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 Le choc des Titans (enfin, presque !) ☆ JUDAH

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Hope Bowman


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________________________________________ Mar 29 Juil 2014 - 15:54


« Le monde de la réalité a ses limites ;
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JEAN JACQUES ROUSSEAU
    Le temps était venu de rendre une petite visite à Juju. Depuis que j'étais de retour à Storybrooke, les jours avaient défilé à une vitesse folle. J'avais pris du bon temps, retrouvant avec étonnement le bonheur de vivre seule. C'était la première fois depuis des mois que je n'avais plus à subir la présence obsédante de mon colocataire.

    Lorsque j'avais décidé de revenir en ville, Judah m'avait suivie, comme un parfait petit chien-chien. A croire qu'il n'a pas de vie, ce type. Seul problème : au moment de se téléporter dans l'enceinte de Storybrooke, quelque chose avait bloqué. Un bruit immense et confus avait explosé dans mes tympans tandis que je m'étais sentie propulsée en l'air. Le temps que je comprenne ce qui m'était arrivé, je me trouvais dans mon salon bordélique, à plat ventre sur la table basse qui menaçait de craquer sous mon poids. Pas de trace de Judah. J'avoue que j'étais un peu anxieuse de l'avoir laissée derrière moi. Je savais qu'il s'en sortirait, c'est un grand garçon, mais le fait de me retrouver brutalement seule m'avait causé un grand vide aussi lourd que du plomb.

    Puis, la nouvelle avait fait le tour de la ville comme une trainée de poudre. Le dieu des enfers était interdit de séjour dans Storybrooke. Quelqu'un de suffisamment puissant -et cinglé- avait trouvé le moyen de l’empêcher d'outrepasser la ligne fatidique. Les jours suivants, je l'imaginais vivre dans les bois, car cet imbécile, au lieu d'aller voir ailleurs, s'acharnait à vouloir entrer. Que pouvait-il y avoir de si important de l'autre coté ? D'accord, on a un super marchand de glaces avec des parfums surprenants et rarissimes, mais de là à s'acharner autant pour si peu... Je ne voulais pas reconnaitre, ni même envisager la possibilité qu'il veuille franchir la frontière uniquement pour me retrouver. C'était bien trop romanesque. On n'était pas dans un bouquin à la noix de Jane Austen.

    J'avais donc passé les deux dernières semaines à poursuivre mes vacances. Je me baladais, j'allais à la plage -l'eau me semblait incroyablement froide après mon séjour en Californie, aux Caraïbes ou sur l'Ile de Pâques. Je me rendais à la bibliothèque rien que pour rouler des joints dans les pages des Misérables ou dans Les Hauts de Hurlevent - d'ailleurs, Belle m'aida dans mon oeuvre, à croire que cette nana devenait de plus en plus cool avec le temps. Je taillais Lucinda, ma bouture de Marijuana, je dansais toute seule dans mon appart mal rangé, je dormais seule, je mangeais seule, je...

    Pour tout avouer, quand on est dans la solitude la plus totale, on se sent seule quand même. Je me demandais même comment j'avais fait jusque là pour vivre une existence aussi solitaire. Judah m'avait parasitée et résultat : je n'étais plus capable de faire quoi que ce soit sans penser à lui ! Lorsque je regardais la télé et que je faisais un commentaire, je tournais la tête, étonnée de n'obtenir aucune réaction ! Quand j'étais allongée dans mon lit, j'avais d'énormes difficultés à trouver le sommeil sans entendre une respiration à coté de moi. Le comble, c'était de faire réchauffer des raviolis au micro-ondes et de verser le contenu de la boite dans deux assiettes, par automatisme. Ce jour-là, de rage, j'avais jeté la seconde assiette à la poubelle, avant de m'apercevoir que mon frigo était vide...

    J'avais donc décidé de dire à ce machin divin ma façon de penser. Cela ne pouvait plus durer. Même quand il n'était pas là, il planait autour de moi comme une sangsue... Tout du moins si les sangsues avaient des ailes. Bref, où en étais-je ? Ah oui. Le plan d'action.

    Habillée de mon combishort en jean, je me rendis jusqu'à la frontière de la ville, pédalant rageusement sur mon vélo, les cheveux au vent. J'aurais eu nettement plus de classe si j'étais à dos de cheval, mais le centre équestre étant à l'opposé, je n'avais pas le courage d'aller chercher Angus.

    Une fois arrivée à la limite de la ville, je descendis de vélo et allai le poser contre le panneau "Storybrooke". Puis je me frottai les mains pour en chasser les poussières imaginaires, histoire de me donner contenance. J'observai la foret alentour. Une bonne partie était calcinée, saccagée par la mauvaise humeur destructrice du dieu fou. Je secouai lentement la tête, avant de mettre mes mains de chaque coté de ma bouche et de crier :

    "JUJU EST DEMANDE A LA FRONTIERE ! JUJU A LA FRONTIERE, MERCI !"

    Je savais qu'il était là. D'ailleurs, même si je m'étais contentée de murmurer, je savais qu'il m'aurait entendue. Il attendait ma venue. L'état de la foret sous-entendait qu'il avait eu très peu de visites. Avec un caractère de cochon aussi prononcé que le sien, normal que personne n'ait eu envie de lui faire coucou.

    J'étais sur le point de faire demi-tour moi aussi, quand je vis des flammes se mouvoir à quelques mètres de moi, sur la chaussée de bitume. Elles avaient la hauteur d'un homme, et ondulaient autour d'une silhouette qui se précisa de plus en plus. A la fin, seuls les cheveux de l'homme étaient toujours enflammés. Il s'éteignirent lorsqu'il se stoppa face à moi. Je l'observais d'un air peu impressionné.

    "Wouah..." fis-je, désabusée. "Quel spectacle... J'ai bien fait de venir..."

    Je fis mine de bailler, rien que pour l'énerver, et je demandai, désinvolte tout en m'étirant comme un chat :

    "Alors, comment va la vie ?"

    Je baissai les bras, joignant les mains devant moi dans une pose de petite fille sage, puis je le regardai. Il avait l'air furax. Terriblement furax. Pour une fois, j'allais pouvoir m'occuper de son cas sans risquer qu'il me brise le crane contre un mur. C'était incroyablement excitant.

    "Oh, attends j'ai un truc pour toi."

    Prestement, je me rendis jusqu'à mon vélo, en prenant garde de ne pas franchir la frontière, sortis un petit carnet de mon sac accroché à la selle et retournai jusqu'à Judah. Comme il ne pouvait prendre ce que j'avais en main, je le jetai à ses pieds.

    "Tiens, c'est un cahier de jeux spécial été. Y a de tout : des rébus, des mots croisés, des sudokus... même du coloriage ! ça te fera passer le temps ! Par contre, c'est pour les enfants de trois à six ans. Il n'y avait pas d'autre modèles au magasin, mais je me suis dit que comme ça, tu n'aurais pas de difficulté à les faire !"

    Je lui souris avant de m'esclaffer devant sa mine déconfite. Je me décarcassais tant pour lui. J'avais l'impression qu'il ne voyait pas tout le mal que je me donnais.

    "Ah, quand tu pourras franchir de nouveau la frontière, il faudra que tu répares le plafond de chez moi. Je suis passée au travers quand la téléportation a foiré. Du coup maintenant j'ai un espèce de chou fleur au plafond et je peux voir ma voisine de quatre-vingt ans faire du yoga... C'est pas franchement géniale comme vue."

    Je fis une petite moue. A peine devant lui, je lui demandai déjà de faire des réparations dans mon appartement. De toutes façons, je n'allais pas faire venir des professionnels pour réparer ce genre de choses ! C'était à Judah de le faire. Tu pètes, tu payes. Il était temps de lui montrer comment ça fonctionnait, dans mon monde.

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________________________________________ Mer 30 Juil 2014 - 18:39





    Les flammes me consumaient petit à petit et m'éloignaient de plus en plus de ce monde. J'avais par le passé appris, que nous, les dieux, quand nous mourrons, nos cellules se régénèrent et nous revenons plus fort que nous sommes partit. C'est l'une des raisons qui fait que plus les années passent, plus notre puissance s'accroit. Et comme je n'avais rien de mieux à faire en cet instant précis, je m'étais laissé mourir. Une fois, deux fois et une infinie de fois.

    Baliverne. Ce n'était que des contes pour enfants. Notre puissance ne venait pas de notre mort mais de notre connaissance de la vie. Pour augmenter notre capacité au combat, il nous suffisait de nous poser quelques minutes avant de débuter et de prendre le temps de faire le vide. J'étais moi même en ce moment assis en tailleur par terre, les mains posées sur mes genoux et je tentais de me vider l'esprit.

    C'était un jeu d'enfant quand on savait comment faire. Rester calme, paisible, quand autour de nous l'ambiance n'était pas au rendez-vous, ça compliquait les choses, mais ici, dans une forêt, rien pouvait me déranger. Je me revoyais à Olympe, sirotant une bonne bière à la taverne. Ou au jardin des Espérides, flirtant avec une charmante nymphe. Je me tenais debout, devant les Enfers, un fouet à la main, faisant le tri entre ceux qui pourraient rejoindre l'armée d'Arès et ceux qui seraient contraint à rester ici avec moi. Mon dieu que les années passaient vite et qu'on ne profitait pas assez de ce qui nous était offert.

    Voilà, j'avais obtenu ce que je voulais. C'était ici, dans les plaines d'Olympe que la dite chose s'était produite. La dernière fois qu'il était venu me chercher, c'était dans les même circonstances. J'étais entre la vie et la mort, paissible, à attendre de voir ce que me réserverait l'avenir. Une fois encore, j'avais ouvert les yeux pour le voir. Bleu, magnifique, dangereux...

    "Tu ne me lâcheras jamais, n'est ce pas? Tant que je ne saurais pas pourquoi tu répétes sans cesse mon nom, je n'aurai pas la paix. Alors allons y, essayons d'écouter ce que tu as à me dire."

    "Alors, comment va la vie ?"

    "Bien, merci, comme tu le vois je suis ici, j'attends que tu viennes, mais tu ne viens pas. Oh mais c'est pas un soucis, je m'amuse bien avec mon nouvel ami, n'est ce pas?"

    Je contemplai le feu follet qui se tenait juste en face de moi. Une chose de bien avec le jardin d'Olympe c'est qu'on pouvait être à deux endroits à la fois. Je me tenais tout aussi bien ici que devant Merida. Elle avait enfin daignée se présenter devant moi, même si elle ne prendrait pas le risque de franchir la frontière.

    "Oh, attends, j'ai un truc pour toi."

    "Un cadeau? Je pensais que ça serait toi le présent, mais bon, faisons comme si j'étais content que tu m'offres... Un cahier de jeux. Après tout fallait y penser et comme on dit c'était l'attention qui comptait, n'est ce pas?"

    Ce qu'il m'aurait fallu c'était plus le cahier des solutions plutôt que celui des questions. Parce que si je posais à plat ce que je savais déjà, comme quoi tu es un bête feu follet de couleur bleu, qui émet des vibrations mais pas de chaleur. Tu prononces mon nom à répétition, mais tu ne viens pas d'ici. Tu es du monde des contes et tu apparaîs à cette charmante jeune femme pour la guider vers son destin, cela dit tu m'apparais aussi pour me guider vers elle. Ca signifierai que nos destins doivent se croiser à un moment où à un autre? Que c'est passionnant... pardonne moi de ne pas avoir envie d'en savoir plus...

    J'avais quitté le jardin d'Olympe pour me concentrer sur la partie de mon être qui était dans la forêt de Storybrooke. J'avais regardé la jeune femme, avant de pencher mon regard sur le cahier de jeux et de me pencher à mon tour pour pouvoir le prendre. J'avais fait apparaître une table, une chaise de jardin et je m'étais assis dessus. J'avais pris un stylo caché derrière mon oreille et j'avais ouvert le livre à la première page.

    A première vue c'était le niveau facile. Un sudoku en plus. C'était pas ce genre de jeu où il fallait calculer et obtenir le même total sur chaque ligne? Enfantin. Je l'avais achevé en seulement quinze secondes. Je n'écrivais pas plus vite. Passons au niveau deux. J'avais tourné la page, cette fois ci c'était un mot croisé. "Fait preuve d'un sang froid exceptionnel". Ca m'avait bien fait rire.

    "Fait preuve d'un sang froid exceptionnel. Je ne suis pas sûr de la réponse mais ça tiens en 5 lettres. H A D E S ?"

    J'avais tourné le livre vers elle pour qu'elle se rendre bien compte que je n'avais rien inventé. Après, c'était peut être pas la bonne réponse. Mais comme je ne comptais pas finir le jeu, les lettres collées. Elle n'avait pas bougée pour autant.

    "Oh oui, bien sûr. Excuse moi."

    Je m'étais levé et je lui avais apporté le livre pour lui montrer la page.

    "J'avais oublié qu'on avait tracé une grande ligne par terre et que c'était chacun de son côté."

    Une fois qu'elle avait jetée un oeil sur le livre, je m'étais tourné pour le lancer vers la table. Il avait atteris pile dessus. J'étais plutôt fier de moi, au lancé je n'avais pas perdu la main. Je m'étais tourné à nouveau vers Merida et j'avais croisé les bras.

    "Ne crois pas que je vais te demander quoi que ce soit. Ce n'est pas parce que je me suis occupé de toi quand tu étais petite... Ou que je t'ai fait voyager à l'autre bout du monde que tu dois m'être redevable de quoi que ce soit."

    Je l'avais regardée bien droit dans les yeux, comme pour lui faire comprendre que c'était... Quel était le bon mot? Oh oui.. IRONIQUE !

    "Tu as pu te reposer? Récupérer un peu? Tu m'as l'air en pleine forme. Moi j'ai... Comment dire..."

    Je m'étais stoppé pour montrer ce qui m'entourer d'un geste rapide de la main.

    "...un petit différent avec une déesse. Mais rien de bien grave, ça ne devrait plus durer très longtemps. Tu retrouveras bien vite ton colocataire préféré et je pourrai même réparer ce mur dans ton plafond. Ou si j'ai perdu la main niveau charpenterie, on pourra toujours liquider la petite vieille pour ne plus avoir à subir la vision d'elle faisant du yoga."

    J'avais porté mes mains sur mes hanches, fier d'avoir trouvé la solution au problème. Il ne me restait plus qu'à briser cette fichue frontière. C'était en cours, mais ça allait encore demander quelques jours...

    "C'est tout? Je veux dire... tu n'as rien d'autre à me donner? Quand tu m'as dit que tu avais un truc pour moi, je m'attendais à de la nourriture, voir du chocolat, ou une peluche pour me tenir compagnie. Mais un cahier de jeux? Je l'aurai fini en quelques heures seulement. T'aurais pu faire un effort."

    A moins qu'elle comptait rester pour passer le temps avec?

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________________________________________ Sam 2 Aoû 2014 - 18:24


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JEAN JACQUES ROUSSEAU
    Le gugus fit apparaitre une chaise ainsi qu'une table, et s'y assit pour commencer son cahier de jeux. Je le regardai faire, ahurie. Il aurait au moins pu attendre que je parte pour se lancer là-dedans ! C'était limite vexant, comme s'il n'appréciait pas ma compagnie ! D'un coté, il avait peut-être quelque ressentiment à mon égard, à cause du fait que j'avais tardé à venir le voir ? Eh Coco, je n'ai pas que toi dans ma vie !

    Il me montra le cahier là où il pensait avoir trouvé une réponse. Je haussai un sourcil, jetant un oeil peu intéressé. Il ne voulait pas que je le fasse à sa place, tant qu'il y était ? Je tapotai des doigts sur mes hanches pour montrer mon agacement. Et voilà qu'il enchainait avec ses violons habituels. J'ai fait tant pour toi, blablabla... Cette fois-ci, je ne manquais pas de lui dire le fond de ma pensée.

    "Oh oui, tu as raison ! Je te suis totalement redevable du fait que tu m'aies séquestrée durant des mois dans une maison qui n'existait pas ! Que tu m'aies fracassé la tête contre un mur un nombre innombrable de fois ! Que... hum... je suis sure qu'il y a autre chose encore mais là, ça ne me revient pas ! En tous cas tu as raison de remettre tout ça sur le tapis." dis-je en hochant la tête d'un air outrancièrement sérieux. "Même si je trouve qu'on n'est pas encore tout à fait quitte. Il faudra te faire beaucoup pardonner pour m'avoir assassinée, et plus encore pour avoir brisé la nuque d'une super copine !"

    Je lui lançai un regard noir. Oui, je n'avais pas digéré ce qu'il avait fait à Raiponce. Cela m'énervait peut-être même davantage que le fait qu'il m'ait pratiquement torturée pendant six longs mois. Raiponce, c'était la princesse de lumière. Une fille super sympa qui avait, certes, choisi de vivre une vie pathétique avec son n'Eugène d'amouuuur, mais ce n'était pas pour autant qu'elle méritait de mourir. Si jamais il ne touchait ne serait-ce qu'à l'un de ses cheveux, je me promettais de passer sa tête de caniche dans le mixer. Moi aussi je pouvais être un danger mortel, quand je le voulais.

    Il voulut savoir comment j'avais occupé mon temps. C'était fort louable de sa part de ne pas penser à sa petite personne pendant une minute. Je pris une grande inspiration, et répondis d'un ton appliqué :

    "J'ai passé les quinze derniers jours à..."

    ... m'emmerder profond.

    "... à profiter des joies simples de la vie." repris-je abruptement. "J'ai gouté au plaisir d’être seule dans mon lit, à me promener nue chez moi étant donné que je n'avais plus de colocataire intempestif. La petite vieille au-dessus de chez moi avait une belle vue, d'ailleurs... Elle a colmaté le trou au plafond avec un parapluie." dis-je avec une moue exaspérée. "Je ne sais pas très bien comment je dois le prendre. De toutes façons, les vieux sont trop coincés. Et hors de question de la tuer quand tu sortiras d'ici, tu m'as bien compris ? Tu arrêtes de tuer à tout va ! On n'est pas au Far West, ici ! C'est Storybrooke, c'est la ville des contes de fées ! Alors, faut arrêter d’être à l'Ouest comme ça !"

    Je tapai du pied, histoire de bien me faire comprendre. Puis je décidai de la jouer sournoise, limite provocante. Je plissai des yeux et me penchai vers lui, tout en prenant garde de rester du bon coté de la "limite".

    "Et qui te dit que tu vas réussir à passer la frontière ?"
    chuchotai-je. "A mon avis, la déesse en question doit l'avoir très mauvaise contre toi si elle te refuse l'accès... Il ne fallait pas jouer au vilain garçon..."

    Je pivotai sur mes talons et commençai à avancer lentement le long de la frontière, comme si je me tenais sur un fil d'équilibriste. Les dernières paroles de Juju me revinrent en mémoire et dessinèrent un sourire sur mes lèvres.

    "Tu aurais préféré un nounours ? Oh, c'est mignon !" fis-je, faussement attendrie. "Je le saurais pour la prochaine fois. Je t'amènerai un doudou avec ton nom écrit dessus. De toutes façons, c'est donnant-donnant..."

    Brusquement, je sautillai jusqu'à lui et m'immobilisai à la limite exacte de la frontière imaginaire, un pied en équilibre. Mon sourire se fit plus large tandis que je posai le talon à terre et que je lançai, d'un air pensif :

    "Pourquoi un dieu qui a le monde entier à ses pieds est-il obsédé à l'idée d'entrer dans une ville aussi pourrie que Storybrooke ? Réponse A : il est totalement crétin et n'a aucun autre but que de foncer comme un bélier sur une porte qui lui est fermée. Réponse B : il est totalement raide dingue de la nana qui se trouve de l'autre coté. Réponse C : il veut entrer uniquement pour faire sa fête à la déesse qui a osé le défier. Réponse D : tout ça à la fois, ce mec est vraiment un cas désespéré."

    Je me mordis les lèvres tout en penchant la tête sur le coté, l'observant avec un mélange de fascination et de consternation -mon regard spécial Judah, autrement dit.

    "J'ai vraiment très envie de savoir ce qui te pousse à franchir la frontière." lui confiai-je tout en attrapant une de mes mèches rebelles pour la tourner autour de mon doigt. "De la qualité de ta réponse dépendront les choses que je t'amènerai la prochaine fois."

    Je ne voyais pas bien pourquoi il voulait que JE lui fournisse des objets puisque de toute évidence, il était capable de faire apparaitre tout ce qu'il désirait. A moins que ça soit du second degré... Rooh. C'était toujours trop compliqué avec lui. Il était à la fois très basique et très subtil. Un vrai Rubikcube. En plus, j'avais toujours détesté faire ce genre de casse-tête. Je n'arrivais pas à les résoudre. Les couleurs ne s'accordaient jamais ensemble. Je préférais m'épanouir dans le chaos.

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________________________________________ Mar 5 Aoû 2014 - 15:53



- Dieu des Enfers ! -



    J'avais trifouiller ma bague tout en la laissant monologuer. Elle s'en donnait à coeur joie et ça me faisait sourire. D'habitude je n'aimais pas qu'on profitait de la situation, mais la voir ainsi, me titiller, jouer à l'équilibriste sur la frontière, ça me rendait vraiment très heureux. Elle allait très vite comprendre pourquoi.

    "Tu le reconnais enfin... Que j'ai le monde entier à mes pieds. C'est bien, il était temps."

    J'avais regardé autour de moi, les arbres en ruines qui m'entouraient prouvait bien que j'étais le maître du monde. Mais à quoi bon si un tout petit morceau ne m'appartenait pas? Je ne voulais pas entrer parce que la ville était super méga intéressante, ni même parce que j'étais raide dingue, selon ses dires, d'une nana qui se trouvait là bas et encore moins parce que j'étais un cas désespéré. Je voulais y entrer uniquement parce que ça ne devrait pas être permis que je ne le puisse pas.

    "Je pourrai m'élancer dans l'espace infini. Le temps n'existerait plus, mes rêves se dévoileraient tout là-haut dans le ciel. Mais non, je reste ici à attendre qu'une jeune femme aux cheveux rouges vienne me secourir et m'aider à entrer."

    J'avais levé les yeux au ciel avant de secouer la tête.

    "Mon dieu que c'est mélodramatique. Tu penses vraiment que je suis raide dingue de toi? Ca t'obsède, n'est ce pas? Tu aimerais que ce soit le cas?"

    C'était toujours flatteur d'avoir un dieu à sa botte, du moins quand c'était vraiment le cas, car la seule chose qui me faisait m'avancer vers elle tout en la regardant bien droit dans les yeux, avec un petit sourire en coin, c'était que j'adorais... ses cheveux.

    "Tu n'es pas la seule à aimer prendre l'une de tes mèches rebelle autour de ton doigt."

    Elle n'avait pas dû comprendre où je voulais en venir, mais arrivé à sa hauteur, la grande équilibriste avait dû sentir que quelque chose s’agrippait à une de ses mèches rebelles. C'était ça quand il y avait du vent et quand on s'amusait à faire le pitre aux extrémités de la frontières. Je ne pouvais pas passer, je ne pouvais pas la forcer à venir, mais si j'attrapais serais ce qu'un petit morceau d'elle, je pourrais l'amener à moi. Comme c'était étrange, mais une de ses mèches de cheveux venait justement de tourner autour de mon doigt. Est ce que j'allais devoir tirer pour qu'elle vienne à moi?

    "Échec et mat Princesse."

    Voilà pourquoi Merida arrivait si facilement à me rendre heureux. C'était assez enfantin de prendre le dessus sur elle. Quand on était rebelle, on ne réfléchissait pas. Je l'avais amenée tout doucement jusqu'à moi, sans pour autant lui faire mal. Sauf si elle résisterait.

    "Je pourrai tirer plus fort, mais ça abîmerait tes magnifiques cheveux. Tu sais que si je te fais venir de mon côté, la déesse dont tu parlais et qui m'énerve selon tes propres dires, accouera rapidement de peur que je te fasse du mal?"

    J'aurai bien voulu tenter l'expérience et faire venir Aphrodite jusqu'à moi. Depuis le temps que j'attendais. Elle pensait que je ne pourrai pas faire de mal à cette jeune femme, mais elle se trompait totalement. Si j'avais relâché la pression sur sa mèche rebelle, ce n'était pas parce que je ne voulais pas l'utiliser pour faire venir la déesse, mais simplement parce que ça remettait en cause le fait qu'elle devait venir d'elle même, me supplier de la pardonner. J'avais peut être laissé passer une chance d'obtenir ce que je voulais, mais j'avais tout mon temps pour arriver à mes fins.

    "Tu as raison..." avais-je dit en baissant la tête, sans le moindre sourire à l'horizon.

    "Je suis obsédé à l'idée d'entrer dans cette fichue ville, mais pas pour me venger de celle qui m'empêche de le faire."

    J'avais levé les yeux pour la regarder bien droit dans les siens.

    "Je suis raide dingue de toi."

    J'avais accentué chacun de mes mots, mettant le plus d'émotions possible, essayant au mieux de lui montrer à quel point je croyais en chaque mot que je prononçais. J'étais raide dingue d'elle, je la voulais, je la désirais plus que tout. Je ne souhaitais pas entrer dans cette ville pour me venger d'Aphrodite, ni même pour mettre tout à feu et à sang. Non, je voulais simplement y entrer pour être près d'elle. Pour la prendre dans mes bras, l'embrasser, la chérir et pour...

    "Tu as les plus beaux yeux de la terre. Les plus beaux cheveux. Le plus beau nez. Les plus belles lèvres."

    J'avais un mal fou à exprimer tout ce que je ressentais vraiment... J'avais surtout un mal fou à me retenir de rire. A dire vrai, je ne réussissais plus du tout...

    "Non mais sérieusement. Tu crois vraiment que j'ai besoin de toi pour aller faire sa fête à l'autre folle qui m'a emprisonnée ici? Ce n'est qu'une question de jours et elle viendra me supplier à genoux de ne pas tout détruire pour me venger d'elle! C'est pas la première fois qu'elle me défit et comme à chaque fois, elle échouera. Et puis, après tout c'est normal de m'empêcher d'entrer, car tout comme pour toi, elle ne m'est pas redevable. JE N'AI Pas détruit un Empire pour elle, je n'ai pas non plus sauvé son imbécile de fils et je n'ai pas... Fait une tonne de choses pour elle. Donc non APHRODITE ! Tu ne me dois RIEN ! Absolument RIEN !"

    Je ne parlais plus vraiment à Merida et je ne rigolais plus non plus. J'avais avancé ma main pour essayer de récupérer une nouvelle mèche de ses cheveux mais sans succès. Pourquoi je l'avais lachée? Pourquoi??? J'aurai pu déjà entrer!

    "Tu sais que tu es énervante comme fille? Tu as rien trouvé de mieux que de venir ici pour me narguer? Tu te rends compte de qui je suis vraiment? Enfin... Tu sais que je suis le dieu des Enfers, n'est ce pas? Tu sais que j'ai buté ta petite copine là? Celle aux cheveux long? Tu sais aussi que je pourrai tuer ton père, ta mère d'un simple claquement de doigts? Mais non, faut que mademoiselle joue ses rebelles et vienne quand même faire la gentille petite fille bien éduquée, devant le dieu des ENFERS ? Tu as quelque chose dans la tête Merida?"

    J'étais peut être un tout petit peu trop énervée, mais ça me rendait dingue de ne pas pouvoir entrer et de la voir là, devant moi sans pouvoir la toucher... Sans pouvoir la frapper! C'était ça que je voulais! La frapper, juste la frapper!

    "Oh je sais... Réponse A : je suis totalement maso, je viens voir le grand dieu Hadès juste pour montrer que je suis courageuse..."

    J'avais tenté du mieux que je pouvais de l'imiter en prenant une voix de gamine capricieuse.

    "Ou... Réponse B !" Là, une voix bien plus rocailleuse.

    "Je suis folle de toi mon Hadès d'amour! J'ai tellement envie que tu me fasses pleins de petits demis dieux! Bzoo Bzoo Bzoo!" avais-je dit en imitant avec les lèvres plein de bisous bien baveux.

    "Ou alors, la réponse la plus intéressante. Attention, réponse C !"

    Je l'avais regardée bien attentivement, prêt à déverser ma colère sur elle. Je... Je m'étais approché, pour être vraiment aux limites de la frontière et le plus près possible d'elle. Je...

    "Tu me rends dingue..."

    En dehors d'Aphrodite, jamais personne avait réussi à me rendre aussi dingue. Non pas dingue d'amour, mais de frustration. Elle me résistait depuis tellement longtemps et d'un autre côté elle était totalement à moi.

    "...à rester ici, là devant moi et me narguer!"

    Mieux valait qu'elle croie que ce soit ce côté là qui me rendait dingue et pas son odeur qui arrivait jusqu'à mes narines et me faisait chavirer à chaque fois. Car c'était qu'une mortelle. Une simple et banale mortelle et je n'étais pas du genre à m'attacher à cette espèce là. Jamais, jamais, jamais...



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________________________________________ Jeu 7 Aoû 2014 - 22:43


« Le monde de la réalité a ses limites ;
le monde de l’imagination est sans frontières. »
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    Satané vent... Je ne l'avais pas calculé, celui-là. C'était évident qu'en jouant au bord de la frontière, une de mes mèches de cheveux allait franchir la limite ! Judah en avait attrapé une au vol et s'amusait avec. Je lui lançai un regard indifférent. Même pas peur !

    "N'essaie même pas." dis-je à sa réplique cinglante. "La déesse en question ne rappliquerait peut-être pas pour me sauver, mais en tous cas, moi je te ferais amèrement regretter si tu me forçais à passer de l'autre coté."

    Je l'observai d'un oeil noir. Lorsqu'il relâcha ma mèche, je plaquait mes cheveux contre moi, tentant en vain de les lisser pour qu'ils cessent de voleter n'importe où. En vain. Impossible dompter une crinière aussi imposante.

    Le vent agita les quelques feuilles des arbres qui n'étaient pas calcinés. Je croisai les bras, ayant reculé de plusieurs pas pour éviter que Juju ne m'attrape à nouveau. Je levai les yeux vers lui, intriguée par ses propos dépourvus de tous sarcasmes. Il semblait sincère en me disant toutes ces choses... Je fronçai les sourcils. Je le rendais dingue... Okay, je le savais déjà ! Mais qu'il l'avoue aussi impunément, c'était louche... J'attendais la chute avec impatience, tentant de ne pas laisser paraitre mes émotions. Il ne fallait pas qu'il s'imagine des trucs, non plus !

    J'éclatai de rire en écoutant la fin de son monologue, puis je passai une main sur mon visage. Je m'aperçus qu'elle tremblait. Je la secouai vivement avant de la cacher dans mon dos. C'était ridicule de frémir pour si peu. Une pointe de déception piqua mes entrailles, mais je n'en laissai rien paraitre, gardant la tête haute, l'air détaché. A quoi m'attendais-je ? C'était Judah. Rien d'autre que Judah. Il s'était toujours montré décevant, au final.

    "Aha, j'ai failli y croire !" fis-je en m'esclaffant. "Pour un peu, on aurait dit le discours que me sortait le caméléon ! Espèce de copieur !"

    Je tirai la langue avant de me détourner de lui. Je tentai de calmer le feu intérieur qui m'animait. C'était lui qui l'avait allumé. Il avait embrasé les braises qui couvaient en mon sein. Mon coeur palpitait. Arrête, Merida ! Ce n'est qu'un sale type ! Pourquoi t'acharnes-tu à le voir différemment ? As-tu oublié tout ce qu'il t'a fait subir ?

    "Ne me parle pas de Raiponce !"
    crachai-je brusquement en me tournant si violemment vers lui que mes cheveux fouettèrent mon visage. "Tu n'as pas le droit de mentionner son nom ! Après ce que tu lui as fait... Et tu te demandes encore la raison qui a poussé Aphrodite à t'interdire l'accès de la ville ?! C'est toi qui n'as rien dans la tête, mon pauvre Juju ! Tu ne fais que pleurnicher sur ta pauvre existence ! Pleure un peu moins et agis plus !"

    Je n'avais pas apprécié ses propos, je n'avais pas aimé qu'il fasse semblant d'éprouver la moindre chose pour moi, mais surtout, je détestais qu'on se paye ma tete ! Mes yeux lançaient des éclairs inquiétants, ma mâchoire était contractée tout autant que mes poings. Si cela ne me m'avait pas mis en danger, je lui aurais direct fichu un coup dans les dents. Juste pour voir si un dieu pouvait les perdre aussi facilement qu'un humain...

    /POOOC !/

    Oups ! Je venais vraiment de le faire. J'avais été si rapide, et surtout, si imprévisible que Juju n'avait pas eu le temps de m'en empêcher ni de saisir ma main au passage. Comme quoi, un dieu n'était pas si omniscient que ça. Ou alors, c'était lui qui était particulièrement stupide...

    Je grimaçai et serrai mon poing endolori dans ma main. Puis je le fixai d'un air superbement supérieur. J'avais donné un coup de poing en pleine poire à Judah ! Ca devenait une habitude. Mais cette fois-ci, j'avais vraiment bien visé. Son nez pissait le sang façon bolognaise.

    "Voilà ce que je leurs fais aux gamins pleurnichards. Alors ressaisis-toi ou je recommence !"

    Je pliai les genoux et levai les poings vers lui d'un air menaçant. Il avait intéret à se montrer plus gentil ou plus débrouillard, sinon je me promettais de lui en recoller une !

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________________________________________ Sam 9 Aoû 2014 - 23:28



- Dieu des Enfers ! -



    "MERDE ! MERDE ! ET MERDE !"

    J'avais mis ma main sur mon nez cassé. Mon dieu que ça pouvait faire mal !

    "POURQUOI ? MAIS POURQUOI FAUT TOUJOURS QUE CA FINISSE COMME CA AVEC TOI ???"

    Elle ne pouvait pas agir de la sorte avec moi ! Elle ne pouvait pas me parler comme elle le faisait, ni même me frapper. J'étais un dieu BON SANG ! J'étais le dieu des Enfers !

    "JE SUIS HADES PAUVRE FOLLE !!!" avais-je hurlé contre elle, tout en postionnant et en crachant du sang.

    Ma main était totalement recouverte de sang et mon nez ne ressemblait plus à rien, mais ça ne m'avait pas empêché pour autant d'aller jusqu'aux limites de là où je pouvais, devant ce bouclier invisible, à quelques mètres seulement de Merida. J'aurai pu me régénéré de suite, faire apparaître un nouveau mez, me nettoyer la main de cette couleur rougeâtre, mais non. Je voulais d'abord lui régler son compte une bonne fois pour toute!

    "Tu te donnes beaucoup trop d'importance !!" avais-je dit en passant ma main de l'autre côté de la frontière et en la posant sur son cou.

    Cette fois ci ce n'était plus mon nez qui me faisait souffrir, mais ma main, ainsi que mon bras. La peau était en train de se consumer, je sentais la chair fondre. Les habits avaient déjà disparus. Je maintenais pourtant la pression sur son misérable cou. J'aurai pu la tuer d'ici. J'aurai pu en finir une bonne fois pour toute. Mais non, fichue main qui me faisait plus mal qu'autre chose !! Je l'avais retiré, satisfait d'avoir laissé des marques de sang sur son magnifique cou. Des marques de mon sang !

    "PUTAIN !" avais-je hurlé tout en me tenant la main qui souffrait encore plus que mon nez et... MERDE ! Je m'étais refait une beauté, ne pouvant plus tenir. En quelques secondes seulement, mon nez avait retrouvé sa carrure habituelle, tandis que ma main commençait à se reformer tout doucement. Je ne pouvais pas m'empêcher de laisser échapper un cri de douleur. Ca brûlait à un point qu'elle ne pouvait pas imaginer. Ce n'est pas un bouclier qui allait m'empêcher d'entrer, mais il pouvait me faire suffisament souffrir pour me dissuader d'avancer d'avantage.

    J'avais crispé mes doigts pour tenter de faire passer la douleur, puis j'avais formé une petite boule de feu que j'avais envoyé s'exploser contre le bouclier dans un dernier râle avant que tout revienne à la normale. Je me tenais beaucoup plus éloigné de la jeune femme que précédemment, mais je n'avais plus aucune envie de m'en approcher. J'avais juste ce désir fou de la faire souffrir, de lui dire des choses blessantes, cassantes! De menacer toute sa famille, même celle morte que je pourrais aller torturer en enfer si l'envie m'en prenait! Je voulais lui rendre l'appareil pour ce qu'elle venait de me faire subir! J'avais pointé un doigt accusateur sur elle, prêt à lui gueuler une nouvelle fois dessus.

    "Tu te rends compte, toi? Oui, toi, que je pourrais mettre fin à ta vie, là maintenant si l'envie m'en prenait? Tu m'as vue passer ma main, oui? Mais est ce que tu as vue la moindre trace d'une quelconque déesse? Ta vie n'a aucune importance à ses yeux! J'aurai pu te tuer qu'elle n'aurait pas bougée le moindre petit doigt! Si tu te crois en sécurité parce que tu es de l'autre côté du bouclier, ne va pas te faire d'idées. Quand on est face à un dieu on est en sécurité nulle PART !"

    J'avais une nouvelle fois postionné sous la colère, mais cette fois ci, il n'y avait pas la moindre trace de sang.

    "Je peux me régénérer, soigner mes blessures, tu ne peux pas m'atteindre. Ca te fait peut être plaisir de pouvoir me cogner, mais si je faisais de même tu tomberais en cendres ! En CENDRES ! Tu arrives à te mettre ça dans ta petite tête?? Tu as de la chance que ce soit moi, un autre n'aurait pas hésité à te briser le cou !"

    Ca elle ne pouvait pas le nier. Aucun autre dieu aurait tolérer ce genre de choses. J'étais le seul qui... Le seul qui... ROOOH !

    "Tu m'énerves! Tu me gonfles! Tu me fait arriver à saturation ! Tu es un véritable DEMON !"

    J'avais envoyé une nouvelle boule de feu contre le bouclier. Mon dieu que ça pouvait détendre. Finalement je m'étais mis à en envoyer plusieurs sous la colère. Si seulement une pouvait passer et la détruire! La DETRUIRE !! A la dernière, j'étais tombé par terre. Je ne m'étais pas rendu compte de toute l'énergie que je dépensais. Elle me rendait complètement dingue et incontrôlable. Fallait que je me calme un peu. J'étais sur les genoux, par terre, la tête baissée, les cheveux qui allaient dans tous les sens à cause du vent que j'avais produit avec toutes mes conneries! J'avais besoin de repos, de vacances, de n'importe quoi loin d'elle. Rien que d'y penser, ça me faisait... rire. J'avais secoué la tête.

    "Je suis là, devant cette putain de ville, en train de me ridiculiser. Je deviens dingue, c'est ça. Cinq millions d'années n'ont pas eu raison de moi, mais six mois avec toi et paf!"

    J'en avais ris de plus belle. J'étais vraiment cinglé. J'avais passé mes mains dans mes cheveux pour les remettre en arrière, avant de les poser sur mes cuisses et de lever les yeux vers la jeune femme.

    "Je ne copie pas ton caméléon... Tu as juste un sex appeal incroyable qui ferait tourner la tête à n'importe quel dieu."

    Je ne lui avais pas dit ce que j'avais vraiment envie de dire, mais je ne mentais pas en lui disant que je pensais ça. Elle avait un sex appeal incroyable, ce qui expliquait pas mal de choses.

    "Tu me rends dingue..."

    Je la regardais bien droit dans les yeux. Elle me rendait dingue. Dingue de chez dingue. A un niveau que peu de gens avaient réussis à me faire atteindre. J'avais à nouveau souris et secoué la tête avant de me lever et de m'approcher une nouvelle fois de la frontière et par la même occasion d'elle.

    "Je suis en feu constament, même si ça ne se voit pas, mais quand je te regarde, les flammes se font encore plus brûlantes à l'intérieur de moi. Je peux sentir l'enfer se déchaîner sous mes pieds. C'est quelque chose de tellement..."



    Je m'étais totalement enflammé de la tête aux pieds. Elle devait ressentir la chaleur jusqu'à son côté de la frontière. Puis en passant mes mains sur mes cheveux et les descendant le long de mon visage, les flammes s'étaient dissipées et j'étais redevenu moi même. J'avais attendu quelques secondes avant d'ouvrir les yeux et de la voir une nouvelle fois face à moi. J'étais resté à la contempler quelques secondes, tentant de mettre les mots en forme dans ma tête...

    "Tu es un désir indomptable qui me consumme de l'intérieur."

    Puis, je m'étais tourné vers Aphrodite qui se tenait à quelques mètres depuis déjà un petit moment, mais qui n'avait pas jugée bon d'indiquer sa présence.

    "Tu en as mis du temps..."

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________________________________________ Mer 13 Aoû 2014 - 22:21


« Pourquoi un homme se soucie-t-il tellement de savoir s'il est le père de son fils sans jamais demander s'il est le fils de son père ? »
ANONYME
    J'étais là depuis un moment déjà. J'étais apparu discrètement. Je m'étais caché derrière une illusion. Judah n'y avait vu que du feu. Preuve qu'il était au bout de sa vie, ou trop obnubilé par la rouquine, ou trop focalisé sur son objectif. Probablement un peu des trois. Quoi qu'il en soit, tout ceci m'arrangeait bien. A moins qu'il fasse semblant de ne pas m'avoir vu.

    "Tu es un désir indomptable qui me consume de l'intérieur."

    Je réprimai un rictus avant de lever les yeux au ciel. Tant de cinéma, ce n'était vraiment pas permis ! Alors voilà le grand Hadès en pleine sérénade... Je savais que j'aurais du filmer la scène. Pour mes archives. J'aurais pu ressortir la vidéo lors des fêtes de famille. Aha... j'avais vraiment trop d'humour. Comment avoir des fêtes de famille quand on n'a plus qu'une mère ? Judah pouvait vraiment se féliciter d'avoir tout bousillé. Je le tenais pour responsable d'absolument tout.

    A l'aube de mon existence en ruines, j'avais délaissé mes jeux vidéo pour venir lui donner une bonne leçon. C'était là la seule chance que j'avais contre lui. Ce n'était pas une façon de tricher, c'était la manière la plus radicale de lui régler son compte.

    "Tu en as mis du temps..."

    Comme un prince, il s'était royalement tourné vers ma mère. Je n'en revenais pas : il croyait dur comme fer que c'était vraiment elle ! Pourtant, j'aurais parié que les dieux pouvaient se "sentir" entre eux, un peu à la manière des chiens. Un genre de flair... Apparemment non, ou alors, son odorat avait pris un sacré coup.

    Je jubilai presque face à la facilité avec laquelle il était tombé dans mon piège. Lentement, magistralement, je sortis de derrière l'arbre et marchai d'un pas assuré vers lui. Je traversai la silhouette d'Aphrodite qui s'effaça dans l'air comme un rideau de fumée blanche. Je devenais sacrément doué avec les illusions. Bosser afin de créer des zombies parfaits avait fini par porter ses fruits.

    Tout aussi lentement, avec application, je levai les mains pour les taper l'une contre l'autre, sans cesser de m'avancer vers lui. Je le fixai d'un air intense dépourvu d'émotion. Il ne m'inspirait rien d'autre que de la répulsion mêlée de rancoeur et de rage inassouvie. Il ne m'était rien. Ce soir, j'allais lui montrer à quel point.

    "Magnifique." dis-je d'un ton cassant en applaudissant toujours sans aucun enthousiasme. "Absolument remarquable ta façon de jouer la carpette face à une simple mortelle, comme tu le dis si bien. Si j'avais su, je t'aurais amené un quatuor à cordes digne de celui sur le Titanic. Ton histoire avec elle finira par couler, de toutes façons..."

    Je jetai un coup d'oeil vers Hope, afin de lui faire comprendre que tout cela n'était pas contre elle, et je fus troublé de constater qu'elle semblait totalement déroutée. Son regard était perdu dans le vide, sa bouche entrouverte. Elle restait immobile puis soudain, elle remit rageusement une mèche de cheveux derrière son oreille et croisa les bras avant de shooter dans un caillou qui franchit la frontière à seulement quelques millimètres de l'oreille de Judah.

    Je le regardai de nouveau, un doigt posé sur ma bouche entrouverte.

    "Tu dois te douter que je ne viens pas te délivrer. Maman m'a rendu un sacré service en t’empêchant l'accès de la ville."

    Je fis craquer les jointures de mes doigts tout en le fixant avec un air implacable. Je masquai difficilement une grimace lorsqu'une de mes phalanges se tordit un peu trop fort, me faisant un mal de chien.

    "Non mais, regarde toi..."
    dis-je en secouant la tête d'un air faussement affligé. "Tu n'es plus un dieu. Tu as peut-être les pouvoirs, mais tu as perdu toute ta superbe."

    Je regardai à nouveau vers Hope et m'aperçus qu'elle avait disparu. Je me tournai vers Judah avec un sourire goguenard.

    "A mon avis, ta copine s'en est rendue compte, elle aussi. Elle s'est barrée. Elle peut trouver mieux. En tous cas, je lui souhaite. C'est une brave fille. Je n'aimerais pas qu'on la retrouve un matin avec la nuque fracturée... De toutes façons, je vais mettre un terme à tout ça."

    Tandis que je parlais, de minuscules éclairs commencèrent à crépiter au bout de mes doigts. Je penchai la tête, lui offrant mon plus beau regard implacable. Il allait payer pour Raiponce, pour toutes les autres victimes que je ne connaissais pas, pour toutes celles qui viendraient...

    "Ca finit ce soir, papa." grognai-je avec tout le sarcasme dont j'étais capable.

    Une colère sourde battait à mes tempes. Il ne s'approcherait plus jamais de Lily, ni du bébé. Plus d'aucune personne qui m'était chère.

    Les éclairs jaillirent de mes mains avec la violence d'un orage. La foudre le percuta en pleine poitrine, l'envoyant valser à une quinzaine de mètres de moi. Je restai campé sur mes positions, prêt à en découdre. J'étais gonflé à bloc. Je rêvais depuis toujours de lui exploser la tronche. Cette fois-ci, je voulais qu'il ne s'en remette pas.

    "Je ne veux pas de toi ici."
    dis-je en m'avançant, lui assenant une nouvelle décharge. "Je ne veux pas de toi sur cette terre. Alors tu t'y prends comme tu veux, mais tu dégages." crachai-je. "Retourne en enfer."

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________________________________________ Ven 22 Aoû 2014 - 23:20



- Dieu des Enfers ! -



    Je m'étais redressé non pas dans le but de me lever, mais plutôt de m'asseoir. Je me tenais à plusieurs mètres de la frontière, les mains posées sur les genoux, le dos vouté et des traces de sang sur le visage. Mes habits avaient pris un sacré coup. Je devrais me sentir épuisé, abattus, mais en réalité j'étais en très grande forme. Je venais de me prendre une dérouiller par mon fils. Mon propre fils !

    "Fils ingrat..." avais-je réussi à dire.

    Je faisais beaucoup d'efforts pour parler distinctement. En réfléchissant à ce que j'avais dit, je m'étais rendu compte que c'était la toute première fois que je l'appelais "fils". C'était moins bizarre que je l'avais imaginé. En le détaillant comme ça de haut en bas, je me demandais ce qu'il avait de moi. Peut être sa carrure. Il était grand et mince. Il avait un nez bien prononcé comme le miens. Son front était large et il avait ce qu'on appelait un long cou. Il était certes moins musclé, mais ça ce n'était pas quelque chose qu'on avait de naissance. Le reste il le tenait de sa mère...

    J'avais passé mes mains ensanglantées sur mon front et au lieu que le sang se répande, il avait totalement disparus, de même que mes cicatrices. Je n'avais pas usé d'artifices pour me relever. J'avais pris un baton qui se trouvait dessus et je m'étais appuyé dessus pour me mettre debout. Une fois fait, je l'avais pris en main et tourné dans tous les sens. Ca me détendait et ça allait également sans doute me servir pour la suite. Restait à savoir s'il allait voir le coup venir ou non.

    "Je suppose que je suis censé être fier de toi? Tu utilises tes pouvoirs pour faire le bien, comme les dieux sont censés le faire. Le seul hic, c'est que rares sont les dieux qui ne servent pas d'abord leurs intérêts avant ceux des autres. A commencer par toi."

    Je m'étais avancé vers lui, tout en restant à une bonne distance. Il était jeune, imprévisible. Je n'avais pas peur de lui, mais j'avais peur de ce que j'étais capable de faire quand j'avais son âge, ou juste quelques milliers d'années de plus. C'est là qu'on découvre véritablement nos pouvoirs et qui on est. C'est aussi là qu'on commet nos premières erreurs, qu'on subis nos premières défaites. Il est à ce stade, ni plus, ni moins. Celui de l'ignorance...

    "Tu sais que tu as la force nécessaire pour briser ce bouclier? Il te suffirait juste de produire un tout petit effort de rien du tout. Tu es puissant Elliot, très puissant. Il te manque juste une petite chose. Faut que t'arrêtes de ne penser qu'à toi. Que tu arrêtes de servir que ta cause."

    Car il ne s'en rendait peut être pas compter, mais plus il parlait, plus il agissait, plus il montrait aux autres ses faiblesses.

    "Tu parles, tu parles et tu parles encore, ça montre à quel point tu es stressé, apeuré. La seule chose que je retiens de ton monologue c'est une liste trop allongée d'un nombre incalculable de personnes à qui tu tiens. Trop de cibles facile. Tu te dévoiles bien trop, car tu est trop sûr de toi. Tu penses pouvoir protéger tes intérêts personnels en faisant cela, mais en réalité tu ne fais que les mettre d'avantage en danger. Tu sais jeune homme? Je pense que ce qu'il te manque pour devenir un jour un véritable grand dieu, c'est un guide, quelqu'un qui te dirait exactement quoi faire et comment le faire pour arriver à accomplir de grandes choses qui serviront... tes intérêts, comme tu y tiens tellement."

    J'avais basculé ma tête de gauche à droite pour me détendre le cou. Puis j'avais fait pivoter le baton dans ma main gauche tel une majorette. Il était venu se planter juste devant mes pieds, bien droit, prêt pour ce que j'attendais de lui.

    "Une dernière chose, tu devrais relire tes livres d'histoire, car l'Enfer c'est en dessous, juste là." avais-je dit en pointant mon doigt sur le sol.

    "C'est sur Terre. Sous, je te l'accorde, mais sur aussi. Donc en quelque sorte, tu viens de me demander d'aller dans un endroit où je suis déjà. Pas très futfut le petit."

    En une fraction de seconde, je m'étais retrouvé face à face avec Elliot, juste à la limite de la frontière de Storybrooke, le plus près possible que je pouvais du jeune homme.

    "Es tu sûr de pouvoir en finir avec moi? Imagine une seule seconde que ça échoue, que tu n'y arrives pas. Ou pire encore... Imagine qu'avec ce simple baton..."

    J'avais pointé du doigt le bout de bois que j'avais laissé planté loin derrière moi, toujours à la verticale, c'était important qu'il soit dans cette position là.

    "...je puisses contrer ce que tu feras et que j'arrive à briser ce bouclier. Je te l'accorde, encore une fois, de là où tu es, tu as tes chances, mais il y a ce risque... Ce tout petit risque que je sois plus intelligent que toi et que je n'attendais que ça, que tu m'attaques... Toi ou ta mère bien entendu."

    J'avais secoué la tête tout en souriant. Le bâton avait fait ce que j'attendais de lui. Je m'étais reculé pour aller le récupérer, puis j'étais revenu vers Elliot en le faisant bouger entre mes doigts.

    "Tu vois? Ce simple bâton t'as mis ko. Tu as encore beaucoup à apprendre."

    J'avais regardé le bâton avant de le jeter au loin. S'en était fini de lui, tout comme du jeune homme.

    "Oh pardon, excuse moi. Je t'ai dit qu'il te fallait avoir une formation, mais là je te balance quelque chose sans même t'expliquer comment tu as échoué... En réalité le bâton n'y est pour rien. C'est l'importance que je lui ai donné qui a fait toute la différence, car tu vois, tu étais tellement occupé à vouloir connaître le fin mot de l'histoire, que tu n'as pas pris le temps de te demander comment j'aurai pu avoir le dessus sur toi avec un simple bâton... Il ne m'a fait que gagner du temps, ou plutôt il lui en a fait gagner à Arès."

    Je regardais toujours Elliot dans les yeux, mais pour la première fois depuis le début de notre sois disant affrontement, mon regard se portait sur quelque chose derrière lui. Un homme, un grand et majestueux homme. Je le détestais, j'avais toujours cette envie de lui faire payer... Mais il allait sans doute pouvoir compenser ce qu'il avait par le passé.

    "Maintenant si tu veux bien te donner la peine, mon vieil ami..."

    J'avais pointé du doigt le bouclier invisible qui m'empêchait d'entrer, tout en portant mon regard sur l'épée divine que tenait mon sois disant vieil ami...

    "Je précise juste une chose, je suis toujours pour ce combat, si tu en as encore envie jeune homme. Mais dès que je serai de l'autre côté. Ca sera bien plus amusant et loyal surtout... Faut toujours attaquer de face, jamais en traitre... Ne fais pas honte aux dieux en te comportant comme un stupide mortel."

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________________________________________ Mer 27 Aoû 2014 - 20:01

Je savais où aller. Direction le Maine et plus précisément Storybrook, Sarah ronronnait comme un chaton et le ciel était d'un magnifique bleu azur. La route allait être agréable. Le vent entrant dans la voiture, je prenais plaisir à conduire ma voiture. Habillé d'un léger blouson en cuir et mes lunettes de soleil sur le nez, je profitais de mon voyage, écoutant mon album de Juda's Priest. Me mettant parfois à chanter, parfois à tapoter sur le volant en rythme avec la musique. Avoir un contrôle absolu sur son monde, l'intérieur de ma belle Sarah me donnait une sensation grisante.

Le temps et le paysage de la Californie me manquerais sûrement, mais dans cette ville, Storybrook allait se jouer le deuxième acte des dieux de l'Olympe. Et cette fois ci, je n'étais plus seul. J'avais avait amené ma fille ici, depuis assez longtemps déjà, ce sera une occasion de la voir enfin. Elle, ma sœur, mon neveu mais arriverais-je à pardonner à mes frères ? Je ne sais pas, seul le temps m'en donnera la réponse. Ma pause était finie, une fois arrivé, devoir et problèmes se feront voir et sentir.

C'était dans cette optique, que je décidais de ne pas rouler vite, profitant de cette transition avant d'arriver dans cette ville magique et étrange. De plus, cette ville s'était invitée sans rien dire, elle venait d'un autre monde mais était arrivée ici alors j'étais curieux à propos de ces habitants ... De plus, était il pacifique ou préparait il un plan de bataille ou de conquête ? Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais partagé entre l'excitation d'une future bataille mémorable et les problèmes et devoir que j'allais devoir assumer et prendre en main, tant sur le plan divin que vraiment personnel. Sans m'en rendre compte, mon corps répondit à ma place et désormais, inconsciemment je roulais au seuil de vitesse autorisé, faisant rouler Sarah comme elle le méritait, comme elle me le demandait.

Les heures passèrent rapidement, sous la chaleur d'un ciel éclatant et de la mélodie agressive du morceau de métal qui envahissait ma monture. Je m'étais enfin repris, certes la pause avait étée sympa mais c'était finie. Je suis le dieu de la guerre et non un blanc bec, c'est mon devoir et ma nature de foncer sans connaître ni l'appréhension ni la peur. Le combat, le champ de bataille l'appelle et je faisais la sourde oreille, moi ! Arès, le dieu de la guerre ... Non la Guerre elle même ! Moi qui avais fait trembler l'armée grecque, moi qui avais massacré les nymphes ! J'appréhendais la fin d'un repos, la fin de ses vacances !

J'avais honte mais heureusement je mit peu de temps à me décider et me reprendre, cela devrait me servir de leçons, ne jamais douter, ne jamais avoir peur. Je suis un dieu ! Je suis la forme incarnée de la guerre et de la violence ! Tel est mon rôle, tel est ma nature.

Le temps passa de nouveau plus rapidement. J'étais arrivé enfin le jeu allait commencé.

Passé la frontière, je senti qu'en effet l'endroit était bien imprégné de magie. Ainsi, je me décida de faire le tour de la ville, préférant prendre mes repères puis après s'en suivrait une bonne bière accompagné d'un hamburger. Je m'arrête pas très loin de l'entrée de la ville et allais dans une sorte de café où je commanda ce qui me fit envie. Une fois ceci fait, je mangeais et buvais, me récompensant de cette longue route et profitais du calme paisible de l'endroit, toujours un peu honteux ...

Quand tout à coup, à peine j'eusse fini que j'entendis des sortes d'éclairs et surtout n'ayant pas été très attentif jusque là, je remarquais une odeur, une aura divine ...

Elle venait de la frontière que j'avais traversé, il y a à peine une heure. Payant ma commande, je sortis de l'endroit et partis en direction de la frontière, de là où j'avais senti cette odeur ...

Je m'y approchais prudemment quand j'entendis :

"Es tu sûr de pouvoir en finir avec moi? Imagine une seule seconde que ça échoue, que tu n'y arrives pas. Ou pire encore... Imagine qu'avec ce simple bâton..."


Ce ne fut qu'à ce moment là que je remarqua quelque chose, quelque chose que qu'il aurait du comprendre depuis le début. Celui qui était derrière, je le connaissais, enfin je savais qui il était. C'était mon frère, Hadés. Mais alors peut être que ... Oui, alors il n'y a pas de doute, le jeune homme ... Il a l'aura des dieux, et je ne la reconnais pas ... J'en suis certain, c'est le fils d'Aphrodite ! Eliott je crois ? Oui c'est ça, Eliott Sandman enfin c'était le nom que j'avais envoyé à Hippolyte. Comment ai je fait pour ne pas les reconnaître ? Maudite vacances, je me suis relâché !

Puis Hadés reprit la parole, pendant que j'avançais lentement. 50 mètres, 40, 30, maintenant 20 mètres. J'entendis mon frère m'appeler par mon prénom, cela faisait tellement longtemps que je ne l'avais plus entendu. Mon vrai nom et tout ce qu'il signifiait, je l'avais presque oublié.

"Maintenant si tu veux bien te donner la peine, mon vieil ami..."

Dit il en pointant une sorte de bouclier que je remarquais à peine en pointant mon arme divine que j'avais sorti presque par réflexes. Je ne lui répondis pas immédiatement et regardais Eliott, le dévisageant presque. Je me mis à sourire :

" Tu es bien le fils d'Aphrodite ... "

Toutes façons, il avait déjà compris qui j'étais alors autant aller jusqu'au bout. Je n'avais rien à perdre enfin si mais je ne les perdrais pas en agissant ainsi.
" Tu as bien grandi. J'espère que mes cadeaux te plaisait cela n'a jamais été mon point fort tu sais "

Souriais je gênè. Puis je me souvins qu'il y avait aussi son père, Hadès, le dieu des enfers. Et il semblait bien qu'il ne pouvait pas entrer dans cette ville, ce qui déclencha de ma part, un fou rire de tout les diables. Puis reprenant mon sérieux, je le regarda d'une façon tout aussi sérieuse et impassible :

" Si tu es là c'est que tu as fais des bétises de plus, tu m'appelle " mon vieil ami " mais ne sommes nous pas frères ? "

Je le regardais maintenant de façon moqueuse, m'amusant de la situation. Il fallait dire qu'après tout ce que j'avais vécu, ceci était une situation bien étrange et bien cocasse.

Elliot Sandman


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________________________________________ Jeu 28 Aoû 2014 - 1:22


« Men become old, but they never become good. »
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    Je le fixais sans ciller. Il croyait m'impressionner avec son bâton ridicule ? Bon ok, mes yeux se posaient de temps à autre dessus. J'étais anxieux à l'idée de ce qu'il pourrait faire avec. C'était un dieu tout de même, un vrai de vrai. En comparaison, je ressemblais à un poussin venant tout juste de sortir de l'oeuf. Je n'avais pas le contrôle absolu de mes pouvoirs, je lançais des éclairs avec les mains parce que je trouvais ça trop cool, mais je ne savais jamais exactement ce qui allait s'échapper de mes doigts. Selon mon humeur et la fluctuation de mes émotions, je pouvais tout aussi bien faire parler le feu, l'eau ou la foudre. D'ailleurs, c'était assez dérangeant de se réveiller dans des draps trempés, et ce n'était pas à cause d'une envie pressante, je précise. D'autres fois, je quittais le royaume des songes en raison d'une odeur de brulé. J'avais failli enflammer ma chambre d’hôtel plus d'une fois. Depuis que je vivais en collocation dans une maison qui m'appartenait, j'avais pris soin de décorer les murs de ma chambre avec des extincteurs. C'était plus prudent pour éviter tout risque d'incendie.

    Quoi qu'il en soit, j'avais décidé de mener ce combat à terme. Je redressai la tête en plissant les yeux face à sa remarque acerbe.

    "Nous n'avons pas la même conception de la loyauté, papa." répliquai-je d'un ton sec.

    C'est alors que je pris pleinement conscience que notre duel n'en était plus un. Quelqu'un venait jouer les trouble-fêtes. Je me tournais vers l'intrus, le dévisageant d'un air outré. J'allais lui dire que c'était une conversation privée quand il me balança de but en blanc : " Tu es bien le fils d'Aphrodite ... "

    Gloups. Temps mort. Qui était ce mec ? Mon regard tomba sur l'épée impressionnante qui semblait être le prolongement direct de son bras, et ma bouche s'entrouvrit légèrement. Brusquement, les paroles de Judah me revinrent à l'esprit : Arès... Mon vieil ami... Arès...

    Je sentis mon coeur battre follement dans ma cage thoracique, me faisant presque mal. Je déglutis avec peine, observant l'homme face à moi. Désormais, je tournais le dos à mon géniteur, mais comme à l'heure actuelle, il était aussi dangereux qu'une endive, je préférais me concentrer sur le nouveau venu, nettement plus inquiétant avec son arme.

    "Euh... on se connait ?"

    Ma question aurait pu paraitre malpolie, mais je manquais un peu de temps. Qui plus est, j'avais les nerfs à vif. Pas le temps pour les formalités, surtout avec quelqu'un qui se promenait avec la réplique de l'épée de Russel Crowe dans Gladiator. Dans l'espoir de l'inquiéter quelque peu, je fis crépiter des éclairs au bout de mes doigts, même si j'avais le doute affreux que cela ne le ferait même pas sourciller. Il émanait de lui quelque chose... d'autre. Une aura que je ne ressentais qu'en présence de mon père ou de ma mère, à présent qu'elle ne jouait plus à la mortelle modèle.

    "Vos cadeaux ?" fis-je, indécis. "Quels cadeaux ? C'est vous le père noël ? Vous êtes descendus du ciel avec vos épées par milliers ?"

    J'eus un petit rire en écoutant ma propre vanne. Je me disais qu'il n'y avait rien de mal à détendre l'atmosphère, même si ce gars comptait me découper en rondelles. Cependant, il me déconcerta encore plus lorsqu'il éclata de rire face à la déconfiture de Judah. Je sursautai, avant de sourire faiblement à mon tour, l'observant d'un oeil anxieux. Je crus même qu'il allait le pointer du doigt d'un air moqueur. En tous cas, la situation le faisait bien rire. C'est vrai que c'était plutôt désopilant de voir un dieu "enfermé dehors".

    "Frères ?" m'étonnai-je. "Mais alors ça veut dire que vous... Oh, mais oui... Arès !"

    Je passai une main sur mon visage, mais oubliant qu'un courant électrique parcourait ma paume, je reçus comme un électrochoc en plein dans le crane. Je grimaçai et chancelai légèrement. Par réflexe, je voulus porter une autre main à mon front douloureux mais je m’arrêtai à temps. A la place, je m'appuyai contre un arbre. Ma tête me paraissait aussi lourde qu'une enclume. Je la secouai légèrement avant de cligner des yeux. Puis je lançai un regard un peu vacillant à "Arès".

    "Donc, vous êtes Arès. LE Arès, je suppose ?"
    demandai-je, méfiant. "Et vous vous baladez souvent avec une épée ? Genre 'oh tiens, je fais une promenade en foret, je vais faire prendre l'air à ma lame préférée !'"

    Je l'observai de bas en haut. Il avait un look de cowboy moderne : blouson de cuir, lunettes noires et jean délavé. On aurait dit un bad boy en pleine crise de la quarantaine. Je baissai les yeux sur ma propre tenue : blouson de cuir, jean. Look normal pour quelqu'un de mon age, quoi. Il avait cherché à me copier ? Je fronçai les sourcils d'un air soupçonneux. Il disait que j'avais bien grandi... cela voulait dire qu'il savait qui j'étais ! Apparemment, mon existence était connu de tous chez les dieux. Genre j'étais le Harry Potter divin, le survivant... Enfin le... ouais bon. Bref.

    "Vous m'espionnez depuis quand, depuis que je suis tout bébé ?" m'enquis-je. "Vous êtes une sorte... d'ange gardien ?"

    Je n'étais pas crédule, je savais très bien qu'Arès était le dieu de la guerre, mais pour tout dire, j'étais quand même un peu intrigué. Et surtout, j'essayais de gagner du temps au cas où son but ultime serait de me loger son épée dans le ventre. Je n'avais pas spécialement envie de mourir encore une fois. C'était plutôt douloureux.

    Brusquement, tout s'imbriqua dans ma tête comme les pièces d'un puzzle. Mon regard s'éclaira. Je le voyais d'un oeil tout neuf.

    "Les cadeaux ! Mais c'était toi, alors ! Le super camion de pompiers quand j'avais huit ans ! Je l'ai toujours ! Je n'ai jamais pu m'en séparer ! Ca rendait maman complètement folle de ne pas savoir qui m'envoyait tout ça ! Et le poignard le jour de mes seize ans... Trop stylé, sérieux ! Mes copains en étaient tous jaloux !"

    J'étais tellement surexcité que je me mis à le tutoyer, comme ça. J'étais vraiment trop soulagé. Je me souvenais de chacun de ses présents, et pouvoir enfin mettre un visage dessus comblait un vide étrange qui avait toujours résidé en moi.

    S'il était venu, ce n'était pas pour me combattre. Judah avait tout faux. Il croyait peut-être que c'était "son vieil ami", mais il était avant tout mon... père noël perso ? Protecteur ? Ange gardien ? Super Parrain ? Je lui trouverai un nom sympa plus tard. Pour l'instant, on avait plus important à faire.

    Je me détachai de l'arbre pour m'approcher de lui, observant son épée avec une envie non dissimulée.

    "Dooonc si j'ai bien compris, tu es là pour m'aider à... le démolir ?"

    Sans cesser de le regarder, je désignai Judah du doigt. Puis je tournai la tête vers mon père, jubilant de le voir serrer des poings de l'autre coté de la frontière. La colère nimbait ses pupilles.

    "Pas de chance, tu aurais mieux fait d'appeler ton chien à trois têtes à la rescousse !"
    dis-je, désinvolte.

    Puis, songeant qu'il était toujours capable de le faire, je fis un pas de plus vers Arès pour lui chuchoter :

    "On ferait mieux de se dépêcher de lui mettre la raclée, sinon il va encore trouver un moyen de s'en sortir."

    Je pivotai de nouveau vers mon père, des éclairs d'électricité fourmillant de mes paumes jusqu'au bout de mes doigts. Ca chatouillait, c'était plutôt marrant.

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Le choc des Titans (enfin, presque !) ☆ JUDAH





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