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Le Péché Divin
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sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
Une mission de Neil Sandman - Ouverture : 18 octobre 2017
« Après avoir péché, il faut expier... quel que soit le prix à payer ! »

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 [Fe] Le Marchand de Sable - Evénement #32

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Wilson L. Wallander


« Tic tac,
sonne le glas. »


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________________________________________ Dim 31 Mai 2015 - 19:58


Le Marchand de Sable

A peine le portable en main, il avait recommencé à pianoter, alternant entre l'ordinateur et le petit mobile. Plusieurs minutes lui furent nécessaires mais Wilson était satisfait de son travail. Sous pression, il avait tendance à être beaucoup plus rapide. Un coup de frein un peu trop sec le fit s'avancer en avant et il se retenu au dernier moment au siège devant lui, lâchant un soupir de soulagement en voyant que le matériel qu'il avait en main n'avait pas subit de dégâts. Il aurait pu s'énerver si jamais il était tombé au sol et que tout ça n'avait servi à rien... Rien qu'un peu. Parce que bon, il essaie de faire de son mieux pour leur faire gagner du temps, alors si Flore pouvait être un peu plus détendue au volant, ce serait pas mal.

Sans prêter grande attention aux directives de Neil, il s'attela à copier chacun des programmes sur le cellulaire, qu'il tendit ensuite à EVE.

« Tiens, garde le précieusement sur toi. Ça devrait empêcher les ingénieurs de la Tour de suivre ta trace. »

Notre trace. Il se demandait, au fond, comme est-ce qu'elle vivait tout ça. Elle était différente d'eux tous. Parce qu'elle n'avait pas de famille, pas encore de vie, juste une mission qu'il lui avait lui-même donné. Ils semblaient être sur la bonne route pour la mener à bien mais... Il s'en voulait un peu. Il ne s'était jamais imaginé qu'une « personne » serait crée de par son programme et il se disait que si elle était si attachée à son objectif, c'était un peu de sa faute. S'il ne lui avait pas donné ce simple but... Bon, d'accord, peut-être qu'elle n'aurait même pas d'enveloppe humaine à l'heure actuelle. Il n'arrivait pas à savoir ce qui aurait été le mieux. Qu'elle ne voit jamais la lumière du jour et qu'elle soit détruire ? Ou qu'elle mette sa nouvelle vie en danger par égoïsme de son créateur ?

Il ferma l'ordinateur d'un geste sec, sortant de la voiture à la suite des autres, préférant arrêter là ses réflexions intérieures. Il n'y avait aucune raison qu'il se mette dans un tel état maintenant, ça ne servirait à rien, il ne pouvait défaire ce qui avait été fait. Maintenant qu'elle était là, il suffisait juste qu'il fasse de son mieux pour la protéger, pour protéger tout le monde, afin que l'issue soit la plus heureuse possible.

Wilson ne pouvait s'empêcher de se demander ce qu'ils allaient bien pouvoir faire dans cette maison... Attendre une demie heure ? Est-ce qu'ils pouvaient vraiment se permettre d'attendre ? Ils n'avaient pas le choix de toute façon. Les barrages les empêchait de continuer leur route vers Washington.

« Hélène ? Tu as amenée des amis ? »

Il sursauta sur place à l'entente de ses paroles. A vrai dire, il ne s'attendait pas à ce qui quiconque soit présent quand Neil les avait fait entrer... Ou plutôt, Hélène. Il préférait Neil. Il resta planté là, à côté d'EVE, regardant tour à tour les deux inconnus qui se trouvaient dans le salon... Leur salon ? Oui, ça devait être chez eux. Ses... parents ? Il suivit la discussion sans savoir vraiment de quelle manière agir. Elle venait de les amener chez elle. Chez ses parents. Quelque chose semblait lui paraître anormal. Il ne cessait de défigurer les deux personnes face à lui avant de se rendre compte qu'il pouvait passer pour un malpoli... Secouant la tête, il reporta son regard sur Astrid, qui se présenta avant de s'éclipser dans la direction de Flore. Il baissa immédiatement les yeux au sol. En les voyant toutes les deux, il se sentait mal à l'aise, son cœur se serrait. Il n'avait pas envie de les déranger, même si ça l'embêtait, sans qu'il n'ose se l'avouer, de voir sa sœur se rapprocher de celle qui prétendait être sa mère. Il n'avait pas envie de la perdre.

Très vite, il reprit contenance et se retourna vers le reste du groupe.

« Enchanté papa et maman de Ne... d'Hélène. Je suis Will. Votre fille est très cool, vous ne l'avez pas raté ! »

Que... Imbécile! Socialement, il n'avait pas un très bon niveau, loin de là même. Pas très habitué à devoir faire la conversation, il était un peu perturbé par cette situation qu'il n'avait pas prévue et il cherchait EVE du regard pour qu'elle l'aide un peu... Avant de se dire que finalement, elle n'était peut-être pas la mieux placée pour l'aider dans ce domaine.

« Hum... Est-ce que... Est-ce que vous auriez des petits gâteaux ? On a pas mangé depuis... longtemps. »

Une main posée sur son ventre, il sentait son estomac se tortiller dans tous les sens. Il n'était pas très à l'aise. Encore moins en se retrouvant face à des gens qu'il ne connaissait pas, Astrid n'étant plus à côté de lui. D'habitude, elle l'aidait à gérer son stress mais là... Là il se sentait tout perdu.
La maman de Neil lui sourit avant de s'en aller, dans ce qui devait être la cuisine, ramenant un saladier rempli de pleins de petits biscuits différents. Ses yeux se mirent à pétiller et il alla en remplir ses mains, remerciant chaleureusement la dame, la bouche pleine.

Puis il s'écarta pour aller mettre un coup de coude à Jeremiel. C'était lui le mec de la situation. C'était à lui de remplir les blancs, de dire quelque chose, de parler de trucs intéressants. Wilson était incapable de gérer une telle situation, il allait faire une bourde, à tous les coups, parler de leur aventure actuelle ne semblant pas être la meilleure des idées. Il se connaissait bien assez pour préférer ne pas dire un mot et laisser un agent expérimenté le faire à sa place. Se reculant – manquant au passage de se prendre un des murs en pleine tête – il alla se placer à côté de Neil. Elle semblait tendue... et s'il fallait lui changer les idées, pour ça, il se débrouillait plutôt bien. De son point de vue en tout cas. Piquant la bouteille qu'elle avait dans la main, il y plaça à la place plusieurs petits gâteaux.

« T'es toute pâle. Mange un peu. »

Et il vida d'un trait le contenu de la bouteille qu'il lui avait retiré. Il ne s'était pas rendu compte qu'il avait aussi soif...
Son regard passait sur toute la pièce. Tout semblait en ordre, bien rangé, bien propre, sa maman était douée en ménage. Il s'entendrait certainement très bien avec elle. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres, alors qu'il ne réalisait toujours pas que Neil habitait très certainement ici. Depuis le coup de téléphone qu'il avait reçu dans l’ascenseur, il se l'était figuré comme était bien à part... Différente de tout ce qu'il avait pu croisé. Un peu comme EVE. Elle semblait connaître beaucoup de choses alors elle ne pouvait clairement pas être juste... juste une citoyenne comme une autre. Ce tableau de la famille banale le rendait perplexe.

« Je t'imaginais plutôt habitant dans une cave avec pleins de super gadgets dans tous les coins et aussi un chien. Un super chien. » Il évitait de parler trop fort, pour ne pas attirer l'attention des parents plus que nécessaire. Déjà que Neil devait trouver étrange ce qu'il était en train de lui raconter. « Enfin, je veux dire... Tu sais, je t'ai demandé pourquoi tu n'étais pas enregistrée... Et tu m'as dis que tout le monde ne l'était pas. Mais EVE, c'est différent. Elle n'a pas d'identité à part entière, elle est... Elle est issue d'un programme. En plus, elle n'existait pas avant aujourd'hui. » Il observait la femme rousse du coin de l’œil en même temps qu'il parlait. « Toi, c'est encore autre chose, non ? Tu as une vie, tu as une famille, tu es quelqu'un. Alors comment tu arrives à faire... tout ce que tu fais ? »

Wilson se remit alors à regarder Neil. Il n'arrivait pas à comprendre comment toutes ses choses étaient possibles. Les appels inconnus, lui donner accès à une voiture à distance, parler dans l'oreillette de Jeremiel ? Il avait beau chercher, il ne s'imaginait aucun système capable d'avoir autant de contrôle... à moins que ce ne soit lié à ce qui les régissait tous. Au Marchand de Sable. Pourtant, elle voulait le détruire aussi, non ? Non ? Ses yeux s'ouvrirent en grand et il serra la bouteille dans sa main. Mais cela ne dura qu'une simple seconde, le jeune homme reprenant ses esprits, affichant de nouveau cette expression à la limite naïve qu'il avait l'habitude d'arborer.

« Je ne sais pas ce que tu sais, mais il y a un détail sur lequel tu pourra peut-être m'aider... Quand j'ai au accès aux documents de la Tour, quelque chose m'a intrigué. Ils étaient tous marqués de trois initiales. Tu sais ce que ça peut vouloir dire ? »


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Neil Sandman


« Le Brocolis
c'est exquis ! »


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________________________________________ Dim 31 Mai 2015 - 20:45




    J'avais levée les yeux en direction de Wilson quand il s'était adressé à mes parents en disant qu'ils ne m'avaient pas râtés. Il voulait dire quoi par là ? A l'entendre, ça ressemblait à un compliment, mais il avait une façon vraiment bien à lui de le formuler. J'avais légèrement souris avant de me tourner pour m'approcher d'un meuble et de l'ouvrir pour chercher quelque chose que j'avais laissée là, dans ce tiroir.

    Quand Wilson avait demandé à manger, ma mère était partie lui chercher des biscuits, comme elle avait pris l'habitude de faire à chaque fois que l'heure du repas arrivait. Elle partait toujours du principe que ses biscuits étaient hyper nourrissant, alors qu'en réalité, ça ne faisait que nous donner encore plus faim.

    J'en avais profité pour regarder en direction de Jeremiel et voir ce qu'il faisait. Je le sentais nerveux, même s'il essayait de ne pas le montrer et il cherchait quelqu'un du regard, sans doute Astrid. Elle semblait compter énormément pour lui, mais il agissait tout simplement comme un imbécile avec elle. Pourquoi il voulait absolument être avec ceux de la Tour ? Il ne comprenait pas que parfois, il fallait aller au delà de nos convictions ?

    J'avais pris ce que je cherchais et je l'avais mis dans ma poche avant de fermer le tiroir et de reprendre ma bouteille. C'était à ce moment là que Wilson me l'avait prise des mains pour me glisser quelques biscuits à la place. Je l'avais regardée sans trop comprendre pourquoi il avait fait ça, quand il s'était mis à me dire que je lui paraissais pâle et qu'il fallait que je mange un peu. Décidément, il était vraiment attendrissant. Pour lui faire plaisir, j'avais portée un biscuit à mes lèvres et même si au départ je voulais juste croquer dedans, histoire de lui montrer que je n'étais pas de mauvaise foi, je m'étais retrouvée à le manger en entier. C'est fou ce que la sensation était bonne. Ca faisait un petit moment que je n'avais rien avalée et juste boire n'allait pas beaucoup m'aider pour reprendre des forces. Il fallait parfois laisser aux autres le soin de vous montrer la bonne voie.

    "Merci." avais-je dit à Wilson en croquant dans un autre biscuit. Quand à lui, il avait bu tout le contenu de ma bouteille. Il voulait bien me nourrir, mais ça impliquait aussi de me laisser mourir de soif. Ca m'avait fait sourire. De toute façon, il y avait assez de boisson et de nourritures pour tout un régiment.

    Quand il avait commencé à me dire comment il me voyait, j'avais failli lui demander pourquoi il m'imaginait avec un chien, mais je m'étais tue. Je voulais le laisser terminer de parler. Il semblait beaucoup réfléchir à des choses insignifiantes alors qu'on était dans une situation des plus délicates. Ca lui permettait peut être de faire le vide, à sa manière et de se sentir mieux. Je devais le laisser faire. C'était fou n'empêche à quel point ça le perturbait tout ça. Il avait réussi à donner vie à une personne en chair et en os et la chose qui le préoccupait le plus, c'était de savoir comment moi, j'arrivais à simplement entrer en contact avec eux? Il avait une logique qui m'échappait.

    "Je suis comme elle..." avais-je murmurée à Wilson en guise de réponse. Mais je ne pouvais pas lui dire juste cela, sinon il aurait pensé que j'étais moi aussi un programme créé par quelqu'un, ce qui n'était pas le cas. Je voulais qu'il sache qu'il pouvait me faire confiance, que j'allais être honnête avec lui et que je lui dirai tout ce qu'il serait prêt à entendre et à accepter.

    "...je suis venue après."

    Le premier recensement avait eu lieu quelques jours après les différentes explosions qui s'étaient produites à travers le monde, il y avait une centaine d'années de cela. Toutes les naissances qui s'en étaient suivies, avaient été contrôlées par la Tour pour que chaque habitant soit fiché. Mais j'avais échappée à cela car je n'étais pas arrivée comme les autres. Ma venue avait été différente, comme pour Eve.

    "Il ne faut pas toujours se fier aux apparences, Wilson. Mais tu peux me faire confiance. On est lié tous les deux, je ne te trahirai jamais."

    Je ne savais pas s'il acceptait ou non ce que je lui disais, mais quoi qu'il en soit il avait ouvert grand les yeux en serrant sa canette et en me regardant. Il avait songé à quelque chose ? Ce qui était sortit de sa bouche, m'avait totalement glacée.

    "Tais toi ! Ne dis rien !"
    avais-je dit peut-être un peu trop fort, vue que Jeremiel avait tourné la tête dans notre direction. Du coup, j'avais repris la conversation bien plus bas.

    "N'en parle à personne ! Il faut garder ça pour toi. Le moment n'est pas venu."

    Trop de mystères, c'était pas ce qu'il y avait de mieux pour conserver une relation aussi importante que la nôtre. Je devais lui en dire plus, mais en même temps je devais attendre le bon moment. C'était bien trop tôt. Instinctivement, j'avais pris ses deux mains et je l'avais éloigné du groupe pour pouvoir lu parler plus discrètement. Je sentais que mon coeur s'était accéléré et que la situation ne devait surtout pas m'échapper, pas maintenant. J'avais passée une main sur mon front, pour faire partir les quelques gouttes qui perlaient, avant de me concentrer à nouveau sur le petit robot.

    "Il faut que tu restes concentré sur notre mission. Tu ne dois pas occuper ton esprit avec toutes ces choses, tu apprendras tout le moment venu. Mais pour le moment, il faut garder notre objectif en tête."

    Pendant que je lui parlais, je sentais ses mains trembler. Il ne fallait pas qu'il ait peur, tout ceci allait prendre fin bientôt.

    "Détend toi. Tu ne risques rien avec moi. Tu as ma parole."

    Mais ça ne le calmait pas plus que ça. Quand à moi, je commençais à avoir très chaud. J'avais relevée l'une de mes mains pour la porter une nouvelle fois à mon front, en me rendant compte que ce n'était pas Wilson qui tremblait des mains, mais moi. J'avais une étrange sensation de chaud et de froid qui me passait à travers tout le corps et mon front perlait. J'avais tournée la tête pour observer ma main, elle semblait changer, comme si des cicatrices se formaient dessus. Qu'est ce qu'il m'arrivait ? Puis, tout à coup le bruit dans ma tête qui avait disparu depuis mon arrivée ici était revenu.

    J'avais lâché la main de Wilson que je tenais toujours, posant mes deux mains sur mes tempes. Fallait que ça se stop. Ce n'était pas le bon moment. Pourquoi ça arrivait maintenant ? Je m'étais reculée, me retrouvant contre le mur et sentant une douleur immense entrer en moi. Il m'avait fallu quelques instants pour comprendre ce qui m'arrivait. J'avais observée Wilson avec les yeux à moitié ouvert. Ils se fermaient tout seuls, comme si j'avais été empoissonnée ou quelque chose de ce genre.

    Mes mains à nouveau devant moi, les cicatrices prenaient beaucoup plus d'ampleur et elles tremblaient toujours. Il fallait que je me concentre, que je stop tout ça. Mais le bruit dans ma tête s'intensifier. C'était lui le responsable. C'était lui qui avait fait ça. J'avais regardé Wilson tout en me concentrant et petit à petit, les gouttes sur mon front s'étaient stoppées et mes mains avaient arrêtées de trembler. Je sentais mon coeur ralentir et reprendre un rythme normal. Je devais rester concentrer sur Wilson. Je devais garder son image en tête, même si c'était lui qui m'avait fait ça...

    Une fois que j'avais retrouvée un comportement normal, j'avais secouée mes mains et les cicatrices avaient disparues aussi vites qu'elles étaient apparues. Mais la douleur était encore là. Je m'étais massées les mains entre elles tout en relevant la tête pour regarder le plafond, les yeux fermées. La voix s'était tue, il n'y avait plus personne qui parlait. Tout était rentré dans l'ordre. J'avais rabaissé la tête et fixé Wilson. Ca commençait...

    "Ne touche plus personne. Tu m'as bien entendue ? Tu ne dois plus toucher personne." lui avais-je dit en m'éloignant de lui et en retournant vers le groupe qui n'avaient sans doute rien vue de tout ça.

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Diane Moon


« J'aurais pardonné son orgueil s'il n'avait pas blessé le miens. »


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________________________________________ Dim 31 Mai 2015 - 22:10

Le Marchand De Sable
Connait ton ennemi, et connait toi, toi même


« Têtu », était le premier adjectif, que la plupart des gens utilisaient, pour me définir. Juste, après, venait « bornée ». Ces, deux qualificatifs, étaient souvent revenu, dans les nombreux, rapport de mes instructeurs, lorsque j'étais, en formation. Beaucoup, de gens, leur avait dit de laisser, tomber, que quelqu'un, comme moi, n'avait pas sa place, à la Tour. C'est, vrai, je suis têtu, je suis bornée, quand j'ai une idée, en tête, personne ne peu me l'enlever. Mais, jamais, je, ne mettrais, qui que ce soit, en danger, ni ne prendrait, le risque de faire capoter une mission, juste par égoïsme. Mais, ça Athéna, avait semble-t-il du mal à l'intégrer. Je, me contentais, d'un regard condescendant, en réponse au sien, si elle, n'était pas contente, je n'en avais strictement, rien à faire. Je, ne partirais, pas pour ses beaux yeux :

- Le plaisir est partagé Monsieur Williams
, répondis-je sur le même ton, lorsque mon mari, s'adressa, à moi.

La plupart, des personnes présentes, braquèrent, leur regard sur nous, je me contentais, en réponse de leur en rendre un, faisant, nettement, baisser la température, d'au moins, une vingtaine de degrés. C'était, en quelque sorte ma marque de fabrique. Je, me souviens, lorsque je n'étais encore, que lycéenne, l'un de mes frères, était, entré, dans ma chambre sans permission, pensant, très certainement, que je serais sortie, assez longtemps, pour qu'il puisse, tenter de cracker le mot de passe, de mon ordinateur, et ainsi, découvrir tous mes petits secrets. Sauf, que malheureusement, j'étais, très vite rentrée, je m'étais contenté d'un « laisse ça tout de suite », d'un ton extrêmement, calme, et polaire, puis, j'avais ancrée mon regard dans le sien, et lui avait accordée, exactement, le même, que j'accordais aujourd'hui à la majorité des personnes, restantes. Il, n'avait, étrangement, plus essayé, jusqu'à mon départ du domicile familiale, qui se fit dès que j'eus atteint la majorité.

Il, y avait deux choses pour moi, la sphère privé, et la sphère professionnel, j'avais une attitude, différente pour chacune d'elle. Connor, était certes, mon mari, mais il était également, mon supérieur hiérarchique. Je, ne pouvais, pas me permettre, de désobéir, ni n'en faire qu'à ma tête, et encore moi, agir comme si nous, n'étions, que tous les deux, alors, que nous étions, en mission. J'étais, venu pour deux choses : la première, était parce qu'il était hors de question, que je reste, en seconde ligne, comme une pleutre, alors que je serais, bien plus utile, en première. Et, la seconde, parce que je m’inquiétais, et que si quelque chose, devait se produire, je préférais, que cela, se produise, devant mes yeux, plutôt, que de l'apprendre, par quelqu'un.

Juste, au moment, d'avancer, je le sentis, me retenir, le poignet, immédiatement, je lui jetais, l'un de mes plus féroces regard, celui qui signifiait, clairement, qu'il valait mieux, éviter de m'empêcher, de faire quoi que ce soit, parce que, c'est là, que je n'en ferais qu'à ma tête. Mais, ce fut, pour un bref, instant, entre nous. Je, ne pu m'empêcher, d'afficher un sourire, discret. On, se comprenait, bien. J'avais, eu, beaucoup, de mal, avant de vraiment, « débloquer », mes sentiments, et de savoir, les exprimer. Alors, il n'était pas très friand, des « je t'aime » et autres mots doux, mais, cela me convenait, personnellement, parfaitement. Je, n'avais, généralement, pas besoin, de mots, pour communiquer, j'avais toujours plus ou moins, eu la « faculté », de ressentir, les choses, plus fortes que les autres. C'était, d'ailleurs, pour ça, que je préférais, généralement ma solitude. Je, ne voulais, pas passer, pour une petite chose, fragile, que l'on doit à tout prix protéger.

Nous, nous remirent, finalement, en route, entrant dans une caverne, Athéna partit en éclaireur, nous indiqua que la voix était libre, puis en enfonçant, du pied, une porte, des rebelles, se mirent, bien vite à réagir, lui faisant cadeau d'une balle dans l'épaule, Connor, se chargea de l'autre, tandis qu'elle abattit le premier. Il, me lança, finalement, un tube de médigel, me donnant, l'ordre de m'occuper de son bras droit. Était-ce moi, ou bien avait-il un sens, de l'humour particulièrement, douteux. Quoi, qu'il en soit, je me retournais, face à la brune, qui me lança un regard mauvais :

- Ne me regarde pas comme ça, Athéna, après tout, les ordres, sont les ordres, même pour moi dis-je avec un sourire mutin, avant de m'occuper dans la foulée de sa blessure, ne lui laissant, pas le temps, de répliquer.

Devant, sa grimace, je voulus innocemment, demander si ça faisait mal, avant de rajouter, un « tant mieux », tout aussi innocemment, mais me retins. Je, n'étais, pas là, pour me crêper, le chignon avec elle. Affichant, à nouveau, un air totalement, neutre, je la laissais, aux bons soins, de Jaime, tandis, que j'allais prévenir, qu'elle était soignée :

- Je me suis occupé d'elle,
répondis-je, dès que la question, m’eus été posé, je l'ai laissé avec Jaime, inutile, que nous passions, trop de temps, l'une avec l'autre, qui sait au bout de combien de temps, nous commencerions, à nous entretuer ajoutais-je avec une pointe d'humour.

Je balayais, l'endroit où nous étions du regard, m'accordant, quelques instants de réflexions, avant de reprendre :

- Il, n'y a pas quelque chose qui te chiffonne ? Les rebelles, m'ont l'air, très bien organisé, un peu trop même, c'est comme s'ils avaient, déjà tout planifier, à l'avance, ça ne te parait pas étrange toi ? Nous, sommes, dans une de leur base, il y a forcément, des informations, à glaner, je vais, m'en charger, voir si je trouve quelque chose. Je te tiens, au courant, terminais-je, pour pallier à toute objection, on reste en contacte

Je tapotais, mon oreillette, pour lui prouver, la véracité, de mes dires, et lui tournait, le dos, bien décidé, à explorer l'endroit, entendant, qu'il s'apprêtait à me parler, commençant par un « tu », je ne lui, laissais, pas le temps, de répondre, continuant à sa place :

- Je sais, je suis plus têtu qu'une mule, mais c'est ce trait de caractère qui t'as attiré non ? Conclus-je avec un clin d’œil en me tournant, vers lui alors, que je disparaissais, dans l'embrasure de la porte. Je, ne lui laissait, pas le temps de répliquer, j'étais, partis pour chercher des informations, et je le ferais. Pas, question, de rester là, les bras croisés, si j'avais, décidé, de venir, autant me rendre utile.

Je partis, donc, arpenter, les pièces de la base rebelle, passant dans la plupart, essayant d'enregistrer, le plus d'information, possible, afin, de savoir, à qui, nous avions, à faire, mais pour le moment, rien, de bien intéressant. Je finit, finalement, par entrer dans une pièce, à première vu, comme toutes, les autres. Du moins, jusqu'à ce que mon regard, ne se pose sur ce qui semblait à première, vu, des plans. Prestement, je m'avançais, tout, en les consultant fébrilement, c'était bel, et bien, des plans, et pas n'importe lesquels, ceux de la maison blanche.

Impossible, de perdre du temps, à réfléchir, il fallait agir, immédiatement, j'activais, mon oreillette, contactant, mes propres forces. Leur demandant, de se rendre au plus vite, à Washington. Nous, avions, une chance de les arrêter, il fallait leur barrer la route, maintenant. Une fois, que j'eus, contacté, mes hommes, je fis, de même avec Connor, lui expliquant, ce que j'avais trouvé, et ce que je jugeais, qu'il y avait de mieux, à faire, tout en lui laissant, le choix de la décision finale. C'était, lui le directeur, je n'étais que son agent. C'est, donc après un petit moment, qu'il me dicta finalement, l'ordre de le rejoindre, nous, nous mettions en route, pour Washington en direction de La Maison Blanche



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I see a line of cars and they're all painted black, With flowers and my love, both never to come back. I look inside myself and see my heart is black, I see my red door and it has been painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts ▬ It's not easy facing up when your whole world is black

Evelyn Nichols


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Lun 1 Juin 2015 - 14:18

Le marchand de sable

Pestilence




Avec le coup que l’agent Othrys lui avait fait chez les rebelles, Evelyn ne lui faisait plus du tout confiance. Elle avait bien voulu lui laisser le bénéfice du tout jusqu’alors mais maintenant il était hors de question qu’il ose ne serait-ce qu’hérissé un poil de bras sans qu’elle s’en aperçoive. Si ça ne tenait qu’à elle, il y aurait bien longtemps déjà qu’elle lui aurait collé une balle entre les deux yeux mais la chef des rebelles avait préféré laisser tomber. D’accord… Son refuge, ses règles, du moment qu’on ne l’empêchait pas de mener à bien sa mission. Elle monta alors dans le convoi et s’assit juste en face de Jeremiel, le regard intense, ne le quittant pas du regard une seule seconde. Wilson semblait vouloir la déconnecter de la tour… qu’il le fasse, elle n’avait plus besoin de cette mère nourricière qui lui avait permis d’évoluer. Et garder un lien avec La Tour pouvait tous les mettre en danger et la mission de surcroît. Lorsqu’ils s’arrêtèrent, Eve descendit du camion juste après l’agent. Elle ne le lâcherait plus, ça elle lui en faisait la promesse… Elle récupéra l’objet que lui tendait son créateur et le remercia d’un signe de tête et d’un rapide « merci » avant de se mettre en route avec les autres.

Neil les attira alors vers une maison et la rouquine bloqua net. Une maison ? Qu’allaient-ils faire dans une maison ? Elle ne voulait entrer que dans une seule maison : la maison Blanche ! Et cette bicoque de banlieue n’était en rien ressemblante à la demeure du président. Les faire entrer dans un tel endroit, exigus, n’était pas la meilleure des idées, cela ressemblait bien plus à un guet-apens… Mais Neil les pressa, lui demandant de lui faire confiance… et jusqu’à présent, c’était la seule qui avait vraiment fait évoluer sa mission… Elle hocha d’un air sec la tête et se dirigea à l’intérieur, tout en poussa Jeremiel devant elle.

Lorsqu’elle entendit des fois, elle dut se maîtriser fortement pour le pas tiré mais en entendant que c’était ses parents, elle abandonna toute tentative. Elle les avait ramené chez elle, c’était risqué, pour tout le monde d’ailleurs, y compris le monsieur et la madame. Eve n’avait jamais eu de parents, elle n’était qu’un programme informatique. Ce qui se rapprochaient le plus de ses géniteurs étaient Wilson et la Tour et elle était presque sûre que la relation qu’elle entretenait avec eux n’avait rien d’une relation familiale. La jeune fille leur ordonna le silence et Astrid la réprima pour sa méchanceté. Eve se contenta de les regarder l’une après l’autre avant d’aller se poser à un endroit, les bras croisés. Elle était à égale distance de la sortie de devant et la sortie de derrière, elle avait Jeremiel dans son champ de vision et aucune envie de copiner… elle n’était pas là pour ça bon sang ! Lorsque « Will » buta entre « Neil » et « Hélène », Eve soupira et se décida à éclairer sa lanterne :

- Tu peux continuer à l’appeler Neil si tu veux… Neil est le diminutif d’Hélène, donc je suis sûre qu’ils te comprendront si tu l’appelle Neil.

Ça n’allait pas changer la face du monde mais autant s’occuper en attendant la demi-heure, non ? La jeune femme avait raison, il serait beaucoup plus simple d’évoluer dans la foule des travailleurs pour passer inaperçu. Elle n’avait toujours pas bougé de sa place et se contenta d’un simple salut de la main quand les deux parents se mirent à l’observer. Elle récupéra tout de même deux biscuits et de l’eau. Elle avait besoin de s’alimenter… Une chose qu’elle découvrait avec le temps… c’était la première fois qu’elle avait faim ou soif… et c’était la première fois qu’elle découvrait le goût. Pourtant, elle n’eut pas trop le temps de s’extasier, se contentant d’engloutir le tout comme le ferait un programme : je mange car c’est nécessaire au bon fonctionnement du système, point à la ligne. Puis Neil réitéra sa drôle d’explication « elle était venue après… comme elle… comme Eve »… Mais ce n’était pourtant pas un programme… sinon elle se serait contentée de s’arrêter à « je suis comme elle »…. Eve fronça les sourcils tout en penchant la tête de côté mais ne dit rien. Déjà Neil emmenait Wilson au loin… avant que les choses s’aggravent.

Neil était pâle, elle tremblait, son visage était couvert de sueur et elle demandait à Wilson de ne plus toucher personne. Eve détourna alors le regard pour voir son créateur qui observait ses mains d’un air paniqué. C’est à ce moment qu’elle reçut comme un violent électrochoc tout au fond d’elle, elle failli même en perdre l’équilibre. Elle était sûr un parking… sur le parking d’un centre commercial… il y avait d’autres personnes autour d’elle, mais elle était incapable de voir leur visage, les sons étaient flous, comme si elle les entendait la tête immergée sous l’eau… Et en face d’elle il y avait… Wilson… C’était le seul qu’elle voyait distinctement. Il était là, droit comme un « i », le visage de marbre et le regard… le regard glacial… Il la dévisageait, elle, comme s’il la voyait et soudain…

Soudain tout redevint normal. Eve se retint de justesse au mur le plus proche, elle venait de perdre l’équilibre. Elle se prit la tête dans les mains pendant quelques secondes. C’était quoi ça ? Elle n’avait jamais vu ça dans la Tour… et ce parking semblait venir d’une autre époque… plus ancienne. Secouant la tête comme pour chasser un mauvais souvenir, elle dévisagea Wilson avant de se diriger vers Neil qui semblait se remettre de ses émotions.

- Cette maladie… ce que tu avais… c’est une maladie qui a normalement disparut depuis… depuis longtemps… On l’appelle la Peste… C’est Wilson qui t’a fait ça ? Comment ça se fait ? Et pourquoi tu n’arrêtes pas de dire qu’on est venue après toutes les deux ? Après quoi ? Tu vas me répondre BON SANG ?!

Elle commençait à perdre son sang-froid. Elle en avait marre d’être juste un programme, de suivre gentiment sa mission sans que personne ne réponde à ses question. Elle VOULAIT réussir sa mission, plus que tout même, mais elle sentait qu’elle était incapable de le faire si elle ne commençait pas à recevoir des éléments de réponse très rapidement. Elle ne savait pas trop si elle pouvait toucher la jeune femme et préféra éviter, se détournant pour se passer les mains dans les cheveux, comme pour se calmer. Puis elle revint à la charge.

- Je suis désolée… désolée de m’énerver, ok ? C’est… C’est la première fois que je m’énerve et… c’est… c’est bizarre… Et euh…

Elle se pencha vers elle pour lui chuchoter dans l’oreille histoire que personne ne l’entende :

- Je viens d’avoir un flash bizarre… Je ne comprends rien… J’ai besoin que tu m’expliques, s’il te plaît !

Elle plongea ses yeux dans les siens quelques instants, hoch la tête et se recula.

- Il vaudrait peut-être mieux commencer à bouger, non ? Entre Othrys qui est un traitre et Wilson qui semble plus tout à fait viable, on va se faire ralentir… je ne peux pas me le permettre… je dois atteindre ma mission, avec ou sans vous…

Elle les regardait tous les uns après les autre à présent. Wilson surtout... Elle était sûre qu'il comprendrait... Il l'avait créé pour ça... Elle tentait désespérément de ne pas penser à ce foutu flash... ce n'était pas le moment, elle devait restée concentrée... FOCUS !


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Eloise A. St-James


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________________________________________ Lun 1 Juin 2015 - 19:29

Athéna se retenait de sortir de sa cachette pour aller dézinguer celui qui avait osé lui tirer dessus. Heureusement, elle n'eut pas longtemps à résister, le Directeur était entré en scène et avait blessé l'autre à la jambe. Profitant du choc et de la douleur que le tireur ressentait, il aida sa seconde à s'asseoir sur une table. La brune grimaça quand on la releva, déjà parce qu'elle n'en avait pas besoin, mais en plus parce que l'autre blonde la touchait ! Bordel, aucune des deux ne se supportaient, c'était connu des principaux intéressés, alors pourquoi avait-elle voulu l'aider à se relever ? Merde à la fin ! La guerrière faillit péter un plomb quand son chef ordonna à Diane de s'occuper d'elle. En fait, il voulait vraiment avoir une mutinerie sur les bras n'est-ce pas ? D'autant plus que sa femme en profita pour cracher son ironie de merde, comme si cela allait la pousser à réagir... Lorsque la piqûre du Médigel se fit sentir, elle grinça des dents. Hors de question de laisser transparaître ne serait-ce qu'un gémissement de douleur... Pas devant elle en tout cas.

C'est avec un certain soulagement qu'elle vit la blonde partir en reconnaissance et Jamie s'avancer vers elle. Cependant, vu le regard désapprobateur qu'il lui lançait, la jeune femme était quasiment certaine de se prendre une soufflante... Mais bon, ce n'était pas vraiment le moment, d'autant plus que leur liaison avait toujours été secrète et que s'il commençait à la réprimander sans qu'elle ne lui réponde pas, et bien, il leur faudrait se séparer... Ce qu'elle n'avait vraiment pas envie de faire ! En tout cas, pas pour le moment !

- Je vais bien Jamie... Lui dit-elle avant même qu'il n'ait pu ouvrir la bouche. Le Médigel a fait son effet, je suis prête pour le reste du voyage. Ajouta-t-elle avec un peu d'entrain.

Athéna sauta de la table et partit dans une autre pièce, heureuse d'avoir échappé pour le moment à la réprimande. Elle rejoignit le Directeur et entendit donc en même temps que lui les nouvelles que lui donnait Diane. Ils allaient à Washington. Mais pourquoi ? Cela n'avait strictement aucun sens que d'aller là bas, alors que la Tour pouvait les y trouver très facilement ! Qu'espéraient-ils trouver en allant là-bas ? L'Agent savait bien qu'il lui manquait énormément d'informations, mais à ce point-là... Williams fut cependant très rapide à réagir. Toutes les forces disponibles convergèrent là-bas et eux cinq eurent le droit à une voiture rapide pour rejoindre à toute vitesse la maison blanche. D'autorité, Athéna prit les clés de la voiture et se mit au volant. Un regard noir permit de faire comprendre à tous qu'ils n'avaient absolument pas intérêt à broncher, elle était trop sur les nerfs pour accepter ça facilement.

Le parcours jusqu'à Washington se fit dans le silence, chacun étant trop tendu pour essayer de détendre l'atmosphère. Athéna avait été rapide et espérait avoir rattrapé leur retard. Ils arrivèrent devant la grille et c'est là que la brune se dit qu'elle n'était venue ici que trop peu de fois... D'ailleurs, aucun agent à sa connaissance n'était venu de lui-même ici. Le Haut Conseil les avait toujours convoqué... Et ne les recevait jamais dans les quartiers présidentiels, alors que c'était là qu'ils exerçaient leur pouvoir. De quoi la rendre suspicieuse... Les gorilles qui protégeaient l'endroit s'avancèrent et les stoppèrent.

- Agent St-James, niveau 4. Je suis accompagnée par le Directeur Williams. Nous devons parler au Haut Conseil d'une possible tentative d'intrusion de la part d'individus dangereux et probablement aidé par des rebelles très organisés. Dit-elle d'une voix polaire, n'ayant que peu d'estime pour ces mecs qui ne faisaient pas grand chose de leur journée, puisque la maison blanche n'avait jamais été attaqué....

- Vous n'êtes pas autorisée à entrer dans le périmètre. Veuillez faire demi-tour. Quant à la menace, c'est une possibilité que nous nous préparons à combattre chaque jour... Lui répondit un garde avant de s'éloigner du véhicule.

Sérieusement, il pensait qu'un simple ordre de ce type allait la faire reculer ? S'ils ne prenaient pas l'avertissement au sérieux, tant pis pour eux... Mais la Tour ne laisserait pas les choses se passer ainsi. Serrant les poings sur le volant, elle se tourna vers le Directeur qui était à ses côtés. Lui aussi n'aimait guère l'accueil qui leur avait été fait... Croisant le regard de Jamie dans le rétroviseur, Athéna eut subitement une idée. Ça pouvait fonctionner non ? C'était l'un des meilleurs...

- Jay, entre dans leur système de sécurité pour déclencher une alarme à l'autre bout du bâtiment. Il faut qu'on entre, sinon, nous ne pourrons pas arrêter les rebelles... Dit-elle, exposant rapidement son plan.

Son amant se mit rapidement au travail et alors que sur son visage, un semblant de joie se dessinait, celui-ci disparut rapidement. Le regard qui lui lança la mit immédiatement sur ses gardes et Athéna regarda discrètement les agents autour d'eux qui avaient subitement mis leurs mains au niveau de leur oreillettes. Merde. Le Haut Conseil avait du être à l'afflut d'une tentative de piratage... Ils s'étaient fait découvrir... Dans le même temps, ce n'était pas si grave, ils allaient entrer dans le bâtiment... Mais il fallait un moyen d'être au courant des choses... Lorsque les gardes leur ordonnèrent de sortir, la brune fut la première dehors. Sans attendre, elle attrapa le premier venu par le col et lui flanqua un coup de tête droit sur le nez pour l'assommer. Les autres l'encerclèrent rapidement, mais elle avait eu le temps de planquer sa trouvaille... Il n'y avait plus qu'à espérer que le type resterait dans les vapes suffisamment longtemps pour ne pas remarquer la disparition de ce qu'elle lui avait pris... Et que les autres gardes ne lui tirent pas dessus à vue ! Cons comme ils étaient, c'était une possibilité...

- Ça va, c'est bon... Dit-elle en levant lentement les mains pour les croiser derrière sa tête. Je me rends...

Beurk, que ces mots ne lui plaisaient pas ! Mais c'était bien le seul moyen qu'elle avait de pouvoir entrer...

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Flore Littlefoot


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________________________________________ Lun 1 Juin 2015 - 19:35

Le Marchand de Sable
Ft Astrid Littlefoot, Jeremiel Othrys, Eloise A. St-James, Wilson Wallander, Jamie Skyrunner, Connor Williams et Eve Wall E
Bien réceptionnée, j’attendais que chacun descende du petit conduit dans lequel nous avions fait voyage quelques minutes auparavant. La partie la plus fastidieuse était maintenant derrière nous. Mais le plus dur restait à faire. Pour sortir d’ici, il allait falloir ruser. La tour était en alerte, et ces jeunes n’avaient pas filé dans la discrétion, c’était une certitude. Lorsque tout le petit groupe fut sur pied, nous nous sommes remis en route pour sortir de cet endroit lugubre et malodorant. Comme prévu, une camionnette nous attendait. Elle était équipée même si son apparence laissait à désirer. Il fallait rester discret. Chacun trouverait le nécessaire, il suffisait de chercher un peu. Prenant le volant, je me trouvais en compagnie d’Astrid à l’avant de notre véhicule. J’aurai surement apprécié ce moment s’il elle ne m’avait pas montré le dos toute la route. Mais je la comprenais, de toute manière, je n’allais pas engager la discussion dans une situation aussi critique. Et je n’avais pas non plus envie de parler en présence d’autant de personnes. Cette histoire nous regardait. Il était déjà bien difficile de la convaincre elle-même, je n’allais surement pas me compliquer la vie. Je n’en avais pas besoin. Concentrée, sur ma conduite, je tentais de me remémorer le parcours pour sortir de la ville. J’entendais vaguement quelqu’un pianoter sur un ordinateur. Ce son ne me mettait absolument pas en confiance. Au-delà de leur génie, cette action était très dangereuse, la Tour avait accès aux ordinateurs et bien que celui-là soit protégé, il pouvait aisément faire une mauvaise manipulation et nous faire repérer. Les mains tendues sur le volant, je tentais tant bien que mal de me détendre. Un peu trop absorbé à écouter leur discussion, je freinais brusquement en voyant le paysage se stopper devant moi. « Eh merde ! »

Bien évidemment, la route était fermée. Ce n’était pas bon. Pas bon du tout. Je ne pensais pas avoir pris autant de retard. Ignorant les râlements parvenant de l’arrière, je fis tout aussi brusquement demi-tour pour tenter de trouver une autre route. Avec un peu de chance, elles n’étaient pas encore toute totalement bouchées. Concentrée, je n’écoutais plus un mot de ce qu’il se disait autour de moi. Il fallait que je trouve une sortie. Ce n’était pas négociable. Comptant sur mon sens de l’orientation et espérant pouvoir goûter à la chance, je tentais désespérément les sorties les unes après les autres. Au bout de quelque temps, je finis par me rendre à l’évidence, nous étions coincés et nous n’allions pas pouvoir sortir de la ville aussi facilement. Une voix féminine me sortit de mes pensées. Hésitante, je mis quelques secondes à m’exécuter. Je n’avais aucune confiance en cette fille. Elle était l’une des moins honnêtes d’ici. Si mon passé en laissait plus d’un dubitatif, le sien n’était surement pas moins étrange. Comment expliqué qu’elle n’est pas été répertoriée ? Si je pouvais comprendre qu’on doute de moi, je ne pouvais pas comprendre que l’on puisse alors avoir confiance en elle. Le plus étrange était que je n’avais aucun souvenir d’elle. Je ne savais pas d’où elle venait. Elle n’était pas comme nous. Vraiment pas. Résignée et à cours de plan, j’ai dû la suivre, tout comme le petit groupe, espérant ne pas me rendre à une mort certaine. Après avoir marché quelques temps, nous avons rencontré une jolie petite maison. Neil, semblant plutôt bien connaître les lieux, ce qui ne me mettait pas en confiance, entra sans même frapper à la porte. Pensant trouver une maison vide, je fus étonné de voir un couple assis dans ce qui semblait être le salon. La suite de la discussion m’en appris bien plus et me laissa septique. Ses parents ? Eux non plus n’étaient pas répertoriés dans les dossiers ? Cela ne m’inspirait pas confiance. Restant en retrait, je les ai salué sommairement, prenant une vue d’ensemble pour pouvoir réagir en cas d’incident. Alors que chacun vaquait à ses petites occupations comme si de rien n’était, je me demandais comment cette petite brune avait pu gagner aussi facilement leur confiance. Leur avait-elle dit ou fait quelque chose ? Ou était-il simplement naïf ? Une chose était sûre, elle cachait bien trop de chose pour que je puisse l’ignorer. Alors que je guettais toute forme d’adversité, Astrid vint à ma rencontre pour me demander de la suivre, ni une ni deux, je m’éclipsais sans rien dire, faisant signe à mes hommes de rester à leur place pour ne pas éveiller de soupçon. « Que se passe-t-il Astrid ? »

Tiraillé entre mon rôle de chef des rebelles et mon rôle de mère, je me sentais démunis face à elle. La seule occasion que j’avais eue de discuter avec elle s’était soldé par un fiasco total. La suite des évènements m’avaient obligé à endosser la casquette de la chef des rebelles au dépend de ce qui me tenait le plus à cœur. Espérant secrètement qu’elle m’est demandée de la rejoindre pour parler plus en détail de notre relation, j’ai été forcé à constater que le petit bout de jeune femme était bien plus sérieux que cela. Elle me ressemblait d’une certaine manière. Mais ses propos me font froncer les sourcils. Elle avait l’air si proche de lui… Mais, peu importe, elle était la seule qui me retenait de le laisser derrière nous. Il ne m’en fallait pas plus pour le faire sortir de notre groupe. J’hoche alors la tête en la regardant. « Il ne repartira alors pas avec nous. Ne t’inquiète pas, j’ai prévu ce qu’il fallait. Je ne le blesserai pas, mais je dois être sûre qu’il ne pourra pas nous suivre. Nous devrons repartir rapidement de toute manière, il ne pourra pas nous suivre. » Incapable de rester neutre face à elle, mon léger sourire se voulait rassurant. Je savais qu’elle prenait cette décision à contre cœur. Mais elle avait pris la bonne décision. Alors qu’elle s’apprêtait à entrer de nouveau, je la retins quelque secondes par le bras. « Tu ne le trahis pas. Tu assures ta survie, celle de tes amis, il est tiraillé entre les deux camps et il n’aurait jamais pu prendre de décision seule. Le laissé dans un état second derrière nous lui donnera peut-être une chance de continuer dans l’autre équipe. Et puis, nous ne sommes pas encore sûrs qu’ils le retrouvent. » Hésitant un instant je finis par reprendre à mi-voix en me dirigeant vers l’entrée dans la maison. « Bientôt toutes les relations que tu penses avoir construites jusqu’à présent seront chamboulés, tes actes n’auront pas la répercussion que tu imagines. »

Pressée par le temps et ne voulant pas m’éterniser sur ce sujet, j’entrais rapidement suivis d’Astrid dans le salon. Cherchant des yeux le principal intéressé, son absence fit monter mon adrénaline. Avait-il pu… ? En me reculant légèrement, je le vis dans une autre pièce en compagnie de Neil. Ses bras posés sur les épaules du garçon, ils avaient l’air bien trop complice. Cela ne me plaisait pas du tout, mais son absence allait être constructive. Faisant signe à l’un de mes hommes, il glissa discrètement une poudre dans le verre de Jeremiel qui se fondit dans le liquide transparent. Personne ne le remarquera et tout ira surement mieux comme ça. Toujours en retrait, j’observai les deux jeunes revenir parmi nous et Jeremiel boire son verre d’une traite. Il ne suffisait plus que de quelques minutes pour que le jeune homme soit hors d’état de nuire. Après ça, nous pourrons filer sans avoir peur que l’un d’entre nous laisse des fuites derrière lui. Malheureusement, ce n’est pas pour ça que le chemin sera plus simple. Accordant un peu de répit aux jeunes, je laissais filer les minutes, muette. Lançant un regard par la fenêtre, l’action allait devoir se mettre en place. « Il commence à y avoir de l’agitation, il faut qu’on y aille pour ne pas se faire repérer. Si l’un d’entre eux vient par ici, nous risquons d’avoir du mal à justifier notre présence. Sans compter que vos visages sont connus. Il faut que nous partions. » Je commençais à rassembler mes affaires en même temps que tout le monde, jetant un discret coup d’œil vers Jeremiel qui colmatait sur le canapé. Dans la précipitation personne ne semblait y faire attention, ce qui était plutôt une bonne nouvelle. Lorsque nous furent tous près, nous sortîmes tous à la queue leu leu de la maisonnette. Je pris le chemin inverse pour retrouver l’agitation qui avait nettement augmenté depuis notre départ. Beaucoup de gens se pressait dans les rues, impatient de rentrer chez eux. En quelques minutes, nous nous étions fondu dans le bazar environnant. Apercevant au loin des personnes de la sécurité, je baissais la tête discrètement. « Soyez discret, nous ne devons pas nous faire contrôler, ils sauront forcément qui nous sommes sinon. » De plus en plus proche des contrôleurs, je ne pus empêcher mon cœur de s’emballer. Me postant volontairement dans une position faisant de l’ombre à Astrid, si la situation tournait mal, mon seul objectif serait de la protéger.

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________________________________________ Lun 1 Juin 2015 - 23:46


Le Marchand de Sable

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Je tentai de soutenir le regard de Flore. Elle me répétait que je n'avais pas à me sentir coupable, pourtant j'avais l'impression d'être... sale. Je savais que je faisais quelque chose de mal. Je venais de livrer Jeremiel à l'ennemi, tout du moins à son ennemi. Après tout, où étaient les alliés ? Je ne pouvais faire confiance aux rebelles et je ne pouvais plus me tourner vers la Tour. Que restait-il ? J'avais choisi l'option la plus facile, la plus "sécurisante" pour l'instant : écarter le seul agent parmi nous qui oeuvrait encore contre nous. C'était un choix logique, raisonné. Un choix courageux, non ? Alors pourquoi me sentais-je si mal d'avoir bien fait ?

Je serrai mes mains contre mes bras. J'avais froid, tout à coup.

"C'est déjà comme ça."
lui dis-je en soupirant légèrement d'épuisement. "Mon monde ne ressemble à rien du tout."

Flore me lança un regard plein de compassion avant de retourner dans le salon. Je la suivis à contrecoeur. L'espace d'un instant, je me laissai aller à une pensée insensée : et si je franchissais la porte d'entrée et que je courais sans me retourner ? Et si je tentais d'échapper à tout cela sans l'aide de personne ? Mon instinct m'incitait à réagir ainsi mais la raison l'emporta, comme toujours. Mes chances de survie étaient trop minces. Je ne savais pas faire un feu, ni chasser, ni me débrouiller seule. Mes équations et mes années d'étude en sciences physiques ne me seraient d'aucune utilité, sauf si je décidais d'exploser la moitié d'une ville.

Je glissai la main dans la poche de mon pantalon et refermai les doigts sur la petite fiole qui renfermait quelques milligrammes de Sable Noir. Je l'avais prise avec moi dans l'agitation du moment, lorsque j'avais suivi Jeremiel hors de notre planque. J'avais eu l'intuition que cela me serait utile. Je soupirai à nouveau et enlevai la main de ma poche.

Jeremiel n'était pas dans le salon. Suivant Flore à pas prudents, je découvris, stupéfaite, l'agent secret en compagnie de Neil. Cette dernière avait les mains posées sur ses épaules. J'écarquillai les yeux, le souffle court. Ainsi, ils se connaissaient ? Ils avaient l'air bien trop proche. Je me sentis trahie. Des secrets, toujours des secrets. Ce n'était pas parce qu'il était agent qu'il était obligé d'en avoir autant !

La tête basse, je pivotai sur mes talons et retournai comme une furie dans le salon. Je ne me sentais plus vraiment coupable, tout compte fait. Il n'avait que ce qu'il méritait. Je me dirigeai vers Wilson qui avait l'air assez bizarre.

"Il t'est arrivé quelque chose ? Qu'est-ce qui ne va pas ?"
demandai-je, inquiète.

Je levai la main vers lui mais il se recula d'un bond. Blessée, je gardai la main en suspens. Je ne comprenais pas. Il ne voulait plus que je le touche.

"Will, pourquoi tu...?"

Le reste de ma phrase mourut sur mes lèvres. Je ne savais plus ce que je voulais dire. Comment pouvait-il se montrer aussi froid alors qu'à peine trente minutes plus tôt, il m'avait juré que rien ne pourrait nous séparer ? Que s'était-il passé entretemps ? Je n'aurais jamais dû m'éloigner de lui. Jamais.

Eve avait également l'air étrange, mais je m'en formalisais moins. Depuis le début, elle se comportait différemment des autres. Quant à Jeremiel, il avait bu son verre d'une traite et à présent, il était à moitié inconscient sur le canapé, maugréant des mots incompréhensibles.

Flore nous indiqua qu'il était temps de partir. Je hochai la tête mais traînai volontairement. Je résistai à l'envie de tourner la tête vers Jeremiel, mais je finis par capituler. Je me trouvais dans l'embrasure de la porte quand je fis demi tour pour courir jusque dans le salon. Là, je m'agenouillai devant le canapé sur lequel somnolait l'agent secret. Il marmonnait toujours dans son sommeil. Je penchai l'oreille vers sa bouche mais n'en comprit pas davantage. Un instant, je crus entendre le mot "Astrid" à peine chuchoté. Je sursautai et me reculai vivement. Je l'observais attentivement, mais il dormait bel et bien. Avais-je tout imaginé ? Etait-il en train de rêver de moi ?

Je m'ébrouai. Cette idée était bien trop saugrenue. Je me penchai vers son visage pour murmurer d'un ton sincère :

"Je suis désolée."

Puis j'ajoutai d'une voix feutrée :

"Dans un monde meilleur, on aurait pu, peut-être..."

Je laissai ma phrase en suspens, car j'avais décidé de l'achever en effleurant sa joue rugueuse du bout des lèvres. Après quoi je me redressai d'un bond et sortis du salon sans me retourner, le coeur battant la chamade. Le vent me saisit à la gorge lorsque je sortis, me coupant presque le souffle. Pourtant, je rattrapai les autres et les imitai pour passer inaperçue aux yeux des contrôleurs.

Sans autre alternative, nous nous dirigeâmes vers eux. Je fis une petite prière mentale, même si je ne nourrissais pas beaucoup d'illusion. Les visages d'Eve, Wilson et le mien devaient être fichés partout.

Au moment où les contrôleurs levèrent la tête vers nous, quelqu'un força le barrage en sautant par-dessus la barrière. Ils se mobilisèrent tous pour le poursuivre. Je clignai des yeux; ébahie par cette chance inouïe. Un sourire se dessina sur mon visage mais je ne perdis pas ma concentration. Je me faufilai à la suite des autres entre les barrières. Une fois parvenue de l'autre côté du barrage, nous descendîmes rapidement sous un pont qui abritait un parking.

"On a réussi !"
chuchotai-je, surexcitée.

Je tremblais comme une feuille, mes yeux étaient parcourus de tics inquiétants, mais aucune importance puisque nous étions passés ! Un grand sourire aux lèvres, j'évaluai la suite des évènements. Washington devait être encore loin.

"A pied, ça va être impossible."
songeai-je à voix haute. "Il nous faut un moyen de locomotion."

Je regardai la série de voitures sagement alignées non loin de nous. Nous avions l'embarras du choix, mais encore fallait-il réussir à voler un véhicule. Je frémis à cette pensée, mais me ressaisis. Ce n'était pas un crime. Ce n'était rien de plus qu'un emprunt. La tête haute, je me dirigeai vers une Mercedes et tentai d'ouvrir la portière côté conducteur... sans succès. Je testai une Chevrolet Aveo qui me résista à son tour, puis une Cherokee, une Volvo, une BMW... Aucune n'était ouverte, exceptée une... Deux Chevaux Citroën. Les voitures françaises avaient de l'endurance, c'est le moins que l'on puisse dire.

Sans attendre, je me glissai à l'intérieur, m'allongeai sur le siège conducteur et commençai à trifouiller les fils sous le volant.

"Je sais exactement comment faire. Cette voiture n'est pas électronique, du coup il suffit d'un faux contact pour..."

En réponse, la Deux Chevaux vrombit de joie. Je me redressai, lançant un regard fier à tout le monde.

"Avec ça, pas besoin de route !"
dis-je en tapant sur la carrosserie. "On peut éviter les grands axes. A travers champs, elle roule mieux qu'un 4x4 !"

Je tapai sur le volant cette fois, et le klaxon ébranla tous les environs, résonnant sous le pont. Je rentrai la tête dans les épaules, et ajoutai, contrite :

"Bon, elle n'est pas très discrète par contre. Le moteur fait un bruit monstre. Il vaudrait mieux se dépêcher."

Je me contorsionnai pour m'asseoir sur le siège passager, laissant le soin à un expert en vitesse de manipuler cette voiture de "course". Puis je jetai un coup d'oeil à la banquette arrière. Ils allaient devoir sacrément se serrer pour tous tenir là-dedans. Qu'importe, j'avais apporté ma pierre à l'édifice ! Je n'étais pas si inutile que cela, tout compte fait.

Ragaillardie par cette constatation, je levai les yeux vers le ciel, mais mon esprit se ternit de nouveau en imaginant Jeremiel inconscient par ma faute.

Les parents de Neil vont bien s'occuper de lui
, songeai-je pour me donner du courage. Il ne risque rien.
Astrid : 90%

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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Mar 2 Juin 2015 - 13:26

 


Rattraper le groupe fût compliqué. Une telle 'défragmentation' était incompréhensible. Comment avait-il pu perdre pieds de la sorte? C'était assez... Incompréhensible. Et gênant. Jamie sentit son ego réagir avant lui. Le regard d'Athéna passait encore. Bien qu'Agent, elle savait, parfois, se montrer réellement douce, concerné, même inquiète pour lui. Même si Jamie avait bien envie de lui demander d'arrêter. Il n'était pas en mesure de lui expliquer ce qui venait d'arriver. Tout comme elle n'avait pas été en mesure de lui expliquer pourquoi elle avait menti. I
Mais le regard de Reegan, il s'en serait vraiment passer. Jamie n'aimait pas ce type. Oui, c'était un bon agent, probablement, sinon il ne serait pas là. Mais c'était un vrai con. du moins, c'était épidermique, Jamie ne pouvait pas le supporter. Avec son front dégarni et son visage de crétin, non, Jamie avait vraiment du mal avec celui là. Alors qu'il le regarde avec cette espèce de mépris dans le fond des yeux... Jamie lui aurait bien pirater l'oreillette pour le mettre dans l'embarras. Seulement, il savait très bien qu'il aurait aussi bien pu se tirer une balle dans le pieds si il faisait ça. Ils étaient un escadron, ça signifiait qu'ils n'avaient qu'eux pour compter les uns sur les autres. Question de vie ou de mort. Même si ça allait lui demander un effort. Ou deux.
Le bout du tunnel ne fût en rien un soulagement. Le sable barrait leur route. Et leur champs de vision.Autant dire que Jamie sentit un léger élan de claustrophobie le frôler quand il finit par les rejoindre. Par réflexe, il sortie de sa poche le portable de la taille de sa main qu'il avait emporté dans une poche latérale. C'était un petit appareil de son invention, un peu plus pratique de l'ordinateur coincé entre son dos et son gilet. Il n'avait mit que le nécessaire sur cette petite chose qu'il avait affectueusement appelé Mandy. Un logiciel de piratage basal, quelques logiciels de communications, un ou deux virus prêt à l'emploi, un brouilleur, et un gps. Ou l'équivalent puisqu'il s'agissait plus d'une carte en relief. Jamie l'activa sans vraiment attendre qu'on le lui demande. Il n'était pas là pour le décor. Il le savait très bien. Alors autant se rendre utile. Tout en laissant la carte se dérouler en trois dimension sur son petit écran, Jamie alla s'adosser à un pan de roche. Il devait s'isoler des autres. Pas forcément pour chercher du réseau, ou même pour éviter l'air goguenard de Reegan et sa tête de con. Non. en réalité, même si ses yeux étaient fixés sur l'écran, Jamie pensait à sa 'vision'. C'était tellement.... Etrange. Pourquoi est-ce que ses cauchemars habituels lui étaient revenus en pleine face? Pourquoi maintenant, alors que toute l'adrénaline que son corps avait en réserve était déversée dans son sang? Pourquoi alors qu'il était éveillé? Et pourquoi ce changement radical? Quoi que... Radical, non. Enfin, cela n'avait rien eue de violent. ça c'était juste... Modifié. Ou peut-être que ça avait simplement avancé? Juste une 'scène' de plus? Jamie était perplexe. ça lui échappait complètement. C'était incompréhensible, et ça avait tendance à l'énerver. Jamie n'aimait pas ne pas tout contrôler. L'univers informatique était contrôlable. C'était lui qui fixait les règles, les bornes, les zones d'agissement. Ses rêves... Ce n'était rien de tout ça. C'était juste... Angoissant.
Une légère vibration ramena ses yeux sur l'écran et il se redressa légèrement. Rapidement, il établit un gros plan sur son écran, cherchant longitude et latitude avant de relever la tête.
-Directeur? Nous nous trouvons près des montagnes, on a parcourut pas mal de kilomètres sous terre. On a dépasser de loin le district des docs. On est à environ sept kilomètres du port. Peut-être plus.
Ses estimations se basaient sur des calculs vagues de distances, ce qui l'énerva un peu. Il aurait préféré être précis. Avoir la vraie information, un détail crucial. De quoi faire taire les réflexions qui allaient nécessairement fusées. ça ne rata pas. Le directeur, bien que reconnaissant de son information, fût le premier. Jamie accusa le coup. Le Directeur était un homme de terrain, il était l'équivalent de son Instructeur, son supérieur hiérarchique et un militaire. C'était évident qu'il remettrait à sa place un 'bleue' dans son genre. Même si il était un génie informatique, il resta un petit agent. Jamie se redressa légèrement, tâcha de bomber le torse en faisant bonne figure.
-Le gravier m'a fait perdre l'équilibre, ça n'arrivera plus, Directeur.
Un rire étouffé lui parvint, et Jamie du réellement faire appel à tout son self-contrôle pour ne pas coller une balle dans le genou de Reegan. si au moins il avait le dixième de son q.i... Jamie s'apprêta à le fusiller du regard quand Athéna le remit à sa place, d'une manière sèche et directe. Jamie ramena ses yeux sur son écran, prétextant d'améliorer le rendu de sa carte, comme si il n'avait rien entendu de sa remontrance. Mais il eut un léger sourire en coin. Ils formaient quand même un couple compliqué. Aussitôt, une part de lui se mit une claque à l'arrière de la tête. Un couple... C'était idiot de penser ça. A l'extrême limite, ils étaient amants. Pas plus. L'accord tacite tenait toujours. Même si elle venait de le défendre, c'était probablement en partie par orgueil militaire. Possessif aussi peut-être. Mais certainement pas par amour. ça au moins ils avaient été clair.
Un bruit de gravier leur fit tous relever la tête. Le réflexe militaire vint aussitôt, les ordres aussi. Jamie s'accroupit au milieu du groupe, leur facilitant la tâche. Le dos caler contre la roche, Jamie lança les différents logiciels dont il avait besoin, avant de mettre ses oreillettes. Un bruit blanc envahit aussitôt son espace sonore. C'était la seule chose qui lui permettrait de ne pas se concentrer sur les coups de feu ou les bruits du combats. Il fallait qu'il se concentre. Qu'il active ses neurones. Il devait être le meilleur, comme toujours. Rétablir les connexions, rétablir les liens. Oeuvrer dans le grand vide cybernetique. C'était son univers, son royaume. A lui de faire un miracle. Ses yeux rivés sur l'écran, il plongea dans son petit univers binaire, réactivant les différents relais présent dans les parois du tunnel. Les bornes qui se trouvaient encore dans le béton coulés restaient activables. Les réseaux wi-fi, bien qu'anciens, étaient toujours là, faible lueur dans une chape de métal. C'était faisable. Précaire, compliqué, mais faisable. C'était surtout dur de maintenir une connexion viable. Avancer relais par relais, consolider. Pire qu'une construction tangible. Dangereusement bancale. Mais faisable. Il devait le faire. Il devait y arriver. Il devait être le meilleur encore un f...
-Ouais! s'écria-t-il comme un gamin, avant d'arracher ses oreillettes d'un coup sec.
Trois touches sur le clavier et le message partie aussitôt. La connexion émit des signes de faiblesses mais la demande d'aide était bel et bien partie. Il avait réussi. Des fois, il s'impressionnait tout seul. Se relevant, il prit enfin la peine de vérifier si les rebelles avaient été neutralisés, avant de se tourner vers le Directeur, un sourire satisfait aux lèvres.
-La communication avec la Tour est effective Directeur.
Il était un génie, personne ne pouvait en douter. Le Directeur eut un léger signe de tête, et Jamie retourna s'adosser à son mur, un sourire narquois sur le visage. Il eut la suffisance de ne pas narguer Reegan, mais il se sentait terriblement mieux. Ce pauvre imbécile devrait se contenter de ronger le peu de neurones qu'il possédait. Rapidement, il s'arrangea pour maintenir active la faible connexion, en activant deux élargisseurs d'ondes avant de relever les yeux vers Athéna, qui venait vers lui. Pour peu, il aurait bien voulu l'embrasser, fier comme il était.
-Je suis un génie, je gère, lui glissa-t-il sur le même ton qu'elle.
Il aurait aimer rajouter quelque chose, mais un vrombissement leur fit tous relever la tête. L'aéronef avait fait vite. Peut-être qu'il n'était pas loin lorsque Jamie était parvenu à rétablir un lien. Jamie l'observa avec fierté, c'était entièrement grâce à lui qu'il était là et il se sentait beaucoup plus confiant désormais. Des renforts virent à leurs rencontres, et même si ils étaient peu, cela restait non négligeable. Et puis avec de la chance, ça lui permettrait de s'écarter un peu de l'autre crétin.... Sauf qu'une donnée non contrôlée vint se glisser dans la partie et Jamie écarquilla les yeux. La femme du Directeur, rien que ça. Jamie se demanda un instant si il devait lui faire des politesses. Le Directeur, il le voyait tous les jours. Cela faisait longtemps qu'il n'en prenait plus la peine, mais elle.... Jamie jeta un regard vers Athéna. Il s'avait qu'elle ne l'appréciait pas. Elle s'était même amusée à lui donner des petits noms, un jour où Jamie et elle avaient lister les personnes qu'ils n'aimaient pas, dans un bain moussant. Mine de rien, ça avait fait un petit paquet de monde, le concernant. Tout son service en fait.
Un ordre plus tard, et Jamie partie à la suite de Reegan. Sérieusement, pourquoi lui? Jamie manqua de lever les yeux au ciel, mais il se contenta d'un sourire placide, tout en laissant le Directeur et sa femme passer devant lui. D'un signe, il fit comprendre à Reegan de se placer entre Madame Williams et lui. Si jamais il faisait un pas de travers, il aurait tôt fait de le rectifier. A coups de balles de le tibia. Par exemple. C'était plus prudent. Tant pis si il était encore à la traîne, il refusait que ce boulet soit derrière lui. Arme au poings, Jamie rangea rapidement Mandy dans la poche avant de son treillis, la laissant en fonctionnement, avant de reprendre son arme à deux mains. Le petit groupe arriva rapidement aux abords d'une grotte, mais rien ne se passa avec la simplicité prévu. En fait, ce fût même légèrement le contraire. Que des tirs éclatent n'étaient pas étonnants. Qu'Athéna soit touchée, si. A couvert derrière un amas rocheux, Jamie vit le sang avant d'entendre la balle ricocher plus loin. La grimace d'Athéna lui fit un instant oublier qu'il devait couvrir Reegan. Son nom, brailler par l'agent, résonna à ses oreilles, mais une colère sourde faisait pulser son sang. Jamie n'était qu'un petit agent de terrain. Mais si il était réputé pour une chose, c'était bien qu'il ne fallait jamais détérioré quelque chose à quoi il tenait. Encore moins quelqu'un...
-Tu me couvres, lança-t-il d'une voix neutre et coupante à Reegan, à l'instant où il sortait de l'amas de roche pour se diriger tout droit vers le tireur isolé qui venait de faire une très grosse erreur.
Sans ciller, il vida l'intégralité de son chargeur sur le 'repli' où le tireur s'était caché, sautant par dessus ce dernier une fois arriver à sa hauteur. Le rebelle étant en train de recharger, Jamie n'eut aucun mal à le plaquer au sol, atterrissant sur na nuque. L'arme du rebelle glissa sur le sol, et Jamie lui écrasa la main au moment où il tenta de la récupérer. si fort que quelques os cassèrent. Tant mieux. Jamie lui asséna un violent coup de cheville dans la mâchoire et sa tête rebondit sur le sol , en crâchant quelques dents. L'arrivée de Reegan l'empêche de lui fracasser le crâne contre le sol. Ils avaient peut-être besoin de lui en vie, après tout. Jamie se redressa, son pieds toujours fiché sur la main cassé du rebelle, qui jurait entre ses dents. Jamie mit tout son poids sur sa jambe, le faisant crier, avant de l'empoigner avec Reegan. Il n'avait aucune compassion pour le rebelle, qu'il jeta face au directeur, sans aucune douceur. Des yeux, il chercha rapidement Athéna, qui grimaçait en fixant la femme du directeur. Ouh là. c'était pas bon. d'un salut sec du menton, Jamie laissa le rebelle au soin du directeur, saluant rapidement sa femme lorsqu'il la croisa.
Son visage était un peu moins fermé que le sien, pourtant c'était presque comme si ils se fusillaient du regard. Son inquiétude ne fit que redoubler. Si elle prenait la peine de le couper, c'était mauvais signe. Elle se releva aussitôt, se dirigeant à son tour vers leur escadron. Jamie serra les poings. Pour le coup, il avait vraiment envie de lui hurler dessus. De la plaquer au mur, de lui hurler qu'elle n'était qu'une foutue tête brûlée. Qu'elle n'avait pas à jouer les dures. Et qu'elle n'était qu'une crétine, que si elle pensait s'en tirer comme ça, elle avait tords. Mais ils n'en avaient ni le temps ni le droit. C'était déjà bien assez compliqué comme ça. Jamie se contente donc de la fusiller du regard, à égale mesure qu'elle le fit, en montant dans la voiture. Elle venait de se faire tirer dans le bras mais elle voulait conduire, mais bien sûr... Jamie en leva les yeux au ciel.
Aller à la Maison blanche n'était pas une bonne idée. Jamie en était persuadé. en fait, Jamie se méfiait de ce bâtiment. Il avait quelques fois tenter d'en effleurer la surface numérique, mais elle semblait encore plus impénétrable que la Tour. Ce bâtiment renfermait des secrets coulés dans le métal et la peur. C'était une très mauvaise idée de s'y rendre. Mais Jamie n'émit aucune objection. Qui l'aurait écouté? Du groupe, il était probablement celui avec le moins de légitimité. Et Athéna tenait le volant, autant tenter de faire parler un escabeau. Crétine.
La tentative d'entrée fut un fiasco, prévisible. Jamie manqua de donner un coup dans le fauteuil avant, tellement c'était rageant et évident. Qu'est-ce qu'elle avait espérer, le tapis rouge et des cocktails? Un regard dans le rétroviseur lui permit de la fusiller des yeux, plutôt gentiment cela dit. En réalité, il s'inquiétait encore pour son épaule. Médigel ou pas. Il avait presque envie de vérifier l'état de son épaule par lui même.
Athéna le sortit rapidement de sa rêverie, en le mettant au défi. Craquer la Maison Blanche? Elle était sérieuse? Jamie relava un sourcil. C'était impossible. tout génial qu'il était il ne pouvait tout simplement pas craquer le noyau même de leur pays. C'était comme s'attaquer aux dieux! Elle espérait quoi? Non. Pourtant, Jamie sortit de son dos l'ordinateur qu'il avait emporté. Il sentait le regard de son supérieur sur ses épaules, celui de sa femme, celui de Reegan. Il était un génie. Il n'était pas censé avoir de limites. Il n'était pas censé... Brusquement, Jamie eut une idée. Une idée de génie. Il ne pouvait pas craquer la Maison blanche. Mais accéder aux hauts-parleurs de la salle des gardes, c'était facile. Les hauts-parleurs étaient des unités sur routeurs. Ni protégées, ni surveillées. Si ils voulaient entrer, simuler une invasion restait la meilleure solution pour ouvrir une brèche. Forcer les gardes à sortir.... Cela permettrait aux agents de réagir et aux Williams d'être vu. Les Williams étaient un Visage, celui de la Tour, celui de l'armée. Ils devaient être vus. Après ils pourraient improvisés.
Le message numérique retentit assez rapidement à l'intérieur de la Maison blanche, puisque la garnison entière finit par sortir et les encerclés. Super. Des fois, il était quand même bon. Laissant son ordinateur sur la plage arrière, il sortit à la suite d'Athéna, main derrière la nuque, un sourire malgré tout. Elle était vraiment sanguine. Jamie le sentait à fleur de peau. si l'un d'eux s'avisait de la toucher encore.... Jamie ne doutait pas de l'éclatement que cela ferait. Le regard de l'homme qu'elle venait de mettre à terre ne faisait aucun doute. Se redressant en titubant, il braqua aussitôt son arme sur Athéna, qui verouilla ses genoux, son visage tendu vers lui, comme par défi. Jamie vint se placer derrière elle, dans le champs de vision de l'homme. Qu'il tente quoi que ce soit.... Mais avant qu'il aie pu évaluer le nombre de revolver pointés sur eux, une voix légèrement nasillarde, très polissée, retentit dans la cour de la Maison blanche.
-Repos! Repos agents! Baissez vos armes!
Un homme, assez petit, vêtu d'un costume noir et chaussé de lunettes de la même teinte sorti de la Maison blanche, se dirigeant vers eux avec un maintient qui tenait plus du politicien que du militaire, malgré ce qu'affirmait les médailles à son épaule. Athéna eut un regard vers Jamie et ils baissèrent leurs bras à leur tour. Athéna glissa sa main dans sa poche, tandis que Jamie faisait de même, mais pas pour les même raison. Discrètement, Jamie activa l'analyse du périmètre de Mandy. Il devait savoir combien d'oreillettes et combien d'ordinateurs les entouraient. Vite.
-Williams! Quelle surprise.... Inespérée. Nous n'attendions pas d'émissaire de la tour. du moins, pas sans préavis, ajouta l'homme en faisant un geste vers les dernier agents qui pointaient encore leurs armes sur eux.Veuillez les excusez, les récents évenements en provenance de votre district nous ont mis en zone rouge, ils réagissent en conséquence...
Le ton mondain donna à Jamie l'envie de lever les yeux au ciel. C'était presque à vomir, tant de naisierie bordée de mensonges.
-Cela dit, nous pouvons nous estimer heureux de votre présence! Le Haut Conseil va justement siéger, et votre présence serait des plus... Evidente et utile. Si vous voulez bien me suivre, Directeur, je suis sûr que nous pourrions faire en sorte de rendre cette.... surprise plus rentable qu'elle ne l'est actuellement.
La menace voilée était évidente. Sans un regard pour sa femme, le Directeur Williams emboita le pas à l'homme, disparaissant à son tour dans l'immense bâtiment. Les laissant seul avec la garnison, qui se montra aussitôt nerveuse. La tension qu'avait légèrement estompée la présence du politicien retomba comme une chape de plomb, et Jamie termina d'additionner les vibrassions de Mandy dans sa poche. Merde. Ils étaient tout de même beaucoup trop. Les neutraliser sans sortir Mandy de sa poche serait impossible. Même une simple impulsion électrique nécessiterait un pianotage. Du coin de l'oeil, Jamie observa la masse des gorilles autour d'eux. ça allait être compliqué.
L'homme qu'avait désarmé Athéna eut soudain un froncement de sourcils, portant sa main à sa tempe, et Jamie se déplaça légèrement. Athéna l'observait du coin de l'oeil, et Jamie se demanda un instant ce qu'elle venait de mettre dans sa poche. Visiblement cela devait être important. L'homme s'avança, et avant qu'Athéna n'ai pu réellement faire un pas en arrière, il attrapa la brune par son gilet par balle. La réaction de Jamie fût un réflexe. Un réflexe stupide, mais un réflexe quand même. Le canon de son arme se posa sur la tempe de l'homme au moment où des dizaines d'autres se pointaient vers lui. Un petit génie, mais un pur crétin.
-On va tous se calmer. Ce serait bête de gaspiller des balles inutilement, non?

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________________________________________ Mar 2 Juin 2015 - 15:42

Le marchand de sable

Let us in...




Ce qui était arrivé à Jeremiel ne lui faisait ni chaud ni froid. Elle aurait bien voulu s’en débarrasser carrément mais Astrid semblait plutôt attachée à lui et mieux ne valait pas se rejouter encore plus d’ennemis qu’elle n’en avait déjà sur le dos. Elle se contenta d’un petit sourire et d’un hochement de tête appréciateur vers Flore avant de sortir de la maison. Ils arrivèrent bientôt à un parking avec différentes voitures. La blondinette en choisit une et la démarra à l’ancienne, comme les voleurs. C’était sans aucun doute la plus simple à voler comme ça, les autres étaient bien trop évoluées pour démarrer de la sorte… mais à voir le boucan qu’elle faisait, c’était plutôt un coup à se tirer dans le pied que de s’en servir mais bon… aux moins ils iraient toujours plus vite qu’à pied… enfin… Si elle ne se démantelait pas entièrement en route…

En se glissant sur le siège passager, Astrid écrasa le klaxon qui se répercuta avec une facilité déconcertante dans tout le dock. Mais c’est pas vrai ! Elle voulait pas mettre un gyrophare non plus sur la voiture et mettre la musique à fond ? Eve se contenta de fermer les yeux quelques secondes en pinçant ses lèvres. Elle avait du mal à reprendre son calme. Elle était un programme… elle n’avait pas l’habitude des sentiments humains… C’était pas simple de se calmer après un excès de colère. Elle fit le tour de la voiture, ouvrit la portière d’Astrid et plongea la tête entre les jambes de la jeune femme en les lui poussant sans ménagement. Elle commença à tâtonner là où se trouvait la boîte à gants sur les modèles de voitures plus ressent et soudain sa main sembla atteindre ce qu’elle cherchait. Elle poussa encore plus les jambes d’Astrid. Ce n’était sans doute pas agréable mais elle ne voulait pas la blesser non plus… Puis, d’un geste vif et violent, elle arracha l’émetteur, et le posa au sol. Il pouvait toujours émettre, il annoncerait juste à la Tour qu’il était défectueux… Elle se releva en les regardant les uns après les autres et se justifia :

- Et oui, même sur les plus anciennes y’a un émetteur… Vous voulez tout de même pas qu’ils nous réservent le comité d’accueil, non ? Je ne le brise pas, si la Tour le voit défectueux, elle pensera juste qu’il a pris un coup de froid pendant la nuit et enverra quelqu’un le réparer demain. Mais si je le brise, on coupe le signal complétement et là, c’est clairement leur annoncer que c’est nous. C’est clair ?

Ça semblait clair en tout cas puisque personne ne trouva à redire. Eve referma la portière d’Astrid avec peut-être un peu trop de force. Elle fit signe à Flore de monter juste derrière sa fille ou pas sa fille, elle s’en foutait, tandis qu’elle repassait du côté gauche et qu’elle poussait Neil à se mettre au milieu.

- T’es la plus fine de nous trois et je préfère être à côté de la fenêtre si ça ne te gêne pas. Je préfère avoir une fenêtre de tir. Wilson tu conduis.

C’était pas une demande, c’était un ordre. Tout en se mettant sur la place de gauche, juste à côté de Neil, elle justifia son choix.

- Neil a dit qu’il ne doit plus toucher personne, non ? Bon ben alors il conduit. Astrid tu feras attention à pas le toucher mais ça devrait aller. Si on le mets sur la banquette de derrière, il touchera à coup sûr quelqu’un, on a pas de place. Allez, on s’active, on démarre et on met sa ceinture… La Tour est toujours à notre recherche et j’ai perdu assez de temps…

Elle commençait vraiment à s’inquiéter pour sa mission. Chaque minute qui passait était une minute qui l’éloignait de son but. Les agents de la tour avaient dut comprendre ce qui se passait et s’ils étaient suffisamment intelligent, ils étaient sans aucun doute déjà à la maison Blanche… Tout aurait été plus simple si elle n’avait pas quitté le système… Mais ce foutu nettoyage automatique avait tout fichu en l’air… Elle n’avait pas le temps d’être pleinement humaine, de comprendre que l’erreur état humaine, que l’amour, les sentiments l’étaient… peut-être aurait-elle pris le temps dans d’autres circonstances mais là… il n’y avait que la mission qui comptait. Elle vérifia tout de même que Wilson avait mis sa ceinture cette fois. Il n’était pas question qu’il finisse dans le parebrise encore une fois, c’était lui le chauffeur ! Puis la voiture s’ébranla et la route commença.

Elle semblait longue, interminable… Mais sans embuches. Neil avait raison, les gens commençaient à sortir du travail et leur voiture se mêla au reste de la foule, passant inaperçue. Mais à mesure qu’ils se rapprochaient de la maison blanche, la route de désertifiait, et Eve commençait à voir des postes de gardes, de chaque côtés de la routes. Pour l’instants ils étaient vides, sans doutes les agents étaient retranchés plus loin, mais ils ne tarderait pas à avoir de la compagnie… Plissant les yeux, elle apercevait au loin des barricades, des voitures en travers, et des silhouettes. Ils étaient encore bien trop loin pour que les agents les voient mais ils ne tarderaient pas à les repérer. Il fallait agir vite.

- FREINE ! ETEINS LES PHARES VITE !!!

Wilson s’était exécuté avec une rapidité remarquable, ce qui était plutôt plaisant. Elle avait détachée sa ceinture, écrasait limite Neil, le corps presque entre les deux sièges. Elle observa le barrage au loin en silence pendant quelques instants… Ils ne semblaient pas s’être fait repérer… Ouf… Ils pouvaient respirer.

- Mets la voiture sur le bas-côté, entre dans les fougères, faut qu’on se tire de là.

Une fois hors de vue, tout le monde sortie de la deux-chevaux. Ils auraient pu faire un forcing et passer le barrage à 200km… mais il y aurait eu des tirs de balles, des blessés et même s’ils étaient parvenus à passer… on les aurait poursuivi jusque la maison Blanche… C’était une mission suicide, pas besoin d’être un génie pour le savoir, sans compter que c’était une deux-chevaux, pas un bolide ! Mais que faire à présent ? Elle n’en avait strictement aucune idée… elle ne connaissait aucune autre entrée, tout était pris d’assaut… C’était foutu… Elle aurait dû laisser Wilson dans cette Tour… à cause de son sauvetage, elle n’atteindrait jamais la mission qu’elle c’était donnée… à moins que…

Elle sursauta lorsqu’elle constata que la plante à ses pieds était devenue comme… lumineuse ?! Révélant la tête, elle constata qu’il en était de même pour les arbres autour, et les fougères… et l’eau de ce lac là-bas… Mais c’était quoi ça ?! Une vision nocturne ? A croire qu’elle voyait… les… les fluides vitaux des végétaux et des êtres vivants… Etait-ce possible ?

- Vous voyez la même chose que moi ?

Elle s’était retournée un peu inquiet… elle voyait la vie dans ses compagnons de route également… mais ils semblaient perplexes… Ils ne voyaient pas la même chose qu’elle… Elle n’arrivait pas à comprendre mais sa réflexion de programme repris le dessus : prendre l’utilité, réfléchir aux problèmes après… Regardant autour d’elle, elle constata quelque chose d’étrange un peu plus loin, en direction du lac… de la vie… sous la terre… comme s’il y avait…

- Un souterrain… Suivez-moi !

Sans chercher à voir si on l’écoutait, elle s’était mise à courir en direction du lieu qu’elle voyait. Elle arriva près d’une grande bouche d’égout qui se déversait dans le lac… suffisamment grande pour y faire passer un homme de taille adulte debout… Il y avait un grillage qui bloquait la bouche et un cadenas vieux et rouillé… très vieux même… Elle sortit son revolver, hésita quelques secondes et tira sur le cadenas. La grille céda alors immédiatement. Elle leur fit signe de rentrer tandis qu’elle montait sur la bute en extérieur… Le souterrain… Il menait jusque… Etait-ce possible ? Avait-elle droit d’avoir autant de… « chance » ? L’informatique ne croyait pas au hasard. Elle redescendit la bute et s’engouffra à son tour dans la bouche. Lorsqu’elle cligna des yeux, cette magnifique vision disparue pour ne lui laisser… qu’un mal de crâne lancinant et une perte d’équilibre. Elle aurait sans aucun doute touché le sol si Neil et Flore ne l’avaient pas rattrapé à temps. Elle s’accorda quelques secondes de pause pour reprendre ses esprits secoua la tête et se releva.

- Merci… Non ! Pas par-là ! Par-là…

Wilson avait repris sa route mais elle l’avait arrêté. Elle lui désignait à présent… la paroi de métal gauche du tunnel. Passant ses doigts dans la fente du carré de tôle, elle se retourna pour expliquer aux autres :

- C’est une porte… Un passage secret si vous préférez… Il faut la défoncer…

Elle s’était déjà reculée en parlant puis couru et s’étala contre la paroi. Encore.

- Je vais avoir besoin d’un coup de main.

Une seconde personne se mit à la défoncer avec elle et au bout de 2 ou 3 aller-retour chacun la tôle céda et la porte s’aplatit au sol. Sans cérémonie, Eve s’engouffra dans le trou, attendit que les autres la rejoigne et observa les alentours en frottant ses mains et sa combinaison. Ils étaient à présent dans un souterrain de pierre… sans doute présent depuis plusieurs millénaires.

- Et ben voilà ! Allez c’est parti, droit vers la Maison Blanche !

Elle s’était mise en route, un sourire sur les lèvres. L’espoir était de nouveau permis.

Eve : 90%

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________________________________________ Mar 2 Juin 2015 - 21:42


Le Marchand de Sable

Les mains crispées sur le volant, Wilson s'empêchait du mieux qu'il le pouvait de ne pas trembler. Sa respiration était courte et il se sentait capable de défaillir à tout moment, mais il fallait qu'il tienne. Pour Astrid. Le regard qu'elle lui avait lancé, alors qu'il s'était violemment écarté lorsqu'elle l'avait approché... Il ne comprenait pas ce qui se passait. La vision de Neil, ses mains couvertes de cicatrices, en sueur, mal au point, n'arrêtait pas de revenir dans son esprit. C'était à cause de lui ? Il n'en avait aucune idée. Il n'avait pas osé demander. Il n'avait pas osé prononcer un mot depuis. Il était resté planté là, fixant ses mains. Il ne devait plus toucher personne. Pourquoi ?

Ce dont EVE avait ensuite parlé, il ne l'avait pas suivi... Peste ? Secouant la tête, le jeune homme se concentra sur la route. Il avait obéit, lorsqu'on lui avait demandé d'être le conducteur, évitant soigneusement le contact de chacun. Il avait vu aussi, que Jeremiel était resté sur le canapé des parents de Neil, assommé... On le laissait derrière, alors ? Parce qu'il était agent ? Tout ça, ça allait trop loin... Tellement loin... Pourquoi il avait commencé, déjà ? Pour sauver le monde ? Pour arrêter les dégâts du Sable Noir ? Pour savoir ? Il ne devait pas le mériter...

« FREINE ! ETEINS LES PHARES VITE !!! « »

Immédiatement, Wilson réagit. Il fonctionnait par automatisme, ayant décidé d'arrêter de réfléchir à tout ce qui se passait dans sa tête, préférant ne pas causer encore davantage de problèmes en cherchant des réponses inutiles. Habituellement, il aurait au moins tourné la tête, voir si Astrid allait bien après ce coup de frein précipité... Mais il n'en fit rien. Ses yeux restaient fixés droit devant, dans le vide, en l'attente d'une autre directive. Si son expression ne trahissait aucune de ses émotions, à l'instant, son cœur battait à cent à l'heure, ses muscles étaient tendus et il ne se retenait plus qu'au volant dans lequel ses doigts s'enfonçaient bien trop profondément.

Il alla garer le véhicule comme on lui dit, sortant à la suite des autres. Ils approchaient, n'est-ce pas ? Et il se sentait plus perdu, plus incertain que jamais. Pourtant, il était accompagné, pas tout seul. Mais... c'était dangereux. Tellement dangereux.

Ses sourcils se froncèrent suite à la question d'EVE. Il ignorait ce qu'elle voyait, mais cela lui rappela vaguement l'attitude d'Astrid, dans le train, alors qu'elle entendait des choses que les autres n'entendaient pas. Tout comme EVE avait eu des « flashs », comme elle le disait, dont elle seule connaissait la nature... Qu'est-ce qui se passait, exactement ? Qu'est-ce qui leur arrivait, à tous ? Oh, non, ça ne devait rien être... C'était un programme, elle avait peut-être des bugs... Puis, s'il ne pouvait toucher personne, ça s'expliquait. La Tour avait dû l'empoissonner, quelque chose, sans qu'il ne sache comment, pour être certain qu'il ne s'en sorte pas, même en réussissant à s'échapper. C'était bien le genre de Williams, non ? Éliminer toutes menaces.

Il ne savait pas de quelle manière elle avait trouvé le sous-terrain, mais il pouvait s'estimer chanceux, ce serait moins risqué que de passer par l'entrée principale. Il espérait... Du coin de l’œil, il remarqua la perte d'équilibre d'EVE, esquissant un geste pour tenter de la rattraper avant de se rappeler... et de s'arrêter, reprenant sa route comme si de rien n'était. Les dents serrées, il se retourna alors qu'EVE lui disait de s'arrêter. Un passage secret ? Vraiment ? Il se contenta de hausser les épaules. Au point où il en était, de toute façon... Il l'aida à défoncer la porte, le bras douloureux après avoir heurté la paroi de métal, mais au moins, la voie était libre.

Wilson ne parlait toujours pas. C'était inhabituel, venant de lui, quand on y pensait. Il avait tout fait, depuis le début, pour éviter les blancs, pour faire régner la bonne humeur malgré la situation... Il se contentait de fixer ses doigts, les faisant bouger dans tous les sens, avec de temps en temps un regard en direction de Neil. Il osa s'approcher d'elle, tout en maintenant une distance de sécurité qu'il s'imposait, le regard presque vide et la mine dépitée.

« C'est vraiment la peste ? »

Il murmurait juste, ne sachant même pas si elle l'entendait, mais il ne voulait pas de réponses. Il avait peur au fond, qu'elle confirme ses dires. C'était déjà assez dur de ne pas pouvoir aller prendre Astrid par la main, alors qu'ils étaient si près du but, pour la rassurer... Enfonçant ses mains serrées dans ses poches, il releva la tête, la gorge serrée, s'exprimant à plus haute voix, le timbre légèrement cassé malgré tout ses efforts.

« Et on va faire quoi, une fois là-bas ? L'une d'entre vous est déjà entrée dans la Maison Blanche ? Vous savez où trouver le Marchand de Sable ? Comment se débarrasser de ceux qui le protègent certainement ? »

Personne ne semblait se poser de questions. Tout ça était trop brouillon, trop précipité, il n'avait aucune idée de son rôle dans cette action, de ce qu'il allait devoir faire sans son matériel... C'était une mission suicide. EVE, qui n'était née que pour ça. Astrid, qui aurait mieux fait de rester avec Jeremiel dans sa planque et de ne jamais être au courant de ce qui se passait. Même Neil... et Flore... et...
Précipitamment, Wilson se retourna, aux aguets.

« On est pas tout seuls. »

Des bruits de pas venaient de s'élever derrière lui... Mais rien. Le noir total. Il s'arrêta dans sa marche, la bouche ouverte, ce bruit résonnant toujours dans ses oreilles. Il entendit pourtant EVE lui dire qu'il n'y avait personne, sûre d'elle. Secouant la tête de gauche à droite, Wilson fit en pas dans la direction opposée à son groupe. C'était près d'eux, tout près d'eux, il en avait la certitude. Ses sens ne lui faisaient jamais défaut. Jamais.

« Il y a quelqu'un ? »

Plus aucun bruit. Pas un son de voix, pas un murmure, pas un souffle. Wilson se sentit soudainement étrange et alors qu'il se retournait vers les autres... Il était seul. Astrid... Où est Astrid ? Les yeux exorbités, il cherchait de tout côté du regard, mais rien. EVE, Neil et Flore avaient disparues elles aussi. Et les bruits de pas se répétèrent.

Son rythme cardiaque s'accéléra et il fit volte face. Un homme. Un homme était là. Il était en train d'avancer, sans le regarder... il avançait simplement. Quelque chose se formait dans son esprit, une bride de souvenir, une impression. Il ne lui était pas inconnu. Il le connaissait. Il savait qui c'était et... Une sensation désagréable au niveau de son nez lui fit lever sa main et baisser les yeux... pour voir du sang. Son nez saignait abondamment. Pourquoi ?

Relevant la tête, l'homme avait disparu.

« Tu vas bien ? »


La voix de Neil le fit sortir de sa transe et il remarqua qu'elle regardait dans la même direction que lui, sans sembler voir quoi que ce soit. Toutes étaient de retour à ses côtés, mais aucune n'avait l'air perturbé par cette apparition inattendue.

« Je... » Ses doigts faisaient l'aller-retour entre son nez et sa veste, tentant de nettoyer ce qui restait de sang. « C'est rien. » Il était persuadé de connaître cette personne qui s'était matérialisée devant lui sans prévenir. Il en était convaincu. Alors pourquoi n'arrivait-il pas à se rappeler de son identité ? Sa mémoire n'avait pas l'habitude de lui jouer de tels tours... « J'ai eu une absence, ça va aller. » Mais l'intonation grave de ses paroles montraient que ça n'allait pas du tout.

Il n'ajouta pas un mot, reprenant sa marche devant les autres. Cette journée n'était définitivement pas la sienne.

Wilson : 100%

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