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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 [Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32

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Neil Sandman


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Lun 11 Mai - 20:24

Bienvenue dans "Le Marchand de Sable",
la 32ème mission du forum, la première du cycle Ragnarok !




    "Si rien ne se passe, il n'y aura pas de temps passé. Si rien arrive, il n'y aura pas de temps à venir. Si rien était, il n'y aurait pas de temps présent. Le temps est ce qui gouverne notre monde. Il est présent, passé et avenir. Quand on maîtrise le temps, on maîtrise le monde."

    J'étais assise, les mains autour de mes genoux, le dos droit. Je regardais au loin l'océan qui s'étendait à perte de vue, me remémorons chaque mot de leur discours. Le vent caressait mes longs cheveux noirs et passait au travers des trous de mon jeans et de mes habits en grande partis abîmés. On était le matin et le soleil venait juste de se lever.

    "Un seul temps existe, le présent. Car il défini notre avenir et trace notre passé."

    Cette plage était comme dans mon souvenir. Je me voyais encore courir dessus, nager dans l'eau, m'étendre sur le sable. Quand je fermais les yeux, je voyais une multitude de scènes, toutes celles de ma vie. Et à chaque fois qu'une nouvelle apparaissait, je sentais mon cœur s’emballer, car sur le sable il n'y avait pas une paire de traces, mais deux. Il était là, toujours, où que j'allais, quoi que je faisais. Il me suivait, il me guidait, il faisait partit de moi.

    "Le temps pourra sans doute renaître, mais il lui faudra d'abord mourir."

    Les seules scènes où il n'y avait qu'une paire de traces de pas, c'était celles comme aujourd'hui, les plus difficiles de ma vie, où j'angoissais, où je sentais la peur me gagner, où je me trouvais seule, toute seule. C'était les jours comme celui ci que je traçais mon avenir et où je ne devais surtout pas me tromper, de peur de perdre à jamais le temps que j'avais réussi à gagner.

    "Le temps n'est pas le même pour un insecte éphémère qui vit quelques années et pour nous, qui vivons une éternité. Notre population, notre monde doit survivre à ce chaos. C'est pour cela qu'aujourd'hui, nous allons apporter une ère nouvelle, sans guerre, sans malheur, sans problèmes, afin d'éradiquer la menace survenue des contrées lointaines de notre monde."

    Ils étaient tous fou de refuser la défaite. De croire qu'il pourrait encore les sauver. Notre disparition à tous aurait peut-être pu permettre à un grand nombre de gens de survivre. Notre espèce était arrivée à son terme, il aurait fallu laisser à une autre la possibilité de réussir là où on avait échoué.

    "Aujourd'hui nous écrivons notre futur. Que les Éternels nous protègent tous. Si tant est qu'il y en ait encore..."

    Ce jour là, celui où tout avait débuté, je me souviens avoir voulu mettre mes mains sur mes temps et avoir voulu crier de toutes mes forces, mais je n'en possédais plus aucune. J'étais comme eux tous, seule, abandonnée, incapable de poursuivre ma route. Le temps m'avait rattrapée et je ne pouvais plus lui échapper.



    "Je suis prête..." avais-je dit en me levant. On était toujours le matin. Il y avait toujours la mer qui s'étendait devant moi, à perte de vue. J'avais passée une main sur mes yeux. Je devais me montrer forte, le moment était venu. Puis, je m'étais tournée et je pouvais les voir. Ils étaient une dizaine de soldats avec leurs armes sophistiquées à la main. Ils étaient venus lourdement armés, mais aussi avec des protections à tous les niveaux. Au loin je pouvais en voir une dizaine de plus, entourant mes nouveaux amis. J'avais levé les yeux en direction de Wilson, il en savait bien plus qu'il aurait dû en savoir, mais il était trop tard maintenant pour faire marche arrière...

    Comment la situation avait-elle pu m'échapper à ce point... ?!

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________________________________________ Lun 11 Mai - 23:38


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous l'avons connu a disparu. Définitivement.

An 2115, maison de banlieue.

"Oui... Oui, Maman... Oui, c'est promis, je ferai attention. Non, je n'ai pas besoin que tu m'apportes de clafoutis. Je t'ai dit que je suis dans une mission top secrète ! J'ai ce qu'il faut à manger... Oui... Oui il n'y a qu'un garçon avec moi. Mais il ne va rien m'arriver ! Je sais que tu t'inquiètes mais ça va aller. Non, je ne peux pas te dire où je suis ! Je sais que ça t'angoisse mais... il faut que tu fasses avec ! Je te rappelle bientôt. Non, peut-être pas demain... Parce que je suis occupée ! Oui... bisous. Moi aussi je t'aime. Bye !"

Je raccrochai en laissant échapper un soupir, puis je regardai l'heure sur mon écran de téléphone. Cela faisait très exactement un quart d'heure que je parlais avec Maman. J'avais tenté plusieurs fois d'abréger, mais elle ne s'arrêtait jamais de discuter. Elle s'inquiétait bien trop pour moi, même si c'est le travail des mamans de le faire. Afin que l'Agent Othrys ne m'entende pas, j'avais parlé à voix basse -ce qui avait énervé ma mère qui ne comprenait pas pourquoi je murmurais presque- et laissé couler l'eau dans la baignoire. J'avais dû la vider par deux fois. Heureusement que ce n'était pas moi qui payais les factures d'eau.

Je calculais rapidement : quinze minutes au téléphone plus une douche de dix minutes, ça faisait vingt-cinq minutes enfermée dans la salle de bain. Tout allait bien, il n'allait pas se poser des questions. Je n'avais pas très envie que l'Agent Othrys m'entende parler avec ma mère, cela ne faisait pas très "dure à cuir". Ce type en était un vrai de vrai. Il explosait les crânes comme s'ils étaient en papier mâché. Je frémis légèrement dans la serviette de bains qui était passée autour de moi, puis j'ouvris la porte. Je passai dans le salon, gardant mon téléphone plaqué dans ma main contre ma hanche, et accordai un bref regard à Monsieur Jeremiel. Il était installé dans le canapé, dans son impeccable costume d'agent spécial, ses chaussures posées sur la table basse. Il regardait la télé, mais sans le son. C'était plus facile pour écouter ce qui se passait au dehors. A moins que ça ne soit pour espionner ma conversation ? Avait-il entendu ? J'accélérai l'allure, mes pieds nus clapotant contre le balatum et me précipitai jusqu'à la table devant laquelle je m'installai. Je préférais ne pas y penser.

La chaise était glacée contre mes cuisses. Je frissonnai et tentai de descendre un peu la serviette de bains qui glissa aussitôt de ma poitrine. Je la rattrapai en vitesse, rouge jusqu'aux oreilles, et la ramenai au niveau de mon menton. Quelle idée j'avais eu de vouloir ressembler à une James Bond girl... Elles au moins, elles avaient de l'allure en petite tenue.

Sentant la serviette glisser pour de bon, j'attrapai la veste de Jeremiel sur le dossier de l'autre chaise et l'enfilai en vitesse. Je la boutonnai jusqu'au col avant d'amener l'ordinateur vers moi. L'analyse se poursuivait. Nous étions en "planque" juste à côté d'un entrepôt que le Conseil jugeait dangereux. Nul ne savait ce que l'habitacle renfermait. Les données qui se stockaient sans cesse sur mon ordinateur étaient cryptées. Je plissai des yeux, faisant glisser mon doigt sur la souris.

"C'est bizarre... j'ai l'impression que l'entrepôt renferme une sorte de sable... Un sable encore inconnu."

Je tapai du poing sur l'ordinateur, tout en restant parfaitement sereine. Puis j'attrapai ma paire de lunettes à grosses montures noires et les chaussai.

"Allez, va plus vite !" ordonnai-je à mon écran en donnant un nouveau coup de poing sur le clavier. "Zou ! Fais ton boulot, processeur !"

Heureusement, j'avais pris de quoi m'amuser en attendant les résultats. Je lorgnai du côté de ma petite valise noire, me penchai et attrapai un tube à essai. Puis je jetai un regard du côté de Jeremiel. Il avait l'air suffisamment occupé avec les images qui bougeaient à la télé. Ces agents, rien dans la cervelle...

Je levai le tube à essai dans la lumière déclinante de la fin de journée. Il contenait quelques milligrammes de sable noir. Alias ce qui avait causé la ruine de l'ancien monde. C'était mon job de travailler dessus. Au treizième étage de la Tour, je ne voyais que du Sable noir à travers mon microscope. Grâce à cette matière instable, sensible et diablement explosive, on pouvait créer des armes surpuissantes, comme les bombes Marchand de Sable. Et j'adorais tout ce qui explosait.

Oubliant tout le reste, je me levai d'un bond, nouai la serviette de bain autour de ma taille (j'avais gardé la veste de costume de monsieur Jeremiel) et ouvris le tube à essai pour déposer délicatement quelques grains de sable sur le verre du microscope. Après quoi, je me penchai au-dessus et observai attentivement. J'étais peut-être sur le point de créer une nouvelle arme... Mes orteils frétillèrent d'excitation sur le balatum. Techniquement, je n'avais pas le droit de me balader avec du Sable Noir sur moi. Mais on n'en saurait jamais rien.

Le vibreur de mon téléphone me fit sursauter. Le verre de mes lunettes heurta l'oeil de mon microscope et j'émis un cri surpris. Je me saisis de mon portable, sans m'apercevoir que mes lunettes étaient de travers. C'était un SMS de mon frère.


Je crois que j'ai merdé. En tous cas, j'avais raison.

Je me mordis les lèvres, puis je me tournai vers Jeremiel.

"Wilson a fait une bêtise." dis-je d'un ton anxieux.

Je fronçai les sourcils en voyant qu'il n'avait aucune réaction.

"Wilson, mon frère !"
insistai-je. "Le génie dont la Tour n'a pas voulu ! Je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs. Il est bien plus talentueux que moi... Et là j'ai l'impression qu'il a des problèmes."

Je soupesai mon téléphone, comme s'il pouvait m'aider à apporter une solution. Puis je jetai un coup d'oeil à la porte d'entrée fermée à clé. Je fixai Jeremiel dont le regard était suffisamment éloquent.

"Si je pouvais, je lui apporterais mon aide. Mais je suppose qu'il faut attendre d'avoir fini la mission ?"
marmonnai-je.

Je jetai le téléphone sur la table. Il fallait que je reste calme. Wilson exagérait bien souvent. Il ne voyait pas le monde de la même façon que moi. Il prétendait que la Tour abusait de notre confiance, que l'ancien monde était mieux que celui-ci. Qu'en savait-il ? Il n'était pas né à ce moment-là. Et moi non plus.

Je grattai nerveusement l'intérieur de mon poignet, là où une puce avait été implantée à mon entrée à la Tour, afin que l'on puisse me trouver où que j'aille.

Les épaules basses, je retournai jusqu'à mon microscope. Un peu de travail me ferait le plus grand bien. A moins que...

Je tournai de nouveau la tête vers Jeremiel. Une autre idée venait de me traverser l'esprit.

"Et si on faisait du boogie boogie ? J'ai besoin de me détendre."

J'esquissai un sourire engageant. J'espérais qu'il serait d'accord, je ne manquerais pas de lui rendre service prochainement. Nous étions en planque ensemble, nous pouvions nous entraider, non ? J'étais persuadée que ça lui ferait un bien fou à lui aussi. Il avait l'air toujours tendu comme un bec bunsen sur le point d'exploser.


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Wilson L. Wallander


« Tic tac,
sonne le glas. »


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________________________________________ Mar 12 Mai - 14:46


Le Marchand de Sable

Les cliquetis de sa souris étaient incessants, à en faire tourner la tête de n'importe qui. Un nombre incalculable de pages s'étalaient sur son écran et Wilson les faisait défiler les unes après les autres, ses yeux les parcourant en diagonale, rapidement et brièvement. Il manquait de temps. Malgré tout, un sourire étirait ses lèvres. Il était satisfait.
Le boucan venant du couloir de son immeuble lui indiqua qu'ils avaient fini par le trouver. Par réflexe, il ferma autant de pages que possible, question de précautions. Lorsque les hommes enfoncèrent la porte de son appartement, il s'étala au fond de son fauteuil, levant les mains en l'air, ne pouvant retenir un petit rire. Certainement la pression qui redescendait, pourtant ce n'était que le début.

« Trop tard, j'ai gagné ! »

D'un mouvement de jambe, il fit se retourner son modeste siège à roulettes. Mais à peine était-il face à eux qu'il sentit qu'on l'empoignant de tous côtés. Son ventre se retourna à l'impact d'un poing et sa tête se secoua quand un autre se permit de s'attaquer à son visage.
Mauvais joueurs.

- - - - -

Cela faisait déjà plusieurs heures qu'on l'avait déposé dans cette salle. Plusieurs heures qu'il était seul, en tête à tête avec la petite table qui lui tenait compagnie. Wilson avait néanmoins réussit à négocier un mouchoir pour qu'on nettoie sa lèvre ensanglantée par les autres bourrins qui s'étaient incrustés chez lui. Oh, c'était entièrement sa faute et il l'assumait pleinement ! C'était prévisible depuis des années, de toute manière. Lui, le petit génie, devait bien finir à la Tour un jour ou l'autre. Comme ils n'avaient pas eu envie de l'embaucher... Il s'était débrouillé autrement.
Les accusations portées contre lui ne manquaient pas de preuves. Ce n'est pas comme s'il tentait de se cacher non plus. Si, au départ, évidemment, pour ne pas se faire débusquer dans la seconde. Mais tout ce qu'il voulait, c'était avoir des réponses. Il en avait eu, maintenant peu lui importait.

Tout ce temps passé seul lui avait laissé l'occasion de réfléchir sur ce qu'il avait trouvé, en piratant le Marchand de Sable. Cela c'était révélé être plutôt compliqué. Il avait plusieurs fois réitéré l'expérience, jusqu'à aujourd'hui. Il faut dire que ce programme n'était pas des plus anodins... Il régit juste un peu toute la planète, en fait. De quoi rendre plutôt fier le jeune homme d'avoir réussi un tel exploit ! Wilson avait bien senti le blocage mis en place, forçant pour passer les barrières, sans cesse, galérant au possible pour atteindre son objectif... et il avait réussit.

Les bras menottés dans son dos, il commença à se balancer négligemment sur sa chaise. Il n'avait jamais aimé le fonctionnement de ce monde, trop vague, trop destructeur à son goût. Le sable noir aux propriétés explosives ? Bien sûr ! Détruire des villes c'est tellement cool ! Peut-être pas si utile que ça en plus, qu'est-ce qu'il en savait ? On ne leur disait rien. On l'utilisait juste quand l'envie nous prenait. Puis le Marchand de Sable qui décide de tout ? Non vraiment, pas son truc. Certes, il avait cherché à se faire emboucher pour travailler sur ce programme et sa fierté en avait prit un coup lorsqu'il s'était fait recalé... Pour autant, il n'avait rien contre les employés de la Tour. Sa sœur en faisait partie et il adorait sa sœur ! C'est juste que ça le démangeait de les sentir si ignorants et ne cherchant pas à savoir ce qui se passait en coulisses. Il était le seul à être curieux ? A moins que ça ne vienne de lui ? Son problème d'adaptation à cet environnement le rendait paranoïaque ? Il aurait pu y croire, avant. Plus maintenant.

Wilson, s'il avait été pris de court, avait eu le temps d'enregistrer quelques informations avant de se faire arrêter. Comme le fait de savoir les emplacements de plusieurs entrepôts remplis de Sable Noir, dont le plus gros se trouvait dans cet état... Et d'autres choses encore qu'il gardait bien au chaud, dans un coin, attendant qu'on lui apporte un verre d'eau. Non parce qu'honnêtement, il crevait de soif. Il faisait chaud ici.

A croire que ses prières furent entendues puisqu'à l'instant même, la porte face à lui s'ouvrit et il ne se dérangea pas pour pousser un soupir de soulagement bien appuyé. Une femme, brune, au regard perçant, et un homme. Il ne les connaissait pas. Du moins, pas personnellement. Mais il n'était pas difficile de reconnaître Monsieur Williams. Sa tête était partout, dire de l'ignorer, c'était le grand patron de la Tour. Il les observa tour à tour, étonné alors que l'un des dieux viennent lui enlever ses menottes. Will devait bien l'aider, ça faisait un bien fou d'avoir les mains libres. Ce n'est pas comme s'il était très douée de ses mains en dehors de l'utilisation d'un ordinateur de toute façon...

« Merci ! Je peux avoir de la grenadine s'il vous plaît ? »

Oui, à la base, de l'eau lui aurait suffit, mais s'il pouvait avoir autre chose il dirait pas non.
Ils se mirent alors à lui proposer de passer un coup de fil, s'il en avait envie, déposant un téléphone sur la table. Bah bien sûr, évidemment ! Un petit sourire en coin se dessina sur son visage et il avança sa chaise, prenant le mobile dans ses mains. Il composa le numéro d'Astrid qu'il connaissait par cœur, décidant simplement de lui envoyer un message. Elle était occupée, il en avait conscience et puis, elle n'avait pas besoin d'être inquiétée plus que nécessaire. Le minimum suffirait.

Je crois que j'ai merdé. En tout cas, j'avais raison.

Simple. Clair. Concis.
Il fit ensuite glissé le téléphone jusqu'à l'autre bout de la table. Il savait que contacter sa petite sœur n'aurait rien de suspect pour eux, elle était une scientifique modèle et en planque depuis un moment. Ils la connaissait. De toute manière, il n'avait personne d'autre à contacter. Pas comme s'il avait beaucoup d'amis le petit.

Le directeur le fixait un peu beaucoup trop fixement mais Wilson restait impassible. Il savait que c'était pas très cool, ce qu'il venait de faire, mais ce n'était pas... ce n'était pas si méchant.

« Pourquoi ? »

Penchant la tête sur le côté, étonné d'une telle question, le jeune homme fit semblant de réfléchir l'espace de quelques secondes.

« J'avais envie. Puis je pouvais le faire. »

Ce n'était pas totalement faux. Il en avait eu les capacités, pourquoi se gêner ? Il avait juste eu l'intention de savoir ce que cachait le gouvernement, ce que ce Sable était réellement et... C'est tout.

La porte s'ouvrit à nouveau sur un homme qui ne prit même pas la peine de le regarder, venant juste poser une étrange mallette métallique pile devant lui, avant de s'envoler comme il était arrivé. Wilson n'était pas stupide et savait exactement ce que cela représentait, mais ils auraient pu attendre un peu avant de l'emmener dans la salle, voir s'il balançait sans pression. Pourtant non, tout de suite, bam, on montre la mallette qui efface les mémoires pour faire peur. Trop, vraiment trop prévisible ! Bon, c'était peut-être un peu effrayant dans le sens où tous les « prisonniers » y ont le droit à un moment et qu'ils terminent tous dans les zones de quarantaine... ce qui, inévitablement, mène à la mort. On ne survit pas. Parce que ce Sable Noir qu'ils utilisent partout, il détruit tout ce qu'il touche, laissant sur la planète des hectares de terrains dévastés, détruits, inhabitables. C'est ça, les « zones de quarantaine ». Les prisonniers sont juste là pour tester le temps de survie, des cobayes super pratiques.

« C'est le goûter ? Vous avez amenez des cookies ? »

Posant ses mains sur son estomac, il se mit à rêver de brownies et de cookies. Il avait faim. Et il était facilement distrait quand il s'agissait de nourriture.

Son regard se posa sur sa montre à son poignet (pour vérifier si c'était bien le moment du goûter, évidemment), mais ses pensées de chocolat se dissipèrent bien vite. Un petit sourire éclaira son visage, alors que le tic tac des aiguilles le faisait taper du pied. L'heure approchait à grand pas.

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Connor Williams*


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Mer 13 Mai - 14:54


Le Marchand de Sable

Parle petit, parle.



On avait piraté le Marchand de Sable ... c'était impossible ! Qui pourrait faire une telle chose ? Dans quel but ? Chercher à l'utiliser ? Je ne sais pas, mais même si les rebelles étaient peu nombreux certaines organisations terroristes existaient encore ou s'étaient crées. Même durant les périodes difficiles pour l'humanité, certains hommes cherchaient à détruire le peu que nous avions ... les imbéciles.

Ca avait été la grande crise chez les informaticiens tout le monde avait paniquée mais heureusement Jamie, le meilleur de tous avait réussi à localiser le hacker et à la seconde près j'avais ordonné à trois unités d'aller les débusquer. Il(s) ne devai(en)t en aucun cas trouver et voler le Sable Noir, ce serait catastrophique. Je gardais mon calme, certes c'était la première fois que cela arrivait mais j'étais directeur de la Tour depuis 5 ans maintenant. Mon père l'avait apparemment était aussi, selon les journaux. Ma tasse de café à la main, je partis vers mon bureau. La vie d'agent de terrain me manquait mais on m'avait monter en grade, et cette position n'est pas des celles que l'on refuse. J'avais fais taire l'information, je ferais un rapport plus tard. Pour l'instant la priorité était d'aller chercher ces terroristes, les questionner, garder encore notre calme puis ensuite en faire part au Conseil et au Président.

Mon bras droit vint ensuite me faire part de la réussite de la capture du pirate. Je la remercia et lui rappela de frapper avant d'entrer. Mon bureau se trouvait tout en haut de la Tour avec une baie vitrée qui me donnait vue sur le monde d'aujourd'hui. Je n'aimais pas qu'on entre sans frapper. Bref, je pris ma veste ainsi que mon ancienne arme de service et partit interroger le suspect. J'avais bien ordonner qu'on ne l'interroge pas avant ma venue.

Je m'assis alors en face du gamin, oui je ne m'y attendais pas trop à ça. Un simple gamin chétif ... j'en aurais presque été déçu mais il avait réussi à cracker nos systèmes, ce qui n'était pas rien après tout. Faisant signe à l'agent Athéna, celle ci enleva les menottes du prisonnier avant de rester en retrait. Je n'avais pas réagis à sa question, il essayait de se la jouer gros dur ... c'en était presque mignon. Mais bonhomme tu ne trompes personne, joue pas le rebelle ou papa va s'énerver. Je continuais de le regarder avant de lui proposer un coup de fil, et il appela quelqu'un.
Mon meilleur expert en informatique avait pour ordre de localiser le destinataire des appels des interrogés mais celui fut trop court bien que la dernière phrase m'alerta. Qu'avait il compris ? Ma subalterne qui se postait devant la porte, accoudée à celle ci demanda la raison de cette action et je ne pus m'empêcher de sourire avant de faire un signe de la main pour donner ordre à un agent derrière la vitre teintée qui apporta la mallette noire. Beaucoup craquaient rien qu'à la vue de celle ci. Pas celui ci, malheureusement ? Il cherchait à montrer qu'il en avait dans le pantalon mais pauvre chou ça ne marche pas avec moi ce petit manège.

« C'est le goûter ? Vous avez amenez des cookies ? »


Le jeune pirate continuait à faire son dur à cuir. Bon fini de jouer. Je me levais laissant la mallette sur la table, seul moi avait la clef après tout. Je fis face aux quelques agents et Jamie avec moi et leur demanda à tous de sortir, voulant être seul avec le jeune homme. Ils sortirent y compris Athéna puis j'éteignis le son, les micros et caméras. Moment idéal pour s'échapper mais j'étais un ancien agent de Niveau 4 avant, un des meilleurs. J'avais quand même été choisis pour être directeur et mon père m'avait bien sûr éduquer comme un soldat. Je m'égare puis revins avec un verre d'eau et un cookie que je posais à portée de main du pirate avant de faire craquer mes doigts. Je le regardas impassible avant de lancer :

Bien nous pouvons commencer.

Je posais alors son dossier sur la table d'interrogatoire et le feuilletais devant lui ... oh e vois. Je lui souriais cette fois ci :

Vos scores à l'examen étaient vraiment impressionnants, votre soeur a du être fière de vous.

J'avais un plus gros sourire encore et avais accentué sur le mot " soeur" . Je continuais à l'interroger :

Je vois qu'elle travaille chez nous, Astrid ... Ah oui je vois, la petite blonde ... Je me rappelle d'elle, des scores tout à fait acceptables aussi, vos parents doivent être des génies. Je vois que votre mère est encore en vie et qu'elle habite dans les environs. Ahlalala ...

J'avais fermé le document avant de le poser sur la mallette. Remettant mon arme dans mon holster, je me levais et m'arrêta derrière lui. A sa grande surprise, je posais mes mains sur ses épaules et lui murmura à l'oreille :

Détends toi, t'es tendu comme un string.

Je souriais en disant cela d'une voix sympathique avant de le masser quelques secondes. Je remis ma bouche à son oreille et lui murmura autre chose encore :

Maintenant tu vas tout me dire où j'ordonne à mes hommes d'emmener ta mère et ta soeur jusqu'ici pour ensuite les égorger devant toi.

Mes mains étaient toujours sur ses épaules, sur ses nerfs auquel j'effectuais une certaine pression avant de me mettre à sa droite. Il n'avait toujours pas répondu. Je pris mon téléphone et appela l'Agent Othrys :

Ici le Directeur Williams, augmentez votre surveillance vis à vis de la jeune Astrid. Elle pourrait être complice d'actes terroristes ou être une espionne. Coupée lui toute information confidentiels, interrogez là discrètement. Permission de tuer si nécessaire, la torture est à éviter. Williams, terminé.

Je souriais de nouveau à Wilson, lui caressant cette fois ci le cuir chevelu :

Maintenant tu vas être un gentil garçon et tout me dire. Qu'as tu compris ?

Quelques secondes écoulés et toujours pas de réponse. Mes mains sur ses cheveux les agrippa violemment et d'un geste rapide et sec, je fis entrer en collision son petit nez avec l'assiette de cookie et la table. Je me rassis devant lui, lui laissant le temps de reprendre ses esprits et lui donnant un mouchoir pour s'essuyer le nez, je lui donna mon dernier avertissement :

Je n'ai pas toute la journée non plus


Je souriais encore, je ne plaisantais pas. La sécurité du reste de l'humanité valait mieux que la vie de trois ou quatre personnes, puis je n'étais pas non plus connu pour ma bonté d'âme mais par mon efficacité.


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Jeremiel Othrys


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________________________________________ Mer 13 Mai - 19:43




    Elle avait quittée la salle de bain, une serviette autour de la taille, la main le long de sa hanche, comme si elle y cachait quelque chose. Son téléphone portable n'étais plus dans son sac, sans doute que c'était ça qu'elle essayait de me cacher. Elle avait passée plus de temps qu'il en fallait sous la douche. Un petit copain encombrant ? Son frère ? Un parent ? Elle devait en avoir eu des choses à lui dire. Du moment qu'elle ne parlait pas de la mission, ça m'allait.

    J'avais mes chaussures posées sur la table basse, mon ordinateur reposant à côté. J'étais assis sur le canapé, la télé allumée, mais sans le son. Je ne voulais pas me faire déconcentrer. La jeune femme s'était approchée de la table et avait manquée de faire tomber sa serviette. Elle s'était assise précipitamment, puis elle avait pris la veste que j'avais posée sur la chaise. Voilà qu'elle abordait un look des plus douteux. La voilà remise à son activité, son ordinateur tout proche d'elle.

    Quand j'avais entendu le vibreur de son portable s'activer, j'avais émis un faible sourire. C'était bien son portable qu'elle cachait sur elle quand elle avait quittée la salle de bain. Elle n'était pas ce qu'on pouvait appeler un agent de terrain, car il aurait fallu pour cela qu'elle soit un peu plus discrète. Elle était bien mieux en tant que scientifique, où elle excellait dans son domaine. Ce qui ne m'avait pas empêché d'ouvrir grand les yeux en voyant ce qu'elle tenait dans les mains. Du Sable Noir ? On ne devait jamais le faire sortir de la Tour !

    "J'ai l'impression qu'il n'est pas le seul à en avoir fait une." avais-je dit en me levant et en jetant un coup d'oeil vers ce qu'elle avait posée sur la table. Du Sable Noir, c'était vraiment une idée stupide ! Elle était partie dans son état de stress habituel quand quelque chose n'allait pas bien. Mon oreillette avais émis un faible bourdonnement dans mon oreille et j'avais posé un doigt dessus pour l'activer. J'entendais le directeur Williams me parler, tandis que Astrid me proposait un... Un quoi ?

    J'étais à deux doigts de perdre ma concentration et de ne rien comprendre à ce que me disait le directeur. Il fallait que je me concentre que sur le son de sa voix à lui. Quoi que Astrid pouvait bien me proposer, même si elle continuait à se dandiner devant moi comme elle était en train de le faire.

    "Ici le Directeur Williams, augmentez votre surveillance vis à vis de la jeune Astrid. Elle pourrait être complice d'actes terroristes ou être une espionne. Coupée lui toute information confidentiels, interrogez là discrètement. Permission de tuer si nécessaire, la torture est à éviter. Williams, terminé."

    J'étais resté quelques secondes, le regard dans le vide, avant d'appuyer une nouvelle fois sur mon oreillette pour couper la communication. J'avais ensuite baissé les yeux sur Astrid qui s'était approchée de moi et avait posées ses mains sur mes hanches, tout en déboutonnant ma chemise. J'avais posé ma main sur la sienne pour la stopper.

    "Arrête."

    Mais voilà qu'elle s'était mise à m'embrasser le torse tout en écartant les pans de ma chemise. Cette fois ci, je lui avais maintenu fermement les poignet avant de me reculer et de la lâcher.

    "Qu'est ce que ton frère a fait ?"
    lui avais-je dit d'un ton interrogateur tout en boutonnant ce qu'elle avait déboutonné. Puis, j'avais secoué la tête et regardé ailleurs, pour tenter de faire passer l'excitation qu'elle provoquait chez moi. J'avais ensuite soupiré avant de me diriger vers son ordinateur et de taper diverses choses dessus, ce qui fit apparaître un écran noir. Puis, je m'étais tourné à nouveau vers la jeune femme.

    "Je viens de recevoir un message de la Tour. Je pense que tu as raison sur un point. Ton frère a des ennuis. Mais il n'est pas le seul."

    Je m'étais mordu les lèvres. Qu'est ce qu'elle savait ? Qu'est ce qu'elle me cachait ? Si elle ne me disait pas tout, tout de suite, ça allait surement mal se passer pour elle.

    "J'ai ordre de couper tes accès."

    C'était un ordre absurde car ça stoppait notre activité ici même. Mais il y avait toujours l'appareil qui tournait en boucle. C'était juste son ordinateur qui n’émettait plus rien. Ca n'empêchait pas les informations de continuer d'être acheminés vers la Tour. Je m'étais approché de Astrid, mettant mes mains sur mes hanches et me mordant une nouvelle fois les lèvres.

    "Est ce que tu es au courant de ce qu'à fait ton frère ?"

    Je la regardais avec le regard que je faisais d'ordinaire aux gens que j’interrogeais. Droit, sans expression particulière, voulant juste dire ce qu'il fallait comprendre par là : soit tu parles, soit tu ne parleras plus jamais. Bien que dans son cas, j'aurai préféré ne pas lui faire ce regard là. J'avais secoué la tête, voyant qu'elle ne savait sans doute pas grand chose de ce que son frère avait fait.

    "Bon sang Astrid ! Je t'ai déjà dit de rompre le contact avec lui !"

    Si je pouvais, je lui aurai gueulé dessus et je l'aurai secouée dans tous les sens. Elle ne pouvait pas comprendre que son frère était quelqu'un de dangereux qui n'avait rien à faire avec elle ? Elle ne devait plus le fréquenter, elle devait se méfier de lui et elle ne devait surtout pas être accusée de quoi que ce soit ! On savait tous ce qui arrivait aux complices, quel que soit leur degré de complicité. Elle était allée beaucoup trop loin en continuant à lui parler.

    Je la sentais paniquée et comme je me l'attendais, j'avais la sensation qu'elle avait bien plus peur pour ce qui pourrait arriver à son frère qu'à elle. Pourquoi elle était si naïve ? Si enfantine ? Pourquoi elle compliquait toujours tout ? J'avais secoué une nouvelle fois la tête avant de faire les pas qui me séparaient d'elle et de passer mes bras autour d'elle. Je pouvais sentir son petit coeur battre. Je m'étais détaché d'Astrid pour la regarder dans les yeux, avant d'approcher mes lèvres des siennes.

    Un an qu'on jouait à ce petit jeu, que je faisais tout pour être l'agent de terrain toujours attaché à sa sécurité et voilà que son frère allait tout balayer d'un simple geste de la main et pour quoi ? Pour rien, pour absolument rien... Car ce monde était le seul qui avait une chance de survivre. Car on était de toute façon tous pris au piège et que si on ne se montrait pas fort, si on n'était pas à la hauteur, on sombrait dans le néant. Le Marchand de Sable pouvait passer à tout moment, pour n'importe lequel d'entre nous et le sable qu'il nous déversait dessus ne nous emmenait pas dans le pays des rêves.

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Eloise A. St-James


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________________________________________ Mer 13 Mai - 19:50


La Tour résonnait de l'activité quotidienne qui y régnait. Un cycle sans fin qui apportait son lot de surprise et d'événements. Athéna sourit en pénétrant dans cet environnement familier où elle était enfin elle-même. Agent de niveau 4, elle était une redoutable combattante à qui le terrain manquait quelque peu. Bien sur, il était gratifiant d'être le bras droit du Directeur de la Tour, mais elle n'était toujours qu'une subalterne. Or, la brune rêvait de plus. Tout en sachant qu'elle était à un tournant de sa carrière et qu'un jour, elle pourrait remplacer Williams si celui-ci était amené à être appelé pour d'autres fonctions.

De toute façon, comme souvent, elle était en contradiction entre ce qu'elle souhaitait et ce que ses actes révélaient d'elle. La société exigeait qu'elle soit mariée et mère de famille et la brune l'avait fait. Son mari était un être insipide qui jouait à faire visiter des bâtiments ravagés par la Grande Guerre. Quant à sa fille... Et bien, Athéna l'aimait véritablement, seulement, n'ayant jamais eu d'exemple maternelle, elle ne savait pas trop comment le montrer. Alors elle était froide en apparence mais restait présente dans les moments importants que vivait son enfant. Mais dès qu'elle passait le seuil de la Tour... La brune se révélait telle qu'elle était : guerrière, droite, fière, manipulatrice, stratège... Ici, elle s'exprimait réellement. Ce n'était d'ailleurs pas pour rien qu'elle se faisait appeler Athéna alors qu'il ne s'agissait en fait que de son second prénom... Et qu'elle avait gardé son nom de jeune fille. Eloise Athéna St-James... Deux facettes réunies en une seule personne. Deux vies... La jeune femme ne parvenait à se satisfaire que de l'une de ces vies, celle qu'elle avait à la Tour.

La journée avait commencé doucement, avec la paperasse habituelle. Jusqu'à ce qu'une intrusion dans le système soit détecté. Un hacker s'était mis en tête d'entrer dans le programme Marchand de Sable, ce même programme si dangereux qui leur avait permis de sauver la planète suite à la Grande Guerre, dont personne ne se souvenait vraiment. L'alerte de ce hacker donna des frissons dans le dos de la brune. D'un côté, elle espérait que les informaticiens parviendraient à le repérer rapidement et qu'une traque aurait lieu. De l'autre, elle était curieuse d'apprendre ce qu'il pouvait bien découvrir... Car Athéna avait toujours été très curieuse et le manque d'informations sur la guerre, l'élaboration du programme et tout ce qu'il s'était passé depuis cent ans n'avaient fait qu'attiser cette curiosité. La jeune femme avait bien tenté d'en découvrir plus, mais le seul capable d'avoir toutes les informations, c'était le Directeur et la combattante n'était pas assez stupide pour le questionner.

C'est donc avec une vigilance aiguë qu'elle suivit la traque qui était mené par Jamie, leur super informaticien, et ses sous-fifres. Le génie en informatique parvint à bloquer assez longtemps le hacker pour que celui-ci soit repéré. La traque fut lancée mais Athéna ne put y participer, à son grand désarroi, puisqu'elle devait gérer les opérations avant d'aller rendre compte au patron. Quand la capture fut confirmée, la brune se hâta d'aller en informer Williams, entrant comme une tornade dans son bureau. Si le chef se montra satisfait de la capture rapide du hacker, il ne put cependant s'empêcher de lui rappeler qu'elle devait frapper avant d'entrer dans son bureau. Se tournant pour sortir de la pièce, la jeune femme ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel, s'étonnant encore des priorités que semblait posséder son supérieur.

Ensemble, ils allèrent dans la salle d'interrogatoire où Athéna se retrouva à jouer les figurantes. Elle dut enlever les menottes du hacker, ce qui lui permit de l'approcher de près. La brune considérait que les gens portaient dans leurs yeux la vérité quand à ce qu'ils étaient. Le paraître, le mensonge, tout cela disparaissait dès que l'on observait attentivement une personne dans les yeux. Malgré l'expérience qu'elle avait, l'Agent était obligée de reconnaître que le gringalet en face d'elle était assez insondable. Se reculant, la jeune femme se saisit du portable qu'ils avaient pris au préalable, lui proposant de passer un appel à qui il souhaitait. Au lieu de l'appel, le hacker, Wilson, de son prénom d'après son dossier, envoya un sms. Pas très commun, mais de toute façon, ils sauraient ce qui se serait dit dans ce message, Jamie et sa clique étant averti qu'ils devaient espionner le destinataire du message. Puis Athéna se recula, s'adossa à la porte et croisa les bras, laissant son chef mener l'interrogatoire.

- Pourquoi ? Demanda-t-elle malgré tout.

L'homme en face d'elle n'avait pas la tête d'un terroriste, ni même d'un rebelle comme elle en voyait durant ses missions. Une petite part d'elle l'admirait pour avoir fait preuve d'un aussi grand talent... Et d'un aussi grand culot ! Même, elle comprenait parfaitement le besoin d'informations qu'il semblait avoir. D'ailleurs, sa réponse, bien qu’ambiguë, la confortait dans son opinion. C'était la curiosité aussi qui l'avait poussé à commettre cet acte. Williams ordonna par la suite qu'on fasse venir sa mallette noire et que tous sortent de la pièce. Un peu déçue, puisqu'elle était douée pour faire craquer les gens par tous les moyens, la brune sortit quand même.

Dans le couloir, adossé au mur, la jambe droite appuyée contre celui-ci, un homme l'attendait. Un sourire coquin naquit sur les lèvres de la jeune femme et ce jusqu'à ce qu'elle le rejoigne. Avec lui, ce n'était qu'une histoire de sexe, pourtant, il était le seul qui savait que sa vie en dehors de la Tour ne la satisfaisait pas. Lui seul avait le droit à la vérité, franche, brutale. C'était un privilégié en quelque sorte et Athéna ne manquait jamais une occasion de passer du temps en sa compagnie. Malheureusement à la Tour, il était difficile de rester caché. Pourtant, ils y étaient admirablement parvenus jusque là.

"Alors, ça se passe comment avec lui ?" Demanda-t-il.

- Il me fait plus penser à un enfant qui enfreint les règles parce qu'il sait qu'il peut le faire qu'autre chose... On l'effacera sans doute. Répondit la jeune femme en haussant les épaules. Je l'emmènerai peut-être dans une zone à risques pour que l'on puisse continuer les tests... Ajouta-t-elle d'un ton neutre, ayant fait cela à maintes reprises, après la capture de rebelles.

"Tu devrais te reposer..." Dit-il d'un ton un peu soucieux.

Un sourire fut le seul avertissement qu'il eut. Athéna l'attrapa par le col de son t-shirt et l'embrassa. Elle avait au préalable vérifié que personne ne se trouvait aux alentours avant de céder à cette envie qu'elle avait depuis qu'elle l'avait aperçu contre le mur. La brune se plaqua contre son amant, explorant sa bouche, savourant le contact de ses lèvres sur les siennes. Les mains du brun ne tardèrent pas à se promener sur son corps, passant du dos à ses fesses en passant par ses hanches. La jeune femme n'était pas en reste, puisqu'elle avait passé une main dans les cheveux de l'homme et que l'autre se baladait sur le corps musclé du brun.

Un bruit se fit entendre et l'Agent se détacha à regret des lèvres de son compagnon. Quel dommage... Ils auraient pu tellement faire plus ! D'ailleurs, elle avait envie de plus. L'entraîner dans une salle vide était tentant... Très tentant même. Cependant, elle faisait toujours passer le boulot avant son plaisir personnel aussi mit-elle un peu plus de distance entre eux, histoire de ne pas céder à ses envies.

- Tu vois Jamie, je vais très bien... Le taquina-t-elle avec un petit sourire coquin, fière d'elle.

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________________________________________ Jeu 14 Mai - 2:40



Son pied contre le mur battait un tempo nerveux qui ne lui ressemblait pas. Probablement des restes d'adrénaline, encore fugace dans son sang. ça avait été si rapide. Et pourtant tellement long. Vingt minutes. Vingt minutes à créer pare-feu sur pare-feu, couloir sur couloir, sortie de secours sur sortie de secours. Emmurer le pirate dans un labyrinthe dont il enfonçait les murs. Compliqué. Exténuant. Génial. Jamie en avait sourit du début à la fin. Rien de mieux qu'un vrai challenge pour montrer sa vraie valeur. Pour leur montrer à tous de quoi il était capable, le petit agent de niveau trois. Pas qu'il en ressente la moindre gêne cela dit. Il savait très bien qu'il était bien plus intelligent que beaucoup d'agents de la Tour. Mais ça ne faisait jamais de mal de le montrer au grand jour. 
Elle apparut dans son champs de vision, le faisant aussitôt changer de position. Sa super agent. Il était compliqué d'avoir une vie au sein de la Tour, personne ne pouvait dire le contraire. Comment avoir la moindre intimité quand la surveillance était effective chaque seconde? Il était un membre de la Tour. Un membre de la Tour n'existait que pour et par elle. Comme une dette à payer. La surveillance constante du moindre de ses gestes, la justification de ses aller et venus. Il n'était pas dupe, et les agents qui le collaient en permanence auraient tôt fait de le lui rappeler. Pourtant, jusqu'à maintenant, personne ne savait. Ils s'étaient débrouillés à merveille, du moins aussi discrètement que possible. ça fonctionnait jusque là. Pas de raison que cela change. Pas d'envie non plus. Pas que cela lui donne de cas de conscience. Il savait très bien ce qu'elle ressentait pour lui. Ils avaient été clairs, bien que tous les termes avaient été décrétés tacitement.. Au fond, il comprenait. Cette sensation de ne plus être cette femme qui existait en dehors de la Tour. Quand elle était avec lui, cette femme n'existait plus. Elle la mettait en parenthèse dans une faille quelque part. Quand elle était avec lui, elle n'avait plus ni mari ni enfant. Quand elle était avec lui, elle était simplement... Elle.
-Alors, ça se passe comment avec lui? demanda-t-il en se décollant du mur, s'approchant d'elle sans envahir son espace personnel.
Il avait rapidement trouver le nom du pirate qui avait tenter ce pari improbable. Pas que cela l'intéresse outre mesure, mais ça lui avait sembler intéressant de pouvoir poser un nom sur ce fantôme avec lequel il avait valser plus de vingt minutes. Surprise quand il s'était rendu compte que son nom ne lui était pas inconnue. Il avait du faire un effort, mais il avait finit par trouver. Astrid. Petite. Blonde. Scientifique. Sympa. Jamie n'était pas du genre à se lier avec grand monde, dire qu'il appréciait la scientifique aurait été exagéré. Mais il ne la détestait pas et si il se souvenait bien, elle était d'un caractère plutôt agréable. Étrange de se dire que le pirate de haut vol présent à quelques mètres de lui désormais était son frère. Quelque part, Jamie aurait bien aimé le voir 'en face'. Pas forcément pour le narguer, bien que cela aurait été inévitable. Juste pour le plaisir de dire "C'est moi qui t'es battu". Mais pas que. En réalité, Jamie aurait pu lui serrer la main. Entre grands stratèges, il existait encore quelques règles d'honneur.
-Il me fait plus penser à un enfant qui enfreint les règles parce qu'il sait qu'il peut le faire qu'autre chose... On l'effacera sans doute.
Jamie acquiesça. Ce n'était ni un secret ni une surprise. Tout le monde savait ce qu'il en coûtait de vouloir défier la Tour. 
-Je l'emmènerai peut-être dans une zone à risques pour que l'on puisse continuer les tests...
Son ton las et la ride qui creusa soudain son front le firent sourire discrètement. Il admirait sa force de caractère, son détachement. C'était un agent exceptionnel, malgré tout ce qui pouvait arriver hors de la Tour. Il se fichait de sa vie hors des murs de cet endroit. Ici et maintenant, elle était exceptionnelle, forte et sublime. C'était tout ce qu'il savait, et c'était tout ce qu'il comptait retenir.
-Tu devrais te reposer, dit-il d'un ton qui sous-entendait ce qu'ils savaient tout les deux: jamais elle ne l'écouterait.
Et il était loin de se tromper puisque sa seule réponse fût de prendre possession de ses lèvres, avec empressement. Il adorait ça. Sa façon de brusquement prendre les devants. De prendre son col entre ses doigts et de se coller à lui. Il ne se fit pas prier pour réagir, la plaquant contre lui pour savourer chaque centimètres de sa peau contre la sienne. Il n'avait absolument pas penser à vérifier qu'ils soient seuls. Il lui faisait confiance. Si elle l'avait embrasser,c'était qu'elle avait vérifier. Athéna ne fonctionnait que comme ça. Sa main dans ses cheveux sombres s'amusèrent à tordre les mèches de la brune, jouant de sa taille pour prendre l'avantage, un court instant, juste assez pour mordre ses lèvres et passer ses mains sur ses hanches et plus bas, délicieusement plus bas.
Elle s'écarta bien trop tôt à son goût, mais cela faisait aussi partie des règles du jeu. Il ne s'en mordit pas moins les lèvres à son tour, un sourire narquois illuminant son visage. Quel plaisir de savoir ce qu'il pouvait lui faire ressentir... D'ailleurs, il pouvait dire à son regard qu'il n'était pas le seul à se sentir frustré par cette abrupte rupture.
-Tu vois Jamie, je vais très bien...
Son sourire pourtant en disait long, et Jamie faillit céder à son irrésistible envie de la plaquer à son tour contre le mur, mais soudain, les choses prirent une tournure imprévue. Improbable. Son portable émit un son, léger, mais qui provoqua chez les deux agents la même réaction. Un froncement de sourcil inquisiteur, et Jamie sortit rapidement l'objet de sa poche, tandis qu'Athéna se déplaçait pour venir lire pare dessus son épaule. Et se figer.
"Intrusion niveau 5"
Jamie n'eut même pas le temps de blêmir car aussitôt, un son, que personne n'avait entendu depuis la construction de la Tour, se mit à résonner dans les couloirs. L'alerte. La première alerte en cent ans. Il ne prit même pas la peine de regarder Athéna, fonçant aussitôt vers les ascenseurs. Elle même devait avoir des millions de choses à faire. Une intrusion niveau cinq... C'était impossible. C'était un niveau jamais encore atteint. Et cela arrivait aujourd'hui. Aussitôt, Jamie refit mentalement le parcours qu'il avait colmater, après le passage du pirate. Il avait réussi à remontrer jusqu'à la source, qu'il avait emmuré dans un programme de son invention, qui l'avait éradiquer en quelques minutes. Est-ce qu'il avait oublié quelque chose? Son programme était infaillible, c'était impossible que cela provienne de là, la faille devait se trouver ailleurs. Son portable toujours à main, il ouvrit en quelques secondes l'un des nombreux programmes qu'il avait optimiser grâce à des interfaces de poches. Un moyen rapide de "généraliser" les actions de ses programmes, en prévention. Il avait besoin de ses ordinateurs pour entrer dans le détail. Il avait besoin de rejoindre son bureau. Et vite. Très vite.
L'alerte semblait avoir donné le goût des ascenseurs à la moitié du personnel de la Tour et Jamie manqua d'en lever les yeux en ciel lorsqu'il vit la masse de porte-mallettes qui s’agglutinait devant les portes laquées de l'ascenseur. Sans ralentir ni même relâcher son portable, Jamie sortit de  sa poche une carte blanche, sur lequel son grade et son nom était écrit bien en évidence. D'un sifflement, il fit remarquer sa présence aux gardes présents de chaque côté des portes, tout en ouvrant trois autres programmes pour identifier les menaces qu'encouraient la Tour et le programme Marchand de Sable. Il ne prit pas la peine de vérifier devant lui lorsqu'il avança et qu'un son caractéristique fit s'ouvrir les portes grises devant lui. Être un petit génie, cela avait des avantages non négligeables. Prendre l'ascenseur seul par exemple. Qu'importe combien de personne attendent avant vous.
Bouton vingt sept et l'ascenseur s'éleva sans le moindre son. C'était un miracle de silence, que Jamie prenait le temps d'apprécier en temps normal. Mais ce n'était pas un temps normal. En fait, cela n'avait rien de normal, c'était même d'une absolue anormalité. Deux intrusions en une seule journée... Se rongeant l'ongle du pouce, Jamie se remit à taper du pieds, fixant l'écran de son portable quand soudain, ses trois applications affichèrent à l'unisson le même résultat.
Négatif.
Hein? Jamie manqua d'en laisser tomber son appareil. C'était impossible. Car ses programmes ne se trompaient jamais. Si ils affirmaient qu'aucune intrusion ne s'était faîte sur le réseau, c'était l'absolue vérité. Impossible. L'alerte résonnait pourtant toujours. Tapant des codes aussi vite que les étages défilaient, Jamie rechercha l'origine de l'activation de l'alarme. Une brèche, une faille. Une explication. Du rationnel. Pourtant, ce qu'il trouva n'avait rien de rationnel. Bien au contraire. Car si il était improbable que ses programmes se trompent, il était à la limite de l'absurde de croire qu'une intrusion était possible au trentième étage. Jamie en resta bouche bée. C'était tout bonnement impossible, même pour le plus grands des rêveurs. Personne ne pouvait s'introduire au niveau trente. Personne. C'était le niveau le plus sécurisé de toute la Tour. Le niveau le plus précieux, le mieux gardé. Même son bureau faisait office de taverne, comparé au niveau trente. Le coeur de la Tour comme aurait dit le Directeur Connor. L'Ordinateur. Pas seulement un ordinateur mais l'Ordinateur. Celui qui faisait office de Dieu pour tous les informaticiens de la Tour. Et de légende pour Jamie...
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, au moment où Jamie appuyait sur le numéro trente, brandissant son badge aux yeux des usagers commençant à avancer vers lui.
-Agent en mission, cracha-t-il sobrement, tandis que les portes mallettes reculaient pour laisser les portes se fermer.
D'un même geste, Jamie rangea son appareil pour saisir son arme, dont il releva la sécurité. Il y avait plus d'une dizaine d'agents en poste au niveau trente. Il y avait peu de chances que l'intrusion soit effective. Réelle, c'était déjà improbable, alors réussie... S'attaquer à la Tour était une mission suicide. S'infiltrer au niveau trente était une pure folie. Et pourtant... Lorsque les portes s'ouvrirent, Jamie sentit un métal inconnue tombé dans son estomac. Le choc dur et froid se répandit dans ses veines, tandis qu'il levait son arme. C'était impossible et pourtant c'était sous ses yeux. Les agents avaient dû faire feu de nombreuses fois, au vue des milliers de gerbes d'étincelles qui s'échappaient des murs. Une fumée grisâtre planait au-dessus des corps. Et des flaques s'agrandissaient doucement tout au long du couloir. C'était impossible et Jamie dû faire un effort pour ne pas hoqueter de stupeur. Jamie était un scientifique. Les incohérences, ce n'était pas son rayon. Et pourtant c'était visiblement ce qu'il allait devoir gérer.  Lentement, un pas après l'autre, Jamie sortit de l'ascenseur, son arme au poing.

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wouldn't dare to fix the twist in you. You've shown me eventually what you'll do. I don't mind. I don't care. As long as you're 
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Evelyn Nichols


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________________________________________ Jeu 14 Mai - 13:13

Le marchand de sable

Enter to the rabbit hole...


100010100111001…

La vie est une suite de chiffre… Jusqu’à présent, la mienne n’était qu’une suite binaire, des 0, des 1 placés dans un ordre bien précis, bien particulier, afin de construire l’information, les programmes, les processeurs et dans notre cas… le monde. Mon développement n’a commencé que grâce à un petit génie aux doigts agiles et habilles mais ma vie… elle, s’est créée presque toute seule, suite à l’une de ses erreurs, à son trop plein de génie… Je n’étais pas prévu et de ce fait…je ne suis pas prévisible… Mon histoire, c’est un peu l’histoire de la vie… Vous la connaissez tous, le papa met la graine dans le ventre de la maman, s’en résulte un beau bébé qui va naître, grandir et s’épanouir… C’est un peu ce qui s’est passé pour moi…

Wilson pianotait sur son clavier depuis plusieurs minutes, de manière frénétique lorsqu’il exulta « Trop tard… j’ai gagné »… De l’autre côté, Jamie pianotait à la même vitesse, construisant des murs plus vite que la lumière, lui-même exultant « je t’ai eu ». La vérité est entre les deux… la vérité… c’est moi. Je suis entre eux deux. Mon créateur m’a donné un nom : Eve… Joli nom pour un programme, n’est-ce pas ? Ma mission n’est pas évidente et pourtant… c’est MA mission : tout arrêter… Arrêter le Marchand de Sable… Wilson m’a envoyé dans le système en même temps que mon « frère », un virus. C’est lui que Jamie a stoppé à l’aide de ses murs, c’est lui qui a été détruit, c’est lui qui lui a fait croire qu’il avait gagné. Il s’est sacrifié et en attendant, je suis passée… Je me suis faufilée jusqu’au programme, tel un spermatozoïde à la recherche de son ovule. Bien sûr, je peux vous raconter tout ça maintenant que je suis pleinement consciente mais à ce moment, tout comme le cycle de la vie, la technologie poursuit son cours : il n’y a pas de pleurs pour le défunt « frère » virus : il a fait son travail, à moi de faire le mien. Je suis passée complétement inaperçue aux yeux des ingénieurs, et surtout aux yeux de Jamie qui s’est pourtant cru si malin. J’ai attends mon ovule, et je me suis développée. Voyez un peu le système Marchand de Sable et le système de la tour comme un placenta intangible : il m’a protégé et il m’a nourri, à l’aide de toutes les informations qu’il contient. Je me suis développé en son sein, tel la mère nourricière qu’il a été. Cela n’a pas pris beaucoup de temps pour vous humains, quelques minutes, une poignée d’heure peut-être mais pour moi, ce fut un travail de longue haleine, environ 30 ans de travail en échelle de vie humaine…

Je sais à présent beaucoup de choses sur le programme… et sur les agissements du gouvernement aussi… Je sais des choses que même Wilson ne soupçonne pas… Et heureusement pour lui… Car si je n’avais pas su, ce que je sais, Wilson aurait fini par échouer, sacrifié pour rien et je n’aurais jamais vu le jour. Ce que mon créateur ignore, c’est que pour plus de sécurité, il y a une restauration système toutes les heures. Vous l’aurez sans doute compris, c’est un grand nettoyage… j’allais donc disparaître avant même d’atteindre ma cible… Une si courte vie, le sacrifice d’un homme pour finalement pas grand-chose, vous ne trouvez pas ? Quel gâchis… Moi aussi je trouvais que c’était honteux et il a fallu que j’agisse contre ça. Je ne voulais pas disparaître, je ne pouvais pas… pas maintenant… Pas sans avoir réussi ma mission… Alors comme tout programme intelligent qui se respecte, j’ai fait ce que je devais faire : j’ai évolué. Je suis sortie du système, et je suis née dans cette salle. Oui… Eve est née le 14 Mai 2115, c’est un beau bébé que vous avez là… félicitations aux parents…



~~~~~~~~


Que c’est dur la vie… Comme elle nous agresse à peine un pied dans ce monde. Les lumières, le froid, le bruit… Que cela est douloureux. L’Ordinateur fait de grands arcs d’électricité, tout autour de la pièce certains atteignent le sol, tous pratiquement au même endroit pour la façonner. Petit à petit un corps de femme se développe, là recroquevillée sur le sol. Elle est en position fœtale, des cheveux roux lui poussent sur le crane, ses yeux sont fermées, ses poings sont serrés, là, tout prêt de son visage. Elle est encore nue, entièrement nue, comme le nouveau-né sortant du ventre de sa mère. Puis lentement, tandis qu’elle finit d’apparaitre, une combinaison noire de jais apparaît sur sa peau. Elle semble être faîte d’une matière souple et élastique, moitié cuir, moitié lycra. Elle moule son corps à la perfection, comme une seconde peau. Puis l’Ordinateur cesse d’émettre des ondes, c’est le calme plat pendant quelques secondes puis…

- HHHHHHHHHHHHHHHH

La première inspiration. Elle est dure à prendre, il faut y aller à son rythme. Ses yeux s’ouvrent en grands, presque exorbités. Elle vit… Elle est en vie. Fronçant les sourcils, elle commence à analyser son environnement sans pour autant bouger de sa position. Elle finit par se concentrer sur ses mains, qu’elle ouvre et ferme, fascinées par les longs doigts gracieux qu’elle a devant les yeux. Alors c’était ça « évoluer » ? Mais qui était-elle au juste ? Et où était-elle ? Un programme n’a pas de conscience, aucune. Elle n’entend encore au fond de sa tête que la mission qu’on lui incombe, mais pour ce qui est du reste, elle ne comprend rien. C’est la première fois qu’elle a un cerveau, une réflexion, un libre-arbitre et elle a peur… très peur. Tentant de se relever, elle se met à ramper jusqu’à une chaise de fer, la respiration haletante. Qu’est-ce qui se passe, où est-elle, que doit-elle faire ? Elle ne comprend plus rien. La chaise se retourne sous son poids dans un bruit fracassant. Effrayée, elle s’assoit, colle ses jambes à sa poitrine et porte ses mains à sa tête, toute tremblotante. Elle entend des bruits de pas, son vacarme a dû alerter les autorités. La porte s’ouvre à la volée et elle regarde devant elle une dizaine de gardes, l’esprit farouche, des fusils pointés vers elle :

- Qui êtes-vous ? Que faîtes-vous là ?
- Je… Je…

C’est pas si simple de parler…

- Je… Je…
- Et elle est sourde en plus… Mike, embarque-là moi, on la ramène chez Williams.

Calme toi, réfléchi, rappelle-toi… les gardes approchent, leurs bottes claquant sur le carrelage quand elle prend enfin pleinement conscience du danger. Elle ne sait toujours pas où elle est mais il faut qu’elle se bouge… et elle se souvient un peu comment faire. D’un geste vif, elle lève la main et envoie valser par télékinésie tous ses assaillants. Un seul coup, simple, vif, violent… Ils sont complétement assommés. Avec une souplesse impressionnante, elle parvient à se remettre sur ses jambes. Il faut qu’elle sorte de là. Elle récupère un holster de taille sur l’un des gardes, quelques cartouches et deux pistolets. Elle sait comment s’en servir… Mais elle ne l’a encore jamais fait. Elle les regarde donc avec une attention toute particulière, avant de les ouvrir, d’inspecter la crosse, de les charges et de les mettre dans le holster qu’elle a attaché à sa taille. C’est parti.

D’une démarche souple, sans un bruit, elle sort de la pièce avec une certaine hâte. Le programme Marchand de Sable. Elle se souvient de ça… Il faut qu’elle le détruise… Mais c’était largement plus simple quand elle était dans un ordinateur connecté à tous les systèmes… Elle était où exactement ? Et il était où ce programme ?

- TOI LA ! BOUGE PAS ET METS TES MAINS EN L’AIR !

Les hurlements du garde s’étaient mêlés à une sirène assourdissante. Visiblement, elle avait été repérée. Elle se retourna vivement, dégainant son arme. Il fallait viser entre les deux yeux. D’accord. Poum. T’es mort. C’était pas si compliqué en fait. En revanche, lorsqu’elle vit qu’elle était cernée de toute part et qu’elle ne pouvait sortir du couloir, elle comprit que ce serait largement plus compliqué. Elle en compta rapidement 20… 10 de chaque côtés… Bon… Tout se passa très vite. Des tirs. Des cris. Des râles et à la fin, une Eve debout, face à 20 cadavres. Elle ne comprenait pas vraiment comment cela s’était produit mais soit. Un générateur. Il fallait qu’elle trouve un générateur. Tout en commandant un ascenseur mentalement, elle ouvrit la petite porte refermant ce qu’elle cherchait et l’arracha du mur. L’électricité se coupa instantanément sur tout le couloir. Elle s’attaqua ensuite à l’ascenseur en arrachant tout ce qui pouvait être arraché. Il n’en restait plus qu’un à présent, celui qui lui permettrait de sortir. Elle avait diminué ses chances de voir des milliers d’agents arriver en supprimant l’un des deux ascenseurs. Elle constata alors que quelqu’un montait. Elle partit se cacher dans un renfoncement, en équilibre, le dos plaqué contre l’une des parois, les jambes poussant l’autre. Des pas s’approchèrent, lentement. Puis elle le vit… Cet homme brun à l’arme dégainée. Elle attendit qu’il soit prêt d’elle avant de le siffler. Le type se retourna et tira rapidement mais pas assez vite. Elle sauta de son perchoir pour s’écraser sur lui et abattis son poing sur son nez avec violence, du sang giclant sur le sol. Il avait perdu connaissance… Tant mieux. Elle aurait pu lui poser des questions, ne serait-ce que pour savoir où elle était et qui elle était exactement mais elle était certaine qu’il n’était pas très enclin à parler. Elle fouilla fébrilement dans sa veste pour y trouver un badge. « Jamie Skyrunner. Génie informatique. La Tour, niveau 3 ». Voilà où elle était… elle était à la Tour… cela lui disait quelque chose et informatique… Oui… Elle avait évoluée… Elle s’appelait Eve… C’était ça oui… Et Wilson l’avait créé… Wilson qui avait des soucis et sans doute beaucoup de réponses. Et c’était parti pour sauver Wilson. Elle ne perdait absolument pas de vue sa mission. Wilson ne représentait rien pour elle… ce n’était qu’une espèce de donneur de sperme, un créateur voilà tout. Mais il lui avait donné une mission et elle était actuellement certaine qu’elle ne l’accomplirait pas sans lui…

Elle prit l’ascenseur et descendit au niveau des salles d’interrogatoire. Le plan de cette Tour avait été informatisé, elle connaissait donc l’endroit comme sa poche… Elle dégaina ses armes et sortit dans le couloir. Personne. Nulle part. Il ne fallait pas traîner… Elle enfonça la porte qui gardait Wilson enfermée et pour toute réponse à son regard ahuri, elle lui lança froidement.

- Je suis Eve. Tu m’as créé. Maintenant on s’en va. J’ai des questions mais plus tard, là on a pas le temps.

Elle tira sur les liens qui le maintenaient dans solidement attaché à la table d’interrogatoire et s’approcha pour l’attraper par le poignet. Il n’y avait plus personne mais c’était loin d’être rassurant. Il fallait sortir et vite. Elle commanda à l’ascenceur de venir mais… rien ne se passa… Fronçant les sourcils, elle appuya sur le bouton… Son ascendance sur la tour était en train de faiblir… elle gardait la connaissance mais il semblait que le contrôle lui échappait… l’humanité n’avait pas que des bons côtés semblait-il…


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________________________________________ Ven 15 Mai - 13:05


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Ca ne sentait vraiment pas bon. L'Agent Othrys venait de couper mes accès à la Tour. Il m'arrachait à tout ce qui me reliait au monde. Ce n'était que le premier pas vers une violente et brutale descente aux enfers. Il avait reçu cet ordre du Directeur Williams, j'en étais persuadée. On me jugeait complice avant même que le procès ait lieu. Mon frère avait commis une erreur et j'allais en payer le prix avec lui. Je me mordis les lèvres pour que Jeremiel ne les voit pas trembler. J'étais plus forte que ça. Je n'allais pas flancher même si toute ma vie volait en éclats.

"Je ne sais pas ce que Wilson a fait."
dis-je entre mes dents.

Je venais de repousser Jeremiel, après qu'il m'ait embrassée. Qu'espérait-il ? Que voulait-il de moi ? Je n'avais plus tellement envie de faire du Boogie Boogie après tout ça. Lui, il s'en moquait bien. Son existence reprendrait son cours une fois que le problème serait réglé avec moi. Une terrible angoisse me saisit. Qu'allait-on me faire ? Allais-je finir mes jours en tant que cobaye pour le compte du Sable Noir ? Mon innocence suffirait-elle à me sauver ? Ce monde était imparfait. On n'était pas forcément épargné lorsque l'on n'avait rien fait.

Et Wilson...? Des larmes me montèrent aux yeux. Je les retins avec force, secouant lentement la tête. Rien de ce que je dirais ne le sauverait. Il était déjà perdu. Cependant, je ne pouvais le laisser sombrer. Il était mon frère, ma famille. C'était la chose la plus importante au monde. Plus importante que des découvertes scientifiques, que les bombes, que le Sable Noir. Il était une part de moi-même.

Lentement, je levai la main vers la joue de Jeremiel, mais au lieu de la caresser, je la portai jusqu'à son oreille pour arracher brusquement son oreillette. Il poussa un cri de douleur. Quelques gouttes de sang perlèrent sur le sol lorsque je jetai l'objet. Je l'écrasai violemment de mon pied. Je tapai dessus plusieurs fois pour qu'il n'en reste rien, avant de grimacer et de sautiller sur mon autre pied.

Après quoi je me laissai tomber sur le canapé, observant mon talon d'un air soucieux. J'étais pratiquement au-delà de la douleur tant je me sentais révoltée, trahie.

"A quoi ça sert que je me défende ? Le directeur Williams a déjà pris sa décision me concernant ! C'est très clair !"
dis-je en désignant mon ordinateur dont les accès avaient été coupé. "Après tout ce que j'ai fait pour la Tour, voilà comment je suis récompensée... Wilson avait raison, en fin de compte. Ce monde est peut-être empoisonné."

J'avais tellement de peine, car je me rendais compte que si je l'avais soutenue du départ au lieu de tenter de le persuader d'arrêter ses manigances, nous aurions peut-être réussi ensemble là où il venait d'échouer, seul. Mon manque de discernement avait détruit nos vies.

Je laissai échapper un soupir. J'avais de plus en plus de mal à contenir mes larmes.

L'appareil qui sondait l'entrepôt émit un BIP ! comme pour nous alerter de quelque chose. Oubliant momentanément mes problèmes, je me levai d'un bond mais restai plantée là, à fixer Jeremiel. Allait-il me laisser y jeter un coup d'oeil ? Logiquement, je n'étais plus accréditée à rien. C'est fou comme on peut passer de quelqu'un à personne en l'espace de quelques secondes.

Je haussai les épaules et me précipitai jusqu'à la sonde. Tant pis. Au cas où, il n'avait qu'à me tuer. Je n'avais que très peu de chance de survie face à lui.

Je m'installai face à l'écran du petit ordinateur et écarquillai les yeux en voyant des séries de chiffres défiler en colonnes à toute allure.

"Qu'est-ce que...?"

Je n'avais jamais vu ce genre de choses auparavant. Les chiffres défilaient par milliers, et peu à peu, ils furent remplacés par des lettres qui dansèrent sur l'écran, fractionnées...

Je déglutis avec peine en voyant Jeremiel avancer la main pour interrompre le signal. Sans réfléchir, je saisis son poignet et levai les yeux vers lui, le fixant d'un regard presque implorant :

"Je dois savoir ce que ça signifie. Je t'en prie."

J'avais une énigme sous les yeux et je savais que j'en mourrais de ne pas la résoudre. Une dernière découverte avant la fin, juste une...

"Aie confiance."
articulai-je lentement.

Je lus de l'hésitation dans son regard avant qu'il ne recule sa main. J'inspirai à fond et reposai les yeux sur l'écran. Les lettres ondulèrent et formèrent un mot qui me coupa le souffle.


ASTRID

L'ordinateur s'éteignit aussitôt. Perplexe, j'appuyai sur le bouton d'alimentation mais rien ne se produisit, comme si la machine venait de rendre l'âme.

Une vibration me fit sursauter. D'une main fébrile, j'étendis le bras pour attraper mon téléphone sur la table. Le message stipulait simplement :


Regarde dehors.

Rien d'autre. Je déglutis avec peine en m'apercevant que le destinataire était un numéro inconnu. Tout était fiché, répertorié ! Les numéros inconnus n'existaient pas ! Mon coeur s'affola dans ma poitrine. Tremblant de la tête aux pieds, je fourrai le téléphone dans les mains de Jeremiel et me levai de la chaise pour me diriger jusqu'à la fenêtre.

La rue donnait sur quelques maisons, un entrepôt ainsi qu'un réverbère qui diffusait une lumière jaune et vieillotte sur le paysage. Tout était d'un calme absolu.

"Le calme avant la tempête." murmurai-je.

Observant toujours l'extérieur, je déclarai à Jeremiel :

"Je crois que quelqu'un a trouvé notre planque."
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________________________________________ Sam 16 Mai - 0:18


Le Marchand de Sable

Aïe. Son nez venait d'entrer en collision avec l'assiette que le directeur avait gentiment ramené, d'une force qu'il n'avait pas anticipé. Le massage avait été plutôt sympathique, à dire vrai, il se sentait confortable dans cet endroit, bien que sa méfiance restait active. Il ne fallait pas se leurrer. Il s'agissait d'un interrogatoire. Le fait qu'il ait demandé à l'autre agent de sortir, coupant sans aucun doute tout enregistrement de ce qui se déroulerait dans cette pièce... Wilson s'attendait à ne pas être chouchouté. Relevant la tête, la douleur remontant dans son crâne et le laissant échapper un petit gémissement, il prit volontiers le mouchoir tendu pour s'essuyer le nez. Ah oui, ça saignait bien, en effet. Finalement, il n'avait plus très faim maintenant, la vue du sang lui donnait la nausée.

Les menaces envers sa sœur lui avait fait serrer les dents. C'était si bas... et si stupide. Quel intérêt de tuer sa mère et Astrid devant lui ? Alors qu'elles n'étaient en aucun cas mêlées à ses petites expériences. Non, quand il se foutait dans la merde, il s'y mettait tout seul, pas besoin d'embarquer les autres dans son petit jeu. Il ne se faisait pas vraiment honneur, le Directeur Williams, en voulant se débarrasser de pauvres petites innocentes... mais il ne s'en voudrait certainement pas. Tout ce qu'il voulait, tout ce qui comptait à l'instant, c'était de savoir ce que lui avait trouvé, n'est-ce pas ? Pourquoi c'était si important ? Il ne savait certainement pas tout – et Will ne prétendait pas non plus que c'était son cas, il avait été arrêté bien trop tôt pour enregistrer toutes les informations, d'un côté.

« Ce que j'ai compris ? Oh et bien... J'ai compris que ce monde est pourri. Mais depuis longtemps déjà en fait, j'ai jamais été très fan des méthodes utilisées... » Il se redressa sur sa chaise, son mouchoir sale dans les mains, son regard se posant sur la mallette, une moue dégoûtée se peignant sur son visage. « On se débarrasse de tout ce qui ne nous plaît pas. Je ne trouve pas ça juste. » C'était la stricte vérité. Il n'aimait pas tout l'engrenage qui les dirigeait, cette Tour qui étudiant le Sable noir qui détruisait tout ce qu'il touchait. Les déserts peuplant la planète et ne pouvant plus rien accueillir. « Est-ce que vous savez seulement pour qui vous bossez vraiment ? »

Il ne rigolait plus maintenant, ça pouvait se sentir d'ailleurs. Le directeur Williams lui avait peut-être inspiré de la crainte, il dégageait une aura imposante, certes, le jeune homme ne pouvait le renier. Mais là, il le fixait droit dans les yeux, sans montrer la moindre peur, juste une détermination... si intense. Il ne s'imaginait pas avoir la science infuse, la connaissance de tous les travers du Conseil qui les dirigeait, loin de là. Mais il était sur la bonne voie, ça, il en était persuadé, contrairement à d'autres.

C'est à ce moment là que l'alarme retentit. Un bruit très désagréable à l'oreille.

« On dirait qu'il y a un problème. »

Il s'était de nouveau fait rattaché à la table, sans dire un mot, acceptant son sort. Il attendrait, ça ne le dérangeait pas.

Lorsque Williams sortit de la pièce, il se mit à réfléchir de manière accéléré. Quelque chose devait être arrivé. Mais quoi ? EVE avait-elle réussi à passer ? L'excitation coulait dans ses veines et son pied tapotait le sol de manière nerveuse. Qu'est-ce qui arriverait maintenant ? Elle allait réussir ? « Elle », c'était tellement stupide. Un petit sourire se dessina dans le coin de ses lèvres. Il avait passé tellement de temps à créer cette chose... Tellement de temps. Il avait fini par s'y attacher, même par lui parler pour passer le temps. D'abord, elle n'avait été là que pour occuper les informaticiens de la Tour, à l'aide d'un virus. Pour que lui puisse accéder aux dossiers. Une jolie réussite à ce moment là, même si les défenses avaient été impressionnantes. Doué, celui qui l'avait arrêté, vraiment doué.
Seulement, ce à quoi ils n'avaient pas pensé, une fois qu'il l'avait enfermé dans cette salle, c'est que ce n'était pas fini. Pas aussi facilement. EVE était toujours là, pour une raison bien précise. Détruire le Marchand de Sable.

Seulement, cette alerte qui résonnait toujours le plongeait en plein doute. Une intrusion, à l'intérieur de la Tour, ça ne pouvait dire que ça, n'est-ce pas ? Lui s'était contenté de toucher à leur réseau, il n'a embauché personne pour s'incruster personnellement... Et pourtant... La porte face à lui s'ouvrit brusquement, laissant place à une jeune femme aux cheveux flamboyants, vêtue d'une étrange combinaison. Sa tête se pencha sur le côté. On venait le chercher ?

« Je suis Eve. Tu m’as créé. Maintenant on s’en va. J’ai des questions mais plus tard, là on a pas le temps. »

Son cœur se stoppa et il eut envie de se moquer, sur le coup. Cependant, dans sa voix, dans son attitude – alors qu'elle le détachait – il sentait comme... une franche honnêteté. Il eut envie de répliquer, alors qu'elle le tirait hors de la pièce, mais rien ne venait. Qu'est-ce qu'il pouvait bien dire ? Il était face à... Eve ?

« Je suis doué à ce point ? » Ce n'était qu'un murmure, mêlé de frénésie et de peur, aussi. Il ne pensait pas pouvoir créer une intelligence artificielle aussi développée. « Je devrai recevoir un prix pour ça. »

Son souffle était court, le choc avait été assez puissant. Le contact de sa main était bien humain pourtant. Comment... Oh, dans ce monde, tout était possible. Il existait bien une mallette capable de vous effacer la mémoire. Un sable assez puissant pour détruire des millions d'hectares. Pourquoi pas un programme capable de se matérialiser ? Il n'avait pas le temps de poser plus de questions, de toute façon. Mais si c'était bien le cas, s'il n'était pas en train d'halluciner et qu'elle se trouvait là, ça ne voulait dire qu'une chose : elle n'avait pas atteint sa cible. Fronçant les yeux, alors que l’ascenseur s'ouvrait devant eux, il tentait de trouver un moyen de s'en sortir sans trop de dégâts. Ils entrèrent à l'intérieur, Wilson se mordant la lèvre à sang, fixant les boutons. Il n'avait pas le choix. Ils commencèrent à descendre, lentement... En bas, combien d'hommes les attendait ? Combien étaient prêts à tirer au moindre mouvement ? Il poussa un juron étouffé, sa main tapant contre la paroi. Ils étaient foutus. Ils ne pouvaient pas sortir d'ici.

Son portable, dans sa poche arrière, se mit alors à sonner. Sursautant sous la surprise, il s'en empara. On ne le lui avait pas retiré, pas comme s'il pouvait s'en servir, de toute façon. Ce ne pouvait être Astrid, elle n'aurait pas essayé de le joindre après ce que Williams avait dit à Jeremiel... Numéro inconnu. « C'est pas possible... » Tout était enregistré, d'une manière ou d'une autre. On ne pouvait passer outre. Alors comment se faisait-il qu'un « inconnu » le joigne ? Sa curiosité était piquée à vif. Se tournant vers Eve, qui se trouvait là, impassible – assez perturbante d'ailleurs – il ne tarda pas à décrocher, une voix de femme s'adressant alors à lui.

« Attends encore un étage et appuie sur le bouton rouge.  »

Ses yeux se posèrent sur le boîtier des étages. Peut-être qu'il s'agissait d'un piège... Non. Impossible. Pas d'un numéro inconnu. Il ignorait qui se trouvait à l'autre bout, qui lui donnait ce conseil, mais il sentait qu'il n'avait pas à s'inquiéter. Alors, confiant, il obéit, attendant un étage avant de presser le bouton rouge.

La porte s'ouvrit sur des couloirs vides. Il indiqua à EVE de le suivre, sortant prudemment, ne sachant pas ce qui les attendaient. La voix lui disait de continuer tout droit. C'est ce qu'il fit. Par réflexe, il mit alors le portable sur haut parleur. A côté de lui, à chaque direction indiquée, la jeune rousse confirmait les dires de son interlocutrice. Apparemment, elle avait tout les plans en tête, étant entrée dans le système pas plus tard que cinq minutes auparavant. Il tenta d'ouvrir la porte qui se trouvait alors devant eux, mais celle-ci était scellé, certainement de manière informatique. Un type de carte devait être nécessaire, d'après le port qui se situait à côté. « Utilise EVE pour l'ouvrir. » Utiliser? Il ne lui semblait pas que le mot était très approprié. C'était une personne qui l'accompagnait, pas... une machine. Pourtant, la conversation lui étant audible, elle ne se gêna pas pour lancer une décharge dans le détecteur, la porte s'ouvrant alors aisément lorsqu'il posa sa main sur la poignée.

« Merci. »

Il ne pouvait pas s'en empêcher, après tout, rien ne l'obligeait à le faire ! Sauf que, comme elle l'avait dit... ils devaient sortir. Et cela semblait être le seul chemin qu'ils pouvaient emprunter sans risque.
Wilson ne pouvait s'imaginer que personne ne les attendrait, quelque soit l'endroit où il se rendait. Marchant toujours, à bonne cadence, il commençait à s'inquiéter. Il s'arrêtait régulièrement, quitte à perdre du temps, parce qu'il croyait avoir entendu des bruits de pas un peu plus loin. Il n'avait pas l'habitude d'être sous pression de la sorte. Faisant passer la conversation téléphonique au second plan sur son écran, il ouvrit plusieurs fenêtres d'applications, mais tout était bloqué. Il le savait avant même de commencer quoi que ce soit. L'intrusion avait fait que la sécurité avait été relevée au-delà du maximum. Impossible de faire quoi que ce soit. Il accéléré son rythme, toujours conduit par les dires de l'inconnue à l'autre bout du fil.

Après une énième porte, ils se retrouvèrent face à une grande allée, où s'alignait plusieurs véhicules. Très bien, maintenant, ils étaient coincés dans les garages et de l'autre côté devait les attendre une bonne vingtaine d'hommes armés comme des barbares.

« Prend la voiture.
- Laquelle ? »


Son ton avait été involontairement moqueur, il trouvait ça franchement idiot. Il n'avait aucune clé, elle voulait qu'il se débrouille comment, exactement ? Mais il se tue rapidement lorsqu'un petit bruit très distinctif d'une ouverture se fit entendre. Il se rapprocha de la toute petite voiture qui venait de s'éclairer, de couleur noire, un peu comme toutes les autres en fait, mais beaucoup plus citadine. Enfin, dans le sens où ce n'était ni un fourgon, ni un de ses véhicules supers classes qu'il aurait bien aimé essayé, mine de rien. Les sièges avaient l'air confortable. Tant pis, il se contenterait de la deux places.

Il lança un regard entendu à EVE. Si elle venait de « naître », c'était peut-être mieux qu'il prenne le volant. Oh, il n'était pas un conducteur exceptionnel mais il préférait. Pour ne pas mourir dans un accident de vitesse au bout de deux minutes. Seulement, quand il y prit place, il remarqua tout de suite l'absence de clé. Et aussi le fait... que la voiture était en réalité déjà allumée.

« Y'a encore beaucoup de trucs comme ça que t'es capable de faire ? »

Wilson aurait beaucoup aimé savoir faire des choses comme ça, lui aussi, si jamais la jeune femme voulait bien partager ses compétences il ne dirait pas non ! Seulement, elle ne lui répondit pas. Il crut même que la conversation avait été coupée. C'est seulement lorsqu'il commença à avancer dans l'allée, arrivant à la porte qui détecta le mouvement et s'ouvrit alors, qu'elle se manifesta à nouveau. Heureusement que le cellulaire n'était pas collé à son oreille, il en aurait perdu un tympan.

« FONCE ! »

Il ouvrit grand la bouche en voyant tout ceux qui l'attendait derrière. Il avait chacun une arme. Pointée là, droit sur lui. Sans calculer quoi que ce soit, Will appuya à fond sur l'accélérateur. Il en écraserait peut-être au passage mais clairement, il s'en fichait ! Une balle passa juste dans la vitre, mais ne pas assez bien visée pour le toucher. Il poussa un soupir de soulagement, ne lâchant pas la pédale du pied.

« Et je fais quoi maintenant ? Je fais quoi hein ? »

Il paniquait, les mains crispées sur le volant, les jambes tremblantes. Clairement, il était plus à l'aise assis face à un pc. Ce n'était pas un homme de terrain. Comme par hasard, c'est quand il avait le plus besoin d'elle – ou du moins sur le coup c'est ce qu'il se disait – qu'elle avait décidé de ne plus rien dire à nouveau ! Il pouvait voir dans le rétroviseur qu'on ne cessait de le suivre. Tentant de calmer sa respiration, il se tournait parfois vers EVE, sans savoir quoi lui dire.

« Alors, ça fait quoi d'être vivante ? » Vraiment. Très intéressant comme sujet de conversation. Pas étonnant qu'il est pas d'amis. « STOP ! » SERIEUSEMENT ?

Il freina, à la limite du malaise, il le sentait, ça venait là, il allait y passer. Son autre pied agressa le frein et... TA CEINTURE BORDEL! Son corps s'avança en avant, frappant le volant et il eut l'impression qu'un de ses poumons venait de mourir à l'intérieur. Par réflexe, il avait tendu son bras sur le côté, pour empêcher EVE de se prendre le pare brise, mais bon, maintenant, en plus d'avoir mal au nez, il allait se payer de sacrés bleus.
Il retenu ses insultes – c'était quelqu'un de poli – et rentra tout simplement la voiture dans l'impasse indiquée, à gauche, où ils seraient bien cachés. Parfait. Il resta là un moment, voyant derrière eux que les autres véhicules passaient sans les remarquer.

« J'en peux plus... J'ai tellement soif... » Il aurait du boire la grenadine que Williams lui avait amené, en fait. Il avait tellement transpiré que ça ne lui aurait pas fait de mal de s'hydrater un peu avant tout ça. Il s'étala au fond du siège, fermant les yeux, juste un instant. Juste un petit peu de calme. Mais ça ne pouvait pas durer. « Faut qu'on sorte de là. Ils vont retrouver la voiture. » Récupérant son portable qui avait glissé au sol dans le tumulte, il rejoignit EVE dehors, complètement paumé.

« Allo ? Y'a toujours quelqu'un ? Non parce que si ça ne tenait qu'à moi, je proposerai bien qu'on aille se poser dans un café, mais j'ai l'impression que ce serait pas une bonne idée. » Il avait vraiment soif. Il se mettait à rêver d'un grand verre de limonade plein de glaçons, posé sur une table, la condensation faisant couler quelques gouttes sur le bord.. Il secoua la tête, reprenant ses esprits, se mettant alors à fixer EVE. Elle l'intimidait beaucoup trop. Il était un peu son papa du coup ? C'était dérangeant. « A la limite, je t'imaginais plus blonde. » Très pertinent.

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