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 Une Merveilleuse Histoire du Temps ♥ LILY

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Elliot Sandman


« Un Oréo pour les gouverner tous, un Oréo pour la trouver. »


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________________________________________ Jeu 16 Avr 2015 - 23:11


« On va être du retour du futur ! »
La solitude, c'est une chose abominable.

Mais quand on se sent seul malgré tous les gens qui nous entourent, on éprouve de la culpabilité. On se sent mal de ne pas arriver à s'approcher d'eux ; on est blessé lorsqu'on veut aller vers eux et qu'ils nous ignorent ou nous repoussent.

L'indifférence est le plus cadeau que m'a offert mon père Hadès. J'ai puisé toute ma force dans son abandon, j'ai cultivé la graine de l'espoir en imaginant que le fait de me revoir parviendrait à le changer, à le transformer en père aimant. J'avais songé qu'il finirait par vouloir se racheter. Finalement, mon père m'a probablement enseigné la meilleure des leçons : les dieux ne veulent pas qu'on les dérange. Il m'a montré leur vraie nature alors que ma mère et François ont joué durant toute mon enfance aux parents attentionnés. Sans doute que ça les amusait de se prendre pour des mortels, de se créer tout un théâtre de vie dans lequel chaque jour était une représentation pour le petit garçon que j'étais. J'avais été leur acteur principal mais maintenant que je commençais à prendre trop de place, ils ne voulaient plus entendre parler de moi.

Ma mère avait une fois de plus disparu. Aphrodite, la déesse de la déroute. Il faudrait penser à lui greffer un GPS. Cette fois, je n'angoissais pas. Je me sentais seulement trahi une fois de plus. Tous ces secrets qu'elles gardaient farouchement la mettaient toujours dans des situations impossibles. Je ne faisais pas partie de l'expédition de secours. J'en avais assez de m'inquiéter pour elle. De toutes façons, elle reviendrait tôt ou tard. C'était ce que mon beau-père m'avait appris : les dieux ne meurent jamais vraiment.

Ma tante n'était pas là, alors que j'aurais aimé lui parler de ce qui n'allait pas. Judah était dans la même ville que moi, mais jamais je ne lui aurais confié quoi que ce soit. Il n'en avait rien à faire, de toutes façons. Quant à Arès... pourquoi l'ennuyer avec les craintes d'un jeune dieu ? Il se contenterait de hocher la tête et de me donner une épée pour aller m'amuser. François était sans doute le seul qui m'aurait écouté d'une oreille attentive, mais je lui en voulais bien trop pour accepter sa présence. Je l'avais cru mort, j'avais eu un mal fou à m'en remettre, alors que tout le temps où j'avais passé à le pleurer, il devait sûrement s'éclater quelque part dans le monde. Mener une autre vie, ailleurs, encore.

Je laissai échapper un soupir. Personne n'était là pour m'écouter, alors que j'avais l'équivalent d'un univers dans le crâne. Tout ce que j'avais appris en Grèce, tout ce qui s'était passé... Comment aller de l'avant, désormais ? Je savais que le but ultime de mon existence était de tout détruire.

Je contemplai mes mains posées sur la table de la cuisine, écoutant le roulis de mes propres pensées.

Ellie, pourquoi es-tu partie ? Pourquoi, maintenant, quand tout s'effondre dans ma tête ? Je refuse de croire que tu ne le ressens pas, toi aussi.

J’agissais comme un fantôme, reproduisant les mêmes gestes jour après jour. J'avais fermé le Lasergame pour une durée indéterminée et je passai mes journées à jouer à la console ou à m'occuper de Lily et Cassandre. Lily... j'aurais tant voulu partager mes doutes et mes craintes avec elle, mais je ne pouvais décemment pas lui balancer cash :

"Au fait, poussin, il se peut que d'ici quelques années, je détruise tout ce qui existe et tous les gens que tu aimes ! Mais ne t'en fais pas, si je trouve comment faire, je te ramènerai ensuite ! Il reste du lait ?"

Je n'étais pas un monstre, je ne pouvais pas lui faire part de ce côté de ma vie. En réalité, je n'avais personne avec qui en discuter. Je devais tout garder en moi et tout faire pour que ça n'explose pas à l'improviste. Comme je n'avais aucune idée de la façon de me désamorcer, inutile de dire que je me sentais encore plus mal.

Ellie ne répondait toujours pas. Le vide qu'elle avait laissé m'avait transformé en zombie : j'étais incapable d'évoluer. Je reproduisais le même schéma, me contentant de suivre les impulsions électriques de mon cerveau.

Le pire, c'était que je voyais que Lily allait tout aussi mal que moi. Elle cachait sa tristesse derrière un masque de douceur et de joie. Elle était très douée pour faire croire que tout allait bien. J'avais mis un peu trop de temps à m'apercevoir qu'elle jouait la comédie. Du coup, je me sentais encore plus mal. J'aurais du remarquer tout de suite que son sourire n'était pas franc, qu'il était terni par la peine.

"Ca vous amuse, n'est-ce pas ?" marmonnai-je entre mes dents.

Il savourait toute cette souffrance. Je savais qu'elle ne signifiait rien pour lui. Il était au-delà des émotions humaines. C'est ce qui m'effrayait le plus en plus, car je commençais, en de rares moments, à n'éprouver strictement rien à part le vide.

Ellie, reviens, je t'en prie... Comble ce vide...

Je fis glisser mes mains le long de la table et laissai tomber ma tête sur le bois. Un "ploc !" retentit quand mon front heurta la surface. S'il n'y avait que le vide qui m'accablait... Mais depuis l'absence d'Ellie, j'avais pris conscience que la puissance que j'avais toujours cru faire partie de moi, la source de mes pouvoirs, était en fait celle de... quelqu'un d'autre.

Il avait toujours été là. Près de moi. Chronos. Je possédais mes propres capacités, mais la surcharge de puissance, tout ce qui me paraissait bien trop grand pour mon corps, tout ceci venait de lui. Il faisait part intégrante de moi. Me possédait-il ? Se servait-il de moi comme canal ? Je sentais qu'il s'agissait d'autre chose. Tout ce que j'avais appris en Grèce me confirmait que rien ne pouvait me faire échapper à mon destin. J'allais être la source de la destruction de l'univers. Rien ne pourrait l’empêcher. Et comme un mentor, il se tenait à mes cotés nuit et jour. Il me veillait dans l'ombre.

"Je ne veux pas que vous soyez là. Je ne veux pas !"
fis-je d'un ton véhément.

Une idée avait germé dans mon esprit depuis quelques jours. Il prétendait que j'étais capable de maitriser le Temps ? Très bien. Dans ce cas, j'allais m'y cacher. Si je me perdais à travers le temps et l'espace, jamais je ne pourrais provoquer la fin des temps. Je devais me faire oublier. Au plus vite.

"C'est une excellente idée." glissa Chronos à mon oreille.

Je frémis et me redressai d'un bond sur ma chaise, les mains à plat sur la table. J'étais bien trop anxieux pour tourner la tête et vérifier qu'il se tenait bien là, au milieu de ma cuisine.

"Tu as besoin de trouver tes propres forces. Mais tu ne peux voyager dans le Temps sans des bagages indispensables. Si tu choisis d'arpenter le passé, il te faut un masque pour que personne ne puisse sentir ta puissance. Ou une... cape d'invisibilité."

Surpris par ses dernières paroles, je pivotai sur la chaise pour le dévisager. Il me narguait avec un sourire amusé. Le roi des titans connaissait Harry Potter, sérieusement ?

"Tu n'auras pas d'objet à transporter afin de passer inaperçu."
expliqua-t-il en posant ses mains sur mes épaules.

Aussitôt, je sentis une force incommensurable m'envelopper, me faire presque étouffer.

"Je vais gommer ton identité, ton 'odeur' si tu préfères. Ainsi, tu pourras voyager sans crainte de te faire 'contrôler' par un dieu ou autre. Nul ne ne percevra. D'ailleurs, tu auras une apparence différente à chaque saut dans le temps. De ce fait, personne ne pourra prétendre t'avoir rencontré à plusieurs époques différentes."

Je fis une moue méfiante. L'idée d’être "gommé" provisoirement par mon grand ami Chronos ne m'enchantait pas particulièrement.

"Pourquoi vous faites tout ça ?"
demandai-je d'un ton presque écoeuré.

"Je ne cherche qu'à t'aider, Elliot." répondit-il en me tapotant les épaules avant de s'éloigner. "Emmène Lily avec toi. Ca vous fera du bien à tous les deux."

"Ah ouais ? Ca lui a fait du bien quand elle a été accouché par l'un de vos cavaliers au bout de deux mois de grossesse, à votre avis ?" répliquai-je du tac au tac.

Il avait disparu sur un dernier sourire. Je passai une main dans mes cheveux ébouriffés et laissai échapper un cri hargneux en faisant les cent pas. Je sursautai en voyant Lily dans l'embrasure de la porte, une tasse de lait chaud dans les mains. M'avait-elle entendue ? Avait-elle vu Chronos ? Je n'arrivais pas à le savoir en lisant dans son regard.

Je tentai un sourire et prononçai, malgré moi :

"Ca te tenterait un voyage dans le temps ?"

Bon sang, j'en crevais d'envie ! C'était mon rêve depuis que j'avais vu les Retour vers le Futur, du haut de mes six ans, ou plus tard, lorsque j'avais découvert la série Doctor Who. L'idée de se déplacer dans le passé m'excitait comme un gamin qui reçoit un jeu vidéo pour la première fois. Le futur, on y reviendrait plus tard, car je n'avais pas spécialement aimé ce que j'y avais vu.

"Je pense que je suis capable d'y arriver."
dis-je d'un ton plus hésitant que je ne l'aurais voulu. "Il te suffit de dire une date, et on y va ! Je suis un Tardis sur pattes ! Je crois... j'espère ! Il faut bien que ce que j'ai appris en Grèce serve à quelque chose !"

Mon sourire se fit plus large tandis que j'oubliais tous mes problèmes. J'étais resté évasif sur ce qui m'était arrivé lorsque j'avais disparu du théâtre de Dionysos. Lily n'était pas obligée de tout savoir. Il fallait qu'on se change les idées. On en avait cruellement besoin.

Je me précipitai vers elle et lui pris les mains.

"Rien qu'une journée ! En plus, je peux revenir à l'instant même où on est parti ! Cassandre est avec Astrid. Choisis une époque ! Mais choisis bien !"

Ca y est, j'avais des paillettes pleins les yeux. Je sentais l'énergie fourmiller en moi, comme si des millions de petites bestioles s'activaient dans mon corps pour enclencher le voyage. Cela me semblait tellement facile... Est-ce que ça faisait partie du pack cadeau de Chronos ? Je frémis mais me détendis les épaules. Ne plus penser. Seulement s'amuser. Tu te souviens, Elliot ? Comme avant. Quand tu n'étais pas encore tout à fait divin et plus vraiment un petit garçon.

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________________________________________ Ven 17 Avr 2015 - 11:08






    Précédement dans "All gone except the two girls of my life"...

    Quand on était rentré de notre voyage dans le futur, je n'avais pas eu envie que ma vie ressemble à celle que j'avais vue. Je ne voulais pas une unique photo dans un cadre, posé sur notre commode, pour seul souvenir de notre existence et de notre amour. Je voulais avoir des albums plein de tous les bons moments qu'on passerait ensemble. C'est pour cela que j'avais acheté plusieurs appareils photos et qu'on commençait de plus en plus à voir des flashs à tout bout de champs.

    J'avais déjà complété pas moins de deux albums, dont un où il y avait pratiquement que des photos de Cassandre. On formait une magnifique famille. Le futur avait déjà changé, car sur la commode de ma chambre, la photo qui reposait dans le cadre n'était pas une de mon Elliot et moi, mais de Elliot, Cassandre, Ellie et moi. J'avais pris le cadre en main et j'avais passé mon autre main sur mes yeux, ne pouvant empêcher quelques gouttes de tomber sur le cadre.

    Il y a ce moment entre la vie et la mort, où vous sentez votre corps va sombrer, où vous savez que votre vie va prendre fin. C'est ce qui m'est arrivé le jour où elle m'a lâchée la main.

    Je devrais être la femme la plus heureuse et comblée au monde. J'ai le petit ami idéal et on va même se marier. Mes amis se démènent pour me faire le plus beau des mariages. J'ai vécu de très nombreuses et merveilleuses aventures que certains ne vivront jamais. J'ai la plus parfaite de toutes les petites filles. Mais ce jour là, en Grèce, une partie de moi s'en est allée et sans elle, je... je ne suis qu'une ombre, une moitié de moi même. C'est dur de faire semblant d'aller bien quand la vie vous a lâchée.

    "Je sais que tu es là... Quelque part... Que tu es toujours vivante et que tu vas sans doute bien... Mais j'ai besoin de toi à mes côtés. C'est purement égoïste, tu as le droit de vivre ta propre vie, mais tu aurais pu le faire ici..."

    Tout en parlant je caressais du doigt la partie de la photo où se trouvait Ellie. Est ce qu'elle allait bien ? Est ce qu'elle pensait à moi ? Est ce qu'elle avait rencontrée quelqu'un de bien ? Est ce que je la reverrai ? J'avais une nouvelle fois passée ma main sur mes yeux, avant de serrer le cadre contre moi.

    "Elle va bien..."

    Je savais que c'était qu'une voix dans ma tête, que je devais sans doute devenir un peu folle avec le temps. Mais entendre ma fille me dire que Ellie allait bien, ça avait un côté rassurant. Est ce qu'elle me parlait vraiment ? J'avais reposé le cadre avant de m'approcher du berceau où se tenait Cassandre. J'avais sortie mon mouchoir pour me moucher, avant de me pencher vers Petit Bébé et de lui sourire. Avec elle aussi je devais jouer la comédie, même si c'était dur.

    "Mais oui qu'elle va bien. Elle va même très bien. Et tu sais ce qu'on va faire aujourd'hui ?"

    Je comptais l'amener au zoo, parce qu'elle adorait voir les animaux. Surtout les lama. Elle avait fait une fixation sur eux et je m'amusais à la mettre sur le dos des lama, tout en la tenant fermement. Ca la faisait beaucoup rire.

    "Maman..."

    La voix s'était faite plus présente et elle ne venait pas du bébé qui se tenait dans le berceau, mais de derrière moi. J'avais sentis mon coeur s'accélérer, preuve qu'il était encore là et bien vivant. Mais il ne me servait plus à grand chose... Cette voix de cette manière là, je l'avais déjà entendu par le passé, ou plutôt dans le futur. Je n'avais pas attendue une seule seconde pour me tourner. J'avais du prendre une grande respiration pour tenter de me calmer. Elle était là devant moi, cette belle et merveilleuse jeune femme brune, aux cheveux longs, que je connaissais mieux que personne.

    "Cassie..."

    La précédente fois, elle m'avait dit que je ne pouvais pas la serrer, qu'elle n'était pas vraiment là. Je la voyais retenir ses larmes et je tentais de faire de même, car je ne voulais pas lui montrer que ça n'allait pas. Si elle était là, c'est qu'elle avait un soucis. Je devais être forte pour elle, même si tout cela me dépassait.

    "Tu veux qu'on vienne te chercher ? Dans le futur ? On peut trouver un moyen, on peut venir et..."

    "...le futur n'est plus le même. Il a changé."

    J'avais fait un pas vers elle, me mordant les lèvres par la même occasion. Je savais que je ne pouvais pas la toucher, que je ne devais pas m'approcher, car la tentation serait encore plus forte, mais c'était plus fort que moi. Je ne pouvais pas la voir et rester aussi détacher, aussi éloigné... C'était injuste.

    "C'est aujourd'hui... C'est aujourd'hui que ça va arriver..."

    "Quoi?..." avais-je laissé échapper, ne pouvant plus retenir mes larmes. La précédente fois qu'on s'était vue, elle m'avait parlée, elle m'avait dit à quoi je devais me préparer. Elle m'avait dit ce qui allait lui arriver, à mon Elliot, à son père, ce qu'ils allaient lui faire... Mais pas maintenant! Non! J'étais pas prête! Ca ne pouvait pas être là. Pas comme ça... Pas aujourd'hui, pas si près...

    "Ok... Ok... D'accord... Ca va aller..."
    disais-je par saccades. Je n'arrivais plus à trouver mon souffle. Ca allait trop vite. Je n'étais pas faites pour ce genre de choses. J'avais passé une nouvelle fois ma main sur mes yeux, puis j'avais regardé Cassandre, mais elle n'était plus là.

    Je n'allais pas les laisser lui faire du mal. Jamais! Même si je n'avais aucune chance face à eux, je trouverai le moyen de lui faire gagner du temps. Il fallait qu'il s'en sorte, qu'on s'en sorte tous les quatre. Rien importait de plus à mes yeux que ma famille.


    Maintenant...

    J'avais passé un bon moment dans la salle de bain, sous la douche. Quand j'en étais sortit, j'avais regardé Cassie dans son berceau. L'eau chaude sur mon corps m'avait permis de faire le point, de me remémorer chaque détail de ce qu'elle m'avait dit, de comment ça devait se passer. J'avais pris une grande inspiration. Je devais prendre sur moi, encore une fois. Ca allait se passer aujourd'hui et j'avais aucune idée de comment ni à quel moment, mais je n'allais pas le lâcher. Je resterai avec lui tout le temps.

    De la poche arrière de mon pantalon en jeans, j'en avais sortit mon portable et j'avais composé un numéro.

    "...non, pas celle là ! C'est de la batavia ! Il faut l'autre, elle se mélange mieux avec la mache. Allo? Lily?"

    Quand vous n'allez pas bien, une personne qui pourra toujours vous donner le sourire, c'est bien Astrid.

    "Coucou toi! J'aurai besoin de quelqu'un pour garder Cassie aujourd'hui. C'est important. Tu pourrais..."

    Je n'avais pas pu terminer ma phrase que Astrid était partie dans un grand monologue où elle m'expliquait qu'elle avait tout le temps devant elle et qu'elle serait contente de venir la chercher. Elle avait enchaînée avec tous les endroits où elle pourrait l'amener. D'habitude je l'écoutais attentivement et j'enchainais avec elle sur chaque lieu qu'elle m'évoquait, mais là je me contentais de me laisser bercer par le son de sa voix. Ca faisait du bien de l'entendre, ça me ramenait à la réalité.

    "Super! Je t'attends alors."

    J'avais coupé le téléphone et je l'avais posé sur la commode. Puis, voyant que Cassie dormait paisiblement, j'avais quitté la chambre et j'étais descendu dans la cave où était entreposé certains de mes cartons. J'en avais pris quelques affaires avant de revenir dans l'appartement plusieurs minutes après et de retrouver mon homme dans la cuisine.

    Elliot se tenait debout l'air un peu agité. Pour lui aussi c'était pas la forme en ce moment et ça n'allait pas s'arranger après cette journée. J'avais passée une main dans mes cheveux tout en lui souriant.

    "D'accord..."

    En sentant quelque chose nous entourer, je m'étais approché de lui et je l'avais pris dans mes bras, reposant ma tête contre son torse. Il allait nous faire voyager dans le passé ? Alors elle avait dit vrai... Je ne devais pas craquer, pas maintenant. Car c'était bien aujourd'hui que ça allait arriver, mais je serai là, avec lui, tout le temps...

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« Mon zoo, mon dieu, mon homme et moi ! »
« La vie est trop trop fun !!! J'en prendrai bien une autre part... »

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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 0:12


« The Bullet God VS the Most Happy »
J'entourai Lily de mes bras et pris une grande inspiration. Sa tête posée contre mon torse, son parfum, sa simple présence suffirent à me donner la motivation nécessaire à enclencher le processus. Je nous accordais ce nouveau voyage rien que pour nous. Je fermai les yeux, tentant d'oublier pour un temps l'idée qui m'avait traversée l'esprit quand Chronos m'avait offert le "pack voyage temporel". Si je parvenais à maîtriser suffisamment bien mon nouveau don, mon but ultime était de renvoyer Lily depuis un point du passé jusqu'à notre présent. Seule. Quant à moi, je continuerais de rester caché dans le temps et l'espace indéfiniment, grâce à mon mode furtif. Si j'étais introuvable, jamais personne ne pourrait m'obliger à déclencher la fin du monde et autres joyeusetés. C'était le seul moyen que j'avais trouvé pour qu'on me fiche la paix. Cela allait être abominable, l'éternité sans elle, mais mieux valait me séparer d'elle et la savoir en vie quelque part, plutôt que de rester à ses côtés et la voir s'éteindre par ma faute.

"Tu ne m'as pas dit où tu voulais aller !"
dis-je, surpris. "Bon, je vais choisir la première manche. J'ai trop envie de rencontrer Napoléon ! Tu sais, le premier empereur des français ! Fin stratège, chef des armées... trop la classe ! C'était dans les années combien, ça ?"

Je me mis à réfléchir. Ca devait être vers 1900 et des brouettes, non ? Raah, je n'avais jamais été très doué pour retenir les dates. Ca allait être facile pour se déplacer dans le temps. Me maudissant de ne pas avoir été plus attentif en cours d'histoire, je me concentrai sur le personnage que je souhaitais rencontrer. Peut-être que ça fonctionnait de cette manière ?

Je serrai davantage Lily dans mes bras et sentis brusquement mon corps s'effriter comme du sable. Curieuse sensation. Ca grattait et ça s'effritait en même temps. Mes doigts, mes bras, mes pieds, mes jambes... Le corps de Lily faisait de même. Je commençai à angoisser. Et si ça ne fonctionnait pas ? Et si j'avais tout fait de travers ?

En proie à la panique, j'ouvris la bouche mais le sable -qui avait été mes dents- m'étouffa à moitié. Le temps que je crache mes poumons, nous étions devant un imposant palais de pierres ocre. Nous nous tenions devant les larges portes, au bout de l'allée parcourue de statues de lions portant chacun une couronne.

Mon corps n'avait plus la consistance du sable. Tout était revenu à sa place, ce qui était un véritable soulagement. J'avisai Lily que je ne tenais plus dans mes bras, et levai la main dans sa direction pour qu'elle la tape.

"On a réussi ! Trop la classe !"

Puis je me tournai vers le château, sceptique. Ca ne me disait rien. Napoléon avait eu une résidence comme celle-là ? Fort possible.

"Ca c'est du palais !" fis-je avec une moue impressionnée. "On va voir à l'intérieur ?"

Je haussai un sourcil aguicheur en direction de la jeune femme.

"Oui, je sais que les portes sont fermées, mais tu te souviens que tu as un fiancé qui a une option téléporteur ?"

Aussitôt, je lui pris la main et me concentrai sur l'intérieur du château. Une seconde plus tard, nous apparaissions dans un couloir éclairé à la lumière des candélabres fixés aux murs. D'épaisses tentures étaient accrochées aux parois, sans doute pour retenir la chaleur plus que pour décorer. Je trouvais le style général un peu trop vétuste pour Napoléon. Mais bon, je n'allais pas discuter ses goûts en matière de décoration. Je ne m'appelais pas Valérie Damidot.

Depuis le couloir, j'entendais des rires, des bruits de conversation et surtout de la musique. Pas celle avec des basses à vous exploser un tympan, plutôt celle qui vous évoque des ménestrels. Je haussai un sourcil, de moins en moins sûr de ma destination.

"Je crois que je me suis un peu planté, Lily."
fis-je, penaud. "Reste là, je reviens."

Je voulais vérifier de quoi il retournait, mais je préférais la savoir en sécurité dans le couloir. Qui sait ce qui nous attendait ?

La tête haute, je bombai le torse et passai l'angle du couloir pour atterrir dans... une salle de bal.

Oui, il s'agissait bel et bien une fête. Une longue table était dressée tout au fond de la salle, chargée de victuailles, de volailles farcies et emplumées, de fruits... Des convives discutaient avec animation, attablés ou en petits groupes à travers la pièce. Dans un coin, des musiciens jouaient du violon d'un air endiablé. Les dames portaient de lourdes robes élégantes de différentes couleurs, les perles et les joyaux brillant à leurs cous dans la lumière des flammes innombrables. Beaucoup dansaient, la majorité s'amusait.

Les odeurs étaient des plus variables, de la pièce de viande fumée à la sueur. D'ailleurs, cette dernière fragrance était omniprésente. On ne connaissait pas le déo, à ce temps-là.

Je clignai des yeux, pétrifié à l'entrée de la salle. Quelqu'un passa près de moi et me poussa sans le vouloir.

"Oh, mille pardons monsieur !" s'excusa une voix chantante, qui partit aussitôt dans un rire mélodieux.

Je me tournai vers elle et découvris une jeune femme à la peau très pâle et aux yeux rieurs. Elle portait une robe d'un rouge flamboyant ainsi qu'un diadème qui faisait penser à une auréole. Ses longs cheveux noirs tombaient librement dans son dos, contrairement à la majorité des autres dames présentes, qui enfermaient leurs cheveux dans des coiffes hyper moches. Un collier était passé autour de son cou gracile, au bout duquel pendait un "B" doré.

Elle faillit me tourner le dos, mais quelque chose dut l'intriguer chez moi, car elle me toisa en fronçant les sourcils.

"Je n'ai pas l'impression de vous avoir déjà vu à la cour. Venez-vous de quelque domaine éloigné et fascinant ?"

J'eus l'impression de me noyer dans son regard à la fois intense et d'une pureté incroyable. Il y avait beau avoir une centaine de personnes autour de nous, j'avais l'impression qu'elle n'avait d'yeux que pour moi. Je déglutis avec peine. Elle avait un don naturel pour captiver les gens et les mettre en confiance.

"Je... j'ai euh... une Lily, et..."

Elle s'esclaffa avant d'esquisser un sourire des plus charmants. Puis, elle fit un pas vers moi en déclarant très sérieusement :

"Vous voulez m'offrir une lily ? C'est gentil... j'aime beaucoup ces fleurs. Accepterez-vous de faire un pas de danse en ma compagnie ?"

N'attendant pas spécialement de réponse de ma part, elle me saisit par le bras et m'entraîna vers la piste. J'étais hypnotisé par les remous de sa jupe cramoisie. Une fois au milieu de la salle, elle s'immobilisa et s'éloigna quelque peu afin de me faire face. Oh, d'accord... La danse allait être un de ces trucs bizarres où il faut très peu se toucher. Pourquoi on ne pouvait pas faire un bon vieux rock bien rétro ?

Les musiciens entonnèrent un autre air. La jeune femme commença à faire quelques pas de côté. Je décidai de l'imiter tant bien que mal, concentré sur ses pieds que je voyais à peine sous ses jupes.

"Vous êtes un piètre danseur !" me murmura-t-elle en tournant lentement tout autour de moi. "Peut-être serez-vous plus surprenant dans une prestation privée ?"

Keukoi ? J'écarquillai les yeux, la dévisageant tandis qu'elle revenait devant moi et sautillai sur le côté. Un deux trois quatre... Un deux trois quatre... Pff, c'était trop compliqué ! Je devais avoir l'air aussi à l'aise qu'un éléphant sur un fil d'équilibriste.

Curieusement, les convives ne se moquaient pas. En fait, ils murmuraient sur notre dos. Je tournai la tête vers eux, constatant qu'ils se concertaient tous en nous toisant d'un oeil incendiaire. Ouh... la température venait de baisser de plusieurs degrés d'un seul coup.

"C'est normal qu'ils nous observent comme ça ?"
demandai-je, profitant qu'elle vienne de nouveau vers moi.

"Oh, oui." m'assura-t-elle avec un sourire sans joie. "Ils épient chacun de mes faux pas pour en informer le roi. Avec vous, ils sont plus que rassasiés, car vos oripeaux sont des plus étranges. Il n'est nul besoin de mentionner vos manières... Demain au petit jour, tout le monde vous prétendra être mon amant, et la ritournelle reprendra."

Mes manières, mes manières... A ce que je sache, c'était elle qui venait de me proposer un plan chelou en privé ! Enfin, si j'avais bien compris. C'était plutôt difficile de décrypter certaines paroles. Il m'aurait fallu un sous-titrage.

"Pourquoi vous vous comportez comme ça ? Faudrait changer votre façon d'agir et peut-être qu'ils vous verront autrement."

Stupéfaite, la jeune femme s'immobilisa. Sa chevelure voleta un court instant dans son sillage, de même que ses jupes. Autour de nous, les convives retinrent leur souffle, attendant la chute. Elle battit des cils, indécise, et soudain, éclata de rire. Je sentais qu'il était forcé. Elle cherchait à sauver la mise. Lorsqu'elle posa sa main sur mon avant-bras, sa longue manche en soie frôla ma peau. Je frémis malgré moi. Elle approcha sa bouche de mon oreille et chuchota :

"La cour est une fosse à serpents. J'en suis leur reine. Je me dois de leur apporter les carcasses de mes bassesses pour qu'ils s'en repentent. Il en a toujours été ainsi, même si je me suis fourvoyée pendant très longtemps. Je pensais que lorsque je serai reine, tout changerait. Il m'a appelée "la plus heureuse". Il m'a couverte de cadeaux, d'attention, et puis quand j'ai failli à ma tache, j'ai perdu son affection. Désormais, il ne me reste que les serpents pour danser. Et vous, monsieur Mystère."

Elle se recula légèrement, après avoir ajouté dans un souffle :

"Retrouvez-moi dans mes appartements."

Electrisé par cette phrase, je la regardai partir. Elle quitta la salle, talonnée par ses suivantes. Aussitôt, les conversations allèrent bon train. Plus personne ne se cachait pour critiquer la reine.

Me tournant vers la table pour prendre un gobelet d'argent, je me crispai en découvrant Lily qui m'observait d'un oeil sombre, les bras croisés.

"Lily !" m'écriai-je. "T'as vu ? J'ai dansé avec la reine ! La reine, quoi ! Je crois qu'il s'agit de... attends, ça va me revenir. 'La plus heureuse'... Anne boleyn !"

Mon exclamation surprit la majorité des gens qui se turent d'un seul coup, me toisant d'un oeil incendiaire. J'avalai ma salive et entraînai Lily plus loin.

"Oui c'est Anne Boleyn, c'est sûr et certain ! Maman me racontait son histoire quand j'étais petit. Elle l'a toujours bien aimée. Donc on est en Angleterre, début de la Renaissance ! Wow... j'ai dansé avec la reine Anne, quoi...!"

Des paillettes plein les yeux, un sourire béat épinglé aux lèvres, je baissai le regard sur Lily. Que pensait-elle de notre premier voyage ? Epique, non ?

"Elle... elle veut que j'aille la voir en privé. Mais je suis sûr que c'est pour me dire quelque chose de méga important."
assurai-je d'un ton tranquille, même si ma bouche me semblait ultra sèche.

Je ne voulais rien cacher à ma fiancée. La sincérité était la clé du couple ! J'avais lu ça quelque part. Mais quelque chose me disait que Lily n'appréciait pas la vérité...

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________________________________________ Sam 18 Avr 2015 - 16:17






    Je m'étais mise à réfléchir quelques instants à ce que Elliot me disait, quand j'avais vue quelqu'un passer juste à côté de moi. Il était vêtu comme les autres, mais avec un petit quelque chose en plus que je n'arrivais pas à qualifier. A première vue, il portait un pourpoint noir, de longues bottes tout aussi noires. J'aimerai bien savoir où il les avait trouvées. Il avait un pantalon qui semblait être du cuir, plutôt moulant. Ca tombait bien, car il était musclé, ce qui ajoutait un petit plus.

    "Excusez moi. Je peux vous emprunter ceci ?"

    C'était une sorte de chemise en carton qu'il tenait dans les mains. Enfin ça ressemblait à ce genre de choses à notre époque. Il devait y avoir des feuilles à l'intérieur. Je lui avais adressé un magnifique sourire, qu'il m'avait rendu tout en gardant l'air septique qu'il avait depuis que je l'avais accosté. Je m'étais ensuite tourné vers Elliot et après avoir levé la chemise en carton, je lui avais frappé sur la tête dessus. Ensuite, s’ensuivit trois petit coups sur son épaule.

    "Bien sûr que j'ai vue que t'as dansé avec elle pauvre cruche !! Tout le monde a vue que t'as dansé avec elle ! Et tu crois qu'en venant me le dire ça va atténuer le truc ? Mais t'es complètement débile Elliot !!"

    Il ne fallait pas trop me chercher en ce moment. J'avais passée une main dans mes cheveux, tandis que Elliot se massait l'épaule. Puis, je m'étais tourné vers l'homme. Ils étaient un peu plus nombreux maintenant. Tous aussi musclés les uns que les autres et la plupart en armure. Ca leur donnait un petit côté encore plus sexy. A dire vrai, l'homme à qui j'avais rendu la chemise était le seul à ne pas être en armure.

    "Merci beaucoup monsieur. Et si je puis me permettre de vous donner un conseil, méfiez vous avec qui vous sortez, car nos amants ont la langue bien pendue quand ils croisent le regard d'une personne aussi sexy que vous ou moi !"

    A croire qu'on ne leur suffisait pas. Je m'étais tournée vers Elliot pour lui faire les gros yeux, quand j'avais entendu l'homme me demandait comment je m'appelais. Saperlipopette, j'en oubliais les bonnes manières ! Je lui avais fait face, avec un grand sourire tout gênée, tout en lui tendant la main.

    "Désolé... Je m'appelle Lily Olyphant. Je suis enchantée de faire votre connaissance et merci beaucoup pour votre chemise."

    Il avait hésité avant de me prendre la main et tandis que j'allais secouer la sienne énergiquement, il avait levé ma main jusqu'à ses lèvres et y avait déposé un tendre bisou. Wouah... La classe! Je me sentais rougir et c'est fou ce qu'il faisait chaud. En plus, il ne me lâchait plus la main. J'avais passée mon autre main dans mes cheveux, ramenant une mèche rebelle en arrière, tandis qu'il en profitait pour me complimenter sur ma tenue.

    "C'est pas trop d'époque, mais j'avais rien d'autre. Je ne savais pas que j'allais venir ici. En tout cas merci pour le compliment. J'adore vos bottes ! Elles sont trop classes !"

    Il avait sourit et les gardes autour s'étaient mis à rire. Je les amusais, c'était pas plus mal. Il m'avait relâché la main et je m'étais tourné vers Elliot, mais c'était le moment où l'homme en avait profité pour m'inviter à sa table. Il était sérieux ? Un rencart devant mon copain ? Et après tout, pourquoi pas, n'est ce pas ? J'avais fait à nouveau les yeux noirs à Elliot.

    "Tu vois, t'es pas le seul à pouvoir te faire draguer ! Je devrais lui dire oui, juste pour t'embêter ! Je devrais même... Oh mais oui, tiens, attend !"

    Je m'étais tournée vers l'homme et sans hésiter, j'avais passée une main dans son cou avant d'approcher mon visage du siens et de l'embrasser rapidement. Il embrassait bien en plus...! Puis, toute rouge à nouveau, je lui avais fait un petit sourire avant de me tourner vers mon sois disant homme.

    "Elliot? T'es là ? T'as vue j'ai embrassé..."

    J'allais lui demander son nom, mais il avait anticipé en me le donnant.

    "...Henry! Et il embrasse vraiment très bien. Et tu sais quoi ? Il veut m'inviter à dîner à sa table. Qui est plus est, la table..."

    J'avais tournée la tête pour entendre sa réponse. Bizarre... C'était quelqu'un de surement très important vue la table où il siégait.

    "...royale! La table royale ! Mais je suis sûr que c'est pour me dire quelque chose de méga important, en tout bien tout honneur bien entendu !"

    Une invitation, un charmant jeune homme, un bon repas ! Que demander de plus, n'est ce pas ? Et Elliot allait qu'à partir en direction de la chambre de sa catin. Quand à moi, j'irai manger à la table de Henry ! Le gentil Henry ! Je m'étais tournée pour lui faire un grand sourire avant de me rendre enfin compte que tous les regards étaient tournés vers nous. C'était bizarre quand même ce que les gens aimaient avoir des oreilles indiscrètes de partout. J'avais regardé Henry d'un air septique. Ca me paraissait bizarre tout ça.

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________________________________________ Sam 25 Avr 2015 - 14:07


« This just hurts so much! »
AIE !

Ce qui était sur, c'est que quand Lily était en colère, elle frappait fort. Déconcerté, je passai la main sur mon crane, ébouriffant davantage mes cheveux au passage. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi violemment. Pourquoi voyait-elle tout de suite le mauvais coté de l'histoire ? Une danse avec Anne Boleyn, c'était aussi épique que de réussir le niveau final de The Last of Us !

Lily commença à parler avec l'homme à qui elle avait volé le parchemin. Ce dernier roucoulait un peu trop à mon gout. Il lui fit un baise-main et... il ne la lâchait plus, ma parole ! Mes yeux lançaient presque des éclairs tandis que je les fixais, à l'affut du moindre débordement. Ma mâchoire en tomba quand j'entendis le gars lui proposer de se joindre à lui à sa table. Il se croyait chez mémé celui-là ou quoi ? Je voulus protester mais Lily me prit de court. Eberlué, je la vis passer une main dans son cou et l'attirer à elle pour l'embrasser. Mon cerveau se mit à buguer sérieusement pendant ces quelques secondes d'horreur absolue. Curieusement, au lieu de hurler mentalement, une seule pensée me traversa l'esprit :

Il doit avoir une haleine de phoque. Le dentifrice n'existait pas à cette époque...

Puis soudain, la rage prit le dessus, balayant tout sur son passage. Je serrai les poings, bien décidé à faire quelque chose de méga virile. N'importe quoi... Lily se recula de lui, toute émoustillée. J'avais très envie de faire disparaitre le sourire surpris et suffisant qui s'affichait sur le visage de l'homme.

Henry ? Je sursautai en entendant ce prénom. Non Elliot, calme-toi, tu te fais des idées. Ta fiancée ne vient pas de rouler une pelle au despote le plus sanguinaire et dangereux de toute la Renaissance anglaise. Arrête de TOUT dramatiser, voyons...! Pleins de mecs s'appellent Henry.

Anxieux, j'analysai rapidement ses vêtements. Il avait tout d'un roi, de ses bottes à son pourpoint rehaussé d'or. Gloups. On est super mal. Allait-il vouloir faire de ma Lily sa future épouse ? Je songeai avec tristesse qu'Anne Boleyn allait bientot en perdre la tête...

Je laissai échapper une exclamation interdite en voyant Lily poser sa main sur l'avant-bras du monarque. Tous deux se dirigèrent d'une démarche royale vers la longue table chargée de victuailles. Elle était sérieuse ? Elle ne trouvait pas qu'elle en avait fait suffisamment ? Ma langue s'agita dans ma bouche, à la recherche d'une réplique bien sentie. Finalement, je m'écriai, la gorge extra sèche :

"Je te préviens Lily : si tu t'assois à sa table, je... je rejoins Anne !"

Elle m'ignora ouvertement, prenant place à la droite du roi qui arborait toujours son air suffisant. Il ne m'avait pas accordé un seul regard, songeant sans doute que je n'étais qu'un laquais qui cherchait à courtiser une dame. Encore plus qu’être blessé, j'étais offensé. Je sentis l'électricité crépiter au bout de mes doigts mais je les remuai pour l'en chasser. Pas maintenant. On allait me bruler en place publique si je faisais acte de mes pouvoirs, et ça n'arrangerait rien. Pas question de me régénérer et de laisser Lily seule avec ce cinglé.

"Ah ok. Tu la joues comme ça... eh bah moi aussi !"
fis-je en levant haut la tête.

Elle ne savait sans doute pas les risques qu'elle encourrait. J'allais donc la laisser apprécier la compagnie du "gentil" Henry, tout en restant dans le coin avant que ça ne tourne mal. Elle voulait me provoquer ? J'allais le faire aussi.

Le nez en l'air, je pivotai donc sur mes talons et sortis rapidement de la salle de bal. Le couloir me parut incroyablement glacial en comparaison. Ils ne connaissaient pas le chauffage central, brr...

Je soufflai sur mes mains et accélérai l'allure, bien décidé à me rendre dans les appartements de la reine Anne, comme elle me l'avait si galamment proposé. Sauf que je me perdis très vite, étant donné que je n'en connaissais pas le chemin. J'étais déjà passé devant ce tableau de Elizabeth d'York, non ? Arf... pourquoi n'y avait-il pas de plan avec une croix rouge pour indiquer "vous êtes ici" ?

Soudain, j'aperçus un garde qui arborait la rose Tudor sur sa poitrine.

"Salut !" dis-je avec un signe de la main. "Vous pourriez me dire où sont les appartements de la reine ? C'est pas évident de se repérer par ici. J'ai aussi cherché les toilettes mais je ne les ai pas trouvés."

Le garde me lança un drôle de regard avant de m'indiquer la direction. Avant de disparaitre à l'angle du couloir, je jetai un coup d'oeil par-dessus mon épaule pour constater qu'il me regardait toujours, se demandant visiblement s'il devait sonner l'alerte ou pas. J'espérais avoir eu l'air suffisamment sympa pour qu'il n'en fasse rien.

J'arrivai enfin devant la porte des appartements d'Anne. Comme elle était gardée et que j'en avais marre de passer pour un terroriste, je me téléportai directement dans l'antichambre. Elle baignait dans la pénombre. Je sursautai en voyant quelqu'un devant moi, et je clignai des yeux en constatant qu'il imitait chacun de mes gestes. Je mis quelques secondes à comprendre que je me trouvais devant un miroir ouvragé et que cette personne était en réalité mon reflet. Bien sur... Chronos m'avait prévenu que mon pack de voyage temporel comprenait une refonte totale de mon apparence. Je m'observai donc un moment, passant la main sur mon visage. J'étais toujours brun, mais j'avais un peu plus l'allure d'un acteur américain. Belle gueule. Je me souris, content de mon apparence. Bon, les cheveux, ce n'était toujours pas ça. En plus, ils m'avaient l'air encore plus longs que d'habitude.

Je m'écartai du miroir en entendant une conversation. Les voix féminines étaient légèrement étouffées. Je m'approchai à pas de loup de la porte entrebâillée menant aux appartements de la reine. Deux jeunes femmes discutaient, assises au bord d'un grand lit en bois sombre. Anne tenait les mains de l'autre dame dans les siennes, sur ses jupes cramoisies. L'autre me tournait le dos. Je ne voyais d'elle que ses longues boucles blondes cascadant dans son dos, ainsi que sa robe couleur bleu nuit.

Je me penchai davantage vers la porte, tout en prenant garde de ne pas la faire grincer. Je savais que c'était très impoli d'écouter comme ça, mais j'étais bien trop curieux.

"Tu ne peux pas me laisser. Pas maintenant !" dit Anne d'un ton presque implorant. "Henry... Henry ne partage plus ma couche. Il n'en a que pour cette Jane Seymour ! Il faut absolument que tu me viennes en aide ! Persuade-le de me laisser une nouvelle chance ! Je lui ai promis un fils ! Je ne dois pas faillir à ma tache !"

"Je t'ai déjà dit que j'ai certaines choses à régler en France." répondit l'autre jeune femme d'un ton posé, à la limite de l'indifférence. "Je ne peux pas rester, mais je reviendrai bientot."

Cette voix me disait quelque chose. Je fronçai les sourcils et écoutai avec davantage d'acuité.

"Non... j'ai tout essayé !" poursuivit Anne en serrant davantage les mains de la blonde dans les siennes. "Je n'ai plus que des ennemis à la cour ! Mark a été emprisonné à la Tour ! Nul ne veut me dire quelle est la raison de son arrestation, mais je la connais : ils vont le torturer jusqu'à ce qu'il avoue avoir eu une liaison avec moi ! Si tu me laisses, je suis perdue !"

"Tu aurais du te montrer plus avisée avant d'inviter des musiciens à visiter ta couche." répliqua l'autre femme d'un ton à la fois mélodieux et perfide. "Tes histoires ne m'intéressent plus."

Soufflée par les paroles de son "amie", Anne lâcha ses mains tandis que ses yeux et sa bouche s'ouvraient en grand. Elle resta silencieuse une longue seconde avant de parvenir à articuler d'un ton froid dans lequel on percevait l'ombre d'un sanglot :

"Tu sais que je n'ai pas péché ! Tu le sais ! Toutes ces années, tu as été ma confidente, tu m'as donnée de précieux conseils ! Je n'ai toujours aimé que Henry. Tu dois plaider en ma faveur. Tu dois m'aider, je t'en prie."

La reine paniquait. En coulisse, elle laissait libre court à sa détresse. Elle avait abandonné son masque d'assurance et de séduction pour laisser paraitre la jeune femme terrorisée qu'elle cachait en permanence.

La blonde avait l'air de s'en ficher éperdument. Lentement, elle se leva du lit et épousseta ses jupes d'un bleu miroitant.

"Garde espoir." lui dit-elle de sa voix claire. "Le futur n'est pas écrit à l'avance. Tu sais que tu es innocente."

Anne détourna la tête en la secouant légèrement, son diadème brillant dans la lumière des chandelles tout autant que ses yeux. Son regard était dur comme la pierre. Elle savait que ça ne suffirait pas à la sauver. La précédente reine avait eu encore moins de raisons à être blâmée qu'elle, et pourtant, elle avait tout de même été bafoué, oublié.

La jeune femme blonde se redressa pour de bon et pivota sur ses talons avant de s'éloigner, se dirigeant droit vers la porte de l'antichambre.

Quand je la vis de face, je restai figé de stupeur et d'effroi, car je la connaissais. Depuis quelques instants, mon esprit l'avait déjà compris, mais je ne pouvais me résoudre à l'accepter.

Car cette personne aussi froide et insensible ne pouvait pas être ma mère. C'était impossible !

Pourtant, chacun de ses traits était le même. Seuls ses yeux avaient l'air plus calculateurs, plus lointains, comme si l'humanité ne la concernait pas vraiment.

Je m'écartai de la porte au moment où elle l'ouvrait, me plaquai contre le mur, et la retins par le bras au moment où elle passait devant moi sans m'accorder un regard, songeant sans doute que j'étais un domestique curieux.

Elle se stoppa et me dévisagea, avant de poser les yeux sur ma main qui enserrait sa longue manche. Je pris le temps de fermer la porte afin qu'Anne n'entende rien, puis je demandai sans détour, sans la lâcher :

"Pourquoi vous la laissez comme ça ? Vous ne voyez pas qu'elle va mal ?

Ma mère battit des cils et éclata de rire, croyant à une bonne blague. Elle se dégagea brusquement de mon emprise, avant de me lancer un regard incendiaire. Je déglutis avec peine. Venant d'elle, ce regard sur moi me donna presque la nausée. Je n'étais absolument rien à ses yeux, rien, pas même un puceron. Aucun enfant ne devrait subir ça venant d'un de ses parents.

"Je n'ai aucun conseil à suivre de la part d'un laquais !" dit-elle de sa voix mélodieuse et hautaine. "Sais-tu seulement qui je suis, jeune présomptueux ? Ne provoque pas ma colère. Tu n'aurais pas suffisamment de larmes pour pleurer ta douleur."

Elle me décocha un regard implacable avant de s'éloigner.

"Alors, c'est tout ? Vous savez ce qui va lui arriver si vous ne faites rien ?"
insistai-je en désignant la porte fermée. "Elle va mourir. Le 19 mai prochain. Vous aurez une pensée pour elle au moins ?"

Elle se stoppa net, ses boucles lourdes tressautant dans son dos, et pivota lentement vers moi, me jaugeant d'un air vaguement intrigué.

"Qui es-tu ?" chuchota-t-elle. "Un sorcier ? Un oracle ? Si tu l'aimes tant, tu as tout loisir de la sauver ! Cependant, je suis navrée de te dire que tu perds ton temps : elle n'a aucune importance."

Suffoqué, je ne trouvais rien à répliquer. Aphrodite laissa échapper un léger rictus, son adorable sourire se tordant en une expression torve, avant qu'elle ne se tourne pour partir, sa longue robe faisant des remous gracieux dans son sillage.

Je ne sais combien de temps je restai figé au beau milieu de l'antichambre. Mon esprit tournait à plein régime, tentant de nier ce à quoi je venais d'assister. Ma mère ne pouvait pas se montrer aussi cruelle. Comment était-ce possible que la chute d'Anne Boleyn ait été causée par l'inaction d'une déesse ? Si elle l'avait sauvée, si elle avait plaidé en sa faveur, si elle l'avait téléportée le jour de son exécution, l'Histoire aurait été totalement différente.

J'entendis un grincement dans mon dos. Je me retournai et clignai des yeux en découvrant Anne, les yeux rougis, cramponnée à la porte.

"Vous êtes venus..."
murmura-t-elle d'un ton mouillé.

La porte s'ouvrit totalement et la reine perdit l'équilibre. Je la reçus dans mes bras avant qu'elle ne tombe. Elle me semblait si légère. Sur sa nuque découverte battait l'artère qui pulsait jusqu'à son coeur. Je déglutis avec peine, passant une main dans son dos avec délicatesse. Je venais de prendre la décision la plus importante de ma vie.

"Je vais vous sauver." lui assurai-je. "Je ferai mieux qu'elle. Je vous le promets."

La bouche d'Anne se tordit en un sourire désabusé. Je voyais dans ses yeux flous qu'elle ne croyait plus en rien, qu'il était donc possible de lui faire croire en tout.

"Vous ne pouvez rien contre la colère d'un roi."

"Et votre Henry, que peut-il contre la colère de Dieu ?"
rétorquai-je d'un ton plein de défi.

J'allais lui montrer de quel bois je me chauffais...

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________________________________________ Dim 26 Avr 2015 - 22:25






    J'avais déposée un tendre baiser sur ses lèvres, avant de me reculer, sentant le rouge me monter aux joues. J'étais comme toutes les jeunes femmes de mon âge. On rêvait toutes d'être convoitées par un Prince charmant. Imaginez ce qu'il se passerait si vous vous retrouviez nez à nez avec un Roi et qu'il vous disait toutes ces choses.

    Je m'étais reculée, me sentant de plus en plus gênée par la situation. J'avais attrapé un bout de ma robe pour la relever et pour m'éloigner sans la froisser. C'était en faisant le premier pas que j'avais sentis sa main se poser tout contre la mienne et que je sentais mes pieds me lâcher. Tout ceci était tellement irréel. Il m'avait ramenée jusqu'à lui et c'était à son tour de capturer mes lèvres.

    Je l'avais laissé faire. On était resté l'un contre l'autre pendant plusieurs minutes, avant que la porte s'ouvre en grand et qu'un homme fasse irruption à l'intérieur de la chambre. Il avait un look des plus bizarres, avec les cheveux en pétards. Je n'avais jamais vue de tels cheveux chez un homme. Comment il réussissait à les faire tenir en l'air et de cette manière là ?

    "Je vous prie de nous excuser monsieur, mais vous n'avez rien à faire ici !" avais-je dit catégorique, tandis que mon Roi avait appelé ses gardes et qu'il s'était placé devant moi pour aller jouer les gros bras avec cet homme mal élevé. J'avais instinctivement passé une main dans celle du Roi pour lui montrer qu'il n'était pas seul. Bien qu'il n'avait pas besoin de quelqu'un comme moi pour s'occuper de cet énergumène.

    "A nouveau vous ? Vous vous permettez pas mal de choses ! Je pense qu'un séjour à la Tour devrait calmer vos ardeurs !"

    Deux gardes s'étaient emparés de l'homme, tandis que je serrai un peu plus fort la main de mon Roi. La suite, je ne l'avais pas vue venir. Le jeune homme s'était débattu avec beaucoup de facilité et les deux gardes avaient été projetés en arrière, tandis qu'il m'avait limite sauter dessus en me serrant fermement la main. A peine avais-je eu le temps de cligner des yeux que je n'étais plus du tout dans le même endroit. Je m'étais débattu pour lui faire lâcher prise.

    "Mais lâchez moi ! Vous me faites mal !" lui avais-je hurlé dessus, même si ce genre de choses ne devait pas se faire. Puis, je m'étais reculée, tentant de mettre le plus d'espace entre lui et moi. On se trouvait dans... une écurie ? Comment on avait fait pour atterrir ici ? J'avais perdu connaissance ? Où était mon Roi ?

    "Ca vous amuse ? Vous tentez de m'effrayer ? Ce n'est pas chose aisée de réussir à me faire peur !"

    Il ne savait pas de quoi j'étais capable. Bien qu'à l'heure actuelle, je n'avais aucune idée, aucun plan pour m'échapper. Il allait me retenir captive et demander une rançon au Roi. Mais je ne représentais rien pour lui. Notre amour était caché aux yeux de tous. Il ne s'était pas encore séparé de Anne et pour l'instant on avait encore aucun avenir ensemble. On venait à peine de s'embrasser. Un enfant aurait pu changer les choses, mais je ne voulais pas précipiter nos fiançailles, car il devait d'abord se séparer de l'actuelle Reine.

    "Monsieur, vous allez me reconduire immédiatement chez le Roi et je vous assure que rien vous sera fait. Mais si vous tardez, vous allez juste réussir à attiser sa colère !"

    J'avais vue à quelques mètres de moi, une fourche. Est ce que j'aurai le temps de la prendre et de lui enfoncer dans le ventre avant de fuir ou pas ? Je n'avais pas assez de forces, mais je ne pouvais pas rester ici les bras croisés. Il semblait plus perturbé que moi. Ce mec était un maniaquo dépressif et je ne savais même pas ce que voulait dire ce terme !

    "C'est votre dernière chance Elliot !"

    Ell quoi ? Pourquoi j'avais dit ça ? Je ne me sentais plus très bien d'un seul coup. Tout tournait autour de moi...

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________________________________________ Jeu 30 Avr 2015 - 0:12


« Lily, what happened to you? »
J'avais calmé Anne et l'avait portée jusqu'à son lit pour qu'elle se repose un peu. Elle sanglotait encore lorsque je disparus. Je lui avais promis de revenir bientôt. Il me fallait un peu de temps pour réfléchir à comment m'y prendre. Je devais laisser l'Histoire se poursuivre pour l'instant. Peut-être pouvais-je la sauver in extremis le 19 mai, juste avant que le bourreau ne donne son coup d'épée ? Si je la faisais disparaître dans mes bras, la foule croirait qu'elle est bel et bien une sorcière, mais qu'importe ? Il lui suffirait de rebâtir une vie ailleurs, à l'autre bout du pays par exemple, ou même en France. Elle changerait de nom. Elle ne serait plus une lady. Elle ne reverrait plus jamais sa fille Elizabeth. Je réfléchis, frottant mes mains contre mon visage. Ce n'était pas acceptable. Je lui infligeais une existence dans laquelle elle aurait tout perdu hormis la vie.

Il me fallait un autre plan. Pouvais-je comploter pour qu'elle regagne l'affection du roi ? Etait-ce envisageable ? Je devais commencer par là. En plus, il était temps que je retrouve Lily. J'ignorais combien de minutes j'étais resté loin d'elle, mais je me méfiais de tout à cette époque.

Je me concentrai sur elle et suivis le courant qui m'emporta jusqu'à elle. J'apparus dans une chambre richement meublée, qui n'était éclairée qu'à la lumière des flammes dans la cheminée. Dans le clair-obscur, j'aperçus deux silhouettes se "décoller" l'une de l'autre. Je mis quelques secondes à comprendre que l'une d'entre elle était Lily. L'autre était le "gentil" Henry. Je clignai des yeux, éberlué. Elle l'embrassait, ENCORE ?! Il devait s'agir de sa chambre. Que faisait-elle dedans ? Plus que la perplexité, le chagrin me piqua le coeur. Elle n'était pas obligée d'aller aussi loin, partager sa table et lui rouler une pelle une fois suffisait amplement.

Je la dévisageai de la tête aux pieds. En plus de son étrange regard, elle portait une élégante robe couleur émeraude dont les jupes s'ouvraient en un brocard d'or. Ses cheveux ondulés cascadaient sur ses épaules. Henry voulait en faire sa nouvelle reine, j'en étais persuadé.

"Lily... là, tu vas trop loin."
fis-je tout en ressentant le besoin de m'appuyer contre une console. "Et vous, Jane Seymour ne vous suffit pas ? Il faut que vous courtisiez toute l'Angleterre, ma parole !" ajoutai-je d'un ton véhément à l'adresse du monarque. "Au lieu de vous taper les copines des autres, vous devriez aller voir votre femme, tiens !"

Ca, c'était dit. Et je me moquais qu'il soit le roi. Roi de quoi ? Si je le voulais, je pouvais lui cramer la tête avant de lui faire prendre une douche glacée. C'est ça, appelle tes gardes. Si tu savais comme je m'en f... Attendez une minute. Pourquoi Lily parlait de cette étrange façon ? On aurait dit qu'elle avait subi un lavage de cerveau. Je ne comprenais pas.

La réplique d'Henry me fit doucement sourire.

"La Tour de Londres ? J'aimerais beaucoup la visiter, ça a l'air tellement sympa !"

Deux gardes me saisirent brusquement par les bras mais je me débattis. J'en projetai un contre le mur puis agrippai le deuxième. Une petite décharge et il avait son compte. Ca devenait de plus en plus facile de combattre. Je me précipitai aussitôt sur Lily et lui attrapai énergiquement la main. Du coin de l'oeil, je savourai brièvement l'expression stupéfaite et indécise d'Henry qui ne savait même plus comment faire pour respirer.

"Sorcellerie..." murmura-t-il.

"Non, Elliot Sandman." répliquai-je du tac au tac.

Je laissai échapper un rictus et nous téléportai ailleurs avant que le monarque ne sonne la cavalerie et son archevêque afin de m'exorciser. Nous apparûmes dans l'écurie, juste à côté des box des chevaux. Je ne savais pas pourquoi j'avais pensé à ce lieu, sans doute pour être au calme. Lily se débattit aussitôt, prétextant que je lui faisais mal. Je la lâchai, médusé de constater qu'elle ne se moquait pas de moi. Elle ne se souvenait vraiment pas de qui j'étais. Elle parlait comme un vieux bouquin.

"Oh non... tu t'es incrustée dans l'époque !"
dis-je en plaquant une main contre ma bouche. "Comment c'est possible ? Tu viens du présent, tu ne peux pas appartenir à ce temps. Lily, tu comprends ? Il faut que tu te souviennes !"

Je l'attrapai brusquement par les épaules et plongeai mon regard frénétique dans le sien comme pour l'aider, mais elle me repoussa. Lire la peur dans ses yeux était encore plus effrayant que de la voir dans les bras d'Henry VIII.

Mon regard s'éclaira lorsqu'elle m'appela par mon prénom. Il y avait encore un espoir !

"Tu te rappelles ? Oui, bien sûr que tu te rappelles ! Ecoute cette partie de ton cerveau ! Je suis Elliot, je t'aime ! On a eu une fille ensemble ! Elle s'appelle Cassandre ! On vit avec Emma et tu la détestes même si elle ne t'a rien fait. Souviens-toi, je t'en prie !"

Je pouvais lui raconter toute notre vie si elle le souhaitait. Tout pour que je me reconnaisse à nouveau dans son regard.

Elle chancela, avant de porter une main à sa tête. J'esquissai un pas. Que se passait-il ? Elle n'avait pas l'air d'aller bien. Brusquement, elle perdit l'équilibre et je la reçus dans mes bras. Je rattrapai beaucoup de monde, ces derniers temps.

"Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce qui va pas ?" fis-je, paniqué.

Elle chercha à se débattre à nouveau mais ses gestes manquaient de conviction. Elle perdit subitement connaissance.

"LILY !"

Je la secouai légèrement et sa tête dodelina mollement dans mes bras. Je m'agenouillai et resserrai mon étreinte tout contre son corps.

"Arrête de t'agiter. Tu dois apprendre."

Cette voix me fit dresser les cheveux sur la tête. Je me raidis et levai les yeux vers la silhouette qui se découpait devant moi, dans la pénombre de l'écurie. Chronos.

"Qu'est-ce qu'elle a ? Pourquoi elle est tombée dans les pommes ?"
demandai-je aussitôt.

"Modifier le temps a un prix, Elliot." répondit-il tristement.

"Non, je... je n'ai encore rien fait !"

"Ce que tu as fait est déjà trop. Sauver Anne Boleyn..." dit-il avec un léger rictus. "J'ignorais que tu avais ce côté chevalier servant. En sauvant une reine, tu perds la tienne. Tu dois savoir que le Temps est joueur. Il te prendra toujours quelque chose si tu essaies de le duper."

Son regard indéchiffrable se posa sur Lily. Puis, il se pencha vers elle frôla sa joue du bout des doigts. Aussitôt, ses paupières remuèrent légèrement, comme si elle était en plein rêve.

"Je l'ai fait revenir à elle, car le Temps n'a pas encore entièrement jeté son emprise sur ses souvenirs. Si tu vas jusqu'au bout de ton projet, je ne pourrais plus modifier son esprit."

Je déglutis avec peine. Elle pesait si lourd dans mes bras.

"C'est pour ça que vous m'avez dit de l'emmener avec moi. Ce n'était pas pour être sympa. Elle est la garantie que je ne touche à rien, c'est ça ?"
fis-je d'un ton acerbe, plantant mon regard noir dans le sien.

Chronos ne répondit rien, se contentant de m'observer avec cette drôle de sollicitude qui me donnait envie de gerber. Pourquoi être aussi protecteur avec moi alors qu'il n'avait pas hésité à envoyer des Cavaliers décimer ma famille, mes parents entre autre ?

"Ca sert à rien de voyager dans le temps si on ne peut rien changer." dis-je avec amertume.

"Tu peux changer les choses, mais il faut être capable d'en payer le prix."
appuya Chronos.

Il disparut dans un flash de lumière. Je clignai des yeux et me penchai vers Lily pour poser mes lèvres contre les siennes. Sa tenue était toute indiquée pour un réveil digne de celui dans un conte de fées. J'étais un drôle de prince charmant, plein de démons et de fureur.

"Lily jolie..."

Je passai une main sur sa joue pour la caresser. Les paupières de la jeune femme papillonnèrent et lorsqu'elle me regarda, je lus à nouveau tout ce qui faisait que je l'aimais.

"Désolé d'enchaîner les bourdes." marmonnai-je en la serrant davantage contre moi. "On va où tu veux. L'époque que tu veux. Et je ne te lâcherai plus d'une semelle."

Je me redressai et l'aider à se relever, puis, tout en gardant ses mains dans les miennes, je la contemplais dans sa belle robe.

"Enfin, on pourrait aussi..."

Je laissai volontairement ma phrase en suspens tandis que je me rapprochai d'elle avec un sourire charmeur. Je levai ensuite les yeux au ciel d'un air aguicheur. Une écurie, de la paille, une princesse... ça me donnait des idées très peu recommandables.

Des bruits de pas me ramenèrent à la réalité. Bientôt, j'entendis des gardes parler. Apparemment, ils cherchaient quelqu'un.

"Okay, mieux vaut se barrer, tout compte fait !"
dis-je à toute vitesse. "Choisis une date, vite !"

Je n'allais pas sauver Anne alors que je le lui avais promis, mais je n'abandonnais pas cette idée. Un jour, je trouverai comment faire sans que cela change l'avenir. Il y avait forcément un moyen. Le temps pouvait être réécrit, j'en étais persuadé.

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________________________________________ Mar 5 Mai 2015 - 11:46






    On venait de passer par l'attraction la plus merveilleuse au monde : la machine à pousse pousse. C'était comme ça que j'appelais les portes vitrées des grands magasins, qui vous emmenaient jusqu'à l'intérieur. Je venais juste de quitter la machine, avec mon Elliot dans la main. Ou plutôt sa main dans la mienne. Devant nous, des chaises exposées sur plusieurs étages, accrochés à une grande grille métalique. C'était assez surprenant et impressionnant.

    Il y avait un comptoir avec une femme qui tendait des morceaux de papiers et crayons à toutes les personnes qui passaient. J'en avais pris un avant de la remercier et de montrer toute fière, mon crayon de papier à Elliot. Allait savoir tout ce que je pourrai faire avec ce genre d'objet. Sur la feuille, il y avait un tableau et une partie détachable qui servait de ruban pour mesurer. C'était trop cool. Faudra que j'en prenne un pour chez moi.

    "C'est un escalator ! Viens ! Viens !!" lui avais-je répété plusieurs fois, tout en grimpant la marche et en me laissant porter jusqu'en haut. J'avais levée la tête pour observer les étages au dessus et respiré ce bon air frais et cette bonne odeur qui venait sans doute de la cafétéria. On pouvait aussi manger dans les magasins de meubles ? C'était encore plus surprenant que les chaises suspendues !

    "Tu sais que ça rend hyper bien des chaises suspendues ? Ca pourrait être marrant à la maison !"

    On pourrait même mettre des petits cousins dessus, qu'on ferait tenir avec une ficelle, pour rendre la chose encore plus impressionnante. J'adorais ce concept. Ce magasin allait être une mine d'or d'idées nouvelles pour la maison ! Elliot ne semblait pas vraiment comprendre ce qu'on faisait là. Il m'avait pris la main et demandé de choisir une destination. Je ne savais pas non plus ce qu'on faisait là, mais j'avais une petite idée de l'époque que ça pouvait être.

    "Hein ?" m'étais-je exclamée en tournant la tête vers mon homme. Il m'avait dit quoi ?

    "Oh... Ok... Moi je commence le tour en attendant."

    Je n'allais tout de même pas l'accompagner aux toilettes ! J'avais du coup emprunté le chemin de gauche, tandis que lui était partit à droite. C'était quoi par terre ? Des flèches ? Oh mon dieu c'est trop chou ! Ils ont mis tout un tracé au sol pour pas qu'on se perde. C'est vrai qu'à première vue ça semblait hyper grand. Je m'étais précipitée vers une carte du magasin. Ca indiquait tous les emplacements, dont l'habituel "vous êtes ici". J'avais fait un grand sourire tout en me tournant vers Elliot pour lui montrer qu'on était là. Mais, il n'était pas à côté de moi...

    "Bon bon bon... Meubles... Chambres... Salle de bain... Fauteuils !!"

    C'était là bas que je devais me rendre, car je ne savais pas pourquoi Elliot n'avait pas de fauteuils chez lui, juste un grand canapé. Ca serait tellement bien un petit fauteuil pour quand il n'est pas là. Très utile pour se blottir et pour que la couverture repose bien intégralement sur mon corps. J'avais déjà tout prévu, tout en tête. Il fallait juste trouver le bon fauteuil et aussi la chose pour laquelle on était venu ici.

    Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais l'impression que cette chose se trouvait exactement là où je comptais me rendre. Car quand il m'avait parlé de ce magasin pour la première fois, il m'avait dit qu'il passait un temps fou ici à cause de sa mère, mais qu'il se contentait de se poser sur un fauteuil pour jouer à des jeux vidéo sur sa console. J'avais émis un petit sourire en voyant un peu plus au loin, assis sur un canapé, un jeune garçon d'une dizaine d'années avec une console de jeu dans la main.

    "Oh... Trop choupi..." avais-je laissé échapper, bien trop loin pour que le petit garçon m'entende. Puis, je m'étais approché de lui, me passant une main dans les cheveux. C'est pas vrai ! J'allais vraiment le voir à cet âge ! C'était trop bien ! Trop fort ! Trop épique ! Trop...

    A proximité de lui, je l'avais vue s'activer sur ses petits boutons et la machine émettre un bruit. Je m'étais assise juste à côté de lui, tout en le regardant jouer. Il n'avait pas encore tourné la tête vers moi. Je rêvais de voir ce qu'il ressentirait en me voyant pour la première fois ! Enfin d'un côté, il ne me connaissait pas. Je ne prenais pas de risques en le voyant maintenant ? Non... Il ne me reconnaitra pas dans le futur, c'était évident !

    "Grimpe ! Va dans la cheminée !"
    avais-je dit en voyant dans quel niveau il était. J'avais passé des heures à regarder Elliot jouer et rejouer à ses jeux tout en lui grattouillant la tête, je connaissais pratiquement tous les niveaux par coeur et là où était la version petite de Elliot, c'était justement à l'endroit où il fallait grimper et monter dans la cheminée.

    "Si si, vas y ! C'est ça, fait moi confiance !" m'étais-je exclamée une nouvelle fois. Je l'avais vue s'activer sur sa manette et finir par laisser échapper un "wouah" ! Il avait réussi le niveau !

    "Youhou !!! On a réussi ! T'as vue, c'était la cheminée ! Je t'ai déjà vue le fai... Enfin, j'ai déjà vue un ami le faire. Et après, tu arrives dans l'antre du dragon ! Ca va être épique !"

    Je m'étais mise confortablement dans le canapé, rabattant mes jambes contre moi. Voilà pourquoi un fauteuil serait utile, car dans un canapé, on ne trouvait jamais la posture idéale. J'avais ensuite regardé le petit bonhomme, d'un air tout excitée, avec les yeux grands ouverts.

    "Héhéhé !"

    Ok, je devais lui faire peur. J'avais tentée de me calmer, mais quand il m'avait regardée dans les yeux, j'avais immédiatement reconnu ce petit regard. Il était trop choupi ! J'aurai bien eu envie de lui ébouriffer ses cheveux, mais ça aurait fait bizarre, en plus...

    "Tes cheveux !"

    J'avais poussé une exclamation bien trop forte.

    "Tu en as fait quoi ? Pourquoi ils sont si court ?"

    Je n'avais pas pu m'empêcher de passer ma main dans ses cheveux pour voir l'étendu des dégâts. Pourquoi il les avait coupé ? Ou alors au début il ne les avait pas aussi long ! C'était bizarre ! Ca lui allait, mais ça me perturbait grandement ! Où était sa magnifique chevelure ? J'avais éloignée ma main de ses cheveux.

    "Non mais ça va, c'est mignon aussi. Tu es tout mignon d'ailleurs !" avais-je dit à nouveau avec un grand sourire. Je passais pour quoi là ?

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________________________________________ Sam 9 Mai 2015 - 23:02


« The Little Boy & the Curious Elephant »
Elle était bizarre, la dame. Bizarre mais gentille. Grâce à elle, j'avais réussi à terminer le niveau le plus compliqué de Crash Bandicoot Warped ! Enfin, le niveau le plus difficile jusqu'à maintenant.

"Il ne fallait pas me dire qu'il y a un dragon juste après !"
m'écriai-je, les yeux ronds.

Pourquoi avait-elle fait ça ? Maintenant, j'allais angoisser par avance. D'une main fébrile, je plongeai la main dans la poche de mon pantalon et sortis ma Ventoline. J'inspirai et expirai plusieurs fois dedans, avant de respirer un peu plus calmement. Elle fixa l'objet d'un oeil étonné. Je fronçai les sourcils, l'observant d'un air circonspect. Puis elle passa une main dans mes cheveux.

"Plus courts ? Comment ça ? J'ai toujours eu les cheveux de cette taille !"
fis-je en les aplatissant avec une grimace.

Elle venait de me dire que j'étais... mignon ? Mon sourcil se haussa davantage.

"Vous allez me proposer des bonbons et me kidnapper ?"
demandai-je d'un ton anxieux.

Je n'avais pas peur, oh ça non ! Je venais de passer par une cheminée dans l'intention de pourfendre un dragon ! Mais... dans la réalité, les adultes étaient un peu plus impressionnants qu'un cracheur de feu, parfois. Mon maître par exemple. Brr... il faisait carrément froid dans le dos avec ses mains squelettiques et son regard affamé de vampire. En plus, il laissait toujours les stores baissés dans la classe.

"J'ai pas trop envie de me faire kidnapper, j'ai... j'ai..."

J'étais en train de m'embrouiller. Mes doigts se raccrochèrent désespérément à ma Game Boy Color couleur jaune qui était en train de glisser du canapé. Je pris mon courage à deux mains et regardai la dame droit dans les yeux. Ses yeux étaient doux et affamés à la fois.

"Vous êtes une autre sorte de dragon ?"

La question venait de sortir toute seule. Je déglutis avec peine et, les mains crispées sur ma console portable, j'expliquai :

"Le médecin scolaire a dit à maman que je mélangeais le virtuel et la réalité. Il a dit que c'était dangereux pour ma santé. Du coup, Maman m'a confisquée tous mes jeux vidéo, mais heureusement François m'a rendu discrètement ma Game Boy."

François était trop nul, sauf dans ces cas-là. Il craignait vraiment quand il m'obligeait à me rendre dans le cabinet dentaire pour la visite mensuelle. J'en avais des sueurs froides rien que d'y penser. Je gesticulai légèrement sur le canapé avant de fixer ma Game Boy.

"Vous n'avez pas l'air d'un dragon, mais si vous voulez m'enlever, soyez sûre que je me défendrai."
dis-je en relevant la tête courageusement.

Je n'étais pas un bébé, j'avais quand même dix ans ! Je me rendis compte que je n'avais pas peur d'elle, tout compte fait. Elle était la première adulte à s'adresser à moi comme si j'avais le même âge qu'elle. Brusquement, je me sentis plus grand. Je me redressai au bord du canapé et bombai le torse. Puis je l'observai encore, avec plus d'attention.

"Vous avez plus l'air d'une princesse, pas d'un dragon."
rétorquai-je. "Et moi, je suis un chevalier ! Enfin, j'aimerais bien..."

A dire vrai, j'aurais aimé être n'importe qui d'autre plutôt qu'un petit garçon trop petit pour son âge.

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________________________________________ Ven 15 Mai 2015 - 20:01






    J'avais fait un magnifique sourire au petit garçon pas plus haut que trois pommes, qui se tenait devant moi. Il pensait que j'étais un dragon et qu'il lui arrivait trop souvent de mélanger le réel et le virtuel. Déjà à cet âge il avait ce petit défaut que je trouvais tellement adorable. Il s'était redressé sur le canapé, bombant le torse pour me montrer qu'il ne se laisserait pas faire aussi facilement que je le pensais. Le combat allait être rude.

    La dernière fois où j'avais mené un combat aussi dangereux, c'était face à la plus grande menace de toute la galaxie : d'Artaléon ! Le caméléon capable de dévorer un sandwich au thon en seulement quelques secondes. Ca faisait longtemps que je n'avais plus vue Pascal. Depuis qu'il était venu me proposer de monter une nouvelle pièce de théâtre avec lui. Ca avait rendu jaloux mon homme, car il l'avait trouvé dans notre chambre sans réelle explication. Sans compter qu'il avait appris quelques jours plus tôt que ce même Pascal sortait avec sa mère. En plus de draguait sa mère, il s'était mis en tête que Pascal me draguait aussi. Mais ce n'était pas du tout le cas. On était juste ami. Comme avec Robyn ou avec Hippolyte. Elles aussi elles me manquaient.

    "Un jour, tu seras le plus grand et le plus puissant de tous les chevaliers et je peux te dire que ta Princesse sera la plus heureuse de toutes les femmes."

    Je lui avais fait un nouveau petit sourire avant de lui ébouriffer les cheveux et de me lever. Car pour le moment il n'était pas question que je sois sa Princesse ni qu'il soit mon chevalier servant. Là aujourd'hui, à cet instant précis, je m'apprêtais à faire quelque chose pour lui qui changera définitivement sa vie. Je lui avais tendu la main avec un sourire confiant.

    "Viens, j'ai quelque chose à te montrer !"

    Il m'avait tendu la main après une petite hésitation et je l'avais conduit jusqu'à un autre rayon. On avait quitté à jamais le monde des canapés pour entrer dans celui des jouets ! C'était au même étage, quasi en fin de parcours. Je m'étais approché d'une marionnette en forme de girafe que j'avais passé dans ma main. C'était une marionnette pour main. Puis, je l'avais dirigé vers le jeune garçon, en prenant un air des plus sérieux et une voix bien grave.

    "Chevalier du canapé Ikea, je suis votre humble serviteur. On m'a chargée de vous conduire à travers les rayonnages de la forêt enchantée, pour vous faire découvrir les plus grandes espèces qui sont toutes à votre service pour une durée de vingt minutes."

    Je lui avais fait signe de la girafe, enfin de la main... de me suivre jusqu'à un autre rayonnage de peluches où se trouvait un petit rhinocéros. Juste ce qu'il me fallait pour montre autre main. Je l'avais passée rapidement avant de diriger le rhino vers le petit garçon.

    "Je suis le Rhino. Le plus fort de tous vos soldats. Ordonnez et j’obéirais."

    J'avais fait un petit sourire à Elliot pour qu'il joue le jeu avec. On allait vivre notre toute première aventure en 3D. Ca allait être géant. Je me demandais s'il se souviendrait de ça par la suite.

    "Vas y, prend en un aussi. Le grand chevalier doit avoir une créature toujours à ses côtés. T'as un oiseau posé sur le rayon là. Ou alors une murène ou anguille ? Enfin quelque chose de ce genre de l'autre côté."

    Je me demandais bien ce qu'il allait choisir. Ce fut qu'en tournant la tête vers un autre rayon que mon sourire disparu. Mince... Je n'avais pas pensé à ça. J'avais rapidement retiré mes deux marionnettes de mains avant de me tourner vers un rayonnage en faisant style que j'étais juste de passage. Mais c'était à ce moment là que Elliot avait eu la bonne idée de passer une marionnette dans sa main et de se mettre à jouer le jeu.

    J'avais tournée la tête en lui souriant, ne sachant pas si je devais entrer dans son jeu ou pas. La personne au loin était toujours là et elle s'approchaiiiiiiiiit ! Ah non !

    "Euh..."

    Qu'est ce que j'allais faire ? Qu'est ce que j'allais faire ? J'avais attrapée la première marionnette qui se trouvait sous mon nez et je l'avais montrée au petit garçon.

    "Alors comme je te disais, on a différentes sortes de marionnettes. Faudra en parler à ta maman, car ils sont vraiment pas chers. De l'ordre de... de..."

    Pourquoi ils n'affichaient pas les prix clairement ? Voilà que la nouvelle venue était arrivée à notre hauteur, prenant à son tour une marionnette de main sous le regard de son petit garçon.

    "Ohhh bonjour ! Vous devez être la maman de ce jeune garçon. Félicitation, il est très mâture pour son âge. Je crois qu'il aurait envie d'une de ces peluches. C'est pour ça que je lui montrais toute notre gamme. Je travaille ici. Enfin, là je suis en pause, d'où le fait que je n'ai pas mes habits de travail, mais... Enfin voilà quoi."

    Je comptais les laisser, mais la jeune femme m'avait posée une question à laquelle je ne pouvais pas échapper. Je m'étais tournée, affichant un grand sourire à la potentielle cliente.

    "Hum... Il n'est pas chers. Mais vraiment pas. Ca doit être un truc genre deux ou trois dollars. Enfin en caisse on vous renseignera mieux."

    Cette fois ci j'allais partir, mais elle avait posée une nouvelle question. Qu'est ce lui prenait ? Et où était mon homme pour qu'il me sorte de cette situation ? Je m'étais du coup tournée une nouvelle fois avec le même grand sourire.

    "Cassandre. Je m'appelle Cassandre et je travaille ici depuis... Oula très longtemps. Dix ans. Deux. Deux ans." avais-je dit en montrant trois doigts et en refermant rapidement ma main quand je m'étais rendu compte que j'indiquais le mauvais nombre.

    "Mais je vous l'ai dit, en caisse on vous répondra plus facilement à vos questions que... que un employée tel que moi. C'est mon premier jour en plu, donc je ne connais pas les réponses à toutes les questions."

    Bon sang, venez moi en aide.

    "Je vais vous laisser. Prend bien soin de toi Elliot. Tu vas voir tu vas être quelqu'un de vraiment énorme. Et vous aussi Aphrodit... Arya... Madame."

    Oh putain la gaffe ! Oh punaise la pensée grossière. Qu'est ce que ce mot faisait dans mes pensées ? Je n'étais même pas censée le connaître. Comme je n'avais aucune idée de qui se tenait devant moi. Je m'étais tournée pour partir rapidement.

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Une Merveilleuse Histoire du Temps ♥ LILY





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