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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


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 Cruella Diablesse, Cruella Diablesse !

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Evanora Evil


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


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╰☆╮ Avatar : Bryce Dallas Howard.

Ѽ Conte(s) : Les 101 Dalmatiens
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Cruella diablesse

☞ Surnom : June.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 175
✯ Les étoiles : -2




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:34


    Evanora Devil
« Un manteau en peau de toutou HAHAHAHA ! »

Fiche Technique.


    ♠️ Surnom(s) → Surnommez là Avie. :3
    ♠️ Age → 28 ans.

    ♠️ Occupation / Emploi → Styliste.

    ♠️ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Les 101 Dalmatiens.
    ♠️ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : Cruella Devil !

Vous.


    Caractère →
    Qui je suis ? Qui je suis ? Rassure-moi ta les trous en face des yeux où ça se passe comment ? Tu ne vois pas ce splendide manteau blanc, en peau de chien haute couture ? Ça ne te dit rien, pauvre dégénéré ? Et cette coiffure alors ? Oui, je suis rousse, qu'est-ce que ça peut te faire, tu es de la police ou quoi ? Non, alors, décampe ! Quoi, des dalmatiens en retour de mon caractère ? Je ne sais pas, peu être. Je vais réfléchir. J'ai tellement ramé pour les avoirs, ces foutus clébards ! Et tu sais quoi ? Je les ai jamais eus, ces clebs. Une double mise avec des fourrures d'ours polaire ? Bon, c'est d'accord, marché conclu. On a un deal, j'ai mes fourrures et c'est le principale. Donc moi, je suis une sacrée gueularde. Quand quelque chose ne me plaît pas, je deviens irritante, désobligeante et vexante. J'aime rire du malheur des autres, et j'aime beaucoup faire du mal autour de moi. J'aime par quand tout est beau, tout est rose. J'aime casser le délire des gens qui ont un bon fond. Non mais être gentil, c'est pour les faibles de toute manière. J'aime personne, je suis froide et cynique. Moqueuse, j'hésite pas à regarder les petites mémés pleurer quand elles sont tombées par terre. Quoi ça ne te plaît pas ? Bas, tu décampes ! Je ne t'ai pas demandé de rester de toute manière. Moi, j'aime bien foutre la pagaille.Les ennuis, c'est tellement plaisant. Mais ce que j'aime par-dessus tout, ce sont les fourrures ! Je nage dans les manteaux en peau de bête. C'est mon addiction, ma vie, mon quotidien. J'ai fait énormément de trafic d'animaux dans la forêt enchantés, notamment les Magiques. J'essayais de piquer leurs pouvoirs, de les revendre à ceux qui me proposaient un prix fort. Mon nom, je ne le porte pas pour rien : je suis très cruelle envers les animaux. Pas de pitié avec ces sales bêtes, qu'il souffre ou pas, j'en ai rien à cirer de toute manière. Ce que je veux, c'est leur fourrure. Et j'obtiens toujours ce que je veux. Je suis aussi capable de tuer quelqu'un, parce que je n'ai pas de cœur. Mon cœur, il est en pierre celons certain. Et bien non, il n'est pas en pierre, il est en fourrure d’écureuil roux. Je suis manipulatrice, parce qu'a chaque fois, j'arrive à mes fins. Quand je veux quelque chose, je claque des doigts et je l'ai ! Je suis franche, j'ai envie de vous plomber le moral, pas de vous le remontez. Sauver quelqu'un ? Rien à foutre, dans tes rêves ! Je me sauve déjà moi même ce n'est pas mal okay ? Je suis folle, complètement folle. Par moments, je rigole juste parce que j'ai de la fourrure de loup ou de chat sous les yeux. Quoi, ta peur ? Bouh !
    Une Particularité ? → Ecrire ici (Cicatrice, tatouage...).


Votre Vie dans le monde des contes.


    « Tu peux pas faire attention idiot ? Ces perroquets sont rares ! » Hurlais-je, avant de frapper la nuque de ce pauvre idiot d'Horace. Il prit peur, ses mains tremblaient, enroulant précieusement la cage contenant ces oiseaux dans les bras. Il hocha la tête et avala durement sa salive. Je les regardais d'un œil mauvais, lui et Jasper. Ils étaient en train d'embarquer les derniers animaux volés sur la charrette. Il ne manquait plus qu'à rajouter le foin par-dessus les cages pour ne pas se faire voir. C'est comme ça que ça marche le business ici, dans la forêt enchantée. Heureusement, je n'avais eu aucun problème avec Régina. Mais si je ne contenais pas ces deux imbéciles d'assistants comme il le fallait, les gardes finiront par m'arrêter. Qu'est-ce que je faisais ? Je volais les animaux des autres, j'en faisais de la fourrure et je le revendais sur le marché noir. Croyez-moi, on paye cher pour les avoirs. Certains sont même magiques, mais ceux-là, je les revends aux plus acheteurs. C'est comme ça que ma petite baraque avait fini par devenir une très grande maison. J'observais Horace et Jasper, mains sur les hanches. Pourquoi est-ce que je m'embêtais encore avec ces deux idiots moi ? Je suis sûr que je pouvais avoir mieux comme assistant, tellement mieux.

    « Mais quel empoté ! Tu vas te dépêcher, gros lardon ! Ou je te jure que je vais faire de ta graisse le plus beau maquillage de tous les temps ! » M'écriais-je envers Horace. Il glapit et redoubla d'allure. Au moins Jasper allait plus vite lui ! Je pris place sur le devant de la charrette, avec les rênes du cheval entre mes mains. Jasper me rejoignit en quelque enjambée à mes côtés. Horace voulut monter, mais je lui mis volontairement un coup de pied dans le ventre. Il tomba sur le sol, en levant des yeux écarquillés vers moi. Mon regard mauvais lui lançait les plus beaux éclairs, un orage était tellement plus calme comparé à mon humeur.

    « Tu montes derrière ! Gros tas de puces ! » M'exclamais-je en lui désignant l'arrière de la charrette rempli de foin. Après un "' oui madame " très dégluti, il contourna les grosses roues et réussit à mettre sa grosse masse de nourriture quelque part sans renverser les cages. Et encore heureux ! Sinon je crois que je l'aurais étripé vivant lui. Après un soupiré très poussé, j'offrais un regard noir à Jasper en lui conseillant de ne pas trop m'asticoter les nerfs. Il m'offrit un sourire mal à l'aise, et je lui refilais les rennes pour qu'il conduise les canassons. Le fouet claqua et l'animal se mit en route. Au loin, j’apercevais l'énorme château de Régina. Elle faisait le mal, mais elle le faisait bien. C'était mieux qu'une baba cool au pouvoir si vous voulez mon avis. Et quand je dis baba cool, je parle bien entendu de Blanche Neige. Trop de gentillesse, c'est décevant avec autant de potentiel.

    « Eh, ont à des nouveaux voisins ! » S'exclama Jasper. Je venais subitement de me rendre compte qu'on était arrivé.

    « La ferme, imbécile ! Commence à décharger. » Décrétais-je avant de me lever de la charrette et de me diriger vers la grande grange où l'on gardait les animaux. Certains allaient devenir des fourrures, d'autres des animaux magiques de compagnie. En fait, il pouvait les étriper, les tuer, leur couper la patte, je n'en avais rien à faire. Le plus important était l'argent. La voisine me fit un signe de la main, je tournais un regard inintéréssé vers elle, quand quelque chose me percuta l'esprit. Un canidé aux oreilles tombantes et au pelage blanc tacheté de noir se tenait à ses côtés. Il ferait un très beau manteau de fourrure. En fait, mon regard s'attarda sur l'animal, construisant un patron mentalement d'un sublime manteau volumineux. Un second dalmatien apparut, mais plus fine. Ils me faisaient envie, ces chiens. Enfin, comme si le destin était cruel, des petits chiots apparurent sur le balcon. Des dalmatiens. Partout. Mon esprit cruel se réveilla, je sentais l'envie de ce manteau augmenter de plus en plus, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir. C'est décidé, il me les fallait ces chiens ! Je m'approchais de la voisine qui pendait son linge, elle était belle et pas loin, son mari déchargeait le camion.

    « Bonjour Darling, quelle ravissante petite famille avez-vous là ... » Dis-je en désignant les chiens du doigt. La femme leva son regard vers moi et me fit un charmant sourire qui me donnait envie de vomir. Plus j'en apprendrais sur elle, plus je serais en mesure de me procurer ses clebs.

    « Oh, bonjour ! Je m'appelle Anita, et voici Roger. Roger vient dire bonjour ! » S'exclama-t-elle joyeusement. Sa joie et son appui dans sa voix me donnaient presque envie de vomir. Mais moi, je m'en fichais, de savoir qui était Roger, ou Pierre ou Paul ou Jacque. Ce que je voulais, c'était ces sales cabots ! Et me voilà a écouté les piaillements de la jeune femme, qui se mit à raconter son petit mal à l'aise à se retrouver ici, son dur déménagement, etc. Oh bon sang, coupez-lui la langue ! Je lui demande des informations sur ces chiens et ce triple oiseau me parle de sa mère. Oh par pitié, je ne suis pas faite pour écouter de telles sottises, dites lui de se taire ! L'un des chiens me fusillait du regard – le mâle je crois si j'aurais pu, j'aurais crié un énorme "' Bouh ! " En riant machiavéliquement, mais Anita continuait de parler, me déballant sa vie à tout va. J'aperçus du coin de l'oeil Jasper ce foutre de ma gueule. Il perd rien pour attendre, celui-là !

    « Oui oui, intéressant Darling. Dis-moi, tu comptes en faire quoi de ces chiots ? J'ai de supers adresses pour ces chiots, tu verras, tu ne serais pas déçu du voyage ! » Mensonges, je comptais surtout les mettre dans cage, leur arracher la fourrure et leur peau pour me faire mon plus beau manteau de tous les temps. C'était ce que je convoitais. Je portais mon long cigare à mes lèvres, aspirant le fumer qui vint envahir mes poumons. Anita fronça les sourcils en tournant la tête vers ces chiots, qui la regardaient tous comme s'il ne voulait pas la quitter. Je croyais qu'un chien, c'était stupide moi…

    « Merci beaucoup, mais je ne vends pas mes chiots. » Quoi ? Ah, mais non, je veux ma fourrure moi ! Rien à faire de tes chiots, de toute manière, ils vont passer à la casserole que tu le veuilles ou pas ! Je tentais de garder mon calme, mais ce n'est pas dans ma nature, vous voyez !

    « Allons Anita très chère, je ne dis pas de bêtises, je t'en offre un très bon prix et ... » « Non, n'insistez pas, je ne vends pas mes chiots. » Merde. Sale cruche ! Roger s'approcha et me dévisagea, je lui lançais un regard noir et écrasais ma cigarette contre le tablier d'Anita.

    « Écoute-moi bien, tes chiots, je les aurais, que tu le veuilles ou non ! » Hurlais-je hystérique, avant de faire volte-face et de m'éloigner d'un pas décidé, entendant le grognement du cabot dans mon dos. Je rejoignis Horace et Jasper, leur chopant les oreilles à tous les deux et les emmenant avec moi dans la ferme. Dedans, il y avait des tonnes de cages avec des animaux enfermer. Certains étaient magiques et allaient être revendus, alors que d'autres allaient juste mourir pour me couvrir les bras. Et vous savez quoi ? Je m'en fichais ! C'était tellement plaisant. Je lâchais Horace et Jasper que je larguais dans une botte de foin. Les deux me regardèrent tremblant de leur membre. J'aimais être craint, surtout par ces deux imbéciles.

    « Horace, Jasper ... » Commençais -je d'un ton doux, ce qui était rare. Leurs paires d'yeux se posèrent sur mon visage, choqué à cause de ce ton soudainement calme. Qu'il en profite, ça n'allait pas durer. « Vous allez me voler ces chiots, et quiconque possédant un dalmatien ! Je m'en fous que vous galérer, que vous vous fassiez mordre, je veux ces clébards ! » Ma phrase se termina dans les cris. Je n'avais toujours pas avalé la manière dont cette sale bourge m'avait parlé. Elle avait qu'à en faire d'autre de chiots, ce n'est pas la mort ! Ça se remplace les cabots.

    « A ... A...... Vos ordres, m'dam ! » Ont-ils dit tous les deux en cœurs. Vous voyez les gamins ? Ces deux-là étaient pareils. Alors, pendant les jours qui ont suivi, Horace et Jasper n'ont fait que me ramener des dalmatiens de toutes les régions. On les stockait dans la grande grange, parmi les autres animaux inutiles. Je laissais des rires machiavéliques m'échapper à chaque fois que je voyais une nouvelle paire de fourrures débarquer. Mais ces crétins n'avaient toujours pas pris les chiots d'Anita. Pour être exact, ils ont fait plusieurs tentatives, mais à chaque fois leur débile de parents venait mordre l'un des deux. Il fallait que je trouve une solution. Je tenais trop à ces chiens pour les perdre. Surtout qu'avec la paire de fourrures que j'avais, j'avais de quoi me faire des gants, un bonnet, et même un voile. C'est alors qu'une idée m'éclairait l'esprit.

    « Jasper, venez par ici. » Ordonnais-je à ce macaque. Il fit quelques pas en ma direction, l'air soucieux. Et il avait de quoi ! De ma poche, je sortis un petit flacon qui contenait un liquide rouge bordeaux. Il haussa les sourcils en se grattant la tête.

    « Tu donnes ça aux clébards, il s'endormira aussitôt. Et tu me voles ces dalmatiens, compris ?! » tonnais-je en plaquant la fiole dans sa paume. Il hocha la tête et décampa. Cette après-midi, j'avais des petites affaires à régler. Des animaux à donner, à livrer. Notamment un macaque volant à la reine Régina.

    [Centre]One day later ~[/centre]

    « venez voir, je les ai eu ! Ils sont là depuis deux jours. » Me dis Jasper.
    « Ce n'est pas trop tôt ! » Lachais-je, mauvaise. Je suivis Jasper vers la grange, prenant soin d'éviter de marcher dans la boue. Mon manteau en fourrure d'Our était très propre, s'il venait à être tâché, je ne sais pas ce qui se passerait. Jasper ouvrit les portes d'un geste théâtral, révélant de nouveau les cages remplit d'animaux. Je rentrais en sa compagnie, lorsqu'il se mit à hurler. Je le regardais surpris et venu dans sa direction. Les cages étaient vides. Toute sans exception. Un hurlement méchant et mauvais raisonna dans ma gorge. Je pris un bout de bois que je claquais dans le visage de Jasper.

    « Imbécile ! Idiot ! Ta laissé les chiens s'échapper ?! » M'énervais-je en le battant à coups de bâton sur le sol. Le bâton était énorme, et je lui broyais une ou deux côtes au passage. Il se couvrit la tête en gémissant, recroquevillé sur lui-même. Sans suivis un énorme coup de pied dans sa mâchoire. Je sentais la rage et mon esprit brûler à vif, tellement j'avais envie de tuer ce minable. Pourtant, je lâchais le bout de bois et me massais les tempes.

    « Je vais le faire moi-même, vermine ! » L'insultais-je avant de partir d'un pas décidé vers la charrette. On ne peut pas compter sur ces abrutis pour faire un travail convenable. Ils avaient tellement passé de temps à ramener tous ces chiens. J'avais de quoi me faire un ou deux ensembles, tellement ils étaient nombreux. Et voilà que tout était ruiné parce que cette empoté n'avait pas su garder la cage ! Je lui en foutrais des claques, moi. Si j'écoutais mon esprit endiablé, il serait déjà mort à l'heure qu'il est. Je devais me calmer, retrouver ces clebs. Je pouvais déjà dire au revoir aux ensembles. Tout ce qu'il me fallait, c'était au moins vingt ou trente chiens pour faire mon manteau, pas plus. J'ordonnais au cheval d'avancer, l'insultant au passage. Je parcourais la forêt, le regard vif et précis, à la recherche de la moindre fourrure blanche tachetée. Des chiens blancs, ça se voit non dans une forêt ? J'étais exaspérée, luttant contre l'envie de tout faire flamber. Abrutis de chien. Abrutis d'acolyte. Abrutis de monde. Des chiens, ça ne s'envole pas comme ça, pas cent un en-tout-cas. Oui, cent uns, et alors ? J'y tenais à mes tenues. Je ne voyais aucune trace de chien, et mes nerfs partaient en fumée au fur et à mesure que je marmonnais des insultes intelligibles. Et comme si ma journée n'était pas assez horrible comme ça, je tombais sur des chiots labrador noir qui traversait la route accompagnée de leurs parents. En temps normal, je me serais jeté dessus pour les capturer. Mais j'avais tellement les dalmatiens en tête que je décidais de laisser passer. Je continuais de marmonner, maudissant ces chiens de traverser assez vite.

    « Vous allez vous dépêcher, sac à puces ?! » M'écriais-je, trempée à cause de la pluie qui s'abattait sur le sol avec fracas. Quelque chose interpella alors mon regard. Les gouttes qui dégoulinaient le long des pelages des labradors laissaient apparaître des taches blanches. Je crois que je n'ai jamais été autant en colère de ma vie. Je hurlai de rage, tandis que ces maudit clebs se foutaient de ma gueule. Les derniers passés, ils s'enfuirent dans la forêt. Pas pour longtemps, maudit sac à puces ! J'ordonnais au cheval d'avancer plus vite et me suis mise à leur poursuite.

    « Si je ne peux pas vous avoir, je roulerais sur votre cadavre ! » Leur hurlais-je, tandis que les arbres et le paysage défilaient à toute vitesse devant mes yeux. J'étais trempée, j'étais énervée, j'avais la rage et une seule chose comptait : ces dalmatiens. Je serais ravie de retirer tous ces souffles de leurs jolis petits corps ! Je continuais la course-poursuite, complètement dingue. Mais un énorme brouillard violacé arriva. Je relevais la tête, subitement inquiète, mais trop tard. Il arriva droit sur moi, et ma mémoire fut soudainement confuse.


Votre Vie à Storybrooke.


    « C'est quoi cette horreur ?! » M'écriais-je en écarquillant les yeux. Je venais d'entrer dans un magasin, remplit de fourrure d'animaux. Mon cœur fit un soubresaut dans ma poitrine, la nausée me pendait aux lèvres. Je crois qu'en matière d'horreur, on ne pouvait pas faire pire que ça. Je voulais simplement faire un magasin ordinaire, avec des briques à braques. Et on m'a balancé le vieux magasin rempli de fourrure d'animaux. J'avais horreur qu'on s'en prenne aux bêtes, vraiment. Avec un soupire lasse, je me répugnais déjà l'idée de toucher l'un de ces manteaux qui était autrefois le pelage somptueux d'un animal. Je pris une grande bouffé d'air frais pour me rafraîchir les poumons, et me dirigeais donc vers ces choses immondes. Heureusement, il y avait deux autres paires de mains pour venir m'aider à retirer tout ça. J'avais l'intention d'installer mon magasin de modes, et je ne laisserais pas quelque petit manteau me faire peur. Posant mes mains sur la matière douce, je réprimais un hoquet de dégoût. Mon cerveau se faisait machinalement un best of animalière sur quelle créature j'étais en train de tenir entre mes mains. Je voyais du coin de l'oeil mes deux complices qui prenait chaque fourrure et faisait un tas en pile.

    « Qu'est-ce qu'on fait de ces fourrures, m'dam ? » Demanda l'un d'eux. Je me retournais en me frottant les mains. Comme ci ça allait retirer toute l'horreur qu'avaient pu subir ces fourrures. J’étudiais la chose, cherchant ce que je pouvais bien en faire. Personne ne voudra de ces horreurs en ville. Peu être que je pourrais les mettre au sous-sol et voir un peu plus tard ce que je pourrais en faire ? Oui, cela me semblait être une parfaite idée.

    « Mettez-moi ça au sous-sol, je verrais plus tard. » Déclarais-je d'un mouvement de la main, avant de me la passer dans mes cheveux roux. Et si je les mettais quand même en magasin ? Non, hors de question que je présent ces horreurs. Les deux complices prirent alors les manteaux entre leurs mains et disparurent dans les escaliers sous terres.

    Quelques jours plus tard, j'avais installé ma charmante petite boutique. J'avais énormément des gens qui venaient m'acheter de choses. Mais je fus très vite interrompue par un inspecteur de police qui enquêtait sur une affaire.

    « Madame Devil ? »

    Je relevais la tête, découvrant un charmant officier en uniforme. Un gros sourire élargit mes traits, même si mon cerveau carburait à mille, me répétant toutes les erreurs que j'ai bien pu faire. C'était toujours inquiétant en général, quand la police débarquait chez vous.

    « Nous avons besoin de fouiller votre magasin. Un client s'est plaint d'avoir découvert de la fourrure. » Déclara-t-il.

    Je blêmit. Oui, j'avais de la fourrure. Non, elle ne m'appartenait pas. Je détestais les gens qui faisaient du mal aux animaux. J'affichais un énorme sourire, même si intérieurement, la peur prenait possession de mes mouvements. Mon cœur s'affolait. Ils ne devaient pas ouvrir la trappe. Tout sauf la trappe. Je leur fis un signe de main pour qu'il s'avance dans la boutique, qu'ils procèdent à leur fouille.

    « De la fourrure, vous dites ? Impossible, je déteste les gens qui font du mal aux animaux. » Répondis-je, me fourrant les ongles dans ma bouche et les dévorants d'inquiétude. Mon regard ne cessait de faire des vas et viens entre eux et la petite trappe juste pas loin. Oh s'il vous plaît, faite qu'ils ne fouillent pas cette partie ! Je les regardais impuissante procéder à leurs occupations. L'un étudiait mes habits de loin, alors que l'autre fouillait ma réserve de marchandises. Si je le pouvais, je glisserais un tapis sur cette trappe. Mais ils seraient trop tard : de toute manière, ils avaient l'air de bien étudier mes faits et gestes. Rester ici impuissant, et prier, c'était tout ce que je pouvais faire. Finalement, l'un d'eux finit par s'approcher.

    « Rien ici. Je vais voir plus loin. »

    Non, reste ici. Ne va pas voir plus loin, je t'en prie. Et c'est avec impuissance que je regardais l'homme se diriger vers la trappe. J'arrivais plus à respirer correctement tellement ça m'angoissait. J'allais finir en prison. Pour rien.

    « Il y a quoi, ici ? » Demanda le policier. Je sortis de mes pensées sursautant à ces paroles.

    « Rien, des palettes, de la poussière. » M'empressais-je de mentir. Et des fourrures. Des tas et des tas de fourrures illégales.

    « Dans ce cas permettez-moi de fouiller. » Et sans demander le reste, il se dirigea vers la trappe. Je fis quelques pas en çà direction et lui coupais la route. Ce qui était très bête, coupé la route d'un agent de la sécurité, bravo.

    « Non, c'est super-dangereux, tout est mal organisé et en plus ont à retrouver des pièges à souris, qui dit qu'il n'y en a pas encore ? » Fils-je, essayant de l’embobiner du mieux que je le pouvais. Il se mit les doigts sur les tempes, ce les massant et m'écarta de son chemin. Je le regardais ouvrir la trappe avec le visage désespéré.

    Two days later

    « Je vous assure, vos faites une grave erreur, ces fourrures ne sont pas à moi ! » Les mains sur les barreaux, je calais ma tête et regardais l'un des inspecteurs assis sur son bureau. Il m'avait foutu en garde à vue, le temps qu'ils cherchent autour de moi des vérités. L'un des policiers relevait la tête, me regardant d'un air agacé.

    « J'ai horreur des braconniers, il n'y a pas pires activités chez un humain ! » Me défendis-je. L'homme rebaissa son regard dans son journal, je frappais ma tête contre les barreaux, abattu. Bon, et c'est quoi la suite du plan ? Oh, mais attendez une minute ! Je relevais la tête, pour déranger encore une fois le policier.

    « Vous allez vous taire ? » M'engueula-t-il.

    « Non mais je vous jure que cette fois, c'est pour une bonne raison ! Vérifier auprès du propriétaire qui m'a vendu cette boutique. Les fourrures étaient déjà là ! Allez-y, faite votre boulot de flic, c'est toujours mieux que de lire le journal d'hier ! » Déclarais-je, sautillant sur la pointe des pieds pour me faire entendre. Avec un soupiré long et poussée, il prit son téléphone et composa le numéro que je lui donnais. Je plissais les yeux, tout ce que j'entendais, c'était les questions du policier, en revanche, je n'entendais pas la partie du proprio.

    « Il dit qu'il n'y avait pas de fourrure quand le magasin a été vendu. » Fit le policier en reposant son téléphone. Quoi ? Oh le menteur ! J'étais indigné.

    « Menteur ! Je vous jure ! Demandez aux deux déménageurs, ils étaient là ! Faite comme dans les films, relevez-les emprunte ! Ah non, ce n'est pas une bonne idée vue que je les avais déplacées ... »
    « Pardon ? »

    « Non-rien. » Assurais-je, abandonnant cette bataille et allant m’asseoir sur l'espèce de lit.

    Quelqu'un les avait bien placés ici, et c'était pour me faire porter le chapeau apparemment. Pourtant, quelques heures plus tard, le policier reçut un coup de fil. Je tournais le visage vers lui, intrigué.

    « Vous êtes libre. » Déclara-t-il en m'ouvrant la porte. Toujours assise, je ne comprenais pas. Je le regardais hébété. Il y a quelques instants, il m'accusait, et là, il me libérait ?

    « Mais ... »

    « Déguerpissez, vous êtes agaçante à la fin ! »

    « Ça va, ça va... » Lachais-je en passant devant lui. Je le regardais de haute en bas, avant de sortir la tête complètement embrouiller.


Votre vie après la malédiction.


    [justify]Bon sang. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Qui a osé venir me brouiller les souvenirs de la sorte ? Non franchement, je ne pouvais pas d'écrire la colère monstre qui me consumait le cœur. La seule chose que je peux vous dire, c'est que j'ai chopé mes clés et que je me suis empressé de courir jusqu'à la trappe qui menait au sous-sol. Mes précieux manteaux fourrures, où sont-t-ils ? J'avais besoin de sentir toute cette fourrure contre mon visage, de sentir ce frottement doux et familier contre ma pommette. Et il était là. Un sourire fourbe couvrait mes lèvres, tandis que mes bras tenaient fermement les portes. Je les lâchais d'un geste théâtral et fis un bond monumental dans les manteaux en fourrure. Je me suis senti soudainement épanoui. De la peau d'Ours. De la peau de chien. Oh punaise, de la peau de lion. Je les ramenais chacun leur tour sur moi, tandis qu'un rire malfaisant venait tout droit de ma gorge. Je ne pouvais pas m'empêcher de rire. C'était trop bon. C'était parfait. J'étais recouverte de la tête au pied de fourrure, quoi de rêver de plus ? Et une idée se formait dans ma tête, je retroussais mes lèvres dans un mauvais rictus. Où sont ces deux imbéciles qui me servaient de complices ? Je me relevais subitement, cherchant ces deux imbéciles du regard. Il n'était jamais loin. Ils n'avaient jamais été loin, en tout cas. D'ailleurs, quand j'aperçus un miroir en face de moi qui me révélais une nouvelle fois mon physique, je fus prise d'un choc. Pendant la malédiction, j'avais eu l'habitude de me voir ainsi tous les jours. Mais là, c'était comme une redécouverte et je ne savais pas quoi penser. Je posais une main sur ma joue, étudiant avec attention mes traits. J'avais un visage fin, des yeux bleus charmants et… Ma coiffure ? J'étais… J'étais rousse ? Ma bouche formait un grand O. De toutes les couleurs de cheveux, je ne pensais pas être rouquine.

    « Horace ! Jasper ! Bande d'ingrats montrez-moi vos sales tronches immédiatement ! » Hurlais-je, mauvaise. Ah, ma sublime voix dépassant d'hystérie était de retour. Des pas dans les escaliers se firent entendre. Les mains sur les hanchent, je tapotais mon pied sur le sol, impatiente. Ils finirent par apparaître, moins laid qu'avant. S'en était presque choquant aussi, tiens. Mais ils étaient toujours à mes ordres au moins. Je passais mon regard de l'un à l'autre, les fusillant, les dévisageant.

    « Réorganisez-moi cette boutique ! Je veux de la fourrure absolument partout ! C'est moche, c'est à vomir ! » Le ton sec, je leur expliquais comment je voyais ma boutique, mais je n'avais pas fini. « Il m'en faut plus, toujours plus ! » Ajoutais-je, faisant des vas et viens les bras qui partaient dans tous les sens. Les deux complices me regardaient sans comprendre, bande d'abrutis va.

    « Toujours plus de quoi, madame ? » Se permit-il de demander. Je me tournais brusquement vers lui, les yeux ronds. Bande d'idiots.

    « De fourrure, sale rat ! On va faire de ce sous-sol un quartier général. Dorénavant, vous volerez les animaux, errant, domestiqué, je m'en fous ! Et vous m'en ferez de la fourrure, c'est compris ? On reprend notre marché noir comme avant. Les magiques, au plus offrant, les normaux, du tissu ! » Expliquais-je, un sourire vilain aux lèvres éclairant mes deux pupilles océaniques d'une leur inquiétante. Horace et Jasper se regardaient comme ci c'était la première fois qu'ils se découvraient. Je mis un bon coup de pied dans les fesses de ces deux-là, qui sursautait en s'arrachant un gémissement.

    « La boutique sera une couverture. J'en veillerais personnellement. » Sur ce, je les laissais planter là et allais retrouver ma merveilleuse petite fourrure. Elle m'avait tellement manquée./justify]

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Célébrité de votre Avatar : Bryce Dallas Howard.
Est-ce un poste vacant ? : Non.

Multicompte ? :

Entre nous


Pseudo / Prénom : June.
Votre avis sur le forum : Ont est fous, ont est beau.
Comment l’avez vous découvert : Je sais plus.

Le mot de la fin : Ah, la folie des DC.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

You've gotta crawl before you run
« -Hush, little baby, don't you cry, everything is gonna be allright... » And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone, but it goes to waste Could it be worse?

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45562-it-s-where-my-demons-hide-evanora

Zira Ibn Zayn


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Louis Garrel

Ѽ Conte(s) : Le Roi Lion
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Zira

☞ Surnom : Gab

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 49
✯ Les étoiles : 0




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:44

Anh Juneeeeee Super choix d'avatar Re bienvenue!!!

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

You were my duty, you are now a memory.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t34215-zira-ibn-zayn-100 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t38755-mon-chant-d-espoir-zira

Mure S. Ucciello


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Holland Roden

Ѽ Conte(s) : Mulan
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Mushu le Magnifique ! o(´^`)ノ

☞ Surnom : Mumu / Sophie



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1852
✯ Les étoiles : 497283




Actuellement dans : « Tu aimes les cacahuètes?On aime tous les cacahuètes! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:45

BDH en Cruella OMG ! La perfection !

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Les secrets de Tata Mumu ♦️ Aujourd'hui dans notre édition spéciale : Le maquillage c'est quoi ? Les talons en 10 leçons ! Pourquoi le orange c'est le mal. Et comment éteindre un incendie en moins de 2 minutes ! (c) P!A
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t9759-mushu-dragon-y-a-pas-d http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t11739-mushu-firestarter-i-m-a-firestarter#105456

Jezabel Chapman


« You Are Not Alone »


avatar


╰☆╮ Avatar : Marie Avgeropoulos.

Ѽ Conte(s) : La Légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Celle qui est faite de délicieuses sucreries, qui veille sur le royaume des Âmes Chéries. J'ai nommée La Muerte.

☞ Surnom : June.



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 3742
✯ Les étoiles : 666




Actuellement dans : « You Are Not Alone »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:45

Ah merde je voulais qu'on devine qui je suis, mais comme une conne j'ai mis mon puf. Bon beh voilà, maintenant vous savez qui sait.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


Run boy run, running is a victory
This is how you bring me back to life ▬ I'm broken and I'm barely breathing I'm falling 'cause my heart stopped beating If this is how it all goes down tonight, If this is how you bring me back to life


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45540-bring-me-back-to-life-jezabel#429596

Hippolyte Sherman


« Love it Light ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Shelley Hennig

Ѽ Conte(s) : Inventé
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la fille d'Arès.

☞ Surnom : Julie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1577
✯ Les étoiles : 0




Actuellement dans : « Love it Light ! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:48

AAAAAH Cruella Une super vilaine Chouette

Re-Re-Bienvenue

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Come back from heaven ?

La vie humaine est semblable à un chemin dont l'issue est fatale. On nous en avertit dès le premier pas, mais la loi de la nature nous dicte d'avancer toujours.© belzébuth
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t11035-hippo-killing-doesn-t http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t15550-hippo-cest-trop-banal-detre-sentimentale http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t12214-les-aventures-d-une-demi-deesse

Belle French


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Emilie De Ravin

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Belle

☞ Surnom : Fanny

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1802
✯ Les étoiles : 120897




Actuellement dans : « Tu aimes les cacahuètes?On aime tous les cacahuètes! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:52

Cruella !!!! Je confirme ma Mumu en BDH ça claque ça maman Et je me réserve un lien avec Aloy' si tu veux bien

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Le Temps nous ai compté...

le Temps... pourtant gaspillé

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t191-je-veux-m-envoler-dans- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t245-ce-sont-les-personnages-qui-font-les-bons-romans http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t229-les-romans-d-une-vie-belle

Antropy Tiger


« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


avatar


╰☆╮ Avatar : Ed Sheeran.

Ѽ Conte(s) : Winnie l'ourson.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Tigrou.

☞ Surnom : Davy



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2743
✯ Les étoiles : 2733




Actuellement dans : « Parfois au réveil,j'ai les oreilles dures. »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 18:57

Re-bienvenue ^^

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Tous ceux qui errent ne sont pas perdus

I'm in love with the shape of you. We push and pull like a magnet do, Although my heart is falling too I'm in love with your body... ©️ anaëlle.

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t22925-fini-i-see-fire-antro

Lounis Masnaa


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


avatar


╰☆╮ Avatar : Mika

Ѽ Conte(s) : Bambi (de Bambi)
☞ Surnom : Mika

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1140
✯ Les étoiles : 0




Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 19:10

Ah, Bryce

Re-Bienvenue

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I CAN LIVE UNDERWATER

It’s enough to lose your head, Disappear and not return again. ©️ signature by anaëlle.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t27435p10-moineau-lounis-mas http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t27566-lounis-le-faon-connait-des-gens http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t28706-lounis-recapitulatif-de-rps

Hackery Earwick


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : James Wolk

Ѽ Conte(s) : Alice aux Pays des Merveilles
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le lièvre de Mars

☞ Surnom : Oph

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 203
✯ Les étoiles : 0




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 19:15

Re bienvenue

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Are you, Are you
Coming to the tree ?
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t31249p20-lievre-deja-pas-la

Rebekah Stormborn


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


avatar


╰☆╮ Avatar : Cintia Dicker.

Ѽ Conte(s) : folklore germanique & légendes phéniciennes.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : une nixe, la fille du Léviathan.

☞ Surnom : Bekah.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1258
✯ Les étoiles : 261




Actuellement dans : « Vous auriez pas une dinde au four ? »


________________________________________ Dim 21 Juin 2015 - 19:27

Oh bordel Cruella Mais c'est genre LA méchante qu'a trop la classe ! Depuis le temps que je voulais la voir jouée sur le forum En plus l'avatar est juste parfait !

Re-bienvenue et bonne continuation pour ta fiche

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raise your flag & stand tall

Seek freedom ♆ and it will lie stretched out before your eyes. Endless dreams guide your restless spirit.
 
ACIDBRAIN
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t33258-rebekah-lachowski-ou- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t47291-rebekah-lachowski-daughter-of-the-sea http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t33455-les-rps-de-bekah

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Cruella Diablesse, Cruella Diablesse !





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