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 Adam et son histoire éternelle... ♠ 100%

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Adam de Wittelsbach


"T’es mal placé dans la chaîne alimentaire pour faire ta grande gueule !"


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╰☆╮ Avatar : Charlie Hunnam

Ѽ Conte(s) : La Belle & la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Bête

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✯ Les étoiles : 761




Actuellement dans :


________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 22:19



    Adam de Wittelsbach
« Quoi lui proposer ? Oh y a toute la panoplie des choses courantes : fleurs, chocolat, promesses qu’on n’a pas l’intention de tenir... »


Fiche Technique.


    ♠️ Surnom(s) → Il n’en a pas. « Le Monstre » ou « La Bête » ne sont pas dans son top dix des favoris. Mais vous pouvez essayer « votre majesté », ça il apprécie pas mal.
    ♠️ Age → Actuellement 30 ans.

    ♠️ Occupation / Emploi → Travailler, lui ? Vous le prenez pour qui ?

    ♠️ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Oui.
    ♠️ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : La Belle & la Bête. Adam est la Bête.


Vous.




    ♠️ Caractère → On pourrait croire que tous les princes sont polis, bien élevés et savent se tenir en société. C’est presque le cas, dans la grande globalité on leur apprend les bonnes manières et ils se targuent de rendre une image très positive d’eux-mêmes et de leur royaume. Il va de soi que c’est le meilleur moyen d’assurer la pérennité de leur situation et leur permettre, pourquoi pas, d’accéder au trône et de rafler la couronne de leur paternel. Des fils à papa en quelque sorte… Adam est un peu comme ça, mais genre vraiment sur les grands bords de cette théorie. Il a bien eut les cours sur la bienséance en société, sur la manière de s’adresser à un noble représentant ou bien à un prisonnier de guerre, sur les façons de se tenir à table et sur l’importance de ne pas attirer négligemment l’attention sur soi dans une situation qui mettrait en péril sa dignité. Que voulez-vous, quand l’esprit de contradiction vous gagne, il est quasiment impossible de faire quelque chose comme tout le monde l’attendrait ; et c’est cette imprévisibilité qui a rapidement forgé la réputation du sulfureux jeune homme.

    Le fils unique du couple souverain n’a pas attendu leur mort prématurée pour s’imposer comme le personnage centrale de cette cour royale ; il faut au moins cela pour qu’il se sente satisfait de son existence, et encore. Egocentrique et narcissique, Adam ne vit que pour son propre petit plaisir égoïste au détriment des autres et des sentiments qu’ils peuvent avoir ; qu’à cela ne tienne, ils n’ont qu’à s’en aller s’ils ne sont pas satisfaits. Lui n’a que faire des messes-basses ou des faux-semblants, il s’affiche tel qu’il est et ne cherche absolument pas à plaire à qui que ce soit : si quelque chose le dérange, il l’abrège. Si quelque chose l’agace, il le modifie. Si quelqu’un ose le provoquer ouvertement et publiquement, il se fera un plaisir de lui rappeler où est la place de chacun et de lui faire tâter de son épée. Il porte la couronne sur la tête et l’air hautain qui va avec, ajoutant à cela une touche d’impulsivité imprévisible et très vite les gens ne savent plus où donner de la tête. Tantôt calme et posé, d’autres fois complètement sauvage et déchainé, il jongle entre les états d’âmes et ne suit que ses propres pulsions pour parvenir à ses fins. Eternel insatisfait, il se complait des facéties qu’il peut provoquer et peut même se montrer terriblement méchant lorsqu’il se prend un peu trop sérieusement au jeu. Si seulement ce beau garçon avait un beau cœur derrière son attitude détestable… Mais ce serait espérer bien trop et lui accorder votre confiance se révèlerait alors votre pire erreur. Le prince ne fait confiance à rien ni personne, prêt à vous planter un pieu dans le cœur à la moindre occasion et sans aucun remords. Adam était ainsi, un type aussi noir que les nuits sans lunes, et aussi insupportable que les pleurs d’un bébé à trois heures du matin. Et le pire, c’est que cela lui convenait complètement.

    On dit que tout change, y compris – et surtout – les gens. A l’âge de vingt-deux ans, en plein dans la fleur de l’âge, Adam a appris la leçon la plus importante de toute sa vie : ne pas juger un livre à sa couverture. Bon, la sorcière ne le lui a pas dit de cette manière, mais c’était plus simple à retenir que le discours qu’elle lui a servi en plus de la claque monumentale que cela a attiré. Il est resté colérique et sauvage. Il a gardé ce côté imbu de lui-même et sa fierté mal placée. Il a tenu à son attitude provocante… Et pourtant, les années de malédiction sont devenues peu à peu ses années de rédemption. Côtoyer éternellement des objets qui parlent, ça vous change en quelque sorte un homme, et il dut faire avec ; on dit que ceux qui en savent le plus en font le moins, le contraire est vrai aussi. C’est uniquement grâce à leurs conseils – et à leur capacité à se planquer plus vite que leur ombre – que le prince est peu à peu devenu un peu moins rigide et qu’il a commencé à se montrer tel qu’il pouvait être réellement : maladroit. Il y avait bien un truc qui battait derrière cette poitrine velue et lui-même l’ignorait jusque-là. Des sentiments. Des émotions. Tout un tas de choses qu’il mettait auparavant de côté se révélèrent, et avec elles les regrets comme les remords. Le sentiment d’impuissance totale le faisait hurler de rage et détruire ce qui passait à sa portée, et lorsqu’il n’y eut plus de meuble auxquels s’en prendre, il ne put que pleurer son attitude égoïste qui l’avait menée à sa perte. Au fond, Adam est un idéaliste, persuadé que le grand amour peut exister et que le mariage solutionne bien des problèmes ; cependant, il n’est pas toujours capable de fournir les efforts nécessaires et adéquats, et se frustre vite quand il se heurte à un mur ou deux. Pour lui, s’excuser ou s’abaisser à être de l’avis de l’autre est une marque de faiblesse inacceptable. De toute manière, il est tellement engoncé dans ses problèmes et son ego surdimensionné qu’il n’est même pas capable de faire la différence entre de l’aide et de la manipulation. Cela lui coûtera le prix d’une seconde leçon et d’une nouvelle malédiction. Mais ceci est une toute autre histoire, contée ici-bas.

    ♠️ Une Particularité ? → A Storybrooke, Adam à la très désagréable et fâcheuse tendance à... Redevenir une bête monstrueuse une fois la nuit tombée. C'est un peu emmerdant quand il s'agit de sortir pour draguer de la péronnelle (la malédiction, l'amour éternel, toussa toussa... Une vieille histoire qui traine), alors il se contente de rester enfermé dans un manoir en bordure de la ville ; il ne s'agirait pas qu'il tombe sur quelqu'un à croquer à trois heures du matin ! Sinon, il est plutôt sympa quand il veut... Mais vraiment quand il veut.



Votre Vie dans le monde des contes.


    THERE IS A HOUSE IN NEW ORLEANS THAY CALL THE RISING SUN.



    Je n’ai pas vraiment grandit comme tous les gamins de mon âge. Alors, bien sûr au départ cela avait plutôt bien commencé : des parents jeunes, amoureux, issus de deux très grandes familles royales et qui décident de se marier pour le meilleur et pour le pire. A mon avis, ça a surtout été pour le pire… Même si je crois me souvenir qu’à cette époque-là, ils étaient plutôt heureux, ou presque : avec tous les regards braqués sur eux, ils ont quand même décidé de faire perdurer les générations et de me faire apparaître en héritage. C’est beau de rêver. C’est beau de naître… A d’autres. C’est dégueulasse une naissance et un accouchement, je ne sais pas qui a décrété que c’était le truc le plus « joli » de toute sa vie. C’est sale, ça en fout partout et en plus, ça pue. Sérieux, qui aime vivre ça ? Même moi, alors que j’étais le sujet principal ce soir-là, je me suis empressé de me mettre à hurler pour qu’on daigne me laver et me mettre au chaud. Non mais, on n’a pas idée d’accoucher en plein hiver, que le matin soit beau ou pas.

    Je m’appelle Adam. Adam de Wittelsbach, héritier princier de tout un royaume, et à qui on aurait sans doute sacrément botté le train si je n’avais pas révélé des prédispositions à parfaitement assumer mon statut. Je n’étais pas un fils, j’étais LE fils. Celui qu’on montre au reste du monde, celui de qui on attend bien plus que les autres, celui qui devait permettre au royaume de gagner en puissance. Ou un truc comme ça… Oui, et bien navré de vous décevoir, messieurs et mesdames, mais je ne l’entendais pas exactement de cette oreille. Si la vie a cherché à me mettre des claques, j’étais bien plus malin et habile qu’elle puisque j’ai passé la quasi-totalité de mon enfance à esquiver les moindres problèmes ou questions d’autorité. Je n’étais pas forcément mauvais, mais j’étais têtu et curieux, et je savais très bien mener les gens par le bout du nez pour les amener où je souhaitais. Il faut dire que mes grands yeux bleus et mes cheveux blonds en charmaient plus d’un ! On me croyait innocent et j’en avais pleinement conscience, aussi en profitais-je outrageusement. Parfois au-delà de l’entendement. On ne me refusait rien, après tout, j’étais le prince héritier.

    Je vivais dans un très grand château, situé en hauteur de montagne et à flanc de ravins, bordé d’une immense forêt épaisse et luxuriante. Les jardins étaient immenses, tout en démesure et en beauté sculpturale alors que j’adorais me perdre dans le labyrinthe qu’ils avaient tout spécialement fait pousser à ma naissance. Je pouvais passer des heures à l’extérieur, appréciant dans l’innocence de mon enfance la liberté qui m’était octroyée, faisant des pieds de nez à mes instituteurs pour plonger la tête la première dans l’une des fontaines. J’adorais m’amuser et surtout embarquer les autres avec moi, ces gamins qu’on trouve dans les cours et qui sont là pour occuper les têtes couronnées. Que n’ai-je pas mené la vie dure à l’un ou l’autre, et pourtant ils sont restés aussi longtemps que nécessaire. A m’accompagner dans mes frasques capricieuses, à chasser le chien en lui courant derrière, à débusquer les grenouilles, à nous moquer de Lady Tilmey parce qu’elle avait des boutons qui apparaissaient sur son visage… On dit que les enfants sont cruels. Les adultes sont encore pires.

    AND IT’S BEEN THE RUIN OF MANY POOR BOY, AND GOD I KNOW I’M ONE.



    J’ai donc grandis dans cet univers opulent où tout tournait autour de moi, ou presque. Je suis devenu un adolescent au physique avantageux, il allait sans dire, et je n’ai donc pas été obligé de lâcher mon tempérament pour en prendre un autre. J’avais la verve facile et le reproche maniable, n’hésitant pas à dire ce que je pensais tout haut, au risque de m’attirer les foudres d’un décisionnaire vexé dans sa fierté – mon père me reprenait souvent, et ma mère cherchait parfois à l’apaiser pour ne pas attiser un conflit entre nous. Mais il fallait se rendre à l’évidence, je ne m’entendais pas spécialement avec eux : ils étaient posés et calmes, respectueux des valeurs et traditions, sans jamais oser faire quoi que ce soit de déplacé. Combien de soirs nous étions-nous engueulés parce que je n’avais pas la même vision des choses que leur éducation ? Combien de phrases détestables avait-on lancé à la figure des uns et des autres ? Je ne compte même plus le nombre de reproches ou de « un jour, tu seras sur le trône Adam. Et ce jour-là, si tu ne veux pas finir seul, tu devras apprendre à respecter ceux en face de toi ! » Je n’en avais rien à faire. Je savais qu’il me cèderait la place un jour ou l’autre, aussi ne m’en inquiétais-je pas outre mesure.

    Si j’avais su que ce jour arriverait aussi vite, j’aurais peut-être un peu plus réfléchi à mes paroles. J’étais tranquillement en train de profiter d’une grasse matinée au milieu des bras d’une rouquine… et d’une brune. L’une d’elle avait une poitrine opulente et je me complaisais à y enfouir mon visage pour la couvrir de baisers, laissant la seconde m’enlacer de ses longues jambes fuselées. Comment s’appelaient-elles déjà ? Je ne m’en souvenais même pas. En revanche, des coups frappés à ma porte je m’en rappelle très bien. Je grognai de mécontentement en me retournant sur ma couche mais, devant l’insistance de mon interlocuteur, je finis par répondre à sa demande d’un ton sec et endormi. La nouvelle tomba comme une hache sur ma nuque et je m’extirpai du lit sans mot dire. Enfilant une chemise de lin et un pantalon, je mis dehors sans aucune vergogne les deux donzelles et me frayai un chemin jusqu’au cabinet privé de mon père : on m’y attendait, comme prévu. Et lorsqu’ils me racontèrent la mésaventure, je dus m’asseoir sur l’une des chaises pour prendre pleinement conscience de la triste vérité : ils étaient morts. Terminés. Pleurons le roi et la reine. Et longue vie au nouveau roi !

    OH MOTHER, TELL YOUR CHILDREN, NOT TO DO WHAT I HAVE DONE.



    Je passai ma main près du visage de la jeune femme devant moi, lui adressant un sourire alors que glissait sur mes doigts la mèche d’un de ses cheveux blond. Me penchant en avant, j’allai attraper sa main pour lui octroyer un baisemain digne de son rang avant de relever mes yeux bleus et mutins vers elle. La demoiselle me sourit à son tour dans un petit soupir amusé, avant de faire un pas en avant lorsque je l’invitais à danser. Un bras autour de sa taille, l’autre entrelaçant mes doigts gantés aux siens, je l’attirai près de moi au milieu de la grande salle de bal richement décorée pour faire partager cette première valse de la soirée. C’était le soir de mon vingt-deuxième anniversaire, autant dire que c’était un évènement très important auquel un très grand nombre de têtes couronnées et de personnalités avaient été conviées. Il faut dire que les demoiselles étaient très galantes ce soir-là, apprêtant leurs plus belles toilettes pour me convaincre de les épouser ; j’étais un roi après tout, et un roi célibataire. Celle qui mettrait son grappin sur ma gorge choperait aussi ma couronne, je ne me leurrais pas de leurs intentions. Alors autant voir le bon côté des choses et en profiter, non ?

    Ma partenaire se redressa un peu sur la pointe des pieds pour venir me susurrer des paroles tendancieuses à l’oreille. Je pris un air intéressé, répondant à sa provocation jusqu’à voir le rouge colorer ses joues. Elle était délicieusement ingénue et mutine, une vraie petite manipulatrice. Seulement, mes griffes étaient plus longues et mon caractère bien préparé à ce genre de choses. Je lui accordai les deux danses suivantes avant de changer quelque peu, parcourant le sol marbré au bras des plus ravissantes créatures que l’on puisse trouver dans les alentours. Et je m’apprêtais à fausser compagnie un petit moment au reste des invités pour aller enlacer ma première danseuse dans un couloir lorsque mes gardes m’interpellèrent sur la présence d’une intruse au pas de la grande porte. Indisposé à répondre, je leur ordonnai de la renvoyer rapidement avant qu’elle ne gâche la fête. Ils revinrent une fois, puis deux, et je poussai un soupir agacé en me séparant de la jeune femme. « Restez-là, mon amie, et ne refermez pas trop vite ce corset. Vous et moi avons bien des choses à nous dire ce soir… » Lui murmurai-je en m’emparant de ses lèvres, avant de m’éloigner avec mes hommes pour rejoindre le hall principal.

    L’intruse avait de quoi me déplaire : vieille, bossue, rabougrie et sans aucun charme. Une souillon des bas quartiers avec l’habit – si on pouvait appeler ça un habit – couvert de boue sur au moins trois pieds de haut ! Avait-elle traversée la forêt toute seule ? Non mais, il fallait être bien stupide pour se présenter au château dans un état aussi lamentable. Sans même lui accorder un regard, je m’apprêtai à refermer la porte pour ensuite m’en prendre à mes gardes incapables, quand sa voix rocailleuse résonna dans mon dos. « Une rose… contre un abri pour la nuit. Il fait très froid dehors… » Miaula-t-elle, tendant sa main squelettique au milieu de laquelle se trouvait une magnifique rose aux pétales ouverts malgré la froideur de l’hiver. D’où sortait-elle cette plante ? Et surtout, croyait-elle sincèrement que j’allais la laisser mettre de la saleté partout contre une fleur ? Elle me prenait pour un imbécile, ou bien… ? Je secouai la tête. Elle insista. Sa voix me donnait la nausée, grinçante comme une craie sur de l’asphalte. « Pourquoi laisserais-je entrer une femme aussi repoussante ? Disparaissez, avec vos guenilles. » - « Ne vous fiez pas à mon apparence, jeune prince... La vraie beauté vient du cœur. Acceptez- ce présent et permettez-moi de me réchauffer cette nuit, Dieu vous en remerciera. » Je la toisai des pieds à la tête. Bon, j’avais suffisamment perdu mon temps pour ce soir, et je décidai de ne pas continuer à écouter les boniments de cette lépreuse. « Fichez le camp d’ici, qu’est-ce que je peux bien avoir à faire d’une rose et d’une vieille ?! Mes jardins sont remplis des plus belles roses de tous les royaumes ! Et je ne suis pas un hospice, il fallait prévoir pour lutter contre le froid avant de venir pleurer. »

    Qu’est-ce que je n’avais pas dit… M’appuyant contre la porte de bois pour retourner à ma fête, je vis soudain une lumière doucereuse et fluorescente provenir de derrière moi. Me retournant vivement, je vis avec surprise les guenilles de la vieille peau glisser doucement sur elle et, au lieu de voir un squelette de cent ans d’âge, révéler une jeune femme à la beauté resplendissante dans une somptueuse robe. Cette dernière, portée à quelques centimètres au-dessus du sol, tenait encore la rose dans sa main. Mais son regard, loin d’être doux, était aussi dur que la roche. Je déglutis, sans trop comprendre ce qu’il se passait. Mais avant que je n’ai pu ouvrir la bouche pour m’excuser et lui proposer le gîte, elle leva la main et me pointa du doigt avec une étrange baguette. « Il est trop tard pour vous excuser ! » S’exclama-t-elle. « Votre cœur n’est qu’un désert sec et aride, déserté par toute trace d’amour ou de compassion. Vous ne pouvez prétendre être le souverain d’un royaume aussi beau que celui-ci ; et vous méritez donc une punition pour votre égoïsme ! » Elle s’emballait la demoiselle, dites-donc ! Une punition, quelle punition ? Elle répondit à ma question malgré moi lorsqu’elle referma violemment la grande porte d’un tour de poignet, et que je me sentis soudain pris de nausées. Me pliant en deux, le souffle coupé comme si quelqu’un venait de me frapper au plexus solaire, je sentis mon corps parcouru de fourmillements désagréables. Ma vue se brouilla et un grondement sourd sembla naître au fond de mon estomac pour remonter le long de ma gorge. Un vent polaire parcouru chacun de mes nerfs, me privant de ma capacité à réfléchir pendant quelques instants, avant de m’envahir de toute part au point de m’en faire perdre connaissance.

    A mon réveil, plus de vieille dame ni de jeune femme. Juste une rose, flottant devant mon visage, à me narguer nonchalamment de toute sa beauté et ses épines. Puis le silence. Le simple silence d’une nuit d’hiver sans étoiles. Que s’était-il passé ? Je me frottais les yeux en essayant de me relever mais, quelque chose clochait. Ah oui, carrément. C’était quoi cette énorme patte griffue et… De surprise – et d’effroi, je dois l’avouer – je basculai en arrière en essayant de me relever. Me rendant alors compte que mes jambes, et l’intégralité de mon corps, n’avaient plus du tout l’apparence à laquelle j’étais habitué. Ma main droite butta contre quelque chose et je découvris un miroir argenté parcouru parfois d’une lumière vert pomme. Je le saisis en frémissant. Quel reflet allais-je trouver ? La réponse vint. Et le rugissement de rage que je poussai dû se faire entendre bien au-delà des frontières de mon royaume.



    SPEND YOUR LIVRES IN SIN AND MISERY, IN THE HOUSE OF THE RISING SUN.



    Adieu, vie de château luxueux, cour à vos pieds et serviteurs en paniques. Adieu, visites de tous les royaumes et les jolies femmes à mettre dans votre couche. Adieu tout cela, fermez les portes et barricadez les fenêtres, que plus personne n’entre ni ne sorte de cet endroit ! Désormais, le château serait recouvert de ronces, de lierre, de roses, empêchant quiconque d’approcher ou de regarder à l’intérieur. Plus de contacts. Plus de soirées festives. Plus de séances de doléances. Plus rien de tout ce qui permettait de maintenir ce château animé et vivant lorsque j’étais encore le roi de ce royaume. Il ne restait que des vestiges des grands banquets, des murmures dans la salle de bal silencieuse, des bruissements dans la grande bibliothèque et la neige pour masquer peu à peu les grands jardins. Toutes les vitres furent progressivement dissimulées derrière des grands rideaux. Tous les miroirs furent brisés puis jeté très loin d’ici. Tout ce qui me permettait de me souvenir de mon existence avait été rayé, déchiré, réduit à néant sous le coup de mes colères aussi imprévues que destructrices. J’avais détruit tous les anciens portraits me représentants. J’avais fait voler en éclat les tableaux ou les objets qui représentaient cette part d’humanité que je ne possédais plus. J’avais fait brûler les vêtements que je portais afin de ne plus jamais avoir à affronter la vérité en face. J’étais un monstre. Un être répugnant et atroce.

    J’avais officiellement été déclaré malade et l’accès à l’intérieur de l’enceinte était condamné. Parfois, une missive sortait du château avec mon cachet officiel, ordonnant aux troupes du royaume de se mobiliser pour telle ou telle raison, ou encore réclamant les dîmes à percevoir, voir versant les salaires de mes gens. De la nourriture et des biens entrait toujours par la porte, mais rien n’en ressortait jamais. C’était comme si le squelette de pierre gigantesque dissimulait une fourmilière invisible. Des petites mains travailleuses et dévouées. Tout cela dans le plus grand des secrets et sans que jamais personne ne puisse venir espionner de l’extérieur. J’étais le maître de cet étrange domaine fantomatique, même si je passais de longues heures cloitré dans la tour ouest à ressasser et retourner mes pensées éphémères ; mon seul accès sur le monde extérieur se faisant au moyen d’un miroir magique que la sorcière m’avait laissé lors de la malédiction. Quelle sympathique attention… De quoi me donner envie de le briser à son tour – et ce n’était pas faute d’avoir essayé – malgré qu’il soit mon dernier rempart avant la folie de la solitude. Je me savais en train de devenir fou. J’avais cru un long moment n’être que le fruit d’un cauchemar mais je m’étais vite rendu compte que le bad trip ne s’arrêtait jamais : tous les matins j’avais cette face horrible, et tous les soirs je devais supporter le poids de ces cornes en haut de mon crâne. Tous les jours. Tout le temps. Infiniment.

    « Maître ? Le dîner est servi… » Fit une voix derrière moi, me tirant de mes sombres souvenirs. Je tournai mon regard bleu vers l’origine de ces paroles : un petite horloge se trouvait là, posée à côté d’un chandelier. Les deux objets se lancèrent un regard intrigué, avant de reporter leur attention vers moi et de se décaler pour m’inviter à les suivre. Bigben et Lumière. Deux de mes domestiques les plus fidèles qui, comme le reste du personnel, s’étaient retrouvés transformés en objets cette fameuse nuit d’hiver. Ils étaient mon contact social, bien que la perspective de parler a des babioles ne m’enchantait pas le moins du monde au départ – et c’étaient toujours montrés des plus obéissants et loyaux malgré mon tempérament. Peut-être que eux voyaient déjà quelque chose que j’ignorais totalement ? Je n’en savais rien. Ils avaient l’air persuadés que les choses finiraient un jour par s’arranger et semblaient se satisfaire de leur condition. Comment y parvenaient-ils ? Comment diable faisaient-ils pour continuer de vivre ainsi ?

    Je poussai un soupir lourd de sens avant de me décider à m’extraire de cette pièce sombre et gelée pour les rejoindre, passant devant la cloche de verre contenant le symbole de toute cette décadence : une rose. Magnifique. A jamais fleurie, jusqu’au jour de mes trente-et-un ans, et plongée dans une délicieuse lumière rosée. La sorcière avait été claire : avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, je devrais aimer une femme et m'en faire aimer en retour pour briser le charme. Dans le cas contraire, je me verrais condamné à garder l'apparence d'un monstre pour l'éternité. Chouette perspective, n’est-ce pas ? Et plus les mois s’écoulaient, plus je perdais tout espoir d’échapper un jour à cette malédiction… Car en réalité, qui pourrait un jour aimer une Bête ?

    WELL I’VE GOT ON FOOT ON THE PLATFORM, AND THE OTHER ON THE TRAIN.



    Puis un beau jour… Elle est partie. Enfuie. Volatilisée. J’ai ouvert les yeux sur un monde plongé dans la froideur de la glace hivernale, m’extrayant d’un sommeil que je n’avais pas vu venir. Comment aurais-je pu savoir que le sort noir, lancé par Regina Mills, avait emporté tous ceux de mon château... Sauf moi ? J’ignorais tout de la vérité. De l’actualité. Je ne savais même pas quelle était cette étrange ville appelée Storybrooke. Pour la simple et bonne raison que j’ignorais par quelle question commencer lorsque je me vis à nouveau dans le miroir. J’étais la Bête, encore. Je posai précipitemment le miroir et m’empressai de rejoindre le balcon à ma fenêtre, me pencher en avant mais ne rien voir venir. Où était allée la jeune femme de mes souvenirs ? Je regardai autour de moi, le royaume endormi sous la neige sans qu’aucun bruit ne vienne percer le silence pesant. Au loin le soleil qui se levait paisiblement. C’était vide. Morne. Complètement mort, d’ailleurs. Un coup d’œil en arrière, vers la rose. Cette magnifique rose qui n’avait perdu que trois pétales. Quel jour étions-nous ? Combien de temps avais-je dormi ? Bordel, mais que se passait-il à la fin ?!

    THEY’RE TAKING ME BACK TO NEW ORLEANS TO WEAR THAT BALL AND CHAIN…


©️ Oberlyn



Administration


Célébrité de votre Avatar : Charlie Hunnam.
Est-ce un poste vacant ? : En quelques sortes.

Multicompte ? :


Entre nous


Pseudo / Prénom : Toujours Davy.
Votre avis sur le forum : Je crois que j’en suis un peu trop accro.
Comment l’avez vous découvert : Toujours de la même manière.

Le mot de la fin : ENFIN Fiche en cours, je n'ai pas résisté à la poster ce soir même si les sections sont vides ! Remplissage demain

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The beast within
and dreams were made and used and wasted...

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t30432-adam-et-son-hi

Leo Hipcup


« Hadès c'est le plus beau »


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╰☆╮ Avatar : Dylan Schmid

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Zip, la petite tasse

☞ Surnom : Bloody Mary

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Actuellement dans : « Hadès c'est le plus beau »


________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 22:21

BEAU PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t13619-histoire-etern http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t13736-les-liens-de-leo http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t13737-les-histoires-d-une-tasse-a-the

Mure S. Ucciello


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


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╰☆╮ Avatar : Holland Roden

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Mushu le Magnifique ! o(´^`)ノ

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________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 22:34

JAAAAAAAAAAAAAAAAX !

Comme j'ai trop hâte de lire ta fiche, j'en entend tellement parler et maintenant avec ce teaser pour bien mettre le suspens !

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Les secrets de Tata Mumu ♦️ Aujourd'hui dans notre édition spéciale : Le maquillage c'est quoi ? Les talons en 10 leçons ! Pourquoi le orange c'est le mal. Et comment éteindre un incendie en moins de 2 minutes ! (c) P!A
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Marie


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________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 22:40

Yayaaa la bete !
Rebienvenue parmi nous et bon courage pour la suite de ta fiche !

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Little Cat

Adrien De Clos-Renault


« Hadès c'est le plus beau »


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╰☆╮ Avatar : Caleb Landry Jones

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Toulouse

☞ Surnom : Klem

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________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 22:56

Gniiiii

Rebienvenue

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Hurt myself again today
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Melody Blackstorm


« Dit-moi oui Malory,
dit moi oui oui ! »


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╰☆╮ Avatar : Kristen Stewart

Ѽ Conte(s) : La Petite Sirène 2
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Melody, the only one

☞ Surnom : Natoune



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 6509
✯ Les étoiles : 130




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________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 23:23

Re-bienvenuuuuuue !

Je croyais que l'acteur c'était Michael Pitt, vu la tete qu'il a ! O_o Il y ressemble pas mal je trouve !

Belle va te sauter dessus, depuis le temps qu'elle attend sa Bete !

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★ It seems like there's oceans between you and me  ★
We hide our emotions under the surface and tryin' to pretend.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t28746-en-eaux-troubles-melody-s-adventures

Regina Mills-DeLocksley


« Le Brocolis
c'est exquis ! »


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╰☆╮ Avatar : Lana Parrilla / Malina Wessman

Ѽ Conte(s) : Blanche Neige et les Sept Nains
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Méchante Reine

☞ Surnom : Smarties



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 6260
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________________________________________ Dim 5 Avr 2015 - 23:45

Bienvenu parmi nous

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C'est mon combat
TU AS OSE KIDNAPPER MON FILS, ON NE S'ATTAQUE PAS A MA FAMILLE ! PREPARE TOI A MORFLER SALE GARCE.
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Belle French


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


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╰☆╮ Avatar : Emilie De Ravin

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Belle

☞ Surnom : Fanny

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1802
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________________________________________ Lun 6 Avr 2015 - 0:04

L'amour de ma viiiiiiiiiiiiiiie

Rebienvenuuuuuuuuuue J'étais déjà surexcitée à la base mais maintenant que tu me postes un début de fiche je suis complètement foldingue !! J'ai vraiment hâte de lire tout ça Bon courage pour ta fiche, je vais être méga sévère à la validation (t'as la pression ? T'as vu, je te torture déjà ) J'adore les pitites images toussa toussa je fangirl déjà !!
En plus de ça tu me mets carrément en phrase d'accroche ma citation de Big Ben préférée Je t'adore

Nat > Je confirme, je lui ai déjà sauté dessus par MP mais alors là...

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Le Temps nous ai compté...

le Temps... pourtant gaspillé

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Calliope Lloyd-Webber


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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╰☆╮ Avatar : Emmy Rossum

Ѽ Conte(s) : Coraline
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Coraline Jones, la fillette trop curieuse et qui a deux mamans

☞ Surnom : Even

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 968
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________________________________________ Lun 6 Avr 2015 - 0:17



Comment elle a trop la classe la Bête quoi Parce que... Jaaaxxx !!! Et la Belle et la Bête, j'aime tellement cette histoire et ce dessin-animé C'est trop bien d'avoir la vraie Bête

Hum hum... Re Plus ça va, plus tu deviens schizo, ça fait peur

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I found solace in the strangest place
○ I had a one way ticket to a place where all the demons go, where the wind don't change and nothing in the ground can ever grow. No hope, just lies and you're taught to cry in you pillow. But I'll survive.

Mure S. Ucciello


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On aime tous les cacahuètes! »


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╰☆╮ Avatar : Holland Roden

Ѽ Conte(s) : Mulan
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Mushu le Magnifique ! o(´^`)ノ

☞ Surnom : Mumu / Sophie



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________________________________________ Lun 6 Avr 2015 - 0:58

@Even : Désolée mais, je me retiens depuis deux ou trois avatars déjà qu'est ce qu'elle est sex Emmy Rossum. J'aurai pas dit comme ça, mais ça me surprend à chaque fois que tu changes de vava.

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Les secrets de Tata Mumu ♦️ Aujourd'hui dans notre édition spéciale : Le maquillage c'est quoi ? Les talons en 10 leçons ! Pourquoi le orange c'est le mal. Et comment éteindre un incendie en moins de 2 minutes ! (c) P!A
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