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 Evénement #27 : Le Chant des Sirènes

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Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Mer 29 Avr 2015 - 13:24


Dans les profondeurs de l'océan...!

C'est toujours en des temps troublés, lorsque la situation semble désespérée, qu'un mortel s'illustre dans un acte de bravoure à la fois particulièrement audacieux et stupide. J'en eus la preuve une fois de plus quand Louise jeta le contenu d'une fiole à la tête de Méduse. Le nuage de fumée se dissipa, révélant une chevelure toute en chenilles bleues pour remplacer les serpents. Ces dernières se tortillèrent sur elles-mêmes, apparemment très étonnées, avant de redevenir des reptiles qui crachèrent furieusement en direction de la jeune femme.

J'étais prête à lui prêter main forte, mais Louise n'avait pas l'air d'avoir besoin d'aide. Elle était comme déchainée. Jamais je ne l'avais vue aussi audacieuse. Elle envoya une autre fiole sur Méduse qui se retrouva bientot plaquée contre le mur, empêtrée dans une pâte rose qui faisait penser à du chewing-gum. Elle ne pouvait plus bouger, hormis la pointe de sa queue qui frémissait de fureur, à la manière de celle d'un serpent à sonnettes.

Louise s'approcha d'elle et posa sa main sur ses yeux pour éviter qu'elle ne transforme quelqu'un d'autre en pierre. C'était dangereux, les serpents pouvaient la mordre, mais si Méduse n'était pas trop idiote, elle savait qu'elle n'avait rien à gagner à la blesser. Comme la jeune femme l'avait dit, elle seule pouvait la libérer de la pâte rose. C'était intéressant, la façon dont le sort se retournait contre la femme-serpent. Pourtant, je ne pus m’empêcher de préciser un détail :

"Elle a tort."
dis-je d'un ton étonnamment doux tout en m'avançant vers Louise et Méduse. "Elle n'est pas la seule à pouvoir t'extirper de ton calvaire. Je pourrais très bien le faire, mais j'userais de beaucoup moins de délicatesse. Cela ne me poserait aucun problème de t'arracher un bras ou quelques écailles pour t'extirper de cette pâte. Alors, si j'étais toi, je ferais ce qu'elle te demande."

Des menaces ? De toutes façons, c'était tout ce qu'entendait ce genre de créatures.

"Nous ne te ferons rien si tu les libères tous."
ajoutai-je d'une voix calme qui trahissait une légère tension. "Tu n'es plus en mesure de négocier."

Les serpents s'agitèrent brusquement sur la tête de Méduse, si bien que Louise sursauta légèrement tout en gardant vaillamment sa main sur les yeux de la créature. Cette situation m'angoissait beaucoup plus que je n'aurais su le dire. J'avais envie de courir jusqu'à Louise pour prendre sa place, car je craignais moins les morsures qu'elle, mais si jamais Méduse en profitait pour la figer, durant cette infime seconde de flottement où nous échangerions nos mains ?

"Je connais la grande clémence de la déesse Aphrodite."
dit Méduse d'un ton railleur tandis qu'elle gesticulait en vain pour se défaire de ses entraves. "Je ne vais pas accéder à votre requête. J'ai l'éternité pour parvenir à mon but."

Elle s'esclaffa avant de redevenir sérieuse. Je ne compris pas tout de suite ce qui était en train de se passer. Louise étouffa un petit cri en sentant Méduse remuer. Etait-elle en train de s'échapper ? Non, il s'agissait d'autre chose...

Je plissai des yeux et m'approchai encore. Peu à peu, Méduse prit la teinte de la pierre derrière elle et commença à se fondre dedans. Elle ne faisait qu'un avec le mur. Son corps disparut tandis que sa tête fourmillant de serpents devenait gigantesque et s'étalait sur toute la paroi.

Je battis des cils, le souffle coupé.

"Elle est sérieuse ?"
m'écriai-je, courroucée.

Elle s'était fondue dans la paroi, de sorte à ce que nous ne puissions plus l'atteindre, ni meme la menacer. Mes doigts remuèrent et mon Marteau apparut dans ma main droite. Louise s'était reculée légèrement du mur, perplexe. La pâte rose était toujours collée contre la paroi, sur un coté de l'immense bouche de la créature.

"Sors ! Sors de là ! TOUT DE SUITE !" exigeai-je, mon Marteau tremblant de rage dans ma main.

J'avais envie de cogner le mur jusqu'à ce qu'il s'effondre. J'avais envie de défigurer son visage figé dans un sourire malsain. Je tentai de calmer ma pulsion destructrice. Si je la détruisais, nous n'avions plus aucune chance de libérer les autres.

Je me mordis les lèvres pour qu'elles cessent de trembler. Je contins les larmes qui ne demandaient qu'à couler. Lentement, je pivotai vers ma soeur, cherchant une solution quelconque sans la trouver. Puis, mon regard tomba sur Melody prisonnière du dôme, dériva sur Egéon et chavira totalement en s’arrêtant sur Pascal. J'avais un Marteau qui ne servait à rien.

La porte derrière nous ne s'était pas effacée. Allions-nous quitter cet endroit en laissant trois personnes éternellement dans cet endroit, vraiment ? C'était inacceptable. Je secouai la tete rageusement.

Puis, je m'approchai de ma soeur pour lui murmurer avec la conviction du désespoir :

"Tu sais ce qu'il te reste à faire, non ? Peut-être que toi, elle t'écoutera."

Mon regard glissa de nouveau vers Pascal inanimé. Il fallait tout essayer. Il fallait qu'elle essaye. Je ne pouvais envisager de le laisser en arrière, pas après tout le chemin qu'il avait parcouru pour me retrouver.

Je m'éloignai quelque peu d'Artemis, lui laissant le temps de réfléchir. Je me retrouvai à coté d'Hippolyte et de la statue d'Egéon. Mon regard s'attarda sur son poignet fractionné. Je passai la langue sur mes lèvres et déclarai, sans regarder la jeune femme :

"On trouvera un moyen de te soigner. On a tout ce qu'il faut à Olympe, au cas où."

Oui, j'envisageais déjà le pire, l'alternative où Méduse ne reviendrait pas. Je plaquai brièvement une main sur mon visage, en proie à l'incertitude la plus totale. Puis, j'adressai un pale sourire à Hippolyte, qui se transforma en grimace douloureuse. Je ne savais jamais comment me comporter avec elle. Sous le coup de la colère, elle avait dit des choses blessantes. Mais je ne lui en voulais pas. Nous étions tous à cran.

Je fixai ensuite ma soeur, espérant qu'elle prendrait la bonne décision. Je m'en voulais de lui mettre tout ce poids sur ses épaules. Si j'avais pu, j'aurais échangé nos places sans hésiter. Je tournai légèrement le Marteau entre mes mains, réfléchissant à une meilleure option. Je n'en trouvais pas.


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________________________________________ Mer 29 Avr 2015 - 21:55

Le chant des sirènes
Oh No...


J'avais toujours, eu énormément, de respect, pour les animaux, les humains, les créatures, n'importe quelle sorte de vie. Pour, autant, je n'en éprouvais, absolument, aucun envers cette « Méduse ». Elle, n'était manifestement, pas assez intelligente, pour saisir l'opportunité, qui s'offrait, à elle. Elle, préféra, s'en prendre, à ma sœur, essayé d'appuyer, là où ça faisait mal. Pour ma part, je fermais, les yeux, me concentrant, uniquement, sur les émotions, d'Aphrodite, tandis que la créature parlait. Je, n'écoutais, que d'une oreille distraite, ce qu'elle disait. Son, histoire de malédiction. Seule, les émotions, de ma sœur, comptaient. Parce qu'à présent, je ne me fierais, plus qu'à ça. Les émotions. Même, pour un dieu, il était impossible, d'échapper, à mon don, si je le voulais, vraiment. On, pouvait, imposer, de nombreuses, barrière mentale, pour empêcher, les autres, de s'incruster, et lire, nos pensées. Mais, les émotions, c'était autre chose, c'était bien plus subtile. Les émotions, sont le meilleur, détecteur, de mensonge, qui soit, m'avait un jour dit Apollon. Il, avait raison.

Je restais stoïque, pendant, que ma sœur, décida, que le marché, était honnête, et se dirigeait, vers le dôme de Melody. A nouveau, je fermais, les yeux, comme pour accompagner, ma sœur, dans ma démarche. Et, je ressentais, toute sa haine, envers notre frère, sa colère. Elle, était incapable, de n'avoir, plus aucune animosité envers lui. J'ignorais, ce qu'il c'était passé, entre eux, à l'époque. Mais, une chose, était sur, j'avais été mauvais juge. Il, n'était, pas ce grand frère, que j'avais, toujours rêvé, d'avoir. Qu'importe, le passé, est passé, inutile, de le remuer, et de raviver, de vieilles rancœurs.

Mais, Aphrodite, n'y arrivait pas. Peu importe, ce qu'il c'était passé, c'était bien trop douloureux, pour elle, je le ressentais, impossible, de pardonner, d'oublier. Méduse, ne comprenait, pas. Quelle sotte. Je pris, sur moi, lorsqu'après que ma sœur, ai évoqué, le fait, qu'il y ai deux déesses, et que nous tiendrions, paroles, Méduse, se contenta d'un « il avait raison vous n'êtes d'aucune utilité ». Mais, je restais, toujours, aussi stoïque, même si je sentais, les mots, s'enfoncer, dans mon cœur, tel, un poignard. Peut-être, avais-je besoin de ça, oui, peut-être, en avais-je besoin, pour définitivement, faire, le deuil, de cette relation, illusoire. Et, dire, que j'avais éprouvé, des sentiments, pour lui. Heureusement, qu'aujourd'hui, j'avais réellement, quelqu'un à qui, je tenais, que, j'aimais, et qui m'aimait, en retour. Une personne, de qui j'étais, entièrement, amoureuse, pour, qui je serais, prête, à tout, même à sacrifier, ma propre vie.

Mais, Méduse, n'en restait pas là, apparemment, tout ceci, était un « jeu » pour elle, elle ne semblait, manifestement, pas se rendre, compte, que chaque seconde qui passaient, intensifiaient ma colère, et que je réfléchissais, à un moyen de lui faire clairement, comprendre, qui commandait ici, et que, ce n'était clairement, pas elle. Mais, lorsqu'elle transforma, Pascal en pierre, et demanda à Louise de faire un choix, je dût, me retenir, de ne pas lui lancer, une salve, de flèche, paralysante.

Contrôle tes émotions, Artémis, m'imposais-je, maitrise toi, ne te laisse pas aller, reste, calme, maitresse, de toi même, il n'y a que comme ça, que tu puisse, finir par trouver, une solution, elle se tourna vers moi, ordonnant, que dès que Louise, aurait fait son choix, je partirais, avec les rescapés, lui laissant, Melody, mon regard, se tourna vers le dôme, de la sirène, avant de durcir et de se planter, dans celui de Méduse :

Compte là dessus et bois de l'eau fraiche songeais-je

Hors, de question de lui laisser, ma nièce, en guise d'offrande, il y avait pas marqué « naïve » sur mon front. Et même, si, je faisais de gros efforts, pour rejeter, tout sentiment, affectif, envers, Melody, et Egéon, au fond, de moi, je les comprenait, c'était la partie, que j'avais toujours, refusé, d'écouter. Je, ne me vengerais pas, je ne leur ferais rien. Je me contenterais, de ne ressentir, que du mépris et de l’indifférence à leur égard, pour ce qu'ils avaient fait à Lily et Robyn. Sauf, que je n'étais pas comme ça. Même Jaime, qui sous l'emprise de son cavalier, avait bien faillit, mettre fin aux jours, de mon frère jumeau. Je, n'avais hélas, pas pu le haïr, à vie, comme je l'aurais souhaité. Ma colère, s'était apaisée, peu de temps après. Même, si j'aimais, laissé, croire, que, j'étais prête, à lui faire sortir, ses dents de la bouche, la prochaine fois qu'il se présenterait devant moi.

Pour être, honnête, il, n'y a qu'une seule, et unique personne, qui avait su, se faire haïr de moi. Mais, d'un côté, je pense que tous nos frères et sœurs, ressentent le même sentiment, à son égar. Personne, n'aimait Zeus. Personne. Pas même, ma défunte sœur, Héra. J'avais pu, « capter », avant cette guerre, avant qu'elle ne se fasse tuer par le cavalier. Bien, avant, que nous ne soyons tous séparé. J'avais, sentis, son ressentiment, envers lui. Pour autant, je n'ai jamais, osé, faire un pas dans sa direction. Allez savoir, pourquoi. Mais, sa mort, ainsi que celle d'Hestia, m'avait affectée. Et, c'est, dans ces moments, là, que je me disais, que peut-être, aurais-je dût, entamé, le dialogue, établir, le contacte. Quoi, qu'il en soit, c'était bien trop tard, à présent.

Je voyais, Louise, entamer le dialogue avec la gorgone. Je, la connaissais, suffisamment, maintenant, pour savoir qu'elle avait quelque chose, derrière la tête. J'espérais, juste, que cela, ne serait pas trop dangereux. Elle, était courageuse Louise, très courageuse, peut-être même un peu trop. C'était pourquoi, j'avais peur pour elle, parce que je tenais, à elle, qu'elle était ma famille.

Je me souviens, lorsqu'Hippolyte, avait emménagé, chez moi. J'avais eu, une conversation, avec Arès, à ce sujet, et la seule chose, qui semblait, le rassurer, était qu'avec moi, elle ne ramènerait, pas de garçon à la maison. Je me souviens, avoir, levé les yeux, au ciel, et un sourire, malicieux, avait étiré mes lèvres, je lui avait dit, qu'effectivement, je n'étais pas une tenancière de maison close, mais que je n'étais pas non plus une mère supérieur, à la tête d'un couvent, et que donc, sa fille ferait ce qu'elle voudrait. Puis, j'avais tourné les talons, en le traitant de « papa poule ». Mais, en y réfléchissant, n'étais pas moi aussi, un peu « maman poule » sur les bords. J'avais, tendance, à vouloir, les protéger, de nos histoires, peut-être même un peu trop. Mais, nous avions, toutes eu, notre lot de souffrance, alors, peut-être étais-je sotte, mais, je voulais, un bel avenir, pour tous ceux que j'aimais. Un, avenir, sans conflit, un avenir, avec des gens qui les aimaient. J'étais, sans doute, un peu trop utopiste, sur les bords, mais encore, une fois, c'était ma nature.

Mais, Louise, m'impressionna, plus que jamais. Sans, que Méduse, n'ai eu le temps, de réagir, elle lui lança, une fiole à la figure, remplaçant, momentanément, ses serpents, par des chenilles, bleus. Un, regard sur côté, d'Aphrodite, me montra, que tout comme moi, elle voulait lui prêter main forte, mais apparemment, la jeune femme n'en avait pas besoin. Elle, semblait dans un tel état de fureur, je ne l'avais jamais vu comme ça. « Méfiez vous, de l'eau qui dort », disait une expression. Et, effectivement, mieux valait s'en méfier. Louise, semblait, gentille, altruiste, et tout un tas d'autres qualités, mais il ne fallait, pas la pousser à bout, elle pouvait, se révéler redoutable, j'en avais, la preuve sous les yeux. En moins, de temps, qu'il n'en faut, pour dire « ouf », la créature, se trouva, empêtré, dans un genre de pâte collante rose.

Méduse, était furieuse, cela se voyait, mais, si elle, se montrait assez stupide, pour s'en prendre, à Louise, je n'hésiterais pas une seule, seconde. J'avais toujours, mon joker. Je, n'hésiterais pas, une seule seconde à l'utiliser, contre elle. Elle, avait largement, dépassé, les limites, de ma bienveillance, envers toute forme de vie. Quoi qu'il en soit, Aphrodite, s’avança, vers elle, précisant, que Louise, n'était pas la seule à pouvoir, l'aider à se libérer. Elle lui proposa, à nouveau de négocier, si elle les libérait tous, nous ferions de même.

Sauf, qu'à nouveau la gorgone, décida qu'elle était plus maligne que nous, je commençais, sérieusement, à en avoir plus qu'assez. Mes, nerfs, étaient déjà assez éprouvé comme cela, et ma patience, avait largement, été dépassé, en terme de limite. Aphrodite, aussi, perdit patience, et se mit, à frapper, vivement, le mur, avec son marteau, pour la faire sortir. Puis, elle se tourna, vers, moi, me murmurant, quelque chose. Je me contentais, d'un hochement, de tête, puis m'avançait, là où Méduse, s'était fondu, dans la pierre. Avant, toute chose, je serrais, Louise, dans mes bras, lui transmettant, par la même occasion, à l'aide de mon pouvoir, un peu d’apaisement :

- Tu t'es bien battus murmurais-je à son encontre

Puis, mon regard se fit plus sérieux, tandis que je fixais la paroi :

- Méduse, dis-je très calmement, nous t'avons laissé, de multiple chance, de nous aider de ton plein gré, sauf que tu as décidé, de jouer à qui serait la plus maligne, plutôt, que d'accepter, les termes, d'un accord. Tu as empoisonné, l'une de mes nièces, continuais-je en haussant légèrement le ton, enfermés l'autre dans un dôme de verre, ma voix, se fit plus forte, pétrifié mon neveu, pour être honnête, j'étais quasiment en train de crier et...Tout ceci est impardonnable terminais-je plus doucement. Alors, maintenant, tu as le choix : ou tu les libère de ton plein gré, ou je me charge de te rendre plus coopérative, et ce n'est absolument pas sur, que tu apprécie

Sans, lui laisser le temps, de réagir, je fis apparaître, le trident, au même moment, j'eus l'impression de ressentir un courant d'air. C'était très léger, mais suffisant pour que cela me donne, une autre impression. C'était comme si, les serpents sur la tête de Méduse, se mettaient, à bouger. Pourtant, ils étaient toujours en pierre.

Je, n'eus hélas, pas le temps, de trop me poser, de question, puisque le trident se mit à vibrer, dans ma main. Et même, si à nouveau, je n'en montrais, rien, à l'intérieur je paniquais. Je, n'avais, jamais aimé le trident, et j'avouais, que par moment, je louchais pas mal, sur le marteau d'Aphrodite, qui avait l'air beaucoup moins dangereux, que l'espèce de fourchette divine, dont j'avais hérité. J'avais même envisagé, de lui proposer un échange une fois. Mais, je m'étais reprise. Si Gaïa, me l'avait donné, c'était qu'il devait y avoir une bonne raison non ?

Quoi qu'il en soit, sans que je ne le contrôle, il s'illumina, je savais parfaitement, ce que ça voulait dire, pour l'avoir utilisé, à deux reprises : le rayon, s'activait, sauf qu'il partit dans la direction, d'Egéon, et frôla, au passage, Aphrodite. D'ailleurs, frôler, n'était, pas le mot exacte, en fait, puisqu'elle tomba parterre en poussant un crie de douleur. Mes yeux, s'agrandirent, d'horreur, en voyant cela.

Le fils, de mon frère, redevint, normal, et plus étrange encore, sa main se reforma. Quoi, qu'il en soit, le trident, avait semble-t-il, arrêté, de n'en faire qu'à sa tête, et était redevenu immobile. Prenant, une grande inspiration, je le dirigeais, dans la direction, de Pascal, en profitant, pour le ramener, à la normal lui aussi. Je, ne lui pardonnais, pas ce qu'il avait fait à Hippolyte, qu'il ne croit, surtout, pas que je faisais ça, en gage de « paix ». Non, je faisais, ça, parce que je m'étais faite une promesse, celle de repartir, avec l'intégralité, du groupe en vie.

Je me détournais, d'ailleurs bien vite, du caméléon, pour me diriger dans la direction, du dôme, où Melody était enfermée. Là, j'activais, à nouveau le trident, qu'il la libère. Est-ce que j'attendais, quelque chose en retour ? Dans, le monde des bisounours oui. Mais, pas dans la réalité. Peu importe, à quel point, je pouvais être, aimante, compatissante, et peu importe, le fait, que je me sois, rendu compte, que je ne pouvais, pas haïr, les enfants, d'un de mes frères et sœurs, et que mon désir, de protection, les englobait également. Pour eux, je serais toujours la même. Je serais, toujours, une déesse, un « monstre ». Mais, honnêtement, je m'en fichais. Peu, importe, ce que les gens pensaient, de moi à présent. C'était finit. Je, n'ai plus besoin, d'avoir la reconnaissance, des membres de ma famille. J'avais trouvé, des personnes, que j'aimais, et qui m'aimaient, en retour. Et, elles, je les protégerais, coute que coute.


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________________________________________ Jeu 30 Avr 2015 - 16:23







    "Quelle que soit la créature face à laquelle tu te trouveras, si elle vient de l'océan, elle t'obéira."

    Pendant tout le temps où j'étais prisonnier de la pierre, je me repassais en boucle les paroles de mon père. Il avait donné sa confiance à l'ensemble de ses créatures marines, mais une d'entre elle l'avait trahie. Elle avait tentée de salir sa mémoire, mais elle avait aussi attaquée ses descendants. Elle s'en était prise à ma soeur ainsi qu'à la personne que je chérissais. Je me trouvais ici, sans pouvoir bouger, face à ce spectacle. Je ne pouvais pas la laisser faire, mais je ne pouvais rien faire pour l'empêcher de continuer.

    Les autres membres de notre groupe avaient à tour de rôle tentés de maîtriser la bête, mais c'était peine perdue. Elle ne répondait qu'à un seul appel, celui de l'arme ultime, celle de mon père. Il en avait fallu du temps à Artémis avant de la sortir. Je pensais même qu'elle ne le ferait plus. Cette arme lui faisait peur, ça se voyait. Elle ne se sentait pas en sécurité avec elle. Elle ne voulait même pas d'elle. Pourtant, elle avait refusée de la rendre à celui à qui elle revenait de droit. Pourquoi se comportait-elle ainsi ? Pourquoi avait-elle choisie le mauvais camps ?

    "Ne laisse jamais la colère obscurcir ton jugement. Respecte les et elles te respecteront. Mais n'oublie pas qu'on leur sera toujours supérieur."

    J'avais ressenti une très lourde douleur dans tout mon corps quand la pierre s'était retirée. J'étais tombé à genoux par terre, penchant la tête en avant, tentant de reprendre mon souffle. Je pouvais tenir sur mes deux mains, ce qui m'indiquait que je les avais toujours, pourtant j'étais persuadé d'en avoir perdu une.

    Quand j'avais relevé la tête, je pouvais distinguer Pascal tomber également à terre. Il venait d'être libéré et même si j'aurai voulu riposter, me mettre en colère, je n'avais plus beaucoup de forces. J'avais tourné la tête en direction du dôme, qui à son tour s'était brisé et j'avais vue Melody être éjectée en dehors des débris, reposant par terre dans une petite flaque d'eau. Elle avait toujours sa queue de poisson.

    Je m'étais relevé difficilement. A première vue, Meduse n'était plus une menace, du moins pas tant que Diane avait toujours le Trident en main. J'avais retiré ma chemise bouton après bouton et je l'avais faite reposer sur la queue de poisson de Mel. Il fallait qu'elle sèche rapidement pour pouvoir retrouver ses jambes et qu'on puisse partir d'ici. Je ne savais pas ce qui nous avait amené jusqu'ici, si c'était véritablement des sirènes ou cette créature, mais c'était trop dangereux de rester là. Fallait se mettre à l'abri.

    Quand j'avais tourné la tête vers Hippolyte pour voir si elle allait bien, j'avais vue la porte tracée dans le mur et le petit garçon juste devant. Il m'observait sans sciller. C'était toujours autant perturbant de se voir de face sans savoir ce que la personne en face de sois pensait en nous regardant. Voulait-il me dire quelque chose ? La porte s'était ouverte et il avait disparu, laissant entrevoir deux jeunes gens (eux).

    D'un seul coup, je me sentais bien plus rassuré. J'allais pouvoir souffler un peu. Ils étaient passés devant le groupe, jetant un oeil en direction du Trident, avant de se diriger vers moi. Je leur avais indiqué Melody et ils s'étaient approchés d'elle. L'un des deux l'avait prise dans ses bras, laissant ma chemise sur sa nageoire, tandis que l'autre avait observé le mur de pierre qui se trouvait derrière le dôme.

    "Viens à moi." avais-je entendu dans ma tête, tandis que l'homme continuait à fixer le mur. Ils pouvaient parler par télépathie et seules les créatures de l'océan pouvaient communiquer de la sorte, même si les déesses avaient dû entendre la même chose.

    Une forme s'était dessinée sur le mur avant de disparaître. Elle avait dû fuir plutôt que d'accepter d'affronter son jugement. Lâche. J'étais entouré de lâches. Peut être que ce Pascal aurait dû fuir avec elle. J'avais rejoint Hippolyte, maintenant que Mel était en sécurité et j'avais posé une main sur son bras.

    "Assis toi, ça va aller."

    Il y avait un petit espace proche du mur où elle pouvait s'asseoir en toute sécurité. Ca serait plus facile pour voir sa cheville. L'un des deux hommes, celui qui ne tenait pas Melody dans ses bras, nous avait rejoint et je lui avais indiqué la cheville de la jeune femme.

    "Du venin de Meduse." avait-il dit à voix haute pour que tout le monde l'entende, avant de s'accroupir devant la jeune femme, d'ouvrir la bouche et de laisser échapper de la fumée blanche. La blessure avait cicatricée immédiatement et l'homme s'était relevé.

    "Ca va mieux?" lui avais-je dit avec un petit sourire. Ce n'était pas vraiment une question, car je connaissais la réponse. J'avais observé son oreille, sentant qu'elle penserait surement que ça aussi ça allait se réparer, mais ce n'était pas dans les facultés de Jetsam et Flotsam.

    "On trouvera un moyen, ne t'en fais pas."

    Je l'avais aidée à se relever et je lui tenais la main, tandis que je m'étais tourné vers la déesse Aphrodite qui se relevait. Est ce que Artémis avait fait exprès de la blessé ? Est ce que c'était une erreur ? Ou s'agissait t'il d'autre chose ? J'avais regardé autour de moi, attendant une réponse, mais rien était arrivé. Ce n'était pas notre père, même si je sentais sa présence de partout autour de nous. L'arrivée de Jetsam et Flotsam avait été une chance, rien de plus.

    "Il faut qu'on quitte ce temple. Elle a parlée de sa soeur. Je ne sais pas de qui il s'agit."

    Les deux créatures s'étaient regardées, avant de poser leur regard sur moi. Je sentais dans leurs yeux que quelque chose avait changé. Ils savaient de qui il était question ? J'aurai tout le loisir de leur demander une fois rentrer. Si Meduse était restée ici tout ce temps, c'était parce que le temple était fermé. Si on partait et qu'on fermait la porte, sa soeur ne pourrait pas arriver. De toute façon il n'avait plus ma sirène pour réussir leur plan. Je m'étais tourné vers Artémis, hésitant, avant de secouer la tête légèrement.

    "Merci..." avais-je murmuré. Je m'en étais sortit grâce à elle. On s'en était tous sortit grâce à elle. Mon père ne s'était pas trompé sur son compte, c'était juste elle qui avait oublié quel homme il était. Peut-être qu'après ça, elle changera d'avis...

    Il restait le cas de Pascal, mais pour ça aussi j'avais le temps. J'avais deux personnes à mettre à l'abri pour le moment. J'avais tourné une dernière fois la tête vers Jetsam.

    "Comment vous avez su qu'on était ici ?"

    Ils s'étaient une fois de plus regardées avant de me répondre.

    "Il nous a prévenu. Il vous attend." avait-il conclu en indiquant la sortie.

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________________________________________ Jeu 30 Avr 2015 - 21:56

Le chant des sirènes


J'avais toujours, le trident en main, signifiant, très clairement, à Méduse, que si elle tentait, quoi que ce soit, contre les membres du groupe, je répliquerais immédiatement. Deux jeunes hommes apparurent. Apparemment, ils étaient là, pour Egéon, et Melody, à les voir interagir, avec eux. L'un, deux, s'occupa, également, de guérir Hippolyte, de son empoisonnement, mais malheureusement, son oreille, demeurait, telle qu'elle était.

Je pris, sur moi, à nouveau, pour ne pas, m'approcher, du Caméléon, et le plaquer, contre un mur, en le tenant, par la gorge. Mon regard, se porta vers Aphrodite, qui se relevait, mais je le détournais bien vite. Qu'est qu'il s'était passé, pourquoi, le trident avait-il fait ça ? J'envisageais, toute les théories, possible et imaginable, et aucune d'elles ne me réjouissaient. Dans, ma tête, la menace, d'un retour, de tous les dieux, morts, résonnaient, toujours. Je, ne savais, pas qui était Poséidon, peut-être, ne le saurais-je même jamais. Éprouvait-il réellement, de l'affection à mon égare ? S'était-il tout simplement, fichu de moi ? Aucune idée, mes pensées, étaient agitées, divisées en deux parties : une partie de moi, voulait connaître, le fin mot de toute cette histoire, et l'autre partie me disait, que cela ne servirait à rien. A quoi bon, vouloir à tout prix, tout savoir, avoir toutes les réponses ? Si, cela me faisait, d'avantage souffrir, pourquoi, voulais-je à tout prix tout savoir ? Parce que j'en avais, assez. Assez, de tout me prendre dans la figure à chaque fois, assez de découvrir, les secrets de famille, et assez d'être toujours mise plus bas que terre.

« Merci »

Je me tournais, vers Egéon, plus qu'étonnée. Venait-il tout juste de me remercier ? Je, n'avais, rien attendu en retour, même pas des remerciements, pour être honnête. Je, ne savais, pas trop comment, réagir. Alors, j'esquissais, un léger sourire, maladroit. Les conventions, sociales et moi, ce n'était, pas franchement ça. J'essayais, d'apprendre, mais j'avais un peu de mal, avec la pratique.

Je fis disparaître le trident, moins je l'avais, mieux je me portais. J’attrapais, un élastique, dans la poche de mon blaser, bleu marine, et attachais, mes cheveux en un chignon. Je faisais, généralement, ça, pour m'occuper les mains, quand je n'allais pas bien. Je, n'oserais, probablement, plus me présenter devant, Aphrodite, pendant un long moment, pas après, ce que je lui avais fait. Le trident, avait peut-être échappé à mon contrôle, mais, je le tenais, c'était donc, ma faute, si elle, était blessée.

Non, je n'irais, pas me cacher sous les couverture, en pleurant, jusqu'à l'épuisement, qui n'arriverait, jamais, parce que je ne pouvais pas dormir. C'était, dans la nature divine. Je pense, juste, que, je n'essaierais, pas d'aller la voir. Et, que si l'envie me prenait, d'aller, dire bonjour à Elliot, et Lily, je ferais en sorte d'y aller, quand je serais sur, qu'elle n'était pas avec eux, pour voir Cassandre ou même Elliot.

Les deux, personnes, nous indiquèrent, la sortie, et je me mit à les suivre, les talons, de mes sandales, claquant, sur le sol. Je, portais, toujours des talons, c'était une habitude, que j'avais prise, à cause d'Apollon. Bien que jumeau, on pouvait dire, que la différence de taille, entre nous, était flagrante. Alors, je portais, toujours des talons, pour ne pas paraitre, minuscule à ses côtés, c'était stupide, mais, c'était une habitude, entre nous.

J'avais hâte de retourner chez nous, avec Hippolyte et Louise, de m'installer, sur le canapé, avec une manette, et de jouer à Mario Kart. Et peut-être même, boire un thé avec des biscuits, et discuter, tranquillement, avec Louise. Depuis, que je vivais, en communauté, j'avais appris, beaucoup de choses, notamment, à me perfectionner en cuisine. Je, n'avais pas besoin de manger, mais, j'aimais, m'installer, avec elles, Apollon et Peggy, et prendre le repas, comme une vrai famille.

En rentrant, ma priorité, ce seraient eux quatre. J’emmènerais, très certainement, Peggy, manger une glace, apparemment, celles du glacier de Storybrooke étaient délicieuses. Et, je me prendrais, un chien aussi, tant que j'y pensais, ça faisait un moment, que j'y songeais, j'avais envie, d'un compagnon, à quatre pattes, et puis quoi de mieux pour la déesse de la chasse qu'un chien ? Apollon, avait eu l'air outré quand je lui avais annoncé ça, alors, je m'étais contenté de répondre, avec un sourire malicieux « je prendrais, un chien de chasse et je le dresserais, pour qu'il vous attaque toi et Hadès » j'avais éclatée de rire, devant la tête qu'il avait tiré.

Apollon, plus que jamais, j'avais besoin de lui. Mais, lui aussi pourrait compter, sur moi, je le lui avait dit, il n'était pas juste là, pour prendre les coups à ma place, et me ramasser à la petite cuillère.

Les deux, hommes nous conduisirent, jusqu'à l'extérieur du temple, jusqu'à un endroit du bouclier, qui semblait tourner sur lui même et se gondoler, c'était un portail. Je, ne sais pas si je devais, être contente ou juste furieuse, qu'il y en ai un. Mais, je le passais, avec le reste du groupe, me retrouvant, sur la même ile, où je m'étais réveillée, là se trouvait Aaron, le fils de Dionysos. J'aimais, bien Aaron. Il, était un peu simplet, sur les bords, et courrait toujours, après Louise. Mais, il était très attachant. Il, semblait nous attendre, ou plutôt, attendre Egéon et Melody. Je, ne pense pas que ce soit Aphrodite ou moi qu'il ai attendu. Quoi qu'il en soit, il semblait, toujours égale, à lui même, sirottant, une brique de jus de fruits, et tenant un sac remplit de chocolat. Un, large sourire, étira mes lèvres : Oh Aaron, ne change jamais surtout, reste le même, ta candeur et ta naïveté, étaient comme une bouffée d'air frais, dans ce monde, où tout ne semblait qu'être conflit.

Mais, j'avais besoin d'être un peu seule, je m'éloignais, du groupe, me dirigeant, vers l'endroit où tout avait, commencé, là où j'avais inserré le trident, que l'hologramme de mon frère, était apparut. Je fredonnais, doucement, un air, il était rare que je chante. Je n'aimais pas ça, et d'une manière générale, je n'aimais pas le son de ma voix quand je chantais, je ne l'avais fait qu'une fois, et depuis plus rien, mais allez savoir, pourquoi, j'en avais besoin, comme pour tourner la page une bonne fois pour toute. Je, n'allais pas le faire, à voix haute, pas question, alors, je continuais, de fredonner, l'air, simplement, l'air que j'avais en tête.

C'était dur de dire aurevoir à mon passé, mais, je devais le faire. Ce, qui ne nous tue pas nous rends plus fort pas vrai ? Alors, peut-être, devrais-je arrêter, de toujours me poser 35 mille questions, de vouloir à tout prix, tout savoir. Toute, vérité n'est pas bonne à dire, ni même à entendre. C'était ainsi. Et, peut-être, qui sais, finirais-je par trouver, ma place dans cette famille ? Mais, en attendant, je ne rechercherais, plus désespérément, la reconnaissance, des miens. Je, me contenterais, des gens, que j'aime et qui m'aiment. Cela, suffisait, à mon bonheur. Il y avait, beaucoup trop de choses qui m'échappaient. Même cette histoire de moi enfant, au Jurassique, je n'avais étrangement, pas envie, de pousser la recherche de la vérité plus loi.

Je me relevais, laissant, le vent jouer, dans mes cheveux, et fermais les yeux, comme pour mieux apprécier, sa caresse sur ma peau. J'avais hâte de rentrer chez moi.



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________________________________________ Jeu 30 Avr 2015 - 23:33






    Précédemment...

    "Grâce à toi, je pensais comprendre comment les gens fonctionnaient. Je pensais apprendre à vivre dans ce monde, à l'apprivoiser, à l'amadouer. Mais tu n'as jamais été là pour moi. Tu ne savais même pas que j'existais ou plutôt tu t'en moquais ! Comment tu peux nier l'évidence ? Il n'y a que toi qui compte. Il n'y a que eux, que vous ! Vous vous en foutez des autres ! J'ai du vivre sans toi, apprendre à être autonome et ne pas dépendre des autres. Tu crois que je vais juste rester là et avoir une discussion avec toi ? J'ai vécu seul, je me suis construit ma propre famille. Je n'ai plus besoin de toi. Je n'ai jamais eu besoin de quelqu'un comme toi."

    Je sentais la colère monter en moi. J'aurai voulu cogner du poing contre le mur, mais je n'y arrivais pas. Je n'arriverai pas non plus à le lui dire en face. Mon père m'avait abandonné et il s'était pointé il y a quelques jours à l'hôtel pour prendre une chambre. S'il voulait renouer quoi que ce soit entre lui et moi, il se mettait le doigt dans l'oeil.

    "Tu sais, tu peux faire un trou dans le mur... On a une assurance..."

    Je m'étais tourné vers Egéon, hésitant avant de frapper... Après tout, on avait une assurance, mais non. Fallait se contrôler. Je n'avais pas besoin de mon père. J'avais Egéon, il était comme un frère. J'avais Melody, que je considérai comme ma petite soeur. Et j'avais... J'avais d'autres personnes qui comptaient pour moi.

    Je m'étais rassis sur ma chaise, devant mon bureau et j'avais pris un stylo et une feuille. Si je n'arrivais pas à le lui dire à voix haute, je lui écrirais. C'était bien plus facile d'être soi même face à un morceau de papier. On avait pas besoin de jouer un jeu, d'être différent.

    J'avais sentis une main se poser sur mon épaule. C'était celle d'Egéon. J'avais posé mon stylo et posé ma tête tout contre sa main. Ca pouvait paraître bizarre, mais il me rassurait. C'était le meilleur frère dont on pouvait rêver.

    "Tu veux que je lui dise de quitter l'hôtel ?"

    "Non..." avais-je murmuré. Il restait mon père, même si c'était un salaud. Peut-être qu'aujourd'hui je n'avais pas beosin de lui et je ne voulais pas le voir, mais un jour qui sait... C'était important de ne pas être seul, même pour lui... Même après tout ce qu'il avait fait.


    Aujourd'hui...

    Ils n'étaient pas seuls. Quand je ne les avais pas vue revenir, je m'étais rendu dans l'une des demeures qu'on possédait et où se trouvait Jetsam. Il avait mis que quelques secondes à sortir de l'eau, prenant une forme humaine. Flotsam était arrivé un peu plus loin derrière moi. Ces créatures m'impressionnaient toujours. J'aurai préféré me trouver ailleurs, mais j'avais besoin d'eux. Je devais le faire pour mon frère, pour ma soeur...

    "Egéon et Melody ont disparu. Ils devaient se rendre au triangle des Bermudes. Apparemment y'a des Sirènes qui chantent dans les têtes. Dans celle de Mel. Ca lui faisait bobo. Ils sont allés voir, mais depuis plus de nouvelles."

    Les deux créatures avaient échangées un regard et au bout de quelques heures, on s'était retrouvé ici. Elles m'avaient prises avec elle jusqu'à sur une plage déserte et elles m'avaient demandés de les attendre ici. Il paraît que c'était bien trop dangereux de se rendre là où elles allaient.

    Je m'étais assis par terre et j'avais sortit de mon sac à dos une feuille et un stylo. J'avais commencé à écrire cette lettre que je voulais lui écrire, mais les mots ne venaient pas. Ca ressemblait à rien. Je le détestais tellement ! Je n'avais jamais éprouvé ça pour personne. Je m'étais arrêté d'écrire, rangeant le tout et j'avais sortit une brique de jus de pomme. Au bout de la troisième gorgée, quelque chose avait bougé devant moi et était sortit de l'eau.

    Je m'étais relevé, prenant mon sac à dos, ma brique et mon paquet de chocolat qui me tenait compagnie. J'avais les mains pleines. La déesse Artémis étais sortie la première. Elle m'avait observée et je ne savais pas trop si je devais lui parler ou non. Finalement, elle s'était éloignée de moi tandis que les autres arrivaient.

    "Egéon !!" m'étais-je exclamé avant de voir que Flotsam tenait quelqu'un dans ses bras.

    "Mel !!"

    Je m'étais précipité vers elle. Elle avait l'air tellement fatiguée et elle était toute mouillée.

    "Elle va bien ? Elle a quoi ? J'ai du chocolat !"

    On m'avait dit que le chocolat rendait heureux et permettait de se remettre rapidement des coups durs. Ils avaient dû subir là où ils étaient, ça allait leur redonner des forces. J'avais tendu ma brique à la personne la plus proche. Un jeune garçon avec un air amusant. J'avais ensuite pris mes chocolats et j'avais tendu l'un d'entre eux au gentil garçon qui me tenait ma brique, puis à Mel qui ouvrait difficilement les yeux. J'avais passé le paquet à un autre garçon pour qu'il les distribue, en gardant un pour Egéon à qui je l'avais tendu.

    "Vous m'avez tellement manqué !"

    Je lui avais fait une accolade. Il semblait pas mal épuisé lui aussi, mais c'était fini, on était là, on était tous réunis.

    "Tu es allé les chercher ? Je croyais qu'ils te faisaient peur ?"

    Je m'étais mis à rougir. Oui, ils me faisaient peur et c'était pas très viril, tout comme le fait de rougir, mais mes amis avaient besoin de moi. J'aurai pu me sacrifier pour eux, si ça aurait pu les sauver. Et ça les avait sauvé ! Cela dit, je n'avais pas eu besoin d'y laisser ma peau. Egéon avait posé une main sur mon épaule en me faisant un petit signe de la tête. Je savais qu'il était content ! Je l'étais aussi.

    En regardant le restant du groupe, j'avais vue quelqu'un au loin que je connaissais bien et j'avais ouvert grand les yeux. Elle était là ? Bon sang elle était là ???

    "Loulou !! Mais qu'est ce que tu fais là ? Enfin, non, tu tombes bien, c'est même une super bonne idée d'être venue, j'ai fini ta lettre !"

    Car oui, en dehors de celle de mon père à qui je n'arrivais pas à écrire, il y avait celle de Loulou qui était finie depuis un petit moment. Je comptais la poster aujourd'hui. D'ailleurs, je l'avais sur moi. J'avais posé mon sac à dos par terre et j'en avais sortit une lettre que j'avais tendu à la jeune femme.

    "Oh attends, t'es peut être fatiguée... Tu veux un chocolat ? Ou un arlequin ? J'en ai toujours sur moi maintenant !" lui avais-je dit en rangeant la lettre et en sortant un arlequin que je lui avais tendu.

    "Ah et... Je voulais te l'envoyer avec la lettre, mais vue que t'es là..."

    Je m'étais une nouvelle fois penché vers mon sac à dos. Il semblait plutôt gros comme sac, car j'avais ajouté des morceaux de cartons pour maintenir le cadeau de Loulou que je voulais lui envoyer, en très bon état. J'avais sortit un petit chapeau de mon sac. C'était pas n'importe lequel. Je l'avais confectionné moi même. Enfin... J'avais pris un chapeau haut de forme sur lequel j'avais mis un ruban rose et d'autres petits rubans. Ils étaient aux couleurs des Arlequins. Des couleurs claires, qui allaient parfaitement au teint de la jeune femme.

    "Tiens Loulou. J'aurai pas besoin de te l'envoyer comme ça et je serai sûr qu'il n'arrivera pas abîmé." [ le fameux chapeau fait maison ]

    J'espérais que ça lui plairait. Mais elle devrait prendre un chocolat, car elle avait le teint plus pâle que d'habitude. Je m'étais penché une troisième fois pour sortir une tablette entière et la lui tendre.

    "Tu dois prendre des forces."

    Puis, je lui avais souris, avant de jeter un regard aux autres personnes du groupe. Mais à dire vrai, je m'étais déjà rendu compte que toutes les personnes à qui je tenais allaient bien. C'était tout ce qui comptait.

    "Oh attends ! J'ai oublié un détail. Regarde sur les rubans, y'a une inscription."

    Sur deux des trois rubans, on pouvait lire une phrase qui résumait bien ce que je pensais d'elle...


"Tu n'es pas une fille normale...
Tu es une femme extraordinaire."



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Attends, on va être parent, du coup...
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Louise Hollen


« Axel et ses biceps
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________________________________________ Ven 1 Mai 2015 - 12:18


Le chant des sirènes



L
ouise sentit la méduse s'échapper de son contact et se fondre dans la pierre. en quelques secondes, elle avait retrouvé sa forme originelle . De rage, elle shoota dans le mur en poussant un grognement fort peu feminin. Encore une fois elle avait échouée. Une boule se forma dans sa gorge.
Mais elle n'était pas la seule a mal prendre la disparition de la gorgogne. Aryana l'interpella vivement, lui ordonnant de sortir de sa cachette. Mais bien entendu, la créature ne daigna pas montrer le moindre signe d'obéissance. La déesse se dirigea vers Diane, et lui murmurant queluqes paroles avant d'aller s'occuper d'Hippolyte.

Louise vit diane s'avancer vers elle et elle baissa les yeux, un peu honteuse de n'avoir pas pu la retenir. Pendant un insant elle avait cru, elle avait cru qu'elle pouvait le faire. Mais non, Meduse c'était échappée. La déesse la prit dans ses bras, rassurant la jeune femme. Elle n'était pas d'accord avec ses paroles mais ne pouvait rien dire. De toute façon, cela n'aurait servit à rien.

Diane lança un ultimatum à Meduse, et fit soudain apparaitre le trident. Celui ci se mit a vibrer et un rayon s'en échappa, blessant Aryana. Egeon reprit sa forme humaine, puis ce fut au tour de Pascal d'être libéré de l'envoutement, et enfin de Melody. Egeon se dirigea vers sa soeur, lui couvrant les nageoires avec sa chemise. La princesse se dirigea quand a elle vers la déesse blessé et s’accroupit a coté d'elle avant de l'aider a se relever. "Ca va aller ?" demanda elle en se disant que tout ceci était bien étrange.

Tout d'abord, il y avait eut cette histoire a Londres, uis ils étaient partis en grèce pour finir par arriver ici. peu importe ou ils allaient c'était toujours la même chose, la même base qui apparaissait : Poséidon.
Et puis avec les derniers événements survenus dans le temple, et le comportement du trident, Louise fut soudain saisie d'une certitude. Poséidon était vivant, la, quelque part tapi dans l'ombre. Il faisait avancer ses pièces, placait ses troupes, se faisait des allier ...Tout ca pour quoi ? Impossible de savoir. en tout cas une chose était sure : Aryana avait délibérément été attaquée par le trident, et de l'avis de la princesse, les effets seraient bien plus grave dans l'avenir que maintenant.

Louise aperçut soudain mini Egeon, qui fixa son regard sur son double adulte, avant de disparaitre, laissant voir deux personnes qui les observaient depuis la portes. Ils s'agissait de deux jumeaux, qui apparemment obéissaient Egeon. L'un d'eux s’occupa de transporter Melody tendis que l'autre fixait le mur. Il devait certainement vouloir parler a la Gorgogne, mais celle ci ne semblait pas disposer a bouger,tant qu'ils seraient dans les parages. Grand bien lui fasse, Diane et Aryana étaient suffisamment en colère contre elle pour l'instant.

Puis il s'éloigna du mur et s'approcha d'Hippolyte, soignant sa jambe graçe a une poussière étrange. Louise, les pieds dans l'eau de a prison de Melody se pencha et attrapa un bout de verre du bocal, le faisant machinalement tourné entre ses doigts. Elle avait du mal a réfléchir, et les deux créatures finirent par guider le petit groupe jusqu’à la sortie du temple, ou l'entrée selon le point de vue, et elle découvrit rapidement Aaron devant ce qui semblait être un portail. Le demi dieu se précipita sur Melody et Egeon, visiblement inquiet pour eux, mais fut rapidement rassuré sur leur état de santé.

Puis il aperçut Louise, qui regardait le dos de Diane qui s'éloignait du groupe, et se précipita pour la saluer et lui offrir sa dernière lettre. "Merci Aaron. Contente de voir que tu vas bien", fit elle en attrapant l'enveloppe avec un grand sourire. Elle aimait bien la correspondance qu'ils entretenaient.

Tout a coup, il lui sortit un chapeau et le lui offrit. Il n'eut pas besoin de précisé que c'était un cadeau fait maison, elle le vit au premier coup d'oeil. Mais lorsqu'il le lui tendit, elle se figea et sentit le rouge lui monter aux joues de manière incontrôlable. Ses pensées tournaient en boucle et ce fut presque mécaniquement qu'elle attrapa le présent et l'observa en le tenant respectueusement. "Euuuuuuuh ... je ... merci .." Il sortit alors une tablette de chocolat et la lui donna. Il devait avoir une sacré réserve d’objet a dedans. Est ce que le sac était magique ?

Mais le plus surprenant fut certainement les inscriptions qu'il lui montra sur les rubans. Lorsqu'elle les lut, la princesse en lacha presque le chapeau, et réussit a le retenir du bout des doigts. Rouge comme un pivoine, elle regardait partout sauf son donateur. Mais dis quelque que chose bon sang ! Mais ... mais ... mais ... mais mais c'est un chapeau ! Un cadeau ! Trouve quelque chose a dire Louise, n'importe quoi ! Ramenant le présent contre elle comme un objet d'une grande valeur, elle se décida enfin a lever les yeux vers le jeune homme.

"Euh ... bah .. merci .. ca me touche beaucoup, je ... euuuh .. je .. je .."
Et voila, maintenant je bug ! Non mais ...Elle ferma la bouche et lacha finalement un petit "Merci Aaron" qui venait du fond du coeur, tout en ayant envie de devenir invisible. Pascal ne pouvait pas lui passer son pouvoir par hasard ? Le cadeau lui faisait terriblement plaisir, mais elle ne savait absolument pas comment réagir face a ca. Elle ne recevait pas beaucoup de cadeaux, alors avoir celui ci comme ca sans raison la prenait totalement au dépourvu.

Tout a coup, l'un des jumeaux, (Jetsam), les interrompit et s’avança d'un pas. "Approchez-vous de lui." leur dit il en désignant son frère qui tenait toujours Melody contre lui. Ce dernier tendit une main vers le groupe, leur demandant d'empiler leurs mains dans la sienne. Sans réfléchir, Louise obéit et posa sa mains dans celle de la créature avant de sentir les mains des autres membres de l'équipe se oser sur la sienne. Ca faisait pensé au moment ou avant un match, les joueurs faisaient ce geste avant de lever les bras au ciel en cirant leur slogan.

Levant les yeux pour une dernière vision de l'Ile, Louise aperçut Mini Egeon qui leur faisait coucou au loin. Timidement, elle lui rendit son salut en souriant, avant de disparaitre. 2tait ils content de les voir partir ? Les remerciait il d cette visite qui avait du changé sa vie monotone ici ? impossible de savoir.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, ils étaient tous au port, la ou toute cette histoire avait commencée. Louise lâcha la main de Flotsam et constat immédiatement l'absence de son jumeau. Il devait être resté au temple. Elle avait vu qu'il avait observé la Gorgogne il devait certainement vouloir lu parler. Ou la punir d'avoir attaquer son maitre ... Qui savait.

Louise recula de quelques pas et leva son visage vers le soleil, profitant de sa chaleur sur sa peau. L’aventure c'était bien terminée au final, et ils allaient bientôt rentrer chez eux. Et en plus il n'y avait pas eut la moindre petite tentacule de Kraken a l'horizon. Avec un peu de chance, la sirène avait juste voulu lui faire peur.

Tout a coup une feuille, poussée par le vent, se colla a sa jambe. D'un geste elle le retira et lu rapidement ce dont l s'agissait. Un contrat apparemment, une histoire de comptes ... de comptes en banque ? Comme quoi un monsieur n'avait pas le droit d'en faire un nouveau jusqu'en septembre ... Bah, aucune importance. La princesse s’accroupit et commença a faire un origami, changeant le papier en grue, avant de le tendre a Aaron, a coté d'elle. Elle lui mit le papier dans les main avec un sourire, c'était un peu sa manière de le remercier.

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Jetsam


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________________________________________ Ven 1 Mai 2015 - 14:15


Il était resté sur l'Ile. Il y était demeuré quelques instants en silence, écoutant le ressac qui l'appelait continuellement. Il faisait partie de l'océan, il faisait partie de Lui. Puis, une fois qu'il fut certain que son frère avait amené les autres à bon port, il retourna au temple de son Créateur.

Il entra de nouveau dans la salle du trône, enveloppant le lieu d'un regard profondément respectueux. Le fils de Dionysos l'avait appelé à l'aide et il avait obéi. Il avait sauvé les enfants de son Créateur. Depuis longtemps, il était à leur service afin de rattraper ses erreurs passées, quand son frère et lui s'étaient détournés du droit chemin pour embrasser l'encre noire des profondeurs de l'océan.

Jetsam observa attentivement chaque relief des parois, plissant des yeux en percevant un infime tressaillement sur la pierre. Son regard s'intensifia tandis qu'une silhouette coulait lentement du mur pour se matérialiser devant lui. Méduse plongea son regard hautain dans le sien. Elle le dépassait d'une bonne tête, et cet effet était renforcé par les serpents qui s'agitaient sur son crane. Sa queue à sonnette battit quelque peu dans l'air avant qu'elle ne dise d'un ton sifflant :

"Pourquoi t'es-tu dressé contre moi ? Tu sais très bien ce que je comptais faire."

Il l'observa dans un silence presque méditatif, la tête penchée de coté. Enfin, il répondit posément :

"C'est fini, Méduse."

"Fini ?"
répéta-t-elle d'un ton à la fois courroucé et amusé. "Au contraire, cela ne fait que commencer. N'as-tu pas envie de la revoir ? Notre chère soeur aux longues tentacules ? Ton frère et toi l'avez servi si fidèlement par le passé..."

Elle minaudait presque, avant de cueillir le menton du jeune homme pale dans sa main aux ongles recourbés. Elle était persuadée d'avoir en lui un allié. Il se déroba brusquement à sa caresse, avant de la fixer d'un oeil glacial.

"Nous avons appris de nos erreurs. Jamais plus nous ne faillirons à l'autorité de notre Créateur. Jamais plus."

Elle s'esclaffa, mais ses serpents poussèrent un sifflement irrité. Puis elle répliqua d'un ton dédaigneux :

"Notre maitre est mort. Nous sommes seuls, livrés à nous-mêmes. Nous devons nous rassembler pour régner sur les océans !"


Un éclair de colère passa dans les yeux de Jetsam. Brusquement, il attrapa Méduse par la gorge et serra, serra, serra... Elle se débattit, ses serpents lui mordirent la peau, mais il était immunisé contre le poison de la gorgone.

"Plus rien ne pourra te sauver, maintenant."
articula-t-il lentement sans relâcher son emprise.

La gorgone se tordit de douleur tandis que son cou émettait des craquements cassants. De la poussière s'échappa des doigts de Jetsam lorsqu'il la relâcha. La créature tomba au sol, sa tête tordue en un angle improbable. Elle remuait toujours, ses yeux révulsés brillant de colère, plantés dans celui de son frère sans pouvoir le pétrifier.

"Les enfants de notre Créateur sont notre famille. Et nous ne souhaitons pas le moindre mal à notre famille."
expliqua calmement Jetsam tout en la contemplant d'un air indifférent. "Tu es allée trop loin..."

Il allait encore dire autre chose mais il se tut soudain en voyant qui venait d'entrer. Aussitôt, il s'abima dans une révérence empreinte d'un profond respect, posant un genou à terre et baissant la tête.

Méduse suivit son regard, se tortillant sur le sol. Brusquement, elle se figea, tandis que ses yeux s'écarquillaient de terreur et de stupeur. Tout son corps tremblait et même si elle était totalement effrayée, elle n'en restait pas moins déterminée. Ce qui se déroulait devant ses yeux était impossible. Elle pouvait encore le narguer. Elle esquissa donc un léger sourire goguenard tandis que les serpents sur sa tête se dressaient, prêts à mordre. Elle allait détruire cette apparition.

Les bruits de pas se stoppèrent net.

Un pied se leva au-dessus de sa tête et l'écrasa dans un craquement abominable. Son crane explosa en une bouillie sanguinolente qui se répandit sur le sol de pierre, les serpents tressautèrent légèrement avant de pousser un soupir d'agonie.

"Repose en paix, ma soeur."
murmura Jetsam sans relever la tête.

La silhouette se détourna du cadavre de la gorgone. Jetsam la sentit approcher de lui. Lorsqu'elle posa une main sur son épaule, il frémit, se sentant parcourir d'un tremblement profond, aussi fort que le ressac.

Puis, la silhouette se retourna et disparut par la porte du temple.

Pascal Méléon


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________________________________________ Ven 1 Mai 2015 - 15:19

Vous savez, je radote souvent sur la Mort. En même temps, et en ne partant pas sur un débat philosophique, je frôlais la mort environ une fois par semaine. Et ce n'était pas un rhume ou de la fièvre, nooooon, c'était une attaque de démon armés d'arme à feu. Un trio de demi-dieu qui décidaient de partir à la chasse au caméléon, où dans ce cas. Méduse, en putain de chair et os.
Méduse. Généralement c'était un petit truc mignon et potentiellement empoisonné et de couleur rose qui flottait mollement dans l'océan, un peu comme le cerveau de Melody, ce n'était pas sensé être ce machin rampant, sifflant, et plus méchant que Hope lorsqu'elle décidait qu'elle était dans un de ses mauvais jours. Et croyez moi, cela veut dire quelque chose. Bon sang, cette mission était suffisamment bordélique comme cela pour éviter que madame serpent se ramène. Et me fallait un miroir.
Serpy c'était un ver de terre à côté d'elle. Et vous savez quoi? J'avais essayé de discrètement sortir l'une de mes dernières grenade aveuglante alors que Méduse se jouait de nous. Sérieusement, qui pouvait croire un seul instant qu'elle allait tenir sa parole? Elle se jouait de nous, et j'avais l'impression que j'étais le seul à me rendre compte. Bon sang c'était évident qu'elle n'allait pas tenir sa part du marché! Non, son principal pouvoir reposait dans son regard, Egéon avait été suffisamment stupide pour se croire vainqueur parce que "mon popa c'est Poséidon donc je suis trop fort". Ouaip, voilà ce qui arrivait lorsque l'on avait que son ego à brandir dans un combat, crétin.
Donc oui, si j'arrivais à lui lancer cette grenade, il y aurait une fenêtre d'ouverture suffisamment grande pour que...

"Mais pas toi."

Une seconde, une seule petite seconde, c'est ce qui m'aurait fallut pour lancer cette grenade et éviter ce bordel. Une seule, minuscule, insignifiante et incroyablement longue seconde qui fit la différence entre la vie et la mort, le début et le fin. Cependant, la grenade ne quitta jamais la main de Pascal, et le caméléon sentit avec horreur son corps ralentir. Les battements de son cœur s’alourdir, son sang ce figea, il voulut hurler. Lutter contre la sensation de froid qui s'emparait de son corps. En vain.
C'était terrifiant.
C'était un sentiment indescriptible, de se sentir vivant et mort à la fois, de voir et sentir son corps immobile et mort, alors que des centaines de pensées filaient dans votre esprit. Que le monde continuait de tourner autour de vous, mais sans vous. Comme si le temps lui-même vous avait oublier, comme si... Comme si vous aviez déjà votre propre tombe. Les gens hurlaient, luttaient, mais tout cela m'était lointain, gris et sombre. J'étais seul, coupé d'un monde de haine. Plus rien ne pouvait m'atteindre, je pouvais mourir et je ne ressentirais pas la moindre douleur, rien. Je refusais de céder à la panique, j'aurais bien pris une grande inspiration, mais j'avais des poumons en granite, donc ce n'était pas le top. Alors je fis le vide dans mon esprit, c'était ce qu'il fallait faire, ne plus rien penser. Il fallait imaginer une infinie de blanc, et supprimer le blanc ensuite. Il fallait attendre sans rien espérer. Je pouvais mourir, je pouvais être libérer, ce n'était qu'une question de secondes. Cela ne servait à rien de se morfondre en sentiments inutiles pour l'instant. Plus tard seulement je laisserai cette carapace froide s'ouvrir, mais je ne baisserais pas ma garde avant.
Je ne pouvais pas me le permettre.

Puis la libération, enfin, la douleur d'une inspiration qui me donna l'impression d'être un nouveau né hurlant pour la première fois. C'était difficile, l'intégralité de mon corps me brûlait alors que je tombais sur un genou, inspirant et expirant profondément. Profitant du simple fait que je pouvais respirer de nouveau, que mon sang coulait dans mes veines, que mon horloge tournait de nouveau en concert avec le reste du monde. D'être vivant à nouveau.
Pour combien de temps?
Je ne me faisais pas d'illusion, cette victoire allait beaucoup me coûter. Je n'en attendais pas moins de la part du sang d'Arès d'ont je pouvais sentir les regards de haine transpercer ma peau, mais je ne me défilerais pas, j'assumerais les conséquences de mes actes. Aussitôt rentrer j'allais me présenter au commissariat et retrouver Emma, juste le temps d'organiser mes affaires, de dire au revoir à Flav et la remercier et... Repartir de nouveau. Ouais, c'était sans oublier Egéon aussi, c'était glorieux comme avenir. En même temps si mon corps allait surement me lâcher si quelqu'un d'autre ne se chargeait pas de moi avant. Pessimiste comme vision? Peut-être, mais j'étais réaliste, c'était soit finir en tôle et mourir dans une cellule avec mes amis qui me tournaient le dos, soit j'allais encore me retrouver ne 1ere ligne pour faire bouger les choses.
Voilà ce qui m'attendait désormais, est-ce que je le regrettais? Pas une seule seconde. C'était mes choix, mon destin, pleurer ne résoudrait rien, alors cet avenir bien sombre, j'allais l'affronter comme toujours, avec un grand sourire et un paquet de M&M's.
Et peut-être, si le destin me le permettait enfin, avec elle...
La personne pour laquelle j'avais pris part à cette expédition destructrice au départ, la personne qui me permettait de garder la tête froide alors que je venais de frôler la mort une nouvelle fois, la personne que je ne méritais pas mais que je désirais tant... Je ne pourrais jamais être heureux avec elle, n'est-ce pas? Même pas un seul instant...
C'était peut-être la seule chose encore capable de me faire du mal à plus profond de mon être, je n'avais plus peur de la mort, de la solitude, j'allais endurer tout cela et je le savais, mais elle... Elle était mon dernier rempart contre ma propre auto-destruction.
Dommage qu'un univers nous séparait désormais.

Pascal fit craquer sa nuque avant de soupirer et de rejoindre Aryana qui venait de se relever, chancelante, il lui posa la main sur l'épaule pour l'aider à reprendre ses esprits et le caméléon craqua son premier vrai sourire depuis plusieurs jours, depuis sa disparition, une dernière ombre de l'être joyeux et plein d'espoir qu'avait été Pascal autrefois. Ces yeux étincelèrent une dernière fois de joie, la joie de l'avoir retrouvé, la joie d'avoir réussit au moins ça. Malgré tout. Il rencontra le regard couleur océan de la déesse et l'amena doucement contre lui, passant une main dans sa chevelure dorée en la serrant tendrement prêt de lui avant de lui glisser à l'oreille:

"Content de t'avoir retrouvé Arya... Et je suis désolé."

Désolé de ne pas être venu plus tôt, désolé d'être devenu un monstre pour te sauver, désolé de ne pas être là encore longtemps.
Le caméléon desserra son étreinte avant de sourire de manière triste, Méduse avait tort, elle ne savait pas ce que j'avais traversé, et ce que j'allais affronter désormais.
Pascal détourna le regard une dernière fois et avant de se diriger vers le portail ouvert par Flim et Flam, un portail, encore une fois. Tout commençait et se terminait par ce genre de conneries, voilà, c'était la fin de ce fiasco et le début de mon enfer personnel. Et bien soit, qu'importe la haine, j'avais appris à affronter les conséquences de mes actes, à ne jamais regretter. Ce qui était arrivé était nécessaire, et je le referais si jamais une autre situation de la sorte se présentait. Après, je refusais de mourir aussi facilement. Si quelqu'un décidait qu'il était préférable que je disparaisse dans une allée sombre, et bien il aurait une mauvaise surprise. Je m'étais entraîné à combattre des créatures divines, des demi-dieux, bien sûr que je ne battais pas avec "honneur". Il n'y a que les morts qui se battent avec honneur, et j'étais encore vivant aujourd’hui.

Pascal se retrouva une nouvelle fois sur une plage, fermant les yeux pour inspirer une grande bouffée d'air frais. Il aurait voulu se détendre, relâcher ses muscles et s'allonger dans le sable pour profiter du silence et de la sûreté de l'endroit. Mais il ne pouvait pas, parce qu'il n'était pas à l'abri du tout. Diane venait de disparaître et... Heu... Un gars venait d'arriver pour offrir un chapeau coloré à Louise... Hum... Il devait y'avoir anguille sous roche avec eux, et même si la scène me fit sourire, ce n'était pas le moment de rêvasser. Et je n'étais pas d'humeur a casser ce moment pour annoncer que j'irais au commissariat où ce genre de conneries qui allaient casser l'ambiance, laissons les profiter de leurs bonheur, ils le méritaient...
Pascal resta silencieux lorsqu'il mit la main au-dessus de celle de Louise pour revenir à l'aide du jumeau zarb, voilà, fin de l'aventure. Rideau...C'était terminé pour eux, mais pour moi c'était le début, le début d'un long calvaire dont j'assumerai chaque instant avec la tête haute.
Le port de Miami, nous étions de retour au point de départ, Pascal soupira en frottant sa nuque et s'étirant, j'avais des affaires à organiser avant de me rendre à la case prison sans passer par la case départ, je n'allais pas tenter de fuir face à une famille divine qui pouvait facilement devenir plus collant que de la superglue, sauf que c'était de la superglue capable de (probablement) me balancer dans le soleil. Le caméléon vérifia une dernière fois son arsenal, quelques flèches s'étaient cassées entre temps et, à part quelques blessures légères, j'étais encore entier. Aryana était sauvée et il n'y avait eut aucune perte. Sur le papier c'était une mission réussite, même si cette victoire impliquait beaucoup de sacrifices de ma part.
Pascal fut surpris lorsqu'une boule de plume lui fondit dessus, se posant agilement sur son épaule avant de piailler de plaisir et se frotter un bec familier contre sa cicatrice, avant d'essayer de mordiller une mèche de cheveux. Pascal sourit de nouveau alors que Brave venait de le retrouver, elle avait refuser de partir sans moi, pas vrai ma fille?
Le balafré caressa le plumage de son aiglonne avant de soupirer de nouveau, avant de partir, j'avais une dernière chose à faire.

"Hippolithe, Egéon, j'assumerais les conséquences de ce coup de feu dés mon retour à Storybrooke en me rendant au commissariat et en plaidant coupable de mes actes. Nous sommes dans un système civilisé qui à des règles et normes pour ce genre d'action, et j'accepterais ma punition sans broncher. Néanmoins, si l'un d'entre vous essaye de prendre ma vie, alors je me verrais dans l'obligation de me défendre. Votre sang divin ne vous met pas au-dessus des lois de ce pays, et mon geste était justifié, même si votre colère vous empêche de le voir. Ne te laisse pas ronger par la colère, fille d'Arès, cela te détruira plus surement qu'un coup de lance. "

Le caméléon posa sa main sur le fourreau de son sabre, toujours alerte au cas où quelqu'un tenterait quelque chose, avant de continuer:

"Melody, je tiens à m'excuser pour ce qui est arrivé à Londres. Et un conseil pour vous tous, lorsque vous regardez au fond de l’abîme, n'oubliez pas que l’abîme regarde au plus profond de vous elle aussi."

Rideau maintenant, j'étais fatigué de me battre.

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________________________________________ Ven 1 Mai 2015 - 15:35







    J'avais secoué la tête en voyant Aaron offrir son cadeau à Louise. Il avait passé des heures dans sa chambre d'hôtel pour confectionner ce chapeau. Je ne lui avais pas dit que c'était peine perdue, qu'elle ne s'intéressait pas à lui comme il l'entendait, car je savais que je lui briserai son petit coeur. En plus d'être un ami, Aaron était comme un frère qui était toujours là pour les coups durs. Il me connaissait mieux que personne, même mieux que Mel et je ne voulais pas le perdre.

    Je m'étais tourné vers Mel, qui semblait reprendre des forces. Je la voyais manger le chocolat qu'Aaron nous avait amenée. Il n'avait pas tord, ça remettait d'applomb. Même si Flotsam la portait toujours dans ses bras. Il était plutôt sexy, je savais que ça devait lui convenir cette situation. Bien qu'il n'était pas trop son genre. Enfin à ce que j'en savais...

    Je m'étais approché de Hippolyte qui avait aussi dû récupéré de ses forces et j'avais posé une main sur son bras.

    "Je vais te raccompagner chez toi. Ca sera mieux. A moins que tu veuilles venir dormir à l'hôtel ce soir. Tu y es la bienvenue." avais-je dit en jetant un coup d'oeil vers Melody.

    Je savais que les deux jeunes femmes ne se supportaient pas. Les voir toutes les deux dans l'hôtel, ça n'allait pas être de tout repos. C'était peut être mieux qu'elle rentre chez elle ce soir, mais je voulais la raccompagner pour être sûr que tout irait bien. Cependant, il me restait une chose à faire avant, car si ce lâche comptait s'en tirait à si bon compte, il se trompait.

    Au moment où j'allais tourner la tête pour voir où il se trouvait, je l'avais vue arriver vers nous. J'avais préféré le laisser parler le premier, mais en restant bien à côté de Hippolyte. S'il montrait le moindre geste d'agression, je le tuerai sur place !

    Il avait dit qu'il voulait assumer les conséquences de ses actes ? Il voulait se rendre au commissariat de police ? Il était sérieux ? Ce n'était pas à un habitant de la ville qu'il avait touché, mais à la fille d'un dieu. S'il pensait que ça suffirait à attiser la colère de son père, car j'espérais bien qu'il le lui ferait payer.

    Même si j'avais très envie de le menacer et de l'attaquer sur le champs pour en finir, je sentais au fond de moi qu'il fallait laisser courir pour le moment. J'avais montré à Hipp qu'il ne gagnerait pas, que j'étais prêt à tout pour lui faire payer, mais je voulais savoir si son père ferait de même. S'il le laissait en vie, j'aurai un argument de plus de mon côté. Car jamais mon père aurait pardonné un tel acte.

    "Elle s'appelle Hippolyte... Ce n'est pas 'la fille de', c'est Hippolyte. Souviens toi en."

    Je n'aimais pas les gens qui disaient la fille de Arès, ou le fils de Poséidon... On était des personnes à part entière, pas une partie d'une autre. C'était ce que mon père m'avait toujours appris. On n'était pas des être inférieurs, on était les égaux des dieux. C'était juste eux qui se considéraient comme plus que ce qu'ils devaient.

    "Laisse le partir..." avais-je murmuré à Hipp en lui prenant la main. Même si ça devait être dur pour elle. Mais je voulais vraiment lui montrer de quoi son père serait capable. Bien que je me doutais que ce caméléon survivrait quoi qu'il arrive. Je voyais mal le petit ami de la déesse de l'Amour passait quelques années en prison. Jamais Arès le permettrait. Il ne voudrait pas froisser sa belle et charmante déesse sur qui il avait des vues. Après tout, Hippolyte n'était QUE sa fille.

    Je m'étais tourné pour ne plus voir cette face de cafard et j'avais jeté un coup d'oeil vers Aphrodite. Elle se recoiffait. Non mais qu'elle... Bref... Quand à Diane, elle était toujours à l'écart. Je me serai bien approchée d'elle pour lui poser quelques questions sur des choses que m'avait dit mon père par le passé, la concernant, mais ce n'était pas le bon moment. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, elle avait été de notre côté.

    "Je reviens, attends moi." avais-je dit à Hipp avant de rejoindre Flotsam. Il tenait toujours Melody dans ses bras.

    "Pourquoi Jetsam est repartit là bas ? Elle y est toujours ?"

    Il ne m'avait pas répondu, mais son regard en disait long. Cela dit, je savais qu'il était inutile d'insister. Je lui avais fait un petit signe de la tête et j'avais passé ma main dans les cheveux de Mel qui mangeait encore. Ca avait eu pour effet de me faire sourire. Elle était en sécurité avec lui, je pouvais partir avec Hipp en toute sécurité. Enfin si une déesse nous ramenait pour aller plus vite...

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________________________________________ Ven 1 Mai 2015 - 21:39

Le chant des sirènes
Demain sera un autre jour



Le jumeau, qui tenait Melody, nous indiqua, d'empiler, nos mains, sur les siennes. Je m'approchais, pour le faire, avant, de rester à nouveau à l'écart. J'avais, besoin, de faire un peu, le point, et mon côté, solitaire, re prenait, généralement, le dessus, dans ces moments là. Je, n'osais, pas regarder, ma sœur, dans les yeux. J'allais, vraiment, devoir, faire un effort, pour ce côté là, de ma personnalitée. J'avais, toujours, tendance, à tout prendre, sur mes épaules. Quand, je disais, que j'étais épuisée, ce, n'était pas pour rien. C'était, les paroles, d'un être, qui avait beaucoup, peut-être même voir trop vécus, qui avait vu de multiples conflits, déchirer, le monde et sa famille, et qui ne voulait qu'une chose : un peu de paix, un peu de paix, pour les gens qu'il aime. Qu'il puisse, partir, sans se faire de soucis, et être sur, qu'il laissait, ses proches, entre de bonne main.

Je, n'avais rien dit à Hippolyte, Peggy ou même Louise. Parce, que, je ne voulais, pas les inquiéter. Mais, la menace Chronos, pesait telle une épée de Damoclès, au dessus de ma tête. Ça, et Arès, qui avait, décidé de jouer, au preux chevalier en armure. J'avais, parfois, l'impression, d'être la maman, plutôt que la petite sœur, et de gérer, une garderie divine, plutôt, que des frères et sœurs.

Je secouais, la tête, interceptant, les dernières paroles, d'Egéon, il souhaitait, ramener Hippolyte. Je, me tournais, vers Louise, pour lui demander, si cela ne la dérangeait, pas de rentrer avec ma sœur. Elle, ne sembla, pas émettre, une quelconque, objection, et je me promis, de passer, du temps, avec elle, quand, nous serions, tous définitivement, rentré. Puis, m'approchant, d'Hippolyte, et Egéon, j’attrapais, leurs mains, pour nous téléporter, juste devant, la maison. Après, les avoir, lâché, je me raclais, légèrement la gorge et prit la parole :

- Bon, tu as tes clés Hipp', je crois, au pire, je te passe les mienne, heu, il y a de quoi, manger, dans les placards, normalement, au pire, il doit rester, un peu de tarte au pomme dans le frigo. Évitez, simplement, les gâteaux, qui sont sur le comptoir au dessus de la poubelle. Sauf, si vous voulez, risqué une intoxication, alimentaire. La date de péremption, est dépassé, depuis je ne sais pas trop combien de temps, mais, ça doit être, top pour servir d'arme biologique. Je reviens, j'ai des courses, à faire.

Je serrais, une dernière fois, ma nièce dans mes bras, lui transmettant, par la même, occasion, un peu d’apaisement, comme, je l'avais, fait, avec Louise. Et, me détournait, d'eux, pour attraper, mes clés de voiture, et me diriger, vers mon vieux Pick Up, dans lequel, je m'installais, ouvrant, la portière, conducteur. Je mit, le contacte, et démarrait, les laissant, seule tous les deux. Je, n'allais, pas m’immiscer, ils avaient, sans doute, besoin de se retrouver, un peu seule. Et, c'était, ma manière maladroite, de dire, que je leur laissais, la maison, pour quelques heures.

Je m'éloignais, progressivement, de l’allée, centrale de la maison. Jetant, un dernier coup d'oeil, au jardin, qui donnait, directement, dans la forêt. Depuis, que j'avais, fait l'acquisition, de la maison, que, je l'avais retapé, entièrement, manuellement, pour la rendre, habitable, je m’attelais, à la tâche, de faire, de notre jardin, un vrai jardin. Alors, je m'en occupais, un peu tous les jours, pour lui donner, forme. Je passerais, surement, chez la botaniste, de la ville. Elle, avait, toujours, des plantes, intéressantes.

Quant à mon passé, c'était définitivement, finit. J'arrêtais, de le remuer, et de vouloir, sans cesse, tout, savoir, chercher la vérités. Je prendrais, les choses, telles qu'elles venaient. Le tout, était, de me blinder, un peu plus, pour arrêter, de me mettre, dans un état, comme celui dans lequel, j'étais, en rentrant de Londres. D'ailleurs, j'avais, encore, des cadeaux, en attente. Il, serait, peut-être, temps, de les donner. Et, un jour, je retournerais, là-bas, mais, dans d'autres conditions. De meilleurs, conditions, pour faire, du shopping, avec les filles. Ou peut-être, les emmènerais-je, à Paris, qui sait.

Je levais, légèrement, les yeux au ciel, avec une moue, amusée, en plus d'être une maman poule, je me transformais, en tata gâteau. J'étais irrécupérable.

Mais, déjà, les arbres s'effaçaient, pour laisser, apercevoir, la route, qui menait, au centre ville. Je passerais, surement, d'abord, chez le glacier. Les beaux jours, arrivaient, il était temps, de faire, le stock, en plus, il avait une tonne de parfum différent. Comme ça, elles pourraient, tester, et voir, ce qui leur plaisait.

Peu importe, de quoi serait fait mon avenir. Je, le prendrais, tel qu'il arriverait.



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Evénement #27 : Le Chant des Sirènes





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