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 [Fe] Les Profondeurs de l'Océan - Evénement #54

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Peter Pan


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________________________________________ Lun 23 Nov 2015 - 11:01

Bienvenue dans le 54ème événement de Disney Rpg !


INTRODUCTION



    Aussi loin que remontaient mes souvenirs, j'avais toujours cru aux fées.

    Quand j'étais capitaine de mon navire et que je voguais au delà des mers et des océans, je revenais toujours à proximité de la seconde étoile à droite. La vie d'un pirate, c'était un peu comme se promener en forêt. Je sentais sous mes pieds un mélange de terre molle, de feuilles mortes, d'aiguilles de pins et de mousse. J'avais la sensation d'être au dessus de tout, de pouvoir diriger ma vie comme bon me semblait. Mais la sensation disparaissait quand je les voyais voler autour de moi. Toutes ces fées, ces majestueuses créatures qui elles étaient réellement libres.

    "Je veux apprendre à voler !"

    En volant je pouvais inspirer l'air frais de la montagne sacrée. Je pouvais laisser mes poumons se remplir complètement. Je me sentais délassé. L'air était frais mais agréable. Les rayons du soleil filtraient à travers les arbres créant des motifs mouvants sur le sol où mon ombre dansait avec eux. Je volais aux côtés des oiseaux et j'entendais les feuilles des arbres s'agiter au gré du vent. Je ne faisais plus qu'un avec la nature. C'était cette sensation que j'avais toujours recherché. C'était pour cela que j'étais devenu Pan.


    "Attends ! Ne pars pas !"

    Je la sentais venir me narguer à chaque fois que j'observais l'océan pendant que mon équipage ramenait les âmes perdues à bord. Elle était si majestueuse. A chaque fois qu'elle passait à proximité de moi, elle laissait échapper un peu de sa poussière de fées et je me rendais compte qu'elle voulait juste s'amuser. Vous avez déjà sentis de la poussière de fée venir vous chatouiller les narines ? Elle était une fée curieuse, qui venait sans doute de naître. Elles l'étaient toutes à ce moment là. Quand à moi je n'étais qu'un naïf capitaine de navire.

    "Je veux que les fées existent, j’y crois, j’y crois !"

    Les pirates le savaient, il était interdit de souhaiter la mort d'une fée, car à chaque fois qu'un habitant de Neverland prononçait « Je ne crois pas aux fées », il y avait quelque part une petite fée qui mourrait. Qui pourrait bien vouloir la mort de ces divines créatures ? Elles étaient éternelles et permettaient à l'île de vivre. Certains leur enviaient cette chance, mais pour ma part je trouvais simplement que l'éternité devait être grandement longue. Ce qui m'importait n'était pas de vivre pour toujours, mais juste de vivre.

    "Je reviendrai te voir. Dans un mois, jour pour jour, je serai là."

    C'était une promesse que je lui faisais chaque mois, à chacun de mes passages. Mais plus le temps passait, plus le mois qui s'écoulait était long à supporter. Je ne grandissais plus. Une partie de mon être était à jamais prisonnier d'une île où je ne pouvais pas y mettre les pieds. Mais je n'étais pas un enfant pour autant. Ma forme adulte la resterait à jamais, ou du moins jusqu'à ce que l'Ombre viendrait me prendre pour me demander de rejoindre l'île et à ce moment là je pourrai voir ma fée aussi souvent que je le souhaiterais.

    "Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d’avoir rêvé ? C’est là que je t’aimerai toujours, c’est là que je t’attendrai."

    C'était la dernière chose qu'elle m'avait dite, il y a plus de trois cent quatre vingt quinze ans, quand je l'avais bannie de Neverland à jamais. J'avais perdu ce souvenir, j'avais oublié jusqu'aux traits de son visage. Puis, tout m'était revenu quand j'avais recommencé à grandir. C'était ça d'être Pan. Quand on rajeunissait, on perdait également ce qu'on avait été. Ce qui faisait de nous quelqu'un de différent, pour devenir ce symbole qui gouverne l'île...

    "Moi, oublier ? Jamais."

    Et pourtant si, j'avais oublié. L'île avait pris une partie de mon être, une partie de mon âme. Elle avait effacée mes souvenirs, remplacé par des combats d'enfants perdus, d'indiens et de pirates. Je n'étais plus qu'un gardien, jusqu'au jour où je l'avais trouvée. Je rêvais toujours de plus, de bien plus et je les voyais nager en dessous de moi, toujours plus vite, toujours plus bas. Je voulais nager moi aussi. Apprendre, découvrir, admirer les profondeurs de l'océan. Mais elles ne me laissaient pas les approcher, jusqu'au jour où c'était l'une d’entre elles qui était venue à moi.

    "Je serai tenté de te donner un dé à coudre."

    Mais elle l'avait refusée et au lieu de cela, c'était elle qui m'avait donnée quelque chose de précieux, mais de la plus surprenante des manières. Je m'étais retrouvé ailleurs, dans une nouvelle ville, un nouveau monde, une nouvelle maison, un nouveau chez moi. Je m'y sentais bien et j'y revenais le plus souvent possible. Jusqu'au jour, où quand j'avais réussi à le trouver, mon dé, il était déjà entre les mains d'une autre personne.

    "Oublie les Wendy, tous autant qu’ils sont et je t’emmène là où tu n’auras jamais, jamais plus à penser aux choses des grandes personnes."

    Je vivais quelque chose de nouveau, de différent, de sensationnel...

    "Il suffit d’avoir des pensées agréables et elles te propulseront dans le ciel ! C’est facile !"

    Je partageais mes passions, mes amis, ma famille, mon île... je continuer à vivre, mais plus seul. L'aventure se vivait mieux à deux. Cela faisait de plus belles histoires.

    "Elle allait te quitter Pan... Ta précieuse Wendy. Elle allait te quitter. D'ailleurs pourquoi serait-elle restée ici avec toi ? Qu'avais tu à lui offrir à part la jeunesse éternelle ? Elle rêvait d'aventures, pas d'une île qu'elle ne pourrait pas quitter."

    Puis les rêves, prennent fin et la réalité reprend le dessus...

    "Ils sont partis tous les deux, on les a vue. Elle a fuit avec lui. Tu n'es qu'une esquisse Pan. Elle préfère grandir et vivre que rester près de toi."

    Plus de pensées agréables...

    "Je la vois... Elle est avec lui, sur son bâteau."

    Plus de poussière de fées...

    "Elle arrive dans un autre monde, là où tu ne pourras plus jamais te rendre."

    Plus d'enfants perdus, de pirates, d'indiens...

    "Elle est dans une maison, elle ferme la fenêtre, elle lui a donné le dé, elle a déjà oubliée jusqu'à ton existence. Bientôt il y aura quelqu'un d'autre avec elle, un mari. Il y aura aussi des enfants dans la chambre d'en haut. Elle ne croira plus jamais en toi."

    Plus d'espoirs...

    "JE NE CROIS PLUS AUX FEES !"

    On en oublie jusqu'à notre existence. Ce mal qui nous ronge, qui gronde en nous. Ce poison qui nous prive de nos sens, qui réveil de vieux souvenirs, qui nous ramène tout doucement vers cette vie qu'on a mise de côté afin de ne plus jamais grandir, qui nous conduit à notre perte, qui nous empêche de vivre.

    "Mon baiser. Je te l’ai donné, il t’appartient et pour toujours..."




« Deuxième étoile à droite ☆
et tout droit jusqu’au matin. »



Entrez dans la nouvelle ère de Neverland
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Melody Blackstorm


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________________________________________ Lun 23 Nov 2015 - 20:27


Demons run when a good girl
goes to war.

Friendship dies and true love lies when a good girl goes to war.
Un appel me réveilla en sursauts. La voix d'Aaron me parvint à l'autre bout du fil, anxieuse et tendue. Je sus aussitôt de qui il était question. Flotsam me téléporta jusqu'à l'hôpital alors que les premières lueurs de l'aube rosissaient le ciel. Mon ami resta dans le couloir alors que j'entrais dans la chambre d'Egéon. Aaron se précipita vers moi, l'angoisse crispant les traits de son visage. Pourtant, ce fut d'une voix calme qu'il m'affirma :

"T'inquiète ça va, il n'a rien..."

Une infirmière était occupée à vérifier une poche de liquide reliée à Egéon, toujours inerte dans son lit. Elle tourna la tête vers moi et déclara :

"Mademoiselle Blackstorm, vous pouvez rester quelques minutes avec lui. Nous avons réussi à le stabiliser pour le moment."

Mon coeur s'emballa. Que s'était-il passé ? Est-ce que quelqu'un allait me le dire ?

"Vous avez eu le temps de lui parler ?"

La voix du médecin me fit sursauter. En état de choc, je n'avais pas vu qu'il était là aussi. J'avais l'impression de vivre cet instant sans être réellement présente.

"C'est pas le moment." fit Aaron d'un ton sec.

Le médecin tiqua tout en tapotant son stylo contre le bloc-notes qu'il tenait en main.

"C'est pas le moment pour quoi ?"
fis-je, tendue au maximum. "Qu'est-ce qu'il y a ?"

"Mademoiselle Blackstorm..." dit le médecin alors qu'Aaron le fusillait du regard. "Votre frère a fait une attaque vasculaire cérébrale cette nuit. Nous ne pouvons plus grand-chose pour lui. On voulait vous parler du don d'organes qui peut sauver de nombreuses vies. Si bien sûr, vous donnez votre accord pour le débrancher."

Une pierre tomba dans mon ventre. Je titubai, clignant des yeux sans parvenir à reprendre mon souffle. Que me chantait-il là ? Tous les mots se mélangeaient dans mon esprit, à la fois terribles et violents. Don d'organes... Débrancher... Attaque...

Perdue, je vis Aaron se planter devant le médecin et enfoncer sa main sur sa blouse blanche.

"Maintenant vous sortez tout de suite." ordonna-t-il d'un ton qui me surprit de sa part.

Un peu choqué par sa conduite, le médecin tira sur sa blouse et s'écartant de lui, il dit d'un ton pincé :

"Je vous laisse quelques minutes avec lui. Après il faudra sortir et prendre une décision."

La porte claqua si fortement sur lui et l'infirmière qu'elle me rendit presque sourde. Puis, j'entendis distinctement le liquide goutter dans le cathéter et je m'aperçus que mes sens étaient simplement plus affûtés. Au seuil de la perte, de la véritable perte, j'étais en osmose avec l'univers. C'était horrible.

Depuis le brouillard de ma peine, je sentis vaguement Aaron poser une main sur mon épaule et dire :

"Je suis là, Mel."

Je ne pouvais rien répondre. J'étais aux abonnés absents. Je me contentais de fixer mon frère au fond de son lit, ses lèvres violacées, son teint cireux... et me rendre compte qu'il n'était plus là depuis longtemps. Le léger "bip" de ses battements cardiaques provoquait un soubresaut à chaque fois dans mon propre corps, car cela suffisait à me faire espérer qu'il vivait encore. D'une façon infime, mais il était existait toujours.

Avec lenteur, je m'écartai d'Aaron pour m'avancer vers Egéon et m'asseoir au bord du lit. Je posai une main sur sa joue à peine tiède, et caressai son cou, le haut de son torse... il étouffa un faible gémissement.

Horrifiée, j'enlevai ma main et baissai les yeux sur sa chemise d'hôpital. Le col était ouvert, laissant voir une marque rouge en forme de coquillage. Délicatement, je soulevai le tissu et constatai que la marque avait brûlé sa peau. Je sortis mon médaillon de dessous mon tee-shirt et le superposai à la brûlure de mon frère. Il avait exactement la même taille.

"Quelqu'un a essayé de... de faire quelque chose avec l'autre coquillage !"
murmurai-je à Aaron. "Peut-être que..."

Le souffle court, je plaçai mon coquillage doré contre la marque d'Egéon. Mon frère émit un râle, comme s'il souffrait toujours de la douleur. Je posai mon autre main contre son front, navrée de lui causer une souffrance supplémentaire, mais cela pouvait marcher.

Je tentais de me remémorer les formules magiques dans le carnet d'Egéon, afin de le ramener. C'était forcément ce que l'autre personne avait cherché à faire... Je marmonnai quelques bribes qui me revenaient en mémoire et fixai mon frère, pleine d'espoir, mais... rien ne se produisit. Il resta inerte dans le lit, pâle comme la mort.

Alors, je me redressai et déclarai d'un ton assuré, le regard fixe devant moi :

"Amène-moi chez Père tout de suite."

Je sentis Aaron remuer à côté de moi, mais je me tournai vers Flotsam qui venait d'entrer dans la chambre. Je m'en approchai et posai ma main contre son bras, prête à partir. Aaron tendit la main vers nous mais je le stoppai avec cette simple phrase :

"Ne te mêle pas de ça."

C'était à moi de le faire, et à moi seule.


Palais de Poséidon, Olympe.

Je traversai rapidement la salle du trône, laissant Flotsam derrière moi. Père était occupé à discuter avec Jamie et Jetsam. En m'apercevant, il fit disparaître d'un geste désinvolte les contours d'un hologramme représentant l'Atlantide. Je fronçai les sourcils mais ne ralentis pas mon allure. Je savais qu'il réunissait une très grosse armée et qu'il me cachait des choses. L'une d'entre elles se balançait autour de mon cou et battait contre ma poitrine à chacun de mes pas.

Une fois devant eux, je me stoppai et annonçai sans détour :

"Père, Egéon se meurt."

Jetsam et lui n'eurent pas l'air surpris, sans doute que Flotsam les avaient mis au courant par la pensée. Quant à Jamie, il resta de marbre mais une lueur de sollicitude brilla dans son regard lorsqu'il croisa le mien. Je détournai les yeux et poursuivis tout en montrant mon médaillon :

"Il a la marque de ce coquillage sur la peau. Quelqu'un a essayé de le ranimer avec... Si vous connaissez le moyen de le sauver, je vous en prie, faites-le."

Père s'était mis à marcher pensivement, mais s'arrêta soudain. Ses yeux se posèrent sur mon collier, puis sur Jetsam qui inclina la tête et sortit. Enfin, son regard revint sur moi et il déclara calmement :

"Melody, j'aimerais que tu restes quelques temps dans le palais, à mes côtés."

Il était aussi placide que l'eau qui dort, mais une tempête couvait en son coeur. Je le sentais. J'éprouvais exactement la même chose.

"Je ferai tout ce que vous voudrez, mais sauvez Egéon avant."
répliquai-je d'une voix fébrile.

Etais-je en train de lui imposer une condition ? Je m'étonnais moi-même de ma hardiesse, mais pour mon frère, j'étais capable de tout. Jamie fit un pas vers moi. Père leva deux doigts et le Cavalier s'arrêta, puis il s'avança dans ma direction, son regard compréhensif plongé dans le mien.

"On ne peut plus rien pour Egéon, Melody. Il faut le laisser partir."

Il marqua une pause et ajouta, tout en prenant ma main :

"Ton frère nous a quittés à Atlantis. Tu pleures une enveloppe vide."

Révoltée par ces mots qui n'avaient pas leur place dans sa bouche, je me dégageai brusquement de son emprise. Ma voix se cassa en plein élan mais même brisée, elle n'en perdait en rien son indignation :

"C'est votre fils, c'est mon frère ! Comment vous pouvez dire ça ?"

"Justement, je n'ai pas pu le protéger. Je ne ferai pas deux fois la même erreur. Tu restes dans ce palais jusqu'à nouvel ordre."

L'affaire était close. Il se détourna et recommença à faire les cent pas, lentement. Mes lèvres tremblaient, tout mon corps me semblait lourd, ganté de plomb. Non, je ne pouvais pas rester tranquillement ici à attendre. Non, ce n'était pas acceptable.

"Non."

Le mot avait franchi ma bouche. J'étais hors de contrôle. Je pouvais tout accepter, absolument tout, sauf la mort inéluctable de mon frère. Personne ne comprenait que je me battrai jusqu'au bout. Cela me faisait mal de voir que Père avait baissé les bras.

Il s'arrêta brutalement et pivota vers moi en s'avançant d'un pas. Il baissa ses yeux sur mes poings serrés et tremblants. Tétanisée, je parvins à articuler malgré tout :

"On s'est promis de se protéger l'un l'autre. Je ne peux pas l'abandonner."

La rage et la volonté transparaissaient dans ma voix.

"Ton frère était trop sûr de lui, trop imprudent. Il a pris son temps au lieu d'agir. C'est lui qui t'a abandonné."
dit-il d'un ton mesuré avant de se détourner de nouveau.

Je me sentais comme un bateau sur le point de sombrer. Il n'avait pas vraiment dit cela, il ne le pensait pas... Egéon avait peut-être commis des erreurs, mais on ne pouvait le blâmer pour autant. Il avait toujours été là pour moi, toujours.

A la dérive, je songeai à ce qu'Aaron avait raconté au sujet de celle qui l'avait sauvé sur l'Atlantide, puis à notre conversation sur le médaillon... Je m'armai de courage pour remettre sur le tapis un sujet considéré comme tabou :

"Qui est ma mère ?"

Je croisai le regard de Jamie qui m'intimait de me montrer prudente. Mais il était trop tard pour ça. J'avais provoqué la tempête. Père restait immobile, me fixant d'un air insondable. Je remuai des doigts sans desserrer les poings, déglutissant avec peine.

"J'ai le droit de savoir d'où je viens."
insistai-je d'un ton presque misérable. "Je veux comprendre pourquoi elle m'a abandonnée aussi... Et ce qu'elle lui a fait."

Père hésita, baissa la tête d'un air triste. Je m'aperçus avec douleur que mon obsession lui faisait mal. Cela ravivait des souvenirs sans doute terribles qu'il avait cherché à occulter. J'étais cruelle. Je faillis fondre en larmes de me sentir aussi méchante avec quelqu'un d'aussi bon, mais je me retins de justesse.

"Elle a dû tenter de le sauver, mais ça n'a pas marché." déclara-t-il d'un ton éteint.

Le souffle saccadé, je portai la main sur le coquillage doré autour de mon cou, mon esprit s'envolant vers des horizons nouveaux et puérils. La petite fille en moi espéra, souhaita très fort... Est-ce que Maman nous aime, en fin de compte ?

Père mit un terme à ce rêve absurde avec ces simples mots :

"J'ai rencontré ta mère dans un autre monde. Un endroit où j'étais totalement perdu. Elle m'a aidé, elle s'est occupée de moi, jusqu'au jour où elle m'a trahi. C'est à cause d'elle si tu ne peux pas sortir quand il pleut. Ta mère est une sirène."

Aaron avait donc raison. Il avait bel et bien été sauvé par elle, sur l'Atlantide. Bercée par ces révélations, j'en oubliai pour un temps mon chagrin. Une douce chaleur se répandait en moi, inconnue et apaisante...

"Alors... elle est ici ? Sur terre ?"
balbutiai-je, les yeux grand ouverts.

"Il semblerait, mais tu ne dois pas t'approcher d'elle, ni essayer de la trouver. D'autres personnes s'en chargent déjà."

Il avait murmuré ces derniers mots, comme pour lui-même. L'esprit en ébullition, je voyais là un moyen de sauver mon frère. Une solution après tous ces malheurs, enfin ! Exaltée, je proposai sans même réfléchir :

"Peut-être qu'en unissant les deux coquillages, on pourrait sauver Egéon ! Ca serait une solution à essayer !"

"Ca ne fonctionnera pas."
riposta-t-il en me tournant le dos.

"On pourrait essayer !"

"C'est inutile."

"Mais... elle a peut-être une méthode qu'on ne connaît pas ! Et... j'ai quelques notions en magie maintenant. Peut-être que..."

"Ca suffit, Melody."

Le timbre catégorique de sa voix me fit frissonner, mais je répliquai d'un ton déterminé :

"Je ne m'arrêterai pas."

Tant pis je le décevais, il s'agissait de mon frère. Ma moitié, mon sang. Rien n'avait davantage d'importance que ça.

"Tu ne peux plus rien pour lui."

"Moi peut-être pas. Mais elle, si."

"Melody, arrête.
"

"Pourquoi vous pensez qu'elle ne peut pas le sauver ?"
explosai-je.

"PARCE QUE JE SUIS UN DIEU !"
s'écria-t-il subitement. "SI JE N'AI RIEN PU FAIRE, PERSONNE NE LE PEUT !"

Sa voix avait fait trembler les murs. Choquée, je rentrai la tête dans mes épaules. C'était la première fois qu'il élevait la voix sur moi. Je soutenais difficilement ses yeux couleur de tempête, perçants et glacés. Sa puissance m'étouffait presque.

Malgré la frayeur que m'inspirait Père, je trouvai la force de me tourner vers Jamie et de lui demander sans détour :

"Tu es avec moi ou pas ?"

Je sentais Père tenter de se calmer, de reprendre une respiration normale. Moi-même je peinais à retrouver mon souffle. Je tremblais comme une feuille d'effroi et de chagrin. Je n'avais jamais voulu me dresser contre lui... mais il ne me laissait pas le choix. Il s'approcha subitement en me fusillant du regard. Une vague invisible de puissance déferla sur moi, si forte que je me reculai de plusieurs pas.

"Alors c'est ça ma récompense."
dit-il d'un ton très calme comparé à la fureur de ses yeux. "Par sa faute, j'ai perdu un fils. Je dois aussi subir la perte de ma fille ? Tu ne comprends pas, Melody. Ta mère est un monstre." (la haine était presque palpable dans sa voix) "Quand j'ai réussi à m'enfuir de son monde, j'ai tout fait pour vous protéger, pour vous emmener avec moi. Je ne vous aurais jamais laissé entre ses mains. Elle vous a abandonnés le jour où vous êtes venus au monde. Tu n'as pas idée de ce que j'ai enduré pour vous."

Ses yeux ne se détachaient pas des miens, cette colère refoulée qui débordait de ses pupilles. Brusquement, je lus dans son regard qu'il se demandait s'il n'avait pas fait une erreur en se sacrifiant pour nous. J'entrouvris la bouche, bien que je sois incapable de parler. Un faible gémissement s'échappa de ma gorge. J'étais ignoble, absolument ignoble...

"Oui, elle est ici mais non, ce n'est pas une bonne chose."
reprit-il, quelque peu adouci. "Elle ne vient pas pour toi, Melody. Elle vient une fois encore pour me faire souffrir. Et tu as déjà subi par sa faute. Dans mon temple, je n'étais pas encore prêt à revenir, pas encore assez fort. Je n'ai pas hésité une seule seconde quand elle a voulu vous prendre à moi. Elle m'a poussé à tuer Méduse. Pour la première fois, j'ai tué l'un des miens. (cf. le Chant des Sirènes). Je t'ai protégée. Je vous ai tous protégés tout en me mettant en danger. Pourquoi ne suis-je pas sur le trône d'Olympe ? Parce que je suis revenu avant d'être prêt, parce qu'elle m'a forcé à sortir de ma cachette. Parce que je t'aimais trop pour t'abandonner. Vous êtes ce qui est le plus précieux à mes yeux. Et maintenant qu'elle m'a pris l'un d'entre vous, je ne la laisserai jamais me séparer de toi, quitte à retourner chez elle pour la détruire une bonne fois pour toutes."

Chez elle...? Je croyais qu'elle était dans notre monde. Avait-elle un moyen de les traverser ? Il me la dépeignait comme étant d'humeur aussi changeante que l'océan. Elle avait manipulé Père et cherchait encore et toujours à l'atteindre. Mais pas cette fois. Je pouvais l'aider. Elle ne m'était absolument rien. Je n'étais la petite fille de personne, c'était trop tard pour tout ça. Cependant, j'étais toujours la soeur de quelqu'un.

"Laissez-moi le faire." déclarai-je d'un ton assuré, la tête haute. "Dites-moi où elle est, donnez-moi une armée, et j'irai."

"Neverland." murmura-t-il comme si c'était douloureux.

Je haussai un sourcil, surprise qu'il mentionne le Pays Imaginaire. Alors, il existait vraiment ? Sans préambule, Père se tourna vers Jamie :

"Je sais que tu connais cet endroit, à quel point il est dangereux."

Il me fit signe de me rapprocher et poursuivit tout en nous observant tour à tour :

"Aucun dieu ne peut se rendre sur cette terre sans y perdre ses pouvoirs. La magie là-bas est puissante. C'est parce que je n'étais plus moi-même qu'elle a pu avoir le dessus sur moi. Mais peut-être que toi tu pourrais t'y rendre."

Il posa un regard insistant sur Jamie avant de dériver sur moi.

"L'avantage que nous avons est qu'elle ne te ferait rien. Ce qui te permettrait de l'approcher au plus près et de la tuer."

Je frémis légèrement, mais me laissai gagner par l'immense honneur d'avoir retrouvé sa confiance. C'était comme se baigner dans une mer agitée, la même exaltation me transcendait. Il fallait que je dise la bonne phrase pour le convaincre définitivement.

"Je ne vous décevrai pas."
murmurai-je, traversée par l'émotion.

"Jetsam viendra avec toi. Et s'il t'arrive quoi que ce soit, même une petite égratignure, ne t'avise plus de te présenter devant moi."

Le ton menaçant qu'il avait employé vis-à-vis de Jamie n'avait rien de rassurant, aussi il ajouta :

"Avec le temps, tu es devenu un peu comme un second fils. C'est ta soeur. Ta vie est liée à la sienne, désormais."

Je me mordis les lèvres et me rapprochai de Jamie pour glisser ma main dans la sienne.

"Il te faut une armure."

Père plongea ses yeux dans les miens. J'y lus tant de fierté que je manquai de défaillir. Pour lui plaire, j'allais tuer ma mère. Ce n'était pas grave. Elle ne m'était rien. Avec un léger rictus, je songeai que je n'avais tué que des hommes, jusqu'à maintenant. Ce serait une première. Il fallait que cela soit épique. Non seulement j'allais abréger sa vie, mais je lui volerai le second coquillage. J'étais persuadée que rassembler les deux permettrait de sauver Egéon. Un peu de sang versé, notre sang, sur l'or des deux médaillons, une formule magique et... l'âme de mon frère reviendrait vers moi.


Manoir Blackstorm, Vingt et une heures.

Le salon du manoir avait des allures de maison hantée. Pourtant, tout avait été préparé dans l'attente de notre venue : un feu ronflait dans la cheminée, des victuailles s'étalaient sur la longue table. C'était comme si nous n'avions jamais quitté ces lieux. Tout était à l'identique... sauf qu'il manquait quelqu'un.

Plus que jamais, l'absence d'Egéon me pesait. Cet endroit avait été mon premier chez-moi, étant donné que je ne me souvenais pas de mon enfance dans le palais du Triangle des Bermudes. Chaque centimètre carré où mon regard se posait, un souvenir s'y greffait aussitôt : je nous voyais, Egéon et moi, nous taquiner sur le canapé et lancer des coussins à la tête d'Aaron qui nous surprenait. Ce large tapis au coin du feu, sur lequel nous nous étions étendus tant de fois pour simplement parler ou...

Je fermai les yeux à m'en fendre les paupières. Toute la chaleur des souvenirs m'étouffait, formait une boule dans ma gorge. Ca faisait bien trop mal. Je me dirigeai vers la table et poussai une coupelle de fruits pour poser mon sac qui claqua fortement contre le bois. Je l'ouvris d'un geste sec et en sortis méthodiquement chacune de mes armes. Je n'avais pas pris beaucoup d'affaires, uniquement ce que je pourrais porter. Nous n'allions pas faire une promenade de santé mais nous rendre en terrain ennemi. Il était temps que tout le monde en prenne réellement conscience. Je soupesai mon nouveau fleuret -l'ancien étant toujours en possession de Jezabel, le posai sur la table et pris l'athamé de mon frère avec une douceur presque religieuse. Je regardai la lame et le dragon lové autour du pommeau briller dans la lumière, avant de le ranger à ma taille. C'était avec ce poignard que j'avais décidé de la tuer.

Puis, je me tournai vers tout le monde, les observant d'un air à la fois supérieur et respectueux. Mon armée... Il était temps de mettre les choses au clair entre nous.

"Nous n'allons pas à Neverland pour faire du tourisme. Ne vous laissez pas berner par ce que vous verrez là-bas. La magie est sournoise, elle utilise bien des formes pour vous abuser. Je suis en train d'apprendre à l'utiliser, mais restez sur vos gardes. Père m'a dit qu'elle y était très puissante."

Je posai mon regard sur Aaron, qui avait tenu à amener Louise avec lui. Et secouai lentement la tête. Pourquoi s'encombrer de Mademoiselle Parfaite ? A part nous retarder, elle ne servait jamais à rien.

"Vous êtes allés sur l'Atlantide." leur dis-je d'un ton sec. "Vous savez aussi bien que moi qu'il ne faut pas se fier aux autochtones que l'on peut rencontrer."

Je les fixai d'un oeil insistant, car je doutais de leur allégeance entière et complète à notre cause. Louise, je m'en moquais un peu. En revanche, je redoutais l'influence qu'elle pouvait avoir sur mon ami trop naïf.

Jetsam se tenait non loin de Jamie, silencieux et attentif comme à son habitude. Le Cavalier était le seul à connaître l'intégralité du plan. Les autres savaient que nous y allions pour retrouver ma mère ; lui savait que j'allais la tuer, et qu'il était là pour m'y aider. Je pouvais avoir confiance en lui. Il n'avait jamais révélé aucun des secrets que nous partagions. Il avait été témoin de ma plus grande faiblesse, il m'avait vue fragile et perdue, et il avait tout gardé pour lui. Il avait tenu sa promesse, scellée sur un baiser.

Je jetai un coup d'oeil à Robyn, la jeune femme qui l'accompagnait. Elle était allée à Neverland, de même que ma "grande copine" Anna. Des atouts de taille contre ce monde inconnu dans lequel nous allions nous immerger.

"N'hésite jamais à porter le coup fatal."
dis-je à Anna en m'approchant d'elle, car elle me semblait toujours trop candide. "Frappe vite et fort."

Elle m'avait parlé de pirates, d'enfants perdus... Il ne fallait avoir aucune pitié si nous rencontrions une résistance. Enfin, je me tournai vers Jezabel. Ma dévouée Jezabel qui me vouait une confiance aveugle. Nous avions tant traversé toutes les deux. J'allais encore lui demander beaucoup, mais je savais qu'elle était capable de tenir la distance. Ses pouvoirs étaient infiniment précieux. Je posai ma main sur son épaule et lui adressai un petit sourire :

"Ravie de voir que je peux toujours compter sur toi."

Puis je m'écartai d'elle pour annoncer à tous en plaçant les mains dans mon dos :

"Le départ est dans trois heures. Vous ne montez pas à l'étage, vous ne descendez pas au sous-sol et surtout, vous ne touchez à rien. Sauf à la bouffe si le coeur vous en dit."

Chaque nuit dans le bassin au sous-sol, un tourbillon se créait tout seul. On m'avait toujours interdit de m'y baigner en cette heure, et j'avais obéi sans savoir qu'un passage entre les mondes survenait à ce moment-là. Un passage jusqu'à Neverland. Mon père, dans sa grande sagesse, avait construit le manoir sur ce bassin afin que nul à part lui ne puisse y avoir accès.

J'étais fière d'être sa fille, et qu'il m'ait confiée une telle mission. Il serait d'autant plus heureux lorsque je lui ramènerai le second médaillon et qu'Egéon serait de retour. Je pouvais réussir, j'en étais persuadée.

Mon armée était intouchable.

Ensemble, nous serions invincibles.

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________________________________________ Lun 23 Nov 2015 - 22:20





Mais que ce que je fais là...


Mais dans quoi est-ce que j'avais encore foutu les pieds ? Je n'arrêtais pas de me répéter encore et encore la question mentalement, de la retourner dans ma tête comme si j'allais finir par avoir une illumination. Mais non. Rien du tout. Rien de rien. Je ne voyais pas pourquoi je faisais ça. Pourtant à force, je savais que partir dans ce genre de délires, c'était synonyme d'emmerdes en puissance. Neverland ? Une île peuplée de tarés, de cannibales et de fumeur de moquettes. Je m'étais jurée de ne plus jamais y foutre un seul doigt de pieds. Même pas le plus petit.

Et pourtant. J'avais préparé en silence quelques affaires, bourrant le plus possible le sac à dos que j'avais acheté à Décathlon. Apparemment, ça résistait à l'eau. Vu que la dernière fois je m'étais retrouvée en pleine mer, je préférais être prête. J'y avais mis plusieurs paquets d'oréos, une bouteille de jus d'orange, un sachet de bonbons Haribos et au cas où, des Petits Lu'. On ne sait jamais. Sans oublier des fringues de rechanges et Lucile, donc le manche en bois ressortait du sac. Ce n'était pas la vraie, mais un cadeau de Lily. Enfin je n'étais pas sûre que ça soit la vraie. J'en croisais un peu trop, dernièrement. Je ne voyais pas quoi emmener de plus. J'avais pensé à un couteau de cuisine, mais je m'étais ravisée au dernier moment. Ce n'était pas hyper impressionnant. Et puis je n'avais pas envie de courir, de trébucher et de m'empaler toute seule.

J'avais enfilé des vêtements sobres, toujours aussi noirs que d'habitude. Quoi que je m'étais laissé allée à quelques fantaisies dernièrement. J'avais même porté du bleu, attention ! Mais je n'étais pas d'humeur. Et puis le noir, c'est une valeur sûre. On peut être plus discrète dans l'obscurité, tout ça. Et aux dernières nouvelles, on allait pas au Pays des Bisounours tout coloré et plein d'arc-en-ciel.

Une lanière du sac sur mon épaule droite, j'avais éteins les lumières de mon studio et j'étais allée au point de rendez-vous. Prêt de la fontaine, à 21h. C'était discret, plutôt bien foutu, et pour une fois, j'étais prévenue. Alors pourquoi j'avais une boule dans la gorge et l'irrésistible envie de me barrer en courant le plus loin possible ?

On était arrivés vivants, pourtant. Un espèce d'albinos nous avait tous bien gentiment téléportés dans un Manoir. Le même Manoir que pendant mon dernier voyage à Londres d'ailleurs. Bizarrement, ça me rendait plutôt nostalgique, malgré tout ce qui s'était passé la dernière fois. On s'était bien amusés, n'empêche. Même si on avait failli se faire bouffer par des dindes monstrueuses et des bestioles qui aiment lécher.

J'avais quasiment rien dit en arrivant, et je n'avais pas plus envie de l'ouvrir même arrivée. J'étais mal à l'aise. Ça arrivait beaucoup trop, ces derniers temps. J'étais discrète, j'écoutais ce que la brune disait. Et je me demandais encore que ce que je foutais là. Parce que je n'étais clairement pas à ma place. Atlantide... C'était quoi ça, encore ? Et puis tout ces gens, ils étaient qui ? Je connaissais vaguement Louise et Aaron. Elle m'avait soigné, et lui... il était à fond sur elle, la dernière fois, non ? Sans oublier... Lui.

J'évitais le plus possible de le regarder, je détournais le regard dès que je voyais son visage se tourner vers moi, je faisais comme si il n'était pas là. Et pourtant, j'avais quand même l'impression que mon cœur se faisait éclater le plus violemment du monde. Et pourtant, tout était sa faute à lui, si j'étais là.

Il s'était ramené, pour me dire qu'il partait, qu'il s'en allait à Neverland. Comme si j'en avais quelque chose à foutre... Pourquoi il me racontait tout ça, après ce qui s'était passé entre nous ? Je préférais faire l'autruche, le fuir, faire comme si je l'avais effacé de ma petite vie médiocre et sans intérêt. J'avais juste envie de lui dire d'aller se faire foutre, comme à la bonne vieille époque. Mais je n'avais pas pu m'empêcher de venir. Et ça me foutait un coup. Putain, que ce que j'étais devenue ? J'en étais arrivée au point où je ne pouvais même pas laisser Jamie se barrer dans un autre monde. J'étais même pas capable de le laisser se débrouiller tout seul. C'était qui le chevalier servant, maintenant ?

Quand la cheftaine eu finie son discours, je m'écartais le plus possible, en resserrant les doigts sur la lanière qui me sciait l'épaule. J'aurai peut être pas dû prendre autant d'oréos. J'avais déjà envie d'en manger n'empêche. Plutôt que de me cacher et me recroqueviller sous la table pour dévorer compulsivement des gâteaux, je m'approchais de Louise. C'était la seule que je connaissais un tout petit peu. À part Skyrunner. Mais lui, je le connaissais un peu trop pour vouloir le voir. Et puis si je restais dans mon coin, j'aurai l'air trop conne. Autant essayer de voir si je pouvais compter sur des gens au cas où ça dégénère.

- Hey comment ça va ? C'est... sympa de te revoir dit donc. Vraiment... sympa.

Je hochais la tête, en essayant de sourire. Mais c'était carrément mission impossible. J'avais l'impression qu'un truc avait élu domicile dans ma gorge. Je devais avoir l'air d'une conne. Mais pourtant, je pensais vraiment que c'était sympa de la revoir. C'est juste que les muscles de mon visage étaient aux abonnés absents.

- C'est Aaron qui t'as invité ? Vous avez gardé contact ? Vous êtes genre... ensemble ?

Bah pourquoi pas ? Il était à fond sur elle, à l'époque ! On sait jamais hein. J'avais une chance sur deux d'avoir raison. Au pire je m'étais royalement gourée. Quoi que j’espérais qu'ils étaient pas ensemble. Je supporterais pas de voir des gens roucouler. Ça me mettrait juste encore plus mal à l'aise. Surtout avec... lui dans le coin. Putain... Mais dans quoi est-ce que j'ai encore foutu les pieds ?


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________________________________________ Mar 24 Nov 2015 - 3:12


Les profondeurs de l'Ocean
Seconde étoile à droite, dans les profondeurs de l'ocean.
.



Courir. Encore et toujours. Soulever la poussière à partir d'un simple talons de pied. Du sable, plus précisément. Courir comme si sa vie en dépendait. Le cœur qui tremble dans la poitrine, qui la soulève de manière irrégulière. Sentir. Sentir ce vent dans son visage. Ce sentir pousser des ailes, face à l'immense tunnel floutée qui s'offre à soit. Déviée, évitée, les pièges qui s'ouvre à vous. Juste un entraînement avec Jamie. Pour me renforcer. Parce que mes pouvoirs bugs depuis que ce dôme avait traverser mon corps. C'est drôle, les choses stupide qu'on peu commettre quand on tient à une personne. C'est drôle, de voir le souffle de vie s'éloigner de votre corps, quand vous souhaiter que cette personne continue à vivre au lieux de vous. Oui, c'est drôle les choses stupide que la nature humaine pouvait commettre. Je courrais, évitant les coups de Jamie, parce que c'était l'entrainement. J'avais pris de sacrée coups dans la tronche aussi. J'avais un bleu au niveau des côtes. Mais c'était le jeux, non ? Un entraînement bien corsé pour pouvoir devenir forte ? Je voulais devenir forte. Parce que je ne l'étais pas. Dans mon monde, quand je suis morte, mes pouvoirs étaient bridés. Je n'avais qu'un fleuret pour me défendre. Et je n'avais pas l'habitude de combattre sans mes pouvoirs. C'était une difficulté, voir même une faiblesse. Mais je suis pas faible ! Je voulais le prouver. Le prouver à Xibalba. J'arrivais toujours pas à croire que ma vrai mort n'était pas accidentelle. Que j'avais juste été tuer par pure égoïsme. Pure égoïsme. Et quand il s'en était prit à Callio … Ca avait été la goûte de trop. Ce planter un couteau dans le ventre. Ressentir. Cette immense douleur qui vous fait vibrer et plonger dans le noir. Juste pour aider. Un sacrifice. Encore un. Combien de fois avait-je succomber à la mort ? Combien de fois je marchais dans ce labyrinthe sans fin ? Qui écartait mes sens de toute réalité ? Trop de fois.

Je fonçais vers Jamie. Évacuer toute la rage, tout le ressentis dans un combat aidait. Il avait été fou quand il avait appris que moi et Callio étaient morte. Lui qui ce compliquait la vie à nous protéger. On c'était vachement fait crier quand même. Mais ce n'était pas la première fois pour moi. Non. Une fois morte sous les sabots d'un cheval. Une fois entre la vie et la mort pour sauver la vie de Melody. Une fois morte au Mexique ce qui m'a conduit dans mon monde. Une fois morte pour aider Pitch à faire sortir Xibalba de son corps. Ca me nouais l'estomac, de savoir que je n'étais l'objet de pure sacrifice. J'évitais un coups, trop rapide. Je slalomais, avant que quelque chose ne m'arrête brutalement. Les phalanges de Jamie retroussée en forme de poing, qui percuta ma mâchoire de plein fouet. Une explosion de lumière fit virevolté mes yeux, alors que je perdais l’équilibre pour venir écraser ma tête dans le sable. Un gémissement s'échappa de mes lèvres douloureuse, alors que je sentais clairement le feu consumer les moindres parcelles de mes gencives. Je relevais la tête pleine de sable, alors que le sol semblait bouger autour de moi, que les étoiles dansaient dans une danse gracieuse. Que les tâches placardait ma vision. Morte par pure égoïsme. Juste pour être l'objet d'un amour faux et destructeurs. Je tentais de me relever, alors qu'un liquide rouge s’écoulait de ma dent. Je portais ma paume vers mon menton, avant d’écarquillé les yeux de stupeur. Ca m'était si douloureux soudainement. Tout ca. Le couteau sous la gorge de Calliope. Le sang qui afflute de sa carotide. Non. Personne touchera au personne que j'aime. Et pourtant. Il avait été assez malin pour comprendre ma faiblesse des le débuts. Je n'avais pas su les protégers.

▬ « Bordel, ta foutu du béton dans tes phalanges ou quoi ? » déclarais-je soudainement, recrachant du sang sur le sable humide. Je me relevais en frottant ma mâchoire. Je sentais déjà la couleur virée au bleu. je lançais un regard boudeur vers Jamie. Je pouvais pas lui en vouloir, il essayait juste de m'aider. Mais purée, comme ca faisait mal ! Je sentais encore mes dents vibrer sous le choc. Le pire, c'est que sa n'aurait jamais été aussi douloureux si je n'avais pas été lancée à pleine vitesse. Je voyais dans son regard qu'il était désolée. Je me contentais de sourire pour le rassurer. « Non mais c'est pas grave, qu'elle droite ! » Ajoutais-je en lançant un petit sourire, bien qu'il continuait de m'étudier le menton voir si il avait pas fait trop de dégats. Je laissais échapper un ralement. « Mais arrête de jouer les grand frère, ca va je te dis, j'en ai vue des pires ! » Me défendis-je, toujours aussi boudeuse. Oui bon, je pouvais pas lui en vouloir, avec les vertes et pas mûres que moi et Callio lui faisait voirs ...Il avait de quoi s'inquiéter pour nous maintenant. Je sortais un mouchoirs que j'appliquais sur ma mâchoires alors que le combat prenait fin. Je sais pas comment j'avais fais pour être aussi distraite par des pensés. Au point de foncer ridiculement vers le coup de poing. Je restais assise sur la plage un moment, alors que Jamie était déjà repartie. Je lui avais assurer que sa allait, que comme papa poule voulait pas me laisser seule après ca, que j'allais rentrer tot. Je regardais les vages, calme. Je jetais le mouchoirs à coté de moi, mes pensés encore distraite. J'étais aussi distraite que Maria ses dernier temps, en fait. La pauvre devait à présent vivre dans un monde qu'elle ne connaissait pas.

▬ « Je suis pas faible Xibalba, tu entend ? » lachais-je les dents serrés. « Je suis pas faible et je vais te le prouver ! » Comme ci il allait m'entendre. Je me levais, regardant l'eau avec assurance. Je reculais de quelque pas, avant de me lancer à toute vitesse. Les talons claquant sur la surface humide. Quittant la rive, l'eau défilant à toute allure devant moi. Jusqu'a ce qu'une silhouette apparaisse dans mon champs de vision. C'était … Une sirène ? J'arrivais pas à m'arrêter, et je sais pas si mon pouvoir de passer à travers la matière allait marcher. Je sentais soudainement ma voix claironner alors que mes gestes devinrent brusque et alerte. « Tire toi de là ! Ahhhhhh pousse toi pousse toi ! » Trop tard. J'allais trop vite. Je fermais les yeux, prête pour le choc. Qui ne vint pas. Je tournais la tête derrière moi, pour voir que je venais de passer à travers elle. Mais le rocher lui, je ne le vis pas. Et je passais pas à travers non plus. Ce fut le vide intersidérale. Le noirs complets. L'eau qui rentre dans mes poumons dans le brusque choc qui interrompis la course. Ca, je l'avais vraiment mais alors vraiment pas vue venir ! La douleur qui afflutait mon corps était trop forte pour que je puisse en hurler, m'en mordre les doigts. Il était vraiment dur, ce rocher. Vous croyez que j'y ai laissée une trace ? Non mais ca serait super cool ! Il aurait la marque de ma tête pour toujours ! Je me reveillais allongée sur la plage, sentant mon estomac remonter dans ma gorge, l'eau s'échappant de ma bouche pour ce loger dans le sable. Cherchant la respiration, l'air que j'avais peine à retrouver.

▬ « Mais qui a foutu ce rocher en pleine mer ? » demandais-je entre deux respiration saccader, la tête me lançait lourdement. Je relevais la tête pour comprendre que je venais d'être tirée de l'eau. Sauvée, encore une fois. Je fixais le visage de Melody avec surprise. Je l'avais sauvée d'un accident, elle m'avait sauvée de la noyade. Une vie pour une vie. Je restais perplexe, n'ayant soudainement pas la force de parler. Je l'avais pas revue depuis … l'accident. J'étais départagé entre le sentiments de joie de la revoir, ou de réserve. Ca faisait longtemps bien trop longtemps que je ne l'avais pas revue, et c'était toujours les montages russes en son intention. Pourtant, elle finit par m'exposer son plan. Le plan d'aller chercher sa mère. Qu'elle avait besoin de moi et de quelques personnes pour la retrouver. J'hochais la tête en fronçant les sourcils. Je revoyais clairement l'histoire avec son père revenir en tête. Je n'aimais pas son père. Un gros enfoiré de première si vous voulez mon avis. Mais j'avais confiance en elle. Un peu trop même ...Une confiance aveugle et destructrice en même temps. Je réfléchissais un moment, alors que mes sens étaient encore alourdie par l'entre choc brutale contre le rocher. Par la douleur qui faisait peu à peu place dans mon esprit. Je ne compris pas ses mots, mais je savais clairement qu'elle avait besoin de moi pour ce lancer dans une aventure folle. Comme toujours. Ca me changerait peu être les idées si j'y allait ? Peu être que je pourrais prouver que je n'étais pas faible comme Xibalba le disait ? J'allais me faire tuer par Calliope. Par Jamie. Je savais pas lequel des deux allait le plus me tuer. Mais j'avais promis. Promis de l'aider coute que coute. D'être son atout, sa combattante. Son arme.

▬ « C'est d'accord. Maintenant je vais aller mourir dans mon lit ! » Me plaignit-je en frottant ma tête, avant de me souvenir que ma mâchoire aussi était victime d'un choc. J'étais vraiment secouée de partout, à croire que la poisse me collait au basket ! Je me relevais, la regardant s'éloigner, puis je laissais ma super vitesse me pousser jusqu'à la maison. Plongeant dans mon lit sans demander mon reste. Bien entendu, j'aurais du trouver sa bizarre de voir un cochon habité l'appartement avec un chat qui parle et un serpant. Je crois que Jamie allait jamais s'en remettre de toute ses personnes qui s'installait chez nous. Callio avait ramenée Elsa la dernière fois, la madame glaçon. Avec Maria, on les as emmenés faire du shopping, sous les airs accablés de celles ci. Pis en suite on les avaient conduites au Rabbit Hole pour emmener Callio au travail. Elsa avait clairement dit que c'était des filles de joies. Appuyer par la fameuse déclaration de Maria '' Pourquoi ses filles de joies on une barre de fer entre les cuisses ?'' Je crois qu'elles ont jamais été autant choquée de leur vie. Et je crois que j'ai faillis mourir d’étouffement tellement j'en ai ris. Non mais fallais voir Maria et Elsa ensemble, manquait plus que la partie de thé avec le petit doigt levée et le tour était jouée !

« Jeeeeeez... Ouhouh Bip-Bip au bois dormant! Réveille toi allez! » Quelque me secouait, me déchirant de mon sommeil. J'ouvris les yeux sur Callio. «  Ton adorable amie Maria est entrain de faire n'importe quoi, j'ai besoin de toi! Elle est entrain de se balader tranquillement à cheval en ville, qu'elle idée... Après le cochon, le poney... Elle doit avoir un problème avec les animaux de la ferme... » J'haussais un sourcil, un sourire malicieux au lèvres. Il est vrai que y'a quelque jour je lui avais dis de trouver un moyen de locmotions. Mais de là à nous sortir un cheval ... «  Eh mais c'est quoi ce bleu? Juste là! Qui t'as tapé? Il faut que j'aille chercher le flingue que je cache dans la table de chevet? » je portais une mains sur ma mâchoire,avant de me lever subitement pour me diriger vers le miroir.

▬ « Bleu ? Comment ca bleu ? » Je regardais mon reflet fatiguée, avant de remarquer qu'en effet, mon menton avait virer dans le bleu. « Oh non c'est pas vrai ! De quoi vais-je avoir l'air maintenant ? » Dis-je en levant les bras d'un air blasée. « On dirait que j'ai fais du Catch ! » Commentais-je en plaçant délicatement mes mains, répriment un gémissement tellement ca me semblait sensible de toucher. « Hé, Calamity Jane calme tes ardeurs, c'est Jayjay qui contrôle pas sa force qui m'a fait ca ! » Me défendis-je alors que ses mains s'approchaient vers la table de chevet.

« On s'en fiche de la tête que tu vas avoir, de toute façon, ça se mariera très bien avec tes cernes. » Je poussais une exclamation de frustation face à cette reflextion, tournant immédiatement la tête devant mon reflet. Non je suis pas un zombie ! Quoi que … Oh mon dieu ses cernes ! Je tournais une tête choquée et désespérée face à l'air innocent de Callio. Je pris mon oreiller que je lui balançais en pleine tête, croisant les bras d'un air boudeur comme une petite fille. « Bah quoi? Tu dors pas assez, tu commences à ressembler à un zombie pas frais, fais attention! Attends quoi? C'est Jamie qui t'as fais ça? Alors là, quand il va rentrer... Je vais cacher Jezio dans le lit, on va voir si ça va l'amuser... Ralala, il faut vraiment que je l'inscrive à des activités. Le judo, ça pourrait être pas mal pour lui, non? Ou de la lutte, c'est chouette aussi! » Ah j'approuvais son programme scolaire à cent pour cent ! Parce que monsieur musclor m'avait quand même bien casser la tronche sans le vouloir. J'allais me promener avec un bleu, j'allais me transformer en shtroumph ! Je veux pas devenir toute bleu. je veux rester rose. J'ai déjà été faite en sucre candy, j'allais pas non plus me transformer en bonbon à la menthe quand même ? « Eh attend, ta parlé de Maria ? » Dis-je soudainement, mince on l'avait oublier ! Je devais prendre soin d'elle, d'elle et de sa machette pas net qui m'avait fait mal dès que je l'avais touchée. Brrr, je voyais encore les cauchemars affluté ma tête !

« Ah oui merde, Maria! Elle est dans le centre-ville, à cheval, et les gens la prennent pour une tarée. Ce qui est normale, parce que quand même, quelqu'un qui a un cochon, c'est juste n'importe quoi, on est d'accord hein? Bon j'ai juste besoin de toi pour la ramener à la dure réalité de son présentement futur. » Je laissais un rire m'echapper. Avant de me reprendre. A cheval. A cheval. A cheval !! Non. Non mais non. J'approche pas cette bête moi. C'est ce truc qui m'a tuée. Hors de question que j'y touche !

▬ « Et la fille qui possède un chat qui parle, on doit en parler ? » Déclarais-je en haussant un sourcil.

« Ah non, tu peux pas comparée! Le Chat il est adorable, intelligent, il sait faire des massages cardiaques et il tient chaud aux pieds en hiver! Et son cochon, il fait quoi? Il bêle et il sautille partout en bouffant mes magasines! » Ah oui il avait manger son magasine de Closer. Mais en même temps qu'es ce que ca peu nous faire que Nabilla ai poignarder Thomas ? C'est qui Thomas, d'ailleurs ?


▬ « Maria ! Mais qu'es tu fiche sur ce poney en plein Storybrooke ? Versaille c'est finit hein ! Ici c'est des voitures qu'on utilise ! » Perchée sur son cheval, elle baissa le regard pour me fixer. L'animal s'avança vers moi, alors qu'un crie s'échappa de mes poumons et que je me planquais derrière Callio. Je pointais l'animal du doigt, qui ne faisait que manger la feraille qui tenait ses dents en otages. Ca à des dents ou des canines ses trucs ? Ah mais je m'en fiche ! Le souvenir de ses sabots qui s'abbat contre mon crâne, suivit d'un noir complet... Non pas possible. J'y pourrais rien, c'était comme ça. Cette chose m'avait tuée, je pourrais jamais m'y faire.

« Oui Maria, soit gentille et descend de ton poney! Les gens nous trouvent déjà hyper bizarre en général et on les fait flipper en sortant d'un bar, mais si en plus tu te mets à te la jouer cavalière, on va carrément être cataloguées cinglées! » Ah mais c'est pas faut ! Le voisin me regardait de travers parce que Maria c'était prise la tête avec un jour. Elle m'avait clairement sortit '' Il est nécessaire chez une femme d'être intelligente, afin d'evité les hommes de s'entre tuée.'' Vous voulez que je réponde quoi moi à ca ? Elle avait du Shakespeare dans la tête ! Callio écarta les bras pour me cacher de l'animal, alors que je me cramponnais à ses épaules. «  Arrière le canasson! Tu t'approches pas, tu fais flipper ma copine! Alors arrête de faire le malin ou j'aurai aucun scrupule à t'en coller une! » C'est pas de la maltraitance animalière de faire ca ?

« Ce serait de la maltraitance animalière. » me confirma Maria. « Et tu m'a dis de me chercher un moyen de locomotion ! » Ajouta t-elle à mon intention. Je sortis du dos de ma meilleure amie, évitant soigneusement le gros nez de l'animal.

« Exact, mais là, c'est quand même de la maltraitance jezalière ! » Déclara Calliope. Je ne pouvais m'empêcher d'être amusée par la situation. Les gens nous regardaient bizarrement. Il fallait dire qu'une fille sur un cheval en plein centre ville ...

▬ « Mais pas un cheval ! On utilise plus les chevaux ! » m'ecriais-je. « Ahhhhh éloigne ce truc de moi ! J'ai été tuée par un cheval, tu te souviens ? » ralais-je à la vue de l'animal.

« Mais je l'ai acheter ! » Ce defendis Maria. Acheter … Comment ca ?

▬ « Ta pas d'argent ! » répondit-je.

« Qui te dit que je l'ai eu avec de l'argent ? » me dit t-elle un sourire au lèvre. Oh non. Qu'es ce qu'elle venait de faire ? Callio ce mit à stresser.

« Euh... rassure moi Maria. Tu as quand même pas transformé quelqu'un en hachis Parmentier avec ta machette, hein? Ce cheval est pas assez beau pour en arriver là ! » J'hochais la tête à son argument. Maria laissa échapper un soupire blasée par ses idées accusantes envers elle. C'est pas comme ci elle ce plaignait de nous et de nos bêtises ...depuis un certain temps ?

« Bien sur que non ! Personne mérite d'avoir la vie ôter, chacun de nous à une valeur trop grande pour être retirée. » Mon cerveau ce mit à réfléchir. Sans vraiment comprendre en fait. Elle parlait encore en Jule Verviens.

▬ « Pourquoi tu parle en Jule Verne ? C'est un cow boy ! » Me plaignit-je en croisant les bras. Maria fit les gros yeux, comme ci je venais de l'insulter.

« Jule Verne est un homme qui a été le premier à considéré le voyage sur la lune comme possible ! Et ses livres sont excellent. Ce n'est pas un cow boy ! Tu insulte sa mémoire. » Je remuais dans ma barbe. Pourquoi elle était trop intelligente ? Callio ce mit à lever les yeux au ciel.

« Elle me gonfle à savoir plus de trucs que moi! » Grogna t-elle. Callio lança soudainement l'idée de lui sauter dessus pour la faire descendre de l'animal. J'appuyais sa décision avec approbation, me lançant à sa suite avant de m'arrêter brutalement devant le cheval. Ah non. Non et non. Je touche pas ce truc. Je m'en approche pas. Plus c'est loin, mieux c'est  !Bon. Callio avait attraper Maria, et toute deux était tombée de l'animal. Le cheval était partit en courant droit dans ma direction, provoquant un hurlement à m'en déchirer les poumons. Je m'étais écartée de son chemin. Et Maria avait glissée sa machette contre Callio, qui c'était mise à sentir une douleur insoutenable et à voir des choses douloureuses. Maria avait un point commun avec Chuy : Ils avaient tout deux sale caractère.

« Mais bordel faut lui confisquer ce truuuuc ! » S'ecria Callio après avoir hurler dans un cris strident. Confisquer un truc que l'on peu toucher. Brillante idée.


"Nous n'allons pas à Neverland pour faire du tourisme. Ne vous laissez pas berner par ce que vous verrez là-bas. La magie est sournoise, elle utilise bien des formes pour vous abuser. Je suis en train d'apprendre à l'utiliser, mais restez sur vos gardes. Père m'a dit qu'elle y était très puissante." J'étais debout au cotés de Louise, Aaron, mon regard déviant tantôt vers Jamie, me demandant ce qu'il fichait ici, comment il connaissait Melody. Et surtout, j'étais encore très étonnée de ne pas avoir subit de savon quant à a présence. Je pense qu'il devait s'en douter, mais qu'il s'avisait d'en parler. J'étais très contente de revoir Louise et Aaron. Ca me faisait hyper plaisir ! En revanche je ne connaissais pas très bien la brune. Je crois que Callio disait que c'était la copine de Jamie. Sauf qu'a moi elle me faisait un peu peur vous voyez ? Elle avait la tête de quelqu'un qui vous descend sur place. J'avais pris le fleuret de Mel. Je tenais absolument à essayer de me battre avec. Imaginez si je perds encore une fois mes pouvoirs ? Je ne pourrais pas le supporter. J'essayais de me remémorer de quoi s'agissait Neverland. Je crois que je l'avais vue quelque part ...Oh dans Peter Pan ! Attendez, on va voir des pirates ? Des fées ? Des enfants perdu ? Ohhhh. Je sentais l'excitation s'emparer de moi. Trop bien ! Mel voulait pas qu'on face du tourisme. C'était comme demandée à un enfant de lui donner votre sucette. Je ne pourrais pas m'empêcher de faire du tourisme ! Vous êtes allés sur l'Atlantide.Vous savez aussi bien que moi qu'il ne faut pas se fier aux autochtones que l'on peut rencontrer." Les quoi ?

▬ «  C'est quoi un Chtone ? » demandais-je. Voyant que c'était pas le moment, je me ravisais. « Non en fait j'ai rien dis. » Le souvenir d'Atlantide me laissait un goût acide à la bouche. Je me revoyais encore et toujours, avec cette douleur, enfermée dans cette bulle noirs. Melody donnait l'impression de s'adresser à une armée. Je dois avouer que j'étais sa combattante, mais pas au point d'être une armée ! Je suis sur que les gnomes de Neverland était sympa ! Fallait juste pas ce la jouer brutus.Je le regardais s'approcher d'une rousse. Je la connaissais pas non plus, mais elle avait un visage sympathique. Je suis sur que je m'entendrais bien avec elle ! Remarque j'arrivais à bien m'entendre avec tout le monde donc. d'ailleurs je devais avouer que le Manoir … Punaise ils en avaient de l'argent ! J'avais été émerveillée par temps de luxe.Je voulais un manoir. Faut que j'harcèle Jamie et Callio pour un Manoir ! Bien que devant mes yeux brillants, il devait surement déjà ce douter de mes intentions à le harceler. Une mains sur mon epaule m'interrompis de les pensés. Je fixais le visage de Melody me sourire. Je lui rendis, inclinant la tête d'un air intriguée. Louise. Aaron. Melody. C'est pas comme ci on avait tous l'habitude d'être ensemble. "Ravie de voir que je peux toujours compter sur toi."

▬ « Une promesse est une promesse. » rappliquais-je. « J'ai dis que je t'aiderais dans ta guerre contre le mal, je tiens ma parole. » Bien que je sentais quelque chose de bizarre dans cette histoire. Aller retrouver sa mère, bien entendu que cela me faisait plaisir. Rien de tel qu'une fille qui retrouve sa mère ! La mienne était morte à ma naissance, parce qu'au moyen âge on avait pas les médicaments de maintenant pour soigner un simple rhume. J'aurais aimer connaître ma mère. Mais dans la voix de Melody, il y avait quelque chose qui trahissais ses intentions. Non. Je devais pas commencer à mettre mon grins de sel. Ou il y aurait de nouveau des montages russes. "Le départ est dans trois heures. Vous ne montez pas à l'étage, vous ne descendez pas au sous-sol et surtout, vous ne touchez à rien. Sauf à la bouffe si le coeur vous en dit." manger ? C'était mon deuxième prénom. En revanche, je sentais ma curiosité piquée à vif. Je voulais soudainement braquer les interdits. Je fis quelque pas en direction de Jamie, toujours en retraits. Je sentais mâchoire de Schtroumph ce reveillée.

▬ « T'es pas en colère dit que je sois présente ? » demandais-je, en me mordant la lèvre. Puis, je me dirigeais vers Louise pour la saluer. « Eh, la dame licorne ! Comment va dans la vallée des oranges ? Et regarde, Diane m'a dit que t'étais accrocs à Mario ... » Je dégainais ma PS Vita, enclenchant le jeux. Mario apparu sur son kart, et je tendais la console à Louise avec un grand sourire. J'avais même pris mes Sims ! D'ailleurs, alors que Louise posait les yeux sur l'engin, une notifications apparu. Sims Louise est enceinte de triplés, félicitation ! « Oh bordel, ta rien vue ! » je récupérais l'engin, mes doigts filant à travers l'ecran. J'appuyais sur la notifications, avant de plonger droit dans le jeux. Louise était enceinte de Pitch. « Ah mais non ! Diane est censée être avec Pitch ! Pourquoi Aaron ce marie avec Egeons ? Diane, pourquoi ta voler la sucette de Xibalba ? Et pourquoi Arès est témoins du mariage de Melody et Jeza...Euh j'ai rien dis. Un jeux ? Quel jeux ? Je vois pas de jeux ! » J'eteignais la console subitement, mal à l'aise et la fourrant dans la poche de mon sac. Le jeux est capricieux et agit de lui même par moment. C'était un peu chiant, parce que je me voyais pas en couple avec Melody moi. Je fixais la brune qui saluait Louise. L'interdiction de monter en haut me titillais l'esprit. Il fallait que je vois. Même une seconde. J'étais rapide, personne s'en apercevra ! Je me dirigeais vers elle, un sourire narquois au lèvres.

▬ « Eh, ca te semble pas louche à toi qu'on puisse pas grimper ? Et si on allait jeter un petit coup d'oeil ? » Fis-je dans son oreille, assez discrêtement pour qu'on ne puisse pas m'entendre. Seule Louise pouvait l'entendre, vue qu'elle était juste à coté de nous.

« Tu sais qu'il y a pas le droit ? Enfaîte t'es une petite rebelle... Mais j'avais l'idée en preum' ! » retorqua t-elle, avant de me pousser pour aller dans les escaliers la première. Hé ! C'est mon idée d'abord ! Je la poussais à mon tour, sautant sur la première marche.

▬ « Mon idée, la preum's ! En plus je peu nous y déposer en moins d'une seconde ! » Répondit-je, comme ci on venait de me piquer au vif. Je croisais les bras dans un ricanement.

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Anna D'Arendelle


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________________________________________ Mar 24 Nov 2015 - 14:05





Les Profondeurs de L'Océan

Je crois qu'on s'est sérieusement mal comprise

« Je crois qu'on s'est sérieusement mal comprise », la phrase tournait en boucle dans mon esprit tandis-que, j'écoutais Melody parler. A vrai dire, plus son discours avançait, plus je fronçais les sourcils. Elle était sérieuse ? Elle croyait vraiment, que j'allais m'amuser à tuer des gens à Neverland ? Non mais, elle avait fumé quoi ce matin ?

Je pris une grande inspiration, pour m'inciter au calme, parce que je me connaissais hein, moi et ma foutu impulsivité, j'aurais été cap de lui sauter à la gorge, et de lui dire très clairement, que mon épée, n'était pas au service de sa petite personne, avant d'annoncer, tout aussi clairement que je prenais, mes cliques et mes claques et que je partais.

Neverland...Ca faisait trois mois maintenant, que j'étais revenu de là-bas, et ça m'avait laissé rêveuse. Oh, bien sur, fallait pas croire, c'était dangereux là-bas, entre Davy Jones, et l’île en elle même, il y avait de quoi faire. Néanmoins...J'y avais, aussi fait des rencontres. Quant, on me disait Neverland, moi je pensais à Wendy, la reine des pirates à qui, j'avais offert du chocolat avant de partir. Et à Skunk le garçon perdu, qui m'avait fait un cour accéléré d’apnée. Je pensais, aventure, pirates, fées. Mais, certainement, pas bataille et meurtre. J'étais pas une meurtrière, et je tuerais pas mes amis, qu'elle compte pas sur moi.

Elle, était venu me voir, un peu plus tôt, dans la journée. Je venais, tout juste de finir, les livraisons, et Aster m'avait donné le reste de ma journée. Il, avait ouvert sa propre boutique, depuis un mois, et déjà elle cartonnait. Il songeait, même à engager, un vendeur ou une vendeuse, afin de m'aider, que j'ai un peu plus de temps, pour parfaire mon apprentissage. Autant, dire que j'avais été hyper heureuse. Parce que, certes, la vente en faisait partis, mais moi, ce qui m’intéressait, le plus, c'était de crée justement. Ma tête, fourmillait, toujours, de tout un tas d'idée. Je, les notais, d'ailleurs toutes, soigneusement, sur mon grand carnet à dessin. J'avais remarqué, que ça se materialisait mieux sous forme de croquis, que si je le notais. En rentrant, chez moi, j'avais eu la surprise d'y découvrir Melody, qui m'attendait, devant la porte d'entrée de mon minuscule appartement. Évidemment, je l'avais, invité à rentrer, trop heureuse, de la revoir. Elle n'était pas entré dans les détails, mentionnant, une expédition à Neverland. Alors forcément, j'avais embrayé sur le sujet, trop contente de lui raconter mon passage là-bas.

J'étais pas entrée dans les détails non plus, -il y avait trop à dire, et on en aurait eu pour toute la journée voir plus- mais, j'avais mentionné les pirates, Davy Jones, Jack Sparrow....Notamment, le fait que c'était vraiment des bébés, ce dernier particulièrement. Je me souviens, avoir levé les yeux au ciel, en lui parlant de sa manière de chouiner, sur le fait qu'on devait balancer de l'or par dessus bord. Je mentionnais, les enfants perdus, Lily la Tigresse, notre chasse aux indices, tout en me retenant de me laisser emballer. Sur le moment, je pensais, que j'étais en train de partager, mon aventure avec une amie. Maintenant...J'avais plutôt l'impression, d'avoir une grosse pierre, dans le ventre. Et, ce n'était pas agréable, comme sensation. Ma gorge était nouée, mais c'était parce que j'avais l'impression d'être utilisée. De, n'être qu'une vulgaire « source d'information ». Si, elle, elle voulait considérer les habitants de l'île comme des ennemis, grand bien lui fasse. Mais, pour moi, c'était juste hors de question. Skunk et Wendy, étaient mes amis. Point. Alors, j'irais pas me lancer dans une vendetta contre eux. Je, savais même pas d'où lui était soudainement, venu son idée de « allons tous dégommer les Neverlandien ouais », mais j’adhérais juste pas. Bien sur, j'en savais, rien au moment, où j'avais accepté le rendez-vous, c'est pour ça, que j'avais rassemblé mes affaires dans mon sac -sans oublier l'eau et le feu ce coup-ci-, dans une boite en fer à part, je rassemblais tout le chocolat que j'avais, mettant bien de côté, celui spécialement pour Wendy -j'espérais réellement la revoir-

Mon sac à dos, étanche, prêt, j'y avait en dernier, glissé Gram, mon épée. Si, on allait à Neverland, mieux valait-être paré. Puis, l'heure du rendez-vous, approchant, je m'étais chaudement habillé, avec écharpe, bonnet et gant. Et m'était rendu à la fontaine, pour 21h. D'autres personnes, étaient là, mais, je n'y avait pas trop fait attention. Finalement, on était venu nous chercher, et on s'était tous, retrouvé dans un grand manoir, du genre lugubre.

Je la laissais finir son speach, sans un regard de plus envers elle. J'avais le regard fixé sur le mur, droit devant moi, pendant que mon esprit tournait à mille à l'heure. Je, jetais un regard du côté d'Aaron, et de celle que j'identifiais comme étant Louise. Jack, était tellement bavard, que j'avais été sur, de la reconnaître la première fois où je la verrais. Je, serais bien allé voir Aaron, d'ailleurs, histoire de lui demander si Mel, avait pas pété un boulon par hasard. Mais...On, n'avait pas réellement, de contact. Je veux dire, la seule et unique fois, où l'on s'était rencontré, ça avait été à cause de la ceinture d'Aphrodite -je préférais, d'ailleurs rester le plus loin possible des divins, suite à ça- c'était donc une « connaissance lointaine » dirons nous, et j'avais super, super envie de me faire remballer. Bon, il avait l'air gentil, du peu que j'en avais vu, mais quand même.

Alors, du coup, qu'est que je faisais ? Bah, je décidais, de partir jouer les asociale, et de m'isoler dans mon coin. J'étais larguée, j'avais un nœud dans le bide, et j'avais besoin de me confier. Aussi, sortant mon téléphone, de ma poche, je pianotais, rapidement, sur l'écran, tactile, afin de trouver, le numéro de mon meilleur ami. Il, était bien le seule, dans ces moments là, à qui je pouvais, parler sans détour. Je crois qu'au fond, on avait comprit tous les deux, qu'on affichait une façade, pour protéger ce qu'on était réellement à l'intérieur. On avait choisit, la joie, l’espièglerie, la maladresse. Mais on n'était pas si joyeux que ça en réalité. Et, on, avait tous les deux, eu notre lot de souffrance, et fatalement, oui, on se comprenait.

Pour autant, j'hésitais, est-ce que je devais le déranger pour « si peu » ? Il, avait sûrement d'autres trucs à faire. Comme, par exemple, s'occuper des enfants, à l'hôpital, ou bien, contrer les cauchemars de Pitch. Vu le nombre de fois où il m'en parlait de lui, de ses cauchemars, et des patrouille à effectuer pour l'empêcher de « sévir », je crois que j'avais finit par connaître le bonhomme, en question, sans même l'avoir rencontré.

Je décidais finalement, de me jeter à l'eau, j'allais pas l'enquiquiner pendant une heure. Juste une petite dizaine de minutes, histoire d'être sur, que je prenais la bonne décision. J'appuyais sur le nom du contact, portant le téléphone à mon oreille, avant d'entendre la voix familière de mon meilleur ami. Je lui fit un topo vite fait, l'écoutant souriante, J'étais déjà un peu plus rassurée. Et évidemment, lorsque je mentionnais, Louise, il me demanda de la saluer de sa part. Enfin, c'est grosso modo ce que ça voulait dire en langage Jack Frostien.

Raccrochant, je me dirigeais finalement, vers le petit groupe, qui semblait s'être formée, ça parlait d'aller explorer l'étage. Dans d'autres circonstance, j'aurais était largement pour, mais là, j'étais pas méga tentée :

- Je suis pas sure que ce soit, une excellente idée de titiller le colonel Melody, dis-je elle a l'air d'être d'une humeur particulièrement charmante ce soir. Me rendant compte, que j'étais un peu allé dans le sarcasme, je repris : c'est pas pour être méchante, on est amie, enfin...On va dire, que j'espère, qu'on est réellement amie. Mais, je suis allé à Neverland, c'est pas le Pays des Bisounours, c'est clair. Mais ses habitants, ne sont pas tous, des êtres sanguinaires prêt à vous décapiter, à la moindre occasion. Ouais, il y a des pièges, ouais il y a des bêtes féroces, mais il y a aussi des gens très sympa. Et, ces personnes, ce sont aussi mes amis. Alors, non, pas question pour moi d'utiliser, mon épée sur eux.

Finissant, ma tirade, je me dirigeais vers Louise, autant faire connaissance :

- Tu es Louise, c'est ça ? Moi, c'est Anna, Jack m'a beaucoup parlé de toi. C'est une vrai pipelette, mais faut pas lui dire que j'ai dit ça rajoutais-je sur le ton de la confidence. Salut Aaron, ajoutais-je en prenant mon courage à deux main -j'allais, pas, rester comme une cruche à pas oser lui adresser la parole pendant tout le séjour, ça risquait d'être lourdingue à force- comment ça va depuis la dernière fois ?

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« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Mar 24 Nov 2015 - 15:19





    "Ne te mêle pas de ça."

    Une fois encore elle me mettait de côté pour partir en guerre. Sa vie était un éternel combat qu'elle menait tant bien que mal sans se rendre compte que son véritable ennemi, c'était elle même. Il n'y avait rien de pire que de devoir suivre une sirène jusqu'aux profondeurs de l'océan où elle s'y engouffrait bien trop bas.

    J'étais resté quelques minutes de plus, dans cette chambre avec Egéon allongé sur le lit. Le médecin n'avait plus fait irruption, songeant sans doute que je ne pouvais pas prendre moi même la décision de le débrancher et attendant le retour de Melody. Je ne savais pas ce que j'aurai fait à sa place et je ne pense pas que j'aurai eu le même courage dont elle faisait preuve à longueur de temps.

    Elle était forte, capable de faire face aux difficultés qui se présentaient devant elle, même si elle ne prenait pas toujours la bonne décision. Elle avait au moins un mérite, c'était qu'elle vivait sa vie à fond et comme elle l'avait décidée. Moi, je n'arrivais même pas à lui avouer que j'étais arrivé au bout du chemin et que je ne pourrai plus la suivre très longtemps. Petit à petit je m'en rendais compte, car chaque jour était plus difficile que le précédent.

    En quelque sorte la mort d'Egéon devait signifier une bonne chose pour moi, mais je n'arrivais pas à accepter le fait que j'allais perdre un ami, un frère. J'étais venu tous les jours depuis qu'il était ici, dans le seul but de le voir se réveiller non pas pour le serrer dans mes bras, mais pour lui dire ce que je pensais de lui. Je voulais me libérer de ce poids qui était bien trop lourd à porter. Il avait mal agis, il m'avait trahis, il n'avait pas été à la hauteur et j'attendais de pouvoir le lui dire. Je ne voulais pas partir, m'en aller, le laisser là sans qu'il sache réellement ce que je pensais de lui.

    Aujourd'hui, en apprenant qu'il ne se réveillerait pas, j'avais pris conscience que je ne pourrai jamais me libérer de ce poids et que j'avais réellement perdu un frère. C'était un peu trop d'un coup. J'espérais que de sa visite chez son père, Melody reviendrait bredouille. Car si elle apprenait qui était réellement sa mère, quel était vraiment le dessin qu'on leur réservait à elle et à feu son frère, elle mettrait encore plus de courage et de force dans un combat sans espoirs. Je ne pourrai pas la suivre aussi loin. C'était bien au delà de ce que je pouvais assumer.

    J'avais fait les pas qui me séparaient du lit d'Egéon et je l'avais observé une toute dernière fois. Cette fois ci je ne reviendrai pas. Tant pis si je ne pourrai jamais lui dire, mais il y avait une chose qui me restait à faire avant de partir. J'avais posé deux de mes doigts sur sa main, évitant au maximum le contact, juste avant de finalement poser toute ma main sur la sienne et de prendre une grande respiration.

    "Je te hais plus que tu ne peux l'imaginer... Mais tu seras toujours mon frère. A la vie, à la mort."

    S'en était fini. Peut-être qu'il vivrait encore quelques heures ou quelques jours, mais pour moi notre histoire était terminée. Je quittais la pièce avec les souvenirs d'une vie passée où il avait toujours été là pour moi et où je m'étais promis de lui rendre la pareil quand j'en aurai l'occasion. Je venais de le faire, en le pardonnant, même si je ne pourrai plus jamais le lui dire.

    A peine j'avais fait quelques pas dans le couloir que je m'étais stoppé net, levant les yeux vers la personne qui se tenait à quelques pas de moi. J'avais encore les yeux humide à cause de ce que je venais d'endurer et... bon sang ! Je ne sentais plus mon cœur battre. Je ne savais pas ce que je devais faire. Demi tour et fuir par une sortie de secours ? Faire comme si je ne l'avais pas vue ? Ou simplement lui demander ce qu'il faisait là. Sa présence ici n'était pas logique et je sentais à le voir passer sa main dans son dos qu'il était autant gêné que moi, ne sachant pas quoi faire ou que dire. Si seulement il pouvait ne pas parler et disparaître comme il venait d'arriver, ça serait parfait.

    "Merde! Je ne pensais pas qu'aucun son sortirait de ma bouche."

    Il voulait s'avancer, mais j'avais levé la main pour lui faire signe de ne plus bouger. Je ne voulais pas qu'il s'approche de moi, ou qu'il tente quoi que ce soit. Je n'avais pas besoin de lui, je m'en étais toujours très bien sortit seul.

    "Ce. N'est. Vraiment pas. Le bon moment." avais-je articulé du mieux que je pouvais.

    "Je sais. C'est pas le bon moment. C'est ce que tu as dit et c'est ce que je pensais que tu dirais. Je ne sais pas pourquoi je suis venu. Sans doute parce que tu as le droit à une ré..."

    "Monsieur Blackstorm je présume ? Bonjour, je suis le docteur qui s'est occupé de votre fils."

    Je n'avais pas bougé, continuant de fixer l'homme qui se tenait devant moi et que le médecin venait d'accoster. Il pensait qu'il s'agissait du père de Melody et d'Egéon, mais non, par malchance c'était... le miens. Dyonisos avait dit au médecin qu'il n'était pas le père d'Egéon et qu'il lui passerait le mot quand il le verrait. Ca nous avait laissé quelques minutes de battement pour réfléchir à ce qu'on se dirait. A peine le médecin était partit que j'avais fait les pas qui me séparaient de l'homme qui m'avait abandonné. Je ne savais pas si j'avais juste envie de le frapper ou si je faisais bien de l'éviter. La sortie était derrière lui, c'était la seule chose qui m'avait poussé à le frôler d'aussi près.

    "Aaron! Attends!"

    Il tentait de me rattraper, mais j'étais déjà arrivé dans l'ascenseur et j'avais appuyé sur le bouton. Au bout d'une minute je m'étais retrouvé en bas et j'avais longé le hall d'entrée, quittant l'hôpital. Il fallait que je trouve la ligne de bus la plus proche pour rentrer à l'hôtel. Elle n'était qu'à quelques pas, mais il était déjà juste devant, adossé contre l'arrête de bus.

    "Il faut que je te parle, c'est important!"

    Je n'avais pas envie d'entendre ce qu'il avait à me dire, préférant rentrer à pied, même si il y en avait pour plusieurs kilomètres.

    "Mais merde ! Tu ne va pas me tourner le dos quand j'ai besoin de te parler ?"

    "Besoin ??"

    Je ne m'étais pas tourner, ne préférant pas entrer dans son jeu, mais il marchait à vive allure juste à côté de moi. J'avais rentré la tête entre mes épaules tout en continuant à marcher.

    "Oui, besoin. Ça fait depuis combien de temps qu'on ne s'est pas parlé ?"

    "Ma naissance?"

    "Ouch... Ok, tu marques un point. Mais je parlais depuis qu'on s'est revu, ou plutôt que j'ai su que j'avais un fils. C'était quand ? L'année dernière ?"

    J'étais à deux doigts de me stopper juste pour lui coller une droite et peut-être même aller plus loin, mais ça ne servait à rien. Il était un dieu et qu'importait le nombre de coups que je lui portais, il finirait toujours par s'en remettre. C'était une perte de temps inutile et j'avais déjà perdu pas mal de temps pour rien ces derniers jours en passant mes nuits dans un hôpital. En plus je manquais de sommeil!

    "Écoute, faut vraiment qu'on se parle. C'est au sujet de ta mère et..."

    "Mais merde à la fin !"

    "Reste polis !"

    Il se foutait de moi là ? C'était lui qui sortait des grossièretés depuis le premier jour où on s'était vue ! Je lui faisais face, m'étant stoppé dans ma tentative de le fuir. J'hésitais vraiment à le frapper !

    "Tu ne comprends pas que ce n'est vraiment pas le bon moment ? Que... que... Que tu me pourris juste l'existence à te pointer comme ça ?"

    "Désolé..."

    "Mais arrête ! Tu veux quoi ? Que je te dise ne soit pas désolé ? Que tu m'as juste abandonner ? Que t'as juste eu un gosse pour tirer ton coup ?"

    Je m'étais stoppé, me rendant compte par moi même que j'allais trop loin, mais il avait eu le bon réflexe de ne pas me dire d'être polis cette fois ci. Ca signifiait quoi ? Qu'il approuvait ? J'étais juste une erreur de capote ? A croire que c'était le seul dieu qui pouvait se permettre de tels erreurs. Il prétendait ne pas avoir su pour ma naissance, mais il me prenait pour un imbécile, car chaque dieu pouvait décider lui même de quand il donnait la vie ou non.

    "Je ne veux pas te voir ! Je ne veux pas te connaître ! Je ne veux pas savoir qui tu es ! Tu fais ta vie, je fais la mienne, comme on l'a toujours fait ! C'est pas plus compliqué !"

    "C'est ta soeur."



~~~~~


    Un Arlequin se trouvait sur sa route. Puis un second. Et encore un autre. Ca l'avait conduite jusqu'à un coin de rue. J'étais là, adossé contre un mur, un petit sourire aux coins des lèvres. Je portais un costume et un chapeau. Je l'avais mis exprès pour elle. Elle adorait les chapeaux et je lui en avais même offert un par le passé. Avec un look pareil je devais faire mafieux. Je lui avais tendu un Arlequin quand elle était arrivée à ma hauteur. On était midi et je mourrais de faim.

    "Princesse Arlequin. Heureux de vous revoir." lui avais-je dit en inclinant la tête. Quand j'avais relevé les yeux vers elle, j'avais dû avoir une absence d'une fraction de seconde où elle avait pu lire dans mon regard que quelque chose n'allait pas. Mais je continuais à lui sourire.

    "J'ai pensé que tu aurais faim. Tu sais que ça y est en fait ? Ils ont commercialisés la barbe à papa au goût d'Arlequin. Neil m'a dit qu'elle en avait vue à Coney Island. Faudra qu'on s'y fasse une sortie un de ces quatre parce que j'ai trop... envie..."

    Je m'étais stoppé. J'avais beau sourire, l'envie n'y était pas. J'avais détourné mon regard, passant mon poing devant ma bouche tout en me mordant les lèvres. Puis, je l'avais regardée une nouvelle fois, changeant totalement de conversation et venant au but du sujet.

    "Melody va partir à Neverland avec une armée dans le but de trouver sa mère. Je lui ai dit que j'irai avec elle. Ou plutôt je ne lui ai pas laissé le choix. Son père y envoie Jamie aussi."

    Cette fois ci je souriais tout en détournant une nouvelle fois mon regard de Louise. Mais c'était juste un sourire nerveux. Envoyer Jamie, un cavalier là bas. C'était sa meilleure arme. Melody pensait vraiment me faire croire qu'on allait chercher sa mère uniquement pour sauver Egéon ? On partait en guerre. Elle avait eu ce qu'elle voulait. Son père lui avait donné une cible, c'était tout ce qui lui manquait.

    "J'aimerai te demander quelque chose que je n'ai pas le droit de faire, mais... je ne le ferai pas si j'en avais pas réellement besoin. Tu as le droit de me dire non. De toute façon mieux vaudrait que tu me dises non."

    Cette fois ci mon regard ne se détachait pas d'elle. J'avais besoin qu'elle vienne avec moi. Je ne voulais pas me retrouver tout seul là bas, juste face à Melody. Car je savais qu'à un moment où à un autre j'aurai besoin d'une véritable amie, quelqu'un qui me retiendrait. Qui m'empêcherait de faire une bêtise. Je ne pouvais pas changer d'avis. Je ne pouvais pas m'enfoncer d'avantage. Surtout pas maintenant. J'avais besoin de Louise, j'avais besoin de ma famille.

    "Est ce que tu veux venir avec ?"



~~~~~


    Une fois dans le Manoir Blackstorm, je m'étais dirigé près de la cheminée pour allumer un feu. Ce n'était pas le truc le plus important, surtout qu'il faisait encore bon dans le manoir vue qu'il disposait également d'un chauffage central. Mais voir les flammes dans la cheminée détendrait surement l'atmosphère. Je me réfugiais souvent dans le salon pour m'allonger sur le canapé et lire un livre à la clarté du feu. C'était agréable et reposant. J'espérais que ça détendrait l'atmosphère.

    Jetsam s'était dirigé vers Jezabel pour lui rappeler de ne pas courir dans le Manoir, car c'était très mal vue et il avait surtout répondu au signe de tête de Melody qui lui avait en quelque sorte ordonné d'aller voir les jeunes femmes. Quand à moi, je cherchais un moyen de dire à Melody que c'était une erreur de partir là bas mais je savais qu'elle ne m'écouterait pas. Si je l'empêchait d'y aller, elle me laisserait sans doute ici. Je n'avais pas le choix, je devais suivre et qu'advienne ce qui adviendra. De toute façon j'étais prêt, paré à toute éventualité et je n'étais pas seul.


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lui, toi, moi ?!

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Louise Hollen


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________________________________________ Mar 24 Nov 2015 - 18:57



L'esprit vide, la tête ailleurs alors que ses doigts s'agitaient. Penchée au dessus d'un chapeau, la princesse, sourcil froncés tira sur son aiguille. Le fil se tendit, les perles se redressèrent et soudain comme par magie un motif complexe se dessina sur le bord du chapeau. La princesse coupa le fil, et admira son œuvre quelques secondes et le posa sur le coté, avant d'en attraper un nouveau. La pile a sa droite menaçait de s’effondrer a chaque instant. Mais Louise ne s'en rendit pas compte, et repris son travaille avant de reposer un chapeau dessus. Un mouvement maladroit fit tout s'éffondrer, la ramenant a la réalité. Perdue dans ses pensées elle avait perdu la notion du temps. Rapidement, elle se leva et attrapa les chapeaux qui jonchaient le sol. Jefferson allait être content, elle en avait fait pleins. Il était de moins en moins présent a la boutique malheureusement.

Louise se redressa et s’étira. Elle avait planché des heures dessus, le meilleur moyen qu'elle avait trouvé pour se vider la tête. Avec les réunions qui continuaient en compagnie d'Apo et de Diane, et celles ou elle expliquait a Sebastian le monde des divins, elle avait l’impression de ne plus avoir une minute seule pour être avec elle même. Et puis repenser a Hippolyte dernièrement n'avait pas aider a aller mieux. Mais contrairement a ce qu'elle pensait, elle s'en sortait plus tôt bien, moralement parlant. Bon, évidemment, elle rêvait souvent de tyrannosaures qui essayaient de la bouffer en plus de ses autres cauchemars, mais en soit, voir une mini Diane et un mini Apollon lui avait énormément plu. Comme Dean en qui elle avait bizarrement eut confiance au premier coup d’œil. Elle déposa ses créations dans l’arrière boutiques, pour que Jeff lui donne son approbation, avant d'attraper son manteau et d'enfiler écharpe et bonnet. Il faisait de plus en plus froid et p^lus d'une fois elle avait maudit Jack pour le temps, même si au fond elle aimait bien la neige. Louise sortit de la boutique, ferma derrière elle et se retourna, pour apercevoir un arlequin posé sur le sol, juste devant es pieds. Un mince sourire étira ses lèvres en l’apercevant et elle se pencha pour le récupérer, avant d'en voir un autre un peu plus loin. Peu de personnes savaient a quel point elle aimait ça, et a son sens, une seule d'entre elle aurait eut une idée aussi saugrenue. C'est donc sans méfiance qu'elle suivit ce chemin de petit poucet, pour finalement tourner au coin d'une rue et se trouver face a son frère.

"Prince des Timbres tous le plaisir est pour moi".


Il souriait a l'extérieur mais ses yeux étaient vides, tristes, désespérés. Le reflet d'une âme en peine, d'un cœur brisé, d'une bougie qu'on venait de souffler. Elle sentit son cœur se serrer en le voyant tout de même continuer d'essayer. Toujours tenir, c'était bien ce qu'ils avaient l'habitude de faire non Mais Aaron ... Il avait arrêté. Il ne savait pas jouer la comédie, il avait mal et ça donnait a Louise envie de pleurer. Elle n'avait rien dit. Parce que ça ne servait a rien, il menaçait d'exploser et si il était la c'était certainement pour une raison. Se taire faisait bien souvent plus parler les gens que les interrogatoires. Ou les actions ou vérités.

Jamie. Le cavalier de l'Apocalypse avec Melody ? En partance pour Neverland. De ce qu'elle savait, il n'y avait que des gamins la bas, des enfant qui s'amusaient. Des pirates aussi, bref pas de quoi sortir la grosse artillerie. Et si Poséidon y envoyait sa fille et son cavalier .... Déjà, pourquoi n'y allait il pas lui même pour retrouver sa femme ? En suite, était il réellement nécessaire d'y aller aussi armé ? Voulait il conquérir l’île ? Ramener sa femme de force ? Elle sentit une bouffer d'indignation venir en elle. Personne ne devrait forcer qui que ce soit a rester avec quelqu'un qu’il n'aimait pas. Quand a Melody, elle était instable, dangereuse et ... elle comptait pour Aaron.

Louise ne l'aimait pas, clairement, et la sirène lui rendait la pareille. Mais bizarrement, elle était incapable de la détester autant qu'elle aurait aimé pouvoir le faire. D'abord parce qu'elle comptait pour Aaron, évidemment, mais surtout parce qu'au fond d'elle et malgré elle, elle compatissait. C'était une fille qui avait beaucoup souffert, trop, qui était perdue, qui faisait les mauvais choix. Bien plus fragile que ce qu'elle voulait laisser croire. Elle avait seulement besoin d'être guidé par les bonnes personnes, au fond, elle était certaine que Melody n'était pas foncièrement méchante. Ça ne l’empêchait pas d'être infecte, imbuvable et dangereuse mais ça faisait une petite différence, suffisante aux yeux de la princesse. Et presque malgré elle, elle se sentait comment dire ... responsable de son bien être, de sa santé, elle voulait l'aider, la faire sortir de la. Parce qu'elle était comme une sœur pour Aaron, ça en faisait une sœur pour elle aussi. Qu'elle détestait mais qui comptait tout de même.

Le demi dieu la fixait dans les yeux, comme si il cherchait quelque chose a quoi se raccrocher. Essayer de la comprendre, de trouver une réponse. C'était intense et elle sentait une boule se former dans sa gorge.

"Pour toujours et a jamais, présents l'un pour l'autre"
répondit elle finalement en attrapant sa main gauche, et en la pressant comme pour lui rappeler la promesse qu'ils s'étaient faits. "Jamais je ne t'abandonnerai, tu peux compter sur moi, je viens."

Elle avait fait un pas de plus, le sentant sur le point de craquer, et avait passé ses bras autour de son torse pour l'étreindre. Elle sentit les mains du jeune homme, hésitantes qui finir par se poser sur son dos. Par la, elle essayait de lui passer tous son courage, sa force, son amour. Lui faire sentir qu'il n'était pas seul. Qu'il ne le serait jamais plus.

Une heure, un lieu, et le destin se remettait en marche.


OooOOooO

Melody apprenait la magie. Super. Diane et Apo allaient être ravis de l'apprendre. Qui la lui apprenait ? Le dragon ?Une pensée, et ça y était, la déesse le savait. elle lui envoya une dernière "prière", lui assurant qu'elle serait sage, et ferma son esprit.


Louise était appuyée sur le mur, les bras croisés, le regard fixé sur la sirène. Les Atlantes en soit n’avaient rien fait de mal, Kida avait juste voulu se venger de la mort de son frère, c'était une réaction normale. Et Kida était vachement sympa. Elle comprenait que Melody en fut blessée, mais ce n'était pas une raison pour partir avec en tête l'idée qu'ils leurs feraient du mal. On ne pouvait pas juger les gens sur les actions des autres, c'était comme si parce qu'Egeon soit un gros con, elle avait décidé que tous les demis dieux l'étaient. C’était stupide. Chacun étaient différents, réagissait différemment Et il n'était pas question qu'elle laisse Melody les exterminer. Son regard glissa vers Jamie. Évidemment, arrêter un cavalier n'allait pas être de tous repos ...

Ses yeux se rétresirent quand elle s'approcha d'Anna. Ooooh il y en avait un qui n'aurait pas été content d'entendre ça, c'était certain. Enfin, Melody leur donna quartier libres. Louise soupira. De un les paroles de Jezabel l'avaient fait tiquer. Comment ça le "mal" ? Qu'est ce qu'elle lui avait raconté ? Tout a coup, une brune s’avança vers elle. Elle la connaissais, c'était certain, elle l'avait vue lors de son expédition a Londres. Pendant quelques secondes, elle ne pu remettre son nom avant de soupirer de soulagement intérieurement. Robyn, voila.

"Salut, je suis contente de te voir aussi".


Elle avait l'air tellement gêné la pauvre, on aurait dit elle avant. Mais maintenant elle n'avait plus peur, elle avait évoluée. Elle attrapa un Arlequin - elle en avait acheté un paquet neuf juste avant de partir au point de rendez vous - et le lui tendit, essayant par la de la détendre.

"Ensemble ?"
Elle jeta un coup d’œil a son ami. "On ... peut dire ça C'est mon ... frère".

Elle avait hésité sur le dernier mot, comme si elle avait eut peur qu'il se mette en colère, c'était terriblement présomptueux de dire ça non ? Mais bon, ils étaient une famille maintenant.

"Et toi, tu es la pour qui ?"


C'était vrai non ? Personne ne venait en expédition suicide - divine sans une bonne raison. Ou une personne a protéger, au choix. Tout a coup, Jezabel les interrompit et s'approcha en lui tendant un Mario ... Qui lui apprit qu'elle était enceinte. Pardon ? De triplets en plus ? Non, très peu pour elle surtout quand elle entendit le nom du "père". Bon, alors clairement ce jeu était flippant. Trop flippant. Le gardien de la peur, rien que ça, et puis qui encore ? Elle préférait largement la compagnie de celui des rêves ou de celui de la joie, et puis elle tenait a sa vie, et elle doutait que Diane apprécie l'idée. Berk.

Et les deux filles se mirent en tête d'explorer le manoir. Un sourire s'installa sur le visage de Louise en les entendant, avant qu'elle ne jette un coup d’œil a Jetsam - merci Aaron pour la précision-. Avant elle aurait certainement fait comme les filles mais aujourd’hui .. elle avait des responsabilité. Son ami, en premier, et puis même, elle avait parcouru ce manoir un bon nombre de fois. Et il aurait été stupide de chercher quelque chose maintenant sous le nez de la créature qui les surveillait. Elle entendit Anna dire quelques mots et eut un sourire. Bon, au moins une personne qui n'avait pas l'intention de trucider des inconnus, c'était plus tôt positif.

"Il m'a aussi beaucoup parlé de toi. Et fait une cinquantaine de statues a ton effigie a vrai dire. "
Pour être sure de la reconnaître si elle la croisait. Et qui en fondant, avait mis son tapis en l'air. "Mais je confirme, c'est une pipilette. Je suis ravie de te rencontrer, vraiment. Tu es allée la bas il parait ? C'est comment ?"

Évidement, le gardien lui avait dit que son amie l'avait "lachemet abandonnée pour aller vivre de super aventures a Neverland, avec des pirates et tout" et donc qu'il était nécessaire qu'il trouve un voyage a faire a son tour pour qu'elle ne soit pas la seule a avoir des trucs cool a raconter.

Elle laissa Anna renouer avec Aaron et s'excusa, avant de se diriger vers la cuisine. Melody l'avait dit ils avaient le droit de toucher a la bouffe, et elle se voyait mal passer les trois prochaines heures a attendre. Elle se dirigea vers le frigo, et l'ouvrit pour constater qu'il était plein d'aliments frais. L'un des serviteurs de Popo l'avait certainement remplis. Louise attrapa chantilly, lait, chocolat et emplis plusieurs tasses de chocolat chaud avant de les recouvrir de chantilly. Puis elle attrapa quelques gâteaux, - et en mit au passage dans son sac - posa le tout sur un plateau et revint vers le salon, pour le poser sur la table basse. Elle attrapa un livre de la bibliothèque et s'installa dans un fauteuil devant le feu, avant de tendre une tasse a Aaron. Elle le fixa quelques instants :

"Ça va aller."

Ils étaient ensemble non ? Elle attrapa sa propre tasse et goutta la chantilly avant de croquer dans un gâteau pour finalement ouvrir son livre, le tout : a une distance respectable de la cheminée. En apparence, elle était plongée dans la lecture mais elle surveillait. L'oreille tendue, une partie de son cerveau se mis en mode "écoute" alors que les pages se tournaient. Ne pas attirer l'attention maintenant, ne pas laisser Aaron seul. Ne pas se mettre Melody a dos dés le début.

Diane et Apo savaient qu'elle partait en expédition, a Neverland avec un cavalier. Ça ne leur avait d'ailleurs pas très plu. Mais après une longue discutions ils avaient finalement compris que cette histoire, elle était entre Aaron et elle. Louise ne se permettrait pas d'intervenir dans une histoire qui les concernait tous deux, et ils faisaient de même avec elle et respectaient son choix.

Un SMS fit vibrer son téléphone. Jack ? Qu'est ce qu'il voulait ?

Fais attention a elle spt. Biz.

Tsss .. .et moi je compte pour du beurre hein ?


Elle répondit rapidement et le rangea, jetant un coup d'oeil vers Anna. Puis son regard dévia pour observer les autres. Une drôle d'équipe tout de même.

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Le Club des Racines !
 
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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Mer 25 Nov 2015 - 0:04

 
Take a breath, count to ten...


Les bras croisés contre son torse, Jamie observa sans la voir 'l'armée' que Melody avait rassemblé. Enfin, armée. Groupuscule. Il n'était pas même dix. Comment, par quel espèce de miracle est-ce qu'elle pouvait bien espérer qu'ils parviennent à quoi que ce soit dans ces conditions? Certes, ils étaient habitués, elle et lui, à faire les choses comme ils pouvaient, avec les moyens du bord, la vie n'était pas vraiment de leur côté en général. Mais là, ça tenait tout simplement du suicide. Comment était-elle parvenu à les convaincre de venir? Que leur avait-elle dit? Pas la vérité de toute évidence. Enfin, pas entièrement. Jamie ne connaissait pas toutes les personnes présentes, mais quelque chose lui disait que si ils avaient eue vent de ne serait-ce que la moitié du plan, certains auraient déjà franchis la porte du manoir pour sortir d'ici. Et avec raison! Il fallait être idiot pour accepter de s'aventurer sur ce caillou hanté qu'était Neverland.
Neverland... Jamie n'en croyait toujours pas ses oreilles. Lui qui avait déjà prit tellement de temps à consulter les livres de contes de la bibliothèque pour pouvoir 'reconnaître' certains habitant de Storybrooke, voilà qu'il allait se retrouver plonger dans l'un de ces livres qu'il avait emprunter sans jamais le rendre. Peter Pan. Lui qui n'aimait pas les contes l'avait dévoré. Cet univers était si semblable au sien... Sans l'être vraiment. Rien de toutes ces choses magiques qui lui semblait si stupide ne lui rappelait quoi que ce soit d'Alpha du Centaure. Son monde était fait de technologie, pas de magie. Mais... Cette aventure, cette exhalation. Ces lieux merveilleux plein de promesses. Jim aurait adoré cette histoire presque autant que celle du Trésor de Flint. Mais la fiction n'avait rien à voir avec le réel. Poséidon le lui avait bien fait comprendre. Ce monde était dangereux. Chaque plante, chaque feuille, chaque animal, chaque roc même n'était rien d'autre qu'un piège. Ils allaient devoir redoubler de vigilance... Et ce n'était pas vraiment la présence de Jezabel qui le fit se détendre. Ni celle de Robyn.
Pourquoi était-elle là? Il avait beau faire comme si, ne pas la regarder plus d'une demi-seconde, détourner les yeux et positionner son corps de façon à ne jamais la voir que de biais, Jamie ne parvenait pas à l'ignorer. Pourquoi, pourquoi? Il avait tout fait pour la protéger, tout, il avait même offert de mourir pour elle et voilà qu'elle venait s'offrir en pâture au destin qui ne semblait que vouloir sa mort. Il avait essayé, pourtant. En la prévenant de son départ, Jamie avait espérer, dans un sens, lui faire ses adieux. Il ne pensait pas mourir, mais il avait espérer, naïvement, qu'il pourrait mettre un terme à cette pente sur laquelle il était en train de la pousser sans qu'elle le sache. Mais non. Elle l'avait suivit. Pourquoi? A cet instant, tout ce que Jamie désirait, c'était la supplier de partir. Franchir la porte, disparaître dan sa pâtisserie et s'y enfermer pour les dix prochains mois. Il fallait qu'elle parte, qu'elle s'en aille loin de lui. Tant qu'elle graviterait autour de lui, sa vie serait toujours en danger. Il aurait pû lui demander cette faveur. Avant. Avant qu'il fasse l'erreur de trop, qui l'empêchait de lui adresser la parole. Pourquoi était-il aller la voir ce soir-là? Elle méritait la paix, alors pourquoi? Pourquoi avoir perdu sa raison, l'avoir fichu dans un mouchoir en papier, oublier au coin de la rue? Pourquoi être entrer dans son appartement? Pourquoi? Malgré lui, Jamie sentit ses poings se serrer. Il devait lui demander de partir. Il devait au moins...
Un frisson parcourut son dos et Jamie se redressa silencieusement. Jetsam observait son poing avec attention. Jamie n'aimait pas les jumeaux. Tout ce temps passé à leur côté ces dernières semaines n'avait rien arrangés. Il y avait quelque chose de malsain en eux. Jamie n'arrivait pas à le définir, mais leurs simples présences le mettait mal à l'aise. Comme avoir un prédateur moins grand que soit dans son dos. L'on peut toujours s'en défendre, mais l'avantage de la surprise pouvait toujours faire tourner l'avantage. Jamie sentit sa mâchoire se contracter quand soudain, Jezabel vint se planter devant lui, lui posant une question sans même attendre de réponse. Tout à fait Jez. Cela eut au moins l'avantage de le faire sourire. Un peu. A peine. Le bleu sur son menton était plus grand qu'il ne l'avait crains. Il avait réellement penser qu'elle éviterait ce coup-ci. Calliope lui faisait la tête pour au moins dix jours désormais. Et c'était justifier. Il avait beau savoir que les limites corporelles de Jezabel pouvaient être repoussées aussi loin que les siennes, ça n'excusait rien. Il aurait du être plus prudent, plus délicat. Jezabel restait sa protégé, toute muerte qu'elle était.
Sans un mot, il observa Melody aller et venir entre les membres de son armée. Elle était plus décidée que jamais. A croire que rien ne pouvait l'arrêter. Y avait-il la moindre chance cependant? Pas après ce qui était arrivé à son frère. Malgré lui, Jamie ressentit un élan de douleur dans sa poitrine. Non, rien ne pourrait arrêter la tempête qu'elle était devenu. Rien. Pas même lui i il essayait. C'était pour ça qu'il allait devoir se montrer prudent. Plus malin qu'elle. Lui mentir, encore un peu. C'était un piètre prix pour la protéger une dernière fois.

---------------

L'Atlantide. Depuis le retour des filles à l'appartement, Jamie avait entendu ce nom résonner partout autour de lui. Melody en parlait. Jezabel en parlait. Les Dieux en chuchotaient le nom, dans les couloirs de l'Olympe. Et désormais, Jamie en observait les contours, au côté de Poséidon.
Jamie n'avait aucune confiance en ce Dieu, pas plus qu'il n'avait confiance en ses sbires. Les jumeaux semblaient être des soldats obéissants et dociles mais Jamie se méfiait d'eux. En réalité, Jamie se méfiait de tout dès la seconde où il posait le pieds dans ce palais aquatique. Il n'était pas idiot, son allégeance pour le Dieu des Océans n'avait rien d'un contrat de confiance aveuglée. Il n'avait que trop conscience de combien les Dieux étaient indignes de confiance. Mais ce dieu avait promit de protéger les personnes qui lui était chères. Et de le tuer, si les choses venaient à se réaliser selon ce qu'il avait vu. Cela faisait deux chose qu'aucun autre Dieu n'avait pu lui promettre. Alors Jamie faisait avec. Pour le moment, il était à cours d'option.
Penché sur la carte, Jamie écoutait la description qu'en faisait Poséidon depuis un moment, lorsqu'un claquement saccadé se fit entendre. Melody traversa la salle sans prendre le temps de reprendre son souffle, alors que son père en prit suffisamment pour faire disparaitre la carte. Jamie n'aimait pas cela. Mentir à Melody. Ou du moins, faire les choses qui la concernait pourtant dans son dos. Depuis qu'il était entré dans son esprit, il ressentait une réelle amitié pour elle. Elle n'était plus simplement la fille qui pouvait l'aider à limiter les dégats. Elle était devenue son amie. Et Jamie sentit son coeur se fendre lorsqu'elle annonça l'agonie de son frère. L'amour qu'elle lui portait était malsain, mais Jamie n'avait pu qu'en ressentir la force, à travers son esprit. On ne pouvait pas combattre ce genre de sentiments. Désormais, il en savait quelque chose.
Quelque chose avait échappé à Poséidon, qui chercha confirmation auprès de l'un des jumeaux. Jamie n'était pas encore totalement familier avec la magie qui découlait du royaume de la Mer. Les formules magiques d'Egeon, le collier de Melody... Elle lui en avait parler, quelque fois. Cela restait très obscure pour lui.
-Melody, j'aimerais que tu restes quelques temps dans le palais, à mes côtés.
-Je ferai tout ce que vous voudrez, mais sauvez Egéon avant.
Un ping pong, sans la moindre pause. Le père et la fille avait le même timbre de voix. La même tempête au fond de la gorge. Mais la solicitude de Jamie n'allait qu'à l'un d'entre eux. Bien que l'autre ai raison. Egeon n'était plus. Jamie avait accompagné Melody un jour, à sa demande. Il avait déjà travaillé dans le milieu hospitalier. Veiller des comateux. Certains signes ne trompaient pas. Mais la ferveur de Melody l'avait empêcher de pointer du doigt l'évidence. Elle était tellement persuadée de pouvoir le sauver.... Comme lui avait cru des années pouvoir sauver sa mère. Mais enfermer Melody dans le palais n'était pas une solution, et Jamie ne comptait pas rester spectateur de ce match entre père et fille. Sauf que Melody ne lui en laissa pas même le temps. La révolte qui battait dans sa voix lui faisait mal au coeur et la manière qu'eut Poséidon de manipuler ses propres dires le fit serrer les dents. C'était ce qu'il ne parvenait pas à cerner chez le Dieu. Cette manipulation verbale dont il usait tout le temps.
-Qui est ma mère ?
Aussitôt, Jamie se tourna vers Melody. Il n'en savait que trop sur les histoires familiales pour savoir que déterrer le passé n'était jamais le bon moment, mais celui-ci semblait bien être le pire. Pourtant Melody n'en eut cure. Et Poséidon finit par perdre son sang-froid. Aussitôt, Jamie eue un mouvement, en direction de Melody. Mouvement qu'eurent en miroir Fletsam et Jetsam. Jamie les défia des yeux. Ils n'avaient aucune raison de se battre, mais si il fallait en venir au main, il n'était pas très difficile de définir les deux camps à venir.
-Tu es avec moi ou pas ?
Sans un mot, Jamie acquiesça, mais Poséidon s'approcha à nouveau de Melody, comme un mauvais magicien tente de cacher les ressors de son tour en accaparant l'attention de son auditoire. Jamie eut un frisson. Il insistait trop. Il insistait beaucoup trop et Melody l'aimait beaucoup trop. A nouveau, Jamie sentit son coeur se serrer, devant l'amour sans faille qu'elle vouait à son père. N'y avait-il donc aucun moyen de lui faire entendre raison? Jamie ne parvenait pas à trouver de l'amour dans la façon d'agir de Poséidon. A croire que Melody aimait déjà assez pour deux.
Neverland.... Jamie en eue un frisson. Neverland, comme le Neverland? Celui des contes? Jamie sentit son visage se contracter, au moment au Poséidon se tournait vers lui. C'était un paris risqué. Ils n'avaient aucune certitude qu'il demeure immortel là-bas. Mais il était évident qu'il ne laisserait pas Melody partir seule en guerilla contre ce monde. Surtout pas pour cette raison...
-Et s'il t'arrive quoi que ce soit, même une petite égratignure, ne t'avise plus de te présenter devant moi.
La menace, évidente, ne fit même pas tressaillir Jamie. Il ne comptait pas laisser la petite sirène en danger. Pas plus qu'il ne comptait la laisser souiller son âme sans chercher à l'en dissuader. Tuer changeait les gens. Il n'était que trop bien placé pour le savoir.
-Avec le temps, tu es devenu un peu comme un second fils.
Malgré lui, Jamie sentit un vague malaise l'envahir, malgré le regard doux que Melody posa sur lui.
-C'est ta soeur. Ta vie est liée à la sienne, désormais.
A cela, il voulait bien acquiescer. Pourtant, même lorsqu'il sentit la main de Melody se glisser dans la sienne, Jamie ne pût détourner les yeux vers elle. Car à cet instant précis, une voix emplit son esprit comme si il s'était agit de la sienne. Sans l'être.
Tu n'as pas le droit à l'erreur, fils, chuchota Poséidon à ses oreilles, alors que la main de Melody serrait brusquement la sienne avec force, tandis qu'il lui parlait d'armure. Protège la, même de ta vie.
Lentement, Jamie acquiesça du menton, sans vraiment parvenir à déterminer si Poséidon était digne de confiance. Il n'aimait pas Melody. Du moins, pas comme elle l'aimait. Mais peut-être avait-il quand même de l'affection pour elle? Jamie ne parvenait pas à décider. Les relations familiales n'avaient jamais vraiment été sa spécialité...
Et assure toi qu'elle la tue.
L'ordre tomba, tranchant et net. Jamie fronça les sourcils. Aussitôt, Poséidon fit volte-face, revenant face à la table qui avait projeter la cité de l'Atlantide quelque minutes auparavant.
Aide la, épaule la, mène la à elle mais assure toi qu'elle la tue de ses mains. N'oublis pas ton serment...
La menace était subtile, mais Jamie ne pu s'empêcher de resserrer ses doigts autour de ceux de Melody. Et pourtant, quelque chose l'empêchait de se laisser aller à l'aveuglement. Poséidon pouvait retirer sa protection à tout moment. Il devait rester vigilant. Sans se crever les yeux pour autant.
---------------

-Aaron?
Rapidement, Jamie s'était déplacé pour rejoindre le petit groupe que formait une fille rousse, une autre jeune femme et Aaron. Jamie ne le connaissait pas très bien, mais Melody lui avait souvent parler du jeune homme sans que Jamie soit jamais parvenu à vraiment définir ce qui liait les deux êtres.
-Je peux te poser une question? demanda-t-il, lorsque Aaron se tourna vers lui. Comment... Enfin... j'allais te demander comment va Egéon mais ce n'est probablement pas la formulation la plus... Adéquate.
Une moue polie vint étirer ses traits et Jamie cru voir passer un éclair de colère, mêlé de douleur dans le regard du jeune homme. Cela n'avait rien d'un sujet facile, il en avait conscience.
-Il faut qu'on garde un oeil sur elle, chuchota-t-il après un instant, en jetant un coup d'oeil au-dessus de l'épaule d'Aaron, cherchant des yeux les jumeaux qui devaient rôder alentour. Elle est... Aveuglée.
C'était le seul mot qui lui vint à l'esprit, mais il sonnait juste. Il espérait ne pas se tromper en pensant que son vis-à-vis se préoccupait de la petite sirène, un peu plus que ne le faisait les deux jumeaux. Le peuple de la mer restait pour lui aussi incompréhensible que les Divins. Tant de... Secrets, non-dit, plans, trahisons. Il en était venu à se demander si une biographie des conflits de chacun n'aurait pas été utile dans la bibliothèque de l'Olympe. Peut-être qu'elle existait déjà! Allez savoir... Les Dieux pouvaient se révéler pleins de surprises... Trop souvent.

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- H.E.R.E-

I don't mind where you come from, as long as you come to me. I don't like illusions I can't see them clearly. I don't care; no, I 
wouldn't dare to fix the twist in you. You've shown me eventually what you'll do. I don't mind. I don't care. As long as you're 
Here.
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Jezabel Chapman


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________________________________________ Mer 25 Nov 2015 - 12:04


Les profondeurs de l'Ocean
Seconde étoile à droite, dans les profondeurs de l'ocean.
.



Je suis pas sure que ce soit, une excellente idée de titiller le colonel Melody, elle a l'air d'être d'une humeur particulièrement charmante ce soir. c'est pas pour être méchante, on est amie, enfin...On va dire, que j'espère, qu'on est réellement amie. Mais, je suis allé à Neverland, c'est pas le Pays des Bisounours, c'est clair. Mais ses habitants, ne sont pas tous, des êtres sanguinaires prêt à vous décapiter, à la moindre occasion. Ouais, il y a des pièges, ouais il y a des bêtes féroces, mais il y a aussi des gens très sympa. Et, ces personnes, ce sont aussi mes amis. Alors, non, pas question pour moi d'utiliser, mon épée sur eux. Parce qu'on allait tuer des gens ? Moi je tuerais personne. Enfin. Si il faut déjouer un complot comme à Las Vegas, là oui on peu compter sur moi ! Si je devais frapper plusieurs Muerte, compter sur moi aussi ! Mais pas des gens innocents. Je n'étais pas comme ça. Ce n'était pas moi. Et si Melody me disait de le faire ? Je lui avais fait la promesse de l'aider. Pas de tuer. Tuer des gens bien. Innocent et qui ont rien demander. Je sentais une nervosité me prendre l'estomac quand je jetais un rapide coup d'oeil vers celle ci. Quelque chose avait changer chez elle. Quelque chose d'encore plus mauvais que d'habitude. Comme ci elle était l'objet d'une manipulation tellement influente qu'elle n'avait pas le choix. On a toujours le choix. Je déviais mon regard quand la rousse partit rejoindre Louise et Aaron. Anna ? Elsa m'avait parler d'une Anna étant sa sœur. Une maladroite rousse et … Oh ! Déconner ? C'est peu être elle ? Moi j'aimais bien sa sœur qui nous hurlait dessus parce qu'elle avait vue des strip steaseuse. C'était trop marrant ! Cependant, j'eu pas trop le temps de dire quelque chose que Jetsam vint nous engueuler. D'une moue, je redescendis les escaliers. Sauf qu'un bruit provenant de l'etage me fit tourner la tête.

▬ « Heh, Ta entendu ? » Demandais-je à Robyn. Voyant que Jetsam avait le dos tourner et que personne nous prêtait attention, je reculais de quelque pas vers ma complice. « Accroche toi, ca va secouer ! » Déclarais-je. Avant qu'elle ne comprenne ou ou je veux en venir, j'accrochais mes mains sur ses epaules et la propulsais à toute vitesse dans les escaliers, avant de me stopper à l’étage dans un grand couloirs. Oh punaise, mais c'était pire que du luxe. Je jetais un rapide coup d'oeil à ma camarade. «  Beh quoi ? Je t'avais dis que sa allait te secouer ! » Me defendis-je à sa pâleur. Sa remuais dans un chambre. Je dépassais Robyn pour ouvrir la porte de la chambre. Un homme était en train de ramasser une lampe en morceau. Quand il leva la tête, je me sentis soudainement moins amusée. Oh non. Pas lui. Pitié tous sauf ce mec là ! Ah mais si c'était bien lui. Le sale copieur ! Je croisais les bras sur ma poitrine en lui lançant un regard des plus mauvais. La dernière fois que je l'avais vue c'était à Las Vegas. Ce mec avait enlevée Louise et nous avait lacher au bords d'un avion qui s'ecrasais. Bon on va dire que jouer au jeux video d'aviation à un peu aider même si au final on c'était quand même écraser. Pis en suite je l'avais accrocher à un lampadaire c'était plutôt marrant ! Au final, il s'en était bien pris plein la tronche. Et c'est aussi un mec très très lourd qui vous suis partout et qui vous lâche pas. J'arrivais pas à croire que je retombais encore une fois sur lui ! Je laissais échapper un soupire tout en le fixant. Il me fit une tête de coker parce qu'il s'attendait surement pas à me voir.

▬ « Oh Morty ! Ta récupéré depuis la dernière fois ! » Déclarais-je avec sarcasme dans la voix. Un sourire narquois lèvre, je fixais ce qui allait devenir notre nouveau problème.

"Si chez toi ?" Demanda t-il.

J'arquais un sourcil tout en étudiant la chambre. J'aurais bien aimée que ce soit chez moi ! Remarque avec mon salaire de medecin légiste, y'avais des chances pour que je puisse me payer un manoir ? Je suis sur que Jamie et Callio serait contant d'avoir un endroit pareil ! On passerait pour des gens riches. Je me voyais déjà habiller d'or avec un peignoir, en train d'acceuillir les gens avec une tasse de thé en mains. Oui, je me voyais bien vivre dans un Manoir, un Manoir c'est cool.

▬ « Pourquoi t'aurais bien aimée ? » répondit-je en haussant un sourcil et en lui lançant un regard appuyé. «  Qu'es que tu fiche ici ? » Il faisait certainement pas du pipo ! J'ai essayer c'est nul le pipo.

'' J'y fais du tourisme.'' Répondit-il. Je remarquais soudainement un couteau dans sa mains qu'il rangea. Oui du tourisme avec un couteau. Bien entendu. On avais jamais vue ca ! Ce qui me forçais à être encore plus méfiante que d'habitude. Bien que j'aurais le temps de voir le coup venir avec ma super vitesse. Il prit un coussin qu'il remit sur le lit, avant de déclarer :

'' Et in peu di menage ''

Je laissais échapper un rire tellement ca me semblait ridicule. Mais une chose était sur, je ne le laisserais pas repartir.

▬ « Tu sais Morty, y a tes vieux copain en bas ! Je suis sur que Melody serait contente de te voir ici ! Louise a même fait du chocolat avec de la chantilly ! » Beh quoi ? Vous avez vue comment il était bête ? Il tomberait dans le piège comme pour rire.

'' Chocolat ?' Il ce mit à hésité, comme si on pouvait hésité devant du chocolat ! '' Oh non mici. Ci gentil ; mais jy vais y aller.''


Mais il avait pas compris le sarcasme de mes paroles ou quoi ? Comme ci j'avais envie d'être gentille avec lui. Il s'approcha de la fenêtre qu'il enjamba d'une jambe, avant de ce retourner vers moi. Il tourna la tête vers une saccoche sur le lit.

''Ti peu me la donner ?''

Il m'avait prise pour sa bonne ou quoi ? Bon je crois qu'il était temps d'arrêter les conversations et de passer à l'acte. Je tournais la tête vers un vase, proche de moi. Je le pris entre mes mains en étudiant sa surface d'un air cynique.

▬ « Eh, Morty ta oublier ceci ! » Criais-je en lui lançant droit dans sa direction. Le vase ce fracassa sur sa tête, avant qu'il ne tombe en avant du coté de la chambre. Je m'approchais de ce gros lourdeau, me penchant devant lui avec amusement. « Ta vraiment cru que t'allais repartir tranquille ? Permet moi d'insister pour le chocolat ! » Je me tournais vers la sacoche sur le lit que je passais autour de mon bras, avant de glisser mes mains sur le bras inerte de l'homme et de le tirer. « Outch, non en fait ta clairement pas besoin de chocolat ! » Déclarais-je en sentant son poids aussi lourd que le mien. J'en connais qui avait des calories à brûler ! Je le tirais en dehors de la chambre, revenant vers le couloirs. Je sentais mes muscles ce fatiguée sous tant d'efforts. « Tu devrais essayer Evian sur des vélos d'appartement, je te jure sa t'irais comme un gants ! Avec des poules qui ce déshabille ! » Beh quoi ? Même l'image d'une strip teaseuse ce barrait en courant devant sa tête. J'arrivais en haut de l'escalier, posant un talon sur son immense derrière. Puis, sans prévenir je le lachais dans les escaliers, son corps roulant et tombant sous les yeux des autres.

▬ « Regardez ce que j'ai trouver ! C'est notre vieux copain Morty ! Il te doit une lampe ... » Fis-je à Melody d'un air amusée. Je retirais la sacoche que je jetais sur lui, avant de me dirigers vers les autres pour me fondre dans la masse. Je repérais Anna, vers laquelle je me dirigeais. « Eh, t'es pas la sœur d'Elsa ? » Demandais-je en sortant ma PS vita pour lui montrer le Sims d'Elsa. Oui bon. Cette Elsa je l'avais un peu refaite à ma vision ...Mais fallais dire qu'elle était plus sexy dans cette tenu !

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Anna D'Arendelle


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________________________________________ Mer 25 Nov 2015 - 15:01





Les Profondeurs de L'Océan

Courage fuyons

Mes yeux s’écarquillèrent à la réponse de Louise. Il a fait quoi ? Des status de glaces à mon effigie ? Nooon mais quel débile. Ça, c'était du Jack tout craché. Je secouais ma tête de droite à gauche, faisant mine d'être désespéré, mais je crois que mon grand sourire, et mon irrésistible, envie de rire, prouvaient tout le contraire. C'était même pas étonnant venant de sa part. Et, puis ça m'avait toujours beaucoup plus amusée qu'autre chose à vrai dire. C'est comme, lorsqu'il passait trois heures, à se plaindre, et que je faisais mine de l'écouter ponctuant mes phrases de « noooooon » ou encore « ohlala mais comment t'as fait ? » ou bien « mon pauuuuuuvre ». Bwarf il avait finit, par comprendre que je me moquais de lui, du coup, il avait décrété qu'il irait se chercher une nouvelle, meilleure amie. Ce à quoi, j'avais fait remarquer, qu'aucune autre, ne savait, aussi bien lui tenir tête dans une bataille de boule de neige.

Et apparemment, on ne pouvait pas avoir de vie privée quand on était son amie. Il, avait dût allé raconter à Louise, que j'étais partis à Neverland, il y a trois mois. Enfin « lâchement abandonné » d'après ses termes. Il, m'avait fait une scène...J'en parle même pas. J'étais sur, qu'on pouvait lui attribuer la palme du plus mauvais tragédien. Je, m'étais donc contenté de le regarder faire, en me retenant, de me payer sa trombine, pour finalement, lui demander si c'était bon, il avait finit, pour enfin lui raconter mon aventure. Ce à quoi, il avait décrété qu'il fallait, qu'il fasse un voyage, « parce que je ne pouvais pas être la seule de nous deux à qui il arrivait des trucs cool ». Je, l'avais laissé faire. Ça me ferait des histoires à écouter, quand il rentrerait, et c'était pas plus mal. Mais, là on abordait un sujet qui me tenait particulièrement à cœur. Mon regard se perdit soudainement, dans le vague tandis-que mes souvenirs affluaient :

- Eh bieeeen, c'est dangereux et merveilleux ajoutais-je avec un sourire. Tu as beau venir du monde des contes, pour toi Neverland, c'est réellement un mythe. Ça, n'existe pas. Tu as lu Peter Pan, une centaine de fois au moins. Mais, jamais, jamais, tu ne t'imaginerais possible, d'un jour aller là-bas. Bon, arriver sur le pont d'un navire entrain de se faire attaquer par le kraken, c'est pas top, top, tout comme, devoir négocier avec Davy Jones, pour finalement, voir que ça a servit à rien. Il, n'a pas du tout, l'intention, de te laisser partir sans bobo, mais plutôt de te donner en pâture au kraken. Sauf qu'à côté de ça, tu fais la connaissance, de Wendy, tu explore la jungle à la recherche d'indice. Tu te fais recouvrir d'un liquide rouge visqueux, par une fleur susceptible, tout en te prenant la clef d'un coffre en pleine figure, tu te bas avec des pirates, tu rencontre des gens, tu te fais des amies. Il y avait deux autres rousses dans l'expédition. On s'est même trouvé, un nom de groupe « les trois roussequetaires ». C'était génial terminais-je

Et, c'était pour ça, que j'avais eu hâte d'y retourner. Mais, certainement, pas pour tuer, des gens. Je, restais en retrait, pendant que l'inconnu numéro 1 -je leur avait attribué des numéros, pour pas me planter- s'approcha d'Aaron pour discuter. Ça devait, concerner Melody, mais c'était pas mes oignons, aussi en profitais-je, pour répondre à un texto de Jack -il voulait que je lui ramène des photos de Neverland, j'avais vraiment l'impression de faire touriste- Louise, s'était entre temps, éloigné, de même que inconnu numéro 1. Du coup, je me retrouvais, seule avec Aaron. Suuuper, je faisais quoi maintenant la conversation ? Il, avait pas l'air d'aller top bien, je m'étais dit que peut-être, éventuellement. Je pourrais tenter de faire quelque chose pour lui remonter le morale -ok, on se connaissait pas vraiment, mais je crachais jamais sur la possibilité de me faire de nouveaux amis- sauf que voilà, j'avais absolument AUCUNE idée, de pourquoi, il était dans cet état là -même si je me doutais bien que ça devait ENCORE avoir un rapport avec Mel- et comme je voulais, pas arriver avec mes gros sabots, j'avais choisit de dévier la conversation sur un autre sujet :

- Ah et au fait, je t'en veux pas tu sais, pour la dernière fois. Au contraire, je crois que je devrais même plutôt te remercier, tu m'as permis d'avoir un peu plus les idées clair, et puis même si elle s'est envolé vers d'autres cieux, c'est quand même grâce à toi, qu'on a faillit choper, l'autre cinglée d'Yzma.

Mais pourquoi, pourquoi est-ce que je parlais de ça maintenant ? Non mais vraiment, il allait pas bien, Anna, pas.bien. C'était pas le moment, pour lui parler de notre aventure avec la ceinture d'Aphrodite. Ok, d'accord, j'aimais pas rester sur des malentendus, avec les gens, et ouais, il m'arrivait, de cogiter, pendant des mois, sur ce que j'allais dire si jamais je les revoyais -la preuve, j'avais tout un discours de prêt pour le jour, où Elsa arrêtera ENFIN de jouter à suis moi je te fuis, fuis moi je te suis- mais, quand quelqu'un va pas bien, c'est clairement PAS LE MOMENT de remuer le couteau dans la plaie. Non mais est-ce qu'un jour je réfléchirais avant d'ouvrir ma grande bouche ?

Et voilà, maintenant c'était partis, pour un long moment, de panique mentale. Il y a des jours, vraiment, je me filerais des baffes. Fort heureusement, Louise revint, à temps, avec du chocolat. Sauvée. Je prit la tasse, avec grand plaisir, afin de prendre la tanjeante, histoire, de ne pas m'enfoncer encore plus :

Bon, ben, je vais vous laisser, j'ai heu...Une partie de Candy Crush à finir dis-je en agitant mon portable

Wouaw alors, ça c'était la pire excuse, du monde. Si je voulais, arrêter de m'enfoncer, c'était plus que rappé. Vite, courage fuyons. Avisant, un fauteuil, je décidais de m'y installer dedans, ma tasse de chocolat, à côté de moi, et de commencer ma partie, comme ça, je me la fermerais, et arrêterais, de faire n'importe quoi.

Finalement, inconnue numéro 2, qui était entre temps, monté à l'étage, se ramena avec un type, plus que légèrement dans les vapes. Je sais pas comment, elle s'y était prise mais en tout, cas elle avait cogné fort. Me levant, pour m'en approcher, je passais une main devant son visage, pour être certaine, de ce que j'avançais :

- En tout cas, pour interroger votre « pote Morty » c'est loupé, il est sacrément dans les vapes dis-je

En revanche, sa sacoche, pourrait nous en apprendre un peu plus, sur la raison de sa présence ici. L’attrapant, j'en profitais pour déverser son contenu sur le sol :

Eh bah, j'ignorais que les cambrioleurs faisaient partis de vos fréquentation. Il a le kit parfait pour ça en tout cas, il y a même un thermos et une partie de carte. Une bataille ça tente quelqu'un ? Demandais-je sur le ton de la plaisanterie

Bon...Manifestement ma vanne, avait fait un flop. C'est pas grave, ça prouve au moins, que je devrais arrêter de vouloir détendre l'atmosphère. J'y pouvais rien, aussi, si j'avais pas envie de faire la gueule, et que je voulais tenter, de dérider un peu les autres. Je veux dire, c'est bon on avait capté, que Mel avait manifestement, snifé du plancton, pour qu'elle s'imagine, que tout le monde allait, la suivre bien gentiment, pour déclarer la guerre aux Neverlandien, -sans compter qu'on avait plus de chances de se faire refouler qu'autre chose. Ça servait à rien, de tirer une tronche de trois mètres de long, pour autant. Du coin de l'oeil, je vis Jestam, s'approcher de « Morty », et évidemment, moi et ma foutu impulsivité...

Ne lui faites pas de mal ! S'il vous plaît
m'empressais-je de rajouter

Bah oui, je voulais pas lui donner d'ordre moi, j'étais pas là pour ça, d'une et puis de toute façon, c'était pas à moi, qu'il obéissait de deux. A tout ça, s'ajoutait le fait, que j'avais encore agit avant de réfléchir. On se refait pas comme disait le dicton. Jetsam sembla hésiter, avant de se reculer. Ouf. Je retournais à ma place, quand inconnue numéro 2 déboula devant moi :

« Eh, t'es pas la sœur d'Elsa ? »

Elle me mit, sa ps vita sous le nez, sur laquelle, un Sims portant le nom de ma sœur, déambulait tranquillement dans sa maison. Louchant légèrement, sur l'écran je me retins de justesse d'éclater de rire, devant la tenue. Ça contrastait réellement, avec la personnalité de ma sœur. Toujours, très digne, très guindée. Pas sur, qu'elle apprécierait si elle savait :

- Si c'est bien m...Hé une minute d'où tu connais Elsa ? Demandais-je

Et le retour, de mon amie boule dans la gorge. Elsa, voyait d'autres gens, mais moi, elle préférait me laisser à l'écart ? J'étais sa sœur pourtant. Et je lui avait fichu la paix pendant un an ! J'avais pas cherché, à la revoir, me disant, qu'il lui faudrait peut-être du temps, et qu'elle finirait par se rendre, compte, que sa technique de « protection » craignait. Et aussi, pour digérer tout son truc de déesse magique. Mais, si elle voyait, d'autres personnes sans problème, il y avait pas de raison, pour qu'elle ne le fasse pas avec moi.

Je luttais, de toute mes forces, devant la bouffé d’indignation qui s'emparait de moi, mais c'était vraiment dur.

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And just like that : All I breathe, All I feel, You are all for me. I'm in. And just like that : All I breathe, All I feel, You are all for me. No one can lift me, catch me the way that you do I'm still falling for you


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