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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 [Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32

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Evelyn Nichols


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Sam 16 Mai 2015 - 23:10

Le marchand de sable

Let's find the White House...


« Je suis doué à ce point ? Je devrai recevoir un prix pour ça. »

Il avait soufflé ces quelques mots justes avant qu’ils entrent dans l’ascenseur. Elle se tenait avec une telle rigidité que ça n’avait vraiment rien d’humain. Impassible, elle fixait les portes closes tandis qu’elle se fermait. Une fois seuls dans l’habitacle, elle laissa le silence planer encore quelques secondes. Une musique d’ascenseur n’aurait sans doute pas été de refus pour tenter de briser la glace. Puis, sans crier gare, elle se mit à parler, de sa voix toujours aussi glaciale, put émotionnelle et peu humaine.

- En réalité, non. Tu n’es pas aussi douée que ça. C’est moi qui suis douée. Je suis une intelligence artificielle, tu te souviens ? Une intelligence supérieure. Si je suis ici et que je n’ai pas atteint ma mission, c’est justement parce que tu n’es pas aussi doué. Il y a quelque chose que tu n’avais pas prévu. Le système faire un nettoyage automatique toutes les heures. J’aurais été analysé comme un programme virus et j’aurais été détruite sans atteindre ma cible. Mais tu m’as donné une mission, pas vrai ? Et je suis un programme intelligent, là-dessus tu es doué, je dois le reconnaître. Alors il me restait plus qu’à évoluer pour éviter de me faire supprimer. Et me voilà. C’est clair ?

C’était la première fois qu’elle tournait le regard depuis qu’elle parlait. Elle avait plongé son regard dans le sien pendant la fraction de seconde où elle avait posé la question puis les portes s’étaient ouvertes et elle était sortie, en dégainant ses deux pistolets. Il était hors de question qu’elle se fasse tuer maintenant. Elle n’avait pas dit tout cela de manière méchante, elle l’avait simplement dit d’une manière froide, calculatrice, sans vie, peu humaine. Elle n’avait aucunement voulu le blesser dans son égo, juste corriger l’erreur qu’elle avait entendu et lui expliquer par la même occasion ce phénomène qu’il semblait ignorer. La dernière question en était une véritable : avait-elle était assez clair ou devait-elle plus développer ? A lui de lui dire, il était son créateur après tout. Elle n’agissait pas encore comme une humaine, elle agissait encore beaucoup trop comme un programme : elle posait les questions, l’utilisateur répondait, elle s’exécutait. Tandis qu’elle parlait, Wilson avait reçu un appel dans l’ascenseur. Ils ne s’étaient rien dit mais le jeune homme avait appuyé sur un bouton rouge peu de temps après. En remarquant que le couloir était déserté, Eve pris la main de Wilson, celle qui tenait le téléphone, sans aucune douceur. Elle voulait voir qui l’appelait. Elle connaissait tous les numéros par cœur, tous, elle pouvait appeler qui elle voulait, tout était répertorié dans l’immense base de donnée dans laquelle elle s’était développée. Mais ce que le système n’avait pas recensé, c’était l’inconnu… Plutôt déconcertant… Ce monde ne laissait aucune place à l’inconnu. Ce monde, c’était le sien, à elle, celui où l’informatique était roi, où il régnait en maître sur les humains. Elle fronça les sourcils mais lui recolla tout le même la main à l’oreille.

Le brun prit alors l’initiative de mettre en hautparleur. La voix leur disait qu’elle direction prendre et Eve approuvait à chaque fois qu’il lui demandait du regard. Elle ne connaissait pas la voix mais elle les amenait au moins où il fallait… Lorsqu’on demanda son utilisation, elle réagit plus vite que la lumière, touchant le boitier et lui envoyant une décharge contenant suffisamment d’information pour que la porte s’ouvre. Elle ne répondit rien lorsqu’il la remercia… Elle connaissait ce mot mais ne l’avait jamais expériencé… On ne la remerciait pas généralement. Ils sortirent et se dirigèrent ensemble vers une voiture désignée. Il préférait prendre le volant. Bien. Sans discuter, elle s’installa dans le siège passager, mis sa ceinture et laissa son créateur démarrer. Au bout de quelques minutes, ils arrivèrent devant le comité d’accueil et tandis que la voix ordonnait à Wilson de foncer, elle ouvrait sa vitre et se mit à tirer dans le tas. Ils n’étaient rien d’autre que des malware pour elle, des programmes l’empêchant d’avancer correctement… Elle devait donc se défendre et les supprimer. L’homme semblait complétement paniqué, pour toute réponses à ses cris, elle se contenta de lui dire :

- Calme-toi et continue à rouler. Il faut que j’atteigne le but que tu m’as donné.

Décidé à faire la conversation, il lui demanda alors ce que ça faisait d’être vivante… Elle pourtant habituée à répondre à toutes sortes de question se senti complétement désarçonnée. Elle ne savait pas… 404 Fatal error… Elle n’arrivait pas encore pleinement englobait ce que cela représentait… Elle venait de naître, elle n’avait rien connu d’autre avant, elle n’avait pas de conscience, pas de moyen de différencier sa vie de programme de sa vie humaine. C’était ça la réponse : il n’y avait pas de réponse à donner… Pour lui prouver, elle lui posa cette unique question, lui prouvant qu’ils n’étaient finalement pas si différent :

- Et toi ? Ça te fait quoi ?

Il n’eut pas le temps de répondre que déjà il écrasait son pied sur le frein. Il parti en avant avec violence, tout comme elle, tout de même retenue par sa ceinture de sécurité et … par le bras de Wilson… C’était la première fois qu’on faisait un geste de… protection… envers elle… C’était étrange… Et c’était lui qui lui montrait ce que c’était… de faire attention à quelqu’un. Elle replongea son regard dans le sien un peu plus longuement, avant de sortir de la voiture. Concentre-toi. La mission. Pourquoi devenait-elle distraite par bribes de temps… Cela ne lui serait sans doute jamais arrivé avant… C’était aussi ça d’être humain ? Elle sortit de la voiture lorsqu’il lui demanda et lui lança la bouteille qu’elle avait trouvée en fouillant la boîte à gant. Il avait soif non ? Il tenta de parler avec sa nouvelle copine qui était soudainement devenue muette. S’approchant de lui, il lui lança une remarque à propos de ses cheveux. Blonde ? Quelle importance… Pourtant elle avait l’impression que ça ne lui irait pas si mal. Pour toute réponse, elle lui arracha le téléphone des mains.

- Il faut que j’aille à la maison Blanche, on fait comment ?

C’était pas à Wilson qu’elle parlait. Eve avait été programmée pour aller toujours au plus vite. Son créateur avait voulu qu’elle atteigne sa mission le plus rapidement possible. Là, le chemin le plus court consistait encore de se faire aider de cette fille qui semblait connaître beaucoup de choses. Mais rien ne lui vint. Aucune réponse. Recollant le portable dans les mains de Wilson avec une violence non contrôllée, elle finit par lui expliquer.

- Si je veux détruire le Marchand de Sable, il me manque encore des informations primordiales qui n’étaient pas dans la Tour. Je ne sais pas où est le générateur ni comment l’arrêter. Et ces dernières réponses sont à la maison Blanche. Il faut donc aller là-bas. Je ne te décevrais pas. Maintenant si tu ne veux pas me suivre, libre à toi, je n’ai pas besoin de toi.

Voyant qu’il semblait déterminé à aller avec elle, elle lui attrapa le poignet et ils s’enfoncèrent dans la ruelle, alors que des bruits de sirènes retentissaient au loin.

- Ils s’approchent, ils vont trouver la voiture donc il faut partir. Chaque voiture dispose d’un émetteur, ils finiront par la retrouver et rapidement, si on est à côté, c’est « échec du programme », c’est clair ?

Ils s’arrêtèrent devant un grillage qui leur barrait la route. Elle récupéra le portable qu’elle cala dans l’une des pochettes de son holster, attira Wilson contre elle et l’aida à passer en lui faisant la courte échelle. Puis, elle entreprit d’escalader le grillage et sauta de l’autre côté. Ils marchèrent pendant un long moment où elle ne jugea pas spécialement utile de continuer à parler. Ils étaient en train de sortir du cœur de la ville, ils étaient à présent près des entrepôts. Ils tournèrent au coin d’une rue déserte et elle s’arrêta net, dégainant ses revolvers plus vite que l’éclair. La voix dans sa pochette de holster se fit alors entendre :

« Reste calme »

Elle restait calme, elle était parfaitement calme. Mais si l’autre en face d’elle osé bouger ne serait-ce qu’un poil de bras, elle lui en collait une entre les deux yeux. L’homme en face d’elle la tenait également en joue, ils se jaugeaient du regard sans bouger. Si elle ne tirait pas, ce n’était qu’une question de minutes, car si lui ne la connaissait pas, elle le connaissait, comme toutes les personnes ici et elle connaissait aussi la femme qui l’accompagnait. Son créateur aussi d’ailleurs… L’homme s’appelait Jeremiel Othrys. Il travaillait pour la Tour. Il était agent de Niveau 3. Sa mission était de faire une plaque dans une maison pas très loin d’ici d’ailleurs. Il faisait cette mission avec la blondinette qui le suivait : Astrid, une scientifique de la Tour, qui n’avait plus vraiment de contact avec son frère, Wilson, son créateur.



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________________________________________ Dim 17 Mai 2015 - 12:04




    Mon père m'a toujours dit que dans la vie, il faut parfois faire des choix, et que parfois ce sont les choix qui nous font. Je venais de désobéir à un ordre direct en laissant Astrid approcher de ces appareils. Quand cette mission sera finie, il faudra que je m'éloigne le plus possible d'elle, car elle est en train de me changer, de me faire perdre le nord et de m'empêcher de faire correctement mon travail !

    Passant une main dans mes cheveux, je m'étais reculé de devant l'appareil où se trouvait Astrid. Je m'étais penché pour ramasser l'oreillette qu'elle m'avait retirée et je l'avais essuyé avant de la placer à nouveau dans mon oreille. Des messages d'alertes étaient émis constament. Apparemment une intrusion avait eu lieu à la Tour et toutes les forces spéciales étaient réquisitionnés. J'avais coupé mon oreillette pour ne recevoir que les messages émanant de la Tour et de ne pas être dérangé pendant que je terminais ma mission.

    En tournant la tête vers l'appareil que pianotait Astrid, j'avais vue la même chose qu'elle. Son nom venait d'apparaître sur l'écran. Ca signifiait quelque chose ou c'était qu'une coïncidence ? Je ne croyais pas aux fruits du hasard. Je m'étais approché de l'appareil, mais moi et ces choses là, on ne s'entendait pas vraiment. J'aurai pu pianoter des heures dessus que je n'aurai rien compris à ce langage. Ce que je comprenais, c'était cette arme que je venais de sortir de son étuis et que j'avais armé.

    "C'est impossible." avais-je dit catégorique en m'approchant de la fenêtre pour voir au dehors. On ne risquait pas de nous observer, car grâce à un petit appareil posé sur la vitre, on pouvait voir au dehors, mais une fois dehors, on ne pouvait voir que des rideaux, rien de plus à l'intérieur de ces murs. C'était une technologie sophistiquée qu'on ne pouvait pas égaler. La Tour possédait les plus ingénieux moyens de défense qu'il nous restait sur Terre. Mais si quelque chose avait véritablement fait irruption dans la Tour et le faisait encore en ce moment même, ça signifiait que cette même chose pouvait savoir où on se trouvait.

    "Tu restes ici et tu t'enfermes une fois que je suis dehors."

    C'était non négociable. Il fallait que je vois ce qui se cachait au dehors. Je ne pouvais pas permettre que quelqu'un compromette cette mission. Je savais également qu'en sortant, on pourrait me voir et notre mission s'arrêterait, mais le temps que je gagnerai, l'ordinateur continuera à cumuler des informations. Quoi qu'il en soit, si on nous avait repéré, ce que je doutais, ça serait déjà trop tard, alors autant tenter de stopper ceux qui étaient là.

    J'avais activé mon oreillette pour envoyer un message à la Tour et les prévenir de ce dont on venait d'être témoin. Mais au même moment, j'avais entendu des bruits de pas juste derrière moi. Je m'étais tourné, pointant mon arme sur Astrid.

    "Bon sang ! Astrid !" avais-je dit tout en reportant mon regard tout autour de moi. Elle m'avait fait sortir de ma concentration. Je lui avais pourtant dit de ne pas quitter l'appartement! Pourquoi elle n'écoutait jamais ? Une porte ouverte et la seule chose qu'elle avait du avoir en tête, c'était d'aller retrouver son frère. Cette fille était ce qu'on faisait de plus têtu. Je savais que lui dire de rentrer dans l'appartement ne changerait rien.

    "Tu restes derrière moi et tu te tais!" avais-je chuchoté. Tout en continuant de faire le tour du pâté de maison. Je sentais quelque chose de proche. Comme si on nous épilait, mais je n'arrivais pas à voir d'où ça venait.

    La rue était totalement déserte. Je m'apprêtais à tourner dans un coin, quand j'avais aperçu des ombres passer. Mon arme pointée droit devant moi, on s'était très vite retrouvé face à face avec une femme qui avait pointée à son tour ses deux revolvers dans notre direction. Pourquoi on avait quitté l'appartement ?

    Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. Dans cette situation de face à face, il fallait aller vite, mais on ne pouvait pas prévoir qui l'emporterait. Elle avait deux armes, elle pouvait tirer deux fois et on était deux. J'en avais qu'une, je pourrai faire un strike avec la personne derrière elle, mais je n'étais pas sûr de mon coup. Il fallait trouver autre chose et... oh bon sang !

    J'avais porté ma main sans arme à mon oreillette pour l'activer. Devant moi se tenait quelqu'un qui n'aurait pas dû être ici. Il fallait gagner du temps, mais je savais que quand Astrid verrait qui était là, je devrais agir et vite. Une fois l'oreillette activée, j'avais posé ma main sur le bras de la jeune femme pour l'empêcher de se jeter sur son frère.

    "Attends! Astrid, att..."

    Je n'avais pas pu finir ma phrase qu'elle était déjà dans ses bras. Je pointait toujours mon arme et la femme en face de moi faisait de même. On allait rester ainsi longtemps ? Pendant ce temps, je recevais un nouveau message d'alerte dans mon oreillette. Une évasion de la Tour avait mis tous les agents en état d'alerte. C'était une première. Je ne savais pas qui se tenait devant moi, mais cette femme et le frère de Astrid avaient réussis là où personne était arrivé avant eux. Ils représentaient une grande menace, mais ils étaient également très dangereux.

    Au même moment, je venais d’entendre un nouvel appel dans mon oreillette, indiquant qu'ils avaient repérés la voiture des fugitifs. Ils se dirigeaient vers nous. Si on restait là, ils seront sur nous d'ici quelques minutes. C'était bien pour ça que je continuais à pointer mon arme sur la femme, n'est ce pas ? Je voulais gagner du temps pour leur permettre d'arriver ? Une fois sur place, ils arrêteront Wilson et sa complice et... sans doute Astrid aussi. Les jugements étaient rapides dans notre monde et on se posait très peu de questions.

    Je pourrai dire à Astrid de revenir vers moi pour montrer qu'elle était de notre côté et non du leur, mais je connaissais déjà sa réponse. Il me fallait une autre solution et vite. C'est là que je l'entendis.

    "Il faut vous cacher, ils arrivent. Prenez par le nord !"

    J'avais tapoté mon oreillette sans détourner mon regard du groupe. Qui m'avait donné cette instruction ? Ce n'était pas la voix du Directeur Williams. Il m'arrivait rarement de ne pas savoir quoi faire. Mais cette situation me dépassait totalement.

    "Ai confiance. Conduit les à l'extérieur de la ville. Dépêche !"

    Wilson arrêté. Cette femme arrêtée. Astrid arrêtée. Évasion de la Tour. Alerte de niveau cinq. Tous les agents réquisitionnés. Course poursuite à travers la ville. Hélicoptères. Tandis que je me remémorais l'intégralité des informations survenus ces dix dernières minutes, j'avais entendu un bruit d'hélices au loin.

    "Faut qu'on bouge !"

    Je ne savais pas encore si j'allais prévenir la Tour ou pas, mais le temps de réfléchir, fallait qu'on se bouge !

    "Par là !" avais-je dit clairement tout en indiquant une direction et on m'y aventurant à mon tour. Pendant notre course, je continuais à entendre des choses dans mon oreillette. Mais il y avait surtout cette voix. Je n'aimais pas cette voix, car je n'aimais pas qu'on me dise où aller. Bon sang, mais où était elle ? Comment pouvait-elle savoir par où on devait passer ? Un agent de la Tour ? Quoi qu'il en soit, oui, ça allait être une soirée mémorable, car on venait de pirater la Tour et j'aidais les responsables à se cacher. J'aurai dû rester dans cette ruelle et donner l'alerte !

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« Vous auriez pas
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________________________________________ Dim 17 Mai 2015 - 21:17


Le Marchand de Sable

Quelle magnfique journée !



Je m'attendais à une information inédite, cruciale de la part du jeune hacker mais finalement ça en était décevant. Le monde est pas beau, il est injuste, puis moi j'aime pas comment le monde tourne. J'en avais connu deux trois énergumènes comme ça, surtout des rebelles hors de la Tour qui tentait des attentats ou de voler du Sable Noir pour élargir leurs territoires. Pathétique. Nous n'étions pas au monde des bisounours, nous n'étions au jardin d'Eden. Ici c'était notre terrible monde de 2115, l'humanité était à un tournant décisif, qui dit situation critique, dis mesures critiques. Ce système n'était pas juste, inégal certes mais il marchait, il permettait à l'humanité, ou du moins ce qu'il en reste, de survivre, d'avoir un semblant d'avenir. C'était ma raison de vivre, ma mission. Nous n'étions qu'à un faux pas de l'extermination, de l'Enfer mais le Sable Noir bien que dangereux était maitrisé. On m'avait élevé pour ça. J'avais intégré l'école militaire, les choix étaient restreints en même temps. Et dés mon plus jeune âge je m'étais battu du mieux que je pouvais pour protéger ce système. Et ça je ne laisserais pas ce gamin ou n'importe quel autre rebelle ou terroriste mettre en péril cette cause.

" Est ce que vous savez seulement pour qui vous bosser ? "

A dire vrai une part de moi aurait justement aimé avoir la réponse, que ce gamin me donne cette dite réponse. Mais je n'en perdais aucunement confiance en ce en quoi je croyais, je n'étais qu'un soldat après tout. Je ne m'en plaignais pas, c'était un simple constat. Alors que j'allais continuer l'interrogatoire en y aller un petit peu moins doucement, l'alerte fut sonné. L'alerte fut sonné ... pour la première fois en cent ans. Bien sûr cela avait un lien avec la capture de Wilson mais une infiltration extérieure était impossible. Y avait il une taupe à la Tour ? Sans rien dire je rattachais de nouveau le pirate convaincu de sa croisade à sa chaise puis sortit afin de vérifier les caméras de surveillance. Il me fallait un visage et si possible un nom. Au même niveau que les terroristes se trouvaient les traîtres. Je ne supporte pas les traîtres. Bref, je sortis de la salle d'interrogatoire et comme je l'attendais Athéna et Jamie n'étaient plus là. Mes hommes sont bien entraînés, efficaces. Ils savent quoi faire et je leur fais confiance. Elle était ma Dame de Coeur et lui mon As de Pique. C'était une bonne main il fallait maintenant bien jouer, j'avais donc rejoins mon bureau via mon ascenseur personnel.

J'étais arrivé et j'avais allumé tout les écrans sur le mur de droite afin de visualiser, d'identifier nos envahisseurs. Mes yeux passait rapidement sur chaque écran et je pus voir dans de nombreux endroits y compris l'étage trente des agents morts. Merde ! Les cadavres s'empilaient et je pus voir ce qui avait donné l'alerte. Ce n'est pas humain ... elle venait de tuer tout ces hommes ! Les ordinateurs grillés de l'étage trente et les paroles qui sortirent de sa bouche et que j'avais réussi à entendre car j'avais rallumé les micros et caméras avant de partir fit que je devais faire face à un constant : Ce n'était pas humain c'était un androïde. Décidément le jeune pirate était bien plus dangereux que je ne le pensais. De plus Jamie était blessé, j'appelais alors mon bras droit :

Athéna venait chercher le Spécialiste Jamie Skyrunner à l'étage trente. Le code est : 3562Alpha021. Attendez moi avec le plus d'hommes possible au " Garage ". Williams, terminé.

Je mettais de suite fin à l'appel, elle savait bien entendu ce qu'était le " Garage " c'était le ... Garage quoi. Le lieu où se trouvait les véhicules de n'importe quelle type que ce soit. D'ailleurs Wilson venait de voler une voiture en compagnie de son sexbot mais avant tout je devais leur faire part de la situation. C'était mon devoir alors j'appelais holographique ment le Conseil et le Président et quelque seconde plus tard, debout au milieu de mon bureau, doit comme un piquet les jambes légèrement écartés. Les cinq hologrammes me firent face, le Président au milieu et deux conseillers à sa droite et à sa gauche. Je me racla la gorge et commença :

Un pirate informatique a tenté de pirater nos serveurs mais il a été capturé cependant une sorte d'androïde aux capacités surhumaines vient de le faire évader. Il s'agit de Wilson L. Wallander, un individu auquel vous avez refuser un poste ici car " trop dangereux

Le Président me répondit :

" Nous savons Directeur Williams. Mais ce que nous ignorons c'est pourquoi vous vous trouvez ici au lieu de stopper cet individu? N'avez vous pas assez de ressources à votre disposition ? Stoppez le, quel que soit les moyens utilisés. Et n'échouez pas."


Fin de la transmission alors que je leur faisais un salut militaire. Pas une second à perdre, je descendis vers le Garage puis fit face à tout mes hommes en face de moi ainsi qu'Athéna qui venait sûrement d'injecter du Médi-gel à Jamie afin d'accélérer le processus de régénération. Nous avions fait de solides progrès en médecine et armement après tout, c'était une de mes premières prérogatives avec le soutien du Conseil. Je donnais alors les autres suivant :

Unité Charlie et Tango vous resterez là. Unité Alpha et Gamma prenez des fourgons et fouillez les différents secteurs. Unité Bêta avec moi ainsi que l'Agent Athéna et Jamie. Zeta prenez l'aéronef Eagle 03 nous prendrons le 01.

Le 02 était blessé et le 01 était le mien après tout. Tout le monde se hâta et Athéna, Jamie et moi même entrèrent en compagnie des dizaine de soldats qu composait l'unité Beta dans le 01. Mon petit aéronef que j'avais gardé lorsque j'étais encore chef de l'unité Beta. Dedans se trouvait tout l'équipement nécessaire : armements, infirmerie même Sarah, ma voiture se trouvait à bord de l'appareil. J'avais mes caprices que vous voulez vous puis l'engin faisait bien deux cent mètres de long donc il y avait de la place. Je fis signe au pilote de décoller avant de donner mes instructions suivantes :

Jamie localisez la voiture et le téléphone de Wilson. Que quelqu'un contact l'agent Othrys et lui fasse part de la situation. Je compte sur vous !

J'avais secoué énergiquement le bras pour les motiver puis j'avais souris à Athéna :

Heureuse de revoir le terrain aussi ?

Je lui fis un clin d'œil, rien de coquin. Nous n'avions pas ce genre de relation, nous étions de la même trempe c'est tout. Efficace, ambitieux ... des agents terribles. Je partis alors vers mes quartiers même si il s'agissait plus de plusieurs casiers collés l'un à l'autre avec d'un côté Sarah, ma magnifique Chevrolet Chevelle 1970 presque comme neuve voir mieux que ça, au pelage noire surplombé de deux bandes blanches. Je n'avais jamais été marié mais cette voiture était comme mon enfant. Bref je m'installa dans le tube qui gardait mon armureet celle ci s'installa toute seule sur mon épiderme. Bien sûr je m'étais changé ne mettant qu'un léger tee shirt et un jean pour plus de facilité de mouvement. Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis cette seconde peau blindée, de couleur kaki ou je devrais dire camouflage tout cela me faisait sentir mieux puis j'avais envie de retourner sur le terrain, de la reporter. Je cacha mon fusil à double canon dans la fente de ma jambe gauche qui se referma, attrapa mon bon vieux Mattock et mon casque puis réapparu :

Alors où en sommes nous ?

What a day. What a beautiful day !



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Eloise A. St-James


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________________________________________ Lun 18 Mai 2015 - 21:00

Athéna continuait de taquiner Jamie, espérant qu'il céderait à leur désir commun et qu'il l'emmènerait dans un coin tranquille puisqu'ils puissent laisser la passion qui les animait se créer, s'échapper de leurs corps... C'était une danse qu'ils savaient si bien faire lorsqu'ils étaient ensemble. Une danse à laquelle elle ne participait plus qu'avec lui. De toute façon, ce n'était pas comme si Rob s'intéressait plus que cela à elle... Son mari se contentait de sa petite vie tranquille et ne voyait pas qu'elle n'était pas heureuse. Sauf lorsqu'elle était ici. Dans la Tour. Ou dans les bras de l'informaticien sexy...

Espérant toujours, la brune fronça les sourcils lorsqu'un bruit se fit entendre. Un SMS. Sur le portable de Jamie. Etant donné l'opération anti-hackage qu'il venait de terminer, si on le contactait, c'est que c'était grave. Lisant par dessus l'épaule de son amant et profitant au passage de sa chaleur, Athéna blêmit. C'était impossible. Les meilleurs systèmes de sécurité étaient réunis à la Tour et l'endroit était devenu impénétrable ! En près de 100 ans, jamais personne n'avait tenté la folie de s'introduire ici. Et pourtant... Le son de l'alerte générale retentit, ce qui permit à la jeune femme de retrouver ses esprits. Il fallait localiser la cible et l'intercepter, définitivement. Ce genre d'intrusion ne serait jamais tolérée et la guerrière prendrait comme une offense personnelle le fait qu'ils puissent échouer.

Tandis que Jamie se dirigeait vers l'ascenseur, Athéna elle, partit en direction des escaliers de secours. Les gens ne les utilisaient jamais. Sauf elle. Quand elle ne devait se rendre que dans des étages proches, elle empruntait ce chemin. Là, il lui fallait se rendre au poste de sécurité, situé trois étages plus bas. Les hommes avaient beau être capables de s'en sortir seuls, la brune savait que le soutien d'un membre plus haut placé dans la hiérarchie leur ferait du bien au moral. Et puis, elle avait horreur de ne pas savoir ce qu'il se passait. Descendant quatre à quatre les marches, l'Agent parvint en un temps record au centre de contrôle. Elle y donna quelques ordres, essayant de voir d'où provenait la fuite. Dans le même temps, elle se mit en rapport avec les informaticiens, histoire de savoir si l'intrusion venait de là. Contrairement à ce qu'il se passait en temps normal, ce ne fut pas Jamie qui répondit, mais l'un des sous-fifres. Fronçant les sourcils, la jeune femme se demanda rapidement où il était passé, mais se remit bien vite au travail. D'après les geeks, rien ne venait de leur niveau. Curieuse mais franchement à cran, elle ordonna qu'on lui retrouve ce putain d'intrus et vite.

La sonnerie de son portable résonna dans la pièce et elle se dépêcha de répondre. Le Directeur lui donna pour ordre d'aller au trentième et de récupérer Jamie. Bordel, mais qu'est-ce qu'il était allé foutre là bas ? C'est alors que les images du trentième lui parvinrent. Les agents avaient découvert le chaos qui régnait là bas. Un silence glacé traversa la salle quand on dénombra trente agents au sol... Et Jamie était là, étendu près d'eux.

- Bien reçu. Se contenta-t-elle de dire, d'une voix parfaitement maîtrisée.

Mais à l'intérieur, elle bouillait. Une intrusion, trente morts et son amant qui se trouvait au milieu de tout cela... Autant dire que lorsqu'elle donna pour ordre de renforcer la sécurité et que trente nouveaux agents l'accompagnent en haut pour sécuriser le périmètre, personne ne broncha de peur de s'en prendre une dans la tête. Fulminante, elle chargea d'un geste vif et précis son 9mm et partit en direction de l'ascenseur. Les autres agents suivaient mais s'est seule qu'elle monta au trentième. Une fois en haut, elle tapa le code qui permettait aux portes de s'ouvrir malgré l'alarme et ce qu'elle vit lui retourna l'estomac. Prudente, elle s'avança dans la pièce, laissant les portes ouvertes pour ses agents. Elle fit rapidement le tour de la salle, mais ne découvrit aucun autre survivant que Jamie. Malgré elle, Eloise soupira de soulagement. Cela n'avait beau être que pour le sexe, elle avait une tendre affection pour son amant et aurait été dévasté de le voir mourir ainsi. Heureusement, à part un nez cassé, il ne semblait pas avoir grand chose. S'agenouillant près de lui, elle lui donna des petites claques pour le ramener à lui. Dos aux caméras, elle se permit de lui sourire lorsqu'il accrocha son regard. Puis les hommes venaient d'arriver, elle le souleva pour qu'il se mette debout tout en s'appuyant contre elle. Elle ordonna à ses agents de s'occuper des dépouilles de leurs camarades et de sécuriser le périmètre pour partit en compagnie de Jamie. Direction, son bureau.

Athéna ne prononça pas un mot jusqu'à ce qu'ils soient parvenus jusque dans son domaine. Là, pas de caméras ni de micro. Williams connaissait sa fidélité et la connaissait, elle. Si elle découvrait le moindre instrument d'espionnage ici, dans cet espace qui était le sien, elle était capable d'aller le lui faire bouffer. Or, elle était trop utile pour que l'on se permette une telle chose... Installant Jamie sur un fauteuil en face de son bureau, elle se saisit de sa trousse à pharmacie. À l'aide d'une compresse et de l'une de ses bouteilles d'eau, elle le nettoya. Puis elle se saisit du Médi-gel et en injecta à son amant. Ce petit bijou de médecine l'avait plus d'une fois sauvée d'une mauvaise passe et la brune était plus que ravie des progrès qui avaient amené à cet instrument de soin.

- Tiens, avale ça, cul sec. Dit-elle en lui tendant des cachets anti-douleurs et une bouteille d'eau. Williams nous attend au Garage, on a pas de temps à perdre.

Une fois cela fait, elle se permit tout de même d'embrasser doucement son amant puis elle lui sourit et alla ouvrir un coffre dans lequel elle gardait des munitions et des armes de rechange. Se saisissant de couteaux, elle les installa à ses cuisses, dans la sangle qui leur était réservée. Puis elle prit un autre 9mm, qu'elle mit à sa taille et un 38 qu'elle lança à Jamie. Ainsi parée, la brune s'attacha les cheveux rapidement, en une queue de cheval serrée, histoire de ne pas se laisser surprendre par un ennemi.

Une fois près, Jamie et elle descendirent au Garage. Williams avait réuni plusieurs unités et cela ne pouvait signifier qu'une chose : la chasse était ouverte. Là, ils écoutèrent les instructions et prirent place dans l'aéronef qui leur était assigné. La jeune femme regretta un instant de ne pas pouvoir le piloter, cela faisait tellement longtemps... Le Directeur la sortit de ses pensées en demandant à ce que l'on contacte Othrys, ce à quoi elle répondit qu'elle s'en chargeait. Puis il lui demanda si comme lui, elle était heureuse de retrouver le terrain.

- Bien sur. Je crois que j'avais besoin d'un peu d'exercice, ça tombe bien ! Répondit-elle en souriant, malicieuse.

Puis, se saisissant son portable, elle s'isola pour passer son coup de téléphone. Il mit du temps à lui répondre, mais se bougea tout de même les fesses pour prendre l'appel.

- Othrys, ici St-James. Wilson Wallander a réussi à s'enfuir avec l'aide d'un androïde qu'il est parvenu à créer. La Tour vous ordonne de rester là où vous êtes et de surveiller Littlefoot. Elle ne doit avoir aucun contact avec son frère. Si cela arrivait, informez-moi immédiatement, est-ce clair ?

"Compris." Lui répondit-il avant de couper la communication.

Fixant son téléphone, la jeune femme se demanda pourquoi cela lui semblait si étrange. Il n'avait rien fait d'autre que d'être aussi direct de d'habitude alors pourquoi avait-elle l'impression qu'il y avait un souci ? Puis le déclic. Il était essoufflé. Or, Othrys et la scientifique étaient en planque, sans aucune raison d'être ainsi essoufflé... Sauf... Sauf s'ils avaient bougé. Ce qui reviendrait à dire qu'il avait désobéi aux ordres. Mais pourquoi ? Il était aussi loyale qu'elle au sujet de la Tour... Cela n'avait aucun sens. Cependant, quelque chose lui soufflait qu'il fallait que cela reste secret... Retournant dans la salle où tout le monde était installé, elle fit un rapide sourire à Jamie et se mit en quête du Directeur. Elle n'eut pas à le chercher bien loin, parce qu'il ne tarda pas à réapparaître, dans sa tenue de combat.

- Othrys est au courant de ce qu'il se passe. Par mesure de précaution, vu que nous avons été piraté et que je ne sais pas ce que l'androïde de Wallander a découvert, je lui ai ordonné de changer de planque, discrètement. Il surveille aussi Littlefoot, au cas où celle-ci serait contactée par son frère. Exposa-t-elle.

Elle avait menti... Sans savoir pourquoi en plus ! C'était complètement idiot de protéger ainsi Othrys... Normalement, elle aurait du balancer directement à son supérieur que l'agent n'était plus à son poste, contrairement aux ordres qui avaient été émis. Cependant, ce n'était pas une journée normale alors... Il valait mieux avoir un agent avec elle, au cas où il se passe quelque chose d'encore plus surprenant. En attendant, elle écoutait d'une oreille distraite Jamie qui annonçait avoir retrouver la trace de la voiture volée. Bien, ça allait pouvoir commencer !

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________________________________________ Mar 19 Mai 2015 - 19:05


La moiteur du sang. Le goût et l'odeur de la rouille. Et une douleur lancinante au milieu du visage. Quand Jamie revint à lui, il eut un peu du mal à faire le lien entre ces sensations et le visage soulagé d'Ahéna. Allons bon. qu'est-ce qu'elle lui avait encore fait? Ce n'était pas rare qu'ils soient un peu... Physique, mais de là à ce qu'il ai le nez en sang. Malgré lui, Jamie eut un grognement quand elle le hissa sur ses pieds. Sa tête pulsait un peu, mais il n'eut pas à faire beaucoup d'effort pour se souvenir. Les câbles laissaient encore échappés des gerbes d'étincelles. Et les corps n'avaient pas encore été déplacés. Il ne devait pas être rester dans les limbes trop longtemps. Du moins, il l'espérait. C'était sans doute stupide, au vu des cadavres qui l'entourait, mais son ego était un peu vexé d'être tout simplement tombé dans les pommes. Surtout maintenant qu'Athéna le soutenait pour marcher. Il s'était laissé avoir comme un débutant. Elle l'avait allongé aussi simplement que si il avait été un agent de niveau un. C'était pathétique. Passant rapidement son poignet sous son nez, il eut un grognement, tandis qu'Athéna le menait à son bureau. La vache. Elle l'avait pas loupé, la rousse.
Le bureau d'Athéna était vierge de tout micro. Soit ça, soit le Directeur Williams aimait les enregistrements qu'il y avait entendu. La première fois qu'ils avaient couchés ensemble, c'était dans son bureau. Autant dire qu'à l'époque, ils avaient été aussi silencieux que possible. Compliqué. Mais pas infaisable. Jamie s'affala dans le fauteuil qui lui était attribué, se retenant à grande peine de cracher dans la poubelle d'Athéna. Le goût du sang ne le dérangeait pas, mais sa texture n'était pas des plus sympathiques. Avisant la bouteille d'eau qu'elle tenait en main, il tendit la sienne, ce qui lui fit relever un sourcil. Donnant, donnant. Elle finit par hausser les épaules. Il avala une grande gorgée d'eau, pendant qu'elle nettoyait doucement son visage. C'était presque réconfortant. Cette douceur. Pour ne agent, s'entend. Jamie finit même par fermer les yeux. Ce qui fût un peu une erreur.
-Non, non, att... s'exclama-t-il en tendant la main, trop tard.
Il se tendit comme une corde, tandis qu'elle lui injectait le médi-gel sous la peau. Jamie détestait les piqûres. Elle le savait très bien. Elle l'avait 'piéger' et Jamie la fusilla du regard. Même si elle avait eue raison, au final, puisque le gel était déjà en train de réparer son cartilage. ça piquait pas mal, et de nouveau, il remercia le ciel que les caméras soient aussi exclus de son bureau. Portant les mains à son nez, il pencha la tête en arrière, son pied tapotant le sol le temps que tout finisse de se recoller.
-Tu sais que je déteste ça, fit-il d'un ton un peu bourru quand la guérison eut finit.
Pour toutes réponses, elle lui tendit simplement des cachets et une nouvelle bouteille, qu'il avala sans même vérifier de quoi il s'agissait. Son regard ne cilla pas un instant pendant qu'il buvait, si bien que Jamie finit par relever un sourcil interrogateur. Athéna n'était pas vraiment une femme de verbe, aussi eut-il droit à un sourire, avant qu'elle ne se penche pour l'embrasser. Sa main se perdit dans la masse sombre de ses cheveux, et pour être tout à fait franc, alerte ou pas alerte, rousse ou pas rousse, Williams ou pas Williams, Jamie aurait bien voulu qu'ils aient un tout petit peu plus de temps. Mais elle recula bien trop tôt à son goût, pour s'armer. La voir attacher ses lames autour de ses cuisses avait quelque chose de terrifiant pourtant Jamie n'en perdit pas une miette. Elle lui tendit une arme, qu'il vérifia par réflexe, et ils finirent par quitter le bureau de l'agent.
Que le Directeur fasse appel à plusieurs unités était révélateur de l'état de crise dans lequel ils se situaient. Et cela n'avait rien de rassurant. Mais c'était pour ça qu'ils avaient été formés, même si ça avait semblé impensable jusqu'ici. Rapidement, il grimpa dans l'aéronef qui leur était attribuer, tandis que le Directeur l'apostrophait pour jouer son rôle de petit génie. Jamie se contenta d'un hochement de tête, avant de disparaître là où les ordinateurs étaient entreposés. Prenant le plus petit, Jamie s'installa rapidement sur l'une des banquettes la moins exposée à la lumière, se conditionnant mentalement à la lecture binaire. Un sourire vaguement carnassier étira ses lèvres.
-C'est parti, souffla-t-il en allumant le portable.
Tous les ordinateurs appartenant à la Tour étaient configurés par ses programmes, tout comme ils étaient reliés à chacun des appareils électroniques. Chaque chose appartenant à la Tour était équipés, au minimum, d'une puce électronique. Cela pouvait aller d'une puce simple, comme celles que portaient les agents de terrains, aux puces plus complexes, qui pouvaient contenir entre autre un dispositif de virus internes, visant à la destruction de l'hôte portant l'appareillage. Jamie s'était peu à peu spécialisé dans les différents types de commandes à distances, si bien qu'il était capable de faire exploser la voiture des fugitifs si besoin était. Mais ce n'était pas la tâche qu'on lui avait confier. Ouvrant une multitude de fenêtre, sur lesquelles s'étalaient des douzaines de fois les mêmes combinaisons, illisibles pour les néophytes, Jamie plongea dans l'univers numériques à grande vitesse. Les fugitifs seraient vite retrouvés maintenant que les programmes étaient lancés. Jamie se contenta simplement de guider le programme, en éliminant une partie entière de la carte, où ils n'avaient pas eue le temps d'aller, physiquement.
Relevant les yeux, Jamie profita de l'absence du Directeur et d'Athéna pour lancer un autre programme. Comme tout agent, Jamie possédait une paire d'oreillette, qu'il débrancha rapidement de la radio. N'en enfilant qu'une, il ouvrit rapidement le lecteur de vidéo de surveillance. Etage trente. Une demi-heure plus tôt. Jamie n'avait pas un orgueil assez énorme pour juste vérifier quel visage avait celle qui l'avait allongé. Mais revoir son visage pouvait s'avérer utile. Et assister à son intrusion également. Sauf qu'il ne s'agissait pas d'une intrusion. Mais plutôt d'une... Naissance? Jamie resta perplexe devant son écran. Ce qui se déroulait sous ses yeux étaient... Particulièrement singulier. C'était la chose la plus improbable qu'il lui avait été donné de voir. Certes, les progrès de la science avaient permis de mettre au monde des êtres vivants directement depuis des tubes mais de là à naître de... Rien. D'une unité centrale, certes surpuissante, mais qui n'avait rien d'un ovule. Jamie posa sa main sur ses lèvres. Est-ce que le Directeur avait vu ça? Est-ce qu'Athéna avait vu ça? C'était... L'une des fenêtres de son programme s'afficha en pleine écran, demandant sa confirmation de localiser également le gps arrière de la voiture, quand le Directeur revint vers lui, en même temps qu'Athéna. Retirant ses écouteurs, Jamie se redressa, laissant le programme tourné tandis qu'Athéna rapportait les informations dont elle disposait.
Sauf que quelque chose clochait. Jamie connaissait Athéna. Il la connaissait très bien. Il avait même l'audace de croire qu'il était celui qui la connaissait le mieux. Or le ton qu'elle venait d'utiliser, bien que droit et ferme était exactement le même que lorsqu'elle affirmait ne pas souffrir de sa relation avec sa fille. Jamie savait très bien que c'était faux. Athéna ne savait pas être maternelle, ce n'était pas pour cela qu'elle n'en souffrait pas. Cela la touchait, plus qu'elle ne l'avait jamais dit. Et c'était sur ce ton qu'elle parlait. Jamie fit de son mieux pour ne pas la dévisager. Ne pas la mettre en tords face à Williams. Ne pas le faire douter d'elle. Il y avait peut-être une explication... La fenêtre au milieu de son écran se mit à clignoter et Jamie se releva de sa place.
-Voiture localisée. Ils sont dans la parcelle nord-est de la ville. Ils s'éloignent, Directeur.
Le Directeur se frotta les mains, s'éloignant vers la cabine du pilote, et Athéna lui emboîta le pas. Jamie la suivit de près, l'ordinateur toujours dans les mains. L'aéronef était sous surveillance automatique, par un programme qu'il avait lui même construit. Hors de question de lui faire part de ses doutes ici. Surtout maintenant que tous les niveaux d'alertes étaient dans le niveau rouge. Une fois dans la cabine de pilotage, Jamie donna aux pilotes les coordonnées exactes de la voiture, avant de froncer les sourcils. La voiture n'avait pas bougé depuis qu'il l'avait localisée. Etrange. Athéna fronça à son tour les sourcils, pour lui demander ce qu'il avait trouvé sans doute, mais Jamie secoua la tête. Ils le découvriraient bien assez vite.
L'aéronef resta en vol stationnaire le temps pour eux de descendre sur la terre ferme. Le Directeur leur donna ensuite l'ordre de patrouiller au-dessus de cette portion des docks, histoire de les bloquer plus efficacement en cas d'échange de tir. L'aéronef s'éloigna après un moment assourdissant, et Jamie en profita pour se frotter les oreilles. Il n'était pas habitué à tant de bruits, lui c'était plutôt pianotage de touches et ronronnement d'unités centrales. Mais il était aussi un agent. Alors bon.
Au pas de courses, ils finirent par rejoindre la voiture, sans prendre la peine de lever leurs armes cependant. Ils avaient pu apprécier de loin le vide totale de l'habitacle. Et merde. Le Directeur jura dans son casque, et Jamie se tortura les méninges pour trouver un moyen de les localiser rapidement. C'était tellement étrange d'être à l'extérieur, sans ses ordinateurs, sans les murs tout autour de lui. C'était tellement.... Silencieux, dehors. Jamie s'en laissa presque distraire, enlevant ses oreillettes pour mieux l'apprécier. Le silence. Le vrai silence. Le silence mort. Et l'illumination se fit.
Rapidement, Jamie sortit son portable, se déplaçant pour se placer dans l'ombre d'une des bâtiments proches. S'accroupissant pour avoir le moins de reflet possible sur le minuscule écran, Jamie activa les différents paramètres de l'unité centrale de la Tour. Si elle était née de l'Ordinateur, elle devait avoir une trace binaire. Or une trace binaire pouvait être localiser. Avec beaucoup de détour, beaucoup d'utilisation non orthodoxe de ses propres programmes, mais s'il parvenait à réactiver les anciens systèmes de blocages d'ondes de la ville... Et dire qu'on avait traités de hippies ces parents qui voulaient protéger leurs enfants des ondes de leurs téléphones portables. Et au pire, si sa trace binaire à elle n'était pas localisable, il se doutait qu'un hacker de la trempe du gamin avec qui il avait jouer ne se séparait pas d'une interface quelconque. Une question de temps avant qu'il l'allume. Ou peut-être était-il assez crétin pour l'avoir laissé ouverte.
Une ombre vint obscurcir son écran, et Jamie releva la tête. Athéna l'observait avec curiosité. Jamie lui fit signe de s'approcher, et elle s'accroupit à son tour. Se redressant à peine, tout en gardant les yeux river sur le Directeur, qui donnait des ordres aux autres recrus, Jamie enleva rapidement l'une des oreillettes de la brune.
-Je sais que tu as menti.

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________________________________________ Mer 20 Mai 2015 - 1:00


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Ce n'était pas une bonne journée.

J'en avais la confirmation, à présent. Elle avait déjà mal débuté car en voulant me brosser les dents le matin même, le tube de dentifrice s'était vidé par un trou, du mauvais côté, et j'en avais eu pleins les mains. Ensuite, ma mère au téléphone qui avait insisté pour m'apporter du clafoutis, alors que je lui avais répété que j'étais en mission top secrète. Après, j'avais appris que mon frère était accusé de trahison et qu'on me jugeait complice. Pour finir, voilà que mes lunettes venaient de tomber dans une flaque d'eau. Je les ramassai et les essuyai dans mon haut, avant de glisser l'une des branches sur le rebord de mon chemisier. Lorsque Jeremiel était sorti dehors en mode ninja, j'avais pris quelques instants pour m'habiller, car je ne pouvais décemment pas partir à l'aventure vêtue d'une serviette et d'une veste de costume. J'avais donc enfilé un chemisier blanc ainsi qu'un pantalon assez serré, noir et strict. Puis j'avais chaussé mes bottines vernies et j'avais suivi Jeremiel au dehors. Bien entendu, il ronchonna sur le fait que je ne l'avais pas écouté, mais je l'ignorai une fois de plus. Un jour, il finirait par se fatiguer et n'énoncerait plus des évidences. Je voulais savoir de quoi il retournait.

"C'est mon prénom qui s'est écrit sur l'écran !" lui fis-je remarquer d'un ton presque hautain.

Brusquement, au détour d'une rue, nous aperçûmes un couple. J'eus l'impression que mon coeur explosait hors de ma poitrine en reconnaissant Wilson. N'écoutant pas Jeremiel, je sortis de ma cachette pour lui sauter dans les bras et le serrer très fort.

"Oh, j'ai eu si peur qu'il soit déjà trop tard !" dis-je en me cramponnant à lui de toutes mes forces. "Qu'est-ce qui t'a pris ? Maman serait furieuse si elle apprenait ce que tu as fait ! D'ailleurs, qu'est-ce que tu as fait ?"

Je lui donnai un petit coup de poing dans le dos avant de m'éloigner légèrement tout en plongeant mon regard chaviré et sévère dans le sien.

"Ca t'amuse de tout ficher en l'air ?" fis-je, mes lèvres tremblant malgré toute mon énergie pour rester impassible. "Mais... comment tu es sorti de la Tour ? J'aurais pensé qu'ils te retiendraient prisonnier..."

Je m'intéressai alors à la jeune femme qui l'accompagnait. Elle me semblait aussi sympathique qu'une porte de prison. Je n'aimais pas trop la façon inquisitrice dont elle m'observait. Je me rapprochai instinctivement de mon frère, comme pour le protéger.

J'avais bien une question à poser, mais Jeremiel reprit le centre du groupe en nous pressant de le suivre. Apparemment, il était guidé par quelqu'un grâce à l'oreillette qu'il avait remise. Je pris la main de Wilson et l'entraînait à ma suite, le coeur battant. J'ignorais où Jeremiel nous emmenait. Pendant quelques instants, je songeai à bifurquer. Il ne s'en rendrait sûrement pas compte de suite et nous aurions une longueur d'avance sur lui, même si les probabilités de lui échapper étaient minces. Il était un agent de terrain. Il n'obéissait qu'à la Tour et à personne d'autre. Par conséquent, il ne serait jamais notre allié.

Pourtant, tandis que nous longions plusieurs entrepôts, je commençai à entrevoir la possibilité qu'il nous aide. Pourquoi faisait-il ça ? La pluie débuta, clapotant contre la tôle des bâtiments. Soudain, je le rattrapai et le pris par le bras pour le faire s'arrêter.

"Pourquoi as-tu changé d'avis ? Pourquoi tu... nous aides à fuir ?"

Je venais de choisir mon camp, bien que j'avais toujours su où était ma place. Près des miens, près de Wilson. La famille est la seule chose que la Tour ne régit pas. La seule chose qui vaille la peine de se battre contre le monde entier.

La pluie aplatissait les cheveux de Jeremiel et ruisselait en gouttes fines sur son menton. Je le fixai à travers la bruine sans ciller, frissonnant de la tête aux pieds.

Un bruit d'hélicoptère l'empêcha de répondre. De concert, nous nous plaquâmes contre le mur de l'entrepôt le plus proche, puis Jeremiel, aidé par la personne à son oreillette, nous emmena sous un pont grouillant de voitures. Il s'agissait des forces spéciales. Nous nous déplaçâmes le plus silencieusement possible sous le pont, pataugeant dans la boue.

Puis, nous débouchâmes enfin sur un coin peu fréquenté du port. La pluie noyait le paysage nocturne dans un flou artistique. Seul le ressac témoignait de la présence de l'océan non loin.

C'est alors qu'une évidence s'imposa à mon esprit.

"On fait tout ça pour rien."

Je soupirai et jetai un coup d'oeil à mes bottines tachées de boue avant de lever les yeux vers la jeune femme rousse.

"Wilson et vous... il faut que vous partiez." lui dis-je. "Si on reste avec vous, on vous met en danger. Nous avons des puces qui tracent notre position."

Je lançai un regard à Jeremiel, lui intimant de ne pas protester, car je sentais qu'il n'appréciait pas l'idée de les laisser partir. J'enchaînai vivement, à son adresse :

"De toutes façons, tu es en train d'aider mon frère à fuir ! Alors le laisser s'en aller pour de bon, qu'est-ce que ça change pour toi ? Tu es grillé, Othrys. Tu n'arriveras pas persuader le Conseil que tu n'as pas eu d'autre choix. Tu pouvais le coffrer et tu n'as rien fait."

J'espérais qu'il n'allait pas changer d'avis brusquement. Non, il avait été trop loin. Qu'importe ce qui le poussait à enfreindre les règles, il irait jusqu'au bout.

Tout en pensant à tout ceci, je réfléchissais maintenant à un moyen de se débarrasser des puces.

"Ou alors..."

Laissant ma phrase en suspens, je soulevai le bas de la chemise de Jeremiel pour attraper le couteau qu'il cachait toujours dans son dos, en cas de corps à corps avec un ennemi. Je m'éloignai de plusieurs pas et observai mon reflet hésitant dans la lame de l'arme blanche.

"Je sais comment faire pour rester auprès de toi, Wilson." déclarai-je avec appréhension.

Je pris une grande inspiration et grimaçai tandis que la lame m'entaillait le poignet droit. Il fallait que j'enlève la puce pour pouvoir être avec mon frère. Ce n'était qu'un mauvais moment à passer, n'est-ce pas ?

"Ca fait mal." constatai-je en levant légèrement le couteau.

J'inspectais la plaie et constatai que j'avais à peine coupé la peau. Je fermai les yeux et dirigeai de nouveau la lame vers mon poignet ouvert...
Astrid : 100% pour l'instant O_o

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________________________________________ Mer 20 Mai 2015 - 19:12

Le marchand de sable

Let's find the White House...




Ils s’étaient regardés pendant plusieurs minutes en chien de Fayence, elle et Jeremiel, tandis que Wilson et Astrid s’adonnait à des retrouvailles émouvantes. Il réfléchissait… il était clair qu’il réfléchissait… S’il décidait de les arrêter, elle n’hésiterait pas une seule seconde à lui en coller une entre les deux yeux. Mais finalement, il se retourna et leur indiqua de les suivre. C’était au tour d’Evelyn d’hésiter. Etait-ce un piège ? Elle ne retint ni la blondinette ni son créateur quand ils lui emboitèrent le pas. Après tout, elle ne lui devait rien de plus, il lui avait donné la vie, elle l’avait sauvé, ils étaient quittes, elle pouvait continuer son chemin seule… elle n’allait tout de même pas le sauver à chaque fois qu’il se mettait dans le pétrin, non ? Elle n’avait pas été créée pour ça, elle n’était pas un garde du corps, elle était un système dans le corps d’une femme qui devait détruire le programme Marchand De Sable. Pourtant, l’agent Othrys avait semblé agacé de son propre choix, comme s’il luttait entre sa décision et le devoir… ça valait le coup de tenter… mais pas trop longtemps…

Ils continuaient à traverser l’entrepôt, l’agent de niveau 3 ouvrant la danse. La pluie commença à tomber et lorsqu’ils s’arrêtèrent, Eve leva la tête pour sentir les gouttelettes sur son visage… Il pleuvait… C’était la première fois qu’elle sentait la pluie sur sa peau… ça faisait du bien… elle se sentait… vivante… C’était donc ça de se sentir vivant. En baissant la tête, elle avait un sourire émerveillé et son regard croisa celui de Wilson qui la regardait. Elle cligna des yeux avant de reprendre son sérieux. Ce n’était pas le moment de s’éparpiller. Lorsqu’elle reprit la parole, elle refléta ce qu’elle pensait depuis quelques minutes maintenant : les puces qu’ls avaient dans le bras. Il était hors de questions qu’ils viennent avec elle s’ils continuaient de porter ces foutus puces, il était hors de question de se faire repérer comme ça. Puis sans qu’elle puisse réagir, la blondinette avait planté son couteau dans son propre bras, il était vraiment question de se mutiler soi-même ? Le groupe avait déjà suffisamment de problème comme ça pour en rajouter une couche. D’un geste vif, agile et expert, elle attrapa le couteau de la seconde, femme, l’attrapa par les épaules et la colla contre la taule d’un des entrepôts sans violence. Le but n’était pas de lui faire mal, juste de l’empêcher de réagir. Elle planta ses yeux dans les siens et lui dits, d’une manière rapide, peu humaine :

- Arrête. Ça ne sert à rien ce que tu fais, tu te fais du mal pour rien. Mais on ne fait pas tout ça pour rien. Je te connais Astrid, je sais beaucoup de choses sur toi, si ce n’est tout. Mais tu ne connais rien de moi alors laisse-moi t’expliquer. Je m’appelle Eve, j’étais un programme informatique il y a encore une heure de ça… Wilson m’a créé, je l’ai sauvé et maintenant je continue ma mission avec ou sans vous, c’est clair ? Tu veux rester ? Bon, donne-moi ton bras.

Sans même attendre qu’elle lui donne de plein gré, elle agrippa son bras et toucha précisément l’endroit où la puce se trouvait. L’objet se désintégra dans son bras instantanément. Elle se retourna vivement vers l’agent :

- Si tu veux rester, tu me donnes ton bras.

Il hésita quelques secondes et elle s’apprêta à dégainer une nouvelle fois. Mais il finit par s’exécuter et elle récidiva dans son action.

- Voilà, plus de puce, le problème est réglé. Maintenant…

Elle s’approcha encore d’avantage de Jeremiel pour tenter de lui prendre son oreillette. Il était hors de question de lui faire confiance. Ce type était formaté pour la Tour, il y avait travaillé pendant des années et ne vivait que pour elle, s’il croyait qu’Evelyn allait lui offrir sa vie entre ses mains, il se trompait amèrement. Elle arrivait à identifier la raison qui poussait Astrid à agir de la sorte et à trahir la Tour mais elle ne comprenait absolument pas la motivation de l’homme et si elle ne la comprenait pas, il était possible qu’elle soit inexistante et qui disait inexistante disait danger. Si quelqu’un devait entendre la voix de la femme, c’était elle et elle seule… Mais l’agent semblait plutôt habitué à ce qu’on désire lui prendre son oreillette parce qu’il dégaina encore une fois mais Eve poussa le canon vers le sol en le fusillant du regard.

- Je refuse de te faire confiance et d’écouter les conseils de cette fois à travers toi, passe-moi ton oreillette ou…
- Venez par ici !

Elle se retourna vivement pour apercevoir une jeune femme avec des habits assez vieillot : Un tshirt avec un pull à manche longue en dessous (sombre). Un jeans déchiré. Un bandage au niveau du haut de la cuisse gauche. Des sortes de converses - baskets. Une fusil sur l'épaule. Une gourde et une petite sacoche. Elle avait les cheveux attachés, blonds et un collier dont on ne voyait pas le pendentif. C’était elle, elle en était sûre, c’était la voix de la fille qui les avait guidé jusque-là et elle semblait se montrer maintenant… Eve fronça les sourcils tandis qu’elle disparaissait déjà en les poussant à les suivre. La rouquine replongea son regard dans celui de Jeremiel pendant quelques secondes avant de lui arracher un pan de sa chemise. Elle mit fin à toutes protestation avec la phrase suivante :

- Astrid est blessée, il lui faut un bandage, c’est ce qu’on a de mieux sous la main.

Elle se recula de Jeremiel, emboitant le pas à la jeune femme tout en attirant Astrid vers elle. Elle lui fit le bandage tout en avançant puis hocha la tête d’un air entendu et continua de marcher. Ils arrivèrent près d’un port où s’alignait des bateaux. Dans la dernière ligne droite, la fille avait accéléré le pas avant de jeter une oreillette au sol… Elle finit par se diriger vers un des bateaux les plus imposants du port… Pourquoi ne pas en prendre un plus petit ? Ils risquaient pas de passer inaperçu longtemps… Quoi que… Parfois c’était les choses les plus visibles qui passaient le plus inaperçues… Elle hésita quelques instants, laissant les autres passer devant, avant de monter à son tour… Elle aurait tout le temps de modifier son plan plus tard si la balade ne lui convenait pas…




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________________________________________ Jeu 21 Mai 2015 - 11:44




    Je n'étais pas sûr que suivre les indications dans mon oreillette était une bonne chose. J'aurai peut être dû prévenir la Tour d'une manière ou d'une autre, afin de leur signaler que les fuyards étaient avec nous? En prenant la fuite avec eux, en écoutant cette voix et en faisant partit de ce groupe, je me détournais de mes convictions. Durant toutes ces années, même si le monde n'était pas comme il aurait dû l'être, la Tour nous avait apportée tout ce qu'il nous fallait.

    L'ordre permettait de faire régner le calme en ville et dans le restant du monde. Il n'y avait plus beaucoup de choses qu'il nous restait et la Tour, ainsi que le Conseil étaient là pour nous protéger. J'étais agent, parce que je voulais faire partit de ce tout. Mais chaque jour, quand je me levais, quand je songeais à quoi ressemblera l'avenir, je voyais toujours cette Tour au centre du monde et nous autour, à graviter comme des abeilles qui amènent leur miel à leur reine. Je ne nous voyais pas évoluer. Peut être que cette journée allait m'apporter quelque chose que je n'avais plus eu depuis longtemps : l'aventure !

    Je ne me rebellais pas, je ne désobéissais pas. Je me contentais de suivre le mouvement pour voir jusqu'où il m'amènerait. Après tout, je pouvais à tout instant stopper cette évasion. Du moment que la Tour conservait un allié dans ce groupe, tout était possible.

    On avait longé plusieurs entrepôts pour se diriger vers ce qui semblait être le port. Je ne savais pas si l'idée de la voix dans ma tête était de fuir par l'eau, mais c'était peine perdue. On disposait non seulement du contrôle des airs avec la Tour, mais aussi du contrôle des eaux. Ils pourront nous trouver très facilement.

    J'avais tourné la tête vers Astrid quand elle me demandait pourquoi je les aidais à fuir. A dire vrai, je ne faisais pas vraiment ça. Je me contentais de suivre le mouvement. Je n'avais pas encore pris ma décision de ce que je ferai une fois arrivé sur place, mais je savais que chaque pas qu'on faisait devait nous approcher du camps rebelle. On savait qu'ils en avaient un en ville, on ne l'avait juste jamais trouvé...

    "Tu fais quoi là ?"
    avais-je dit à Astrid quand elle nous avait stoppée pour parler des puces. Elle savait ce que ça impliquait. Grâce à ça, on avait une voie de sortit. Ils allaient forcément nous trouver, mais elle n'imaginait pas une seule seconde qu'on arriverait à fuir ? Je nous sauvais tous les deux en restant avec. Si elle retirait sa puce, elle ne pourra jamais justifier cet acte et on saura qu'elle était à fond du côté de son frère.

    Elle avait soulevée ma chemise pour prendre mon couteau sans que je puisse protester. J'avais levé les yeux au ciel, tout en m'avançant vers elle. Elle pensait faire quoi avec ça ?

    "Tu ne me forceras pas à la retirer en me menaçant avec une arme." avais-je dit tout en me demandant si elle ne perdait pas un peu la tête sous le coup de l'action. Car c'était stupide de me menacer avec mon propre couteau. Mais ce qu'elle avait fait, je ne l'avais pas vue venir. Elle s'était entaillée le bras.

    "Astrid !" avais-je protesté en m'approchant d'elle et en lui arrachant des mains le couteau que j'avais jeté au loin. Du moins c'était ce que j'aurai du faire, mais cette Eve avait été plus rapide. Du coup j'étais resté à l'écart pour l'observer, portant ma main à mon arme. On savait jamais ce qui pouvait arriver. J'avais tourné la tête vers Wilson, qui semblait surpris par ce que venait de faire sa soeur, mais qui ne représentait pas une menace dans l'immédiat.

    Ce que Eve avait dit, m'avait laissé sans voix. Elle était un programme ? C'était une femme, je pouvais la voir en chair et en os, alors pourquoi parlait-elle de programme ? Elle avait pris le bras de Astrid et elle avait touchée l'endroit où se trouvait la puce. Puis, elle m'avait demandée de lui tendre mon bras. Qu'est ce qu'elle venait de faire ? On ne pouvait pas nous retirer nos puces, elles étaient implantés en nous, si on nous la retirait, ça pourrait nous tuer. Mais je devais savoir, je devais être sûr de qui elle était vraiment.

    J'avais hésité avant de lui tendre mon bras. J'aurai vraiment un mal fou à expliquer ce geste auprès du directeur Williams. J'avais sentis quelque chose dans mon poignet, puis plus rien. M'avait-elle déconnectée de la Tour ? Elle avait tendue sa main pour me prendre mon oreillette, mais on allait pas me faire le coup deux fois. J'avais dégainé de suite, la dissuadent de s'approcher d'avantage. Elle avait dirigée mon canon vers le sol et c'était là que je savais... J'étais allé trop loin, bien trop loin, je devais prendre une décision. J'entendis à ce moment là une communication dans mon oreillette. Il suffisait que j'ouvre la bouche, que je dise quoi que ce soit pour donner l'alerte. On avait sans doute vue que ma puce s'était déconnectée et ils devaient se demander ce qui se passait, car même la mort ne la déconnectait pas. Uniquement la Tour pouvait le faire. Ca n'était pas dans nos habitudes de perdre le contact avec des agents de terrain.

    Je pouvais donner l'alerte, je pouvais le faire, mais quelqu'un parla à ma place. J'avais tourné la tête pour voir de qui il s'agissait. La voix, je l'avais déjà entendue, dans mon oreille précédemment. Je pouvais enfin mettre un visage sur cette voix. C'était une jeune femme, elle portait des vêtements abîmés, tout ce qui ressemblait à une rebelle. C'était donc bien eux. Je n'avais pas d'autres choix de les suivre pour le moment. On était arrivé jusqu'à devant des bateaux et elle nous avait demandée de monter à bord de l'un d'entre eux.

    Eve avait fait un bandage à Astrid, ce qui n'avait pas stoppé le saignement, mais permettrait de protéger la plaie jusqu'à ce qu'on soit dans un lieu plus sécurisé pour s'occuper d'elle. J'avais regardé Wilson qui semblait aussi inquiet que moi pour sa soeur. Il n'y avait que la nouvelle venue qui semblait plus préoccupée par nous mettre à l'abri que s'occuper d'Astrid. D'un côté elle avait raison. Je reconnaissais bien là un agent de terrain, même si je ne l'avais jamais vue. Où qu'on allait se rendre, quoi qu'on allait faire, ça ne sentait pas bon. Mais je devais leur montrer que j'étais avec eux...

    J'avais porté ma main à mon oreillette et avant que Eve puisse réagir, je l'avais retirée de mon oreille en lui faisant un petit signe. J'étais de leur côté. On était monté à tour de rôle dans le bateau et juste avant de les rejoindre, j'avais regardé au loin. Personne nous suivait, mais ça n'allait pas tarder. Les recherches continueraient jusqu'ici. Je n'étais pas sûr que je pouvais faire confiance à ces gens, mais dans l'immédiat je n'avais pas vraiment le choix. Quoi qu'il en soit, j'avais tourné l'oreillette plusieurs fois entre mes doigts avant de la faire tomber par terre, aux pieds de l'embarcation. Ils allaient forcément la trouver, car elle aussi possédait une puce. Ca nous laissait un peu d'avance, mais ils finiront par nous retrouver...

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________________________________________ Jeu 21 Mai 2015 - 14:57


Le Marchand de Sable

La réponse-question d'EVE l'avait laissé sans voix. Qu'est-ce que ça lui faisait d'être vivant, à lui ? …. Pas grand chose. Il l'était depuis toujours. A dire vrai, il n'aurait jamais du lui demander de la sorte. Parce qu'être vivant, finalement, c'est un peu exister. En tant que programme, elle existait déjà, maintenant elle était simplement dans une enveloppe humaine. Alors peut-être aurait-il dû lui demander ce que ça faisait d'être vulnérable. Lui trouvait que c'était très désagréable, à l'instant, de se sentir poursuivi, pris pour cible, alors qu'il voulait juste aider le monde.

Lorsque la voiture s'arrêta et qu'elle lui prit le téléphone, il ne broncha pas, levant un sourcil néanmoins lorsqu'elle fit illusion à la Maison Blanche. Sérieusement ? Il rattrapa de justesse le mobile qu'elle lui rendit avec une violence non contenue. C'est noté, elle ne supportait pas la frustration. Il l'écouta attentivement, trouvant stupide qu'elle pense qu'il était prêt à tout laisser tomber maintenant. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Certes, il n'était pas serein. Il n'avait aucune idée de l'ampleur de ce qu'il venait d'enclencher. Il ne s'imaginait pas, en se levant ce matin, que ses actes auraient un tel impact ou même que son programme tant chéri deviendrait... une personne.

Wilson se laissa guider, après tout il lui faisait confiance, sans vraiment savoir pour quelle raison. Il savait quelle était sa mission, il était celui qui la lui avait donné... mais il ne souhaitait pas qu'elle se mette en danger. Avant, elle ne se trouvait que dans le réseau, en train de bifurquer à travers les pare-feu, de se frayer un chemin pour aller à la source. Maintenant qu'elle... qu'EVE avait forme physique, il se sentait bien moins prêt à la sacrifier, étrangement.
Le grillage ne fut pas complexe à passer, avec son aide et il lui rendit le téléphone sans en trouver la moindre utilité, à présent. A moins que l'inconnue le rappelle, il n'avait pas besoin de l'avoir sur lui. Ce serait peut-être même mieux de s'en débarrasser ? Il hésitait. Il n'eut pas le temps de se poser d'autres questions.

« Reste calme. » Pourquoi ?

Il avait juste eu le temps de voir EVE prendre ses armes en main, lui ouvrant grand la bouche en se demandant ce qui se passait, avant de lever la tête et de reconnaître instantanément sa sœur. Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Et pourquoi Jeremiel pointait son flingue sur EVE ? Ah... Peut-être parce qu'elle faisait pareil avec lui. Non mais tout de suite, ça se comprend aussi. Il n'eut pas de temps se jeter sur Astrid, elle fut plus rapide que lui. Alors qu'elle le serrait, lui posa sa tête sur la sienne, son cœur battant la chamade. Dans quel pétrin il était en train de la mettre ? C'est tout ce qu'il ne voulait pas. Qu'elle soit en danger.

Il l'écoutait avec un petit sourire, s'attendant à de telles réprimandes. Ah ! Si elle savait à quel point Maman lui en voudrait, oui, en effet ! Encore plus que ce qu'elle imaginait. Il mima un rictus de douleur à son coup de poing, passant sa main dans son dos pour faire semblant de se masser, avec son fameux regard de chien battu.

« Désolé, je le ferai plus, promis. » Bon, il croisait les doigts sans qu'elle le voit, mais d'un côté... Il aurait certainement plus jamais l'occasion de retenter une expérience similaire. Non, celle-là serait certainement la seule et unique de sa vie, mais il l'aimait bien ! « T'inquiètes pas, je gère la situation, totalement ! »

Il se passa une main dans les cheveux, sa détermination n'étant plus à son maximum. En fait, sans EVE, il serait certainement en train de se tordre de douleur sur le sol de la salle d'interrogatoire, Williams en train de manger ses cookies le narguant sans scrupules. Sans s'empêtrer dans de plus amples explications, il suivit le mouvement donné par Jeremiel, se tournant néanmoins vers EVE. Elle voulait mener à bien sa mission, de son côté, mais il n'avait pas envie qu'elle le laisse. Et il ne cacha pas sa satisfaction lorsqu'elle les suivit.

Sa main dans celle d'Astrid, il se sentait beaucoup mieux. Il n'avait aucune idée de la fiabilité de Jeremiel, il n'avait pas envie d'y penser à l'instant. Ce qui le gênait, dans cette histoire, ce n'était pas la possibilité de se faire arrêter et jeter dans une zone de quarantaine, c'était plutôt que sa sœur fasse partie de l'équation. Pourquoi EVE les avait emmené ici ? Ils avaient besoin d'eux ? Il avait l'impression de se retrouver dans un schéma bien plus grand qu'il ne le pensait. Oh, il avait conscience de ne pas être le seul à avoir envie de faire tomber le Marchand de Sable ! Mais là, ça devenait bien trop gros. Bien trop dangereux pour Astrid.

Et il avait raison de s'inquiéter, apparemment. Elle venait de prendre le couteau de son collègue, commençant à se le planter dans le bras. Sa bouche était grande ouverte et son regard, en plus de vouloir dire « Mais qu'est-ce qui te prend ? T'es malade ? » reflétait une certaine colère. Elle n'avait pas le droit de faire ça ! Il se ficha du fait qu'EVE était déjà à côté d'elle, il se plaça à côté d'elle, la gorge serrée et attendant que la jeune femme en ait fini avec la puce – apparemment, la désactivation fut sans douleur, heureusement. Elle se dirigeait vers l'agent Othwis, lui n'y prêtant plus la moindre attention, se plantant devant sa sœur.

« Ne refais plus jamais un truc pareil, ne te blesse pas pour être avec moi. Personne n'a le droit de te faire de mal et encore moins toi-même.  »

Sa voix était douce, mais n'acceptait aucune remarque. Il ne le répéterait pas deux fois. Il ne voulait pas qu'elle se mutile, qu'elle s'ampute ou qu'elle vende son âme pour être avec lui, hors de question, plutôt se faire prendre que de la voir saigner. Il la prit un instant dans ses bras, rassuré qu'elle n'ait eut le temps de rien faire, au moins, mais aussi terriblement angoissé à l'idée que quoi que ce soit puisse lui arriver. Il ne laisserait personne faire, hors de question.

« Venez par ici ! »

Surpris, il tourna la tête en direction de la voix, qu'il reconnut en moins d'une seconde. C'est elle qui l'avait appelé dans l'ascenseur. Il la chercha du regard et au moment où il tomba dessus, fut assez surprit. Il s'attendait à quelque chose de beaucoup plus impressionnant. Là elle avait des fringues qui ne resplendissait pas la classe. Mais bon, elle l'avait sauvé, donc c'était quand même bien badass d'une certaine manière !

Ne lâchant pas la main d'Astrid, même quand EVE vient placer le bout de tee-shirt sur son bras, il n'osa pas dire un mot, observant dans le détail la jeune blonde qui venait de les rejoindre. Apparemment, ils n'avaient pas le choix, il devait la suivre. Il n'était pas sur ses gardes, en fait, il avait un bon feeling. C'est pas comme si ça pouvait être pire que Williams et sa mallette.
Wilson lança un regard en coin à Jeremiel, après tout, il n'avait toujours pas exprimé son ressenti, est-ce que la Tour était plus importante ou... Apparemment, non, vu son oreillette écrasée au sol. Sans pouvoir s'en empêcher, le jeune homme lui sourit de toutes ses dents. Mine de rien, ça faisait du bien de sentir qu'il avait des gens de son côté ! Et qu'il n'était pas tout seul à trouver que tout ça... et bien, ça cachait quelque chose, quelque chose de pas forcément bon.

Ils arrivèrent au port et commencèrent à monter sur un bateau assez imposant, plutôt joli. Il n'avait jamais été sur un bateau. Ils allaient faire une croisière ? Peut-être qu'il avait le mal de mer ? Il espérait que des seaux étaient à portée de main au cas où... Mais pour l'instant, il se contentait de suivre l'inconnue, qui commença à descendre un escalier. Sans doute pour leur montrer leur chambre ! Il était tout excité d'un coup, il se demandait ce que ça faisait de naviguer. Il était où, le capitaine ? Will tournait la tête de tous les côtés, observant chaque recoin, alors qu'ils arrivaient dans une pièce luxueuse – beaucoup plus que son appartement – avec du champagne posé sur une table. Tiens, il avait encore soif, maintenant. Il avait oublié la bouteille d'eau près de la voiture. Une moue déçue passa sur son visage tandis que la blonde s'était accroupie, relevant un tapis et laissant entrevoir une trappe.

« Un passage secret ! » Il l'avait murmuré, plus pour Astrid et lui-même que pour le reste de l'assemblée. Il adorait les trucs secrets. Pour ça qu'il cherchait à trouver ce qui se cachaient derrière, mais là il n'avait même pas besoin de le faire en cachette, vu que la demoiselle venait de prendre une lampe torche dans son sac et commençait à descendre l'escalier qui se présentait à eux. Il laissa passer Astrid devant lui, murmurant à son oreille. « C'est pas un vrai bateau, n'est-ce pas ? » Il n'arrivait définitivement pas à cacher son enthousiasme. C'était tellement génial !

Après un certain temps, une étrange salle se présenta à eux, lui faisant froncer les sourcils. D'où ils avaient de l'électricité, ici ? C'était très étrange. Il ne s'en plaignait pas cependant, il aimait pas trop être dans le noir.
Tandis qu'ils marchaient, les mains dans les poches, levant la tête pour observer plus en détail comment ils avaient réussi à se cacher de la sorte, il se rapprocha de l'étrangère qui semblait toujours être là quand ils avaient besoin d'elle.

« Vous êtes qui du coup ? » Il se retourna vers elle, mais le regard qu'elle lui lança l'intrigua encore d'avantage. Elle ne le fixait pas non, elle semblait plutôt juste le regarder comme si... comme si sa question était stupide, comme si ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait, comme si il n'était pas un inconnu. Alors que lui, franchement, il se gênait pas pour la détailler. Elle était pas nette. « Une amie. »

Très bien, ça l'aidait beaucoup, en effet ! Il lâcha un petit rire nerveux, il ne savait pas dans quoi il se lançait, où est-ce qu'ils allaient arriver. C'était bizarre comme tunnel, honnêtement, il fallait qu'il meuble ce silence.

« Vous nous avez appelez en inconnu tout à l'heure, je me trompe pas ? Comment ça se fait que vous n'êtes pas enregistrée ? »

Ça, ça l'intriguait vraiment. Parce qu'il aimerait bien pouvoir faire la même chose ! Tout ce qu'il pourrait faire en ayant cette capacité... Mais elle se contenta d'observer EVE avec attention, avant de se retourner vers lui.

« On ne l'est pas tous apparemment. »

Oh, que c'était méchant ! Et trop facile. D'après lui, EVE était un cas à part. Elle venait tout juste de naître, du moins en tant qu'humaine, elle n'avait pas d'identité à proprement parlé si ce n'est le nom qu'il lui avait donné. Bien sûr qu'elle n'était pas dans les données... ce n'était qu'un programme à la base. Et maintenant, elle n'avait qu'une date de naissance et un prénom. Pas d'adresse, pas de téléphone, pas de famille. Si ! Elle l'avait lui ! Son... tuteur légal ? Mais c'est long à remplir les papiers... Il secoua la tête, tentant d'arrêter là sa distraction.

« Et pourquoi vous nous aidez ? »

Oui, il aimait bien questionner. Avoir des réponses concrètes, c'était encore mieux. Ils arrivèrent à une impasse, seulement une grosse porte à l'air assez solide se présentant à eux. Il eut bien envie de plaquer sa tête dessus voir si ce n'était qu'une apparence et qu'il entendait quelque chose à travers, mais l'inconnue posa sa main dessus avant qu'il n'en ait eu le temps.

« Vous aviez l'air d'en avoir besoin. »

Ce n'était pas vraiment ce à quoi il s'attendait, mais il ferait avec, ça semblait logique, si elle avait tendance à être gentille, de base. Il haussa les épaules, continuant à marcher alors qu'elle venait d'ouvrir la porte. Trois tunnels se différenciaient cette fois et ils la suivirent dans celui de gauche.

« On est où en fait ? C'est un peu glauque. Vous nous aidez vraiment ou c'est un genre de piège ? » Comme dans les films... On va se faire manger... Il avait ralentit un peu à cette pensée, avant de se dire que c'était complètement stupide. Il fallait qu'il arrête de s'imaginer autant de choses, ça allait finir par lui griller ses neurones de génie.

Elle ne prononça pas un mot, continuant sa route comme s'il n'avait rien dit. Il poussa un soupir, traînant un peu des pieds. Son adrénaline redescendait, mais il préférait, parce que la course dans la voiture... ça l'avait tellement chamboulé, il était traumatisé, il prendrait le bus la prochaine fois.

« J'aime bien votre tee-shirt, vous l'avez acheté où ? »

Wilson était quelqu'un de simple. Le silence : il n'aimait pas. Faire la conversation : il aimait bien. Surtout dans cette situation précise, quand il n'occupait pas son cerveau, ça le rendait tout bizarre, il avait mal au cœur et la nausée, alors il avait besoin de s'exprimer.
Cette fois, elle se retourna sans s'arrêter, avec même un petit sourire en prime. Et ben voilà, il est pas trop tôt, suffit de demander quelque chose d'idiot et tout de suite l'ambiance globale s'améliore !

« T'es sérieux là ? » Oh, il ne s'attendait peut-être pas à une réaction pareille. « C'est pas elle que tu es censé draguer ? »

Elle regardait EVE en prononçant ses mots, se retournant ensuite en se mordant la lèvre. Quoi ? Instinctivement, son regard se posa sur la rousse.

« Je drague personne, c'était juste une question ! » Il leva un peu les bras, plaçant ses mains devant lui, comme sur la défensive, avant de se dire que peut-être le fait de ne pas se faire draguer vexerait EVE... C'était un programme mais maintenant, elle devait avoir des sentiments ! Il en savait rien lui ! « Mais je t'aime beaucoup quand même ! » Enfin, certainement, il lui avait souvent parlé, c'était un peu son amie en fait, il parlait pas à grand monde autrement mais... Rah, pourquoi elle avait sortie ça l'autre ?

Reprenant son chemin, tête baissée, il faillit se prendre le mur – ou plutôt encore une fois une porte – qui leur faisait face. La jeune blonde sortit un boîtier vierge de touches de son sac – elle avait beaucoup de trucs bizarres cachés là-dedans ? – en le pointant vers EVE, le visage sérieux. Trop sérieux. Elle finit par le baisser, hochant la tête à plusieurs reprises, ce qui le rendit nerveux. « Ok, elle vient avec. » Avec eux ? Parfait ! Non parce que sinon il n'aurait pas continué. Sauf si Astrid y avait été, parce qu'il ne pouvait pas laisser Astrid... Mais EVE devait venir aussi, ça pouvait être important pour sa mission... Ou alors, il y serait allé, puis après il l'aurait rejoint pour lui donner les infos, si jamais il y avait des infos à récupérer. Enfin, pas la peine de se poser tant de questions, de toute façon, elle venait aussi.

La porte s'ouvrit et il ne put s'empêcher de lâcher une grimace. C'était pas très joli dis donc. Il faudrait faire le ménage. D'ailleurs, il y avait un balai posé dans un coin, mais il se força de l'ignorer, ce n'était pas le moment de se demander où le concierge avait décidé de faire sa sieste. La salle en soit ne lui inspirait pas grand chose, mais il espérait au moins être venu pour autre chose que quatre gros trous dans un mur, de l'eau et des barrières jaunes.

« J'espère pour vous que le loyer est pas trop élevé, c'est grand en surface mais y'a beaucoup de travaux à faire sur la déco. »

Il n'avait pas parlé très fort, croisant les bras sur sa poitrine, s'étant rapproché d'Astrid. On sait jamais, dans les jeux, c'est à ce moment là qu'une grosse bête apparaît et se jette sur la plus petite.

Wilson : 100%

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« Vous auriez pas
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________________________________________ Ven 22 Mai 2015 - 15:46


Le Marchand de Sable

It's a trap !



Athéna avait donner ordre à Jeremiel de changer de planque. Dans les deux cas, qu'il ne bouge pas ou qu'il soit en mouvement ils étaient en danger. Et bien que l'heure n'était pas aux décisions sentimentales, la jeune Astrid était peut être innocente en plus d'être une scientifique utile. Mieux valait éviter les pertes inutiles. Trop de morts aujourd'hui ...

Puis le petit génie nous informa l'emplacement de la voiture et donc des deux fugitifs. D'un frottement de mains je partis donner les ordres aux pilotes et Jamie l'emplacement exact. Nord Est, ils approchaient de l'agent Othrys, parvenaient ils à les localiser ? Je déteste les robots ...

Nous nous posèrent ensuite et mettant mon casque à peine le sol foulé, je commença à ordonner aux quelques unités présentes de surveiller les alentours. Certains restaient surveillés l'aéronef, d'autres se mettre en position de sniper et la plus grande partie faire les fouilles. Nous n'avions pas de chiens malheureusement ... Enfin la plupart avaient étés tués dans l'attaque. Les quelques uns se faisaient soigner en ce moment, le Medi-gel ne fonctionnait que sur les humains et nous n'avions pas assez d'animaux pour tenter d'avance, de faire des expériences.

Je commençais à moi aussi faire ma ronde, ma chasse en compagnie de l'Agent Athéna, Jamie qui avait insisté puis m'avait convaincu de nous accompagner et sept autres agents. De l'unité Beta bien sûr, des hommes loyaux qui avaient ma confiance tant j'avais la leur. Nous partirent vers la voiture quand Jamie on m'annonça que désormais Astrid et Jeremiel venaient de disparaître, on leur avait enlevés leurs puces ! Merde ! J'avais contracté mon poing avant de l'envoyer sur un mur d'un bâtiment abandonné en criant :

PUTAIN !

Je respirais de façon forte afin de me calmer puis mis l'option " Audio " de mon casque pour écouter du Beethoven en tentant de me calmer mais pouvant toujours entendre ce qui se disaient autour de moi. Nous arrivions vers la voiture mais celle ci étant abandonnée, nous laissions trois hommes y trouver un quelconque indice par ici et partirent vers l'emplacement où les deux nouveaux fugitifs avaient disparus. Je regardais autour de nous puis continua à la tête du groupe vers le port où se trouvait un bateau imposant. Un bateau non réglementé par la Tour, je demanda confirmation à Athéna et effectivement, il semblait être dans l'illégalité. Je gardais mon arme dans mes deux mains avant de donner le conseil que tous savaient mais que je préférais répéter :

Faites attention et restez en vie. Si nous avons des soucis, Athéna tu fuiras avec Jamie, c'est un ordre.

Je parlais clairement tout en arrêtant Fur Elise et nous pénétrions dans l'embarcation. Nous étions tous sur nos gardes et avancèrent à pas de chat. Il valait mieux être silencieux et avoir l'effet de surprise pour tuer l'autre sexbot. Mais Athéna me fit remarquer une chose, il y avait des traces de pas devant nous. Plusieurs même, et elle avait raison. Ni une ni deux, nous suivions ces traces avant de finir sur un cul de sac. Deux agents couvraient nos arrières alors nous purent examiner la salle. Les deux autres agents firent le tour des lieux mais un détail me laissait pantois. Un tapis ? Non ça ne pouvait pas ...

M'abaissant facilement malgré ma combinaison je relevais le tapis :

Ils sont en dessous !

Ils se regroupèrent autour de la trappe alors que je jetais le tapis :

Colin tu reste ici, si quelqu'un entre passe par mon canal de communication personnel.

L'ordre fit un salut militaire et se posta devant la salle alors qu'Athéna descendis en première de la trappe.

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[Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32





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