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 Evénement #27 : Le Chant des Sirènes

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Diane Moon


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________________________________________ Jeu 9 Avr 2015 - 19:38

Le chant des sirènes
This Whole Family Needs A Therapy


Je levais les yeux au ciel, devant la réplique d'Egéon, ce gamin commençait sérieusement à me tapé sur le système nerveux :

- Oh oui pardon, c'est vrai j'oubliais, je suis la graaande méchante de l'histoire, et toi tu es la pauvre victime martyrisé, tu es blanc comme neige, tu n'as absolument, pas tenue en otage deux mortelles, qui n'avaient strictement, rien demandée à personne. Tu es la pureté incarnée, mes plus humbles excuses, tu es un saint, je devrais appeler, le pape pour te faire canonisé tiens.

Oui, c'était un sarcasme, Diana, aurait pour une fois, adorée me voir sarcastique, d'ailleurs, maintenant, que j'y pensais. Honnêtement, sa crise d’identité, me passait largement, au dessus, de la tête. J'avais de plus graves problèmes, qu'un gamin, en pleine crise existentielle. Un titan, fou par exemple. Que croyait-il ? Que si Chronos, débarquait, il pourrait continué son existence, tranquillement ? Si, il débarquait, c'était la fin de tout. Y comprit de son existence. Nous, n'avions, déjà pas grand intérêt aux yeux du titan, et nous étions des dieux, alors l'un des nombreux rejetons, de Poséidon en aurait autant qu'un grain de poussière.

Je laissais, le demi thon et sa demi morue de sœur, dans leur coin, je n'avais pas l'intention de bougé. Mon objectif était clair : Récupéré l'une des seules personnes, qui comptaient encore à mes yeux, parmi les dieux. L'une des seules personnes, qui ne m'avaient ni trahis, ni manipulée. Quant, aux « fish twins » comme les appelaient Arès, ils avaient franchit des limites à ne pas franchir. Apollon, me disait souvent, que j'étais trop gentille, que j'aurais dût, montré un peu plus, aux autres membres, de notre famille, ce que j'avais dans le ventre. Mais, ce n'était pas dans ma nature. J'étais, une effacée, une solitaire. Je voulais, qu'on me fiche la paix, et qu'on me laisse en dehors des conflits. Je, voulais, juste qu'on arrête de détruire, tout ce que j'essayais de construire. Je, ne recherchais ni le pouvoir, ni les honneurs ni la gloire. Je m' attachais, très rarement, également, mais quand je m'attachais, c'était à la vie, à la mort. La personne, pouvait compté sur moi, en toute circonstance, je serais là pour l'aidée.

C'était ce que j'avais fait pour Louise, d'ailleurs. Je, ne le lui avait jamais dit, mais j'avais finit, par savoir ce qu'il s'était réellement, passé avec Dolos. Alors, j'étais allé le voir, et il m'avait vu, telles que personne hormis Apollon, ne m'avaient jamais vu : en colère, une colère noir, et je lui avais clairement, signifié, que s'il levait, encore ne serait-ce que le petit doigt sur elle, ce qu'il avait vu, ne serait rien en comparaison, de ce qui l'attendrait.

J'observais, le petit manège, de la peste aquatique, avec Louise, prête à bondir, si elle lui faisait, le moindre mal. Mais lorsqu'elle s'adressa à moi, je me dit, qu'une petite discussion, avec Louise, s'imposait. Quoi qu'il en soit, je restais stoïque, lui jetant un regard neutre :

- Oh mais vas-y je t'en pris, lâche donc le Kraken, en revanche, je ne garantis, pas ton espérance de vie à au delà de 24h si tu fais le moindre mal à Louise. Vous, me tapez sur le système, que ce soit, toi, ton frère ou même ceux qui étaient censés être mes frères et sœurs. Je sature.

Censés, tout était dans le mot. Ça faisait, des siècles, que cette famille était gangrené, par les mensonges, les trahisons, les coups fourré, les coups de couteaux dans le dos. En résumé : tout ce que je ne supportais pas. J'avais vécu une très longue vie, j'avais vécu 5 millions, d'années, et aujourd'hui j'étais fatiguée et lasse. Je voulais qu'on me laisse vivre, le peu de temps qui me restait à vivre, comme je l'entendais.

Quant à Hippolyte, je ne savais pas vraiment, comment me comporté, avec elle. J'avais envie, de m'avancé, et de la serré, dans mes bras. Mais, encore une fois, notre relation, étant, bancale, je me contentais, simplement, de lui posé ma main, sur l'épaule et de lui sourire. Elle, était une des rares personnes qui comptaient encore réellement, pour moi, parmi les divins. Elle, et Peggy, faisaient, partis de ce que j'avais de plus précieux au monde.

Melody, puisque tel, était manifestement, le nom de la peste aquatique, reprit la parole. Encore, une fois. Je restais à nouveau de marbre à ses paroles, me contentant juste de dire :

- Aphrodite, est une des rares personnes, ne m'ayant ni trahis ni planté un couteau dans le dos. Alors, oui, j'ai l'intention de la cherché, et de la ramené.

Peu importe quelles seraient les conséquences pour moi, ça je m'en fichais, seules Aphrodite et les autres comptaient. Je finissais, immanquablement, par m'en prendre plein la figure de toute façon, c'était une question d'habitude. Je, devais avoir la tête de la personne, qu'on adore voir, plus bas que terre. Sauf, que personne, n'y arriverait. Je me relèverais, peu importe les épreuves, je me relèverais toujours.

J'attendis, tranquillement, que Melody ai finit son petit numéro, même si l'idée de volé un bâteau de pêche, ne m’enchantait pas vraiment. Je me promis, si je m'en sortais, de retrouvé la personne à qui il, appartenait et de lui payé l’emprunt. Il, en aurait peut-être eu besoin.

Avec un léger soupire, je murmurais un « surtout soyez très prudent » au groupe qui m'accompagnait, et me décidait, à rejoindre la sirène, sur le bateau. Encore une fois, je laissais les deux rejetons de mon frère, faire leur messe basse. Je fermais légèrement les yeux, pour me concentré, sur Apollon, j'avais besoin, de son soutient, à distance, sinon, je sentais qu'il y aurait un meurtre avant que l'on soit arrivé, et j'avais déjà les victimes en tête. Mais, au moment, où je sentis une vague d'apaisement m'envahir, les cris du demi thon me firent reprendre conscience : on fonçait droit vers les rochets.

- C'est pas vrai, poussez vous ordonnais-je !

Évidemment, cela ne plu pas à sa sainteté Egéon, qui m'adressa un regard peu coopératif. En levant à nouveau les yeux au ciel je perdais quelque peu mon sang froid :

- Bon, c'est quoi ton problème avec moi ? Parce que juste sortir « bouh les dieux sont méchants, on est des incompris » c'est facile, mais cherché, à creuser plus en profondeur, ça, évidemment, ça l'est beaucoup moins. Typique, de l'individu de sexe masculin. Alors, solution A, tu me laisse essayé de trouvé, comment diriger ce machin ou solution B, je téléporte tout le monde hors du bateau et je vous laisse vous écrasez toi et ta frangine sur les rochets. Sauf, que tu as de la chance, ce n'est malheureusement, pas dans ma nature.

J'avais clairement annoncé que je saturais, les complexes du martyre et autre j'avais énormément, de mal à les supporter. Poussant, Egéon, sur le côté, je bidouillais, rapidement, avant de trouver le bon levié, et de tourner le gouvernail, juste à temps pour nous faire évité le rochet :

- De justesse soufflais-je soulagée. La prochaine fois, si vous prévoyez de vous suicidé, évitez les suicides collectifs, il y en a qui ont rien demandé à personne ici.

J’attrapais, mon portable, dans ma poche de short, et vérifiais le réseau, j'en avais, assez, pour passé un appel à mon frère. Je voulais, qu'il passe voir si Cassandre, allait bien, ce n'est pas que je ne faisais pas confiance à Elliot mais...Bon, d'accord, j'avais une confiance modéré, en sa capacité à se descotché de son jeu « Walking Dead » la prochaine fois, je lui achèterais plutôt l'intégrale d'une série qu'il aime. Les jeux vidéos on allait évité à l'avenir.

Après, un moment, passé, au téléphone avec Apollon, le tout ponctué par des « c'est un bébé Apollon, elle ne va pas te sauté à la figure, toutes griffes dehors » ou encore des « j'ai jamais eu d'enfants, et je sais parfaitement, comment m'occupé d'elle, malgré ça et mon manque évident, de sociabilité, tu es un grand garçon, tu sauras te débrouillé, au pire, j'ai affiché les instructions, sur le frigo de Lily et Elliot, en cas de trou de mémoire de ma part.». Je finit par raccroché, me reconcentrant entièrement sur le pilotage du bateau :

- On a un cap ? Demandais-je à Melody

On allait, pas navigué comme ça, à l'aveugle, ça sans parlé de son plan, ultra élaboré de volé un bâteau, alors que ni elle ni son frère ne savaient s'en servir. Toujours, concentrée, je m'adressais cette fois à Pascal :

- Quand vous le pourrez, j'aimerais bien que vous m'expliquiez cette histoire de Jurrassic.

Parce que j'aimerais vraiment savoir, comment il pouvait m'avoir vu à cette époque, alors que j'étais techniquement née, bien après, et que je n'ai aucun souvenir, de m'être un jour baladée en compagnie de dinosaures. En tout, cas, s'il disait effectivement, la vérité, c'était bien dommage, que je n'ai pas essayé de dresser un T-Rex, j'aurais pu le lâché sur Hadès.

Ca, c'était surtout, ce que j'essayais de me dire, pour caché, le doute qui s'insinuait en moi. Ma vie, n'avait-elle été qu'un simple tissus de mensonge ?


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Pascal Méléon


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________________________________________ Jeu 9 Avr 2015 - 22:06

J'avais déjà participer à beaucoup de mission que je qualifiais de suicidaire, mais je me disais qu'il y avait toujours une honnête chance de s'en sortir, la preuve j'étais toujours là en plus ou moins un seul morceau. Mais lors que je vis Morue avec le supposé Egéon et Blondine... Et bien... Et bien on était pas dans la mouise. Sincèrement, j'attendais des alliés du second groupe, pas un triangle amoureux aussi stupide que dangereux. Oooh, Louise et Diane avait aussi des histoires avec eux? C'était splendide, tout le monde allait chercher à planter un couteau dans le dos de son voisin, vous voyez, l'efficacité d'un groupe se basait sur la confiance qu'une personne avait en son voisin, et pour l'instant, je ne pouvais pas m'assurer d'être concentré sur l'ennemi en face lorsque j'en avais un autre dans mon dos. Et puis il y avait Blondine aussi, qu'est-ce qu'elle avait foutue à les ramener? Ouaip, elle était pas la fille d'Athéna celle là.

"Oh... je vois. Vous vous êtes rassemblés pour voler au secours de la grande Aphrodite ! Vous croyez qu'elle vous attend sagement au fond de l'océan ? Tu crois qu'elle espère ta venue en pleurant, les pieds et poings liés à l'épave d'un bateau ? Personne ne sait ce qui se cache dans le Triangle des Bermudes, personne ! Pas même le "terrible" Arès ! Avant de prendre le large, demandez-vous si elle vaut la peine que vous vous perdiez pour elle."

Bien, il y avait des choses qui ne changeaient pas au moins. Sincèrement? C'était surement mieux ainsi, elle était prévisible, un peu comme Hope étrangement. Toujours à cacher le fait qu'elle doutait derrière un rideau d'insultes et de remarques sournoises. Elle était prévisible, et justement croyait avoir les cartes en mains, oubliant le joueur qui était resté tapi dans l'ombre, observant la table avant de sortir le carré final et de lui faire ravaler sa fierté. Je ne l'aimais pas, pas du tout même, mais elle était un pion, une marionnette entre les mains de son frère. Oui, Egéon était la personne à surveiller avant tout. Il n'était pas là pour rien, il n'aurait prit le risque de s'afficher devant la déesse de la chasse s'il n'avait pas un gigantesque pactole au bout du tunnel. Et j'avais la désagréable sensation que nous étions déjà rentré dans son jeu. Il fallait que j'ouvre les yeux.
Pascal monta sur le bateau sans rechigner, passant une main sur sa cicatrice pour chasser son anxiété. Il y avait trop de variables à paramétrées maintenant, nous allions droit en plein territoire ennemi avec des gens qui pouvaient changer de bord à tout moment. C'était la pire situation possible, et avec cela... Aryana était encore plus en danger, je pouvais compter sur Diane pour garder les yeux sur l'objectif, et Diane pouvait compter sur moi pour la même chose. Nos chances venaient de chuter en flèche, et alors? Je n'avais pas baisser les bras lorsque Elijah nous avait piégé ou dans le château de Swain. Alors on se motive.
Par contre, j'avais quelques petits trucs à régler.
Premièrement Blondine, qui regardait l'horizon en s'appuyant en bastingage, pensive, je ne l'avais pas revue depuis la banque et j'espérais pour la compter dans mes alliés. Elle était une fière guerrière qui n'hésitait jamais sur le champs de bataille mais... Le champs de bataille n'était pas la vie de tous les jours. On ne pouvait pas s'en sortir avec une parade où des heures d’entraînements... Pascal caressa le plumage de Brave qui se frotta contre la main de son maître. Il était temps que j'ai une petite discussion avec elle. Le caméléon s'appuya de dos contre la barrière, levant les yeux vers le ciel bleu et posant ses coudes contre le bastingage.

"Yo blondine" Ouaip, j'allais continuer à l'appeler comme ça, Hippolyte c'était trop long. Et puis je n'avais pas apprécié son commentaire sur ma présence ici. Sur le fait que j'étais le chien d'Aryana. Sérieusement, tout le monde me jugeait sur ce genre de truc, fallait bien que leurs rende la pareille un jour, pas vrai?

"J'espère que tu te rends compte de l'énormité de ta connerie? Oh, pas la peine de me lancer ce regard, qu'est-ce que tu croyais qu'il allait se passer en rassemblant des gens qui se haïssent au même endroit pour une mission hautement dangereuse? Tu peux me traiter de chien, sauf que moi je n'ai pas le cul entre deux chaises. Et crois moi, à un moment tu vas devoir choisir entre nous ou eux. Et... Et je n'ai pas envie de t'attendre au tournant, Diane encore moins. "

Blondine semblait sur le point de dire quelque chose de fort peu sympathique, mais elle regarda derrière moi avec un regard qui disait clairement "oh shit", et je pouvais comprendre. Parce que ce rocher était bieeeeen trop proche de nous, et semblait plutôt menaçant dans le genre titanic. Très bon film au passage, sauf que ce n'était pas important pour l'instant, parce que je ne voulais pas couler à pic.
Pascal passa en mode camouflage et se dirigea vers la salle des commandes en courant, dépassant un Eugène et une Louise qui semblaient tout aussi paniqué, avant de rentrer et de réapparaître pour trouver Diane aux commandes pour voir gentiment le bateau se décaler pour éviter le rocher. On le frôla, mais Diane venait de nous faire éviter la catastrophe, 1-0 pour l'équipe divine. Et bim.

- Quand vous le pourrez, j'aimerais bien que vous m'expliquiez cette histoire de Jurrassic.

Oh... Heu... Je venais de toucher un endroit sensible avec ma grande bouche moi. Le problème c'était que j'avais déjà vu ce qui arrivait lorsque l'on touchait à la corde sensible d'une déesse. La dernière fois Aryana avait fait exploser un château sous-marin en repensant à son passé alors... J'allais devoir m'y prendre avec des pincettes, mais il fallait juste que je fasse une dernière chose avant.

"Bien sûr, est-ce que je pourrais avoir quelques minutes en privée avec les Lannister? J'ai deux trois choses à régler. "

La déesse me regarda quelques instants avant d'hocher la tête et de sortir de la cabine, non sans jeter un coup d'oeil désapprobateur à Egéon et Morue avant de sortir, me laissant seul avec eux. Pile ce que je voulais.
Pascal regarda Morue dans les yeux avant de passer à Egéon et de s'appuyer contre le mur, Brave fusillait littéralement du regard Melody, son pelage se gonflant alors qu'elle était déjà prête à partir pour le visage de la sirène. Le caméléon sourit légèrement à cette vision avant de se reconcentrer sur le duo avant de dire en secouant légèrement la tête.

"J'espère que vous êtes sans faute la Poiscaille, parce que j'exploiterais la moindre de vos erreurs. Et Egéon, mon amie ici présente va garder les yeux sur toi, tout le temps, demande à ta sœur comme ça se déroule lorsqu'elle pose ses griffes sur toi. Pas vrai Melody? "

Pascal rit légèrement avant de balancer un paquet de M&M's dans les mains de Melody et de partir de nouveau, faisant un dernier signe de la main au duo avant de disparaître. Bien, voilà qui était réglé, maintenant je devais parler dino avec la déesse de la chasse pas vrai? Elle m'attendait justement à la sortie, levant un sourcil dubitatif devant mon entretien avec l'engeance de Poséidon. Quoi? J'avais pas le droit de balancer quelques menaces de droite à gauche?
Bref, fallait éviter de gaffer maintenant.
Le caméléon accompagna la déesse jusqu'à l'avant du bateau qui fendait les flots en laissant de l'écume derrière lui, je n'avais jamais pris le bateau. C'était une drôle de sensation, mais je n'avais pas le temps de m'attarder sur ça, il fallait discuter passé avec une déesse à l'air glaciale. Le balafré leva la tête au ciel en réfléchissant, prenant bien soin de choisir ses mots pour éviter la gaffe et ouvrant un paquet de M&M's qu'il tendit à la déesse.

"C'était y'a pas si longtemps que ça. Moi et quelques étrangers, dont Astrid Littlefoot, furent téléportés en plein jurassique. Je ne vous racontes pas le bordel, mais nous avons croisé la route de plusieurs autres être humains. Dont une petite gamine blonde comme le jour aux yeux bleus qui souriait beaucoup sans pour autant être loquace. Je vous... heu... Je vous ai porter sur mes épaules durant une bonne partie du voyage et vous avez vider ma réserve de M&M's. Bref, on s'est fait attaqué par des rapports et je vous ai planqué dans une souche d'arbre. Et bam, deux T-rex qui se ramène alors que nous étions blessés. Et qu'ai ce que j'ai fais? Et bien j'en ai fait vomir un en lui balançant mon dernier paquet dans la bouche... Ouais c'était pas glorieux, mais c'était efficace. Quelques secondes plus tard nous étions en train de courir pour leurs échapper. Puis il y a eut ce mec... Comment il s’appelait déjà...? Heimdall, je crois qu'il s'appelait Heimdall. Il vous à récupérer en vous présentant comme Artémis et... Et vous avez disparue. Nous sommes revenu dans notre époque et je ne vous ai pas revu jusqu'à aujourd'hui. Dommage, vous étiez bien plus souriante dans le passé... Mais je suppose que la situation n'aide pas... Et... Et ce n'est pas normal... "

Pascal pointa du doigt un gigantesque amas de nuage noirs qui se profilaient au loin alors que le bateau accéléra légèrement dans la direction de la tempête, oula, mon bon sens me disait que ce n'était pas une bonne idée. Bon sang, qu'est-ce qu'ils foutaient encore dans la cabine les deux poulpes?
Et pourquoi j'avais un mauvais pressentiment...?

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________________________________________ Ven 10 Avr 2015 - 7:34







    Une déesse qui parlait du Pape ? C'était plutôt original. Ca montrait à quel point Artémis était pathétique et avait vécue bien trop longtemps auprès des humains qu'elle regardait de haut. C'était moi ou tous les dieux se faisaient vieux ? Il était vraiment grand temps de faire le ménage à Olympe.

    Quoi qu'il en soit, une chose qu'elle avait dit, m'intéressait au plus grand point. Ses frères la faisait saturer. Tout comme elle ne supportait plus ses soeurs. C'était intéressant à savoir. Peut être que si on la mettait dans la confidence et qu'on lui disait exactement ce qu'on compte faire du Trident, elle serait plus enclin à être de notre côté. Après tout elle aimait bien notre père, n'est ce pas ? Le règne des océans serait l'avenir parfait pour nous tous.

    "Tu as raison de penser ça de ta soeur. Aphrodite est une sainte. C'est pas du tout le genre de personne à vous maudire pour l'éternité..." avais-je répondu à Artémis avant de jeter un petit regard en direction de Mel.

    Si il y avait bien une déesse que je ne supportais pas, c'était celle de l'amour. Même quand elle m'avait embrassée à Londres, je n'avais eu qu'une envie, c'était d'enfoncer un poignard dans son coeur. Il n'avait pas pire qu'elle et il n'y aurait sans doute jamais pire qu'elle !

    J'avais tourné la tête vers Pascal qui parlait avec Hippolyte, ou plutôt qui lui faisait la morale. Comme si elle avait besoin de faire un choix. C'était pas eux ou nous, c'était évidemment nous. Et pas uniquement nous, Mel et moi, mais nous, tous les trois. Car on était un tout. Ils allaient finir par le comprendre, tôt ou tard. Pour ce qu'il avait dit ensuite, je ne l'avais pas écouté, jusqu'au moment où il avait parlé des griffes sur ma soeur. J'avais tourné la tête vers Meldoy, tandis que Pascal s'en allait rejoindre Artémis.

    "C'était lui ?"

    Elle ne semblait pas avoir envie de répondre. Je m'étais approché d'elle et j'avais posé mes mains sur ses épaules.

    "Mel ? C'est ce type là qui t'as fait ces marques que j'ai vue hier ?"

    Je n'avais pas eu besoin de confirmation, car son regard voulait tout dire. Je m'étais mordu les lèvres, avant de faire route en direction de Pascal. Il était en grande discussion avec Artémis et même si j'aurai eu envie d'écouter ce qu'il lui disait, la seule chose qui m'importait, était de me diriger droit sur lui, de poser ma main sur son épaule pour le faire se tourner et de lui donner une droite. Puis, je l'avais pris par le col. On était quasi au bord, il m'avait suffi de le soulever de quelques centimètres pour le faire passer par dessus bord, et le tenir à la seule force de ma main. Je le sentais gigoter, les jambes dans le vide.

    "Espèce d'enfoiré !!"
    avais-je hurlé avant de le ramener un peu vers le haut pour qu'il entende bien ce que j'avais à lui dire. Je voulais qu'il sente la mort avant qu'elle le frappe de plein fouet.

    "Demande donc maintenant à ton imbécile de volatile de venir te sauver ! Allez demande !!"

    Si son volatile tentait quoi que ce soit contre moi, je lâcherai Pascal et il finira sous l'eau... C'était très facile de faire appel à des requins pour ne faire qu'une bouchée de ce cadavre ambulant ! Je sentais que la déesse derrière moi était à deux doigts de m'attaquer. Je savais que je ne ferai pas le poids face à elle, mais on ne touchait pas à ma soeur !

    "Tente encore une seule fois quelque chose contre elle et je te tue !"

    J'avais relâché une de ses mains, quand à l'autre, je l'avais faite tenir la rambarde. Ils allaient sans doute le sauver avant qu'il tomberait... J'étais passé devant la déesse en la fusillant du regard.

    "Avant d'exploiter nos erreurs, il aurait dû commencer par ne pas en commettre lui même !"

    J'étais revenu vers Mel et j'avais posé mes mains sur ses épaules.

    "Il ne te fera plus rien."

    Ou alors il sera servi cru aux requins ! J'avais jeté un regard en direction de Hippolyte, tout en ramenant Mel vers moi pour la serrer avant de me reculer et de remonter dans la cabine de pilotage.

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৩ Sometimes I wish we could be strangers ৩


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________________________________________ Ven 10 Avr 2015 - 19:57

Je vois bien que les affaires de familles commencent déjà à être de la partie. J'ai eu un tout petit résumé de la situation de la part de Pascal sur Melody et Egéon même s'il fut fort restreint. Je sais qu'ils sont frère et soeur et font une crise d'adolescence. Enfin, c'est comme ça que j'ai comprit la chose. J'en ai la confirmation maintenant rien qu'en étudiant le comportement des fameux enfants de Poséidon. Je comprends mieux le point de vue de Pascal sur les divins maintenant. Mais bon, peu importe ce que dit cette fameuse Melody, il n'y a pas de raison que j'abandonne. Le duo se fit donc bel et bien reprendre avec un magnifique sarcasme par Artémis. Je n'aurais pas pu faire mieux. Je jette un regard d'approbation à Pascal. Je sens que je vais l'aimer cette déesse. Ou pas. J'ai pas forcément envie de finir démembrer. Ni une ni deux, Melody monta sur un bateau et enclencha les moteurs. Je su de suite que quelque chose n'irait pas. Et pour cause, elle semble perdue en voyant les commandes. Je le constate encore plus en montant à bord. "Magnifique, vraiment, il n'y a aucun mot pour décrire tout ça!" pensé-je en voyant la scène stupide en train de se produire. Toutefois, mon air surprit et limite gêné pour eux se changea en surprise quand je vis le rocher s'approcher de plus en plus. Ils sont sérieux? J'allais m'avancer pour essayer de trouver une manière de résoudre le problème mais Artémis s'en chargea elle-même. Elle ne rigole pas, vraiment. Pour moi, ils ont plus l'air pathétiques qu'à plaindre en ce qui concerne leur vie mais il y a quelque chose de malsain entre eux deux. Ce type manipule clairement Melody en se plaçant comme une sorte d'homme protecteur. Après, comme je ne connais pas plus leur relation, je ne peux pas déduire grand chose. Mais je reconnais la manipulation quand j'en vois. J'y suis habitué, et ce n'est pas bon tout ça.


C'est alors que j'entendit le récit de Pascal. Je le trouvais comique dans sa façon d'expliquer les choses. Mais mon état joyeux fut vite remplacé par de la crainte quand je vis Egéon suspendre mon ami au dessus de l'eau. Je suis prêt à plonger sur lui mais Pascal me fit signe que Melody veille au grain et m'enjoignit à laisser faire. Vite, une solution avant que tout ne dégénère. Heureusement, cet enfoiré se ravisa et permit qu'on puisse aider Pascal à retourner sur le bateau. Je me dépêche de le remonter. "Je sais maintenant ce que ça fait d'être le mouton parmi les loups. Note pour nous-même: quand on a pas de pouvoirs, utiliser notre cerveau au maximum. Et le piaf aussi." dis-je en admirant tout le muscle qu'il a prit depuis quelques mois. Je regarde Egéon et Mélody d'une manière surement dure. Ils ont tous les deux l'attitude typique du gamin agitant leur pouvoirs tels des jouets pour amuser la galerie. Et l'une est dépendante de l'autre. Magnifique! L'aventure va être longue. Très longue. Maintenant, je quelque chose ne va pas coller entre nous deux. Que l'on me dise que je n'ai pas ma place ici, je peux comprendre. Mais qu'on s'en prenne à un ami, là, il va y avoir un problème."Donc si je résume: On a un caméléon coupable de deux déïcides, une demi-déesse, la déesse de la chasse en personne et un couple de frère et soeur à la relation douteuse. Et deux humains pure souche. La dream team quoi." dis-je à Pascal en continuant de regarder Melody. Je finis par me lever et aller la voir quand son frère n'est plus à portée.


"Ton frère t'aime vraiment. Vous êtes ensemble depuis la naissance?" Elle fronce les sourcils, comme si elle était prête à me sauter dessus pour me faire taire. "Quoi? J'ai le droit de faire la conversation! Tu es la seule à ne pas avoir encore tenté quoi que ce soit pour buter Pascal ou moi, c'est un bon début." Bon, j'avoue que j'ai que ça à faire pour le moment et qu'en plus de ça, vaut mieux que je me renseigne sur certaines choses pour mieux me défendre. Je ne lui fais pas confiance. Mais j'ai que ça à faire donc je le fait. Son frère Egéon, je dois le surveiller. Il semble prêt à tout pour arriver à ses fins. En parlant du loup, le voilà qui arrive et me fait un regard noir. Quoi? C'est bon Médor on ne va pas non plus devoir se battre tous les deux. Surtout que j'ai un désavantage énorme. Et qu'une tempête se profile à l'horizon. Ce n'est pas bon signe tout ça o_O Ceci est confirmé quand le ciel s'assombrit. Il fait pratiquement nuit. Puis boum! Un éclair frappe le mât et fait tomber des débris de métal partout. J'en esquive un. Punaise, Zeus est contre nous ou quoi? Melody, qui était à côté de moi s'écroula. Un morceau de métal venait de la blesser et le sang coulait plutôt rapidement. Ni une ni deux, j'oublie mes problèmes avec elle et me baisse pour l'aider. "Du calme! Du calme! Je vais faire un garrot, et on va faire des bandages mais tient toi tranquille!" Je sais que logiquement, je ne devrais pas l'aider, mais on s'en fout. Je vais pas laisser quelqu'un devant moi crever sans faire quoi que ce soit. Je l'empêche de crever à petit feu, elle m'en devra une, point final. Je m'attends pas non plus à ce qu'elle me rende la pareille. J'était un voleur après tout. Mais je sais qu'apprivoiser quelqu'un de plus puissant que soi peut être vital. J'ai donc sortit des bandages et ait fait tous le travail tandis qu'Egéon s'empressa de me foutre dehors une fois le travail finit. Je sens que j'en aurais jamais finit avec lui.

Louise Hollen


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________________________________________ Sam 11 Avr 2015 - 19:58


Le chant des sirènes



B
on, eh bien le voyage promettait. Entre Hippo et Pascal qui se cherchaient, Mélody et Egeon qui étaient infectes ... Sérieusement, les gens ne connaissaient pas le sens du mot amabilité dans ce monde ? La jeune femme grimpa dans le bateau a la suite des autres. Cette histoire de Kraken la mettait tout de même un peu mal à l'aise. Après tout, elle était devenue exactement ce qu'elle ne voulait pas : un poids pour Diane et un danger pour les autres membres de l’expédition. Son regard s'assombrit. Pourquoi étais ce toujours comme ca ? Pourquoi devait elle toujours être celle qui apportait les problèmes ? Elle aurait peut être du rester sagement à Storybrook.

Le bateau avança et la princesse s'accouda aux bords, fixant la mer avec un sourire. Elle commença à siffloter l'air de "a la pèche aux moules" tout en profitant du soleil. Ca lui faisait un bien fou de se trouver loin de la ville, de ses tracas et de son fichu hôpital. Le voyage surprise dans le chapeau de Jefferson l'avait vraiment mise mal au point, heureusement qu'elle guérissait vite. Oui, après ce voyage, elle se reposerai, reprendrait la vie tranquille qu'elle avait connue. Elle apprendrait a Phoebus a jouer correctement la Wii, regarderait des dessins animés, ferait de nouveaux chapeaux, passerai voir ses amis ... Oui, elle se reposerait et profiterai simplement de sa vie en cherchant ses frères.

Tout a coup, elle aperçut un gros rocher vers lequel ils fonçaient. Pascal passa en courant prés d'elle et la princesse le suivit pour voir Diane leur faire éviter de justesse la catastrophe. Pascal lui demanda de sortir et Diane les laissa seuls, suivit de Louise. Celle ci revint à la place qu'elle occupait précédemment et se prit la tête entre les mains. Mais qu'est ce que je fais là bon sang ? La seule chose qu'elle savait faire c'était piloter des avions, et ce grâce à Arés. Et ils n'allaient certainement pas en avoir besoin ici, alors pourquoi était elle venue ? Sauver Aryana. Oui, c'était ca. Elle leva le visage vers l’horizon. Quand elle avait apprit qu'elle avait été kidnappée, elle n'avait pas pu s’empêcher de voir la déesse a la place qu'elle avait occupé avant, à la merci d'un homme cruel qui la torturerai et la garderai enfermée, privée de toutes libertés. Attachée a une crois de bois.

Elle secoua la tête et revint a la réalité. Ce n'était pas le moment. La mer était de plus en plus agitée et ils se dirigeaient vers une monstrueuse masse de nuages noirs. Des cris se faisaient entendre de l'autre coté du bateau et elle s'y rendit rapidement. Egeon tenait Pascal par le col, suspendu dans le vide. La jeune femme resta en arrière. Si il y avait bien quelque chose qu'elle avait apprit dans le monde des contes c'était de ne pas intervenir dans les disputes des autres. A moins d'en assommer les instigateurs. Cela ne l’empêcha pas de se tendre, au cas ou il l'aurait lâcher. La princesse jeta un coup d’œil à Diane puis détacha lentement une corde, au cas ou. Heureusement, Egeon laissa Pascal tranquille et Eugène l'aida à remonter sur le bateau.

Louise s'approcha doucement et s'accroupit a leurs coté. Elle attrapa doucement le visage du caméléon dans ses mains et le força à le lever, pour voir son cou et sa joue. On ne savait jamais avec les demis dieux et leurs fichu super force. A coté d'elle, elle entendit Eugène expliquer sa deam team. Un sourire amusé naquit sur son visage. "C'est pas faux" laissa elle échapper. L'aurait il classé différemment si il avait su pour ses pouvoirs ? Peut être.

La jeune femme relâcha le visage de l'homme et le fixa dans les yeux d'un air doux. " Ca devrait aller, tu n'as rien ou presque." Eugène s'éloigna et Louise reprit, l'air mal a l'aise. "Ecoute, je ne voudrais pas te dire ce que tu dois faire ou pas, ou même te faire la leçon, mais ... j'ai aussi mes raisons de vouloir sauver Aryana, et ce n'est pas en entretenant cette guerre intestine qu'on y arrivera. C'est elle le plus important, n'est ce pas ? Alors ... Passe au dessus de ça. Vous aurez tout le temps de vous entre tuer une fois qu'elle sera en sécurité non ?". Le laissant méditer sur ces paroles, elle se leva et épousseta sa robe. "Essaie de garder notre objectif principal en tête, c'est tout ce que je te demande. Ce n'est pas lui l'ennemie pour l'instant.". Elle le fixa une dernière fois, essayant de lui faire comprendre qu'il y avait tellement plus important que ca. Il ne devait pas se concentrer sur sa prise de bec avec Egeon, il devait passer au dessus.

Louise le laissa, puis chercha Hippolyte du regard. Du coin de l'oeil, elle aperçut Eugène qui discutait avec Melody. Puis elle trouva "sa" demis déesse. Louise s'approcha et lui mit un bonbon dans les mains. "Alors, ca avance la préparation du mariage de Lily ?" demanda elle en fixant les vagues. "J'ai entendu parlé d'une montage de bonbons, et la rumeur d'une robe en meringue est parvenue jusqu’à la boutique, autant te dire que Jeff à adoré ..." fit elle en se retenant de rire. Elle se doutait que la situation actuelle ne devait pas etre évidente pour elle. Alors elle devait lui changer les idées, ce n'était pas le moment de déprimer ou de passer du coté obscur de la force. Louise s'accrocha soudain au bateau, manquant de tomber.

Les vagues étaient de plus en plus houleuses, et violentes. Il se mit a tomber une petite pluie de fines goutes, et tout a coup, le ciel s'assombrit. Louise sortit rapidement sa lampe de poche et passa sa lanière a son poignet avant de l’allumer. Elle fit un sourire un peu honteux a son amie. "Désolée, je ne suis toujours pas a l'aise dans l'obscurité ... " La foudre frappa le mat et Louise aperçut rapidement Eugène penché sur Mélody, avec Egeon qui arrivait vers eux. La princesse leva les yeux, faisant un rapide calcul. Elle était là, ainsi qu'Hippolytte, Egeon, et Melody. De la ou elle était elle apercevait Pascal et Diane. La princesse jeta un regard paniqué à la déesse, lui désignant la cabine de pilotage de la tête. Mais quel crétin fini ce type! Ni une ni deux, elle s'élança et y grimpa aussi vite que possible.

"Bon" lacha elle à haute voix une fois qu'elle y fut. "Ca ne doit pas être si difficile non ? Après tout, je sais comment marche un avion alors ..." eh bien, non, ca n'y ressemblait absolument pas. On y voyait rien, et seuls les éclairs qui sillonnaient le ciel permettaient d'y voir quelque chose. Tout a coup, elle aperçut un récif, juste devant. Appuyant un peu au hasard, elle réussit à légèrement dévié le cap mais ... trop tard, le bateau heurta le rocher. La secousse fut violente mais la coque ne cassa pas. A travers le tumulte des vagues et le mugissement du vent, elle entendit un cri. Bondissant hors de la cabine, elle eut juste le temps de voir Hippolyte passer par dessus bord. "HIPPOLYTE !!!!" cria totalement paniquée elle en lâchant son sac avant d'attraper une bouée reliée a une corde et de sauter au milieu des vagues déchainées.

Une main sur la bouée, Louise remonta rapidement la tête hors de l'eau et inspira une grande goulée d'air. Battant des jambes, elle jeta des regards de tous cotés cherchant son amie. "HIPPO !!!" l'appela elle, désespérée. Elle sentit tout a coup la corde résister difficilement au tumulte des vagues. La question n'était même pas de savoir si elle allait résisté mais plus tôt combien de temps ... "HIPPOLYTE !!!"

Une vague la submergea et elle lutta pour remonter a la surface, cherchant autour d'elle. Louise cracha un peu d'eau, ignorant le sel qui lui brulait la gorge. Mais bon sang, ou était elle ?

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Hippolyte Sherman


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________________________________________ Lun 13 Avr 2015 - 0:01




Le Chant des Sirènes

Louise, Diane, Pascal, Eugène, Egéon, Melody & Hippolyte


Ils étaient sur le bateau. Melody avait eu la bonne idée de piquer un bateau. Super intelligent. Mais bon, c’était certainement le seul moyen d’aller dans ce triangle des Bermudes. Cependant, vers où est-ce que cela était situé ? Hippolyte n’en avait aucune idée et les autres non plus. La jeune femme était restée sur le pont du bateau. Elle n’aimait pas trop naviguer sur la mer. Elle n’avait pas le pied marin. Lorsqu’elle était petite, elle avait même le mal de mer. Et depuis, elle n’avait jamais remis le pied sur une embarcation. Aussi, elle appréhendait un peu. C’est pourquoi elle s’était mise à l’écart du groupe. La demi-déesse s’était approchée du bord, elle avait posé ses bras sur le bord du bateau puis avait regardé l’horizon, tout en prenant une grande inspiration. Respirez c’était la meilleure solution. Regarder l’horizon aussi. Hippolyte ferma les yeux pour se concentrer sur son oreille interne. Cependant quelqu’un vint rapidement l’embêter. La jeune femme ouvrit un œil puis un second et tourna la tête vers l’origine de son dérangement. Il s’agissait de Pascal. Cela ne l’aurait pas plus embêté que ça d’avoir sa présence à ses côtés….mais ce dernier avait décidé de faire chier son monde, ou plutôt de faire la morale à Hippolyte. Le cul entre deux chaises, blabla. Elle n’avait pas besoin de Pascal pour lui rappeler ça. Elle était au courant. Et pourquoi il se mêlait de ça lui ? Hippolyte plissa les yeux, lui lançant un regard plutôt méchant. Elle aurait voulu rajouter une petite remarque méchante, lui faire comprendre qu’elle n’avait absolument pas besoin d’entendre sa petite morale, cependant son regard dévia sur l’énorme rocher qui arrivait vers eux. Mais qui conduisait ce truc ? Hippolyte eut légèrement peur. Déjà qu’elle n’aimait pas les balades en bateau, mais en plus, s’ils se prenaient des rochers, ça n’allait pas le faire ! Heureusement il y eut un changement de cap plutôt rapide. Grâce à qui, bonne question. Hippolyte avait besoin de bouger. Elle s’éloigna du bord et fut soudain rejoins par Louise, qui venait la questionner sur un sujet bien précis : Le mariage de Lily et Elliot. Ce sujet rendait Hippo heureuse. Elle était heureuse de voir son cousin et sa meilleure amie ensemble, en parfaite harmonie. « Ca avance tout doucement. Disons que j’ai un peu de mal à m’entendre avec l’autre demoiselle d’honneur. Robyn a des idées chelou. Bah tiens, par exemple, la robe en meringue c’est son idée. Et c’est hors de question. C’est un mariage, pas un goûter de fillette. » Hippolyte leva les yeux en l’air. Robyn l’exaspérait réellement. Mais il fallait faire avec, pour le bonheur de Lily. Cependant si ça ne tenait qu’à elle, Robyn ne ferait même pas partie des invités du mariage. Enfin bref. La jeune femme adressa un sourire à son adversaire de wii, lorsque soudain elle sentit de l’eau l’éclabousser. Elle n’avait même pas remarqué que la mer était en train de se déchaîner. Est-ce que c’était dû à Poséidon ? Non il était mort d’après Egéon. Puis ce fut le ciel qui vint à changer aussi. Il devint rapidement sombre. Une tempête se présageait. Et ils étaient sur un bateau ! Hippolyte allait vomir, c’était sûr ! Après le ciel sombre, ce fut au tour des éclairs de faire leur apparition. Un éclair toucha le mat, l’endommageant. Des bouts de métaux volèrent un peu partout. Hippolyte se baissa puis fit baisser Louise. Ok. Ils étaient vraiment dans la merde. Faire naviguer un bateau avec une telle mer était du ressort d’un expert, pas d’une bande comme eux. Mais aparemment Louise était déterminée à essayer de contrôler l’embarcation qui fonçait de nouveau vers un rocher. La demi-déesse préféra laisser son amie faire. Elle, elle avait besoin de vomir. Les vagues violentes qui se déchainaient étaient juste un supplice pour la jeune femme. Aussi Hippolyte décida de retourner vers le bord, dans le but de vomir pour aller un peu mieux. C’était sans doute une mauvaise idée. Car sans s’y attendre, elle fut éjectée de l’embarcation. « AAAAAAAAAH » Et paf. A la flotte. Hippolyte remonta assez rapidement à la surface. Mais aussitôt la tête en dehors de l’eau, les vagues lui faisaient prendre la tasse. Super. Heureusement qu’Hippolyte savait nager. Cependant, vu le déchaînement de la mer, elle allait se fatiguer bien plus rapidement que dans une piscine. La demi-déesse se débâtit, lutta contre les vagues. Elle essayait de prendre des inspirations à des moments propices. Puis après quelques longues secondes de combat, elle aperçut Louise avec une bouée reliée au bateau par une corde. Elle était venue à son secours. Elle était complètement folle ! C’était gentil de sa part de vouloir la sauver, mais complètement irresponsable. Hippolyte n’avait pas envie que Louise se mette en danger pour elle. Elle prit appui sur la bouée, avec Louise. « Mais tu es folle ! Tu n’aurais jamais dû plonger là-dedans ! » Hippolyte regarda la corde. Elle n’allait pas tenir longtemps. « La corde va lâcher… » Entre Louise et elle, il n’y avait pas photo. Hippolyte pourrait se battre plus longtemps avec l’eau. Aussi, lorsque la corde s’aida, Hippolyte décida de lâcher la bouée puis d’utiliser une grande partie de sa force pour pousser la bouée et donc Lou avec, vers le bateau. Malgré la fatigue qui commençait à se faire sentir, son action semblait avoir fonctionné. Elle regarda Louise s’éloigner avec un léger sourire qui voulait dire qu’elle était désolée. Puis, elle continua à se battre avec les vagues, à boire plutôt régulièrement la tasse. Si ça continuait comme ça, les poumons d’Hippolyte allaient rapidement se remplir. En même temps, elle n’arrêtait pas de gesticuler, elle avait du mal à garder son calme dans ce genre de situation. Mais elle s’immobilisa lorsqu’elle sentit un truc très étrange. Quelque chose venait de la frôler dans l’eau. Un poisson n’aurait pas vraiment fait ça. Ils avaient peur les poissons non ? Un requin ? Autre chose ? Qu’importe. Hippolyte n’allait pas se laisser faire. Si ce truc pensait lui faire peur, il se mettait le doigt dans l’œil ! La demi-déesse agita sa jambe dans l’eau, dans le but de donner un coup de pied à ce truc et surtout à le faire fuir. Touché ! Mais Hip, qui pensait avoir fait fuir cette créature aquatique, fut désagréablement surprise lorsqu’elle sentit la chose lui rendre le coup. Ca ressemblait à une patte, une sorte de tentacule mou mais dur en même temps. Très étrange. Et l’eau était tellement trouble qu’elle n’y voyait absolument rien. Mais ce qu’elle apprécia moins c’était l’endroit où la chose venait de la toucher : Ses fesses ! « Espèce de pervers va ! Crève sale bête ! » Puis voilà comment mettre une Hippolyte en rogne. La voir se débattre face aux vagues et essayer de donner des coups de pied dans l’eau devait vraiment être un spectacle pour les autres. Malheureusement, elle ne tiendrait pas longtemps comme ça. Help ? Un retour de bouée please ?


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Come back from heaven ?

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________________________________________ Lun 13 Avr 2015 - 0:07


In the eye of storm...

Le Chant des Sirènes
"Bon sang Mel, il t'es passé quoi par la tête en démarrant ce bateau ? On aurait pu rentrer et revenir seul bien plus tard !"

"Et garder 'radio sirènes' en écoute libre dans ma tête encore plusieurs jours ? Non merci." répliquai-je à mon frère d'un ton vif. "Ca ne s’arrête pas, tu comprends ça ? C'est une chanson qui tourne en boucle. Je ne comprends même pas ce qu'elles me disent, mais je sais qu'elles veulent que j'aille par-là."

Je désignai l'horizon d'un air vague avant d'insister, à voix basse pour éviter que n'importe qui entende :

"Tu n'es pas curieux de savoir ce qu'elles veulent nous montrer ? Je ne peux pas attendre. Je ne peux tout simplement pas. Les sirènes sont nos alliées, j'en suis persuadée. Je suis l'une d'entre elles. Elles cherchent à me montrer le chemin. Laissons-les croire qu'ils courent au secours d'Aryana. Si ça se trouve, là où on va, ils ne seront pas les bienvenus et on sera débarrassés d'eux pour toujours."

Je jetai un coup d'oeil en direction du groupe qui nous avait rejoint, et me mordis les lèvres avec convoitise, puis j'attrapai la casquette bleu marine posée sur le tableau de bord et m'en coiffai. J'avais l'air d'un vrai capitaine comme ça, non ? Brusquement, Egéon me fit remarquer le rocher vers lequel le bateau fonçait. Interdite, je regardai les boutons et les leviers devant moi sans savoir que faire. J'aurais peut-être du suivre quelques cours en maniement nautique avant de me lancer dans cette aventure...

Heureusement, Diane prit les choses en main. Elle tourna le bon levier et fis changer le navire de trajectoire. On sentit tout de même un choc. Je restai pétrifiée, guettant une alarme précisant que la coque était endommagée. Y avait-il ce genre d'alarme sur un bateau ? Apparemment, tout allait bien. Je ne m'en faisais pas pour moi, je savais très bien me débrouiller dans l'eau si jamais le navire venait à sombrer, mais ce n'était pas le cas d'Egéon. Je n'étais même pas sure qu'il sache nager. Je me mordis de nouveau les lèvres, fixant Diane d'un oeil sombre. Elle attendait quoi, un remerciement ? Elle pouvait toujours courir. Surtout qu'à peine une minute plus tôt, elle avait déballé son sac et limite agressé verbalement mon frère.

J'écarquillai les yeux la voyant passer un appel. Elle était sérieuse ? On était au beau milieu de l'océan et elle appelait son mec ? Je secouai lentement la tête d'un air mi-affligé, mi-exaspéré. On avait sans doute la déesse la plus cruche du coin à bord. Quelle chance !

- On a un cap ?

Elle venait de raccrocher. Je la considérai d'un oeil méprisant, la main sur la hanche et déclarai, en désignant ma tempe :

"Tout est là-dedans. Mais t'aurais du dire adieu à ton mec, parce qu'à mon avis, t'arriveras pas à suivre la cadence."

Moi, provoquer une déesse ? Pour ma défense, c'était vraiment trop facile. Mentir était une autre chose, car je n'avais en réalité aucune idée d'où me rendre. Je savais juste que je devais prendre le large. Je pensais qu'une fois à bord, le bateau nous guiderait jusqu'à l'endroit. Je fronçai les sourcils, une hypothèse germant dans mon esprit.

"Si ça se trouve, c'est vous qui faites interférence !" fis-je d'un ton mauvais.

Ca se tenait : peut-être que les sirènes ne voulaient pas qu'une déesse les dérange, ou des humains. Dans ce cas, pour quelle raison enlever Aphrodite ? Tout le monde avait l'air de croire qu'elles étaient responsables. D'ailleurs, j'avais vu de mes propres yeux la déesse de l'amour disparaitre dans une flaque d'eau. Probablement que le temps était venu pour elle de payer. Les sirènes ne voulaient donc pas qu'Artemis et sa bande viennent gâcher leurs plans.

Je me retournai et sursautai en voyant Pascal. Depuis quand était-il là ? Fallait qu'il arrête de disparaitre à tous bouts de champ. Apparemment, Artemis voulait faire un brin de causette avec lui, sauf que ce dernier préféra d'abord s'entretenir avec les "Lannister". Aha. Premièrement, Egéon et moi ne sommes pas blonds, et de deux... c'était petit, vraiment. Mais d'un autre coté... reconnaissait-il par ce biais notre suprématie ? Après tout, Cersei était la reine de Westeros et Jaime le capitaine de la garde. Etait-ce le destin qui nous attendait ? Je me laissai aller à rêver un court instant au trône d'Olympe sur lequel j'étais assise, ceinte d'une couronne de lauriers dorés et d'une robe blanche diaphane. Egéon à mon coté, tenant le Trident, le regard lointain, le menton volontaire. Serait-ce un jour la réalité ? Devais-je cesser de rêver ou au contraire, y croire plus que jamais ?

Les paroles de Pascal me firent redescendre sur terre. Artemis était partie, nous laissant avec Tete de Lézard. Et à l'entendre, nous étions très loin de devenir des monarques à la tête d'Olympe...

Fier de sa répartie, il me lança un paquet de M&M's que j'attrapai dans un état second. Puis je regardai Egéon, qui bouillonnait sur place. Pascal était-il un peu demeuré ? Malgré la raclée qu'il m'avait mise, je l'avais couvert, je l'avais préservé de la colère de mon frère. Je n'avais rien dit à Egéon. Je savais qu'il se vengerait de la plus cruelle des façons. Le caméléon allait prendre cher.

Je restai sourde aux questions de mon frère. A quoi bon acquiescer ? Il savait déjà. Je le vis sortir de la cabine et je le suivis à grands pas, mais impossible de le rattraper avant qu'il ne saisisse Pascal par le col de sa chemise et le fasse basculer par-dessus le bastingage. Je m'immobilisai, le coeur battant. Une part de moi était grisée à l'idée qu'il l'exécute là, aux yeux de tous, pour avoir osé porter la main sur moi. Mon regard se posa sur Artemis et je déglutis avec peine, maudissant ma folle pensée.

Egéon je t'en prie, ne fais rien de stupide... Elle te le ferait payer au centuple...

Il ne pouvait entendre mes pensées, mais j'espérais qu'il se ressaisisse à temps. Comme il était grandiose à tenir le caméléon en respect par la seule force de son poing serré autour de sa gorge ! Je le regardai, avide. Du coin de l'oeil, je vérifiai que l'aigle ne fasse rien d'inconsidéré. On ne sait jamais ce qui peut passer par la tête d'un oiseau...

Je laissai échapper un soupir de soulagement en voyant Egéon poser une des mains de Pascal sur le bastingage et le laisser, à deux doigts de tomber. Quelqu'un allait sans doute l'aider à remonter. Mon frère posa ses mains sur mes épaules. Je fermai brièvement les yeux, avant de les rouvrir et d'emplir mon regard de toute sa majesté. Je savais qu'il tiendrait parole. Il l'avait toujours tenue. Il me prit un court instant dans ses bras avant de remonter dans la cabine.

Je froissai le sachet de M&M's dans mes mains avant de le jeter dans un cageot, puis de lancer un regard cinglant à Pascal. Je levai ensuite les yeux vers l'horizon qui se perdait dans un dégradé de gris tirant sur le noir. Au loin, le tonnerre se fit entendre parmi le roulis. Je croisai les bras et les frictionnai machinalement. Le bateau commença à tanguer plus brutalement mais je n'en avais rien à faire. Le tout était de garder son équilibre.

Le type qui avait aidé Pascal à remonter s'approcha de moi et commença à taper la discut'. Je le considérai d'un air méfiant à travers une mèche de cheveux noire.

"On est jumeaux, espèce de têtard."
lui répondis-je en fronçant les sourcils. "Mais on a été séparé quelques années après. Et maintenant, on s'est retrouvé. Point barre."

Sa réplique me fit légèrement sourire. Buter Pascal ? Noooon ! J'avais simplement réduit ses chances de pouvoir procréer mais de toutes façons, qui voudrait des enfants d'Aphrodite ? Mon sourire narquois s'intensifia tandis que l'homme m'observait, indécis.

"Tu t'appelles comment ? Non parce que j'aimerais savoir quoi noter sur ta pierre tombale, au cas où tu t'en sortirais pas."

Du coin de l'oeil, j'aperçus Egéon revenir vers nous, les poings serrés. Il croyait surement que le mec me cherchait des noises. Bon, il devenait un peu trop surprotecteur. Je pouvais quand même discuter sans pour autant me faire agresser !

Je me rendis compte qu'il faisait pratiquement nuit. La tempête était venue sur nous d'un seul coup. C'était légèrement... flippant. Le tonnerre grondait toujours, comme si un géant s'amusait à entrechoquer des pierres dans le ciel. Soudain, un éclair traversa l'obscurité et percuta le mat. Des débris de métal tombèrent sur le pont. Je laissai échapper un cri à la fois surpris et douloureux en sentant un morceau de métal déchirer ma peau. Je m'écroulai sur le plancher, ramenant mon bras ensanglanté contre moi.

Le Têtard se pencha par-dessus de moi et inspecta ma plaie, même si je me débattais.

"Laisse-moi tranquille ! J'ai pas besoin de ton aide !"

Cependant, il était têtu. Armé de bandages, il me fit un garrot autour de l'avant-bras. Je coinçai ma langue entre mes lèvres pour m’empêcher de crier. Puis j'observai mon bras d'un air renfrogné.

"Merci."
marmonnai-je. "T'étais pas obligé. Je t'aurais laissé crever si la situation était inversée."

Je préférais être honnête avec lui. On n'était pas ami, on n'allait pas sentir un courant passer entre nous ou un truc du genre. S'il essayait de me draguer, c'était râpé. Mon coeur était déjà pris.

Les vagues étaient de plus en plus déchainées, et malmenaient le bateau. Je glissai sur plusieurs mètres et me rattrapai au bastingage. C'est alors que la pluie commença à tomber en gouttes très fines. Je sentis d'abord quelques gouttelettes sur mon visage, puis sur mes bras... Je tressaillis et me précipitai jusqu'à un petit auvent pour m'y recroqueviller. Ce n'était pas le moment pour me transformer. Il fallait à tous prix que mes jambes ne soient pas au contact de l'eau. Je ne serais d'aucune aide avec une queue de poisson.

Soudain, une violente secousse ébranla le bateau. Je crus qu'il s'était cassé en deux mais fort heureusement, il était toujours sur les flots. A travers la pluie battante, je vis une jeune femme passer par-dessus bord. J'entendis quelqu'un hurler le nom d'Hippolyte.

Bon débarras
, songeai-je avec satisfaction.

Une seconde silhouette se jeta à l'eau, armée d'une bouée et d'une corde. Je me redressai, estomaquée.

"Elle est coconne celle-là ou quoi ?"

Louise venait-elle vraiment de jouer à l’héroïne ? Et Aaron dans tout ça ? Il allait déprimer à fond quand il apprendrait qu'elle s'était noyée. Je pressai davantage mes jambes contre ma poitrine.

Le vent hurlait dans mes oreilles, rendant diffus le chant des sirènes dans mon esprit. Les éclairs se succédaient dans le ciel. Je me cramponnai à une barre en métal pour m’empêcher de glisser, cherchant Egéon des yeux depuis ma "cachette". Je ne le voyais pas. La pluie cherchait à se frayer un passage jusqu'à moi, portée par les rafales incessantes. Je n'allais pas rester là à attendre que ça se passe. Le bateau remuait bien trop.

Tout en restant accrochée par une main à la barre, je déboutonnai mon short en jean, l'enlevai en me tortillant et le rangeai dans mon petit sac à dos. Puis je me mordis les lèvres.

Un à un, mes doigts se décollèrent de la barre en métal. Aussitôt, le tangage me fit glisser à l'autre bout du pont. Je me reçus douloureusement contre le bastingage tandis que la pluie cinglait mon corps. Les écailles recouvrirent mes jambes qui brillèrent d'un éclat argenté dans la pénombre. Ignorant ma plaie, je me hissai à la force des bras sur le bastingage et basculai par-dessus.

Je plongeai dans l'eau noire tumultueuse. Dès lors, je me sentis revivre. J'ouvris en grand mes branchies internes et des bulles s'échappèrent de ma bouche. Le sel de l'eau brula ma blessure aussi surement que de l'acide. Je grimaçai mais continuai de nager. Vu d'en dessous, le bateau ressemblait à un immense jouet balloté par les flots. Il s'enfonçait bien trop dans le creux des vagues. Tot ou tard, il allait se retourner. Je frémis et tentai de ne pas penser à la pire des éventualités.

Je nageai sous l'eau, tentant de me diriger malgré l'assaut des vagues. Soudain, j'aperçus des jambes remuer. Je reconnus le short d'Hippolyte. Je me détestais pour ce que j'allais faire, mais je devais la sauver. Egéon ne me pardonnerait jamais de l'avoir laissée mourir. Laissant passer ma chance d’être débarrassée d'elle, je pris mon élan et remontai jusqu'à elle. Je la frôlai tout en restant sous l'eau, histoire de lui faire un peu peur.

Cependant, je n'avais pas prévu son coup de pied. Je me retrouvai propulsée quelques mètres plus loin dans un tourbillon de bulles. Je me stoppai et revins jusqu'à elle pour lui donner un violent coup de queue sur les fesses. Après quoi je perçai la surface et repoussant mes cheveux trempés, je m'écriai, furibonde :

"Alors c'est comme ça que tu remercies les gens qui te sauvent la vie ? Tu les envoies bouler ?"

Elle dérivait comme un chien mouillé parmi les flots, submergée de temps à autres par les vagues. Je pris une photo mentale de cet instant. Elle était vraiment hyper moche à ce moment précis.

"Je devrais pas le faire, mais Egéon m'en voudrait si je te laissais crever. Alors tu la fermes et tu te laisses faire !"

Sur cette répartie pleine de mépris, je passai mon bras indemne autour de sa taille et commençai à nager vers le bateau. Grâce à ma force, je parvenais à fendre les flots plutôt aisément, même si le poids d'Hippolyte me compliquait la tache.

"Eh... faudrait penser à faire un régime..."
dis-je tout en avalant de l'eau de temps à autre.

Au loin, je vis Louise se faire remonter par les autres alors qu'elle était accrochée à la bouée comme une truite à un hameçon. Je m'esclaffai légèrement et fis de grands gestes vers le pont pour signaler notre présence.

"EH OH ! Y A UN AUTRE THON A REMONTER PAR ICI !" hurlai-je à travers le vent.

Ils envoyèrent une corde à Hippolyte et tandis qu'elle grimpait jusqu'au bastingage, je lançai un regard à Egéon, retenant mon souffle. Il était là. Il allait bien. C'était tout ce qui comptait.

"JE RESTE LA ! NE T'EN FAIS PAS POUR MOI !"

A peine avais-je dit ça que je dus éviter de nouveaux débris du bateau. Le vent expédiait les cageots vides et les objets légers dans les flots. Je plongeai pour éviter les projectiles et remontai en chandelle de l'autre coté du navire. C'est alors que je vis une série de récifs vers lesquels le bateau se dirigeait.

"NON ! N'ALLEZ PAS PAR LA !"

Je ne savais pas s'ils m'entendaient. J'étais contre le vent. Mes paroles mouraient sur mes lèvres piquetées de sel et d'eau. Ils allaient s'écraser contre les récifs. Ces derniers étaient bien trop nombreux...


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★ J'ai dans la tête un océan de folies ★
Et dans le coeur un océan de débris. Son corps paraissait fait d'ivoire blanc, sa queue d'argent et de perle, et les vertes algues de la mer s'enroulaient autour ; ses oreilles étaient à la ressemblance des coquillages, ses lèvres à celle du corail marin. Les vagues froides s'abattaient sur la froideur de ses seins, et le sel scintillait sur ses paupières.
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Pascal Méléon


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________________________________________ Lun 13 Avr 2015 - 20:36


As I walk through the valley of the shadow of death
I take a look at my life
And realize there's nothing left...

Lorsque l'un homme se retrouve entre les doigts glacés de la mort, il lui arrive de repenser à sa vie passée et d'avoir des regrets, il lui arrive d'hurler et de supplier, de refuser que son heure soit venue. Moi? J'étais déjà au dernier stade, la résignation, je vivais ma vie en sursis, la mort n'attendait qu'un revers de l'horloge pour venir me faucher sans sommation, alors j'avais appris à vivre comme cela. Toujours sur le fil. Et maintenant que je m'y retrouvais de nouveau je ne ressentais aucune peur envers le vide qui me séparait de l'océan, mieux, je regardais le demi-dieu avec défi. Cherchant jusqu'où cette étincelle de colère pouvait aller, lui souriant au visage, allez Egéon, où est-ce que tu pourrais aller pour ta sœur? Est-ce que tu serais capable de détruire des années de plans minutieux dans un seul accès de colère protectrice? Mon regard plongé dans le sien ne disait qu'une chose, fais le, tu tiens la personne qui a voulu tuer ta sœur à ta merci. Alors fais le et n'hésite pas.
Pascal se sentit tomber dans le vide, s'attendant à la morsure de l'océan contre sa peau avant de sentir Egéon poser sa main contre le bastingage. Le caméléon attrapa aussitôt l'accroche pour mettre son deuxième bras et poser ses pieds sur la coque pour commencer directement à remonter. Mais cet incident prouvait bien une chose, il en manquait une sacrée paire à Egéon. Si quelqu'un aurait fait la même chose à Punz et que je me serais retrouvé dans la même situation... Et bien je l'aurais lâché, sans hésiter un seul instant. Il manquait cette petite poussée en avant qui ferait qu'il réagirait comme moi lorsque j'avais rencontré Judah dans cette ruelle, ou lorsque j'avais donné le coup de grâce à Swain, ou lorsque j'avais écrasé Elijah. Il manquait de courage pour passer à l'acte, pour franchir le pas, même pour sa sœur. Je ne savais pas si je devais le traiter de faible où l'admirer pour ça.

Pascal saisit la main d'Eugène en lui souriant avant de remonter sur le bateau et de siffler pour faire revenir Brave dont les plumes étaient hérissées pour la rassurer, le balafré passa une main sur sa mâchoire endolorie avant de soupirer, pas mal. Il frappait plus fort qu'Ellie, mais j'avais mangé bien pire. Pourtant que je sentais que ce n'était que le début d'un joyeux bordel. Le caméléon craqua un sourire devant la remarque d'Eugène avant de... D'avoir une infirmière particulière? Heu... C'était une bonne chose ça? Est-ce qu'elle savait ce qu'elle faisait au moins?

"Essaie de garder notre objectif principal en tête, c'est tout ce que je te demande. Ce n'est pas lui l'ennemie pour l'instant.".

Le caméléon resta interdit quelques instants, avant d'éclater de rire, tout simplement. Non mais vraiment, c'était surement la chose la plus stupide que j'avais entendu du voyage, voir même depuis un bon petit bout de temps. Elle me disait ça à moi? Sincèrement? Non parce qu'elle manquait peut-être le point principal de cette altercation, je veux dire...

"Louise, qui est-ce entre Egéon et moi qui a faillit balancer l'autre par dessus bord?"

Ouais, c'était bien ce que je pensais. Garder les yeux sur l'objectif... Bien sûr que je me rappelais que la vie d'Aryana était en jeu bon sang. Mais ces gens étaient des ennemis, un danger pour elle comme pour nous, et si je devais être le seul à me méfier d'eux jusqu'au dernier moment et bien soit. Car si tout le monde se concentrait sur l'ennemi en face, et bien c'était la parfaite occasion de se prendre un coup de couteau dans le dos. Mais oui, nouvelle guerre froide avec de nouveaux adversaires. Je ne pouvais pas me permettre de ne laisser personne pour couvrir les arrières d'Eugène. C'était vital.
Et depuis quand il y avait tous ces nuages? Oh, ce n'était pas bon ce genre de truc, pas bon du tout. Et justement, la foudre frappa le mât et Pascal réagit à l'instinct, levant son bouclier par réflexe plus que part autre chose pour éviter la chute d'un débris. Mais c'est Morue qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment et l'un des morceaux du mat la frôla, laissant une méchante coupure sur son bras. Vous savez ce qui me choqua le plus? Qu'Eugène se précipita à la rescousse de Melody sans aucune hésitation, il essaya même de commencer la conversation avec elle. Il y avait une époque où je n'aurais pas hésité à faire la même chose, c'était il y a tellement longtemps. Avant la guerre et Judah je suppose. Il fallait parfois perdre des parties de soi pour continuer à avancer.

Le caméléon coupa court à ces réflexions lorsqu'il vit que la tempête s'aggravait de plus en plus, et bien sûr personne n'était aux commandes. Merci Egéon, puis ce fut le chaos, littéralement, j'avais affronté le cœur ardent des batailles, mais cela n'était qu'une douce brise par rapport au maelstrom qui se déchaînait sur nous en ce moment même. Comme si les éléments voulaient faire couler notre embarcation et nous engloutir à jamais. Et dans ce Chaos, je vis Hippolyte passer par-dessus bord et Louise plonger à sa suite, en pleine tempête, pour essayer de l'aider à l'aide d'une corde.
Courage ou tendance suicidaire? A vous de décidez, mais c'était surement un peu des deux. Bon sang elles allaient disparaître dans ses vagues, vite, il fallait réagir.
Le protecteur ignora le fait que Melody venait de passer en mode full poiscaille et s'empara de la dernière bouée présente sur le bateau, il la lança en direction de la naufragé la plus proche, Louise, qui s'y agrippa comme si sa vie en dépendant... Ce qui était le cas. Car nous étions le jouet des éléments en ce moment même, j’espérais que quelqu'un aurait l'intelligence d'envoyer un signal de détresse sinon c'était cuit. Pascal vit Diane arriver pour l'aider à remonter Louise sur la bateau, elle était trempée et glacée. Mais elle était en sécurité désormais...
Oh misère, qu'est-ce que j'avais tort.
La foudre découpa subitement le contour obscure de gigantesques rochers qui semblait plus tranchant que des épées, ils dressaient dans la tempête comme des ombres qui se montreraient sans aucune pitié. Et le bateau était juste devant eux, ce n'était plus qu'une question de minutes avant que l'on percute les récifs à pleine vitesse et que le bateau soit déchiqueter comme s'il était fait en carton. En bref, nous étions foutu.
Littéralement foutu.

musique du drama, mes amis

Pascal siffla Brave une dernière fois, glissant un petit mot qu'il avait préparé à l'avance au début de cette mission pour ce genre de situation... Lorsqu'il savait qu'il ne reviendrait pas. C'était un petit message pour Punz, s'excusant auprès d'elle pour ne pas avoir réussit à protéger Eugène. Un message pour lui souhaiter bonne chance dans sa vie, un message pour qu'elle ne se berce pas de faux espoirs sur notre survie. Car c'était la fin ici et maintenant, je ne pouvais pas lutter contre l'océan, personne ne le pouvait. Il semblerait que la mort ai décidé de finalement prendre ma vie en ce jour sombre, et je n'arriverais jamais à revoir Aryana. Je ne reverrais plus le sourire d'Astrid, je n'aurais jamais l'occasion de monter cette pièce avec Lily et les Elliots, je ne verrais pas les enfants de Punz grandir ni sentir de nouveau le contact vivifiant des lèvres d'Aryana contre les miennes. Je n'allais pas m'éteindre doucement sur un lit d’hôpital, j'allais mourir dans le cœur de la tempête, ici et maintenant.
Le message accroché, Pascal posa sa tête contre celle de son oiseau de proie, murmurant son dernier ordre à sa plus fidèle compagnonne qui frotta une dernière sa tête contre son visage avant de lâcher un cri plaintif et de s'envoler de toutes ses forces, perçant les nuages noirs pour donner un sombre message à une personne qui ne le méritait pas.
Pascal regarda calmement l'aiglonne s'évader à travers les nuages, elle ne serait pas la seule survivante de ce carnage, mais moi je ne m'en sortirais pas. Mais je n'avais pas peur, vous vous souvenez de ce que j'avais dit tout à l'heure sur ma relation avec notre mortalité? Et bien c'était ainsi. Je m'étais battu de toute mes forces, j'avais lutté et crié de toutes mes forces. Mais maintenant il était temps pour moi de faire le grand saut, hé, qui sait, peut-être que Juju me rattraperait en enfer pour parler du bon vieux temps? Non... Je me faisais des idées. Le caméléon fouilla dans ses poches avant d'en sortir un dernier paquet de M&M's tendit que les récifs s'approchaient de plus en plus, il soupira avant de prendre quelques chocolats sans entrain, profitant une dernière fois du gout sucré des bonbons contre son palais. Ils me rappelaient tellement de bons souvenirs ces bonbecs, tellement, j'en avait refiler à tout le monde ou presque. De l'Ecosse au Jurassique, j'avais bien vécut après tout. Plus que je ne pouvais l'espérer pour un caméléon normal. Je ne me plaignais pas, au fond de moi j'avais été heureux de toutes ses aventures, j'avais été heureux d'avoir servit à quelque chose, de me dire que j'avais fait une différence dans la vie de gens formidables. Je pouvais partir sans aucun regret ou presque.
Alors pourquoi est-ce que je sentais des larmes couler sur mes joues?
La réponse était évidente bien sûr, parce que mourir ici signifiait échouer une dernière fois. Je n'allais pas réussir à sauver Aryana... Elle allait partir pour toujours et disparaître à jamais, comme moi. Comme nous. C'était triste de partir sur cette note, mais c'était le cycle de la vie, et je ne pouvais rien y faire.
Alors je m'excuse à toi aussi Aryana, pour ne pas avoir été présent avec toi jusqu'à la fin.
Une gigantesque vague, sortit des abysses les plus profondes, se dressa au-dessus du bateau, terrifiante, une manifestation de l'océan en personne qui venait engloutir notre embarcation. Elle était aussi fière que l'océan, et aussi mortel que la hache du bourreau qui s'abattait sur la nuque du condamné à mort.

"C'est terminé les amis... Et ce fût un plaisir."

La vague heurta l'embarcation avec plus de puissance qu'une torpille, nous soulevant tous du pont avant de nous repousser plus violemment qu'une tornade, balayant Louise et Diane aussi sec, les dieux eux-même ne pouvaient pas lutter contre ce déchaînement de puissance, de colère, c'était notre propre Ragnarök... Le bateau était désormais en équilibre précaire, penché dans perpendiculairement à l'océan déchaîné. Eugène, Egéon et moi-même étions les seuls malchanceux qui tenions encore au bastingage. Et alors je compris ce qu'était le désespoir.
Devant nous, la mer venait de s'ouvrir pour révéler un gigantesque tourbillon, une mâchoire gargantuesque d'écume qui avalait tout sur son passage, le bateau chancelant dévirait droit dans ce piège aquatique. Nous allions finir broyer par la puissance du courant? Je jeta un dernier regard à mes compagnons d'infortunes, Egéon semblait terrifié, en proie à une peur panique alors qu'il regardait l'océan avec le regard d'un enfant de 5 ans qui venait de voir le monstre sous son lit. Il fut le premier à lâcher, poussant un dernier cri de désespoir alors que la mer l'engloutit à son tour. Je réussis difficilement à sourire à Eugène, hochant de la tête vers l'homme que je considérais comme un frère. J'étais tellement désolé de ne pas pouvoir le sauver.
Durant un minuscule instant, une seconde qui semblait s'étirer à l'infinie, les deux amis se regardèrent et leurs peurs disparurent dans un même ensemble, un dernier moment de paix avant la vide sans fin qui nous attendait...
Puis cette instant ce brisa, la foudre frappa la coque découverte du bateau et la secousse fit lâcher Eugène, je tendis la main vers lui et lui attrapa la main. La tenant de toute mes forces en m'agrippant à la rambarde, sa peau était glaciale, son regardait affolé, je revis l'homme qui venait de se faire poignarder par Gothel une dernière fois, je vis un ami terrifié me regarder en m'appelant à l'aide. La foudre frappa de nouveau, découpant ce tableau surréaliste sortant du plus sombre des cauchemars, et je sentais la main de mon ami glisser, s'échapper à la mienne. Je le vis se faire avaler par la mer à son tour.
Je le vis mourir sous mes yeux, comme tous les autres.
J'étais une nouvelle fois le dernier homme débout, la mort se jouait de moi une dernière fois avant de me faire partir. Et vous savez quoi? Je n'avais plus envie de jouer. Je voulais faire une dernière insulte à la mort, lui montrer que j'avais joué mes cartes jusqu'au bout.
Pascal prit une dernière inspiration avant de regarder le monstrueux océan qui se dressait sous ses pieds, il sentit le bateau chavirer pour de bon, et il lâcha prise.
Avant d’enchaîner sur un double salto qui se termina dans un piquet qui transperça les vagues avec violence. Parce que je refusais d'attendre bien gentiment que la mort vienne me chercher. Je sentis mon corps se faire aspirer par des courants terribles avant que ma tête ne heurte quelque chose de solide, je voulais crier de douleur mais cela me fit perdre du précieux oxygène. Ma vision se brouillait déjà alors que je vis la couleur pourpre du sang se mêlé au eaux sombres et tumultueuse. Je me sentais partir une dernière fois, moi qui avait rit au nez de la mort tellement de fois. Moi qui avait affronté dieux et démons, qui avait survécut temps de fois. Il fallait que je m'avoue vaincu une dernière fois. Le sourire qui s'était dessiné sur mes lèvres s’estompa lentement, comme un dessin dans le sable après la marée, mes dernières pensées furent pour ma chère déesse que je n'avais pas réussis à sauver. Et bercer par les bras de la mort, je sentis d'ultimes excuses s'échapper de mes lèvres...
Ma vision se brouilla une dernière fois, juste à temps pour apercevoir une vision de ce que le monde d'après la mort me réservait.
Deux pyramides d'un blanc plus pur que les nuages, brillant de milles feux dans cette tempête ténébreuse et noire. Une vision de l'autre monde, la dernière vision de Pascal aurait avant de lâcher son dernier souffle.
Qui s'échappa sous la forme de quelques bulles paresseuses ballottées par la tempête. Emportant avec elle toutes les promesses secrètes qu'un aimant avait fait à sa douce, tous les rires partagés avec un ami, toute la haine vouée à un ennemi. Il ne restait plus que quelques bulles dans l'océan.
Et une plume de faucon remontant lentement vers la surface.
Pascal Méléon n'était plus.

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________________________________________ Mar 14 Avr 2015 - 18:36

Le chant des sirènes
Don't Tell Me If I'm Dying Cause I Don't Wanna Know


La tempête, le tourbillon, les deux pyramides transparentes et puis, plus rien. Le noir, l’obscurité. Etais-je morte ? Si oui, c'était une bonne chose. Lorsque le possesseur, d'une arme divine, décède, cette dernière, rejoint automatiquement, sa place sur Olympe. J’espérais, de tout cœur, que son prochain, propriétaire, serait Arès. Je, ne pense pas, que qui que ce soit, ne veuille se frotté au maitre d'Olympe. C'était du suicide.

Tout ça, pour un trident, que je n'avais pas l'intention de donné. Je, ne l'aimais pas. A choisir, j'aurais bien refilé le cadeau empoisonné, à un autre de mes frères et sœurs. Quelqu'un de beaucoup moins gentil, que moi, quelqu'un qui n'aurait pas une seule seconde hésité à le planté entre les deux omoplates d'Egéon, à la seconde, où il aurait osé le réclamé. Mais, c'était une arme divine, et nous avions Chronos, qui avait décidé de se la jouer mégalo. Ce qui honnêtement, était bien plus important, à mes yeux que la crise existentielle, d'un demi dieu. « C'est dangereux pour un dieu de s'attaché à un demi dieu » m'avait dit Arès. Et, j'avais beau avoir contestée, le recule, m'avait fait, voir les choses sous un autre angle. C'était dangereux pour un dieu de s'attaché à un demi dieu, mais, ça l'était tout autant pour un demi dieu. Si, Hippolyte, n'était pas partie en quête de ses origines, et, n'avait jamais su qu'elle était la fille d'Arès. Elle, n'aurait jamais eu à subir, les cavaliers par exemple.

Mon unique regret, aura de ne pas avoir dit, adieu à ceux que j'aimais, avant, de partir, à ma vrai famille, à Diana, à Apollon, à Arès, à Louise, à Hippolyte, à Peggy. Ô, Peggy, pauvre, Peggy. Hermès, était partie, et maintenant, c'était mon tour. Je lui avais, promit, de ne pas l'abandonné. J'avais, indépendamment, de ma volonté, mentis. Et, il y avait Pitch, aussi. Je ne lui avais, pas mentis, je lui avais dit, que je n'en avais très probablement, plus pour très longtemps à vivre. Arès, me l'avait dit, et je le sentais, également, la menace de Chronos, se faisait de plus, en plus oppressante, autour de nous. Si, vraiment, j'avais dût mourir, j'aurais aimé, que ce soit, pour sauvé, ce monde, de la menace d'un titan fou.

Et d'un coup, les sensations revinrent, et quelque chose me poussa à ouvrir les yeux, je me relevais, doucement, pour faire face, à ce qui m’entourait, une ile, le genre ile déserte, du sable à perte de vu, aucune végétation. J'étais en terrain inconnu. Un sourire en coin se dessina sur mon visage. La plupart, des gens, pensaient qu'un terrain inconnue, ne présentait, que des désavantage. Pas, pour moi. Un, terrain inconnu, me forçait, à faire ressortir, tous mes instincts, de chasseuse, de traqueuse, de pisteuse. Bref, il me forçait, a avoir une vigilance constante, à ne pas m'endormir sur mes lauriers, comme je pourrais le faire dans la Forêt de Storybrooke, qui n'avait, absolument, aucun secret pour moi.

Je levais mon regard, vers le ciel, il était gris, mais étrangement, il, n'y avait aucune trace d'orage. A chaque fois, que mon regard, se portait sur quelque chose, j'analysais la situation, j'en profitais, avant que les autres ne se réveillent, en particulier, les Fish Twins. Mon empathie était en stand by, en particulier, avec eux. Il, n'était pas question, qu'elle ne vienne me rendre trop gentille, à leur égard.

Fort heureusement, j'avais un esprit analytique, très rapide, aussi, lorsque les premiers commencèrent, à se réveillé, j'avais largement, eu le temps d'analysé, la situation. Je m'approchais, de Louise, et Hippolyte, pour m’assurai, qu'elles allaient bien. Puis, j'annonçais, très clairement, que j'étais dans l’incapacité, de nous téléporté. Malheureusement, il ne fallait, compté sur ses propres ressources, s'il y avait un quelconque danger.

Néanmoins, à nouveau, j'étais dans l’incapacité de communiqué avec mes frères, et sœurs. Et, une fois, de plus le lien psychique avec Apollon était brisé. Il, n'allait pas en resté là, je le connaissais. Cette idiot, serait bien capable, de monté sa propre expédition, pour me retrouvé. Et, dans ce cas là, on aurait l'équipe de sauvetage de l'équipe de sauvetage. C'était tellement, stupide, que ça me donnait, presque envie de rire.

Je murmurais néanmoins, à Louise, de ne jamais se tenir, bien éloignée de moi, et de transmettre, le message aux deux autres. Egéon, avait un certain attrait pour les ultimatums, hélas. Je marchais, un peu, pour voir si notre bateau, était quelque part, mais aucune trace. Je n'aimais pas ça : aucune possibilité de contacte divin, l'impossibilité de me téléporté. J'avais l'impression, de revivre, exactement, la même chose, que la dernière fois.

Un socle, de pierre, attira mon attention, comme de bien, entendu, il y avait 3 petit trou, comme si l'on devait inséré les dents d'une fourchette dedans. J'avais l'impression, que le destin, me forçait, la main, et j'avais horreur de ça. Je ne supportais, pas ça, c'était le genre de choses qui me faisaient, me fermer comme une huitre. Je, n'avais pas le choix hélas. Mais, pas question, de laissé la moindre chance, de trop d’approché, aux Fish Twins. Aussi, fis-je immédiatement, apparaître, mon carquois, et mon arc d'argent, dans ma main gauche. Il parait que Lucky Luck tire plus vite que son ombre ? Eh bien moins, je tirais encore plus vite, que Lucky Luck. C'était des millions, d'années de maitrises, que j'avais derrière moi. Rien, à avoir, avec le fait d'être une déesse.

Mon arme de prédilection, dans ma main, je fis apparaître le trident, dans l'autre, et l'enfonçais, attendant que quelque chose se produise.



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________________________________________ Mer 15 Avr 2015 - 12:53







    Précédemment dans "Les Petits Secrets d'Hippolyte"...

    Je m'étais réveillé en sursaut. L'eau s'agitait tout autour de moi. Ce n'était pas la seule, car il y avait beaucoup de bruit provenant des couloirs. Quand j'avais ouvert la porte de ma chambre, des gens courraient dans tous les sens et je pouvais voir au loin des armures dorées harpenter le couloir. Des gardes olympiens, comme mon père mes les avais toujours présenté. Je ne devais pas m'approcher d'eux, ils étaient dangereux, car ils obéissaient au maître d'Olympe.

    J'avais pris le couloir à contre sens pour ne pas tomber sur eux, mais il y en avait de partout. Heureusement, je n'étais pas loin du passage. Il me fallait juste l'atteindre et une fois devant la sculpture de glace, j'avais posé ma main dessus et j'étais apparus à l'arrière de la salle du trône. Je pouvais entendre mon père parler avec d'autres personnes. Je savais que je n'aurai pas du entrer, mais je voulais être avec lui. Je me sentais bien plus en sécurité quand il était là et je voulais être sûr qu'elle allait bien...

    "Je t'avais ordonné de rester dans tes quartiers !" m'avais dit mon père quand il avait sentis ma présence. Timée était également présent, ainsi que des hommes en armure et une vieille dame toute ridée. Je ne savais pas qui elle était, mais elle me faisait peur. Elle tenait un de ses yeux dans sa main et elle ressemblait à une vieille sorcière comme dans ces histoires que mon père me racontait.

    "Tout le monde s'agite. Je voulais être près d'elle."

    Je m'étais avancé tout d'un pas décidé en direction du dôme et j'avais posé mes mains dessus. La brume qui l'emplissait s'était dissipée et je pouvais la voir nager tel un poisson. Un grand sourire s'était dessiné sur mon visage. Elle allait bien. On était en sécurité.

    "Qu'est ce donc, seigneur Poséïdon ?"

    Quand j'avais tourné la tête pour voir qui avait parlé, il s'agissait de cette vieille dame. Elle s'approchait en direction de moi et du dôme. Je sentais son regard opressant sur moi. Je m'étais tourné pour lui faire entièrement face et la brume dans le dôme était ré apparue. Qui qu'elle était, je ne la laisserai pas approcher du dôme.

    "Allez vous en." avait ordonné mon père, mais elle ne l'avait pas écoutée. Il avait fait apparaître son Trident et il avait tranché l'oeil de la vieille femme. J'avais tourné la tête quand les gardes avaient été changés en écume. J'avais attendu quelques instants les yeux fermés, me demandant ce qui se passait. Je n'étais encore qu'un enfant, je ne comprenais pas tout ce que cela signifiait. Mais j'avais la sensation que si mon père n'avait pas été là, elle aurait pris ma soeur.

    Puis tout à coup, j'avais sentis deux mains se poser sur mes épaules et quand j'avais ouvert les yeux, mon père se tenait là, devant moi. Je sentais des larmes couler le long de mes joues, même si je devais me montrer fort.

    "Ce n'est rien. Je vais devoir monter sur Olympe, régler cette affaire. Timée va te mettre à l'abri."

    J'avais suivi Timée et on avait atterris dans une ville, bien loin de la Cité de mon père dans les eaux d'Olympe. Je sentais une boule se former dans mon ventre, la sensation que quelque chose de grave allait se passer. Je ne voulais pas la perdre, je ne voulais pas les perdre. Mon père m'avait toujours dit que dans la Cité on ne craignait rien et voilà qu'aujourd'hui il m'avait fait la quitter pour me mettre à l'abri. Quand pourrais-je rentrer à nouveau ?


    Aujourd'hui...

    J'avais ouvert les yeux, tout ce qui était autour de moi ne ressemblait en rien à ce que j'avais connu. Je pensais qu'on arriverait dans le domaine de mon père, sur Olympe, mais non, on était ailleurs. Qu'avait réellement entendue Melody dans sa tête ? Où nous avait-elle conduite ? J'avais regardé tout autour de moi, la cherchant du regard et en la voyant au loin se réveiller à son tour, je m'étais approché d'elle.

    "Mel ! Tu vas bien ?" avais-je dit en la serrant dans mes bras l'espace d'un instant. Elle semblait aller bien. Au loin il y avait Pascal, mais aussi Louise et Eugène. J'avais cherché du regard Hippolyte, elle allait bien et Diane venait de la rejoindre. Cette déesse aussi était encore parmi nous. Mais quelque chose semblait captiver son regard. Quand j'avais tourné la tête, j'avais vue la même chose qu'elle. Un socle de pierre se trouvait là avec trois petits trous.

    Artémis avait sortie son arc. C'était ça le plan de Mel ? Lui faire utiliser son Trident pour qu'on puisse le récupérer ? Qu'est ce qui allait se passer une fois qu'elle aura placé l'arme sur le socle de pierre ? Elle venait justement de le faire et il n'était rien arrivé. Tout était calme autour de nous. C'était peut être le moment idéal pour se l'approprier. J'avais tourné la tête vers Mel qui se tenait toujours à côté de moi.

    "Tu es un génie..." avais-je murmuré tout en faisant un pas vers le Trident, mais je sentais la main de Mel venir se blottir tout contre la mienne et tenter de me retenir. J'avais tourné la tête vers elle. Qu'est ce qu'elle avait ? C'était son plan, n'est ce pas ? Mais elle ne semblait pas du tout savoir ce qui était en train de se passer. C'était vraiment la première fois qu'elle venait là ? Elle n'avait rien programmée ?

    Ce n'était pas un soucis. Il fallait tout de même agir. L'occasion ne se présenterait sans doute plus. Artémis n'avait qu'un arc avec elle. On était deux à pouvoir prendre le Trident et Hippolyte nous prêtera sans doute main forte. Ca n'était pas une bande d'humain et une déesse qui arriveront à nous empêcher de l'avoir ! J'avais fait un nouveau pas vers le Trident quand quelque chose de nouveau avait attiré mon attention. Ca venait de l'eau... Quelque chose venait de la quitter. Un enfant...

    Il s'était approché de nous, d'une démarche assurée et il était resté à bonne distance. Je ne comprenais pas ce que cela signifiait, mais ce qui se passait devant mes yeux était bel et bien réel. Un petit enfant se tenait là et il ne devait pas avoir plus de quelques années. Il portait une armure en acier, avec un trident dessiné sur le buste et une sirène qui tournait tout autour. J'avais hésité à faire un pas dans sa direction quand il avait ouvert la bouche pour parler.

    "Vous ne devriez pas vous trouvez ici blasphémateurs ! Vous êtes dans le domaine de Poséidon, le Seigneur des océans. Seul lui et ses descendants ont le droit de fouler ces terres."

    Il avait levé les bras en croix et l'eau tout autour s'était élevée de plusieurs mètres. L'île ressemblait désormais plus à une prison et je sentais mon coeur s'accélérer. Puis tout à coup, l'eau bouillonna tout autour de nous. Ce n'était pas une vague qui allait nous submerger, mais une vague d'eau bouillante.

    "Attends ! Laisse nous entrer ! Seulement nous trois !"
    avais-je dit en indiquant Mel et Hippolyte. Le sort des autres m'importait peu et ça m'arrangeait si la vague nous débarrassait d'eux. Il allait m'écouter, c'était évident. Il venait d'ailleurs de poser son regard sur moi, mais je sentais que c'était un regard vide, sans pensées.

    "Votre sort est la mort."

    Comment pouvait-il dire ça ? Je connaissais cet enfant mieux que personne ! Je l'avais déjà vue de nombreuses années ! Quel que soit le pouvoir divin qui était utilisé pour contrôler cette île et la protéger, il devait me sentir ! Il devait savoir qui j'étais ! Pourquoi il n'obéissait pas ?

    "Je suis le fils de Poséidon ! Je t'ordonne de nous épargner tous les trois !"

    J'avais beau lui hurlé dessus, lui ordonner de se stopper, mais il s'était contenté d'observer le Trident avant de reporter son attention sur nous. Il ne comptait pas nous épargner. Je savais que je ne me tenais pas en face de moi même, à un âge moins avancé. Je savais que ce n'était qu'une apparence comme une autre et que cette chose aurait pu prendre celle de n'importe qui. Mais si je me faisais détruire par une vision de moi enfant, je l'aurai vraiment mal ! J'avais observé le Trident. Il ne faisait que l'observer un coup sur deux. Peut être qu'il essayait de me faire comprendre quelque chose ?

    Il avait bien dit que seul les descendants de Poséidon pouvait se trouver ici ? C'était Artémis qui avait placée le Trident et non nous. Il fallait que je le touche, que je lui montre qui on est ! Qui je suis... J'avais observé Artémis qui avait bandée son arc. Elle ne semblait pas vouloir que je m'approche du Trident, mais si elle voulait qu'on survive, elle n'avait pas le choix. La vague était prête à être lancée et dans quelques secondes, on sera sans doute noyé et ébouillantait. Bien triste mort. D'un côté, elle s'en moquait, car elle reviendrait, mais au prix de combien de sacrifices?

    "Si je ne le touche pas, on est tous morts..." lui avais-je dit en jetant un oeil vers Louise et Eugène. Sans doute des personnes qu'elle préférerait garder en vie. Bien qu'elle pourrait sans doute créer des créatures à leurs images...

    Je sentais qu'elle allait céder et que c'était la solution, mais Mel m'avait une nouvelle fois retenue par la main. Je savais que ce n'était pas son plan, mais l'occasion s'était présenté. Je ne me contenterai pas de le toucher. Je le prendrai et ça en sera fini de toute cette histoire. On savait tous les deux que toucher le Trident nous était impossible sans qu'on l'obtienne auparavant, mais là si tout se goupillait de la bonne manière, ça pouvait marcher. Il n'allait rien m'arriver. J'avais pris la main de Mel et je lui avais fait un petit sourire avant de m'approcher du Trident et de Artémis.

    Elle entrait dans le piège. Elle allait me laisser l'approcher, ça marchait comme sur des roulettes. Je ne savais pas si l'enfant me regardait toujours, mais me voir enfant et maintenant adulte, devenir le propriétaire du Trident et venger mon père, allait être vraiment jouissant ! Il ne me restait plus que quelques pas à faire. Artémis se tenait toujours très près du Trident, mais j'arriverai rapidement à le prendre en main et le sortir. Il ne me restait plus qu'un petit mètre à parcourir, la main à tendre et...

    "Non !"

    J'étais resté figé en entendant cette voix. Oublions totalement le Trident, je m'étais tourné vers là où se trouvait l'enfant quelques instants auparavant et je l'avais vue. Mon coeur s'était arrêté l'espace d'un instant et j'avais jeté un regard vers Mel. Elle le voyait aussi ? Puis il avait parlé une nouvelle fois tandis que l'eau redescendait et ne bouillait plus.

    "Le chemin est ouvert." avait-il dit avant de se tourner et d'entrer dans l'eau tandis que petit à petit la vision de l'île disparaissais. Pourquoi il ne m'avait pas regardé ? Pourquoi il m'avait stoppé ? Pourquoi cet imbécile d'hologramme avait fait ça ??? Même si je savais qu'il n'était pas réel, revoir mon père après toutes ces années m'avait totalement remué et quand j'avais tourné la tête vers le Trident, il n'était plus là, ni même le socle. Artémis avait dû le récupérer.

    Tout autour de nous se tenait une citée enfermée dans un bouclier. De l'autre côté du bouclier se tenait de l'eau et on pouvait voir au loin deux pyramides de crystal. Je n'avais aucune idée d'où on se trouvait, mais il y avait des symboles que je reconnaissais. Un Trident et sa sirène tout autour, sur chaque mur. Qu'importe le lieu où on était, je me sentais ici comme chez moi. Mais il n'y avait aucune trace des sirènes que Mel avait entendu. On devait sans doute se rendre à l'intérieur de ces lieux. Un nouveau hologramme était apparu, celui de mon père. Mais cette fois ci il me regardait bien droit dans les yeux, comme il regardait chacun à tour de rôle.

    "Vous êtes dans le domaine de Poséidon, votre héritage. Derrière ces portes se tient votre Royaume.

    L'hologramme avait porté son regard sur Diane, puis sur Eugène, Louise et Hippolyte, avant de revenir sur Mel et moi.

    "N'ayez crainte, il ne vous feront rien."

    Puis, il avait disparu. Je sentais que quelque chose clochait. On était bel et bien devant le Royaume de mon père et c'était bien un hologramme le représentant, mais l'eau tout autour, le bouclier... Quelque chose s'agitait. Il nous avait dit de ne pas avoir peur ? Qu'ils ne nous feront rien ? Mais qui ? Je m'étais approché de Hippolyte et je lui avais pris la main.

    "Reste à côté de moi." lui avais-je ordonné tout en nous faisant reculer en direction de la porte du temple. Mel nous avait rejoint. On ne risquait rien, mais je me doutais que pour les autres, ça n'allait pas être le cas. De l'eau avait franchit le bouclier et un homme était apparu. Ou plutôt un homme "d'eau".

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৩ Sometimes I wish we could be strangers ৩


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Evénement #27 : Le Chant des Sirènes





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