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 [Fe] Les Cendres de Storybrooke - Evénement #49

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Regina Mills


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Regina Mills


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________________________________________ Ven 23 Oct 2015 - 4:07


Les Cendres de Storybrooke
Regina & The Others
La chambre…Les murs en feu. Tout ça n’avait été qu’un cauchemar et pourtant ça m’avait vraiment semblé réel. Je regardais Alexis au dessus de moi et me releva avec son aide avant qu’elle ne me demande si ça allait « Oui ça va mieux ». Puis nous fûmes rejointe par les autres avant que je ne dise finalement ce que j’avais vu et que c’était sans doute un jeu d’Eleanor qui nous faisaient littéralement tournés en bourrique. Alexis décida finalement d’essayer de parler à Eleanor, je ne la quittais pas des yeux et lui disait même de continuer, sait-on jamais, elle pourrait peut être arrivée à quelque chose. Il n’y avais plus aucun bruit, plus rien. Je regardais Lexie, me frottant le cou peut être par réflexe au cas où je suffoque à nouveau, j’en sais trop rien.

Ce qui est certain, c’est que cette baraque me fait littéralement flipper et c’est pas peu de le dire, c’est un remake de je sais pas combien de films d’horreur mais je crois que je suis au summum de l’horreur là, enfin après tout, c’est que mon avis. Mais bon, je pouvais faire marche arrière et puis, j’avais envie d’en savoir plus, ma curiosité malsaine ressortait mystérieusement et me rongeait littéralement donc j’allais continuer. Alexis n’ayant aucune réponses finit par lâcher prise et se dirigea vers la porte avant que cette dernière ne se ferme devant son nez et ne me fasse légèrement sursauter. Le rire d’Eleanor retentit et je soupira littéralement sans le vouloir je vous jure mais sans doute que je commençais à en avoir de cette gamine.

Alexis, furieuse, lança un éclair contre le mur d’où provenait la voix et je ne pu m’empêcher de tourner le regard vers elle avant de lui dire « Alexis ! Les murs tiennent déjà pas beaucoup s’il te plait… », elle comprenait ma façon de voir les choses et surtout j’avais pris le ton que je prenais à chaque fois que je la grondais mais pas méchamment avant qu’elle ne se fasse littéralement pousser contre le mur voisin, légèrement sonner. Pour sûre, personne n’avait bougé et elle se retrouvait les fesses par terre. Je ne bougea pas et laissa faire les choses. Ellie pris finalement la parole avant de dire que cette maison se nourrissait de nos peurs et nous montaient sans doute les uns contre les autres, je posa mon regard sur ma fille « Ellie a raison, rien ne sert de s’énerver. »

Puis les évènements qui suivirent me parurent passer très rapidement, Eleanor nous apparue finalement, avec deux grandes vides noires à la place des yeux, elle demanda à Ellie de lui rendre ses yeux avant de lui dire qu’elle pourrait les garder, qu’ils lui seraient utiles avant de sortir de la chambre en sautillant et très rapidement, on entendis claquer une porte non loin. Ellie tenta de se dire qu’elle rêvait mais Anatole lui confirma qu’elle était réellement là. Oui moi aussi je l’avais vu et je dois dire que là, ça commençait franchement à devenir bizarre, j’y comprenais strictement plus rien… Anatole commença à s’énerver contre les déesses qui étaient avec nous en disant qu’elles nous utilisaient alors qu’elles pouvaient se débrouiller seules, je voulu répondre mais je fut prise de cours par Louise qui le remis littéralement à sa place, et cela me fis légèrement sourire malgré que je commençais à apprécier Anatole.

Il commença à jouer le garçon dur en signifiant que nous étions des adultes et que les enfants devaient obéir aux adultes avant de frapper contre le mur en hurlant sur Eleanor en lui ordonnant d’aller au lit. Plus aucun bruit, plus aucun son, plus aucun rire, tout cela en devenait glauque, il voulait tout faire écrouler ou quoi ? je leva les yeux vers lui « Mais t’es complètement fêlé ou qu… ? », je n’eu pas le temps de finir ma question que la voix d’Eleanor résonna avant qu’Anatole ne soit entouré de flammes et ne disparaisse en cendres. Je tourna le regard vers Ellie, Alexis et Sab’, surprise. « Ben ça… ». Je tourna le regard vers la sortie et me rendis compte que Louise était sortie, elle ne devait pas être loin.

Un bruit sourd retentit. Je leva les yeux du tas de cendres et fixa le plafond quelques secondes avant d’entendre le cognement à l’étage supérieur. On sortit de la chambre avant de voir Louise en bas, elle nous fis signe et Sab’ lui rendit avant que je lui fasse un léger sourire malgré les circonstances et observa Sab’ passer le premier. On se dirigea vers un vieil escalier, j’étais genre pas en confiance mais pas du tout et ça s’accentua lorsque je vis Sab’ passer sa jambe au travers d’une marche de l’escalier. Je finis finalement par monter grâce au sable de Sab’ qui crée des marches pour les plus dangereuses. Arrivée à la dernière marche, je posa mon pied dessus et entendis un craquement sinistre et j’attrapa la main de Sab’ avant d’avoir bien les deux pieds sur le sol. Je soupira et répondis au regard désolé de Sab’ par un léger sourire « Merci. ». Une porte nous fis face et Sab’ n’attendis pas longtemps avant d’actionner la poignée et on entra dans une petite pièce basse de plafond, avec des poutres et tout le nécessaire pour te cogner sans difficultés, sympa la pièce de trois mètres carrés quoi… Des draps blancs, pleins de draps blancs plein de saletés et de poussières, même ma buanderie en bordel était plus rassurante que cette pièce. Je m’avança à la suite de Sab’, regardant autour de moi, suivie par Alexis. Une respiration retentie, très vite, on se retrouva tous face à un lit, Anatole était là, contre le lit, assis sur le sol, complètement sonné.

« Je l’ai trouvé dans le miroir. Il est gentil avec moi ! », Eleanor ! Je balada mon regard dans toute la pièce mais aucune trace d’Eleanor, je soupira avant de finalement tenter le coup « Eleanor, je sais que tu m’entends. Je m’appelle Regina, et c’est moi qui était dans la chambre en feu tout à l’heure et je voulais te demander ce que tu souhaitais me faire comprendre avec les murs en flammes et la pomme croquée sur le lit, j’ai besoin de savoir… », aucune réponse. Je soupire avant de voir les draps bougeait tous seuls comme si il y avait du vent mais il n’y en a pas, c’est certain et des mains se baladent sur les draps, laissant des marques noires. Eleanor, j’étais sûre que c’était elle, aucune réponse comme précédemment mais elle finis finalement par parler « C’est bon les pommes. Tu aimes les pommes ? », je tourna le regard vers Alexis et ouvris de grands yeux, si moi j’aimais les pommes, je me décida de lui répondre « Oui j’aime beaucoup les pommes, surtout les rouges. »

Il est vrai que c’est un chouya mon signe distinctif les pommes mais bon… Bon Sab’ nous demanda si il y avait un miroir. Je commença donc à chercher dans la pièce. Soulevant des draps, je toussa légèrement lorsque je reçu de la poussière dans la figure, je fis face à un bon nombre de meubles noirs, comme si ils avaient été brûlés par côté, une commode fissurée et finalement je fis face à une petite porte basse et étroite, à moitié cachée par une armoire, qui épousait parfaitement la forme mansardée du plafond. « Eh, je crois que j’ai trouvé quelque chose, aidez moi ! ». Alexis et Ellie vinrent m’aider à pousser l’armoire pour libérer la petite porte et lorsque j’essaya de l’ouvrir, je me rendis compte qu’elle était fermée à clé. « Eh merde. Il faut une clé, il faut trouver la clé pour ouvrir. »

On chercha la clé un bon quart d’heure avant que je ne pète un câble et que je ne me dirige vers la porte « Bon j’en ai marre et j’ai un moyen plus rapide. », je bougea légèrement la main et entendis un déclic avant d’actionner la poignée et la porte s’ouvrit à la volée. Je fis face à un réduit pas très grand de deux ou trois mètres carrés et dedans est posé un grand miroir sur pied orné de moulures en bois sombre. « J’ai trouvé le miroir ! », j’entendis des pas précipités venant vers moi et lorsque je me retourna et ne vis personne, je compris qu’il s’agissait d’Eleanor, d’ailleurs sa voix ne tarda pas à retentir « Comment tu as fait ça ? Maman a confisqué le miroir et jeté la clé ! », je répondis finalement « J’ai utilisé la magie… », plus aucun bruit, les draps se soulevèrent de nouveau, sans doute un signe d’Eleanor et puis plus rien.

Attendant quelques instants, je décide finalement de m’avancer vers le miroir et posa mon regard dessus mais…

Je n’y vis pas mon reflet.

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Regina Mills ☽ Au bord du gouffre, j'ai sauté la première. On m'a laissé tomber. J'ai fait des choses atroces, inommables, sombres, et je dois vivre avec ce passé lourd de conséquence car jamais je n'aurais droit au bonheur. Obscurité, vieille amie, je t'ouvre grand les bras.
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Ellie Sandman


« J'ai un corps d'Apollon ! »


Ellie Sandman


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________________________________________ Ven 23 Oct 2015 - 16:54

Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.

...

Je m'étais redressée, j'avais sorti la main de ma poche. Je décrispai mes doigts en les articulant lentement. Peu à peu, ma raison reprenait le dessus sur la folie et le calme se faisait de nouveau dans ma tête. Pourtant, ce n'était pas facile avec Anatole qui commençait à perdre patience. Je le fixai d'un air profondément irrité, presque offensé. Avant de jeter un bref regard de connivence à Diane. Je n'avais pas la prétention de connaître le dénouement de cette histoire, et je n'avais pas le droit de décider pour les autres. Louise nous défendit bec et ongles, ce qui m'arracha un bref sourire. Une fois qu'elle eut finie, je marmonnai simplement à l'adresse d'Anatole :

"Personne ne te retient ici."

Si tu es trop effrayé, tu peux partir. La porte est grande ouverte. Se croyait-il prisonnier de ces murs ? Non, nous étions entrés de notre propre volonté. Ce qui habitait ces lieux nous laisserait tout aussi facilement sortir. J'avais encore énormément de mal à envisager l'existence des fantômes, pourtant ce que j'avais vu ne laissait place à aucun doute : cette fillette translucide dans sa robe bleu flottante, avec les cavités béantes qui remplaçaient ses yeux, desquelles coulaient de la cire brûlante... Je frissonnai.

Anatole perdait son calme, il avait trouvé une solution qui me semblait des plus aléatoires. Puis il frappa contre le mur, croyant commander la petite fille.

Tandis que je le fixais d'un air réprobateur, une chaleur m'envahit subitement. Je ne parvenais plus à respirer, ni même à coordonner mes pensées. Quelque chose entrait en moi comme un parasite. J'aurais voulu appeler au secours mais je ne pouvais plus commander ma bouche, mes membres.

Un léger sourire arqua mes lèvres alors que ma tête se secouait lentement de gauche à droite. Distinctement, je m'entendis prononcer d'une voix mielleuse, presque amusée :

"Tic, tac..."

L'instant d'après, les mains d'Anatole s'enflammaient et il se consumait sous mes yeux. Je battis des paupières, le souffle court, et posai une main contre mon front moite. Je jetai un coup d'oeil aux autres et m'aperçus que nul n'avait remarqué mon "absence". Ils avaient tous les yeux rivés sur le petit tas de cendres qui avait été Anatole. Je n'étais pas inquiète, je savais qu'il reviendrait. Devais-je leur faire part de mon problème ? Est-ce que cela allait se reproduire ? Etait-ce moi qui avait enflammé Anatole ? Après tout, je n'osais pas utiliser mes pouvoirs, je n'en connaissais pas les limites -ni même parfois le commencement. Avec les nombreuses bavures d'Elliot, je préférais ne pas toucher à mes capacités. Mieux valait les laisser en "sommeil", du moins c'est ce que je croyais.

Un bruit sourd au-dessus de nos têtes chassa les questions de mon esprit. Louise et Diane venaient de descendre au rez-de-chaussée. Quant à Sebastian, les arabesques dorées précisèrent qu'il souhaitait monter d'un étage. Il s'élança d'ailleurs dans le vieil escalier qui craqua sous son poids. Grâce à un habile "tour de sable", il confectionna une fausse marche sur laquelle nous pûmes nous appuyer afin de grimper.

Puis, la porte s'ouvrit sur un grenier. Bas de plafond et mansardé, envahi de poussières et de toiles d'araignées. Des silhouettes de meubles se dessinaient sous des draps défraîchis. D'autres draps étaient étendus dans la pièce, formes spectrales en raison de la faible luminosité dispensée par l'unique fenêtre.

Une respiration se fit entendre. Je suivis Sebastian et Alexis, Regina fermant la marche. Nous trouvâmes Anatole à moitié appuyé contre le squelette d'un lit rouillé, l'air hagard. Voilà, je savais qu'il allait revenir. Il revenait toujours... Je croisai les bras, nullement impressionnée et lançai un drôle de regard à Sebastian qui venait de prendre la main d'Alexis.

« Je l’ai trouvé dans le miroir. Il est gentil avec moi ! »

Eleanor venait-elle de nous donner un indice ou au contraire de nous embrouiller davantage ? Désignait-elle Anatole ? Je savais qu'il était mêlé à cette histoire, sinon pour quelle raison l'aurait-on trouvé devant la maison avec la poupée à la main ?

Sebastian avait lâché la main d'Alexis et observait à présent Anatole, cherchant à comprendre ce qui se tramait. Puis il me fixa. Je lui renvoyai un regard navré. Non, je ne savais pas. Je n'étais qu'un pantin de plus dans cette histoire insensée. Il proposa de chercher le miroir que la fillette avait mentionné. Excellente idée. En revanche... savait-il que trouver un objet dans une maison aussi grande était aussi ardu que de chercher une aiguille dans une motte de foin ? Cela ne sembla pas décourager Regina qui se mit à fouiller assidument le grenier, tout en parlant avec Eleanor. Il semblait qu'il y ait un certain décalage entre la question et la réponse, mais la petite fille avait l'air de plus en plus enclin à converser. Etait-ce une bonne chose ? Le futur nous le dirait...

Après quelques minutes, l'ancienne maire trouva une toute petite porte qui épousait la forme du plafond. Elle était à moitié condamnée par une armoire penchée. Accompagnée d'Alexis, je l'aidai à la pousser. Bien entendu, la porte était fermée. Comme il était ridicule de chercher une clé dans une demeure aussi grande, Regina se servit de sa magie.

La pièce de l'autre côté était minuscule et dépourvue de fenêtre. La seule source de lumière provenait de quelques trous dans le toit qui projetaient des taches de soleil sur le sol poussiéreux... et sur un grand miroir à pied orné de moulures en bois sombre.

Regina eut le droit à une autre brève interaction avec Eleanor. Je perçus une sorte de gaieté dans la voix de la fillette, comme si on venait là de lui rendre un grand service. Un léger malaise m'envahit.

Puis, je constatai que le miroir ne reflétait ni Regina, ni moi. Il en fut de même pour Alexis et Sebastian lorsqu'ils s'avancèrent.

"Ce n'est peut-être pas un miroir."
supposai-je en passant un doigt contre mon menton. "Eleanor a dit qu'elle a trouvé son 'ami' dans le miroir. Se pourrait-il qu'il s'agisse d'un portail qui permette d'accéder à un autre monde ? Auquel cas, il faudrait trouver comment l'activer..."

Je m'approchai davantage de la glace et touchai les moulures, à la recherche d'un mécanisme quelconque. Je me sentais particulièrement idiote, mais autant tout essayer. Les moulures avaient la forme de serpents qui s'entortillaient les uns autour des autres. Certains se mordaient la queue. Un mot me vint à l'esprit : Ouroboros. Le symbole de l'éternel retour et des paradoxes. Nous nagions en plein dedans. Discuter avec les fantômes, n'était-ce pas le plus grand des paradoxes ?

"Miroir mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle ?"
murmurai-je tout en faisant courir mes doigts le long des moulures.

Je levai les yeux et croisai le regard de Regina. Avant de pencher la tête d'un air fautif.

"Pardon. C'est sorti tout seul."

Je me redressai subitement.

"C'est tout de même étrange qu'il y ait autant de points communs entre vous et cette maison."
dis-je en observant Regina. "Les pommes, le miroir..."

Je réfléchis, sceptique. Quelque chose m'échappait toujours, pourtant, des liens de plus en plus nets se créaient, comme des ramifications. Je savais que les branches de toutes ces bribes nous amèneraient très bientôt jusqu'au coeur, jusqu'au tronc de la solution. Il fallait garder l'esprit grand ouvert pour continuer sur cette voie.

Passant du coq à l'âne, je fouillai dans ma poche et sortis mon téléphone portable.

"Il me faut des réponses."

Je composai un numéro et constatai que le réseau était très faible. Malgré tout, après trois tonalités, quelqu'un décrocha.

"Astrid ? Astrid, c'est Ellie ! EL-LIE !"
articulai-je.

Je soupirai car elle ne parlait pas où il fallait. Il faut dire qu'elle ne savait pas utiliser un téléphone. C'était déjà un miracle qu'elle ait compris comment décrocher.

"Parle distinctement dans le petit trou ! Mets le téléphone contre ton oreille. C'est bon ?" expliquai-je patiemment. "J'ai besoin que tu me dises où tu as trouvé la poupée que tu m'as donnée. La poupée ! Et là, tu m'entends mieux ?"

La communication était vraiment très mauvaise, si bien que je dus sortir de la petite pièce pour retourner dans le grenier. Mais là encore, j'entendais très mal. Les paroles de la petite blonde étaient hachées, presque incompréhensibles. Je finis par raccrocher. Heureusement, j'avais l'information que j'espérais. Je me tournai vers les autres, l'esprit en ébullition.

"Elle m'a dit qu'Albert l'a déterré en jouant dans la forêt. C'est un dinosaure, enfin... c'est très compliqué. Donc, la poupée était enterrée et à mon avis, en retrouvant l'air libre, un lien s'est créé et a 'réveillé' les esprits qui étaient en sommeil dans la maison."

Je fis une moue dubitative, car je n'aimais pas employer les termes "fantômes" ou "esprits". Cela me semblait trop fantasmagorique. Pourtant, je n'avais pas d'autre explication.

"La question est : qui a mis tout ceci en place ? Dans quel but ?"

Je refusais de croire que tout était le fruit du hasard. Cette maison existait bien avant Storybrooke, c'était suffisant pour ne pas croire à une coïncidence. Quelque chose nous échappait encore et toujours, mais...

Un autre chose attira subitement mon regard vers le miroir. Rien n'avait changé, nul ne s'y reflétait, si ce n'est la silhouette d'Anatole qui s'était relevé depuis et qui avait marché vers moi, et donc dans l'alignement parfait du miroir. Son reflet se découpait très nettement dans la glace, son seul reflet. Aucun des nôtres. Les paroles d'Eleanor me revinrent en mémoire avec la force d'un boulet de canon :

« Je l’ai trouvé dans le miroir. Il est gentil avec moi ! »

"Tu te reflètes dans le miroir."
murmurai-je d'un ton à peine audible. "Personne d'autre... sauf toi !"

Il me lança un regard étonné mais je n'allais plus me laisser berner. J'en avais assez. Il avait été trahi par cet objet. Brusquement, je le pris par le col et le plaquai contre l'armoire de laquelle s'échappa un nuage de poussière, tandis qu'elle émettait un craquement.

"Tu la connais, n'est-ce pas ?" demandai-je d'un ton où la colère se faisait très nettement sentir. "Tu connais Eleanor. C'est pour ça que tu t'es montré tellement familier avec elle, pour ça que tu as tapé contre le mur ! Tu as cru pouvoir lui faire entendre raison parce que tu sais qu'elle t'écoute."

Je le collai davantage contre l'armoire qui émit un nouveau craquement de mauvais augure. Cela ne me dérangeait absolument pas de l'encastrer dedans. On ne plaisantait plus : la vie de gens était en jeu. Alexis, Louise, Sebastian, Regina... ils n'étaient pas immortels. Ils ne reviendraient pas si quelqu'un les changeait en cendres.

"Je peux concevoir que tu n'aies aucun souvenir de ta vie passée, mais admets que tu sais ce qui se passe ici ! Dis la vérité pour une fois !"

Je le secouai un peu, surprise moi-même de mon audace et de ma démonstration de force. Je n'aimais pas agir ainsi. Lorsque j'étais née, quelques mois plus tôt, suite au dédoublement, je n'étais qu'un électron libre. Je suivais aveuglément les émotions dictées par Elliot. Résultat : je l'avais aidé à casser la figure du petit ami de sa mère. C'était un souvenir fermement ancré dans ma mémoire, une de ces réminiscences chargées de remords. Je ne voulais plus agir ainsi. C'était mal de se laisser emporter par la colère.

Pourtant, cette fois-ci, c'était nécessaire. Anatole prétendait pouvoir m'aider ? Eh bien, qu'il le fasse !

Mes poings étaient serrés sur son col de chemise tandis que mes yeux perçants étaient plongés dans les siens. Je ne voulais qu'une réponse, qu'une seule et unique réponse.

"Pourquoi te reflètes-tu dans ce miroir ?

Même si toutes les interrogations du monde auraient pu se résumer par : Qui es-tu en réalité ? Hélas, cette question avait déjà été posée, et il n'avait aucune réponse. Ou il ne voulait pas le dire.



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Anatole Cassini


« La Mort est la dernière
aventure qu'il te reste. »


Anatole Cassini


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________________________________________ Ven 23 Oct 2015 - 18:46





    Encore un rêve, toujours le même. Je suis allongé par terre, dans un endroit que je ne connais pas. Je me lève, j'observe les alentours, il n'y a que de la verdure à perte de vue. Je suis dans une clairière et tout à coup je vois une petite fille qui m'observe au loin. Je m'approche d'elle, tandis qu'elle fait de même. On se retrouve l'un en face de l'autre et elle me sourit. Je me sens apaisé, je me sens vivant. C'est un sentiment nouveau pour moi. Elle approche sa main de la mienne et je prend la sienne. Puis elle ouvre la bouche, elle me parle et comme d'habitude je n'entend pas ce qu'elle me dit. Un homme se tient au loin derrière elle. Je ne distingue pas les traits de son visage. Elle me laisse là et elle le rejoint, mais je sais qu'elle ne m'abandonnera pas. Un petit bruit raisonne dans ma tête et je me réveille toujours à ce moment là.

    Un tic, un tac.

    Un mécanisme se met en route. J'ouvre les yeux comme si de rien était. Jusqu'à présent, je n'ai jamais pu aller plus loin dans mes songes. Je vois toujours la même chose, je fais toujours le même rêve, mais maintenant j'ai l'impression qu'il n'a jamais été question de rêves, mais de mon passé.

    "C'est vous qui êtes dans mon rêve ?" demandais-je avec beaucoup de difficultés au jeune homme accroupis devant moi. Il englobait mon menton avec ses doigts, tentant de relever ma tête et de capturer mon regard. Je me sentais bien en sa présence, apaisé, comme si mon esprit réussissait enfin à se recentrer. Une fois qu'il était partit, je m'étais relevé sans la moindre aide, car ils étaient tous occupés à chercher le miroir. Je n'avais pas suivi en quoi il allait pouvoir nous aider, mais une fois debout, j'avais entendu Regina parler de sa magie. Elle comptait utiliser ses pouvoirs pour nous aider à le retrouver.

    Autour de moi tout était vieux, avec des meubles anciens couverts par des draps. Certains draps se trouvaient par terre, retirés par la Reine qui cherchait le miroir en vain. Quand elle s'était retrouvée face à lui avec l'aide de sa magie, je m'étais approché pour voir comme les autres de quoi il était question. Je ne m'attendais pas à y voir mon reflet, car apparemment les autres ne s'y reflétaient pas.

    Ellie m'avait plaquée contre une armoire, faisant voler la poussière qui se trouvait dessus. J'avais le dos solide, car c'était la seconde fois qu'il était malmené en l'espace de quelques instants. Autour de moi, des yeux étaient rivés sur moi. Sebastian, cet homme étrange qui avait réussi à me libérer d'un poids. Regina, à qui j'avais évité de se prendre un mauvais coup et qui m'avait permis d'aller mieux. Alexis, que je ne connaissais pas encore beaucoup mais qui n'avait pas hésité à m'accuser à tord. Ellie... elle semblait tellement en colère. Je pouvais la comprendre, car ne pas savoir m'aurait rendu dingue à moi aussi. D'un côté, j'allais surement le devenir, car je n'avais aucune réponse à lui fournir.

    Si j'avais prononcé la moindre parole, j'aurai très certainement bégayé, ne trouvant pas les mots. J'avais peur, elle devait le sentir. Je n'avais pas peur de ces histoires de fantômes ou du moins pas plus que les autres, mais ce qui m'effrayait était ma vie qui s’effaçait petit à petit et une nouvelle qui prenait place. Une bien moins agréable où tout semblait bien plus compliqué. Je ne savais pas qui m'avait fait ça, ni même pourquoi mais si je me retrouvais un jour face à lui je lui dirai ce que je pensais vraiment de cette expérience déplaisante.

    "Pardonne... moi..." avais-je murmuré. Je ne voulais pas lui parler comme je l'avais fait. Je ne voulais pas l'accuser de ne pas agir, de laisser faire. Je savais qu'elle faisait du mieux qu'elle pouvait et que tout comme nous ce n'était pas facile pour elle. Je savais qu'elle ne voulait pas agir de la sorte, qu'elle ne cherchait pas à me faire du mal, mais je comprenais qu'elle n'avait pas le choix.

    J'avais posé mes mains sur ses avant bras, la regardant avec un air triste dans le visage. Je voulais lui faire comprendre qu'elle pouvait me lâcher, que je ne fuirais pas, que je ne tenterai rien contre elle, ni contre aucun d’entre eux. Je n'en avais pas les moyens, j'étais juste moi, une personne ordinaire sans vie, sans passé mais avec une idée. Elle devait l'avoir sentis, car elle s'était reculée, me laissant m'avancer et parler. J'avais porté mon attention sur celui qu'on appelait Sebastian et qui à ce que j'avais compris pouvait voir et faire certaines choses. Il allait surement pouvoir m'aider.

    "J'ai fait un rêve... vous pourriez peut être m'aider ou plutôt nous aider à le comprendre ?"

    J'étais prêt à ouvrir mon esprit à lui. Je ne savais pas s'il était capable d'entrer dans ma tête, de lire mes pensées, de voir mes rêves, de les vivre à mes côtés. Je ne savais pas s'il pourrait les comprendre, si ses réponses pourraient nous apporter quelque chose. Mais je ne voulais pas passer pour celui qui nous avait tous condamnés. J'étais prêt à tout lui révéler, à le laisser entrer. Je ne savais juste pas s'il le pouvait. Mais quoi qu'il en soit, je n'avais pas pu continuer dans ma requête, car quelque chose c'était passé au même moment.

    J'avais vue Ellie observer le miroir derrière moi. Je m'étais tourné et je pouvais distinguer mon reflet. J'avais fait les quelques pas qui me séparait de lui. Arrivé à sa hauteur, je m'étais rendu compte, sans doute comme Ellie et maintenant comme tout le monde, que mon reflet n'avait pas bougé. J'étais exactement à la même position que la première fois où je m'étais reflété dedans. Ce n'était pas un reflet, c'était comme un autre moi, qui se tenait debout de l'autre côté du miroir. J'avais approché ma main, puis je l'avais retirée rapidement en voyant les yeux de mon double changer. Ils étaient devenus brumeux et petit à petit tout le miroir était recouvert d'une brume se trouvant de l'autre côté. Pendant quelques instants on ne distinguait rien, puis tout à coup le noir avait pris la place de la brume et une petite lumière éclairée la pièce noire qui se trouvait de l'autre côté. Je pouvais voir une petite fille, assise, de dos, en train de jouer à la poupée.

    "Eleanor..."

    Un seul pas me séparait d'elle. Un seul pas pouvait nous conduire jusqu'à elle et peut être tout arrêter, maintenant.


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Il est difficile de dire adieu, lorsqu'on veut rester.
Compliqué de sourire, lorsqu'on veut pleurer.
Mais le plus terrible est de devoir oublier...
...lorsqu'on veut aimer.


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Diane Moon


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________________________________________ Ven 23 Oct 2015 - 20:36

Les Cendres de Storybrooke
I see dead people


Bon, apparemment, encourager, Alexis à discuter avec Eleanor, n'était pas une bonne idée. Je, pouvais largement, comprendre son mouvement d'humeur d'ailleurs. Lorsque l'esprit d'une petite fille, qui n'avait pas l'air des plus bienveillante, avait l'air de vouloir s'amuser à vos dépends, ça ne fait jamais plaisir.

C'est avec gratitude, que je pris l'arlequin, que Louise me tendit, en lui adressant, un sourire. Elle, avait le don, pour réconforter les gens. Peu importe l'heure ou l'endroit, Louise, avait toujours au moins un paquet de ces bonbons sur elle.

Je, ne croyais pas aux fantômes. Je, n'y avait jamais cru. Ce genre d'histoire, au cinéma me laissait de marbre. Tandis-que les autres sursautaient, ou hurlaient. Je, me contentais, d'un haussement, de sourcil, légèrement condescendant. Mais là...Ce, que je vie, réussit en un instant à m'effrayer. Et pourtant, je n'étais pas le genre à prendre peur à la moindre chose étrange. Mais là, cette... « apparition » me faisait battre le cœur à la chamade. On aurait dit une petite fille, elle avait l’allure d'une petite fille. Mais ses yeux...Ou plutôt l'absence de ses yeux. Ces deux orbites, vide, me faisaient frissonner. Et pourtant, je ne pouvais pas me permettre de flancher. Peu importe à quel point, le nœud dans mon estomac prenait de l'ampleur. Je devais toujours, faire office de pilier. C'était mon rôle. J'étais un pilier, une protectrice :

Ellie dis-je doucement, Ellie calme toi ça va aller repris-je sur le même ton, tout en posant doucement, une main sur son épaule afin de mieux pouvoir l’apaiser. Quelque chose, me disait, que ce don, allait devoir me servir plus qu'à l’accoutumé :

"Pourquoi vous continuez à nous utiliser ? Vous êtes puissantes. Vous pourriez nous sortir de là sans délai, mais vous préférez laisser une petite fille vous dicter votre conduite."


La température, de la pièce chuta d'une bonne vingtaine de degrès. Non, je n'avais pas de pouvoir, de glace. Mais, généralement, lorsque j'adoptais la posture, et l'attitude, que j'étais justement en train d'adopter, c'était l'impression que cela donnait. Je pouvais être particulièrement, impressionnante, quand je le désirais. Et là, justement je le désirais. Je commençais à en avoir ras le bol, de la pensé « Fish Twins », j'étais resté civilisé, et courtoise avec eux. Décidant, tout bonnement, de couper toute relation, avec le monde de Poséidon, afin de ne plus le revoir, ni lui, ni ses deux horripilants rejetons. En revanche, je commençais à en avoir assez que l'on nous accuse de tous les mots de la terre. Ils, étaient suffisamment grand non ? Ils, pouvaient parfaitement, se débrouiller tout seule ? Pourquoi est-ce qu'ils comptaient tellement sur nous, si nous les utilisions. Je plissais mon regard, devenu glacial, pour le plonger droit dans celui d'Anatole. Prête, à lui faire très clairement, comprendre le fond de ma pensée, quand Louise prit soudainement, notre défense à Ellie et moi même :

"Et toi qui es tu pour leur dire quoi faire ? Tu penses qu'ils sont la uniquement pour nous protéger et régler nos problèmes ? Que ce sont nos valets ? Non, ils sont comme nous, ils ont des sentiments, des joies et des peines, des choses qu'ils veulent et ne veulent pas faire. Une volonté. Ce n'est pas parce qu'ils sont plus fort qu'ils doivent s'occuper de tout, ils ne sont pas a notre service ! Et ils ne nous utilisent pas. Je t'interdit de les juger alors que tu ne les connais pas."


Hébétée, je restais quelques secondes à la regarder avec des yeux ronds comme des soucoupes. Est-ce que c'était vraiment Louise, qui venait de nous défendre comme ça ? Je savais, bien que notre petite escapade sous marine, l'avait changé. D'un côté, nous avions tous changé. Mais, je n'imaginais juste pas à ce point. J’admets, que le sifflement admirateur, ne réussit pas à être retenu :

- Personne ne te force à rester avec nous Anatole, dis-je simplement, si tu as trop peur, tu peux partir, je suis d'accord avec Ellie sur ce point.

La patience, était une vertus, et manifestement, il en était plus que dénué. Le voilà, qui perdait, patience, et qui se mit à hurler après la petite fille. Brillant exemple d'autorité parentale. Les enfants, particulièrement, à cet âge là, commençaient tout juste à avoir la notion du bien et du mal. Autrement dit, ils ne faisaient, pas encore clairement, la distinction entre les deux, ni même ce que c'était en réalité. Alors, non, on ne criait pas sur une enfant de huit ans, lui ordonnant d'aller au lit. D'une manière générale, on ne crie pas sur un enfant. Cela ne prouve qu'une chose, que l'on est à bout de patience. Non, pour commencer, on leur explique calmement, les choses. S'ils désobéissent, on peu se permettre d'hausser légèrement le ton, mais il fallait faire bien attention, à ne pas tomber dans l'excès.

Pour quelqu'un qui n'avait nullement, un jour, l'intention d'enfanter, j'étais pas mal calé sur le sujet, il fallait l'admettre. Mais ça remontait, à la période où Aphrodite était enceinte. C'était stupide, mais, je me disais, que lui lire, des livres sur l'éducation des enfants, à voix haute, l'aiderait à oublier ses problèmes. J'avais toujours été maladroite, dans mes relations avec les autres.

Je levais les yeux au ciel, exaspéré, par l'attitude d'Anatole. Me tournant vers Louise, je savais parfaitement, ce qu'elle était en train de faire, mais pas question, de la laisser seule. Elle aussi, elle me connaissait. J'avais confiance en elle, mais j'avais également très peur, qu'il arrive quoi que ce soit à ma famille. Aussi, la suivis-je immédiatement au rez-de-chaussé. Je pense que les autres ne risquaient rien. Et puis, nous avions la sorcière qui avait crée Storybrooke, la déesse magique possédant le pouvoir le plus puissant, je pense qu'ils sauraient se défendre. De plus, Alexis devait suffisamment, me connaître, pour savoir que je n'hésiterait pas à remonter -ou plutôt à me téléporter- le plus rapidement possible, si je sentais un quelconque problème. Mon empathie, était « réglé » sur chaque personne, du groupe.

Gardant, deux billes, dans la poche de mon jeans, je descendit, avec Louise, en direction du salon. Chacune à une extrémité, nous, nous mettions à fouiller, en silence. Je cherchais, surtout, ce qui aurait pu nous être utile à en savoir plus, sur les habitants de la maison. Des photos de famille, par exemple, ou que sais-je d'autres :

« c'est mon ami, je l'ai trouvé dans le miroir. Il est gentil avec moi »


La voix d'Eleanor. Je fronçais légèrement, les sourcils avant de me tourner vers celle que j'accompagnais :

- Louise, Je vais partir explorer une autre partie du rez de chaussé, et tenter de trouver le bureau de son père dis-je. On se retrouve ici, pour échanger les information, qu'on aura trouvé toutes les deux d'accord ?

Avec un léger sourire, prouvant, que je lui faisais confiance, je m'engouffrais, dans le couloir sur la droite, avançant prudemment, faisait bien attention, à ce que je pouvais voir, où là ou je pouvais bien mettre les pieds. J'essayais de réfléchir, à ce qu'avait dit Ellie plus tôt, les affaires devaient dater d'environ 1865. On était où à cette période avec Apollon et les chasseresses ? Ah, en France c'était vrai. Bien loin, de l'Amérique donc. C'est vrai qu'on était revenu en Louisiane au moment des années folles, et pas avant.

Plus, j'avançais, et plus j'avais l'impression d'entendre des rires d'enfants. Mais pas comme ceux d'Eleanor. Au contraire, ils semblaient...Joyeux, presque rassurant. Je me mordit, la lèvre, pas question, de me laisser attendrir. J’accélérais, le pas, espérant ainsi les chasser. Qu'est que c'était que cet endroit ? Qu'est qu'il y avait eu avant Storybrooke ? Était-ce un hasard que la ville ait été crée à cet emplacement en particulier ? Ou bien, quelque chose, avait plus ou moins poussé, Rumple...Truc chouette -j'arrivais jamais à prononcer son nom- à le choisir, pour que Regina y crée Storybrooke ?

Mon regard se porta, sur les nombreuses portes du couloir. Une, en particulier, il semblait y avoir un caractère étrange gravé dessus. Je m'en approchais un peu plus, pour tenter de le déchiffrer mais rien. Ça ne correspondait à rien que je ne connaissait. En tout cas ça avait semble-t-il brûlé le bois. Que faire ? Écouter ma méfiance, et rebrousser chemin ? Ou bien, choisir de pousser cette porte et d'entrer à l'intérieur de la pièce ?

J'hésitais pendant quelques secondes, avant de finalement, me décider à choisir la seconde solution. Ouvrant la porte, je me retrouvais face à Eleanor, ou tout du moins à ce qui semblait être une scène de son passé. Elle, elle était toujours transparente. Je la voyais, assise sur une petite chaise, devant un large bureau. Et devant elle, un homme avec un monocle, la regardant sévèrement, mais non sans être dénué de douceur. Son père devinais-je :

"Eleanor, tu nous inquiètes."

Pas de réponse de son côté, elle semblait plutôt fixer le bureau l'air absent. A quoi pouvait-elle bien penser ?

"Ce que nous avons fait, c'est uniquement pour ton bien."

Toujours, aucune réponse du côté d'Eleanor. Et cela semblait d'ailleurs gêné son père. Je me demandais bien, ce qui avait été fait « pour son bien ». Il, fallait quand même savoir, qu'à l'époque, les choses étaient radicalement, différentes. Pour l'avoir vécus, je pouvais parler par expérience :

"Je suppose qu'il te faut un peu de temps. Tu peux aller jouer."

La fillette, se leva, mécaniquement et s'en alla, mais au moment, de fermer la porte, elle leva subitement son doigt pour se mettre à graver le caractère que j'avais vu. Amorçant un mouvement, de recul, lorsque je vis que son doigt brûlait la porte. Je ne pu néanmoins m'empêcher de me demander « qu'est que c'est que cette enfant » ? Oui, vraiment, qui était-elle ? Je me posais encore plus la question, lorsque je la vie, sortir une pomme de la poche de son petit tablier, croquer dedans et la poser avec délicatesse devant la porte avant de la fixer d'un air implacable. Un peu...Un peu comme si elle cherchait à punir son père en fait.

A nouveau, elle disparu, dans un courant d'air, et la porte se rouvrit. Je pouvais continuer mon exploration. Toujours prudente, je m'introduit doucement dans la pièce, comme si j'avais peur que le plafond ne s'écroule dans la seconde. Tirant, un tiroir, je pus y découvrir, plusieurs papiers, que je m'appliquais à prendre en photo à l'aide de mon téléphone. Son, père était le gérant d'une fabrique de porcelaine apparemment....De la porcelaine. La poupée était justement en porcelaine. Remettant, les papiers, à leur place. Je tombais, sur une petite boite de photo. Eleanor, ses parents. Et comme sur toutes les photos de l'époque, aucun sourire. Apollon, avait toujours trouvé ça stupide, je me souviendrais, toujours d'une fois, où il avait voulut, qu'on aille faire une photo juste tous les deux. Il, s'était amusé à me pincer, pendant toute la séance, pour tenter de m'arracher un sourire. J'avais finit, par lui écrabouiller le pied, sans aucun scrupule en le traitant de crétin. Il avait geint pendant tout le trajet du retour, comme quoi j'étais une horrible sœur.

Laissant, mes souvenirs de côté, je m’intéressais, à des photos, beaucoup moins réjouissante. Des gens, endormit, sur leur lit...Ou dans leur cercueil. Ça, c'était moi qui à l'époque, trouvait cela glauque. Et d'ailleurs, je trouvais toujours cela glauque. Je supposais, qu'il s'agissait des ancêtres d'Eleanor. Glissant, la boite dans mon sac, afin de la montrer à Louise -les premières photos du moins, pas celles des morts-, je tournais les talons, afin de retourner dans le salon.



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________________________________________ Sam 24 Oct 2015 - 15:49




Les cendres de Storybrooke



Regina et Ellie avaient tentées de me calmer face à Anatole et j’avais gardé le silence en ne le quittant pas des yeux. J’avais pas confiance mais j’avais conscience que cette situation était en train de dégénérer et que ça me rendait folle. J’avais failli perdre Regina, je m’étais fait explosée par une gamine fantomatique et un mec qui décidément ne semblait avoir rien fait aux dires des autres. Je le dévisageais encore quelques secondes avant d’hocher la tête d’un air entendu :

- Ok, c’est bon, je me calme. Désolée…

Je m’étais excusée auprès du garçon, « Anatole » si j’avais tout bien compris. Mais c’était pas pour autant que je lui faisais plus confiance, c’était louche ce truc et mes impressions tenaces. J’étais sympa comme ça mais quand je te sentais pas, c’était mort. Il était à deux doigts de passer la barrière de non-retour… Puis d’un coup j’avais tout oublié, si je lui en voulais ou pas, si je l’appréciais ou pas, si je lui faisais confiance ou pas. Il était juste en train de partir en fumée devant moi et je pouvais rien faire ! j’avais poussé un hurlement avant de faire un bond en arrière. Puis, sans réfléchir plus longtemps, j’avais défait ma veste pour me jeter sur le garçon et l’envelopper dedans pour arrêter les flammes. Mais rien à faire, ma veste était en train de devenir poussière et lui aussi. Je mettais reculée avec l’aide de Regina pour éviter de me brûler à mon tour et je regardais à présent le tas de cendres, la bouche ouverte, les mains tremblantes, tout en remettant mes cheveux en arrière… Il était mort… Bordel il était MORT !! Mais visiblement Ellie ne semblait pas aussi choquée et l’espoir me vint :

- Pitié dis-moi que c’est un divin, ou un immortel au moins…

Elle hocha la tête et je sentis le soulagement me gagner. OUF ! Punaise ils auraient pas pu me le dire avant ? Genre avant que je gâche ma veste ? J’allais crever de froid maintenant… super… Sebastian était en train de monter au grenier… Euuuh c’était pas déjà assez glauque comme ça ? Quoi qu’au point où on en était, autant continuer ! Louise était sans aucun doute en sécurité avec Diane, je décidais donc de suivre le jeune homme tout comme Regina et Ellie. Le jeune homme était celui qui m’apaisait le plus, j’aimais bien son truc avec le sable, il me faisait retrouver mon sang froid et ce, bien avant qu’il me prenne la main. Euuuh… il faisait quoi là ? J’avais baissé les yeux vers la main en haussant les sourcils, surprise par ce geste d’affection. Je ne voulais pas le vexer, aussi n’osais-je pas retirer ma main. Peut-être avait-il peur et avait besoin de soutien ? Ou alors il avait besoin d’Ellie… Parce que son regard passa sur elle, puis sur moi et il me lâcha brusquement la main.

On avait retrouvé Anatole et curieusement, j’étais heureuse de le voir, me surprenant avec un sourire. C’était pas qu’on était devenus brusquement potes, loin de là, c’était juste que je n’étais pas une punaise au point de me réjouir de la mort de quelqu’un. J’aurais peut-être l’occasion de le regretter par la suite mais pour le moment, il ne méritait pas ça. Pourtant, je ne m’étais pas dirigée vers lui, aidant plutôt Regina et Ellie à pousser une armoire qui dissimulait une porte. Après quelques recherches, la « Méchante Reine » eu la bonne idée d’utiliser son pouvoir et on se retrouva devant un miroir sur pieds, où des serpents entremêlés étaient gravés. La remarque d’Ellie sur ma mère adoptive ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd.

- C’est pas faux du tout ce que tu dis… C’est vrai qu’il y a pas mal de points communs, c’est étrange… Sans compter que j’avais jamais vu cette maison avant… C’est possible qu’elle ai été emportée par ta malédiction ? Genre elle était déjà là AVANT que tu crées la ville ? D’après Ellie, elle date du 19e siècle… Tu as lancé ta malédiction au 20e siècle…

J’avais toujours défendu Regina, même à la fin de la malédiction. Elle été coupable, mais j’avais tenté de comprendre son geste. Là, j’étais 100% sûre qu’elle était innocente mais je me disais que ce n’était pas anodin que indices soient en rapport avec elle et que c’était elle qui avait lancé la malédiction… Comme si… comme si la personne avait pu le prévoir que ça serait elle… Mais qui ? Elliot ? Elliot voyageait dans le temps mais si c’était le cas, Ellie nous l’aurait dit… les dieux étaient immortels, ils avaient très bien pu voir l’époque de la construction de la maison… Mais ils n’avaient pourtant pas vu Storybrooke pendant toute la malédiction, ils étaient peut-être à écarter… Il fallait donc trouver quelqu’un qui en savait beaucoup sur beaucoup de choses et qui aurait pu être là pendant la malédiction ou avant…

Comme un flash, les mots de Vegas me revenaient en mémoire. Le Dragon… C’était lui qui avait dit que j’étais une déesse magique… C’était LUI qui avait compris ça bien avant que je le comprenne… Mais ce n’était pas des dragons qu’il y avait sur le bois du miroir, c’était des serpents… Gardant le silence et complétement concentrée sur ce que j’étais en train de penser, je n’avais pas vu tout de suite que nos reflets n’apparaissaient pas… jusqu’à ce qu’Ellie pète un plomb envers Anatole en fait… Et comme une réaction à effet de miroir (notez bien l’ironie), c’était désormais à moi de me mettre entre eux deux.

- Ellie, calme-toi s’il te plaît ! On ne sait pas s’il est vraiment fautif, c’est peut-être aussi ce qu’on tente de nous faire croire… regarde, moi tout à l’heure, j’ai cru que c’était lui qui m’avait explosé contre le mur et vous m’avez assurés qu’il n’avait pas bougé… Oublie pas qu’il est mort… Elle l’a fait brûler… Et si ça avait avait fait… ça…Et s’il était déjà plus avec nous mais… dans le miroir ?

Ça semblait complétement dingue ce que j’étais en train de dire. Je ne voulais pas l’innocenter complétement, j’avais pas spécialement plus confiance, mais j’étais capable d’admettre que les apparences pouvaient être trompeuses… Si jamais il était coupable, je laisserai Ellie s’en occuper sans aucun problème. Puis d’un geste, Anatole avait ramené notre concentration sur le miroir qui commençait à faire des trucs plutôt bizarre. Puis soudain, un espèce de passage s’était formé et Eleanor était apparue, assise, toute seule, dans une pièce fortement similaire à celle dans laquelle nous étions mais sans fenêtre, juste une lucarne dans le toit diffusant une faible, très faible lumière. J’inspirais un grand coup avant d’annoncer sans appel :

- J’y vais !

Et j’avais passé le passage. On s’était déjà enfoncé trop loin dans le glauque et le bizarre, la peur commençait à se distiller lentement au profit de la curiosité. J’y étais, je voulais comprendre, aller au bout. Je m’étais alors retrouvée face à une Eleanor soudain bien plus fragile qu’elle ne l’avait parue en fantôme. Elle était là, elle était bien là, bien « vivante », compacte en tout cas, si j’osais dire ça comme ça. Elle était assise et semblait très sage, jouant avec ses doigts, sans aucuns jouets autour d’elle. Soudain, j’aperçus qu’elle avait les joues humides et cette situation me frappa au plus profond de moi, me donnant le tournis, me faisant presque perdre l’équilibre. Je connaissais ce regard, je connaissais cette façon de faire, je la connaissais que trop bien pour l’avoir vécue pendant des années. Un enfant qui pleure en silence, sans bougé, prostré, en jouant avec ses doigts, c’est qu’il avait un gros chagrin, un très gros chagrin, dévorant, un de ceux qui faisait mal, qui détruit l’innocence. J’avais tant vécu ça les premiers mois de ma vie à Storybrooke… Ces mois horribles, où, bien qu’appréciant Regina, je ne me sentais pas bien, me demandant sans cesse qu’elle bêtise j’avais pu faire pour que papa et maman m’abandonnent. Bouleversée par cette vision, je cessais par moment de respirer, tout en déglutissant. Puis l’entendement, avec douceur, je vins m’asseoir à ses côtés, en tailleur tout comme elle, la tête baissée, jouant avec mes doigts. Je la laissais venir à moi, c’était bien plus sage…

Elle finit par relever la tête, les joues toujours humides mais les yeux brillants de joie :

"Vous êtes tous là ! Il m'avait promis que je ne serai pas seule. Il m'a dit qu'il m'amenait des amis pour jouer avec moi. Pour l'éternité."

Me retournant, je constatais que le groupe m’avait suivi. L’éternité. Oups… J’avais peut-être fait une connerie… Déglutissant pour éviter de paniquer, je reprenais avec douceur :

- Eleanor… Qui est « il » ?
- "Vous allez rester pour toujours avec moi. Et ils verront. Ils verront que tout est vrai."
- Qui t’a promis qu’il te ramènerait des amis pour jouer ?
- "C'est mon ami qui me l'a promis. Il voit bien que je suis seule quand il n'est pas là. Il ne veut pas que je reste seule. C'est trop dur d'être seule avec tous les grands qui ne comprennent pas..."

Elle s’était levée et s’avançait vers moi. J’étais restée assise, à la regarder.

- "Ils ne voient pas ce que je vois."

Un silence tomba avant que je ne reprenne d’une voix blanche :

- Et qu’est-ce que tu vois Eleanor ? Et ton ami, il va venir nous voir ?

J’y comprenais rien mais je sentais que tout ça n’annonçait rien de bon…




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________________________________________ Sam 24 Oct 2015 - 17:49

I need a break from the loneliness. That is consuming me.

Elle est seule dans le noir. Elle ne sait pas depuis combien de temps, en tous cas c'est très long. Peut-être l'a-on oubliée ?

Elle a peur, elle sanglote en silence. C'est tellement dur d'être rejetée, de savoir que l'on est différente. Elle n' aucun jouet pour s'occuper, alors elle imagine que ses doigts sont de petits bonshommes qui marchent sur le sol.

Les ombres l'entourent. Elle a l'impression qu'elles vont la happer. Depuis toujours, elle hurle dans le noir. Ils le savent. Et pourtant, ça ne les a pas empêchés de l'enfermer.

Elle s'est assise en tailleur au centre de la pièce exiguë, ses jupons blancs épars autour d'elle. Sa taille est ceinte d'un large ruban rose pâle, la même couleur que ceux piqués dans ses boucles blondes. De grosses larmes roulent sur ses joues rondes. Ses épaules se soulèvent par intermittence, quand elle se retient de sangloter.

Sois courageuse
, pense-t-elle, les grandes dames ne pleurent pas.

Sauf qu'elle se sent trop petite. Seule et abandonnée. Elle sait qu'on l'a oubliée. Elle le sait.

Un froissement d'étoffe dans l'air. Une respiration.

Elle secoue la tête, croyant avoir tout imaginé. Il n'y a personne dans cette pièce hormis elle. La tête penchée, elle continue de jouer avec ses doigts, dans le silence le plus complet. Puis, une nouvelle ombre s'ajoute aux autres. En levant les yeux, l'enfant s'aperçoit qu'il s'agit d'une jeune femme. Elle l'a déjà vue. Elle la connaît. Jusqu'à maintenant, c'était elle qui se démenait pour entrer en contact avec elle mais maintenant, c'est le contraire. La fille est venue à elle.

Le regard d'Eleanor s'éclaire, ses yeux bleus brillent d'une gaieté soudaine. Elle tourne la tête et voit deux messieurs et deux dames sortir lentement des ténèbres. Elle se promet de ne plus jamais avoir peur des ombres.

"Vous êtes tous là ! Il m'avait promis que je ne serai pas seule. Il m'a dit qu'il m'amenait des amis pour jouer avec moi. Pour l'éternité."

Son coeur s'emballe. C'est tellement nouveau et inattendu ! Elle les regarde tour à tour et leur sourit. Ils lui semblent tous un peu ternes, sans vie. Mais qu'importe : ils sont avec elle, maintenant. Ses larmes sèchent peu à peu sur ses joues.

- Eleanor… Qui est « il » ?
demande la jeune fille assise devant elle.

- "Vous allez rester pour toujours avec moi. Et ils verront. Ils verront que tout est vrai."
assure la fillette en respirant par saccades.

- Qui t’a promis qu’il te ramènerait des amis pour jouer ?

Elle se sentait prête à tout révéler. Après tout, ils étaient ses amis !

- "C'est mon ami qui me l'a promis. Il voit bien que je suis seule quand il n'est pas là. Il ne veut pas que je reste seule. C'est trop dur d'être seule avec tous les grands qui ne comprennent pas..."

Elle esquisse une légère moue et se lève pour s'avancer vers la jeune fille brune.

- "Ils ne voient pas ce que je vois."
murmure-t-elle sur le ton d'une confidence.

- Et qu’est-ce que tu vois Eleanor ? Et ton ami, il va venir nous voir ?

La fillette fronce les sourcils, étonnée par la réplique de la brune.

"Je vous vois, vous !"
répond-elle comme une évidence.

Elle penche la tête de côté pour observer la fille brune, puis chacun d'entre eux. Pourquoi n'ont-ils pas l'air de connaître son ami ? Lui en revanche, il en sait beaucoup sur eux. Eleanor plisse des yeux, cherchant dans sa mémoire l'histoire que lui a raconté son ami. Enfin, elle énonce d'une voix quelque peu supérieure :

"Sebastian. Ellie. Regina. Anatole."

Puis elle se tourne vers la fille brune et ajoute :

"Alexis. Ce n'est pas joli. Je trouve que Rose t'irait beaucoup mieux. Je peux t'appeler Rose ?"

Elle fait ensuite quelques pas dans la pièce envahie par la pénombre, déglutis avec peine et pose une main contre le bois du mur. Il est lisse et elle sent des moulures sous ses doigts. Elle se mord les lèvres et se recule pour rejoindre la lumière et les autres.

"Ils m'ont pris ma poupée." avoue-t-elle d'un ton attristé, la tête penchée. "Ils ont confisqué le miroir. Ils croient que ça va l'empêcher de me parler, mais ils ont tort. Il trouve toujours un moyen de venir. Il est très intelligent."

Elle s'approche de Regina, fouille dans son tablier et en sort une pomme.

"Je vais la poser là."
dit-elle en se penchant pour placer la pomme sur le sol. "Je crois que tu ne peux pas la prendre."

Puis elle se tourne vers Sebastian, Ellie et Anatole.

"Vous pouvez m'aider à sortir d'ici ? On... On m'a enfermée."

"Qui a fait ça ?"
demande Ellie tout en l'observant d'un air à la fois méfiant et intrigué.

La fillette déglutit et croise les bras sur elle d'un air craintif.

"Papa et maman."

Elle se mord de nouveau les lèvres.

"Ils m'ont punie parce que je fais des bêtises, mais ils ne comprennent pas que c'est important. Il a besoin de moi."

Elle marque une pause et ajoute :

"Tout le monde l'a abandonné, tout le monde l'a oublié. Il n'a plus que moi."

Subitement, un bruit de clé dans une serrure se fait entendre. Eleanor sursaute et les implore du regard.

"Ne les laissez pas me faire du mal !"

Une porte cachée dans le mur s'ouvre lentement sur son père. Elle s'avance d'un pas, la voix tremblante :

"Papa...?"

"Viens avec moi, Eleanor."
dit-il en tendant la main vers elle. "Tout est bientôt fini."

Elle lance un regard inquiet à ses amis, murmure "Restez près de moi..." et obéit. Son père fronce les sourcils.

"Le docteur va tout arranger."

"Le docteur ?" répète-t-elle en s'éloignant de lui. "Non... non, papa, s'il vous plaît...!"

Il lui prend brutalement la main et la force à le suivre, mais l'enfant résiste, ses souliers glissent sur le plancher.

"Non ! Non, je vous en prie ! Non !"

Ses yeux sont agrandis par la peur. Son père, agacé, l'attrape par la taille et l'emmène. Il traverse le couloir, ignorant les cris et les pleurs d'Eleanor. Ses petits poings tambourinent contre son dos.

Il la porte jusqu'à sa chambre. A l'intérieur, sa mère l'attend, les mains crispées sur un chapelet. Le docteur a déjà ouvert sa malette. Il tient dans sa main une seringue incroyablement grande...

"NOOON ! Papa, maman, non ! Je vous en prie ! Je serai sage ! Je promets ! Je serai... je serai tout ce que vous voudrez ! Mais pas ça ! Noooon !"

Son père la pose sur le lit et le médecin saisit son bras frêle. L'enfant se débat mais sa mère la tient tout en fondant en larmes et répétant :

"C'est pour ton bien, ma chérie..."

Les hurlements d'Eleanor redoublent d'intensité. Sa voix se brise quand l'aiguille entre dans sa chair. La douleur crispe les traits de son visage ravagé par les larmes. Elle tombe mollement sur un oreiller de plumes, ses boucles blondes collées contre ses joues humides. Ses yeux prennent une teinte absente. Un faible murmure franchit sa bouche tremblante :

"Je... ne... l'entends... plus..."

Le médecin rehausse ses lunettes sur son nez, ferme sa malette et quitte la pièce, suivi par les parents.

"Tout va rentrer dans l'ordre."
assure le docteur depuis le couloir. "Néanmoins, si le problème persiste, je ne saurais trop vous conseiller un institut spécialisé..."

La mère fond en sanglots. Eleanor ferme les yeux, ses paupières vacillantes.

"Vous êtes toujours là ?" demande-t-elle dans un chuchotement. "Je vous vois très mal... dites-moi que vous êtes là, je vous en supplie. Je ne veux pas être... toute seule..."

Son ami a disparu. Elle ne l'entend plus, ne le perçoit plus. Un liquide brûlant s'insinue dans sa chair, annihilant toute pensée. Elle a peur, elle l'a perdu. Elle le sait. Elle l'a perdu à tout jamais à cause du poison du médecin.

Ses poings se serrent. Elle veut se venger.



crackle bones

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Ouch, I have lost myself again
Help, I have done it again. ⊹ I have been here many times before. Hurt myself again today. And the worst part is there's no one else to blame. Be my friend. Hold me, wrap me up. Unfold me. I am small and needy. Warm me up and breathe me.

Sebastian Dust


« Dis-moi oui Malory,
dit moi oui oui ! »


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________________________________________ Dim 25 Oct 2015 - 2:25




les cendres de storybrooke

La chair est cendre, l'âme est flamme.





Un miroir… Sans reflet. S’il n’avait pas été en train d’explorer une maison sans époque, Sebastian aurait cru à un passage secret. De ceux que construisent les enfants dans les films ou dans les livres, qui offrait la possibilité de s’évader d’une pièce sombre à une autre bien plus agréable et lumineuse. Quelque chose qui forge l’espoir et l’échappatoire, un moyen de fuir la dure réalité. La solution de secours. La sortie. La porte de derrière et l’encre blanche qui permettait de corriger le présent. C’était à la fois quelque chose d’inespéré… Comme une fatale réalité. Un moyen unique de ne pas affronter la réalité en face. De ne pas voir les stigmates et les marques sur le corps. D’effacer les traces laissées par les larmes. De toujours se dire qu’il y avait un après… Quand on n’assumait pas la vérité présente, mieux valait effacer cet horrible reflet pour ne laisser que le néant. Le vide.

« Ce n’est peut-être pas un miroir. » Fit remarquer Ellie alors que lui penchait la tête sur le côté, essayant de comprendre ce qu’il pouvait bien y avoir de particulier pour obtenir un tel effet. Effrayant et fascinant. Sab se recula d’un pas pour les laisser observer, sortant de la petite pièce encore plus basse que la précédente pour se redresser un peu. C’est que son dos n’allait pas tenir le choc à ce rythme… il se cogna involontairement en se relevant, massant l’arrière de son crâne en poussant un soupir mécontent. Un coup d’œil accusateur a l’une des poutres, lui promettant silencieusement qu’elle allait se faire gronder si elle recommençait, et il s’en écartait soigneusement. C’était plus prudent.

Ses yeux clairs se posèrent sur Ellie qui venait de saisir Anatole au col, faisant résonner le claquement sourd de l’armoire dans tout le grenier. Ouvrant la bouche comme un poisson, il dévisagea l’un et l’autre des individus sans savoir exactement dans quel sens intervenir. Les questions fusaient, plus assassines que les précédentes, et il sentait clairement la tension monter pour atteindre son paroxysme. Sebastian n’avait jamais vu la jeune femme énervée – agacée contre lui, oui – et il remercia le ciel que ce ne fusse jamais le cas jusqu’à présent ; elle en devenait presque effrayante. Il déglutit, se demandant si Anatole méritait réellement un tel traitement… « Pourquoi te reflètes-tu dans ce miroir ? »

Une question simple mais, visiblement, personne ici ne possédait la moindre réponse. « Ellie, calme-toi s’il te plaît ! […] Et si ça avait fait… ça…Et s’il était déjà plus avec nous mais… dans le miroir ? » Intervint Alexis. Le marchand de sable détourna le regard en déglutissant, le portant à nouveau sur l’objet empli de néant. Dans le miroir ? Comment pouvait-il être… Mais une voix le tira de ses pensées ; on s’adressait à lui. Un air intrigué se dessina sur ses traits alors qu’Anatole s’adressait pour la toute première fois à lui : « J'ai fait un rêve... vous pourriez peut être m'aider ou plutôt nous aider à le comprendre ? » Sab soutint son regard, incertain de ce qu’attendait réellement le jeune homme. Qui était-il ? Et comment connaissait-il… ?

Eternellement silencieux, il déglutit. C’était la première fois qu’un adulte lui demandait quelque chose de ce genre. D’ordinaire ils se moquaient ou ne croyaient pas à cette incroyable histoire, le traitant de menteur ou d’autres quolibets tous plus déplaisant les uns que les autres. Pourtant, le rôle était autrement plus sérieux qu’il offrait un panel d’exploration plus riche que mille univers… C’était le lot quotidien de ses visions, les voyages réguliers qu’il faisait une fois le soleil couché et les enfants endormis. Peu lui importait de prendre l’avion ou de vivre des aventures, il le faisait déjà depuis des millénaires sans jamais faillir. Même s’il devait reconnaître que ce qu’ils vivaient depuis le début de la journée valait le détour !

Sebastian hocha la tête à l’adresse du garçon. Il n’était pas le spécialiste pour l’interprétation, laissant d’ordinaire le rêveur mener la danse sans l’interrompre, mais il pouvait éventuellement accepter. Même si tout lui laissait croire que c’était une très mauvaise idée…Les enfants possédaient une imagination fertile et absolue, une vérité était une vérité et les autres ne pouvaient ignorer ce qu’eux savaient. Qu’en serait-il d’un homme dont il ne connaissait rien hormis la capacité à disparaître en cendres pour réapparaître ailleurs ? S’ils avaient été dans un livre, le marchand de sable lui aurait demandé s’il n’était pas un phénix ; mais ils étaient dans la vraie vie et cela ne se faisait pas. Il pouvait se vexer… Rien de tout cela n’était réellement rassurant. Tout comme de voir Alexis s’engager dans le miroir et le franchir comme s’il n’y avait absolument plus rien qui la retenait ici.

Ils la suivirent, le jeune homme se courbant pour pouvoir passer à travers l’ouverture sans casser l’une des dorures. Ils avancèrent dans l’obscurité, tâtonnant sur la direction à prendre. Y avait-il seulement une gravité dans ces ténèbres ? De quoi les franchir et de s’y retrouver, au lieu de se laisser sombrer ? Il frissonna, sentant les grains de sable tendrement resserrer ses poignets et sa paume. Rassurance. Eternelle réassurance. Rester calme et tout irait bien. Ou presque.

Voir un enfant qui pleurait était une véritable torture pour Sab. Il ne supportait pas la maltraitance, qu’elle soit physique ou psychologique, sur des êtres comme eux. Il en avait exploré, des rêves terribles et des cauchemars monstrueux avant de chasser toutes ces visions pour un univers bien plus chaleureux. Il en avait observé, des marques de brûlures ou des traces de coups. Des enfants recroquevillés sur des matelas rapiécés ou au fond des placards, serrant leur doudou comme de l’être le plus cher à leurs yeux. De quoi lui briser le cœur et le pousser à simplement leur offrir une caresse sur le front. Combien de fois avait-il glissé ses doigts dans une chevelure mal lavée pour faire fuir les mauvais songes et installer un semblant de paix ? Accroupi ou agenouillé dans ce même placard qu’eux, la dernière fois il était resté toute la nuit en attendant que quelqu’un ne finisse par ouvrir la porte… Mais jamais personne n’était venu. Aucun parent. Aucun adulte. Le jour s’était levé et lui avait dû fuir.

Au fond, est-ce qu’il valait mieux que les autres ?

« Non ! Non, je vous en prie ! Non ! » Son cœur se serra et un étau vint briser sa respiration, l’empêchant de respirer convenablement alors qu’ils devaient assister, impuissants, à la scène en train de se dérouler sous leurs yeux. Dès que la main était venue saisir Eleanor, Sebastian s’était élancé à sa suite. Un instinct précaire de survie, d’assurance que les plus jeunes ne craignaient rien. Un irrémédiable besoin de protection envers les plus faibles. Et à ses yeux, la petite fille avait irrémédiablement besoin d’aide. Il la poursuivit, évitant les meubles et martelant en silence le plancher pour retrouver la pièce où elle venait de disparaître. « NOOON ! Papa, maman, non ! Je vous en prie ! Je serai sage ! Je promets ! Je serai... je serai tout ce que vous voudrez ! Mais pas ça ! Noooon ! » Les hurlements. Les cris de détresse. Tout ceci affolait son être et il sentait qu’il était en train de perdre le contrôle qu’il affichait précédemment.

L’aiguille. Ses pupilles dilatées virent le produit s’injecter dans le bras menu d’Eleanor. Son corps tremblait. Son être aussi. Et le sable qui s’agglutinait peu à peu dans l’air en fit tout autant, vrombissant sous l’agacement qui se faisait sentir. Il sentait la rage le gagner mais il la retint, refusant par-dessus tout de faire quelque chose qu’il regretterait. Il était fait pour apaiser, pas pour attaquer et prendre parti ; il lui fallut donc toute la bonne volonté du monde pour ne pas abattre son poing dans la figure paternelle puis faire de même avec le médecin. C’est pour ton bien. C’était pour son bien. Combien de choses avaient été faites dans les meilleures intentions ? Combien de crimes avaient été commis pour l’amour de sa chair ?

Elle lui brisa le cœur. « Je... ne... l'entends... plus... » Et cette femme qui se mettait à pleurer comme si la situation lui échappait. Pourquoi pleurait-elle ? Pourquoi s’apitoyait-elle contre quelque chose qu’elle pouvait empêcher ?! Il en resta interdit et détourna rapidement les yeux de cette personne. Elle n’en valait pas la peine. Rien n’en valait la peine quand un enfant souffrait. Que celui-ci soit malicieux ou non, facétieux ou non, mutin, malin, incompris, bavards… Ou qu’ils voient des fantômes. Des ombres. Des gens qui ne pouvaient même pas se voir entre eux. Les yeux d’Eleanor brillaient des larmes versées et Sebastian essuya doucement les siens d’un revers de poignet, reniflant alors qu’elle gémissait sur son lit. « Vous êtes toujours là ? Je vous vois très mal... » Coassa la fillette d’un ton mal assuré. « Dites-moi que vous êtes là, je vous en supplie. Je ne veux pas être... toute seule... »

Le marchand de sable s’était avancé, inconsciemment, vers les draps défaits et le visage d’Eleanor. Les suppliques étaient pires qu’une torture pour lui. Pour quelqu’un qui avait passé toute son existence à chasser les démons des cauchemars, mais qui ne pouvait strictement rien faire lorsque ceux-ci s’affichaient dans l’existence même. Il menait l’inconscient à la baguette, un bon petit soldat un peu turbulent mais rarement récalcitrant ; mais la réalité… Il n’avait aucun pouvoir dessus. Ce n’était pas un héros ou un sauveur. Ce n’était pas celui qui se mettait entre le tortionnaire et sa victime. Lui, il ne créait que de jolis rêves.

Sab voulut poser sa main près de la petite fille. Mais il se retint, préférant l’observer alors que les yeux hagards d’Eleanor se posaient dans les siens. Elle ne voyait sans doute rien, les pupilles brouillées par le produit qui était en train de se répandre dans ses veines. Il poussa un soupir en s’accroupissant à sa hauteur, réfléchissant à toute allure comment faire pour ne pas qu’elle perdre ce faible espoir qui l’habitait. Pourquoi fallait-il toujours qu’il voit le bon côté des enfants ? Le mal était partout. Sauf en eux. Voilà tout. Il esquissa un sourire triste avant de se concentrer.

Il frotta ses paumes l’une contre l’autre. Peu à peu, des grains de sables se mêlèrent dans une danse silencieuse autour de ses doigts alors qu’il semblait modeler et sculpter quelque chose dans ses mains. Lorsqu’il les rouvrit, ce fut pour révéler une masse sans grande forme ni sens. Pourtant, quand il souffla doucement dessus, les grains de sable dorés s’envolèrent près du visage de la fillette et vinrent lui chatouiller les narines. Entre ses doigts apparu alors une grue, qui sembla prendre doucement vie en agitant ses ailes d’une manière paresseuse. Sebastian l’observa quelques secondes, avant de soupirer à nouveau et de retirer ses mains.

La grue voleta alors maladroitement puis, s’appuyant sur le matelas, elle prit de l’assurance et s’élança en avant. Il vit les yeux d’Eleanor capter ce mouvement et elle tourna même mollement la tête pour ne pas perdre de vue l’étrange animal qui s’envolait vers le plafond. De la poussière dorée s’échappait du moindre battement d’aile et vint éclairer le lustre en cristal suspendu. Aucune des adultes présents dans la pièce ne sembla la voir, et c’était tant mieux. Il devina un sourire sur le visage au teint de porcelaine, incertain et grimaçant, alors que la respiration d’Eleanor se faisait plus régulière. Rapide. Mais rythmée.

Rien n’était gagné. Mais au moins, elle pouvait avoir conscience qu’ils étaient encore là.

Le marchand de sable garda un moment les yeux fixés en l’air, avant de sentir une main se poser sur son épaule. Tournant la tête, il découvrit qu’Anatole s’était avancé vers lui et le fixait avec insistance. Déglutissant, il ne comprit pas immédiatement de quoi il retournait… Un regard vers les autres femmes avant de se relever de sa place, faisant face au jeune homme. Il le dépassait d’une bonne tête et demie mais il sentait une certaine détermination dans son expression. Lui n’était plus sûr de rien, ou presque. Les paroles prononcées par Anatole lui revinrent en tête et Sab sut alors ce qu’il avait à faire.

Avalant sa salive, il releva ses mains et vint doucement les poser autour des tempes du garçon. Un contact furtif alors que le sable sembla s’animer plus que de raison : créant des filaments dorés autour des poignets du gardien des songes, il s’éleva progressivement jusqu’au visage d’Anatole et sembla choisir soigneusement où se poser. Sebastian se plongea dans son regard brun, serrant la mâchoire avant de hocher la tête. Il lui répondit par la même. Et le sable le toucha.


Quelque part… Dans un souvenir.

La ville est bruyante. Affolante. Le bruit des klaxons résonne tout autant que les éclats de voix et les rires. Sebastian papillonne du regard, grimaçant en essayant de comprendre où est-ce qu’il se trouvait. Entendant quelqu’un pester, il se décale vers la droite pour laisser passer une personne portant un uniforme rouge sous un tablier noir. Butant contre une table, il s’excuse auprès des personnes en train de dévorer leurs hamburgers avant de reporter son attention sur la salle. Il semblerait qu’il se trouve dans un fast-food… Vu l’animation, ce doit être l’heure de pointe pour les estomacs affamés.

Balayant du regard le moindre détail, il tombe sur un visage assez familier un peu plus loin : Ellie. Sa tignasse brune surmontée d’une casquette à l’effigie de McDonald’s, elle échange des propos enjoués avec une autre serveuse aux cheveux très longs. Sab penche la tête sur la gauche, cherchant à se souvenir de qui il s’agissait… Il l’avait déjà vu dans les rêves de Lily. C’était, comment s’appelait-elle… Tout ce qui l’entourait était toujours d’une douceur amère, mais d’une tendresse infinie quand elle pensait à elle. Cass… Neil. Voilà. Neil. Il ignorait la véritable nature de ce qu’elle représentait, mais il savait que beaucoup d’amour était dirigé vers elle.

Le marchand de sable détache son regard des deux jeunes femmes pour le poser sur la porte vitrée. Des horaires et une adresse y sont inscrits : Sacramento. Ellie n’avait jamais mentionné cette ville dans leurs rares échanges… En tournant la tête un peu vers la gauche, il reconnait un visage derrière la vitrine : Anatole. Ce dernier à l’air plutôt calme, le regard intéressé ou intrigué par ce qu’il découvrait de l’intérieur. Il le devine dansant légèrement d’un pied sur l’autre, sa gorge tremblant sous la mélodie silencieuse d’une berceuse probablement. Sab ne l’entend pas d’où il est.

Quelque chose attire son attention. Derrière Anatole, une silhouette ; une personne dont la bouche s’anime sans qu’aucun son n’en sorte. Il la reconnait à nouveau : Ellie. Tournant vivement la tête vers la première serveuse, il s’assure qu’elle est toujours là. Oui. Ellie est en train de servir un plateau à un monsieur dont le corps dépasse de toutes parts de sa chaise… Fronçant les sourcils, il reporte son attention sur la seconde. Cette dernière a les traits tirés et un regard dur. Rien à voir avec la jeune femme souriante près de lui.

Brusquement, leurs regards se croisent. Il ne doute pas, il sait qu’elle l’a vu. Qu’elle le fixe, lui, celui qui n’a rien à faire là. Sebastian affronte son regard avant de voir une lumière aveuglante englober peu à peu la jeune femme. Celle-ci grandit, grossit, et enveloppe bientôt tout son champ de vision… Il discerne une dernière fois son visage. Puis tout disparaît.



De retour de l’autre côté du miroir.

Sab écarta soudainement ses mains des tempes d’Anatole, le toisant comme s’il le découvrait pour la première fois. Il ne dit rien. Strictement rien, même pas un bruissement de lettres ou une ébauche de parole. Mais lentement, il tourna son regard en direction d’Ellie restée non loin d’eux. Elle était là. Elle l’avait… chassée. Elle n’avait pas voulu qu’il voit et elle l’avait empêché d’aller plus loin. Il déglutit à nouveau, ses doigts s’éloignant du visage du garçon comme pour ne pas le brusquer.

Ses lèvres s’entrouvrirent. Et un « Pourquoi ? » muet fut tout ce qu’elles dessinèrent.


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Louise Hollen


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


Louise Hollen


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________________________________________ Dim 25 Oct 2015 - 3:29



Les Cendres de Storybrook


« C'est mon ami, je l'ai trouvé dans le miroir. Il est gentil avec moi »


Le miroir ? Comme dans Alice au pays des merveilles ? Louise tiqua. En général, ce qui se trouvait de l'autre coté du miroir n'était pas bon. Que ce soit dans les histoire ou la réalité, le miroir reflétait toujours quelque chose de néfaste. Un monde ou tout était inversé souvent, le monde obscure, celui ou le mal régnait en maître et ou le bien devait se battre pour exister. Mais dans cette réalité, il ne renvoyait que ... le vrai, l'image qu'on essayait de fuir : soi même. Combien de fois Louise avait elle détourné les yeux en contemplant son reflet, en apercevant son âme dans ses yeux, en voyant ce qu'elle était. La honte, le dégoût, le mépris de soi même et de ses faiblesses, des sentiments auxquels elle ne pouvait échapper et qui lui faisaient oublier toutes les belles choses qu'elle avait créée. Les miroirs ne montraient que le mal, jamais le bien, une image déformée de la réalité.

Alors savoir que l'ami de la petite, le seul qu'elle ait visiblement, vienne d'un miroir ... Ca la mettait mal a l'aise, réellement. De se dire que la petite avait été seule, qu'elle n'avait eut qu'une personne envers qui Louise n'avait pas confiance pour l'aider, la soutenir... C'était triste. La solitude, Louise la connaissait, et même très bien, et si durant ses premiers années elle avait été difficile a supportée, elle était au final devenue source de bien être, se sûreté, un moment ou elle était sure de ne pas souffrir. Mais elle concevait que d'autres aient du mal, Jack par exemple qui était terrifié a l'idée de se trouver a nouveau seul, alors qu'elle savait qu'elle s'y adapterai. La princesse soupira, il n'y avait plus rien a voir ici, a croire que le temps avait effacé toutes les traces.

" Louise, Je vais partir explorer une autre partie du rez de chaussé, et tenter de trouver le bureau de son père. On se retrouve ici, pour échanger les information, qu'on aura trouvé toutes les deux d'accord ? "


"Ok, soit prudente ... Et si tu trouve des muffin, rapporte m'en ! "


Diane était peut être solide, mais on ne savait jamais. Se séparer était peut être plus pratique pour couvrir plus de terrain, mais c'était aussi plus dangereux. De toute façon, Diane était une déesse, elle pourrait s'en sortir, et si elle avait le moindre soucis, elle l’appellerai. Ou du moins, la princesse l’espérait. Mais elle lui faisait confiance. C'était ca non ? Se dire que les autres arriveraient a s'en sortir tous seuls, comme des grands,, les croire quand ils vous disaient de les laisser faire... La jeune femme attendit quelques instants, essayant de voire si Eleanor allait lui poser une question en retour a la sienne.

"C'est a ton tour ..."
murmura elle en quittant le salon après y avoir jeté un dernier coup d’œil

La princesse repassa dans le couloir et regarda autour d'elle, cherchant un lieu qui pourrait l'interpeller. Elle voulait toujours trouver la chambre de la petite, mais ou chercher ? La maison semblait vaste et elle avait l'impression de derrière chacune de ses portes se cachait une histoire, un souvenir. Peut être qu'en les mettant bout a bout, elle arriverait a quelque ? A comprendre ce que c'était que cette histoire, et pourquoi tout était aussi étrange ici. Tout a coup une porte claqua a l'étage, avec une telle violence que Louise sursauta et du se rattraper a un meuble pour ne pas perdre l'équilibre. Elle perçut des hurlements d'enfants, et ne mit que quelques instants a reconnaître la voix d'Eleanor.

"Non ! Non, je vous en prie ! Non !"


"Diane !"


L'appel n'était pas paniqué non, mais c'était un signale, un simple mot qui lui demandait de venir. Elle aurait pu la laisser en dehors de ca mais l'idée ne l'avait pas éffleuré, elle aurait certainement besoin d’allier. Et puis elle se sentirait plus en sécurité avec son amie a ses cotés.

D'un bond, elle grimpa l'escalier pour suivre la voix et se retrouver face a une porte, condamnée par la bibliothèque qui avait manqué de les écrasé peu avant. Les cris continuaient, insupportables. Sans hésiter, Louise plongea la main dans son sac et fixa un instant le flacon bleu qu'elle avait, avant de le déboucher et de le renverser. Devant elle, la plus par du meuble se désagrégea, comme rongé par un acide inconnu et elle n’eut qu'a rager le flacon et pousser les bouts restants pour finalement ouvrir la porte a la volée, alors que Diane arrivait dans son dos.

"J'ai entendu des cris"
fit elle alors qu'elles entraient pour voir une scène plus que déplaisante.

Eleanor, maintenue sur un lit avec un médecin qui lui pique le bras. Et ... Sebastian, Regina, Alexis, Anatole, Ellie .... Tout comme Eleanor, son père et le médecin, ils ont cette consistance un peu transparente, un peu fantomatique. Mais ce n'était pas ce qu'elle avait remarquée. Par réflexe, la princesse avait attrapé la première chose qu'elle avait sous la main - a savoir une statuette de décoration - et l'avait jetée sur le dos du médecin pour le faire arrêter, détourner son attention, juste une seconde le temps de s'approcher, de récupérer la petite et de ... non. L'objet lui passa au travers pour aller d'écraser un peu plus loin, rebondissant sur le sol avant de s’arrêter. Louise soupira et pesta silencieusement, voyant le fantôme de Sebastian qui s'approchait du lit. Un frisson remonta le long de son échine quand elle le vit s’accroupir pour lui offrir un rêve, ou du moins c'était ce qu'elle en comprenait au vue de ce que lui avait dit Jack.

Réfléchit
s'ordonna elle en essayant de calmer les battements de son cœur.

Elle n'aimait pas qu'on touche aux enfants, elle détestait ca a vrai dire. Non, c'était plus profond : elle ne supportait pas qu'on s'en prenne a plus faible que soi, peu importe de qui il s'agissait, et qui était plus faible qu'un enfant ?

Réfléchit ! Bon sang Louise ne te laisse pas avoir !


Elle ne doutait pas de la véracité des scènes qu'elle avait vue ... Pourtant, au vue du comportement des parents, il était claire qu'ils aimaient leur fille. Il n'y avait qu'a voir le visage désolé du père et entendre les sanglots de la mère. Non, eux, les étrangers, ces intrus venue d'une autre époque ne pouvaient voir ces scènes sans qu'il y ait une réelle raison derrière. Elles avaient été choisies. Pourquoi ? Elle ne le savait pas, mais elle n'en doutait pas : il y avait une raison. Peut être pour les attendrir face au sort d'Eleanor ? Ou alors pour les mettre en garde ...

La princesse se mordit la lèvre et s'approcha du groupe. D'Alexis. C'était celle qu'elle connaissait le mieux, celle en qui elle avait le plus confiance. Après tout, elle n'avait rien dit quand Louise lui avait demander de passer sous silence sa presque mort a Las Vegas. Et puis ... Elle la trouvait gentille. Lentement, elle passa la main devant ses yeux, pour constater que non, elle ne la voyait pas. Puis elle l'appela, mais la, aucune réactions. Louise murmura un rapide "désolé" et ... Passa une main dans son bras, a travers elle. de vraies fantômes. Pourtant, elle devait leur dire qu'elle était la ! Elle devait leur dire qu'elle les voyait !

Louise soupira, et repassa la main devant elle, l'appelant. Tout a coup, la jeune brune tourna les yeux vers elle, comme si elle avait fugitivement aperçut quelque chose avant de dévier.

"Et zut !"

Louise se détourna, la mâchoire serrée. Ca ne servait a rien, ils ne l'entendaient pas. Tout a coup, elle se stoppa. Diane était a une fenêtre et semblait totalement absorbée par ce qu'elle voyait a l'extérieur. Mais ce n'était pas ce qui avait stoppée la princesse. Non, une ombre se tenait derrière elle, une masse sombre, celle d'un homme dont elle ne voyait que les longs cheveux noirs qui tombaient dans son dos. Elle déglutit en voyant les volutes de fumée, ou plus tôt des lianes sombres et enflammées qui s'échappaient de ses mains. Du feu. Instinctivement, elle recula, prête a détaler au moindre geste.

Mais pouvait elle laisser Diane la ? A la merci de cet ombre dont elle semblait ne pas sentir la présence ? Hors de question. Prenant sur elle, elle glissa un pieds devant elle, s'approchant lentement. Que dirait Trojan dans un moment comme celui ci ? Rien. Peut être lui prendrait il la main pour l'aider a avancer en lui adressant un regard rassurant. Oui sûrement. Un autre pas. Voila a quoi elle devait penser ... Tout a coup, elle sentit une intense chaleur s'emparer d'elle - qui n'avait rien a voir avec Trojan - et recula brusquement. Elle ne pouvait pas s'approcher de lui, il semblait dégager une telle chaleur que l'air autour de lui était comme une fournaise.

"Qui êtes vous ? Qu'est ce que vous faites la ?"


Demande inutile bien sure mais elle aurait essayer. L'homme ne faisait pas attention a elle, trop concentré sur Diane? Son cœur battait vite a cause de la vision des langues de feu dans ses mains, et rapidement, sa main saisit une de ses fioles. Elle n'aimait pas ca. Pas cette situation, pas le fait que son amie ait une silhouette dans son dos qu'elle ne sentait pas.

"Diane ?"
appela elle une première fois. "Diane ! Tu as ... un spectre d'ombre dans ton dos. Il te fixe."

Elle inspira, réprimant un frisson qui courrait le long de son échine, alors que sa main libre éffleurait les yeux de poupée dans sa veste, pour voir si ca changeait quelque chose. Non, rien. L'homme restait toujours aussi obscure, et elle se plaça lentement mais sûrement entre lui et le reste du groupe.

"Diane ? Retourne toi. Fais moi confiance, et prends une arme. Il a des lianes enflammées."


Et si le message ne passait pas, elle lui dirait ... dans sa tête. Ce n'était pas pour rien qu'elle lui avait ouvert son esprit et lui avait demander comment fonctionnait le système des prières. Elle en avait adressée une a Arès, lui disant que si il avait besoin de quelqu'un elle l'aiderait. Et maintenant, bien que l'idée ne l'enchanta guère, elle était parfaitement prête a recommencé. Si la déesse ne réagissait pas : Elle lui hurlerait dans la tête.

D'un geste Louise attrapa la lampe torche dans son sac et appuya sur le bouton pour la braquée sur l'homme. Les ombres sont chassées par la lumière non ? Et comme prévu, Eleanor n'est pas toute seule ici …


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Diane Moon


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Diane Moon


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________________________________________ Dim 25 Oct 2015 - 18:37

Les Cendres de Storybrooke
I see dead people


Laissant, mes souvenirs de côté, je m’intéressais, à des photos, beaucoup moins réjouissante. Des gens, endormit, sur leur lit...Ou dans leur cercueil. Ça, c'était moi qui à l'époque, trouvait cela glauque. Et d'ailleurs, je trouvais toujours cela glauque. Je supposais, qu'il s'agissait des ancêtres d'Eleanor. Glissant, la boite dans mon sac, afin de la montrer à Louise -les premières photos du moins, pas celles des morts-, je tournais les talons, afin de retourner dans le salon.

Je venais à peine de mettre un pas dans le couloir, que j'entendis Louise, crier mon nom. Immédiatement, je me précipitais dans sa direction. La voyant, monter l'escalier, c'est tout naturellement, que je la suivis avec un léger retard. Elle venait d'utiliser une de ses fioles, pour nous permettre d'entrer :

"J'ai entendu des cris"

J'hochais simplement, la tête tandis-que nous pénétrions, dans la pièce. La pièce qui se déroula sous nos yeux me glaça d’effrois. La bêtise humaine, encore et toujours. Immédiatement, mon poing se serra. La science et la médecine, n'étaient pas les mêmes à l'époque, que maintenant. Elles étaient, encore trop arriéré. Et plutôt, que de chercher à comprendre, le fond du problème, on préférait décréter, que les gens étaient fou. Et leur administrer des produits, soit disant pour « soigner », et sous entendre, que si ça recommençait, mieux valait les placer dans un asile. Le passé, avait apporté de très belles choses. Tout, comme il en avait également, apporté des horribles, et celle-ci en faisait hélas partis :

- L'époque était différente Louise, dis-je pour tenter maladroitement de la rassurer. Même si je suis d'accord, sur le fait que ça n'excuse pas tout. Malheureusement, les gens avaient une manière de pensée différente, et les personnes qui n'entraient pas dans le moule, ça ne plaisait pas.

Je soupirais, j'aurais voulu faire plus, mais à quoi bon. Je, ne pouvais pas changer le passé, ni même ce qu'il venait de ce passer. Pour autant, un léger détail me revint en mémoire, me faisant froncer les sourcils. La scène, que j'avais vu tout à l'heure, était-elle, la suite de celle-ci ? Ça en avait tout l'air. Du moins, de mon point de vu. Son père, disait qu'ils avaient quelque chose pour son bien. Était-ce cette piqûre ? Je restais quelques instants, l'indexe sous le menton, à réfléchir, à tenter d'imbriquer, toutes les pièces du puzzle, quant un bruit dehors attira mon attention.

Jetant un coup d'oeil vers Louise, je me dirigeais, vers la fenêtre du couloir, pour en savoir plus. Là, je pu apercevoir le médecin d'Eleanor, qui marchait dans le parc, se dirigeant très certainement vers la sortie. Rien de très intéressant donc. Je m'apprêtais à me détourner de la scène, quand je cru apercevoir, quelque chose serpenter entre les feuilles mortes. Fronçant un peu plus les sourcils, je me collais presque à la vitre, pour tenter d’apercevoir de quoi il s'agissait, on aurait dit que cette « chose » l'avait dépassé. Un arbre prit soudainement feu devant le médecin, qui s'arrêta pour se mettre à hurler totalement terrorisé. Je pouvais bien, le comprendre. Quand l'on était pas habitué à ce genre de choses, c'était le type de réaction dit « normale » que l'on pouvait avoir.

Avec horreur, je pu voir les branches enflammer attraper le pauvre homme, et le serrer, jusqu'à ce qu'il ne devienne un tas de cendres. Que venait-il de se passer ? Serait-ce une vengeance d'Eleanor, pour ce qu'il lui avait fait subir ? Je, l'avais bien vu écrire un caractère inconnu, sur la porte, à l'aide ses doigts. Sauf, si ce n'était pas elle, qui s'en était chargé, mais son fameux « ami ».

Je me serais volontiers, posé plus de questions, mais une voix, de petite fille retentit :

- Je t'ai trouvé !


Ce n'étais pas Eleanor, je le savais, elles n'avaient pas la même voix. Et puis, cette petite fille, m'évoquait quelque chose de chaleureux, de presque...Familier :

- D'accord tu m'as trouvée. Mais qui es-tu ?
Demandais-je à voix basse.

Pas de réponse. Ça faisait, la seconde fois, que j'entendais, des voix d'enfants, n'appartenant pas à Eleanor. Ça devenait perturbant. Il, y avait-il eu, d'autres enfants qu'elle dans cette maison ? C'était difficile à croire, et pourtant, ces voix ne devaient pas sortir de nul part. Les apparitions, à la limite d'accord, mais les voix fantomatiques...

"Diane ? Retourne toi. Fais moi confiance, et prends une arme. Il a des lianes enflammées."

Des lianes enflammés ? Un Spectre ? Je me retournais, vivement, me plantant une écharde dans le doigt par la même occasion. Bon, d'accord c'était rien du tout, mais quand même, ça n'avait rien d'agréable. Portant, le doigt à ma bouche, pour tenter de faire partir, le sang. Je réfléchis, à tout ce que j'avais vu, me décidant à partager les informations avec Louise :

- Tout à l'heure, je suis allé dans le bureau du père, et j'y ai vu une scène, il lui disait que ce qu'ils avaient fait, c'était pour son bien. C'était peut-être la continuité de ce que nous avons vu. Et il y a autre chose, elle a gravé un caractère totalement, inconnu dans la porte du bureau, avec ses doigts. Sauf que ses doigts enflammaient le bois. Et là, à l'instant, j'ai cru voir, quelque chose qui serpentaient, entre les feuilles mortes, et comme par hasard, au moment où je l'ai vu l'arbre du parc a prit feu.


Je passais sous silence la mort, du médecin, ce n'était généralement, pas quelque chose, dont j'appréciais parler. Néanmoins, il y avait quelque chose qui me chiffonnait dans toute cette histoire. Et, je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Si, j'avais pu trouver, ne serait-ce qu'une quelconque, toute petite trace de divin, j'aurais largement, pu demander à Apollon, de faire des recherches dans la bibliothèque de la cité. Sauf, que je n'avais rien, absolument aucune preuve. Et ça commençait à réellement, m'agacer.

- Eleanor, n'était pas toute seule, j'ai entendu des voix d'enfants. Celle d'une petite fille, elle me disait « je t'ai trouvé », et sa voix me semblait réellement, familière, comme si on se connaissait elle et moi.

Sauf que la seule petite fille que j'avais connu, n'avait encore été qu'au stade du nourrisson, et était à présent, une jeune femme d'environ vingt six ans.

En revanche, ce que je ne vis pas, parce que trop concentrer par mes récentes découvertes, c'était que la goutte de sang, dût à l'écharde que je m'étais plantée dans le doigt. Venait, subitement de s’évaporer...



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Regina Mills


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Regina Mills


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________________________________________ Dim 25 Oct 2015 - 19:40


Les Cendres de Storybrooke
Regina & The Others
Tout…Tout cela me paraissait étrange, je ne comprenais plus rien. Pourquoi nous étions là et pourquoi Rumple’ m’aurait-il mentit sur ce qu’il y avait avant ? Ah moins qu’il n’en sache rien. Je fixais le miroir, me souvenant des paroles d’Eleanor, elle m’avait remercié de l’avoir ouvert, pourquoi cette porte était-elle fermée et que c’était-il passé ici ? Je n’y comprenais plus rien. Je déglutis difficilement et compris très vite qu’il n’y avait pas que moi qui hallucinais vu que nos reflets à tous n’apparaissaient pas dans le miroir. Enfin si, une seule personne se reflétait dans le miroir… Anatole. Puis Ellie ainsi qu’Alexis me firent tilter le fait qu’il y avait pas mal de points communs entre moi et la maison, le miroir… les pommes. J’étais aussi perdues qu’elles sur ce coup.

« Je vous assure que je me pose la même question, je ne sais pas plus que vous pourquoi tous ses signes me relie à la maison, j’ignore pourquoi Eleanor utilise les pommes et pourquoi il y a la présence du miroir. Dans la forêt enchantée, je n’ai jamais eu connaissance de cette maison Alexis, ni même de ses occupants, elle était sans doute là avant Storybrooke, quand j’ai lancé la malédiction, Storybrooke a pris place en pleine forêt. Je savais simplement son emplacement mais il est possible qu’à l’époque d’Eleanor, la ville dans laquelle elle vivait fut à la place de la notre… Oui j’ai lancé la malédiction au XXème siècle mais peut être que la maison n’a jamais bougée… »

Il était probable que lors de l’apparition de Storybrooke, la maison d’Eleanor est toujours été là, je n’en savais trop rien, c’était une supposition comme une autre. Bon bref, j’en avais aucunes idées, mais ce qui est certain, c’est que je commençais vraiment à me poser des questions. Est-ce-que Eleanor était au courant que nous n’étions pas de ce monde ? Savait-elle que j’avais lancé la malédiction ? Rumple’ savait il ce qu’il y avait avant Storybrooke, surtout avant la forêt ? Toutes ces questions se mélangent dans ma tête tandis qu’Ellie et Alexis essaient de comprendre pourquoi Anatole est le seul à se refléter dans le miroir, Alexis énonça que c’était sans doute lié à ce qui lui était arrivé, après tout il avait fini en cendres avant de se réveiller et si…et si il été passé de l’autre côté ? Et si le miroir était le reflet d’un autre monde ?

Je me recula légèrement lorsque je remarqua qu’un passage s’était formé à travers le miroir. Super, j’en avais pas déjà bouffé avec Lémuria, il fallait que ce soit encore un miroir, ça aurait pas pu être une porte ou un truc dans ce genre là ? Non, il avait fallu que ce soit un miroir. Je soupire mais n’a pas le temps de faire quoi que ce soit que je vois déjà Alexis passer à travers le miroir pour rejoindre Eleanor qui était assise seule, au milieu d’une pièce identique à celle où nous étions sauf qu’elle était moins éclairée. Je posa mon regard sur les autres avant de soupirer :

« Et merde ! Attends moi Alexis ! »

Je passa à travers le miroir et me retrouva dans la même pièce qu’Eleanor, Alexis était à côté d’elle. Je sentais un truc plutôt glauque et macabre qui flottait da ns l’air mais je ne savais pas trop ce que c’était, je respira fortement, je sais pas trop pourquoi mais notre petit voyage, je le sentais pas trop là tout de suite, ça pu comme je sais pas quoi les problèmes…. Je m’approcha d’Alexis et Eleanor avant d’entendre les paroles de la petite fille :

« Vous êtes tous là ! Il m'avait promis que je ne serai pas seule. Il m'a dit qu'il m'amenait des amis pour jouer avec moi. Pour l'éternité. »

Whoo whoo…quoi ? Pour l’éternité ? Je vous ait dit que ça puait les problèmes tout ça et voilà qu’on se retrouvait coincés là pour l’éternité d’après ce que j’avais compris. Relax Regina, tu vas trouver une solution, tu trouves toujours une solution… Bon déjà ne pas s’énerver, c’est le plus important, puis là, je dois l’avouer que j’étais vraiment paumée, je comprenais pas ce qui se passait mais vraiment pas du tout, moi je voulais pas rester là pour l’éternité et puis c’est qui son ami là ?

« Eleanor… Qui est « il » ? - Vous allez rester pour toujours avec moi. Et ils verront. Ils verront que tout est vrai. - Qui t’a promis qu’il te ramènerait des amis pour jouer ? - C'est mon ami qui me l'a promis. Il voit bien que je suis seule quand il n'est pas là. Il ne veut pas que je reste seule. C'est trop dur d'être seule avec tous les grands qui ne comprennent pas... »

Bon déjà…hum…ça sentait légèrement le roussi, je m’approcha mais ne fis pas un pas de plus et ne quittais pas la petite des yeux. Eleanor…De quoi parlait-elle et qui était son ami ? Elle annonça qu’ils ne voyaient pas ce qu’elle voyait et ma fille demanda alors ce qu’elle voyait avant qu’elle n’énonce qu’elle nous voyait nous. Attends une seconde…J’avais vu ça dans une série…une femme qui pouvait voir des gens que d’autres ne voient pas… Non on est quand même pas… Continuant de me poser des questions, la gamine énonce nos prénoms comme si elle nous connaissait depuis toujours… J’arque les sourcils…

Bon ok, là c’est plus flippant, c’est complètement glauque, hallucinant, effrayant, dingue, et tous les autres adjectifs que vous aimez utiliser. Elle a l’air de nous connaître et moi, appart son nom, je sais rien d’elle. Oubliant presque que je me demandais toujours comment elle pouvait elle UNIQUEMENT nous voir, je la regardais se diriger vers le mur avant de se tourner et de nous regarder :

« Ils m'ont pris ma poupée. Ils ont confisqué le miroir. Ils croient que ça va l'empêcher de me parler, mais ils ont tort. Il trouve toujours un moyen de venir. Il est très intelligent. », ah euhm oui donc…c’est flippant en fait, vachement flippant. Je la regarde s’approcher de moi et sortir une pomme de son tablier avant de la poser juste devant moi sur le sol avant de dire que je ne pouvais pas la prendre. Arquant à nouveau les sourcils, je tente d’attraper la pomme mais ma main passe au travers, comme si…comme si…Oh non, je suis un fantôme, ou un souvenir ou…Non je crois bien que je suis un fantôme. Putain, j’ai l’impression d’être dans un remake de Ghost Whisperer mais sans Mélinda et toute sa bande, elle est où la lumière ? Non parce que les fantômes, ils sont censés voir une lumière non ?

Bon donc…mon corps est immatériel, angoissant, c’est le mot juste pour ce que je ressens là tout de suite et ce qui s’ensuivit me parut aller tellement vite que je ne pu en comprendre tout le sens. Elle hurlait, elle ne voulait pas faire face au médecin, elle nous demanda de ne pas la laisser seule, cette scène me choqua et m’attrista. Je me dirigea avec les autres dans la chambre où était Eleanor et assista avec horreur à la scène…Le médecin…Eleanor hurlant…sa mère en larme….La seringue se plantant dans le petit bras frêle de l’enfant. Je posa ma main sur ma bouche, comment pouvait-ils être si diaboliques avec elle ? C’était affreux, eh oui, c’est la méchante reine qui dit ça ! Puis elle affirma qu’elle n’entendais plus rien et les parents de l’enfant ainsi que le médecin en conclurent que tout allait mieux, la pauvre enfant…

Un institut spécialisé ? Ils voulaient la mettre dans un asile ? Non ils ne devaient pas…Mais à cette époque, ils ne connaissaient pas tout ce que nous connaissons aujourd’hui. Je regarde l’enfant couchée dans le lit, priant pour que nous soyons encore là, pour qu’elle ne soit pas seule. Tandis que Sebastian joue avec du sable pour lui faire comprendre que nous sommes toujours là, je comprends que le seul hic, c’est que nous sommes immatériels, tous. Comment ? Je n’en sais rien, sans doute le fait que nous avons fait un saut dans le passé. Ce qui est certain, c’est que l’enfant est la seule à nous entendre… Inquiète ? Je le suis oui et le fait que je venais de passer ma main au travers des barreaux du lit me firent comprendre que ce qui suiverait ne présageait rien de bon…

Je posa ma main sur l’épaule d’Alexis et remarqua que je ne passa pas au travers d’elle, bon s’était déjà un peu rassurant, oui un peu parce qu’on étaient genre tous des fantômes si je puis dire ça comme ça… Hum… Sebastian rouvris les yeux et semblait perturbé. Il avait vu dans l’esprit d’Anatole ce que ce dernier avait rêvé…Je commençais à trouver qu’on s’enfonçait dans plus en plus dans le chelou, non mais vraiment quoi. Je regardais Eleanor, la pauvre enfant, je revoyais encore la seringue s’enfoncer dans sa chair frêle, comment peut-on être un tel monstre ? Mon regard posé sur la visage affaiblit et endormi de la petite, il fut soudainement attiré par une goutte de sang au creux de ses lèvres venue de nulle part, je tourna le regard vers les autres :

« Elle saigne… »

Je m’approcha d’elle, ne comprenant pas d’où pouvait venir la goutte de sang, avant de poser un regard doux, presque maternel sur elle avant de la voir sourire, elle n’était pas morte, ce qui me soulagea, enfin pas morte, si je pouvais dire ça comme ça…

« Eleanor ? Tu m’entends ? Pourquoi nous sommes là….Qui est ton ami ? »

Aucunes réponses, elle est sans doute trop faible pour parler mais elle me regarde, la goutte de sang glissant lentement sur sa joue, elle me voit, ça j’en suis certaine mais il était certain également qu’on était pas au bout de nos surprises et que ce qui nous attendait ne serait pas tout rose…un film d’horreur moi je vous dis, je ne quittais pas l’enfant des yeux, elle me voyais j’en étais certaine, je lui murmura simplement, ne regardant qu’elle et pas les autres :

« Tu n’es pas seule… »

Je me releva et retourna vers les autres avant de me rendre compte qu’on ignorait pourquoi on était là mais surtout pourquoi les pommes, pourquoi le miroir… Je me tourna vers les autres :

« Je suis sûre qu'elle sait quelque chose concernant les pommes et le miroir ou que son ami sait quelque chose... »

Je me retourne vers Sab' et le regarde avant de finalement lui demander:

« Qu'est-ce-que tu as vu ? »

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Regina Mills ☽ Au bord du gouffre, j'ai sauté la première. On m'a laissé tomber. J'ai fait des choses atroces, inommables, sombres, et je dois vivre avec ce passé lourd de conséquence car jamais je n'aurais droit au bonheur. Obscurité, vieille amie, je t'ouvre grand les bras.
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