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 Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers [Epilogue]

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Hope Bowman


« La Mort est la dernière
aventure qu'il te reste. »


Hope Bowman


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________________________________________ Mer 24 Sep 2014 - 23:20



“I have heard the languages of apocalypse, and now I shall embrace the silence.” (Neil Gaiman)



Je clignai des yeux, le regard perdu dans le vide. J'eus besoin de m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Je sentais presque le sol se dérober sous mes pieds. Qu'est-ce que c'étaient que ces conneries ? Que racontait-il, le dieu du dimanche ? Et comment se faisait-il que je l'avais entendu parler dans ma tete alors que jusqu'à preuve du contraire, je ne faisais pas de télépathie ? Un peu trop de monde prenait mon cerveau pour une gare, ces derniers temps... J'attendis quelques instants, espérant que la voix la plus intimidante à l'intérieur de mon crane allait m'expliquer un minimum ce qui était arrivé, mais c'était le néant. Alors comme ça, j'étais juste une clé ? C'est tout ? Un gars que je ne connaissais pas avait décidé qu'on allait me mettre dans une serrure pour faciliter son arrivée à Storybrooke ? Mais pour qui se prenait-il, ce Chronos ? Si je l'avais eu en face de moi, je lui aurais bien montré ma façon de penser, mais étant donné à quel point il avait l'air de faire flipper le dieu des touristes et le chien humain, je me doutais qu'il ne valait mieux pas l'énerver.

Je suivis leur bref échanger, me décollant du mur pour m'avancer vers le centre de la pièce, vers mon arc posé sur le canapé. Tout ça ne sentait pas très bon et mieux valait que j'ai de quoi me défendre. L'air était lourd, chargé de menaces de tensions belliqueuses. Je me rendis subitement compte qu'il se raréfiait. Quelque chose obstruait mes poumons. J'entrouvris la bouche, suffoquant, et portai une main à ma gorge. Dolos avait levé la sienne vers moi. Alors c'était lui... C'était de sa faute si je m'étouffais...

Je sentais le sang battre à mes tempes, ma tête devenir aussi lourde que du plomb. Ma vision se brouilla. Je battis follement des cils dans l'espoir dérisoire que cela m'aide à respirer. J'entendais à peine ce que me disait Dolos, mais j'en saisis l'essentiel. Dans un état second, je perçus clairement que Judah était mort. Il le confirmait. D'ordinaire, je me serais contentée de hausser les épaules en prétextant que cela lui arrivait sans arrêt, mais cette fois-ci, je sentais que c'était du sérieux. Ce qui l'avait tué terrifiait les gens de son espèce.

Soudain, je me sentis propulsée contre le mur. J'étouffai un cri avant de prendre une grande inspiration, sifflant comme une asthmatique. La main crispée contre ma gorge en feu, je me redressai tant bien que mal, ignorant mes membres endoloris.

Dolos claqua des doigts, faisant apparaitre un gouffre sans fin autour de nous. Mon appartement avait disparu. Je me tenais au bord d'un précipice, les cheveux malmenés par un vent venu d'outre-tombe. Le dieu esquissa un sourire navré qui me révulsa. Comme si tu étais attristé de me tuer, tête de cheesecake... Mon poing se serra et je profitai d'un pic d'adrénaline pour lui envoyer une droite bien placée. Son nez craqua sous les jointures de mes doigts. La douleur explosa dans ma main mais ce ne fut rien comparé à celle que je ressentis quand il tira mes cheveux pour claquer ma tête contre le mur derrière moi. Ainsi, au bord du vide, un mur de mon salon était resté. C'était fort pratique pour faire de la bouillie avec mon crane. Au moins, la transmission avec Chronos et les autres gars divins allaient être rompue. C'était une bonne chose. J'en avais marre de recevoir n'importe quelle info dans mon cerveau. C'était pire que BFM TV là-dedans.

Sonnée, je restais à moitié effondrée contre la paroi. La main de Dolos était restée cramponnée à mes cheveux. A travers quelques boucles rousses emmêlées, je lançai un regard vitreux à son sabre qu'il avait dégainé et qu'il pointait vers mon ventre. J'allais y passer. C'était comme ça que ça allait finir. La vie est un spectacle et nous jouons tous nos rôles. Le mien allait s'achever. Mais pas comme ça. Je voulais écrire la toute fin moi-même. La dernière ligne de texte m'appartenait. Je ne voulais pas laisser la satisfaction à un dieu de me porter le coup de grâce.

Je profitai qu'il tourne la tête un court instant pour chercher mon arme à tâtons dans mon dos brisé. D'une main fébrile, je m'en saisis et armai le chien. Le cliquetis intrigua Dolos qui posa de nouveau les yeux sur moi, me lorgnant d'un air surpris.

"Je peux le faire moi-même, face de cheesecake."

Ma voix n'était qu'un affreux gargouillis. Je sentis à peine le filet de sang qui s'échappa de ma bouche. En revanche, l’infâme gout métallique me donna envie de vomir. Ca n'avait plus aucune espèce d'importance. Si je le faisais maintenant, tout serait fini. Si je le faisais, tout le monde serait sauvé. Les gens que j'aimais. Angus, Samuel, Eugène, Raiponce, Zachary, et tous les autres... C'était la seule solution. C'était ça, n'est-ce pas ? J'aurais aimé que quelqu'un m'assure que je faisais le bon choix. Mais à la frontière de la mort, seul le silence nous répond.

Mes yeux étaient embués de larmes. Tremblante, je posai le canon du flingue contre mon menton, mais le regard que je lançai à Dolos était déterminé. Je déglutis avec peine et déclarai dans un murmure fébrile :

"Je savais que ça serait une journée de merde..."

Un dernier souffle.

Je presse la détente.

Et tout s'efface dans un dégradé de couleurs lumineuses...
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Elliot Sandman


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


Elliot Sandman


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________________________________________ Jeu 25 Sep 2014 - 23:35

This is my kingdom come.


J'ouvris brusquement les yeux. Le plafond. Gris et terne. La cellule. La prison. Tout me revint en mémoire avec la violence d'un boulet de canon. Les zombies, le lasergame, le sang sur mes mains... J'avais tué quelqu'un. Peut-être pas directement, mais mon imagination l'avait dévorée. C'était la raison pour laquelle Emma m'avait placé en garde à vue.

Je me redressai avec difficulté sur ma couchette dure comme du bois. Puis je secouai la tête, comme si cela allait chasser le bourdonnement qui me vrillait le crane. J'avais comme l'impression que Wilson y était pour quelque chose, mais c'était idiot de penser ça.

Je me mis sur mes jambes, avançant d'un pas incertain jusqu'aux barreaux. Je voulus m'appuyer contre mais à l'instant où ma main aurait du se poser contre le métal, elle passa au travers. Je manquai de tomber en avant et retrouvai mon équilibre, médusé par ce nouveau phénomène. Je venais de traverser les barreaux de ma cellule ! Je jetai un regard en arrière et clignai des yeux.

"Oh non... C'est quoi ça enco...?"

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que je me sentis tiré en avant par une force invisible terriblement puissante. Je glissai à une vitesse vertigineuse, comme si l'on cherchait à me forcer à me téléporter contre mon gré. Je voyais tout en flou artistique. Je n'arrivais même pas à mettre des mots sur ce que je voyais. Tout allait trop vite, bien trop vite. Je fermai les yeux, mais ressentais tout de même tous les virages, ainsi que les plongeons et les montées. Faire des montagnes russes sans wagon, c'est atroce.

Brusquement, je m'immobilisai. Je me rendis compte que j'étais debout, au milieu d'un salon plus que désordonné. Je jetai un coup d'oeil global à la pièce, sur le qui-vive. Quelque chose de lourd planait dans l'air. Tout d'abord, j'aperçus une jeune femme blonde recroquevillée dans un coin, qui se balançait d'avant en arrière, le visage caché par ses cheveux défaits. Mon premier réflexe fut d'aller vers elle, quand je perçus la présence d'un homme. Il était imposant, il émanait de lui une dimension qui n'était pas sans me rappeler celle de mes parents. Un dieu, encore un autre... Je découvrais des membres de ma "famille" chaque jour... Le sabre qu'il tenait en main me faisait hésiter à approcher. Il n'avait pas l'air commode.

Il s'écarta de quelques centimètres et alors... je vis. Je la vis étendue sur le sol dans une posture d'abandon parfait, la main gauche refermée sur un pistolet. Un gargouillis étrange s'échappa de ma gorge -à mi-chemin entre du dégout et de l'horreur, et je plaquai une main sur ma bouche, ne sachant pas si je voulais réprimer un sanglot ou un hurlement.

"Hope..." balbutiai-je. "Mais qu'est-ce...? Non..."

Je m'avançai mécaniquement vers elle, le regard fixé sur son corps inerte. Elle ressemblait à une poupée cassée. Déglutissant avec peine, je m'agenouillai à ses cotés et osai poser les yeux sur l'endroit où aurait du se trouver sa tête. Son crane avait explosé sous l'impact de la balle, et avait maculé une bonne partie de la moquette. Ses beaux cheveux roux n'étaient plus qu'une masse rougie qui luisait légèrement dans la lumière du plafonnier. Je posai mes doigts dessus. Le sang était encore chaud. Se pouvait-il que...?

Je pris une grande inspiration et fermai les yeux. Il était peut-être encore temps de la ramener. Je ne comprenais strictement rien à ce qui était arrivé mais je refusais que Hope meure. Notre amitié était certes particulière et se résumait surtout à des soirées de beuverie plutôt tendancieuses, mais elle était importante. Et plus encore pour mon père...

"Tu as intérêt à revenir, parce que sinon, il va me cuire comme un clafoutis."
dis-je à l'adresse du cadavre de la jeune femme.

Je me mordis les lèvres, posant mes mains sur son corps encore tiède. Ma paume gauche se plaça au niveau de son coeur, tandis que la droite se frayait un passage dans le crane ouvert et spongieux. Un frissonnement me parcourut. C'était vraiment désagréable et écoeurant. J'espérais qu'elle se montre un tant soit peu reconnaissante, si jamais ça marchait.

Je renversai la tête en arrière, les paupières closes. Son âme était toute proche. Elle flottait encore non loin, mais elle était vivace, si fluide que je parvenais à peine à la percevoir. Elle jouait avec moi, elle se mouvait de telle façon qu'il était difficile de l'attraper. Je parvins tout de même à l'attirer vers moi, l'amadouant avec des murmures pour mieux la capturer. Avec délicatesse, je la fis glisser dans son corps .

Peu à peu, je sentis le crane de la jeune femme se reformer autour de ma main close. Des craquements horrifiants se firent entendre tandis que les os s'unifiaient, que la boite crânienne reprenait forme. J'extirpai ma main fermée lorsque je sentis quelques douces boucles caresser ma peau.

Et je soulevai les paupières. En ouvrant la main, j'aperçus la balle du pistolet au creux de ma paume. Puis je me laissai tomber en arrière, me recevant sur mes coudes. Je me sentais vidé de toutes forces. Toute la vie que j'avais en moi, je venais de la lui donner.

Hope écarquilla les yeux. Je laissai échapper un soupir soulagé en la voyant respirer précipitamment.

"Vas-y mollo."
lui conseillai-je d'un ton cassé.

"Purée... j'ai mal au crane..." balbutia-t-elle en grimaçant avec lenteur.

J'acquiésçai, me souvenant encore de l'allure qu'elle avait quelques secondes auparavant. Picasso n'aurait pas fait mieux.

"C'est tout à fait normal."
achevai-je.

Tournant la tête, je me rendis compte qu'un autre corps se trouvait dans les parages. Il était à moitié caché par le canapé, mais à présent, je le voyais clairement. Un type d'à peu près mon age, qui avait un trou suturé à la place du coeur. On l'avait éventré avec une arme chauffée à blanc. Mais bon sang, qu'est-ce qui s'était passé ici ?

Comme Hope avait l'air d'aller plutôt bien, avec une tête sans aucun trou, je l'oubliai pour aller aux cotés de l'inconnu. Je refis le même procédé, mais de façon plus rapide. Je n'avais pas de temps à perdre, surtout qu'il avait l'air un peu plus mort... Il avait le teint très très pale. Curieusement, je ne sentais aucune âme flotter autour de nous. Je m'acharnai davantage, plaquant mes deux mains à l'intérieur du trou cautérisé, dans sa cage thoracique. Allez mon gars, tu ne peux pas mourir dans le salon de Hope, c'est plutôt bête quand on y réfléchit...

Soudain, j'entendis un grognement, presque un jappement. Je soulevai les paupières pour lui lancer un regard surpris. Je ne voyais presque plus rien, mais il remuait. Je l'avais ramené, lui aussi.

Je me souvins alors du type, le seul qui était debout quand j'étais arrivé chez Hope. Il avait observé mes "exploits" sans broncher. Et il tenait toujours son sabre en main. Je tentait de me mettre sur mes pieds, mais trouvant l'exercice trop difficile, je me contentai de rester assis, les jambes écartées, et les mains me retenant de justesse pour ne pas tomber en arrière.

"C'est vous qui les avez tué, n'est-ce pas ?" demandai-je d'une voix pâteuse. "J'aurais du commencer par... vous mettre KO."

Ma tête dodelinait. Je ne savais plus vraiment ce que je disais, ni où je me trouvais. Ma conscience s'endormissait, j'avais fourni beaucoup trop d'énergie en peu de temps.

"Lily..."
pensai-je brusquement. "Où... est Lily ? Est-ce qu'elle... va bien ?"

Je luttai pour rester éveillé, mais c'était bien trop dur. Je finis par tomber en avant sur le torse du jeune homme que je venais de ramener à la vie. Il faisait un coussin plutôt confortable. Ce fut ma dernière pensée avant que je sombre dans l'inconscience la plus totale.

Et oui, encore.



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________________________________________ Ven 26 Sep 2014 - 1:03


Doomsday


(François Coppée) ▽ Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?
C’est lorsque Mérida prend le partie de la blonde que je me rends compte que quelque chose ne tourne pas rond. Leur aura se mêle, me faisant frissonner sous la puissance qu’elles rayonnes. Se battre contre les deux femmes ne va pas être facile. La Brute décide de prendre les choses en main et viens aux commandes. Au moins, pas de surprise, il y a de la violence dans l’air.

Alors que je me prépare à bondir, la voix de Dolos raisonne à côté de moi. Hadès est mort. Quoi ? Impossible, le dieu des Enfers ne peut pas mourir. Pas que je le regrette mais techniquement parlant, il ne peut pas mourir non ? Sauf s’il s’est fait tuer par un cavalier, ce qui est très probable. Donc mon immortalité, ou celle de Dolos, ne me sert à rien. Ca monte l’attaque à un tout autre degré et je ne suis pas sûre de vouloir continuer. D’ailleurs, si Hadès est mort, je n’ai plus besoin de protéger Mérida non ? Je jette un coup d’oeil vers la blonde. Son aura s’amplifie mais le cavalier n’a pas encore d’emprise sur elle, elle peut être tuée facilement. Un coup de dent dans la jugulaire et je peux retourner trouver un moyen de retourner aux Enfers. Pourquoi pas en devenir le dieu ? Cette idée me plait.

Dolos s’occupe de Mérida et me charge de tuer la fameuse Krystal. Un sourire sadique étire mes lèvres. A ce stade, elle n’a aucune chance contre moi. Je m’approche d’elle, faisant monter mon pouvoir autour de moi, laissant les ombres de la pièce sortir du sol et ramper vers la blonde. Dans quelques secondes, elle sera ligoté et ne pourra plus esquissé le moindre mouvement. Dans quelques secondes, mes dents viendront transpercer la peau fine de son cou, là où pulse le sang qui remonte sa jugulaire. Dans quelques secondes, le corps sans vie de la blonde roulera par terre et je pourrais reprendre le cours de ma vie sans craindre de mourir sous la patte d’un cavalier.

Mais rien ne se passe comme prévu. C’est Krystal qui lance la première attaque, bondissant vers moi tel un animal sauvage. Je me prépare à parer son coup avec les ombres et à enchainer une contre attaque, mais même cela n’arrive pas. Je n’ai absolument pas le temps de réagit alors que sa lance nouvellement apparut vient me transpercer le torse, m’atteignant en plein coeur. J’ai un hoquet de douleur alors qu’un filet de sang vient colorer mes lèvres, d’habitude si pâles. Puis c’est le noir complet.

******

Lorsque j’ouvre les yeux, la première chose dont je prends conscience, c’est le poids sur ma poitrine, m’empêchant de respirer correctement. Je tente vainement de me relever sur mes coudes avant de baisser le regard sur le bas de mon corps. Un corps masculin m’enveloppe et m’empêche de bouger. C’est qui lui ? Je le secoue un peu, histoire de le réveiller.

« Eh oh, tu bouges ou je te balance par la fenêtre ? »

Aucune réaction. Je m’apprête à le bouger sans ménagement, attrapant ses épaules entre mes mains mais me rend compte que je n’éprouve aucune douleur physique. Quand je baisse les yeux vers ma poitrine, je ne vois pas le trou béant qui devrait se trouver à la place de mon coeur. Le Bon fait vite le lien. Tu crois que t’es revenu à la vie tout seul ? C’est lui qui a du faire le boulot. Bon, dans ce cas je vais être indulgent. Je me contente donc de le poser doucement à côté de moi.

Autour de moi, j’aperçois Krystal, Merida et Dolos toujours en vie. Je me relève vivement, prêt à retourner au combat contre le cavalier, qui n’a plus l’air si méchant que ça. Mais la lourdeur dans ma poitrine est toujours là, bloquant mon souffle. C’en est presque douloureux. Je porte ma main jusqu’à mon torse, mes doigts appuyant contre mon t-shirt, tentant d’arracher le tissu, ma peau, la chose à l’intérieur de mon corps qui semble grossir de plus en plus. Une bouffée de panique s’empare de moi alors que je ressens des choses que je n’avais jusque là jamais ressentis. Des sentiments nouveaux … humains.

Réfléchis qu’est-ce qui pourrait te mettre dans un état comme celui-ci. Je sens le Bon réfléchir à tout allure, lui aussi affolé par ces sensations nouvelles qui ne me plaise absolument pas. Et puis enfin il trouve. Son ton se fait grave et sa voix raisonne en moi. Une âme, il nous a donné un âme.

Mes yeux s’écarquille sous la panique et la peur. Non, impossible, cela ne peut pas être vrai. Pourtant la chaleur étrange aux creux de mon torse m’indique que le Bon a raison. Mais cette âme signifie tant de perte. L’immortalité et surtout … la place de Gardien. Avec rage, j’attrape par le col le corps inconscient et le secoue.

« Qu’est ce que tu m’as fait, misérable nabot ? »

Sa tête rebondit mollement et il reste silencieux. Je ne tirerais rien de lui. Avec un peu de chance il est déjà mort. De la chance ? S’il t’as donné une âme, c’est aussi le seul qui peut te la reprendre ! Pas faux. Je le regarde, les dents serrés. Il va falloir que je trouve un autre moyen de me débarrasser de son « cadeau surprise ».

En attendant, avec cette mortalité toute nouvelle, mieux vaut ne pas rester dans les parages. Même si Krystal parait inoffensive, il se peut que ça ne soit qu’un leurre. Sans demander mon reste, je me fonds dans l’ombre du canapé et disparait.

(c) AMIANTE


Nathanaël Dolosy


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Nathanaël Dolosy


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________________________________________ Sam 27 Sep 2014 - 20:17




Nath' & Le toutou
& La Mort & La princesse

«On va tous mourir. Tu crois ? Parce que je trouves que la mort serait un beau cadeau au vu de ce qu'on va subir. »


Nathanaël avait pour une fois, un sentiment de culpabilité quand il vu tomber Cerbère au sol. Le toutou et lui n'avait jamais été de grands amis, certes, mais il ne méritait pas une mort comme ça. Personne ne méritait de mourir de la main d'un cavalier. Et le prochain serait lui, s'il ne faisait pas la tache qu' Arès lui avait donné. Il ne devait pas se défiler, il ne pouvait pas fuir comme il avait toujours fait. Il avait le devoir de terminer sa mission, pour sauver sa famille. Quand même, il ne faisait pas ça pour éviter l’apocalypse au humain, ça aurait été une chose drôle ça, à regarder dans le canapé de son salon en mangeant du pop corn. Non, il faisait ça pour Freyja, pour Aphrodite, pour Artémis. Toutes ses sœurs qu'il aimait, même si son amour ressemblait plus à un détraqué sexuel échappé d'une prison. Pour une fois, il allait leur prouvait qu'il ne pensait pas qu'a les sauter. Et puis Arès, pourrait arrêter comme ça de le traiter de lâche, même si dans d'autres situations, il aurait déjà quitté la pièce.

Retournant la tête vers sa future victime, elle venait de sortir un flingue de sa poche. De mieux en mieux, il comprenait un peu mieux pourquoi Judah l'a gardait sous son coude. En plus d'être très sexy, elle était courageuse. Hochant la tête, il ne répliqua même pas à ça phrase amère. Après tout, si quelqu'un savait ce qu'était la mort, c'était lui. Il était inscrit dans le guiness des records du nombre de fois où il était mort, de manières différentes, certaines vraiment conne, méritant un darwin adward, et parfois vraiment cruelle et ignoble, comme la jeune femme qu'il tenait encore dans ses bras quand sa cervelle éclata contre le mur. Un immense hurlement se fit, et il lâcha le cadavre comme si, il venait de se brûler les mains. Voila, c'était fait, le lien avec Chronos était brisé. D'un main, il fit partit son illusion, pour voir ce que devenait la blonde. Elle s'effondra elle aussi au sol. S'avançant vers le corps du chien des enfers, Nath' tenait encore fermement son sabre, peut être que ce n'était qu'une ruse, et que la blonde avait encore le cavalier en elle.

Il soupira un peu quand il l'a vu se mettre en boule, et bouger comme une autiste. Cependant, Nath' n'eut pas le temps d'aller vers elle, pour lui dire quoi que ce soit, qu'un jeune homme entra dans la pièce. Sérieusement, cet appartement était pire qu'un moulin. Mérida devrait les faire payer, elle gagnerait du fric. Penchant sa tête sur le coté, Nath' ne disa rien, observant juste ce qu'il faisait. Son aura, son odeur, il l'aurait reconnu entre mille. Celle d'Aphrodite, et aussi .. oh mon dieu celle de Judah. Une étrange reflexion complexe se mit en place dans son cerveau, alors qu'il n'était même pas étonné du fait qu'il était en train de ramener la jeune femme à la vie, tout comme Cerbère. Il était le fils de la déesse de l'amour. Aphrodite, il avait toujours voulu coucher avec elle, mais jamais il n'avait pu. Elle rigolait à chaque tentative, tout en le repoussant gentillement, lui tapotant la tête comme un petit garçon. C'était l'une des seules, qui ne le voyait pas comme le méchant de l'histoire. Elle avait toujours été gentille et douce avec lui.

Ce fut la voix de Cerbère qui le fit sortir de ses pensées. Oh oh, le tout n'avait pas l'air content, et pour cause, Nath' sentait une nouvelle aura autour de lui. Un démon avec une âme, étrange, très étrange. « Mais non voyons, tu n'aurais pas pu les ranimer. Et puis pour me mettre KO, il aurait fallu que tu sois en forme, parce que là, tu ressembles plus à un zombie.  » Et d'un coup, lui aussi tomba sur le sol, alors que les ombres du chien des enfers avaient envahi la pièce pour faire rentrer leur maître à la maison. Bon, il n'y avait que la blonde qui avait besoin d'une bonne psychothérapie, et la rousse se tenait à coté de la belle au bois dormant. Soupirant, Nath' n'avait qu'une chose, partir au loin, rentrer dans sa demeure et bois un earl grey.

Mais le sentiment qu'il devait quelque chose à Aphrodite pour toute sa gentillesse et son aide lui revient en force. S'agenouillant, il regarda d'abord Merida dans les yeux. « Une aspirine et ça ira mieux après. J'suis habitué à ce genre de chose, c'est juste un conseil. Et au fait, Merci. » Sérieusement, il avait quoi aujourd'hui à remercier les gens ? La peur certainement. Plaçant ses deux mains au dessus du corps de son neveu donc, il ferma les yeux, concentrant de sa propre énergie pour le réveiller. Une lumière dorée entoura son corps, et quelques minutes après, la belle au bois dormant ouvrit les yeux. « Comme quoi, il n'y a pas que toi qui peut faire ouvrir les yeux aux gens. Bon rapidement, Papy Chronos a voulu faire la fête, et nous as envoyé les cavaliers et cette jeune fille était le lien entre nous et Chronos. Bref, pas le temps de faire un dessin, il faut qu'on aille au centre commercial, vu que le reste de notre famille doit y être encore, et peut être même cette fameuse Lily. Alors, allons y. » Attrapant la main du jeune homme, ils se téléportèrent tout les deux à l'endroit. Prochain arrêt Centre Commercial.

fiche par century sex.



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Krystal Oliver


« Laissez tomber l’aïoli,
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Krystal Oliver


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________________________________________ Lun 29 Sep 2014 - 0:06



Le coup d'épée était partie, impossible pour moi de voir si cela avait atteint sa cible ou non, le noir total devant moi. Enfin je voyais à travers les yeux d'un autre, j'avais même l'impression de nager dans mon propre esprit, vraiment étrange, je devais devenir folle, en plus l'autre dans mon corps d'humaine me répondait même plus. Pourrait au moins avoir l'amabilité de m'expliquer ce qui se passait. Rustre va ! On me prend ma place, on me contrôle et en plus on m'explique rien, y'en a je vous jure … On devrait les enfermer. Bon là pour le moment c'était moi qui l'était dans mon propre esprit, corps ou je ne sais quoi enfaite.

D'un coup un bruit, une détonation et un horrible mal, je n'avais pas possession de mon corps et pourtant je souffrais terriblement mentalement, la douleur était atroce, j'en aurai vomi si j'avais la capacité de le faire. Puis la douleur physique, puis le noir totale en me sentant tomber sur le sol. Après je ne sais combien de temps, je sentis quelque chose de chaud au bout de mes doigts, c'était agréable, liquide, cette sensation me fit sourire, me rendant presque heureuse : j'avais retrouver la gestion de mon propre corps. Bon c'était toujours pas le bon, mais quand même, c'était mieux que d'avoir un inconnu qui vous faisait faire ce qu'il voulait pendant que vous regardiez impuissant.

Lorsque j'ouvris les yeux ce fut le choque, ce liquide que je vénérais presque pour me faire ressentir le faite que j'avais retrouver mon corps ne fut rien d'autre que du sang, du sang de Hope ! D'un bond je me redressa, mortifié par la vision de sa tête éclatée, comme un ballon que j'avais fait explosé une fois, me foutant au passage une peur bleue. Ce n'était pas que cette vision m'effraya ou me dégouta, après tout quand je mangeais des zèbres et autres, on mangeait la tête aussi, après avoir arraché les yeux, donc les boites crâniennes ouvertes je connaissais, mais là …

Au moins ce n'était pas mon coup d'épée qui l'avait tué, elle était là, à côté de moi, propre et … sans flemme. À côté de moi il y avait un autre cadavre. Ah oui lui, lui c'était l'autre moi qui l'avait tué, enfin … Et si j'avais rêvé ? L'épée après tout était normal, et si … Non quand même pas, je me serai pas imaginé être quelqu'un d'autre pour tuer ? Non, ma soif de sang n'était que durant la chasse pour me nourrir là … En plus j'avais affreusement mal à la tête, je m'installa en boule, espérant que la douleur ne disparaisse, et si je devenais vraiment folle ? Si je me mettais d'un coup à vouloir tuer n'importe qui en imaginant qu'on me pousse à le faire ?!

Sans vraiment réfléchir plus, sans même regarder ce qui se passait vraiment, je vis que Hope ouvrit de nouveau les yeux dans les bras d'un homme qui n'était pas là avant. Depuis quand il était entré lui ?! Et puis … Pourquoi il n'y avait plus de trou dans sa tête ?! J'avais pas rêvé … Comment il faisait ça ? Il ramena même celui que j'avais tué. Non je devenais vraiment folle, en plus d'être potentiellement dangereuse. Il ne fallait pas que je reste ici, il fallait que je m'enfuis, loin, très loin, avant de recommencer.

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