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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 [Fe] Les Profondeurs de l'Océan - Evénement #54

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Aaron McAdams


« Je n'ai rien d'un
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________________________________________ Jeu 24 Déc - 11:50






    "Ce que tu ne vois pas, c'est qu'il est en train de détruire tout ce que tu as réussi à construire."

    Je sentais la fureur monter en elle, mais je ne pouvais plus faire machine arrière. Il fallait la pousser à bout pour lui faire comprendre qu'il l'utilisait, qu'il se servait d'elle, qu'il n'avait jamais été le père qu'elle espérait. A dire vrai on était tous les deux orphelins. Peut-être pour cela qu'on s'entendait si bien. Car on trouvait tous les deux auprès de l'autre, une part de ce qui nous manquait le plus.

    Quand elle s'était mise à me frapper, encore et encore, la seule chose qui me traversait l'esprit était cette vision d'elle une fois qu'elle aurait perdu cette part...

    "Tu es mort ok ? Tu es MORT !"

    Les coups me consumaient petit à petit et je sentais une chaleur écrasante contre mon visage. J'aurai pu riposter. J'aurai dû riposter. Mais son visage était déjà marqué par mon premier coup et je ne voulais pas l'abîmer d'avantage. Je souffrais bien plus quand je la frappais plutôt que quand je me prenais un coup de sa part.

    Thomas avait dit que j'étais là pour une raison précise. Je me doutais que ça avait un rapport avec ce que j'avais ramené d'Atlantis. Neverland était une île, tout comme la Cité perdue. Le tatouage devait sans doute permettre de faire quelque chose dans le grand plan de Pan. Mais maintenant que tout allait prendre fin, je me demandais s'ils ne s'étaient pas trompés. Qu'est ce que j'aurai bien pu accomplir dans tout ça ? Le tatouage allait sans doute disparaître avec moi. Il était l'un des derniers vestiges d'un peuple oublié et je n'aurai pas eu l'occasion de leur rendre hommage en l'utilisant pour une bonne cause.

    Je tentais tant bien que mal de garder les yeux ouverts, car même si elle ne me regardait pas, je voulais garder son visage en dernier souvenir. Si j'avais eu suffisamment de force pour lever la main, j'aurai séché le sang qui perlait sur sa joue. C'était de ma faute si elle saignait et je ne me rendais même pas compte que c'était de sa faute à elle si j'en étais réduis à ça. Ou plutôt je ne voulais pas penser que c'était elle qui mettrait fin à tout.

    "Ne... la tue pas..." marmonnais-je entre mes dents. J'aurai pu prononcer un millier de phrases, mais la seule qui m'importait, c'était celle là. Je savais que quand je ne serai plus là, il ne resterait plus qu'elle pour la changer. Si elle nous tuait tous les deux, elle resterait à jamais le pantin de son père et elle passerait sa vie à attendre que son frère se réveil d'un sommeil lointain.

    J'avais la sensation que les coups avaient stoppés. Pour la première fois depuis qu'elle s'était mise à me cogner dessus, elle me regardait. Elle avait le souffle saccadé. J'étais peut-être à nouveau autre chose qu'une cible pour elle.

    Ils étaient venus la chercher à Londres pour l'amener ici, à Neverland. Ils nous avaient tous pris avec sans se demander si on allait être un poids pour eux ou non. Peut-être qu'ils avaient fait exprès de prendre les personnes qu'elle avait elle même choisie ? Ils savaient qu'Anna était déjà venue. Ils savaient sans doute qu'elle n'avait causée aucun tord à Neverland par le passé. Tout comme Robyn qui avait été amenée peut-être pour son lien avec le cavalier. Quand à moi ça devait être pour mon lien avec ma sirène. Et si en réalité l'utilité que j'avais, l'utilité que chacun d'entre nous avait était simplement d'être présent ? De se trouver là, au bon moment, quand ils auraient besoin de nous ? Peut-être qu'on n'était pas ici pour Neverland, mais ici pour nos amis, nos proches, notre famille. Ce n'était pas mon tatouage qui importait, c'était ce qui se trouvait en dessous.

    J'observais Melody qui n'avait toujours pas recommencée à me frapper. Quand à moi, je n'avais pas réussi ce pour quoi j'avais été amené ici. J'avais utilisé le peu de forces qui me restait, pour approcher ma main de son visage, juste au niveau de la plaie que je lui avais causé. Je l'aurai fait plus tôt si je n'avais pas réfléchis, car c'était la seule chose à faire. La toute dernière chose que je pouvais faire pour elle.

    "Pardonne... moi..."

    Je n'avais pas pu la sauver. Je m'en voulais terriblement. J'avais vue une larme couler le long de sa jouer et d'autres la suivre. J'aurai pu faire plus, beaucoup plus, mais je n'en avais pas eu le courage. J'étais capable d'encaisser les coups. Ca m'était déjà arrivé à de nombreuses reprises par le passé. J'en avais jamais donné. Celui qu'elle avait reçu m'avait déchiré le coeur. Celui que j'aurai pu lui porter ensuite, j'en avais pas été capable. Ma seconde main avait relâchée la pression sur l'athamé que je lui avais pris quand elle me cognait dessus. J'aurai pu la poignarder quand elle me frappait, mais ce n'était pas moi ça. Ce n'était vraiment pas moi.

    Elle avait baissée les yeux vers ma seconde main et elle avait dû voir que je lui avais pris le poignard, que j'aurai sans doute pu l'utiliser.

    "Rends le moi..." murmura t'elle d'une voix tremblante. Je m'étais contenté, très difficilement et en ayant sacrément mal, à secouer légèrement la tête de gauche à droite. C'était ma réponse. Non.

    Elle avait posée sa main sur l'athamé pour le prendre et j'avais posé ma main par dessus, la serrant bien fort. Elle voulait le prendre, elle essayait, elle y mettait toute sa force, mais je faisais de même. Il n'était pas question qu'elle le prendrait. Je savais ce qu'elle en ferait, qui elle poignarderait et je ne voulais pas.

    J'avais fait glisser ma main de sur la sienne jusqu'à la lame. On tenait tous les deux l'arme par un des deux bouts. Je sentais la lame s'enfoncer dans la peau de ma main à chaque fois qu'elle forçait dessus et à chaque fois que je l'empêchais de la prendre. Puis j'y avais mis toute ma force, tout mon courage et je m'étais empêché d'hurler quand la lame s'était enfoncée d'avantage quand elle tentait de lever le poignard et que je faisais l'inverse. La pression dessus, nos deux forces à nous et le fait qu'on était des demi dieux, ce qui nous procurait une force surhumaine, avait fini par faire céder la lame, brisant le poignard en deux.

    Je sentais mon souffle se couper. J'avais la lame dans la main et quand j'avais ouvert cette dernière, la lame n'était pas tombée de suite vue qu'elle était encore bien enfoncé dans ma chair. Mais au moins elle ne pourrait plus l'utiliser. J'avais brisé sa seule chance de tuer Ariel de la manière qu'elle le souhaitait. Elle avait baissée les yeux vers le pommeau.

    "Qu'est ce que tu as fait ?" avait-elle hurlée plusieurs fois. "QU'EST CE QUE TU AS FAIT ???"

    Je pensais que ça suffirait à la calmer, à lui faire comprendre que c'était fini, qu'il fallait qu'elle s'arrête, mais après avoir crié, elle s'était jetée sur moi, passant ses mains sur mon cou non pas dans le but de m'embrasser ou de m'enlacer, mais juste pour m'étrangler.

    J'avais mis mes mains sur les siennes et j'avais tenté de la faire lâcher prise. Je n'arrivais plus à respirer. Je ne sentais plus grand chose autour de mon cou. Mes ongles s'enfonçaient dans sa chair. Il fallait la faire céder. Mais elle serrait encore plus. Du coup j'avais fait glisser mes mains, griffant sa peau le plus profondément possible. Je sentais qu'elle souffrait et qu'elle était à deux doigts de céder. J'avais continué, encore et encore. Elle m'avait lâchée, les mains pleines de sang. Je pouvais voir ses mains au dessus de moi, tremblotantes. Elle allait recommencer dès qu'elle aurait récupérée. J'allais devoir lui demander pardon une deuxième fois, car j'avais agrippé un peu de sable dans l'une de mes mains et je lui avais jeté au visage. Elle était tombée sur le côté, les mains pleines de sang sur le visage. Du sable devait être rentré sur ses yeux.

    Je m'étais redressé difficilement, avant de rouler vers elle. Elle était recroquevillée sur elle même, les mains plaquées sur le visage, tremblant de douleur. Je m'étais redressé une fois de plus et quand elle avait écartée ses mains de son visage, je l'avais frappée en plein milieu. Elle était tombée en arrière et j'étais allé me mettre au dessus d'elle, mais véritablement au dessus, ne tenant pas debout. Tout mon poids reposait sur elle et je sentais ses os souffrir. J'avais serré ses poignets, l'empêchant de bouger. Si je mourrais sur elle, elle ne pourrait pas me dégager, ça ferait barrage. Cette idée m'avait traversée l'esprit et je m'étais sentis une fois de plus totalement débile. Comment je pouvais avoir de pareil idées en un moment aussi tragique ?

    Du sang coulait de mon visage en direction du siens. Je voyais ses yeux rouges, mélange de larmes et de douleur. Le sable m'avait donné l'avantage et pour la première fois j'étais en position de force, même si je n'avais plus la moindre force. Ou alors juste assez pour approcher mon visage du siens et poser mes lèvres contre les siennes. Elle voulait se dégager, mais j'accentuais le baiser autant que je pouvais, laissant un goût métallique s'imprégner de nos lèvres ensanglantées. J'avais cette fille dans la peau, même quand elle était recouverte de sang.

    Je la sentais se décrisper peu à peu, mais je n'osais pas me reculer d'elle de peur qu'elle me frapperait à nouveau. Et puis j'avais vraiment la sensation de partager un truc unique avec elle en ce moment précis. Je ne voulais pas le perdre. C'était la seule chose qui me maintenait en vie.

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« On va trouver une solution... »
« ...pour le faire arrêter de pleurer ! »

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Jezabel Chapman


« Si on schtroumpfait ? »


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________________________________________ Jeu 24 Déc - 17:12


Les profondeurs de l'Ocean
Seconde étoile à droite, dans les profondeurs de l'ocean.
.



Tu as deux choix dans la vie. Accepter les choses tel quelles sont ou prendre la décisions de les changer. Je relevais la tête vers le dieu des océans. Une chose. Il venait de m 'appeler comme une chose ? Je me relevais, alors que les flammes crépitait de mille feu à l'intérieur de mon regard. On ne ce laisse pas ecraser. Non. La Jezabel gentille, généreuse et serviable venait de comprendre. De comprendre que même si votre cœur est à cran, briser morceau par moceau, on les recolles comme on le peut. Très bien. Il était temps que je prenne en mains mes propres décision et que j'arrête de suivre des ordres. Je ne suis pas un disciple. Une guerre. Une guerre pour qui, voyons ? Non. Hors de question. C'était décidé. La Jezabel gentille allait ce transformer en Jezabel forte.

Je regardais les autres en lançant un regard mauvais au dieu. Je ne serais pas complice de ce qu'il était en train de crée. Quelque chose d'encore pire que ses ombres. Que ce passerait t-il pour Neverland en suite ? Pour Thomas, pour Skunk ? Pour Clochette ? Ils allaient leur laisser un monde détruit, leur maison. On ne détruit pas ca maison. La mienne l'était. J'avais vue mon propre monde s'ecrouler. Mais je n'allais pas laisser les enfants perdu perdre leur maison. Si je n'avais pas pu sauver la mienne, alors je sauverais la leur.

▬ « Amène là toi même.  Je ne suis pas un taxi.» Lachais-je amèrement, envoyant les mots valser dans son visage avec un regard des plus noirs. J'avais parler avec du venin, si j'aurais pu, je l'aurais empoisonnée de mots vaseux. Mais je n'était pas bête. Je voulais prouver le contraire. Je ne souhaitais pas mourir sous les mains d'un dieu egoiste et diabolique. Et des dieux j'en avais rencontré. La plus censée de tous restait Artémis. Elle n'avait rien à voir avec ce petit monstre. Je serrais les dents, fixant alors Louise qui vint ce planter devant lui. C'était dangereux de ce confronter à un dieu, mais je fus toucher par ses mots. Ca faisait deux fois qu'elle disait qu'on était amie, et je sentais mon cœur ce réjouir alors que mes lèvres s'étirait sur mes joues fatigués et creuser par le chagrin.

Mon regard dévia sur le brouhaha qui venait de ce passer. Des enfants perdu venait de debarquer partout, en lançant des bombes de peinture. J'eu le temps d'en voir une débouler, me décalent légérement sur la gauche alors qu'une oie attaquait Robyn, retenant un ricanement entre mes lèvres. J'étudais. J'observais. Je restais planté là. Je sais pas pourquoi. Je voyais tout le monde ce battre avec des ombres, mon cœur effectuant des boum boum irrégulier. Je cherchais Jamie des yeux. Je voulais juste me raccrocher à son regard quelque seconde. Me dire que tout allait bien, qu'on allait retrouver Calliope et qu'on rentrerait sain et sauf. Oh quel douce éphémère. Le brouhaha couvrait toute forme de phrase et je me protégeais la tête en positionnant mon coude face à mon visage, de la peinture venant exploser et teintée mon bras.

▬ « Jamie ? » Je voyais légérement entre deux peinture qui tombais, Louise s'ecrouler sur le sol, tombant de la mains du dieu. Je retenais ma respiration. On touche pas à mes amies. Et c'est ce qu'il venait de faire. La colère brillait en moi, contractant la machoire et serrant mes poing pour pas commettre de connerie. Bordel, fais pas de bêtise. Va pas te tuer pour un petit egoiste. La princesse s'enfuie en courant alors que j'entendais très clairement Poseidon ordonner à Jamie de la pourchasser. Nonn ! Je me plaçais devant celui ci, les yeux planter dans les siens avec insistance. Il devait pas faire ca. Mes pupilles flamboyantes, brûlante de colère dans celle noirs du cavalier. « Fais pas ca Jamie, d'accord ? Ne soit pas le cavalier, soit avant tout Jamie ! » Je l'implorais du regard, cherchant au fond de ses pupilles la douce lueur qu'était mon frère. Si il voulait tuer tout le monde, qu'il le face. Mais qu'il touche pas à mes amies. Une explosion me força à m'eclipser pour revenir auprès de Robyn, qui semblait avoir repérer quelque chose dans les buissons. Elle s'approcha dans mes oreilles, et je lis clairement les mots défiler dans mon esprit.  Reste pas là. T'es qu'un pion pour eux. Ne te fais pas avoir. Ne te fais pas avoir. J'avais envie de rire. Alors c'est comme ca que ca terminais ? Par un choix cruelle, qui doit vous détacher d'une personne que vous aimez ? Non que j'aime Melody sentimentalement, mais la connexion que j'avais avec elle était spéciale, et pourtant, je savais que c'était pas bon et destructeur.

Une flotte d'enfant perdu déboula, alors que Skunk ce positionna avec eux. J'avais encore l'esprit chambouler, mon bras me faisais trop souffrir et j'essayais de contenir le peu d'energie qui me restais. Restez avec nous, ok ? L’une d’entre vous aurait du feu ?! J'hochais la tête, alors qu'elle me tendais son baton. Je pris une grande inspiration. D'habitude ca me prenait pas autant d'energie de devoir faire du feu. Mais je me sentais pas au top de ma forme, et faire une flamme était pas très simple dans mon etat actuelle. Je serrais mes doigts, avant de les ecarter subitement pour les mettres en évidence. Une flamme brillait au creux de ma paume, avant que ma mains touche la torche qui prit instantanément feu. Je venais de comprendre. La lumière ...Le sombres ...Biens sur !

Soyez fier de vous battre et n’oubliez pas ! Ne vous faîtes pas toucher, sinon, BOOM ! Vous êtes prêts ? AAAAAAA l’AAAAATTAAAAAAAAAAAQUE !!! des cris de guerre ce formèrent dans les rangs, alors que j'avalais difficilement ma salive. Je regardais ses choses nous foncer dessus, songeant à Pitch. Il était le maitre des cauchemars, j'étais certaine que les exterminés n'étaient pas un problème. Je gardais au creux de ma mains la flamme, persuader que cette source de lumière allait un temps peu m'aider. Un hurlement me fit tourner la tête vers Robyn et Skunk, qui était brûlés. Je dégainais un chiffon d'une de mes poches, la trempant dans l'eau de la plage, avant de l'essorer et de revenir vers le garçon perdu. Je fis un espèce de garrot autour de son bras pour soulager la brûlure. Dans ses cas là, l'eau glacé était le meilleur remède.

▬ « Tien garde ca, ca devrait te soulager. » J'étais pas medecin légiste pour rien, et je me rendais compte que je n'avais rien d'autre pour Robyn. J'adressais un petit sourire à Skunk, avant que son visage ne prenne un air sérieux pour venir ce planter dans mes traits. Tu te rends compte que tu combats à nos côtés-là ? Ne crois pas une seule seconde que je prêterais allégeance à ce dieu. Il n’a rien à faire ici et si tu ne le vois pas, c’est que tu n’as rien compris. Moi je ne crois pas aux belles histoires avant de s’endormir… Ne fais pas l’erreur d’y croire Jezabel.  Je me stoppais en me figeant sur place. Les mots ce répétaient. Encore. Je mordais les lèvres un peu trop fort, alors que du sang coulait tout doucement. Un vent de panique attisais mon esprit. Je reculais subitement face à Skunk, mes yeux regardait partout. Tout le monde combattait. Je cherchais la silhouette de Melody mais je ne la voyais pas. Qu'es ce que j'étais censée faire ? Le fleuret glissa le long de mes doigts, tombant sur les grins de salle. Je portais mes mains à ma tête, fermant les yeux. Je devais faire quoi ?

Je sentais la raison qui grimpait, qui me disait que je devais arrêter tout ca. C'était un long combat avec mes pensés, alors que je voyais les yeux de Skunk ce planter dans les miens. - Demande-toi si lui l’aurait pour toi. Pas elle mais LUI. Parce qu’en définitive… si tu nous choisis pas nous, c’est lui que tu choisis, pas ELLE. Pas Elle ? Mais je ne voulais pas prêter d'allégeance à Poseidon ! Jamais de la vie ! C'était Melody et rien que Melody ! Je débarassais les mots de ma tête en la secouant. Hélas, il étaient toujours la. Je cherchais encore et en vint, farfouillant chaque visage ensanglantée.

▬ « Qu'es que je vais faire ? » Murmurais-je en lachant mon visage, complètement perdu. « Idiote, je suis qu'une idiote ! Je n'appartiens à personne ! » Un choix Jezabel. Juste un choix. Ta raison à choisis. Ton cœur dit le contraire. Je relevais le regard, tremblante. Il était temps de comprendre les choses. J'étais là, aujourd'hui,là ou mes choix m'on emmenée. Et quand je regardais, je comprenais enfin que ce n'était pas bien. Que j'avais fais des mauvais choix jusque là. Que des choix qui coutait la vie de tout le monde. Mais ont peu toujours en faire de nouveau, et changer notre vie. J'hochais mecaniquement la tête. Plongeant mon regard dans celui de l'enfant perdu. « Merci de m'avoir fait ouvrir les yeux. Je n'ai pas eu la chance de sauver ma maison. Mais je veux t'aider à sauver la tienne ! » Un sourire étirait mes lèvres, alors qu'une lueur s'installais au coin de mes yeux. Je tournais la tête vers les ombres, avant de remarquer celle qui était en train d'attaquer les bateau.

Une nouvelle vague venait d'arriver et ils essayaient de renverser le bateau. Je sentais mon cœur tomber dans ma poitrine, alors que mon regard restais coincée sur le batiment, et que le vent soufflais dans mes cheveux. « Ils ont aucune chance ...Il faut les aider ! » demaindais-je à Skunk. «  Je peu aller les prévenir ! » Je voulais servir à quelque chose. Je voulais les sauver. Ils savaient pas ce qui arrivait. Quelqu'un devait leur dire. Neverland n'avait pas besoin de perdre d'autre personne en plus des ombres et de celle que Poseidon comptait mettre fin. Chacun avait le droit de vivre et personne n'avait le droit de mettre fin à qui que se soit. Mais la boite crânienne et remplit d'algue du dieu l'empêchais de comprendre. « Je te promet de les aider ! » Ajoutais-je en m'acroupissant et en posant mes mains sur ses épaules, dans le but de soulager son esprit méfiant envers moi. Je plongeais un regard sincère dans le siens, souriant tendrement.


Je regardais la plage. Je n'avais pas fais ca depuis un moment. Je ne savais même pas si mon etat me permettait de le faire. Et si je courais pas assez vite ? Non je devais le faire. Je reculais de quelque pas, avant de me lancer à pleine vitesse et de battre des pieds sur l'eau. C'était comme courir sur un sol dur. Des gouttelettes ce soulevais dans mon sillage, créant certaine vague dans l'eau. Je courrais jusqu'au bateau, avant d'atteindre le bois de celui ci et de sauter par dessus la rempart. Il y avait des pirates. Oh mince. Des pirates ! Je repérais une blonde qui semblait être le capitaine. Je m'avançais vers elle alors qu'elle semblait surprise de me voir. Enchantée, moi je suis Jezabel.

▬ « Bonjour, moi je suis Jezabel. C'est Skunk qui m’envoie ! Vous devez à tout prit revenir vers l'ile ou les ombres vont vous faire couler ! » Une secousse venait de retentir, alors que je me stabilisais pour observer la jeune femme avec un regard insistant.

« Non, vraiment j'avais pas remarqué ! A moins que tu ai un moyen de faire avancer mes bateaux a la vitesse lumière, je vois pas ce qu'on peut faire ! » Ah d'accord. La bonne humeur qui émanait de cette personne était rayonnante vraiment. Mais elle avait raison, comment venir à bout de ses ombres ? « Les ombres craignent l'eau, est ce que vous pouvez courir autour de nous pour les asperger ? Mes hommes savent se débrouiller pendant les tempetes c'est pas un soucis. » Un sourire étirait mes lèvres, hochant la tête.

▬ « C'est comme ci c'était fait ! » Je reculais, prenant appuie sur la rempart pour me laisser tomber et revenir sur l'eau en courant. Asperger les ombres ? Attention, ca va secouer ! Je me suis mise à effectuer des ronds autour du bateau, battant le plus des pieds possible. J'avisais chaque ombre qui planais au dessus, avant de faire un dérapage et de lancer une vague d'eau en plein sur l'une d'elle. Elle disparu, avant que je ne me remette à courir derrière l'eau, les vagues commençait à s'elever et j'entendais les cris de la fille capitaine. L'eau continuait de valser derrière mes pieds, touchant le plus d'ombre possible. L'eau les aspergeais et elle ne semblait pas aimer ca. La fatigue commençait à envahir mes poumons brûlant, alors que ma respiration était irrégulière, et que je voyais légérement mon regard ce voiler de fatigue. Les vagues s'agitait autour du bateau, qui finit par s'alléger de plus en plus au niveau des ombres.

Il en restait encore, mais moins qu'avant. Tout ce que je voyais dans ce long tunnel de lumière, c'était de l'eau. Et plus je courrais, plus les gouttes montais haut dans les airs pour venir toucher tout le monde comme dans une averse. Je relevais la tête en voyant que l'une d'elle fonçait vers la capitaine. Je battis des pieds le plus rapidement possible, projetant de l'eau devant moi, mouillant l'ombre et la capitaine par la même occasion. Mais au moins je lui avais sauver la vie ! A bout de souffle, je regrimpais de nouveau sur le bateau pour tomber à la renverse, à bout de souffle. Je tournais mes yeux vers la tête de la blonde, remarquant ses yeux à l'envers, me fusillant du regard. Elle inspira, comme ci elle allait me crier dessus, avant de murmurer un :

« Merci. » De mauvaise grâce. Eh ! je l'avais aider ! Elle ce mit à rediriger ses hommes, alors que je me relevais chancelante et touchant la rempart pour prendre appuie. « Tu repars ou tu restes la ? » Me demanda t-elle. Je tournais la tête vers les enfants perdu qui ce battait contre les ombres.

▬ « Je lui ai promis de vous aidez, et c'est ce que je vais faire ! » Dis-je en fixant de loin Skunk, avant de tourner la tête vers la capitaine d'un regard déterminée. Elle haussa un sourcil, avant qu'elle ne me donne un sabre. Je le relevais pour étudier l'arme, avant de sourire vers elle.

« Prends ca et te blesse pas avec, ca coupe » Me prévint t-elle. Eh ! Je suis pas une enfant ! Je fis un air vexée.

▬ « Je sais, je possédais un fleuret qui est restée là bas. Je peu avoir un chapeau moi aussi ? » Demandais-je en regardant son chapeau. Je voulais un chapeau de pirate super cool ! Parce que les pirates c'est trop bien. J'approchais ma mains pour le toucher, mais elle dégaina aussitôt un pistolet, posant le canon vers moi.

« J'ai dis non ! » M'agressa t-elle. Pfeuh elle était pas marrante.Je m'arrêtais net en louchant sur l'engin, manquant de m'etrangler avec ma salive. Un sourire nerveux s'afficha sur mon visage alors que je levais les mains en signe de paix. Mais la balle partit. Je laissais un hurlement s'échapper de ma gorge, avant de me retourner pour voir qu'elle avait toucher une ombre.

▬ « Euhn...d'accord pas toucher j'ai saisie ! Si tu as besoin mes pouvoirs son à ta disposition ! » Déclarais-je avant de me retourner. Un chapeau de pirate roula jusqu'à moi, comme ci c'était une évidence et je le saisie pour le mettre sur ma tête, une énorme plume blanche planter dans celui ci. Un sourire enfantin s'échappa de mes lèvres, guettant le moindre ombre envahissante. Elle me faisait peur, la capitaine. Mais elle était trop badass, je l'aimais déjà !

Jez : 30%pirate !

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________________________________________ Jeu 24 Déc - 18:51


La musique qu'il chante au début
#Nerverland
#teamoiseau
« Partiiiir là bas !!! Oups, je me suis tromper de chanson ... »« yin yinh yin diloudidi » Voilà la musique qu' Eurêka chantait pendant qu'il était entrain de voler dans la forêt. Il était partie du groupe de gens qui était arrivé sur l'île. Après tout c'était pas drôle non ! Attendez, il pose juste un question à une jeune femme et celle-ci lui donne un coup de genoux sur ses cacahuètes ? Qu'est-ce qu'il avait pu avoir mal ! Il voulait pas être méchant ! C'est pas méchant non plus de serrer une personne dans ses bras pour savoir si tout vas bien ? Sinon, il faudrait lui réapprendre les bonne manières ! Heureusement qu'après une autre jeune femme avait été plus gentille avec lui ! Tout le monde n'était pas méchant … Et puis elle lui avait donné quelque chose à manger ! N'est-ce pas merveilleux ! Eurêka venait encore une fois d’apprendre quelque chose de nouveau ! Qu'il fallait enlever les emballages de la nourriture pour pouvoir les manger. Mais aussi c'était plus facile de manger à Nerverland quand même ! Tu penses à ce que tu veux avaler et POUF ça apparaît devant toi comme ça en un claquement de doigt. Fabuleux. Après il faut y croire aussi, parce que si tu n'y crois pas, bah … Tu vas finir par mourir de fin sur cette île ! Maintenant, Eurêka va toujours penser au truc rond blanc avec plein de trait de couleur quand il aura faim ! Avez-vous vue la forme que ça avait ? Eurêka aurait pu passer de jours à regarder ce petit truc ovale si il n'avait pas eu une folle envie de le mettre dans son bec !

Enfin, il retenait une mauvaise expérience de cette jeune femme brune. S'il l'a revoit il faudrait qu'il réessaye de la reprendre dans les bras. Peut-être qu'elle ne lui redonnera pas un coups, si ? Espérons alors qu'elle le lui donne dans le votre et non dans les bijoux de familles. Qu'elle lui donne une claque non ? Cela lui fera pas mal ! Il a l'habitude de recevoir des claques … Par qui ? Par lui même, je crois. C'est étrange, je l'avoue mais c'est Eurêka ! Eurêka quand même ! L'homme le plus sage de Nerverland …C'est ce qu'il pense, pas de ma faute ! Et oui il lui arrivait de se donner quelque claque par si par là. Mais il est tellement pas douer au final ! Mais nous n'étions pas de parler du goéland qui se donne des claques ! Il se passe quand même des choses plus importante.

Donc il était entrain de voler dans les airs. Bien sur qu'il est obligé de voler dans les airs, il ne peux pas voler dans l'eau quand même ! Donc on va juste dire qu'il était entrain de voler quand quelque chose au sol attira son attention. Et puis vue que Eurêka est quelqu'un de curieux. Sand doute un peu trop même. Il faudrait sans doute lui dire un jour l'autre. Après peu de chance qu'il le retienne et qu'il continue de se mêler des affaires qui n'est en aucun cas les siennes. Ce n'est pas facile de changer cet homme oiseau. Très très difficile … Essayez donc et vous verrez par vous même. Par exemple déjà plusieurs personnes lui avaient demander de s'habiller un peu plus. Mais attendez, c'est déjà un exploit qu'il est un pull et un caleçon. Il pourrait l'enlever, … Parce que en aucun qu'un cela le dérangerais de finir à poil ! Ah non c'est quand même un peu dégueulasse de penser cela. Et pourtant c'est si naturel de se retrouver nu, vous dirait-il. Nous sommes tous naît nue non ? Alors pourquoi cela dérange tout le monde si il se met à nue ! Alors maintenant arrêter de vous plaindre parce qu'il ne porte qu'un seul et unique caleçon. Il a fait aussi un effort sur le caleçon qu'il portait quand il se transformais en humain : caleçon super élastique ! Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un bas de la sorte. Alors un peu de respect pour notre ami l'oiseau ! Car oui c'est NOTRE amie ! Parce que Eurêka est ami avec tout le monde même avec le brune qui lui a donner un coup entre les jambes. C'était son amie. Oui, oui son ami ! Vous ne rêvez pas, son amie !

Il se rapprocha du seul à tout vitesse, peut-être un peu trop d'ailleurs car Eurêka perdit le contrôle, zigzaguant comme un bourrin, il finit par se rattraper dans un arbre. Oui bon d'accord, il n'avait pas fait exprès d’atterrir dans l'arbre. Mais voyons le bon côté des choses, au moins maintenant, il était arrêté ! Et puis, c'est cool il était tombé pile dans l'arbre qu'il fallait. Car juste en dessous de lui se trouvait Thomas avec une rousse. Que des rousses ici. C'était vraiment pas possible. Pardon on se perd encore. Donc juste en dessous de lui se trouvait Thomas avec la rousse qui était entrain de parler à … la fée. La fée qui était dans une petite maison. « Oh c'est trop chou … la petite maison ... » avait-il dit en chuchotant pour éviter que le groupe ne l'entende. Eurêka essayait de descendre les branches de l'arbre pour arriver à la dernière toujours en étant cacher. Et oui parfois il pouvait se montrer très discret, mais cela ne dure que très peu de temps environ. La preuve maintenant dans trois, deux, un … Et voilà qu'il commence à éclater de rire en voyant le duo secouer le petit nichoir et de voir la fée sortir complètement énerver. Maintenant tant pis si le trio l'avait entendue. Il ne pouvait que rigoler face à la scène qui se déroulait sous ses yeux. C'est drôle quand même ! Regardé comment elle devennait toute rouge ! C'est une tomate sur des jambes ! C'est drôle un tomate sur des jambes non ? Mais allez rigoler un peu quand même. Eurêka avait repris sa forme d'humain. On pouvait entendre à l'autre bout de l'île les gloussement qu'il poussait. Il était tellement mort de rire qu'il … Et bien qu'il tomba au sol. A force de se tordre en deux, on fini par perdre l'équilibre. « Aye ! » réussit-il a dire une fois au sol entre de rire. Parce que même étant tombé, cela ne l'empêche pas de rigole. Il se relèva tant bien que mal , alors que tout les regards sont tournés vers lui. S’appuyant contre l'arbre il essayait de se calmer lâchant un « Pioouuf » alors que d'une main il essuyait une larme de joie qui commençait à couler. C'était tellement facile de faire rigoler Eurêka aussi.

« Faites comme si je ne suis pas là ! » avait-il dit au personne présente. Mais c'était un peu dure de ne pas repenser à la scène qui s'était dérouler quelques minutes plus tôt. L'une des personnes du groupe allait alors recommencer à parler quand Eurêka l’interrompis s'avancer pour venir se placer juste à côté de la fée. Toujours dans son pull blanc et son caleçon élastique, il mis un bras sur l'épaule de la blonde. « Pardon, mais j'ai entendue votre conversation ! » commença-t-il portant son autre main sous le menton. « Je vous déranges ? Pas grave ce ne sera pas pour longtemps de toute manière ! » Non vraiment pas pour longtemps juste le temps de dire sans doute deux ou trois sottises par ci par là.

« Je pense que la petit fée blonde à raison ! Mais attend tu es Clochette c'est ça ? C'est toi qui fait glig-glig quand tu parles non ? Tu sais comme le bruit d'une … Bah d'une Clochette quoi ! Ou alors je dois me tromper … En tout cas je suis d'accord avec elle ! C'est bien mieux de laisser mourir les autres personnes, surtout si c'est nos amis ! » commença Eurêka en faisant un joli clin d’œil des plus discret possible, à la façon Eurêka – donc pas du tout discret au final – à Thomas. Il fallait bien lui dire que ce que disait Eurêka n'était pas vraiment vraie, tout en étant vraie. Bref ! « Et puis la vie est bien plus cool quand on dors ! Surtout que regarder le jolie petit bonnet qu'elle a » joignant les gestes à la paroles il donna des petit coups sur le petit pompon blanc au bout du bonnet. « Par contre je ne l'aurais pas choisis de cette couleur moi ! Le orange fluo c'est tout de suite plus cool ! Il faudrait que je me trouve un truc orange fluo un jour au l'autre ! Oh un beau caleçon orange fluo encore plus élastiques ! » Un grand sourire se trouvait sur l'homme oiseau en pensant déjà au prochain caleçon qu'il aura. C'était une superbe bonne idée qu'il venait d'avoir ! Merveilleux, merveilleuuuux …

« Je disais donc, qu'il faut jamais aller au front quand on est une poule mouiller » finit-il par dire avant de commencer à faire la poule tout en s'éloignant du groupe pour retourner s'appuyer sur l'arbre d'avant. △ Eurêka
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________________________________________ Sam 26 Déc - 12:48



Les profondeurs de l'océan



    J’avais fixé Aaron, une dernière fois, muet. Je devais lui laisser le temps d’encaisser tout ça, même si son silence avait quelque chose d’angoissant. J’avais suivis le groupe grâce à la poussière de fée que Pan gardait sur lui. C’était tout de même bien pratique. Filant à travers le ciel et visant la seconde étoile à droite jusqu’au matin, nous nous étions retrouvé à Neverland. Arrivé par un côté de l’île nous nous étions posé à terre, rapidement rejoint par un enfant perdue. C’était la deuxième fois que j’en voyais un. Du moins, depuis la dernière fois où j’étais allé à Neverland. Ce fut ensuite Pan qui prit la parole pour diviser notre groupe. Je n’étais pas enchantée à cette idée. Encore moins en sachant que je m’éloignais une nouvelle fois de ma fille alors que je venais de faire un grand pas en avant pour la retrouver. Aaron coupa Pan, s’imposant pour aller sur la plage retrouver les autres. Pan hocha simplement la tête, acceptant sa décision.

    - J’y vais aussi, je dois la retrouver. Elle n’est pas en sureté, je ne ferais rien tant qu’elle risquera sa vie. Après seulement, je t’accompagnerais.


    Sèche et directe, j’avais l’intention de rester campé sur mes positions. Qui sait ce qu’il allait arriver sur cette plage. J’avais attendu trop longtemps pour risquer de la perdre encore une fois. Il fallait que je la retrouve et que je l’aide. Du moins, comme je pouvais. Pan se tourna vers moi alors que je m’apprêtais à suivre les traces d’Aaron. Sa main s’enroula autour de mon poignet, me stoppant dans mon élan.

    - Elle ne craint rien.

    Il hésita, très peu, mais tout de même. Son hésitation traduisait son manque de confiance dans ses propos. Il ouvrit de nouveau la bouche pour ajouter.

    - Il est là lui aussi.

    Il me regardait, le visage fermé. Il. Je savais pertinemment qui était ce « il » et cela n’était pas pour me rassurer. Ca ne faisait que me conforter dans mon idée qu’elle n’était pas en sécurité, encore plus avec lui. J’avais d’autant plus hâte de me rendre là bas pour devenir actrice. Mais je savais, même si j’avais du mal à me l’avouer, que cela n’apporterait rien de bien. Tiraillée entre deux, je regardais Pan, la mâchoire serrée, qui reprit la parole.

    - Tant qu’il est là, il la protègera, même s’il n’est pas avec nous. Pour le moment, elle ne craint rien. Mais si on ne va pas jusqu’au bout de ce qu’on a commencé, on ne pourra pas la protéger.


    Un rictus se forma sur mon visage. La protéger ? Il n’en avait rien à faire. Il se servait simplement d’elle. Rien ne compte plus que sa propre personne à ses yeux. Elle n’est qu’une arme, qu’un objet pour parvenir à ses fins.

    - Il la protègera à condition que ça ne lui fasse pas défaut. Rien n’est plus important que sa petite personne. Il n’hésiterait pas à la mettre en danger et à risquer sa vie si ça lui apporte quelque chose.

    Je n’avais aucune confiance en lui. Après ce qu’il s’était passé, je ne pouvais imaginer que le pire. Et je devinais facilement qu’il puisse faire des choses qui dépasseraient même ce que je pensais. Pan me regarda une nouvelle fois, hésitant. Il finit par prendre une inspiration, plus sûre de lui que précédemment.

    - Il faut que tu me fasses confiance. On ne peut y arriver que tous ensemble.

    Confiance. Faire confiance. C’est ce qui m’a trahis autre fois. C’est ce qui m’a fait perdre tout ce que j’avais. La confiance. Sa main entourant toujours mon poignet descendit jusqu’à la mienne pour la saisir. Il ne me retenait plus, cela ne servait à rien. Si j’avais voulu partir, si j’étais resté butté, il n’aurait pas pu perdre plus de temps. Il reprit, ses yeux rivés sur les miens.

    - J’ai besoin de ton aide. On a tous besoin de s’entre aider. Pour la première fois que tout Neverland s’allie main dans la main, il ne faut pas laisser passer une chance pareille. Ca ne se reproduira peut être jamais plus. On ne pourra peut être plus jamais lui tenir tête et tu ne pourras plus rien faire pour la protéger.


    Je ne serai pas utile. Je ne serai jamais utile sur le front. Je devais me l’avouer. Je ne pourrais rien faire en face à face avec Poséidon. Mes yeux se baissèrent, dans le vague. Je n’avais pas beaucoup de temps pour prendre ma décision. Il avait raison.

    - D’accord, je viens.

    L’enjeu était trop grand pour que je ne pense qu’à ma famille. J’espérais simplement qu’il n’arriverait rien. J’avais attendu des années, quelques heures de plus n’étaient pas un réel problème. Mais quelques heures agrémentées de danger devenaient plus problématiques. Pan me fit un dernier signe de tête et partis en direction du lagon. La route fut silencieuse, chacun était plongé dans ses pensées plus ou moins joyeuses. Un rideau de liane finit par se dessiner devant nous. Une petite pancarte sur le côté avec indiquer « ne pas déranger » marquait le passage. Je levais les yeux vers Pan qui s’était stoppé rapidement.

    - Tu dois y aller seule. Le seigneur Triton possédait quelque chose d’un ancien Pan qu’il gardait précieusement caché dans son Royaume. Une flûte. Une flûte de Pan. Si tu me l’amènes, je pourrai contrôler les sirènes.

    Mes mains se crispèrent brutalement alors que mon visage se refermait aussi sec. Contrôler les sirènes ? Il voulait que je lui ramène une arme… Ou plutôt une flûte capable de contrôler les sirènes ? Je n’étais pas folle, si ce genre d’objet était caché, ce n’était pas pour rien. Si c’était un piège de sa part, il était très mal monté. Trop mal monté pour être un piège. Pourquoi me dirait-il quel est son véritable usage… Concentrée, je levais de nouveau les yeux vers lui lorsqu’il reprit la parole.

    - Il faut qu’on se fasse confiance. Je ne m’en servirai qu’une seule fois, après, tu pourras la détruire si tu le souhaites.

    Une seule fois pouvait être la fois de trop. Une seule fois pouvait apporter bien trop de mal. Et puis la confiance. Encore une fois, elle revenait. Quelques secondes filèrent, décisives pour mon choix. Je ne savais pas réellement quoi faire. J’espérais ne pas me précipité et ne pas faire le mauvais choix.

    - Je te la ramènerai.

    J’aurais tout le temps de réfléchir à mes actes. Mes paroles étaient sans grandes convictions. Je ne pouvais pas passer trop de temps à réfléchir, autant agir, peut être que ce qu’il se passera de l’autre côté de ces lianes me donnera la réponse. J’étais incertaine, je pouvais le rester longtemps. Autant prendre le temps de réfléchir pendant le trajet, en espérant que tout se passe rapidement et sans problème. Bien que je doute fortement de cela. D’une main, je dégageais quelques lianes pour passer au travers. Un dernier regard à Pan puis les lianes reformèrent un rideau derrière moi. Je fis quelque pas, fixant l’eau turquoise. Un frisson parcourus mon dos. Le lagon n’avait pas bougé, il m‘évoquait des tonnes de souvenirs. Mes yeux se posèrent ensuite sur le rocher, toujours fidèle au poste.

    Tout était calme. Très calme. Je m’attendais à beaucoup de chose, mais certainement pas à ça. Je n’allais pas me plaindre pour cela, j’espérais juste qu’il ne s’agisse pas d’un calme avant la tempête. N’hésitant pas une seconde de plus, j’entrai dans le lagon pour m’immerger totalement. La sensation de l’eau sur ma peau, je l’avais toujours apprécier, mais retrouver le lagon que j’avais quitté il y a si longtemps, c’était encore mieux. Battant des jambes, je pris une inspiration en continuant ma route.

    Ma route jusqu’au palais fut calme. Très calme. Il n’y avait personne, ou du moins, je ne croisais personne. Aucune trace de mes sœurs. Fronçant les sourcils, cela commençait à me questionner. C’était un peu beaucoup trop calme. Une fois dans la grande salle, je fis un rapide tour sur moi même pour inspecter les lieux ou plutôt, essayer de trouver quelqu’un. Mes sœurs n’étaient pas parties du royaume, aucune chance. Je devais profiter du calme pour filer chercher la flute.

    Examinant chaque coin, je me dirigeais vers mon ancienne chambre. Je tentais de ne pas me laisser distraire par mes démons du passé. Je ne devais pas m’égarer. Je ne devais repenser à aucun souvenir, aucun qui puisse me détourner de la raison pour laquelle j’étais ici. Je devais simplement rester focaliser sur la flûte. La flûte… Un léger bruit se fit entendre derrière moi. Comme si quelqu’un venait de bouger. Me retournant vivement, je regardais les lits présents derrière moi.

    - Y’a quelqu’un ?

    Veine tentative. C’est bien la chose la plus stupide que j’ai pu faire depuis mon arrivée ici. A croire que retrouver le lagon commençait à me faire perdre la raison. Le cœur battant et tambourinant dans mes oreilles, je déglutis difficilement en m’approchant de l’origine du bruit. Rien. Ni sœurs, ni flûte. Un mouvement se fit de nouveau entendre derrière moi, mais le temps que je me retourne, son origine était déjà partis. Soufflant plus bruyamment, je serrais les poings en me reculant afin de me coller au mur. D’ici j’aurai surement une vue d’ensemble. Un rire, tout d’abord lointain, sembla se rapproché. Un rire amusé, passant à travers les murs.

    - Ca vous amuse ?

    Ce petit jeu ne m’amusait pas du tout, je n’en comprenait encore moins son utilité. C’était un moyen bien étrange d’exprimer toute la rancœur qu’elles avaient du accumuler. Elles continuaient leurs allés retours, m’empêchant de continuer ma recherche. Mes yeux balayèrent la salle, dans un dernier espoir. Toujours aucune trace. J’essayais de faire abstraction des rires, des bruits, qui s’arrêtèrent brusquement. Ce silence soudain me fit lever la tête. Plus aucune trace des sirènes. Elles venaient de disparaître, me laissant seule.

    Etonnée, je regardais autour de moi, cherchant la source de leur fuite. Juste en face de moi, une ombre se dessina sur le sol, formant un premier tentacule, puis plusieurs. Une forme reconnaissable entre mille se forma devant moi.

    - Ursula ? Qu’est-ce que vous faites ici ?

    Aucun son ne sortis, aucune réponse. Déjà contre le mur, je ne pouvais pas reculer, je ne pouvais pas fuir non plus. Une de ses tentacules ondula dans ma direction, menaçante.

    - Qu’est ce que vous faites ?!


    Ma voix se brisa alors que son tentacule sortis du sol pour venir s’enrouler autour de mon cou me coupant la respiration. Mes mains s’agrippèrent à ce dernier, forçant désespérément pour le faire lâcher. Respirant par petit à-coup, l’emprise ne cessait d’augmenter, laissant de moins en moins d’air passer. Son rire rauque retentit, emplissant la salle. Me débattant de plus en plus vigoureusement, elle ne cessait de rire, surement follement amusée par la situation. Essayant de planter mes ongles dans son tentacule, j’espérais encore pouvoir la faire lâcher prise, juste assez pour pouvoir respirer de nouveau.



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৩ Loin de la mer... ৩


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________________________________________ Sam 26 Déc - 19:38


Les Profondeurs de l'Océan
«Aux filles de l’eau, que gagnent leurs bateaux. Le jour elles bravent les vagues qui les assaillent, la nuit elles mènent leur barque : Sans peur, sans faille, ployant mais ne défaillent, fortes et vulnérables. A vous, pècheresses, où trouvez-vous donc la sagesse quand ils vous blessent, de dissimuler vos tristesses. Aux filles de l’eau ... Que brillent leurs bateaux »
Autour d'elle, tout n'était que chaos. Le fracas des sabres emplissait l'air, ce mellant aux clameurs qui montaient dans le ciel. Des cris pour s'encourager, ne pas perdre la face, des hurlements de souffrance quand une ombre venait les faire exploser à ses côtés. Wendy ne faisait plus attention qu'à une chose : rester  en vie. Son sabre peser lourd dans sa main et son bras  commençaient à fatiguer, pourtant elle ne s'arrêtait pas, esquivait, se cambrait, tirait un homme en arrière pour lui sauver la peau, sautait.

Dans geste brusque, elle poussa l'homme à ses côtés, lui faisant esquiver une ombre qui lui fonçait dessus. Sans lui accorder un regard, elle grimpa aux cordages et rapide comme l'éclair, se retrouva sur les poutres qui maintenaient les voiles. Elle avait besoin d'une vue d'ensemble, de comprendre ce qui c'etait passé. Ce n'était pas prévu, Peter lui avais dit qu'il avait un plan et visiblement, celui-ci était tombé à l'eau. Ces navires ne servaient à rien à part à se faire dégommer et maintenant, la décision lui revenait. Que faire ? Rester là et obéir à Peter ? Attendre la mort bravement ? Pourtant si elle partait elle savait que le plan risqué d'échouer à cause d'elle.

Respire,
s'ordonna elle.

Retrouver son calme, et observer. Prendre la décision vite et maintenant, c'était bien son rôle non ? Ses yeux se portèrent vers Neverland : la plage semblait au moins aussi animé qu'ici, les ombres ne s'attaquaient visiblement pas seulement à elle et ses navires mais aussi aux enfants perdus et aux autres personnes qui semblaient y étre. Sur l'eau, Cézanne avait de plus en plus de mal à rester en vie. Enfin, son regard se porta sur l'île du crâne, la douce échapper la fumée et les ombres qui les attaquer. Elle savait ce que je devais faire et même si ça ne lui
plaisait pas, il fallait tenter quelque chose .

Wendy attrapa un bout et se laissa glisser jusqu'au pont, tranchant une ombre passage. Rapidement, elle chercha son second du regard avant de l'appeler deux passes plus tard elle se trouvait à ses côtés, lui ordonnant de sonner la retraite. La jeune fille brune qui les avait rejoints, s'approcha et sans lui laisse le choix, Wendy lui ordonna de retourner sur la plage, avant de grimper sur le principal pour s'approcher de la barre pour prendre le commandement du bateau. Le gouvernail était doux entre ses mains, le bois, lisse. Elle adorait l'aube rouge. Dans ce monde de Brutes c'était le premier endroit qui lui avait semblé etre un peu accueillant. Et ses hommes. Ils n'étaient pas son équipage principale et pourtant ils comptaient sur elle pour les guider. Et ou allait elle les mener ? À la mort.

Les ordres fusaient de toute part, ils mettaient le cap sur l'île du crâne. Elle devait aller voir, vérifier, essayer d'arrêter tout ça. Sauver Neverland même si pour ça elle devait sacrifier des vies. L'Aube Rouge allait servir d'appas aux ombres pendant qu'elle irait sur l'Ile. La jeune femme sentit une présence dans son dos et jeta un regard vide de toute emotion a son second.

"Vous ordonnerez aux hommes d'abandonner le navire quand ce sera nécessaire. Que les survivants retournent a Tortuga, je les rejoindrai si possible. Faites passer le mot."


L'homme n'avait pas répondu, la mâchoire serrée, le regard fixe. Quand a elle, elle jeta un regard dans son dos pour voir les sept bateaux restants faire demi tour et s'éloigner. Face a eux, les ombres s'amassaient et s'approchaient. « Vous n’êtes pas encore prête à tout sacrifier pour vos principes, n’est-ce pas ? » Et maintenant ? Est ce qu'elle sacrifiait tout pour ces principes ? Non, mais elle abandonnait beaucoup. Elle c'était allié a l'homme qu'elle avait juré de tuer, celui a cause de qui elle avait renoncé a celle qu'elle avait été. Et la, elle combattait a ses cotés. Parce que plus fort que la vengeance, les sentiments qu'elle avait eut pour lui l’emperchaient de se défiler. Est ce qu'on pouvait appeler ça des convictions ? Oui, sûrement Et lui qu'en aurait il pensé ? Wendy jeta un dernier regard a son équipage avant de mettre la main dans la petite sacoche qu'elle avait a la ceinture et d’attraper une pincée de poussière de fée qu'elle lâcha au dessus de sa tête. Elle venait de la réserve que Clochette lui avait fait quand elle était partie avec Killian. C'était la première fois qu'elle l'utilisait.

La jeune femme ferma les yeux un instant, mettant de coté sa conscience pour chercher un souvenir heureux.

Non, pas l’île des cannibales et pas ... Voila pense a Anna qui est revenue. Voila ...


Ses pieds décolèrent du sol et rapidement elle s'envola, laissant derrière elle un navire qu'elle condamnait. Pauvre Aube Rouge après tant de loyaux services. Mais elle était une pirate, et une enfant perdu. Elle se devait d'agir. Elle esquiva une partie des ombres, s'éloigna pour mieux s'approcher et enfin poser le pied sur l’île du crane. Le sol était mou et bancal, tremblant. Autour d'elle ça sentait la mort.

"Wendy non !"


Elle se retourna, avisant Peter qui volait non loin d'elle. de l'autre coté, il y eut un bruissement, quelque chose ... et l'ombre sortie du grand crane qui était dans le dos de Wendy. Elle sentit monté en elle l'excitation, l'adrénaline et se re envola pour se placer a coté de Peter, le regard braqué sur l'ombre.

"Qu'est ce que tu fais la ?"


"Tu es folle. Tu n'aurais jamais dû venir ici !"
Il désigna la flotte pirate un peu plus loin. "La situation nous échappe. Il va falloir improviser. Mais on s'y habitue à force."

"Tu ne sais pas a qui tu dis ca"
lacha elle avec un petit sourire en lui attrapant la main qu'il tendait avant qu'ils ne s'envolent.

Heureusement car l'Ombre leur fonçait dessus pour les prendre en chasse. Main dans la main, concentrés, ils passèrent au ras de l'eau pour se diriger vers la plage a toute vitesse, et rapidement elle aperçut une partie de son équipage qui nageait vers la plage alors que les autres étaient certainement morts.

Tout a coup, Peter lanca un "J'ai une idée !" avec l'air de celui qui avait eut une illumination, avant de les laisser attérire sur la plage. A coté d'eux, Skunk se battait contre ce qui semblait être un soldat en armure armé d'un trident. Mais qu'est ce qui c'était passé ?

©️ one more time.


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Vivre ce n'est pas sérieux, ce n'est pas grave. C'est une aventure, c'est presqu'un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles et voir toujours plus loin.
   
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________________________________________ Sam 26 Déc - 23:02





Que dit-on au dieu de la mort ? Pas aujourd'hui.


Je regardais Jezabel s’éloigner rapidement, un air sérieux sur le visage. Elle m’avait promis d’être de notre côté, j’avais fini par lui faire confiance, j’espérais ne pas le regretter… ou elle le regretterait également. On ne trahissait pas Skunk, pas sans attendre un retour de flamme. J’étais une fille (ou un garçon, c’est selon) loyal et j’attendais la même loyauté des gens qui disaient me suivre. Je l’avais envoyé vers Wendy, j’espérais ne pas avoir fait une erreur, mais elle avait besoin et les enfants perdus qui l’accompagnait également… Mais je n’avais pas eu le temps de m’attarder sur le cas Jezabel car derrière moi, un bruit plutôt désagréable venait de retentir. Une espèce de « Tchack » poisseux qui avait l’habitude de résonner à mes oreilles quand je décochais une flèche droit sur notre repas du soir. C’était le bruit d’une arme entrant dans la chair avec une facilité déconcertante. Mais les ombres n’avaient pas de chair… et les ombres n’avait pas tendance à pousser une petite toux affaiblie, étouffée par une vague de sang remontant par la bouche. Je m’étais alors retournée lentement, craignant déjà le spectacle que j’allais voir.

- NOOOOON !!!

J’avais couru droit vers Sauterelle. Il devait son nom à ses grandes jambes et à sa facilité déconcertante de faire des bonds inhumain. Il était bien plus grand que moi en taille mais ne devait pas avoir plus de 14 ans, mon âge depuis 2 ans… Je m’étais jetée à genoux face à lui, empli de spasmes, la bouche envahie par son sang. Je tentais de compresser l’immense plaie béante, juste en dessous de sa poitrine, tandis que le dieu retirait son Trident avec lenteur. Et ça désirait devenir notre dieu ? Plutôt mourir que de vivre pour lui ! Il fallait que je protège mes enfants perdus, il fallut le sauver lui.

- Toi et Toi. Prenez toute la poussière de fée que vous avez, volez aussi vite que vous le pouvez vers les Sources, il a besoin de soin…

Personne n’avait tardé, en quelques secondes, le blessé était parti avec les deux que j’avais désignés. J’avais retenu ma leçon avec Clochette : voler et aller vite étaient les clés du succès. J’aurais sans doute pu les aider, j’aurai sans doute pu partir avec eux, mais j’avais un compte à régler avec le blondinet. Je ne l’aimais pas depuis le départ et il venait de me prouver que mon instinct était plus que bon. Tremblante de rage, les dents serrées, je me relevais avec lenteur. Peter m’avait appris à me canaliser, Peter m’avait dit que je ne devais pas sauter sur tout le monde, mais je n’avais qu’une envie : lui sauter à la gorge. Mais quelque chose au fond de moi me disait que ce n’était pas le meilleur des moyens. Il était plus puissant que moi et ma mort subite n’aiderait pas les autres… Il fallait gagner du temps et lui faire surtout comprendre à qui il s’attaquait… Neverland était plus qu’une île emplie de gamin… Neverland était une famille. Je m’étais alors dirigé vers lui, le regard brûlant de haine et je lui avais fait face avec un regard hautain, de toute ma petite taille :

- Et ça veut devenir dieu de Neverland ?! Tu ne respectes même pas ses habitants ! Il ne t’avait strictement rien fait ! On ne s’en prends pas aux enfants perdus sans attendre des représailles de Pan en retour…
- Pan ? Tu vois un Pan toi ? Moi je ne vois qu’un groupe d’enfant désespéré et inutile…

Il avait souri avant de regarder autour de lui, mimant la surprise avant de me regarder droit dans les yeux avec le même sourire mauvais et de me poser sa question. C’était à mon tour de sourire maintenant, à mon tour d’avoir cet air mauvais et malicieux qui me caractérisait :

- Alors c’est que tu n’as vraiment rien compris.

Non il n’avait vraiment rien compris. Rien compris sur Pan, rien compris sur nous. Pan était en chacun de nous, nous étions unis, nous ne formions qu’un seul. L’île était ce qu’elle était car elle était alimentée des enfants perdus… Nous étions ceux pourvu de la plus grande imagination, d’une croyance des plus forte et des plus pures… i n’y avait pas à le fixer bien longtemps pour savoir qu’l en manquait cruellement. Il ne croyait qu’en lui… ce n’était pas comme ça que l’on était bienvenu à Neverland. Toujours le même sourire aux lèvres, il s’était avancé vers moi avec son Trident et j’avais serré les dents. J’étais prête.

- Dans ce cas… Montre-moi !

Tout s’était alors passé très vite. Il avait empoigné son Trident à deux mains et s’était élancé vers ma silhouette avant de planter son arme… droit dans la terre, à l’endroit exact où je m’étais trouvé encore quelques secondes auparavant. Mais je l’avais vu venir… J’avais sauté en arrière au moment où il avait frappé et durant mon saut, je m’étais envolé avec douceur pour me replacer au-dessus du Trident, à l’endroit où j’étais encore quelques centième de secondes auparavant. Je le toisais avec un sourire mauvais avant de posé mes mains sur mes hanches et de lui lancer avec insolence :

- Alors, ça éclaire ta lanterne ?

Il avait retiré alors son Trident du sol avant de faire un petit geste avec qui m’avait semblé incompréhensible… Mais qui devint vite très clair ! Une bourrasque d’eau m’arriva droit dessus et me propulsa au sol. Trempée, je me relevais alors rapidement. J’étais touchée mais nullement blessée, nullement à terre. Il jugea utile de se moquer :

- Oh oui, là tu es de suite bien plus impressionnant...

La phrase me fit sourire. S’il se servait de la moquerie, c’est qu’il avait besoin de récupérer la face… Il posa alors les yeux sur Aiguille, toujours fermement accroché à ma ceinture et me fixa droit dans les yeux avant d’hausser un sourcil. Il me demandait un duel là ? Je le regardais attentivement avec un silence. Il avait son Trident, j’avais Aiguille… Il était un dieu… j’étais une enfant… mais une enfant sur Neverland… Et la force n’était pas toujours la meilleure des alliées… Que m’avait dit Peter le jour où il avait voulu que je devienne son bras droit ? « Tu vas devoir te faire respecter pour les autres. Et pour se faire, tu n'as pas dix milles solutions. Tu dois te montrer plus forte, plus rusée, plus douée que n'importe lequel de mes enfants perdus. Alors sort ton épée et recommence. ». Plus rusée, plus douée… En l’entendant me dire de sortir mon épée, j’avais, d’un mouvement souple, sortit Aiguille en observant blondinet brushingé droit dans les yeux. Il voulait qu’on fasse ce duel ? On allait le faire… Et tant qu’il se concentrait sur moi, il ne frappait pas les autres, ce qui était mon but ultime. Il éclata alors de rire en empoignant son Trident et en avançant vers moi, l’ir toujours aussi assuré :

- Pourquoi tu tiens tant à mourir ?
- Je ne tiens pas à mourir, je tiens juste à protéger les miens et cet île d’un être néfaste… toi en l’occurrence. Si ça doit passer par ma mort, alors c’est sans doute la plus belle façon de mourir. Mourir pour ses convictions… Vivre est une belle aventure mais mourir doit en être une sacrément belle aussi, je suis prête à prendre le risque.

J’avais sursauté sous le coup de mes paroles… C’est que je devenais drôlement sage d’un coup, il m’arrivait quoi ? Et j’avais dit « prête »… c’était la première fois de ma vie que je m’affirmais comme une fille, que ma langue avait fourché, moi qi était si prudente habituellement. Je ne regardais pas autour de moi, je ne le regardais que lui… Régler ce problème se ferait plus tard, si j’étais encore en vie… Il avait alors porté un coup dans ma direction et ma fidèle Aiguille était parvenue à le faire virer de direction dans un « ting » bien particulier. Il se dégagea de mon épée et avança d’un pas en frappant, tandis que je reculais avec agilité en le déviant une fois de plus. Je n’attaquais pas, je ne faisais que me protéger pour le moment, mais je ne m’emmêlerai pas les pieds cette fois-ci, je me battrais dans les règles de l’art… Mais après quelques mouvements, il reposa son Trident le long de son corps avec un sourire amusé tandis que je le tenais en joue, méfiante. Il observa quelques instants les enfants perdus avant de reposer son attention sur moi :

- Et eux ? Tu crois que pour eux aussi la mort va être une aventure ? Pour être mort des milliers de fois, je peux te confier un secret. Mourir c’est… Plus rien du tout. C’est juste mourir. Pas d’aventure, plus de jeux, juste ton cadavre qui se décompose.

Sa voix était montée dans un crescendo féroce dans ses derniers mots tandis qu’il reprenait son Trident, bien décidé à me l’enfoncer dans le cœur. Mes yeux s’ouvrirent sous le choc mais j’avais gardé mon calme. Tenant toujours Aiguille, j’étais parvenue à me déplacer pour éviter les piques et mes mains étaient venue agripper le manche, juste en dessous des dents pour le faire dévier vers le sol et le forcer à l’y planter. Nous n’étions vraiment plus loin l’un de l’autre, mon visage, tout prêt du sien, tandis que mon sourire s’élargissait de malice une nouvelle fois :

- C’est parce qu’à chacune de tes morts, tu n’y crois pas assez fort.

Je m’étais ensuite élevée pour foncer droit sur lui et abattre mes pieds sur son torse, espérant le désarçonner quelques instants. J’aperçue alors Wendy qui atterrissait derrière Poséidon ainsi que… Peter… Mon cœur fit alors un bond dans ma poitrine, folle de joie. J’étais pervenue à me débrouiller sans lui, mais il serait là pour le final. Je décidais alors de venir me placer à ses côtés, tout en sifflant les enfants perdus pour qu’ils viennent derrière nous, loin de ce dieu destructeur. Je regardais Wendy avec un sourire avant de lui faire un petit hochement de tête de salut. Nous étions au début de la fin, à la fin du commencement…


Skunk : Toujours 80% même contre Poséidon

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________________________________________ Dim 27 Déc - 12:00

 
Deux mondes, une seule famille.

Il était arrivé, odieux sur son cheval blanc mental, comme tous les dieux de l'Olympe savent le faire. Jamie avait aussi ressenti une vague glacé envahir sa poitrine, passant aussitôt en mode 'soldat'. Il n'était que cela au final. Soldat de Poséidon, soldat de Melody, soldat de Chronos. C'était peut-être le moment de penser à une ré-orientation professionnelle.
Les choses allaient un peu trop vite pour lui. Sa gorge broyée par la sorcière poulpe lui faisait encore mal lorsque les Ombres débarquèrent et qu'une pluie de peinture leur tomba dessus. Pas le temps pour lui de s'apitoyer sur son sort, personne n'avait le temps pour ça. Le Dieu fit lever un mur d'eau, aussi grand qu'une muraille, et Jamie observa le Trident un instant avant d'entendre la voix de Poséidon claquer à ses oreilles, comme un Maître ordonne à son élève -ou son chien. Protéger Melody. Malgré la fusillade visuelle qu'elle lui adressa, Jamie se dirigea d'un pas vif vers elle, prêt à l'assommer si c'était nécessaire. Famine vivait toujours dans ses veines et ce n'était pas l'arrivée de son paternel qui allait faire retomber sa propre colère. Mais le Dieu se ravisa, et Jamie leva les yeux au ciel, serrant les dents tout en bandant tous ses muscles. Sa colère était tel qu'il se sentait près à frapper le Dieu si il continuait à faire la girouette de la sorte, mais il se contint rapidement. La menace sous-jacente était toujours bien présente dans l'esprit de Jamie. Il avait la promesse du Dieu. Tant qu'il obéirait. Il devait s'en souvenir. Il devait ne jamais oublier. Il serait toujours prit à la gorge, obligé d'obéir. Si il voulait être sûr que...
Robyn se plaça devant ses yeux, le suppliant à moitié du regard et de la voix. Ce fût comme recevoir une droite en plein visage. Toute sa colère retomba comme une pierre dans son estomac et pendant une seconde, tous les cris, toute la peinture, toutes les ombres avaient disparus. C'était stupide mais pendant une demi-seconde, Jamie eue l'impression que c'était ça. Que c'était cet instant. Ce moment de non-retour. Cet instant dont on se rappelle toujours, regret ou remord, qui change la donne. Il ne su pas exactement. Il avait lu beaucoup de choses depuis l'arrivé de Neil dans sa vie, sur la relativité du temps. Les nœuds temporelles, les lignes temporelles... Il avait plus lu sur le sujet que sur tous les sujets de la Terre. Mais il ne su pas. Il le sentit, sans pouvoir mettre le doigt dessus.
-Mais je n'ai pas le choix, murmura-t-il alors qu'elle lui tournait le dos, fixant le bateau pirate qui leur fonça dessus.
C'était vrai. Il n'avait pas le choix. Le risque de perdre la protection de Poséidon et surtout, le risque de perdre la promesse de sa mise à mort était trop grand. Il devait lui obéir. Il pouvait faire des entorses, mais il devait obéir. Pas vrai? Jamie ferma les yeux, se sentant brutalement aspiré par un violent mal de crâne. Il s'était conditionné à croire qu'il n'avait pas le choix, il s'était persuadé qu'il n'avait pas d'autres choix que d'accomplir ce que Poséidon voulait. Mais pourquoi? Pourquoi alors qu'il ne s'agissait ni plus ni moins que d'un Dieu de plus qui n'avait pas accéder à sa requête de mourir? Pourquoi, pourquoi? Pour une simple promesse, toujours en équilibre sur le bord du précipice? Jamie serra les dents. Ce n'était pas le moment de douter et pourtant c'était exactement le bon moment. C'était maintenant ou jamais mais il n'avait pas...
Un cri lui déchira les cordes vocales lorsque l'Ombre le frôla, le brûlant à son tour. D'un bond, il fut sur le côté, lucide à nouveau. Ce n'était pas le moment. Il fallait qu'il se défende. Qu'il trouve une arme. Et vite. L'Ombre semblait avoir une grande envie de goûter à nouveau à ses cris puisqu'elle fondit droit sur lui, alors que Jamie se précipitait sur le côté. Une arme, bordel, une arme! Mais il n'y avait rien autour de lui, rien d'utilisable. Tout n'était que sable sous ses pieds nus, et quelques pierres au milieu des colonnes corinthiennes. Du coin de l'oeil, Jamie chercha de quoi se défendre, apercevant rapidement Louise qui s'avançait vers Poséidon, un air de pure colère animant son visage. Il n'eut pas le loisir d'apercevoir quoi que ce soit d'autre car ce fût l'instant où son regard se posa sur ce qui allait devenir son arme de prédilection. Glissant à genoux, Jamie extirpa du sol la forme plate et terne qu'il avait prit un instant pour un bouclier. S'en était un, d'une certaine manière. De forme ovale plus que ronde, en bois sombre et en cuivre, il avait probablement dû s'agir d'une décoration quelconque sur les murs. Peu importait. Jamie la sorti du sol, avant de l'envoyer d'un coup sec vers l'Ombre, qui s'envola pour l'éviter. Le bouclier rebondit contre un roc, retombant au sol alors que Jamie allait le récupérer. Un frisbee. Classe pour un Cavalier.
-Tu la trouves et tu la tues.
Il ne s'était pas contenter de dire l'ordre. Il l'avait fait résonner dans sa tête. La haine du Dieu était aussi palpable qu'il était possible de faire. Jamie se retourna vers le Dieu, alors que les images de ce qui venait d'arriver déferlait dans son esprit, lame d'écume envoyée par le Dieu qui ne lui accorda pas le moindre regard, partant plus avant au combat. Jamie écarquilla les yeux. Non... Se tournant vers la jungle proche, il vit les feuilles des palmiers bougées, traîtres discrets de la fuite de Louise. La voix du Dieu gronda dans sa tête, comme un tonnerre menaçant. N'oublis pas ma promesse. Incessant refrain dans son esprit en présence du Dieu. Incessant. Obsédant. Il n'avait pas le choix.
-Jamie?!
Jezabel vint à son tour, l'implorant du regard. Jamie sentit son coeur se fendre. Elles ne pouvaient pas comprendre. Pas comprendre qu'il n'avait pas le choix. Pas si il voulait que Robyn vive. Pas si il voulait que Wilson soit en sécurité. Pas si il voulait que Callio soit mise hors de danger. Il n'avait pas le choix, pas avec les Dieux. On ne marchande pas avec les Dieux, encore moins avec les Titans. Chronos allait les tuer. Par son biais. Il n'avait pas le choix. Si il voulait mourir, il n'avait pas le choix.
Une bombe de peinture vint les séparer, et Jamie relâcha son 'bouclier' sur le sable. Son regard se porta sur le champs de bataille qu'était devenu ce qu'ils avaient cru être une plage où ils seraient en sécurité, après l'attaque des sirènes et des crocodiles. Tout n'était plus que combat et violence. Melody se battait au côté de son père, contre Aaron qui semblait enfin sortie de sa stupidité et rendait les coups. Jezabel et Robyn se battaient proches l'une de l'autre, et Skunk semblait sur le point d'étriper le Dieu. Personne ne semblait plus faire attention à ses actions. Jamie s'enfonça aussitôt dans la jungle, sur les traces de Louise. Le refrain obsédant lui donnait mal au crâne. Il n'avait pas le choix, pas le choix, pas le choix.... Il devait... Trébuchant sur une branche, Jamie se rattrapa au premier arbre venu, relevant la tête. Qu'est-ce qu'il était en train de faire? Ce fût soudain comme un éclair, une lucidité foudroyante. Il était en train d'agir comme le monstre qu'il s'était juré de ne pas devenir. Il n'était pas un tueur. Il ne voulait pas en devenir un. Il n'avait jamais été un tueur. Un échec, une racaille, une erreur, oui, mais pas un meurtrier. Il ne tuait pas. Encore moins des innocents. Mais... Il y avait ce risque. Ce risque beaucoup trop grand. Beaucoup, beaucoup trop grand. Il ne pouvait pas prendre ce risque et pourtant il ne pouvait pas obéir. Pas cette fois. Pas comme ça.
Un bruit sur sa droite le fit se retourner, juste à temps. Le gourdin de bois que tenait Louise rata sa tête de peu, et Jamie du la désarmer aussi rapidement que possible pour éviter de reprendre un coup.
-Louise! Arrête!
Tordant le poignet de la jeune femme, tout en tâchant de ne pas le briser, Jamie la fit relâcher son arme, avant de la plaquer contre lui, dos à lui. La peur lui fit pousser un cri, et Jamie plaqua sa main libre sur ses lèvres.
-Arrête Louise! répéta-t-il, titubant en arrière. Je ne te ferais aucun mal! ajouta-t-il en chuchotant, à son oreille.
La jeune femme rua une nouvelle fois, mais avec beaucoup moins de force.
-Je te ferais rien.
Il y eut un instant, où la bataille au loin sembla le seul bruit alentour, puis Louise hocha la tête. Doucement, Jamie la relâcha, la laissant lui faire face. Elle s'éloigna d'un bon mètre cependant. Aussitôt, Jamie tendit les mains en avant, comme un désarmé tâchant de convaincre.
-Je suis pas un tueur Louise, dit-il à voix basse, en plongeant dans ses yeux. Je... Je peux pas te tuer. Même si je le voulais je pourrais pas. Je ne suis pas... Comme eux.
Le sous-entendu était évident, mais il attendit quelques secondes avant de reprendre.
-J'ai besoin de toi. Il faut que tu m'aides. Si Poséidon te voit, il te tuera et ma 'trahison' n'aura servit à rien. Il faut que tu restes en dehors du champs de bataille, il faut que tu quittes Neverland.
Elle sembla sur le point de protester mais Jamie ne lui en laissa pas le temps.
-Je veillerais sur Aaron, je veillerais sur tout le monde. Je te le promet, ajouta-t-il en se redressant et en avançant d'un pas vers la Princesse aux Arlequins.
-Mais j'ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi, ok? Je... trouve un moyen de quitter Neverland. Et emmène Robyn avec toi.
Le visage de Louise se tendit de manière explicite et Jamie hocha la tête.
-Je... Je sais. Mais j'ai... J'ai besoin qu'elle s'en aille. Je veux la savoir... Loin de tout ça. Tu comprends? Il faut... Il faut qu'elle s'en aille.
Le regard de Louise se fit soudain très doux, et Jamie baissa les yeux vers ses pieds nus.
-Je ferais en sorte de la faire venir ici. Je lui dirais un mensonge, n'importe quoi pour qu'elle te suive. Je l'assommerais si il faut, ajouta-t-il avec un demi sourire, bien qu'il soit sérieux. J'ai juste besoin d'être sûr que tu veilleras sur elle. S'il te plait.
Il y eut à nouveau un silence, avant que Jamie ne relève la tête. Si Chronos le voyait, à demi nu en train de supplier dans la jungle. Mais Jamie se foutait de Chronos. Il n'avait qu'une seule idée en tête à cet instant. Et tout reposait sur le simple hochement de tête de Louise. Jamie eu un sourire.
-Merci.
Revenir sur ses pas fût aisé, mais Jamie prit son temps pour se remémorer des lieux. Il allait devoir être rapide. Très rapide. Poséidon ne le laisserait pas disparaître deux fois. Pas longtemps en tout cas. Se composant un visage neutre mais grave, Jamie se mit à courir, revenant vers les voix qui criaient, braillaient, hurlaient, trop familières pour certaines. Jamie sentit son coeur se serrer. Il devrait être convaincant. Une boule de peinture explosa à sa droite, et Jamie plongea en avant dans le sable, se relevant aussi vite que possible. Du coin de l'oeil, il fit un rapide état des lieux, sentant le regard du Dieu se poser sur lui. Aussitôt, Jamie bloqua son esprit, comme Arès le lui avait apprit, se contentant de hocher la tête. Le Dieu dû s'en contenter, en plein combat singulier. Jamie se détourna rapidement, cherchant Aaron des yeux. Il avait fait une promesse. Et il allait devoir se dépêcher de la tenir vu comme Melody semblait avoir perdu sa raison. Jamie se précipita en avant, avant de se figer. Parce qu'une voix venait de vriller son tympan et qu'il n'avait aucune intention de ne pas y faire attention. En deux pas, Jamie récupérer le 'bouclier' qu'il avait abandonner, le jetant avec autant de conviction que Captain America vers l'une des dix oies qui semblaient avoir décréter que la peau de Robyn était délicieuse. Pas qu'elles aient tords. Mais Jamie comptait bien les empêcher de continuer.
L'une des oies eue aussitôt le cou brisé par l'ovale de bois, et Jamie tordit le cou d'une seconde, la plus proche de lui. Robyn eue un regard mi alarmé mi énervé lorsqu'il lui tendit la main pour la faire se relever. Être au sol n'était jamais bon dans une guerre. Jamais. Dès qu'elle fût sur ses pieds, Jamie colla son dos au sien, décochant un coup de pieds dans l'amas blanc qui lui attaqua les jambes.
-Tu t'occupes des trois là, je m'occupe des autres!
Il crût vaguement entendre Robyn grogner, incapable de dire si ce fût d'agacement ou d'excitation, mais Jamie n'attendit pas de le déterminer. Récupérer son ovale, il l’abatti sur le crâne d'une des oies et les plumes blanches devinrent vite rougeâtres. Ce ne fût pas très long avant de se débarrasser de la dernière mais leurs peaux rougies pulsèrent un bon moment.
-Saloperie...
L'insulte murmurée entre ses dents, Jamie chercha du regard le Dieu, qui semblait ne pas en finir avec le gamin perdu. Jamie sentit son coeur se serrer. Poséidon ne valait pas mieux que les autres. Tuer des innocents n'avait jamais fait partie de son contrat. Jamais. Peut-être était-il temps de changer d'orientation.
D'un geste, Jamie prit la main de Robyn, la tirant en arrière. Il cru l'entendre protester, mais il la tira aussitôt vers la jungle, aussi fort qu'il le pouvait. Il fallait qu'elle le suive. Il fallait qu'il la sorte de là. Même si elle trainait des quatre fer. Et même si elle l'insultait de tout les noms. Il fallait faire vite. Il fallait faire très vite. Pourtant, Jamie eue une idée idiote. Une idée des plus stupides. Ce n'était même pas une idée en fait, ça n'avait rien de programmé. C'était comme toujours. De l'instinct.
Alors qu'elle l'insultait dans des termes qui n'auraient jamais du être employée par qui que ce soit, Jamie se retourna, attrapant son visage pour l'embrasser avec violence. ça n'avait rien d'une agression mais ce n'était pas doux. Robyn eut une sorte de hoquet, et Jamie posa sa main sur sa nuque, pressant ses lèvres sur les siennes, alors qu'elle semblait ne pas savoir où poser la sienne. Ce baiser ne dura pas très longtemps, pourtant Jamie se perdit dans ce geste. C'était exactement ce qu'il avait ressentit lorsqu'elle lui avait demander de ne pas céder au Dieu. Cette impression de non retour. Cette impression de changement drastique. Ce moment 'final'.
Lorsqu'elle rouvrit les yeux, Jamie se permit de la contempler quelques secondes avant de la tirer à nouveau en avant, sans un mot. Ce fût une erreur. Qu'elle corrigea assez rapidement.
-Aïe!
Jamie s'arrêta, les yeux écarquillés. Elle venait de le mordre à l'épaule, et pas pour de faux. La marque rosée sur son épaule le rendit perplexe un instant, un vague sourire perdu aux lèvres. Ils n'avaient pas fait dix mètres de plus. Mais elle ne semblait pas prête à aller plus loin.
-Tu m'as... Sérieux tu m'as mordu? demanda-t-il, mitigé entre le rire et l'incompréhension, avant de secouer la tête. Ecoute il faut que tu me suives. Louise est dans la clairière là-bas, il faut que tu la rejoignes. Il faut que vous trouviez le moyen de partir de Neverland.
Elle le dévisagea comme si il venait de parlé Centaurien et aussitôt, Jamie s'approcha, resserrant ses doigts autour des siens.
-Il faut que vous nous trouviez un moyen de partir. On pourra pas réutiliser le bateau de Thomas. Et Poséidon ne nous aidera pas, surtout en voyant Louise en vie. Vous devez trouver un moyen de partir, ok? Vous devez trouver un moyen pour nous de partir d'ici.
Doucement, Jamie passa à nouveau sa main sur la nuque de Robyn, plongeant dans ses yeux.
-Il faut que tu nous sortes de là.
Jamie: 90% en mode chauuuuud cacao

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- H.E.R.E-

I don't mind where you come from, as long as you come to me. I don't like illusions I can't see them clearly. I don't care; no, I 
wouldn't dare to fix the twist in you. You've shown me eventually what you'll do. I don't mind. I don't care. As long as you're 
Here.
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« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Dim 27 Déc - 14:13

Le coeur d'une fée est aussi fragile que le cristal
...

Voilà. J'avais mené Wendy la pirate et sa flotte à bon port. J'étais exténuée, je méritais de me reposer maintenant, non ? J'avais pris ma décision : dès que j'aurais un peu dormi, je partirai de Neverland. Peut-être pas pour toujours, mais au moins pour un temps. Il fallait que je mette de la distance entre cette île et moi, sinon j'allais devenir folle. Anna avait totalement raison quand elle disait que c'était chez moi, mais vivre ici devenait trop difficile. Les gens avaient changé, leur comportement était différent. Je voulais retrouver un semblant de liberté, ce que je n'aurais jamais tant que je serai sous la coupe de Thomas ou de Skunk, ou à subir le bon vouloir d'un mauvais Pan. Cette demoiselle ne pouvait pas comprendre. Elle n'avait pas mon vécu. Elle pensait sûrement que j'agissais sur un coup de tête, mais je n'avais jamais aussi mûrement réfléchi une décision -réfléchir était déjà un exploit en tant que tel.

J'avais donc rassemblé mes affaires dans un baluchon que j'avais posé dans un coin de ma cabane, avant de m'allonger dans mon lit et de ramener la couverture sur moi. Puis, j'avais tourné le dos à Anna et Thomas, songeant qu'ils allaient être lassés et s'en aller. S'ils voulaient sauver Neverland, ils n'avaient qu'à le faire ! J'avais fait ma part du marché. J'avais été claire avec Pan : il ne me demandait plus rien.

Soudain, j'entendis des vibrations et bientôt, toute la cabane se mit à secouer. J'ouvris les yeux alors que mon chez-moi subissait un tremblement de terre abominable. J'affichai une expression scandalisée alors que toutes mes affaires tombaient sur le plancher de la cabane ou explosaient contre le plafond. Furieuse, je sortis par l'une des fenêtres comme une fusée et me mis à crier sur Anna et Thomas qui s'évertuaient à secouer ma maison.

"Non mais ça va pas ? Est-ce que je vais chez vous pour tout démolir ? C'est honteux ! Je vous déteste ! Vous n'avez aucun respect de rien ! De rien !"

"Oh alors c'est « ça » la dernière fée de Neverland. Une personne, qui préfère se préoccuper de ses petits problèmes d’ego, plutôt que d'aller aider tous les autres qui sont en train de se battre et de risqué leur vie pour sauver l'ile ! Je comprends mieux pourquoi les autres ont du mal à te supporter, c'est toujours, toi, toi, et toi. Il n'y a que ta petite personne qui t'intéresse !"

Offusquée, je restai pantoise quelques secondes, à voleter devant son visage, avant de lui tirer la langue et de répliquer d'un ton véhément :

"Tu ne sais pas par quoi je suis passée, petite sotte ! J'ai suffisamment risqué ma vie ! J'en ai même perdu mes ailes à l'époque ! Et ma voix ! Je ne veux juste pas m'occuper des problèmes quand ils n'en valent pas la peine !"

La jeune femme tourna les talons et je relevai le menton d'un air hautain avant de tourner la tête vers Thomas, le défiant de me convaincre de le suivre. Rien ne pouvait me faire changer d'avis, et il le savait. J'étais à bout. Je voulais juste qu'on me laisse tranquille. Sauver Neverland ? La belle affaire. Des bruits de lutte et des détonations me parvenaient au loin. Bien entendu, cela m'affectait. Jamais je n'aurais réussi à trouver le sommeil malgré ce que je prétendais. C'était mon île, mais plus personne ne pouvait rien pour elle. Tous ceux qui voulaient la sauver cherchaient simplement à mettre main basse dessus pour en exploiter ses trésors. Ca me donnait envie de vomir.

Brusquement, un vieil homme vêtu d'un slip et d'un maillot de corps blanc tomba d'un arbre. Je clignai des yeux face à cette apparition, une grimace de dégoût sur le visage.

« Faites comme si je ne suis pas là ! »

"Ca risque d'être difficile..." commentai-je en fronçant le nez, à la fois méfiante et écoeurée.

Je voletai prudemment vers lui, tout en restant à une distance convenable. Qui était cet uluberlu ? Il nous espionnait ? Il était envoyé par qui ? Il se plaça juste à côté de moi, si vite que j'en sursautais et il posa un bras autour de mes épaules. Je le repoussai vivement, me maudissant d'avoir repris taille humaine et écoutai ce qu'il avait à dire.

« Je pense que la petit fée blonde à raison ! Mais attend tu es Clochette c'est ça ? C'est toi qui fait glig-glig quand tu parles non ? Tu sais comme le bruit d'une … Bah d'une Clochette quoi ! Ou alors je dois me tromper … En tout cas je suis d'accord avec elle ! C'est bien mieux de laisser mourir les autres personnes, surtout si c'est nos amis ! »

Etait-il en train de se moquer de moi ? Mon corps prit peu à peu une teinte rouge vif tandis que je le fixais d'un oeil noir. Et je serrai des poings lorsqu'il se permit de jouer avec le pompon de mon bonnet.

« Je disais donc, qu'il faut jamais aller au front quand on est une poule mouillée.»

"Je ne suis PAS une poule mouillée !"
m'écriai-je en étendant mes bras le long de mon corps pour prendre de l'élan et foncer vers lui.

Il venait de s'adosser contre un arbre. Parfait. Je pus aisément entourer ma main de sa gorge pour le plaquer tout contre. Il m'offrit une expression perplexe et glapit comme une mouette à qui on aurait piqué son poisson. Son haleine exhalait une forte odeur de poisson pas frais.

"Si tu nous as bien espionnés, tu as dû entendre quand j'ai dit que j'ai tout perdu la dernière fois que j'ai aidée Neverland, non ?"
fis-je, perdant patience pour de bon. "Mes ailes, ma voix, mon accès à cette île ! Mais ça en valait la peine, car c'était pour l'amour de quelqu'un ! Tu ne peux pas comprendre, bien sûr ! Tu n'es qu'un vieux monsieur qui sent la sardine ! Mais quand on aime vraiment, on est capable de faire n'importe quoi ! On devient très bête et on se sacrifie ! On fait des promesses que l'on tient pour l'éternité ! J'ai promis à Peter que je l'attendrai toujours dans le moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé. Jamais je n'ai failli à ma promesse. Jamais ! Je l'attends et je... l'aime."

Ma voix se brisa sur les derniers mots et la pression de ma main se relâcha légèrement autour de la gorge parcheminée du vieil homme. Mon regard se perdit quelques instants dans la brume des rêves et je déglutis avec peine. Je m'éloignai pour de bon de lui, voletant à seulement quelques centimètres du sol, trop abattue pour m'élever davantage. Les épaules et la tête basse.

"Je me suis battue autrefois."
dis-je doucement, ma voix à peine audible couverte par les doux tintements de cloches. "J'avais une bonne raison de le faire. Cette fois-ci, rien ne m'y oblige. Je suis fatiguée. Je n'y ai rien gagné la première fois, à part beaucoup de chagrin."

Je leur tournai tous le dos. La tête penchée, je fixais ma cabane qui gisait dans l'herbe, au pied de l'arbre auquel elle avait été accroché si longtemps. Il était vraiment temps de partir, de reprendre la vie que j'avais débutée dans l'autre monde. Ca n'avait pas été si mal, en plus... Je m'agenouillai pour chercher mon baluchon dans les décombres et le trouvai quelques instants plus tard. Il tenait au creux de ma main et il rejoignit la statuette en bois dans mon décolleté. J'avais encore un petit sac en tissu accroché à ma jupe noircie par l'attaque d'une ombre. J'étais fin prête à partir. Tant pis, je ne me reposerai pas vu que l'on m'en avait empêché.

Je pivotai sur mes talons et vis Thomas du coin de l'oeil, qui avait l'air abasourdi par ce qu'il venait d'entendre.

"Je ne crois pas aux fées." déclara-t-il d'un ton assuré, plein de défi.

Une infime faiblesse m'envahit, rien de plus. En revanche, la colère empourpra de nouveau mes joues.

"Alors, c'est ça ton moyen de pression ?" fis-je en m'approchant de lui, tout en essayant de ne pas montrer ma peur. "Tu vas le répéter jusqu'à ce que je cède ?"

"Je ne crois pas aux fées."
insista-t-il, beaucoup plus convaincu.

La même faiblesse s'installa en moi quelques instants avant de disparaître. Thomas jeta un coup d'oeil vers le vieil homme qui prononça les mêmes mots d'une voix mal assurée. Une petite décharge dans ma tête qui s'évanouit très vite.

"Arrêtez ! C'est vraiment petit de faire ça !"

Thomas plongea son regard dans le mien.

"Petit ?" fit-il en s'approchant et se plantant devant moi. "Je ne crois pas aux fées !"

Il venait presque de le crier. Je plaquai mes mains contre mes oreilles.

"Tais-toi ! Tais-toi !"

Il enserra mes poignets et me força à enlever mes mains, et assena une nouvelle fois cette maudite phrase. Une autre décharge me vrilla le crâne quelques secondes avant de disparaître.

"Arrête !" me plaignis tout en me débattant.

Il me relâcha brusquement en s'exclamant :

"Tu es idiote ou tu le fais exprès ?"

Je lui décochai un air furibond et mis quelques instants à comprendre où il voulait en venir. La faiblesse et les décharges ne duraient pas, comme si les mots n'avaient pas autant d'impact qu'autrefois. Je fronçai les sourcils avant d'émettre un petit "Ooh..." indécis. Thomas secoua lentement la tête, exaspéré avant de m'expliquer :

"Pan croit tellement en toi que peu importe ce que les autres peuvent dire, sa croyance te protège. Elle surpasse n'importe qui."

Je déglutis avec peine en me pinçant les lèvres. Peter était mort... Le nouveau Pan n'était pas lui. J'avais cherché à m'en convaincre, mais je repensai à la statuette qu'il m'avait montrée, à Londres. Celle que je gardais jalousement dans mon décolleté. Et si c'était vraiment lui ? Et s'il n'avait jamais disparu ? S'il s'était simplement... caché ? Mes précieuses convictions volèrent en éclats tandis que je voyais le regard convaincu de Thomas. Il était son bras droit. Il savait mieux que quiconque.

"Peter est mort..."
balbutiai-je.

"Tu sais bien que non." m'assura-t-il.

Je chancelai légèrement et retrouvai l'équilibre grâce à mes ailes. Perdue, je sombrai dans l'indécision la plus totale alors que le blond déclarait :

"Je vais sauver mes amis. Les gens qui comptent pour moi. Et je n'y vais pas seul."

Il tourna des talons et commença à s'en aller. Les poings serrés, j'enlevai mon bonnet à pompon et le piétinai. Après quoi, je m'envolai dans la direction opposée. Il espérait quoi, que j'allais le suivre après ce qu'il m'avait dit ? Rien d'autre que des paroles ! Ca n'avait aucune valeur ! Absolument... aucune !

Je volais un court moment à travers la jungle, cherchant un abri dans un arbre creux afin de retrouver un peu d'énergie pour la longue envolée jusqu'à l'autre monde, mais je rebroussai finalement chemin. Je voulais m'assurer qu'il disait vrai, même si je le savais déjà, tout au fond de moi. Je survolai la plage sur laquelle un combat faisait rage. Le sable était rouge de sang par endroits. Je frissonnai. La sirène et le type au regard bovin étaient l'un sur l'autre -très étrange comme corps à corps- quant à Skunk, il affrontait un grand blond armé d'un trident. Des ombres tentaient de les atteindre, ralenties par un bouclier d'eau. Dans la mer, des pirates s'agitaient, cherchant à gagner le rivage. C'était le chaos le plus total, ponctué de cris et de lamentations.

Je me posai un peu plus loin, tordant mes mains l'une contre l'autre. J'avais pris ma petite forme afin de rester le plus discret possible, le temps de trouver par quoi je pouvais commencer. Je n'étais pas spécialement douée pour les combats. A part balancer de la poussière de fée dans les yeux... Et je n'étais pas certaine de pouvoir en produire beaucoup à l'heure actuelle.

Au loin, je vis Peter et mon coeur manqua un battement, tintant comme des cloches aiguës à mes oreilles. Etait-ce vraiment mon Peter ? Il se posa en tenant Wendy par la main. J'étais tellement au-delà de tout que je ne me sentis même pas envahie par la colère. Il la lâcha et dut sentir ma présence car il tourna la tête vers moi. Même à cette distance, je savais qu'il me regardait. Ses yeux intenses plongèrent dans les miens et un léger sourire fendit son visage. Puis, il se détourna pour s'avancer vers le type blond et sa grande fourchette dorée.

Mes ailes s'emballèrent. Je m'élevai un peu et me rapprochai en petits bonds, afin de l'aider au cas où, même si j'ignorais comment m'y prendre. Je croisai le regard de Wendy avant de fixer de nouveau Peter, pleine d'appréhension.



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________________________________________ Lun 28 Déc - 3:38





Game over


J'avais le cœur qui battait incroyablement fort. J'avais l'impression de l'entendre résonner dans ma tête. J'avais peur, fallait bien l'avouer. Peur d'y passer. Qu'on y passe tout. Qu'on fasse les mauvais choix. Mon cœur s'était emballé un peu plus quand Jamie m'avait embrassé. Comme si c'était le bon moment... J'avais envie de le frapper, pas de ça. Pourtant je n'avais rien fais, j'avais juste laissé faire. Le temps avait toujours l'air de s'arrêter dans ce genre de moment, rien qu'avec lui. C'était comme si tout le reste n'avait plus vraiment d'intérêt.

Mais dès qu'il me relâcha, j'en profitais pour le mordre. Bon, j'avais envie de lui montrer que j'étais pas contente, et c'était la première chose qui m'était venue à l'esprit. J'en avais rien à foutre de passer pour une sauvage. Il me traînait sans me dire ce qu'on foutait, il pouvait pas faire ça.

- Tu veux dire... que tu as pas tué Louise ? Oh putain, je savais que tu l'aurais pas fais, que tu pourrais pas.

Je fermais les yeux en poussant un soupire de soulagement, laissant retomber ma tête contre son épaule. Je savais qu'il était pas un tueur. Qu'il pourrait pas faire tout ce que lui demandait le dieu. Il avait beau être un cavalier, il restait le même. Jamie Skyrunner, le chevalier servant sur son cheval blanc. Ce cocker que j'aimais tant.

- Mais toi tu viens pas ? Tu peux pas y retourner, si Poséidon apprend que que ne l'a pas tué, c'est clair qu'il te détruira.

Fallait pas chercher ce dieu. Il n'avait pas l'air de plaisanter dans la vie. Jamie avait l'air immortel, mais lui c'était une divinité. Sûrement qu'il était plus puissant. Qu'il pouvait le tuer. Je posais une main sur son épaule, en me retenant de justesse pour ne pas me rapprocher de lui. Ce n'était pas le moment, je vous rappelle.

- Promets moi que tu reviendras. D'accord ?

Si je ne pouvais pas le forcer à m'accompagner là tout de suite, il fallait qu'il réussisse à nous rejoindre après. Hors de question qu'il se sacrifie encore une fois, comme il aime le faire. À croire que ça devient une habitude chez lui. Se sacrifier pour les autres. Parfois c'est vraiment chiant. Impossible de savoir quand il pensera à sa propre survie et pas celle des autres autres.

Je le relâchais et me dirigeais vers la clairière où se trouvait Louise, les poings serrés. Je servais à rien. J'avais envie de faire demi-tour en courant pour rejoindre les autres et en coller une à ce connard de dieu. Sûrement qu'il me réduirait en miettes. Probablement. Mais en même temps... On sait jamais. Peut être que je pourrais le blesser. Ou au moins l'affaiblir juste un peu pour que quelqu'un s'occupe de lui ou que ça fasse diversion. Pas grave si je me faisais exploser. Jamie s'était bien sacrifié pleins de fois pour moi. Je pourrais lui rendre la pareille. Que ça lui fasse comprendre que je m'excusais. Pour... tout, quoi. Je lui en avais fais voir de toutes les couleurs. Et je continuais d'ailleurs. On va dire que pour le coup, ça serait pour dire pardon de l'avoir mordu. Vu comment je suis nulle pour dire ce que je pense, autant agir.

Quand je vis Louise, je savais clairement ce que j'allais faire. Il avait pas fallu longtemps. Je m'approchais d'elle, décidée. Elle allait sûrement me dire que je devais pas faire ça, que je devais la suivre. C'est que c'est têtu les machins comme ça. Je voyais qu'un moyen de la retenir pour pas qu'elle me traîne par le pied par terre avec elle.

- Je viens pas avec toi. Faut que j'y retourne.

M'en fichais qu'elle soit pas d'accord. J'avais pris une décision mature pour une fois, ça changeait. À moins que ça soit juste très con, mais je voyais pas la différence.

- Bon par contre, j'espère que tu m'en voudras pas trop, mais dis toi que c'est pour ton bien.

Fallait se dire que c'était pour le bien collectif si je venais de lever ce bâton et de la frapper à la tête avec. J'avais essayé de la rattraper avant qu'elle ne s'écroule au sol, mais je n'avais pas été assez rapide. Je fis une grimace. Elle allait me détester. En même temps, c'était pas grave. Il fallait qu'elle soit k.o, pour ne pas me retenir, et qu'elle ne puisse pas me suivre. Surtout qu'on ne la voit pas. Que personne ne sache.

Je la traînais quand même derrière un arbre, pour qu'on ne puisse pas la voir. Ce serait bête qu'un cannibale se ramène dans la clairière et trouve son morceau de steak pour ce soir au milieu de l'herbe. Je laissais le bâton à côté d'elle et retournais en courant jusqu'à la plage. Où... ça avait l'air de bien fighter quand même. J'eus un moment d'hésitation, en voyant tout le monde. Qui était avec qui ? Partout, des gosses surexcités, des gens que je connaissais pas, et le dieu avec ses gentils petits soldats.

Je vis Jamie dans un coin, et mon cœur se serra. J'avais un plan. Ça allait pas être très beau. Sûrement qu'il allait m'en vouloir. Mais c'était pour le sauver. Et les autres, accessoirement. Mais surtout lui.

- Skyrunner ! Putain comment t'as pu faire ça !

Je m'étais avancée en hurlant, pour qu'on puisse m'entendre. Je vis que plusieurs du groupe avaient tournés la tête vers moi, pendant que je m'approchais de Jamie. Jezabel, par exemple. Elle avait lâché le dieu, c'était bien. Elle était plus intelligente qu'elle en avait l'air, la Dora. Fallait quand même qu'elle croit en ce que je disais.

- Tu l'as tuée bordel ! Pourquoi t'as fais ça ? Tu es.... monstrueux !

J'étais assez proche de lui pour frapper de mes poings serrés son torse. À la base je voulais lui mettre une baffe, mais je me souvenais que j'aurai pu en avoir la main broyée. Alors je le frappais comme je le pouvais, tremblante et les yeux embués. J'avais pas vraiment eu à me forcer. J'avais un trop plein d'émotion et de frustration. C'était pas dur de se laisser aller. Ça donnait de la matière à mon mensonge. J'en étais tellement persuadée que ça devait même plus en être un.

Je relevais mon visage vers le sien, et essayais encore une fois de lui faire passer un message juste avec mon regard. Pardon. M'en veut pas. Je fais ça pour toi. Pour qu'il te tue pas. Je le repoussais assez violemment pour qu'il chancelle sur ses pieds, et me tournais vers Poséidon. Je pointais mon index vers lui, en avançant lentement mais avec résolution.

- C'est votre putain de faute si il a tué Louise ! Vous êtes vraiment une ordure de première !

Vas-y, Robyn. Insulte le dieu sûrement susceptible. Cherchant du regard quelque chose qui traînerait par terre pour me défendre, j'attrapais d'une main la poignée d'un sabre de pirate à moitié enfouie sous le sable. Je sentie un élan héroïque enfler bêtement alors que je tenais l'arme à deux mains sur le côté. J'avais l'impression d'avoir un sabre laser. Limite je l'entendais faire le bruit comme dans Star Wars. Tient, je me demande de quel couleur il aurait été, si c'était vraiment un sabre. Pourquoi on trouvait pas de ça dans le coin ? Donc y a le droit aux fées, aux enfants qui volent, mais pas aux sabres lasers ?

- Que la force soit avec moi. Pour une fois.

J'avais surtout murmuré pour moi même. C'était comme si le bruit tout autour de moi se réduisait, que j'entendais plus que ma propre respiration, l'air percé par la lame de mon arme et mon cœur qui battait vite. Je resserrais ma poigne sur le sabre, et dans un élan, je fonçais sur Poséidon. Oui, c'est très con comme idée, j'avoue. Mais fallait que je fasse diversion, que j'essaie quelque chose. En même temps accroche toi hein. Il venait de parer mon coup en se bougeant juste sur le côté. C'était pour quoi ? Me frustrer ? Ou me montrer que j'allais pas tarder à y passer ? Ça va, c'est pas triste comme mort. J'avais une arme entre les mains, j'essayais de me battre, je défendais une cause plus ou moins juste pour une fois. C'était obligé que j'y passe. C'était un dieu. Et ces bêbêtes là sont bien pires que les sirènes ou des monstruosités qui bavent. Je tentais de le frapper de nouveau. C'était comme au ralenti sérieux ! C'était comme si c'était pas moi. Je m'entendais même en arrière plan faire le bruit des sabres lasers quand les jedis se battent.

Je me rendis compte seulement une seconde après que la lame de mon sabre venait de frapper l'épaule du dieu. Je veux dire... Je l'avais coupé. Ou plutôt je l'avais touché. J'écarquillais les yeux de surprise, incapable de croire ce qui venait de se passer. J'étais entrain de penser à quelque chose en disant ça, en plus ! Je regardais choquée Poséidon, qui avait l'air vraiment pas content. Il était entrain de lever sa main. C'était comme si tout était au ralentis. La fin, je vous dis. Il allait pas être content et s'occuper de mon cas. N'empêche je venais de lui en mettre une, et c'était carrément jouissif. Je restais plantée là, un sourire en coin à l'idée que j'avais quand même réussi à le toucher, quand je sentie quelqu'un m'attraper l'épaule. Et bam ! Le flash. Game over ?

Je heurtais quelque chose de dur, et j'eus le souffle coupé. Mon corps venait de se prendre de plein fouet le sol. J'étais allongée, avec quelque chose par dessus qui m'écrasait. Ou plutôt quelqu'un, vu comment ça gigotait. Ça voulait dire que j'étais entière ? Que c'était pas la mort ? J'étais ailleurs, en tout cas. Je levais les yeux, toujours au sol. Oh mais c'était la rouquine et Thomas ça, non ? Avec... oups, Louise. Elle avait pas l'air très contente. Pas grave. J'arrivais tellement pas à croire ce qui venait de se passer que je me foutais de tout. La personne sur moi fini par se pousser, et en roulant sur le dos, mes yeux s'ouvrirent en grand. Jamie. Oh merde. Je me relevais en grognant, une douleur dans la jambe droite sûrement dû à la mini chute.

- Je crois que j'ai bugué et que ça nous a téléporté. Pour une fois que je suis contente que ça arrive !

J'avais fais un grand sourire aux autres, mais j'avais mes mains dans le dos, en me balançant sur mes jambes comme une gamine qui aurait fait une bêtise. C'était pas prévu dans le plan. Même si au final c'était carrément plus facile. Dommage que n'arrive pas quand je le voulais. Mes restes d'anomalie informatique voulaient bien se ramener que dans des situations où j'y pensais absolument pas. Le principal était là, déjà. J'avais emmené Jamie loin du dieu. Pas sûre qu'il soit content par contre, mais rien à foutre.


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________________________________________ Lun 28 Déc - 20:27


THE END




    "Wendy non !" hurlais-je tandis qu'elle était en train d'affronter l'Ombre. On avait réussi à fuir jusqu'à l'île. Quand à l'Ombre, elle nous avait suivie, avant de se détourner car ce qui se dégageait de cette chose devant nous était bien plus puissante que n'importe quelle autre créature de Neverland. Un dieu ! Il y avait un dieu sur l'île et avec tous ses pouvoirs ! Est ce que c'était lui l'être puissant dont parlait la Caverne aux Secrets ?

    Quand un capitaine du Hollandais Volant devenait Pan, il passait par la Caverne aux Secrets et y laissait ses souvenirs et son passé. Parfois, certains souvenirs déposés ici par d'autres personnes avant lui refaisaient surface. A ce que j'en savais, chaque Pan avait des flash de souvenirs lointains mais aussi certains qui restaient inexpliqués. Celui d'un être supérieur à Neverland et de ce qu'il avait apporté à l'île en faisait partit. Mais le dieu ne ressemblait pas à celui qui se tenait devant nous. Il n'avait pas le regard mauvais, ni de mauvaises intentions et il n'avait pas de Trident dans sa main. Non... là c'était un autre dieu. Un dieu qu'on pouvait battre si on s'y mettait tous ensemble.

    J'avais vue Skunk l'affronter et venir me rejoindre. Elle était passée de mon côté de la ligne. Quand à Clochette... Mon visage s'était illuminé en la voyant arriver. Robyn était là aussi et elle attaquait le dieu de face. J'aurai voulu lui venir en aide mais au bout de quelques secondes et après lui avoir porté un coup, elle avait disparue. Cette fille était étrange et possédait des facultés bien à part. J'avais lâché la main de Wendy qui me l'avait prise quand on s'était envolé.

    Les enfants perdus avaient suivis Skunk et étaient venus se réfugier derrière nous. Au loin je pouvais voir Melody s'approcher, pleine de sang, tandis qu'Aaron était encore allongé au loin, mais il semblait respirer. J'aurai peut-être dû prendre le risque d'amener plus d'alliés, mais le Jolly Roger et le Hollandais Volant n'étaient pas assez fiable pour cela. Davy aurait sans doute profité de l'occasion pour prendre ce que bon lui semblait. Quand à Killian, j'avais encore beaucoup de ressentis contre lui. Je ne voulais pas le voir là où se trouvait Wendy. Je ne voulais plus le voir sur mon île. Du moins pas de mon vivant.

    Le dieu s'était remis de l'attaque de la fille qui avait disparus et j'avais vue qu'il avait serré son poing bien fort. Quelque chose de lumineux et bleu en émanait. C'était sans doute ce qui lui permettait de rester sur cette île. Et si on lui coupait la main, ça lui ôterait ses pouvoirs ? J'en doutais, mais ça pourrait être une option. Cela dit il ne nous restait pas suffisamment de temps et il n'était pas seul.

    "Tu n'es pas obligée de te battre contre nous. Tu peux encore nous rejoindre." avais-je dit en tendant la main vers la jeune sirène qui se tenait là. Il n'était jamais trop tard pour choisir un autre camps.

    "Toi aussi."

    J'avais murmuré cela à l'intention du dieu. Oui, Clochette m'avait observée comme si elle me prenait pour un fou et je me doutais que les autres devaient avoir le même regard. Mais il y aura toujours quelqu'un pour vous tendre la main à Neverland, quel que soit la chose que vous avez faites.

    "Il n'est pas trop tard pour revenir en arrière."

    J'avais fait un pas vers le dieu, posant mes mains sur mes hanches pour lui montrer que je n'avais pas peur de lui. Ce n'était pas un moyen de l'intimider mais simplement de lui faire comprendre que tout pouvait encore changer, être différent. Qu'on pouvait s'unir pour faire de Neverland un endroit meilleur.

    "Tu n'es pas le premier à venir ici ni à aller aussi loin sur l'île. Tu es juste le premier à t'y être pris de la mauvaise des manières. Mais on a tous le droit à faire une erreur. J'en ai commises moi aussi."

    J'avais achevé ma phrase en jetant un coup d'oeil en direction de Wendy, puis de Clochette. Les deux femmes que j'appréciais le plus et que j'avais fait tout autant souffrir l'une que l'autre. Quand je les avais observés, mon regard s'était posé sur Skunk qui m'avait fait un signe de la tête pour m'indiquer de regarder dans les airs. Tout autour de nous, à plusieurs mètres se tenaient les ombres. Elles flottaient dans les airs, comme si elles attendaient le bon moment pour passer à l'action. Je me doutais que Skunk se demandait si c'était à moi qu'elles obéiraient ou non. Je m'étais contenté de hocher doucement la tête de gauche à droite pour lui indiquer qu'elles n'étaient pas là pour nous aider. Puis, quand mon regard s'était posé une nouvelle fois sur le dieu, il avait un petit sourire aux coins des lèvres. Il tenait toujours son Trident dans sa main et il avait fait un pas dans ma direction, sûr de lui. Pour mon cas, je ne l'étais plus trop. A dire vrai je ne l'avais jamais été. Si mes amis n'étaient pas avec moi, j'aurai sans doute fuis et on aurait eu le premier Pan lâche de l'histoire de Neverland.

    "Des erreurs. Oui... Tu en as commise une. Vous en avez toute commise une."

    Il avait une fois de plus levé les yeux vers les ombres avant de les poser sur moi.

    "Elles au moins ont compris qu'il n'y avait plus de raisons de se battre. Neverland a déjà perdu."

    Il s'était tourné vers sa fille et j'avais tenté de ralentir les battements de mon coeur. Il devait les sentir. Il devait savoir ou du moins se douter que j'avais peur, comme toutes les personnes présentent ici. Peut-être que oui, on avait perdu. Certains des nôtres n'étaient pas ici et ils étaient peut-être tombé plus loin. Ariel n'étais pas revenue du Lagon, ce qui m'avait poussé à rejoindre le front. Quand à Jamie, je l'avais entendu se disputer avec Robyn sur le fait qu'il avait tué Louise. On avait perdu l'une des nôtres. J’espérais que Thomas s'en sortirait, ainsi qu'Anna. Jezabel était avec le groupe des enfants perdus, de notre côté de la ligne, elle n'avait pas failli.

    "Je crois qu'il ne reste qu'une carte à jouer."

    J'avais la sensation d'avoir capté son attention. Il se demandait sans doute ce qu'on allait bien pouvoir inventer pour s'en sortir. Peut-être qu'il s'attendait à ce qu'on implore son pardon et qu'on lui demande grâce ?

    "J'ai fait croire beaucoup de choses dans le but de protéger Neverland et de vaincre l'Ombre. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. Je n'ai jamais tué Peter Pan. Je suis Peter, je l'ai toujours été. J'ai voulu vous donner un ennemi en commun, un Pan mauvais pour que vous ayez une cible commune. Un moyen de vous rassembler, de vous unir pour qu'on soit tous du même côté de la ligne le jour où ce qui est en train d'arriver, arriverait. Je ne pensais pas que ça serait contre un dieu qu'on se battrait, mais contre l'Ombre. J'avais trouvé le moyen de la vaincre."

    "Je ne suis pas contre de connaître ce moyen. Ca me ferait gagner du temps."[/color]

    Il se moquait de nous. Je n'avais pas répondu à ce qu'il avait dit et je m'étais tourné vers le groupe, tournant ainsi le dos au dieu. C'était un risque, mais il aurait pu me tuer de face aussi. De toute façon ça ne changerait plus grand chose d'être sur ses gardes ou non.

    "Wendy, je suis désolé de ne pas t'avoir cru. Je suis désolé de t'avoir ajouté un fardeaux de plus."

    Reine des pirates c'était quelque chose de bien trop dur à porter, qui pourrait la changer à jamais. J'avais passé un accord avec Davy pour que son vote et le miens irait vers elle. Il me fallait les pirates pour vaincre l'Ombre et je n'avais confiance qu'en elle pour réussir une telle tâche. Elle était un enfant perdu dans l'âme, elle était une battante, elle pouvait supporter une telle charge.

    "Skunk, je suis désolé de t'avoir abandonnée. De ne pas t'avoir dit la vérité. Mais j'avais besoin de quelqu'un pour faire oublier Pan et Rufio. Quelqu'un qui pourrait regarder les autres avec un oeil nouveau, un oeil différent. Qui pourrait rassembler les enfants perdus."

    Lily aurait dû être là. J'aurai pu lui demander pardon à elle aussi.

    "On peut passer au moment où vos genoux touchent le sol ?"

    J'avais tourné la tête vers le dieu, ne pouvant pas finir ce que j'avais commencé. Il était impatient et je pouvais le comprendre. C'était son avenir qui se jouait maintenant. C'était notre avenir à tous.

    "J'ai tué les fées. Ou plutôt... elles se sont sacrifiées."

    "Magnifique. Je tuerai les Enfants Perdus, du coup elles seront vengées."
    avait-il dit avec un petit sourire.

    "Quand une fée meurt, on déverse ses cendres sur l'île. A la mort des fées, les enfants perdus leur ont rendu hommage en éparpillant leur cendres sur l'intégralité de l'île, jusqu'au moindre petit recoin."

    "Faudra songer à en garder certains en vie pour passer un coup de balai, Melody."[i] avait-il dit en rigolant. Mais je ne rigolais pas moi.

    "Il n'y a rien de plus magnifique qu'une fée. Ce sont elles qui apportent à Neverland toute sa splendeur. Leur pouvoir est bienfaiteur. Elles ne combattent pas, elle ne font que protéger. Elles protègent la nature, elles protègent l'île, elles protègent la vie. Elles oeuvres pour qu'on ait d'agréables pensées."

    [i]"Désormais elles oeuvrent en silence. A part celle là, c'est ça ?"


    Il avait observé Clochette d'un air envieux. Je savais que s'il arrivait à l'avoir, il tenterait de lui prendre son pouvoir. Mais le pouvoir des fées était ancré en elles. Elles venaient au monde avec.

    "Le silence peut-être brisé."

    Cette fois ci son sourire avait disparu. Il ne comprenait sans doute pas ce que je comptais faire, mais il savait ce que mots voulaient dire.

    "D'après la légende la première fée est née d'une larme. Un enfant était arrivé sur l'île, il venait tout juste de perdre ses parents. Il a pleuré toutes les larmes de son corps et quand la dernière de ses larmes a coulée le long de sa joue et que la toute dernière pensée agréable allait le quitter, une petite lumière a jailli de la larme et la première fée est née. Ce ne sont que des légendes, mais elles montrent le lien qui a unis la toute première fée au tout premier Pan. Le petit enfant a cru que la fée pourrait l'aider à aller mieux et elle est devenue la première pensée agréable de sa nouvelle vie. C'est pour ça que la Caverne aux Secrets vide les enfants perdus de leurs souvenirs, pour que notre lien avec les fées soit plus fort. Un lien unique et indestructible."

    Il m'avait écouté attentivement, tentant de lire entre les lignes. Je le sentais sur la défensive, près à intervenir à tout moment. Pour la première fois, c'était aux coins de mes lèvres que je sentais un petit sourire naître. Mais je ne le laissais pas sortir, car on n'avait toujours pas gagné, ni même posé notre carte à terre.

    "Tant qu'il y aura une fée et un Pan à Neverland, ce lien ne sera pas rompu."

    "Qu'importe cette belle histoire. Les fées sont mortes et une seule fée ne peut pas venir à bout d'un dieu."

    "Une non. Mais l'île est recouverte de poussière de fées."

    Il m'observait toujours et je maintenais mon regard, me demandant si ce que j'étais en train de faire allait marcher ou non. On jouait le tout pour le tout.

    "Une seule larme a réussi à faire naître la première fée. Je me demande ce qui se passerai si toutes les pensées de tous les enfants perdus allaient vers elles."

    "Vers des cadavres et de la poussière ?"

    Au dessus de nous, les ombres commençaient à s'agiter et je sentais au son de la voix du dieu, que ça le perturbait. Il avait à plusieurs reprises levé les yeux vers le ciel pour voir les tourbillons d'ombres. Elles sentaient quelque chose. Une chose qui n'était surement pas bon pour ce dieu. Je le voyais maintenir fermement son Trident, prêt à agir à la moindre attaque. Il avait peur lui aussi. On en était tous réduits à ça, mais le voir effrayé, me redonnait espoir. Il ne fallait juste pas faire la même erreur que lui en étant trop sûr de sois.

    "Je crois qu'il est temps d'en finir. Passons aux choses sérieuses."

    Le dieu avait fait un pas vers notre groupe, quand quelque chose s'était passé. Sur le sol, tout autour de nous et sous nos pieds, le sable, les brins d'herbes... tout s'illuminait petit à petit. La poussière de fées se trouvait de partout sur l'île et il sentait maintenant qu'il y avait une chance pour lui de perdre, de tout perdre. J'avais levé les yeux vers lui avec un petit sourire.

    "Une phrase. Une seule et unique phrase prononcée par le descendant de celui qui a versé la première larme, pourrait bien faire renaître toutes les fées. C'est que que la fée bleue a toujours cru. C'est pour ça, pour ce moment qu'elles se sont sacrifiées. Quatre mots, très simples, lourds de sens. Un pouvoir sans limite qui pourrait venir à bout d'un dieu."

    Je croyais aux fées. Je croyais en notre plan pour vaincre l'Ombre et les ombres autour de nous s'agitaient d'avantage, sentant que quelque chose était sur le point de leur arriver. Une telle puissance pourrait bien les éloigner de Neverland à jamais. Tout comme elle pourrait nous débarrasser de ce conquérant. J'avais pris une grande inspiration avant d'ouvrir la bouche. Je savais ce que j'étais sur le point de faire. Je m'y étais préparé. J'espérais juste que ça marcherait.

    "Je crois aux f..."

    Le souffle coupé, je m'étais stoppé. Il était prêt à agir face aux ombres, mais il l'était aussi face à moi. J'avais sentis quelque chose de puissant passer au travers de mon corps. Trois dents tranchantes s'étaient enfoncés dans ma chair. Voyant que je ne pouvais plus parler, il avait souris, car il savait que si il n'y avait plus de Pan, il n'y aurait plus de fées.

    "Pouvoir. C'est bien ça le hic. Tu n'as pas un pouvoir aussi grand que le miens !"

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