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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
Une mission de Neil Sandman - Ouverture : 18 octobre 2017
« Après avoir péché, il faut expier... quel que soit le prix à payer ! »

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 [Fe] Les Trésors de Neverland - Evènement #46

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Bootstrap Bill


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________________________________________ Mar 15 Sep 2015 - 0:00



Les trésors de Neverland


« Dans la clarté de la nuit, quand les vents marins parcouraient sereinement la voûte éclairée… Les imposants navires marchands chargés de pierres précieuses et d’or anglais se sentaient protégés et en sécurité. Sans même se douter qu’ils étaient poursuivis par… des pirates ! Et le plus redouté de tous ces pirates était le célèbre capitaine Nataniel Flint. Tel un rapace fondant sur sa proie, Flint et sa bande de renégats surgissaient de nulle part, attaquant et pillant sans vergogne, dépossédant les bâtiments de tous leurs biens. Et après avoir rassemblé leur butin… disparaissaient ! Sans laisser de traces. »





« Personne ne découvrit le secret du trésor du Capitaine Flint. Mais d’après la rumeur, il serait toujours dissimulé quelque part, aux confins même d'une île où l'on ne grandit jamais, regorgeant de richesses dépassant l’imagination.
Le fruit du pillage de mille océans : les trésors de Neverland. »




Bill Turner sentait que les hommes retenaient leur souffle, pendus à ses lèvres comme une moule le serait à son rocher un soir de tempête. Sa lèvre tremblait légèrement au rythme de son bras qui faisait dodeliner sa chope de bière, fixant de ses yeux transparents son assistance tour à tour en s’assurant qu’il captait bien leur attention. Les hommes, ramassis de toutes les sortes de marins, pieds-tendres ou autres bleusailles, attendaient la suite de cette histoire passionnante que l’homme étrange au teint flasque venait de leur raconter. Les histoires de trésors intéressaient les Hommes depuis des millénaires, il fallait croire que les siècles modernes ne faisaient aucune exception.

« Où elle est, l'île ? » Demanda l’un. « L’a-t-on retrouvée ? » Quémanda l’autre en s’approchant d’un pas, observant son voisin comme si la réponse pouvait être écrite sur son front… Ou au fond de sa barbe broussailleuse. « A quoi mène-t-elle ? » S’enquit un troisième personnage en bousculant les autres, tapant des doigts sur le comptoir du bar pour faire accélérer le récit. Le bottier tempéra leurs propos du plat de la main, buvant un gorgé du liquide ambré avant d’étouffer un raclement de gorge peu ragoutant.

« Patience, mes amis, patience… Les trésors ne se trouvent pas en un jour, sinon, ce ne seraient plus des trésors. » A nouveau il fixa son assistance, un petit sourire dessiné au coin de ses lèvres par la fierté qu’il éprouvait à s’exprimer ainsi. « Ce qui est amassé est plus grand encore que tout ce dont vous avez pu rêver… De l’or, des montagnes d’or ! De quoi satisfaire un homme pour le restant de son existence ! »

« Et comment y accède-t-on ? » Quels impatients.

« Grâce à la carte, bien évidemment. »

« Et cette carte, où est-elle ? »

« Perdue. » Il but les dernières gorgées d’une traite, prenant un air nonchalant qui fit frémir d’agacement son assistance. « Enfin, plus maintenant… Je l’ai retrouvé, messieurs ! Et grâce à elle, c’est toutes les richesses de mille océans qui sont à portée de navire ! »

Bill referma le poing devant lui, son regard brillant d’un éclat lumineux et cupide qui ne trompait personne… Hormis peut-être lui-même. Des regards et des murmures sceptiques commencèrent à circuler dans la pièce. S’il voulait de l’attention, il l’avait désormais. Plus que de raison.

« Vous ne me croyez pas ? » Arga-t-il, en gonflant son torse alors qu’il descendait du tabouret de bar où il était installé. « Regardez… »

Il se mit à fouiller frénétiquement dans le grand manteau verdâtre qu’il portait sur les épaules, tâtonnant à la recherche de quelque chose qu’il ne trouva visiblement pas. C’est en tout cas ce qu’indiquait son visage qui prit soudain un air soucieux. Il tira le pan du manteau et ouvrit en grand la poche intérieure, en extrayant un couteau aux tâches sanguines ou encore des algues entremêlées à des petits crânes – mieux valait ne pas lui en demander la provenance. Quelques pierres précieuses sans grande valeur. Un chapeau de mousse. Un pendentif au fermoir brisé. Des yeux globuleux de merlan. Une cuisse de poulet entamée. Mais absolument rien qui ressemblait de près ou de loin à une carte.

« Je ne comprends pas, elle devrait être là… ! »

Marmonna Bill en se mettant à farfouiner dans le reste de ses poches, tapotant ses hanches pour vérifier qu’il ne l’avait pas glissée ailleurs. Pourtant, il était persuadé de l’avoir mise à l’abri contre son cœur, là où l’on enfoui les plus noirs secrets pour ne jamais les oublier… Celui-ci semblait s’être littéralement envolé. Il sentit un vent de tension s’insinuer entre les marins venu passer du bon temps dans le bar. Les murmures se firent plus élevés, plus menaçants.

« Il raconte des salades ! » Dénonça un homme en pull rayé – ridicule, le montrant du doigt. « Rien que des boniments de bonne femme ! » - « Il n’y a pas de carte ! Ni de trésor ! » Le bottier voulu se défendre, ouvrant la bouche pour le certifier que si ! Il n’était pas fou, juste un peu alcoolisé par les deux pintes qu’il avait avalé, mais sûrement pas si cinglé que ça ! Bon il lui manquait quelques bouts de cerveau, mais rien de bien méchant. Ou de trop visible. « Menteur ! Voleur ! Il est là pour nous voler ! »

« Vous y allez un peu fort, mon brave… Est-ce que je critique votre sens vestimentaire ? »

Se défendit-il, outré qu’on le traite ainsi de souffle-bourse sans avoir la moindre preuve de tels méfaits ! Il était un peu trop vieux pour ça en plus. La salle commençait à s’échauffer dangereusement. Hmm, voilà qui était fort fâcheux pour lui, surtout qu’il ne devait pas attirer l’attention… Il lança un regard à l’aubergiste, mais ce dernier semblait tout autant remonté que les autres.

Et lorsqu’il le jeta dehors sans aucune précaution, Bill comprit clairement le message.

Le tenancier lui jeta dessus les diverses objets qu’il avait sorti de ses poches, expédiant le pendentif en plein dans la tempe de notre cher contremaître. Il leva les bras pour se protéger le visage lorsqu’il entendit le cri effrayant d’un poulet, avisant le volatile sans trop comprendre d’où il sortait. Ce dernier, offusqué de son traitement, lui picora une mèche de cheveux gras avant de battre des ailes pour s’écarter de cet immonde personnage !

Poussant un soupir, le bottier se redressa sur son séant avec un long soupir agacé. Tournant son cou à droit, puis à gauche, en le faisant craquer, il réajusta son bonnet sombre sur son crâne et constata les dégâts.

« Hmm, ça ne se passe pas exactement comme prévu… »

Marmonna-t-il en remettant, dans le désordre, les différents objets dans ses poches. Il était persuadé d’avoir la carte. Il l’avait clairement mise à cet endroit lorsque leur indicateur la leur avait fournie… Et il avait profité que Jack n’attire l’attention de Billy Bones pour lui planter son poignard en plein dans l’estomac ; tournant le manche avant de recommencer sur le torse pour être sûr de ne pas rater son passage à trépas. Ils avaient laissé le corps un peu plus loin, au milieu des docks. Et ensuite… Ensuite…

Jack.

Ce maudit macaque !

« Jack ? » Appela-t-il, se relevant dans ses bottes humides et poisseuses. « Où es-tu passé, satané singe ? »

Appela-t-il en cherchant autour de lui, faisant quelques pas en avant. Il entendit des couinements satisfaits, les suivant alors pour découvrir la bestiole perchée sur l’un des conteneurs. Le singe filait vers l’est, tenant fermement entre ses pattes un long rouleau de bois. La carte ! Le sang de Bill ne fit qu’un tour.

« Jack, reviens ici immédiatement !! Jack ! »

Il se mit à le poursuivre, contournant le cadavre de Billy Bones sans même lui prêter attention, lui jetant un œil de merlan pour espérer l’attirer avec la gourmandise ! Le singe l’observa faire, avant d’hausser un sourcil et de s’arrêter tout en haut d’un conteneur rougeâtre. S’asseyant, il tenait toujours fermement la carte. Ce qui ne l’empêcha pas de faire rouler l’œil un peu plus loin du bout de son pied, comme pour narguer le contremaître.

« Satané macaque, rend moi ça ! On doit la ramener avant que… Non mais, NE LA MORD PAS, qré vin di diou ! Jack, attention je vais me fâcher ! REPOSE CA TOUT DE SUITE ! Par la barbe bleue de Rackam le Rouge, tu vas te décider à obéir, oui ?! »

Il pestait et semblait littéralement à bout de nerf après quelques minutes ! C’est ce qui devait sans doute rendre le singe si joyeux – en témoignait ses petits cris de triomphe avidement partagé – alors qu’il s’amusait à tapoter la carte sur le bord du conteneur pour faire sauter le vieux pirate. Savait-on jamais, qu’il parvienne à l’attraper. Il n’y a pas de petits plaisirs dans la vie, que voulez-vous !

« Sainte Guadaloupe de la mer, le Capitaine va nous écarteler vivant si tu ne te dépêches pas de descendre de là ! »

Et ils n’étaient pas sans savoir que quand Davy Jones promettait une sentence mortelle… il prenait un plaisir malsain à la réaliser dans les règles de l’art. Non, vraiment, cette situation était en train de devenir dangereusement ridicule ! Bill recula de quelques pas maladroits, cherchant une solution à son problème. Baissant les yeux vers le cadavre, il… Non, mauvaise idée. Les morts ne sont pas de très bons alliés.

« Toi ! Toi, là, aide-moi à rattraper ce singe avant qu’il n’arrive des problèmes ! »

Héla-t-il en apercevant un individu approcher dans leur direction. Bon, la personne n’avait pas l’air très futée, mais ça devrait l’affaire. Quand on n’a pas de tête, on a des jambes, non ?


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Libérez le Kraken, Monsieur Turner ∆
Sont des hommes de grand courage, ceux qui partiront avec nous. Ils ne craindront point les coups, ni les naufrages, ni l'abordage... Du péril seront jaloux tous ceux qui partiront avec nous.



Chovka Zaïtsev


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________________________________________ Mar 15 Sep 2015 - 13:09




Halsey - Gasoline
Across the Universe.

C’est fou ce que le temps peut sembler passer lentement lorsque vous êtes dans un lit d’hôpital à fixer le ciel en vous demandant comment diable vous avez put faire pour foirer à ce point. J’avais tout calculer ce jour là, tout fait pour que les choses se passent le mieux possible et bien j’avais fais une erreur, j’avais sous estimer mon léopard. Qui diable aurait put penser que cet électron libre allait passer chez moi ce jour là, à cette heure précise?
Et me voilà coincer dans un hôpital glacial pendant plus d’une semaine. J’aurais aimé que personne ne soit mit au courant, mais évidemment ma mère comme Adrien avaient sentis la poudre. J’aurais pu me réjouir de revoir ce dernier mais soudain mes organes se contractaient en entendant la simple énonciation de son nom. J’avais fais une erreur, une toute petite erreur et chaque personne gravitant autour de moi ressemblait désormais à un comète qui pourrait entrer en contact avec moi comme une bombe de gel.

Mais j’étais finalement ressortie, armé d’un suivi psychiatrique aussi lourd qu’une corde que l’on passerait une seconde fois autour de mon cou. Il m’avait fallut plusieurs semaines pour préparer le départ parfait, pensaient-ils réellement me voir recommencer pour le plaisir? Désormais les yeux étaient constamment tournés en ma direction et je n’aurais pas de seconde chance. En rentrant à l’appartement j’étais encore aussi faible que ces petits chiens que l’on ressort des poubelles. Il faut dire qu’ils avaient du user des grands moyens, Zachaël était arrivé pile à temps. Je ne lui en voulait même pas, j’aurais pu. Mais il était revenu me voir plus d’une fois malgré lui et sa compagnie était toujours réconfortante quoiqu’il ne soit qu’un animal sauvage qu’il est difficile de dompter.
Alors sentir l’air frai de l’extérieur il y a deux semaines avait été terriblement agréable. J’ai inspiré une longue bouffée d’air avant de rentrer dans le taxi pour rentrer à la maison. Cette dernière à été lavée de fonds en combles, il n’y a plus trace d’un quelconque suicide ni même de mon couteau de cuisine, il va me manquer celui là… J’ai ensuite passer une majeur partie de mon temps endormi dans le vieux canapé qu’occupe Zachaël quand il vient. Se faire transfuser n’est jamais une partie de plaisir et j’ai pus remarquer avec plus ou moins de colère que ma main gauche est à peu prêt inutilisable. Si mes deux poignets sont encore bandés pour un moment, le fait d’avoir du m’y reprendre aurait sectionner les mauvais nerfs, et mes doigts ne répondent plus que par la négative lorsque je veux serrer un objet au creux de ma main.

Oui, c’était une foutue idée.

Deux semaines plus tard, mi-Septembre, si je ne suis pas encore totalement remis, je vais bien mieux. De blanches mes joues ont repris des couleurs, je n’ai pas encore perdu les cernes qui ornent le dessous de mes yeux, mes bras sont définitivement bandés pour encore quelques temps et le frottement des vestes reste extrêmement désagréable, comme des petites aiguilles de cactus… Ma main gauche est toujours plus ou moins inutilisable quoique les médecins aient fait leur possible et si je peux saisir des objets légers tels que des stylos je ne peux plus écrire de ce coté là, ni ouvrir mes pots de confitures…
Le médecin a insisté sur le fait que je doive sortir, m’aérer, il parait que voir du monde aide le moral à remonter et ce qu’il n’a pas comprit c’est que mon moral va bien. Je n’ai pas envie de voir qui que ce soit. De ma main droite j’ai pris la sale habitude de jouer avec la pièce de huit que j’ai toujours avec moi, comme un vieux porte bonheur, autour de mon cou. Je ne suis pas fan des pendentifs, mais l’avoir dans une poche serait un manque de bon sens.
J’étais sortis dans l’idée d’aller voir Adrien, un peu à l’improviste. Je l’avais vu quelques fois à l’hôpital et nos échanges étaient toujours cordiaux, presque interdits. Mais il avait accepter de me reparler… Avait-il pitié? Peut-être. Je ne voulais pas de sa pitié, mais je ne voulais pas m’empêcher de le voir pour ça.. Je l’avais vu sourire quelques fois au détour d’une remarque concernant ses tenues, ou ses cheveux longs. Il avait changé en quelques mois, je ne savais pas exactement jusqu’à quel point, mais il semblait beaucoup trop adulte, et je doute que ce ne soit ma petite erreur qui ait fait ça.

Alors que je marchais tranquillement, vêtu d’une chemise blanche et d’un jean noir, rien de moins sobre, j’eus l’impression d’entendre un cri de singe, comme ceux que l’on pouvait entendre lorsque nous étions à l’île pirate. Je secouai la tête pour m’en sortir l’idée, pauvre moi, si je commençais à perdre la tête il me faudrait une seconde transfusion sanguine! Pourtant je ne rêvais pas. Et instinctivement ma tête s’était redresser à la recherche de ce qui produisait ce son : Si le singe est un animal populaire chez les pirates à l’instar des oiseaux paradisiaques, il n’est pas un animal de compagnie chez nous. Je jure sur ma famille ne pas être assez fou pour entendre des voix.
Et puis nous étions proche du port, il n’est pas impossible qu’ils soient de retour. Mon coeur s’accélère à la vitesse où mes pas prennent le chemin des cris de macaque. Le médecin m’a déconseiller le sport et l’activité pour encore un mois….

Qu’il aille au diable!

J’arrive sur les quais le souffle à semi court. Je ne dois pas avoir une mine bien fraîche et pourtant mes yeux s’arrêtent sur un corps inerte au sol. je ne peux retenir un élan de dégoût et une mine rebutée : Lui on ne l’a pas raté et je doute qu’on ne puisse grand chose pour lui au vu de la tâche qui l’entoure.
« Toi ! Toi, là, aide-moi à rattraper ce singe avant qu’il n’arrive des problèmes ! »
Était-ce à moi qu’il parlait?! Nous n’étions pas seuls sur ce quai et je ne pus m’empêcher de le fixer une seconde: J’avais l’intense conviction de l’avoir déjà vu quelque part. Il ressemblait ) ce pirate qui avait tant choqué Zachaël -Qui me rappelait souvent que le pirate à l’étoile de mer lui donnait la gerbe- sauf qu’il n’avait rien de dégoulinant -si ce n’est ses cheveux gras-, et qu’il semblait bien humain. Puis c’est en tournant les yeux que je vis le singe sur un tonneau à ma gauche. Il fallait l’attraper c’est ça? Que pouvait-il avoir de si important… Et puis que faisait un pirate ici?
Je m’exécutai avec rapidité pour fondre sur l’animal, tendant le bras vers lui et empoignant son petit corps avec … Non. Avec rien du tout et je lâchai un « Et merde! » de douleur. J’avais essayé d’une part de refermer la main gauche sur ce singe, main sans force et sans capacité de fermer le poing convenablement d’une part et j’avais réussis à trébucher pour heurter le tonneau de cette même main… Et agrafes tenant encore mes bouts de chair sous le bandage m’avaient littéralement tiré les larmes. Et je recroquevillais déjà mon bras sur moi même pour tenter d’arrêter la pulsion de douleur le long de mon avant bras.
« Rattrapez le vous même… »
Je n’avais jamais été un docile petit pirate, et puis il n’avait rien de blond, d’élancé et de féminin, qu’il se démerde. Et qu’il tienne son singe en laisse!


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De ses pions je suis le fou.
⊹Prends mon cœur entre tes mains, serre le. Serre le jusqu'à ce qu'il n'explose.

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Anna D'Arendelle


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________________________________________ Mar 15 Sep 2015 - 17:03

Anna ∞ So Many People
Je hais les singes...
Plus ça allait et moins Storybrooke, me paraissait sure. Quand on se faisait pas agresser, par un tueur, avec trois cases en moins, le tout en étant sous l'emprise d'une ceinture rendant les gens amoureux, on tombait sur des rousses cinglées, qui ne trouvaient rien de mieux, que de vous balancer des ultimatums à coup de « faites un mouvement, et je tue la blonde/le blond que je tiens en otage ». Est-ce que c'était moi ou bien les « vrais » méchants se faisaient rares ? Ceux, qui ne tombaient, pas dans le cliche navrant de la prise d'otages, qui avaient un minimum de jugeote. Non, parce que ou c'était moi, ou c'était littéralement, en voie de disparition chez nous....Bon ok, j'avoue que ma première et dernière réelle rencontre, avec Yzma Popochimalt, n'était pas banale. Elle était peut-être totalement barjot, mais au moins, on ne pouvait pas lui enlever une certaine...imagination, dans sa manière de faire.

Et même si cette aventure, m'avait laissé pas mal de mauvais souvenirs -oui passer à deux doigts de se faire étrangler par une déesse de l'amour, sous l'emprise de sa propre ceinture, c'était pas génial. Elle, m'avait également, permis de faire la rencontre de Jack. Je dirais qu'après Olaf, le blondinet, était ce qui se rapprochait le plus d'un meilleur ami à mes yeux. Aussi, étais-je passé de nombreuses fois, à sa boutique, pour y déguster une glace, et surtout, pour rire un bon coup avec lui. Il, avait cette capacité naturelle, qui consistait à vous faire oublier tous vos soucis, et mine de rien, j'en avais bien besoin.

Il, fallait dire, que je n'avais pas de réel, contacte ici à Storybrooke, Oh bien sûr, j'avais retrouvé Kristoff, mais balancer le jour de vos retrouvailles, qu'on est hyper désolée, mais qu'on le voit juste comme un ami, alors que lui vient de vous dire qu'il vous aimait, ben...hum comment dire. Ça le faisait juste pas du tout. Aussi, avais-je comme qui dirait...Prie la fuite. L'amour et moi, ça faisait deux, je me demandaient, s'il y avait pire palmarès que le mien. Non parce que tomber amoureuse d'un sociopathe qui n'aurait pas hésité une seconde à vous laisser clamser, juste pour être roi, déjà c'est pas le top -et j'admettais, moi même que j'avais pas été hyper futée sur ce coup là-, mais alors, pour se faire briser le cœur à cause d'une foutu ceinture divine, et ensuite balancer une bombe pareille à l'unique personne qui voulait bien de vous...Je crois que j'étais définitivement, une cause perdue. C'était d'ailleurs pour cela que j'avais décrété haut et fort, que l'amour ça craignait, que c'était pour les enfants, et que j'en avais pas besoin. Voilà. J'avais vingt quatre ans, je n'étais plus une enfant, je pouvais largement prendre soin de même -ou pas, parce que j'étais une catastrophe culinaire, sauf lorsqu'il s'agissait de faire du chocolat étrangement- et donc, pas besoin d'un individu de sexe masculin pour m'en sortir.

Toujours est-il qu'aujourd'hui, je devais justement, voir Jack. Parce qu'on avait fait un pari, et que j'avais bien l'intention de le gagner. Selon môssieur, je n'étais, je cite « pas une fille », et autant, dire, que soulever mon haut pour lui montrer que ben si j'en étais bien une était positivement, hors de question. Surtout pour un truc aussi débile, non mais c'est vrai, il avait quel âge le soit disant « esprit de l'hiver et gardien de l'amusement » pour me sortir de telles stupidités ? Alors, je m'étais contenté de le regarder blaser, et de continuer à piocher dans ma portion de frite, comme s'il m'avait sorti la plus grosse ânerie de l'année -d'un côté c'était un peu ce qu'il m'avait sortie hein sans être méchante- sauf qu'il avait su appuyer là où ça faisait mal, ma fierté d'ancienne princesse. Non parce qu'apparemment, juste parce que je me battais à l'épée et que j'étais adepte des jeans converse j'étais pas une fille. Alors, j'allais lui prouver qu'il avait tort, et comme une idiote, j'avais foncée tête bessée, sans réfléchir comme à mon habitude, ne voyant pas que ce n'était qu'un nouveau moyen de me faire tourner en bourrique.

Et nous étions donc aujourd'hui, jour de notre rendez-vous, pour une fois, j'avais tout fait, pour ne pas être en retard -j'avais une petite tendance à me laisser déborder par le temps- devant le miroir de ma salle de bain, je m'appliquais à dessiner un fin trait d'eye liner sur le côté de mes paupières. Ca m'avait pris trois semaines pour choper le coup de main, trois foutus semaines, et encore je me contentais d'un truc vraiment fin, parce que sinon, ça se finissait en gros pâtée. Mais, comment, faisaient les nanas qui se tartinaient la tronche -ou plutôt les yeux- avec ? A moins, que je n'ai trouvé un nouveau domaine dans lequel j'étais nul à souhait -d'un côté ça ne m'étonnerais même pas :

- Je vais lui montrer moi, si je ne suis pas une fille marmonnais-je dans ma barbe, alors que je sortais, pour attraper ma veste et mes bottines, fraîchement achetés. Parce que oui, j'attaquais, ma troisième année d'apprentissage, aussi, avais-je eu droit à une augmentation, et à plus de responsabilité par la même occasion, mais ça ne me faisait pas peur. Du coup, j'en avais profité, pour acheter de quoi prouver à l'autre tête givrée, que si je pouvais être féminine, c'était juste que c'était pas pratique et pour le boulot, et pour se battre contre de potentiels malades, comme les deux Evil.

Je pris quand même soin, de prendre délicatement, le petit paquet, contenant, un flocon de neige en chocolat blanc. Jack, avait beau être extrêmement, horripilant quand il le voulait, ça restait tout de même mon ami, et puis il se plaignait toujours, qu'Aster ne le laissait jamais, goûter aux chocolats, qui sortaient de la boutique Wonka, aussi avais-je promis que je lui en apporterais un la prochaine fois. Je m'améliorais, dans mes créations, elles devenaient, plus délicates qu'à mes débuts, et Aster semblait satisfait également -même s'il me terrorisait toujours-

Parés, pour sortir, j’attrapais, en tout dernier, mon sac à dos noir, dans lequel, je transportais, Gram, mon épée. Les dernières, rencontres que j'avais fait, me confortaient, dans l'idée, qu'il valait, mieux toujours l'avoir sur moi, on ne sait jamais.

La porte de l'appartement, fermée, les clés bien en main -les vrais ce coup-ci, pas comme la dernière fois où je m'étais totalement plantée- je me dirigeais, tout naturellement, vers ma bicyclette, pour pouvoir défaire le cadenas, qui trouva sa place, dans mon sac, et de l'enfourcher pour pédaler à vive allure en direction de la forêt, on avait rendez vous là bas, parce que soit disant il avait trouvé un truc super intéressant là-bas et qu'il voulait me le montrer. Personnellement, je pensais plus que c'était pour embêter Aster qu'autre chose. Il, habitait une maison dans la forêt, et c'était comme par hasard pile dans la zone où j'étais sensé le retrouver.

Un bon coup de pédale et de guidon plus tard, et j'étais lancée à vive allure, dans les rues de la ville, en revanche, je sentais, que les cheveux détachés, ça allait vite me gonfler. J'avais pas eu le temps, de les nouer en queue de cheval ce matin, aussi l'unique mèche blanche, striant ma chevelure rousse, avait comme qui dirait, une légère tendance à me revenir dans la figure, et ouais, ça commençait doucement à m'énerver

J'arrivais pile au niveau du port, quant je dût freiner net, pour éviter d'écraser un foutu singe, qui avait manifestement, trouvé ça hyper marrant, de se mettre devant mes roues. Non, mais même les animaux avaient un grain ici ou quoi ? Je m'apprêtais, à repartir, aussi sec, quant un type me demanda -ou plutôt ordonna- d’attraper l'animal. Non mais ça va oui ? J'étais pas sa bonne. Et puis, en plus c'était quoi c'tacoutrement ? Il était un peu tôt pour carnaval, on était qu'en Septembre aux dernières nouvelles. Quoi qu'il en soit, il avait de la chance que je sois gentille, et que je veuille bien l'aider -oui bon en fait c'était juste pour pouvoir partir rapidement. Avec un soupir, de résignation, je mit la béquille, de mon moyen de locomotion, et me mit à courir derrière le singe, non parce que juste pour être bien chiant jusqu'au bout, il fallait, qu'il soit pas coopératif, et qu'il décide de bouger dans tous les sens, et en plus c'était rapide ces bestioles.

Je finit, finalement, par le coincer, entre deux caisses, lui bloquant ainsi l'accès à la sortie. Rapidement, je lui sautais dessus, pour l’attraper par la queue. Une bonne chose de faites, j'allais enfin pouvoir partir. Sauf, qu'évidemment, cette bestiole était une saleté qui se débattait et qui finit par me mordre la main :

« Aie ! » m'exclamais-je en la secouant, formidable, ça saignait maintenant, encore heureux, que j'avais toujours ma trousse de secours dans mon sac. Quant à l'autre type, ben qu'il se débrouille, encore une fois, j'étais pas sa bonne. J'avais été suffisamment, sympa pour l'aider maintenant, il se débrouillait comme un grand. Pas mes oignons.

Et après avoir, vaporisé du désinfectant, sur le dos de ma main, puis rangé le tout à nouveau dans mon sac, à dos, je tentais de retrouver mon chemin jusqu'à ma bicyclette, quand j’aperçus, un type à terre qui avait pas l'air au mieux de sa forme :

- Heu ça va ? Vous allez bien ? Non mais oui clairement, Anna, il pétait la forme ça se voyait pas ? T'en as d'autres des comme ça ? Vous avez besoin d'aide ? Repris-je après une petite hésitation. Non sérieusement, je m'enfonçais moi même là, c'était la journée question con ou quoi ?

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Anna : 95%

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Still Falling For You
And just like that : All I breathe, All I feel, You are all for me. I'm in. And just like that : All I breathe, All I feel, You are all for me. No one can lift me, catch me the way that you do I'm still falling for you


Killian Jones


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________________________________________ Mar 15 Sep 2015 - 21:49

Les trésors de Neverland
Keep a weather eye on the horizon

Je pense avoir compris une chose à propos de Storybrooke ; il ne peut pas se passer un mois sans aucun incident. J'avais décidé de partir en mer quelques heures, car l'appel du grand large était trop grande. Puis, je dois aussi avouer que j'avais besoin de quelques heures éloignaient de la maison pour faire le point et rien de mieux qu'un tour sur le Jolly Roger pour ça. J'avais tout embarqué pour l'occasion, récupérant même la boussole que Jack m'avait donné, ne sait-on jamais, je l'avais donc accroché à la ceinture de mes vêtements modernes. Ça fait un peu tâche avec le reste de mon nouveau style, mais bon… Au pire j'irai me changer dans ma cabine… Enfin bref on s'en fiche…

Dans moins de deux mois j'allais me marier, j'arrivais toujours pas à y croire. Bien sûr quand on fait la demande on ne pense qu'au romantisme du moment, à l'amour tout ça, tout ça… C'est qu'après que ça se complique. Je n'aurai pas pensé qu'organiser un mariage était aussi compliqué et épuisant. Diana faisait le plus gros du boulot oui, mais dieu c'était dur. Encore plus à cause de la tempête qu'on est en train de traverser. Ça se passe un peu mieux, mais… toujours des hauts et des bas. Toujours mes insécurités.

C'est encore pire depuis qu'elle m'a annoncée être enceinte. Ma première expérience en tant que père n'avait pas très bien fonctionné, mais je ferais tout pour mon enfant à venir. Après faut avouer, dans ce rôle-là je ne peux pas être pire que mon père. Ça me rassure déjà. Il suffit juste de ne pas penser à sa dernière grossesse et ça va bien se passer.

J'allais lever l'ancre quand j'entendis des ‘cries' non loin. Du moins je le pensais. Je sors ma longue vue pour inspecter les lieux, mais tout ce que je vois c'est un débile qui court après… un singe ? Ce singe je le reconnaîtrais entre milles, j'ai vécu avec mes premières années. Qu'est-ce qui fait ici? Je serre la mâchoire en appréhendant une visite surprise de Davy Jones... Mais pour le moment je ne vois que son Second courir après la mascotte du Hollandais.

Je m'accoude à la rambarde de mon navire, pour espionner Bill le Bottier courir après le singe Jack qui semblait lui avoir volé une carte. Je retiens un rire face à l'absurdité de la scène. Décidément ce macaque n'avait pas changé. Je vois un autre individu arrivé au loin, Bill l'interceptant lui priant de rattraper le primate sans doute, faut dire qu'il est plus tout jeune... Grâce à ma longue-vue j'arrive à reconnaître Chovka. Curieux. Je ne l'avais pas revu depuis le couronnement du Roi des Pirates, cette petite aventure ne c'était pas passé aussi bien que je l'aurai voulu... Quand une jolie rouquine se rajoute à la bande je décide d'aller voir ce qui se passe par moi-même. Bon dieu mais qu'est-ce que Bill vient faire à Storybrooke. Je n'ai pas vu les voiles du Hollandais Volant dans le port j'en suis certain… Étrange… J'espère seulement que le paternel n'est pas là… et c'est qui se cadavre ?! Bill est responsable ? Puis je m'en fiche de ça. Il tue qui il veut tant que ce n'est pas une personne qui m'est cher. Je suis sûr de connaitre cet homme par terre.

Je m'approche de la scène désintéressé par tout ça. Je veux juste savoir ce qu'il fait ici, le reste je m'en fiche.

J'arque un sourcil quand j'entends la petite rouquine parlé… au cadavre. Elle est folle ?... Je me gratte l'arrière de l'oreille en la regardant.

« Euh... J'suis pas un expert dans le domaine, mais je crois qu'il est mort. »

Je lui adresse un sourire qui se voulait compatissant, qui était plus moqueur qu'autre chose, avant de reporter mon attention sur le singe qui sautait de joie un peu plus loin. Je salue d'un signe de tête Chovka avant de me tourner vers le contremaître de mon père.

« Trop vieux Turner pour rattraper ce petit singe ? Laisse faire les jeunes tu veux. »

Je le regarde de haut avant de m'élancer dans la direction du singe. Quand il est question de ridiculiser un membre de l'équipage de mon père, je ne dis jamais non et qui dit que je lui rendrais la carte si jamais je la récupère ? Jack se trouve en haut d'une caisse à brailler et mâchouiller cette espèce de carte. Doucement j'avance ma main dans sa direction. Les animaux je commence à connaitre.

« Jacky ! Tu te souviens de moi ? C'est Killian. Tu m'as pas oublié ? »

Le singe, comme pour acquiescer bondit sur une autre caisse en s’agitant, sautant sur place. Ok, j’ai peut-être ma chance. Je n’étais qu’un gamin quand je courais après ce singe, essayant de l’attraper dans les cordages du Hollandais Volant, mais on a toujours eu un bon feeling. On peut presque dire que c’était le seul ami que j’avais pendant mes années avec mon père.

« Tu me donnes la carte ? »

Pendant une seconde j’ai bien cru qu’il allait le faire. Je le vois descendre et s’avancer vers moi en sautillant, dieu qu’il est mignon ce macaque. Je me baisse pour avancer ma main pour lui caresser doucement la tête. Faut rassurer la bête avant. Doucement je descends ma main jusqu’à la carte, mais ce stupide singe a compris et commence à s’échapper en passant entre mes jambes. Rapidement je me retourne pour tenter de l’attraper, en plongeant dessus, mais je ne me saisis, par malchance, que de sa queue… sa réaction ne se fait pas attendre… Il se retourne en me mordant la main. Sous la douleur et la colère je le lâche, essayant de le tuer aussitôt avec mon crochet qui s’abat dans le bitume.

« Saloperie de singe ! Jack! Reviens ici! Je te jure si j’t’attrape ça va mal aller !»

Je le vois me pointer du doigt en rigolant. Je vais le tuer. Je me relève pour tenter une nouvelle approche, mais déjà il monte sur plusieurs caisses. Trop haut pour moi et hors de question que je me casse la figure pour lui. Je secours ma main pour faire passer la douleur en observant ce diable poilu d’un œil mauvais. Je me vengerai de son petit tour, on se moque pas de moi sans conséquence.

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________________________________________ Mer 16 Sep 2015 - 16:15

Les Trésors de Neverland
Neverland IV

Ce matin-là, j’avais décidé de faire un peu de ménage dans ma chambre. Oui, ça m’arrive. Bon d’accord, j’avoue, c’était surtout pour ne pas avoir à me coltiner la disposition des convives pour le mariage de Diana et Killian. Quoi, vous n’étiez pas au courant ? C’était pourtant l’évènement de l’année à Storybrooke ! Leur union allait se célébrer dans deux mois. Et ma sœur était déjà enceinte. Que de bouleversements dans notre grande famille ! J’allais devenir tata ! J’étais donc aux petits soins avec Dia’, mais je lui laissais tout de même la partie logistique de son mariage à gérer. La paperasse, ça n’a jamais été mon truc.
Alors que je rangeais tout mon foutoir (ou plutôt, que je l’entassais aléatoirement dans des tiroirs), mes doigts se refermèrent sur un bijou dont j’avais totalement oublié l’existence : une bague ornée d’un rubis massif. Je l’observai un moment, hypnotisée par les jeux de lumière que la pierre créait.
Quelques temps auparavant, j’avais assisté et activement participé (c’est rien de le dire) à l’élection du nouveau Roi des Pirates. Qui se trouvait finalement être une Reine. Cela avait été une aventure riche en émotions, et le joyau que je tenais à présent fit refluer tous mes souvenirs. J’avais renoué avec la piraterie, à mon plus grand bonheur, pour me rendre compte que finalement, l’Âge d’Or était bel et bien terminé. Maintenant, ce n’était plus que magouilles et compagnie, à la Don Corleone et Tony Montana. Fini les grands explorateurs assoiffés de découvertes. Je décidai d’enfiler cette bague, histoire de ne pas l’avoir volée pour rien.
Après avoir fini mon nettoyage de printemps (en septembre, pourquoi pas), je descendis au rez-de-chaussée, où je fus accueillie par un Rumpy tout joyeux me mordillant le bas de mon pantalon. Lui aussi avait fait escale sur l’île des pirates, mais cela n’avait pas l’air de l’affecter outre mesure. Veinard, va. En passant par la cuisine, je vis Diana plongée dans la préparation de pâtisseries en tous genres. Depuis que je vivais sous son toit, mon taux de glucides dans le sang avait dû monter en flèche ! Mais ses cookies étaient tellement bons… Ça y est, j’avais faim. Je vins embrasser ma sœur avant de chiper un petit gâteau tout chaud. Je quittai la pièce en sautillant, et annonçai à Viviane que je partais me dégourdir les jambes. Ma pauvre Vivi, ces derniers temps n’avaient pas été faciles pour elle. Après l’épisode piratesque, une grosse dispute avait éclaté entre elle et Kiki. De ce que Myr’ m’avait expliqué, il était question d’enfants et de Milah. Ouch, quand on s’attaque aux sujets sensibles, ça fait mal. Dia’ avait chassé le Captain de la maison, et elle s’était transformée en véritable zombi. Toute la famille en avait été profondément attristée. Personnellement, je savais qu’il n’existait qu’une seule personne capable de sauver ma sœur, et cette personne venait de se faire allègrement jeter dehors. Heureusement, tout était rentré dans l’ordre, les mœurs s’étaient radoucies, et nous nous préparions à accueillir un nouveau petit être. Comme quoi, on ne s’ennuyait jamais dans la maison du bonheur !

Je flânais à présent dans les rues de Storybrooke, mains dans les poches, laissant mes pas choisir mon itinéraire. Et ces petits malins me menèrent droit sur le port. Je pense que l’expression "bête comme ses pieds" n’est pas si vraie que ça. En effet, je débarquai sur un quai bien animé : quatre personnes gesticulaient comme des excités, les dieux seuls savaient pourquoi. En m’approchant, je reconnus Chovka (un autre rescapé de Tortuga), et Killian. Une jeune femme rousse était également présente. J’aime bien les roux. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que nous partageons la même couleur de cheveux… En tout, il y a toujours une sorte de feeling entre nous.
Hey Chovka, comment ça va mon coco ? Woh, c’est normal que ça saigne autant, là ? lançai-je pour saluer mon ancien compagnon d’équipage. Je fis ensuite un grand sourire à ma jumelle de tignasse, avant de me tourner vers Kiki : Ah au fait, Diana m’a demandé de te dire qu’elle voulait ton avis sur les fleurs pour le bouquet. Elle hésite entre des couleurs douces ou quelque chose de plus vif… Enfin bref, en gros elle veut que tu l’accompagnes chez le fleuriste. C’est alors que je portai mon attention sur le quatrième individu. C’était un homme d’âge mûr, drôlement fagoté, et à l’air familier. Je plissai les yeux, essayant de mettre un nom sur ce visage. Mes paupières finirent par s’écarquiller, ma bouche s’ouvrit en un grand "o". Toi ! dis-je en pointant du doigt celui que j’avais reconnu comme étant Bill le Bottier. Je veux l’adresse de ton spa, ils ont fait un travail fantastique ! T’as même plus ton étoile de mer en travers de la tronche !
Un cri animal me fit tourner la tête : un macaque était planté tout en haut d’un amas de caisses. Je rêve ou il se paie nos têtes ? Il avait l’air de bien se marrer. Je remarquai le parchemin qu’il avait entre les pattes. Et tout devint clair. Empoignant le vieux Turner par la manche de son manteau, je le tirai vers les caisses. Tu vas servir à quelque chose, tiens, fais-moi la courte échelle. Les caisses étaient trop lisses pour que je grimpe toute seule. Me rendant compte que la peau du Bottier était quand même assez visqueuse, j’enlevai mes chaussures. Je ne risquais pas de glisser : de l’eau de contre de l’eau, ça passe tranquille. Avec une grande agilité, je me retrouvai à quelques dizaines de centimètres du singe. Écoute mon p’tit chou, si t’avais été un poisson, ou même une loutre, j’aurais pu t’expliquer la situation plus clairement. Mais là, va falloir que tu sois coopératif. J’peux t’assurer que cette carte n’a aucun intérêt. Elle vaut que dalle. J’sais même pas pourquoi tu t’obstines à la garder. Et puis, j’voulais pas t’le dire mais… y a des gens qui sont morts à cause d’elle… Ouais ouais ouais, tout plein d’gens. On dirait pas comme ça, mais elle est dangereuse la bougresse. J’étais en train de parlementer avec un macaque. Normal. T’façon, si tu m’la donne pas direct, j’te chope et j’te fais cuir à la broche ! T’as vraiment envie d’finir en barbecue ? Crois-moi, avoir une aiguille à tricoter dans l’fion, c’est pas c’qui a d’plus agréable. Je pouvais être très persuasive quand je m’y mettais.

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________________________________________ Jeu 17 Sep 2015 - 0:03



Passer de vie... à trépas



Dire que Bill n’avait pas l’air très frais était un doux euphémisme… Même s’il avait tout de même un minimum d’allure, ne l’oublions pas ! Bon, il portait son béret de marin détrempé et ses vieilles fripes décolorées, mais il gardait un certain goût pour le décalage. Seul un œil expert aurait, de toute manière, put se décider à lui accorder le bénéfice du doute entre la dernière mode des SDF ou la fière allure pirate. Au fond, la différence semblait franchement minime mais tout était dans la subtilité. Une question de point de vue, ce genre de choses ! C’était important la vue, très important…

Alors il plissa un peu les yeux pour discerner correctement l’énergumène qui venait lui prêter main forte : un grand gaillard au teint pâlichon, mais dont l’air bourru lui disait grandement quelque chose. Bill resta quelques instants en suspens, avant de chasser l’idée des souvenirs. Ils n’avaient pas vraiment le temps de taper le papotage et de se partager des petits souvenirs de pirates autour d’un verre de rhum. Ce n’était pas la tentation qui manquait mais, que voulez-vous, le travail avant tout ! Il était rapide le peutiot, suffisamment pour tendre la main mais pas assez vif pour se frotter à Jack visiblement, si on se fiait au juron sonore qui venait de résonner dans le port de Storybrooke.

Bill lui lança un regard empreint de compassion mais aussi d’une pointe d’exaspération en le voyant se rétracter immédiatement. C’est bien, il avait au moins la lâcheté qui manquait à certains, ce n’était pas plus mal !

« Comme le disent si bien les femmes : il ne manquait que quelques centimètres. »

Fatalité, quand tu nous tiens. Mais bon, passons parce qu’à s’attarder à papoter comme des commères, ils allaient réellement perdre de vue leur objectif principal : la fameuse carte ! Vu que les hommes ne suffisaient pas, voilà que le destin décida de mettre sur la route des deux compères un troisième élément et non pas des moindres : une dame. Bill l’avisa d’un œil sceptique alors qu’elle descendait de son engin infernal, lui désignant le macaque alors qu’elle s’approchait d’eux.

« Le singe ! Le singe, attrapez-le ! »

Alors que le maudit bestiaux se faufilait à travers des caisses et se faisait – heureusement – coincer par la rouquine. Le Bottier n’aimait pas les rousses, elles portaient particulièrement malheur et soi-disant attiraient le mauvais sort sur les marins qui les côtoyaient… Pourvu qu’elle n’ai pas l’idée de mettre un pied sur un navire, ça n’annonçait rien de bon. La superstition passait parfois avant la logique pour certains, il ne fallait pas lui en vouloir ; à son âge on ne discernait déjà pas sa droite et sa gauche… Pourtant il était persuadé qu’il y avait un truc avec les rousses dans les règles de méfiance à avoir !

« Oui ! » S’exclama-t-il lorsqu’il la vit attraper Jack par la queue dans un soudain geste précis. « Oui ! Bravo, ne… Ah non. »

Non, visiblement, le singe avait plus d’un tour dans son sac et s’en prit violemment à sa main par vengeance. Bon, trois points à zéro pour le moment, la balle était dans son camp et déjà il se carapatait bien plus loin que leurs positions. Bill soupira en se remettant à courir avec les autres, maudissant intérieurement le capitaine de l’avoir affublé du macaque intenable…

Jusqu’à entendre une voix qu’il reconnaissait bien. Plus que bien même. « Trop vieux Turner pour rattraper ce petit singe ? Laisse faire les jeunes tu veux. » Il s’arrêta pour prendre le temps d’observer le nouvel arrivant. Une tête à claque et l’allure altière comme si tout lui était dû, un regard perçant et un sourire narquois au coin des lèvres…

« Je t’en pries, Killian… Jones. »

Répondit le contremaître après un moment de silence, s’écartant en ouvrant le bras comme une invitation à lui montrer tout son savoir-faire. Il ne s’attendait pas vraiment à le retrouver ici, c’était même une sacrée surprise. Une mauvaise dans tous les sens du terme, mais une surprise de taille. Si le capitaine apprenait que son fils était ici, à portée de la fameuse carte, ça allait barder dans les haubans. Mieux valait ne pas être sur place… L’homme croisa les bras pour le laisser faire, tapotant du pied devant les tentatives de minauderies du gamin pour amadouer Jack.

Bon, il aurait très bien pu réussir – ça leur aurait rajouté un très gros problème sur les bras – mais… Ce vieux singe n’avait pas encore dit son dernier mot. Comme pour la rouquine, il s’attaqua directement à la main tendue vers lui et se faufila à toute allure entre leurs jambes pour leur échapper ! « Saloperie de singe ! Jack! Reviens ici! Je te jure si j’t’attrape ça va mal aller ! » Où en étions-nous déjà ? Ah oui, quatre manches pour la bestiole. Zéro pour les humains. Et après on disait que l’un descendait de l’autre… Restait à se demander qui avait raté des branches le premier.

Contournant des conteneurs, ils tombèrent nez-à-nez avec une nouvelle jeune femme ! Mais c’était l’heure de pointe au port où bien ? Plus les minutes avançaient, et plus ses chances de repartir discrètement dans l’autre monde s’amenuisaient… Peut-être qu’elle les laisserait tranquille et se contenterait juste de tracer sa route ? « Toi ! » Oui, bon, pour la discrétion on repassera dans le siècle suivant. Pourtant il avait même fait l’effort de passer le collier pour avoir une apparence un peu plus décente... Ca ne faisait pas tout ? Visiblement non. Et puis, spa ? Travail fantastique ? C’était quoi ce charabia ?

« Vous pourriez faire comme si vous ne nous aviez pas vu ? »

Il porta par réflexe sa main sur sa joue quand elle évoqua son étoile de mer. Uh, la petite avait disparue avec le reste quand Bill était redevenu humain. Il l’aimait bien, elle lui gratouillait et lui mangeait la joue sans rien demander à personne. Une petite carnivore des plus délicieuses… Mais trêves de romantisme ou il allait devoir verser sa petite larme. Il s’apprêtait à tenter une autre approche lorsque la nouvelle l’embarqua par la manche et le planta devant des caisses avant de littéralement lui grimper dans les bras ! De surprise, il ne bougea pas, toisant de la tête aux pieds la créature féminine qui était en train de se trémousser devant son nez… Est-ce qu’elle… ?

Il grimaça à l’évocation de l’aiguille à tricoter, songeant que ces trucs de bonnes femmes pouvaient décidément faire bien plus mal que l’ordinaire… Des objets de torture insoupçonnés ! En tout cas, Jack poussa un gris de désapprobation qui lui fit songer qu’il allait ENFIN céder. Pas trop tôt ! S’avançant sur le rebord des caisses, il ne trouva rien de mieux à faire que de frapper violemment le crâne de la rousse avec la carte en bois roulée, profitant que cela ne fasse perdre l’équilibre à Bill pour se carapater à nouveau !

« Trop c’est TROP !! JACK, ICI ! ICI OU J’APPELLE LE CAPITAINE !! »

Il aida tout de même, gentleman oblige, Rebekah à se relever de la chute que le singe avait engendré. Et bien oui, de surprise il l’avait lâchée et elle avait légèèèèrement glissé contre lui ! Et dans la nouvelle surprise de se retrouver avec une femme, il l’avait encore lâchée parterre. Faut pas les prendre en traitre, les gars dans son genre, ça peut avoir des réactions extrêmes ; puis attendez la nuit et la chambre la prochaine fois, avant de vous peloter l’un contre l’autre.

Le singe s’arrêta à quelques mètres d’eux, continuant de les narguer avec ses petits bonds joyeux. Trois hommes. Deux femmes. Et pas un de suffisamment apte à l’arrêter ! Y’a de quoi se sentir un brin puissant, non ? C’est ce que ça du lui inspirer, car Bill le vit clairement triturer la petite perle bleutée qu’il possédait autour du cou. Un éclair de lumière blanche jailli soudain devant eux, les aveuglant l’espace de quelques secondes avant de s’atténuer. Un étrange grondement se fit alors entendre.

Bill baissa la main qu’il avait, par réflexe, mise devant ses yeux et pu découvrir que Jack avait fait apparaître une sorte de cercle tournant à côté de lui : un portail. A l’intérieur, l’image d’une plage où semblaient s’amasser plusieurs embarcations en train de s’amarrer. Son sang ne fit qu’un tour.

« … Qu’est-ce que tu… Non ! Non, ne saute pas à l’intérieur, le Capitaine nous attend à… STOP ! Jack, ici ! OBEIS ! NE FAIS PAS CA ! Si tu fais ça, je ... Je ne répond plus de rien ! TU SERAS PRIVE DE DESSERT A VIE ! »

Il se précipita en avant pour tenter de l’empêcher, mais le singe profita de son avance pour bondir en avant et s’enfuir à travers le portail sans une once d’hésitation.

« JACK, NON ! »

Le portail émit alors un nouvel éclair lumineux et… disparu. Littéralement. Fondu dans l’air comme s’il n’avait jamais existé, emportant avec lui le singe et la précieuse carte tant recherchée. La fureur s’empara du Bottier, le faisant proférer des insultes à peine entendables par les oreilles chastes et pures de ses spectateurs – ahem.

« … FILS DE CHIENNES ATROPHIEE DU CIBOULOT ! Maudit babouin des bas-fonds, fiente de merou putréfiée par les âges ! … »

Nous ne garderons que les phrases les plus polies pour cette fois-ci. Tournant autour du point où se trouvait le portail, il semblait réfléchir à tout allure au fur et à mesure que la panique s’emparait de lui. Bill le Bottier s’inquiétait mais paniquait rarement. Il fallait croire que la situation était suffisamment grave pour le faire réagir de la sorte.

« C’est une catastrophe… Il va nous tuer. Tous nous tuer… »

Marmonnait-il en boucle depuis une minute, enroulant une mèche de cheveux gras autour de son index qu’il tapotait frénétiquement contre sa tempe. Réfléchir, réfléchir, réfléchir… Quoi faire. Comment faire. Il ne pouvait pas rester là les bras croisés, sûrement pas. Le Capitaine allait le massacrer, qu’il choisisse une solution ou l’autre. Il était foutu. Foutu, foutu, FOUTU ! Jack et la carte d’un côté, lui ici, le navire en plein océan… L’océan. Il n’y avait que cette solution. Espérer que son supérieur ne soit pas déjà au courant de la pire mission de récupération de l’histoire de la piraterie et qu’il daigne se montrer magnanime.

Il fixa les quatre protagonistes. Belle brochette de vainqueurs.

« Oui, pas de doute… Il va nous massacrer. »

Ah moins qu’il ne meurt d’une attaque cardiaque avant ? Savait-on jamais, sur un malentendu ça pouvait marcher… Oui mais non. Jones viendrait de lui-même lui arracher le cœur pour s’assurer de son sort. C’était presque trop doux, de mourir d’une crise de panique incontrôlable. On ne lui pardonnerait jamais. Il triturait nonchalamment la lanière de cuir qu’il portait autour du cou, cherchant la meilleure solution qui ne se terminait pas par « pendu au bout d’une corde » ou « lacéré vivant jusqu’à la mort » mais ce n’était pas franchement évident à trouver.

Et puis soudain, tout s’éclaira.

Mais dans le vrai sens du terme. Bill venait d’avoir une idée, une sacrée idée : Killian Jones ! Il n’espérait même pas tomber sur lui et l’avait vécu comme la pire tuile du monde, mais… S’il livrait à Davy Jones son propre fils, peut-être gagnerait-il quelques années de sursis ? Le temps pressait. Plus Jack restait seul avec la carte, plus le fabuleux trésor risquait de leur passer sous le nez. Pas le temps de se poser d’avantage de questions, il avait déjà perdu bien trop de minutes ô combien précieuses.

Il appuya son regard sur Killian.

« Le Capitaine ne sera pas très content… Mais c’est la meilleure solution. »

Il tira violemment sur la lanière pour la briser, reprenant soudainement son apparence de mollusque défraichie. Ah, son étoile de mer, qu’est-ce qu’elle lui avait manquée ! Marmonnant des paroles inaudibles, il jeta violemment sur le sol les trois perles à la lueur verte qui composaient le collier, les faisait littéralement exploser sur le coup. Une fumée opaque s’en échappa alors que le vrombissement reprit, bien plus gros et important que celui du singe. Une lumière éclatante et aveuglante. Bill du détourner le regard.

Sous les pieds des quatre personnes, un portail circulaire apparu alors et ouvrit brutalement son accès.
Le Bottier n’eut pas vraiment le temps de les prévenir… qu’ils chutèrent tous les quatre au travers.

« Ma foi, il faut bien quelques dégâts collatéraux. » Fit-il remarquer au cadavre resté un peu plus loin.

Un signe de tête dans sa direction, puis il se dépêcha de sauter à son tour dans le portail avant que celui-ci ne se referme définitivement.


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Sont des hommes de grand courage, ceux qui partiront avec nous. Ils ne craindront point les coups, ni les naufrages, ni l'abordage... Du péril seront jaloux tous ceux qui partiront avec nous.



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________________________________________ Jeu 17 Sep 2015 - 12:05

Anna ∞ So Many People
Ça commence fort...
Okay...Ça commençait bien, je venais de causer à un type mort. Est-ce que je me sentais con ? Bah oui un peu forcément, est-ce que j'allais le montrer ? Plutôt crever. J'aimais pas beaucoup, qu'on se moque, de moi, vieux reste anté malédiction. Après ce qu'avait fait Hans, j'avais...une petite tendance à mal réagir aux moqueries. Je fonçais tête baissé en ouvrant ma grande bouche histoire de gueuler un bon coup. Généralement, c'était radicale. Et, je l'aurais sans doute, fait sur le type qui venait de me rejoindre, si...un léger détail n'avait pas attiré mon attention, il avait un crochet, un crochet comme dans Peter Pan, un crochet comme Hook. Là, j'avoue, j'étais aussi excitée qu'une gamine le jour de Noël, c'est pas tous les jours que vous rencontrez votre héros d'enfance d'un côté. Même si techniquement, ces souvenirs étaient faux, et que mon vrai héros d'enfance était Siegrfied -j'avais d'ailleurs baptisé mon épée comme la sienne- j'estimais qu'un type aussi cool qu'Hook ne pouvait qu'être mon second héros d'enfance à égalité avec celui de ma véritable enfance à Arendelle.

En revanche, dire à un type que vous ne connaissiez pas, que vous étiez juste méga hyper fan de lui, ça pouvait faire flipper, aussi me décidais-je à ne rien dire et à garder ça pour moi, jusqu'à ce que je puisse lui dire plus calmement, et non pas comme une gosse à qui on avait offert le plus beau cadeau de sa vie -d'un côté c'était un peu ça, parce qui ne rêverait pas de rencontrer son héros d'enfance ?

Quoi qu'il en soit, il tenta à son tour, d’attraper le singe en essayant de l'amadouer...Ben ce ne fut pas réellement une réussite :

- Je parle peut-être aux macabés, mais en attendant vous êtes pas plus dégourdit que moi lançais-je avec un léger sourire espiègle

C'était pas pour être méchante, mais juste une petite pique gentille, pour lui rappeler que oui, j'avais eu l'air con mais que là à l'instant, il avait pas été plus malin. De toute façon, j'avais du mal à être vraiment, méchante et blessante avec les gens. Sauf Hans, peut-être mais ça, c'était une autre histoire. Je me retenais de le rechercher pour lui planter mon épée entre les deux omoplates. Avant, de réfléchir il y a quoi deux mois, et de me dire, que s'il devait mourir, il méritait la mort la plus débile qui soit -genre juste dans les escaliers, ou se faire renverser par une voiture-

Finalement, une dernière personne arriva, une rouquine comme moi, je sais pas pourquoi, mais je sentais que j'allais bien l'aimer. Entre rousses, on devait se comprendre. Je lui souris, en retour, avant de me tourner vers le singe, il se payait clairement, nos têtes là lui. Si j'avais pu, je lui aurais volontiers lancé un truc dessus, histoire de le faire taire, sauf que manque de bol, je n'avais dans mon sac, que mon épée, mon kit de survie, mon carnet de croquis et du chocolat -bah oui, j'étais apprentie confiseur chocolatier, je me trimbalais donc souvent, avec des tablettes, ou des invendus de la boutique- autant dire que des trucs qui m'étaient utiles.

Notre nouvelle compagne de galère, décida pour sa part, de parlementer avec le singe, et...elle semblait avoir des arguments de poids, du moins jusqu'à ce que la salle bestiole ne décide, de lui frapper la tête avec la carte. Note à moi même, ne jamais prendre de singe comme animal de compagnie, c'est vicieux ces bêtes là.

Après donc, le carambolage, provoqué par notre nouvel ami, le type mal fagotté-tout-droit-sortie d'un-spa-parcequ'apparemment-en-temps-normal-il-a-une-etoile-de-mer-sur-le-côté, je me précipitais, vers l'autre rouquine pour l'aider à se relever :

- Ça va rien de cassé ? Demandais-je en lui tendant la main.

Pour la suite, je commençais franchement, à me dire ce que je fichais encore là, voir même ce que nous fichions tous encore là. Ce singe, n'avait semble-t-il aucune envie de coopérer, donc autant laisser le type bizarre, tenter de le récupérer, et vaquer tous à nos occupations, de toute façon l'animal finit par disparaître, tandis que l'homme nous ravissait les oreils de son...vocabulaire imagé. Même à la forge d'Arendelle, ils n'étaient aussi inventifs. D'un côté, l'unique fois où j'y ai mis les pieds pour récupérer mon épée après le décès de nos parents, ils avaient évite de trop choquer mes chastes oreilles de princesses. Après, on s'étonnaient, que je n'avais plus envie de me comporter comme tel, si on me traitait constamment, comme si j'étais en sucre.

En tout cas, ça n'avait pas l'air de plaire à machin chose, que le singe se soit carapaté pour de bon, puisqu'il était passé en mode « disque rayé », répétant en boucle qu'un certain « il » -son bosse je supposais- allais nous massacrer. Non mais correction, mon gars il allait TE massacrer, parce que nous, on allait tous repartir bien gentiment, de là où on venait. J'avais personnellement, un peu un meurtre à empêcher, parce que Jack Frost ne sais jamais où sont les limites à ne pas dépasser, particulièrement, quant il s'agissait d'Aster, et je voulais éviter, au maximum, que l'on ne retrouve, de la bouillit de gardien de l'amusement.

La lueur qui prit place dans le regard de « Turner » -C'était comme ça, qu'il avait été appelé tout à l'heure, je supposais donc que c'était son nom- ne me plus pas des masses. Il, semblait avoir trouvé LA solution, et quelque chose me disait que ni moi, ni même les autres, n'allions aimer cela. Voyez ça comme un genre de sixième sens ou que sais-je d'autres. Et malheureusement, ben j'avais raison, parce qu'après avoir reprit ce qui semblait être sa véritable apparence -d'ailleurs ça me disait quelque chose, mais impossible de me souvenir, du livre voir du film ou que je sais-je d'autres où j'avais vu/lu ça- et nous faisant ainsi pleinement profiter du look fruit de mer pas frais, il jeta trois perles parterre...Et ce fut le début de la fin

En deux temps trois mouvement, je me retrouvais en train de chuter à travers des nuages, alors j'avais plein de truc dans mon sac, mais un parachute, ça non pas encore. C'était bien ma veine. Et tandis-que je priais mentalement, Freyja et tout le panthéon nordique -parce que personnellement, le panthéon grecque je préférais éviter et en plus, c'était à la base pas mes dieux- je pu, commencer à voir l'océan et en dessous, à distinguer trois navires, l'un aux voiles blanches et à la coque bicolore, l'autre avec des voiles verdâtres -et à nouveau sans vouloir être méchante, il avait pas l'air super en forme- et le dernier avec des voiles, noir, et une coque sombre.

Tout, ceci était franchement, génial, parce que ça ne nous avançait pas plus, et que au mieux on allait, tomber quelque part et se casser quelque chose, au pire...Non en fait, j'avais pas super envie d'envisager une option pire, là à l'heure actuelle. Surtout, qu'apparemment, on arrivait en pleine scène digne d'un film post apocalyptique version dix septième siècle, -ou du milieu d'un Pirates des Caraïbes, vous pouvez rayez l'option inutile- parce ou il y avait un manque d'oxygène et j'avais des hallucinations, ou il y avait des foutus tentacules, qui s'amusaient joyeusement, à détruire le premier navire, et pas de bol, après un atterrissage pour le moins brutale, je crois que tout le monde pu se rendre compte que c'était justement sur ce foutu vaisseau qu'on avait atterrit !

Me relevant, tant bien que mal en grimaçant, je pu jeter un coup d’œil aux alentours, pour me rendre compte de l'ampleur des dégâts, tout était saccagé, les mas totalement brisés, le navire s'effondrait totalement, et d'immenses tentacules, happaient les survivants, totalement paniqué et terrifiés. N'importe qui serait terrorisé dans ce genre de situation, ce qui était un réflexe normale. Sauf, que ou je n'étais pas normale -d'un côté ça ne m'étonnerait même pas- ou j'avais moi aussi une case en moins -et ça aussi bizarrement, ça ne m'étonnerait même pas-, parce que je n'avais absolument, pas peur, rien niet nada, pas le moindre affolement, pas le moindre battement, de cœur accéléré, ni la moindre angoisse. Si on retournait un jour à Storybrooke, je demanderais clairement, à voir un médecin, parce que je devais avoir un sérieux problème....

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________________________________________ Jeu 17 Sep 2015 - 19:29




Les Trésors de Neverland



Appuyée sur la barre, le regard perdu dans le vague, Wendy laissait une partie de son esprit dériver tendis qu'une autre veillait sur l'équipage, tel une sentinelle. Les hommes, toujours en mouvement, allaient et venaient sur le pont, vaquant a leurs occupations. Elle soupira. Il lui tardait de retrouver la stabilité relative de l’île du Roi, de s'enfermer dans son bureau et de se laisser mourir au fond de son lit - pour quelques heures du moins, après quoi elle se remettrai au travaille - et surtout de prendre un bon bain chaud.

La jeune femme ajusta son tricorne et se redressa, chassant de son esprit toutes pensées qui pourraient la parasiter, comme tuer Pan. Elle aurait sa vengeance mais elle le savait, les pirates auraient une montagne de travaille pour elle quand elle poserai le pieds sur l’île Des plaintes encore - sûrement même - qu'elle devrait régler. Les grands pirates qui viendraient exiger qu'elle cesse de s'opposer a eux pour défendre les intérêts des "jeunes pirates. Ou lui proposer des pots de vin. Presqu'inconsciemment, elle posa une main sur sa hanche sur laquelle une cicatrice rosée avait depuis peu élu domicile.

"Vieux schnock encroûtés dans vos habitudes, incapables de piller un pauvre bateau marchand par vous même.."
marmonna elle pour elle même, avant de se redresser, cherchant Terrence du regard.

Ou était il passé celui la ? Il ne manquerai plus qu'il soit passé par dessus bord tiens... Non, c'était peu probable. La Reine jeta un regard a Nana, allongée a coté d'elle avant de faire un signe de tête a l'un des matelots non loin d'elle. Non, sa nourrice l'aurait prévenu si ca avait été le cas, elle n'avait aucun doutes. Alors il devait être quelque part sur le bateau, de toute façon il avait eut l'autorisation d'aller n'importe ou ( sauf dans la cabine du capitaine ) alors elle n'avait pas spécialement envie de le chercher. Et puis l'équipage le savait, si le jeune homme disparaissait, ils passeraient un sale quart d'heure, bien qu'elle douta qu'ils en fussent capable.

Elle avait, ce moi ci, commencé a l'apprécier. Leur relation, au début, se contentait d'un "bonjour" lancé en vitesse quand ils se croisaient. Mais elle ne savait comment, ils avaient finit par s'apprivoiser, a vivre sur le même bâtiment pendant un mois. Peut être pas au point de se sauter dans les bras a chaque fois qu'ils se voyaient, mais au moins ils n'essayaient pas de s'entre tuer. Pour elle qui n'avait jamais réellement réussit a se faire des amis, c'était une première.

"Mr Boots, prenez la barre"
fit elle en s'éloignant pour aller vers sa cabine, tendis que sa chienne se redressait péniblement pour la suivre. Une fois la porte de bois refermée, la jeune femme se détendit. Ses épaules s’affaissèrent un peu, comme écrasés par le poids des responsabilités, et sans gène, elle retira son tricorne et le posa négligemment sur son bureau avant de se laisser tomber sur son lit les bras écartés. Le pire dans tout ca, c'est qu'elle était en manque de bonbons. Réélement, les petites douceurs de Londres lui manquaient cruellement.

Comme a son habitude, elle portait une chemise blanche qui laissait apparaître ses épaules et un léger décolleté, maintenu prés de son corps par un corset attaché par devant qui relevait sa poitrine. Pantalon en cuire brun, bottes souples, et châle attaché a la taille, le tout sous un long manteau de cuir brun.

Elle attendit un long moment, se laissant bercer par le roulis du bateau, le bruit des vagues et du vent, avant de se redresser et de se lever pour aller s'appuyer a son bureau, observant ses cartes. Encore quelques jours de voyages et ils atteindraient l’île. L'équipage était plus tôt content puisque les cales étaient pleines de marchandises pillées a un bateau marchand qui avait eut le malheur de croisé leur chemin.

Bref, la journée promettait d'être calme si le temps se maintenait. C'était ce qu'elle avait cru avant que Nana ne se mette a grogner et tourner en rond dans la cabine. Quelques secondes après, un bruit lui fit lever la tête et Wendy attrapa son tricorne avant d'ouvrir la porte de sa cabine et de grimper en vitesse sur le pont. La, elle attrapa sa longue vue et scruta l'horizon, avant de s’arrêter sur deux taches sombres non loin.

"Quelle m.."
fit elle en tendant la longue vue a Terrence a coté d'elle. "Mr Boots ! A tribord toute, on va aller voir ce qu'il se passe ! Mr Palmer ! Faites moi armer les canons ! TOUT LE MONDE A SON POSTE, PRÉPAREZ VOUS A L'ABORDAGE !"

La jeune femme se retourna vers l'horizon et s'appuya sur le bastingage. Soit il s'agissait de pirates qui attaquaient un navire marchand, soit c'était autre chose, quelque chose dans le genre de Rackahm le Rouge qui s'attaquait a plus faible que lui en prenant les pirates en traître grâce au code ... Dans tous les cas, elle devait voir.

"Va y avoir de l'action"
fit elle avec un sourire mutin a Terrence.

Rapidement, elle se détourna de lui et grimpa sur le pont supérieur pour reprendre la barre, surveillant d'un oeil attentif les préparatifs. Le Johnny Depp fendit les flots et s'approcha a vive allure des deux bâtiments. A mesure qu'ils s'approchaient, le visage de Wendy perdit son sourire pour laisser place a un air grave légèrement ennuyé. Le Hollandais Volant versus le Queen Mary Revenge. Les canons du Hollandais, encore fumants , c'étaient tues et faisaient face au Queen d'ou provenaient de nombreux coups de feu qui emplissaient l'air. De la fumée s’échappait du navire, déja bien abimé par la canonnade. De la ou elle était, Wendy ne pouvait apercevoir les tentacules du Kraken qui grimpaient sur la coque bicolore de l'autre navire.

"Oh bon sang ...."
murmura elle en voyant soudain les immences tentacules qui s'attaquaient au navire. Rapidement, tout ne fut que chaos sur le pont du Queen, sang et fummées, hurlements et coups de feu. La jeune reine eut l'impression de voir quelque chose tomber du ciel mais ne pu s'attrder dessus car Nana se mit soudain a abboyer furieusement. Intriguée, Wendy jetta un regard vers Terrence et les alentours avant de se pencher par dessus la balustrade pou voir que le Kraken semblait avoir décidé de s'en prendre au Johnny Depp.

"Et merde !"
s'exclama la jeune femme avant de se tourner vers son équipage. "TOUT LE MONDE A SON POSTE ! ARMEZ LES CANONS ET NE TIREZ QU'A MON SIGNALE !!!!"

Plus pour se rassurer qu'autre chose, elle dégaina son sabre et regarda anxieusement les tentacules grimper le long de la coque avant d'en voir un autre s'abattre avec une violence inouïe sur le pont, faisant trembler le batiment et hurler ses hommes.

"Attendez mon signale !"


Heureusement que j'ai vu le film ...
Se dit elle avec soulagement. Tout a coup, elle se pétrifia, totalement choquée face au monstre qui se dévoilait sous ses yeux. Elle ne bougeait plus, les yeux écarquillés, face aux crochets qui se levaient de plus en plus haut dans le ciel ... Douleur. D'un geste brusque, elle ramena sa main a elle, que Nana avait mordu pour réveiller sa maitresse.

"FEUUUUUUU !!!"


Le bruit des canons éclata de tous cotés, frappant les diverses tentacules qui se tordirent de douleur sous le feu des boulets. Dans la panique générale, l'un des tentacule balaya le pont supérieur. D'un mouvement brusque, Wendy poussa Terrence hors de sa trajectoire. Mais elle ne fut pas assez rapide pour esquiver elle même.

La tentacule la percuta de plein fouet avec une force inouï et l'envoya se cogner contre le bastingage, lui faisant perdre connaissance. Son corps inanimé glissa soudain par dessus bord et tomba dans l'eau parmi des débris ou elle coula comme une pierre. Une ombre sauta du navire a la seconde ou elle toucha les flots et attirée a ses cotés, plongeant a sa suite. Nana attrapa Wendy par le col de sa veste et la remonta a la surface, avant de porter sa maitresse jusqu'a un tonneau de bois auquel la jeune femme, a moitié consciente, s'accrocha.

"Bon chien"
murmura elle en ayant l'impression que son crane allait exploser. Avec des geste douloureux, elle retira le manteau de cuir qu'elle portait et qui semblait vouloir l'entrainer vers le fond, avant de lever les yeux vers le Johnny Depp au prise avec le Kraken.

"Ca tu me le paiera Jones"
cracha elle avec hargne.

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________________________________________ Jeu 17 Sep 2015 - 23:33

Un mois qu'il se traînait sur ce rafiot. Et de l'eau à perte de vue. De l'eau et encore de l'eau. Il n'en pouvait plus. Il allait finir par devenir dingue. Les premiers jours avaient été terribles. Le teint verdâtre et d'étranges serrement d'estomac. A croire qu'il voulait se sauver, lui aussi ne pouvant pas supporter les roulis de la coque mangée par les vagues assassines. Il n'avait rien contre l'eau en général. Il lui arrivait de prendre des bains de temps en temps. Mais il fallait que la quantité reste raisonnable. Là... là, c'était trop d'eau d'un coup. La première tempête fut d'ailleurs terrible. A croire que Poséidon s'acharnait sur lui. Il se serait presque téléporté ailleurs s'il n'avait pas dû rester avec la fille. Comme le lui avait ordonné Judah.

Il s'était donc enfermé au fin fond du bateau en priant pour qu'il ne coule pas et qu'il survive à cette tempête de tous les diables. Sérieusement, les humains avaient de drôles de moyen de transport. Le bateau ! Elle aurait aussi bien pu prendre un tapis volant en ce qui le concernait. Et aucun doute qu'il aurait préféré le tapis. Il y avait moins de risque de finir noyé au fond de l'océan. Ses débuts en tant que pirates avaient donc été compliqués. Il refusait d'approcher trop près du bord de peur de passer par dessus le bastingage. Au cas où l'un des marins aurait eu envie de le pousser. Sait-on jamais. C'était des vicieux ces types là. Bon, le fait que Terrence les ait traité de vieille raclures défraîchies n'avait pas dû aider, il en convenait. Mais quelle idée aussi d'essayer de le forcer à grimper dans le nid de pie ? Il avait dit non, c'était non. Il était encore libre de faire ce qu'il voulait à bord du bateau. Il était "l'invité" du capitaine. Ils lui devaient donc respect, obéissance et admiration. Et en aucun cas, le prendre pour un singe en l'envoyant à cinq mètres du sol. Et s'il tombait hein ? Au mieux, il s'écrasait sur le pont et au pire, il tombait à l'eau. Donc non, très peu pour lui ce genre de sport.

Il régnait donc à bord une drôle d'ambiance. Entre regard noir et méfiance mesquine. Et ses rapports avec la capitaine n'avaient pas été des plus évidents non plus. Du moins au début. Ils n'échangeaient à peine que quelques mots. Il fallait dire que Terrence avait fui le pont comme la peste. N'ouvrant que rarement la bouche de peur de voir son estomac se carapater. Et puis, finalement, il s'était habitué au mouvement de balancier. A l'odeur du poisson pourri et à tout le reste. Il avait même tenté des excursions sur le pont et tenté des approches. Après tout Wendy était la seule femme du navire. Et il avait des envies. Surtout sous sa forme humaine d'ailleurs. Parce que sous sa forme de chien infernale, il n'avait pas ce genre de pulsion. Il en avait bien d'autres beaucoup plus bestiales et sanglantes. Mais pas celle là. Et même si elle était toute maigrichonne avec un teint pâle à faire peur, pas beaucoup de formes affriolantes et une garde robe tout simplement horrible. Elle restait... une femme !

Il avait donc tenté quelques approches subtiles. Bon peut-être pas si subtiles que ça puisqu'elle avait fini par lui interdire d'approcher sa cabine. Ce qui était vraiment méchant de sa part. Il fallait bien le reconnaître. Il ne demandait pas grand chose dans le fond. Et il était certain qu'elle aurait apprécié autant que lui. Il était l'un des meilleurs coups divin de la création. Et il se vantait à peine. Mais la petite ne s'était pas laissé amadouer. Et il avait dû se résoudre à rester frustré. Le rendant légèrement plus irritable encore. Comme s'il ne l'était pas déjà assez comme ça. Et les hommes avaient fini par éviter de croiser son chemin. L'un d'eux avait dû terminer à l'eau d'ailleurs. Il n'avait même pas fait exprès. Enfin presque pas. Ce n'était pas sa faute s'il ne contrôlait pas toujours sa force. Il l'avait poussé légèrement et sous la force de l'impact le pauvre marin avait valdingué par dessus bord dans un cri de surprise.

Après ça, il avait été pris avec un peu plus de sérieux. Et il y avait une certaine forme de terreur dans le regard des hommes en plus du reste. Et il aimait. Il se surprenait même à apprécier le voyage au bout de presque un mois en mer. Il avait pris ses marques. Et outre son petit jeu de séduction avec Wendy, il s'était surpris à trouver sa compagnie relativement... agréable. Ce n'était pas comme s'il avait vraiment le choix. La seule personne un tant soit peu intelligente de ce rafiot. Et puis, un mois, c'était long. De là à dire qu'il l'aimait bien... Il y avait peut-être un cap à ne pas franchir. Mais il la supportait suffisamment pour s'installer prêt d'elle sur le pont et la taquiner de temps à autre. Un petit jeu tout à fait innocent qui lui faisait passer le temps.

Il était d'ailleurs en train d'observer l'équipage s'activer, assis confortablement dans un coin du navire lorsque son regard fut attiré par une tâche sombre au beau milieu de l'océan. C'était nouveau ça. Et attrayant aussi. Il avait adoré l'abordage qu'ils avaient effectués quelques jours auparavant. De l'action, du sang, des regards apeurés et de l'action. Enfin ! Après près d'un mois d'inactivité, il avait enfin pu participer à un événement intéressant. Et de son point de vue, ce n'était pas trop tôt. Parce que cette mission donnée par Judah commençait à devenir la plus ennuyante de tous les temps. Au moins, là, il avait eu le loisir de se dérouiller un peu les muscles. Il avait pourtant dû retenir sa force. Un petit peu... Ne pas trop amocher l'ennemi, Wendy avait dit. Il avait donc plus ou moins appliqué les consignes à la lettre. Il y avait toujours quelques dérapages dans ce genre d'abordage de toute manière non ? Donc l'idée de vivre un second abordage, l'excitait tout particulièrement. Il alla donc se positionner auprès de Wendy lorsqu'elle réapparut sur le pont. Se saisissant de la longue vue qu'elle lui tendit, un sourire aux lèvres à la vue des deux navires en pleine bataille. Il lui rendit son bien et son sourire mutin, les yeux brillants d'anticipation.

"Enfin un peu d'action. Je commençais presque à rouiller. Toute cette eau..."

Son sourire se fit légèrement carnassier alors qu'il vérifiait qu'il n'avait pas laissé le sabre et le pistolet qu'on lui avait prêté dans un coin obscure du Johnny Deep. Drôle de nom pour un bateau, m'enfin, il n'était pas là pour juger n'est-ce pas ? Heureusement, il n'avait rien oublié nulle part et il était parfaitement armé jusqu'aux dents. Pas qu'il en ait vraiment besoin mais il se sentait moins exclu comme ça. Il faisait comme tout le monde. Et puis c'était toujours pratique les sabres. Il jeta un regard intrigué vers la jeune femme lorsqu'elle jura, le tirant de ses réflexions avant de voir l'un des bâtiments attaqué par d'immense tentacules. Ça par contre... Ce n'était pas normal. Il fronça les sourcils et s'écarta du bord par précaution. Ce n'était pas le moment de tomber à l'eau. Il devina au regard qu'elle lui lança que la bête s'approchait de leur navire. Il était prêt à se battre. Même s'il ne savait pas contre quoi. Mais il avait très certainement affronté plus coriace que ce poulpe géant dans les Enfers.

Il avait juste oublié qu'il était sous sa forme humaine et pas sous sa forme originelle. Et s'il changeait de forme. Le Johnny Deep risquait de couler avec tout son équipage sous son poids. Il ne pouvait pas prendre se risque. Il poussa donc un profond soupir et regarda Wendy donner le premier assaut. Il trouva qu'elle avait été longue d'ailleurs à donner l'ordre d'attaquer. Trop en tout cas pour que la bête n'ait pas le temps de contre attaquer. Mais il l'attendait de pied ferme, prêt à trancher l'une de ses nombreuses tentacules. Lorsqu'il se sentit pousser sur le côté. Il regarda Wendy incrédule se prendre la tentacule égarée à sa place. Est-ce qu'elle venait vraiment de lui éviter un méchant coup en le prenant à sa place ? Mais quelle idiote, celle là. Qu'est-ce qu'elle y gagnait maintenant ? Elle se retrouvait évanouie. Elle aurait pu lui laisser se prendre cette maudite tentacule, il s'en serait sortie avec une migraine. C'était malin. Comment il faisait lui, si la gamine clamsait ? Qu'est-ce qu'il allait raconter à Judah ? "Oh bah... Elle est morte. Ouep elle a cru bon de se faire bouffer à ma place par un calamar géant. J'ai rien pu faire !" Mais il allait le décimer sur place oui ! Et il refusait de mourir carbonisé. Alors, elle lui ferait le plaisir de ne plus rien tenter de stupide !

Mais il ne put rien lui dire, son corps inanimé venait de tomber à l'eau. Et lui... il ne pouvait que la regarder sombrer. Il aurait volontiers sauté pour aller lui sauver la vie. S'il avait pu lui être d'une quelconque utilité. Il pouvait toujours la rejoindre mais ils ne seraient pas plus avancé. S'il y avait bien une chose qu'il ne savait pas faire, c'était... nager. Et bien oui, quoi ? Pas besoin de savoir nager quand on est un chien gigantesque à trois têtes. Surtout dans les Enfers, il avait pied dans le Styx. Aucun intérêt d'apprendre à nager donc. Et s'il sautait maintenant, il était sûr de se noyer et de noyer Wendy avec lui. Il ne prendrait pas le risque. Il poussa donc un soupir de soulagement en voyant Nana partir sauver sa maîtresse. Au moins un chien utile sur ce bateau. Pas qu'il soit inutile, loin de là. Mais dans ce cas précis, il ne pouvait concrètement rien faire. Une fois qu'il fut sûr que la jeune femme était en sécurité. Du moins autant qu'elle pouvait l'être au beau milieu de l'océan, il se tourna vers l'équipage ou du moins ce qu'il en restait. Les tentacules n'avaient pas chômé pendant son moment d'inattention. Embarquant certains marins dans ses tentacules, tandis que d'autres entreprenaient de détruire la coque du navire par le centre grâce à leurs crochets dans le but de faire tomber le mât et rendre le navire inutilisable pendant un certain temps. Il serra les poings. Avant d'apercevoir les lanternes à huile continuer d'éclairer comme si de rien n'était. Il attrapa l'un des hommes par l'épaule et désigna la lanterne d'un mouvement de tête.

"Fait passer le mot. Faut foutre le feu à ses saletés de tentacules. On balance l'huile dessus et on allume le tout avec les torches."

Il relâcha le pirate qui le regarda un instant hébété. Ce qui eut le don de l'agacer prodigieusement.

"EXÉCUTION ! T'AS BESOIN D'UN DESSIN, FACE DE MÉROU ?"

Rah ces humains ! Deux de tension ! Il se demandait bien ce qu'il avait fait à la divine providence pour mériter ça. Pourquoi devait-il toujours se retrouver entouré de boulet de première catégorie ? A croire qu'ils le faisaient exprès. Malheureusement, son plan ne se déroula pas aussi bien qu'il l'avait espéré. Si les tentacules prirent feu, ça n'arrêta pas la bestiole. Au contraire. Sa rage semblait décuplée. Il eut à peine le temps de bouger qu'il se sentit soulevé dans les airs. Embarqué vivant par l'une des tentacules de la bête. Il eut beau se tortiller dans tous les sens. Il ne pouvait pas se libérer la prise autour de sa taille était trop serrée. Il planta son sabre dans la tentacule mais il ne lui fit pas lâcher prise au contraire. Il hoqueta légèrement sous le manque d'oxygène soudain. La saleté avait serré encore plus fort.

"Mais tu vas me lâcher saleté ? Je te préviens que si tu me lâches pas, je te mords !"

Et il allait le faire. Il commençait déjà à se concentrer pour reprendre sa forme originelle. Ses vêtements allaient finir en lambeau mais tant pis, si ça pouvait l'aider à se libérer. Décontenancer ce poulpe suffisamment pour lui faire lâcher prise. Mais il fut stoppé net dans son élan lorsqu'un craquement lugubre se fit entendre. Le Johnny Depp venait d'être brisé en deux. Les morceaux coulants dans des "blops blops" lugubres. Il regarda le navire sombrer au fond de l'océan, cessant de se débattre. Finalement, il n'avait pas envie de finir les pattes dans l'eau.

"Tu sais quoi, Kraky ? Finalement, me lâche pas ! Je suis bien là !"

Il caressa affectueusement la tentacule qui le maintenait en l'air, le regard fixé sur l'eau en dessous de lui. Pitié, qu'il ne le lâche pas !


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________________________________________ Ven 18 Sep 2015 - 12:22

Les trésors de Neverland
Keep a weather eye on the horizon

Et voilà la belle-sœur qui se ramène à son tour, c’est la fête ou quoi ? Je croise les bras en l’écoutant, portant aussitôt la main à mon visage pour cacher ma gêne. Rebekah, ma chérie je t’aime beaucoup, mais si tu pouvais évitée de parler des préparatifs de mon mariage devant le second de mon père je t’en serai reconnaissant… Je perds un peu en termes de badassitude à cause de ton satané fleuriste… je suis sûr que j’ai les oreilles rouges d’embarras. On se reprend. Bekah tenta aussi sa chance face à Jack le macaque, en se servant de Turner comme échelle – good form – mais encore une fois, échec. Je me mets même à rigoler en voyant ce singe frapper la tête de Bekah avec la carte, causant leurs chutes à tous les deux.

On a tous essayé une fois, maintenant que Bill se débrouille avec le singe. C’est avec un grand sourire que je regarde cet homme que j’ai connu dans mon enfance tout faire pour faire céder ce pauvre primate. Il n’était pas doué, mais alors pas du tout. J’aurai bien pût repartir sur mon navire et finir ce que j’avais à faire, mais le voir comme ça c’était un spectacle que je ne pouvais pas manquer ! Le singe en rajouta même une couche en ouvrant un portail à l’aide d’une pierre qu’il avait autour du cou. Je l’admire ce Jack. Bill était hors de lui, enrichissant même mon vocabulaire de nouvelles insultes ! Comme quoi on en apprend tous les jours.

Papa Jones n’allait pas être content c’est sûr, mais pourquoi il va NOUS tuer ? Il va TE tuer oui. J’ai rien à voir là-dedans, c’est pas de ma faute si mon père a pris un incapable comme second. Voir cet homme aussi terrifié était… jouissif. Je me régalais, je pourrai rester des heures à le regarder paniqué de la sorte. Alors qu’il continuait à maudire le monde tout entier un mauvais pressentiment me gagna. J’aurai bien voulu envoyer un de ces sms à Diana pour pas qu’elle s’inquiète et de rester tranquillement au lit – oui elle a pas le droit de bouger de la maison depuis qu’elle est enceinte… je suis un peu extrême comme garçon – mais à peine ai-je le temps de porter ma main à la poche contenant ce téléphone parlant que Bill me regarde avec une intensité qui me plaisait moyen… Il arrache son collier, reprenant son apparence de mollusque avant de créer un portail…

D’accord. On vient juste de tomber en pleine affrontement au milieu de la mer. Une véritable scène de Pirates des Caraïbes. Oui, j’ai regardé ces films. Je suis même jaloux que mon père soit si bien représenté alors que moi, ma représentation dans le monde réel n’est qu’une caricature… une honte.

« Turner ! Vient ici espèce de vieux chnoque! J'vais t'arracher ton étoile de mer tu vas voir! »

Qu’il nous ramène à Storybrooke et tout de suite ! Il a de la chance de pas se trouver à côté de moi je l’aurai étranglé ! Je risque à coup d’œil aux alentours pour vérifier que tout le monde est là. Il semblerait bien. Chovka m’inquiète un peu vu son état de santé… Bekah va se débrouiller toute seule elle est assez grande. La nouvelle rouquine j’ignore ce qu’elle vaut en combat, c’est le moment de le découvrir. Trop occupé à vérifier l’état de santé de mes camarades je n’avais pas remarqué la chose la plus évidente. Le Kraken. Par réflexe je regarde la paume de ma main, craignant que la marque noir ai réapparu, mais heureusement non… Il est pas là pour moi. On est juste tomber sur le navire qu’il prévoyait de détruire. Ce pauvre bâtiment ne ressemblait plus à rien, le mât était couché, le navire va sombrer c’est certain. Quel navire peut survivre à l’attaque du kraken ? Je peux distinguer le Hollandais Volant à proximité. A proximité oui, mais impossible d’y accéder. Jamais je n'ai combattu un Kraken, je ne suis pas fou à ce point et je ne tenais pas à voir mon précieux Jolly Roger entre ses tentacules visqueuses... Mais aujourd'hui...

Je tente de dégainer mon épée quand je me souviens d’un détail quelque peu important… je ne porte pas d’arme habillé à la mode Storybrookienne… J’esquive un tentacule de Kraky qui se saisit à la place d’un pauvre matelot sabre toujours en main. Je m’élance pour m’accrocher à lui, dans le but de lui voler son sabre auquel il s’accroche comme on s’accrocherait à sa dernière ligne de vie. Mais il va me le donner oui ?! T’es mort de toute façon… Commençant à m’enquiquiner, j’utilise mon crochet pour lui faire lâcher prise, lui plantant dans la main. Enfin une arme.

Qu’on soit d’accord, combattre un Kraken est tout simplement ridicule. Aucune chance de survivre à cette bête, mais Turner étant introuvable je devais me défouler sur quelque chose et Kraky était parfait. Je dois juste éviter de me faire tuer. Diana n’apprécierait pas. Tandis que le mollusque géant entraîne dans les profondeurs les derniers marins de ce navire, j’en profite pour tremper l’acier du sabre dans de l’huile à proximité avant de l’enflammer avec l’aide d’une lanterne. J’ai vu Will Turner le faire dans les films… Depuis je voulais essayé, mais le faire dans le salon de la maison, moyen. Mais là c'était l'occasion rêver! et bon dieu c’est trop classe ! Quand Kraky se saisit d’un nouveau marin je lui découpe le tentacule afin de le libérer. La Pieuvre semble pas contente… Tient en fait, c’est un mâle ou une femelle Kraky ? Je me suis toujours demandé… enfin bref, je le vois agiter ses tentacules dans tous les sens détruisant tout sur son passage, les éviter est de plus en plus difficulté. Je tente de découper tout ce qui se trouve à porter de mon sabre, essayant de le blesser le plus possible. Je suis pas dingue, une petite épée en flamme ne va pas faire de mal à ce genre de créature, ou seulement lui infligé de minuscule dégât, mais je vais pas rester sans rien faire. Trop occupé par un tentacule un peu trop robuste je ne vois pas l’autre qui arrive par derrière me frappant avec une force ahurissante dans le dos m’expulsant contre ce qui reste du mât. Ça fait mal. Très mal. Je me relève en grimaçant entendant une déchirure très distincte.

« C’est pas vrai… »

Le bois c’était accroché à mon pauvre cuir, le déchirant. Mais non. Comment je vais faire maintenant ? Oui je peux me faire frapper, me faire torturer, mais on ne touche pas à mes affaires ! C’était le cadeau de Diana à noël. Mon swag vous en faites quoi ? Je suis beau avec un cuir ruiné… le reste de mes affaires se portent pas mieux, mais ça encore c’est pas grave. Abîmé du cuir, ça c’est un crime. Kraky va me le payer.

Il ne reste pratiquement aucun survivant à bord de ce rafiot, le peu de personne restant étaient complètement paniqué et se faisait attraper un par un. Je vois un canon à côté de moi, je pourrais essayer… un boulet de canon pourrait le calmer un peu. Mais je n’arrive pas à y accéder que le Kraken détruit le navire, le coupant littéralement en deux avec ces tentacules principaux. Sous la puissance du coup je suis projeté dans l’eau. C’est peut-être pas plus mal finalement. Au moins on peut essayer de s’enfuir pendant qu’il avale ce qui reste du navire. Sous l’eau, me demandé pas pourquoi, je vois avec une clarté déconcertante le reste du corps du Kraken. Je n’aurais jamais pensé qu’il était aussi impressionnant. Je remonte à la surface aux milieux des débris du navire. Je nage le plus rapidement possible essayant de m’éloigner de ce cauchemar, trouvant appui sur un morceau de bois flottant, un morceau du pont principal sans aucun doute. Et maintenant on tente quoi ? Rejoindre la terre à la nage ? On est au milieu de nulle part et je ne vais pas dériver pendant des mois. Le Hollandais c’est non. Hors de question que je foute un pied sur ce rafiot maudit. On doit se hâter de trouver une solution, j’ignore si Davy Jones va venir inspecter les lieux après, recrutant de force les pauvres survivants de ce massacre. Je dois retrouver Bekah, Chovka et miss-je-parle-à-un-mort.

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Killian : 70%
Kraky : 85%
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