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 [Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32

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Neil Sandman


Je sens des booms et des bangs
agiter mon coeur blessé.


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________________________________________ Sam 23 Mai - 10:07




    J'étais accroupie par terre, mais deux mains posés sur le sol et les yeux fermées. Je tentais de me concentrer pour bien me remémorer chaque endroit par lesquels ils devaient passer. Puis, je leur donnais les indications. Une fois à gauche, une fois à droite, STOP ! Ils avaient quittés la voiture, ils avaient rejoint le second groupe, l'un d'entre eux venait de se blesser volontairement. La créature leur avait retiré leurs puces et je m'étais relevé, gardant les yeux fermés, faisant quelques pas, tournant à mon tour dans une ruelle. Ils avaient peur, ils ne savaient pas qui croire, qui écouter, quel choix prendre. Ils avaient avancés et ils s'étaient stoppé. L'heure était venue, il était temps.

    "Venez par ici." leur avais-je dit en ouvrant les yeux. Ils se trouvaient à quelques pas de moi. Wilson avait été le premier à se tourner pour me regarder. J'avais sentis mon coeur s'emballer, mais je devais rester concentrée. Il tenait Astrid par la main.

    Je m'étais tournée pour leur indiquer le chemin. Ils devaient me suivre, me faire confiance. On était arrivé jusqu'au bateau ou plus précisément "l'entrée" de la base rebelle. Je savais qu'ils se trouvaient là, que ce n'était qu'une question de temps pour les trouver, qu'on allait y arriver. Wilson avait parlé de passage secret et il avait raison, car s'en était bien un. Il n'avait jamais été trouvé par qui que ce soit. C'était plus une issue de secours de la base au cas où. L'entrée n'était pas ici.

    "Une amie." lui avais-je répondu quand il m'avait demandé qui j'étais. Je n'étais pas enregistrée à la Tour, ils ne me connaissaient pas. J'avais vue que ce groupe avait besoin de mon aide, mais à dire vrai c'était moi qui était venu quérir la leur. Tout à coup, je m'étais arrêtée de penser, me stoppant net et j'avais regardée Wilson.

    "T'es sérieux ?"

    Il était sérieux quand il me parlait de mon tshirt ?

    "C'est pas elle que tu es censé draguer ?"

    J'avais regardé en direction de Eve en me mordant les lèvres, tout en ayant un sourire amusé. On avait poursuit notre route et arrivé devant l'entrée, je m'étais arrêtée une nouvelle fois, sortant un petit boitier de ma sacoche et le pointant sur la jeune femme, le fameux programme informatique. Je ne savais pas si elle devait continuer la route avec nous. Elle avait été dans la Tour, elle avait peut être gardée une partie de la Tour en elle. En la prenant avec, on prenait le risque qu'ils nous trouvent, mais je ne pouvais la laisser ici. J'avais baissé mon boitier.

    "Ok, elle vient avec."

    On était entré dans une nouveau souterrain. Ce n'était pas très beau ni très propre selon les dires de Wilson. L'avoir avec permettait de détendre l'atmosphère et je n'avais pas pu m'empêcher de lui sourire quand je l'avais vue regarder un balai poser contre la paroi. Je sentais qu'il n'avait qu'une envie. C'était un pro de l'entretien. Enfin... avant.

    "Ok. Il faut qu'on fasse le point."

    Je m'étais avancé vers l'eau avant de me tourner pour faire face au groupe. De là, je pouvais tous les voir et ils pouvaient tous me voir. On devait se mettre d'accord sur ce qui allait arriver, sur ce qu'on allait faire, sur l'impact que ça aurait.

    "Je m'appelle Neil. Et je sais que vous devez vous dire que je suis là pour vous guider vers une sortie de secours afin d'échapper à ce qui nous attend au dehors, mais en réalité ce n'est pas le cas. Je ne suis pas une rebelle. Si je vous ai aidé, c'est parce qu'à mon tour j'ai besoin de votre aide."

    Je ne savais pas exactement comment énoncer la chose, ni même comment ils allaient réagir, mais j'avais besoin d'eux et ça ne pouvait plus attendre.

    "Derrière nous, il y a quatre tunnels et l'un des quatre va être celui qui nous conduira à la sortie."

    J'avais sortit mon boitier et je m'étais tournée vers les tunnels. L'eau à mes pieds s'était mise à bouillonner. Elle sentait que le boitier était là. A dire vrai, ce n'était pas de l'eau, c'était autre chose. Car elle semblait désormais bien plus consistante. J'avais pris une grande respiration avant de jeter le boitier dedans et l'eau l'avait comme absorbée. Puis, elle était redevenue calme et un petit bruit avait émané de chaque tunnel. Je m'étais à nouveau tournée par le groupe.

    "L'eau, le feu, la terre et le vent." avais-je dit tandis que derrière moi, le premier tunnel en haut à gauche s'était mis à souffler, comme si un courant d'air passer par lui. Celui d'à côté on pouvait voir de la lumière au loin, comme s'il indiquait une sortie et quel le soleil nous attendrait au bout. En bas à gauche, un petit peu d'eau s'écoulait du tunnel. Tandis que dans celui d'à côté, on entendait un vrombissement au loin. Un des quatre était le bon, il restait à savoir lequel on devait prendre.

    "Astrid, Eve, Wilson, on doit rester ensemble et se faire confiance. Là où on va aller, votre vision du monde changera. Ca va être un long voyage et périlleux dont on est pas sûr de pouvoir s'en sortir. Il est encore temps de faire marche arrière, mais si on va jusqu'au bout, on pourra arrêter le Marchand de Sable et mettre un terme à tout ça."

    Je m'étais arrêté, car Jeremiel s'était mis à parler par dessus ma voix.

    "On ne peut pas mettre un terme à ce programme. Il se trouve dans un lieu protégé dont très peu de gens savent où il se trouve."

    "Je sais où il est." avais-je répondu catégorique, mais je sentais qu'il ne me croyait pas. Personne à ce jour en dehors du haut conseil connaissait l'emplacement du programme. C'était une base secrète et jusqu'à ce jour inviolable.

    "Vraiment? Ok, et tu vas me faire croire que tu as attendu qu'un petit groupe de trois personnes soit avec toi pour te rendre là bas et tout stopper ? Bravo !"

    Il avait tapé dans ses mains et j'avais sentis mon coeur s'accélérer. Il avait raison, j'avais attendu bien trop longtemps pour faire changer les choses, mais jusqu'à aujourd'hui, je n'avais pas réussi à obtenir la seule chose qui pourrait nous faire gagner.

    "Wilson a réussi à infiltrer la Tour, un lieu tout autant inviolable. Eve était bloquée dans un ordinateur et la voilà sortit."

    "Avec très peu de forces et ça diminue de minutes en minutes."

    "Peut-être, mais la force n'est pas ce qu'il y a de plus important. Elle est bien plus qu'un simple programme. Elle est un virus. C'est pour ça qu'elle n'était pas là. Ils a peur d'elle, sinon il l'aurait fait venir la première fois."

    Je sentais mes nerfs lâcher et mes larmes monter à la surface. Pourquoi ils ne m'écoutaient pas?

    "Il ne l'a pas fait venir parce qu'il ne l'avait peut être pas encore créé fillette !"

    "Ce n'est pas de lui que je parle !"

    Je m'étais mordu les lèvres avant de détourner le regard pour me passer une main sur les yeux. Je devais garder mon sang froid et rester forte. Quand j'avais tournée à nouveau la tête vers Jeremiel, je me sentais bien plus sûr de moi.

    "Si on ne stop pas le Marchand de Sable rapidement, il..."

    "On ne peut pas le stopper !"

    "Toute chose peut être stoppée. L'avenir n'est pas écrit, on peut tout changer ! TOUT !" lui avais-je hurlée dessus en serrant ensuite les dents. C'était pas évident de rester calme face à un être aussi buté que lui.

    "Vos rêves... Vos rêves, vous n'en avez pas. Ce sont que des bribes de vies passées. Tout se mélange dans vos têtes quand vous dormez. C'est une part de chacun d'entre nous qui alimente le programme. On peut le stopper, si on s'y prend bien."

    "Elle est totalement folle. Pas question qu'on te suive. Astrid, tu viens avec, on rentre."

    "Parfait, part et la prochaine fois que tu fermeras les yeux et que tu penseras constamment au frère que tu n'as jamais eu mais que tu sent toujours près de toi, tu te souviendras que c'est toi qui n'a pas voulu le retrouver !"

    Son regard voulait tout dire, j'avais réussi à capter son attention, mais pas assez pour qu'il me suive. Quoi qu'il en soit, j'avais besoin de lui autant que des trois autres. On ne pouvait y arriver que tous ensemble. Je m'étais tournée vers Astrid, serrant mon poing et l'ouvrant constamment. Ca me détendait.

    "Astrid... On doit tous y aller, c'est important. Ce n'est pas uniquement la vie de ton frère qui est en jeu. Si tu viens, il viendra avec."

    "Bien sûr! Je croyais que le futur n'était pas écrit!"

    Je ne l'avais pas écouté, préférant m'approcher de Astrid, toujours en la regardant bien droit dans les yeux. Elle devait voir que je ne mentais pas, que je disais la vérité et qu'on devait continuer.

    "Quand tu fermes les yeux, tu vois toujours de la verdure autour de toi? De très grandes plaines comme on en fait plus?"
    avais-je dit d'une voix douce tout en m'approchant encore un peu plus.

    "Si on l'arrête, on pourra retrouver toute cette nature. On pourra à nouveau respirer de l'air frais et vivre heureux. Il faut qu'on soit tous ensemble pour y arriver, pour se donner cette chance de réussir."

    Je lui avais pris la main. Elle devait me faire confiance, notre avenir en dépendant. Désormais derrière moi, se tenait une plus grande surface d'eau dans l'un des tunnels, des lumières tout le long d'un autre et un courant d'air plus imposant dans l'avant dernier. Quand au tout dernier des tunnels, le vrombissement se faisait de plus en plus proche et on pouvait apercevoir un train arriver au bout.

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________________________________________ Sam 23 Mai - 16:14

Athéna s'interrogeait sur ce qu'elle avait fait... Mentir pour protéger quelqu'un n'était absolument pas dans ses habitudes. Elle jouait avec la vérité, certes, mais elle ne mentait pas en général. Même dans sa relation avec Jamie, tout était clair. Quant à son mari, il ne lui avait jamais posé la question pour savoir si elle avait des aventures, vu qu'il ne s'occupait plus d'elle, du coup, elle n'avait pas eu à lui mentir à lui non plus... L'aéronef se posa alors, la détournant de ses pensées. Maintenant, les choses étaient simples : trouver Jeremiel et le reste de l'équipe qui était certainement avec lui et la scientifique. Abattre la créature de Wallander serait certainement une priorité qui leur coûterait des hommes, mais la jeune femme et le reste de l'équipe y étaient préparés depuis longtemps...

Tout le monde sortit, arme au poing et le groupe trouva la voiture. Vide, bien évidemment. Cela aurait été bien trop simple qu'ils soient restés tout près... Athéna déploya l'équipe sur le secteur, par simple mesure de précaution. Ce n'était pas vraiment comme si elle s'attendait à trouver quelque chose... Regardant ceux qui restaient, la brune remarqua que son amant s'était mis à l'ombre d'un bâtiment et qu'il pianotait frénétiquement sur son ordinateur. Intriguée, parce qu'elle ne voyait pas bien ce que son ordinateur pourrait lui donner comme information, elle le rejoignit et s'accroupit à ses côtés. D'un geste vif, Jamie lui enleva l'un de ses écouteurs, la laissant ainsi un peu isolée du reste du groupe. L'agent commençait déjà à froncer les sourcils avant qu'il ne prenne la parole. Une lueur de culpabilité traversa ses yeux, mais elle se reprit bien vite.

- Effectivement... Mais ne me demande pas pourquoi, je n'en sais rien moi-même... Murmura-t-elle en réponse.

Ils n'eurent pas le temps de s'appesantir là dessus, car une alarme sonna, indiquant à Jamie qu'une donnée venait de changer. C'était pire que ce à quoi c'était attendue Athéna. Astrid et Jeremiel avaient enlevé leurs puces... Elle les avait couvert et au final, pour rien. Le juron du Directeur résonna dans toutes les oreilles et la brune secoua la tête quand elle le vit mettre un coup de poing dans un mur. Comme si cela servait à quelque chose... Au lieu de s'emporter, la jeune femme se surprit à penser qu'ils avaient pu aller vers le port. Visiblement, Williams était parvenu à la même conclusion qu'elle grâce à son coup de poing, puisqu'ils entraînèrent ensemble l'équipe vers cette destination. C'est avec un froncement de sourcils que l'agent accueillit le spectacle qui s'offrait à elle. Un immense bateau trônait dans le port. Un bateau que la Tour ne commandait pas, elle en était certaine. Quand Williams ne lui demanda, elle confirma d'ailleurs cette impression que l'équipe avait. Il se passait des choses ici et cela ne s'annonçait pas de tout repos. Avant qu'ils ne se remettent en route, le Directeur donna ses dernières instructions, ce qui ne manqua pas de déclencher une réaction violente d'Athéna.

- Mais bien sur ! Et je te laisse mourir ainsi que le reste de l'équipe... Tu sais que ça ne fonctionne pas comme ça alors ne me fais pas chier avec des conneries pareilles ! S’insurgea-t-elle.

Elle lui avait toujours été fidèle et le serait toujours. Bien sur, si les choses dégénéraient, elle ferait évacuer Jamie, mais il était hors de question de laisser son chef seul dans la merde. Cela ne faisait pas partie de sa mentalité... Ils étaient un duo, ils le resteraient jusqu'au bout, quoi qu'il puisse en penser. Sans plus un mot, ils s'engagèrent dans l'embarcation, silencieux comme des ombres. Après avoir vu en partie les capacités de l'androïde, Athéna se doutait que seul l'effet de surprise pourrait les aider à la mettre hors d'état de nuire rapidement. Alors qu'ils s'engageaient dans un couloir, la brune remarqua des traces de pas au sol. Avec des gestes, elle fit comprendre à Williams qu'ils devaient les suivre, ce qu'ils firent. Jusqu'à ce qu'ils débouchent dans une impasse. Rien aux alentours n'indiquaient qu'ils avaient rebroussé chemin... Jusqu'à ce que le Directeur ne soulève le tapis. Une trappe était dissimulée là dessous. Sans plus attendre, la jeune femme sortit ses armes tout en regardant rapidement Jamie puis elle sauta dans le trou, sans plus de cérémonie.

Elle se réceptionna en position accroupie, bras tendus et prête à faire feu. La lumière ambiante lui permit de ne détecter aucune menace, aussi enjoignit-elle les autres à venir également. Toujours prête à faire feu, elle les couvrit le temps qu'ils soient tous en bas. Puis elle prit la tête de l'expédition, laissant son instinct lui souffler le bon chemin. Ils passèrent une porte, puis une seconde et parvinrent enfin devant quatre tunnels. S'arrêtant, Athéna chercha un quelconque indice sur la direction qu'ils avaient bien pu prendre, mais rien du tout...

- Ici Saint-James. Fit-elle en touchant son oreillette pour entrer en communication avec la Tour. Nous avons besoin de renseignement sur les fugitifs. Scannez la zone et faites votre rapport. Ordonna-t-elle.

"Agent St-Jam... Scan effectué. Il y a une forte affluence de personnes... tunnel... Et une plus faible dans celui de droite en bas. La signature de... en bas..."

La communication, déjà bien saccadée à cause de l'endroit, se coupa définitivement. Fronçant les sourcils, Athéna tâcha de rétablir un contact. Mais elle dut se rendre à l'évidence, les communications ne fonctionnaient plus. Ils étaient seuls. Bien sur, elle pouvait toujours recommander qu'ils aillent à la surface pour puissent avoir du soutien. Mais cela leur ferait perdre un temps précieux et l'affaire était trop importante pour qu'elle puisse permettre une telle chose. Alors il fallait continuer... Mais où ? Là où il y avait la plus grosse affluence ? D'ailleurs, que pouvait-il bien y avoir là-bas ? Serait-ce la base des rebelles qu'ils cherchaient depuis un moment ? Bien que profondément partagée, la brune inspira profondément puis se décida.

- Les communications avec la Tour sont coupés. Dans le tunnel, il y a une forte affluence de personnes... Nous sommes peut-être tout près de la base secrète des rebelles. Cependant, Wallander ayant réussi à infiltrer notre réseau, je le juge plus dangereux que les autres. Nous irons donc à droite. Déclara-t-elle, avant de se mettre en marche vers le-dit tunnel.

Elle était confiante, elle savait que le Directeur serait d'accorda avec elle. Alors, arme toujours à la main, elle avança d'un bon pas vers le tunnel de droite, d'où sortait un son de vrombissement... Alors qu'elle allait s'engager à l'intérieur, un groupe de trois hommes surgit d'un autre tunnel. Ils se mirent à leur tirer dessus, sans sommation. Ainsi donc, Athéna avait eu raison, les rebelles étaient là... Une balle alla se ficher non loin d'elle, ce qui la poussa à réagir. Elle ouvrit le feu sur le petit groupe et parvint à isoler l'un des hommes. Rapide et leste comme la vipère qu'elle était parfois, la brune rangea rapidement son arme et se saisit d'un couteau qu'elle avait planqué sur elle avant de partir. Sans se poser de questions, elle s'approcha assez pour trancher d'un geste sûr la gorge de son assaillant.

- Et de un. Fit-elle avant de reprendre ses armes et de faire feu sur les deux autres assaillants restants.

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Astrid Littlefoot


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________________________________________ Sam 23 Mai - 17:59


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Wilson m'avait grondée, EVE s'était présentée comme étant un programme (et m'avait fait un bandage autour du poignet) et une certaine Neil nous avais emmenée en sécurité. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela faisait beaucoup de nouvelles rencontres. Je n'aimais pas spécialement voir de nouvelles têtes. Avant toute chose, j'appréciais la stabilité. Le contact délectable et rassurant du microscope contre mes doigts, l'odeur du laboratoire, le partage des informations avec les collègues. Je songeais avec un pincement au coeur que je ne connaitrais plus jamais tout cela. Ma vie, si elle n'était pas brusquement écourtée, allait se résumer à fuir et à sans cesse changer d'endroit. Un seul regard vers Wilson me suffit à me confirmer que j'avais fait le bon choix.

"J'ai peur qu'on doive se passer du clafoutis de Maman pendant très longtemps."
lui confiai-je avec l'ombre d'un sourire triste.

Si ça se trouvait, on ne la verrait plus jamais. A moins que quand l'affaire serait tassée, Jeremiel ne réussisse à l'emmener jusqu'à nous ? Il faudrait peut-être attendre des semaines, des mois, mais du moment que je la revoyais, ça m'était égal. Je nourrissais cet espoir. Il fallait que je me raccroche à quelque chose pour ne pas penser à l'immensité du problème.

J'avais suivi les autres sans mot dire, d'abord sur le bateau puis dans le souterrain. Le couloir donnait une drôle d'impression, comme si je perdais plus ou moins l'équilibre. J'appuyai une main contre la paroi pour rester droite. Neil jeta son boîtier dans la drôle d'eau compacte et aussitôt, des bruits ou des sensations nous parvinrent des quatre tunnels qui s'offraient à nous. J'avais très envie de me pencher de plus près sur tout ceci. Je me détachai du mur pour me baisser vers le sol, cueillir quelques gouttes du liquide compact et portai le doigt à ma bouche. J'analysai la substance en grimaçant.

"Beurk ! On dirait du pétrole !"

Je trempai de nouveau mon doigt dedans et l'agitai vers la main de EVE avec sérieux, n'arrêtant que quand quelques gouttes parsemèrent sa peau sans aucun défaut.

"Analyse ça, Programme." dis-je sans vraiment le lui ordonner, mais un petit peu quand même. "Je suppose que tu possèdes cette fonction."

J'aurais bien aimé que de sa tête jaillisse un microscope à effet tunnel afin que je puisse cartographier atome par atome la surface du matériau conducteur en mesurant le faible courant électrique. Rien que d'y penser, j'étais presque en transe. C'était une torture de ne pas avoir mon matériel à disposition.

Pendant que Neil et Jeremiel parlaient avec animation, je me rapprochai de Wilson qui lorgnait le balai avec envie.

"Tu ne vas quand même pas nettoyer !" fis-je en riant quelque peu.

Je savais à quel point il était pointilleux niveau ménage, c'était même étonnant venant d'un type accro à son pc. Lorsque nous vivions encore chez notre mère, je l'avais surpris plusieurs fois avec un aspirateur en train de dépoussiérer consciencieusement les différentes pièces de son ordinateur qu'il démontait rien que pour l'occasion. Je trouvais ça adorable.

Je me réintessai à Jeremiel quand il commença à élever un peu trop la voix. Stopper le Marchand de Sable ? C'était vraiment possible ? J'essayais de saisir ce que Neil disait. Elle parlait de nos rêves. D'un de mes rêves récurrents. Je me trouvais au centre d'une vallée merveilleuse, entourée par la verdure. Le soleil caressait ma peau, le ciel était d'un bleu pur, et les sons totalement différents. Je ne parvenais jamais à comprendre de quoi ils provenaient, mais c'était les bruits les plus rassurants du monde.

"Comment sais-tu pour nos rêves ?" demandai-je, sur la défensive.

J'aimais bien les gens bizarres, mais Neil l'était un peu trop. La Tour régissait beaucoup de choses, mais elle nous laissait la liberté de rêver. Elle ne s'immisçait pas dans nos subconscients. Alors que cette fille... Comment faisait-elle ? Aucun programme ni technologie ne pouvait plonger dans les songes d'autrui. Avait-elle réussi à inventer la science des rêves ?

Je frémis légèrement en la sentant glisser sa main dans la mienne. Son regard était confiant, elle m'implorait presque de la suivre. J'avais l'impression qu'elle voulait qu'on décide ensemble du sort du monde entier, mais c'était bien trop grand pour mes petites épaules. Je n'étais qu'une scientifique qui n'aspirait à rien d'autre qu'à travailler en laboratoire. Je ne cherchais même pas à recevoir un prix ou une récompense. Je ne voulais que découvrir des choses. Mettre un terme au Marchand de Sable avait l'air d'être une sacrée bonne aventure ; j'aurais juste préféré qu'elle se déroule en sécurité dans une salle avec des microscopes.

"Tout ce que je veux, c'est être auprès de ma famille."
dis-je dans un souffle en regardant Wilson puis en dérivant légèrement sur Jeremiel. "Si pour cela il faut réduire son compte au Marchand de Sable, allons-y."

J'étais bien consciente que cela venait à détruire le monde, car tout était régi depuis ce programme, mais cela me semblait inacceptable de laisser payer mon frère. Je commençais à comprendre son point de vue : les règles de notre monde étaient faussées. Les châtiments bien trop sévères. Qu'avait-il fait en fin de compte ? Pirater un serveur sécurisé ? Fallait-il vraiment qu'il en paye de sa vie ? Le temps était venu de changer les choses, même si cela faisait très peur.

Je me tournai vers le tunnel en bas à droite, duquel émanait un vrombissement profond. La terre. J'avais envie de choisir cette direction. Un train s'arrêta juste devant nous ; la porte coulissa, nous invitant à entrer. Je montai à bord, plus curieuse qu'effrayée, lâchant la main de Neil. Cette dernière sembla hésiter avant de m'emboîter le pas. Les autres suivirent le mouvement. Quelque part, je me sentis fière d'être la meneuse, même si ça ne dura pas très longtemps.

Le train s'ébranla avant de démarrer, et emprunta le tunnel représentant la terre. Soulagée, je m'installai sur un siège car je n'avais jamais eu beaucoup d'équilibre dans les moyens de transport, comme si mes jambes n'étaient pas adaptées. Il n'y avait personne à part nous dans le wagon, et j'avais comme la sensation que le train tout entier ne transportait pas de passagers.

Les autres parlaient entre eux. J'avais décidé de ne pas m'en mêler. Mes pensées allaient plus vite que le train. J'essayais d'analyser toutes les variables. Etant donné l'envergure de notre ambition, nous avions moins de vingt pour cent de chances de rester en vie jusqu'à la fin. Ce n'était que des estimations, mais c'était plutôt démoralisant.

J'en étais là de mes conclusions quand j'entendis des murmures tout à côté de moi. Je tournai la tête, mais il n'y avait personne. Perturbée, je tendis l'oreille. Je ne comprenais pas ce qu'on essayait de me dire.

"Vous entendez ?" demandai-je aux autres, mais nul ne me prêta attention, bien trop absorbés dans leur conversation.

Je me levai donc et m'écartai d'eux. A mesure que je m'approchai du fond du wagon, la voix s'intensifia. Je ne comprenais toujours pas ce qu'elle cherchait à me dire. Curieusement, je n'avais pas peur. Elle me paraissait rassurante. Parvenue au bout du wagon, je me stoppai face à la vitre. J'écarquillai les yeux en apercevant le reflet d'une femme blonde. J'avais mis quelques secondes à réaliser que ce n'était pas moi. La voix se fit plus claire, mais toujours incompréhensible. Dans la vitre, la dame m'observait d'un air à la fois ému et vacillant.


Je me retournai, pensant la trouver derrière moi : personne. Je pivotai de nouveau vers la vitre et constatai que le reflet avant disparu, il n'y avait plus que le mien. Stupéfaite, j'observai le verre d'un air suspicieux. Soudain, mon esprit fut traversé par un courant d'air aussi intense que le plus doux des rêves lorsque j'entendis une voix claire murmurer dans mon esprit, d'un ton infiniment tendre :

"Petit-Pied."

Les larmes me montèrent aux yeux sans que j'en comprenne la raison. Je me retournai et vis Neil me regarder d'un air étrange, comme si elle avait entendu les deux mots. Puis elle reprit sa conversation avec les autres. Je baissai les yeux sur mes bottines. Petits pieds... Je passai une main sur ma joue mouillée avant de l'observer, étonnée. Pourquoi ces simples mots provoquaient tant de bouleversements en moi ?

Je me rapprochai d'un pas hésitant. Je ne me sentais pas trop en sécurité même si je n'entendais plus rien. Je craignais que la voix ressurgisse et qu'elle me fasse pleurer pour de bon en me disant "Grandes mains" ou "Gros nez". Sait-on jamais...? Le subconscient est un mystère, en fin de compte.

Je fus sortie de mes pensées en voyant un espèce de flash de lumière signaler que nous venions de quitter le tunnel. La lumière entra par vagues dans le wagon. Je plissai des yeux et regardai à travers les vitres. Le décor était vaste et désertique, composé de collines de terre rouge et de plaines sur lesquels de rares arbres rachitiques et brûlés se dressaient, tels des êtres vivants empaillés. Encore une fois, cette vision me rappela mes rêves. C'était ce que je fuyais dans mes songes, ces grandes étendues dépourvues de vie.

Tout était-il vraiment lié ? Trouverions-nous un jour cette vallée merveilleuse dépourvue de danger ?
Je passai une nouvelle fois une main sur mes yeux humides.
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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Dim 24 Mai - 21:07


Qu'Athéna mente était exceptionnel. Qu'elle mente sans même savoir pourquoi semblait improbable. Pourquoi mentir pour protéger Othrys? C'était illogique. Rien ne la liait à lui. Rien à la connaissance de Jamie cela dit. Etait-il possible qu'il soit passé à côté de quelque chose? Après tout, tout entre eux était implicite. Rien n'avait jamais été formuler, ni par écrit ni par mots. Non. Jamie empêcha son super cerveau de surchauffer. Non, il ne devait pas commencer à spéculer sur d'hypothétiques idées. Il n'avait pas le loisir de le faire dans le cas présent. Ils étaient à découverts, à l'extérieur de la Tour. Si il voulait faire une crise de jalousie, il pouvait aussi bien attendre qu'ils soient rentrés. Et puis d'abord, lui, faire une crise de jalousie? Pitié. Il valait quand même mieux que ça. Et puis, elle faisait ce qu'elle voulait après tout. Ils étaient assez grand pour gérer ce genre de choses. Non ce qu'il devait penser cela dit, c'était à savoir si il devait en avertir le Directeur Williams. Athéna venait de leur mentir. Elle venait de littéralement mentir à la Tour. Jamie était à peu près certain que c'était de la trahison. Or on ne trahissait pas la Tour. Jamais. C'était impossible. Normalement. A croire qu'ils vivaient la journée des impossibilités. Y avait une fête nationale pour ça?
Le grésillement de son petit appareil le sortie de l'urgence des questionnements, non sans soulagement. Trahison ou pas, honnêtement, il ne savait pas ce qu'il devait faire. Ni même ce qu'il avait envie de faire, la concernant. Toute distraction était la bienvenue et celle-ci était de taille.
-On a un problème, déclara-t-il en se redressant. On a deux agents dont les puces ont été désactivées. Ou arrachées. J'arrive pas encore à déterminer, ajouta-t-il en pianotant sur son clavier pour activer les diverses fonctions de ses programmes de localisations-activations, mais on perdu les agents Othrys et Littlefoot. Littéralement.
Le juron du Directeur fut incroyablement audible dans le vide de la ruelle, et Jamie échangea un regard lourd de sens avec Athéna. C'était pas prévu. Rien de tout ça n'était prévu. Et cela commençait à le rendre nerveux. Cet enchaînement d'imprévus était tellement loin de sa zone de confort habituel. Ses ordinateurs, ses unités centrales. Le ronronnement des machines, la chaleur des ventilateurs. Les visites surprises d'Athéna, les ordres donnés de ne le déranger sous aucun prétexte. Son petit royaume, bien régler, comme une horloge. Sans imprévus, sans improbabilité. Rien à voir avec cette rousse, ce hacker, toutes ces choses. Tout ça, c'était censé rester dans le domaine de l'entrainement, du potentiel. Pas du réel. Et pourtant.
Un regard vers le port et le Directeur dirigea leur escadron dans cette direction. Ni Jamie ni Athéna ne firent montre de négocier. C'était le Directeur, on allait là où il le disait. Point. Fallait pas réfléchir plus que ça. Même si sincèrement, Jamie aurait préféré éviter le port. Les zones portuaires avaient tendances à le rendre.... Lunatique. Presque nostalgique. Nostalgique de quoi, il l'ignorait. Jamie ne quittait jamais la Tour. En quoi cette zone aurait pu lui manquer d'une quelque façon? De toute manière, c'était un endroit sinistre, sombre, mal éclairé, mal odorant. Mal famé. Tout le monde le savait. Et Jamie se contentait parfaitement de l'observer depuis son petit écran d'ordinateur quand la nostalgie le prenait. Mais c'était le Directeur, et il était un agent. Il obéissait. C'était tout ce qu'on attendait de lui. Sans cesser de pianoter sur son écran, Jamie avança au même rythme que les agents qui l'encadraient. Deux devant, un derrière. Jamie détestait quand il mettait sa main sur son épaule, pour pouvoir le plaquer au sol en cas de besoin. D'accord, il avait les deux mains prises, d'accord, il n'était qu'un petit agent de terrain, mais merde, il n'était quand même pas un gamin. C'était peut-être les directives, mais c'était foutrement humiliant.
Le bateau qui se dressait devant eux ne pouvait pas appartenir à la Tour. Impossible. Jamie l'aurait su sinon, et ce n'était pas le cas. Ses doigts toujours sur son clavier, Jamie ne put s'empêcher d'observer l'immense carcasse, avec une pointe d'envie. C'était immense. Et ça devait avoir naviguer des miles. La mention de son nom le fit rapidement revenir sur terre cela dit. Le Directeur voulait qu'elle l'évacue? C'était mal la connaitre. Athéna avait le feu de l'action dans les veines. Si ils se faisaient attaquer, elle foncerait dans le tas, c'était une évidence. Evidence qu'elle se permit de mettre en mots assez virulent. Jamie en leva presque les yeux au ciel. Si il n'avait pas risquer d'être vu par le Directeur il l'aurait probablement fait. Rangeant son ordinateur dans son dos, entre le gilet pare balle et son t-shirt, Jamie sorti son arme, dégageant sèchement son épaule de la main du dernier agent. Fallait pas non plus abuser, il restait un agent de terrain. Bien moins bon que l'agent informatique qu'il était, mais quand même. Il n'était pas un bleu.
Sans un bruit, ils se déployèrent dans l'ouverture que le Directeur avait déniché. C'était sombre, encombré, et chacun balaya sa zone visuelle avec son arme. Couvrir les autres. Réagir à la moindre étincelle, au moindre mouvement suspect. Avancer pas après pas, avec la lenteur d'une performance. Parfois Jamie se disait qu'il aurait du s'entraîner plus de ce côté là. C'était quand même assez utile une fois sur le terrain. Et à force de remettre la chose au lendemain, il se retrouvait là, au milieu du peloton. Fermant le poings, Athéna fit signe à l'escadron de stopper. S'en suivi un échange silencieux mais explicite entre elle et le Directeur Williams. Se tournant, Jamie se posta à l'entrée de la pièce, là où il pouvait voir au maximum l'étendue du couloir qu'ils venaient de traverser. Un autre agent vint se poster du second côté de la porte. Couvrir les arrières, rester sur ses gardes. Ne jamais être trop prudent...
Le Directeur souleva le tapis dans un nuage de poussière, et Jamie fronça les sourcils, son arme toujours en joue. Elle n'allait quand même pas... Jamie n'eut même pas le temps de formuler sa pensée que son regard croisa le sien. Oh si, elle allait le faire. Jamie la vit plonger dans la trappe ouverte et ses doigts autour de sa crosse se crispèrent légèrement pendant que le silence retombait sur la pièce. Une seconde. Deux secondes. Trois secondes. Abaissant son arme, Jamie se dirigea à son tour vers la trappe, emboîtant le pas au Directeur lui même. Sautant à son tour, il se réceptionna en jetant un regard à Athéna, qui partie aussitôt en tête de l'expédition. Au fond, ça ne l'étonnait pas mais il le lui avait souvent reprocher. D'être aussi... Tête brûlée. "Et toi tu es pédant." avait suffit à clore la conversation.
L'escadron s'arrêta devant quatre tunnels tous plus semblables les uns que les autres, et Athéna contacta la Tour pour obtenir du soutien. Jamie se mit à taper du pieds, discrètement. Tout ça le rendait nerveux. Pourquoi ils avaient besoin de lui déjà? Il allait se ronger l'ongle du pouce quand il capta le regard, peu avenant, de l'un des agents qui les accompagnait. Reegan, lui semblait-il. Il cessa aussitôt tout mouvement. Jamie n'était pas lâche. Et il refusait que ce crétin le pense. Tant pis si ça voulait dire se tenir droit et bomber le torse. Il aurait l'air pédant, et ça serait très bien comme ça. Mais à l'instant où Athéna leur annonça que les communications avec la Tour était coupées, Jamie faillit laisser sa mâchoire pendre. Hein?! Comment ça les communications avec la Tour étaient coupés?! Non, mais... Non! Comment ils feraient si ils avaient besoin de renfort?! Comment est-ce qu'on pouvait être coupé de la Tour? La Tour, c'était tout ce qui était tangible, existant! On pouvait pas juste s'en détaché comme ça! C'était impossible... Pas vrai?
Pourtant cela ne sembla pas tant que cela effraye Athéna qui s'engagea dans l'un des tunnels. L'escadron suivit aveuglément. Pas le choix, après tout, maintenant qu'ils étaient sans ressources. Jamie serra plus fortement son arme, avant de la suivre... Quand des tirs fusèrent dans leur direction. Pour être franc, Jamie les vit après qu'ils se soient mit à tirer. ça ne l'empêcha pas de réagir vite. D'un bond, Jamie se mit à couvert derrière ce qui devait être un amas de roche, il ne prit pas vraiment la peine de vérifier. Verrouillant ses genoux, Jamie s'accroupit, avant de tirer à son tour. Les coups de feu étaient assourdissant, et des éclats de roches et de cuivre filaient un peu partout, parsemant les vêtements et la peau des agents comme des rebelles. Mais eux eurent en plus le rouge du sang. En moins de trois minutes, les rebelles étaient au sol. Morts. Très bien. ça faisait moins de bruit comme ça.
Se redressant, il analysa rapidement l'état général. Personne n'était blessé. C'était l'essentiel. Il allait se diriger vers les corps, pour vérifier si l'un d'eux avaient une quelconque forme d'éléments informatiques sur eux, lui permettant de localiser leur paire mais il n'en n'eut ni le temps ni même le besoin. Un bruit sourd et régulier s'éleva d'un des tunnels. La cavalerie n'allait pas tardé à débarquer. D'un commun accord, le groupe se précipita dans le tunnel. C'était débile, et ils auraient probablement du rebrousser chemin mais Jamie n'y pensa que bien plus tard. A cet instant, son cerveau était plutôt branché sur 'instinct' que sur 'logique'. Courir était instinctif. Penser à un plan ne l'était pas. Leur course résonnait contre les murs du tunnel, mais le grondement sourd ne s'arrêtait pas. Il restait là, à la fois proche et lointain, et Jamie força l'allure, son arme toujours à la main, mais ses doigts bien loin de la gâchette. Erreur de débutant. Il s'en foutait.
Le tunnel s'incurva légèrement et Jamie se focalisa sur la chevelure d'Athéna. Plus simple que de se concentrer sur l'infini profondeur de ce foutu tunnel. Fixer son dos, ses épaules, ses cheveux. Ne pas penser que ses poumons allaient lui faire mal dans quelques secondes. Ne pas penser qu'il allait peut-être mourir. Ne pas penser que c'était vraiment une journée de merde. Fixer son dos, dont il savait les muscles fins mais forts. Fixer ses épaules, qu'il connaissait par coeur. Fixer ses cheveux, noirs comme la nuit, profond comme la mer. Un éclat doré lui fit détourner les yeux et soudain, tout prit une tournure bien différente. De l'or. Une montagne d'or. Jamie cligna des yeux. Il connaissait cette vision. Il la connaissait par coeur. De l'or, des rubis, des perles. Il connaissait chaque centimètre de cette pile. Il la voyait toutes les nuits. Ou presque. Quand ce n'était pas...
L'alcool qu'on versa dans son verre était sombre et épais, et Jamie le devinait amer. Mais il n'en savait rien. Il ne goûtait jamais ce verre, c'était en général avec ce verre que le rêve prenait fin. Ou bien était-ce un cauchemar? Athéna l'avait retrouvé une paire de fois en sueur, le souffle court. Sans raison. Pourquoi un verre d'alcool lui faisait tellement peur? Qu'y avait-il de si terrifiant dans ce verre? Probablement simplement du whisky alors pourquoi? Avec un soupir, Jamie s'attabla au bar, le regard concentré sur le liquide qui ne faisait déjà plus la moindre vaguelette. Le boire, le boire encore, boire un peu plus. Envoyer ce verre près de la montagne qui s'amassait sur sa droite. Laisser le sang de ces veines devenir des flots d'alcool. C'était le principe, non? Relevant la tête, Jamie fronça les sourcils. On venait de l'appeler. Il en était presque sûr. Ou du moins de lui faire signe. Jamie n'était pas trop sûr. Combien de verre, déjà? Un instant, Jamie fixa le tabouret vide à ses côtés, pas certain de calculer à combien de verre il en était ou de chercher l'illustre inconnu qui avait instiguer cette réflexion? Bah. Un de plus, un de moins. Le dernier pour la route! Sans même le regarder, Jamie saisit le verre, près à en finir avec ce cauchemar, mais il était vide. De surprise, Jamie le lâcha, et il rebondit sur le bar de bois sombre. Vide? Pourtant il n'avait aucun goût amer dans la gorge. Il avait juste la bouche... Sèche.
Les cheveux d'Athéna bifurquèrent dans son champs de vision. Jamie manqua d'en perdre l'équilibre. Tout son corps eut une espèce de mouvement d'arrêt, qu'il parvint à transformer en transfert d'appuis. Tourner, suivre la courbe du tunnel, le groupe. Jamie réalisa qu'il était le dernier de l'escadron. Mais il ne parvint pas à en prendre ombrage. C'était... Qu'est-ce que ça avait été que ce truc? Où.. D'où ça venait? Où c'était parti? Qu'est-ce qui se passait? Jamie se surprit à sentir son arme dans sa main. Pourtant ce n'était pas ce qu'il avait dans la main, non. Non il avait toujours son verre dans la main. Impossible. Pourquoi avait-il la sensation d'être dans un pub alors qu'il courrait dans un tunnel mal éclairé? Comment pouvait-il avoir l'impression qu'on buvait à ses côtés, alors que le son de ses pas dans les graviers résonnaient tout autour de lui?
Ses doigts autour de son arme se serrèrent et son coeur eut un manquement. Faire tomber son armer était équivalent à demander la mort. Le Sergent Instructeur avait été très clair sur le sujet. Rattrapant son arme, Jamie la serra à l'en imprimer dans sa peau. Il fallait qu'il se ressaisissent. L'adrénaline lui embrouilla le cerveau. Il devait rester conscient. Il devait rester vigilant. Il s'appelait Jamie, il était agent de la Tour, il courait dans un tunnel. Il fallait qu'il reste vigilant. Il devait rester avec eux. Il le devait.

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________________________________________ Lun 25 Mai - 19:26

Le marchand de sable

Through the valley...




Ils étaient entrés dans le bateau avant de passer en dessous de cette espèce de décor et d’atterir… dans un souterrain. Au loin, quatre tunnels… Eve analysait ce qu’elle voyait autour d’elle sans vraiment prendre garde aux autres qui les rejoignaient elle et l’autre fille. Elle n’était pas inscrite dans la tour… C’était étrange, tout le monde était inscrit, tout le monde, sauf cette fille et elle-même… bien évidemment… Astrid la sortit de ses pensées en agitant un tube à essai devant elle, remplie d’une substance noirâtre. Elle fronça un sourcil tout en soulevant l’autre, dévisageant la blondinette.

- Je suis un programme informatique… pas une essoreuse de laboratoire… Enfin bon, donne-moi ça.

Elle lui avait pris le flacon des mains, le tourna quelques secondes entre ses doigts, l’approchant et le reculant de ses yeux plissés sous la concentration.

- C’est du pétrole… Mélangé à une substance inconnue. Elle n’était pas répertoriée dans le système qui m’a élevé… Je ne sais pas ce que c’est… mais quoi ce se soit, il agit plutôt étrangement sur le pétrole… le haut du flacon est resté liquide mais le fond… est devenu… solide…

C’était fascinant. Eve se sentait presque comme une enfant emmenée pour la première fois au terrain de jeu. Rares étaient les choses qu’elles ne connaissaient pas, l’inconnu avait plutôt tendance à la désarçonner, mais à l’attirer également… elle n’était plus tout à fait un programme, elle devenait de plus en plus humaine… elle découvrait l’empirique… Elle s’était rapprochée du groupe en rendant le tube à la blondinette tandis que Neil se présentait et leur expliquait sa façon de voir les choses. Elle l’avait autorisé à poursuivre sa route avec eux, grâce à son boitier, elle n’était donc pas une ennemie… pas dans l’immédiat… Si jamais elle l’avait empêché de mener à bien sa mission, elle n’aurait pas hésité et la détruire elle aussi… Elle n’était pas une rebelle, elle aussi avec besoin d’aide, les tunnels représentaient les éléments… Beaucoup d’information, peu de logique, ce n’était pas facile à suivre quand on était aussi logique qu’n programme informatique écrit en binaire. Son monde à elle se résumait entre le 0 et le 1… Pas d’éléments terrestres, pas de magie ou je ne sais pas quoi… juste de la logique et de la science. Elle était prête à décrocher de la conversation quelle entendit les mots qui la laissèrent connectées « on pourra arrêter le Marchand de Sable » aaaaah… là elles faisaient affaire toutes les deux !

Elle n’avait pas trop aimé sa remarque sur Wilson qui devrait plutôt la draguer elle. Pourquoi ELLE ? Wilson était son créateur, pas autre chose. Elle n’éprouvait rien pour lui, elle n’était même pas totalement sûre d’éprouver quelque chose à vrai dire… et il n’éprouvait rien pour elle, pas vrai ? Mais elle n’avait rien dit, elle s’était contentée de froncer les sourcils. Mais Neil avait trouvé le moyen de la désarçonner une nouvelle fois : « Elle est bien plus qu'un simple programme. Elle est un virus. C'est pour ça qu'elle n'était pas là. Ils a peur d'elle, sinon il l'aurait fait venir la première fois. ». Elle était un virus ? Oui, sans doute, par définition au moins… enfin… elle croyait… Elle n’était pas là ? Et on avait peur d’elle ? D’ELLE ? Eve ? Qui pouvait bien avoir peur d’elle ? Pas Wilson d’après Neil… Mais elle n’avait pas dit qui… Comment ça la faire venir la première fois ? Et voilà, elle décrochait à nouveau de la conversation. Secouant la tête d’un air contrarié. On pouvait simplement pas avancer, non ? Et voilà qu’elle parlait de certains rêves qui étaient des bribes d’une vie passée… Comme la réincarnation ? Elle était bien trop logique pour croire à tout ça… Et voilà qu’elle reparlait de stopper le programme ! Aaaah enfin ! C’était pas trop tôt ! Et au loin un train qui arrivait… parfait ! Ils montèrent alors dans le wagon qui se dirigeait à présent vers « La Terre »… Comme il voulait du moment qu’ils l’amènent à l’endroit où elle devait détruire le programme…

Astrid était devenue étrange, entendant des voix qu’elle semblait visiblement la seule à entendre. Et voilà que les larmes lui venaient maintenant. Que cela faisait-il de pleurer ? Elle n’avait jamais pleuré… Elle se contenta de détourner le regard pour observer à présent la sortie du tunnel. Le paysage s’étalaient à perte de vue tandis qu’ils poursuivaient leur route. Tout semblait décimer… Le sable noir avait tout recouvert… que de dommages, de douleurs et de destructions…. Eve déglutit puis aperçut des hommes dont on ne pouvait absolument pas voir l’identité. Le train ralentissaient… Ils allaient s’arrêter… Ils s’étaient arrêtés. A travers la vitre, Eve plissa les yeux, à la recherche de leur regard. Ils étaient identifiés à la Tour, tous autant qu’ils étaient. Elle se souvenait même d’avoir vu le mot « Rebelle » sur leurs dossiers. Ils étaient donc tout aussi contre le Marchand de Sable… des possibles alliés.

- Restez-là, je descends, je vais leur parler.

Tous l’avaient tout de même suivit dehors.

- Nous avons affaire à des rebelles, d’accord ? Je les connais, chacun d’eux. Je vais négocier notre passage, ne bougez pas de là. Agent Othrys, si jamais ça tourne mal, je compte sur toi pour ouvrir le feu avec moi. Ton dossier dit que tu es bon tireur. Il faut qu’on arrête le Marchand de Sable, compris ? Neil, je te fais confiance pour surveiller tout le monde, t’as l’air d’être de notre côté, même si je comprends la moitié de ce que tu racontes.

Sans un mot de plus, elle s’était éloignée et dirigée vers les Rebelles. Elle avait gardés ses armes dans son holster et tendait les mais devant elle, bien en évidence, en signe de paix. Elle se dirigea vers celui qui était leur chef, s’arrêta à bonne distance et le salua :

- Je m’appelle Eve et j’ai été créé pour éliminer le Marchand de Sable. Je sais que vous êtes des rebelles et que vous voulez la même chose que moi. Nous ne vous ferons absolument rien. Tout ce que nous voulons, c’est continuer notre route en paix. Je DOIS atteindre le Marchand de Sable.

Elle avait dit cela avec une force certaine dans sa voix, elle était déterminée et ne le quittait pas des yeux. Il y eu un moment de silence pour le chef les invita d’un geste de la main à remonter dans le wagon. Ouf. Elle le remercia, y ajouta un signe de tête en signe de salutation et retourna auprès de son équipe.

- On remonte ! Et on se dépêche, une tempête de sable se prépare.

Eve avait eu à peine le temps de refermer la porte du wagon que déjà le vent s’était levé, inondant l’horizon de sable. Seuls trois rebelles étaient restés pour les observer. Elle se dirigea à l’intérieur du wagon, s’assit à un siège en regardant tout le monde. Un long silence s’installa. Un silence qui durait, à n’en plus finir…

- Qui a peur de moi ? Et pourquoi ?

C’était Eve qui venait de rompre le silence. Elle regardait fixement Neil droit dans les yeux. Quitte à être enfermés là, dans l’immobilisme, autant tenter de comprendre, non ?

- Ça veut dire quoi, « ne pas me faire venir la première fois » ? Et moi je n’ai jamais rêvé, je viens de naître et quand on est un programme, on ne rêve pas… Je n’ai pas de vie, c’est ça ?

Puis elle s’était retournée vers les autres.

- Vous rêvez de quoi, vous ? Et Astrid, pourquoi tu t’es mise dans un tel état ?

Elle venait de lancer les dés, pour chacun d’entre eux… Le temps était aux confidences…





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________________________________________ Lun 25 Mai - 20:58


Le Marchand de Sable

Tempête de sable



Bien sûr Athéna avait mal réagit face à ma dernière instructions mais sera fait ce que j'ordonnerais. La Tour, le reste d'humanité valait plus que ma propre vie, celle de Wilson et de son groupe ou de sa mère désormais en salle d'interrogatoire. Nous avions le poids d'une humanité qui se relève sur nos épaules. Et détruire ces vies innocentes pour sa simple curiosité, ce sentiment égoïste me dépassait.

Athéna venait d'atterrir, je descendis à mon tour puis le reste nous suivis. Ma tenue absorbant le choc, nous purent continuer. Nous marchions, nous étions des prédateurs avançant silencieusement, lentement mais sûrement. Nous firent alors face à quatre tunnels. Et comme attendu, mon bras droit fut prompt à réagir et demanda un scan de la zone. Ils n'étaient pas loin. D'ailleurs elle agissait de la bonne manière une seconde fois en choisissant le tunnel qu'avait sûrement emprunté Wilson et sa troupe de joyeux félons. Je devrais peut être prendre ma retraite en fait, j'ai l'impression de ne servir à rien. Sur mon visage dissimulé par la visière de mon casque je souriais bêtement. Mais alors que nous allions emprunter notre tunnel, d'un autre apparut trois rebelles. Ils étaient presque mignons. Trois seulement, je m'en sentais presque insulté. Bien sûr ils ne firent pas long feu mais le reste ne tarderait pas à arriver.

Je ne pus m'empêcher de soupirer, quel cruel dilemme. Mais nous n'étions de toutes façons pas assez nombreux pour les attaquer et le terrain était bien trop à leur avantage. Nous avancèrent à un rythme soutenu, un couloir abandonné et un petit groupe de militaires, ça sonnait un peu trop film d'horreur à mon goût. Athéna survivrait vu qu'elle est la femme canon, mais moi je suis le supérieur cool qui meurt de façon atroce à la moitié du film. Et pas question de mourir avant le dénouement ! Nan mais oh j'ai roulé ma bosse moi ! Tiens maintenant je regrettais presque de ne pas m'être assez défoulé sur Wilson, je lui en aurais mis une dans la tête nous n'aurions pas à marcher dans la merde. Si toi ou ton robot je vous choppe vous le regretterez. J'avais qu'une envie c'était de me retourner et canarder ces saloperies de rebelles. Mais a quoi bon ? Je ne suis qu'un homme après tout. J'ai des limites, je reviendrais leur faire leur fête une prochaine fois. C'était assurément et une base, et donc contrairement à Wilson ils n'étaient pas mobiles.

Nous avancions longtemps, très longtemps. Trottinant puis marchant, d'une cadence soutenue nous finirent par ralentir. Nous reprenions notre souffle, je jetais un coup d'œil derrière moi et je vis ... l'agent Skyrunner. Bien loin de la file, je lui fis alors signe de se dépêcher. J'aurais du prendre plus d'hommes de terrains et le laisser là bas. Certains hommes étaient fait pour ça, pour le combat, d'autres non. Les guerriers n'étaient pas supérieurs voir même le contraire. Il nous rattrapa puis nous arrivèrent au bout du tunnel, littéralement.

Mais ô fausse joie, nous sommes bloqués. Bloqués par une tempête de sable, même la Tour ne pouvait rien faire face à Dieu après tout. Je fis face à mon équipe avant de demander notre localisation au spécialiste Jamie et il nous apprit que derrière cette tempête se trouvait les montagnes. Je vois. Je me tenais debout prenant la parole en premier :

Que t'es t il arrivé Agent Jamie ? Un malaise ? Le choc du terrain ?

Je ne plaisantais pas, mon ton était sérieux, grave. Je ne voulais pas qu'il me lâche entre les doigts celui là. Trente agents morts c'est déjà assez pour une seule journée. Puis je repris :

Les montagnes sont sûrement infectés de rebelles. Ils doivent connaître le terrain comme leurs poches et peut être même nous attendre. Mais nous n'avons pas le choix, nous allons devoir appeler l'aéronef tout en avançant.

Je regardais Jamie puis Athéna de façon soucieuse avant de continuer :

Quelqu'un veut proposer un autre plan ?

J'étais certes le directeur, leur supérieur mais je ne pensais ni être infaillible ni être le plus intelligent.

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________________________________________ Lun 25 Mai - 23:26


Le Marchand de Sable

Non, il n'allait pas passer le balai. Pas parce que l'envie lui manquait, mais seulement parce qu'il n'en avait ni le temps, ni la concentration recquise... La discussion entre Neil – puisque c'était donc son nom – et Jeremiel tournait au vinaigre. Wilson restait planté là, près de sa sœur, sans dire un mot, les lèvres serrées. Ce n'était vraiment pas le moment de se mettre à s'engueuler. Et puis... rien n'était impossible. Tant qu'il y avait un minimum d'espoir, on pouvait continuer à essayer. De toute manière, il fallait bien tenter le coup, non ? Ils ne pouvaient pas reculer. Contrairement à ce que disait la brune, lui savait qu'il ne pouvait plus reculer. Il était entré dans le système. Sans la vouloir, c'était grâce à lui qu'EVE avait pris forme humaine. Williams et ses agents étaient à leurs trousses. A sa recherche, à la recherche d'Astrid... S'ils décidaient de faire demi-tour maintenant, qu'est-ce qui se passerait, hein ? Ils se feraient arrêter, tuer certainement, enfermer, emmener dans les zones de quarantaine, sans même avoir été au bout... Il ne pouvait se le permettre.

Un sourire se dessina sur ses lèvres. Il ignorait dans quoi il s'était lancé. Dire qu'il voulait juste faire le malin, montrer de quoi il était capable, trouver les secrets de ce monde... Il ne s'imaginait pas emmener tant de personnes dans sa chute. Même si Neil semblait en savoir bien plus qu'elle ne le montrait... Lorsqu'elle parla de leurs rêves, il releva la tête, intrigué. En quoi cela pouvait-il avoir de l'importance ? Ils n'étaient pas particulièrement intéressants, ni pertinents. Il la regarda silencieusement s'approcher d'Astrid, plongé dans ses réflexions. C'était à ne plus rien y comprendre. Ses battements cardiaques s'accéléraient sans qu'il n'en comprenne la raison... Il commençait à paniquer ? Non, ce n'était pas effrayant. C'était... excitant. Il avait toujours eu envie de découvrir ce qui se cachait derrière cette organisation carrée, bien organisée. Savoir qu'une part de lui-même pouvait faire partie de l'engrenage le dégoûtait, mais surtout lui donnait encore plus envie de s'enfoncer dedans pour le faire dérailler. On n'avait pas le droit de l'autoriser sans utilisation ! Il suivrait Neil, si ça pouvait lui permettre d'y mettre un terme. En plus... à vrai dire, il n'avait pas grand chose d'autre à faire de sa journée.

Il suivit le mouvement, sans broncher, observant autour de lui. Il ne cacha pas sa surprise au moment où un train apparut, rentrant à l'intérieur avec un peu d'appréhension. Il se trouvait bien caché sous un bateau non ? Enfin, une façade de bateau. Comment tant de choses pouvaient donc se trouver là-dessous ? Oh, ça devait surpasser son entendement. Il prit place sur une des banquettes, se demandant un instant qui pouvait bien être le conducteur... mais mieux valait ne pas se poser de questions. Il écoutait les autres discuter, souriant, les bras croisés sur le torse... Jusqu'à ce qu'Astrid change de comportement. Ses yeux fixés sur elle passèrent de la curiosité à l'inquiétude. Sa gorge se serra, ses muscles se tendirent et il se redressa sur son siège alors que le visage de sa sœur changeait d'expression. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Neil n'avait pas parlé de ça. Il ne voulait pas qu'Astrid se sente mal. Instinctivement, il lança un regard inquisiteur dans la direction de celle qu'il les avait emmener ici.

« Qu'est-ce qui lui arrive ? »

Il s'était rapproché d'elle, lui avait murmuré ses mots, mais n'attendait pas de réponses. Elle n'en donna pas de toute manière. Lorsqu'il se retourna vers Astrid, alors que la lumière venait d'envahir le wagon, il fut surprit de la voir au bord des larmes. Son cœur rata un battement. Qu'est-ce qui se passait ? En fait, c'était une désagréable sensation de ne plus avoir le contrôle. Face à son ordinateur, à tout son matériel informatique, il savait ce qu'il faisait. Chaque touche, chaque combinaison avait une fonction bien précise, chacune de ses actions étaient faites dans un but précise. Là, il venait de s'empêtrer dans quelque chose dont il n'avait aucune connaissance... Et il ne savait pas ce qui se passait avec Astrid. Il ne savait pas ce qu'elle avait entendu, ce qu'elle avait vu, ce qu'elle avait ressenti. Dieu, qu'il pouvait détester de se sentir si impuissant.

Il se rapprocha d'elle, passant une main dans son dos, sans savoir quoi dire ou quoi faire. Alors, il se contenta de la prendre dans ses bras, l'espace de quelques secondes, posant un baiser sur son front. C'était son rôle. La rassurer, lui montrer qu'elle n'était pas seule, lui apporter son soutien. Même s'il ne savait pas ce qui se passait, ce qui allait se passer même après, il serait là pour elle. C'était tout ce qui comptait.

Eve prit la parole à cet instant, décidant de sortir. Il ne comprit pas tout de suite pourquoi, jusqu'à ce qu'il jette un coup d'oeil pour les vitres. Ah oui, en effet, trois hommes étaient plantés là, habillés bizarrement, dans un décor tout aussi bizarre. Décimé... Son cœur se serra, cette vision le dégoûtait. Il la suivit cependant, n'ayant pas l'envie de la laisser seule face à eux. On ne sait jamais, ils étaient rebelles, certainement, vu où ils se trouvaient, cependant... Il n'avait envie d'abandonner personne. Elle prit néanmoins les devants pour aller « discuter », bien qu'il n'y ait pas vraiment d'échange. Il se sentait soudainement moins serein. Il remonta au moment où Eve leur ordonna, à raison étant donné le temps qui commençait à se lever à l'extérieur. Tout se flouta alors que la tempête se levait. Il n'aimait pas ça.

Reprenant place au milieu du wagon, alors que Neil était dans un coin, ses jambes ramenées contre elle, que Jeremiel ne disait rien, posé d'un côté et qu'Astrid semblait toujours perturbée elle aussi. EVE, elle, n'appréciait pas le silence comme tous les autres... Lui non plus à dire vrai, cette ambiance pesante lui plombait le moral. Ce manque d'activité lui donnait la nausée. Il était tellement habitué à toujours faire quelque chose... à l'activité... Il était perturbé par le calme.

« Je n’ai pas de vie, c’est ça ? »

Son regard se posa sur la jeune femme. Il est vrai que sa situation était complexe. Il ne savait pas quoi lui dire... Alors qu'il lui avait tant parlé, par le passé. De ce qu'il avait prévu pour elle, de ce qu'il allait manger à midi, du film qu'il aimerait regarder avant de se coucher, mais qu'il n'arriverait jamais à terminer, trop crevé. C'était plus facile, à ce moment-là. Il s'en voulait presque, de l'avoir crée, de l'avoir mise à cette place à présent. Sans lui, elle n'aurait pas toutes ces questions en tête.

« Ta vie commence maintenant, c'est tout. Et d'une manière plutôt mouvementée je dirai. »

Un petit rire lui échappa. Elle était déjà bien grande, pour une nouvelle-née, elle savait déjà marcher, parler, s'occuper d'elle toute seule. Il n'était pas prêt à être un papa dévoué, de toute façon.

« Vous rêvez de quoi, vous ? Et Astrid, pourquoi tu t’es mise dans un tel état ? »

Il observa sa sœur, sachant que ce n'était pas le moment pour elle de donner des réponses. Il fallait qu'elle y réfléchisse... quel que soit ce qui lui était arrivé. Il sentait qu'il ne valait mieux pas la questionner pour l'instant. Et, comme EVE, lui aussi avait envie de discuter.

« Les étoiles. » Il n'avait jamais cherché à trouver une quelconque significations à ce rêve récurent, qui le hantait presque chaque nuit. « On en voit plus vraiment dans le ciel maintenant, la nuit... mais j'ai toujours adoré les étoiles, ça doit être pour ça que j'en rêve. »

Même Astrid ne le savait pas, il n'en parlait pas. C'était un peu comme un secret. L'espace le fascinait : cette étendue au-dessus de leur tête, intouchée par le Marchand de Sable, pleine de mystères... Il la trouvait bien plus attrayante que leur monde actuel.

« Vous les avez déjà regardé ? » Il était perdu dans ses pensées, ne s'adressant même pas vraiment à eux. « Je vous les montrerai un jour. A toi aussi. »

Il avait relevé la tête vers EVE, lui adressant un sourire. Il avait de l'espoir oui. Tout allait finir par s'arranger, ils allaient sortir d'ici, continuer leurs vies et il pourrait les inviter un soir sur un toit, ou même en pleine campagne, parce qu'il y aurait de grandes plaines comme celles dont rêvait Astrid... et ils pourraient se perdre dans la vision du ciel.

Le temps s'allongeait, les heures défilaient, pendant ce temps là, Wilson allait de temps en temps vers sa sœur, lui demandant si tout allait bien, lui ébouriffant les cheveux, tentant de la distraire. Puis il continuait à discuter avec EVE, parce qu'il fallait lui changer les idées à elle, qu'elle cesse de penser qu'elle « n'avait pas de vie ». Elle en avait une, là, juste là, à l'instant, simplement elle ne s'étalait que sur quelques heures, elle n'avait pas encore eu l'occasion de voir beaucoup de choses. Il lui parlait de ses plats préférés, même si certains étaient bien trop chers pour qu'il se les permettent, du café à ne pas trop consommer sous peine d'en devenir accro, puis bon, aussi des jeux auxquels il s'adonnait lorsqu'il ne s'amusait pas à pirater quelque chose. Il lui parla de son travail banal dans une toute petite entreprise qui vendait... il ne savait même plus. Il ne s'y intéressait pas, il y allait mécaniquement pour gagner son salaire. Il se rappelait juste d'un collègue muet qui l'amusait beaucoup. Impressionnant au playback ce monsieur, l'expérience sans doute. Il aimait bien jouer au mime avec lui pendant leurs pauses. Il en proposa d'ailleurs une partie, mais personne ne sembla très réceptif. Tant pis !

Il se plaça devant EVE, faisant craquer les jointures de ses mains, secouant la tête pour se mettre dans le personnage. Puis il se pencha en avant, presque à quatre pattes, un de ses bras posés au sol lui permettant de ne pas tomber et son autre coude collé à son nez, faisant plein de mouvements dans les airs. Il se concentrait pour faire des bruitages convaincants mais face au manque de motivation de la troupe, il se redressa en soupira.

« C'était un éléphant ! »

C'est à ce moment là que la tempête commença à s'évanouir de l'autre côté des fenêtres. Allant coller son visage à l'une d'elle, Wilson admira le paysage se dégageant, avant que le train ne s'arrête.

« Allez les limaces, on bouge. »

Il espérait que le fait de commencer à se mettre en action remonterait la barre d'énergie de ce beau peuple, parce que pour l'instant, ce n'était pas trop le cas. Quoi qu'il avait bien discuté avec EVE, c'était sympa. Astrid, il la pardonnait, c'était sa sœur et il l'adorait. Jeremiel pourrait faire preuve de plus de motivation par contre ! Et Neil... Non, il ne pouvait pas se permettre, il ne la connaissait pas. Il se contenta de lui sourire, indiquant la porte du wagon avec un mouvement de tête. C'est parti.

Beaucoup de rebelles se trouvaient à cet endroit, tous aussi peu avenants les uns que les autres. Wilson retint une grimace alors qu'il s'avançait vers eux, le reste du groupe derrière lui. Puis, un peu plus loin, il remarqua la présence du même trio que précédemment. Il leva un sourcil, se demandant quelle importance ils pouvaient avoir pour être toujours présents, se décalant légèrement en direction de Neil.

« Tu les connais ceux-là ? »
« Non. »

Au moins, c'était clair, net, précis. Sec aussi. Elle n'avait pas l'air rassuré non plus. Être entouré d'autant de monde, c'était stressant, il comprenait. Ils étaient tous à moitié cagoulés en plus c'était... dérangeant. Il se racla la gorge, tentant de se donner une contenance, contrôlant son rythme cardiaque. Alors qu'il était tout près des trois hommes, une silhouette se profila à quelques mètres, s'avançant dans leur direction. La personne venait tout juste d'arriver que le jeune homme se sentait soudain plus motivé que jamais. Cette fois, c'est la bonne. Il était prêt à faire le négociateur/l'ambassadeur/le meneur/le traducteur – oui, il a travaillé avec un muet, il gère ce genre de conversation sans retour.

« Enchanté, moi c'est Wilson ! Je suis avec des amis. Ils sont cools, vous en faite pas. J'aime beaucoup vos foulards au passage ! Et ce paysage est... splendide ! Plein de... sable... ça doit pas être facile au quotidien, j'imagine que ça gratte. »

Wallander, ou l'introducteur de talent, pour vous servir.

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________________________________________ Mar 26 Mai - 12:07

Le Marchand de Sable
Ft Astrid Littlefoot, Jeremiel Othrys, Eloise A. St-James, Wilson Wallander, Jamie Skyrunner, Connor Williams et Eve Wall E
Penchée sur la carte des locaux de la maison blanche, les minutes filaient rapidement alors que l’enquête ne bougeait pas d’un pouce. Nous avions déjà étudié toutes les possibilités de sorties et d’entrée, pourtant, aucune n’était sûre à cent pourcent. Ce n’était pas le moment de perdre l’un des notre ou même de se faire repérer. Cette base était aussi secrète que l’existence de tous ses habitants. Un faux pas et nous serions repérés rapidement. Leur technologie avancée nous bloquait la route, nous ne pouvions rien utiliser d’électronique et cette situation nous handicapait bien. Une nouvelle fois, mon collaborateur pris un stylo, retraçant le chemin que nous avions étudié précédemment. Il semblait être le seul possible. Ou, le plus sûre tout du moins. Mais il suffisait d’un faux pas ou d’une maladresse pour que le plan échoue et que nous nous retrouvions dans une de leur prison, interrogé nuit et jour. La décision n’était pas facile à prendre. Je soupire, sortant la tête de cette immense carte détaillée pour commencer à faire les cent pas. Le programme du Marchand de Sable était là-bas. Nous n’avions pas d’autre choix que de nous infiltrer dans leurs locaux. Nous étions aussi sûres de l’endroit où elle était gardée, mais, bien évidemment, les forces de sécurités avaient bouchés tous les passages possibles. Les seuls restants étaient bien trop dangereux à mon goût. Plongée dans mes pensées, je fus arrêté bien rapidement par l’un de mes collègues. « Ils sont arrivés. » Lançant un rapidement coup d’œil aux prévisions météorologique qu’avait fait l’un de nos agents, je fronçais les sourcils. Il savait ce qu’il faisait et j’avais une totale confiance en lui. Le problème étant que ce dernier nous avait annoncé une nouvelle fois ce matin qu’une tempête de sable allait avoir lieu. Il était bien trop dangereux pour eux de sortir du wagon maintenant, il fallait les prévenir. Être piégée dans une de ces tempêtes de sables amenait presque toujours à une mort douloureuse. Nous étions bien assez peu de rebelle pour gâcher des vies comme les leurs. Surtout une vie en particulier. Après quelques secondes de réflexion, je lève la tête vers l’homme qui attendait toujours mes consignes. « Allez leur dire de rester dans le train jusqu’à ce que la tempête passe, il risquerait de se trouver piégé dedans. Faites vite pour ne pas vous retrouver coincé aussi. » Chaque vie était précieuse, aucune ne devait être laissé au hasard.

L’attente était bien longue, même si la tempête en elle-même ne durait pas une éternité, elle nous bloquait dans un moment que je redoutais depuis bien longtemps. Après m’être penchée une nouvelle fois sur le plan, j’avais finis par retracer le chemin que nous avions étudié plusieurs fois la veille. Nous avions étudié toutes les autres possibilités, il fallait se décider rapidement maintenant et c’est ce que j’avais dû faire. Cette tâche réglée, j’avais plié la carte pour la rentrer dans un petit sac de voyage. Je partis faire un tour dans les locaux, vérifiant que tout allait bien. Les minutes me semblaient longues et j’attendais impatiemment que la tempête commence puis se calme. Alors que les murs commençaient à trembler, l’homme et ses deux collègues venaient de passer le pas de l’entrée. L’interrogeant du regard, il me répondit rapidement. « Ils sont en sureté. Nous retournerons les chercher dès que la tempête sera passée. » Rassurée, je le remercie d’un signe de tête avant de faire marche arrière, vérifiant que les chambres avaient été vidé pour leur arrivée. Ils n’allaient surement pas rester longtemps, mais nous avions pris toutes nos précautions. Nous ne pouvions pas savoir ce qui leurs arriveraient en cours de route. Néanmoins, le regard serein des trois hommes m’indiquait qu’ils ne devaient pas être en mauvais état.

La tempête s’affaiblissant de minutes en minutes, nous nous sommes préparés pour aller à la rencontre de ce petit groupe exilé. L’environnement sec et le sable bien agressif pour la peau, nous avions pris nos précautions, comme à chaque sortie de la base. Un long foulard enveloppait notre visage pour éviter toutes brulures, chose qui arrivait trop souvent pour que nous le risquions aujourd’hui. Sortant de notre base par la montagne, nous arrivons rapidement à discerner le train perdu dans le désert. La route n’est pas très longue. Deux rebelles s’avancent en premier, prenant quelques précautions au cas où. Nous savons tous qu’ils ne sont pas agressifs, mais la sécurité nous oblige à faire ces démarches. Sinon, la plupart d’entre nous seraient déjà mort. Les accidents sont rares mais existent. Il ne faut pas l’oublier. Marchant rapidement, nous nous retrouvons qu’à quelques pas du petit groupe. Tout comme nous, ils ont l’air méfiant et sur leur garde. Jetant un œil à notre groupe, je pouvais comprendre qu’ils ne se sentent pas à l’aise. Mes hommes, tous armés, étaient cagoulés pour éviter de futures blessures superficielles. Durant quelques secondes, les deux groupes se jaugeaient, aucun d’eux ne tirerai, mais chacun était sur ses gardes. Je finis par me frayer un passage entre les hommes, me postant devant eux. Leurs mines toujours intrigués et méfiant, je finis par décrocher le foulard qui bandait mon visage avant de le laisser tomber au sol. Un jeune homme, prénommé Wilson d’après ces dires, s’avança pour rompre le silence pesant. J’haussais un sourcil, étonné par sa manière de parler qui contrastait avec la situation dans laquelle nous nous trouvions. La fin de sa phrase me laissa perplexe, s’amusait-il de nous ? Ou tentait-il simplement de détendre l’atmosphère de manière maladroite ? La seconde option me paraissait plus probable. Tenter de se moquer d’un groupe lorsqu’il est armé jusqu’aux dents était une idée bien suicidaire. Je finis par sourire, mon montrant plus rassurante.

« Enchanté Wilson, je suis Flore, l’une des leadeuses des rebelles. Notre base est un peu plus loin sous la montagne, vous allez devoir nous suivre, rien ne nous garantis qu’une nouvelle tempête ne s’annoncera pas pendant notre retour. » Ramassant, mon foulard toujours à terre, je me tournais vers l’un de mes hommes qui sortit quelques foulards pour me les donner. Toutes précautions étaient bonnes à prendre, il valait mieux prévenir que guérir. Je fis volte-face de nouveau vers Wilson en lui tendant les foulards. « Je suis ravie que vous les aimiez, vous allez donc pouvoir les porter durant notre marche jusqu’à la montagne. Comme vous dite, le sable n’est pas très agréable lorsqu’il s’immisce dans vos vêtements ou griffe votre visage. » Un sourire amusé aux lèvres, je fis signe au groupe de reprendre la route dans le sens inverse. Le vent étant encore assez fort, il nous serait bien plus agréable de discuter dans un endroit clôt. Et cela serait surement bien plus sûr. Même si nous sommes dans une zone rayée de la carte, il n’était pas impossible que des membres du camp adverse nous retrouvent. Le vent soufflait de nouveau et je me demandais si la tempête allait reprendre, dans tous les cas, nous aurions le temps de nous mettre à l’abri. La montagne se décrivait de plus en plus nettement dans le paysage. L’accueil n’était, certes, pas au rendez-vous, mais nous étions parfaitement camouflés. Après être entrés dans par une brèche, nous avions descendu le sol glissant jusqu’à l’impasse qui protégeait la dernière porte menant à nos locaux. Cette dernière étant manuelle, les rebelles se mirent à plusieurs pour déclencher le mécanisme qui permettait à la lourde porte de pierre de coulisser. Lorsque nous furent tous entrés, la porte se referma dans un bruit sourd.

Après avoir traversé le couloir principal, nous étions dans la grande salle. Chacun enleva son foulard pour plus de confort. Je me tourne vers le petit groupe que je peux voir désormais plus nettement, mon regard passe sur chacun d’eux et finis par s’attarder sur un visage familier. Astrid. Mes yeux se perdent dans les siens l’espaces de quelques instants. Mon cœur me hurle de la prendre à part maintenant pour tout lui expliquer. Pour rattraper le temps perdu. Mais ce n’est pas le moment, je dois avant présenter les locaux et expliquer notre présence. Alors que je quitte douloureusement des yeux la jeune femme, ma vue englobe maintenant tous les membres du petit groupe. « Vous venez tous de la tour si je ne me trompe pas ? » Cette question n’est que superficielle. Je sais très bien ce qu’ils ont fait et comment ils sont parvenu jusqu’ici. A première vue, je discerne les différents comportements de chacun. J’ai l’impression de les connaître depuis bien longtemps. « Le groupe à vos trousse ne vous a pas suivis dans le train ? Mais nous n’avons pas beaucoup de temps à passer ici. Nous allons devoir repartir bientôt. » Le temps me manquait pour tout leur expliquer en détail. Mais, je savais qu’il comprendrait par cette phrase qu’il était hors de question qu’ils continuent leur quête sans moi. Je les attends depuis un petit bout de temps maintenant. « Vous êtes dans la base principale des rebelles, une chambre commune a été mise à disposition pour vous-même si votre séjour risque d’être de courte durée. Vous pourrez poser vos maigres affaires là-bas. Un de mes hommes va vous y conduire. Nous nous retrouverons ensuite pour discuter. » Alors que le petit groupe se dirigeait à la suite de l’homme indiqué, je vis le moment parfait pour discuter seule à seule avec la jeune femme blonde. Je savais dans ces yeux qu’elle m’avait reconnus. Même si elle ne se souvenait pas de moi pour l’instant, ce n’était qu’une question de minutes pour que je lui révèle ce que j’avais sur le cœur. Me tournant vers elle, mes yeux plongeant une nouvelle fois dans les siens je repris la parole. « Astrid ? Est-ce que je peux te parler quelques minutes ? » La jeune femme amorça un mouvement en avant lorsqu’un jeune homme à côté d’elle lui lança un regard suspicieux. J’avais bien remarqué qu’il ne la quittait pas, mais pour cette discussion, il fallait que je me retrouve seule avec elle. Je lance alors un sourire au garçon en reprenant. « Ce ne sera pas long. »

J’attendais patiemment que la jeune femme se décroche du groupe. Ce qui ne fut pas si facile. Je me doutais bien qu’elle se demandait comment je connaissais son prénom. Mais surtout qui étais-je. La révélation allait être assez violente pour elle. Dur à croire. J’allais bouleverser son petit univers, toutes ses certitudes. Mais il le fallait. Comment j’allais m’y prendre ? Je ne le savais absolument pas. J’avais eu beau y réfléchir, je n’avais jamais trouvé de solution satisfaisante. Je n’avais pas le temps de lui faire comprendre en douceur, le temps n’était pas aux déclarations longues et attendrissante. Il fallait que les choses bougent, qu’elle aille vite. Le temps nous était compté. Lorsqu’elle fut face à moi, j’ouvris la bouche pour lui dire ce que j’avais sur le cœur. « Tu me connais n’est-ce pas ? Je te rappelle quelque chose, mais tu ne sais pas quoi, je me trompe ? » J’attendais sa réponse, je n’étais pas sûre de ce que je faisais, mais je devais le faire. C’était simple, je n’allais pas pouvoir faire cette mission sans avoir pu lui déballer ce que j’avais sur le cœur. Je ne serai pas assez concentré et mon esprit vagabonderait autre part. De plus, je sais qu’il en est de même de son côté. Elle se pose des questions, je le sais, je le sens. J’espérais de tout cœur qu’elle puisse me croire. « On se connait. On se connait même très bien. Et même si je sais que tu ne me reconnais pas, je suis sûre que tu as remarqué certaine de nos ressemblance Astrid. » Ses traits ressemblaient aux miens. Pas autant que ce que j’aurai voulu, mais il y avait ce petit air de famille qui ne trompait pas. C’est principalement sur ça que je me concentrais pour lui faire comprendre. Parler de son passé ne servirait à rien, elle n’avait aucune preuve concrète. Je finis par la regarder dans les yeux, tentant de lui faire passer toute la sincérité de mon message. « Je suis ta mère. »

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________________________________________ Mar 26 Mai - 18:58

L'assaut avait rapidement été maîtrisé. Ils étaient tous tellement habitués à ces échauffourées qu'ils n'avaient fait qu'une bouchée des rebelles. Peut-être que cette mort était plus sympathique que celle que la Tour réservait habituellement aux pseudos révolutionnaires qu'ils étaient tous. Athéna en avait tué un, d'un coup de couteau bien placé et les autres s'étaient chargés des deux restants. Sans plus attendre, ils s'étaient enfoncés dans le tunnel que la brune avait choisi grâce aux dernières informations que la Tour avait pu leur fournir.

Ils n'étaient que sept et ne pouvaient compter que sur eux-mêmes. Dans le tunnel, Athéna se retourna brièvement pour observer l'équipe. Il y avait comme une division entre Jamie et le reste du groupe, ce que le bras droit du Directeur comprenait tout à fait, sans pour autant l'accepter. Ils étaient tous dans la même galère et il aurait été particulièrement idiot de ne pas prendre soin les uns des autres... Cependant, mieux valait qu'ils soient tous à l'abri pour qu'elle puisse remonter quelques bretelles... Un mouvement de Williams la poussa à se retourner rapidement. Le spectacle ne lui plut absolument pas. Son amant était en arrière, sans aucune protection alors qu'il était leur plus brillant informaticien. Oh oui, certains allaient passer un sale quart d'heure...

Pour l'heure, ils étaient tous complètement bloqués par une tempête de sable. Ils se trouvèrent un abri et le Directeur demanda confirmation à leur informaticien de l'endroit approximatif où ils se trouvaient. Sans qu'elle ne sache comment, Jamie parvint à leur dire qu'ils n'étaient pas loin des montagnes... Là où la Tour n'avait plus autant d'influence que dans la ville. Ils savaient tous de source sûre que certains rebelles s'étaient enfuis vers cet endroit pour échapper au Conseil... La remarque de son chef lui fit froncer les sourcils. Il n'était pas très judicieux de réprimander ainsi un agent devant tous les autres, surtout quand les autres étaient tous autant fautifs que lui ! Cependant, peu certaine de savoir si elle réagissait ainsi parce qu'elle couchait avec lui ou pas, elle se refusa à faire remarquer cette injustice. Voyant un petit sourire victorieux sur les lèvres de Reegan, la brune se refusa cependant à ne pas réagir.

- Souris autant que tu veux Reegan... La prochaine fois que je te vois laisser un compagnon derrière alors que tu es censé nous couvrir, je te tue moi-même. Suis-je assez claire ? Lança-t-elle froidement au soldat en le poignardant de son regard.

C'était bien beau de se moquer ainsi, mais quand on n'était pas irréprochable soi-même, on avait tout intérêt à se faire petit. Athéna espérait bien que cette simple menace suffirait à faire comprendre à l'agent qu'elle était plus que sérieuse. Dans cette situation, s'ils ne pouvaient pas compter les uns sur les autres, ils étaient morts. C'était aussi simple que cela... Quand le Directeur reprit la parole, la brune concentra son attention sur lui. L'idée de l'aéronef lui avait aussi effleuré l'esprit, seulement, sans communication avec la Tour, cela allait être compromis...

- Non, rien de mieux. Il serait suicidaire de se séparer pour le moment si l'on n'a pas de communication... Tant que la Tour n'aura pas isolé le problème, restons ensemble et attendons de voir si nous pouvons signaler notre présence au pilote. Déclara-t-elle, très sérieuse comme toujours.

Un bruit très léger la mit sur ses gardes. L'endroit semblait calme, pourtant, un frisson dans le dos lui indiquait qu'ils n'étaient plus aussi seuls qu'avant... Mais l'avaient-ils vraiment été depuis la première embuscade. Sans faire de bruit, la guerrière se déplaça dans l'ombre et remarqua que deux hommes cherchaient à les entourer. Porteurs de foulard sur leurs têtes, ils s'identifiaient ainsi comme des rebelles. Bien... Avec un petit sourire carnassier, Athéna se dirigea silencieusement vers le premier homme. Il fut facile de lui briser la nuque, d'un geste net et précis qu'elle n'utilisait que peu en mission, vu que la Tour préférait avoir les rebelles vivants histoire de s'en servir de façon utile. Le seul souci avec ce premier cadavre, c'est qu'il fit du bruit en tombant, avertissant le second homme.

Se cachant derrière un rocher, la jeune femme attendit, le cœur battant que l'autre vienne se mettre à la recherche de son compagnon. Elle ne prit même pas la peine de vérifier que son équipe la couvrait en cas de pépin et sortit de sa cachette, le couteau en avant. Malheureusement, l'autre était bien sur ses gardes et l'évita aisément, lui faisant perdre son poignard d'un coup violent sur le bras. Réprimant un gémissement de douleur, la jeune femme attrapa l'un de ses pistolets et fit feu à plusieurs reprises, touchant plusieurs fois sa cible. Quand l'homme fut à terre, elle posa son pied sur son torse et lui mit une balle dans la tête, histoire d'être sûre qu'il ne se relèverait pas. Puis sans attendre, elle rejoignit son groupe.

- En formation. Cercle autour de l'informaticien et soyez vigilants. Ordonna-t-elle aux quatre agents. Jamie, répare-moi ces foutues communications, les rebelles risquent de revenir plus nombreux. Dit-elle à son amant, atténuant la sécheresse de sa demande par un regard. Directeur, il risque de nous falloir plus de munitions et d'hommes... Même si nous sommes pas venus pour eux, les rebelles vont se faire une joie de nous les briser et ça va nous ralentir... Si on se sépare, cela pourrait faire diversion et les mener temporairement sur une fausse piste... Qu'est-ce que tu en penses ? Demanda-t-elle à Williams en se mettant à ses côtés, armes aux poings.

Le temps s'écoulait trop vite et les rebelles pouvaient surgirent de n'importe où. Certes, elle adorait la bagarre, mais Athéna était assez lucide pour savoir quand il fallait se replier si l'on avait pas d'autre choix... Si Jamie ne parvenait pas à rétablir un lien avec la Tour, ils leur faudraient certainement rebrousser chemin... Ce qui lui déplaisait énormément, il fallait bien l'admettre !

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Nous ne pouvons choisir l’heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.

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Astrid Littlefoot


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________________________________________ Mer 27 Mai - 0:52


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Sentir la main de Wilson dans mon dos, son baiser sur mon front, la chaleur de ses bras, tout ceci me semblait moins tangible que la femme que je venais d'apercevoir dans le reflet de la vitre. Pourquoi, pourquoi ? Bien entendu, sa présence me rassurait, le réconfort qu'il m'apportait était le bien le plus précieux que je possédais, mais pour la première fois de ma vie, j'eus l'impression que cela ne suffisait plus. La vision de cette femme avait comme ouvert un champ parsemé de doutes dans mon esprit. J'ignorais qui elle était. J'aurais pu tout simplement l'oublier, faire comme si je n'avais rien. Je ne le pouvais pas. C'était aussi difficile que de m'empêcher de respirer.

Pourquoi, pourquoi ?

Les questions s'égrenaient au rythme des secondes dans mon esprit. Je m'écartai de Wilson et suivis les autres en dehors du wagon. Des rebelles, très bien. Ca m'était bien égal. Mon cerveau tournait à plein régime, en quêtes de réponses qui resteraient à jamais irrésolues. Astrid, cesse de courir après un mirage. Contente-toi des faits.

Retour dans le wagon pour essuyer une tempête de sable. J'avais l'impression d'être plus robotisée que EVE. Mon corps répondait par automatisme aux stimulis extérieurs. Pourtant, la question du "programme humain" me fit légèrement frémir.

- Vous rêvez de quoi, vous ? Et Astrid, pourquoi tu t’es mise dans un tel état ?

J'éludais sa question prononcée avec tant de froideur et de détachement, préférant laisser passer la tempête au dehors. J'observais le sable percuter la vitre, me demandant si le wagon allait résister, si toutes mes interrogations allaient finir noyées dans un brouillard de sable. Wilson parla de la beauté des étoiles. Je songeai que je les aimais beaucoup aussi, pour le peu que j'en avais vu. Certaines feuilles d'arbres me faisaient penser à des étoiles.

Les heures s'étirèrent avec lenteur. Je restai dans mon coin à contempler le paysage furieux. Wilson vint plusieurs fois pour me distraire, mais ne pouvait me changer véritablement les idées. J'affichai des sourires de circonstance. Je ne me sentais pas très bien. Tout ce chagrin que j'avais brusquement ressenti s'était évacué, ne laissant que l'indécision, la quête de la vérité. Je ne pourrais trouver le sommeil tant que je n'aurais pas un élément de piste concernant l'identité de la mystérieuse femme.

Mon frère était occupé à mimer un éléphant -très bien, d'ailleurs- quand la tempête au dehors se calma. Aussitôt, je sautai sur mes pieds, trop impatiente de poursuivre l'aventure. Pour une scientifique, rien n'est pire que de faire du surplace.

Trois rebelles nous attendaient, tous encapuchonnés dans des turbans de tissu qui couvraient également leur visage, ne montrant que leurs yeux. Ils tenaient des armes et avaient l'air de savoir s'en servir. Je fis une petite moue et regardai vers Jeremiel, qui était le mieux qualifié pour répliquer si attaque il y avait, bien qu'il ne ferait sûrement pas le poids face à trop de monde.

Dès que je mis un pied dehors, je sentis le sable agresser ma peau. Je plissai des yeux. C'est alors qu'un quatrième rebelle s'avança vers nous. Il se stoppa et décrocha son foulard, dévoilant son visage. Aussitôt, j'eus l'impression d'avoir une hallucination. Je laissai échapper un petit hoquet de surprise, qui fut noyé par les paroles de mon frère, aimable en toutes circonstances, même face à de potentiels ennemis.

Flore, l'une des leadeuses rebelles...

Je me répétai ces paroles mentalement jusqu'à ne plus en comprendre le sens. Comment pouvais-je connaître son visage ? Je n'avais rien à voir avec ces gens. Je ne les connaissais pas. Toute ma vie, j'avais été fidèle à la Tour ! Pourquoi la voir provoquait autant de choses en moi ? Pourquoi, pourquoi ?

Docile, je pris le foulard et l'enroulai autour de ma tête, puis je suivis le groupe à travers la plaine, puis sous la montagne, jusqu'au couloir menant à la grande salle souterraine. Là, j'enlevai mon foulard tout en le gardant autour de mon cou, observant les alentours. Le décor était des plus rustiques. Aucun ordinateur. Je me trouvais en territoire inconnu.

En baissant les yeux, je fus happée par le regard de Flore. J'eus l'impression de ne plus savoir comment faire pour respirer. Je ne parvenais pas à regarder ailleurs. Je sentis bientôt les larmes venir. Encore. Quelle émotion en était l'origine ? Je ressentais à la fois un bonheur bien trop grand et une douleur profonde. C'était à n'y rien comprendre. Heureusement, la chef rebelle rompit le contact visuel. J'expirai un peu d'air pour me ressaisir et ravalai ces stupides larmes.

Elle parla de chambre. Bonne idée ! De toutes évidence, je manquais de sommeil. Je m'engageai dans la direction indiquée par notre "guide", quand la voix douce de Flore caressa mon oreille. Elle souhaitait me parler en privé. Pourquoi ? S'était-elle aperçue elle aussi de ce lien particulier qui nous liait ? Ou alors, savait-elle quelque chose ?

Je fis un pas vers elle mais Jeremiel me retint par le bras, avec son air "je le sens pas" habituel.

"Elle ne peut rien me faire." lui dis-je en posant ma main sur la sienne pour le faire lâcher prise.

Je m'éloignai de lui pour suivre la femme un peu plus loin dans la salle. Je me sentais à la fois surexcitée et terriblement anxieuse. Je tordis mes mains l'une contre l'autre, sans oser la regarder droit dans les yeux.

« Tu me connais n’est-ce pas ? Je te rappelle quelque chose, mais tu ne sais pas quoi, je me trompe ? »

Mon coeur prit une impulsion phénoménale dans ma poitrine. Oubliant ce que j'avais ressenti en croisant son regard, je le plongeai dans le sien, avide de découvrir la vérité. Ma soif de connaissance n'avait jamais été mise à aussi rude épreuve qu'en cet instant.

« On se connait. On se connait même très bien. Et même si je sais que tu ne me reconnais pas, je suis sûre que tu as remarqué certaine de nos ressemblance Astrid. »

Sa voix m'évoquait davantage de sensations que les traits de son visage. Cette voix... c'était étrange d'avoir l'impression de l'avoir entendue toute sa vie. La mélodie de son timbre m'évoquait les feuilles d'arbre en forme d'étoiles, les prairies verdoyantes et l'immensité de la nature. Pourquoi, pourquoi ? Je n'avais vu ces choses qu'en rêve. Neil avait-elle raison ? Les songes avaient-ils une importance, en fin de compte ?

« Je suis ta mère. »

Cette phrase tomba comme un couperet sur les paysages d'émeraude qui venaient de naître dans mon esprit. Je battis des cils et entrouvris la bouche tout en secouant très légèrement la tête. Cette vérité me déplaisait. Ce n'était pas logique, ce n'était pas possible. Il n'existait aucune raison mathématique à cela.

"Je suis la soeur de Wilson." répondis-je, sur la défensive.

Ca, c'était réel. Vrai. J'avais toujours été sa soeur et je le serai toujours. Même la mort ne pouvait défaire ce lien. Pourquoi ajouter un élément à l'équation de mon existence ? La solution était déjà trouvée. Pourquoi tout embrouiller ?

"J'ai déjà une maman."
repris-je en esquissant un sourire entendu. "C'est très gentil de vous proposer, mais la place est prise. J'aime ma mère. Elle fait les meilleurs clafoutis du monde."

Je hochai la tête sur ce fait avéré. C'était plus vrai que ce qu'elle venait de dire, plus vrai que tout. J'avais l'impression de chavirer totalement depuis qu'elle avait prononcées ces mots. Je les avais attendus toute ma vie. C'était puéril. Ils n'étaient que des mots sans aucun sens.

Je passai une main sur mon front avant de chanceler légèrement, de plus en plus pâle. En effleurant ma joue, je me rendis compte que je pleurais à nouveau. Je fixai la petite traînée d'eau sur le bout de mon doigt, avant de voir tout le décor plonger dans un flou artistique. Un chagrin et un bonheur inexplicables me submergeaient.

"Ca me perturbe tout ça."
balbutiai-je en cherchant un siège à tâtons pour m'y asseoir. "Quelqu'un aurait un morceau de salade ? Je crois qu'il me faut de la salade."

La chlorophylle aide à la concentration, c'est bien connu. De tous temps, les légumes verts avaient été un véritable soutien. Il m'arrivait très souvent de grignoter un bout de laitue entre deux analyses de Sable Noir. Il s'agissait de salade lyophilisé, mais c'était toujours mieux que rien.

Je restai un moment le regard dans le vague et enfin, je trouvai la force d'essuyer mes larmes pour déclarer d'un ton ferme, presque agressif à l'adresse de Flore :

"Votre phrase n'a aucun sens. Vous ne pouvez pas être ma mère car il y a trop d'inconnues dans votre équation. Vous ne pouvez pas énoncer un fait d'une telle ampleur sans fournir des explications. Il faut vous justifier. Aucun fait scientifique n'est avéré tant que nul ne l'a prouvé. Alors j'attends, qu'est-ce qui me prouve qu'on est de la même famille ? En plus, si vous êtes ma mère, ça veut dire que vous m'avez abandonnée. Je n'aime pas cette version de l'histoire. Si vous ne vouliez pas de moi, alors je ne veux pas de vous. Je préfère garder ma mère qui m'appelle trop souvent et qui s'inquiète pour moi ! Celle qui prend des nouvelles de mon frère et qui se demande pourquoi je n'ai toujours pas de petit ami alors que d'après elle j'ai tous les critères requis pour en avoir un ! C'est facile de vouloir récupérer tout ça maintenant ! Mais vous arrivez trop tard ! Alors... fichez-moi la paix et faites donc vos trucs de rebelle ! Aidez mon frère parce que c'est lui qui en a véritablement besoin !"

Je désignai Wilson plus loin et me tus brusquement en m'apercevant que j'avais sûrement parlé trop fort. Tout le monde avait les yeux rivés sur moi. Je me mordis les lèvres pour les empêcher de trembler et plaquai mes mains sur ma tête dans une tentative bien dérisoire de me cacher. C'était une première que je prononce autant de mots en une seule fois. En plus, je détestais être le centre de l'attention. Je me sentais incroyablement mal à l'aise en plus d'être chamboulée, affamée (elle venait cette salade ?) et chavirée.

J'aurais voulu que Flore disparaisse et en même temps, j'avais l'envie irrépressible de m'accrocher à elle pour qu'elle ne s'éloigne jamais. D'où venait cette force d'attraction ? En tous les cas, ce n'était pas rationnel. Ca me faisait... peur.
Astrid : 90%

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