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 [FE] Escale à Rio - Evènement #44

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Paddington


« Je n'ai rien d'un
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________________________________________ Dim 23 Aoû 2015 - 23:20


Rio is a place for me!


Monsieur Black savait prendre les choses en main. Il était l'homme de la situation, Mademoiselle Angela n'avait pas menti à son sujet. Il nous serait d'une aide précieuse. Il conduisait avec assurance, même si je sentis son entrain diminuer à mesure que l'on s'enfonçait dans la forêt. J'étais installé sur les genoux d'Angela tandis que la Jeep tressautait sur le terrain inégal. De temps à autres, les talons de Madame Evil s'enfonçaient dans le siège et Angela se plaignait. Je l'apaisais à chaque fois en lui tapotant la cuisse du plat de ma patte. Il ne servait à rien de s'énerver. Après tout, la voiture n'était pas des plus confortables.

Mon regard s'éclaira alors que nous arrivions dans une clairière verdoyante.

"On est arrivé. Vous allez beaucoup apprécier."

A peine la Jeep s'était stoppée que je bondis dehors, inspirant à pleins poumons le parfum de la jungle. Je levai la tête vers le ciel couleur émeraude. La végétation était si dense que le soleil peinait à traverser la verdure épaisse, ne dispensant que des taches de lumière sur le sol couvert d'humus.

Dans les arbres millénaires, des cabanes étaient bâties. Chacune d'entre elles contenait une chambre et toutes étaient reliées par un couloir en bois à travers les arbres. On y accédait par un escalier en colimaçon qui serpentait autour du tronc le plus imposant, et l'on pouvait en descendre par un toboggan. C'était un véritable enchantement. Je me serais presque cru chez moi. Lorsque j'avais vu la brochure de l'hôtel Casa Bosque, j'avais de suite réservé.

Je tournai lentement sur moi-même afin de mieux admirer le paysage, quand Mademoiselle Angela réclama mon attention. Je la rassurai sur tous les points. Après tout, j'avais fait de son confort une priorité. Je la savais très proche de Monsieur Black et il m'avait semblé naturel de leur fournir une chambre commune. La jeune femme attrapa la clé que lui tendait le groom habillé comme un explorateur et se dirigea vers l'escalier en colimaçon. Hélas, en chemin, Madame Evil fit quelque chose d'absolument déconcertant.

Le coup de feu déchira toute la forêt. Des oiseaux s'envolèrent en poussant des piaillements horrifiés, et les bois retombèrent dans un silence de mort. Chaque être vivant retenait son souffle.

Je sentais mon coeur palpiter tandis que je fixais la grande dame. Elle venait de tirer sur la valise qu'Angela tenait en main. Son contenu se déversa sur le sol. Je ne savais pas à quoi servait tous ces objets, mais à voir l'expression faciale de Monsieur Black, cela avait l'air déplaisant.

Madame Evil fit claquer le fouet avant de le ranger à sa taille. Je sursautai et me cramponnai à mon chapeau noir. Oh quelle horreur ! En plus, je n'avais pas de sandwich sur moi pour affronter le pire. J'avais failli au vieil adage enseigné par mon oncle Pastuso : "un ours prudent prend toujours un sandwich à la marmelade avec lui".

Elle se moqua un peu de Mademoiselle Angela avant de glisser vers moi pour poser une main sur mon épaule. Je frémis des pattes arrière à la tête, la fixant d'un air que je voulais impassible. Il ne fallait pas qu'elle lise ma peur. Son regard était absolument ensorcelant. Elle me fit une proposition que je ne pouvais décemment pas refuser. La bienséance me l'interdisait. Cependant, la politesse peut être oubliée par souci de survie. Elle me rappelait bien trop la taxidermiste de Londres. Et puis ce fouet qu'elle avait décidé de garder... Que comptait-elle faire avec ? Sans parler de son arme.

"Je... je suis très honoré par l'attention que vous me portez, mais j'espérais passer un peu de temps avec Mademoiselle Angela. Nous avons été séparé durant de nombreux mois, vous comprenez, n'est-ce pas ?"

Je lui lançai un regard sympathique tout en continuant :

"Nous aurons tout le temps pour discuter. Vous ne comptez pas partir demain !"

Je me dégageai poliment de son emprise pour trottiner jusqu'à l'escalier en colimaçon. Je grimpai cinq marches et me tournai vers le groupe.

"Je vous laisse quelques minutes pour vous installer. Vous êtes deux par chambre (je frémis en songeant que Madame Evil n'allait pas oublier ce détail et sans doute réitérer son offre très bientôt). Nous pouvons ensuite nous donner rendez-vous dans le salon, au bout du dernier couloir. Si vous avez du mal à vous repérer, il suffit de suivre les écriteaux en bois. Tout est indiqué. Ah, et méfiez-vous, certains sols sont un peu vermoulus. C'est de la faute des termites. Si jamais vous sentez que ça craque un peu trop sous vos pieds, courez très vite."

... avant que ça ne s'effondre.

Je faillis préciser ce dernier détail mais je craignais que cela ne leur donne pas envie de grimper. Je montai le reste de l'escalier en colimaçon, poussai la porte qui grinça et m'engageai dans le couloir. Il s'agissait d'un tunnel tout en bois, illuminé d'une lumière dorée par le soleil. Je m'avançai à l'intérieur et désignai une porte aux premiers venus, avant de poursuivre mon chemin à travers le corridor. Les planches oscillaient vraiment beaucoup sous mes pattes. D'autres portes, et toujours le couloir qui se poursuivait. Je suivis Angela dans la suite -une chambre juste un peu plus grande que les autres cabanes, circulaire et dotée d'un lit immense.

"Ah, je vous retrouve enfin !"

Je me précipitai vers mon dufflecoat bleu marine et mon chapeau rouge posé sur le lit, et m'empressai d'enlever mes habits pour enfiler ceux que j'affectionnais particulièrement. Le sandwich était toujours dans le chapeau. Parfait. J'enfonçai ce dernier sur ma tête et adressai une expression ravie à Mademoiselle Angela.

"Je suis de nouveau moi !" dis-je d'un ton apaisé. "Si vous voulez bien m'excuser, je reviens très vite."

A peine entré, je ressortis de la chambre et fis quelques pas dans le couloir. Je vérifiai qu'il n'y avait personne, avant de glisser ma patte dans la poche de mon dufflecoat. J'en sortis un téléphone portable. J'appuyai sur une touche et collai l'appareil contre mon oreille, dégageant un peu mon chapeau. On décrocha au bout de la seconde sonnerie.

Lorsque je pris la parole, ce fut d'un ton feutré et calculé, très différent de ma voix habituelle :

"Ils sont arrivés au lieu prévu. Ils sont cinq. Il y a Mademoiselle Angela. Le maire de Storybrooke l'accompagne, ainsi qu'une certaine Madame Evil. Plus deux hommes, sans doute les gardes du corps. Certains sont armés."

On me parla, je hochai la tête avant d'ajouter :

"Je constate que vous avez tout prévu. Dois-je faire autre chose ? Hum... Très bien. J'attends vos prochaines directives. Passez une excellente soirée."

Je raccrochai et rangeai le téléphone dans ma poche. Je clignai des yeux, pris une grande inspiration. J'avais l'impression d'avoir eu comme une très légère absence. C'était sans doute dû à mon sommeil fragmenté depuis quelques jours. Je jetai un coup d'oeil vers la fenêtre du couloir. Le soleil était presque couché, la nuit arrivait.

Je tournai la tête et sursautai en découvrant le monsieur blasé devant moi. Que me voulait-il ? Il m'observait bizarrement.

"Vous désirez quelque chose ?"
demandai-je gentiment.


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________________________________________ Lun 24 Aoû 2015 - 14:43

Solal dut retenir un éclat de rire devant la tête du maire lorsque le type à la valise Wall-E vint lui présenter ses félicitations pour le mariage. Fou rire qu'il retint à grand peine sans pourtant pouvoir dissimuler le demi sourire moqueur qui s'étirait au coin de ses lèvres. Cette petite aventure s'annonçait vraiment amusante finalement. Il n'allait pas s'ennuyer avec les deux rousses. Deux folles furieuses à priori. Et valise Wall-E quant à lui semblait débarquer tout droit du pays des licornes à corne rose bonbon, c'était tellement désespéramment affligeant. Le seul homme digne d'intérêt dans tout ce petit groupe semblait être le maire en lui même. Il gardait un self-contrôle plutôt impressionnant au vu de la situation actuelle.

Il pourrait avec aise le considérer comme un égal et lui accorder le respect qui lui était dû en tant que maire sans aucune difficulté. Ce qui au fond, lui facilitait les choses. Il aurait très certainement perdu son sang-froid à un moment donné s'il avait dû affronter les deux dindes rousses tout seul. Car visiblement valise Wall-E ne leur serait d'aucune aide pour maîtriser les deux terreurs. Il suivit l'échange avec le guichetier avec un intérêt mesuré lorsqu'un ourson lui colla une pancarte dans les mains.

Il fixa le morceau de carton pendant un moment avant de relever le regard. Le second mari venait d'arriver. Cela ne signifiait qu'une chose. Ils allaient enfin quitter cet aéroport de malheur. Il jeta un regard vers Angela - puisqu'il semblait que c'était son nom - alors qu'elle récupérait enfin sa valise et suivit le mouvement jusqu'à la voiture... Enfin ce qui ressemblait à une voiture. Une vielle Jeep orange toute cabossée. Il paraissait difficile de l'imaginer encore capable de rouler. Solal poussa un soupir fataliste en songeant avec regret à sa Porshe 911 grise métallisée qu'il avait laissé à Storybrooke.

Mais ce n'était pas le moment de jouer aux nostalgiques. Cela ne changerait pas l'allure de la voiture qui se trouvait devant lui. Il s'installa donc sur la banquette arrière coincé entre Wilson et Miss Evil. Celle là, elle avait un sérieux problème. Il haussa les yeux au ciel alors que les deux rousses repartaient dans leur jeu puéril pour savoir qui dominait l'autre. Mais sérieusement ? Elles n'avaient donc que ça à faire ? Il réprima un rire alors qu'il observait le maire retirer des cales en béton des pédales et jeta un regard en coin à Paddington. Décidément, ce nounours était rempli de surprise. Marié à une rousse idiote, conduisant une Jeep cabossée. Quoique les bosses s'expliquaient désormais.

Il s'installa du mieux qu'il put sur la banquette arrière. Il se sentait... légèrement à l'étroit au milieu et il priait pour que le trajet ne soit pas trop long. Hélas... Il vit la civilisation disparaître de plus en plus alors que le temps passait. Mais où était donc leur hôtel ? Pas au beau milieu de la jungle quand même ? Et voilà que la route elle-même disparaissait de plus en plus. Rendant le chemin de plus en plus chaotique. Il sentait chaque bosse, chaque anomalie de la route. Les amortisseurs devaient être morts. Et lui, il faisait des bonds sur la banquette arrière. Et sa voisine qui ne trouvait rien de mieux que de gigoter dans tous les sens pour asséner de grands coups de pieds à sa voisine de devant. Excédé, il posa sa main sur la cuisse d'Evanora et serra légèrement, les dents serrées.

"C'est pas bientôt fini, oui ? Non mais sérieusement, vous avez quel âge ? Si encore, vous ne donniez des coups qu'à votre amie... mais ce n'est pas le cas. Alors un peu de tenue où je vous éjecte en marche, compris ?"

Solal se renfrogna légèrement avant de lâcher la cuisse de la jeune femme et de retrouver le silence, serrant les dents à chaque nouvelle secousse. Il allait tuer ce nounours ! Finalement, la voiture s'arrêta enfin et il ne put retenir son soupir de soulagement alors qu'il sortait enfin de voiture. De l'air frais, du soleil, des arbres... Des... arbres ? Mais ? On lui avait promis un hôtel ! Où était-il ? C'était quoi encore cette blague ? Il refusait de dormir à la belle étoile. C'était hors de question. Mais visiblement, les chambres était dans les arbres... Il redressa la tête et avisa des petites cabanes. Bon et bien au moins... Ils seraient à l'abri. Il poussa un nouveau soupir avant de vriller son regard sur l'ours.

"C'est une blague ? Comment ça pas de toilettes ?! Il y a des douches là-dedans ?"

Il refusait d'attendre qu'il pleuve pour pouvoir se laver, se laver sous la pluie n'avait jamais été l'un de ses fantasmes. Il acceptait encore à peu près le coup de la cascade entouré de jolies jeunes filles et... de Zachaël. Il secoua la tête pour effacer l'image du jeune homme de son esprit. Ce n'était pas le moment de penser à lui. Cette fois-ci, il avait fait en sorte de lui parler de son voyage bien avant son départ. Histoire de ne pas avoir la même petite surprise qu'à son retour d'Ecosse. Sa maison en gardait d'ailleurs encore quelques vestiges. Et s'il pouvait éviter le drame, ça l'arrangerait.

Il fut détourné de ses pensées par un coup de feu, il sursauta légèrement portant machinalement la main à la poche interne de sa veste à la recherche de sa propre arme avant de lever les yeux au ciel en constatant qu'il ne s'agissait une fois encore que de l'autre foldingue. Sérieusement, il refusait de passer la nuit avec elle. De quel genre de folie était-elle capable encore ? A part d'aimer les fourrures et enquiquiner son monde. Il poussa un nouveau soupir exaspéré sans prêter plus attention à ce qui se déroulait sous ses yeux. Néanmoins, il regarderait Angela avec un nouvel œil. Elle était donc de ce genre là ? un peu dominatrice sur les bords. Il glissa un coup d’œil du côté d'Aloysius et un sourire narquois se dessina sur ses lèvres.

Il ne pensait pas qu'il était du genre à se laisser fouetter. Il aurait plutôt cru le contraire en voyant le bonhomme. Enfin, chacun ses goûts après tout. A moins que le fouet ne soit pour Paddington ? Mais au regard qu'il lui lança, cela aurait été plus qu'étonnant. C'est donc avec un sourire amusé qu'il grimpa les marches menant à leurs chambres. Il allait finir par connaître toute la vie secrète de leur maire. C'était fort intéressant. Surtout pour essayer d'obtenir quelques avantages particuliers...

Il écouta les consignes de Paddington et posa les yeux sur le sol. Déjà qu'il avait à peine confiance en tout ces trucs à base de bois... Mais maintenant qu'il savait que le sol risquait possiblement de se rompre sous son poids, il était encore moins enclin à dormir dans les arbres. Il nota également la répartition en deux par chambre. Il se tourna vers Wilson et esquissa un sourire aimable.

"Si ça ne vous dérange pas, j'aimerais autant que nous fassions chambre commune..."

Il glissa un regard équivoque en direction d'Evanora et fit une petite moue grimaçante pour exprimer tout ce qu'il pensait de la demoiselle. Quoique se retrouver avec l'ours ne le dérangeait pas outre mesure.

"Sauf si évidemment vous souhaitez partager votre chambre avec Miss Evil."

Son sourire s'agrandit légèrement à cette remarque. Il ne faisait aucun doute pour lui que le maire partagerait sa chambre avec sa... femme. Une fois que tout fut arrangé, il pénétra dans sa chambre et examina l'endroit. Ce n'était pas si horrible qu'il l'avait d'abord cru. C'était même relativement coquet. Les lits semblaient corrects et la vue restait inégalable. Le seul hic étant le manque de commodité. Il posa sa valise sur son lit en poussant un soupir avant de se diriger vers la sortie. Il avait besoin d'aller se dégourdir les jambes et d'explorer un peu son nouvel environnement.

Il se figea sur le seuil en entendant une voix feutré. Il reconnu l'ours et il fronça les sourcils. Ses paroles étaient plus qu'étranges... A qui donnait-il des informations ? Cela ressemblait à s'y méprendre à des données transmises à un supérieur. A qui obéissait-il et pour qui travaillait-il ? Que leur réservait-il encore comme mauvaise surprise ? Après l'avion, la Jeep et l'hôtel, il commençait légèrement à saturer. Et un Solal en colère n'était jamais un bon signe. Il s'approcha donc de l'ours et le fixa en silence, le regard dur. Il frémit de rage en l'entendant reprendre son ton mielleux et fronça les sourcils. Mais de qui se moquait-il celui-là ?

"A qui parlais-tu ?"

Son ton avait été sec et sans appel. De ceux qui ont l'habitude d'obtenir des réponses immédiates.

" C'est une surprise pour vous. Rien de dangereux, je vous le promets !"

Solal haussa un sourcil condescendant avant de s'approcher doucement de l'ours pour poser sa main sur son épaule, jouant avec les poils tout doux de son cou.

"Ecoute moi bien espèce de sale petit parasite. Je ne sais pas à quel jeu tu joues et je ne sais pas qui est ton chef mais je vais te dire une chose. Si jamais tu entreprends ne serait-ce qu'une seule minute de nous trahir ou de nous tendre un piège... Je t'assure que ce que je te ferais te fera regretter de ne pas avoir laissé cette mégère d'Evil te dépecer. Me suis-je bien fait comprendre ?"

Il relâcha Paddington et le fixa d'un regard glacial. Il l'aurait tué sur place si ses yeux avaient eu ce pouvoir. Il vit l'ours se reculer légèrement jusqu'à se cogner contre le mur. Visiblement tendu parce qu'il venait d'entendre.

"Monsieur, je vous assure que vous n'avez rien à craindre ! Vous êtes en sécurité dans cet hô..."

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'un éclat lumineux passait devant la fenêtre du couloir avant de s'évanouir laissant la pénombre s'installer à nouveau et faisant taire de ce coup l'ours dans son élan. Solal s'approcha précautionneusement de la fenêtre pour regarder à travers. Les lumières du couloir étant redevenues l'unique source de lumière, l'extérieur ne laissait rien percevoir d'autre que les ténèbres. Il s'approcha encore davantage, histoire d'y voir un peu mieux lorsque la fenêtre explosa. Il eut tout juste le temps de lever le bras pour se protéger le visage des éclats de verre avant de se sentir happer par quelque chose qui l'entraîna à travers la fenêtre sans qu'il ait pu réagir ni même comprendre ce qu'il lui arrivait.




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Wilson L. Wallander


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________________________________________ Mar 25 Aoû 2015 - 17:47

Oh, joli oiseaaaaau !



Le petit ourson était mignon. Le trajet l'avait été beaucoup moins. Collé contre la vitre, Solal a côté de lui, Wilson n'avait pas protesté lorsque le maire lui avait demandé de prendre place derrière le conducteur. Il s'en fichait tant que tout le monde arrivait en l'état sur le lieu de leur fameux hôtel. Ce qui semblait plutôt mal parti, tandis que Cruella s'amusait à embêter Angela en donnant des coups dans son siège et que le voisin du robot perdait patience, n'étant pas épargner par le mouvement non plus. Il avait hésité un moment à proposer aux autres à l'arrière de faire une partie de puissance 4, étant donné qu'il avait prit dans sa valise – calée à ses pieds – le modèle réduit pour les voyages de ce genre. Finalement, ils ne méritaient pas de se détendre, il le garderait pour lui tiens !

Sceptique, il observait le paysage qui tournait de plus en plus à la jungle sauvage. Ils quittaient la ville ? C'était exotique ! Nouveau aussi ! Mais... C'était pas rempli de bêtes là-dedans ? Le robot s'enfonça un peu plus dans son siège sans prêter attention aux autres discussions, attendant simplement que le véhicule s'arrête et qu'ils découvrent l'endroit où ils allaient dormir.

« C'est tellement.... cool ! »

Un grand sourire avait illuminé le visage du jeune homme qui s'était précipité dehors alors que le reste du groupe ne semblait pas enchanter par le lieu où ils venaient d'atterrir. Pourtant, des cabanes dans les arbres, c'était fun. Il trouvait ça fun. Ils pourraient voir les étoiles par leur fenêtre ! La nature c'était le bien ! Il fallait aimer la nature !

« MAIS VOUS ETES TAREE ! »

Il s'était retourné en sursaut en direction de la grand rousse qui venait de tirer, alors que l'explosion avait fait siffler ses oreilles. Son expression fut soudainement beaucoup moins extatique. Les yeux grands ouverts, l'air effaré, il la fixait sans ciller tandis qu'elle rangeait son arme à sa ceinture. Sérieusement ? Qui avait embarqué une furie pareille ? Il préféra ne pas s'intéresser au contenu de la valise qui venait de se déverser au sol et passa une main dans ses cheveux, calmant sa respiration et son pouls dans le même temps. Si jamais elle s'amusait une nouvelle fois à tirer sans prévenir – et sans raison valable – il lui confisquerait son jouet. A un moment, faut pas abuser non plus. Il ne fallait pas qu'elle blesse quelqu'un par inadvertance, surtout qu'Angela avait l'air fort sympathique, il ne voyait pas pourquoi elle s'énervait comme ça. Bon, sa valise était détruite, certes, mais elle venait de récupérer un fouet donc bon... Ok, il avait déjà du mal à suivre.

« Si ça ne vous dérange pas, j'aimerais autant que nous fassions chambre commune... »

Parfait ! Parce que la Cruella, il n'en voulait pas !

« Sauf si évidemment vous souhaitez partager votre chambre avec Miss Evil. »

Il était télépathe, c'est ça ? Se contentant de sourire en hochant la tête pour montrer que non, dormir dans la même pièce qu'elle n'était pas dans ses projets, il suivit alors Solal en direction de leur chambre. Le bois qui craquait sous ses pieds ne l'effrayait pas, les arbres étaient gentils avec lui en général. Il ne tomberait pas, il avait confiance. Pour l'instant.

La première chose qu'il fit en pénétrant dans la pièce fut de se rendre à la fenêtre, prenant une photo de la jungle qui s'étalait devant ses yeux pour l'envoyer à Evelyn avec un petit smiley singe qui souriant. Il aimait bien lui mettre des smileys, c'était mignon, non ? Un petit cœur serait peut-être davantage de circonstance étant donné leur situation mais... Il se mit à rougir tout seul rien que d'y penser.
Si Wilson avait largement évolué depuis plus d'un an maintenant, d'un point de vue personnel, son caractère ayant pu se développé et parfois même changer, il était toujours aussi mal à l'aise avec les marques d'affection dont il connaissait si peu. Rien que le concept de drague – il se souvenait de Neil lors du Marchand de Sable, sous-entendant qu'il adoptait ce caractère à son égard – lui échappait totalement. Il était juste gentil, en général, son comportement cachait rarement des sous-entendus. Il ne trouvait pas qu'un petit cœur en message était pertinent, ça n'avait pas de sens, elle savait qu'il l'aimait de toute façon... Non ? Bien sûr qu'elle le savait !

« On doit les rejoindre où dé... Oh. »

En se retournant, il venait juste de remarquer l'absence de son compagnon de chambre. Il l'avait déjà perdu, ça commençait bien ! Rangeant son portable dans sa poche, il laissa sa valise et quitta la chambre pour jeter un coup d’œil au couloir. Mais rien. Il était passé où ?

« Monsieur Solal ? »

Il ajoutait souvent « Monsieur », ou « Madame », lorsqu'il ne connaissait pas très bien la personne. Question de politesse et de respect, d'après lui.

Un bruit soudain d'éclat de verre lui indiqua tout de suite la direction à prendre et il s'y dirigea au pas de course, tombant alors sur l'ourson Paddington qu'il ignora royalement. Pourquoi... Pourquoi la vitre était cassée ? Non... Il n'avait pas fait ça ! Il aurait osé dans un lieu aussi bondé avec des âmes fragiles pouvant se trouver à proximité ? Portant sa main à sa bouche, le cœur du robot rata un battement. Cruella avait été méchante avec lui au point qu'il ne supporte pas de rester plus longtemps avec eux ? Solal... Solal avait voulu se suicider comme ça, d'un coup, sans réfléchir ? C'était affreux ! Fallait appeler quelqu'un ! Essayer de le sauver ! Il ne pouvait pas faire ça !

« Je ne crois pas que cela fasse partie du spectacle. »

Quel spectacle, bordel ?! Quelqu'un vient de sauter par la fenêtre devant toi petit ours, trouve autre chose à dire ! Il avait l'air tout déstabilisé et anxieux, il devait encore être en train de digérer ce à quoi il venait d'assister.

« Mais.... Mais... Mais qu'est-ce qui vient de se passer ? »

Sa voix était cassée, il était sous le choc le pauvre.

« Le Monsieur qui était avec moi... je ne connais même pas son nom ! Enfin, l'un de vos compagnons qui n'est pas le maire, il... il s'est fait enlevé par quelque chose ! Il était là devant moi, et la fenêtre a explosé et quelque chose l'a attrapé... J'ai essayé de voir dehors mais il fait trop noir. »

Ahhhh... Ce n'était que ça alors ! Pas de suicide ! Sans pouvoir se retenir, Wilson lâcha un soupir de soulagement en se détendant soudainement. Les kidnappings, c'était largement gérable. Dans les films, il fallait simplement une grosse somme d'argent à donner aux ravisseurs et ensuite, tout était réglé. Le maire devait bien être assez riche pour gérer cette situation, non ? A moins que ce soit un kidnappeur comme Deadpool, avec une liste d'objets à rapporter aussi loufoques les uns que les autres...

Le petit ours brun se mit à trottiner jusqu'à la fenêtre, à une allure d'ourson, lentement mais sûrement, s'accrochant au bord, sur la pointe des pattes pour voir à travers. Des cris étranges se mirent alors à résonner, venant de l'extérieur, assez inquiétants à dire vrai. Penchant la tête sur le côté, Wilson se dirigea à son tour en direction de l'ouverture dans le mur, distinguant très clairement ses hurlements aigus qui ne ressemblaient clairement pas à ceux des animaux pouvant vivre ici. Non, c'était... c'était humain, bestial malgré tout et... ça donnait la chair de poule.

« C'est quoi ça ? »

Paddington ne semblait pas savoir non plus, ou alors il ne l'écouta pas assez attentivement pour connaître sa réponse.
Armée de sa curiosité légendaire et de ses cheveux magnifiquement bouclés – ils avaient repoussé, depuis le Comic Con – le jeune robot avait enjambé la fenêtre, se tenant en équilibre sur le rebord, évaluant les distances. Hum, environ quatre bon mètres le séparait du sol, mais un arbre juste à côté pouvait lui permettre d'entamer une descente plutôt tranquille si il réussissait son coup. Il savait à présent que même si la douleur était présente, il ne prenait pas de gros risques pour sa vie en sautant d'un immeuble. Il prit quelques secondes de réflexion, pour la forme, avant de lâcher les bords de la fenêtre qu'il tenait pour sauter en direction de l'arbre face à lui. Et...

« T'as vu ça nounours ? J'ai réussi ! »

Il s'était exclamé au moment où il avait réussi à accrocher une des grosse branches, se retournant et bougeant dans tout les sens, satisfait de son exploit. Mais très vite, il se calma, parce qu'il sentait que son équilibre n'était pas des plus stables. Il commença à descendre tranquillement, bien qu'il devait avouer qu'il n'était pas très serein à la base. Comme quoi, il devrait tenter de mettre en action ses idées plus souvent, là ça avait marché. C'était plus rapide de sauter que de sortir du bâtiment et de faire le tour. Il gagnait de nombreuses minutes ! Pour Solal ! Solal, oui, faut pas l'oublier !

Alors qu'il arrivait tout en bas, un objet sur le sol attira son attention. Une chaussure. Comme celle de la plante d'EVE ! Non, d'accord, moins vieille et avec moins de terre à l'intérieur. Il se pencha pour la ramasser, incapable de se rappeler de la paire que portait le jeune homme disparu et s'il s'agissait donc de la sienne. Ce qu'il savait, à part ça, c'était que les cris étaient tout proches et résonnaient toujours.
D'un geste rapide et calculé, il sortit son téléphone de sa poche, composant bien vite le numéro qu'il souhaitait. Il n'allait pas se mettre à crier, là, à la recherche du kidnappé, alors que les agresseurs étaient toujours dans le coin et qu'il était tout seul. Il lui fallait du renfort. Qui ne tuerait personne par erreur avec son flingue mal rangé. Qui savait se faire discrète. Comme lorsqu'elle avait caché son double mariage... ça, c'était être fort en discrétion.

« Angela Black Paddington Pink ? »

C'était long à prononcer, mine de rien, mais ça lui semblait logique vu qu'elle avait deux maris et que bah, il savait pas si elle avait voulu garder son nom de jeune fille ou pas, au final. Autant tout mettre pour être sur de ne pas faire de bêtises. Il avait réussit à avoir son numéro avant l'expédition à la mairie, pour les informations de dernière minute, sait-on jamais. Il chuchotait, entendant toujours les hurlements bizarres s'élevant autour de lui.

« On a un problème. Monsieur Solal s'est fait enlevé par des hommes primitifs. Je crois. J'ai trouvé une chaussure sur le lieu du crime. »

En fait c'est pas le puissance 4 qu'il aurait du amener, mais le Cluedo ! Il adorait le Cluedo !



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Aloysius Black


« Parce qu'au fond...
on reste toujours des animaux »


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________________________________________ Mer 26 Aoû 2015 - 16:44

Escale à Rio

A la guerrre comme en amour, pour en finir, il faut se voir de près... - Napoléon Bonaparte -


Mais COMMENT il en était arrivé là ?! Assis au bord du lit, il avait la tête entre les mains, en train de réfléchir à la situation déplorable dans laquelle il était… Angela avait foncé dans la salle de bain en ne prenant pas spécialement la peine de commencer à se déshabiller DANS la salle de bain et APRES avoir fermé la porte. Il avait évité de justesse son t-shirt et s’était détourné d’un air consterné en se rendant compte de ce qu’elle était en train de faire. Non mais alors là, il s’était vraiment fait avoir comme un bleu, il était limite « marié » pour économiser quelques sous ou pour… pour une raison obscure que seule la rouquine connaissait… Il était dans une suite, avec un lit immense, et il avait presque accueillit le fait qu’il n’y ai pas de toilette dans la chambre comme une bénédiction pour avoir un peu de temps pour lui et lui seul, dire à quel point il était tombé bien bas en aurait presque été dégradant. Se mordant rageusement l’intérieur de la joue, il aperçue soudain un canapé moelleux dans un coin de la pièce et l’illumination lui vint. Il était HORS DE QUESTION qu’il dorme dans le même lit que sa secrétaire… Elle commençait presque à lui faire peur à le dévisager par moment comme si elle voulait lui sauter dessus… Il n’avait rien contre le sexe, c’est juste qu’il ressentait bien plus de plaisir en tuant que dans le coït… il ne s’en privait tout de même pas, que ce soit par pur besoin masculin ou quand cela pouvait achever l’un de ses amis ou de terminer une manipulation en beauté… Il était très touché de l’attention que lui portait Angela mais il n’y avait pas de raison valable de vouloir la toucher (pas encore…)

Se levant d’un bon, il retira le sac à main de la rouquine du canapé et entreprit de lui faire un lit avec le double de couvertures et de coussin qu’il avait. Voiiiilàààà, ça serait parfait, similaire à son petit lit à la mairie et elle n’allait pas l’embêter bien longtemps… Enfin… ça c’est ce qu’il croyait… Il l’entendit quelques secondes plus tard l’interpeller et il ferma les yeux en expira… Psychose, elle connaissait ? Ça allait se terminait comme ça si ça continuait. Pourtant, il reprit patience en répondant à son appel. Visiblement elle avait oublié son shampoing et son gel douche… comment on pouvait avoir l’idée d’aller sous la douche sans tout ça ? C’était un piège c’était pas possible autrement ! Il lui promit de lui ramener en récupérant sa valide qu’il ouvrit… Ah… Oui… Il avait oublié ce détail pourtant si gênant quand la valise s’était ouverte dans les escaliers. Son regard redevint instantanément glacial et écœuré. Il espérait bien que c’était pas sa valise, il utilisait la moitié de ces trucs quand il commettait un meurtre… alors l’utiliser de manière sexuel… même lui n’était pas assez tordu pour ça. N’osant rien toucher, il la referma du bout du pied avant de se mettre à fouiller dans son sac à main pour y trouver une trousse de toilette… Heureusement qu’ils n’avaient pas eu à passer les portiques de sécurité, on aurait pu la prendre pour une terroriste avec tous les produits qu’elle transportait ! Il récupéra deux flacon d’un rose bonbon écœurant, se dirigea vers la salle de bain et inspira puis expira fortement avant d’entrer histoire de se donner du courage. La chaleur et l’humidité de la pièce rendaient l’atmosphère étouffante. Il se manifesta et lui tandis les flacons à travers le rideau tandis qu’elle l’ouvrait en grand pour tout récupérer. Sous le choc, il tourna vivement la tête avant d’en voir trop et rouspéta :

- Angela !! Je vous en prie, ayez un minimum de pudeur, la situation est déjà gênante comme ça…

Il amorçait son départ quand le téléphone de la jeune femme vibra dans le lavabo… dans le LAVABO ! Elle n’aurait pas put le mettre dans un endroit encore plus dangereux pour l’objet non ? Soupirant, il récupéra le téléphone et décrocha :

- « Angela Black Paddington Pink ? »

Et il était censé être puissant et dangereux celui-là ? Il avait sûrement du loupé un épisode… Se pinçant l’arête du nez pour ne pas hurler, évitant de penser que son nom était mêlé à toute cette mascarade il se contenta d’un simple mais vif :

- Non c’est Aloysius Black. Que se passe-t-il, Wilson ?

La suite lui donna presque envie de pleurer… s’il avait des canaux lacrymaux, ce qui n’avait encore jamais été prouvé… Il allait se faire un festin de roi, de ROI vous m’entendez ? Avec tous ceux-là, les uns après les autres ! Il n’avaient pas encore passé 24h, ils n’avaient pas même approchés Yzma que déjà un d’entre eux s’était fait enlevé et il ne parlait pas du reste de l’équipe… Mesurant sa voix qui tremblait légèrement il finit par lui dire :

- Bien… où êtes-vous ?

Il lui confirma qu’ils étaient dehors dans la jungle, dans le noir…Ils étaient débiles ? Oui oui ils étaient débiles.

- Bien, rentrez tout de suite à l’hôtel. Mieux vaudrait ne pas rester dans le noir ce serait… « dommage » qu’un autre d’entre vous se fasse kidnapper. Prenez la chaussure avec, nous arrivons tout de suite…

Il raccrocha sans lui laisser le temps de répondre et lâcha à Angela :

- Il va falloir finir votre douche rapidement, l’un des nôtres vient de se faire kidnapper, il faut le retrouver !

Il venait à peine de finir sa phrase que soudain il entendit le bruit de leur porte d’entrée s’ouvrir et se refermer à la volée… C’était quoi ça ? Plissant les yeux, il prit bien appui sur ses jambes, tout en récupérant une serviette qu’il roulait rapidement. Il était prêt… l’inconnu ne savait visiblement pas à qui il s’en prenait. Mais soudain, la porte de la salle de bain s’ouvrir et une toute petite boule de poil brune « galopa » jusqu’à lui pour s’accrocher solidement à sa jambe droite, tel un koala sur sa branche. Angela venait de pousser un cri, se cachant derrière le rideau de douche tandis que le maire tentait de dégager Paddington de sa jambe. L’ourson s’était mis à hurler :

"Monsieur Black ! Le Monsieur bouclé a sauté par la fenêtre ! Il faut faire quelque chose ! L'autre monsieur a déjà disparu dans le noir ! Il y a de drôles de cris, dehors !"

- Je suis déjà au courant Monsieur Paddington !!

Lui aussi s’était mis à crier pour couvrir les glapissements d’Angela derrière son rideau de douche et les petits bruits affolés de l’ours… Non mais là c’était le pompon, c’était un sketch, c’est ça ? La boule de poil semblait bouleversée, tout en restant solidement accrochée à la jambe d’Aloysius qui tentait de lui faire lâcher prise en lui retirant les bras de sa prise. C’est qu’il tenait bon l’animal !

- Je vais venir monsieur Paddington, je vais descendre !
- Mais il faut y aller tout de suite !
- Mais je vais faire mon maximum, il faut déjà que je puisse me mouvoir correctement pour agir et pour cela il faut que vous me lâchiez ! MAINTENANT !

Le dernier mot avait été claquant comme un fouet, coupant l’élan du petit ourson qui l’avait lâché instantanément. Il avait remis son chapeau sur sa tête et regardait à présent le maire avec son regard sévère et renfrogné. La psychiatre en fut quelque peu perturbé pendant une fraction de seconde, la tête lui tournant, un désagréable effet de chaud/froid lui montant violemment au visage.

"Très bien. Dans ce cas, je vais sauver les vôtres tout seul."

Il se dirigea vers la sortie en tentant de contacter quelqu’un qui n’avait pas l’air de vouloir répondre. Décidant d’agir avant qu’il se fasse insulté d’irresponsable par un ours en ciré (sa réputation de maire était en jeu), il l’attrapa par les épaules, le retourna vers lui et se mit à croupi pour être à sa hauteur.

- Ecoutez… J’arrive tout de suite, cette affaire m’inquiète autant que vous. Monsieur Dorado est l’un des nôtres et je ne le laisserais pas seul, vous m’entendez ? Mais nous venons d’avoir un kidnapping… Je refuse de partir en laissant Angela seule ici, vous me comprenez ?

Il appuya son regard, il devait le comprendre, c’était son mari… Son VRAI mari… Il devait un temps soit peut s’inquiéter de l’état de sa femme, non ? Aloysius pas vraiment mais il fallait bien trouver quelque chose ! Entre temps, la rouquine avait récupéré une serviette de bain qu’elle avait enroulée autour de son corps et s’apprêtait à descendre. Le maire la regarda incrédule :

- Mais… vous n’allez pas… descendre comme… CA ?!

Apparemment si puisqu’elle leur passait devant, prétextant que l’affaire était urgente. L’ourson et le lion échangèrent un regard avant de prendre la marche à leur tour. Paddington était toujours avec son portable, ce qui n’échappa pas au psychiatre :

- Monsieur Paddington… Qui tentez-vous d’appeler comme ça ?

Ils approchaient de la salle commune mais ils n’y étaient pas encore, de quoi lui laisser le temps de répondre.


crackle bones

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________________________________________ Jeu 27 Aoû 2015 - 1:40


Au son de la samba tout
le monde fait la hola
Tuer un chien ? J'adore les chiens
.



Mamamia. Non mais les gens dégaine trop facilement leur arme à mon goût. C'est vrai quoi, dès qu'il faut régler quelque chose tout de suite ils sortent leur arme là. Doux Jésus sainte marie joseph. Je me plaçais à coté de ma meilleure amie et croisait les bras en relevant un sourcils. C'est pas avec un vieux coucou pareil qu'il allait faire du mal à qui que se soit le bougre. Non mais attendez vous avez vue son pistolet ? Il est plus petit que sa main. Mais non ca va pas du tout, c'est pas une arme de qualité ça. Oh la la. Oh la la la la. Je levais les yeux au ciel. C'est bon, il allait tuer personne avec ça. C'est un jouet pour mome, exactement le même genre que j'offrais à ma neveux. Avant qu'ils ne ce fassent brûler dans l'incendie parce cette enfoirée … Je ravalais durement ma salive face à ce souvenir trop nephaste pour moi. Cruella n'a pas de faiblesse mon chou. Mais personne n'atteint Cruella. "Ne - refaites - plus - jamais - une - chose - pareille." Fis la peluche en me reprenant la serviette. Mais attendez ! Oh attendez ! Il vient de me lancer un regard noir ? Une peluche m'a lancé un regard noir ! Héhooooo une peluche m'a lancé un regard noir ! Je le fixais avec des yeux brilliants, presque malicieux tandis qu'un gros sourire de tarée fendait mes lèvres. Je dégainais mon portable et pris une photo de l'animal qui faisait un regard noir. Ah mais je la garde, comme ça je la montrerais au gens qu'en j'exposerais cette animal empaillé. A moi la peluche ! A moi A moi ! Je lançais un clin d'oeil à l'ourson.

▬ « Ou quoi Nounours ? Tu vas me chanter des jolies petites chansons candide et m'attaquer à coup de miel ? » Puis je claquais des dents, moqueuse. Je veux cette peluche, je le veux. Je l'aurais. Dès que les autres ont le dos tournées, je lui saute sur sa jolie petite frimousse et lui retire ces poils. Il me rendait dingue. Je me fis violence pour pas l'etrangler. Je mourrais d'envie de le tuer là maintenant tout de suite. Depuis quand une peluche me donne des ordres ? Ca va pas ce passer comme ça. Si je dois le croquer je le ferais ! Ca ce trouve il a le même goût que les nounours en chocolat. "Vous voulez une boisson chaude ? Ca ne pourrait vous faire que du bien."  Ah mais oui. Je peu te boire ? Non mais j'adorerais te boire, te manger, te tuer, t'ecarteler et … AHHH JE VEUX CETTE FOUTU PELUCHE ! Elle m'obsède. Non mais je vous jure. Yzma ce plaint de nouveau face à l'arme devant elle, avant de partir d'un gros sanglot. Non mais je comprend pas. C'est quoi ces trucs qui roule sur ces joues là ? C'est des larmes ? J'ai jamais consoler qui que se soit de ma vie. On fait comment ? Non en fait j'en ai pas envie. La seule que j'ai consoler c'était ma sœur. C'est tout. Je levais ma mains et la plaquais sur la tête d'Yzma, effectuant un mouvement de haute en bas. Beh quoi ? C'était déjà ça hein. Faut pas pousser mémé dans les orties. Mais à la rigueur ont peu pousser pépé sur le bas coté.

▬ « Tous de manière je suis sur que c'est un jouet. Non mais ta vue la taille de ce truc ? Ah mais c'est pas pro du tout, espèce d'amateur ! » Lançais à Solal dans un regard noir. Viens gaillard, avec tes cheveux de gonzesse je me fais un rideau de douche. Quoi c'est glauque ? Bande de petit joueur. Je comprenais même pas pourquoi il voulait couchée la nudiste. Il lui arrive quoi si elle quitte son matela la rousse ? Moi je comptais bien le découvrir. Un mauvais rictus étirait mes lèvres, mon regard ce faisait remplit de malice. J'allais m'amuser. Oh oui j'allais m'amuser. La nuit porte conseil. Mais pas pour Cruella. Cruella n'a pas besoin de la nuit, c'est Cruella qui porte conseil à la nuit. Quoi mes chevilles ? Oui elle vont très bien, t'en veux un peu ? Non en fait je me les gardes, les tiennes ont dirait des draps tellement elles sont molles. "Je demande votre attention, s'il vous plaît ! Nous serions tous plus à l'aise à l'intérieur. La nuit porte conseil, comme un vieux dicton le dit. Je propose de vous concocter un chocolat aztèque, d'après la recette de ma tante Lucy. C'est une recette que les ours se transmettent de génération en génération et qui a la vertu d'apaiser les coeurs troublés." Qu'es qu'il a la bêbête ? Un bon coup de savate et c'est réglé, pas besoin d'un chocolat. Il me prend pour un lutin ou quoi ? Il croyait que j'allais bien gentiment boire son chocolat chaud ? Mais il est fou.

▬ « Ouuuh alors quoi, on va tous ce taper du miel chocolaté devant barbie ? » Grognais-je. Non mais là trop de joie, trop d'attention ca va pas du tout. J'ai envie de vomir. Pourtant ces imbéciles suivit le nounours. Même Yzmalama. Non mais. Je veux pas rentrer. Je veux juste tuer la peluche et aller conquérir Rio moi aussi. C'est trop demandée franchement ? Il allait voir si Cruella allait boire du chocolat chaud … Je grognais dans mon coin comme une bête sauvage en les suivant. J'allais tous les tuer chacun leur tour dans leur sommeil. Si si. Une fois revenu à l'endroit ou je me tenais plus tôt avec mes Curly. Je fis pas attention au regard et grimpais sur le table avant de m'allonger dessus les pieds croisés, sur le dos et les mains rangés derrière la tête. Voilà comme ça personne ne me fait clairement chier. Mon regard ce tourna vers la rousse sur son matela. Ca fait quoi si elle est pas sur un lit ? Pourquoi y a une histoire de lit d'ailleurs ? Elle était si excitée que ça ? J'entendais l'ours crier les ingrédient là. Pourquoi il hurle lui ? Ah j'ai saisie, c'est pour que je puisse le tuer en silence en suite ! Je lançais un paquet de mouchoirs à Angie chérie.

▬ « Au cas ou tu baverais dans ton sommeil ! » Fis-je avant de brailler. Le chocolat fut finis. Le verre qui passa à coté de moi me fit tourner la tête. Il m'a vraiment prit pour Blanche Neige ? Je boirais pas ce truc. Non je le boirais pas. Oh c'est quoi cette odeur alléchante ? Oh sa sent bon … C'était le chocolat. Non je boirais pas ca. Mon dieu qu'elle sublime couleur, c'est une couleur particulière …. Mais non n'insistez pas je boirais pas ! Oh qu'elle merveilleuse odeur quand même …. Grrrr je suis sur qu'il y avait un truc pas rond dans ce chocolat ! Il me tentait affreusement, la peluche me piège ! Nous piège ! Je jetais un regard partout me redressant. Ils buvaient tous. Et l'oiseau avait attaché ma meilleure amie. Mon regard ce posa une fois de plus sur le gobelet. Non Avie. Non Avie. Fais pas ca Avie. Y a un truc pas net. Non ne le bois pas. Je fermais les yeux résistant mentalement à le boire. Son odeur commençait à envouter mes sens, et je tentais plus que tout de résister en plantant mes mains sur la table et en serrant les bouts jusqu'à en faire blanchir mes jointures. Je serrais les dents, mais cette saleté d'odeur.... Plus elle s'enfonçait dans mes narines, plus je sentais une affreuse sensation de besoin s'installer en moi. Respire. Résiste. Ne bois pas. Il va ce venger si tu fais ça... Tu pourra pas lui sauter dessus si tu vois ce truc. C'est un poison. Non. Tiens toi à la t able....

▬ «  A MOI ! » Hurlais-je soudainement en chopant le gobelet et en le buvant à grande gorgé. Mais non ! Non ! Qu'es ce que j'ai foutu ! Noooooooon. Trop tard. Les choses autour de moi bougèrent, la pièce tournait autour de moi. Je secouais la tête. Je le savais ! Je le savaiiiis ! Il a mit un truc pas clair. Oh … Oh … Oh les jolies couleurs. C'est jolie, tout jolie. J'aime. Je me levais de ma table avec un sourire béa au lèvre. Ou mon dieu ca penche un peu quand même... J'aperçus le nounours. Jolie nounours. J'aime les nounours. Un grand crie d'hystérie sortit de ma gorge et je me dirigeais vers lui les bras levés au ciel en courant. Puis je le chopais et le serrais contre moi. Il est trop beau le nounours ! Il est tout mignon. Je veux lui faire des calins ! Oh la la je me sens tellement bien ! Mais si ! Je le serrais dans mes bras en riant au eclats. Pourquoi je voulais lui faire du mal ? C'était inamissible!J'arrive pas à croire ce que j'avais pu faire. Tous ces animaux... Non franchement, je peu pas. La fourrure c'est horrible ! Je veux pu faire de mal au animaux ! Pauvre bête ! Je me dégoute, non …. Des larmes roulèrent sur ma joue tandis que je pleurait à chaude larme en serrant le nounours dans mes bras.

▬ « Oh Paddi c'est horrible ! Je suis un monstre, un vilain monstre ! Ces pauvres bête ! Mais … AHHHH DE LA FOURRURE ! » Hurlais en retirant ma veste et en lanchant le nounours. Effrayés, je me rendais compte que j'en avais partout sur moi. Non. Non non ! Je retirais mon tee-shirt, ma jupe. Me retrouvant en sous vêtement. J'étais paniquée et terrifiée. Comment je peu avoir ça sur le dos ? Non mais c'est pas possible. C'est horrible ! Maman …. AH mon dieu marie joseph ! J'en ai sur les sous vêtement ! Je défaisais mon soutien-gorge et ma culotte en hurlant et en les plaquant par terre, me retrouvant nu devant tout le monde. « Je me sens mieux ! Peace and love ! Faite l'amour pas la guerre, une capote coute moins cher qu'une bombe nucléaire ! » Je me suis mise à onduler toute seule, en chantonnant. Puis en un cris, j'aperçus une armoire. Narnia. C'est Narnia ! «  NARNIAAAAA MON ROYAUME ! » Hurlais-je en courant vers l'armoire les bras écarter comme une folle dingue. Je me sens trop bien. C'est tellement mieux quand on a pas de vêtement. On est plus en contacte avec la nature. J'ouvrais la porte de l'armoire, m'enfonçant dans le noir complet et la refermais. Je me casse à Narnia, c'est bien Narnia.

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Bodhi Blu Butler


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Jeu 27 Aoû 2015 - 22:36


« Le retour de l'oiseau chanteur, en direct de Rio ! »

Dans la salle à manger perchée dans une cabane...

Les ballons, c'était peut-être un peu trop, non ?

Je venais d'en accrocher une dizaine sur les murs, avant de reculer de quelques pas pour contempler mon oeuvre. Mouais... je n'étais pas spécialement convaincu. Je savais qu'il fallait marquer le coup, mais sans en faire trop. Je me doutais qu'Angela ne serait pas du genre à sauter dans mes bras en pleurant. Pour tout dire, j'ignorais la façon dont elle allait réagir. C'était aussi difficile à anticiper que de deviner le futur gagnant de The Voice Brasil.

Je passai la main sur mon menton dont la barbe naissante accrochait au bout de mes doigts. Les ballons multicolores, ça allégeait forcément l'atmosphère, non ?

Par contre, j'étais plutôt hésitant sur la banderole "Bienvenue à Rio." Il fallait être sûr que leur arrivée avait été parfaite, sinon ils allaient considérer ça de façon ironique. Et je n'avais pas envie qu'ils croient que je me moquais d'eux.

J'hésitai encore quelques instants avant de décider de garder les deux : les ballons et la banderole. Ca égayait la pièce, ça faisait sympa, ils allaient adorer ! De toutes façons, Paddington avait reçu mes ordres : il devait emmener Angela seule pour commencer. C'était là que j'allais chanter la chanson que j'avais tout spécialement composée pour elle. Peut-être était-ce un peu vieux jeu, mais j'avais bon espoir qu'une mélodie joliment construite, agrémentée de paroles élégantes et sincères, pouvaient éviter à la tornade rousse de sévir. J'avais bossé très dur sur cette chanson. Elle m'avait presque donnée autant de mal que la rédaction des Cyber Flash.

J'attrapai ma guitare sèche posée sur le pouf le plus proche, m'assis en tailleur sur la table, face à la porte fermée, et jouai quelques accords afin d'assouplir mes doigts crispés. C'était vraiment quelque chose de revoir Angela. J'étais nettement moins impatient de retrouver Aloysius, par contre...

Des bruits de talons claquèrent brusquement dans le couloir boisé. Je sursautai et manquai de casser une corde à ma guitare. Mon coeur s'emballa brusquement. Elle était déjà là ? Mais... je n'étais pas prêt ! Je n'avais pas répété ! Paddington avait de l'avance !

Perdu, en panique totale, je fis un geste pour poser ma guitare, la gardai finalement dans mes mains, et me concentrai, inspirant profondément. Tant pis, j'allais chanter en free style, sans presque ne pas avoir répété. Ca allait être beau, tiens.

Des aboiements me firent froncer les sourcils. Je n'eus pas le temps de m'interroger davantage qu'une jeune femme rousse poussa la porte, précédée d'un bébé bulldog. Je reconnus aussitôt Eddie, que j'avais affectueusement appelé ainsi en souvenir de mon vieil ami. Ce dernier dérapa sur le plancher et alla se cacher sous une chaise, tremblant de tous ses membres.

"Qu'est-ce que vous faites avec mon chien ?"
demandai-je, abasourdi.

La seule question que j'avais envie de poser était : qui êtes-vous ? En tous les cas, hormis la couleur de cheveux, elle ne ressemblait en rien à Angela. Paddington s'était-il trompé de personne ? Pourtant, il la connaissait !

La femme reprit son souffle et parut horrifiée par la décoration. D'accord, j'espérais que ça soit au goût d'Angela sinon j'étais vraiment mal barré. Et brusquement, son expression changea du tout en tout en me voyant. Un sourire fendit son visage inquiétant et je fronçai les sourcils. Lorsqu'elle s'appuya contre la table, je me décalai de quelques centimètres. Elle avait une allure de grande dame qui ressemblait un peu trop à celle de Popochimalt. Paddington laissait vraiment entrer n'importe qui dans cet "hôtel". J'aurais peut-être dû lui demander de mieux se renseigner. La femme voulait savoir mon nom.

"Monsieur Butler."
répondis-je, méfiant. "Vous..."

Je fus coupé dans mon élan par des cris étranges, à la fois humains et inhumains. Ca venait de dehors.

"Ca, ce n'est pas normal."

Gardant ma guitare en main, je sautai en bas de la table et regardai par la fenêtre. De drôles de lueurs bleutées s'agitaient en contrebas, non loin de silhouettes. Je reconnus la haute stature d'Aloysius Black entouré par d'autres personnes. Je déglutis avec peine. C'était quoi ce délire ?

"Faut qu'on aille voir ! Venez !"

Je me précipitai au dehors. En chemin, je contactai Lorenzo qui était censé monter la garde. Aucune réponse de sa part. Par contre, je remarquai trois appels manqués de Paddington. Je n'aurais peut-être pas dû mettre mon téléphone en silencieux pour répéter en toute tranquillité... Je laissai échapper un juron et accélérai l'allure.

Je décidai d'emprunter le toboggan afin de descendre plus vite. Ca n'avait pas l'air d'être au goût de la jeune femme qui me suivait, mais elle n'avait qu'à prendre l'escalier si ça lui déplaisait. Je fis la descente de façon très concentrée et me relevai d'un bond pour me précipiter vers le groupe.

Au pied d'un arbre millénaire, ils se tenaient tous, cernés par une drôle de créature aux courbes féminines et dont le corps translucide était parcouru d'un éclat bleuté. La femme squelettique portait un large masque rectangulaire qui descendait jusqu'à sa poitrine, sur lequel était peint un visage monstrueux à la bouche rougie de sang. Elle menaçait les Storybrookiens.

Ni une ni deux, je levai ma guitare par le manche et voulus l'abattre sur la tête de la créature mais... surpris, je passai au travers. Je laissai échapper un cri inarticulé tandis que j'aplatissais mon instrument de musique sur la personne qui se trouvait derrière la bestiole... A savoir, Aloysius Black.

Tout compte fait, je m'en voulais moins que si ça avait été quelqu'un d'autre. Seul problème, je perdis l'équilibre et tombai sur lui tout en enfonçant ma guitare sur sa tête.

Je me redressai aussitôt, roulai sur le dos et me redressai sur les coudes pour faire un bouclier avec ma guitare tordue alors que la créature affreuse fondait sur moi. Elle tentait de m'arracher le coeur ou un autre de mes organes, mais sans y parvenir, car ses mains n'avaient aucune substance, et les cris furieux qu'elle poussait démontraient que ça l'énervait prodigieusement.

"Elle ne peut rien nous faire ! Rentrez à l'intérieur !"

"Elle a réussi à enlever Monsieur Dorado !"
précisa Paddington avec son flegme habituel.

Je me relevai alors que la créature s'était reculée, et nous toisai en grognant.

"Alors, elle peut nous toucher, mais pas tout le temps. C'est... rassurant."
fis-je en faisant rouler les muscles de mon dos malgré la douleur que je ressentais. "Oh, ravi de vous revoir Aloysius." dis-je avec une poignée de mains de convenance. "Je suis Bodhi Blu Butler." annonçai-je aux autres d'un ton assuré. "Le chef des Aves Libres, les rebelles de Rio."

Je me tournai enfin vers Angela, tentant de cacher mon expression plus ou moins anxieuse.

"Angela, je..."

Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'une silhouette toute en noire surgir des broussailles. Je la reconnus, elle se mouvait en silence vers nous, arme au poing.

"NON ! Lorenzo, ne...!"

Trop tard : le coup partit, discret et rapide. La fléchette paralysante traversa la créature bleutée et se ficha dans mon bras.

"Aïe !" fis-je en sentant aussitôt mon bras perdre toute sensation.

J'arrachai la fléchette en grimaçant. La tête me tourna quelque peu. Lorenzo avait mis des doses pour chevaux ou quoi ? La créature se tourna vers lui et grogna de nouveau, son masque s'agitant d'un air menaçant.

"Scusie Senor !"
fit l'homme sans baisser son arme, effrayé par la créature. "Yé pensais que..."

"Bon sang Lorenzo, t'étais passé où ? T'étais censé monter la garde ! C'est du sérieux là ! On n'est plus aux séances d'entraînement !"

"Yé sais, mais yé réoussi à télécharger le dernier tube de Nikki Minaj alors yé regardai sour ma tablette..."

Je plaquai une main sur mon front. Je soupirai et décidai de le présenter aux autres malgré tout, même si les Aves Libres venaient de passer en mode ridicule grâce à lui :

"C'est Lorenzo Lamas. Un rebelle qui n'est pas Le Rebelle."

Pourquoi je me sentais toujours obligé de préciser ça ? Surtout que personne ne devait connaître cette vieille série des années 90. Il était flic et il faisait du bon travail. Il avait commis le crime le plus grave en témoignant contre d'autres flics qui avaient mal tournés. Ces flics avaient tenté de l'éliminer. Mais c'est la femme qu'il aimait qui avait été touchée. Accusé à tort de meurtre, il rôdait maintenant du côté du Dakota. Un hors-la-loi poursuivant les hors-la-loi, un chasseur de prime, un Renégat ...

Je sursautai, sortant de ma rêverie.

Brusquement, la créature - qui était toujours là- renversa la tête en arrière et poussa un cri strident et enragé. Etait-elle en train d'appeler du renfort ? Ca ne me disait rien qui vaille...

"Bon... on rentre, on se barricade ?" proposai-je, incertain.

Est-ce qu'on pouvait vraiment se protéger contre un truc immatériel ? Etait-ce utile, surtout ?

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________________________________________ Ven 28 Aoû 2015 - 13:52






    J'avais toujours une main sur le rideau ouvert en grand et l'autre tendue en avant pour prendre le nécessaire de toilette qu'il me tendait. En quoi me retrouver ainsi face à lui avait quelque chose de gênant ? Il sentait toujours bon et sa peau était toute douce, il devait savoir ce que c'était que de se retrouver dans une salle de bain et de prendre une douche. Ce n'était pas un lieu inapproprié pour un homme aussi élégant que lui, alors en quoi cela était gênant que je le vois ici ?

    "C'est le petit robot ? C'est lui ? Passez le moi !"

    Je devais lui demander quelque chose de méga important et j'avais totalement oublié de l'appeler. Je ne savais pas que j'avais son numéro, ni même que lui avait le miens. C'était bien ce que je pensais. Ce petit bonhomme était tombé amoureux de moi. J'avais vue des films sur ça ! Parfois il suffisait d'un seul regard et il m'avait regardée quand on était arrivé à l'aéroport. Il m'avait même proposé de m'aider à porter ma valise. C'était choupinou de sa part et si je n'avais pas à l'heure actuelle plusieurs maris, j'aurai bien tenté quelques expériences avec lui. Surtout le ébouriffage de cheveux. J'adorais faire cela sur les têtes comme la sienne.

    "Passez le moi !" hurlais-je à moitié dans la salle de bain tandis que Aloysius se passait une main sur l'oreille qui n'était pas collée contre le combiner. Je ne parlais pas si fort que cela. Ca c'était gênant de me faire croire que j'étais bruyante !

    "AHHHH !" avais-je hurlée une nouvelle fois, un peu trop fort cette fois ci mais bien sûr là il ne m'en avait pas fait la remarque, préférant rouler une serviette. Bref... J'avais hurlais cela tandis qu'il avait raccroché et qu'on avait entendu la porte d'entrée s'ouvrir en grand. Je m'étais cachée derrière le rideau de douche pour pas qu'on me surprenne toute nue. Ca aurait été méga gênant. Vous imaginez ?

    Heureusement, la personne qui venait d'arriver était que monsieur Paddington. J'avais sortie la tête de derrière le rideau tout en lui adressant un petit sourire. Aloysius avait tout pris en main lui disant qu'on était déjà au courant pour la vitre cassée et pour le kidnapping. J'avais aucune idée de quoi il parlait, mais on devait être au courant. On était la mairie après tout ! Fallait juste que je retrouve la note où tout ça était indiqué, mais ça devait se trouver quelque part sur mon bureau à Storybrooke. Et si ça ne l'était pas ? Je venais de prendre réellement conscience du problème et j'avais quittée la douche, prenant une serviette rose pour me l'enrouler autour de la taille. Aloysius avait tenté de me dissuader de descendre ainsi, mais il ne comprenait pas les risque que l'on encourait tous !

    "C'est un kidnapping monsieur Black. Il faut parfois savoir faire des sacrifices et zapper le maquillage. Mais promis, dès qu'on l'a retrouvé, je remonte ici pour ajouter deux trois touches par ci par là."

    Je lui avais adressée un petit sourire. Il était prévoyant en plus d'être beau garçon. Puis, tout avait basculé très vite. J'étais descendu la première, avant de faire demi tour pour me mettre derrière Aloysius et le pousser en avant. La chose qui se tenait devant nous, cette créature... c'était quelque chose de répugnant et de terrifiant, je ne voulais rien avoir à faire avec ce truc. Quand à Paddington, il avait tout comme Aloysius, tenté de garder le contrôle de la situation, mais c'était la panique générale. Surtout quand un abruti avait décidé d'attaquer la bestiole avec une guitare et d'en cogner le bout sur la tête du maire avant de tomber en avant sur lui.

    Un autre homme nous avait rejoint, pistolet en avant et il avait tiré une flèche sur le bras de Bodhi Blu Butler. Ce dernier ne bougeait plus vraiment son bras, prétextant que c'était un tranquillisant. Tout était très vite rentré dans l'ordre, même si la chose terrifiante était encore là et que l'homme avec la guitare s'était présenté comme un membre de l'armée rebelle. Ils n'avaient rien du tout du Rebelle. Ni l'un, ni l'autre. Dommage, parce qu'il avait une très belle moto. Quoi qu'il en soit, la proposition de l'ancien maire était de rentrer et de se barricader. C'était typiquement lui ça. Fuir devant l'adversité. Il suffisait juste de réfléchir un peu pour comprendre qu'on avait à faire à un hologramme.

    "Imbécile !" lui avais-je criée dessus avant de m'approcher de la guitare et de la prendre en main. Puis, je m'étais dirigée vers la première lampe posée au sol qui éclairait le jardin et je m'étais mis à abattre la guitare dessus tout en me penchant en avant. J'étais ensuite allée à l'autre bout du jardin pour donner de nouveaux coups sur une autre lampe avec toujours la même méthode : un peu d'élan - se pencher en avant - cogner. J'en avais détruis trois à divers endroits et on y voyait de moins en moins. Quand à la créature, elle était toujours là et moi j'étais à bout de souffle. Jettant la guitare au sol, j'étais revenu vers le groupe en reprenant ma respiration et j'avais tournée une nouvelle fois la tête vers la créature qui ne pouvait pas nous atteindre et qu'on arrivait pas à atteindre.

    "Faut voir le bon côté. Grâce à elle on a toujours de l'éclairage !"

    Elle émettait une faible lumière qui faisait qu'on arrivait encore à voir autour de nous. D'ailleurs c'était ainsi que j'avais pu voir chaque personne présente en train de m'observer avec soit un air de dégoût - bizarre - soit un air... admiratif ? Ou intéressé ? C'était quoi leur délire ? J'avais juste attaqué des lampes et je m'étais juste penchée en avant.

    "Quoi ? Vous avez vue un extraterrestre ?"

    Ben oui ! Et alors ? Un extraterrestre en serviette de bain qui saccage des lampes, c'était pas ce qu'il y avait de plus impressionnant. J'avais remontée ma serviette qui était descendue à force de me pencher constamment et j'avais observée Bodhi Blu Butler dans le blanc des yeux.

    "Regardez ! Regardez ! Mademoiselle Angela ! Monsieur Blak !"

    Paddington s'agitait à côté de moi en sautillant dans tous les sens et en pointant quelque chose qui se trouvait à l'opposé de Bodhi et en hauteur. Mais j'étais bien trop concentré sur l'oiseau pour observer les étoiles.

    "Mais regardez ! Je crois que c'est monsieur Dorado !"

    Et alors ? Ca pouvait être la Reine d'Angleterre, je m'en fichais. Ce qui comptait, c'était la chose que j'allais faire à ce volatile de malheur.

    "Toi ! Tu m'as oubliée ! Tu m'as abandonnée ! Tu t'es comporté comme un 6.0 !"

    J'avais tournée la tête vers Wilson en lui précisant qu'un 6.0 était un robot ménager d'entretien à courte durée. Il avait une mémoire sélectif ce qui signifiait que quand on lui donnait un ordre, il oubliait tout ce qui l'entourait et quand vous sortiez avec l'un d'entre eux au restaurant, c'était fréquent qu'il engageait très peu la conversation et qu'il passait plus de temps à nettoyer les tables autour qu'à vous faire la cour. Il devait comprendre ce que c'était. Puis, j'avais reportée toute mon attention sur l'imbécile d'ancien maire !

    "Et en plus tu te paie des vacances à Rio ! Et tu t'es même produit à Sao Paulo ? Avec un nouveau groupe ! Un nouveau choriste ! Et t'as fait la manche pour avoir les moyens de venir jusqu'ici ? En chantant dans les métros ? Tu sais combien de métros y'a au Brésil ? Il a eu un mal fou à te suivre !"
    avais-je dit en pointant du doigt Paddington. Non... Je n'avais pas envoyé l'ours pour trouver Bodhi le jour même où il avait quitté Storybrooke. Au départ j'avais songé à contacter un chasseur de primes, mais je n'avais pas envie de voir sa tête empaillée dans mon salon. Juste le retrouver et le giffler aurait été bien suffisant.

    "Tu as quoi à dire pour ta défense ? Hein ? Tu as quoi à dire ?"

    J'avais plusieurs fois tapoté mon doigt sur son torse, tout en l'enfonçant d'avantage à chaque fois.

    "Ca me semble plus dur qu'à l'époque. J'aime pas. Ou si. Je ne sais pas. C'est pas pareil que celui d'Aloysius."

    J'avais retirée ma main pour enfin tourner la tête vers le lieu que Paddington indiquait. Accroché à un arbre, il y avait monsieur Dorado retenu par des lianes phosphorescentes et une croix bleutée brillait sur sa poitrine. Ca servait à quoi ? Un hélicoptère allait atterrir dessus ? J'aurai vraiment pas dû lever la tête. De toute façon c'était pas agréable à regarder. J'avais reporté mon attention sur Bodhi avant de le gifler.

    "Ca c'est pour m'avoir abandonnée."

    Puis, je l'avais giflée à nouveau mais cette fois ci de l'autre côté.

    "Pour m'avoir oubliée."

    J'avais levée une nouvelle fois la main, mais je m'étais retenu, car il en avait eu pour son compte et maintenant que c'était fait je me sentais soulagée. Paddington n'avait plus besoin de le surveiller et on allait enfin pouvoir rentrer. Je m'étais dirigée vers Aloysius, me plantant devant lui.

    "On peut rentrer, on a fini ce qu'on avait à faire ici. On a qu'à laissé la vieille vivre sa vie. De toute façon c'est Rio. Fait trop chaud, y'a des habitants bizarres au point qu'ils ont accueillis l'autre idiot et... en plus aucun d'entre nous a posé le moindre pied ici ! C'est un pays totalement insignifiant le Brésil !"

    Bien entendu, en parlant de nous, j'avais pointé un doigt dans le ciel. Il y avait plusieurs pays qu'on considérait comme insignifiant et où il n'était pas interdit d'y aller, mais financièrement pas rentable. Le Brésil en faisait partit ! Et puis en plus c'était les Etats Unis qui parlaient de nous tout le temps dans leurs films, pas le Brésil. Aucun intérêt d'être là. J'avais posée ma main sur le bras de Aloysius Black.

    "Allez, on rentre..."

    Puis petit à petit mon sourire s'était effacé. On rentre ? On rentrait ? Il faisait sombre... Il y avait une lune ? Faisait nuit ? Oh non... Mon lit... Mon lit... MON LIT !!! Sans prendre le temps de réfléchir, j'avais sautée sur Aloysius pour m'agripper à lui. Il devait me ramener dans mon lit ! Il le devait !

    "Mon lit ! Notre lit ! Vite !!! Faut qu'on rentre, faut qu'on se jette dessus ! On doit retrouver notre lit ! VITE !!!" lui hurlais-je au visage.


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________________________________________ Sam 29 Aoû 2015 - 18:56

Oh, jolie oiseaaaau !



Il ne s'était pas attendu à avoir Aloysius, à l'autre bout du fil. Mais bon, il s'agissait du premier mari de la jeune femme, alors il n'en tendu pas rigueur. Il lui annonça qu'il était dehors, que les cris ne s'arrêtaient pas et que Solal était introuvable avec la nuit qui régnait. Il était là, à tenter de trouver son chemin parmi les broussailles, sa chaussure dans la main qu'il examinait sous tous les angles. Quant au conseil qu'il lui donnait, celui de rentrer à l'hôtel... Il se contenta d'une petite moue déçue, rangeant son téléphone dans sa poche lorsque le maire raccrocha. Bien évidemment, il ne comptait pas rentrer comme ça ! Jamais de la vie ! Son compagnon de chambre venait de se faire enlever et on voulait qu'il retourne à l'intérieur comme si de rien n'était pour ne pas risquer de se faire enlever à son tour ? Rien à faire ! Depuis ses dernières excursions – plus catastrophiques les unes que les autres – il avait finit par comprendre que tenter de fuir ou de se cacher n'avait plus le moindre intérêt. Même lorsqu'il tentait d'éviter les problèmes, ils finissaient par lui tomber sur le coin de la tête sans qu'il ne puisse rien y faire. Alors bon, autant foncer dans le tas et voir ce qu'il adviendrait.

Il ne risquait pas grand chose. Il ne payait pas de mine, comme ça, avec ses cheveux bouclés et sa tête d'innocent. Peut-être que s'il avait gardé l'apparence de Chronos – rien que d'y penser, il en grimaçait encore – les autres auraient bien moins douté de son potentiel. Après tout, le charisme qui se dégageait du titan était indéniable alors que le petit robot, lui, était bien mignon mais... Bah, c'était déjà un bon début. En tout les cas, il savait que peu importe le danger, il était plutôt « en sécurité ». Il était habitué à la douleur des coups et conscient que la mort ne le toucherait pas de si tôt. Si au début, il avait trouvé cela absolument déprimant et qu'il aurait aimé ne jamais avoir vécu toutes ses choses... Autant voir les bons côtés. Utiliser ses dons à bon escient, avant de perdre le contrôle et de finir par tuer chaque personne qui passerait devant lui. Wilson secoua la tête, empêchant ses pensées de pénétrer son esprit. Ce n'était pas encore sur le point d'arriver et il espérait que ça se déroulerait le plus tard possible, il y avait moyen de l'empêcher. Alors ce qu'il fallait faire, c'était se concentrer sur la mission : SAUVER SOLAL. Avec l'aide de la chaussure, en se guidant à l'ouïe pour suivre les hurlements inhumains qui s'élevaient toujours, il cherchait à se guider dans la jungle obscure. Il avait même tenté de filtrer les émotions qui le parcouraient pour tenter de trouver le signe de quelqu'un d'inquiet, d'effrayé ou d'énervé. Oui, Solal était certainement bien en furie de s'être fait attrapé, pas de doutes là-dessus.

Des lueurs bleutés s'élevaient alors que, non loin, il remarqua la présence d'Aloysius qui avait donc finit par sortir. A côté de lui, Angela était enroulée dans une serviette de bain, les cheveux encore mouillés. Ses yeux s'ouvrirent en grand devant cette vision étrange... Elle était imprévisible, celle-là. Un peu trop. Il décida de se diriger dans leur direction, après tout à plusieurs ils auraient plus de chance pour leurs recherches, non ? Il venait tout juste d'arriver à leurs côtés lorsqu'un autre homme fit son apparition. Tout comme une femme qu'il n'avait pas remarqué avant, sans trop savoir comment il avait pu la louper. C'était à cause de la chaussure ça, il était tellement concentré dessus qu'il n'avait pas vu le plus important. Un squelette. Avec un masque bizarre. Et un étranger qui se jeta dessus avec une guitare mais qui la traversa simplement et... ça n'eut pas l'air de la perturber plus que cela. Aloysius cependant se prit un joli coup, lui.

Adressant un regard à Cruella qui venait d'arriver, elle aussi, puis à Angela toujours dans sa serviette, à Monsieur Paddington qui ne faisait rien de spécial, Wilson n'eut pas le temps d'agir lorsque la créature commença à se jeter sur... l'ancien maire ? C'était l'ancien maire ! Celui qui l'avait jeté de la ville en début d'année ! Il ne lui en tenait pas rigueur, les divins lui faisaient peur à lui aussi, leurs histoires étaient bien trop tordues. Mais il avait trouvé ça très triste et très méchant de vouloir le virer de chez lui alors que Storybrooke était sa seule maison. Il n'avait pas envie que Bodhi se retrouve égorgé par une bête bizarre. Cette dernière semblait ne pas en être capable, de toute façon, elle lançait ses bras dans le vide sans réussir à toucher sa cible. C'était une bonne chose, pour eux.

Mais pourquoi tout le monde voulait rentrer à l'intérieur ? Solal avait disparu, bon sang, ils allaient pas se planquer jusqu'à ce qu'il fasse jour en espérant qu'il réapparaisse de lui-même ! Surtout si cette femme était celle qui l'avait kidnappé, il allait certainement pas rester en un seul morceau très longtemps ! Levant les yeux au sol, Wilson alla mettre la chaussure dans les bras de Paddington, remontant les manches de... Ah non, il portait un tee-shirt, il n'avait aucune manche à relever. Tant pis, ce serait beaucoup moins classe, mais il voulait mettre qu'il était prêt à faire partie de la baston cette fois, il ne tenterait pas de se cacher. Il comprenait que l'ourson ou que la jeune femme à la serviette ait envie de rester planqué, mais il était prêt à faire le bouclier !

Sauf que les autres décidèrent de se mettre aux retrouvailles et, d'un coup, l'adrénaline se mit à redescendre chez le petit robot. Il était planté là, se retrouvant un peu à part alors qu'une flèche atterrissait dans le bras de Bodhi. Non mais c'était une manie de tirer sur les gens comme ça, sans raison ! Sauf que Cruella avait des balles, non pas des flèches. Lorenzo Lamas ? C'était quoi ce nom ? En tout les cas, pour un rebelle supposé libérer le pays de l'oppression d'Yzma, ils avaient l'air... et bien, pas très préparé, en fait. Il les trouvait drôles et sympathiques, mais il se demandait vraiment ce qu'ils pourraient faire contre Yzma.

« Bon... on rentre, on se barricade ? »

Mais... Mais non ! Solal, bon sang ! On pense pas à la victime dans tout ça ? On se dit pas qu'il faudrait peut-être le trouver parce qu'il est en danger ? Qu'il va mourir dans de grandes souffrances si personne ne lui vient en aide ?
Angela ne semblait pas d'accord avec cette éventualité non plus puisqu'elle se mit à détruire la guitare sur une pauvre lampe extérieure. Oups. L'instrument n'avait pourtant rien demandé, il ne le méritait pas. Il avait détourné le regard pour ne pas assister à la scène – parce qu'en serviette et en se baissant... voilà quoi. En plus, à cause de ses nombreux mouvements, ça descendait et... Non, il n'avait pas envie de voir ça.

Si la rousse ne prit pas la moindre attention aux exclamations de l'ourson, Wilson lui, ne les manqua pas. Il leva les yeux en direction de ce qu'il pointait. Il n'écouta que d'une oreille les explications sur le 6.0, même si au fond, il aurait bien aimé en discuter un peu plus parce qu'il était certain qu'en rencontrer un aurait pu l'intéresser. Bon, il était heureux de ne pas avoir la même mémoire que son cousin germain, c'était pas très pratique. Mais là, à l'instant, son regard était juste porté sur Solal, accroché à un arbre par des lianes phosphorescentes et marqué sur le torse par une croix bleue fluorescente.

« Hum... Je crois qu'il a besoin d'aide... »

Bon. Tant pis. Angela continuait de parler, de vociférer ses reproches à l'intention de Bodhi, mais lui s'était écarté du groupe sans en demander plus. S'approchant du grand arbre auquel son camarade était accroché, il examinait chaque branche à sa portée pour voir laquelle serait le plus à même de le tenir comme il fallait. Il se pinça les lèvres, incertain de ce qu'il était sur le point de faire. Oh, après avoir été le Docteur et déjà avoir descendu de son étage en passant de branches en branches, il pouvait bien escalader un autre arbre, cette fois. Il se sentait un peu comme un Tarzan moderne. C'était cool.

Commençant son ascension – heureusement qu'il n'avait pas le vertige et que son équilibre était plutôt bon, il montait lentement mais sûrement, comme s'il avait fait ça toute sa vie. Et, alors qu'il se trouvait non loin de Solal, les lianes disparurent purement et simplement. Tout comme la marque sur sa poitrine. Et, même s'il ne le voyait pas, la femme au sol aussi s'était évaporée.
Il aurait bien eu envie de rattraper le jeune homme qui, n'étant plus tenu, se retrouvait alors à entamer une magnifique descente en chute libre, mais le moustique à son oreille semblait ne pas avoir envie de le voir sauver une vie. Non, il bourdonnait là, sans s'arrêter, voletant autour de sa tête. Se détachant d'une main de sa prise, enchaînant de nombreux mouvements de bras dans l'air pour faire fuir l'insecte, Wilson rata de peu le bras de Solal qui lui passa devant. Il réussit néanmoins à écraser le méchant moustique contre le tronc de l'arbre, mais c'était déjà trop tard. Oups. Il entendit le léger choc du contact du corps contre le sol et se retrouva à redescendre en vitesse, les yeux exorbités, se demandant dans quel état se retrouvait le monsieur qu'il avait pourtant vraiment eu envie d'aider. C'était raté pour le coup.

« Ça va ? Vous êtes pas cassé ? »

Posant ses mains sur ses épaules, l'homme au sol semblait plutôt sonné mais pas trop amoché, au premier coup d'oeil.

« Faut faire attention, peut-être que vous avez une commission... Euh... Vous vous appelez comment ? Le ciel est de quel couleur ? Combien font deux plus deux ? »

Il avait apprit que ces questions étaient celles à poser en cas de coup sur la tête, pour s'assurer qu'aucun dommage cérébrale n'avait été causé. Mieux valait vérifier avant de le faire se lever, ça pouvait être dangereux ! Aloysius était psychiatre, non ? Alors un peu médecin aussi, certainement. Il saurait quoi faire ! Il fallait qu'il vienne vérifier ! C'était le maire, c'était lui le chef, il devait gérer la situation !

Se retournant vers lui, il remarqua qu'Angela était accroché à son mari. Elle pouvait pas attendre d'être dans leur chambre pour se laisser aller comme ça ? Parce qu'il y avait un monsieur blessé là, à côté de lui ! Après un laps de temps de quelques secondes, les autres arrivèrent pour vérifier l'état de Solal et Wilson se redressa, passa une main sur son front, n'étant pas le plus à même pour aider cet homme qu'il connaissait à peine, au final.

Ce qui était plus à sa portée, c'était d'aller vérifier d'où venait ses bruits étranges qu'il entendait depuis un instant maintenant. La femme squelette n'était plus là, mais ce buisson un peu plus loin cachait quelque chose, à n'en pas douter. Peut-être un complice de la kidnappeuse ? Ou alors un témoin important ? Wilson voulait aller voir ça de plus près, s'assurer que plus rien de dangereux ne traînait dans les parages et... Bien si. C'était très dangereux, ce qu'il venait de découvrir.

Les cheveux en désordre, parsemés de brindilles, la visage couvert de terre, des couinements s'échappaient de sa bouche. Elle l'empoigna par le col de son tee-shirt et l'entraîna à sa hauteur, caché dans le buisson, après avoir crier en le voyant arriver. Il n'eut pas le temps de prononcer le moindre mot alors qu'elle lui collait son doigt contre sa bouche, semblant si chamboulée et si perturbée que ça l'aurait de toute manière laissé sans voix.

« Pitié, ne dis pas aux autres que je suis là sinon je suis fichue ! Mon Wilson, par pitié... »

Yzma.
Yzma était là, à côté de lui, secouée sans qu'il ne comprenne le pourquoi du comment de sa présence ici. Elle lui demandait de cacher sa présence ? Mais il ne pouvait pas ! Alo' était venu la chercher ! Ils étaient là pour elle ! La tarée échappée de Storybrooke !

« Je... Je... Je sais pas... »

Mon Wilson ? Il n'était pas sa propriété ! Elle l'avait tenu en escalavage pendant une semaine, il avait miraculeusement survécu et finalement réussi à rembourser de la sorte la dette de sa voiture de luxe mais maintenant, c'était fini ! Il était plus à personne ! Et... C'était bizarre cette sensation dans sa poitrine, parce qu'il ne s'attendait pas à la voir dans cet état et ça lui faisait un peu de peine, mine de rien. En plus, il ne cessait de se dire que si un jour il l'avait confondu avec EVE, lorsqu'elle n'était encore que l'image d'une adolescente, c'était peut-être qu'elle avait... un bon fond ?
Il secoua la tête, c'était pas le moment de se dire que c'était une gentille personne. Ce n'était pas le cas. Pas du tout. Elle faisait partie du top cinq des individus les plus perturbés qu'il avait jamais rencontré. Si ce n'était pas le top trois, même ! Elle avait des problèmes psychologiques à n'en pas douter, un gros soucis avec son égo et une soif de pouvoir un peu trop forte, aussi. Elle était tout sauf gentille !

« Mais qu'est-ce que tu fais ici ? »

C'est vrai ça. Elle n'avait aucune raison de se trouver dans cet hôtel bas de gamme alors qu'elle possédait Rio, non ? Il s'était imaginé qu'elle se trouvait dans un hôtel cinq étoiles privatisé avec ses gardes du corps, à boire des cocktails dans un jacuzzi. Pas là, dans la jungle, semblant toute chamboulée.

« Ils me rendent tous dingue ! J'ai trop de pression ! Et ils sont là pour m'anéantir ! »

Comment ça la rendre dingue ? Elle l'était déjà bien avant de venir ici, si vous voulez son avis !
Il prit ses mains dans les siennes, tentant de la rassurer autant qu'il le pouvait parce que, pire qu'une Yzma sur les bras, c'était une Yzma hors d'elle qui serait difficile à gérer.

« Tout va bien se passer, d'accord ? Hum... Tu ne peux pas rester là, je vais pas voir le choix il faut le dire aux autres... »

Rien que pour prendre une douche, quand même. Il ne savait pas depuis quand elle traînait ici mais elle aurait bien besoin de changer de vêtements, aussi. Elle détourna la tête et pointa le doigt dans la direction des autres du groupe.

« Tu peux leur dire que je ne leur veux aucun mal ? »

Dirigeant son regard vers le reste du groupe, il se mordit la lèvre, n'étant pas persuadé que quoi qu'il puisse dire change la donne, de toute façon. Mais bon... Elle n'avait pas l'air dangereuse, là, pour l'instant.

« Très bien. »

Il soupira, tentant de s’insuffler un peu de courage, tout en se redressant, époussetant son pantalon. Lui tendant la main, il l'aida à se relever et commença à s'avancer, Yzma cachée derrière lui, vers le reste de ses compagnons. Son regard inquiet se posa sur Alo en premier lieu, avant de se diriger vers Bodhi. Le chef rebelle qui voulait mettre fin à la suprématie d'Yzma. Il se demandait bien comment il réagirait en la voyant, tiens.

« J'ai euh... J'ai trouvé quelqu'un... » Il ne savait pas comment aborder le sujet, le mieux était de la montrer. Se décalant sur le côté, posant sa main sur l'épaule de la jeune femme, il ne s'était pas trop approché pour garder une certaine distance. Au cas où, sait-on-jamais les réactions que son apparition pourrait susciter. « Elle était dans le buisson, là-bas et... » C'était dur d'être gentil, vraiment, parce qu'il ne saurait l'expliquer mais il se disait que ça valait le coup d'essayer, tant qu'elle ne tentait rien contre eux. Dans le cas contraire, il serait l'un des premiers à tenter de l'arrêter, sans aucun doute ! Mais là... Là il avait dit qu'il voulait bien l'aider... Alors... Il tenait sa parole. « Elle ne nous fera rien, je vous le promet. » Il se portait garant ou bien... ? Oh, il se mettait en danger, là, à vouloir protéger Yzma, non ? C'était vraiment très très très dur d'être gentil.



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________________________________________ Dim 30 Aoû 2015 - 11:32


Help! I need somebody! Help!


Recroquevillée derrière le buisson, je tremblotais des pieds à la tête. Je détestais avoir l'air tellement sale et négligée, mais les circonstances étant ce qu'elles étaient, je devais faire avec les moyens du bord. De ma bouche s'échappèrent quelques couinements terrorisés. J'entendis bientôt des bruits de pas dans ma direction. Oh non... Quelqu'un venait ! J'aurais dû emmener quelques Kronks avec moi. Mais non, j'avais voulu jouer franc jeu. Ma bonté finirait par me perdre.

On fourragea dans le buisson, si bien que je risquai un regard vers le haut. Je poussai un cri strident en voyant la tête d'un homme. Pas n'importe lequel ! Wilson ! Je l'attrapai par le col de son tee-shirt et l'attirai vers moi, le faisant basculer derrière le buisson. Puis je collai un doigt contre sa bouche. Idiot comme il était, il allait me trahir.

« Pitié, ne dis pas aux autres que je suis là sinon je suis fichue ! Mon Wilson, par pitié... »
chuchotai-je.

Je battis des cils, mes yeux agrandis par l'effroi. Il avait l'air pas mal surpris de me voir. Et moi donc ! Le tutoiement me figea sur place. Je lui décochai un regard fulminant mais me corrigeai aussitôt pour me composer une expression plus "douce". Il avait l'air déterminé à me dénoncer. Le sale petit robot ! Je décidai de jouer la dernière carte que je détenais, misant sur son côté gentil -et bonne poire :

« Tu peux leur dire que je ne leur veux aucun mal ? »

Je ne souhaitais pas déclencher les hostilités, surtout que je n'avais pas ma combinaison anti-coups -elle était en phrase de test pour l'instant, Kronk numéro 7 se faisait actuellement tabasser par un gant de boxe mécanique pour tester sa résistance.

Wilson me tendit obligeamment la main pour m'aider à me relever. Anxieuse, méfiante, je l'attrapai malgré tout et le suivis tandis qu'il rejoignait les autres. Heureusement, ma silhouette de rêve me permit de rester cachée derrière lui sans qu'on me voie. Son annonce était à mourir d'ennui. S'il te plaît robot ménager, un peu de panache, de paillettes ! Je ne suis pas n'importe qui !

Agacée par son manque d'entrain, je repoussai la main sur mon épaule d'un mouvement du buste, et me plaçai devant lui pour m'écrier, les bras levés vers le ciel étoilé :

"TADAAAAAAAM !"

Ma voix se répercuta en écho dans la forêt. Craintive, j'écoutais les alentours puis m'éclaircis la gorge pour me donner une contenance.

"Je viens en paix." annonçai-je pompeusement.

Il allait me fixer longtemps avec son fusil, le petit latino ? Il semblait attendre les ordres de l'oiseau de malheur, Butler, qui donnait l'impression de gober les mouches tant il était perplexe.

"Eh oh, on se réveille ! Je demande le droit d'asile ! J'ai été profondément choquée !" fis-je d'un ton acide.

Les souvenirs ressurgirent devant mes yeux. Les larmes affluèrent aussitôt. Je sortis un mouchoir brodé de la pochette en strass que je tenais serré contre mon bras et me tamponnai les yeux avec. Je devais avoir l'air absolument affreuse, avec le mascara qui dégoulinait, la terre sur mon visage et les brindilles dans mes cheveux. Je tentai de ne pas me focaliser sur ce point. Pourtant, je pleurais bien plus sur cette fatalité que sur le reste. Ma vie toute entière était devenue un véritable cauchemar. Comment avait-on pu me faire ça, à moi ?

"On a... on a essayé de me tueeeeeer !" couinai-je d'un ton suraigu en grimaçant sous le poids des larmes. "Il faut m'aider, je ne sais pas qui en a après moi ! Mais... il a presque réussi à me détruire ! Il utilise mes propres stratagèmes ! C'est terrible, c'est affreux !"

Je me dirigeai vers Wilson et le secouai pour lui faire comprendre à quel point c'était grave. Butler se racla la gorge et pris la parole, la main posée sur son menton d'air pensif :

"Quelqu'un a tenté d'abréger votre vie, d'accord. Dans l'éventualité où vous nous dites la vérité, ça n'explique en rien votre présence ICI !"

Je sentais qu'il contenait difficilement la rage qu'il éprouvait envers moi. Ca faisait un mois maintenant que l'on se livrait une guerre acharnée à travers les messages télévisés et autres manifestations. Je m'enorgueillissais de lui pourrir son groove à chaque fois, comme l'aurait si bien souligné mon regretté Kuzco.

Je roulai des yeux devant son côté "petit chef mécontent".

"Prends ta température, Caliméro. Ca fait des jours que je sais que ton quartier général est là, au coeur de la forêt."

Il parut encore plus perplexe. J'eus un léger rictus triomphal. Quel nigaud de zoziau.

"Tu n'as pas assez bien brouillé ton réseau satellite. C'est ça quand on s'entoure d'amateurs."

Je décochai un regard supérieur à ces minables Aves Libres, puis ravalai mes larmes malgré la frayeur que j'éprouvais. J'étais tout de même la grande Yzma ! Je posai les yeux sur Aloysius, ainsi qu'à la chose peu vêtue accrochée à son dos. Elle n'avait pas délogé depuis un moment.

"Aloysius Black." roucoulai-je en me plantant devant lui avec un faux sourire aimable. "Mes colis vous ont tellement plu que vous avez souhaité venir me remercier en personne ? C'est tellement gentil de votre part."

J'époussetai ma petite robe noire couverte de terre pour me diriger vers ma grande "amie" Evanora. Décidément, Aloysius avait un faible pour les femmes à la chevelure de feu. A moins qu'il ne parvienne pas à m'oublier et qu'il cherche en leur compagnie les braises de notre passion fugace et intense ? Je ne préférais pas m'attarder sur le sujet. Rien que de repenser à cette nuit de débauche, j'en avais des sueurs froides.

"Evanora." dis-je avec le même faux sourire cordial. "Je suis absolument enchantée de te revoir. Mon zoo se porte bien ? A en voir ta nouvelle fourrure, je constate que tu as su en apprécier tous les possibilités."

Je jetai un coup d'oeil à l'homme allongé sur le sol puis à l'ours habillé comme un humain qui me fixait d'un oeil suspicieux. Je n'aimais pas trop ça. Je me sentis subitement très mal à l'aise. Je détournai le regard pour insister auprès des autres. Le moment était venu de plaider en ma faveur. Je pris une grande inspiration, essuyai mes dernières larmes et joignis les mains sur mon mouchoir pour déclarer :

"Je suis venue pour vous demander de l'aide. Pour tout avouer, à la base j'avais prévu de bombarder ce coin de jungle ridicule. Mais face à l'ennemi qui me menace, je pense qu'il est plus prudent de se serrer les coudes. Et vous allez m'aider."

Ma voix était devenue intransigeante, presque menaçante. Remarquant que j'étais peut-être un peu trop inquiétante, je m'adoucis en ajoutant d'un ton implorant, chevrotant, misérable :

"Vous allez m'aider, n'est-ce pas ? Vous n'allez pas me laisser à la merci de ce sauvage ? Vous avez vu ce qu'il a fait, non ? Il a lancé un espèce de fantôme à ma poursuite ! En plus, vous êtes impliqué maintenant, puisque le fantôme a attaqué votre compagnon !"

Je désignai le type à terre d'un doigt accusateur avant de croiser les bras et de conclure, d'une voix humide et tremblante :

"Je vous promets de ne plus vous embêter si vous m'aidez. Je laisserai Rio tranquille. Je choisirai une autre ville pour bâtir mon empire !"

Je risquai un sourire plein de détermination mais croisant le regard froid d'Aloysius, je baissai les yeux et précisai à contrecoeur :

"Je veux dire... je resterai tranquille."

C'était un pacte excellent, non ? Si j'avais été le camp adverse, j'aurais signé de suite. Cependant, je n'étais pas certaine qu'il y ait un autre camp. J'étais pratiquement sûre qu'Evanora allait se ranger de mon côté. Quant à Aloysius... difficile de le dire. Pour les autres, mieux valait attendre. Je croisai les doigts dans le dos de ma robe. Sans eux, j'étais perdue. Même si ça me coûtait de le reconnaître. J'avais tout de même quitté ma villa pour aller les rejoindre dans leur QG minable ! Ils pouvaient au moins avoir la décence de m'aider !


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So scandalous


Evanora Evil


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________________________________________ Dim 30 Aoû 2015 - 15:30


Y a plein de chien là bas qu'il a dit
Non mais tu m'a prise pour le bon samaritin ou quoi ? moi dès que je la déniche cette Yzma j'y fou mon grin de sel et on retourne Rio à deux, Wesh
.



Je fixais le joli monsieur qui se présenta sous le nom de Monsieur Butler. Il allait poursuivre ça phrase quand nous fûmes interrompues par des cris de dehors. Je relevais la tête, me demandant qui pouvais bien m'interrompre. Non mais c'est vrai quoi, ils ne pouvaient pas mourir en paix ? Ah beh non-bien sûr que non ! Il fallait qu'ils m'ennuient encore une fois en hurlant. Bon sang, la baillonage ça existe ! "Ca, ce n'est pas normal." Mais si, mais si. Ce n'est rien, juste un oiseau qui s'est pris la vitre et qui va finir en gang de toilettes, c'est tout ! Beh quoi ? Qui n'a pas rêvé d'avoir un plumage d'oiseau en guise de gang de toilette ou en boa ? Surtout en boa. J'imaginais déjà des perroquets avec leur splendide couleur exotique finir en boa. Il faudrait d'ailleurs que je songe à me mettre au travail au lieu de perdre mon temps avec eux. Beh quoi, je ne suis pas venu pour eux moi ! Mais pour mon propre business et pour voir quel dommage cette cinglée d'Yzma avait bien pu causer. C'est vrai quoi, quand on est un vrai méchant, c'est toujours utile de voir le boulot des autres histoires de ne pas répéter les mêmes erreurs, ou de voir ce qui marche et ce que l'on pouvait reproduire... Et pour que la vieille au lama aille jusqu'à capturer une ville que pour elle, franchement, je voulais connaître son secret moi. Je rêverais de revêtir Storybrooke en fourrure.

▬ « Ce n'est rien, c'est surement un pauvre volatile qui ce n'est pas volé droit ! » Déclarais-je pleine de cynisme. Ah beh non-bien sûr fallait qu'il saute de la table en mode James bond et qu'il file à la fenêtre comme un speedy Gonzales. Je soupirais. Moi ce n'est pas mon truc tous ces gens en danger qui souffre d'agonie là. Non laissez-les mourir en paix, c'est une bonne idée non ? Ça fait des imbéciles en moins sur terre ! Avec lassitude, je me levais à mon tour pour m'approcher de la fenêtre. Je laissais échapper un rire moqueur en observant la situation, amusée. Monsieur le Maire semblait avoir des problèmes. En fait, le maire, c'était assez embêtant. Mais la peluche rose en serviette de bain me fit rire de nouveau. Un accident et si vite arriver. Comme une serviette de bain qui s'en va à cause du vent. Je me retournais, pris une chaise et la positionnais devant la fenêtre, aux premières loges. Oh attendez, il n'y a pas des pops corns dans les parages ? Je me levais et farfouillais dans les placards. Oh des Curly ! Ah, mais c'est la même chose non ? Je reviens sur ma place et m'asseyais en farfouillant dans le paquet. J'en apportais à ma bouche, quand l'oiseau de malheur décida de jouer les Indiana Jones. "faut qu'on aille voir ! Venez !"

▬ « Ah non ! Moi, je vais nulle part, je suis aux premières loges là ! » Fils-je avec beaucoup de malice, le regard moqueur. Trop tard. Le volatile avait décampé dans les couloirs, pensant que je le suivais. Non mais il a rêvé lui, je n'allais pas gaspiller ma vie pour d'autres personnes non mais oh ! C'est ma vie avant la leur, je ne veux pas mourir moi, vous comprenez ? Je laissais un ricanement m'échapper quand monsieur Bodhi débarqua en plein milieu du groupe. Attendez une seconde… je laissait échapper mes Curly par terre pour plaquer mes doigts sur la surface de la vitre et mon visage, coller contre le verre. C'était quoi ce machin ? C'est stylé ! Il me le faut ! Quoique, vue comment l'autre semblait hurler ça n'avait pas l'air gentil. Bodhi prit une guitare et voulut frapper la drôle de chose, mais non ça passa à travers et il frappa Aloy. Un rire s'échappa de ma gorge, me marrant derrière ma petite fenêtre, Curly à la main. Oh non c'est trop dément, faut que j'aille voir ça de plus près ! Je me levais en faisant valdinguer la chaise d'un coup de pied et balançant les Curly sans ménagement. Je traversais le couloir d'un pas normal. Beh quoi ? Ce n'est pas ma vie qui est danger, pourquoi je me dépêcherais pour eux sérieusement ? Je ne vais pas abîmer ma splendide coiffure pour eux quand même.

J'arrivais dehors, cherchant un endroit parfait pour observer le spectacle de prêt. Oh un rocher ! Je m'avançais vers lui tranquillement, et m'asseyais dessus en dégainant ma lime à ongles. Je croisais les jambes, frottant l'instrument contre mes ongles et levant les yeux vers la scène qui se présentait à moi. La dame squelette fonda sur Bodhi, mais elle ne parvint pas à la toucher. « Holeeeeer ! » Commentais-je, en lançant un sourire sadique aux autres. Moi ce n'est pas mon problème. Ma future victime parlait de M. Dorado, qui n'était plus là. Ah oui, je ne l'avais pas vue. Remarque-t-il serre tellement à rien qu'il en ait presque invisible… Oh et puis mince, elle l'a enlevé ? Moi, je m'en fiche, elle peut le manger que je n'en aurais rien à faire. Très vite, la situation changea quand un drôle de monsieur débarqua avec une arme à la main. Il balança une fléchette dans le bras de Bodhi qui fut très vite endormi. ""Scusie Senor !" "Yé pensait que..."

▬ « Ah mais vous excusez pas ! Votre fusil-là, c'est dû combien ? Non parce que j'ai la même version grande taille, remède de dinosaure, ouep ! Les petits chiots ne font pas long feu avec ! Le vôtre est miniaturisé non ? C'est la marque d'en dessous, je connais. Vous pourrez faire un mois avec, pas plus tellement c'est de la gnognote. » Déclarais-je en jetant un œil à mes ongles, reprenant de nouveau le mouvement pour les faires tout beau et tout propre. Bodhi passa un savon à son assistant. Ah, mais attendez, moi aussi, j'avais des incapables comme lui ! Pauvre oiseau bleu, je savais tellement ce que ça faisait d'être entouré d'abrutis ! Angela traita Bodhi d'imbécile et saisit sa guitare. Je grattais de nouveau mes ongles, regardant la scène avec beaucoup d'amusement. La rousse explosa les lumières tours à tour, nous laissant voir avec beaucoup de détails son horrible fessier. AH, c'est du lourd ! Plus gros que Nikki mina tiens. Oh, mais c'est qu'elle était furax ! Le spectacle redoublait d'amusement quand elle baffa le volatile.

▬ « Ouuuuuuuh elle mord ! » Commentais-je avant d'éclater de rire, hilare. Je levais les yeux vers monsieur Solal pendu à l'arbre. Ah, mais il ne s'en fait pas lui ! Il dort dans son arbre tranquille, pendant que d'autres se font attaquer par un squelette féminin. Ah beh bravo la solidarité ! C'est l'hôpital qui ce fou de la charité ! Le robot grimpa à l'arbre pour tenter de le déloger. Moi, je ne bougeais pas. J'étais tellement bien sur mon rocher en train de me limer les ongles. Entourée d'imbéciles. Bon, le maire était quand même loin de l'être. Je suis sur il était blasée par tout ça et rêvait de s'offrir une île déserte ! Je haussai un sourcil désespéré quand la tarée grimpa à moitié sur le maire pour rejoindre son lit. Ah, mais je savais bien qu'elle était cachottière et qu'elle rêvait de lui faire des petits trucs là. Ça se trouve, elle bossait dans une maison close ! Solal tomba par terre parce que le robot s'y était pris comme un manche. Un mauvais rictus moqueur passa sur mes lèvres.

▬ « Ah beh bravo, s'il n'était pas encore mort, maintenant il l'es ! »Fils-je à l'attention de la boîte de conserve. Je continuais de me limer les ongles dans le noir. Ouai, je me lime les ongles dans le noir et alors ? Je suis doué moi. Première place au limage d'ongle ! « J'ai euh... J'ai trouvé quelqu'un... » Je relevais les yeux. Quoi encore ? Un pauvre désespéré qui voulait qu'on lui change sa couche ? Et bien non. Mon visage fut pris d'un choc avec un gros sourire ravi, détaillant de la tête aux pieds la nouvelle venue. Mais c'est ma copine Yzma ! Remarquer la note de sarcasme dans mes pensées ? Oui ? Non ? Oui. Oh, mais c'est quoi ces trucs humides qui roulent sur ces joues-là ? Elle pleurait vraiment ? Un sourire étirait de nouveau mes lèvres. Je sais pas à quoi elle jouait, mais son nouveau jeu me plaisait. Je sais pas ce qu'elle avait derrière la tête, mais je sens que j'allais adorer. La madame fit un pas devant tout le monde un " Tadaaaaaaam'' " sonore. Je lâchais ma lime à ongles. D'accord. Là, les choses devenaient vraiment intéressantes. Je viens en paix." Je partis d'un fou rire sur mon rocher, tellement ces mots ne semblaient pas sincères dans sa bouche. Oh pitié, non, s'ils y croyaient alors moi, j'étais la reine d'Angleterre !

▬ « Mais oui tête de Lama, nous aussi nous sommes venus en paix, on allait courir nu dans les bois comme des nymphes. Tu te joins à nous ? » Moqueuse et mauvaise, je laissais échapper un mauvais rictus en lançant un haussement de sourcils. "eh oh, on se réveille ! Je demande le droit d'asile ! J'ai été profondément choquée !" Bien sûr. Ta vue un nain de jardin nu ? C'est ça qui t'a choqué ? Non mais attendez, nous sommes dans un wan man show là ! "On a... on a essayé de me tuer !" "Il faut m'aider, je ne sais pas qui en a après moi ! Mais... il a presque réussi à me détruire ! Il utilise mes propres stratagèmes ! C'est terrible, c'est affreux !" Mais elle couinait comme un jouet pour chiens où je rêvais ? En plus, elle était dans un sale État. Je me mis à applaudir, me promettant d'embrasser celui qui essayait de la tuer.

▬ « Où est-il que je lui serre la main ? Il a réussi à accomplir en quelques minutes ce que d'autres essayent d'accomplir en… Plusieurs mois ? » M'exclamais-je de nouveau. Oui j'étais méchante. Oui, je profitais de la situation. Et alors ? Madame faisait son petit spectacle habituel, avant de se tourner vers moi en prononçant mon prénom. Evanora."Je suis absolument enchantée de te revoir. Mon zoo se porte bien ? À en voir ta nouvelle fourrure, je constate que tu as su en apprécier tous les possibilités."

▬ « Yzma. » Fils-je entre mes dents, un sourire forcé aux lèvres. « Tu as vu ça ? Oh ne t'en fait pas pour ton lionceau blanc, j'en ai pris soin ... » Fis-je en caressant ma veste blanche. « Oh et euh, je dirais plus que c'est devenu un parc qu'un zoo, tu vois ... » Laissais-je entendre pour lui faire comprendre que son zoo était presque devenu totalement vide. Et bien oui, t'avais que n'a pas le laissé sans surveillance ! Maintenant, toutes ces bébêtes se trouvaient dans ma boutique, ce n'est pas formidable ? « Mais ne t'en fais pas, j'ai pensé à toi ... » Fis-je en farfouillant dans mon sac. Je dégainais un chapeau en peau d'éléphant, et lui plaçais sur sa tête avec brutalité. « Tiens, désolé babar est mort. Paix à son âme et taratata... » Dis-je en faisant un mouvement de la main. Je me moquais totalement d'elle, sournoise. Puis, elle recommença son cinéma, suppliant presque tout le monde de l'aider. Eh bien, je ne sais pas dans quelle situation elle s'était fichée, mais je n'en croyais pas un trait mot. J'étais sûr qu'elle avait quelque chose derrière la tête. Sinon elle se rendrait pas à nous avec autant de facilité.

▬ « Mais oui nous allons t'aider... » Je me déplaçais jusqu'à la rousse en serviette, et tirais le tissu d'un geste théâtral, la mettant à nu devant tout le monde. Puis je reviens vers Yzma et lui tendis la serviette pour qu'elle sèche ces larmes. Puis je plaçais ma tête vers son oreille de sorte que seule, elle puisse m'entendre. « Je sais que tu prépares un sale coup, tu me prends pour une poire ? Les autres sont trop naïfs, mais pas moi ! Je ne sais pas ce que c'est, mais je marche.» Murmurais-je dans son oreille avant de me reculer et je lui mettre un bon coup dans le dos tout sourire. Ce serait plus marrant du côté d'Yzma que du côté des bons samaritains. « Oh allez Yzmalama, tu devrais avoir l'habitude qu'on essaye de te tuer maintenant ! »

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