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 Road Trip en Forêt Amazonienne

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Lara Croft


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________________________________________ Sam 7 Nov 2015 - 15:25


Road trip en forêt amazonienne


Il est deux heures du matin, la majorité de la population de Storybrook a rejoint son lit, seul les fêtards les plus résistants sont encore de sortis. C’est grâce à eux que l’on peut se fondre dans la foule, car parmi un groupe que vous allez voir déambuler dans la rue, ou assis à une table dans un bar, se cache des gens bien moins net qu’eux. Amis rencontré à des soirées, pantins, manipulation, cadeau, tout est bon pour entrer dans un groupe et se faire oublier. J’entre dans un des bars les plus mal famés de la ville, malgré l’heure, l’ambiance continue à être présente. Je ne connais pas le visage de l’homme avec qui j’ai rendez-vous, je ne sais même pas ce qu’il m’a apporté. Ou plutôt, je sais à quoi cela va me servir, mais je ne sais pas sous quel forme cela va se matérialisé. Je tiens ce contact d’un des hommes de mains de mon patron, seul initié aux potions, il m’a conseillé d’exposer ma requête à cet homme. Méfiante de nature, j’avais creusé cette histoire pour être sûr de ne pas me faire embobiner, mais les recherches que j’avais menées ne m’avaient mené qu’à de maigres résultats néanmoins positifs. Je n’avais pas vraiment le choix, je devais me lancer à un moment ou à un autre, et prendre quelques risques.

Habillé de noir comme habituellement, je m’étais faufilé dans la foule pour rejoindre l’arrière salle du bar, discrètement. Je devais me rendre à l’arrière du bar à deux heures dix précisément pour ne croiser aucun serveur ou barman finissant ou reprenant le boulot. Légèrement en avance, j’ai patienté quelques minutes dans la salle avant de sortir discrètement par la porte de derrière. Un coup d’œil à ma montre suffit à me faire légèrement souffler. La ponctualité ne devait pas être le fort de ces hommes, c’était pourtant essentiel dans ce genre d’affaire. Quelques minutes après le rendez-vous, une porte s’ouvrit dans un des renforcements du bâtiment à côté. Un homme m’analysa de la tête au pied durant quelques secondes, puis me fit signe de rentrer. Si j’avais eu plus que le pseudonyme de l’homme à qui je rendais visite, j’aurai surement pu avoir une idée de ce à quoi il ressemblait. L’homme de main de mon patron m’ayant donné le contact me l’avait seulement décrit vaguement comme brun, grand et avec une tête plutôt marquante, même pour le milieu dans lequel il évoluait.

Passant la porte, je devinais assez aisément qu’il ne s’agissait pas de l’homme que je devais rencontrer, brun et grand, certes, mais sa tête n’avait rien de marquant. Je me demandais d’ailleurs bien ce que mon contact pouvait qualifier de marquant. Une balafre ? Classique. Un œil en moins ? Déjà plus original. Ou quelques manques de dents. Ou des dents en or. Bref, je m’imaginais toute sorte de chose en attendant que le premier garde dialogue avec son collègue dans une oreillette pour informer l’homme en question de ma venue. Après quelques minutes, il me fit signe de le suivre. Portes blindées, codes d’entrés, clés, tout était là pour assurer une bonne sécurité, s’en était presque ridicule. Arrivée devant une porte en chêne massif, l’homme m’arrêta pour se tourner vers moi et m’adresser pour la première fois la parole.

- Le patron n’a pas de temps à perdre avec des gamines de ton genre, j’espère que tu as tout ce qu’il demande sur toi. Tu entres, tu règles tes petites affaires sans un mot et tu ressors compris ?

Une gamine dans mon genre ? Sa réplique me tira un sourire amusé, comme quoi, les apparences étaient toujours aussi utiles pour se fondre dans la masse et ne pas se faire soupçonné. J’hochais simplement la tête, ne prenant pas la peine de lui répondre. Après tout, il n’était qu’un larbin de l’homme qui m’intéressait. Il ne retenait en rien mon attention. Grand et baraqué certes, mais avec un QI surement égal à une huitre, gentils petit animal marin. J’avançais ma main vers la poignée pour entrer lorsqu’il reprit une dernière fois la parole avant de tourner les talons.

- Tu ferais mieux de ne rien laisser transparaître sur ton visage lorsque tu le verras. Le boss peut être très susceptible et tu risquerais de ressortir dans un état plutôt lamentable.

Un léger rire sarcastique s’échappa de mes lèvres. J’entrais dans la salle qui était bien sobre comparé aux décorations sculptées dans le bois de la porte. Un bureau central, comme je m’y attendais ainsi qu’un décor assez banal de bureau de travail. Je m’attendais à tout quant à l’homme que j’allais finalement voir. Une tête déchirée par d’anciens combats, des cicatrices toutes aussi moches les unes que les autres, un œil en verre, j’avais surement vu plus d’horreur dans ma vie que la moyenne, mais celle-là, je ne m’y attendais absolument pas. Ma main se plaqua sur ma bouche alors que je me tournais rapidement pour faire mine de tousser. Un irrésistible fou rire montait lentement dans ma gorge sans réussir à le contrôler. Tentant de reprendre mon sérieux, je pris une inspiration avant de me tourner une nouvelle fois vers lui. Mon regard se baladait dans la salle, pour éviter de retomber sur l’homme derrière le bureau. Les oreilles décollés, les cheveux en batailles avec de jolie boucle blond vénitiens, des tâches de rousseurs avec des yeux bleu globuleux ainsi qu’un corps témoignant d’une inactivité physique certaine. Un benêt, voilà à quoi il ressemblait.

- Attention à ne pas vous enrhumer mademoiselle, l’air est frais dehors. Vous êtes donc venue pour cette commande spéciale dont m’a parlé l’un de mes anciens collaborateurs ?


Deux jours plus tard


Je l’avais, je l’avais enfin entre mes doigts. La petite fiole roulait de ma main droite à ma main gauche. La substance violette à l’intérieur m’intriguait grandement. Aucun moyen de savoir s’il s’agissait de poudre, de liquide ou même de solide, c’était… Indescriptible. Elle était la première expérience de retour dans mon ancien monde. Celui où je pourrais retrouver mon père et le ramener auprès de moi. Habituée à la vie à Storybrook, je m’étais longtemps demandé si j’allais resté dans mon ancien chez moi après avoir réussis à y retourner. Je pense que la solution la plus raisonnable est de revenir ici. La vie y est beaucoup moins dangereuse et je veux une fin paisible pour le seul homme qui la mérite amplement à mon goût.

Un endroit tranquille, voilà ce qu’il me fallait. La forêt était trop peuplé en ce moment, les gens se prenaient surement pour les nouveaux rois de la jungle là-bas. Ils ne savaient surement pas ce qu’était une réelle forêt. Celle que l’on peut trouver dans la nature la plus reculée. Ils pensent que faire une excursion dans la forêt de Storybrook est une aventure… S’en est presque pathétique. Je n’y retourne que pour des obligations professionnelles, j’ai finis par m’éloigner de cet endroit que j’aimais tant à l’époque. L’air y est maintenant bien trop pollué. Malheureusement pour moi, il n’y avait que très peu d’endroit peu fréquenté à Storybrook. Les seuls qui me restaient et où j’avais de grande chance d’être tranquille n’était pas à mon goût. Le cimetière, très joyeux, ou la mer. La mer me rappelait des souvenirs trop douloureux, je préférais encore m’isoler au cimetière aux contacts des âmes esseulées de Storybrook. Y avait-il vraiment eu beaucoup de mort depuis notre arrivée ? Je n’en avais aucune idée. Au soleil couchant, peu de monde aurait l’idée de se rendre dans l’endroit le plus glauque de la ville.

Il était 18h passé de quelques minutes, les derniers rayons du soleil s’estompaient lentement pour remplacer ce paysage orangé par quelque chose de bien plus obscur. Je n’ai jamais eu réellement peur d’un endroit, mais le cimetière la nuit n’était pas l’idée qui me réjouissait le plus. Pourtant, je devais être seule pour partir. Déjà parce que, me coltiner un boulet au pied et surtout dans mon monde, aurait été un vrai calvaire, et surtout car l’homme m’avait bien précisé que la dose n’était faite que pour une personne, et que s’amuser à rajouter quelqu’un pouvait être très dangereux. J’avais besoin de la moitié de la potion pour maintenant, et l’autre moitié pour après. Soigneuse, je pris le temps d’inspecter les alentours pour vérifier que personne ne me suivait. Lorsque je fus enfin certaine de la solitude, j’ouvris la petite fiole pour déverser la moitié du contenu par terre. Un petit tas se forma sous mes yeux, c’était la dernière chose que l’homme m’avait dit de faire. Je devais ensuite aviser.

Fixée sur le petit tas, j’attendais que quelque chose se passe, concentrée et prête à intervenir ou sauter dans je ne sais quoi. Au bout de quelques minutes, je me mis à souffler, commençant à m’impatienter. Des bruits de pas retentirent non loin derrière moi. Quelqu’un fonçait dans ma direction. Ou plutôt, courrait.

- Eh merde !

Tentant le tout pour le tout, je mis le doigt dans l’espèce de poudre, attendant un minimum de réaction. Rien. J’en pris quelques grains pour l’étaler sur mon bras, rien non plus. J’étalais légèrement le petit tas, guettant toujours une réaction, tout en faisant attention de ne pas faire de mouvement brusque et de ne pas faire envoler la moitié de ma solution miracle.

- C’est pas possible, ça marche pas !

Je n’avais clairement plus le temps de faire marche arrière. Je devais prier pour que la personne, assez débile pour venir ici à cette heure, ne remarque rien. Dissimulée derrière une tombe, j’avais d’ailleurs connu mieux comme cachette, je fixais le petit tas de poudre violette. Quelques secondes plus tard, un pied s’écrasa dessus, le remuant et le dispersant autant au sol que dans les airs.

- Non !

Sans ménagement et oubliant complètement la possible discrétion que j’avais voulu garder, je me jetais sur lui pour l’éloigner de ma précieuse poudre. Malheureusement, le mal était déjà fait. Le reste de la fiole, que j’avais simplement glissé dans une poche non fermée de ma veste, s’écrasa au sol… Sous l’autre homme qui brisa le verre ce qui déversa le reste du produit par terre. J’aurai voulu parler, hurler, l’assassiner, mais la poudre, présente en grande quantité dans l’air, m’en empêcha. La première inspiration me déclencha une douleur brulante dans la gorge et dans les poumons. Toussant, crachant, suffoquant, j’essayais tant bien que mal de m’éloigner pour reprendre mon souffle. A chaque effort, à chaque inspiration, un peu plus de produit se rependait dans mon corps. Ce moment qui n’avait duré que quelques secondes se transforma en vrai calvaire. Au terme de ses longues secondes, le manque d’oxygène, ou le contenu de la fiole, me firent perdre conscience.

Loin, beaucoup plus loin au sud de l’Amérique… Dans une jolie forêt nommé Forêt Amazonienne.


Les battements de mon cœur résonnaient dans ma tête alors qu’une douleur lancinante ne me quittait pas. Lorsque j’ouvris les yeux, la sensation s’amplifia avec la lumière blanche du jour. Pas encore totalement consciente, je me relève en position assise, mettant une main en visière au-dessus de mes yeux, le temps qu’ils s’habituent à la lumière. D’accord, qu’elle est la dernière chose dont je me souviens. La nuit, le cimetière… Un petit effort, allé… La fiole ! Mes mains tâtonnèrent ma veste et mon pantalon dans l’espoir de retrouver ce qui devait régler tous mes problèmes. La suite de mes souvenirs revinrent ensuite, l’expérience avec le tas de poudre, l’homme, la poussière violette… Mais attendez. Je levais les yeux pour me concentrer sur le paysage. Des arbres à perte de vue… La potion avait marchée ?! J’étais chez moi ?! Je n’avais pas de tiqué de retour, mais cela m’importait peu. Je me relevais rapidement, connaissant la forêt par cœur, je cherchais un repère visuel autour de moi. A part l’abondance des arbres et ce paysage luxuriant, rien ne ressemblait à mon ancien habitat. Les couleurs étaient trop vives, la nature trop différente. Les lianes, il n’y avait jamais eu de liane là où j’avais passé mon enfance. Quant à l’humidité, elle était trop présente et l’air était trop frais pour que l’endroit où je me trouve soit mon ancien chez moi.

Un râlement se fit entendre derrière moi. Persuadée d’être seule, je sursautais en dégainant le pistolet que je cachais à l’arrière de mon dos. Pivotant, j’inclinais le bout de l’arme en direction de l’invité surprise. Je n’avais pas le temps de réfléchir à son identité, à ce moment-là, je m’en fichais éperdument.

- Tu bouges ne serait-ce qu’un petit doigt et je te plombe, compris ?

Je ne pouvais pas être plus clair. Son visage me disait vaguement quelque chose, je n’avais pas l’impression de le connaître, pourtant, il me semblait familier. Son identité me revint rapidement en tête. C’était lui, l’homme qui avait absolument tout fait capoter. Lui qui avait écrasé le tas de poudre et avait brisé la fiole. Le « clic » du cran de sureté retentit dans le silence alors que je gardais toujours l’arme dirigée vers son front.

- C’est toi qui as brisé la fiole ? Ainsi que toute nos chances de retour, bravo. Tu viens de Storybrook ? Tu as un moyen de me faire rentrer ?

C’était beaucoup de questions, mais avant de lui ficher une balle de plomb dans la tête, autant en tirer toute les informations dont j’avais besoin. Cet espoir était d’ailleurs bien pathétique puisque je me doutais qu’il ne savait rien. Mon doigt était posé sur la gâchette, je n’avais aucune raison de rater mon tire, il ne bougeait pas, et même si l’envie de bouger lui prenait, il ne resterait pas bien longtemps en vie. Sous la colère, j’aurai pu tirer. J’aurai pu l’abattre et continuer ma route seule, comme à mon habitude. Mais je ne savais, ni où j’étais, ni comment rentrer. Je ne savais pas si j’allais pouvoir rentrer de sitôt, et il me serait peut-être plus utile vivant, pour l’instant du moins. J’abaissais mon arme pour la ranger à son emplacement habituel.

- Finalement, tu me seras plus utile vivant. Et puis, si notre voyage s’éternise, tu me serviras toujours de repas pour tenir un peu plus longtemps.


Non, je ne rigolais absolument pas. Entre mourir à deux comme deux abrutis ou avoir plus de chance de survie en le tuant lui, je n’hésiterai pas une seconde.


Zachary Blue


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________________________________________ Mer 18 Nov 2015 - 10:29





    "GERONIMOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !" avais-je hurlé à la jeune femme rousse qui se tenait devant moi et qui n'avait pas arrêtée de hurler. D'ailleurs, elle avait reprit de plus belle.

    "MAIS JE NE HURLE PAS !!!!!"

    J'avais mis mes mains sur mes oreilles, faisant mine de ne plus l'entendre. Car ça servait à rien de tenter d'avoir une discussion avec Angela, vue qu'elle était incapable de se comporter en adulte.

    "Un 626, deux 626, trois 626, quatre 626..."

    Je comptais pour faire passer l'envie folle de la désintégrer. Mais elle n'avait rien trouvée de mieux que de poser ses mains sur les miennes et de me baver dessus. Dans d'autres circonstances on aurait appelé cela un baiser, mais là c'était juste de la bave. Je m'étais essuyé la bouche tout en sautillant sur place et en me rendant compte qu'elle était la seule capable de me mettre hors de moi. A l'heure actuelle, je n'avais qu'une envie, c'était celle de TOUT casser !

    "Tu es un monstre ! Une ignoble personne qui bave et qui sent la fraise ! C'est infect !"

    "J'en ai mangé au petit dej !"

    "Je ne te demande pas ce que t'as mangé au petit dej !"

    "Eh ben je te le dis quand même ! Ni Divin ni Soumise !"

    "Mais quel rapport ???"

    Elle blablatait pour ne rien dire et voilà que du coup, suite à ma remarque, elle avait croisée les bras et elle avait pris un air boudeur. Bon sang, mais cette fille était une véritable plaie !

    "Je ne peux rien faire pour toi. Si tu veux qu'il redevienne un homme, il faudra trouver un autre moyen !"

    Elle était venue me voir pour que je transforme son Aloysius Black, qui apparemment était maire de la ville, en un homme car suite à une mauvaise expérience, elle l'avait cassée et il était devenu une femme. Qu'est ce que j'y pouvais ? C'était pas mon job de transformer les gens en d'autres choses !

    "Ooooh regarde ! Il commence à faire nuit ! Tu ne veux tout de même pas qu'ils viennent te prendre ?"

    Elle avait ouvert de grands yeux tout paniqués. Quand on était arrivé sur Terre, juste après notre crash à Roswell, je lui avais fait croire que si elle n'était pas dans un lit chaque nuit, elle pourrait se faire enlever par ceux qui nous avaient créés. Ca avait marché comme sur des roulettes ! Depuis, chaque nuit, à la même erreur, j'avais ma paix !

    "Je reviendrais !" avait-elle achevée en se mettant à courir en direction de la mairie, tandis que je laissais échapper un petit sourire. Cette fille était indomptable.

    Voyant que la nuit était sur le point de tombé, j'avais fait ce que toute personne normale aurait fait quand elle n'avait rien de prévu avec Cléo. Je m'étais rendu au cimetière. C'était là bas que la nuit était le plus intéressant. J'avais essayé de réveiller des morts, de faire des parties de cache cache avec des fantômes, mais quand ni l'un ni l'autre marchait, je me retrouvais souvent seul et je m'ennuyais. Cela dit vue que je ne dormais pas vraiment, j'avais un mal fou à trouver des occupations. Le cimetière c'était ce qu'il y avait de mieux.

    Au détour d'une tombe, j'avais marché involontairement sur une fiole et bousculé un peu de poussière violette et bien entendu, le seul jour où une jeune femme se trouvait dans ce cimetière la nuit, elle avait mal pris que j'avais fait ça.

    "Fermez la bouche ! Ca dégage de la fumée c'est abominable !"

    Car oui, il y avait de la fumée de partout et ça devenait réellement invivable ! Au bout de quelques secondes, minutes ou heures, le décors avait totalement changé et la fumée s'était dissipée. Il y avait trop de soleil pour une tombée de la nuit, bien trop trop trop de soleil. Si j'avais eu mon laser sur moi, j'aurai désintégré cette lampe accrochée au ciel. Qui avait idée de la mettre à une intensité aussi forte ? Passant la main en visière, j'avais penché la tête pour regarder au loin, me rendant compte que quelqu'un m'imitait. C'était vraiment très mal polis ! Et voilà que pour couronner le tout, elle avait sortie une arme et elle m'avait menacée avec !

    "Quelle fiole ? Le truc sur mon chemin ?"

    S'il n'avait pas été sur mon chemin, je ne l'aurai pas brisé. Elle aussi était une expérience sans cervelle, comme Angela ? J'avais atterris où ? Elle connaissait Storybrooke, du coup elle devait être la femme qui avait enfumé tout ce qui m'entourait.

    "Totalement stupide ! Je ne suis pas comestible ! Ou du moins je ne le suis plus depuis cette année !"

    C'était une longue histoire mais j'avais appris qu'on venait tout juste d'abolir le commerce des esclaves et le cannibalisme de l'espace. Du coup vue que j'étais une espèce en cours d'extermination, ça devait sans doute définir que ma situation avait changée. Voyant qu'elle avait rangée son arme, sans doute suite à ce que je venais de dire - elle avait l'air fin maintenant ! - j'avais sortit un paquet de bacon de ma poche de veston et j'avais commencé à en éparpiller autour de moi sous le regard ahuris de la jeune femme.

    "C'est pour attirer la nourriture !"

    Elle n'avait jamais chassée ou quoi ? Il n'y avait rien de mieux que du bacon pour attirer les animaux de tout genre, si on ne voulait pas mourir de faim. De toute façon je ne comptais pas m'éterniser ici. Surtout que je détestais l'idée de me retrouver confronter à une espèce de panthère attirée par mon bacon et qui me regardait au loin.

    "Je n'aime pas la panthère. Ca se digère mal. Surtout qu'on a pas de crème anglaise à proximité."

    La crème anglaise aidée à la digestion. Dans un sens, je me demandais si ce prédateur pensait à la même chose ou pas. Peut-être qu'il valait mieux faire comme si de rien été et se placer derrière la femme au pistolet ? Je n'avais pas pris mon arme, j'étais comme tout nu sous mes vêtements.

    "Vous avez l'air bien plus appétissante que moi ! Plus croustillante ! Plus délicieuse !" avais-je dit en hochant la tête plusieurs fois. Oui, je vanter ses mérites culinaires à la panthère qui nous fixait toujours. Quitte à choisir, si elle voulait vraiment se régaler, elle aurait opté pour la jeune femme.

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________________________________________ Jeu 26 Nov 2015 - 15:48


Road trip en forêt amazonienne


Le flingue en direction de l’homme qui venait de faire capoter mon expérience, je bouillonais de l’intérieur. A vrai dire, si on avait encore été à Storybrook, j’aurai difficilement pu m’empêcher de lui loger une balle entre les deux yeux. Mais à ce moment là, mon cerveau assimilait encore qu’on n’était au milieu de nul part sans moyen de retour. Il était peut être un être magique ? Je l’espérais, il serait au moins un minimum utile dans ce désastres. Je le fixais, un homme absolument inoffensif d’apparence. Surement un geek ou autre espèce de mâle qu’on osait appeler homme dans notre société. Je levais les yeux au ciel en entendant ces propos.

- Ce truc sur votre chemin était surement bien plus important que vous même. Et encore plus lorsqu’il s’agit d’un imbécile dans votre genre. C’était notre moyen de retour.

Il n’y avait personne donc plus personnes d’un peu attentif. Qui vérifiait de ne pas marcher sur… Une fiole magique par exemple ? Pour ne pas être téléporter à l’autre bout du monde, dans un jungle très peu accueillante ? Plus les années passent, plus les gens me désespèrent. Je baissais l’arme, me résignant à garder ce petit avorton à mes côtés. Il pourrait toujours me servir, encore plus s’il est magique. Je l’espérais plus que fortement d’ailleurs. D’un autre côté, s’il n’est pas capable de se téléporter, je préférais qu’il soit inoffensif… J’aimerai éviter de gâcher plusieurs balles dans sa caboche s’il pose trop de problème.

- Je suppose que tu as la force d’un moucheron… Mais pour rattraper ça, j’espère que tu es au moins un être magique ?

Je levais un sourcil intrigué. Plus comestible… Depuis cette année ? Parce qu’avant, il avant une date de péremption ? Je n’étais pas une pro des contes, mais il ne me semblait pas qu’un conte relate les aventures d’un paquet de knacki ou autre aliments de super marché. Mais je pouvais me tromper. Après tout, il y avait bien un film sur un hypnotiseur de vache, alors plus rien ne m’étonnait.

- T’inquiète, comestible ou pas, au bord de la mort, je n’hésiterai pas à tenter, je n’aurai rien à perdre. Pas beaucoup de chair, mais je trouverai de quoi me nourrir.

Si il aurait pu avoir au moins quelques kilos de plus, j’aurai pu me faire un diner de thnaksgiving. Mais là, il y aurait tout juste de quoi faire deux repas. J’avais ensuite levé les yeux vers les arbres. Est-ce qu’il y aurait possibilité d’y monter pour avoir un meilleur point de vue ? Surement. Il fallait que j’essaye. Je m’apprêtais à m’accrocher à une branche lorsque j’entendis un bruit de plastique froissé. Mon regard se reposa sur le moucheron qui m’accompagnait.

- Non mais tu joues à quoi là ? Au petit poucet ?

En plus d’être aussi épais qu’un cure dent, mais en plus, il était aussi intelligent qu’un… Il n’y avait même pas de comparaison possible. Même un asticot était plus intelligent. Je m’approchais de lui en arrachant le sachet des mains. Sérieusement, on allait surement mourir de faim, ou alors en nous faisant attaquer par un animal sauvage, et lui, il gaspillait nos dernières ressources en essayant d’amener à nous ces animaux ? Consternant.

- Quand tu te retrouveras face à un animal sauvage, tu vas comprendre ta dou…

Mon regard suivis le sien qui… Mais quel imbécile ! Une panthère, au bout de deux minutes dans cette jungle ! La suite promettait. Qu’il assume ses problèmes et son intelligence sous développé. Je pris mon élan pour sauter sur le tronc d’arbre le plus proche et me réfugier en hauteur. Je sentis une main m’arrêter dans mon élan pour me ramener au sol. Je retombais de justesse sur la pointe des pieds avant de jeter un regard noir au moucheron.

- Tu voulais chasser, je t’en pris, vas y. Chacun sa merde, t’avais qu’à éviter de faire des conneries !

Je lui assène un dernier coup de pied dans les côtes avant de grimper dans l’arbre le plus proche. Habilement, je retrouve mes anciens repères pour escalader rapidement et me poster sur une branche près du tronc pour admirer le moucheron se battre avec la panthère. Il me fait presque… Pitié. Je le regarde tenter de monter à un arbre, gesticulant dans tout les sens. Sérieusement, il pense vraiment qu’il va y arriver comme ça ? La panthère, quant à elle, se rapproche dangereusement et commence à lui tourner autour.

- Si c’est une femelle, profite, ce sera surement la seule qui te tournera autour de toute ta vie !


Pour le bien de la femelle, bien sur. Quoi que…

- Enfin, sauf si tu préfères les mâles…


Tout compte fait, ça lui irait peut être mieux. Je soupire, regardant la panthère commencer à se préparer à sauter sur sa cible. Cruel dilemme… Est-ce que je le laisse se débrouiller seul ? Vu le style, il mourra vite et peut être avec un minimum de douleur. Oui, mais en même temps, mon futur casse croute passerait dans le ventre de la panthère, ce qui ne me plairait pas des masses. Bon… Je me lève, sortant une dague de la petite pochette en cuir sur un côté de mon pantalon. Toujours garder de quoi se défendre sur soit. Je m’approche, saute sur une autre branche. Le bruit n’attire pas l’attention de la panthère qui est fixé sur son futur repas. Et puis, avec le bruit que fait le moucheron, elle ne risque pas de m’entendre.

J’attends patiemment qu’elle s’arrête pour me mettre parfaitement au dessus d’elle. Je n’ai qu’une chance pour la mettre hors d’état de nuire. Je m’accroupis, positionnant la dague devant moi pour qu’elle se loge dans sa nuque. N’attendant pas une seconde de plus, je plonge sur la panthère, orientant mon couteau pendant ma chute pour plus de précision. Je retombe lourdement sur l’animal, le sonnant à moitié sur le coup. Hébété, elle reste immobile et j’en profite pour tirer le moucheron par la manche et partir en courant.

- Bouge tes fesses, c’est pas le moment de trainer d’accord ?! Sauf si tu veux te faire bouffer.


Je le tire de toute mes forces pour le faire accéléré et nous éloigner de la menace. Il suffit juste de la semer. Et de se mettre en lieu sur le temps de réfléchir à notre moyen de retour. Je zigzag entre les arbres avant de commencer à sentir encore plus de résistance du moucheron. Je m’arrête, essoufflée.

- A quoi tu joues ? T’as vraiment envie de te faire bouffer ?

Une voix s’éleva non loin de nous. Instinctivement, je me baissais derrière une sorte de buisson en entraînant moucheron avec moi. Des gens maintenant ? Forcément… J’avais entendue parler de tribus dans la forêt amazonienne. Comme dans mes représentations, l’homme qui parlait avait le visage sale et des habits pour le moins atypique. Des feuilles disséminer dans sa chevelure et sur ses habits. Vu la fourrure, cela ne m’étonnerait pas qu’il ait tué pas mal d’animaux pour arriver à ce genre de chose.

- Surtout, tu ne bouges pas et tu la boucles, je suis pas sûre qu’ils soient très heureux de voir deux personnes débarqués.


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