Aventures
en cours :

Age de Glace
Septembre 2017


Sing On
Septembre 2017

- Bientôt -
8 octobre 2017


Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


Sing On the Musical - le 85ème événement de Disney Rpg ! ╰
➹ Création graphique : Jezabel Chapman ♥ - Maître du jeu : Anastasia Romanov ♥
Prêt à pousser la chansonnette ?

Partagez | .
 

 Family Business [Finish]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage

Carlisle L. Evil


« Music divides us from beasts »


avatar


╰☆╮ Avatar : King Tom Hiddleston

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Maestro Forte

☞ Surnom : Carlie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 489
✯ Les étoiles : 1041




Actuellement dans : « Music divides us from beasts »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 22:38


    Carlisle Lewis Evil
« Être amoureux, sans être deux, c’est tellement mieux.»

Fiche Technique.



    ♠️ Surnom(s) → Carlie n’est un sobriquet que pour ses sœurs. Point.
    ♠️ Age → 32 ans. Le petit du milieu. 
    ♠️ Occupation / Emploi → Pharmacien. Sinon, il gère le plus souvent le transport des œuvres d’arts de ses sœurs, on n’est jamais mieux servi que par la famille, non ? Et puis il joue au conservatoire, parfois.

    ♠️ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Un chef d'oeuvre!
    ♠️ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : Une histoire éternelle, dans laquelle il joua la musique: Maestro Forte.


Vous.


    Caractère → Carlisle n’est pas vraiment le genre de personne que l’on apprécie. En fait, Carlisle est assez rapidement accusé d’être un être exécrable. Est-ce que c’est justifié ? Probablement. Mais dans le fond, il s’en contre-fiche. Carlisle n’est pas du genre ‘sociable’, bien que certaines personnes aient du mal à comprendre ce désir. Quand on voit la stupidité dont les gens font preuves au quotidien, il est normal, voir vital, de vouloir à tout prix éviter le maximum de personne, non ? Pourquoi s’amuser à perdre son temps avec de telles personnes, Carlisle ne le comprend pas, et il ne fait aucun effort dans ce sens. Ce qui fait de lui une personne cynique, ironique, piquante et parfois beaucoup trop directe. Carlisle est rapidement exaspéré par les personnes qui l’entourent, qu’il juge toujours trop lente, trop bête, trop subjugué par sa personne. 
    Car oui, Carlisle est beau. Carlisle est beau à en tomber à la renverse et il fait tout pour que cela reste le cas. Il prend très soin de son corps, pratique diverses sports et fait très attention à ce qu’il mange. Vous ne le verrez jamais affalé dans un fast food à manger des hamburgers, ça c’est une chose certaine. Cette classe innée qui émane de lui a tendance à fasciner les gens et bien que cela le flatte, il aimerait beaucoup que cela ne les rende pas si lent à réagir lorsqu’il demande quelque chose à ses collègues. C’est aussi pour cela qu’il s’est lancé dans le business de sa sœur. Au moins, dans cet univers, non seulement la beauté est une donnée normative mais en plus, on ne perd pas de temps. Tout se passe rapidement, de la main à la main, en silence généralement. Parfait. 
    Car il n’y a rien que Carlisle déteste plus que les bavardages mondains et vains qu’il doit subir lorsqu’il joue au conservatoire. Qu’est-ce ce qu’on ne subirait par passion, n’est-ce pas ? Il arrive cependant que l’un de ses interlocuteurs se montre assez cultivé pour éveiller en lui un soupçon d’intérêt, et Carlisle se révèle alors d’une culture fine et diversifiée. Carlisle sait énormément de choses, particulièrement sur les femmes. Quand on grandit avec deux sœurs, le choix n’est pas vraiment de mise. Pas qu’il s’en plaigne, cependant.
    Carlisle adore ses sœurs. Elles sont les deux seules personnes qu’il aime au monde, car Carlisle ne sait pas aimer. Il n’aime que lui, et n’a jamais montrer de l’intérêt pour qui que ce soit hormis ses sœurs. Carlisle les admire beaucoup, et s’il se montre froid avec le reste du monde, il sait se montrer très affectueux avec elles. Au point, par exemple, de créer de nombreuses crèmes pour estomper les cicatrices ou encore des anesthésiants canins puissants quand le travail à la pharmacie n’est pas trop dense. 
    Carlisle a aussi une fâcheuse tendance vouloir tout contrôler, chose que ses sœurs savent assez utiliser à leur avantage, pour le rendre dingue. Car Carlisle n’est pas très patient. Il ne supporte pas que les choses ne se passent pas comme prévu. De fait, il est susceptible et très très colérique. C’est un compétiteur né. Seul homme de la famille, il a donc très à cœur de se distinguer de ses illustres sœurs. Du reste, il n’est cependant pas très différent de ses sœurs, puisqu’il s’est lui aussi engagé dans une distorsion plus ou moins légal de son métier. Jamais il ne s’abaisserait à dealer mais ses produits sont assez… Reconnus dans certains milieux. Cosmétiques surtout. Il est très discret concernant les affaires de ses sœurs, et puisqu’il se révèle être un menteur très doué, il n’a aucun mal à mentir à la face des autorités pour les protéger.


    Une Particularité ? → Carlisle se teint les cheveux. Pas qu’il ait honte de sa rousseur mais c’est un moyen comme un autre de se distinguer. Parfois, quand l’envie lui prend, il laisse sa véritable couleur reprendre le dessus, mais dès qu’un concert se profile, il engage aussitôt Evanora pour lui refaire une couleur.
    Carlisle est très sensible à l’art, et même si il le cache très bien, ce n’est pas rare qu’il pleure devant un tableau ou en jouant de l’orgue.
    L’orgue… Ne vous aventurez jamais à traiter cet instrument d’obsolète ou de dépassé. Carlisle serait bien capable de vous giflez. Carlisle voue une adoration à l’orgue, qu’il joue avec talent et assiduité. Des critiques ont soulignés que parfois, Carlisle semblait se « fondre dans la musique que les hauts cylindres produisaient ». Carlisle en a ri avec mélancolie.
    Carlisle a une très légère cicatrice à l’arcade sourcilière, qui se perd dans ses sourcils parfaitement dessiné. Elle se voit à peine, mais ça le rend assez impoli de le lui faire remarquer. Et cela a une forte tendance à influer sur son humeur de la journée.


Votre Vie dans le monde des contes.




"Sainte patience au secours..."

On commence souvent les histoires par des 'Il était une fois' racontant naissance et enfance du protagoniste central. Pourquoi perdre du temps? Sa venue au monde fut la même que tout le monde et son enfance aussi misérable que celle d'un fils de fermier. Que dire de plus, cela n'a aucun intérêt. Non, si l'on doit parler de Forte, il ne faut point demander à entendre son enfance, mais sa renaissance. Car Forte est né un jour d'été et est sortie de la fange des années plus tard, un matin froid, lorsque le curé de son village le laissa sans surveillance. Trop occupé à goûter les cuvées de vin fraîchement arrivées, probablement, mais Forte s'en accommoda fort bien, et plus que de raison! Forte était un jeune homme curieux de nature mais surtout d'un culot que peu lui enviait. Et sa fascination pour l'Orgue de cette église n'en était alors qu'à ses prémices, mais, que demander de plus qu'un peu de liberté pour jouir pleinement de sa curiosité? Forte ne demanda ni permission ni pardon par la suite, il grimpa simplement les marches menant à l'instrument de fer et il apposa ses doigts noueux sur les touches froides. La note résonna dans l'antre froide, profonde et hanté comme un vent d'hiver se perdant dans les sombres forêts. Une révélation! Nul ne sût où Forte apprit l’enchaînement harmonieux de ces sons graves mais sa réputation le précéda. L'affluence à la messe allait en grandissant et l'on se bousculait pour entendre et voir ce prodige paysan, aux boucles cendrés qui semblait mouvoir son âme dans la musique qu'il jouait. Un miracle pour les uns, un don pour les autres. Forte n'en écouta aucun. Il se contenta de jouer et de jouir de la notoriété que lui conférait sa passion. Pour la première fois, il fût heureux. Il se choisit son nom pour s'affranchir, et sa vie débuta alors pour de bon.
Comment prédire alors le calvaire que serait sa profession? Car Forte ne se contenta pas de jouer pour les vieux os qui croulaient dans les Eglises. Non. Forte était ambitieux. Et il visait bien plus riche vie que celle d'un organiste de village. Forte quitta la famille noble qui l'avait alpaguer à la sortie de l'Eglise, prit le premier cheval d'ivrogne laissé sans surveillance près de la taverne et il quitta sa vie, sans l'ombre d'un remord. Errant de ville en ville, s'approchant peu à peu des riches et des nobles qui le dévorait des yeux lors des grands messes, Forte crû mourir de bonheur lorsqu'une missive royale vint lui apprendre que la Reine elle même mandait sa présence à la Cour. L'allégresse lui emplit le coeur, et ses rêves se profilèrent dans un glorieux matin, alors que les gardes royaux le menaient à la chapelle du Château, merveilleusement éclairée et richement décorée. Et quel Orgue! Ce n'était point un orgue fait de cuivre et de bois, misérable et peu entretenue, mais un Orgue, de ceux qui mérite une majuscule et une enluminure. Forte sentit une arme transpercer son coeur et les larmes lui vinrent, sans qu'il puisse rien contenir. Il était subjugué. La Reine, touchée, du croire que tant de manières lui était destiné. Baliverne. La Reine était belle femme, mais Forte n'était ni fou ni lunatique, et les êtres humains n'avaient à ses yeux que peu d'intérêt. C'était chose si bête, cette idiotie nommée amour. La dévotion lui allait mieux. Et Forte s'en contentait.
La Reine lui fit part de sa curiosité quant à son talent, vanter à travers le royaume et Forte se fit plus humble qu'il ne l'était réellement. Il n'attendit qu'une occasion pour demander à prouver sa réputation et elle la lui fournit bien vite. Quelle volupté! Quel bonheur! Quelle mélodie, oh quelle beauté! Quel instrument, oh... Forte n'avait jamais prêter oreille aux folles qui affirmaient que l'organiste donnait son âme à son instrument mais il était prêt à les croire désormais. Oh Dieu, quel instrument...
La Reine lui promit salaire et logis, ainsi qu'une tâche, en plus de celle de jouer aux messes dominicales: sensibiliser et enseigner l'art de la musique au jeune prince. Forte ne réfléchit même pas. Tout pour rester auprès de cette merveille! Si il avait su, peut-être aurait-il réfléchit un instant, ou deux...
Le jeune prince était d'une beauté saisissante, tout autant que l'était son incivilité. Jamais Forte n'avait connu être plus irrespectueux que ce Diable à tête d'ange! Le monde était à ses pieds en un sourire, et si tous se pâmait devant son charme, Forte lui, n'en sévissait que d'avantage. Cet enfant était un diable et un élève mauvais, et Forte dû faire appel nombre de fois à toute la patience et le bon sens de l'univers pour ne pas céder à la douce tentation de sévir, physiquement. L'envoyer au coin fût sa seule arme et lorsque le Prince le dépassa en taille, Forte du se rendre à l'évidence: cet énergumène n'apprendrait rien. Peu importait sa passion et son talent, ce capricieux n'était qu'un rustre et tout cela ne lui paraissait nullement important. Dès lors que cela ne sembla pas pouvoir lui servir à séduire les belles de nuits et de jours de la Cour, le Prince cessa même tout bonnement de se présenter à ses leçons quotidiennes. Forte ne s'en plaignait pas, cependant. Mais le Roi insista et le Prince revint. Ces heures furent alors destinées aux siestes royales. Forte perdit patience et ce qui devait être une bénédiction devint un lent poison, aussi bien pour le professeur que pour l'élève.

"La guerre des Ogres n'est pas faîte pour les Organistes."

Le Roi et la Reine étaient morts. Quelle tragédie! Qui le maintiendrait en place désormais? Qui lui assurerait l'opulence et le bonheur de vivre auprès d'un instrument si merveilleux? Oh bien sûr, Forte eue de la peine pour ses souverains, ainsi que pour le royaume qui allait désormais vivre sous le joug de la personne la plus odieuse qui soit, mais ce n'était point pour cela que les morceaux qu'il joua lors de l'enterrement royal furent si pétris de violente tristesse? Qu'allait-il advenir de lui? Le renverrait-on à la campagne... Horreur! Vivre à nouveau dans la fange et jouer sur ces orgues de misères... Pendant un temps, Forte eut le loisir de croire qu'il pourrait rester mais la réalité le frappa avec la violence de la guerre. Ce maudit scélérat n'eut même pas le courage de lui annoncer son renvoi en face, se contentant d'éliminer la besogne du revers d'une lettre. Forte en fut outré. Mais les gardes royaux refusèrent de le laisser voir le Prince devenu Petit Roi, trop occupé sans doute avec de jolies jeunes femmes. Estomaqué, Forte exigea cependant qu'on lui verse salaire et dédommagement, et on lui promit de transmettre sa requête. Cela fût comme un soufflet reçu en plein visage et Forte quitta le château à regret, autant pour la richesse que pour l'Orgue dont il n'approcherait plus jamais la magnificence...
La guerre fit bientôt rage dans le pays et Forte apprit le maniement des armes. Il ne fût pas doué en la matière, mais les organistes devant se contenter de faire bouillir des cailloux, Forte du se contenter du rang de soldat. Il prit demeure dans une pension, avec d'autres soldats au rabais comme lui et vécu de bataille et de messe, lorsque de riches curés lui demandait assistance. Aucun ne produisait un son ne serait-ce que semblable à celui du palais et Forte sentit son coeur se moudre en cendre à chaque note lancée vers le ciel. Que son instrument lui manquait... Et que la paie était maigre. Les routes étaient semées de bandits et de mercenaire comme lui, aussi Forte fût preuve de patience. Il prit goût à sa vie de soldat, sans nouer relations cependant. Les soldes n'étaient pas régulières mais au moins avait-il chaud cet hiver. Lorsqu'un arrêté exprima la gratuité des services des soldats, Forte prit le dessein de réclamer les soldes en retard et les salaires que le Roi lui devait. Saisissant le cheval de son supérieur, Forte parti sans détour vers les portes du château, près à affronter l'odieux personnage.

"Everything comes with a price!"

Quel piètre état que celui du château lorsque Forte arriva à ses portes. Un instant il crut même qu'il s'était trompé de route, mais il n'y avait aucun doute. Le Roi était donc si eu capable de tenir son rôle? Forte en renâcla de dédain. C'était décidément un échec établi. Que le royaume voit enfin le véritable visage de son Roi sans talent! Forte n'aura été que le plus clairvoyant du peuple... Posant pieds à terre, Forte eue cependant un instant peur d'être rudoyer car les portes du château s'ouvrir brusquement.... Pour laisser passer un petit homme à la peau tannée par le soleil, et aux yeux dorés comme ceux d'un prédateur sauvage. Qui était cet homme, Forte n'en avait aucune idée, et pourtant! Voilà que l'individu se présentait comme le maître de ces lieux. Forte lui rit au nez sans vergognes. Balivernes! Lui qui avait été employé en ces murs savaient très bien quel visage le petit Roi portait et ce n'était certainement pas cette face de crocodile, ce bouffon envoyé par lui pour le remplacer, ce domestique au rabais et sans étiquette! L'homme fit une révérence en saluant sa verve et son esprit fin et il lui demanda quel genre d'employé il fût. Forte lui apprit sa profession et l'homme éclata de rire, affirmant que l'orgue était désaccordé et injouable depuis qu'il était ici et que nul n'était capable d'en jouer tant il était rouillé. Forte se sentit blêmir. Qu'avait-on fait à sa pupille, à la prunelle de ses yeux?! Il exigea d'être mené à la chapelle, pour preuves. L'homme se courba à nouveau et l'y mena. La poussière le recouvrait mais l'Orgue était toujours là, fier et droit dans la chapelle glaciale. Forte en eut le souffle coupé, traversant l'allé en courant à demi. Qu'affirmait donc cet énergumène? L'Orgue semblait être le même, sans nulle altération. Si Forte avait été plus attentif et moins subjugué, peut-être aurait-il entendu l'home affirmer que celui qui parviendrait à en jouer mériterait de ne faire qu'un avec l'instrument. Machinalement, Forte hocha la tête, avant de plonger tête baissée dans le piège que Rumpelstinskin lui tendait.
Ses doigts se mirent à courir sur le clavier, balayant la poussière comme un rien. les notes fusèrent, plus graves et plus hantées que dans ses souvenirs, plus belles aussi, au point qu'il dût fermer les yeux pour ne pas fondre en larmes devant tant de merveilles! C'était si doux, si beau, si merveilleux! Ô Diable, que cet instrument lui avait manqué!Rien au monde n'aurait su l'égaler, non rien, et il était à nouveau à lui! Rien qu'à lui, tout à lui! Un miracle, un vrai, pas ceux mythologiques, mais un réel, concret, un qu'il pouvait toucher sentir sous ses... Doigts? Quel vertige lorsque Forte rouvrit les yeux. Tout semblait soudain plus... Petit? Pourquoi voyait-il de si haut? Un rire sardonique lui fit baisser les yeux, mais sa tête ne suivit pas. Et pour cause, il n'avait plus de tête. Plus de cou, plus de corps, plus de doigts. Forte eut un cri étranglé, tandis que le rire reprenait de plus belles. Malédiction! Sa voix, rendue métallique par les tuyaux d'argent, emplit toute la chapelle et l'homme se couvrit les oreilles, avant de claquer des doigts. Le culotté lutin l'avait désormais privé de sa voix, et Forte explosa en silence, sous son regard malicieux et cruel.
Quelle créature était donc cette chose pour être parvenu à le changer en être de musique et de vent? Quelle était cette chose, qui était-il? Forte du attendre un temps pour le découvrir. Car le choc passé, Forte découvrit que si sa voix lui avait été enlevé tout comme son corps, il était désormais capable de jouer par lui même. Quelle étrange sensation que de produire soi-même de la musique. Forte en fut secouer aux larmes, bien que ces dernières furent fantasmagoriques. Mais quel bonheur, après tout, quelle joie et quelle volupté! Forte jouait nuit et jour, inventant, magnifiant, transformant tout ce qu'il avait cru savoir, découvrant des talents, des notes, des sons qu'aucun humain n'avait entendu ou même pu produire! Peut-être fussent là les raisons de son soudain déménagement mais un beau matin, Forte ouvrit les yeux non plus sur la chapelle, mais sur une pièce plus lumineuse, plus coloré et plus... Vivante. Car si la créature semblait y habiter, une autre personne se présenta un jour, toute affairée à épousseter les bibliothèques environnantes. Une petite personne sans rien de remarquable, qui sembla aussi surprise que lui de le trouver là. Elle prononça alors un nom, et la créature apparut. Forte aurait hausser les épaules si il avait pu. Peu importait l'endroit, tant qu'il avait le loisir de jouer. Cependant, Forte n'aimait pas jouer en présence de la créature, pour qui il conservait une rancune sincère. Parfois il le faisait, parfois il restait muet. Cette chose avait transformé son cauchemar en rêve et son rêve en cauchemar. Et il ne semblait pas être le seul à être tourmenté par la créature, bien que le sort de la jeune femme lui était complètement égal. Il avait désormais l'excuse de ne plus avoir de coeur pour ne pas se soucier de cette pauvre femme.

"Et le Sort Noir vint..."

Le temps passa au château et Forte finit par ne plus se souvenir avoir été humain. Parfois les souvenirs venaient mais ils ne constituaient plus qu'un mince filet d'eau, coulant à travers sa mémoire comme une partition connue par coeur mais oubliée avec le recul. Jusqu'au jour où Rumpelstinskin lui adressa la parole, pour la première fois depuis sa transformation. Habitué à n'être pas plus qu'un meuble, Forte en fut fortement surpris. Plus encore lorsqu'il comprit la raison d'un tel changement.
-Tu seras mes yeux, et mes oreilles! En échange, jubila l'immonde peau ridée, je te promets une place de choix lorsqu'elle parviendra à jeter le Sort Noir!
Forte n'ignorait ni ce qu'était le Sort Noir, ni qui était la personne chez qui il allait déménager. Il n'était peut-être plus qu'un simple meuble, mais il conservait ses oreilles, et sa mémoire était devenu un concerto des choses qu'il avait vu et entendu. Il connaissait la magie noire de son hôte, ainsi que sa tendance à s’amollir au contact de l'humaine. Forte en avait soupirer des airs matrimoniaux, par pure ironie. Quelle faiblesse. Et quelle naïveté épuisante, cette humaine! Forte ne pouvait contenir ses soupirs en sa présence, tant elle semblait pétrie de tout ce qui était mou et fragile dans ce monde. Il espérait que la Reine ne serait point aussi flasque que cette créature, bien qu'au final, il lui importait peu d'être transféré dans son château. Peu de choses lui importait encore, si bien qu'il ne prit pas la mesure du salaire qui serait le sien. Forte ne désirait que jouer. Tant qu'il le pourrait, il en serait ainsi.
Quel luxe que l'endroit où il fût mener là-bas! Quelle beauté! Cela n'avait rien à voir avec la demeure de Rumpelstinskin, c'était cela, l'apanage d'un réel palais royal! Du cristal, de l'or, des tentures couleur d'ivoire, de l'ébène! Peu importait que la Reine fût peu sensible à sa présence. Elle sembla même quelque peu embarrassée et perplexe lorsque Forte lui apparut. Pouvait-on la blâmer. Un rustre comme Rumpelstinskin devait être la dernière personne dont on pouvait espérer présent si noble. Forte fût donc placer dans la chapelle, et à sa grande surprise, il ne lui fallut que peu de temps pour jouer à nouveau un air funèbre. La Reine devait avoir perdu un être très cher, car elle venait souvent l'écouter, les yeux semblant voir loin, bien loin au-delà de lui. Un jour, il sembla à Forte que la jeune humaine dont le crocodile s'était entichée passa dans le couloir mais Forte n'en pipa mot. Peut-être était-il plus rancunier que Rumpelstinskin ne le soupçonnait, peut-être était-il plus loyal envers Regina qu'on ne le pensa. Forte n'en dit rien et fit mine d'oublier ce détail dans son rapport. Bien qu'il nota l'humeur sombre de son geôlier et l'absence de la demoiselle. Il s'en réjouit et ses airs en furent un peu plus divertissant, arrachant un sourire à la Reine venue l'écouter. Ou peut-être était-ce l'aboutissement de son sortilège qui l'animait ainsi. Forte n'en avait cure. Forte jouait. Forte joua jusqu'à la fin.



Votre Vie à Storybrooke.



"Quand on est enfants, on est heureux. C'est après que tout se complique."

Il y a quelque chose avec les familles parfaites. Quelque chose, toujours. Un petit truc qui cloche, quand on s'approche un peu trop près des photos en papier glacé qui sont affichés partout dans le séjour. Un sourire figé, un bras qu'on cache dans le dos ou sous un gilet alors qu'il fait quarante degré, un espace entre les épaules des deux protagonistes. Il y a toujours quelque chose. Il suffit de regarder de plus près. Mais personne n'a voulu regardé de plus près alors ils n'ont rien dit. C'était comme ça, fin de l'histoire.
Carlisle était le seul garçon. Il aurait pu en profiter ou au contraire, en souffrir. Ce fût tout le contraire. Son amour pour ses soeurs fit rayonner son enfance de mille feux. Jamais un cri ou des pleurs pour éviter de jouer à Papa-Maman avec les poupées d'Avie et Indy. Jamais une excuse pour ne pas sortir courir dans le jardin comme des fous, à rouler dans l'herbe et à jouer au loup. Jamais une leçon de rater, pour pouvoir jouer tous les morceaux de piano, aux représentations de ses soeurs. Jamais, jamais. Parce que Carlisle aimait ses soeurs. Parce qu'il était terriblement fier de prendre leurs mains sur le chemin de l'école. Parce qu'il aimait filer en douce dans les couloirs pour venir dormir sous le lit d'Indy, après avoir parler des heures. Parce qu'il adorait les voir sourire, rire, être heureuse. ça devenait plus difficile avec le temps. Avec Mère qui devenait plus... Irritable. Un jour, Père était parti de la maison, depuis Mère prenait des cachets. Plein de cachets. Carlisle croyait que les médicaments servaient à soigner. Pas à rendre malade. Mais Mère se rendait malade. Et avec elle, ce fût toute la maison. Carlisle dû se montrer plus prudent. Être plus silencieux lorsqu'il dormait sous le lit d'Indy. Être plus attentif quand les bruits de pas allaient vers la chambre de ses soeurs. Être plus rapide quand elles commençaient à crier. Carlisle était rapide. Le plus rapide de l'école. Mais il n'était pas plus rapide que Mère.
Un matin, Indiana se leva avec un oeil au beurre noir. Elle fit comme si ce n'était pas grave. Un autre jour, Avie eut mal au poignet pour la semaine. Carlisle ne comprit pas pourquoi lui, ne recevait pas de coups. Pourquoi quand c'était lui qui faisait une bêtise, ce n'était pas lui qui subissait les conséquences. Ce n'était pas juste. Mais Mère l'ignorait. C'était tout ce qu'elle faisait. Elle l'ignorait, lui qui ressemblait tellement à son père. Elle disait ça comme une insulte. Carlisle ne se rappelait plus de ce à quoi ressemblait son père. Il était partie. Et maintenant Avie et Indy avaient mal.
"Peu de personnes ont vécus ce que l'on a vécu, alors peu de personnes peuvent nous comprendre."

Plus elles devenaient grandes, plus fort Mère frappait. Comment personne n'avait rien pu voir? Etaient-ils tous aveugles? Ou tout simplement lâches? Des enfants turbulents, sans doute. Un frère inconscient de sa propre force. Foutaises. Le monde était sombre et lâche, et puérile. Ils étaient seuls. Ils devraient faire avec. Carlisle devint plus fort. Pour elles. Assez pour repousser Mère lorsqu'elle les plaquait contre un mur. Assez pour pouvoir tenir devant elles et prendre les coups à leur place. Assez pour hurler plus fort qu'elle et la faire taire. Un soir, il la rejeta si fort en arrière qu'elle tomba sur le sol. Il saignait déjà, son sang coulant sur son oeil mais il ne prit pas la peine de vérifier si elle respirait encore. Dans le fond, il n'en avait déjà plus rien à faire. Il prit la main d'Indiana assise par-terre, attrapa Avie par les épaules et les emmena dans sa chambre. Mère frappa longuement contre la porte qu'il avait verrouiller. Carlisle n'ouvrit jamais. Le lendemain, Carlisle fit déménager son lit dans la chambre de ses soeurs, ainsi qu'une partie de ses affaires. Sa chambre devint la salle de piano, et Mère n'osa plus jamais venir les frapper dans cette pièce. Elle y parvenait, encore, au détour d'un couloir, mais dès qu'une de ses soeurs criait, Carlisle courait à son secours. Le fils qu'elle avait tant négligé devint l'ultime rempart au sein des murs. Et son règne de terreur fût un peu moins dur à supporter.
Carlisle devint peu à peu le gérant du manoir familial. Mère devenant de plus en plus dépendante des médicaments, ils manquèrent par deux fois de subir le joug des huissiers et Carlisle prit les choses en mains. Tandis qu'Indy devenait la leadeur d'un groupe de rock, et qu'Avie prenait sa propre personne pour une tête à coiffée sur laquelle tester toutes les colorations, Carlisle plongea dans les affres du légal, de l'argent et des factures, chose qui, contre toute attentes, lui plût. Il avait l'impression de lire la partition de leur manoir, de leur vie. Or tout ce qui était musique était plaisir aux yeux de Carlisle. Ses dons pour le piano se révélèrent bientôt universel dans le monde musical et son ancienne chambre vit fleurir une guitare, une violon, une basse, une batterie, des platines et même un violoncelle. Sa dernière acquisition fût un orgue cuivré pour lequel Carlisle eut une profonde fascination, qui tourna assez vite à la passion. Si Evanora lui fit clairement comprendre que le son, trop grave, ne lui plaisait pas tellement, Carlisle lui, voua un amour dévorant pour l'instrument. Et puis, cela faisait mal au crâne de Mère, ce qui n'était pas négligeable.
Carlisle s'inscrit à la faculté de médecine. Un chemin tout tracé, d'après Mère, puisque leur Père était un médecin. Peut-être. Carlisle n'avait jamais rien voulu savoir de lui, hormis le montant de la pension qu'il versait chaque mois. Pour lui, ce n'était qu'un lâche de plus. Il était le seul père que ses soeurs aient jamais connus. Ils n'avaient pas besoin de lui. En réalité, ils n'avaient besoin de personne.

"It's a small crime..."

Il lui fallut moins de trois mois pour échanger les cachets de Mère. Deux de plus pour la rendre accro. Et au bout de six mois, elle fût internée. Démence précoce. Mélange de médicaments et d'alcool. Tragique. Personne ne vint lui rendre visite, et le problème se régla tout seul. Carlisle versa le montant de l'internat tous les mois, et ils ne parlèrent plus jamais d'elle. C'était tellement plus simple quand ils se débrouillaient seuls. Tellement, tellement plus simple.
Le temps passa. Carlisle termina ses études, décrocha son diplôme avec brio. Avie ouvrit sa boutique, Indy se maria. Carlisle n'aimait pas son mari, mais elle semblait heureuse alors il ne dit rien. Le bonheur de ses soeurs était sa priorité et rien d'autre n'importait. Indy eut des enfants, et Avie et Carlisle continuèrent à vivre dans le manoir familial. Carlisle devint pharmacien. Mère vieillit, seule. Et pendant un temps, il sembla que la normalité pouvait être de mise chez eux. Ce fût de courte durée.
Evanora pleurait à chaude larmes. Sa main serrée autour de celle d'Indy, encore inconsciente. L'odeur de chaire brûlée lui donnait envie de vomir. Tout avait brûlé. Il ne restait rien. Indy s'en était sortie de justesse et Carlisle sentit les larmes silencieuses rouler encore une fois sur ses joues. Indiana. Sa chérie, Indy... Reliée à toutes ces horreurs qui sauvaient pourtant des vies. Sortie d'affaire, d'après les médecins. Carlisle avait hoché la tête, simplement. Puis il avait exigé de rester pour la nuit. Ils avaient tentés de les en empêcher mais Avie et lui était devenus fous. Ils avaient cédés et maintenant, ils étaient là. Entre les bips incessants et les pleurs d'Avie. Comment est-ce que cela avait pu arriver? Comment, pourquoi? Carlisle sentait son coeur se rompre à mesure que la fréquence cardiaque de sa soeur marquait le tempo. Ses neveux étaient morts. Son beau-frère était mort. Sa soeur était là, et la maison était en cendres. Incendie, probablement spontané selon la police. Carlisle serra les dents. Il en aurait le coeur net.
Indiana rentra au manoir. Sa souffrance était immense, aussi profonde que le gouffre qui se creusait sur son visage. Carlisle prit congé. Les intentions de sa soeur avait été très claires, à l'hôpital. On lui recommandait la plus grande prudence. Carlisle installa son lit dans la pièce la plus proche, et Avie dormit avec lui quelques temps. Le manoir sembla se recroqueviller sur lui même, mais Carlisle eut à coeur de prendre des habitudes digne de leur rang. Indy réapprit à marcher, lentement. Douloureusement. Carlisle lui apporta chaque jours des anti-douleurs et il la porta jusqu'à la salle à manger, où il exigeait que les repas aient lieux. Il poussa son fauteuil jusqu'à la salle de musique où il apprit à ses soeurs à jouer du piano. Peu à peu, Indy parvint à se déplacer seule et Carlisle et Avie l’emmenèrent se promener dans les jardins, puis plus loin. Elle vint le voir monter à cheval, reprendre le saut d'obstacle. Il les invita au conservatoire pour un concert. Ce ne fût pas facile et Indiana ne vint qu'au second. Il reprit le travail. Et un jour, une enveloppe de kraft fût déposer sur son bureau, à la pharmacie.
Le son des basses étaient bien trop fort à son goût, mal réglé, fade. Une discothèque à la manque, comme toujours. Carlisle détestait ce genre d'endroit. Tout semblait tellement... Fade. Tout simplement. Aucun raffinement, aucune esthétique. Rien que la fade existence de cette vermine humaine, grouillant pour un peu d'alcool, de sexe et quelques secondes de fausse liberté. Carlisle en eut un rictus mauvais. Tout cela l'écoeurait mais ce n'était rien comparé à la femme qui se pencha à son oreille pour lui hurler quelque chose. Grande, mais bouffie, trop maquillée et vulgaire. Peut-être avait-il le regard quelque peu biaisé. Peut-être n'était-elle pas si... Immonde. Pourtant, c'était ce qu'il ressentait, à l'instant où il se pencha vers elle, lui renversant la tête en arrière pour l'embrasser à pleine bouche. Immonde. Répugnante et immonde. Le gémissement qu'elle poussa lui arracha un rire froid, et il dût se contrôler pour ne pas lui casser le bras qu'elle passa autour de lui. Il bouillonnait de rage, de haine et d'envie de violence. Sa main dans ses cheveux blonds fût peut-être trop agressive, lui arrachant quelques touffes de cette espèce de paille, l'embrassant plus profondément encore. Cela lui plût apparemment. Tant mieux.
Accrochée à son bras, titubant faussement, elle se mit à rire dans la ruelle, et Carlisle la colla un peu plus à elle, alors qu'il approchait enfin de sa voiture. Ne se doutait-elle de rien? N'avait-elle pas de soupçon? Lui semblait-il anodin qu'il soit garé si loin de toute civilisation? Si loin de tout? Le blason de marque de sa voiture sembla lui faire tout oublié. Vénale. Oh combien Carlisle la haïssait. L'attrapant par le bras, à l'instant où sa propre main frôlait son coffre, Carlisle la plaqua contre lui, la menant dans un profond baiser, prenant son menton entre ses doigts pour maintenir le contact quand la douleur de la piqûre se fit sentir. Un léger sursaut, un recul. Un regard interrogateur et puis, la peur. La peur quand les jambes deviennent molles. La peur quand la gorge se sert. La peur quand les yeux se figent. La peur. La si belle peur. Elle glissa sur ses talons et Carlisle la rattrapa sans l'ombre d'un effort, la relevant pour la porter tout en continuant à marcher.
-Ne t'en fais pas, marmonna-t-il en poussant du pieds la seringue vide, qui roula lentement jusqu'au bout du pont. Je n'ai aucune intention libidineuse à ton encontre. Je ne vais rien te faire, tu vas tout faire toute seule. Ou plutôt, non, tu ne vas rien faire non plus. C'est un paralysant très puissant. Tu devrais couler vite. L'eau va entrer dans tes poumons et si on te retrouve un jour, tu auras tous les symptômes d'une crise cardiaque. Si on te retrouve bien sûr, ajouta-t-il avec un sourire tranchant. Ce qui n'est pas encore certain.
Arrivé au bord du pont, Carlisle monta lentement sur le rebord, fermant un instant les yeux pour savourer l'air frais de la nuit, tandis que la blonde respirait de plus en plus fort, ses yeux se mouillant de larmes. Carlisle lui sourit.
-Au fait, tu n'as pas voulu savoir avant, mais je m'appelle Carlisle. Je suis le frère d'Indiana.
Et sans l'ombre d'une hésitation, Carlisle précipita la responsable de l'incendie dans le fleuve. Il ne prit même pas la peine de la regarder mourir, décrochant simplement son téléphone pour appeler Louis, son garde du corps. Louis l'avait aidé dans son enquête visant à démasquer le responsable de l'incendie, volant et scannant le dossier de la police pour lui. Carlisle lui était extrêmement reconnaissant. Cela méritait une franche augmentation. Lorsqu'il revint près de la voiture, Louis sortit de l'habitacle, des vêtements propres posés sur son bras. Carlisle se déshabilla sans un mot et Louis se chargea de brûler les vêtements de son patron avant d'en jeter les cendres.
-Ton salaire sera doublé et la voiture est à toi. Ramène moi juste au manoir, s'il te plait, Louis.

Votre vie après la malédiction.



Osez. Osez seulement affirmer que ses soeurs ne sont pas ses soeurs. Essayez du moins, ayez du cran. Rien au monde ne pourrait changer cela. Les Evils resteront de sang, et le manoir Evil restera familial. Testez les, pour voir. Vous risquez fort d'être mordus. Ou pire.
©️ CREDIT



Administration


Célébrité de votre Avatar : King Hiddleston
Est-ce un poste vacant ? : Nope mais la famille Evil fleurit comme des petits pains dans une boulangerie ! C’est beau, c’est chaud, c’est savoureux et tellement mmmmmmh !

Multicompte ? : Plus connue sous le nom de... Jamie!

Entre nous


Pseudo / Prénom : Devine
Votre avis sur le forum : Beeeeeeeen, commeeeeeent diiiiiiiire, heuuuu ? Maison ?
Comment l’avez vous découvert : Oh yé, si tu savais !... Non tu veux pas savoir crois-moi !

Le mot de la fin : "La Famille Evil, on est comme les doigts de la main. Indy, c'est l'index accusateur, pointé vers vous pour vous mettre mal à l'aise, parce qu'elle sait que vous avez quelque chose à vous reprochez. Moi, je suis le majeur, dressé fièrement avec toute ma majesté et mon flegme, juste pour le plaisir d'être impudent. Avie, c'est l'annulaire. Vous savez, ce doigt avec lequel vous vous curez les dents après avoir dévoré votre victime.
Père, ce serait le pouce. Un pouce baissé, comme celui avec lequel on a voté, à de nombreuses reprises, lors de la fête des Père, le titre de Père le plus Naze avec mes soeurs. Mère... Mère ce serait l'auriculaire. Ce doigt qu'on utilise pour enlever le cérumen des oreilles. Mère est comme du cérumen, avec son teint jaune et son coeur pourri qui pue."
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t42488-family-business#39395 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t43600-narcissisme-latent

Evanora Evil


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Bryce Dallas Howard.

Ѽ Conte(s) : Les 101 Dalmatiens
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Cruella diablesse

☞ Surnom : June.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 175
✯ Les étoiles : -2




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 22:40

MON FREREEEEEEEEEEE

Bienvenu à mon frérot chérie

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

You've gotta crawl before you run
« -Hush, little baby, don't you cry, everything is gonna be allright... » And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone, but it goes to waste Could it be worse?

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45562-it-s-where-my-demons-hide-evanora

Carlisle L. Evil


« Music divides us from beasts »


avatar


╰☆╮ Avatar : King Tom Hiddleston

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Maestro Forte

☞ Surnom : Carlie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 489
✯ Les étoiles : 1041




Actuellement dans : « Music divides us from beasts »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 22:53

Ma très chère petite soeur Ma magnifique Avie La flamboyante première partie de notre trinité infernale

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
- PRETTY PRINCE-
 
Look there, he is, isn't he dreamy? Mister Evil, oh he's so cute!
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t42488-family-business#39395 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t43600-narcissisme-latent

Leigh Fraser


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Tyler Hoelchin

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : bandersnatch

☞ Surnom : Peg, Dudu

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 925
✯ Les étoiles : 0




Actuellement dans : « Mangez 5 fruits et légumes par jour ! »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 22:54

Il y a pas l'histoire....moi j'veux savoir qui c'esttttt ! Re je suppose...Seb is it you? ( au pire une demi fiche...il l'a déjà fait )

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

easy as a kiss we'll find an answer


Put all your fears back in the shade
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t40461-leigh-fraser-t http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t40569-leigh-fraser-ces-blondes-la-t-y-touche-pas-vu#368113

Jezabel Chapman


« You Are Not Alone »


avatar


╰☆╮ Avatar : Marie Avgeropoulos.

Ѽ Conte(s) : La Légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Celle qui est faite de délicieuses sucreries, qui veille sur le royaume des Âmes Chéries. J'ai nommée La Muerte.

☞ Surnom : June.



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 3739
✯ Les étoiles : 666




Actuellement dans : « You Are Not Alone »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 22:55

Ma splendeur masculine Ma perfection viril Le plus beau des beaux Le premier du pied d'estale - Soit dit en passant faut que je face un crackship pour mettre sur Avie-

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


Run boy run, running is a victory
This is how you bring me back to life ▬ I'm broken and I'm barely breathing I'm falling 'cause my heart stopped beating If this is how it all goes down tonight, If this is how you bring me back to life


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45540-bring-me-back-to-life-jezabel#429596

Carlisle L. Evil


« Music divides us from beasts »


avatar


╰☆╮ Avatar : King Tom Hiddleston

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Maestro Forte

☞ Surnom : Carlie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 489
✯ Les étoiles : 1041




Actuellement dans : « Music divides us from beasts »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 23:06

Cher Leigh, je crains que vous vous trompiez de destinataire, il n'existe aucun Seb de ce côté de la ligne Et n'ayez crainte, mon histoire ne devrait pas tarder... Si l'on veut bien de moi !

Ma princesse, mon amour, ma douce petite soeur Merveilleuse! Oh j'ai hâte de voir ça! Family Evil, mafia de Storybrooke, nous voici!

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
- PRETTY PRINCE-
 
Look there, he is, isn't he dreamy? Mister Evil, oh he's so cute!
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t42488-family-business#39395 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t43600-narcissisme-latent

Khloe T. Bell**


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Candice Accola

Ѽ Conte(s) : Peter Pan
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Clochette

☞ Surnom : Natoune

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 504
✯ Les étoiles : 167231




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 23:20

Ah, la voilà la fameuse mafia ! Coco m'en a touché un mot par MP, il me tarde d'en savoir plus !

Tom Hiddleston est abonné aux rôles des méchants en fait !

Re-bienvenuuuuue !

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

You know that place between sleep and awake? That place where you still remember dreaming? That's where I'll always love you... Peter Pan. That's where I'll be waiting.
Tinker Bell
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t28273-all-the-world-is-made

Carlisle L. Evil


« Music divides us from beasts »


avatar


╰☆╮ Avatar : King Tom Hiddleston

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Maestro Forte

☞ Surnom : Carlie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 489
✯ Les étoiles : 1041




Actuellement dans : « Music divides us from beasts »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 23:24

Chère Demoiselle Bell, je suis ravie d'apprendre que notre notoriété nous précède Hâte d'en révéler plus de mon côté

Mais il est tellement convaincant, regardez moi ces yeux, est-ce qu'on peut résister à ces yeux? A ces mains, à ce torse, à ce visage, à ce.... Oui, oui, je parle de moi Couché Carlie on parle de Tom là!
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t42488-family-business#39395 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t43600-narcissisme-latent

Evanora Evil


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Bryce Dallas Howard.

Ѽ Conte(s) : Les 101 Dalmatiens
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Cruella diablesse

☞ Surnom : June.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 175
✯ Les étoiles : -2




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Lun 17 Aoû - 23:35

Mon frère d'amour, mon étalon

Et comment voulez vous résistez à l'inceste après si Tom ce retrouve être mon frère Qu'elle beauté cette acteur, je bave devant mon ecran

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

You've gotta crawl before you run
« -Hush, little baby, don't you cry, everything is gonna be allright... » And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone, but it goes to waste Could it be worse?

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45562-it-s-where-my-demons-hide-evanora

Louise Hollen


« Dit-moi oui Malory,
dit moi oui oui ! »


avatar




╰☆╮ Avatar : Rachel Mcadams

Ѽ Conte(s) : Les douze fréres / Les cygnes sauvages
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Elisa : la soeur

☞ Surnom : Lou, Loulou, P'tit Lu, Pollen



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 6521
✯ Les étoiles : 3140197




Actuellement dans : « Dit-moi oui Malory, dit moi oui oui ! »


________________________________________ Mar 18 Aoû - 6:47

j'aime avoir des crises cardiaque a une heure pareille

Bref, re - et bonne chance pour ta fiche

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Le Club des Racines !
 
Non, j'avoue ca fais moche... vous avez des idées ?
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t13704-louise-hollen-en-cour http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t13932-amis-et-enemis-de-lou http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t16326-la-vie-trepidante-ou-pas-de-louise-hollen#159259

Contenu sponsorisé









Actuellement dans :

________________________________________

 Page 1 sur 3
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Family Business [Finish]





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Bienvenue à Storybrooke :: ♥ Présentation :: ➹ Persos validés