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 [Fe] Bee Happy ! - Evènement #35

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Hackery Earwick


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________________________________________ Mer 15 Juil - 23:00

Il ne resta pas bien longtemps sur son champignon. Serrant Buzzy un peu plus contre lui alors que le moineau de Lounis le récupérait. Il rentrait à nouveau dans la course. Enfin façon de parler. Parce que coincé dans les serres d'un oiseau, on avait vu mieux. En plus, il pouvait voir Géraldine derrière. Qui attendait de le récupérer, il en était certain. Mais les insectes aux alentours les harcelaient tant et si bien qu'il était impossible à la pauvre Géraldine de récupérer ses passagers. Mais finalement, ce n'était pas désagréable de ne pas conduire. Il pouvait admirer le paysage. Cajolant Buzzy. Évitant de sourire pour que les moucherons ne se collent pas sur ses dents.

Il pouvait voir les autres se battre contre les insectes qui essayaient de les faire tomber de leurs moineaux. Lui, il était tombé malheureusement. Mais il était vivant et c'était sans doute le plus important. Même si lui aussi il aurait bien aimé jouer au slalom avec les branches d'arbre. Au lieu de se les prendre dans la figure. Enfin, il n'allait pas se plaindre hein ? Cela lui permettait de réfléchir à tout ce qui avait eu lieu jusqu'à présent. Et il n'arrivait pas encore à bien comprendre l'échange entre December et Jefferson. Ce qui la mettait clairement hors jeu pour essayer de prendre Opy dans ses filets.

Enfin, il semblait en réalité épris de Lounis mais il ne désespérait pas complètement. Ou peut-être que si. Il ne savait pas trop au final. Il n'était pas le meilleur pour jouer les entremetteurs. Et il n'était pas vraiment doué pour quoique ce soit d'autre que faire du thé en fait. Mais là, ce n'était pas vraiment le moment d'en faire. Il avait tout du boulet qu'on trimbale d'un point A à un point B. La preuve, c'était lui le poids mort du moineau.Oiseau qui n'avait pas de nom ou alors il ne l'avait pas entendu.

Tout ce qu'il lui restait à faire était de profiter du voyage. Plutôt chaotique. Entre deux attaques d'insectes. Il tourna la tête en voyant un insecte couvert de fleur leur passer devant. C'était plutôt original ça. Il n'avait jamais vu d'insecte fleuri. C'était plutôt joli. Enfin l'autre ne semblait pas ravi de son état puisqu'il finit par tomber de son oiseau. Et la ligne d'arrivée semblait de plus en plus proche. Mais ils ralentissaient. Pourquoi ils ralentissaient ? La réponse lui vint dans un couinement de Lounis.

Le faire lâcher ? Faire lâcher qui ? Et soudain, il le vit. L'insecte sur la queue du moineau. Badassitude ? Mais c'était Pascal ça, pas lui ! Enfin... Si il pouvait être badass aussi. D'un puissant coup de pied dans le thorax, il fit lâcher prise à leur passager clandestin. Ce qui redonna une impulsion au moineau qui valdingua dans le ciel. Au dessus de la ligne d'arrivée. Il expira violemment en touchant le sol, atterrissant lourdement sur le sol. Arrivage en fanfare mais au moins, ils étaient vivant. Et ils avaient gagné. A eux les noisettes. Et les écureuils allaient enfin les laisser en paix. Enfin les aider à retrouver la reines des abeilles pour remettre les abeilles au travail pour qu'elles refassent du miel et pour sauver Winnie.

"On a gagné ! On est vivant !"

Il attrapa Lounis et le serra fort contre lui avant d'en faire de même avec Opy et d'embrasser fougueusement Buzzy.


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________________________________________ Jeu 16 Juil - 22:09







Bee Happy

Opy, Lounis, Jeff, Pascal, Tara, Oliver & Hackery


Bon, le coup de la feuille… Je crois que c’était le dernier truc à faire avant longtemps ! Okay j’avais bien rit quand Pascal-le-badass s’en était pris une dans la tronche – même si ça devait faire super mal – mais alors le vivre soi-même avec le poids d’un moineau et de deux autres zigotos devant vous, ça prenait une toute autre valeur relative. Déjà, effectivement, ça faisait l’effet d’un mur en toile dans la tronche à la vitesse de l’éclair… Pour une fois, j’allais réellement avoir la marque des draps, mais pour une toute autre raison qu’un repos intempestif ! Et ensuite, c’était forcément moins bien marrant quand ça nous arrivait directement. L’éternel défaut d’être acteur plutôt que spectateur, on se marre quand même moins dans le feu de l’action qu’une fois la réflexion faite. Premier exemple, quand on avait affronté les aliens pirates avec Cap’tain Stitch ! En y repensant, c’était carrément fun de revoir Lounis en mettre un K.O. avec un coup de sac à dos puis de s’excuser après pour ça ; mais sur le coup je riais beaucoup moins puisque cet alien… avait tout bonnement voulu me tuer. Un travail louable, en tout bien tout honneur, mais ma vie n’avait pas encore décidée de me dire Hasta la vista ! donc, il faudrait repasser plus tard. La liste d’attente était par-là. Désolé, Antalpy occupe les trois-quarts des premières places. Pas sa faute, il est très populaire en ce moment. Et surtout pas très doué pour me faire finir en barbecue – et pourtant, c’est vachement bon les barcbecue ! Des brochettes avec une petite sauce bourguignonne qui… Quoi ? Comment ça, pas le moment ? On n’est pas dans une des émissions de Maïté ? Ah autant pour moi. Revenons donc à nos moutons ! Ou plutôt, à nos moineaux.

Je me redressai en grognant alors que je me massais le crâne, grimaçant sous la douleur provoquée et par la feuille et par le sol quand nous avions effectués un magnifique rouler-bouler jusqu’à la ligne d’arrivée. Si on avait voulu le faire exprès, on n’y serait pas arrivé. Mais là, Lounis avait tout orchestré d’une main de maître et nous faisait même les commentaires de l’hôtesse dévouée à sa tâche : « Messieurs, après un atterrissage quelque peu mouvementé, nous sommes arrivés à destination ! Veuillez veiller à ne rien oublier sur vos sièges et passez une bonne journée ! » Je jetai un coup d’œil au pauvre piaf qui nous avait servi de monture – comment est-ce qu’il avait fait pour nous supporter à trois ? – en me demandant très sérieusement où étaient passés les siège. Ah, d’un coup je comprenais mieux pourquoi est-ce que j’avais faillis m’envoler plus d’une fois, surtout à cause de l’autre mégère de moustique là ! Vraiment ces insectes, ce n’était plus ce que c’était ! J’leur apprendrais moi, j’avais exterminé une espèce extra-terrestre de mouche, alors des moustiques et autre mouche, ils n’allaient pas faire les fiers. Un coup d’antiparasite dans la tronche et un spray contre les insectes, paf, direct, comme ça ! Par surprise, pouf, yolo, niet, plus d’insectes. Morts. Agonisants. Laissés crevés au bord du ruisseau. C’est les poissons qui allaient se régaler ! D’ailleurs ceux-là avaient manqués de bouffer des membres de notre troupe…

« Est-ce que tout le monde à tous ses bras et ses jambes ? Je sais que c’est un détail, mais c’est quand même important… Et s’il vous manque un bout, ne criez pas, ça vous fera saigner encore plus. Restez calme et on ira chercher l’extrait qui vous manque aussi vite que possible. Enfin, dès qu’on aura terminé d’atterrir. Promis. Est-ce que quelqu’un à un doliprane, sérieux ? »

J’avais la très net impression de planer à des kilomètres et… Non. Attendez. Ah pardon, ça c’est mon état naturel, autant pour moi. Du coup, je me redressais d’un bond ou deux, me rendant compte que je n’allais finalement pas si mal que ça ! Ouais, on avait évité les côtes cassés ou les fêlures de crâne – c’était dangereux ces machins-là, paraissait même que le cerveau pouvait couler par les ouvertures et apparaître dans les oreilles ! – et ce n’était pas plus mal. « On y retourne ?! On recommence ! On recommence ! » Entendis-je en provenance d’un drôle de type en costume qui venait de réaliser à peu près le même atterrissage stylément raté que nous ! Recommencer ? Très très bonne idée ! Mais cette fois, je voulais mon moineau pour moi tout seul ! Hein, je pouvais l’avoir, dites dites dites ? J’peux vous supplier mais vous allez avoir honte si je le fais. Si.

J’avisai un peu le groupe de gens qui arriva peu après nous, ou avant ça dépendait d’où on se plaçait, sous les applaudissements du public. Ah oui, c’est vrai qu’ils étaient là eux aussi ! Aussitôt je levai les bras, créant une nuée de cris et d’encouragements. Je recommençais en levant la main droite, même réaction. Okay, et si je levais les deux ? Voyons voir… « On a réussi, on est arrivé au bout ! Les autres ne devraient pas tarder ! » Je me tournai avec une lenteur extrême pour adresser mon regard le plus noir à l’énergumène qui venait de m’interrompre. Non mais, on ne se permet pas de perturber une séance d’applaudissage, nom d’un tigre ! Et du coup, le public se reportait à voir autre chose… Oliver avait beau être mignon, je me mis à grommeler dans ma barbe alors qu’il me volait la vedette. Toujours pour les petites têtes blondes qu’on en a, pas étonnant qu’ils soient tout le temps les têtes d’affiche. Je suis sûr que c’était truqué !

« Je suis sûr que c’était truqué !! » Répéta une voix non loin de nous. Voilà, exactement ! Une honte, truquer une course d’une telle ampleur pour… pour… Pour un blondinet à bouclettes ! Je désignai Olly sans ménagement en hochant la tête, alors qu’une…. Enorme, c’était le mot, grenouille s’avançait à travers la foule des participants à la course. Elle tenait dans une de ses pattes une photographie de la ligne d’arrivée et l’agitait à qui voulait bien la voir, plaidant encore que tout n’était qu’un « Foutu montage, une course gagnée d’avance et une honte pour les parieurs ! » (En moins poétique, mais nous avons des chastes oreilles ici… Opy, remet tes mains pour te les boucher !) La grenouille voulu s’adresser directement à l’un des juges, mais Pascal venait littéralement de l’écraser en lui atterrissant dessus donc, ce serait pour une autre fois… Elle n’en démordit pas en tout cas, venant me coller sous le nez la dite photographie d’arrivée en me fixant de ses grands yeux globuleux. « Regardez et osez me dire que ce n’est pas truqué ! » Je saisis le cliché entre mes doigts et pris quelques secondes pour l’analyser, alors que des insectes se serraient autour de moi pour mieux apercevoir eux aussi.

« … La prise de vue est pas mal, même si je n’aurais pas parié sur les profils. Et puis, le flou c’est une vraie volonté ou bien l’objectif n’était pas très bien réglé ? En tout cas il y a un sérieux problème de contraste, on ne voit pas très bien avec le fond. Peut-être qu’il faudrait la refaire ? Non ? »

Vu le regard atterré de la grenouille – et des autres insectes – je su que non. On me retira prestement la photo des mains pour l’étudier ailleurs. « Mais, qui a gagné, alors ? » Demanda une adorable libellule coiffée d’une pâquerette d’un ton innocent. La grenouille se précipita vers elle pour lui répondre, récupérant l’image pour la lui aplatir sur la jolie fleur qu’elle portait. « INADMISSIBLE ! Jamais on n’avait vu ça ! Un OISEAU qui remporte la course !! Inadmissible ! Truqué ! Foutu ! REMBOURSEZ ! » En désignant alors prestement la présence… de Brave, l’aiglonne de Pascal, qui dépassait d’une tête le moineau d’Olly au moment du franchissement de la ligne ! Ce qui faisait d’elle… la gagnante ? Non, sérieusement ? La plus rapide des oiseaux était une petite aiglonne de deux centimètres ? Non, c’était… tellement génial comme idée ! Comme concept ! Il fallait qu’on valide ! Oui oui, faites valider ! C’était juste…

« C’est valide ! » S’exclama l’un des écureuils qui nous accompagnait, alors qu’il tenait le bras d’un des arbitre pour montrer que ce dernier accordait le point. « Les arbitres valident la participation de…. De l’aigle ! » Je passai mon bras autour de l’épaule de la petite libellule pour la consoler, alors que soudainement les insectes se scindèrent en deux pour laisser passer un groupe de grenouilles… rapidement rejoins par le peloton d’écureuils en kilt qui nous servaient de guides. Ils s’affrontèrent du regard – sérieux on se serait crus dans un western et tout – les uns et les autres en émettant des petits grognements.

« Qui allait l’emporter ? C’est ce que tout le monde se demandait. Allait-ce être les grenouilles, fiers batraciens aux chemises hawaïennes qui défendaient les valeurs des insectes ? Ou bien les écureuils coutumiers des sommets et garants de nouveautés dans les concours forestiers ? Attention, mesdames et messieurs, l’affrontement allait être rude… Dès qu’il y a une histoire d’argent de toute manière, les gens commencent directement à s’énerver. Echangez vos kilts et chemises, tout le monde sera content ! »

Commentai-je à voix haute malgré moi, pris dans le suspense insoutenable de la situation. Mais visiblement, le silence avait eu raison de moi et à nouveau, tous les regards se dirigèrent dans ma direction. Lâchant la libellule, je fis quelques pas sur le côté et désignai Tara en passant à côté d’elle.

« C’est elle qui est responsable. Si vous voulez vous battre, elle prend les paris ! »

Avant de me faufiler pour retourner m’accrocher au grand dos de Lounis pour me cacher d’éventuelles représailles. On n’est jamais trop à l’abri d’un coup perdu, on en savait quelque chose… « C’est valide, l’arbitre a validé ! La victoire va à l’aigle, donc à nous ! » Reprit l’écureuil en affrontant la grenouille principale. Celle-ci siffla – comment faisait-elle sans lèvres ? – entre ses dents (ahem). « Ne vous aventurez pas sur nos plates-bandes, les rongeurs… Ici, c’est nous qui menons la danse. Retournez dans vos arbres, le trafic de chacun doit respecter le territoire des autres ou ce sera la guerre !! » - « On repart, mais avec le sac de la victoire ! » - « Dégagez avec vos kilts bas de gamme ! » - « Le sac !» - « MAIS QUEL SAC ?! » Hein ? Comment ça ? Je tournai la tête prestement. On l’avait pourtant vu juste à côté de la coupe sur la place des récompenses et… Mais où était-il passé ?!



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________________________________________ Ven 17 Juil - 21:37

Bee Happy

Opy, Lounis, Jefferson, Pascal, Tara, Oliver, Hackery & Misha.



« MAIS QUEL SAC ?! »

La grenouille semblait vraiment perdre patience, et ce fut à ce moment précis que les écureuils remarquèrent l’absence dudit sac, qu’ils considéraient d’ores et déjà comme leur. Une vague de murmure de protestation parcourut l’assemblée de rongeurs : ils pensaient avoir été trompés. Leur chef en kilt leva la main, imposant le silence à ses compagnons.

« Nous allons retrouver notre bien. Il nous revient de droit, nous l’avons gagné honnêtement, malgré vos allégations infondées… Il fusilla le batracien du regard, le défiant de reprendre la parole. Et vous avez intérêt à nous laisser faire, sinon vous allez l’avoir, votre guerre. Et vous serez les premiers à le regretter…»

La grenouille – que l’on appellera Jean-Paul afin de préserver sa réelle identité – leva les yeux au ciel, tout en marmonnant quelques insanités au sujet « d’écureuils à la manque » et de « crétins en kilt », parmi d’autres insultes dans un langage bien moins châtié. La bande d’écureuil se sépara, pour se mettre à fouiller et à fouiner tout autours de l’endroit qui réunissait les récompenses, ainsi que ses environs les plus proches. Ils semblaient bel et bien déterminés à le retrouver, ce maudit sac…



« Il est là, chef ! On a retrouvé le sac ! »

Et, quelques secondes plus tard, un des écureuils sortit d’un bosquet de buisson, avec une prise plus ou moins… Déconcertante. S’il avait bien retrouvé leur récompense, cette dernière était présentement dans les bras d’un ourson jaune, encore plus petit que d’ordinaire, et le rongeur n’avait rien trouvé de mieux à faire que de tenir la peluche par la cheville et de le lever dans les airs, si bien que ce dernier se retrouvait à contempler la scène, la tête en bas et l’air perplexe.

« … Oh la barbe… »

D’un signe du chef du groupe, l’écureuil relâcha sa prise, qui tomba sur la tête avant de faire un magnifique roulé-boulé et de se retrouver assis sur son arrière-train, assez sonné et déconcerté. Durant sa chute, Winnie avait laissé échapper le sac, qui s’était renversé à côté de lui et qui laissait à présent apparaître son contenu : des cacahuètes…

Cette simple vision sembla rendre fou les écureuils qui, après avoir échangé un regard de connivence, se jetèrent sur le pauvre ourson afin de récupérer leurs précieuses arachides, et tout finit dans un flou artistique de bras, de pattes, de têtes et autre, enfin, comme lors de toute dispute digne de ce nom dans un dessin animé.

... Stoooop. Il y a quelque chose qui cloche: personne ne se demande comment la peluche dorée s'est retrouvée ici, alors qu'aux dernières nouvelles elle se trouvait chez lui, à son arbre-maison, sur son lit, apathique et déprimé à cause de son manque de miel ? Il est peut-être temps pour quelques explications...

Flashback – Un petit moment auparavant, après le départ du groupe...

Winnie était resté allongé sur son lit, continuant de renifler lamentablement de temps à autre, tout en fixant le plafond de sa maison d’un air absent, et vide. Si Maman Gourou, son fils et Porcinet étaient revenus pour essayer de lui remonter le moral ou, du moins, tenter de lui changer un peu les idées, force était de constater que cela n’avait aucun effet sur leur ami.

L’ambiance était pesante, et triste, dans la maison-arbre. Ce qui changeait les choses d’une manière totalement désagréable, et les peluches finissaient par être affecter par l’état de l’ourson : si ça continuait ainsi, toute la Forêt des Rêves Bleus allait finir par avoir un caractère semblable à celui de Bourriquet ce qui – sans vouloir être méchant envers ce pauvre âne – ne serait pas souhaitable. Pas du tout. Vraiment, voir un monde aussi enfantin et plein de joie, se transformer en quelque chose de tout gris et terne et tout ça à cause d’abeilles en grève… Quelle horreur, n’est-ce pas ?

Un bruit étrange retentit dans la pièce et attira l’attention de tous les occupants, y compris celle de l’ourson, qui se redressa pour voir de quoi il s’agissait – avec un peu de chance, un pot de miel pouvait bien apparaître, non ? –

En guise de pot de miel, il s’agissait de la fée qui venait d’apparaître dans un nuage de paillettes, ce qui fit éternuer Porcinet. L’attention du petit être ailée se porta directement sur Winnie, et elle sourit d’un air apaisant, avant de s’approcher et de le prendre par la main. Sous le regard interrogateur du concerné, elle daigna se fendre de quelque paroles.

« J’ai besoin de ton aide. Enfin, pour être plus précise et tout à fait honnête, ce sont tes amis qui auront besoin de toi. Shhshhshh, les questions viendront plus tard, pour l’instant, suis moi et fais moi confiance. Je t’expliquerai tout en chemin. »

Et elle l’entraîna hors de chez lui, sans trop lui laisser d’autre choix que celui de la suivre. Une fois à l’extérieur, elle chantonna une formule magique et le nounours remarqua que le paysage autours de lui grandissait, grandissait, à moins que… Il avisa ses mains, et ses pieds, avant de regarder autours de lui pour constater que même les brins d’herbe étaient plus hauts que lui. Ce qui signifiait que c’était lui qui avait rétréci, pas les environs qui étaient devenus géantes. Il releva les yeux, pour rencontrer le visage de la fée tout près de son museau, qui l’observait d’un air amusé avant de se redresser.

« Très bien ! Maintenant que tu as la taille adéquate, on va pouvoir partir ! »

« Mais… Partir où ? »

« Tu le découvriras bien assez vite. »

Et, sans plus d’explication, la fée lui prit la main et s’envola, traversant une partie de la Forêt à toute allure. L’ourson n’était pas spécialement rassuré, mais avec sa taille minuscule, elle ne semblait pas avoir trop de mal à le porter, Et, d’un certain côté, cela lui rappelait sa tentative d’aller chercher du miel en empruntant un des ballons à Jean-Christophe. … Du miel. Il espérait vraiment que les abeilles allaient se remettre au travail…

La fée sembla remarquer son air songeur, et elle lui fournit enfin les explications tant attendues, que Winnie écouta avec toute son attention possible, hochant la tête pour montrer qu’il comprenait les directives. Son amie ailée finit par se poser, déclarant qu’ils n’étaient plus très loin à présent, et qu’ils pouvaient continuer le chemin à pied.

Malheureusement, la fée finit par se prendre les pieds dans des racines et, si elle ne tomba pas, sa robe resta coincée et s’emmêla d’une manière inexplicable. La peluche lui proposa son aide, mais elle refusa.

« Ne t’inquiètes pas, ce ne sont pas quelques fichues racines qui vont me retenir prisonnière ! Tu dois juste continuer tout droit, tu devrais rejoindre tes amis rapidement maintenant. Je te rejoins, ne t’en fais pas. »

L’ourson acquiesça et fit donc comme on lui avait demandé. Il arriva sur une sorte de circuit de course où des oiseaux semblaient concourir. Il observa un instant les participants, avant de regarder les alentours et de voir un espace dédié aux récompenses, avec une coupe et un étrange sac. Ses yeux brillèrent : peut-être qu’il contenait du miel… Il s’en approcha donc, veillant à ne pas se faire remarquer par les insectes, dorénavant plus grands que lui…

Fin du flashback.

Le nounours pelucheux finit par se sortir de la lutte enragée pour le sac de cacahuète, et il se hâta de rejoindre le groupe d’humains, pour aller se cacher derrière Tigrou. Une fois à l’abri, il soupira de soulagement, avant de remarquer que certaines coutures dans son dos avaient craquées.

« Oh, la barbe… »

Il essaya d’arranger ça au mieux, songeant à demander de l’aide à la fée, lorsqu’elle les rejoindrait, avant de relever la tête, remarquant que les autres l’observaient d’un air plus ou moins intrigué. Winnie pencha la tête sur le côté, se demanda s’il n’avait pas quelque chose sur le visage, avant de se souvenir qu’il était censé leur transmettre un message. Mais lequel ? ...

Il se mit assis à terre, avant de se frapper le front, tout en marmonnant son fameux « Pense, pense, pense… ». Quelle idée d’être si étourdi ? Il garda le silence, plongé dans une intense réflexion. Puis, soudainement, il releva la tête en souriant.

« Je me souviens ! La fée m’a demandé de vous dire que votre… Travail, ici, touchait à sa fin ! Les abeilles se sont enfin remises au travail. Ses yeux brillèrent, et il avait vraiment l’air réjouit. Elles vont produire à nouveau du miel. … Hmmmm, du miel... »

Il se tut un instant, l’air songeur. Il s’imaginait déjà pouvoir manger à nouveau de ce doux nectar sucré, et il avait vraiment hâte de le faire réellement… Il finit par se secouer, reprenant contact avec la réalité.

« Elle m’a donc accompagné pour pouvoir vous rendre votre taille d’origine, et vous renvoyez d’où vous venez. Il observa Tigrou, l’air assez hésitant, avant de demander d’une petite voix. Dis, Tigrou… Tu vas également repartir ? … »



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Jefferson Hyde


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________________________________________ Sam 18 Juil - 21:20



Random Bonus Player #1

Il fallait toujours que quelqu'un vienne gâcher la joie d'une situation absurde en prenant les choses bien trop au sérieux. Une histoire de triche ; les grenouilles étaient pas d'accord sur la victoire de… l'aiglonne de Pascal ?! Jefferson laissa un rire tonitruant s'échapper de sa gorge à cette nouvelle, alors qu'il venait de nonchalamment s'installer contre son moineau, qui peinait toujours à reprendre ses esprits, mains derrière la tête et visage scrutant le ciel en attendant que quelque chose d'intéressant se passe.
Et cela se passa ; le Chapelier avait bien retenu tout ce qui s'était déroulé avant son arrivée, raconté à l'arrache par le Lièvre. Une histoire d'écureuils en kilt et de sac volé. Rien de bien intéressant. Non, à ce stade, Jefferson aurait préféré retrouver une porte direction Wonderland pour s'installer sur sa terrasse et oublier le temps en buvant du thé. Aaaah, une bonne tasse de thé ! Il ne manquerait plus qu'un ours jaune ne débarque avec du miel ! Du thé au miel !! Aaah, les bonnes idées s'amoncellaient pendant que les autres s'engueulaient, c'était tout bonnement merveilleux.
Mais pourquoi un ourson jaune tout à coup ? Quelle idée ! Ah mais peut-être est-ce à cause de ce drôle d'individu que l'on venait de tirer des buissons, et qui tenait à la main le fameux sac tant convoité… Ha-ha ! Jefferson se redressa légèrement, tapotant la tête de Supercopter qui avait émis son désaccord par un soupir étouffé. Tout doux toi, plus tard. Il était toujours placé à l'écart du grand rassemblement, observant la scène avec une attention dissimulée derrière un regard des plus je-m'en-foutiste. Toujours garder un œil ouvert, telle était sa devise. Ne jamais baisser sa garde. On ne savait jamais, il pouvait y avoir un bourreau de la reine caché quelque part, prêt à lui couper la tête, et c'était hors de question qu'il revive une telle expérience…
Des fées, des cacahuètes, un ourson jaune qu'on avait égaré, décidément, cette Forêt des Rêves Bleues avait son propre lot d'histoires encore plus incongrues et improbables que Wonderland ! Enfin non, pas « encore plus », plutôt « presque autant »… rien ne pouvait être plus improbable et incongru que Wonderland, après tout.

« Bon alors, qu'est-ce qu'on attend ?! »

Jefferson s'était relevé d'un bond, prononçant cette phrase d'une voix forte et enthousiaste ; mais il fut presque offensé de voir que personne n'avait prêté attention à lui, tous encore concentrés sur l'ourson jaune qui venait de se cacher derrière le rouquin de tout à l'heure. Non mais oh, il était tout bleu lui, il pouvait bien avoir un peu d'attention aussi !
Enfin ! En réalité, il s'en fichait royalement ; il aimait simplement surjouer. C'était un amusement constant pour lui. Et puis, vu l'air de moins en moins patient qu'avaient les écureuils, le petit groupe -très littéralement d'ailleurs- n'allait pas tarder à en voir de toutes les couleurs -beaucoup moins littéralement. Jefferson leur fit son plus beau sourire, avant de se diriger avec une non-discrétion volontaire vers Hackery, le tirant par la manche pour s'éloigner de ce futur bain de sang.
Mais bien heureusement pour eux, la fée de tout à l'heure parvint à s'extirper de ses racines -la pauvre, sa robe est toute déchirée, je lui ferai un chapeau pour la consoler !-, et se présenta devant le grand groupe -non sérieusement, c'était un peu le bistro du coin par là c'est ça ?-. Elle se lança dans un long discours sur pourquoi elle était reconnaissante envers eux, puis vantant le mérite des abeilles, avant de faire un aparté sur le goût du miel pour revenir sur le fait qu'il allait peut-être falloir se mettre en route. Jefferson, d'abord ennuyé, semblait soudain admiratif de trouver quelqu'un qui soit capable de débiter une logorrhée presque aussi abondante que lui ; et avant même qu'ils ne s'en rendent compte, tout le petit club volait à travers les arbres, pouvant s'extasier sur le paysage sans risquer de se faire bouffer par des écureuils -ça mangeait quoi, des écureuils en kilt, d'ailleurs ? De la panse de noisette farcie ?

« Ooooh attends m'dame la fée, j'ai un petit détour à faire ! »

Et ce disant, Jefferson se mit à faire les mouvements d'un nageur, faisant de son mieux pour rejoindre le sol en contrebas, où l'attendait son précieux chapeau. Aaaah ! Encore un peu et il lâchait dark-Jeff sur les autres ! Non mais un Chapelier sans son chapeau, quand même ! La pire des offenses !

« Eeeeh vous là, dégagez le passage, vous gênez les ouvrières ! »

C'est avec délicatesse que le groupe fut accueilli au sein de la ruche, où l'on entendait rugir le doux gazouillement des créatures au travail. L'un d'eux, vêtu d'une toge -le Chapelier ne put s'empêcher de pouffer, n'ayant pas eu l'honneur de rencontrer le personnage précédemment-, sembla les reconnaître car son expression -autant que l'on pouvait lire sur un visage d'abeille- se changea en gratitude, et il se précipita vers le club des bras cassés.

« Ooooh vous êtes revenus ! Merci ! Merci infiniment ! La reine est de retour ! Oh merci pour votre formidable travail ! »

Il semblait gratifier tout le monde d'un espèce de sourire qui aurait fait froid de le dos à n'importe qui qui ne venait pas d'un monde aussi singulier que Wonderland, et Jefferson s'avança, armé de son fameux sourire jusqu'au oreille. Il saisit ce qui semblait être la patte de l'individu, et la secoua vivement, comme une poignée de main virile et amicale.

« Oooh mais de rien ! Ce fut un véritable plaisir de vous aider ! »

Bien sûr, il n'avait aucune idée de quoi parlait le type en toge ; mais bon, l'occasion était trop bonne ! D'ailleurs, le type en question sembla tirer une tête bizarre, comme s'il ne reconnaissait pas le Chapelier ; mais il secoua légèrement ladite tête, avant de les emmener avec lui à travers la ruche, jusqu'à la salle du trône.
Là les attendait la reine, majestueuse et intimidante -enfin, pas pour tout le monde-, grinçant des dents à l'attention des ouvriers qui réparaient le toit. Sur son visage restait imprimé une expression…
Frustrée.
Colérique.
Pas contente du tout.
Bon, Jefferson n'était pas là depuis le début, alors il n'avait rien à se reprocher non ? Il n'aurait qu'à laisser les autres se faire fouetter au pire, en attendant il irait visiter la ruche, ça pouvait être sympa !..

Hackery Earwick


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________________________________________ Dim 19 Juil - 13:33

Tricherie ? Pourquoi la grenouille s'agitait comme ça ? Il reconnaissait que se faire voler la vedette par... Par qui d'ailleurs ? Il ne savait même plus qui avait gagné avec tout ça. Eux ? Olly ? Quelqu'un d'autre ? Au vu des bruits que faisaient la grenouille pas contente ce n'était pas elle la gagnante. Et il n'aimait pas trop les mauvais perdants. Il pouvait comprendre que perdre, ce n'était pas drôle mais là tout un scandale pour ça. Ce n'était qu'une course. Une course dangereuse avec des insectes survoltés qui avaient tout fait pour gagner. Ils avaient même failli le tuer. Espèce de terroriste des airs. Mais où était la police quand on avait besoin d'elle ? On se le demandait bien. Pour mettre des contraventions parce qu'il était mal garé alors là, ils étaient là. Mais quand il se faisait presque assassiné par des insectes pendant une course, il n'y avait plus personne.

Et pourquoi la libellule elle se faisait agresser ? Elle n'avait fait que poser la question dont tout le monde attendait la réponse. Il regarda par dessus l'épaule d'Opy et éclata de rire avant de lever un pousse en direction de Pascal et de Brave posée sur son épaule. Bon et bien là au moins, ils étaient fixés. Même si dans un sens, il aurait bien aimé que ce ne soit pas un truc de Pascal qui gagne la course. Non, il n'était pas du tout jaloux de sa badassitude. Pas du tout. Mais c'était toujours les grands héros musclés qui gagnaient. Enfin grand... question de point de vu. Parce que en fait, Pascal était tout petit. Et aussi, il n'était pas très musclé. Bon, un peu plus que Lounis peut-être. Mais avec le ratio taille/poids, ce n'était même pas sûr. Enfin tout ça pour dire qu'il pourrait laisser sa chance aux autres. Juste faire un peu moins le sauveur et grand aventurier ! Laisser une part de gloire aux autres qui espèrent un jour briller dans la lumière de la reconnaissance éternelle par tout un peuple d'écureuil en kilt. Ben quoi ? Il avait quand même le droit de rêver non ?

Mais visiblement, ce jour n'était pas prêt d'arriver pour Hackery. Sauf si... la grenouille gagnait gain de cause. Mais sans l'arbitre que Pascal avait pris bien soin d'écraser, il n'y avait plus personne pour départager les écureuils des grenouilles. Ce qui en soit même si l'aigle était invalidé laissait quand même la victoire aux écureuils alors pourquoi autant de bruit ? Lui, il était d'accord pour le trucage avec Brave qui apparaît juste pile pour apporter la victoire à son maître. A moins qu'elle n'ait agi seule ? Enfin, ce n'était pas vraiment important ni grave, il n'y avait pas mort d'écureuil ou d'aigle ou de grenouille. Juste des noisettes disparues... Ou des... cacahuètes ? Lui, il était parti sauver des noisettes et il trouvait finalement des cacahuètes. Il y avait erreur à la livraison là non ? Et pourquoi que les écureuils ils se battaient encore avec les grenouilles ?

Ils auraient dû être contents, ils avaient gagné et récupéré leur précieux sac de cacahuètes qui finalement avait été volé par un ourson jaune en peluche. Qu'est-ce qu'il faisait là d'ailleurs ? La dernière fois qu'il avait vu Winnie l'ourson, il déprimait la perte de son miel à cause de l'inactivité des abeilles. Héééééé mais en plus, elle était pas là, la reine des abeilles. Elle était où ? Et puis le petit Winnie ne semblait pas si triste de ne pas avoir de miel finalement. Et en plus, il avait menti ? Il les avait forcé à partir à l'aventure pour le voir là, volant des cacahuètes à des écureuils en kilt trop absorbés dans leur dispute avec un gang de grenouilles acariâtre pour se préoccuper de quoique ce soit d'autre. Franchement, c'était le pompon. Sauf que apparemment, le petit ours en peluche en fait avait été traîné ici par la fée. Mais elle était où là fée ?

Il jeta un regard complètement perdu à Jefferson alors qu'il s'approchait de lui pour l'entraîner à sa suite. Il n'allait pas se faire prier. Buzzy sous le bras, il suivrait Jeff sans problème. Il voulait du thé, il voulait un non-anniversaire. Il en avait assez de ne pas comprendre tout ce qui se passait ici. Laisser des gens tristes et les voir revenir à la fin capable de partir soit même à la recherche de la chose qu'ils étaient censés trouver. Franchement, ce n'était pas sérieux et méchant pour eux qui pensaient servir à quelque chose alors que finalement pas du tout. Il avait profité d'eux. Ou pas. Parce que la fée finie enfin par se libérer de sa prison de branchage pour se positionner devant eux.

Il laissa son regard alterner entre Winnie et la fée, un air de profonde perplexité sur le visage. Il n'avait pas menti finalement ? Il avait été traîné ici contre son gré pour leur dire qu'ils pouvaient rentrer à la maison et qu'on avait plus besoin d'eux ? Mais pourquoi la fée n'était pas venue toute seule ? Elle n'aimait pas ne pas être accompagnée ou quoi ? Elle avait eu peur de se faire gober par une grenouille si elle était venue seule ? Enfin, ce n'était pas très grave, vu que le fin mot de l'histoire était qu'ils rentraient tous ensemble. C'était la fin de l'aventure et il avait bien l'intention de ramener Buzzy avec lui. Elle l'avait adopté. Et lui, il ne voulait pas et ne pouvait pas l'abandonner toute seule dans ce pays étrange. Elle serait perdue sans lui n'est-ce pas ?

Toutes ses réflexions faillirent lui faire manquer le départ. Pourquoi il flottait au dessus du sol déjà ? Et il avançait dans le ciel aussi. Il volait ! Trop cool ! Un immense sourire se dessina sur son visage. Quand il raconterait ça à Zach. Il n'allait pas en revenir. C'était juste méga géniale. Il laissa son regard s'égarer sur le paysage qui filait sous lui avant d'observer le sauvetage du chapeau de Jefferson par ce dernier. Il se disait bien qu'il lui manquait un truc aussi. Il n'avait juste pas trouvé quoi.Mais maintenant, ça tombait sous le sens, voilà l'élément manquant. Il avait égaré son chapeau. Et un chapelier sans chapeau n'était pas un vrai chapelier.

Mais toutes ses réflexions intérieures, ou son manque de réflexions pour une fois puisqu'il se contentait de se laisser voler sans avoir réellement de pensées pour quoique ce soit. Enfin bref, son état de léthargie fut interrompue par l'arrivée à la ruche. Et l'accueil peut aimable d'une ouvrière. Première amélioration, les abeilles s'étaient remises au travail. Ce qui voulait dire que la reine étaient revenue non ? En tout cas, lui, il ne comprenait plus rien. Ils avaient envoyé pour délivrer une reine ce qu'ils n'avaient pas fait en fait parce qu'ils revenaient avec seulement Jefferson en plus et December en moins. Mais pas de reine dans l'équation.

Mais l'abeille en toge semblait ravi donc c'était que tout allait bien au fond non ? Enfin presque tout allait bien parce qu'on les amena une fois de plus dans la salle du trône qui cette fois-ci était occupée par une grande abeille à l'air énervée. Pourquoi énervée ? En tout cas, elle tambourinait en rythme sur le bras de son fauteuil de façon frénétique. Comme pour marquer encore plus son état de mécontentement.

"Alors comme ça, vous êtes les responsables de tout ceci ?"

Elle désigna le trou béant dans le toit de la ruche. Hackery leva machinalement la tête vers le trou avant de reporter son attention sur la reine, une expression proche de la perplexité sur son visage. Il resserra un peu plus son emprise sur Buzzy avant de tourner le regard sur l'abeille en toge qui n'en menait pas large et qui ne savait plus trop où se mettre même si il prit son courage à deux mains pour prendre leur défense.

"Mais ma reine... Ils ne sont pas réellement responsable, c'est le corbeau qui a détruit le toit. Et eux, ils n'ont fait que partir à votre recherche pour vous sauver..."

"Me sauver ? Mais de quoi ?", demanda-t-elle sèchement.

"Vous aviez disparu, ma reine. On a cru que..."

"... Mais pas du tout ! J'étais partie en vacances deux jours. J'avais laissé un mot sur la porte de la salle du trône."

Elle désigna la porte en question d'un mouvement de patte impérieux alors que Buzzy se libérait de l'emprise du lièvre pour aller fermer la porte de la salle et décrocher le mot qui se cachait dessus. Visiblement, les portes étant constamment étaient ouvertes, le mot était passé inaperçu. La reine laissa échapper un soupir exaspéré en se massant le front du bout de la patte.

Il semblait que tout était rentré dans l'ordre désormais et il ne leur restait plus qu'à rentré. Hackery posa son regard sur Buzzy pour l'inviter à le rejoindre lorsque la porte s'ouvrit à nouveau pour laisser passer deux autres abeilles visiblement paniqués. Buzzy sembla les reconnaître puisqu'elle lâcha le mot de la reine et se précipita vers eux pour se jeter entre les pattes de l'abeille la plus paniquée.

"MAMAN !"

Maman ? Et depuis quand Buzzy parlait ? Après tout ce qu'ils avaient traversé tous les deux, elle n'avait même pas parlé une seule fois avec lui. Se contentant de bourdonner. Et là, il apprenait qu'elle avait une maman. Et sans doute que l'autre abeille à côté devait être son papa. Il sentit son cœur chuter dans sa poitrine et il dut prendre sur lui pour ne pas se mettre à pleurer à chaude larme. Déglutissant difficilement, les larmes au bord des yeux et reniflant légèrement, il ne pouvait détacher son regard de la petite abeille. Ainsi se terminait son rôle de père de substitution. Il avait commencé à aimer l'idée lui. Il avait veillé et pris soin de Buzzy pendant tout ce temps. Et où étaient ses parents pendant ce temps là, hein ? On se le demandait. Mais il n'était pas de taille à se battre et il devait s'incliner et laisser Buzzy repartir dans sa famille. Même si ça l'attristait plus que tout.

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________________________________________ Dim 19 Juil - 21:38

La course touchait à sa fin. D’une allure croissante, je regardais la ligne d’arrivée se rapprocher à grand pas. Certains l’avaient déjà passé, mais je n’étais certainement pas la dernière. Passant le dernier point comme un ballon, je n’ai pensé qu’au dernier moment à freiner. Oh non ! Si la piste était dégagée, le reste du chemin ne l’était pas. Debout sur mes étriers, je tirai de toute mes forces sur les rênes tandis que le moineau freinait lui aussi de toute ses force. « Attention arbre ! » Trop tard pour l’éviter, mais j’avais toujours un espoir de m’arrêter avant. Tirant de plus belle en basculant mon corps au maximum vers l’arrière, je fermais les yeux, attendant le choc. Un sursaut me secoua légèrement alors qu’un « Poc » résonna. Ouvrant un œil, puis l’autre, je me mis à rire en voyant l’oiseau sonné. Il avait du se cogné la tête contre l’arbre avant de s’arrêter et maintenant, il ne marchait plus très droit. Mon rire se stoppa lorsqu’il tenta de reprendre de l’altitude et voleta quelques mètres avant de me secouer dans tout les sens. Glissant de ma selle, je lâchais un cri pour me réceptionner sur les fesses en grimaçant. « Aïe.. » Voyant de l’agitation, je me relevais pour rejoindre le petit groupe qui venait de se former.

Encore sonnée par la chute, je regardais les écureuils et les grenouilles se scinder en deux groupes distincts. Mais qu’est-ce qu’ils fichaient ? Et puis… Qui avait gagné la course. Je jetais un coup d’œil autour de moi alors que tout le monde avait l’air absorbé par la confrontation. Bon… Ca devait être intéressant. Je reportais mon attention sur l’événement du moment, écoutant par la même occasion ce que racontait Antropy. Mais… Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’argent. J’ai été absente juste une minute… Bon, peut être un peu plus… Et tout se transformait en troisième guerre mondiale. Et il n’a jamais été question d’argent… Si ? Pouffant à la suggestion du garçon, je me repris bien vite en voyant les regards énervés se tourner vers lui. Ce n’était peut être pas une bonne idée ça. Courageusement, le jeune homme fila, me désignant comme responsable. « Hein quoi ? Quels paris ? Non mais… J’y suis pour rien, j’étais même pas là ! » Je reculais en regardant les visages fermés et énervés des animaux devant moi. Croyez moi, une grenouille énervée, c’est pas jolie à voir. Chanceuse, les écureuils reprirent l’assaut contre les grenouilles, me laissant filer vers les loges arrières, protégées par les premières lignes. Dans ces cas là, autant être prudent.

Les écureuils bataillaient pour reprendre leurs sacs, mais les deux groupes n’avaient pas l’air de bien se comprendre. Comment ça quel sac ? Mais celui pour lequel on se bat ! Je tournais la tête vers son ancienne place. Le sac… Le sac ? Où est le sac ?! L’un des écureuils partit à sa recherche alors que je tournais sur moi même, espérant l’apercevoir. Si c’était une blague, elle était de très mauvais goût. Après quelques minutes de recherche, l’écureuil chercheur revint avec notre bien durement gagné… Et un petit bonus en prime. Plissant les yeux, l’écureuil tenait quelque chose de jaune qui avait l’air de se débattre. Ce petit tee shirt rouge… Mais c’était Winnie ! Les yeux pleins d’étoiles, je regardais la peluche qui avait bercé mon enfance. J’aurai pu rester là un moment si le sac n’était pas tombé, déversant son contenu sur le sol. Les écureuils se ruèrent sur les cacahuètes, emportant l’ourson avec eux. « Winnie ! » Mais ils étaient fous ?! Se jeter comme ça sur un pauvre ourson. Et surtout pour des cacahuètes ! Attendez… On venait de faire tout ce chemin pour des cacahuètes ? Vraiment ? Les animaux n’avaient vraiment pas les mêmes priorités que nous.

Winnie réussit à s’extirper du groupe, dans un mauvais état. Je ne pouvais m’empêcher de poser des oeil rêveurs sur lui. Si on m’avait dit que j’allais le rencontrer un jour… Je ne l’aurais surement pas cru. Et pourtant… Il était là. Quelques fils s’étaient rompu et dépassaient maintenant de sa fourrure jaune. Un petit sourire sur les lèvres, je glissais rapidement. « Si tu veux, je pourrais te les recoudre. » Le petit ourson avait apparemment un message à nous faire passer. Après avoir réfléchit un petit moment, j’écarquillais les yeux à ses révélations. Une fée ? Pourquoi ça m’étonnait après tout… Un sourire remplaça ensuite cette expression. Les abeilles se sont remises au travaille ? Mais comment ?! Peut importe, le problème de miel allait bientôt être réglé. Et nous allions repartir. Il y a quelques heures de cela, j’aurais surement sauté de joie. Mais repartir signifiait surement de ne jamais revenir ici. Et finalement, les aventures ont été, certes, un peu folles, mais très appréciables. Mon sentiment de nostalgie s’effaça rapidement pour laisser place à sa surprise lorsque Jefferson repris la parole vivement. Visiblement, je n’avais pas été la seule étonnée puisque l’ourson ne semblait pas rassuré en voyant Jeff. Je pouvais le comprendre, il surprenait pas mal de monde. Surtout à dos de tortue.

Amusée, je repris la route à la suite des autres pour retrouvée la fée, en mauvais état. La pauvre, elle devait avoir eu du mal à s’extirper de ces racines. La suite fut moins excitante. Reconnaissante, elle nous remercia une bonne dizaine de fois, vantant nos mérites. Ce qui était très gentils, mais le moment dura un peu trop longtemps. Tentant de me concentrée sur son discours, je battis des jambes en sentant le sol se dérober sous mes pieds. Mais qu’est-ce que… Ca faisait un long moment que je n’avais pas volé comme ça… Mais c’était bien la première fois que quelqu’un me faisait voler. D’habitude, je me débrouillais plutôt bien toute seule. C’était très.. Désagréable. J’avais l’impression de me faire promener et d’être impuissante face à cela. Je m’écartais au dernier moment en voyant le bras de Jefferson s’approcher dangereusement de mon visage. Ce dernier était en train de… Nager ? Dans l’air pour retourner au sol chercher son chapeau.

Arrivant à la ruche, les abeilles avaient l’air d’être plongées dans leur travail. C’était tout autre chose que lors de notre premier passage. Et ça ressemblait plus à ce qu’on imaginait. L’une des abeilles se précipita vers nous, nous remerciant pour notre travail. Attendez… Parce que c’est grâce à nous que la reine est revenue ? Pourtant… Je n’ai pas l’impression que nous ayons fait grand chose pour ce problème là. Il nous amena rapidement jusqu’à la reine qui n’avait pas l’air de très bonne humeur. Mais qu’est-ce qu’elle était grande et majestueuse. Me sentant toute petite, je la regardais, penaude. Son visage énervé ne me rassurait pas tellement, mais lorsqu’elle ouvrit la bouche, j’eu tout simplement envie de fuir. L’abeille en toge vint à notre rescousse en vint. Ecarquillant les yeux, j’ouvrais une bouche béante en regardant l’abeille. « En vacance ? » Regardant Buzzy aller chercher le fameux mot, je soufflais légèrement. Apparemment, les abeilles étaient peut être de bonnes ouvrières, mais elle n’était pas très futfut.

Deux autres abeilles entrèrent dans la salle, faisant gigoter Buzzy dans les bras de Hackery. Cette dernière se libéra de l’étreinte du jeune homme pour plonger vers les abeilles, prononçant son premier mot. Buzzy parlait ? Première nouvelle. Mais là n’était pas le problème. La petite abeille avait l’air d’avoir retrouvé sa famille, laissant Hackery une mine triste sur le visage. Le cœur serré, je regardais le jeune homme frustré. Soudain, la petite abeille fonça dans les bras du garçon, bourdonnant contre lui. Un sourire s’afficha sur mon visage alors que la petite abeille se frottait contre le torse de Hackery. Elle le remercia du voyage, embrassant… Du moins, si une abeille pouvait embrasser. La joue du jeune homme avant de retourner vers ses parents. Elle nous lança un dernier regard avant de repartir avec ses parents dans la ruche. J’essayais d’ignorer les quelques regards tristes pour éviter de fondre en larme au vu de ces adieux tristes.

« Oh eh ? Vous pourriez daigner m’écouter ! » Brusque retour vers la réalité. Je me retournais vers la reine en soupirant. Bon… Un nouveau problème à régler. Elle était bien gentille, mais je me fichais bien de sa ruche. Maintenant, nous devions rentrer chez nous. Je cherchais un moyen de partir sans trop faire de dégât et surtout, me débarrasser de cette reine un peu trop rancunière. « Je me fiche que ce soit un corbeau qui ait causé cela. Il est venu par votre faute. Vous allez devoir réparer cela. » Réparer le toit de cette ruche ? Mais cela allait nous prendre un temps fou. Et puis la fée était censée nous faire rentrer chez nous. Je n’avais pas envie de m’improviser maçon. Je m’avançais alors, penaude, essayant de prendre mon courage à deux mains. « Le corbeau n’est pas venu par notre faute, votre majesté. » C’était comme ça qu’on appelait une reine ? Non ? Mais si, faites moi confiance. « Nous sommes désolé, mais nous devons rentrer dans notre… Monde et reprendre… » Je n’eu pas le temps de finir ma phrase que l’abeille me coupa. « Trêve de bavardage. Ce toit ne va pas se réparer tout seul. » Bon… Elle était peut être sourde ? Je me tournais vers les autres en haussant les épaules. « Elle n’a pas vraiment l’air de vouloir comprendre… » Murmurais-je à l’attention du groupe. Sa voix s’éleva une nouvelle fois dans mon dos, de plus en plus énervé. Je n’avais pas le temps de l’écouter, je devais trouver un moyen de sortir d’ici.

La voix stridente de la reine s’énervait alors que j’examinais le trou du toit. Peut être qu’avec un peu d’élan je pourrais sauter avec les autres. Ou fallait-il que je fasse un sprint jusqu’à la sortie de la ruche. Non, ce n’était pas la peine, les abeilles nous barreraient le chemin. La fée, qui s’était éclipsé sans que je le remarque. Avait-elle oublié de nous rendre notre taille ? Comme si elle avait entendu mes pensées, la fée réapparue, en trombe. « J’ai presque oublié de vous rendre votre taille… Aller hop ! Faisons ça vite ! » Elle n’avait pas du remarquer où nous nous trouvions puisqu’elle avait sortis sa baguette pour la pointer vers nous. Surprise, la reine abeille avait stoppé ses remontrances, regardant la fée d’un œil mi étonné mi énervé. La baguette commença à s’agiter devant nous alors que l’être magique entamait sa petite formule. « Trompe d’éléphant et poil de faon, changez ces nains, en vrai géant ! » Affolée, je regardais mes jambes s’éloigner de ma tête. « Attendez ! On va faire exploser la ruche ! Faites marche arrière ! » Malheureusement, le sort lancé, il était impossible d’arrêté le processus. Grandissant à vue d’œil, je tournais la tête vers l’ouverture de la ruche. Courant vers cette dernière, je fis signe aux autres de me suivre. « Venez ! » Arrivant juste devant, je pris de l’élan pour sauter au travers. « Dépêchez vous ! Sautez avant de faire exploser la ruche ! » Alors que mes pieds s’agitaient dans le vide, j’appréhendais la chute qui promettait d’être violente. Etonnamment, je me réceptionnais plus vite que prévu. Mes jambes grandissantes avait du rencontrer le sol alors que je commençais tout juste à prendre de l’élan. Déséquilibré par le poids de mon corps, je tombais à la renverse, sans me faire grand mal. Levant les yeux vers les autres, je repris. « Tout le monde va bien ? »

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Techniquement, on est des princesses ?
Bah oui, t'es la princesse d'Arendelle, et on est dans un pays qui y ressemble, donc...


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________________________________________ Lun 20 Juil - 14:25


BEE YOURSELF



Alors ça, s'il s'attendait à ce qu'une simple course ne dégénère ainsi... Il avait toujours pensé que la nature faisait bien les choses et que ses habitants vivaient plus ou moins en harmonie. Alors voir des écureuils faire des pieds et des mains envers une grenouille avait quelque chose de comique. Pourquoi ne pas aller prendre quelques verres pour mettre tout le monde d'accord? C'est vrai, les insectes ça ne boit pas, Olly non plus. Mais ils ressemblaient à des enfant autour du bac à sable, qui se battraient entre le seau et la pelle sans réussir à se mettre d'accord sur qui fait quoi.

Et le sujet de leur dispute arriva comme un cheveu sur la soupe, l'air parfaitement innocent...
"Winnie?" Attendez, Winnie n'était-il pas couché dans son lit la dernière fois qu'il l'avait vu? Déprimant par maque de miel et parce qu'il était retombé dans un coté déprimé, et triste? Il semblait pourtant bien réveillé et... Et les noisettes finirent le travail. Des pattes, des tête, des coups en traitre et tout cela pour des noisettes. Cacahuètes pardon. Le magicien préféra reculer d'un pas, ne pas se montrer trop aventureux alors qu'il n'avait pas un muscle plus fort que l'autre, ç'aurait été bête.
Il fut secoué par l'une des phrase de l'ours. Celle qui s'adressait à Tigrou, alors même qu'il voulait se réjouir qu'ils puissent de nouveau atteindre leur taille humaine...
"On a qu'à arrêter les chichis et le remonter avec nous?..."
Apparemment perso ne l'entendit alors qu'il se faisaient emmener jusqu'à la ruche; Où il se vautra lamentablement en guise d'atterrissage. Pour sûr, cette fois il allait marcher en crabe un moment, son genou était douloureux... Sérieusement, il réussissait une course haut la main, il ne tombait pas d'un oiseau en plein vol et voilà qu'on les reposait dans une ruche et qu'il s'ouvrait le genou comme un enfant qui tomberait à vélo! Bravo Oliver. Charlie serait fier de lui...

Et il n'y avait rien d'amusant à ce qui suivi. La reine semblait fortement mécontente -à raison- du travail qu'ils allaient devoir fournir pour reconstruire la ruche... Il avait l'impression d'être à l'école, et d'être dans un cercle d'enfants qui seraient en train de se faire souffler parce qu'une vitre a été brisée et que ce n'est pas de leur faute. Ou comment faire un château... euh, non, une montagne, d'un petit incident...
Il ne put pourtant s'empêcher de pouffer en entendant buzzy courir vers sa famille et en voyant le plus grand de leur troupe agire comme un enfant, venant taper doucement dans son dos avec un sourire narquois.
"Aller, je suis sûr qu'elle a passé un super après midi. T'as été un super baby-sitter. Si on exclu qu'elle a faillit y rester."
Mais quel moqueur!
Pourtant, pas le temps de tergiverser, la fée venait de revenir. Et de penser à eux. Ni une, ni deux, le magicien couru droit vers la sortir et sauta. Pour se retrouver debout, et à taille humaine sur le sol de la forêt enchantée. Autour d'eux voletaient les moineaux de course, apparemment impressionnés sur spectacle, et les abeilles semblaient toujours en colère... mais que pouvaient-elles, elles n'allaient pas piquer pour se venger, hm?

"Ça va, y a pas de casse ici... " Il passa une main dans ses cheveux blonds, secouant la tête. C'était pas si mal d'être tout petit... "Mais... Comment on est sensé faire pour rentrer? J'ai... j'ai cassé la fiole..." Bien, rappel le. Des fois qu'Opy ne soit pas déjà suffisamment en colère!
"Et... Winnie... Il peut peut-être venir avec nous?..." La ferme Olly. La ferme.

Santé: 95%

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Bee who you wanna bee!
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Lounis Masnaa


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Mar 21 Juil - 16:35





BEE... Problematic.


Opy, Lounis, Jefferson, Pascal, Tara, Oliver , Hackery & Winnie



Le jeune homme s'était cramponné de toutes ses forces à la première chose venue lorsqu'il avait senti ses pieds décoller du sol, et il s'était trouvé que cette fameuse chose n'était autre que Opy'. Opy' et Winnie, les deux ayant été les plus proches personnes de lui lorsqu'il avait commencé à perdre l'équilibre et se sentir soulevé sans pouvoir reprendre pieds. Il n'était qu'un faon, un cerf n'avait pas à voler! Il était très bien par terre lui! N'auraient-ils pas pu faire le chemin de retour à pieds, non? Il fallait que cette fée les trimballe d'un coin à l'autre de la forêt comme de vulgaires joujoux qu'on aurait promené d'un coin à l'autre de la chambre... Il avait peut-être demandé une ou deux fois à la fée de les reposer par terre pendant le voyage, sans lâcher ni Opy, ni Winnie, qu'il cramponnait peut-être avec plus de force que ce qu'il n'aurait voulu... Et il cru un instant qu'il allait s'écrouler lorsqu'ils purent enfin toucher le sol.

Visiblement les abeilles s'étaient remises à travailler, et l'ambiance de flemme générale qui régnait à leur départ avait laissé place à tout un tas d'abeilles qui s'activaient ça et là, et ce changement eu le mérite d'occuper l'esprit de Lounis alors qu'il reprenait conscience du fait qu'il avait besoin d'à nouveau fait attention à son équilibre... Il regardait autour de lui en trainant les pieds derrière Opy et Winnie, suivant le petit groupe en regardant les insectes faire leur travail au passage... C'était un peu moins déprimant que lors de leur premier passage! C'était même revigorant! Et cela faisait juste sourire le jeune homme d'un air un peu béat qui finalement ne lui était pas si étranger.

Puis ils arrivèrent dans la salle du trône. Lounis leva la tête et remarqua bien vite que les abeilles n'avaient pas traîné pour se mettre au travail et recommencer à construire le toit. Et Lounis se sentait un peu coupable de ne pas mettre la main à la pâte. Après tout, c'était eux qui avaient créé, indirectement, cette catastrophe. Il ne savait toujours pas pourquoi ce corbeau était venu les agresser eux, mais il n'avait pas touché aux abeilles, donc il était clairement venu pour eux, non? Brrr, il avait le mal de l'air rien qu'à se souvenir de sa vision lorsqu'il avait rouvert les yeux , dans les serres de l'oiseau... Et rien qu'à imaginer sa chute, il crut se sentir mal et du se rattraper à notre pauvre peluche pour ne pas s'évanouir. Il détestait les sensations fortes!

Et comme s'il ne s'en voulait pas assez, la reine abeille, les accusait d'être les auteur de la catastrophe qui était arrivé à ce malheureux plafond. Il entendit les autres plaider non coupable et passa tout son temps à bouger les lèvres dans le vide en se demandant si la reine n'avait pas raison tout compte fait? Après tout, ils pouvaient peut-être aider un peu, leur filer un coup de pouce, non? Mais il n'eut pas le temps de trouver comment formuler sa suggestion que la fée fit son apparition et agita sa baguette... Qu'est-ce qu'elle faisait? Le jeune homme ouvrit de grands yeux paniqué lorsqu'il comprit qu'ils étaient en train de reprendre leur taille normale. Oh non! Si les abeilles leur en voulaient pour un trou dans le toit, elles allaient être vraiment très en colère si ils s'amusaient à salement amocher la ruche en reprenant un taille normale! Non non non, il valait mieux ne pas y penser, ça allait être monstrueux!

Il ne réfléchit pas une seconde et suivit le mouvement lorsque Tara leur incomba de courir à l'extérieur. Il savait courir vite et c'était tout à son honneur! On est cerf ou on ne l'est pas! Sauf que le jeune homme avait toujours cruellement manqué d'équilibre et une tache de... C'était du miel? Du pollen? Un bout de ruche? Une abeille endormie? Bref, il n'eut rien le temps de voir qu'il s'étala lamentablement par terre... Et l'atterrissage lui parut encore plus dur que prévu quand il heurta le sol en oubliant de mettre ses mains pour le rattraper.

"Aoutch..."

Il se redressa pour frotter doucement son menton, serrant les dents à la brûlure. Aïe, il ne s'était pas manqué. Il entendit Tara demander si tout allait bien, et ce fut à ce moment là seulement qu'il se rendit compte qu'ils avaient retrouvé leur taille habituelle! Ouf, visiblement la ruche n'avait pas été abimée par leur petite transformation... Moins que ses mains, ses genoux et son menton en tout cas. Mais le jeune homme agita quand même les bras pour signifier qu'il allait bien, avant de se relever maladroitement, en attrapant son sac dans le même mouvement, alors qu'il se dirigea vers ladite ruche.

" Ça va là dedans?... "

Il était un peu inquiet. Il était toujours inquiet. Mais il se retourna en entendant Oliver demander comment rentrer... Ah oui, c'était vrai ça... Comment rentrer? La fiole avait été brisée, et y avait-il seulement un moyen de rentrer chez eux maintenant? Et puis, il y avait aussi...

" Et Winnie? Il reste là Winnie? "

Et vu le regard implorant qu'il jeta à Antropy, il n'était pas difficile de se dire que lui, il aurait bien ramené cette bouille tristounette avec eux. Après tout, ils avaient déjà eu affaire à une peluche, alors pourquoi pas?!



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Jefferson Hyde


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________________________________________ Mer 22 Juil - 16:55



Random Bonus Player #1

Jefferson observait le cirque d'un air mi-amusé, mi-intéressé, constatant le trou béant qu'il restait au niveau du toit. Apparemment, c'était une histoire de corbeau ; mais pourtant, normalement, les corbeaux c'étaient les gentils de l'histoire ! Bon, sauf quand ils ne veulent pas dire pourquoi ils ressemblent à des bureaux… Il semblait même que traiter un corbeau de bureau était une insulte de la pire espèce ; et tout ça à cause du Chapelier, qui posait trop de questions.
M'enfin ! Les choses avançaient, le Chapelier avait son chapeau, où était le prochain voyage, la prochaine aventure ?! S'approchant de Hackery, qui tirait une tête de déterré après qu'il ait abandonné Buzzy aux soins des parents de ce dernier, Jefferson lui donna une accolade et l'entoura de ses bras, un grand sourire sur les lèvres.

« Maiiiis tire pas cette tête Hack ! Buzzy a retrouvé sa famille ! Je t'offrirai un ch… je te paye tout ce que tu veux à notre prochaine sortie, pour te consoler ! »

Il avait failli dire qu'il offrirait un chat à un lièvre… heureusement qu'il s'était rattrapé !
Hackery n'eut en tout cas pas le temps de faire la remarque que Buzzy fonça dans sa direction, lui offrant un dernier câlin avant de rentrer chez lui, laissant son père de substitution avec un sourire béat sur le visage. Le Chapelier pour sa part, laissa échapper un petit rire, quand son attention fut reportée sur la reine, qui se plaignait qu'on ne l'écoutait pas. Plus elle parlait, et plus le bourdonnement qu'elle accompagnait au moindre mot prononcé irritait le Chapelier ; même les tentatives de justification de la petite blonde du groupe ne fonctionnait pas du tout, et Jefferson n'était pas loin d'aller faire taire la madame… à sa manière, quand la fée réapparue, clamant qu'elle avait oublié de leur rendre leur taille normale. Dans le processus, le petit groupe dû foncer en direction de l'ouverture de la ruche, et Jefferson sifflotant et prenant son temps, s'arrêta au niveau de la reine, alors qu'il atteignait déjà presque le plafond. Courbant légèrement le dos, il saisit entre ses gros doigts la couronne dorée de la reine, avant de les saluer d'un petit mouvement de main et un grand sourire aux lèvres.

« Hasta la vista, madame la reine ! Les vacances, ça vous réussit pas en tout cas... »

Et sur ces belles paroles, Jefferson bondit hors de la ruche, n'attendant pas qu'une armée de soldats armés ne lui volent après… il en entendait d'ailleurs déjà le bourdonnement, toujours plus intense, toujours plus menaçant, et c'est avec un rire strident -et freedent tant qu'à faire- que le Chapelier ôta son chapeau, courant à toute vitesse, une bonne vingtaine d'abeilles aux fesses -et d'autres les rejoignant. Plus loin, le groupe d'humains restait planté là, tout penaud, n'ayant apparemment aucune idée de ce qu'il fallait faire ensuite. Jefferson leva les yeux au ciel -du moins, autant que c'était possible en étant lancé à pleine vitesse- et changea légèrement de direction ; de cette manière, il s'engouffra pile au milieu du groupe, juste là où il y avait de la place, attrapant Hackery par la manche aussi sec.

« QUI M'AIME ME SUIVE ! »

Et même si vous ne l'aimez pas, nous vous conseillons de le suivre, c'était probablement le seul outil de transport encore valable dans ce monde… en espérant que la porte dans le chapeau soit encore ouverte. Un détail, vous dis-je !
Continuant de courir à perdre haleine, traînant Hackery derrière lui et riant aux éclats, avant d'atteindre un petit talus dans lequel il jeta son couvre-chef. Là, un nuage de fumée violette se forma, tournant en rond toujours plus vite, comme une mini-tornade ; et toujours sans la moindre hésitation, Jefferson sauta à l'intérieur, indifférent au fait que les autres le suivaient ou non -ils n'avaient pas plus de dix secondes pour décider de l'aimer, de toute manière !..
Fiou ! Les deux comparses parvinrent jusque dans la grande salle circulaire où se trouvaient toutes les portes ; et quelques secondes plus tard arrivèrent le reste du groupe, une milli-seconde avant que Jefferson ne ferme la porte ; il entendit quelque « pouf » étouffé, comme si des milliers de petites créatures fonçaient en même temps contre le bois, rejetées dans leur monde par le chapeau…
Le Chapelier, fut pris d'un immense fou rire ; pour les autres, cependant, certains ne semblaient pas ravi de leur petite aventure, d'autres ne comprenaient pas trop ce qui se passait, ni où il se trouvait ; et quand Jefferson put enfin retrouver son calme, il poussa un léger soupir, avant de s'incliner devant le petit groupe.

« Mesdames et messieurs, je suis ravi de voir que tout le monde m'aime un tant soit peu ! Quoiqu'il en soit, votre taxi est arrivé… même si à deux secondes près vous l'auriez raté. Dommage ! M'enfin. Bienvenue dans le chaportail, c'est une longue histoire, blabla, blabla, je crois qu'on ne va pas s'éterniser en monologues inutiles sur le pourquoi du comment concernant cette œuvre d'art qu'est le chaportail… et pourquoi il abrite un corbeau. » Et tandis qu'il prononçait ces mots, un corbeau vint se poser sur son épaule ; Jefferson lui ébourriffa affectueusement les plumes. « Nooon, ce n'est pas le même corbeau que celui que vous connaissez déjà, tâchez de suivre un peu, que diable ! Depuis quand les corbeaux voyagent en chapeau ?! Trève de bavardage ! Suivez-moi… en temps normal je ne suis pas exactement ouvert au service taxi mais il est hors de question que je vous laisse vaguabonder… nooooon touchez pas le miroir ! Enfin si, touchez-le si vous voulez, mais je viens pas vous récupérer après… Certes ! La porte de sortie c'est par là. On devrait atterrir dans la forêt de Storybrooke, tous ensemble et… presque entiers. »

Et sur ces mots, Jefferson leur fit son plus grand sourire colgate, avant de bondir dans la porte en bois la plus banale du monde, qui ramenait du côté des bois du monde réel...

Pascal Méléon


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________________________________________ Dim 26 Juil - 22:28

Cela avait été une fin de journée... Pleines de rebondissements. Et de câlin envers Brave, bon sang, cette aiglonne me surprendrait toujours, elle avait compris le but de la course et avait coiffé tout le monde au poteau. Même son maître... Enfin son père, enfin c'était compliqué, je la considérais bien plus comme une fille que comme un animal de compagnie, elle avait été là lors des pires moments de ma vie, toujours à piailler pour quelques morceaux de viandes où une caresse sur le bec. Toujours là pour moi, comme j'étais toujours là pour elle... Et maintenant, elle venait littéralement de remporter une course de vitesse contre les adversaires les moins honnêtes de toute la forêt, sans hésiter. Je pouvais reconnaître l'étincelle d'intelligence briller dans les yeux ambrés de mon oiseau de proie. Et moi, j'étais incroyablement fier d'elle. Nous étions un duo, une équipe soudée dans l'adversité et la douce folie qui berçait nos vies. Et cette fois, nous étions triomphants. J'ignorais le spectacle qui se déroulait autour de moi, préférant passer une main tendre dans le plumage de Brave en ignorant l'arrivée de Winnie et l'embrouille qu'avait causé ma petite protégée. La seule fois où nous je détourna la tête de mon oiseau fut lorsqu'un insecte s'approcha d'un peu trop près pour venir s'expliquer. Un de mes regards couplés avec celui de Brave lui avait fait comprendre que c'était une bonne journée pour mourir bêtement. Enfin bref, je venais de donner ma dernière lanière de bœuf séché à Brave lorsque la fée arriva de nouveau en donnant l'impression d'être passé dans un mixer. Puis il y avait eut la ruche qui fonctionnait de nouveau, avec une reine en vacance... Ceci était inattendu, une reine en vacance? Bonjour l'idée en mousse, prévenu ou pas, une reine n'avait pas à faire des coups comme ça, surtout si toute la ruche devenait plus mou qu'un flamby écrasé sur une route en été. En plus elle était une vraie plaie... Qui était la mère de Maya (ou Buzzy, mais chut). Outch, ça allait être un coup dur pour Hack, je ne m'étais pas attaché à cette abeille aussi mignonne qu'elle était. Mais je pouvais comprendre que dire au revoir à ce genre de compagnon n'était jamais une mince affaire. 

Maintenant il fallait rentrer... Mais comment? Nous n'avions plus de potion et surement pas de moyen de rentrer par nous même, ce qui était un véritable problème, surtout quand les abeilles se montraient bien moins amicales maintenant que leurs chipie de reine était de retour... Nous étions un peu dans la mouise, un peu beaucoup même. Je ne voyais pas de solution et pourtant... je n'étais pas inquiet. Je savais que nous avions un as dans notre manche. Ou plutôt un Joker. 

« QUI M'AIME ME SUIVE ! »

Pascal ne put s'empêcher de sourire en secouant la tête de gauche à droite en voyant que Jeff venait littéralement de mettre un coup de pied dans la ruche, cependant, il n'hésita pas une seule seconde et sauta à la suite dans le... Chapeau. Meh, j'avais vu plus étrange. Pascal sourit devant le rire enfantin (et complètement barj) du chapelier, du voyage à travers un chapeau? C'était un TARDIS en fait. Ouaip, un tardis avec un corbac à l'intérieur (est-ce que c'était le même qui nous avait attaqué?) Tout était normal, enfin normal sur une échelle de Jeff sous adrénaline. Il suffisait juste de s'y habitué, ou pas, mais c'était lui qui menait la danse. Mais il décida de prendre la porte vers Storybrooke, c'est bon, nous allions pouvoir rentrer chez nous...
Éventuellement.

"Bon, au cas où je réapparais en haut d'un arbre comme toujours, je tiens à vous dire que c'était franchement une grosse rigolade. Si jamais on se recroise un jour, on ira se prendre une bière quelque part, c'est moi qui invite. On reparlera de cette course."




Pascal sourit à son tour et fit un léger mouvement de tête envers tout le monde avant de tourner le dos et de prendre la porte à son tour, offrant un dernier signe de la main à ses compagnons. Une explosion magique, un corbac géant, une course mortelle contre des insectes, un combat contre une mante religieuse géante et nous avions frôlé l'attaque d'un essaim en fin de journée avant de sauter dans un chapeau portail.
Ouais... Ça avait été une journée plutôt calme en fait.

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Fire and Blood.
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