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 [Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32

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Evelyn Nichols


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2015 - 0:51

Le marchand de sable

Welcome to the Rebels' Headquarter...




Astrid n’avait pas répondu à sa question mais Wilson ne l’avait pas laissé tomber. Les étoiles. C’était sa réponse, c’était de ça qu’il rêvait… des étoiles. Eve avait tourné son regard vers lui, plongeant ses yeux dans les siens. Elle n’avait jamais vu un ciel étoilé… que cela devait être beau… Inexplicablement, elle se dit que si elle désirait voir un ciel étoilé, elle voulait le voir avec lui et personne d’autre. Pourquoi ? Sans doute parce qu’il était son créateur… Oui… ça devait être cela… seulement cela. Le silence était retombé, bientôt rompu par la même personne qui s’était mise à quatre pattes et mimait une chose étrange. Eve pencha la tête sur la droite, légèrement intriguée. Jamais de la vie elle n’avait vu une chose pareille… C’était quoi, une sorte de code, c’est ça ? Ah non… c’était un éléphant… S’il voulait…. Mais elle était pratiquement sûre qu’un éléphant ne ressemblait pas à un humain à quatre pattes avec un bras au-dessus de la tête, même si elle n’en avait jamais vu non plus. Elle garda pourtant le silence sur ce qu’elle pensait, car son créateur l’avait rassuré sur le fait qu’elle n’avait jusqu’alors pas eu de vie, elle se devait de le respecter, ne serait-ce que pour ça. Même si ce n’était pas comme cela qu’elle avait posé la question. Elle ne voulait pas savoir si elle avait une vie maintenant, elle voulait savoir, si en supposant que Neil dise la vérité, elle avait eu autre vie par le passé… car elle n’en gardait absolument aucun souvenir…

La tempête avait fini par cesser et ils étaient tous ressortis du wagon et s’était retrouvé une nouvelle fois en discussion avec les rebelles. Avant qu’elle n’ait pu faire quelque chose, Wilson avait pris les devants. Sans doute pas de la manière la plus diplomatique qu’il soit mais il semblait que leur chef, une femme blonde, n’avait pas trop mal pris ses questions. Eve se dépêcha d’enfiler le turban qu’on lui tendait et se dirigea avec les autres vers le QG. Visiblement, on les attendait.

- Oui. Nous venons tous de la tour. Moi littéralement. Je suis née dans la Tour il a y trois heures. Je suis Eve, j’ai été créé par Wilson pour mettre fin au programme Marchand de Sable.

Elle avait montré son « père » d’un signe de la tête. Autant faire des présentations claires, nettes et précises. Ils semblaient tous du même côté de la barrière, autant faire des présentations en bonne et due forme. Elle répondit ensuite par la négative lorsque la femme leur demanda s’ils avaient été suivis. Elle ne les avait pas vu tous du moins. Elle se doutait qu’ils étaient à leur trousse, le contraire l’auraient étonnés, mais ils avaient tout fait pour les ralentir… et ils ne semblaient pas encore assez proches d’eux pour vraiment les avoir « suivis ». Elle précisa cependant qu’il fallait être prudent et qu’ils pouvaient débarquer à n’importe quel moment. Puis elle se laissa docilement guidée vers les appartements qu’ons leur avaient préparer. La chef semblait vouloir parler à Astrid. Eve regarda en arrière quelques secondes puis haussa les épaules avant de reprendre sa route. L’agent Othrys semblait suffisamment concernée par l’agent Astrid pour qu’elle s’en rajoute en plus sur son dos. Et puis ce n’était pas sa mission, Wilson ne l’avait pas programmé pour ça après tout…

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________________________________________ Jeu 28 Mai 2015 - 1:01


Le Marchand de Sable

Tempête de sable



A peine arrivés, à peine attaqués. Nous faisions face à la fin du tunnel, à la tempête de sable mais les bruits de pas se rapprochaient dangereusement. Ce soir au menu du rebelle au plomb accompagné de quelques hackers et androïdes en tout genre. Ils arrivent et sont deux, ça en deviendrait presque vexant. Trois puis deux, on nous sous estimait ou ils étaient pas assez nombreux pour le comité d'accueil ? J'en avais presque honte.

Athéna venait d'adhérer à mon plan, j'en fus rassuré. J'avais perdu trop d'hommes, trop de pères et maris aimant venaient de mourir en ce jour et ce sous mon commandement ! Je sentais la colère et la culpabilité de mon estomac à ma gorge. Je doutais de mes capacités de meneur en ce moment même, je n'avais pas envie de perdre de nouveaux soldats.

L'attaque avait été rapidement neutralisé et ce sans grand étonnement. Les deux rebelles, courageux, confiants voir téméraires eurent goûter à Super Athéna, une femme de terrain. Sa spécialité : Brisage de nuque accompagné de ses quelques balles. Constatation des dommages : Contre attaque éclair, morts rapides. Ca en serait presque de l'art plus glauque et plus sanguinolent. Mais comme je l'ai dis des hommes, à voir sous le sens d'être humain sont parfois né pour la guerre, pour combattre. La stabilité, l'équilibre avait besoin d'hommes comme ça et nous étions là pour ça, alors quelques rebelles, des paysans sûrement avec une mitraillette n'était pas un adversaire de taille. Qui enverraient ils après ? Des enfants ? Des enfants ceinturés d'explosifs ? Ca ne m'étonnerait même pas, ils avaient fait un choix vivre hors de la Tour mais ce qui était impardonnable était qu'ils mettaient ceux qui avaient des avis contraires, qui vivaient sous une protection, celle de la Tour en danger. Ils avaient ce même égoïsme que Wilson, ça en était presque à vomir.


Je m'étirais l'épaule gauche alors que mes agents fouillèrent les corps et que Jamie communiqua avec la Tour. Il demanda l'aéronef. La tempête se finissait et au bout de quelques minutes, l'engin aérien fut là.

Nous entrâmes dedans. Puis à peine arrivés, tout le monde fut employé à une tâche, les pilotes envoyèrent une sonde après quelques mètres de vol tandis que moi j'enlevais mon armure pour remettre mon manteau en cuir poussiéreux presque, ancien et abimé avant de revenir. L'armure n'était pas une bonne solution en ce terrain. Reegan qui était à la surveillance des sondes trouva quelque chose et nous descendirent armés afin d'examiner ce que c'était. Les renforts avaient étés appelés et nous prirent direction vers ce qui semblait être un train. Utilisé il y a peu car encore chaud. Les sens alertes je menais la marche et entrais le premier trouvant au sol un petit bout de papier qui une fois déplié disait " Rebelles, montagne " Sûrement une note de l'agent Othrys. Je donnais l'ordre de relever les empreintes aux agents puis à Athéna de diriger les prochains renforts vers les montagnes. Je fis passer le mot en ne disant que :

On a notre prochaine destination

L'étau se resserait de plus en plus.


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2015 - 10:12




    Rien de ce qui m'entourait, m'inspirait confiance. On était arrivé au bout du chemin, quand des rebelles étaient apparus. Ils nous avaient indiqués le train, comme étant le seul moyen de nous protéger de la tempête de sable qui arrivait. Ce qui signifiait que l'endroit où ils voulaient nous conduire était éloigné d'ici. J'avais jeté un oeil aux alentours, il n'y avait qu'un grand désert de sable et des montagnes au loin. Leurs point de rassemblement devait être dans ces montagnes.

    Pendant que Wilson s'était mis à jouer à un jeu avec Eve et à mimer un éléphant que n'importe qui aurait pu trouver du premier coup, j'avais commencé à griffonner quelques petits trucs sur un calepin que je gardais toujours sur moi. Discrètement, sans que personne me voit faire, j'avais déchiré un petit morceau sur lequel j'avais inscrit : Rebelle, montagne. Il fallait qu'on nous trouve, qu'on sache où on comptait se rendre.

    Une fois au dehors, on avait rejoint les rebelles qui étaient apparus à nouveau et on les avait suivi jusqu'à leur base. Comme je le pressentais, on se trouvais désormais dans une grotte qui menait à un lieu encore tenu secret à ce jour, mais qui ne le serrait plus pour très longtemps. Ils avaient la conviction de pouvoir battre la Tour aujourd'hui même, sinon ils n'auraient jamais pris le risque de dévoiler l'emplacement de leur base qu'on cherchait depuis x années. Qui plus est, on venait tous de voir le visage de la femme qui dirigeait les opérations. Alors c'était donc elle qui était à la tête de l'organisation ? Son visage ne me disait rien et ça m'avait même fait sourire de la voir, car on avait une tonne de visages possibles pour leur chef et aucun correspondait. Ce qui m'amusait doublement, c'était que toutes les cibles potentielles étaient des hommes. Devant moi se tenait une femme.

    Elle avait voulu rester seule avec Astrid. J'avais hésité avant de m'éloigner, mais je me demandais bien ce qu'elle pourrait lui dire. D'un autre côté, j'avais pas très envie de le savoir, car tout portait à croire que Astrid savait plus de choses que je l'imaginais. Elle avait bien cachée son jeu. Et si c'était elle qui avait dit à son frère de dire cela ? Jusqu'à où elle serait prête à aller pour me mentir ?

    J'avais secoué la tête en voyant Eve se rendre tranquillement dans les quartiers qu'on nous avait assigné. Qu'est ce qu'elle pouvait être naïve pour un programme. Elle ne voyait donc pas qu'on nous jouait la comédie, que tout ceci était une mise en scène ? Des rebelles qui attendaient notre venue alors que personne pouvait prévoir quel tunnel on prendrait ? Pour moi, c'était évident... On nous avait forcé la main et contrairement à ce que j'imaginais, j'étais pas le seul à m'en rendre compte, car Astrid haussait le ton avec leur chef.

    "Sa mère...?" avais-je laissé échapper en jetant un oeil à la femme avant de dévisager Wilson. Il semblait tout autant surpris que moi. Qu'est ce qu'elle voulait dire par là ? On savait très bien qui était la mère de Astrid et elle ne ressemblait pas du tout à ça. Pourquoi avoir pris la jeune femme à part et pas son frère avec ? C'était impossible que Astrid ne soit pas la soeur de Wilson, nos dossiers étaient sécurisés à la Tour et les naissances étaient toutes contrôlés. Cette femme faisait totalement fausse route et une fois de plus, ça montrait bien qu'elle tentait de nous manipuler.

    "Ok, ça suffit!"

    Cette fois ci, j'avais porté la main à mon arme et je l'avais pointé en direction de la chef des rebelles. Je sentais que je n'étais pas le seul à avoir une arme à la main. D'un autre côté, c'était peut-être un peu stupide de menacer leur chef, dans leur propre base. Ils étaient bien plus nombreux, mais j'étais bon tireur. Je pourrais facilement tirer le premier.

    "On va s'arrêter là. Dites à vos hommes de poser leurs armes et de se rendre. Et pour une fois, Wilson, tu vas faire un truc intelligent et toi aussi..." avais-je dit en désignant du regarde Neil. Puis, j'avais indiqué Eve qui venait de revenir, sans doute alertée par le bruit. "Vous allez prendre leurs armes et les pointer sur eux le temps que les renforts arrivent. Je suis sûr qu'on trouvera un arrangement si vous nous aidez à coincer ces rebelles et leur chef."

    J'avais observé Astrid, pointant toujours mon arme sur sa pseudo mère. Je ne savais pas encore s'ils seraient prêt à la sacrifier ou pas, mais quoi qu'il en soit, il fallait juste tenir quelques minutes, les agents et le directeur Williams étaient sans doute plus qu'à quelques pas de nous.

    "Ne pensez pas que je bluffe! J'ai laissé des indices derrière nous, ils seront bientôt là, c'est inévitable. Et puis... en mère aimante, vous allez bien sûr ordonner à vos hommes de baisser leurs armes pour pas que votre fille se retrouve arrêtée avec vous, n'est ce pas ?"

    Je lui avais dit ça d'un ton moqueur. Je ne croyais pas du tout à son discours. Puis, j'avais tourné la tête vers Astrid.

    "Prend son arme et une fois qu'ils seront là, tu feras ce que je te dirai!"

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________________________________________ Jeu 28 Mai 2015 - 11:34

Le Marchand De Sable
Connait ton ennemi, et connait toi, toi même


Je, n'avais jamais vu ça. Oh bien sur, je n'étais pas naïve, je savais, parfaitement, que notre système, ne faisait pas l'unanimité. Je, n'étais pas du genre, à me mettre des œillères, comme certains. Après, tout, une célbère citation ne disait-elle pas « connait ton ennemi et connait-toi, toi même » ? Pour autant, je n'aurais, jamais, cru, en arriver là, la tour était censé être impénétrable. Nous, formions, l’élite dans nos domaines. C'était, ce que l'on m'avait toujours appris. Et, aujourd'hui, nous risquions, une crise majeure. C'était pourquoi, je me devait, également, de tout mettre, en ordre, de mon côté, pour que cela n'arrive pas.

Je dirigeais, la plateforme, aérienne, depuis, un petit moment maintenant, et même, si, nous recevions, nos ordres, du directeur, j'aimais, à me dire, que nous avions, un peu plus, de liberté, c'est pourquoi, j'avais toujours, été attiré par cet endroit, et ce, depuis mon enfance.

J'avais, été la petite dernière, d'une famille nombreuses, celle, à qui l'on n'accorde que peu d'importance, préférant, s'intéresser, à ce que feraient, les plus âgés. Est-ce que cela m'avait gênée ? Honnêtement, non. J'avais, toujours, plus ou moins, été d'un tempérament solitaire. Je, n'aimais, pas m’encombrer, de personnes inutiles, qui, de toute façon, ne seraient importantes, qu'à certaines, étapes de ma vie, et disparaitraient ensuite. On appelait, ça « changer ». L'un, de mes professeurs, avait, vainement, tenté de me « sociabilisé », j'avais, une excellente coordination, et une vue perçante d'après lui, aussi, avais-je été plus ou moins contre mon gré, inscrite, au club de tir à l'arc.

Ce fut, un flop totale, ou tout du moins, au niveau de la sociabilisation, parce qu'au niveau du manient, de l'arme, j'y ai très vite prit goût. Devenant, ainsi, la meilleure dans mon domaine, dépassant, tous les autres. Et puis, je m'étais vite, dirigée, vers un cursus, plus militaire dirons nous. Pas, que les études, m'ennuient, bien au contraire, mais, j'étais, ce que l'on appelle « une femme d'action », j'étais une guerrière, certains, me donnaient, le surnom de « chasseresse », la coïncidence, avec mon nom, m'avait je l'avoue, amusée.

Diane, c'était, ainsi que j'avais été prénommée, c'était le nom, que mes parents m'avaient donné. Je, portais, le nom romain, de la déesse de la chasse : Artémis. Elle, m'avait toujours, fascinée. La mythologie, était d'ailleurs, l'une des choses, qui m'avaient le plus passionnée, mais, c'était, cette déesse en particulier, qui avait su me séduire dirons nous : elle était, indépendante, farouche, et ne s'encombrait, pas de la présence d'homme. Aussi, avais-je pendant, très longtemps, refusée, de m'attacher, à une quelconque présence masculine. Je jugeais, que cela, m’encombrerait, plus qu'autre chose.

Je, regardais, mon alliance, d'un air pensif, parfois, les choses, ne se passaient, pas toujours, comme on les imaginait.

Je fus brusquement, tirée de mes pensées, par mon lieutenant, on nous demandait, du renfort, vers les montagnes. La situation, ne semblaient, toujours, pas avoir, été calmé, manifestement. Je, n'aimais pas cela, oui, notre système ne faisait peut-être pas l'unanimité, mais, nous représentions, l'équilibre, de ce monde. Alors, pourquoi, vouloir, à tout prix, le détruire ?

Je, me devais, d'aller constater, ça de mes propres yeux, l'heure, n'était plus à rester, en seconde ligne, bien caché, dans notre base. Il, était, temps, de montrer, ce que défendais :

- Cook, Gray, Sanders, avec moi
ordonnais-je tous les autres, dirigez vous, vers les montagne, comme il a été demandé

- Mais..Madame, l'ordre a clairement stipulé, que tous les renforts, devaient se rendre dans les montagnes, il vient de l'agent Athéna et donc, du directeur Williams en personne.


Je, ne pu m'empêcher, de légèrement, lever les yeux au ciel. Il, était rare, que je montre, mes émotions, aussi facilement, mais, là l'exaspération, était à son comble, et tandis que, j'enfilais, mon gant, de tir à l'arc, à la main, où je tirais, et finissait, de me préparer, je lui répondis, très calmement, et en articulant, chaque syllabes, comme, si j'avais à faire, à quelqu'un ayant de gros problèmes de compréhension :

- Il, n'a pas été spécifié, combien de renforts, exactement, nous devions, envoyer, ni même qui, en particulier devait y aller, j'ai envoyé, le maximum, à l'endroit indiquer, mais, il est personnellement, hors de question, que je m'y rende, je, n'y aurais aucune utilité. Est-ce que c'est suffisamment clair Cook ? Je le vis, hocher la tête bien dans ce cas là, nous n'avons pas une minute à perdre.

Sans, lui laisser, le temps, de répondre, j’attrapais, mon carquois, que j'installais, dans mon dos, ainsi, que mon arc, qui y trouva également sa place. La première fois, que les gens, m'avaient vu avec ça, j'avais, pu voir leurs sourires moqueurs, à l'époque, des armes ultra sophistiqué, pourquoi, diable, prendre une arme aussi moyen âgeuse, qu'un arc ? Peut-être, parce que c'était, une arme, plus subtile. Comme, je l'avais dit une fois, « un flingue, n'importe qui peu s'en servir, un arc, il faut savoir, viser et tirer juste ». Et, j'estimais, également, que c'était une arme, plus respectueuse, qu'un simple pistolet. Même si nous étions, ennemis, même, si nous ne défendions, pas les mêmes intérêt, j'avais, toujours, une pensée, pour honorer, le courage, de la personne, qui venait de périr, sous mes flèches.

D'un pas décidé, je me dirigeais, mes trois soldats, à mes côtés, vers l’aéronef, qui m'était généralement réservé, et que je n'utilisais, généralement jamais. Je, n'aimais, ni la gloire, ni les honneurs, ça je laissais, quelqu'un d'autres, les prendre à ma place. Parce, que je n'en avais, pas besoin, mais lui si, alors, j'étais, le soutiens discret. Certaines, personnes, avaient compris, ce petit, manège, d'autres non. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid. J'étais reconnu, pour mes habiletés, de guerrière, pour mon travail impeccable, pour ma loyauté, c'était tout ce dont, j'avais besoin.

Je m'installais, d'autorité, aux commandes, de l'appareil. J'étais, une pilote chevronnée, j'avais, largement, pu faire mes armes, et, encore, une fois, j'avais été la meilleure dans mon domaine. Ma, manière, d'agir, ne plaisait, pas à Cook, mais, honnêtement, je n'en avais, cure. Je, savais bien, à qui, j'avais à faire, un ambitieux, prêt à rapporter la balle qu'on lui demande, comme un bon petit chien. Oh, il n'était pas le seule ambitieux, de la Tour, bien au contraire, mais si, pour certains, ils gagnait mon respect, car ils le méritaient. Ce type, d'ambitieux, comme l'était, Cook, ne me plaisait, pas du tout. Il, n'avait, en deux ans, qu'il avait été affecté, à mon service, encore rien, compris, de qui, j'étais, et d'où étaient ses limites. Tant pis, pour lui, il finirait, par se casser les dents, sur l'os, qu'il rongeait.

Approchant, de la destination, je laissais les commandes, à Sanders. Elle, était mon lieutenant, je l'avais, choisit, personnellement, et j'avais, toute, confiance en elle, elle, était, je dirais, ce qui se rapprochait, le plus d'une amie à mes yeux. Pour ma part, j’attrapais, un parachute, que, j'entrepris, très rapidement, d'installer, comme il se devait, puis, rejetant, ma tresse blonde, en arrière, tandis que, le sas, menant au bout de l'engin, s'ouvrait, je donnais, mes dernières, instruction à Sanders, arrivé, en bout d'appareil, je lui dictais, mes ordres, par l'oreillette. Quant, à moi, je m'enfermais, dans ma bulle. J'avais, beau l'avoir fait, un certain nombre de fois, ne pas éprouver, une légère, appréhension, lorsque l'on allait sauter, en parachute, était stupide. C'était, justement, cette appréhension, qui nous préservait :

- Maintenant !
Ordonnais-je

La porte, s'ouvrit, tandis que, je franchissais, les derniers, mètres, me séparant du vide, et sautais.

J’atterris, comme à mon habitude, en douceur, et me débarrassait, de l'encombrant, objet, avant, de reprendre, une posture droite, et de mettre mon « masque » en place. J'affichais, une expression, parfaitement, neutre, aucun sentiment, ne venait trahir, mon visage de marbre. Même, si, j'eus fortement, envie, d'afficher, un léger sourire en coin satisfait, devant la tête que certains tiraient. L'un des soldats, peut-être un petit peu plus dégourdit que les autres, osa enfin, poser, la question, qui semblait lui bruler les lèvres :

- Est-ce que l'Agent Williams vient avec nous ?





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And it hurts like hell
How can I say this without breaking, How can I say this without taking over, How can I put it down into words When it's almost too much for my soul alone ? I loved and I loved and I lost you, I loved and I loved and I lost you. And it hurts like hell....

           
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Flore Littlefoot


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2015 - 18:50

Le Marchand de Sable
Ft Astrid Littlefoot, Jeremiel Othrys, Eloise A. St-James, Wilson Wallander, Jamie Skyrunner, Connor Williams et Eve Wall E
Sa réaction ne m’étonnait pas. Comment voulez-vous croire une inconnue, qui plus est, dans une situation pareille. Mon choix était surement égoïste, je dois l’avouer. Mais cette mission n’était pas des plus sûre, elle était bien plus périlleuse que ce que la plupart des personnes présentes pensaient. Nos chances de survies étaient presque risibles. Les chances de survie d’un rebelle étant déjà moindre, lorsque ces derniers se mettaient en tête de se dresser contre le règlement, tout devenait bien plus compliqué. Je ne voulais pas mourir ici sans avoir été honnête avec Astrid. Je ne voulais pas regretter le fait de lui avoir caché la vérité. Mais toute vérité n’est pas toujours bonne à dire. J’avais besoin de m’exprimer, d’être transparente avec elle. D’être moi-même tout simplement. Je ne voulais pas passer à côté d’un seul instant en sa présence. Son regard plongé dans le mien me déstabilisait. Je ne savais pas comment elle prendrait la chose. Mal. Forcément, dans cette situation, il y avait peu de chance qu’elle accepte la vérité. Tout était trop brusque et lorsque l’aveu finit par sortir de ma bouche, son regard changea et je sentis que la jeune femme commençait à paniquer. Je levais les yeux vers le dénommé Wilson avant qu’il ne sorte de mon champ de vision. La tour lui avait donc créé un frère. Leur méthode était très claire et radicale, jamais je ne pourrais faire le poids. Du moins, pas maintenant. Même si je savais pertinemment que ses souvenirs étaient faux, qu’ils n’étaient que des créations, sa réaction me serrait le cœur. Si nous n’arrivions pas stopper le programme, si l’une de nous ne s’en sortirai pas vivante, voilà comme l’histoire finirait. Je serai oublié au détriment d’une autre, au détriment de faux souvenirs. A ses yeux, je n’étais rien, elle ne me connaissait pas. Et pourtant, je savais que je ne la laissai pas de marbre. Ses yeux, tout comme les miens, étaient bien trop expressif pour que je passe à côté de son bouleversement. La jeune femme divaguait complètement, ses émotions étaient entremêlée, ne lui permettant plus de voir clairement les choses. Alors qu’elle se lançait dans un monologue d’une voix portante qui attirait bien trop l’attention, je finis par poser une main délicate sur son bras. « Cesse de réfléchir comme une scientifique. N’écoute pas ton cerveau, écoute ton cœur. Rien n’est logique ici, et rien ne le sera tant que vous ne verrez pas la vérité en face. Il n’est pas question de chiffre, il est questions de sensations et de sentiments. »

Ne prêtant pas attention aux autres, je me préparais à l’emmener discuter plus loin. Personne n’avait besoin d’être au courant de ce que nous pensions. De ce que je lui disais. La seule personne qui avait le droit de revendiquer mes paroles était Wilson. Néanmoins, ce n’est pas lui qui pris la parole et qui fit chavirer les évènements. Une voix s’éleva, forte, précise et tranchante. Le temps de relever les yeux vers mon interlocuteur avait suffi à ce qu’il dégaine son arme. Imité par les rebelles, la situation venait de dégénéré, une arme était pointé sur moi tandis que des dizaines d’autres pointaient vers l’homme. Bien trop proche d’Astrid, je ne voulais pas prendre le risque qu’il rate son tir et la touche. Ma main posé sur son bras se referma pour la poussé hors de son champ de vision. « Éloigne-toi ! » Ma voix claqua, brisant le silence qui venait de tomber. Seule ma vie était menacée, je ne voulais pas emporter d’autre personne avec moi. Froide, je me suis levé pour lui faire face. « Personne ne posera son arme si ce n’est vous. Qu’est-ce que vous cherchez ? A me tuer ? Bien, faites donc. Vous rendrez l’âme peu après. Comme tous vos amis. Du moins, la majorité. C’est cela que vous cherchez ? Un meurtre de masse ? Êtes-vous aussi peu intelligent ? » Mon regard plongé dans le sien, je ne pouvais pas croire qu’il puisse être un agent infiltré. Je sentais qu’Astrid avait confiance en lui. Comment aurait-elle pu avoir confiance en quelqu’un comme lui. Quelque chose clochait. Il était perdu et la tournure des choses ne pouvait que s’empirer s’il continuait à me menacer. « Vous croyez réellement que je vais bouger ? Que je vais, au dépend de ma vie, en condamner des dizaines d’autres. Regardez autour de vous. Êtes-vous prêt à trahir tous ceux qui vous entourent ? Et même si vous en êtes capable, pensez-vous vraiment que vous réussiriez ? Nous n’avons pas le temps de faire de la diplomatie, grâce à vous, des vies sont en jeux. Soit vous baissez votre arme, soit vous tirez. Le choix est simple, nous n’attendrons pas des heures que vous vous décidiez. » Quelques secondes passèrent, une minute devrait lui suffire pour prendre sa décision, dans tous les cas, je ne lui laisserai pas plus de temps. S’il dit vrai, chose dont je ne doute absolument pas, les agents de la tour ne mettront pas longtemps à arriver. Je n’ai plus beaucoup de temps pour donner mes ordres. En pleine réflexion, ma voix résonna de nouveau dans la salle. « Décidez-vous. Ou nous partirons. Si vous ouvrez le feu, attendez-vous à des réponses. Dans tous les cas, je n’attendrai pas plus longtemps. » Lentement, l’homme baissa son arme pour finir par la ranger dans son emplacement d’origine. Soulagée que les choses se passent dans le calme, je détourne mon regard du brun pour le poser sur l’un de mes bras droit. « Rassemblez tout le monde, nous n’avons plus de temps à perdre à cause de cet imbécile. Faites vos affaires sommairement et vous partirez dans quelques minutes. Vite ! » Mon regard se posa une nouvelle fois sur le petit groupe qui venait de rappliqué. « Il en est de même pour vous, nous devons partir avant que les choses n’empirent, récupéré vos affaires et dépêchez-vous de me rejoindre. »

Le temps était compté, je n’avais plus l’occasion de discuter avec Astrid. Je ne pouvais pas lui dire ce que j’avais sur le cœur et ses derniers mots ne cessaient de hanter mon esprit. Ce n’était pas de sa faute, elle réagissait comme n’importe quelle personne à qui on venait de lancer une bombe. J’espérai simplement pouvoir discuter avec elle. Prendre le temps de lui dire la vérité. Lui lançant un dernier coup d’œil lorsqu’elle passa à mes côtés. « Laisse-moi l’occasion d’en parler une nouvelle fois avec toi. Plus tard. Pour t’expliquer. » Je savais qu’une réponse négative était bien plus probable qu’une positive. Mais je me devais d’essayer. Leur laissant quelques minutes pour se retrouver et récupérer leurs affaires, je pris le sac préparé préalablement en cas de situation d’urgence. Tout ce dont nous aurons besoin était dedans. Gagnant du temps, je pris quelques minutes pour intercepter un des autres hommes fort des leadeurs. « Je n’aurai pas l’occasion de fuir avec vous. Et vous ne pourrez pas nous suivre, nous serions trop nombreux et trop lent. Vous devez rejoindre le Bunker par la troisième sortie. Suivez le réseau souterrain, vous connaissez la direction. Faites attention à ne laisser aucune trace derrière vous. Vous devez vous dépêcher et vous enfermer dans ce dernier aussitôt que vous serez arrivé. Vous avez des réserves là-bas, ne sortez sous aucun prétexte, un simple bruit pourrait les attirer. » Après avoir acquiescé il partit en direction des chambres communes pour récupérer ses affaires et diriger le mouvement de foule. Une dernière chose devait être réglée avant que nous puissions partir. Si nous avions un traitre dans nos rangs, il fallait agir en conséquence. L’enfermer ici m’avait traversé l’esprit. Mais je savais pertinemment que certains membres du groupe n’auraient pas accepté. Sans que je sache pourquoi, je sentais ce lien bien trop fort qui unissait Astrid à cet homme. Je n’avais pas le temps de parlementer ni de perdre du temps à tenter de le retenir ici. Il allait devoir venir avec nous. Bien que cette solution ne m’enchante pas du tout, je n’avais pas le choix. M’approchant de deux hommes étant restés immobile depuis le début des évènements, je leur fis signe de s’approcher. Je ne comptais pas partir seule. Et même si je ne pouvais pas amener plusieurs agents avec moi, il était hors de question que les deux hommes restent là. « J’ai besoin de votre aide. Et pour le périple, et pour que vous surveillez l’homme de main de la Tour. Je compte sur vous pour qu’il n’est plus l’occasion de laisser des indices derrière lui. Nos vies en dépendent, si vous avez le moindre doute, venez m’en faire part. »

Une fois que le petit groupe fut de nouveau au complet, je dû prendre rapidement une décision. Les réseaux de tunnels ne manquaient pas et leur complexité nous permettrait de nous échapper rapidement. La seule question était : lequel emprunter ? Plusieurs choix s’offraient à nous. Je fis signe au groupe de me suivre, gardant un œil bienveillant sur Astrid. Mon cerveau tournant à plein régime, je finis par me diriger vers l’un des moins directs. Notre périple serait plus long, mais si les agents de la tour nous repéraient, ils auraient plus de mal à nous retrouver. Je préférai jouer la carte de la sureté et accélérer le pas plutôt que de tenter le diable. Balançant mon sac à l’épaule, je me suis tournée une dernière fois vers le petit groupe. « On y va, restez proche les uns des autres, ces galeries sont faite dans l’esprit d’un labyrinthe, ne perdez jamais la personne devant vous des yeux. » Espérant ne pas avoir à faire à de nouvelles complications, je m’accroupie pour entrer en première dans le souterrain. Connaissant les chemins sur le bout des doigts, j’étais sûre de ne pas me perdre, les deux gardes postés à l’arrière avec le garçon étaient censé connaître les galeries, mais leur complexité me laissait perplexe. Une erreur de jugement est vite arrivée. L’atmosphère était humide et l’oxygène n’était pas abondant. Sortant trois lampes torches de mon sac, j’en pris une en éclaireuse, laissant les deux autres au petit groupe. Leur lumière n’était pas bien puissante, mais nous n’avions pas besoin de beaucoup de lumière pour parvenir à l’autre bout du tunnel. Le parcours fut long et désagréable, mais, au bout de longues heures de marche, une lumière finit par éclairer le bout de notre chemin. Soulagée, je pressais le pas vers la source de lumière pour finir par arriver devant une large grille. Ramenant mon sac contre moi, je fouillais quelques minutes pour finir par attraper un trousseau de clé permettant son ouverture. Malgré son aspect rouillé, la grille était bien plus solide que ce que l’on pouvait imaginer. Pas indestructible, mais suffisamment solide pour ralentir nos assaillants. Après l’avoir ouverte, je laissais mon sac tomber de l’autre côté avant de faire de même. Cette sortie débouchait sur un égout où personne ne mettait les pieds, nous étions maintenant tranquille pour quelques temps. Plus spacieux et lumineux que les souterrains que nous venions de parcourir, le voyage allait être plus agréable. D’autant plus qu’il nous restait un bon bout de chemin à parcourir.


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________________________________________ Ven 29 Mai 2015 - 15:59

Légèrement impatiente, Athéna faisait les cents pas tandis que Jamie se débrouillait pour rétablir les communications avec la Tour. Aller à l'aveugle sur le terrain n'était pas la façon de procéder qu'elle appréciait. Bien sur, elle était capable de faire face à l'imprévu, mais avec cette mission, l'imprévu prenait des allures de mission suicide... Or, elle tenait à la vie. Sans trop savoir pourquoi en fait, étant donné qu'à part sa fille, Jamie et son travail à la Tour, rien ne l'intéressait véritablement. Elle avait toujours eu la sensation de louper des trucs dans sa vie... Et dans un moment pareil, cette sensation s'aggravait... Heureusement pour elle, l'arrivée des communications et plus tard de l'aéronef lui permit de se reconcentrer d'avantage. Tout irait bien tant qu'ils auraient le soutien de la Tour...

Une fois dans le véhicule, chacun alla aux postes qui leur étaient assignés, cherchant sans relâche des signes de présence de leurs fuyards. Ce fut Reegan qui trouva une piste, au grand daim d'Athéna qui ne pouvait pas supposer ce glandeur arrogant et stupide... D'ailleurs, voir le triomphe dans ses yeux lui donna envie d'aller lui fracasser la bouche. La jeune femme se contenta d'un regard noir, ce qui suffit à réduire la joie de l'agent. Une fois qu'ils auraient fini cette mission, le cas de Reegan devrait être abordé en réunion, parce que là, ça n'allait pas du tout...

Toute l'équipe descendit au sol pour fouiller les environs et tenter de rattraper leur retard. Le Directeur trouva un papier, qui lut avant de le passer à Athéna en lui donnant ordre de prévenir les renforts qu'elle avait demandé durant le trajet. Un sourire mince éclaira brièvement son visage quand elle reconnut la façon d'agir d'Othrys. Au moins, elle avait bien fait de le couvrir, il était toujours de leur côté, malgré la disparition de sa puce... Sans attendre, elle communiqua l'information, insistant lourdement pour que toutes les équipes disponibles viennent. S'ils avaient une base rebelle dans le coin, mieux valait qu'ils soient plusieurs afin de bien couvrir le terrain... Le temps que tout le monde arrive, la brune se posta près de son amant, cherchant à déterminer ce qu'il lui était arrivé plus tôt. Jamie était toujours très sûr de lui et lorsqu'elle l'avait vu en retrait dans le tunnel, elle s'était vraiment inquiétée.

- Tu tiens le coup ? Demanda-t-elle gentiment et à voix basse, histoire de ne pas trop attirer l'attention sur eux.

Un vrombissement dans l'air lui indiqua qu'un aéronef était tout près... Cela ne fit plus aucun doute quand le ciel fut déchiré par des ouvertures de parachute. Cependant, quelque chose clochait... Ils n'étaient pas nombreux... Du moins, pas assez comparé à ce qu'elle avait demandé. L'agent qui avait décidé de contrevenir à ses ordres allait s'en prendre plein la gueule, ça, c'était certain ! Une grimace déforma ses traits quand Athéna reconnut la chef de l'escadron... Il ne manquait plus qu'elle ! Bordel, ils s'en sortaient assez bien sans que l'autre ne se mêle de tout cela... Le rapport de force jusqu'alors très bien marqué allait être sensiblement moins bien visible... Entre le bras droit du patron et la femme de celui-ci, il y avait fréquemment de l'électricité dans l'air ! La brune n'avait jamais apprécié cette façon qu'avait la blonde de s’immiscer dans les affaires qu'elle gérait, alors qu'elles étaient toutes deux du même grade ! Mais l'autre, en tant que femme du Directeur de la Tour, se foutait pas mal de la merde qu'elle pouvait mettre dans les équipes en agissant ainsi... Alors la guerrière faisait de son mieux pour prendre sur elle. Ce qui était compliqué...

- Oui, l'agent Williams vient avec nous... Dit-elle sèchement à l'imbécile qui venait d'ouvrir sa bouche. Reegan, Jamie et moi allons avec le Directeur et l'Agent Williams. Les autres, continuez à terre et occupez-vous des rebelles qui pourraient se présenter. Moins nous en aurons à affronter en approchant de Wallander et sa bande, mieux cela sera. Ordonna-t-elle avec un calme feint.

Puis sans attendre plus longtemps, tout le monde se sépara. Athéna avait préféré garder Reegan avec elle, parce qu'elle ne lui faisait pas confiance. Or, autant garder le boulet avec elle plutôt que de le laisser saborder une opération importante... S'il faisait quoi que ce soit de travers, elle ne le louperait pas, c'était certain ! Ils marchèrent un bon moment, jusqu'à tomber sur une grotte. Armes aux poings, Athéna pénétra la première et trouva une porte. Elle signala aux autres que la voie était libre et leur montra la porte. Puis, avec des signes que tous les cinq connaissaient, la brune leur signala qu'elle allait ouvrir la voie. Se redressant, elle s'approcha de la porte et donna un grand coup de pied dedans.

La porte s'ouvrit et alors qu'elle pénétrait précautionneusement dedans, des tirs éclatèrent. Athéna riposta et se mit légèrement à l'abri, trop occupée à dénombrer le nombre de tireurs pour chercher à se planquer efficacement. D'autant plus qu'avec un espace aussi réduit, le choix était limité. La brune en compta deux et cela l'intrigua. Deux seulement pour une base comme celle-là ? Comment était-ce possible ? Une brûlure atroce la ramena au combat. L'Agent serra les dents pour retenir un cri de douleur. L'un des tireurs venait de la toucher à l'épaule, d'une balle qu'elle aurait évité si elle avait fait plus attention ! Furieuse contre elle-même et le tireur, elle ouvrit à son tour le feu, cherchant à abattre l'un des deux hommes. Elle loupa les premiers tirs mais les suivants firent mouche. L'épaule puis la gorge... Là, c'était certain que le mec était mort ! Toujours ça de pris...

- Il reste un tireur ! Cria-t-elle aux autres pour couvrir le vacarme que faisait leurs échanges de coup de feux.

Le sang dégoulinait de sa blessure et la douleur irradiait dans son bras, ce qui la faisait légèrement trembler. Il fallait impérativement mettre l'autre hors d'état de nuire rapidement, pour qu'elle puisse soigner rapidement sa blessure... Ou du moins, pour stopper le saignement.

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Wilson L. Wallander


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________________________________________ Ven 29 Mai 2015 - 16:25


Le Marchand de Sable


S'il avait trouvé le foulard fort confortable, Wilson le retira bien vite au moment où ils entrèrent dans la « base ». Il n'était ni stressé, ni effrayé, il se disait simplement que les personnes qui l'entouraient devaient être habitués à faire face à la Tour, à ses soldats. Ici, il se sentait plus en sécurité que s'il était simplement resté dans une ruelle à attendre qu'on le retrouve. Puis Flore avait l'air sympathique, après tout.

Comme les autres, il avait commencé à suivre l'homme qui devait les mener à leur chambre, mais s'arrêta bien vite lorsqu'il entendit qu'Astrid était demandée pour une discussion plus privée. Tournant la tête, instinctivement, il se retourna, allant se placer près de Jeremiel qui suivait également la scène. Pas étonnant, il ne quittait pas Astrid depuis le début, il voulait la protéger... tous les deux avaient le même but, bien que leurs manières de faire ne soient pas les mêmes. Le jeune homme n'avait pas clairement suivi le début de la conversation, seuls les dernières parties atteignirent son cerveau. De manière assez violente.

Impossible. Il avait ouvert la bouche, pour protester, mais la voix de sa sœur s'était élevée. Il ne se sentait pas de prendre la parole, de toute manière, tout se bousculait dans sa tête. Ses yeux étaient fixés sur la petite blonde, sentant bien qu'elle était complètement bouleversée et certainement plus paumé que lui. Ils avaient la même mère. Astrid l'avait bien expliqué. Ils étaient frère et sœur. Ces deux personnes étaient sa seule famille. C'est impossible... Son cerveau venait de geler, incapable de réfléchir, alors que Flore semblait si sure de ses paroles. Comment pouvait-elle affirmer de tels faits devant lui ? Elle ne savait pas que ça lui faisait... mal ?

« Ok, ça suffit ! »

Perdu, il se retourna sans vraiment savoir ce qu'il cherchait, avant de voir Jeremiel pointé son arme en direction de Flore, alors que dans le même temps plusieurs rebelles faisaient de même en sa direction. EVE réapparut à ce moment là, à quelques pas de lui, alors que l'agent lui donnait l'ordre de prendre part à ce combat elle aussi. En un mouvement, il prit le bras de la rousse. Hors de question qu'il la mêle à ça. Wilson avait encore le souffle court, ne comprenant plus vraiment ce qui se passait autour de lui, serrant sa prise sans vraiment en avoir conscience.

« Non... »

Il était juste capable de murmurer, les mots bloqués dans sa gorge sèche. Il n'avait pas envie de se battre. Pas là, pas maintenant, pas contre eux. Ce n'était pas ce qu'il cherchait, ce n'était pas eux qu'ils visaient. Il voulait juste que tout cette mascarade se termine, que le Marchand de Sable soit détruit. Non pas crever dans cette base et que tout ce qu'il avait fait jusque là n'est servi à rien.

La tension l'entourait et il fut bien soulagé lorsque Jeremiel abandonna son idée stupide. Ce qui le dérangeait, surtout, c'était de savoir qu'il avait laissé des indices derrière lui... Tant pis. Le mal était fait. Il fallait juste bouger plus vite que prévu. Très bien, il pouvait marcher. Courir même s'il le fallait. Il ferait tout ce qu'on lui demanderait, tant que ça lui permettait de penser à autre chose. C'est dingue, comme une simple révélation que personne ne croyait pouvait le chambouler. Non, certes, ça n'avait aucun sens et il ne pouvait s'agir de la mère d'Astrid, sauf qu'en les regardant... elles se ressemblaient. Un peu ? Non. Wilson secoua la tête, fixant soudainement Neil qui n'avait rien dit jusque là. Il n'était même plus capable de lui sourire. « Là où on va aller, votre vision du monde changera. » Elle les avait prévenu pourtant.

Lâchant finalement EVE, s'excusant silencieusement d'un regard de s'être permit un tel geste, il croisant ses bras sur sa poitrine, seulement capable de demander à Flore, à peine audible, leur destination.

« Washington. »

Finalement, la Maison Blanche semblait être la bonne destination. Le jeune homme poussa un soupir, fermant les yeux l'espace de quelques secondes. Il espérait franchement que ça valait le coup.

Si la chef des rebelles venait de tout chambouler dans sa tête, il n'en restait qu'elle était la plus à même de les guider et il le ferait, tant qu'Astrid ne risquait rien. Il se rapprocha d'elle, prenant doucement sa main dans la sienne, penchant la tête dans sa direction, pendant que les autres se préparaient à partir.

« Je me fiche de ce qu'elle raconte. Peu importe. Je t'aime et jamais je ne te laisserai tomber. D'accord ? »

Il passa une main dans ses cheveux blonds et se recula, rejoignant le reste du groupe. Il ne voulait pas qu'elle pense qu'à cause de toute cette histoire, tout perdait son sens, bien que lui-même avait cette désagréable sensation. Si leur lien familial avait été un mensonge pendant toutes ses années, elle restait sa sœur. Ça ne changerait rien. Il serait toujours juste derrière elle pour la protéger. Quoi qu'il en coûte.

Il s'efforça de reprendre une expression plus détendue, celle qu'il avait abordé depuis le tout début de cette aventure, parce qu'il se sentait bien plus à l'aise ainsi qu'en se montrant... affaibli. Le mieux était de faire comme si tout allait bien, comme si rien de tout cela ne l'atteignait. Il suivit les directives de Flore sans broncher, mains dans les poches, contrôlant chacun de ses battements de cœur. Ce n'était pas le moment de flipper et de reculer. Les agents de la Tour n'étaient plus très loin et s'ils ne filaient pas assez vite, ils se feraient attraper et là... non, ils ne se feraient pas attraper.

Les tunnels, il s'y habituait à présent. Même si celui-ci était particulièrement étroit. Il avait laissé EVE passé devant lui, lui faisant assez confiance pour qu'elle ne se perde pas, mais il ne cacha pas préféré les égouts dans lesquels ils atterrirent. Il n'aimait pas être collé à quatre murs, ça l'angoissait, là au moins il pouvait se dégourdir comme bon lui semblait. Il s'étira tranquillement, ne lâchant pas Astrid du regard pendant un long moment. Wilson se demandait ce qui se passait dans sa tête, à cet instant précis, tout ce à quoi elle pouvait penser... peut-être que c'était mieux qu'il ne le sache pas. Il n'en savait rien.

Traînant des pieds tout en gardant une bonne allure, il suivait le mouvement donné par Flore. Neil n'était pas très loin de lui. Il était étonné par son changement de comportement, ou plutôt le fait qu'elle soit si effacée alors qu'elle était celle qui leur avait permit de se sauver de la Tour. Will se rapprocha d'elle, se raclant la gorge, ne sachant pas vraiment quoi lui dire. Elle comptait énormément sur eux, pour l'aider, à ce qu'il avait comprit. Il ne savait pas pourquoi, il ne savait pas ce qui la poussait à leur faire confiance, à eux. Il aurait pu poser toutes ces questions, maintenant qu'ils en avaient le temps, mais c'est tout autre chose qui lui vint à l'esprit.

« De quoi tu rêves, toi ? »

Sa réponse – mais davantage l'expression qu'elle avait en la lui donnant – le désarçonna. Il s'attendait à autre chose... sans savoir à quoi. Il baissa les yeux sur ses chaussures, ne sachant pas quoi ajouter. Il détestait ça. Être incapable d'aider quelqu'un à aller mieux.

« Tu caches beaucoup de choses n'est-ce pas ? » Il réussit à relever la tête dans sa direction, un sourire rassurant sur les lèvres. Non, il ne l'accusait pas, il ne cherchait pas à lui faire dire quoi que ce soit. « C'est pas grave, c'est pas important pour l'instant. » Sans ton intervention il serait en train d'agoniser le corps rempli de balles. Rien que cette idée le faisait grimacer. En fait, il aurait sans doute fait une crise cardiaque, le choc l'aurait tué. Mais il était plutôt content de ne pas encore en être là. « Merci... pour tout ce que tu as fais. »

Maintenant c'était à leur tour de l'aider et elle saurait si elle avait eu raison de leur faire confiance. Il se promettait de faire de son mieux en tout cas... en espérant que ce soit suffisant.

Après un long moment, ils parvinrent à une grande grille, que Flore ouvrit tout simplement. La lumière du jour les atteint alors et... c'était étrange, de ressortir après tant de temps. Il respira une grande bouffée, un sourire lui échappant. Il ne pensait pas un jour pouvoir ressortir à l'air libre. L'agitation de la ville parvenait à ses oreilles, mais ici, ils étaient couverts. Ils entendaient des voix portant de loin, des voitures, des bruits de pas condensés... Puis là, en face d'eux, se trouvait une sorte de camionnette, garée de côté. Flore se dirigea immédiatement dans sa direction. Wilson ne se posait plus de questions concernant ce genre de coïncidence et il décida juste de ne pas conduire cette fois, un des gardes de la rebelle s'en chargerait sans doute... même s'ils semblaient bien collés à Jeremiel, quand même.

Le véhicule avait la place pour cinq personnes, en plus des deux que formaient celles du conducteur et du passager. Il se mit sur la banquette arrière, celles où trois personnes pouvaient s'asseoir côté à côté, se plaçant près d'EVE.

« Tu crois qu'on va y arriver ? »

Il avait du mal à se faire à l'idée qu'il s'adressait à son « programme ». Elle était humaine. Une personne à part entière. Se dire qu'en réalité, elle n'avait comme base que les codes qu'il avait tapés sur son clavier... ça le faisait tressaillir. C'était flippant à quel point la technologie pouvait être surprenante, parfois. Il n'attendait pas particulièrement de réponse rassurante, il avait déjà pu voir qu'elle avait le don pour trouver quelque chose de logique, de réfléchi et de calculé à dire. Pas étonnant si on restait sur le principe qu'elle était... informatique.

Il fronça les sourcils un moment, venant de réaliser ce qui était pourtant autour d'eux depuis tout ce temps. « Il me faut un ordinateur. » Et, coup de chance ou prémédité, il y en avait un dans l'habitacle, sous l'un des sièges. Il le prit sans demander son reste, réfléchissant à toute vitesse. « Je suis née dans la Tour. » Oui, évidemment, il aurait du y penser plus tôt. Même si à ce moment-là il ne pouvait rien y faire. Mais c'était bien beau, d'avoir détruit les puces des deux autres, de ne pas être répertorié dans les registres... Sauf qu'elle était liée à la Tour, totalement. S'ils voulaient les suivre en dehors de la base rebelle, ils n'auraient aucune difficulté à le faire, sauf s'il réussissait à changer la donne.

Ils étaient en train de quitter la ville, direction Washington. Tout ce qu'il devait faire, c'était les empêcher pendant un laps de temps assez conséquent de savoir où ils se rendaient, pour leur donner de l'avance. Alors que l'écran venait tout juste de s'allumer, Wilson commença à pianoter toute vitesse, habituée à ce genre de mouvements. Là, il se sentait dans son élément. Reproduire le programme qu'il avait sur son propre matériel prenait bien trop de temps à son goût, sauf qu'il n'avait pas d'autres moyens. Dans le même temps, il ouvrait d'autres fenêtres, cherchant à trouver le nombre d'effectifs à leurs trousses, les moyens mis en œuvre à leur poursuite, sans grand succès. Il ne pouvait pas utiliser tout ce qui était à sa portée s'il ne voulait pas se faire griller. Il voulait rester discret, ne pas faire d'erreur qui pourrait les griller. Ce serait bête arrivé à ce niveau-là.

Un petit bruit lui indiqua que c'était prêt. Il continua quelques manœuvres pendant un instant, mettant le programme en route, son regard se baladant sur l'écran. Il avait utilisé le même fonctionnement quelques heures plus tôt, pour empêcher les hommes de la Tour de le retrouver chez lui trop rapidement, pendant qu'il entrait dans leur système. Cette fois, il le mettait en marche pour couvrir EVE. C'était le même principe. Il cachait toute informations qu'elle pouvait involontairement laissé derrière elle, étant liée à la Tour. Il brouillait tout signal qu'elle pouvait émettre, du moins pour l'instant, ainsi leur groupe serait beaucoup moins aisé à repérer.

« Tu as toujours ton portable sur toi, Neil ? »

Le sien était resté à la base. Trop facilement pistable. Mais si la jeune femme avait toujours le sien, qui n'était pas « connecté », il serait plus facile pour Eve de le garder avec elle qu'un ordinateur. Si elle s'éloignait trop, le programme n'aurait plus d'impact et elle serait à nouveau visible par les ingénieurs informatiques au service de la Tour. Pour l'instant, dans cette voiture, ce n'était pas problématique, mais une fois qu'ils devraient sortir, il s'imaginait mal se le trimballer en restant collé à EVE. Non, vraiment, un portable ce serait beaucoup plus pratique. Il lui suffisait de copier ses données dessus et hop, magie.

Wilson : 100%


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________________________________________ Ven 29 Mai 2015 - 17:40




    Eve s'était présentée à la chef des rebelles comme étant née à la Tour, une création informatique de Wilson dans le but de mettre fin au programme Marchand de Sable. J'avais grimacé pour la première fois. Elle n'aurait pas dû dévoiler aussi vite qui elle était, surtout à des inconnus.

    On avait rejoint le groupe rebelle, on s'était aventuré dans leur base tenue secrète jusqu'à ce jour et c'était à ce moment là que la chose s'était produite. Jeremiel avait tenté d'arrêter le groupe en pointant une arme à feu sur celle qui prétendait être la mère de Astrid. En rusant, elle avait réussie à le faire changer d'avis, mais désormais elle ne lui accorderait plus sa confiance.

    Pendant ce labs de temps, Wilson avait empêché Eve de faire quoi que ce soit, préférant sans doute voir ce qu'il allait advenir avant de se jeter tête baissée dans la mêlée. De toute façon l'agent n'avait aucune chance face à un aussi grand nombre d'armes pointées sur lui. J'avais grimacé pour la seconde fois quand notre nouveau chef avait décidé de prendre deux hommes avec nous pour surveiller Jeremiel pendant le trajet. Ce n'était pas une bonne idée. On aurait dû le laisser là.

    Je m'étais faite discrète pendant tout le chemin le long du tunnel, jusqu'à ce que Wilson me demande de quoi je rêvais. C'était une question à laquelle je ne m'attendais pas. Toutes les personnes présentes, toutes celles qui foulaient cette terre faisaient des rêves. Ils ne voyaient pas grand chose, ne distinguaient ni les visages, ni les écritures, mais ils rêvaient. Moi...

    "Je ne rêve jamais."

    Je ne lui avais pas mentis, c'était la stricte vérité. Je ne faisais pas le moindre rêve. Une fois la nuit tombée, je restais au dehors à contempler les étoiles, à attendre. J'attendais quoi ? Je ne savais pas exactement. Si j'étais ici, c'était par choix et je ne regrettais pas ce choix, mais il fallait parfois se montrer un peu trop patiente. Attendre le bon moment n'était pas donné à tout le monde.

    Quand Wilson m'avait demandé si je leur cachais des choses, tout en souriant pour me montrer que ce n'était pas quelque chose qu'il me reprochait, du moins pas dans l'immédiat, je lui avais rendu son sourire. Il était quelqu'un d'adorable qui vivait des moments difficiles. J'espérais que comme pour nous tous, tout finirait bien pour lui. Mais je savais déjà ce qui allait l'attendre une fois arrivé face au programme. J'avais tournée la tête pour ne plus l'observer, juste avant qu'il me remercie de l'avoir aidé. J'avais sentis mon coeur s'emballer. On ne m'avait encore jamais remerciée pour quoi que ce soit et à dire vrai, je n'attendais pas de remerciement. Je faisais ce que j'avais fait, parce qu'il le fallait, sans trop me poser de questions.

    Je lui avais répondue en hochant la tête tout en serrant mes poings et en continuant à marcher. Je ne savais pas comment réagir. Il ne devait pas être aidé avec un robot comme petite amie et moi comme... Comme je ne savais pas trop quoi. Une nouvelle amie ? Quelqu'un qui allait affronter tout ce qui l'attendait, à ses côtés ?

    On était arrivé au dehors après avoir passé une grille et on était monté dans un grand véhicule. J'étais montée à l'arrière, là où Wilson et Eve étaient allés. Les deux soldats étaient montés au milieu, avec Jeremiel entre eux. Quand à Astrid, elle avait pris place à côté de sa mère, qui conduisait. On était en route pour Washington et je me doutais que le chemin pouvait à tout moment tourner au cauchemars.

    Wilson avait récupéré un ordinateur dans le but de couper le lien qui reliait Eve à la Tour. Il était futé, très futé même, car je n'y avais pas songé. Je n'étais pas sûr qu'elle était encore reliée à eux, quoi qu'il en soit, mieux valait être prudent. J'avais sortie mon portable de la poche arrière de mon pantalon et je l'avais tendu à Wilson. Il pouvait en faire ce qu'il voulait, du moment que ça nous mettait en sécurité. C'était à ce moment là que la mère d'Astrid avait freinée un coup sec.

    J'avais mis ma main devant moi pour me retenir au siège de devant et j'avais tournée la tête pour voir si tout le monde allait bien. Apparemment, on n'avait pas été touché, c'était simplement qu'elle avait vue au loin qu'il y avait un barrage. Ils devaient se douter qu'on essayerait de quitter la ville. Il fallait trouver une autre route.

    Après plusieurs détours, le résultat était le même, il y avait des barrages à tous les coins de rues. Vue d'ici, ils contrôlaient chaque voiture et il n'y avait aucune chance de pouvoir passer à travers. Sans compter que tenter de forcer le barrage serait suicidaire, vue qu'ils étaient lourdement armés et qu'ils devaient bénéficier d'un appuis aérien. Il fallait être prudent et tenter de trouver une autre issue. J'avais regardée autour de moi, pour voir dans quelle rue on se trouvait et pour la troisième fois, j'avais grimacé. Ce n'était pas une bonne idée, mais alors vraiment pas une bonne idée... Cela dit, on n'avait pas vraiment le choix.

    "Garez vous sur le bas côté. Il faut descendre du véhicule."

    Avant que qui que ce soit réagisse, j'avais repris la parole en disant que je connaissais un lieu sûr par où on pourrait passer pour éviter le barrage. Mais il fallait y aller à pied.

    On avait quitté la voiture et on avait longé des petites ruelles. Il fallait faire vite, car un petit groupe comme le nôtre n'allait pas passer très longtemps inaperçu. Je jetais un coup d'oeil vers Jeremiel pour voir s'il se tenait tranquille. S'il avait ouvert la bouche ou dit quoi que ce soit, on aurait pu nous repérer. C'était très facile de se retrouver piégé dans ces ruelles.

    On avait parcouru un bon petit chemin avant d'arriver devant un groupement de maisons. Je m'étais dirigé vers l'une d'entre elles et j'avais grimpé les marches. Une fois en haut, je m'étais tourné vers le groupe qui semblait plutôt réticent à se réfugier dans une maison, mais ils n'avaient pas trop le choix.

    "On sera en sécurité à l'intérieur. Dépêchez vous !"

    Je leur avais signe de ne pas poser plus de questions et de me suivre. On avait franchis la porte qui n'était pas fermée à clef et on avait atterris dans un grand couloir décoré de vieux tableaux. Une fois le dernier passé, j'étais revenue en arrière pour fermer la porte et la verrouiller. On serait bien plus en sécurité, bien que si on devait nous trouver, c'était pas une petite serrure qui allait les arrêter.

    "On va attendre une petite demi heure ici. Ca sera tout juste l'heure de la sortie des usines. Il y aura beaucoup de monde sur la route, on aura plus de chances de pouvoir passer."

    Il fallait être patient, comme j'avais toujours dû l'être. Dans une trentaine de minutes, les rues seront bondés de monde et on pourra plus facilement se fondre dans la masse. La seule chose que j'espérais, c'était qu'on soit tranquille jusque là. On était si près du but. On devait y arriver, on devait mettre fin au programme. Il n'y avait que nous qui puissions le faire. Il suffisait juste de se rendre à Washington et tout s'arrêterait.

    "Hélène ? Tu as amenée des amis ?"

    En entrant dans le salon, je m'étais stoppée net et j'avais grimacé une dernière fois. C'était vraiment une mauvaise idée. J'avais totalement ignorée l'homme et la femme qui se tenaient là et j'avais rejoins la cuisine pour amener des boissons fraîches. Je les avais posées sur la table. Fallait reprendre des forces.

    "Tu nous présentes ? Ils ont l'air charmant."
    "Bonjour, moi c'est..."

    "Ca suffit ! Ne leur adressez pas la parole !"

    Je sentais que l'homme était plus que choqué par mes propos, mais je voulais être catégorique avec eux. Il n'était pas question qu'ils restent dans le salon avec nous.

    "Mais... mais... Ca ne se fait pas de parler comme ça à ses parents ! Excusez la. On a pourtant fait tout ce qu'il fallait pour l'éduquer correctement."

    J'avais levée les yeux au ciel en prenant la première bouteille qui se trouvait là et en la décapsulant avec ma main avant de commencer à la boire. Vivement que les trente minutes passent vite.

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________________________________________ Sam 30 Mai 2015 - 16:56


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

"Prend son arme et une fois qu'ils seront là, tu feras ce que je te dirai!"

Les paroles de Jeremiel résonnaient dans mes oreilles, mais je mis un certain temps à les comprendre. Il se passait bien trop de choses d'un seul coup. Il menaçait cette femme de son arme, cette femme qui se prétendait être ma mère. J'aurais aimé qu'il lui laisse le temps de s'expliquer. Dans un état second, je sentis sa main se refermer sur mon bras et me pousser de côté. Elle souhaitait me protéger, mais ce geste était-il calculé ? L'avait-elle fait sciemment pour me convaincre qu'elle ne voulait que mon bien ? Je ne savais plus qui croire. Jeremiel venait de montrer qu'il servait toujours la Tour. Il leur avait laissé des indices pour qu'ils viennent nous cueillir ici, sous la montagne.

Je tressaillis. Puis je regardai vers Wilson, impuissante. J'avais la sensation que nous ne pourrions jamais fuir suffisamment loin. La Tour avait tissé une toile trop grande pour nous permettre de nous échapper. Se rendre était inacceptable : jamais le Directeur Williams ne pardonnerait sa faute à mon frère.

Finalement, Jeremiel fut contraint de ranger son arme, dépassé par le nombre. Je n'avais pas bougé d'un pouce. Je n'avais pas pris l'arme de la chef des rebelles. Déjà d'un, je n'étais pas sûre de savoir m'en servir et de deux, je ne voulais plus être un pion de la Tour. Il venait de choisir son camp. La tête basse, je suivis les autres qui évacuaient. Flore m'interpela lorsque je passai près d'elle :

« Laisse-moi l’occasion d’en parler une nouvelle fois avec toi. Plus tard. Pour t’expliquer. »

Incapable de prononcer la moindre parole, je me précipitai vers Wilson. Je craignais que ce qu'il venait de se passer ait changé d'une quelconque manière le lien qui nous unissait, mais je sentis mes yeux s'embuer de larmes en le voyant s'approcher de moi. Il glissa sa main dans la mienne. Je pris une grande inspiration un peu tremblante, à la fois soulagée et écrasée par le poids de notre avenir.

« Je me fiche de ce qu'elle raconte. Peu importe. Je t'aime et jamais je ne te laisserai tomber. D'accord ? »

"D... D'accord."
dis-je en hochant plusieurs fois la tête, les yeux baissés vers nos chaussures.

Il s'éloigna pour rejoindre le groupe. Je marchai dans ses pas, gardant la tête résolument baissée. Le dédale de tunnels ne me faisait pas peur. C'était comme si l'angoisse ne m'atteignait plus vraiment, ou plutôt, qu'elle devenait mon amie. Etre effrayée, anxieuse devenait peu à peu une seconde nature.

Flore était flanquée de deux hommes avec mitraillettes au repos, qui fixaient avec intensité Jeremiel marchant devant eux. J'aurais pu aller vers lui, j'aurais pu, mais... je n'en avais pas envie. Ce qu'il avait fait sous la montagne, c'était le truc en trop. Heureusement qu'il nous avait prévenus indirectement que les gens de la Tour arrivaient. Sans cette erreur de sa part, nous serions encore en train de les attendre sans le savoir. Pourquoi s'acharnait-il à les servir ? N'aspirait-il à rien d'autre ? La Tour mentait. Je jetai un rapide coup d'oeil à Flore. Les rebelles mentaient. Alors, que nous restait-il ?

La marche fut longue et rude, surtout que je n'avais pas de bouteille d'eau et que mon ventre commençait à crier famine. Flore ouvrit une grande grille, et nous sortîmes à la lumière du jour. Je plissai des yeux et mis ma main en visière, quelque peu éblouie. Nous nous dirigeâmes vers une camionnette. J'hésitai sur la place à occuper. Tout le monde monta à l'arrière, aussi je fus contrainte de m'installer juste à côté du conducteur, autrement dit : Flore. Durant toute la route, je restai tournée, presque collée contre la vitre, les yeux levés vers les nuages. Je n'avais pas envie de parler.

A l'arrière, Wilson pianotait sur un ordinateur. Je ne savais pas ce qu'il manigançait mais j'espérais que ça n'allait pas mettre davantage la Tour en colère. Oh, de toutes façons, ça ne pouvait pas être pire.

Je soupirai, mes doigts pianotant contre la portière. Brusquement, je fus projetée en avant, mais heureusement retenue par la ceinture de sécurité. Flore venait de freiner. J'allais la réprimander mais je vis alors ce qu'elle venait d'éviter : un barrage.

"A mon avis, toutes les routes se terminent de la même façon."

Cela n'empêcha pas Flore d'emprunter d'autres voies, mais comme je l'avais prévenue, des barrages avaient été mis en place partout. Nous étions coincés. Neil nous informa qu'elle connaissait un endroit, mais nous devions nous y rendre à pied. Je descendis de la camionnette, trop heureuse de m'éloigner de Flore. Après un petit bout de chemin parcouru, Neil nous fit entrer dans une demeure accueillante.

Je traversai le couloir et entrai dans le salon, occupé par deux personnes qui levèrent les yeux vers moi, étonnées. Il s'agissait d'un homme qui portait des lunettes avec un journal dans les mains, et d'une femme souriante.

Neil arriva avec des boissons qu'elle posa brusquement sur la table basse, et nous ordonna presque de ne pas adresser la parole à ces gens. J'écarquillai les yeux, profondément choquée et indignée.

"Ce n'est pas très gentil, ça, Neil..." lui fis-je remarquer d'un ton réprobateur.

Je ne la connaissais pas depuis longtemps, mais je trouvais son comportement vraiment déplacé, et blessant pour ses parents. Jamais je n'aurais osé parler à ma mère de cette façon. Je regardai Flore à la dérobée. Elle, ce n'était pas la même chose. J'attendais toujours son explication. Si elle avait voulu, elle l'aurait déjà donnée. Elle avait eu largement le temps durant le trajet, puis pendant la marche jusqu'à la maison. Je secouai légèrement la tête pour sourire aux parents de Neil.

"Bonjour, je m'appelle Astrid." dis-je avec chaleur en tendant la main à la maman puis au papa. "Vous avez une très jolie maison. Ma maman fait aussi de la broderie."

Je désignai les napperons qui décoraient les appuis de fenêtres. La mère de Neil fut ravie et commença à m'expliquer comment elle s'y était pris pour certains points difficiles. Je l'écoutai poliment même si je n'y entendais rien, tout en buvant goulûment un Coca Cola -cette boisson survivait même à l'apocalypse, c'était inouï !- puis je m'excusai pour me diriger vers Flore. J'avais beaucoup de mal à soutenir son regard mais pour ce que j'avais en tête, je n'avais pas d'autre choix.

"Suis-moi."
lui murmurai-je.

Je lui indiquai le couloir et me retournai pour dire aux autres, et notamment à Jeremiel qui avait fait un pas dans notre direction :

"J'ai oublié quelque chose dans la voiture !"

Un sourire contrit et le tour était joué. Une fois dans le couloir, je ne perdis pas de temps.

"Il faut... il faut qu'on se débarrasse de Jeremiel."
chuchotai-je à toute vitesse. "C'est le plus doué des agents que je connaisse. Il va continuer à laisser des indices à la Tour. Je pensais qu'il changerait d'avis mais je me suis trompée. Il va ruser encore plus pour qu'on ne le remarque pas, mais... tant qu'il est avec nous, on n'est pas en sécurité. Il les aide à nous traquer."

Je me mordis les lèvres. J'avais l'impression de faire quelque chose de mal, alors que j'agissais pour sauver mon frère. C'était tout ce qu'il me restait, désormais.

"Vos soldats pourraient l'assommer, non ?"
demandai-je d'un ton hésitant. "Il ne faut pas le tuer. S'il reste inconscient un moment, ça nous laissera le temps de filer. Il aura perdu notre piste."

J'aurais tellement aimé que quelqu'un me soutienne dans mes choix. Je voulais qu'on me prenne la main et qu'on me dise que tout irait bien. Je regardai Flore d'un air que je voulais inébranlable, pourtant je voyais mes questions se refléter dans ses yeux. Je pris une grande inspiration.

J'essayais de ne pas penser à Jeremiel. J'étais en train de le trahir, mais il l'avait fait le premier. De toutes façons, ça n'avait aucune importance. Il était un agent de la Tour. Rien d'autre. Je me sentais peut-être toute bizarre lorsqu'il m'observait trop longtemps avec son air grincheux, mais ça n'entrait pas en ligne de compte. C'était fini de rêvasser de l'agent secret.
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« Vous auriez pas
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________________________________________ Dim 31 Mai 2015 - 17:39


Le Marchand de Sable

Isn't she lovely ?



Nous allions partir à pieds, suivre le chemin qu'ils avaient empruntés. Nous avions moins de retard que je pensais, une heure peut être deux. C'était faisable, ils trainaient avec eux deux adolescents non entrainés, ils allaient être plus lent que notre groupe. La journée allait être longue par contre, être responsable du dernier bastion de l'Humanité est un boulot à plein temps. Ils touchaient le fond là, ils s'alliaient avec des Rebelles enfin le bon côté des choses étaient que nous avions une piste pour un emplacement d'un groupe important d'anarchistes. Car apparemment mettre l'Humanité encore plus au fond était une activité à la mode. Nous ne sommes que des barbares comme ils disent des monstres lors en tant qu'humain raffiné et épris de liberté ils tuent nos hommes de sang froid, bombarde des locaux avec parfois des civils à l'intérieur et tente de détruire ou conquérir le Marchand de Sable, objectif absolument pas dangereux dans l'absolu. Nos ancêtres auraient dû donner les bombes nucléaires aux terroristes aussi, ça aurait sûrement était une bonne solution ? C'est ma vision des choses et donc je tente de me battre contre cette menace qui est l'extinction complète et absolue de notre espèce. Et si pour ça e dois devenir un monstre ou tuer ou tuer des centaines de rebelles, je n'en serais pas réjouis mais je ferais ce qui est nécessaire. C'était la loi de notre monde, un monde sur la corde raide entre ordre et chaos, et dans cet Enfer nous devions tous faire des choix.


Alors que je m'armais et soufflais un coup, je jetais un coup d'oeil vers Athéna qui parlait discrètement avec Jamie. Ils semblaient très proche ces deux là voir un peu trop proche ... Y aurait il anguille sous roche ? Peut être après tout d'après ce que j'avais entendu Jamie avait toujours refusé les propositions de rencard groupé de ses camarades. J'étais au courant de tout, autant sur mes ennemis que mes alliés J'aimais savoir qui protégeais mon dos lorsque je regardais devant moi. De plus, je ne pense pas que cela mettrait en danger la mission, elle savait faire la part des choses. Jamie était un plus gros problème ceci plus son " vertige " m'inquiétait un peu. Je ne voulais pas qu'il perde la vie mais qu'on ne traine pas non plus un boulet inutile, cela nous mettrait en danger. Il vaudrait mieux que j'y garde aussi un œil, Athéna semblait le faire et malgré toute ses compétences et non que je la sous estime mais nous étions humains et elle risquait peut être de ne pas être objective. Donc je surveillerais Jamie.

Alors que je sortais du train et m'hydratais avec une bouteille d'eau potable une surprise, un ange tomba du ciel. Je fus surpris puis plus trop. Ma femme, mon épouse, ma lumière était là. Je ne voulais pas qu'elle soit là, je n'aimais pas qu'elle sois en danger mais je ne la connaissais trop bien. A l'instar d'Athéna, elle était une guerrière, une vrai déesse de la guerre. Elles avaient toutes les deux dans leurs noms un lien avec des déesses d'anciennes mythologies mais elles ne s'entendaient pas. J'avais toujours trouvé ça amusant, heureusement que les cours de cultures anciennes n'étaient pas supprimés. Garder un héritage du passé était primordial. Je regardais donc ma Valkyrie aux cheveux d'or tressés s'avancer alors qu'un agent posa la question de si elle venait avec nous, j'aurais voulu dire non mais aimer c'est laisser libre et je ne voulais pas l'enfermer dans une cage. C'était elle entière dont j'étais amoureux. Nous nous étions rencontrés lorsque j'étais encore un jeune agent et elle en fin de formation. Elle m'avait ébloui, nous nous étions revus ... puis peu avant de devenir directeur je lui ai fais ma demande. Je me demandais encore ce qu'elle me trouvait, pourquoi m'avait elle dit oui. Sa beauté, son talent attirait les yeux des autres hommes mais son caractère sauvage les effrayait, mais j'avais osé. La décision la plus importante de ma vie et celle que je ne regretterais jamais. Je l'aimais tellement, c'était aussi pour elle que je me battais. Elle était celle qui faisait que je n'étais pas qu'une simple coquille vide. Chaque jour je la regarde dormir, elle est celle que je suis heureux de voir en me couchant et en me levant. J'aime tellement cette femme que je ne pensais pas que ce serait possible, elle était la seule inconnue à mes limites. Pourrais je la sacrifier pour d'autres ? Je ne sais pas. Si j'avais le choix, je pense que je prendrais plutôt ma vie le sourire aux lèvres. J'étais un agent légèrement prétentieux, qui pensait qu'il pouvait tout avoir. Mais elle m'avait résisté, j'avais persisté. Puis alors que je pensais qu'elle ne serait qu'une conquête de plus, elle m'avait changé. Je n'étais l'homme que d'une seule femme et c'était elle.

Je la regardais encore avancer vers moi et souriais de nouveau, elle était tellement sublime. Je lui parlais naturellement avec une pointe de sarcasme :

Madame Williams, quelle plaisir de vous voir.

Je séparais moi aussi le travail de ma vie privée, mais je voulais faire autrement que mon père. Il n'était jamais avec ma mère alors j'essayais d'être le plus disponible pour elle que je le pouvais et la voir là ne me donnait envie que de l'embrasser encore et encore sur le sable chaud et passé des heures à faire onduler mes doigts dans se cheveux et caresser sa peau si douce. Je regardais mon alliance en silence et la laissé nous rejoindre, elle serait utile. Une parfaite éclaireuse et je ne sous estimerais jamais son arc. Je me rappelle une fois lui avoir menti en disant que je l'avais cassé et elle avait cassé un vase devant moi bon après elle m'avait crié dessus puis nous nous étions réconciliés ...

Nous allions avancer, le groupe commençant la marche quand je retins Diane d'avancer ayant attrapé son poignet. Je vérifiais des yeux que personne ne pouvait nous voir puis posais mes pupilles sur son visage angélique. Elle me regardait d'un air féroce du style " Ne t'avise même pas de m'empêcher d'y aller " qu'elle faisait si bien mais je l'avais collé au train et l'avait embrassé quelques secondes avant de lui sourire, la voix pleine d'émotions :

Je ne savais pas si tu allais bien ... je me suis inquiété.


Elle posa sa main sur ma joue puis je lui souriais :

Allons y, Mme Williams.

Je n'étais pas très friand des " Je t'aime et autres marques de sentimentalisme " mais elle me connaissais.

Nous rejoignirent le groupe, fermant ainsi la marche avant d'entrer dans une grotte. Athéna en éclaireuse, nous fis signe que la voie était libre. Enfonçant la porte du pied, deux hommes rebelles réagirent en ouvrant le feu sur nous. Mon bras droit se reçut une balle mais mit fin à la vie d'un rebelle. Mon Mattock dans les mains, je tirais une balle dans la jambe d'un rebelle qui lâcha son arme. Ils n'étaient que deux pour l'instant. Je pris Athéna par le coude avec Diane et la posa sur une table. Lançant un tube de Médigel à ma dulcinée je donnais l'ordre suivant :

Occupez vous d'elle Mme. Williams

Puis alors que Reegan et Jamie tenait en respect le rebelle encore en vie, je m'avançais vers lui. Il me regarda de façon haineuse et me cracha sur la botte. Le soulevant par le col je l'assis sur une chaise et ordonnais aux deux hommes de l'interroger tandis que je faisais le tour de la salle, ils avaient fuient. Etrange, je regardais sur mon téléphone l'emplacement de la base ... Ca sent mauvais.

Je m'écartais du groupe vérifiant qu'aucun ne venait vers nous et m'isola dans une chambre à côté avant de prendre contact avec le Conseil, je ne leur laissa pas le temps de dire un seul mot et commença :

Nous nous trouvons désormais sur une principale base des Rebelles, ils ont fuient avec les fugitifs et je suspecte qu'ils soient en direction de Washington. Prévenez les autorités ...

Je leur envoyais les photos de Jeremiel, Astrid, l'androïde et Wilson :

Ils sont peut être déjà dans la ville, organise des fouilles, nous sommes en train d'interroger un des leurs, vous recevrez confirmation bientôt.

L'un des conseillers allait se mettre à parler quand Diane entra dans la pièce et alors que les vieux politiciens furent outrés et allaient se mettre à parler, peut être m'engueuler e mis fin à la conversation en tournant la tête vers elle :

Alors ?

Je n'avais pas le temps ni l'envie de leur faire face, mais le côté moins réjouissant était que ce temps qui ne pouvait être gaspillé ne pouvait être utilisé à passer du bon temps avec celle que j'aimais, désirais le plus au monde.



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