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 [FE] Les Nuits d'Arabies - Evenements #55

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Absynthe Taylor


« Je n'ai rien d'un
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Absynthe Taylor


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________________________________________ Mer 30 Déc 2015 - 19:03

Je n'ai jamais cru en l'être humain. J'ai toujours cherché à le détruire. Puis j'en suis devenue un. Cependant, cette haine est toujours présente en moi. Puis-je pour autant m'auto-détruire ?
Les nuits d'Arabies
Absynthe ♦ participants
Elle fait quoi la gamine ? Elle parle au scorpion ... Elle parle au scorpion ? Non mais attendez, elle n'a pas vu ce qu'il venait de se passer ? Elle es psy ? Ou peut-être télépathe ... Ah oui, elle a peut-être des pouvoirs, le genre de pouvoirs qui obligent les êtres à obéir. Mais réagis Absynthe ! On est pas dans Star Wars, elle va se faire bouffer la petite ! Et alors ? C'est pas mon problème ... Non mais ... Ce n'est pas mon problème je te dis, je veux mes pouvoirs ... Et si la gamine se fait bouffer, on sera tranquille. Entre la gamine qui pense pouvoir résonner le scorpion et Bozzo qui s'attaque à un poulet, on est pas sorti de la merde. Et puis pourquoi j'ai essayé d'attaquer moi ? Hein dis ... Pourquoi ?

Tiens, Bozzo en a fini avec le perroquet. Je lui fais alors la réflexion et j'ai un instant une lueur d'espoir. Non, il ne me les enlève pas. Quel con ! Euh attends, il vient de dire quoi là ? Lui seul peut m'enlever mes bracelets et me rendre mes pouvoirs ? Mon regard noir se plonge dans le sien, tandis que je lui lance, d'une voix montrant que je le défie:

"Tu bluffes, Martoni."

Bon c'est tiré d'un film, mais voilà, c'est ça la classe. Mais en attendant, je n'ai toujours pas retrouvé mes pouvoirs et ce fichu scorpion continue d'attaquer. Je fais quelques pas en arrière, arrivant à hauteur du perroquet que le cher Génie semble tant détesté. A voix basse, je lui lance:

"Toi et moi, on peut faire équipe ... J'ai pas confiance en ce génie de pacotille. Tu sais comment m'enlever ces bracelets ? Et si t'acceptes le deal, je t'aide, et tu m'aides à rentrer, avec la brunette là-bas. Les autres, je m'en tape. On est pas ami, on est rien, mais si tu m'aides à me sortir de cette merde et que je t'aide à avoir ce que tu veux, on y trouve chacun notre compte. Et si tu me la fais à l'envers, je boufferais des pillons de poulet au dîner."

Et pour lui montrer que je me fiche totalement de ce cher génie, je me lance "à l'attaque" du scorpion. Je sais que je m'y prends mal. Je tente de lui foutre un coup de pieds et je l'attire près de ce cher Zoltan. Je me prends alors un coup, et ce cher génie aussi.

"Oups ... Avec mes pouvoirs, cela ne serait pas arrivé ..."

Dis-je innocemment.

Absynthe : 70%
Zoltan -10%


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Amelia Peters


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Amelia Peters


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________________________________________ Mer 30 Déc 2015 - 21:16

Amelia avait porté une main tremblante sur sa blessure, histoire d'analyser l'étendue des dégâts. Mine de rien, le garde ne l'avait pas loupée, quoiqu'il ne l'ait pas non plus embrochée. Toujours est-il que la plaie était profonde - sans pouvoir autant avoir, a priori, transpercer quelque chose de trop vital - et avait bien saigné. Mais déjà, le sang semblait coaguler car des morceaux épais s'accrochaient aux doigts fébriles de la jeune femme. Et au moins, les gardes avaient décidé de la laisser pour morte donc de lui laisser la paix ! Vu son état, c'était vraiment une bonne chose. Il manquait juste d'un peu de secours de la part de ses amis...
Amelia était en train de se faire cette réflexion lorsqu'elle vit, du coin de l'œil qu'Adam s'emparait du balai qu'elle convoitait quelques instants plus tôt. Or, s'il avait pris la balai pour se battre, c'était sûrement que son idée de s'en servir n'était pas si débile que cela, ce qui remit un peu de baume au cœur de la jeune femme. Restait juste à espérer qu'aucun sabre ne vienne trancher Adam qui était, et de loin, le meilleur combattant de la troupe.
La jeune femme envisageait de lui adresser un signe d'encouragement - tablant sur le fait qu'elle était probablement encore en étant de lever le pouce en sa direction - lorsqu'Adam l'aperçut et vint s'enquérir de son état. Un vrai... gentleman, aussi surprenant que cela puisse paraître. Amelia cligna plusieurs fois des yeux sous le coup de la surprise, espérant ne pas avoir atterri dans un univers parallèle ou, pire, être morte.
- J'avoue avoir connu mieux, souffla t-elle en se fendant du plus convaincant sourire possible. Et vous ? N'hésitez pas à déglinguer un ou deux gardes, de nous tous vous êtes sûrement le plus capable de le faire. Moi je vais... rester là encore un moment et attendre mon salut.
Toujours armé de son balai, Adam observait la scène sans plus se battre depuis quelques instants. La stupéfaction qu'Amelia discerna sur son visage la força à bouger la tête pour regarder dans sa direction et apercevoir Zoltan sur un tapis volant ! Oui, rien que ça. J'en aurais vu des choses avant de mourir, songea la jeune femme, fascinée.
Voler était une chose dont elle avait toujours eu envie, qu'elle soit une lionne ou une humaine. Malheureusement, elle n'avait visité jusqu'à présent aucun monde dans lequel c'était possible. Jusqu'à ce jour, du moins.
Voyant qu'Adam attrapait au vol - littéralement - l'un des tapis, la jeune femme se sentit soulagée. Ses amis allaient s'en sortir. Ils n'avaient qu'à tous suivre son exemple et s'envoler loin de ces souterrains aux pierres humides (couchée sur le sol, Amelia en savait quelque chose) rempli de gardes. Volez, volez mes mignons ! aurait-elle bien crié en agitant un mouchoir blanc.
Cependant, Adam avait apparemment d'autres plans pour elle et, en moins de deux, il lui avait rendu son balai - parce qu'après tout ça peut toujours servir - avant de la monter sur son tapis. Si on m'avait dit ça, j'y aurais pas cru, manqua t-elle de s'exclamer, à la fois surprise et plus reconnaissante que jamais. Au lieu de quoi la jeune femme se contenta de se cramponner à lui convenablement - et sans avoir l'air de lui faire des avances ou de se frotter à lui parce que c'était malpoli, pas du tout dans ses projets et surtout incroyablement gênant à concevoir. Levant les yeux vers lui, Amelia le gratifia d'un nouveau sourire, plus assuré cette fois, avant d'ajouter :
- Merci. Qui que vous soyez, vous êtes surprenant, dans le bon sens du terme. Bordel, grâce à vous je VOLE ! Je vais peut-être mourir mais je VOLE. J'avais toujours rêvé de voler. Si on s'en tire vivants, je trouverais une façon de vous remercier, acheva t-elle tandis qu'il attrapait Maxine.
On dit parfois que les hommes ne savent faire qu'une seule chose à la fois, contrairement aux femmes. Force était donc de constater que c'était faux. Tenant Amelia d'une main et plaçant Maxine de l'autre tout en pilotant un tapis volant - ce qu'il n'avait sûrement jamais fait avant - Adam prouvait la totale débilité de cet adage.
Maxine aussi donnait l'impression d'avoir fait cela toute sa vie. Quelle aisance ! Pour un peu elle aurait sans doute pu entamer une séance de yoga en plein vol. Mais la jeune fille - qui avait l'air d'une stressée de nature - avait l'esprit ailleurs, en l'occurrence sur la plaie d'Amelia qu'elle n'avait pas manqué d'apercevoir.
Et, tout comme Amelia, elle avait immédiatement pensé au pire. Or, il ne fallait pas que Maxine pense au pire, même si, dans l'absolu, Amelia n'était vraiment pas certaine de s'en sortir. L'important n'était de toute façon pas là. L'important c'était de rassurer Maxine et d'être convaincante. Et si en plus l'ancienne lionne pouvait se convaincre elle même ce serait toujours cela de pris !
- Je suis trop bien entourée pour mourir, lui répondit-elle doucement. Puis je voudrais pas te faire pleurer, alors c'est promis, je reste en vie et quand on rentre à Storybrooke je t'offre ton poids en chocolat !
Bon, ça allait faire beaucoup de chocolats, mais soit. Maxine ne serait pas obligée de tout manger tout de suite.

Lentement, les souterrains du palais puis l'édifice lui-même s'étaient éloignés dans un somptueux défilé de couleurs chatoyantes pour laisser place au sable et à la chaleur étouffante. Ils avaient fini par atterrir au milieu de nulle part.
Amelia avait repris du poil de la bête [NDLR pour Maxine : des forces] tandis que sa plaie finissait de coaguler. C'était assez dégueulasse, d'ailleurs, mais la jeune femme n'avait pas réellement le temps de s'en soucier, surtout pas depuis qu'un scorpion géant avait surgi devant eux. Chouette, songea ironiquement la jeune femme en échangeant un regard entendu avec Adam. Elle serra alors de toutes ses forces son balai et se prépara pour un nouveau combat. Parce que bon, c'était ça ou mourir, non ?
Ceci étant, le scorpion avait pour le moment l'air plus intéressé par les tentatives vaines d'Absynthe de faire... dur à dire, en fait, un truc avec ses mains. Probablement de la magie mais Amelia n'y connaissait rien. L'un dans l'autre, les mains de cette jeune femme pleine de caractère ne faisaient rien de particulier, à part peut-être énerver le scorpion qui donna un méchant coup à Adam.
Manquant d'abandonner son balai mais ayant la présence d'esprit de ne pas le lâcher, Amelia se précipita vers son héros d'avant pour s'enquérir de son état.
- Ca va aller ? demanda t-elle, s'apercevant que Maxine n'avait rien manqué de la scène.
Cette dernière, d'ailleurs, parce qu'elle aussi ne faisait rien comme tout le monde, feuilletait un livre qu'elle avait au préalable sorti d'un sublime nounours à dos duveteux et s'avança bientôt vers le scorpion pour... lui faire la leçon ?! Ca, pour le coup, c'était original, en effet ! Mais inefficace, apparemment.
Toujours aux côtés d'Adam, Amelia observait la scène, perplexe. Cette gamine, quand même, elle ne manquait ni de culot ni de cran. Ce n'est pas tout le monde qui aurait osé lui grimper dessus, par exemple. Et cette fois-ci, Maxine semblait avoir fait de l'effet à l'animal, à en croire, du moins, son air guilleret quand elle revint vers eux. Et parce que décidément elle ne faisait vraiment rien comme les autres - et ça, justement, ça plaisait énormément à Amelia - elle ne tarda pas à demander du chocolat.
Adorable, non ?
La gratifiant d'un énorme sourire, Amelia farfouilla dans son sac avant d'en sortir une tablette faite maison qu'elle lui tendit.
- Tu peux tout garder, sauf si le scorpion y est allergique, auquel cas je te conseille vivement de lui en donner, plaisanta t-elle.
Ce n'était pourtant pas réellement le bon moment pour plaisanter. Car en plus du scorpion, un drôle d'oiseau venait de dérober les deux scarabées, voletant déjà lourdement en les emmenant avec lui. Ca et le scorpion, mine de rien ça faisait beaucoup. Heureusement, Absynthe s'en était approchée et lui parlait. Peut-être va t-elle... Non, en fait pas, constata Amelia en la voyant s'éloigner les mains vides. Elle n'avait, il faut dire, pas réellement essayé, songea la jeune femme en plissant les yeux de suspicion.
- Je reviens, glissa t-elle alors à l'attention de Maxine et Adam avant de s'élancer après l'oiseau.
Une idée venait de germer dans son esprit. L'oiseau n'allait certainement pas accepté de rendre les scarabées et de repartir les serres vides. Il fallait donc marchander - potentiellement l'embobiner, d'ailleurs. Amelia ne savait pas vraiment manipuler les gens mais penser avoir de quoi intriguer l'oiseau et puis... qui ne tente rien n'a rien, non ?
- Eh ! Toi aussi tu veux du chocolat ? demanda t-elle en brandissant la dernière tablette qu'elle trimballait. Tu sais, ça vaut carrément plus que ces deux scarabées un peu moches que tu trimballes. Je te propose une affaire : mon chocolat fait maison contre ces deux machins qui plairaient beaucoup à mes enfants ! On a un deal ?
L'oiseau sembla la toiser avant de finalement demander :
- Tu m'as pris pour un pigeon ou quoi ?
Ah, c'est sûr que si l'oiseau est futé, c'est une autre affaire...
- J'aurais essayé, commenta la jeune femme en haussant les épaules.
Puis, sans crier gare [NDLR pour Maxine : sans prévenir], l'ancienne lionne fondit sur sa proie, sentant bientôt les scarabées dans ses doigts... et le bec de l'oiseau planté dans son bras.
Et mine de rien, ça piquait un peu. Aussi, l'oiseau n'avait apparemment pas envie de lâcher pris. De sa main gauche, Amelia s'en remit alors aux grands moyens et lui donna une tape suffisamment forte sur la tête à l'aide son fidèle balai de servante avant de déguerpir.
Là, c'était sûr, elle s'était fait un ennemi. Autant mettre les scarabées en sécurité pour ne pas se les refaire prendre, donc. La jeune femme les rangea donc dans son sac à main puis rejoignit Zoltan qui venait de prendre un coup pour souffler tout bas :
- Vos scarabées sont dans mon sac à main.

Amelia : 45 %

Kairi Xenaheart


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Kairi Xenaheart


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________________________________________ Mer 30 Déc 2015 - 22:49

Kairi n'aimait pas du tout ce monde. Ca, c'était clair, elle n'ouvrirait jamais une porte d'elle même vers cet endroit avec sa Keyblade. Elle se battit donc avec les autres contre les fameux gardes avant que... Le génie ne revienne avec des tapis volants. Mais, c'était une idée du génie, sans mauvais jeu de mot, bien évidemment !

Kairi grimpa donc sur le tapis d'Absinthe, essayant de rester calme pour ne pas tanguer et c'est ainsi qu'ils sortirent donc du palais, avec une Amélia amochée au plus haut point. Mais Adam avait les choses en main. Du moins jusqu'à ce que les tapis ne leur fasse rencontrer le sol sablonneux à toute vitesse et que... La rousse ne se retrouve nez-à-nez avec un scorpion géant !

- AAAAAAAAAAAAAAH J AI HORREUR DES INSECTES !

Elle alla donc se cacher derrière Absinthe, qui tentait de négocier avec le perroquet les scarabées, jusqu'à ce que le scorpion ne charge et que Kairi s'éloigne, se retrouvant sur sa trajectoire momentanément. Elle poussa alors un cri de douleur avant de tomber à terre, les mains sur son abdomen, alors que le sang coulait abondamment de sa blessure. C'était elle ou bien le scorpion venait de lui enfoncer une pince dans l'abdomen ?!?

- Ca tu vas le regretter !

A nouveau, sa keyblade apparut dans sa main et elle s'élança vers la pince du scorpion, alors que Maxine s'éloignait de la bestiole après lui avoir fait la morale et un tour de rodéo. Et puis de toutes ses forces, elle frappa alors la pince de la bestiole qui recula, en la dardant de son regard :

- Essaie juste de me piquer avec ton dard et j'te jure que...

Wouah, elle se recula alors, sous la violence des tremblements de terre que provoquait l'insecte géant en se déplaçant. Son regard alla alors sur Zoltan qui récupérait les scarabées d'Amélia et elle s'écria alors :

- Hey, le machin bleu là ! Un coup de main ne serait pas de refus !

D'autant plus qu'elle continuait de pisser le sang en réalité. Un nouveau tremblement de terre la fit basculer en avant alors que le sable s'effondrait autour d'elle. Et Mr Scorpius Giganticus venait de tomber lui aussi. Des sables mouvants ! Il ne manquait plus que ça ! Déstabilisée, la rouquine dévala alors la pente qui venait de se créer, se retrouvant juste au dessus de l'insecte géant qui s'était visiblement stabilisé et qui... Ouvrait sa pince pour la réceptionner si elle venait à lâcher prise du bord du trou béant duquel elle se tenait toujours de sa main libre, son autre main tenant fermement sa keyblade.

- AU SECOURS !

Que quelqu'un l'aide, parce qu'elle ne voulait pas finir en amuse gueule pour Scorpius...

Kairi : 65 % de vie [FE] Les Nuits d'Arabies - Evenements #55 - Page 4 4114364782
Scorpion : 60 % de vie
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Adam Pendragon


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Adam Pendragon


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________________________________________ Ven 1 Jan 2016 - 0:04





Les nuits d'Arabie


Par la sainte culotte de sainte-Madeleine, qu’est-ce que ça faisait mal ! Ca faisait quatre fois. Quatre fois que je me prenais quelque chose dans ma royale figure. Est-ce que toutes les créatures de cet endroit s’étaient données le mot pour se jeter sur moi en me voyant ? Non parce qu’entre le voleur, les gardes et maintenant un scorpion géant, je commençais à me poser de très sérieuses questions. Nadire dirait que je l’avais bien mérité, mais j’estimai m’être suffisamment bien racheté ces derniers mois pour encore devoir subir ce genre de traitements ! Je grognai intérieurement, sonné par la brutale attaque du scorpion qui me laissa sur le carreaux quelques minutes. Bon sang, et en plus le sable rentrait partout. Tout ça parce qu’une pintade en tenue courte n’avait pas regardé correctement devant elle… Ca servait à quoi de mesurer un mètre soixante-dix si c’était pour ne pas regarder devant soit ? Il était gros le scorpion, non. Du genre très gros. Mais non, elle, elle regardait de l’autre côté. Elle regardait un foutu volatile qui piaillait encore plus que le génie et voilà où ça nous avait mené.

Me redressant dans le sable, je secoue la tête pour chasser les grains de mon visage et époussetait un peu mon pantalon. Ma main se porta à ma mâchoire pour masser un peu l’endroit où la bestiole m’avait frappé, avisant une marque violacée sur mon flanc qui me lançait dangereusement. Belle allait encore râler, je l’entendais déjà d’où j’étais… La respiration difficile, je posai mon coude sur l’un de mes genoux pour retrouver un peu mes esprits. Il n’en fallut pas plus pour que la voix de la blondinette résonne à ma droite. « Tu sais j'ai essayé de rester derrière toi mais le scorpion t'a fais allé derrière moi alors je suis allée le gronder. » Elle avait fait quoi ? Je lui lançai un regard suspicieux mais, avisant son air innocent et complètement décalé face à la situation, je décidai de simplement pousser un nouveau soupir agacé en appuyant sur mon flanc. Il n’existait décidément pas un jour où Maxine faisait quelque chose de normal et prenait les conséquences logiques de ses actes, non. Non il fallait qu’elle aille gronder un monstre de cinq fois sa taille et qu’elle s’en sorte sans la moindre égratignure. Tout était parfaitement normal dans ce monde de fous… Ca me donnait mal à la tête en fait.

« J’espère au moins que tu l’as puni comme il se devait... »

Ne pus-je retenir dans un grognement alors que je me relevais sur mes deux jambes. Ouh, ça tanguait dangereusement dites donc… Mais bon, j’étais plus solide que ça, non ? Sentant le monstre tapit en moi grogner à ce rappel, je décidai de me ressaisir et tournai un peu mes poignets entre mes doigts. Voyant qu’Amelia avait sorti du chocolat, je haussai un sourcil dubitatif mais pris quand même le carré que me tendait – avec insistance – la gamine. Elle voulait que je fasse quoi avec ça ? Pas le temps d’avoir la réponse, la blessée s’élança en direction de l’oiseau bavard sans qu’on ne puisse vraiment la retenir ; à vrai dire, je n’y avais même pas songé. J’essayais déjà de me débarrasser des questions et des mains curieuses de Maxine à propos de mes blessures, finissant par l’attraper par les épaules pour la retourner dos à moi et la maintenir dans cette position. Mauvaise idée. Très mauvaise… Car nous pûmes admirer à loisir l’une des jeunes femmes se faire soudainement ensevelir avec le scorpion géant à même le sable ! Je plissai les yeux, essayant de comprendre le mécanisme d’un tel piège. Ca n’était sans doute pas exactement prévu au programme, cela, n’est-ce pas ?

« Au moins, on n’a plus l’insecte géant dans les pattes. »

Et ce n’était pas plus mal, croyez-moi ! J’en avais un peu assez de devoir frapper des créatures ou des humains, je crois ne m’être jamais autant battu que ces dernières heures… Non pas que je ne sache pas, j’avais été entraîné pendant des années sous ma forme humaine. La malédiction ne faisait que m’octroyer davantage de force grâce au monstre qui m’habitait une fois la nuit tombée ; il fallait bien utiliser ces avantages de temps à autre, non ? J’entendis des cris provenir des sables mouvants, avisant la petite voleuse pour laquelle je m’étais pris des coups avant de finir dans un cachot… Tiens, je ne me rappelais même pas qu’elle s’en était sortie elle. En tout cas, judicieuse intervention que de mener le scorpion à sa perte. Sincèrement, je l’aurais applaudi si j’avais un tant soit peu d’intérêt pour son sort ; la première fois était une erreur, je n’allais pas recommencer.

La laissant hurler et appeler au secours, je dépassai Maxine pour me diriger vers Zoltan et la brune dénommée Amélia. Au bout de quelques pas, constatant que je n’entendais pas la voix de la gamine, je me retournai dans sa direction pour lui faire signe de venir. Elle avait les sourcils froncés et ses petits poings serrés sur ses hanches. Quoi, encore ? M’arrêtant, j’attendis qu’elle me donne plus d’explications quand à sa mauvaise humeur mais rien ne vint. Elle me désigna l’endroit où avait sombré le monstre et j’y regardai un instant avant de hausser les épaules. Bien, et alors ? Je ne comptais pas l’achever, il était très bien là où il était. La fermeture sur sa bouche fermée, elle combla l’espace entre elle et moi et me tendit son livre ouvert en espérant sans doute que j’allais le lire… Problème, je ne savais plus vraiment lire depuis longtemps et, semblant s’en souvenir, Maxine ouvrit la bouche pour me réciter le contenu du paragraphe : « En cas d’ami en danger de mort, vous DEVEZ aller l’aider à se sortir du piège où il se trouve. Ceci est valable aussi bien pour les connaissances de longues dates que les nouvelles rencontres. » Elle appuya longuement son doigt sur un des mots en soutenant mon regard. Je croisai les bras, secouant la tête.

« Je n’ai pas que ça à faire. »

« C’est le livre qui le dit, et si le livre le dit c’est qu’il faut le faire ! C’est le rôle des chevaliers, et tu es un chevalier toi. Tu as sauvé Amélia et tu l’as porté comme les chevaliers, en plus Zach m’a dit que les chevaliers étaient des personnes fortes et nobles de cœur. Alors, il faut que tu ailles sauver Kairi, parce qu’un chevalier peut sauver les autres quand ils sont en danger et… » Je levais la main pour la faire taire. Non et non. « Et puis tu as un blason ! Je l’ai vu dans ta maison, et seuls les chevaliers ont des blasons donc le livre à raison. Un bon chevalier écoute le livre, parce que le livre dit toujours la vérité et… »

« Ca va, ça va, j’y vais. J’y vais ! »

Qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre ! Un chevalier, et puis quoi encore ? C’était moi qui les choisissait, autrefois, les chevaliers. Je décidai de qui était assez noble combattant pour me servir et combattre en mon nom, voir me distrayait dans des joutes musclées et meurtrières. Nous n’allions que très rarement à la mort des participants, les bons hommes se faisaient rares et coûtaient cher à la formation. Mais il n’avait jamais été question que je revêtisse la cape ou ce genre d’armures, je tenais à la couronne qui ornait le blason de ma famille et n’avait pas compté la laisser de côté avant longtemps. Avant que je ne sois maudit, que Rumplestilskin ne s’empare de mon château et que Belle ne m’emmène dans cette étrange ville moderne baptisée Storybrooke. Depuis, les choses avaient bien changé, un peu trop même : voilà que j’étais rendu à devoir secourir une demoiselle en détresse alors qu’il aurait été tellement plus simple de la laisser en arrière. Passant une main sur mon visage en étouffant un juron, j’ignorai les applaudissements encourageant de la blondinette pour m’avancer en direction du trou creusé dans le sable.

La bestiole gigotait dans tous les sens, agitant ses pinces et sa queue fourchue pour essayer d’attraper la petite proie agrippée en haut de la paroi. Prudent, je vins me pencher au dessus des sables mouvants, campant mes pieds pour essayer de ne pas me faire embarquer par les grains qui glissaient irrémédiablement vers le bas. Si je basculais, je me retrouverais à nouveau en compagnie détestable et je ne tenais absolument pas à réitérer l’expérience de sa proximité… Me penchant en avant, je saisis avec fermeté le poignet de la gamine brune et attendit qu’elle cesse de s’affoler. Mon regard croisa le sien et je sentis sa main libre attraper mon bras pour s’agripper de plus bel. C’est le moment que choisi le scorpion pour l’attaquer à nouveau, plantant sa queue à l’endroit même où elle se trouvait avant qu’on ne se décale de quelques pas précipitamment. Sentant une chaleur parcourir à nouveau mes veines sous la proximité du danger, je tirai de toutes mes forces pour la hisser hors du trou béant où elle se trouvait. Le sable manqua de me faire perdre l’équilibre et je ne du mon salut qu’à l’énorme pince qui, à défaut de m’attraper le mollet, eut au moins le mérite de me servir pour me redresser. Je lançai alors Kairi de toutes mes forces sur le côté pour l’éloigner du piège, me retournant pour fuir avant de sentir une vive brûlure déchirer ma colonne vertébrale ! Un juron sourd m’échappa alors que je vacillai, faisant quelques pas en avant par automatisme plus que par volonté, et m’effondrant à nouveau dans le sable brûlant du désert. Mon front contre le sol, je grimaçai de douleur et serrai les dents pour essayer de ne pas hurler sous la plaie béante que venait de me faire le scorpion à l’aide de son dard.

Ne pas crier. Ne pas hurler. Ne pas gémir.
Ne pas plier. Rester droit. Droit. Se redresser. Redresse-toi bon sang !

Je pliai un genou, difficilement, soufflant tant le moindre effort m’était particulièrement douloureux. Je sentis un liquide chaud couler dans le bas de mon dos mais je m’accrochai à ne pas tourner la tête. Tout droit. Revenir vers les autres. Voir la petite brune me suivre rapidement pour se remettre en sécurité. Et la maudire intérieurement d’avoir été aussi téméraire que cela ! Mon regard lourd de sens croisa celui de Maxine mais, pour une fois, je m’abstins de tout commentaire. Je la retins cependant de m’approcher, la tenant délibérément devant moi pour ne pas qu’elle soit trop curieuse. Elle parlait mais je n’entendais rien. Elle parlait mais je ne captais rien. C’était comme si mes oreilles avaient décidées de ne plus accorder la moindre importance aux sons qui m’entouraient… Et c’était sans doute mieux ainsi : je n’avais pas a subir les cris que semblait pousser Zoltan alors que, après avoir rassemblé les deux parties du scarabée – grâce à Amelia – celui-ci se mit à voleter quelques secondes avant de filer à toute vitesse ! Un insecte, quoi.

« LES SCARABES !!!!!!!! Ils vont nous échapper, VITE ! MAIS VITE !! » Hurla-t-il en s’élançant à toute allure pour les récupérer. J’étais sincèrement partagé sur le coup et je n’avais pas franchement envie de courir là. Pas tout de suite. Pas maintenant… Je retins Maxine et Amelia qui s’apprêtaient à le suivre et, du menton, je leur désignai l’un des pompons des tapis qui nous avait amené ici : celui-ci était enseveli sous le sable mais on pouvait encore deviner sa présence. Voler était plus facile que de courir, non ? Indéniablement. Je me décidai à la lâcher pour aller récupérer l’un des tapis, esquissant un sourire satisfait lorsque le violet qui m’avait porté jusqu’ici se secoua les fils pour ensuite attendre que je m’installe sur lui. Ou plutôt, m’y laisse tomber. Nouveau soupir douloureux pour le coup, passant une main dans mon dos pour essayer de calmer un peu la douleur. Peine perdue. Je vis ma paume revenir dans une teinte cramoisie et refermai le poing sur le sang en train de sécher sous le soleil cuisant.

A ce rythme là, je n’allais pas rentrer à Storybrooke entier.





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________________________________________ Ven 1 Jan 2016 - 19:39


Les nuits d'Arabies

Non. Non non non non non. Non, ça n'aurait pas du se passer comme ça, Adam n'aurait pas du être blessé, il était un chevalier et les chevaliers s'en sortaient toujours ! Ils étaient les gentils non ? Elle c'était approchée de lui pour essayer de voir, de savoir si il allait s'en sortir. Il était blessé, et par sa faute non ? Enfin peut être, après tout il lui avait dit qu'il ne voulait pas y aller, mais en même temps c'était un chevalier et les chevaliers devaient aider les gens ! C'était comme ça ! Mais alors pourquoi n'avait il pas voulu y aller ? Parce qu'il savait qu'il allait se faire blesser ? Mais il était un chevalier non ? Tout ça n'était pas logique, vraiment. Non, les chevaliers se redressaient toujours et Adam était encore la, la tête penché, immobile. Il devait se relever, il le devait ! Il était un chevalier il ne pouvait pas se faire battre par un méchant, il ne pouvait pas se laisser faire, il était le plus fort, Il devait se relever, sinon ça voudrai dire qu'il mourrait, qu'il mourrait par sa faute a elle, ou alors parce qu'il n'était pas un bon chevalier. C'était une idée aussi non ? Les chevaliers au cœur pur réussissaient a battre les dragons, alors si ils se faisaient blesser, c'était qu'ils n'étaient pas des bon chevaliers et la magie des chevaliers ne les protégeaient pas ? Mais peut être que justement elle ne marchait que si on avait une armure et une épée, et qu'on combattait un dragon ?

Non, elle devait croire en lui. Parce que c'était Adam, et qu'il était gentil. Maxine avait croisé les mains et les gardait fermement serrées l'une contre l'autre en fixant l'homme non loin dans le sable, se retenant de toutes ses forces d'aller l'aider. Christophe lu avait dit un jour, qu'un homme avait besoin de faire certaines choses seul parce que c'était une question d'honneur, de fierté. Relève toi relève toi relève toi ... Enfin il se redressa, difficilement certes mais il se remit debout. Puis fit quelques pas hésitants avant d'avancer avec plus d'assurance. La jeune fille s'approcha rapidement, en se disant que le moment de fierté et d'honneur était passé, et le regarda, l'air inquiète malgré tout, en l’empêchant de s'approcher.

"Ça va aller ? Tu n'as pas trop mal ? Tu vois je savais que tu étais un vrai chevalier parce que les vrais chevalier s'en sortent toujours et que toi tu es un gentil et que c'est pour ça que tu t'en sort. Parce que tu es fort et courageux aussi ! Mais tu as un bobo, est ce que tu veux que je regarde, parce que tu sais, je crois qu'il faut quand même te soigner et puis vraiment je m'inquiète un peu , et puis ..."


« LES SCARABES !!!!!!!! Ils vont nous échapper, VITE ! MAIS VITE !! »


Elle tourna la tête, surprise. Mais ils ne pouvaient pas partir maintenant voyons ! Amélia et Adam et les autres étaient blessés, et puis ils ne pourraient pas courir et puis ce n'était pas gentil de traiter ses amis comme ça parce que ils étaient mal et il fallait prendre soin d'eux, et puis Zoltan pouvait le faire mais il ne l'avait pas fait et ce n'était pas très gentil, et puis ... Elle aurait voulu crier, lui dire de revenir, mais non, il était trop loin. Elle aida Amélia a monter sur le tapis et grimpa dessus a son tour, avant de s'installer a coté d'Adam et de lui caresser doucement la tête, comme faisait sa maman avant. Elle lui faisait tout le temps vue que la gamine avait une légère tendance a être recouverte de bleus.

"Allez allez ça va aller ..."
fit elle en fixant l'horizon alors qu'ils filaient a travers les dunes. "Tu verra, ça va vite passer ! Et puis ça va s'arranger."

Les tapis ralentirent alors que les deux parties du scarabée se mettaient a tourner autour d'une dune et sans hésiter Maxine sauta a terre avant de se tourner vers les deux blessés

"Vous, vous ne bougez pas, je reviens. Tapis, ils ne doivent pas descendre, ils sont malade d'accord ?"


La carpette lui fit un salut militaire avec le pompom et s'éleva pour ne pas qu'ils sautent alors qu'elle courrait vers Zoltan. Celui ci était en train d'observer les deux morceaux du scarabée et elle se mit devant lui, tentant d’attirer son attention.

"Zoltant ! Zoltan ! Zoltaaaaaan !"
Elle sautilla en agitant les bras, alors qu'il bougeait la tête pour voir par dessus son épaule. Enfin, exaspéré, il finit par lui répondre.

"Quoi blondie ? Tu vois pas que je suis occupé ?"


"Adam et Amélia sont blessés ! Il faut que tu les soigne parce que sinon ils seront malades et dans mon livre, ils disent que quand on peut aider une personne dans le besoin il faut le faire parce qu'ils peuvent devenir des amis en suite, et puis la ce sont mes amis donc normalement je dois prendre soin d'eux parce que c'est dans le code de l'amitié mais je n'ai pas de pouvoirs alors il faut que je te demande a toi parce que toi tu peux le faire mais je crois que tu n'as jamais eut mon livre donc c'est normal que tu ne le connaisse pas ..."
Elle inspira. "Et puis ils sont blessés et je ne veux pas qu'ils meurent parce que je serai triste et on a plus le chocolat magique de Amélia qui soigne, même si je ne sais pas très bien comment il marche mais en tout cas il fait arrêté de pleurer et puis c'est important parce que ..."

" Okay okay gamine, tiens ! Et on trouvera une potion dans la caverne pour les aider"


Il pointa le doigt vers elle et fit apparaître une petite boite a pharmacie avec un chapeau d'infirmière sur la tête de Maxine. Celle ci le remercia et s'éloigna tranquillement pour revenir vers le tapis tendis que dans son dos, une dune de sable s'élevait lentement, munie de deux yeux brillants. L'adolescente fit signe au tapis et posa sa boite sur l'un des bords avant de retirer son nounours de son dos et de le fourrer dans les bras d'Amélia avant de désigner son chapeau d'un doigt.

"Bon, tu prends Nounours et tu le câline, ils disent de faire ca dans le livre, ca aide a penser a autre chose ."


Elle ouvrit la boite et coinça se faire des amis pour les nuls sur le couvercle, ouvert au chapitre : soigner les petits et gros bobos de vos amis ! Elle attrapa l'antiseptique et lui en mit sur le bras avant d'attraper un coton et de plaquer une main sur le front d'Adam pour le forcer a rester calme et surtout allongé pendant qu'elle leur expliquait a quel point les étoiles de mer et les lézards étaient des créatures importantes puisqu'ils se soignaient tous seuls. Elle banda le bras avant de prendre un autre sprai et de vider le flacon sur la blessure d'Amélia. Enfin vider ... si il avait été normal mais dés qu'elle le reposa a sa place, il se remplit instantanément. Après quoi elle lui tendit un verre et la fixa pour qu'elle le boive en entier.

"Ne t'en fais pas, c'est juste pour que tu n'ai pas mal. Ils disent que c'est ce qu'il faut faire dans mon livre ! D'ailleurs tu sais ils disent dedans que tu ferai mieux de garder les yeux fermés pour ne pas regarder la suite. Tiens tu n'as qu'a te cacher avec Nounours."


Elle attrapa une aiguille et la planta autour de la plaie de son ventre sans qu'elle sente rien d'autre qu'un tiraillement.

"Tu vois, dans mon livre ils disent que grâce a la magie du génie les instruments sont tous stérilisés et puis ils aident a bien soigner, ca va plus vite qu'un humain normal tu vois, et dans mon livre ils expliquent bien comment faire les points comme ça tu verra tu guérira plus facilement et puis ..."


Quelques instants après, elle enroulait une bande autour de son ventre et lui faisait un bisou magique. Elle n'avait rien remarqué de la caverne en forme de tête de tigre qui c'était ouverte derrière elle et avait ouvert la bouche dans un long râle grave. Elle n'avait rien vu de ses yeux qui c'étaient lentement posés sur chacun des voyageurs comme pour les analysés, elle n'avait pas fait attention a sa voix grave qui avait déclaré " Qui donc vient troubler mon repos ?". Elle venait de terminer avec Amélia pour passer a Adam quand Zoltan c'était avancé.

D'un geste c'était approché de l'ex roi, armée d'un bandage et d'un tube de crème avant de faire les gros yeux en entendant ses protestations.

"Adam ! C'est moi qui ai le chapeau de l’infirmière et il faut toujours obéir aux infirmières quand on est malades ! Elles savent très bien soigner tu sais ! Avant ma maman m’emmenait toujours a l’hôpital, même si après elle a arrêté parce qu'elle a appris a me soigner toute seule, mais elle me disait que je devais toujours obéir aux infirmières parce que c'était elles qui savaient guérir. "


Elle avait profité de son monologue pour lui verser une généreuse couche de crème sur le ventre. Dans son dos, le génie et la caverne continuaient leur petite discutions.

" Le génie de la lampe, qui d'autre ?"

Il y eut un long silence, puis :

" Seule un diamant d'innocence peut vous ouvrir la voit"


Zoltan s’avança en roulant des épaules, l'air sur de lui au moment ou Maxine parvenait a faire basculer Adam sur le ventre a l'aide du tapis et se mettait a zieuter son dos alors que les illustrations sur son livre s'adaptaient a la blessure. Elle appliqua du spraie au moment ou Zoltan passait en volant au dessus de leur tête pour s'écraser un peu plus loin, rejeté par la caverne alors qu'il avait voulu y entrer. Revenant en crachant du sable et en pestant il fusilla la bestiole du regard alors que Maxine finissait de nettoyer le sang du dos du roi pour y appliquer de gros pansements bien propre.

"Voiiiila ! C'est fini, bravo vous avez été très courageux !"
elle plongea la main dans la boit a pharmacie et en tira deux sucettes qu'elle leurs mis dans les mains. "tenez vous l'avez bien mérité" !

" Pfff jamais aimable ce sale chat"


"Ce n'est pas un chat"
lâcha elle en faisant un bisou magique sur le pansement pour l'aider a guerrir et retirer son chapeau d'infirmière. "En fait c'est une tête de tigre de sable qui ..." D'un geste il venait de refermer la zipette de sa bouche, la coupant en pleine explication.

Le génie pointa son doigt sur Adam " Nan pas toi." , puis sur Absynthe avec un sourire goguenard" Ni toi !". Il passa a Kairi " Mouais, je crois pas non plus." puis il marqua une légère hésitation a Marie "Mmmmh .. Non." Enfin, il désigna Amelia " Ah nan, trop Jean Claude Dus" . Il soupira, désespéré, avant que son regard ne se pose sur Maxine. Ses yeux devinrent brillants et il l'attrapa sans lui demander son avis avant de prendre son élan et ... De la jeter comme une balle de base ball dans la gueule du tigre ou elle disparut, avant de porter la main a son oreille pour voir si il y avait une réaction.

De son coté, Maxine plana avant de s'écraser durement sur le sol d'une marche dans un "Ouurf" étouffé. Aie, ça faisait mal... Maxine se redressa et se frotta l'épaule qui avait amortie sa chute pour regarder autour d'elle. Devant elle se tenait un escalier immense qui descendait au fond d'une caverne. Nul diamants en vue malheureusement. Comment allaient ils faire pour ouvrir la vois alors ? Le Tigre avait dit qu'il leur fallait un diamant d'innocence non ? D'ailleurs elle se demandait a quoi ca pouvait ressembler.

"Mais je ne vois aucuns diamants ! Et puis ca ressemble a quoi un diamant d'innocence, j'en ai jamais vue !"
fit elle après avoir défait sa fermeture éclaire et s'être relevée pour s'approcher de la lèvre de la bête pour passer la tête par dessus, comme un suricate.

" C'est bon elle est pas morte, on peu y'aller !"
Des protestations se firent entendre et il ajouta rapidement : " Non mais je plaisantais, elle serait pas morte, au pire des cas le tigre l'aurait avaler et elle serait restée coincée, c'est moins grave comme ca !"



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________________________________________ Sam 2 Jan 2016 - 16:49



Les Nuits d'Arabie


.




On avait réussit ! Je me tournais vers les autres avec un immense sourire au lèvres. Mais ils continuaient de protester, blabla j'avais mis la gamine en danger. Pfeuuuh, jamais content ! Dans une histoire y'a toujours un premier qui meurt et comme c'était pas Huguette, ca aurait pu être la blonde ! Roulant des yeux, je fis un pas sur la lèvre de l'animal, passant au dessus de ses crocs, en manquant de me piquer le derrière. J'aperçus la gamine qui ce relevais en regardant ou on était. Je la rejoignit en quelque enjambée, avisant l'énorme escalier qui conduisait droit à une entrée. On l'avait fait ! A moi le moyen de rendre Aloysius homme et d'évité l'etripement par le bonbon rose ! Je me tournais vers les autres qui mettant trop de temps à arriver. Je croisais les bras une fois qu'ils fut tous devant moi, en les dévisageant un à un. Il fallait bien entendu que je leurs face la morale sur une ou deux choses qui pourrait nous couter la vie. Je levais le doigt dans leur direction, comme pour avoir leur attention. Non mais oh, c'est qui le génie ? C'est moi le génie ! C'est qui l'esclave ? Ces eux les esclaves !

▬ « Attendez, y'a une ou deux choses que vous devez savoir avant. ON NE TOUCHE A RIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEN !!!! » Je venais d'hurler ses mots, alors qu'un vent vint fouetter leur visage. Je les fixais d'un air sérieux. Si l'un de ses imbéciles venaient à toucher quelque chose, on serait mort ! «  On touche pas, on prend pas, on regarde ! » Fis-je, d'un ton mauvais. Il fallait bien leur faire comprendre ! Pis la gamine avec ses airs de madame je sais tout, je la voyais venir ! « Et pour pas que votre cerveau inférieur au mien soit tentée, je vais lancer un sort pour pas que vous touchez à un seul de ses trésors ! » Sur ses mots, je fis des petites vagues avec mes doigts, de la fumée bleus s'en échappa pour venir ce loger dans les yeux de mes esclaves. Leur pupilles prirent une teinte bleu, avant de disparaître la seconde d'après. Je jetais un coup d'oeil à Simone, et fit apparaître un objet brillant et dorée sous ses yeux. Elle avait pas l'air tentée, et d'un sourire concluant, je lançais la chose dans mon dos, qui raisonna sur les pavés des escaliers. «  Allez, c'est partit ! » Hurlais-je, pointant le doigt le bas des escaliers et me lançant à toute allures vers celles ci.


▬ « Raaaaaah, mais y'en a combien ? » Lachais-je, à bout de souffle, les bras pendant dans la vide avec un visage fatiguée et le dos courbé. J'entendis dans mon dos la gamine blonde dire le numéro exact, mais avec sa voix criarde, j'avais pris l'habitude de plus l'entendre. Puis s'en suivie de ''Quand es ce qu'on arrive ?'' incessant et qui ce fit de plus en plus régulier. Seules nos voix raisonnant dans la caverne, et arrivée enfin en bas, je lachais un profond soupire en me laissant tomber au sol. Une nouvelle fois, elle redemanda l'heure de notre arrivée, et je me relevais comme une bombe pour la toiser et pointer mon doigt vers elle. «  TU VAS TE TAIRE OUI ? » Hurlais-je, ayant perdu ma patience. Je fermais la zipette de sa bouche, me tournant vers l'entrée. Il y avait des carrés de dalles qui nous barrait la route.

Une dalle s'illumina, suivie d'une deuxième dans un son de jeux video. Je fixais le truc, me tournant vers les autres d'un air moqueur. Quoi, c'est ca les épreuves de la grotte ? « Pfeuuuh, facile ! » Fis-je, appuyant mon pied sur le premier et le deuxième, reproduisant le son. Les dalles s'illuminèrent comme pour me féliciter, avant de reprendre de nouveau. Sauf cette fois ci, elles s'illuminèrent toute chacune leur tour, dans une vitesse folle, tellement folle que j'avais rien enregistrer du tout. Je fixais les dalles maintenant éteinte d'un air stupéfait et choquée. Oh oh. Je me tournais vers les autres, aussi choquée que moi.

▬ « Un volontaire ? » La blonde leva la mains en sautillant avec sa fermeture en guise de bouche. «  Non pas toi tu vas nous tuer ! Ehn, j'ai dis non n'insiste pas !  Personne ? » Bande de dégonfler ! C'est toujours le génie qui s'y colle ! Bon et bien si on meurt pas à la première epreuve, je leurs promet un diner à chacun. Je reportais mon attention sur les dalles, posant délicatement mon pied sur la première. Le son fut parfait, ce qui me laissa echapper un soupire de soulagemment. J'avais des sueurs froide, et je devais à présent poser le pied sur l'une d'elle. Voyons.C'était pas celle de droite, ni celle de gauche ...je crois que c'était celle tout au bout ...Je fis un bond en attérrissant sur la dalle, manquant de perdre mon équilibre. Pas de bol, elle s'afficha en rouge et une cage dévala le plafond pour venir nous encadrer avec des pieux pour nous entailler.

▬ «  Okay okay pas de panique ! » Fis-je en plaquant mes mains vers eux pour essayer de les rassurer. On panique pas, on panique pas ! Qui sait qui panique dans la salle ? Oh, c'est moi. Peu être celle de droite alors ? Je sautais sur celle ci, un nouveau son mauvais retentit avec du rouge, et la cage descendit un peu plus, ce qui me forca à m'abaisser moi et Adam. Je le regardais alors qu'il semblait me fusiller du regard. Un rire nerveux à la gorge, la blonde défit sa fermeture eclair pour venir ce la ramener comme quoi elle avait compris le système et savait la suite. Mais je vais pas laisser cette gamine nous tuer ? Voyant le regard des autres, je n'eu le choix que d'accepter. Je sentais les reproches du levier revenir sur mon dos alors qu'elle nous avait déjà sauvée la mise une fois.

▬ « Ouai ouai, va y, tue nous tous je t'en pris ! » Rétorquais-je d'un air boudeur. La gamine parut ravit, et en quelque seconde, elle nous refit le chemin de dalle convenablement en faisant sonner la mélodie dans toute la caverne. Il eu un bruit, puis la cage remonta pour disparaître dans le plafond. Ma bouche était tombée par terre, alors que je fixais cette gamine avec un air profondément choquée. Je comprend pas. Comment ? Non mais c'est pas vrai celle là ! Comment elle faisait ? Non mais elle pouvait pas être plus intélligente que le génie, j'y croyais pas une seconde !

Elle passa à coté de moi en appuyant sur mon nez, ma bouche remonta aussitôt et je la regardais passer pour s'avancer dans la salle. Pas content, je plaquais mes mains dans mes poches alors que j'entendais le perroquet ce moquer de moi. Je me tournais vers lui et chopais sa gorge, alors que des murmures étouffer s'échappait de son bec. Je le jetais sur les dalles qui fire un son mauvais et la cage dévala à toute vitesse pour venir s'ecraser sur l'oiseau qui hurla. « Bon debarras ! » Lachais-je boudeur et rancunier.

J'entrais dans la salle en rejoignant les autres. Mes yeux s'ecarquillèrent sous toute cette montagne de pièce d'or. La salle brillaient d'un eclats lumineux et dorée, alors que divers objets ce tenait au pied des montagnes mais aussi en plein dedans. Je jetais un œil alerte au autres, qui semblait tous stupéfait mais pas assez pour vouloir prendre quelque chose. Et temps mieux ! Il y avait une petite rivière qui serpentait entre les pièces d'or. Je sortis un petit flacon, que je trempais dans l'eau en remplissant celui ci. Puis je le sortais et le bouchonnais, avant de me diriger vers mon assistante. Une promesse était une promesse non ?

▬ « Tiens boit, ca va soigner la plupart de tes blessures. Et boit pas tout, j'ai dis à la gamine que l'autre en aurait ! » Dis-je en désignant Adam du doigt. Un glapissement me fit tourner la tête, alors que Yago volait vers moi toute langue dehors et à bout de souffle. Il ce posa sur moi, et d'un coup de doigt je le fis voler de mon epaule. Il poussa une plainte alors qu'un sourire malicieux creusait mes lèvres. Je pris les devants, pour entrer dans la seconde salle qui ne contenait rien. Même pas une porte pour continuer. Rien du tout. « Okay, rester en arrière, c'est louche. Trop louche. » J'avais ecarter les bras pour les empêchers de passer, alors que je regardais la salle d'un air suspicieux. Je fis un pas, et un mécanisme s'enclencha aussitôt. Une lampe prit place au milieux de la pièce sur un socle.

Mon attention fut aussitôt retenu, avisant celle ci d'un air inquisiteur. Qu'es ce qu'il ce passait ? J'entrais dans la pièce, en leur ordonnant de rester là ou ils étaient. Mais des que je me rapprochais de la lampe, des voix afflutait dans ma tête. Une image ce creusait parmis les murs, et la salle prit la forme d'une prison sombre, entourée de quatre murs. Je reculais subitement, alors que des chaines s'enroulait autour de mes poignets. Des barreaux apparurent sur la porte, empêchant les autres de me rejoindre, spectateur.

« Jamais tu ne sera libre ! Tu es prisonnier tu entend ? Prisonnier et pour toujours ! » Je tournais la tête vers cette voix. Un homme habilé de violet et de blanc me regardait, un sourire mauvais au lèvres. Je restais bouche bée, alors que son singe c'était perchée sur son epaule. Je sentis mon cœur ce secouer dans ma poitrine, alors que les chaînes me tirait de plus en plus chacune de leur coté.

▬ «  Al ? » Fis-je d'un ton apeurée, tentant de me défaire de ses chaînes. Un rire s'échappa de sa gorge, alors qu'il s'approcha de moi. Sa mains ce referma en un poing qu'il m'assena dans le visage. Je tombais à genoux, une brûlure et une douleur vive. Je relevais la tête pour le fixer. « Qu'es ce que tu fais Al ? » m'ecriais-je. Il ce contenta de sourire, avant de reculer et de ce diriger vers la lampe.

« Tu n'es qu'un génie, jamais personne ne souhaitera te délivrée. Tu ne sers qu'a faire des vœux, t'es qu'un objet à souhait ! »
s'acharna t-il, riant de plus belle. Je sentais les mots me toucher en plein cœur, la peine me submergeant.Il m'avait promis. C'était pas vrai, je le croyais pas. Je tentais de me défaire des chaines, puisant dans mes pouvoirs pour les faires disparaître. Je me tournais vers les autres, je comprenais pas ce qu'il ce passait. Une epreuve, c'était une epreuve ? Pourtant ses mots sonnaient vrai, trop vrai. Il m'avait fait mal.

▬ « Tu...Tu m'avais promis ! Promis de me délivrée dès que tu trouverais un maître qui souhaiterais le faire ! » Hurlais-je. Des chaînes ce dirigèrent vers moi, et je plongeais au sol pour les evité. Une autre surgit de nul part et attrapa mes pieds, alors que je m'accrochais au socle pour ne pas être emmenée. Mais emmener ou ? Aladdin ce mit à rire, alors qu'Abu sauta de son epaule pour s'approcher de moi, un sourire mesquin.

« Parce que j'ai eu pitié de toi. Mais qui s’intéresserait à toi au juste ? C'est tellement mieux de te garder pour avoir ce qu'on veut. Qui serait fou pour libérée un génie ? Personne, c'est tellement mieux d'avoir tous ce qu'on a toujours souhaitée. Un esclave à nos pied qui nous les donnes, voilà ce que tu es. Esclave de la lampe ! » Il cracha ses mots à mon visage, alors que je sentais les chaines me lacérée le pied, et que je sentais mon cœur crever dans ma poitrine. Le singe me morda le doigt sauvagement, ce qui me fit lacher ma prise au socle. Je tentais tant bien que mal de faire dispaitre la chaîne, mais Aladdin répétait sans cesse les mêmes mots. Esclave de la lampe ! Esclave de la lampe ! Je positionnais mes mains à mes oreilles, essayant de ne pas l'ecouter.

▬ « Non ! Un jour quelqu'un me libéra ! Quelqu'un m'aimera …. » Un rire s'en suivie, alors que la lampe semblait briller sur le socle. Elle me donnait des signaux. Je la regardais. Je venais de comprendre. Il n'était pas vrai. Même si ses mots étaient un crève cœur, même si j'avais l'impression qu'il me l'ecrasait, je devais passer outre. Bien sur, ca faisait mal de ce dire qu'un jour personne ne vous aimera assez pour vous libérée. Que vous serez à jamais prisonnier dans les souhaits des gens. Je me relevais, donnant un coup de pied sauvage dans la chaine qui lacha prise en me laissant une marque rouge. Je me relevais en boitant, me jetant vers le socle. La lampe tomba au sol, les chaines arrivèrent à toute vitesse pour s'en emparer.

Mais j'étais plus malin. Je sautais sur celle ci que je tenais fermement entre mes mains, alors que les chaines ce dirigèrent à toute vitesse vers moi. C'était la première fois que j'avais peur, que je savais pas quoi faire et que je fermais les yeux pour faire partir ce mauvais rêve. Mais rien ne ce passa. J'osais ouvrir un œil, et je fus surpris de retrouver la pièce tel qu'elle était avant, mais avec une porte qui venait de s'ouvrir, donnant sur une autre pièce. La Lampe avait disparu, tout comme les barreaux qui avaient empêcher les autres de me rejoindre. Je restais quelque instant allonger, me répétant sans cesse que c'était pas vrai, que j'étais pas prisonnier de la lampe, que quelqu'un allait me libérée. Je le répétais à voix haute, comme quelqu'un hantée par un fantôme.


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________________________________________ Sam 2 Jan 2016 - 19:08

Je n'ai jamais cru en l'être humain. J'ai toujours cherché à le détruire. Puis j'en suis devenue un. Cependant, cette haine est toujours présente en moi. Puis-je pour autant m'auto-détruire ?
Les nuits d'Arabie
Absynthe ♦ participants
Euh ... C'est la gamine que Bozzo vient d'envoyer dans la gueule du tigre ? Ah non, mais ne pensez pas que cela me touche ou quoi que ce soit c'est juste que c'est ... gonflé ! Apparemment, la petite a l'amitié de la plupart de la troupe. Bon c'est vrai qu'elle semble futée pour son âge, mais je n'aime pas les gamins, c'est comme ça, et en plus, celle-ci est clairement effrontée. Puis je suis une vilaine dans l'âme moi ! Bon sang ! Alors bon, lorsque la troupe s'indigne quelque peu de la façon de faire du génie, pour la première fois, je me permets d'intervenir, presque en le défendant:

"S'il l'a envoyée, c'est qu'il savait qu'elle survivrait. Soyons clair : si elle était morte, au moins trois d'entre vous l'auraient mis à mort. Il est quelque peu limité ce cher génie, mais pas complètement stupide."

Cela vous étonne venant de moi ? Alors laissez-moi revenir quelques instants en arrière. Juste quelques instants. Vous vous souvenez, lorsque je passais un pacte avec le piaf ?

"Toi et moi, on peut faire équipe ... J'ai pas confiance en ce génie de pacotille. Tu sais comment m'enlever ces bracelets ? Et si t'acceptes le deal, je t'aide, et tu m'aides à rentrer, avec la brunette là-bas. Les autres, je m'en tape. On est pas ami, on est rien, mais si tu m'aides à me sortir de cette merde et que je t'aide à avoir ce que tu veux, on y trouve chacun notre compte. Et si tu me la fais à l'envers, je boufferais des pillons de poulet au dîner."

"Ok la brunette. Fais voir tes bracelets. Ahlala ! Va falloir te la jouer fine, seul un génie peut te les enlever. Et tu n'en as qu'un sous la main. On fait équipe."

Vous compreniez mieux mon revirement de situation ? Il n'avait pas bluffé le bougre ! Je ne pouvais faire que comme il le voulait ! Bon pour les scarabées, c'était fichu. Une les avait repris. Mais si je la jouais fine, je pouvais les récupérer à un moment plus inattendu. Je devais donc prendre sur moi-même et paraitre moins hostile. Bon, je vous l'accorde, ça n'allait pas être évident. Je n'ai jamais été ainsi. Je suis plutôt fonce dans le tas, invoque une malédiction en le montrant bien plutôt que manipulatrice. Mais il se pourrait que j'apprenne bien plus vite.

Des sables mouvant étaient apparus sous Kairi, et avant que je ne puisse réagir, l'homme de la bande s'était déjà transformé en chevalier. Pitié ... Ca fait tellement cliché. Bon, comme mon rire de vilaine, je sais. Enfin bref, passons. Tout ça pour dire que lorsque Bozzo donna ses ordres, je fis semblant d'écouter attentivement et même, d'être d'accord ! Oui, un miracle ! Par contre, lorsqu'il utilisa la magie sur moi, je ne pus m'empêcher de siffler:

"Je ne suis pas une gamine, je n'allais pas toucher ..."

Remarque, j'ai pas l'air super crédible lorsqu'on sait que comme une idiote, j'ai enfilé des bracelets en or sorti d'un souk mal famé ! Et voilà que maintenant, on faisait du sport ! Descendre des escaliers, interminables ... Et la gamine qui braillait ... Ah non mais faites-la taire ! Tiens, il est télépathe Bozzo ?

"Merci pour le silence ... On a pas idée d'emmener une gamine ici ..."

Ouais, je suis pas non plus super aimable mais le principal est de brosser la manche de Bozzo pour enfin récupérer mes pouvoirs. D'ailleurs, je lui lance, comme pour le décider:

"Tu sais quand même qu'avec mes boules de feu, j'aurais pu nous permettre de gagner du temps et on aurait eu moins de blessés ? J'ai bien compris que tu ne bluffais pas, donc quand tu auras décidé que je peux être utile à l'équipe, autrement qu'en arborant mon décolleté, je te serais gré de m'enlever ces fichus bracelets !"

Ben oui, je ne lâche pas l'affaire ainsi. Et oui, j'ai bien remarqué qu'il regardait mon décolleté. Sincèrement, je m'en contrefiche. Si la malédiction m'a donné cette plastique parfaite, c'est bien pour en profiter. D'ailleurs, puisque je le suivais de très près, je lui glisse, à basse voix, afin que lui seul l'entende:

"Si tu m'enlèves les bracelets, tu pourras en voir davantage."

Voilà, glissé ainsi, de façon complètement naïve, j'espérais qu'il soit assez masculin pour être idiot. Nous voilà devant des dalles avec un son vraiment désagréable. Bozzo pense pouvoir tout gérer. Ok ... Vas-y ... On te regarde. Non mais quel ... ! Vous aurez compris. Bon, sincèrement, j'ai pas cherché à comprendre ni à retenir l'histoire des dalles mais la gamine semble comprendre. Je suis d'ailleurs accroupie pour ne pas me faire embrocher.

"Si c'est encore la gamine qui nous ...."

Ah ben oui, c'est encore elle. Le chemin se libère, et même si je ne dis rien, je suis presque épatée par cette petite fille qui semble en avoir dans la tête. Quant au piaf, ça l'éclate et il se moque du génie. Je dois avouer que j'en ai bien envie moi aussi ... Mais je ne peux pas. Et voilà, je viens de perdre un allié ... Boh, de toute façon, il n'avait pas l'air bien futé.

"Tu es sûr que nous tuer tous un par un va nous aider ? Maintenant le piaf, qu'est-ce qui nous dit que tu ne feras pas de même avec nous autres ?"

Bon sang Abs', tais-toi ! Bon, voilà Bozzo qui joue au bon samaritain, en permettant aux deux blessés de reprendre des forces. Bon, j'ai été aussi touchée mais cela semble lui faire autant d'effet que si une mouche avait uriné sur le parquet. Il entra alors dans une pièce et nous le vîmes alors entièrement délirer. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Je restais totalement de marbre, gardant un œil sur la sacoche d'Amelia. Bof, de toute façon, si Yago était mort, je n'avais plus besoin de voler les scarabées. Je rentre alors à mon tour dans la pièce et je me retrouve soudain enfermée. Pas de panique. Mais ... C'est ...

"Aurore ?"
"Tu croyais réellement que je n'allais pas tout découvrir Maléfique ?"
"Mais ... C'est ..."
"Impossible ? Il faut dire que tu as tout fait pour cacher la vérité ! Mais j'allais forcément finir par le savoir. Savoir que je suis la fille d'un monstre !"

Autour d'Aurore, plusieurs chevaliers attendaient, tout en criant:

"Mort au dragon ! Mort au dragon !"
"Tu entends ? Maman ?"
"Ne m'appelle pas ainsi ! Tu ne sais rien !"
"Tu as raison ... Je devrais t'appeler Génitrice ! Monstre ! Incapable !"
"Tais-toi !"
"Mort au dragon !
"Mais pourquoi je t'obéirais ... Laisse-moi deviner, sinon tu vas me jeter un sort ? Mais non, tu n'as plus de pouvoir ! Tu es inutile ! Et je vais enfin pouvoir faire ce dont j'ai toujours rêvé ! Te tuer ! Personne ne saura jamais qui m'a engendré ! Tu vas mourir Maléfique, et des mains de ta propre fille ! Attrapez-la !"

Je suis dans un cauchemar ! C'est impossible ! Que ferait Aurore ici ? Et comment aurait-elle su que j'étais sa véritable mère ? Devant moi se dresse une sorte de petite autel avec un bracelet que je reconnais comme étant celui d'Aurore. Peut-être que si ... Je sens des larmes rouler sur mes joues. Non ! Non ! Je suis la grande Maléfique, je n'ai pas le droit ! Elle n'est pas ma fille, ce n'est pas vrai ! On me l'a retiré ... On me l'a prise ... Je n'en veux pas ... Et je ne veux pas mourir. Les deux chevaliers arrivent vers moi et je ne peux m'empêcher de me défendre. Je les ai à peine touchés qu'ils disparaissent, l'un après l'autre. Une illusion ? Ca doit être ça. Je regarde le bracelet, puis Aurore.

"Tu n'auras jamais le courage d'affronter la vérité, hein Mal ?"
"Il n'y a aucune vérité ... Je ne veux rien à voir à faire avec toi ..."
"Et pourtant, tu y penses ... Je le sais ... Je le vois."
"Jamais !"
"Tu te mens à toi-même."
"Tu n'es qu'une illusion."
"Moi, peut-être, mais tes sentiments ?"

Petit à petit, je me rapproche de ce bracelet. Je vais pour le saisir et je ferme les yeux, persuadée que quelque chose va me tomber dessus.

"Ce n'est qu'une illusion ... Ce n'est qu'une illusion ... Elle ne sait rien ... Elle ne sait ..."

J'ouvre un œil, puis l'autre. Me voilà devant la troupe. Qu'ont-ils réellement compris ? Le visage baigné de larmes, je me sens honteuse. Fichu génie, tout ça est de sa faute !

Absynthe : 70%



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________________________________________ Dim 3 Jan 2016 - 8:37

Kairi allait lâcher si personne ne venait pour la sauver. En plus, elle sentait toujours le sang couler de sa blessure, causée par le Scorpion un peu plus tôt. Alors, lorsque le visage d'Adam apparut au dessus d'elle, elle ne perdit pas une seule seconde pour agripper sa main et le laisser la sortir de là, avant de se jeter dans ses bras, en le remerciant :

- Merci, je vous suis redevable maintenant.

Puis comme si de rien n'était, elle le lâcha et suivit le reste du groupe dans la caverne aux merveilles. Dans tous les cas, ce n'était pas elle qui allait toucher quoi que ce soit. Parce qu'elle n'avait pas envie d'être blessée...

Ils arrivèrent ensuite dans une salle dallée, mais Kairi ne suivait pas vraiment en réalité. Alors, lorsque la gaine blonde parvint à leur ouvrir l'accès à une autre salle, elle sourit simplement à la petite bavarde, avant de s'engouffrer dans la nouvelle pièce... Et de voir tout le monde disparaître !

- Non ! Attendez moi !

Mais au lieu de celà, une ombre avança. Intriguée, Kairi l'observa donc, avant de voir les traits de Sora. Immédiatement, elle courut dans ses bras mais... il la repoussa, en lâchant, sur un ton froid :

- Je ne touches pas les petites princesses niaises comme toi.
- Sora ? Que t'est-il arrivé ?

Parce qu'habituellement, il n'agissait pas ainsi. Et cela brisa le coeur de la princesse qui fit apparaître sa keyblade, avant de voir celle de Sora, sur un socle derrière lui. Ca aussi c'était improbable... Parce que le blond ne se séparait jamais de son arme...

Arme qu'il fit d'ailleurs apparaître, alors que l'autre restait sur le socle, derrière lui. Ce n'était donc qu'une illusion !

- Tu n'est pas le vrai Sora. Dégages de là espèce de sans-coeur !

Et sur ces paroles, la princesse se jeta de toutes ses forces dans le combat, croisant le fer avec l'illusion de son petit ami, avant qu'il ne lui donne un coup sur le crâne, ce qui l’assomma quelque peu. Titubant, elle parvint tout de même à donner un coup au hasard, dissipant l'illusion, en criant alors, le coeur battant à tout rompre :

- Sora ne m'aurai jamais frappée !

Elle s'empara alors de l'arme de son Véritable Amour et franchit la porte qui venait de s'ouvrir, au bout de la pièce, le coeur battant à tout rompre dans sa poitrine. Elle retrouva alors les autres, épuisée mais encore vivante. Pour combien de temps ?

Kairi : 55 % de vie [FE] Les Nuits d'Arabies - Evenements #55 - Page 4 4114364782

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Amelia Peters


« Si on schtroumpfait ? »


Amelia Peters


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________________________________________ Dim 3 Jan 2016 - 22:47

C'est bien connu, les malheurs n'arrivent jamais seuls. Aussi, il était clair que l'attaque d'un scorpion géant et hideux, ce n'était pas assez pour notre bande d'aventuriers du dimanche. Les sables mouvants, par contre, ça en jette. C'est sûrement très cinématographique, à bien y réfléchir, mais c'est avant tout potentiellement mortel. D'ailleurs, aussi affamés que le scorpion, ils n'avaient pas tarder à engloutir l'insecte, malheureusement suivi de près par Kairi, dont on apercevait plus que les mains la retenant à la paroi.
Ni une ni deux, Amelia avait bondi sur ses deux pieds et empoigner son balai. Une idée de génie venait de germer dans son esprit : elle allait hisser la jeune fille à l'aide dudit balai... si bien sûr, il ne rompait pas. Mais il n'allait pas rompre, pas vrai ? Après tout, il avait bien assommé un oiseau bavard !
Amelia n'avait, de fait, prêté aucune attentions aux remerciements de Zoltan quand elle lui avait rendu son bien. D'ailleurs, il ne l'avait peut-être même pas remerciée. Peu importait, en fin de compte, surtout pas maintenant que Kairi était littéralement suspendue entre vie et mort.
Fort heureusement, Amelia n'eut guère besoin de mettre sa nouvelle idée de génie en application. A peine était-elle arrivée à hauteur du trou qu'Adam plongeait pour récupérer Kairi. Non sans que Maxine le lui ait fortement conseillé, certes. Elle avait l'air de particulièrement tenir à ce que racontait son bouquin sur l'amitié et c'était sûrement une bonne chose qu'elle aime autant la lecture. Et qu'une si petite jeune fille puisse tenir tête et faire changer d'avis un homme aussi bourru qu'Adam. Au fond, il devait vraiment aimer cette gamine. Et respecter ses avis, accessoirement. Et être prêt à se faire sérieusement charcuter pour sauver des gens, constata l'ancienne lionne quand il eut remonté la jeune fille.
- Ca va aller ? demanda t-elle aussitôt tandis que la blondinette bavarde le comparer à un chevalier.
Vu sa dextérité au combat, la comparaison était plus que bien trouvée. D'ailleurs, Adam avait probablement reçu une éducation noble - et snobe sur les bords, mais c'est une autre affaire - de.. preux chevalier. Ou de prince. Ou de quelque chose d'admirable. Et il était admirable. Et blessé. Sacrément blessé.
- Vous avez été... sacrément courageux, acheva Amelia après un temps, se disant qu'épatant était peut-être un peu fort.
Elle n'eut cependant pas le temps de s'émerveiller d'avantage ou de s'enquérir un peu plus de son état que déjà l'agréable voix pas du tout survoltée du génie leur parvenait aux oreilles : le scarabée s'était mis à voler et il fallait d'urgence le suivre pour ne pas le perdre.

Adam avait eu une merveilleuse idée : se déplacer en tapis volant, qui plus est dans leur état, n'était vraiment pas du luxe. Maxine avait même eu la gentillesse d'aider l'ancienne lionne à grimper sur le sien, ne tardant ensuite pas à faire la causette aux carpettes. Soit. C'était en soi assez merveilleux de voir qu'un tapis était en mesure de comprendre ce qu'on lui disait, même s'il s'agissait de ne pas les laisser descendre, Adam et elle. Connaissant Maxine, elle devait avoir une idée derrière la tête, ce qui incita Amelia à obéir, d'autant qu'Adam faisait de même et que le tapis était plus que confortable.
J'avais vu juste, sourit la jeune femme en voyant revenir Maxine dans son nouvel accoutrement de circonstances, celle d'une infirmière.
Ce qu'elle pouvait être mignonne avec sa tenue et son air déterminé !
Maxine pansa d'abord les plaies d'Adam avant de s'occuper du cas d'Amelia. Mais avant toutes choses, elle lui fourra son nounours à dos entre les mains, lui donnant presque l'ordre de le câliner. C'était... probablement surprenant si on ne connaissait pas Maxine. Ceci étant dit, Amelia n'avait jamais eu besoin qu'on lui demande de câliner les choses mignonnes : ça, elle le faisait naturellement ! Et, justement, ce nounours à dos était des plus fascinants.
- Oh ! comme c'est gentil de me prêter ton nounours à dos ! s'écria Amelia en lui faisant un câlin puis un bisou sur le front.
Pendant ce temps, Maxine avait commencé son travail et faisait quelques points de suture sur le flanc d'Amelia. Malin de détourner mon attention avec un nounours ! songea la jeune femme en regardant quand même Maxine faire. Le pire c'est que ça marche, songea t-elle encore avant de se demander si le nounours avait un nom.
Toute à sa réflexion, elle ne tarda pas non plus à se demander si Maxine s'y connaissait en points de suture ou si c'était une première. Après tout, elle était un peu jeune pour avoir suivi des études en la matière, non ? Peut-être qu'elle avait appris à coudre ou tricoter et que c'était un peu pareil... Du moins que je ne fis pas avec des points de croix sur le ventre, ça devrait aller, songea l'ancien félin.
Maxine eut bientôt terminé. Et comme toute gentille infirmière qui se respecte, elle récompensa ses patients en leur offrant une sucette. Amelia ne put s'empêcher de sourire, enfournant directement la friandise dans sa bouche.
- Goût citron, commenta t-elle. Mes préférées. Merci mademoiselle l'infirmière ! Tiens, je te rends ton joli nounours à dos ! Mais d'abord... Un dernier câlin pour la route ! s'écria t-elle en enlaçant la peluche avant de la remettre à sa propriétaire.
Cela sembla faire plaisir à Maxine.

Pendant que la jeune fille soignait les deux grands blessés de l'aventure, le reste de la troupe n'avait pas chômé. Ou plutôt, les scarabées avaient ouvert une caverne aux merveilles, un peu comme dans l'histoire d'Ali Baba mais, espérons, sans les 40 voleurs.
Comme rien ne fonctionnait logiquement dans ce pays, la caverne s'adressa aux voyageurs, décrétant que seul un cœur pur pouvait y pénétrer. C'était, en soi, un peu téléphoné comme situation, mais il faut bien des entraves, pas vrai ? Tout comme il faut des victimes.
La dernière fois, c'était tombé sur Krystal, qui aurait très bien pu finir la tête tranchée. Cette fois là, cela tomba sur Maxine, que Zoltan jeta pour ainsi dire dans la cage aux lions [tigres] sans ménagement. Horrifiée, Amelia écarquilla les yeux devant cette idée surprenante. Zoltan avait décidément des manières bien particulières, en plus d'une façon toute à lui de parler aux gens. Heureusement, Maxine ne sembla pas blessée - ce qui signifiait sûrement qu'elle était pure - et la troupe put (dut) se remettre en marche.
Ils pénètrent alors dans une caverne absolument merveilleuse et totalement fascinante où s'empilaient les plus beaux trésors du monde et sans doute les objets les plus rares. Evidemment, c'était comme au musée : on ne touche pas. Ou, on touche avec les yeux, comme Amelia avait coutume de dire lorsqu'elle faisait un glaçage ou des sculptures en sucre. D'ailleurs, elle n'aurait pas été aussi bête pour toucher quelque chose là dedans. Par principe, quand il s'agit de magie - et il s'agissait clairement de magie - on reste sur ses gardes, on se méfie de tout et surtout on ne se laisse pas berner. D'autant plus dans une caverne qui parle.
Amelia se contentait donc de suivre gentiment le groupe et de se régaler avec les yeux.

La première salle avait laissé placé à une autre salle, plus sobre, cette fois-ci et pavée de dalles musicales. En soi, c'était surprenant. Mais après tout ce qu'ils avaient déjà vécu, Amelia cilla à peine, se contentant de regarder Zoltan danser et Maxine le sauver. Encore elle, oui. Comme quoi, il n'y a pas d'âge pour être brillant. C'était simplement un peu déconcertant pour Amelia ne toujours faire partie des gens ternes.
Mais devant la situation, elle chassa bien rapidement ces pensées de son esprit pour se concentrer sur la nouvelle salle dans laquelle ils venaient d'entrer. Elle était vide. Littéralement. Et c'était louche, comme Zoltan ne manqua pas de le faire remarquer...

Et puis tout devint différent sans qu'Amelia n'ait réellement compris ce qui s'était passé. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle était seule dans une pièce totalement vide à l'exception d'un porte manteau auquel était accroché un tablier brillant de mille feux à son nom.
Amelia ne connaissait que trop bien ce tablier. C'était celui qu'April lui avait offert quand elle avait décidé de lancer son affaire, preuve qu'elle la croyait capable de réussir. Depuis, bien sûr, Amelia ne le quittait plus, si bien que ledit tablier était plutôt éliminé. Ceci étant dit, on arrivait encore à lire son prénom quoique ce fut parfaitement inutile puisqu'à présent les clients connaissaient bien ce prénom. Mais ceci ne résolvait pas une question importante : qu'est ce qu'il fichait là, lui ?
Mieux : était ce une bonne idée de se focaliser sur des détails quand une LIONNE venait d'apparaitre ?
Amelia cligna plusieurs fois des yeux. Cette lionne lui était vaguement familière. Plus que vaguement, en fait. Totalement familière. Cette démarche, ce regard, cette odeur...
- Attends voir je te connais ! s'écria Amelia en oubliant d'où elle sortait et surtout qu'elle-même était à présent humaine et qu'elle aurait du mal à rivaliser. Tu es... J'y crois pas tu es...
- Oui, je suis toi, coupa Diku d'un ton exaspéré. Toujours aussi à côté de tes pompes, dis donc. Pas étonnant que tu aies été une lionne aussi pathétique. S'il te faut 150 ans pour connecter tes neurones, c'est clair que la gazelle elle s'est déjà barrée ! T'aurais quand même pu faire des efforts, franchement. Pour Sarabi. T'imagines la honte que tu lui infliges ? La sœur de la reine est une demeurée ! Toujours à faire des gaffes, toujours à faire fuir le gibier... Même ton mari t'as pas su le garder ! Hahahah ! Quelle louseuse ! Mais le pire, Amelia, puisque maintenant tu t'appelles comme ça, c'est que t'as même pas capté que tes enfants, bah ils t'en veulent, comme ton mari ! Eh oui ma grande, il serait tant de voir les choses en face : c'est de TA faute s'il est parti. Pas étonnant, comment veux-tu qu'il supporte un cas désespéré comme le tien ? Même un saint aurait jeté l'éponge ! Et puis, entre nous, c'est pas avec tes gâteaux trop sucrés que tu vas te racheter ! ricana Diku en s'approchant de plus belle. Au mieux, tu vas niquer les dents de tes enfants. M'enfn, ce serait pas surprenant : après tout, une mauvaise lionne ne peut qu'être une mauvaise humaine qui ne sait rien faire de ses dix doigts et encore moins élever des enfants.
- C'est pas vrai, chouina Amelia d'une voix tremblotante. Je suis pas une mauvaise mère et mes gâteaux sont pas trop sucrés ! Tu mens ! Tu mens, tu mens, tu mens ! Et tu ne peux pas être là si je suis là aussi !
- A d'autres... Mais tu sais, je peux encore arranger tout ça, si tu te laisses faire. Promis, ça sera presque pas douloureux, assura la lionne, à présent à quelques pas d'Amelia.
L'instant d'après, elle bondissait sur sa proie.
Ensuite, tout se passa en moins d'une seconde. Amelia n'eut que quelques instants pour choisir quoi faire. Et puisque la lionne prenait de la hauteur, elle allait donc en perdre ! La jeune femme se baissa juste à temps pour éviter le fauve et sauta sur le porte manteau dont elle décrocha le tablier bien qu'il n'aurait probablement aucune utilité pour la suite. Ca l'embêtait un peu de laisser un objet aussi précieux.
D'ailleurs, elle avait bien fait de saisir le tablier puisqu'une porte venait de s'ouvrir, lui permettant de quitter cet enfer, plus secouée que jamais.
- Je suis pas une mauvaise mère, ne cessait-elle de chuchoter.

Amelia : 60 %

Adam Pendragon


« Si t'es un boulet,
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________________________________________ Lun 4 Jan 2016 - 11:53





Les nuits d'Arabie


Je fixais la pièce. Cet endroit était loin, très loin d’être vide comme j’aurais pu le penser. Au contraire, elle était étonnement pleine : pleine de meubles, pleine de débris, pleine de souvenirs. Plein de peine. Tournant la tête vers la droite, je reconnu le lit écrasé, brisé, réduit à l’état de planches et de tissus déchirés sous un excès de colère ; celui que j’avais délibérément détruit quand Rumplestilskin m’avait emprisonné dans mon propre château. Je voyais les tableaux griffés sur les murs, déchirés. Mon ancien visage balafré d’une coupure nette en plein dans la toile. Des tapisseries bancales dissimulant d’autres œuvres que je ne voulais plus voir, vieillies, brûlées ou dans un tout autre mauvais état. Le sol en marbre crissa sous mes pas alors que je m’écartais de la table près de laquelle je me trouvais. Je voyais nettement le balcon qui donnait sur les jardins, et la grande fenêtre où la pluie semblait battre à tout rompre. Je voyais cette chambre qui avait été la mienne durant des années… Et mes yeux se posèrent sur elles.

D’abord le socle, puis une cloche en verre dans laquelle se trouvait une rose brillant faiblement. Sa lueur était proche de s’éteindre, ses pétales étaient recourbés et quelques uns gisaient déjà en bas. Elle fanait. Elle s’effritait. Elle n’allait pas tarder à perdre les derniers, scellant à jamais le sort de mon destin et de mon existence. Si elle se dégarnissait avant que je ne trouve réellement quelqu’un, j’étais perdu. Tout le château était perdu, je pouvais presque à nouveau sentir leurs regards dans mon dos. Un frisson me parcouru alors que je secouai la tête, essayant de ne pas céder à cette panique soudaine qui ne réclamait qu’à s’emparer de mon être. La rose était le fardeau. La rose était la plus belle chose qui pouvait exister… Après elle. Belle. Je pouvais parfaitement voir ses longs cheveux désormais blonds tomber en cascade dans son dos. Elle portait une robe bleue qui lui allait très bien et ses pieds étaient nus, inhabituel. Je ne voyais pas ce qu’elle faisait, mais je ne pouvais pas rester sans rien faire. Là, à juste la regarder. Alors qu’elle avait pénétré dans cette pièce malgré mon interdiction formelle.

« Que faites-vous ici ? »

L’interpellai-je, me dirigeant vers la jeune femme dans le but évident de la faire repartir d’où elle venait. Qu’est-ce qu’elle avait toujours à vouloir contrer mon autorité ? Cette bourrique ne savait pas à quoi elle s’exposait, elle… Belle se retourna, tenant dans ses mains le miroir. Celui qui reposait d’ordinaire à côté de la rose et me permettait de voir le monde extérieur sans pouvoir m’y rendre. Ses yeux bleus étaient bordés de larmes faisant rougir sa peau, ses lèvres tremblaient légèrement, pourtant c’était de la fureur que je croyais lire dans ses traits. De la colère naissante, enveloppante, qui ne demandait qu’à laisser résonner sa douleur dans cet endroit. « Est-ce vrai ? » Demanda-t-elle d’une voix blanche, tenant toujours le miroir entre ses mains. « Cette malédiction, est-ce vrai ?! » Je déglutis en m’immobilisant. Comment pouvait-elle savoir ? Elle ignorait pourquoi j’étais ainsi. Elle ignorait tout, elle… Elle ne devait pas savoir.

« Je vous avais interdit de venir ici ! »

Elle agrippa le miroir pour le serrer contre elle, reculant d’un pas alors que j’avançai à nouveau vers elle. « Vous m’avez… Vous étiez là depuis le début et vous m’avez utilisée ! » Que, pardon ? « Vous saviez que je l’aimais, alors c’est pour ça que vous avez voulu que je reste ! Pour le faire souffrir ! Pour me faire souffrir ! » Je la fixai, la toisait plutôt, me demandant pendant quelques instants de qui est-ce qu’elle pouvait bien parler. Je ne connaissais qu’un homme avec qui elle avait entretenu une relation et je préférais ne pas y penser. Pas à cette infâme créature. Pas à… « Mr Gold était celui que j’aimais ! Il est mort… Et aujourd’hui, vous êtes là. Vous m’avez utilisée. Vous prépariez ça depuis combien de temps très exactement ? »

Son désespoir venait de laisser place à cette colère latente. S’étant redressée, elle avait fait un pas vers moi cette fois. Une tête de moins, elle était bien plus petite et pourtant elle n’avait jamais vraiment eut peur de me regarder et face et de me parler franchement. De me hurler dessus même. « Quand, exactement ? Depuis QUAND est-ce que vous vous êtes mis en tête de me briser le cœur ?! » Son index était pointé dans ma direction mais je ne voyais qu’elle. Elle et ce miroir. Elle et son accoutrement. Elle et sa peur.

« Je ne… Mais de quoi est-ce que vous parlez ? »

Si j’avais eu le désir de vengeance, je n’aurais pas agit exactement de la même manière. Elle mima des guillemet et récita, d’une voix hautaine : « Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une femme et s’en faire aimer en retour pour rompre le charme. » Je grimaçai sous le couperet que cette simple phrase représentait, secouant la tête sans parvenir à dire autre chose. Les paroles exactes de cette maudite sorcière. Les paroles reprises par Gold alors qu’il riait de me voir si misérablement enfermé dans ma tour Ouest. Les paroles aujourd’hui prononcée par cette femme qui occupait ma vie depuis des mois, mais résonnant comme une insulte et une trahison de ma part. Qu’est-ce qu’il y avait de mal à ne rien lui avoir dit ? Je ne voulais pas qu’elel sache. Je ne voulais pas qu’elle apprenne tout ça. Je ne voulais pas qu’elle ait pitié de moi ni, au contraire, qu’elle décide de fuir à cause de ce poids sur ses épaules. Belle était une femme forte mais fragile. Je m’en étais bien rendu compte…

« Je n’étais que l’objet de votre malédiction ? … Avouez donc ! » Résonna sa voix pleine de trémolos dans la gorge. Plus elle parlait, plus je sentais son cœur se briser, et plus je sentais le mien en train de fondre. Non. Non, je ne l’avais pas manipulé. Non, je ne voulais pas qu’elle… Elle n’était pas l’objet de ma vengeance. Elle n’était pas qu’un but pour me sortir d’ici. Elle n’était pas rien. Je n’étais pas aussi égoïste que cela, si ?! Et plus je restai silencieux, plus je la voyais se décomposer. Mon mutisme la fit réagir alors qu’elle abattait sa main dans ma direction, frappant de son poing sur mon torse comme pour essayer de me faire réagir. « Vous aviez simplement besoin que je sois amoureuse de vous ! » Je levai les mains pour tenter de l’arrêter, mais je fus bien incapable de la toucher. Incapable de la frôler, de peur de lui faire mal. Elle frappa encore. « Amoureuse d’une monstre comme vous ! Comme j’ai été stupide, stupide et stupide petite princesse ! Vous êtes un égoïste, Adam ! Un foutu égoïste, un traître, un manipulateur, un vaurien… Un monstre. Un monstre !! » Elle martelait au rythme de ses syllabes, étouffant ses sanglots. Et moi je ne pouvais rien faire hormis la regarder faire sans comprendre. Sans vouloir comprendre. Des accusations… Encore des accusations. Des paroles qui se plantaient dans ma chair comme de poignards douloureux.

« Une bête monstrueuse et primaire ! Je vous déteste, JE VOUS DETESTE !! » Le miroir se brisa soudain en centaines de morceaux. Elle l’avait lâché sous sa colère. Nous baissâmes les yeux tous les deux vers l’objet, elle se mordit la lèvre et je poussai un soupir lourd de sens. Je m’attendais à tout sauf qu’elle pointe un doigt accusateur dans ma direction. « C’est de votre faute, au fond. Ca, cet endroit, la mort de Gold… J’étais tellement mieux avant ! Avant que vous n’arriviez ! Avant, quand il était vivant ! Il est mort à cause de vous. Il est mort et vous avez voulu prendre sa place ! » Qu’il soit mort était le dernier de mes soucis à vrai dire, j’avais tellement haï se nain tracassin que je ne pouvais pas pleurer sur son sort. J’en étais incapable, une hypocrisie de moins à mon répertoire sans doute. Belle marcha dans certains morceaux de verres, reculant jusqu’à la rose. Son coude bouscula la cloche de verre.

« Ne la touchez pas ! » Ne pus-je retenir. « Eloignez-vous d’elle, cette rose est… »

« … Est le fruit de votre malédiction. Le fruit de la vie d’un monstre. Un monstre ! » Elle s’en éloigna cependant, se jetant sur moi pour m’empêcher de l’approcher. Je ne pouvais pas la laisser tout détruire comme cela, balayer le seul espoir que j’avais encore de redevenir normal. Mais à quoi bon devenir humain à nouveau si elle n’était pas avec moi pour voir ça ? Pourquoi est-ce qu’elle me haïssait autant ? Pourquoi est-ce qu’elle avait appris pour la malédiction et sa résolution ? … Je craignais qu’elle ne réagisse de la sorte et c’était exactement ce qu’elle avait fait. Fureur. Colère. J’attendis une main pour me gifler qui ne vint pas directement. Elle leva pourtant le bras mais, au dernier moment, je décidai de réagir et de me décaler. Contourner le socle sous ses cris. « Traître ! Monstre ! Démon !! » Je posai la main sur la cloche en verre pour la défaire. Elle essaya de repousser mes mains et la cloche chuta à son tour jusqu’au sol. « Vous n’avez pas le droit de toucher cette rose ! Vous méritez qu’elle se fane et que vous restiez tel quel à jamais : une bête immonde, hideuse… Car c’est tout ce que vous êtes au fond !! Ne la touchez pas ! Je vous interdit de… »

« … Je ne reçois pas d’ordres, Belle. »

Parvins-je à articuler avec difficultés, alors que ma main se refermait vivement sur le corps de la rose et ses épines piquantes. Je vis son visage me toiser, me fixer. « Je ne vous aimerais jamais... » Murmura Belle alors que son image disparaissait peu à peu, ainsi que toute la pièce, pour révéler une caverne. Celle-là même où je me trouvais réellement. Vraiment. Où Zoltan nous avait embarqué après que j’ai suivi Maxine dans ce monde étrange. Une faible lumière provenait de quelques torches, révélant la présence des autres un peu plus loin. Je tenais toujours la rose serrée dans mon poing, jusqu’au sang s’il le fallait. Jusqu’à la mort s’il le fallait. Elle me détestait, je le savais. Mais l’entendre était une toute autre histoire, une toute autre paire de manche… Et un tout autre poids qui s’abattait sur vos épaules.

Je tournai les yeux vers les autres, puis déviai mon regard vers la porte qui venait d’apparaître.
Est-ce que ça avait seulement été vrai ? …


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