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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
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 Evénement Divin #8 (27) : Le Chant des Sirènes [Fe]

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Jeu 16 Avr 2015 - 2:05


Le chant des sirènes



L
'eau. L'air. L'eau. L'air. Louise suffoquait. Son visage s’enfonçait dans la bassine, et se faisait en suite redresser avec violence par les cheveux, lui laissant une seconde pour avaler le plus d'oxygène possible avant de se faire replonger dans l'eau. Un coup qu'elle reçut dans les cotes lui fit cracher le peu d'air qu'elle avait réussi a maintenir dans ses poumons, créant de grosses bulles qui remontèrent à la surface. Pieds et poings liés, elle n'avait, depuis longtemps, plus la force de se débattre.

On la remonta. En inspirant, elle manqua de s'étouffer a cause de l'eau qui lui dégoulinait le long du visage. sa respiration était saccadés, non maitrisés. Sa tête, en manque d’Oxygène lui faisait mal. Ses jambes ne la supportaient plus, elle tomba. Et elle tremblait. De froid, de peur, d'épuisement. Mais elle ne faisait pas un brui. Pas une plainte, pas un gémissement ne franchissait ses lèvres.
Une voix ordonna qu'on la lâche. Louise leva les yeux vers lui. Il la fixait, les coins de sa bouche tombant légèrement vers le bas. Ce n'était pas bon signe.

"Alors Elisa ?" demanda il une cravache a la main. "Combien de temps tu vas tenir a ton avis ?" Autant de temps qu'il faudra, répondit elle avec les yeux. L'homme plissa les yeux avant de lui envoyer un coup de cravache au visage. Puis il se détourna et alla s'asseoir dans un fauteuil. "Attachez la a la roue" dit il en attrapant un grain de raisin tendis que sa femme se faisait entrainer un peu plus loin.
Quelques instants plus tard, la roue du moulin tournait lentement, entrainant la muette sous l'eau sous le regard légèrement ennuyé du prince Joshua.


OooOOooO

Louise ouvrit difficilement les yeux. La lumière, trop crue pour elle la força a se mettre un bras sur le visage. Sa tête lui faisait un mal de chien, et elle avait la nausée. D'un geste, elle essuya l'eau qui goutait de ses yeux. Surement de l'eau de mer qui ne c'était pas évaporée. Surement ... La princesse se força a reprendre une respiration normale, non hachée.
Tout avait été trop rapide. Dans son esprit, tout n'était que tumultes, eau, étouffement, violence et peur. Ses souvenirs étaient flous. Elle se souvenait avoir sauté, atterrie dans l'eau glacée, avoir criée puis ... puis c'était flou. Hippolyte s'éloignait, elle montait et a nouveau une vague l'avait submerger, l'entrainant irrésistiblement. Puis le trou noir.

Et elle se réveillait les pieds dans l'eau, la tête engourdie sur une ïle dont elle ne connaissait pas. Lentement, elle se redressa, regardant autour d'elle, regrettant amèrement de ne toujours pas avoir obtenue de Jeff cette super potion anti mal de crane. Elle savait qu'au final elle allait certainement se retrouver avec la peau bleue et rouge mais bon, on ne pouvait pas tout avoir dans la vie. Louise rassura Diane sur sa santé, lui promettant qu'hormis le fait d'avoir l'impression qu'un bulldozer lui avait rouler dessus, elle allait bien. La princesse se leva et regarda autour d'elle. Elle était pleine de sable qui la grattait et se sentait très sale. D'un pas lent et mesuré, elle s’enfonça dans l'océan pour se rincer, l'eau ne dépassant pas sa taille. Elle venait de retirer le sable de ses cheveux quand elle se rendit compte de deux choses. Elle avait toujours sa lampe au poignet, et son sac a main flottait un peu plus loin. Mouillée pour mouillée .. pensa elle résignée. Elle attrapa le sac et se rendit vite copte que la plus part de ses poudres étaient fichues. Heureusement quelques paquets avaient vaillamment résisté et la plus part de ses fioles avaient miraculeusement survécus.

Revenant vers la plage, elle se déchaussa rapidement et essora du mieux qu'elle put sa robe et ses cheveux. Elle n'aimait pas trop s’exposer ainsi, il lui aurait fallu une veste. Bah, elle jouerait encore la comédie, comme toujours. Elle devait juste faire comme si ca ne la gênait pas que sa robe blanche soit devenue transparente. Elle avait vécu pire non ? Il n'empechait que c'était gênant. Louise déballa un Arlequin et le mit en bouche avec une grimace. Ils étais salés, mais au bout d'un moment ca partait. Elle pouvait a nouveau réfléchir.

Tranquillement, tout en gardant un oeil sur les jumeaux, elle s'approcha de Diane. "Ca va aller ?" fit elle en faisant allusion a Appolon. Le fait que la Déesse ne pouvait pas se téléporter signifiait que quelque chose bloquait ses pouvoirs. Cela comprenait certainement la communication privilégiée qu'elle avait avec son frère. Elle lui murmura e ne pas s'éloigner et la princesse fit discrètement passer le mot en allant examiner Pascal et Eugène. Le Caméléon avait une vilaine coupure dont elle se promit de s'occuper plus tard quand elle serait capable de marcher sans flancher, tendis qu'Eugène allait bien. Enfin, aussi bien qu'on pouvait aller dans ces cas la.

Louise apperçut soudain Egeon qui s'approchait de Diane qui avait sorti le Trident. Ah non, il ne va pas commencer ... Mais sa soeur semblait essayer de le retenir. La princesse se leva lentement prête a lui sauter sur le dos si il tentait quoi que ce soit contre Diane. Tout a coup, un enfant apparut, les traitants de blasphémateurs et parlant de descendance. Egeon ne serait pas le fils de Poseidon ? C'était quoi encore ca ?
Il demanda a l'enfant de ne laisser passer que les demis dieux. Sans pouvoir s'en empêcher, Louise jeta un regard vers Hippolyte pour guetter sa réaction. Puis Egeon s'approcha a nouveau du Trident. Diane banda son arc le le menaça, jusqu’à ce que le demi dieu ne fasse pression sur elle en utilisant leur faiblesse humaine. D'un discret mouvement de tête Louise lui fit clairement comprendre qu'elle ne devait pas cedder. Elle savait quel importance les armes divines avaient et les savoir entre les mains de ce crétin fini ne lui plaisait pas du tout.

"Non !"
Un homme se tenait a la place du garçon et leur "ouvrit le passage" avant de disparaitre. Autour du groupe, une ville était créée sous un bouclier d'eau et avant même qu'ils n'aient pu dire quoi que ce soit, des "hommes aquatiques" en sortirent. Et ils n'avaient pas l'air très amicaux. Ils étaient grands. Trés grands. Tu genre a manger de la soupe depuis tout gosse. Leurs mains droites se terminaient par de grandes lances aiguisées dont la seule vue suffit a faire trembler Louise. Elle recula le temps de chercher une solution.

Réfléchit, réfléchit !
Se dit elle en fixant les créatures. "Dites, personne n'aurait du feu par hasard ?" Lacha elle soudainement le plus sérieusement du monde. Elle sortie sa main de son sac tout en regardant ses compagnons. Son regard accrocha celui de Pascal et il lui fit un imperceptible signe de tête. Parfait.
La princesse déboucha la fiole, referma son sac et ... piqua un sprint vers les deux créatures.
Lorsqu'elle fut quasiment devant elles, Louise prit un virage en épingle, se baissant pour éviter une lame d'eau et reprit sa course, versant le liquide dans le sable. Vite vite vite !! Pensa elle en accélérant le plus possible avant d'éviter un autre coup.

elle revint vers ses compagnons, a bout de souffle, et désigna les deux monstres du doigt en fixant Pscal. "Vas y ... devant eux ... allumer ... le liquide... attention ... dangereux" réussit elle a articuler entre deux goulées d'air. Heureusement, il semblait que le caméléon eut compris le message. Louise avait se produit depuis un ment dans son sac. elle s'en était déja servit pour allumer des feux sur la plage avec Trojan, en lui laissant le soin de l'allumer. Une minuscule étincelle pouvait enflammer le produit qui projetait alors des flammes dignes de l’enfer. Rapidement, elles s'élevèrent dans le ciel,dégageant de la chaleur sur plusieurs mètres. Au milieu, les deux créatures s’évaporèrent rapidement. Elle jet un regard interrogateur Egeon. "T'es sur que t'es le fils de Poseidon ?". Si c'était le cas, pourquoi l'hollograme l'avait il empêcher de toucher le trident ?

Louise se laissa tomber sur le sol, a une distance plus que raisonnable des flammes. Il y eut quelques secondes de grand silence, et tout a coup, le bouclier d'eau se mit a trembler violemment. Il semblait de plus en plus instable, sur le point de cedder quand tout a coup, un géant de cinq mètre de haut et formé d'eau, lui passa a tavers. Plus il approchait, plus les piques qui parsemaient son corps se changeant en une glace coupante et dangereuses. Un seul se ces machins pouvait faire très mal. La créature avait l'air en colère. D'un geste rageur, elle abatis les masses qui lui servaient de mains sur le sol et se mit a hurler. Il hurlait et écrasait devant lui.
Oups.



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________________________________________ Jeu 16 Avr 2015 - 17:52

Un trou noir. Un véritable trou noir où se déversent de multiples objets se déformant de plus en plus avant de disparaitre dans le néant. Je déteste cette sensation qui s'en dégage. Cette impression que cette chose va nous happer un moment ou à un autre vers une mort certaine. Pascal. Il était devant moi, l'air fantomatique aux côtés de nombreuses autres formes toutes aussi étranges les unes que les autres. Je ne peux que marcher sur une route sans fin, se perdant tantôt au milieu d'arbres enneigés me rappelant mon enfance dans le monde des contes, tantôt des femmes étranges, voulant à tout prix s'emparer de moi pour m'emmener on ne sait où. Je ne sais ce qu'elle m'ont dit au départ. Tout était trop flou dans ma tête pour que je puisse interpréter ce qu'elle me disent. Ce n'est que lorsque j'ai finit par plonger dans un océan rougeâtre que j'ai pu parfaitement les entendre tandis qu'elle nageaient vers moi. "Tu ne devrais pas être ici!" Tout ceci se répétait en boucle, jusqu'à me dégoûter au plus profond de moi. "Serais-tu prêt à supporter tout ce sang qui coulera tôt ou tard?" Le sang de Pascal. Pascal. Je criais son nom comme un fou, comme si tout ceci pouvait le ramener. L'océan se vida d'un coup dans un tourbillon puis je me suis retrouvé dans une pièce. Avec Pascal, Raiponce en face de moi. Je tentais de leur parler, mais il ne m'entendait pas. Eux non plus ne semblait pas pouvoir se voir. Nous étions désincarnés, nous n'avions aucune prise l'un sur l'autre car tout étais fini.

Puis vint le réveil. Un dur réveil. Je sens les lames dans mes vêtements, leur contact froid, sans aucune pitié. Une douleur me saisit au dos, sur les bras. Plein de bleus partout. Mais je ne suis pas mouillé. Pas du tout. Comme si rien ne s'était passé. Ce qui était le plus inquiétant, c'était le silence. Louise vint vers moi, vérifiant mes blessures. Puis celle de Pascal qui était quelques mètres en face de moi, une coupure bien nette ayant découpé aussi son T-Shirt. Je me relève et vint vers lui, soulagé de ne plus être la proie des vagues. J'avais pas spécialement envie de me la jouer survivant des mers même si sur terre je dois bien me débrouiller. "Ne me dit plus jamais que c'est finit. Je sais que je suis un simple optimiste mais ne me fait plus jamais ce coup-là" chuchotais-je à Pascal avant de me relever difficilement, jetant un oeil à mes blessures. Rien de bien méchant mais ça fait un mal de chien. Je rejoins Diane un moment. "C'est trop calme, on peut même pas entendre ne serait-ce qu'un oiseau." Elle m'ignora en beauté, venant près d'une sorte de pierre étrange. Je revint vers Pascal et l'aida à se relever après les soins de Louise. "Allez viens, on est tous les deux des éclopés, on a la trouille quant à la suite mais on doit continuer pour ta copine. Ok?" J'ai la trouille. Car le visage que j'ai vu sur Pascal, c'est une sorte de renoncement. J'avais déjà l'impression que la guerre, tout ces événements qu'il m'avait raconté l'ont changé. Mais là, c'était un renoncement qu'il m'avait montré. Il n'avait pas seulement peur. Il y avait autre chose j'en suis sûr. Et le voir dans cet état, en plus du fait que je l'ai vu pile avant qu'il crève, ça me fout encore plus les jetons.

C'est alors que je vit Egéon s'avance vers Diane. Elle avait sortit un Trident. Le visage d'Egéon, un sourire malsain et avide à la vue de cette arme. D'instinct, j'accélère le pas, constatant que Pascal semble lui aussi inquiet de la suite. Vite! Un enfant apparut, ressemblant trait pour trait au demi-dieu. Le territoire de Poséidon. Encore un coup à nous attirer des ennuis... Je regarde la scène se dérouler sous mes yeux tant elle est irréelle. Egéon clame son lien avec Poséidon, étant presque prêt à nous envoyer en pâture aux océans. Mais la suite fut des plus inattendues. L'enfant ne le reconnaissait pas. Un homme alla même jusqu'à l'empêcher de prendre le Trident. Je suppose qu'il s'agit du maître des lieux. Mais en version hologramme. Il fit apparaitre devant nous une cité entourée d'un bouclier d'eau. Je du me retenir d'être admiratif devant tout ça avant de reprendre mes esprits. Des gardiens. J'aurais dû me douter que ce ne serait pas facile d'y entrer. Louise tenta quelque chose en éparpillant un fluide sur le sol. Feu. Fluide. Ok, elle veut les faire exploser. Tous a couvert. Pascal lança une flèche explosive qui enflamma les deux gardiens sans problèmes... Et en rameuta un autre. Chose que Louise n'avait pas prévu. D'instinct, je vint à sa rescousse pour lui éviter de finir étranglée par ces monstres. Leur corps se solidifie. Parfait, je vais pouvoir placer un bon coup de lame. C'est sans compter sur son copain qui chargea sur le côté. Je réussi de justesse à éviter un de ses coups mais il revint de suite à la charge. Je senti le poids de sa masse de glace me traverser le côté droit. Haletant, je vit mon sang couler long de la masse du géant. J'ai du mal à respirer mais je prit soin de sortir un poignard. Avec la force adéquate, je pourrais parer légèrement sa prochaine attaque et esquiver. Mais encore faudrait-il que je reste encore en vie après ça. Il y a forcément une solution à tout ça! Réfléchi Eugène! C'est le sanctuaire de Poséidon et ses deux rejetons sont là. Soit ce sont des imposteurs, soit l'un d'entre eux est la clé de tout ça. Punaise... "Le Lannister! Je te conseille de vite trouver une solution avant qu'on finisse en bouillie! Et je te prévient, t'as pas intérêt à péter une crise comme sur le bateau!"

Eugène: 85% je me meurs...

Hippolyte Sherman


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Jeu 16 Avr 2015 - 23:11




Le Chant des Sirènes

Louise, Diane, Pascal, Eugène, Egéon, Melody & Hippolyte


L’impression de finir noyé. Puis le trou noir. Est-ce que c’était ça la mort ? Un trou noir où le temps semblait figé. C’était triste. Bien heureusement, la mort n’était pas encore venue chercher Hippolyte. Allongée sur du sable plutôt chaud, la jeune femme ouvrit difficilement ses yeux. Elle prit une grande bouffé d’air, recrachant ses poumons comme si l’eau les avait remplis. Pourtant elle était totalement sèche. Qu’est-ce ce que c’était ce bordel ? Hippolyte n’avait pas rêvé. Enfin, là c’était plutôt un cauchemar. Elle s’était noyée non ? Et les autres aussi ? Pourtant, ils étaient autour d’elle. La fille d’Arès observa les autres. Il y avait des blessés. Diane avait rejoint Hippolyte et Louise qui se trouvait à côté, en expliquant qu’elle n’arrivait pas à utiliser son pouvoir divin de téléportation. Ce n’était pas bon du tout. La demi-déesse se leva, cherchant du regard son sac. Il fallait absolument qu’elle le retrouve. Il y avait à l’intérieur son casque audio qui était en réalité le casque d’Hermès et surtout sa précieuse lance. Et elle allait en avoir besoin ! En effet, Hippolyte n’avait pas vraiment suivi ce qui venait de se passer juste avant, le fait qu’Egéon ait voulu prendre le trident, que Diane avait justement placé le Trident sur un socle qui semblait être fait pour l’accueillir. Par contre, lorsque le mini demi-dieu prit la parole, ceci avait interpellé Hippolyte. Cela lui avait même rappelé des souvenirs de l’hologramme de son père lorsqu’elle avait été entraînée dans une mission assez périlieuse. Mais là, il s’agissait de l’image d’Egéon petit. Hippolyte avait réussi à le reconnaître. Par contre, il ne semblait pas du tout gentil. Après avoir fait la morale sur le fait que c’était un blasphème d’être ici, il avait décidé d’ériger une prison d’eau bouillonnante autour de l’île. Hippolyte allait rétorquer qu’il fallait qu’il se fasse soigner. Mais finalement ce fut Egéon qui fut le plus rapide à prendre la parole. Sauf que sur le coup, il aurait peut-être dû se taire. Avait-elle bien entendue ? Il souhaitait épargner uniquement la vie des trois demi-dieux ? C’était une blague ? Et Diane ? Et Louise ? Bon, les autres, ça pouvait se discuter. Mais clairement pas Louise et Diane. Hippolyte tourna la tête vers Egéon en affichant une mine déconcertée. Est-ce que le moment était arrivé ? Est-ce qu’elle allait devoir faire un choix maintenant ? Ouf. Non. La mort attendait aussi bien Egéon que Diane d’après le petit garçon. Bon ok. Ce n’était pas une bonne nouvelle mais au moins, elle n’avait pas encore de choix à faire. Hippolyte continua d’observer Egéon. Il semblait énervé de la situation. Mais il n’avait pas perdu du vue son but ultime : Le Trident, sauver son père. Il était à deux doigts d’avoir ce qu’il voulait tant. Mais ironie du sort ce fut l’hologramme de son père qui l’arrêta. Poséidon avait ouvert la voie. Quelle voie ? Il n’y avait que de l’eau. Mais finalement, une citée semblait se dessiner derrière le bouclier d’eau. Le Royaume de Poséidon. Ça avait l’air vraiment magnifique. Cependant, la dernière phrase de l’hologramme ne sonnait pas comme une bonne nouvelle. Qu’est-ce qui ne ferait pas de mal à Egéon et Melody ? Oui car clairement, le message était adressé à eux uniquement. C’est d’ailleurs pourquoi le fils de Poséidon s’était rapproché d’Hippolyte, lui prenant la main. Hippo plongea son regard dans le sien, essayant de lui montrer qu’elle se posait des questions sur la suite de la mission. Qu’est-ce qui allait se passer ? Ils ne tardèrent pas à le savoir lorsque plusieurs hommes entièrement composé d’eau sortirent du bouclier d’eau. Bizarrement, ils ne semblaient pas en avoir après Egéon et Melody, et du coup, pas non plus après Hippolyte. « LOUIIIISE ! » Cette dernière s’était mise à courir vers les créatures. Mais qu’est-ce qui lui prenait ? Ca faisait déjà sa deuxième tentative de suicide. A la troisième, Hippolyte demanderait son internement en hôpital psychiatrique ! Heureusement, Louise semblait savoir ce qu’elle faisait. Aussi, elle avait réussi, avec l’aide de Pascal, à détruire ses créatures. Mais ce temple avait ses défenses, comme tous les temples. Et après les créatures d’eau, ce fut un monstre plus gros qui s’approcha du groupe. Sauf que la particularité de cette créature était de se solidifier, de devenir un gros morceau de glace. Elsa était dans le coin ? Blague à part. Eugène avait foncé pour venir en aide à Lou. Mais ce dernier venait de se prendre une attaque de plein fouet. Aie. Ce n’était pas joli à voir. Il fallait absolument trouver une solution pour entrer dans le temple. Une fois dans le temple, ça irait sans doute mieux. Du moins, si on suivait la logique des autres temples, notamment celui de Dionysos. « Essaie d’ouvrir le temple. Ordonne. Tu es un descendant de Poséidon. Tu peux ouvrir ce temple. » Il fallait essayer. Pour elle, cela avait bien fonctionné alors pourquoi pas cette fois-ci ? « J’ai déjà ouvert la porte d’un temple, en prononçant une inscription en grec ancien et en y posant une arme faites par Arès. Il faut que tu essaies aussi. Et au lieu de l'arme, tu peux essayer en y posant ta main, ou en laissant quelques gouttes de ton sang » Cela avait fonctionné sur Henri, la dernière fois, pour ouvrir un passage qui les avait conduit à l'entrée du temple. Hippolyte essaya de déchiffrer ce qu’il y avait écrit au-dessus de la porte du temps. Mais ça ne ressemblait pas du tout à un code d’ouverture. Paix et Bonheur. Gloire et Triomphe, sonnait bien mieux. Hippolyte se concentra sur les lettres grecques, essayant de déchiffrer alors que les autres étaient en train d’essayer d’esquiver les attaques du tas de glace. « Roi…des mers…et des océans…en furie, …ébranleur de sol, …maitre des… hélicons. » Vraiment nul cette inscription. Elle ne servait à rien. « Mince il est complètement inutile ce message…Je sais pas moi. Essaie…σας Έργα…ça veut dire ouvres-toi en grec ancien. » Puis Hippolyte regarda la morue qui se tenait à côté d’Egéon. C’était peut-être elle la solution pour ouvrir le temple. Après tout, c’était elle qui entendait des voix dans sa tête…Elle était une sirène, c’est son monde ! Hippolyte essaya de lui faire un véritable sourire. Est-ce que ça y ressemblait ? Bonne question. « Sinon, essaie Melody. Peut-être que tu peux nous permettre d’entrer dans le temple. Et peut-être que c’est là que tu trouveras ce que tu cherches. » Oui. Il fallait la prendre par les sentiments. De toute façon, Hippolyte n’avait pas vraiment d’idée supplémentaire. Si cela ne fonctionnait pas, alors ils allaient devoir combattre cette créature. C’est pourquoi la fille d’Arès sorti de son sac sa lance qui s’actionna rapidement. Elle était prête à toute éventualité !


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La vie humaine est semblable à un chemin dont l'issue est fatale. On nous en avertit dès le premier pas, mais la loi de la nature nous dicte d'avancer toujours.© belzébuth
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________________________________________ Ven 17 Avr 2015 - 11:39







    C'était amusant de les voir se démener, tandis que nous, on était à l'écart et on risquait rien. Eugène, c'était comme ça qu'il s'appelait, n'est ce pas ? Il avait dit qu'il nous conseillait de trouver une solution. Mais elle était déjà toute trouvée ! Il suffisait de les laisser se faire massacrer par ces choses et une fois fait, on cherchera le moyen d'entrer dans le temple. Après tout, on n'avait pas besoin d'eux. Je ne savais si Mel avait eu cette idée depuis le début ou non, mais c'était un plan qui avait de la gueule !

    "Tu crois vraiment que c'est le bon moment pour faire ça ?" avais-je dit à Hippolyte, quand cette dernière m'avait demandée d'ouvrir le temple. Oui, je pouvais le faire. Du moins ça me semblait évident! Mais je ne comptais pas le faire maintenant, pas question!

    "Hipp..." avais-je marmonné en voyant les autres combattre et en l'entendant prononcer la phrase qui se trouvait sur le temple de mon père. Je la connaissais bien cette phrase, il avait mis exactement la même sur son palais à Olympe.

    "Hipp ?"

    Pourquoi elle insistait ? Je n'allais pas faire couler de sang, ou poser quoi que ce soit sur cette porte. Je n'allais pas commander son ouverture, pas maintenant. C'était si difficile à comprendre? Elle le faisait exprès, ou elle n'arrivait pas à accepter ce qui allait se passer ?

    "Arrête ! Stop !"

    Cette fois ci j'avais un peu tiré Hippolyte par la main pour lui faire comprendre qu'il fallait qu'elle arrête de se tortiller dans tous les sens et qu'elle arrête surtout de chercher une solution.

    "Tu ne comprends donc pas ? Ce sont nos ennemis. Aucune déesse entrera dans ce temple ! Laisse la créature faire. Soit ils abandonneront et trouveront un moyen de partir d'ici, soit elle s'occupera d'eux... Ce n'est pas notre affaire !"

    J'avais posé ma main sur celle où elle tenait la lance.

    "Tu ne vas pas combattre. Si tu t'attaques à cette créature, elle s'attaquera à toi et je ne pourrai pas l'en empêcher. Alors arrête, reste calme. Ce sont nos ennemis. Ils ne sont pas là pour nous, on a pas besoin d'eux."

    Pascal avait fait souffrir Mel, Diane avait dû faire souffrir de très nombreuses personnes durant son existence et quand aux autres, ça serait de simples pertes. Si je pouvais les sauver, je le ferai. Mais pas tant que ce Pascal et Diane sont encore de la partie ! J'avais tourné la tête vers Mel.

    "Tu peux entendre les sirènes ? Tu peux leur parler ? Tu peux leur demander de venir maintenant pour que ça se termine plus vite ?"

    Si elle pouvait, ça serait le moment idéal. Je ne savais pas si Hippolyte tiendrait le coup de voir les autres mourir. Mais c'était la seule solution. Le temple restera fermé tant qu'ils seront là. D'une pierre deux coups...

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৩ Sometimes I wish we could be strangers ৩


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Pascal Méléon


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 1:41

A monster, a monster,
I've turned into a monster,
A monster, a monster,
And it keeps getting stronger...

Vous savez, la mort était une vieille connaissance. Une amie fidèle qui m'avait accompagnée durant tellement de temps désormais. Nous jouons un jeu tous les deux, chacun se tournant autour de l'autre en se frollant, je savais qu'au fond de moi j'aimas ce frisson d'adrénaline et le sentiment de vie qui s'échappait de moi après l'avoir rencontré de nouveau. Mais je lui donner des vies à mon tour, j'avais tué tellement de personne que j'avais perdu le compte. C'était triste, et un peu effrayant, mais j'avais perdu le compte durant Dun Broch, je détestais tué mais je savais que parfois c'était l'unique solution. Dans une guerre, un soldat était chargé de tué, n'est-ce pas? Oh, je n'essayais pas de me justifier, je voulais absolument éviter une guerre avec Egéon, Mel et Hypp. Ils étaient au pire une menace, un frère protégeant sa sœur et fomentant des plans au nom d'un dieu fou, une fille perdue au milieu de visage qui la trompait. Et... Une personne que j'avais voulu considérer comme une amie. Mais voilà comment la situation se présentait désormais.
Ils allaient nous laisser mourir. Tous les trois. Eugène était blessé, Louise aussi, nos attaques étaient inefficaces et personnes ne semblait pouvoir le stopper, il allait nous épuiser et nous abattre. Mel ne bougeait pas, Egéon admirait le spectacle et Hypp... Hypp avait eut l'honneur d'essayer de nous sauver la vie. Avant d'abandonner à une simple phrase lourde de conséquences. De simple mot que je ne pouvais, en tant que gardien et guerre, n’interpréter que d'une seule manière.
C'était la guerre.

"... Alors arrête, reste calme. Ce sont nos ennemis. Ils ne sont pas là pour nous, on a pas besoin d'eux."


Ainsi soit-il, fils de Poséidon. Vous n'étiez plus une nuisance, mais une menace. Une menace envers Aryana, une menace envers Eugène et ma vie, envers Louise et Diane. Envers bien trop de gens, je t'avais laissé ta chance. Mais il était temps d'agir pour de bon, il y avait une porte à ouvrir... Et vous étiez la clef. Tu attendais à ce que chacun de nous ne regarde pas derrière lui, qu'il se concentre sur le monstre qui se trouvait devant nous. Mais tu avais toi-même oublier le monstre qui te chassait, qui te traquait, qui analysait tout depuis le début. Observant et concluant une chose. Que nous étions désormais en guerre.
Et que dans une guerre, l'honneur n'est qu'un poids mort, quelque chose qui te ralentis et qui te mène directement dans les bras de la mort. Parfois, pour faire quelque chose de bien il faut savoir devenir le plus grand des enfoirés. Et vous savez quoi? Cela m'était égal, j'allais faire ressortir le monstre, Egéon. Nous étions désormais sur un champ de bataille, et à partir de maintenant. Tout était permit. Cette porte allait s'ouvrir.
Le regard de Pascal se fit entièrement sans expression, être un gardien signifie éliminer la menace. Et qu'importe si l'on me traitait de monstres, est-ce que Egéon avait hésité avant de nous menacer à mort? Non. Est-ce que j'allais hésiter une seule seconde à faire ce que j'allais faire? Non. Est-ce que j'allais le regretter...? Surement. Mais cela n'avait plus d'importance. Mon corps et mon esprit avait analysé chaque paramètres de l'équation, et une seule solution se présentait à moi.
Celle du monstre. Du monstre résolut à tous vous sauver.

Le caméléon se rendit invisible, disparaissant dans la mêlée pour se faufiler le plus rapidement possible derrière le trio, s'approchant d'Egéon qui retenait doucement Hypp par la main. L'empêchant d'agir, elle était donc prête à nous voir mourir sans bouger ou presque. Elle aussi avait choisit son camp, dommage. Le balafré s'approcha sans un bruit dans le sable, s'approchant de sa cible avec toute la souplesse que son entrainement lui avait donné. Et il arriva à portée de sa cible...

Un bras invisible et puissant s'empara du col d'Hippolyte, la tirant violemment hors de portée du fils de Poséidon. Aussitôt, le caméléon sortit la crosse de son pistolet et l’écrasa sur le poignée de la demi-déesse, la faisant lâcher sa lance, puis il réapparut devant elle, se reculant hors de sa portée et pointant le pistolet droit sur son front. Retirant la sûreté dans un clic sonore qui résonna froidement parmi le chaos de la bataille. Et ce fut le silence, un silence terrifiant provenant des deux camps. Je pouvais voir le regard d'incompréhension rencontrer mes yeux, cherchant une réponse, une solution, mais elle ne rencontra que la froide résolution d'un guerrier qui avait déjà plongé au cœur de dizaine de batailles. Qui avait le déshonneur de prendre une camarade en otage... Non, une ennemie... Pas vrai?

"Qu'est-ce qu'Egéon vient de dire Blondine, nous sommes ennemis. Et on ne perds jamais un ennemi de vue... Egéon fait un pas de plus et je disperse sa cervelle sur la plage. Mel, je suppose que cela ne te déranges pas. Diane, votre nièce allait gentiment vous regardez mourir aux côtés d'Egéon, elle a déjà choisit son camps."

Le caméléon était impassible, ses yeux verts passant de visages en visages, guettant le moindre mouvement et surveillant aussi ses arrières. Il était sérieux et cela se voyait, un seul geste et elle crevait ici et maintenant. Je pouvais voir son regard se charger de haine et de colère en même temps que celui d'Egéon, je pouvais sentir le pouvoir s'échapper de demi dieu furieux, la haine et l'envie de meurtre montés en flèche et tout cela était dirigé vers moi.
Egéon fit un pas de plus.
Pascal pressa la détente sans aucune hésitation, la balle frôlant la tête de la demi-déesse, lui arrachant une partie de l'oreille qui se transforma en bouillie sanglante. Je vis Egéon reculer alors que je retirer le cran de sûreté une nouvelle fois, ignorant les cris de détresse et de douleur de Hipp qui tomba à genoux en se tenant l'oreille. De la peur se lisait sur le visage du fils de Poséidon qui recula docilement. Pascal plongea son regard vert dans les yeux bleus de Diane, qui était incertaines, sa soeur où sa nièce traître? C'était à elle de décider, mais pour l'instant.

"Tu as tellement été couvé Egéon que tu en as oublié ce qu'était véritablement une guerre, de voir des gens mourir comme conséquence à ses actions. Tu ne voudrais pas qu'elle meurt n'est-ce pas? Parce que je vais la descendre ici et maintenant... Sauf si tu ouvres cette porte, que tu prennes ta sœur, et que vous replongiez dans l'océan jusqu'à ce que vous disparaissiez. Qu'est-ce qui est plus important...? La femme que tu aimes ou ta stupide quête de vengeance? "

Il hésitait, je le voyais hésiter, mais je n'avais pas le temps pour se genre de connerie, alors je décidais de passer à la vitesse supérieure. Car cette porte allait s'ouvrir, c'était une promesse, où alors je partirais en entraînant quelqu'un dans ma chute.

"A ton tour Mel. Je te propose un marché... Ouvres cette porte et je l’abats ici et maintenant... Tu ne voudrais pas qu'elle prenne Egéon pour elle toute seule, n'est-ce pas? Elle est toujours a essayé de vous séparez, de vous éloignez. C'est peut-être... Ta seule chance."

Le silence était palpable, même le colosse d'eau avait choisit de s'éloigner du groupe, je pouvais sentir les regard de peur, de haine, d'indécision et d'incrédulité peser sur moi comme le poids du monde. Mais je ne faillirait pas, pas lorsque la vie d'Aryana était en jeu. Pas lorsque j'affrontais des ennemis. Pas lorsqu'il y avait tellement d'enjeux. Le caméléon soupira longuement avant de se concentrer sur l'arrière du crane tremblant de la demi-déesse.
Les portes ne s'étaient pas encore ouvertes.

"Alors tant pis, à la guerre comme à la guerre..."

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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 15:49







    Melody n'avait pas eu le temps de me répondre, que j'avais vue le caméléon disparaître de la scène. Comment avait-il fait ça ? Le géant continuait à combattre les autres personnes présentes. Quand à moi, je m'interrogeais sur où il était passé, quel coup foireux était-il en train de préparer ? Depuis que je savais que c'était lui qui avait fait ça, je ne l'avais pas perdu du regard. L'observant attentivement, calculant ses faits et gestes, tentant de chopper le bon moment.

    Je passais trop de temps à réfléchir et pas assez à agir. Il était trop tard quand j'avais vue l'arme de Hippolyte être éjectée de sa main et le caméléon apparaître à nouveau, une arme à feu sur la tempe de la jeune femme. Qu'est ce qu'il faisait bordel ??? Qu'est ce qui lui prenait ?

    "Espèce d'imbécile !!! Lâche la tout de suite !" lui avais-je hurlé dessus, tout en faisant quelques pas dans sa direction. Il en avait profité pour tirer une balle qui avait fait disparaître un morceau de l'oreille de Hipp. Je pouvais voir d'ici qu'elle saignait et qu'elle souffrait. C'était un malade ! Un très grand malade !

    Il fallait que j'agisse, que je réfléchisse à comment... non, que j'agisse ! Uniquement agir. Que je me contente de lui foncer dessus et de lui exploser sa gueule !!! Pourquoi je l'avais laissé en vie ? Il s'en était pris à ma soeur et maintenant à Hippolyte ? Il touchait à toutes les personnes qui comptaient à mes yeux. Il n'allait pas s'en tirer.

    Je devais faire vite, mais j'avais une foule de possibilités qui me venaient en tête. J'étais assez proche de Louise pour la prendre en otage à son tour. Mais est ce qu'il aurait le temps de tirer sa balle ? Je pouvais tout aussi bien laisser faire et ça serait ce qui ferait que Arès le tuerait une fois qu'on serait sortit d'ici. Aphrodite combattra sans doute Arès pour se venger et ça déclenchera une nouvelle guerre divine. Si ça n'avait pas été Hippolyte la cible, j'aurai sans doute laissé faire, mais là c'était différent.

    Il avait tiré une première fois, il en avait été capable. Il pourrait à tout moment mettre ses menaces à exécutions. Mais pourquoi avoir sacrifié sa vie pour si peu ? Si ce n'était pas moi qui le tuait maintenant, ça serait quelqu'un d'autre. Il voulait protéger ses amis, mais à quel prix ? J'avais jeté un regard vers Artémis. Est ce qu'elle allait le laisser faire ? Je la sentais aussi désemparé que moi. C'était peut être même la première fois que je voyais une déesse douter.

    Mon père évoquait souvent Artémis dans ses écrits. Il la considérait comme une guerrière, une combattante, une personne de confiance qui se battait pour ses principes. Il la respectait beaucoup. Pourquoi refusait-elle de le voir revenir ? Comment avait-il fait pour se tromper autant sur son compte ?

    Le silence tout autour de nous était palpable. Pascal s'était adressé à Melody et il lui avait proposé un échange à elle aussi. Il débloquait ? Qu'est ce qu'il venait de dire ???

    "Attends !" m'étais-je écrié à l'encontre de Pascal. Je ne pouvais pas laisser à Mel le temps de réfléchir, car elle préférera sacrifier Hippolyte plutôt que d'ouvrir ce temple. J'avais regardé Pascal bien droit dans les yeux, tout en essayant de ne pas penser constamment à ce que devait endurer Hipp en ce moment. Je le tuerai ! Je le tuerai tôt ou tard !!

    J'avais fait un pas en arrière, me reculant contre le temple, tout en scrutant la créature, mais aussi la déesse pour voir si elle allait agir. Les autres représentaient une moins grande menace. Il fallait faire les choses bien et rapidement. J'avais posé ma main contre le temple, sans me retourner. Elle reposait tout contre la porte, quand cette dernière avait émit un petit bruit avant de s'ouvrir tout doucement. Ca avait marché, c'était bien ce que je pensais. Si c'était notre héritage, mon père avait dû tout mettre en place pour qu'on puisse l'ouvrir sans trop de difficultés. Si seulement il avait été là, maintenant, pour nous aider...

    Je m'étais approché de Pascal, en gardant tout de même une bonne distance. Puis, sans me tourner vers ma soeur, je lui avais adressé la parole.

    "Entre dans le temple, Mel..." avais-je articulé tout doucement, tout en jetant un regard vers les autres.

    "Suivez la à l'intérieur..."

    Ils voulaient entrer ? Ils voulaient se mettre à l'abri ? Ils pouvaient le faire. Pour le moment, ils ne craindraient rien. Je ne souhaitais pas leur mort, je ne l'avais jamais souhaité. Ils étaient aussi innocents que les créatures ou les enfants des dieux. Les seuls coupables étaient ceux qui pouvaient donner la vie et empêchaient les morts de revenir. Ainsi que ceux qui se mettaient au travers de mon chemin, comme ce caméléon...

    "Tu vas la laisser les suivre..." avais-je dit en lui indiquant du regard Hippolyte.

    "On restera ici tous les deux."

    C'était lui ou eux. Il voulait les sauver ? Mais en avait-il vraiment les tripes ? Accepterait-il de rester ici avec moi, pour un petit combat à la vie, à la mort (même si ça plagie notre autre mission. *boulet*) ? Etait il véritablement capable de tout faire pour les sauver ou est ce qu'il avait juste une grande gueule ? Je sentais le regard insistant de ma soeur derrière moi et elle m'avait pris par la manche. Je m'étais tourné, faisant dos au caméléon vue que Mel l'avait de face.

    "Quoi ?"

    Elle venait de me dire qu'elle ne voulait pas que je risque ma vie, que je devais entrer avec elle, qu'on pouvait les laisser tous au dehors. Elle n'incluais pas Hippolyte dans l'équation. Ca serait qu'un dommage collatéral. Je ne pouvais pas le permettre.

    "Fait moi confiance, Mel. Entre dedans... Je te rejoindrais bientôt..."

    Pour la convaincre j'avais d'un geste des yeux indiqué la créature qui se tenait toujours là. Bien sûr que je comptais me battre face à ce caméléon, mais il pouvait se rendre invisible et il avait une arme à feu. Une fois qu'ils seront tous entrés à l'intérieur, la créature aura plus de facilité pour le blesser et je l'achèverai.

    J'avais tourné la tête vers Pascal, lui faisant face une nouvelle fois. Allait-il relever le défi ou pas ? La porte derrière moi était grande ouverte. Etait-il un lâche ?

    "Juste une chose... Déesse Artémis..."

    Je ne la regardais pas, mais je savais que j'avais toute son attention.

    "Elle n'avait pas choisie son camps. Elle essayait juste de me faire rejoindre le siens. Voilà où ça l'a menée..."

    J'avais jeté un petit coup d'oeil en coin en direction de Diane, avant de regarder Pascal et d'attendre qu'il laisse partir Hippolyte.

    "Et lui croit faire ça pour l'une d'entre vous. Du moins pour les dix à quinze années qu'elle lui accordera avant de passer à autre chose..."

    Lâche. Pas lâche?

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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 21:36

La situation s'envenime. Je ne peux le nier, la douleur qui me saisit les côtes est là pour en témoigner tandis que qu'une partie de ma peau avait été tranchée laissant du sang couler le long de ma jambe. Voyant que le géant était occupé, je me suis occupé de ma blessure du mieux que je peux. C'est à dire avec une simple trousse de secours et des pansements. Heureusement, j'ai un peu de temps pour peaufiner tout ça et ensuite, je suis bon pour combattre une nouvelle fois. Seulement, un événement vint tout chambouler. Je vis Pascal contourner le groupe pour prendre la blonde par surprise. Celle-là même qui avait tenté d'aider mais qu'Egéon en a empêché, nous considérant comme du menu fretins, des dommages collatéraux. Très bien, je retiendrais ça la prochaine fois. Et je te ferais bien savoir le fond de ma pensée si un géant n'était pas en train de nous attaquer. La suite des événements me ramena à la réalité. Soit, il menace quelqu'un qui semble très cher au demi-dieu. Mais quelque chose me dit que la suite ne va pas me plaire. Que Pascal fasse des menaces, très bien, j'imagine que c'est sous le coup de l'émotion. Mais dès le moment où il tire, je me rappelle mon rêve. Le sang qui coule, le morceau d'oreille qui ne devient qu'une chose visqueuse et sanglante. Les cris comme si la douleur était signe d'une mort certaine. Je me bloque un instant en voyant ce spectacle horrifique. Mon meilleur ami en train de descendre sciemment une personne, la faisant souffrir, ne la considérant plus comme quelqu'un d'humain. Juste comme un mur à détruire, à démonter brique par brique pour avancer. J'ai hurlé un grand coup, ne sachant pas quoi faire... Ma tête tente de remettre mes idées en place, de gérer le flux d'émotions, de colère, de tristesse et de peur qui m'envahit et ne veut plus se stopper. "Arrête! Pascal! Arrête!" hurlé-je en le voyant prêt à recommencer. Le deuxième cri parut le réveiller. Tel un somnambule. J'ai peur. Pascal me fait peur dans ce qu'il révèle en lui. Que sera-t-il capable de faire plus tard? Est-ce que Raiponce sait seulement à quel point le Pascal que nous connaissions auparavant est mort, enterré depuis ces six mois d'absence?

Egéon tenta de se la jouer diplomate, non sans lorgner du côté de Louise, tout proche de lui. Il ouvrit la porte pour nous laisser passer, tenant par contre à être seul avec Pascal. Est-ce que je dois l'aider? Il devra affronter un demi-dieu et un géant... Mais il me fait peur. Sans doute le vit-il quand je me suis avancé devant la porte, n'osant même pas le regarder tellement le spectacle auparavant me terrifie. J'eu le courage de le regarder quelques secondes. Avec un air mêlé de peur et de colère envers lui. De peur aussi du sang qui vient de commencer à couler. Plus j'y pense, et plus je me dit qu'il n'a pas finit de tomber. Que je me suis engagé dans quelque chose que je ne pourrais pas assumer. Pascal vient de me révéler son côté obscur dira-t-on. Mais moi? Qui vais-je devenir dans quelques temps? Je fais signe à Melody de venir.
"Je ne l'assisterais pas, si c'est ce que tu veux savoir. Alors pas de raison que tu reste aussi. Mais rameute ton géant par contre car c'est pas dit que les autres membres du groupe soit aussi clément que moi pour te laisser en vie." Je jette un dernier coup d'oeil à Pascal et Egéon qui continuait de se scruter l'un l'autre. J'eu une dernière envie de lui parler. Une envie de lui dire clairement ce que je pense. "Je vais chercher Aryana. Tu as intérêt à survivre car je ne tiens pas à ce que du sang ait inutilement coulé aujourd'hui. Et si on sort de cet endroit, crois-moi, on aura une bonne discussion." Je me retourne et entre enfin à l'intérieur du temple. Avec une tête remplie de pensées morbides. Du sang. Du désespoir. Merci beaucoup.

Melody Blackstorm


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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 23:53


'Cause I'm bleeding out for you. For you.

Le Chant des Sirènes
Bon. Je commençais à trouver le temps long. Je savais que c'était une mauvaise idée d'emmener le groupe de touristes avec nous, mais je n'avais pas envisagé à quel point. Ils nous faisaient perdre un temps précieux. Sans eux, les portes se seraient déjà ouvertes et nous serions en train d'explorer le temple de notre père, main dans la main. Tout ça, c'était de la faute de Hippolyte. Sans elle, jamais Diane ne serait venue avec sa bande de bras cassés. J'aurais du la laisser se noyer pendant la tempête.

Je tirai machinalement sur mon tee-shirt informe, bien que j'avais remis mon short depuis que mes nageoires avaient disparu, lorsque je m'étais réveillée sur la plage. Ca n'avait rien de pratique d’être à moitié poisson la plupart du temps. Il fallait toujours penser à retirer son bas avant que les jambes ne se fassent mouiller, ou à emmener un rechange dans son sac. Bref, c'était l'horreur. Sans parler du fait que si une averse vous surprenait et que ça vous arrivait en pleine rue, les gens s'affolaient ou vous regardaient comme un monstre. J'en avais déjà fait les frais, par le passé. Je savais que la nature humaine n'avait rien de tendre. Alors, quand on imagine la "gentillesse" des dieux... laissez-moi rire.

Le temps passait et le géant de glace tentait d'aplatir les pauvres mortels. Eugène en fit les frais. Ce n'était pas beau à voir. Je songeai au fait qu'il m'avait soigné à bord du bateau, mais je n'avais aucun pansement sur moi pour lui rendre la pareille. Tant pis. Il n'allait pas en mourir, de toutes façons.

Je me désintéressai donc de lui pour contempler mes ongles, soupirant en entendant Hippolyte jouer les traductrices au rabais. Puis, elle me demanda d'essayer d'ouvrir le temple.

"Tu peux crever." répondis-je posément en levant un regard désabusé vers elle. "Tu veux quoi, que je pousse la chansonnette ? Tu crois que ça va activer un mécanisme ? Non, je vais plutôt attendre que le géant vous écrabouille tous et ensuite, seulement, je me préoccuperai de la porte."

Les paroles d'Egéon confirmèrent mes dires. Je hochai la tête en souriant légèrement. De toutes façons, je n'avais pas spécialement envie que leurs pieds foulent le sol du temple sacré de mon père.

"Tu peux entendre les sirènes ? Tu peux leur parler ? Tu peux leur demander de venir maintenant pour que ça se termine plus vite ?"

Je considérai Egéon avec des yeux ronds. Lui aussi en avait marre que ça traine autant, mais je n'aurais jamais pensé qu'il parlerait aussi crument. J'étais à la fois emballée et surprise. Je m'interrogeais. Pouvais-je m'entretenir avec les sirènes ? Jusqu'à maintenant, leur chant dans ma tête n'était qu'une ritournelle. Le même air se répétait à l'infini, me rendant presque dingue. Aussi doux qu'une berceuse. Je ne voyais pas comment entrer en contact avec elles afin de leur demander d'intervenir. J'allais ouvrir la bouche pour répondre à mon frère quand le bruit de la lance d'Hippolyte butant contre le sol me fit sursauter.

Je m'éloignai de la colonne du temple et observai la jeune femme. Quelque chose clochait. Mon doute affreux se confirma quand je vis Pascal réapparaitre et menacer Hippolyte de son flingue. La détonation retentit dans tout le dôme, faisant vibrer le champ de force qui retenait l'eau. Le géant de glace grogna et cessa de remuer, comme s'il pressentait lui aussi que quelque chose était en train d'arriver.

Je retins mon souffle, regardant Hippolyte tomber au sol dans une grimace d'intense douleur alors que du sang jaillissait de son oreille explosée. J'avais beau ne pas la porter dans mon coeur, ce brusque étalage de boucherie me traumatisa plus que je n'osais l'avouer. Je chancelai légèrement. Pascal, le visage impassible, poursuivit son oeuvre, dirigeant cette fois-ci son arme au milieu du front de la demi-déesse. Il allait recommencer. Il allait l'achever là, sous nos yeux.

Il me parla, il me dit ce que je rêvais d'entendre. Il savait que je souhaitais sa mort plus que tout, pour voir enfin mon frère me revenir. Sauf que je n'étais pas comme lui. Lorsque j'avais eu la possibilité de la tuer, je ne l'avais pas fait. J'avais plus de sentiments que lui, car je pensais à toutes les conséquences que mon geste entrainerait. Je ne voulais pas voir de larmes couler sur les joues de mon frère, je ne souhaitais pas briser ce qui faisait de lui un etre merveilleux, je ne voulais pas lui voler sa lumière. Je préférais choisir le chemin le plus long, qui consistait à attendre qu'il se lasse de la jeune femme, qu'il finisse par l'oublier. C'était en cela que Pascal différait de moi : il s'appropriait les gens, il s'en servait pour mieux assouvir ses desseins. Normal qu'il s'entende tellement bien avec les dieux...

"Vous êtes fait du même bois, Aphrodite et toi. Aussi cruels l'un que l'autre."
lui lançai-je d'un ton acide.

Le pauvre fou... Mesurait-il l'impact de son acte ? Je lançai des coups d'oeil frénétiques à mon frère, craignant qu'il ne sorte de ses gonds et qu'il le réduise en charpie. Mon regard allait de lui à Artémis, au cas où elle tenterait de s'en prendre à lui. Qui sait ce qui pouvait passer dans la tete d'une déesse ?

Eberluée, je vis Egéon poser sa main contre la porte du temple. Dans un grincement, cette dernière s'ouvrit, révélant l'intérieur plongé dans une pénombre aux teintes bleutées. Impossible d'en voir davantage là où on se trouvait.

"Entre dans le temple, Mel..."

Egéon venait de me dire ça tout en marchant vers Pascal, sans même m'accorder un regard. Aussitôt, je compris ce qu'il avait en tête.

"Non ! Non, Egéon, je t'en prie ! Ne sois pas stupide ! Ne te comporte pas comme lui !"

Il ne m'écoutait pas, proposant un duel à Pascal. Un duel à mort. Je déglutis avec peine et n'en pouvant plus, je me précipitai jusqu'à lui et lui agrippai le bras.

"Il n'en vaut pas la peine ! Laissons-le ici ! Entre avec moi ! Entre ! Ne me laisse pas..."

Le reste de mes paroles mourut sur mes lèvres tremblantes. J'avais plongé mon regard dans le sien et m'accrochai de toutes mes forces à son bras. Tant pis si mes ongles se plantaient dans sa chair, si le sang coulait. Il fallait qu'il comprenne. Nous devions rester ensemble. A quoi bon l'avoir retrouvé si c'était pour le perdre au fin fond de l'océan ?

Il insista, me désignant le géant du coin de l'oeil, avec un air complice. Il pensait laisser ce dernier s'occuper du caméléon. Je secouai la tête vivement, refusant l'inévitable.

"C'est une mauvaise idée." dis-je entre mes dents. "Je ne vais pas attendre gentiment dans le temple pendant que tu le zigouilles ! Arrête tes conneries !"

Il m'ignora, comme si l'affaire était déjà réglée. Il se tourna vers Artémis. Il espérait quoi, la ranger de son coté ? Jamais elle ne cautionnerait un combat à mort. Quoique... elle était la déesse de la chasse, après tout. Si ça se trouve, elle allait se proposer pour faire l'arbitre et compter les points.

Cette situation m'était totalement insupportable. Encore une fois, je devais reconnaître que mon frère avait eu raison : en voyant le groupe au port, nous aurions dû reporter l'expédition. Ils étaient en train de tout gâcher. Que faire, à présent ? Toute cette histoire allait finir en massacre. Dans ma tête, le chant des sirènes redoubla d'intensité, stimulé par mon mal de crâne. Je plaquai une main sur mon front et la fis glisser dans mes cheveux. Je me rendis compte que les pointes s'éclaircissaient à vue d'oeil, devenant d'un blond presque blanc. Il en était ainsi quand mes émotions étaient poussées à leur paroxysme : je changeais légèrement de couleur. A la base, c'était censé être utile uniquement pour me fondre dans toutes les nuances d'eau, afin que nul ne me repère et parte à la chasse à la sirène. J'écartai légèrement ma main tremblante et l'observai, blafarde comme la mort. Je devais avoir l'air d'un cadavre ambulant.

Comme je savais que rien ne ferait changer mon frère d'avis, je sautai sur son dos et l'entourai de mes bras graciles, le serrant très fort, inspirant son odeur, m'imprégnant du moindre détail de sa personne. Je posai ma joue contre son dos le serrai encore quelques secondes, puis m'éloignai à grands pas. C'était trop dur de voir ça, mais j'allais rester. Je ne pouvais le laisser affronter seul ce psychopathe. Au cas où Pascal aurait trop de chance, je serais là pour lui porter le coup fatal. Je serrai les poings et lui lançai un regard meurtrier.

C'est alors qu'Eugène attira mon attention. Il recommençait à taper la discut'. Non mais là vraiment, il était temps d'arrêter les frais. S'il voulait combattre aux côtés de son grand ami, il avait très mal choisi son camp. J'étais déjà prête à lui défoncer le ventre quand il prononça des mots qui me surprirent. Je clignai des yeux tandis que mes cheveux reprenaient peu à peu leur teinte originelle. Il avait eu au moins le mérite de me désarçonner. Il ne comptait pas l'aider ? Je faillis laisser échapper un rire, mais je me retins. Il fallait rester méfiante, peut-être qu'il bluffait. Pourtant, il avait l'air déterminé. Je haussai un sourcil.

"Aux dernières nouvelles, je n'ai rien fait à personne." répliquai-je en fronçant le nez.

Si on omettait Pascal et Louise. Pour cette dernière, je n'avais aucune excuse, je l'admettais. C'était juste sa tête qui ne me revenait pas, sans parler du fait que je ne la trouvais pas suffisamment bien pour Aaron. J'avais cru rendre service à mon ami en la marquant ; je ne m'étais pas aperçue alors à quel point il était déjà attaché à elle.

"J'ai même sauvé la vie d'Hippolyte avant que le caméléon décide de lui faire un ravalement de façade." ajoutai-je avec une moue.

J'avais presque murmuré ces paroles. De toutes façons, personne n'en avait tenu compte. Personne ne remarquait jamais quand je faisais quelque chose de bien, alors à quoi bon ?

Eugène venait de lancer une réplique cinglante à Pascal et lui tourna le dos. Il s'engagea d'un pas toujours aussi téméraire vers le temple et disparut à l'intérieur. L'obscurité bleutée donna l'impression de le happer. Je tressaillis et me redressai, lui emboitant le pas en vitesse.

"Il se croit au pays du surimi lui, ou quoi ?"
marmonnai-je d'un air sombre.

S'il pensait pouvoir tranquillement fouler le sol du temple de mon père, il se mettait le doigt dans l'oeil. Je considérais tous ces gens comme des impies, des blasphémateurs. Ils ne comprenaient pas la dimension sacrée de ce lieu. J'entrai à mon tour à l'intérieur.

Aussitôt, les sirènes cessèrent de chanter dans ma tête. Je m'immobilisai, surprise par ce silence dans mon esprit. Je fus tentée de faire demi-tour. Si elles n'étaient plus là pour me guider, comment faire ? A moins qu'elles cessaient de fredonner car j'étais parvenue au but ? Je me mordis les lèvres, l'espoir et le doute s'entremêlant dans mes pensées.

Je me retrouvai dans un vaste hall surmonté d'une coupole en verre par laquelle entrait une lumière irréelle. Nous étions dans les profondeurs de l'océan, et pourtant, nul ne s'était demandé d'où provenait la clarté. Le sol était en pierre brute, pourtant un large escalier, sculpté dans du corail blanc, s'ouvrait à nous. De part et d'autres sur les murs se découpaient des portes de différentes tailles. Curieusement, l'aspect extérieur n'avait rien à voir avec l'intérieur.

"Je m'imaginais pas les temples comme ça."
dis-je, quelque peu déstabilisée.

Sur la défensive, j'étais restée juste devant la porte. Eugène n'était pas très loin non plus. A la fois fascinée et anxieuse, je demandai :

"T'étais sérieux, pour ton pote ? Tu vas vraiment rien faire ? Parce que je pense qu'il est déjà trop tard. A mon avis, il est déjà mort."

Je tentai de ne pas envisager l'autre alternative, car c'était impossible qu'Egéon meurt de la main d'un mortel. Inconcevable.

"T'as pas l'air d'un minable comme ce que je croyais au départ."
fis-je en faisant quelques pas vers lui, le considérant d'un oeil neuf.

J'avais besoin de parler pour éviter de trop penser à ce qui était en train de se passer, à seulement quelques mètres de nous. Je baissai les yeux sur sa blessure. Son pantalon était taché, déchiré, de même que son tee-shirt au niveau de la plaie, cachée par un bandage fait à la va-vite.

"Ca te fait mal ?" fis-je d'un ton étonnamment calme.

Sans prévenir, je levai la main et l'appuyai fermement contre le bandage, arrachant un cri à l'homme.

"Je n'ai rien contre toi, mais je dois être sûre. Je ne veux plus de coup en traître."
dis-je en déglutissant avec peine. "Et je ne peux pas avoir confiance en toi."

Tout en parlant, j'enfonçai davantage mes doigts dans sa blessure. Bientôt, je sentis une chaleur contre ma peau. Ma bouche commença à trembler. Des souvenirs remontèrent à la surface de ma mémoire. Différents garçons plus jeune que cet homme devant moi, des adolescents qui hurlaient de douleur tandis que j'étais penchée sur eux, ou en dessous. La mort était dans ma nature. C'était ce que je savais faire de mieux, mon petit talent caché. Merci, Aphrodite.

"Je suis désolée." balbutiai-je tandis qu'il criait, immobilisé par la douleur qui déchirait son ventre. "J'aurais aimé que ça soit plus doux, mais on n'a pas le temps pour ça..."

Et j'étais sincère. Je détestais agir comme un monstre, mais je n'avais pas le choix. Après tout, c'était tout ce que j'étais. Il fallait que j'arrête de me voiler la face. Egéon faisait le ménage d'un côté, je me devais de le faire de l'autre. C'était toujours lui et moi contre le monde entier. Il en avait toujours été ainsi. Je tentai de ne pas craquer alors que j'enfonçai mes doigts dans sa chair.

"Pourquoi c'est tout rouge ?"

Je tournai la tête et sursautai, relâchant Eugène par la même occasion, quand je vis Egéon enfant à côté de moi. Il venait sûrement d'apparaître, ce qui prouvait une fois de plus que j'étais sur la bonne voie.

"Tu devrais pas faire ça. T'es pas un monstre." dit-il en secouant tristement la tête. "Papa serait triste s'il voyait ça."

Il avait un paquet de M&M's dans la main. Je fronçai les sourcils, trouvant étrange qu'un hologramme puisse produire ce genre d'illusion. Il plongea la main dans le sachet ouvert et tendis une cacahuète chocolatée à Eugène, qui était courbé en deux, une main plaquée sur son abdomen.

Les paroles de mon "mini" frère me plongèrent dans le désarroi le plus total. J'avais mal agi, alors que je croyais bien faire. Je n'y comprenais plus rien. Je fixai un court instant mes doigts ensanglantés, avant de relever les yeux. Mon mini frère avait disparu.

"Oh... bordel !" grommelai-je.

Je retournai vers Eugène et me mis à farfouiller dans son sac pour trouver de quoi nettoyer la plaie. J'espérais juste ne pas y être allée trop fort. Je le forçai à se redresser et me penchai vers son ventre ouvert. Ouf, ça avait l'air superficiel. Heureusement que je n'étais pas douée pour perforer la chair à la force de mes doigts.

Je remarquai qu'il avait l'air anxieux.

"Je vais pas recommencer à te faire mal ! Tu n'as pas entendu ce qu'il a dit ? Il faut que je répare mon erreur. C'est important. Maintenant, soulève ton tee-shirt. Faut que je regarde de plus près."

Je ne devais surtout pas décevoir Père. Depuis toujours, c'était la seule règle que je suivais. L'hologramme avait été suffisamment éloquent. Si je m'orientais sur le mauvais chemin, je n'obtiendrais pas ce que j'étais venue chercher. J'attrapai du désinfectant et vaporisai sur la plaie, après quoi je tamponnai plusieurs fois pour essuyer le sang. Heureusement, le produit faisait aussi office de coagulant. J'appliquai ensuite un pansement puis m'écartai de lui, évitant son regard.

"T'imagines pas la chance que tu as. Ne la laisse pas passer. Si tu me trahis, je te le ferai payer." dis-je en rangeant le tout dans le sac.

En me relevant, j'entendis du bruit derrière moi. Les autres nous avaient-ils rejoint ? Mon coeur palpita, me faisant presque mal. Egéon vivait-il encore ? Je déglutis avec peine, ne pouvant me résoudre à me retourner.


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Diane Moon


« J'aurais pardonné son orgueil s'il n'avait pas blessé le miens. »


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________________________________________ Dim 19 Avr 2015 - 12:43

Le chant des sirènes
Touch Her And You're Dead


Ce serait mentir, de dire, que je n'avais rien ressentis, en voyant mon frère, même sous forme d’hologramme. Je, ne le montrais pas, parce que j'avais l'habitude, de ne rien montrer de mes émotions. J'avais, appris à le faire sous le règne de Zeus. Chacun, portait un « masque », nous avions, apprit, à dissimuler, qui nous étions réellement. Et, même aujourd'hui, qu'il n'était plus. Je continuais à le porter. Ne laissant, que de rares personnes, apercevoir, la femme derrière la déesse.

Quoi qu'il en soit, je voulais connaître la vérité. Entre Egéon et sa frangine, qui le voyaient, comme dieu le père en personne, et Aphrodite, qui semblait beaucoup plus du genre à la considérer comme un monstre, j'avouais, ne plus savoir à quel saint me voué. A côté, de ça, Apollon et Arès, ne m'aidaient pas franchement. Ils, ne le connaissaient pas vraiment.

La suite des évènements, s’enchaina beaucoup trop rapidement, les gardiens du temple apparurent. Je, n'avais eu à faire, qu'à un gardien, dernièrement, c'était celui du temple d'Apollon, et je l'avais réduit en miette, avec le rayon du trident. Ce, qui aurait pu être, bien plus dangereux, à l'époque, puisque je ne le maitrisais pas. Et, en y repensant, j'avais un peu mentis à Diana, également. Ce, n'est pas parce que je savais à présent m'en servir, qu'il ne me faisait plus peur pour autant. Bien, au contraire. De, savoir ce qu'il serait capable entre de mauvaises mains, me terrorisait. Mais, encore, une fois, je ne disais rien. Je, ne voulais pas qu'elle s’inquiète pour moi, elle avait des choses plus importantes à gérer, que mes phobies divines.

Je criais, à Louise de revenir, quand elle décida de s'attaquer aux gardiens, mais elle ne m'écouta pas. Une chose, était sure, je ne ferais plus jamais rien, sans au moins l'un de mes frères avec moi. Peu importe, si c'est l'autre casse pompe de service, ou Arès. Mais, la présence, d'un autre dieu, permettrait au moins, qu'il n'y ai pas d'actions inconsidérée de ce genre. Hippolyte, se tourna vers Egéon, lui demandant d'ouvrir le temple. Sauf, que ce dernier, n'en avait absolument, pas l'intention. Oh, mais vas-y, je t'en pris, laisse nous mourir, si tu as envie de n'avoir aucun endroit sur terre, pour être en sécurité. Parce, qu'Arès, ne laissera jamais passé ça, et lui il assumait parfaitement, son côté sans pitié. Donc, gamin ou non de l'un de ses frères, il n'hésitera pas une seconde, à lui donner, un billet de voyage gratuit : allé sans retour vers les enfers d'Hadès.

Sauf, que le retournement, de situation, qui se passa, n'était pas prévus, dans l'équation. Pascal, venait, d’attraper, Hippolyte, et de lui tirer dans l'oreil. Plus rien, ne comptait, hormis Hippolyte, mes oreilles bourdonnaient, je n'entendis, même pas, le....Le quoi d'ailleurs ? Petit ami de ma sœur ? Nouveau favoris en titre de ma sœur ? Honnêtement, je m'en fichais. Aphrodite, avait été enlevée, mais rien, ne justifiait, que l'on s'en prenne à Hippolyte. Je me fichais, de qui, me parlait, actuellement, je sentais, mon sang bouillonner, dans mes veines. Je, me sentais, perdre, le contrôle de mes émotions. Et, je sentis, la colère, une colère noire, comme personne, hormis, Apollon, n'en avait encore jamais vu.

Il, avait touché à Hippolyte, il avait osé, levé la main, sur l'une des personnes, qui comptaient, le plus à mes yeux, cela n'allait pas se passer comme ça.

J'essayais, vraiment, j’essayais, de me calmer, mais, je tremblais, je tremblais, d'une rage mal contenu. Qui, était-il pour parler à la place de ma nièce ? Qui était-il pour osé dire, qu'elle allait, tous nous laissé mourir, sans lui laissé le temps d'ouvrir la bouche. Pour qui se prenait-il ?

Egéon, s'adressa à moi, et je su instantanément, que ce fut la fin. Je, n'arriverais pas à faire retomber, ma colère. Alors, je relevais, mes yeux, droit sur Pascal. Les plantant droit, dans les siens. Avant d’attraper rapidement, une flèche dans mon carquois, et de bander mon arc droit dans sa direction :

- Tu vas la lâcher articulais-je doucement TOUT DE SUITE ! Repris-je plus haut

Sauvé, Aphrodite, ne justifiait, pas une telle action, pour moi, c'était la fin. Il, n'avait plus ni ma confiance, ni même mon estime. A partir, du moment, où il s'était attaqué, à Hippolyte, pour moi c'était finit :

- Tu vas lâcher Hippolyte, repris-je menaçante, et si je te vois ne serait-ce que toucher à un seule de ses cheveux, ou ne pas faire ce que je te dis. Je, n'hésiterais pas une seule seconde à tirer.

Et, j'étais sérieuse, c'était lui ou Hippolyte, pour moi le choix était déjà fait :

- Et, ne croit surtout pas te servir d'elle comme bouclier, ce serait très mal me connaître, je pourrais très facilement, te tirer une flèche, sans qu'elle ne fasse ne serait-ce que frôler Hippolyte.

J'étais impassible, seule mes yeux montraient, à quel point j'étais sérieuse. L'éclat de colère, qui s'était installé dedans, ne partirait, pas de si tôt.


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i rise with the moon
I see a line of cars and they're all painted black, With flowers and my love, both never to come back. I look inside myself and see my heart is black, I see my red door and it has been painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts ▬ It's not easy facing up when your whole world is black

Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Dim 19 Avr 2015 - 22:01


Le chant des sirènes



U
n bonhomme de glace géant. Elle déglutit difficilement, avant de reculer. Louise se trouvait un peu trop téméraires, mais pas assez suicidaire pour s'attaquer a un truc pareille. Son cœur se mit a marteler ma poitrine, et elle sentait une sueur froide couler le long de sa nuque. Elle arrivait a peine a réfléchir. Mais ce qu'elle savait c'était que ça, elle n'arriverai pas a en venir a bout de si tôt. Un soupir de mépris pour elle même franchit ses lèvres. Elle était si étais si faible, si inutile. Elle n'arrivait jamais a protéger les personnes qui lui étaient chères. Charlie et ses parents, Jeff qui avait finis a l’hôpital, Elliot qu'elle avait fait disparaitre a Athenes et qui aurait pu mourir, Diane pour laquelle elle n'avait rien pu faire quand elle déprimais, et maintenant Hippolyte.

Elle sentait une colère, une haine d'une tel force de s’échiner en elle qu'elle en tremblait de la tête aux pieds. Mais le pire dans tout ca, le pire était surement qu'elle comprenait le point de vue de Pascal, tout comme elle comprenait celui d'Egeon. Elle aurait même pu e respecter si seulement il ne s'en était pas pris a son amie. Elle le haïssait du plus profond de son être. Et elle le comprenait. Cette dualité la rendait malade, lui donnait envie de se mépriser. Pourquoi devait elle comprendre ? Il avait attaquer son amie, elle n'aurait pas du avoir a réfléchir et le haïr sans éprouver de compassion non ? Elle n'aurait pas du ne serais ce qu'essayer de le comprendre et le détester, le condamner sans possibilité de se racheter. Elle aurait du être comme ca si seulement elle avait été une amie digne de ce nom. Pourquoi ? Pourquoi je réfléchis autant ? Arrête de penser Louise et avance bon sang ! Et pourtant elle ne pouvait s'en empêcher.

Derrière ses murs, Aryana était certainement en train de souffrir et la sauver était pour lui, la priorité numéro une. Alors lui n'hésitait pas. il était simplement prêt a sacrifier tout et n'importe quoi pour la femme qu'il aimait. Il faisait simplement ce qu'il pensait être le mieux, le plus efficace. Même si pour cela il devait se salir les mains.

Il souffrait tout simplement, de la savoir en danger. Et la souffrance, elle ne pouvait s’empêcher de la comprendre.

Et ca marchait. Egeon ouvrit la porte et Diane se mit a le menacer. Louise les fixa tour a tour, puis plongea son regard dans celui du caméléon. Étrangement, elle y vit comme un assentiment, une prière presque. Elle respira un grand coup et traversa l'espace qui les séparait, s’avançant directement vers Hippolyte sans la quitter des yeux, elle passa derriere Diane. Pascal avait eut ce qu'il voulait, il n'avait plus besoin de la garder en otage. Et ses yeux parlaient pour lui. Pour elle qui avait été muette pendant des années, le langage des yeux comme elle l'appelait n'avait plus réelement de secrets. Elle passa devant lui sans le regarder, en colère contre lui et envers elle même, avant de s'accroupir a cotée de la demis déesse.

Avec tendresse, Louise lui attrapa la main et la força a s'éloigner de son oreille, imbibée de sang. "Laisse moi faire" murmura elle au bord des larmes en voyant sa souffrance. "S'il te plais, fais moi confiance." Avec le plus de douceur possible, elle écarta quelques mèches et regarda l'oreille d'Hippolyte. Puis elle posa sa main en coupe dessus et inspira profondément pour se calmer. Fermant les yeux elle activa son pouvoir. Sa main s'illumina doucement, et une étoile apparut sur son front. Elle grimaça en sentant la douleur d'Hippolyte devenir sienne. Elle serra les dents. Allez, tu as vécu pire. Ne l’inquiète pas. Louise se força a détendre ses traits pour qu'ils deviennent impassibles. Enfin ce fut terminé. La jeune femme ouvrit les yeux et fit un sourire a Hippolyte. "Ca va mieux ?". Elle sentait encore des vagues de douleurs passer dans sa tête mais elle savait qu'elle s’atténueraient plus tard. Hypp n'aurait plus mal, et elle absorberait les restes a sa place. "J'ai arrêté l’hémorragie", annonça elle en essuyant doucement le sang avec un plis de sa robe.

Elle fixa Hippollyte, les yeux embués avant de la prendre dans ses bras. "Je suis désolée." Désolée de n'avoir rien pu faire. Désolée de l'avoir laissée être bléssée. Désolée de ne pas pouvoir l'aider maintenant. Désolée de ne pas haïr Pascal au point de vouloir le voir mort. Rapidement elle la relâcha. Non. Elle n'avait pas le droit. Louise se redressa, un peu chancelante, et aida son amie a se lever a son tour, et lui attrapa la main. elle ne voulait pas qu'elle se batte contre Pascal, elle avait déja été bléssée. Et puis qu'est ce que ca engendrerai a part d'autres blessures ?

Et tout a coup, Pascal prit quelque chose dans sa poche et le jeta au sol. Une lumière aveuglante se répendit alors, les éblouissant, et lorsqu'ils purent a nouveau ouvrir les yeux, Pascal avait ... disparu. Louise regarda autour d'elle, le cherchant les yeux, mais rien. Il était invisible. Elle fixa Diane, puis Egeon. Il n'y avait rien a dire. Ils devaient seulement continuer d'avancer.


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Evénement Divin #8 (27) : Le Chant des Sirènes [Fe]





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