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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
Une mission de Neil Sandman - Ouverture : 18 octobre 2017
« Après avoir péché, il faut expier... quel que soit le prix à payer ! »

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 Into the nightmare [Pitch]

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Maria Posada


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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Ѽ Conte(s) : La légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mexicaine désiré par deux garçons qui ce battent comme des débiles pour elle. Et qui te fou un coup de machette si tu l'ennuie accessoirement.

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________________________________________ Mar 5 Jan 2016 - 0:50


Into the Nightmare



J'avais beaucoup de mal à dormir. Parce que je voyais encore et encore la même chose. Je ne me rappelais pas avoir dormis une nuit paisiblement depuis cette projection dans ce monde étrange. Etre loin de chez moi était une ride épreuve. Subir Jezabel et Calliope en était une aussi. Constamment sur mon dos. Elles ne cessaient de m'emmener contre mon grés dans leurs affaires farouches. Le centre commerciale m'était personnellement encore resté en mémoire. Je me souviens de l'aiguille qu'elles m'avaient injectée pour me droguée. Je me souviens de cette personne avec d'etranges couettes, qui possédait une tronçonneuse et qui avait tuée un honnête citoyen. Je n'aimais pas qu'on s'en prenne à des personnes innocentes. Et cette nuit là, je n'avais jamais été autant accablée par les bêtises que ces deux là avait faite, mais aussi par toutes les choses qui ce sont passée. Par l'homme que j'avais accidentellement tué blessée. Mais au fond, le méritais t-il ? Il avait juste tentée d'abuser de moi. Et mon cœur était tombée en morceau dans ma poitrine, coupés en plusieurs petit carrés impossible à rassembler. Cela m'avait rappeler Xibalba. Ce monstre. Ce rustre qui avait abusée de moi. Ils avaient tentée, sans jamais venir à bout à chaque fois. Alors quand cette homme avait tentée de faire la même chose mais cette fois en voulant aller jusqu'au bout, je m'étais sentis tétanisée. Et je m'étais défendu avec la machette. Parce qu'elle ne me quitte jamais. Parce que dès que je la rejette, elle revient. La plongé dans l'eau, et en quelque seconde elle revient dans mes mains. Je ne peu la lacher. Elle ce colle à moi comme une mauvaise onde, et je ne sais même pas ce qu'elle est. Et depuis tous ce qui c'était passée, je ne cessais de rêver et de voir des horreurs dans ma tête. Xibalba qui me faisait du mal. Pitch, qui me faisait du mal. Parce que Xibalba avait pris son corps pour m'atteindre. Pourtant je repoussais comme je le pouvais ses images. C'était pas sa faute. Il n'y était pour rien si ce démon avait pris possession de ces propres pouvoirs.

« Mariiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiia ! » La voix stridente, criarde et malvenante perça ma perception, me libérant des images qui m'avait engloutie. Je me relevais subitement de mon lit en respirant une goulée d'air, à bout de souffle. Je touchais mon visage en sueur, alors que mon cœur percutais dans ma poitrine comme un cheval lancée au galop. Je regard ais mes mains tremblantes, chassant les dernières images troublantes et cauchemardesque qui hantais mon esprit. Je laissais un long soupire s'échapper de ma poitrine, vidant mes poumons et tentant de reprendre mon calme. Je devais rester sereine et reprendre le contrôle de mes mouvements. Je restais un moment assise sur le lit, alors que j'entendais Calliope et Jezabel appeler mon prénom. Qu'es ce qu'elles voulaient ? Qu'es ce qu'elles allaient encore faire ? L'inquitude qui rongea mon esprit suffit à calmer mon poul et noyer mes cauchemars pour le moment. Epongeant mon front dans un revers de la mains, je passais les jambes au dessus de mon lit pour me lever et ouvrir la porte. L'air qui s'engouffra dans mes cheveux me fit du bien, décollant les mèches de mon visage. J'aperçus Jezabel qui ce deplaça à une vitesse que mes yeux ne pu voir. Elle apparu face à moi, alors que j'eu un mouvement de recul en ecarquillant les yeux. Cette façon d'approcher les gens surprenait toujours et j'avais horreur qu'elle face ça. Le souvenir avenant de ces lèvres m'obligea à mordre mes lèvres. Bon. Elle voulait bien faire, c'était pas sa faute. Même si la plupart du temps l'une des deux finissait toujours par m'agacer. Quand ce n'était pas Jezabel, c'était Calliope qui au passage, s'attaquait à mon cochon Chuy. D'ailleurs, en parlant du loup, je surpris ces deux là en train de ce taper dessus.

▬ « Chuy ! Non ! » Je comprenais pas son comportement. Il n'avait jamais été comme ça d'ordinaire. C'était un cochon bien elevée. Mais je comprenais pas pourquoi il ce transformait en sauvage ici. Le cochon tourna la tête dans ma direction en poussant un bêlement et relâcha le magasine qu'il ce disputait avec Calliope. Je reçu une sympathique réflexion de ca part que j'ignorais, parce que je commençais à en avoir l'habitude. L'animal sauta du canapé pour s'approcher de moi, les oreilles baisser. Je laissais un soupire sortir de mes poumons en positionnant mes mains sur mes hanches, laissant transparaître ma colère sur mon visage. « Qu'es ce qui t'arrive Chuy ? Tu n'a jamais été comme ca ! » Ma tirade fit bêler l'animal. Jez s'approcha de moi en fixant Chuy également d'un air dubitatif.

« Pt'être qu'il s'habitue pas à sa nouvelle vie ! » Déclara t-elle. Et bien il n'était pas le seul. Je fis demi-tour pour aller me laver,et mettre des affaires. Je revenais dans le salon quelque temps après, remarquant que les filles étaient occupé à regarder la boite récréatif. Je crois qu'elles regardaient ce qui s'appelait une série. Je pris fourreau de Perfide que j'enfilais dans mon dos. Le poids de la machette était devenu une habitude. De toute manière personne ne pouvais la toucher à part moi. Si seulement j'aurais pu en savoir plus à propos d'elle. Pourquoi par exemple. Pourquoi elle était comme ca ? J'enfilais un manteau, une echarpe pour affronter le froid. Je n'avais encore jamais vue de la neige en vrai, et la température basse m'étonnais encore. J'avais pas l'habitude de l'hiver. J'habitais au Mexique avant. Il faisait toujours chaud là bas. Alors imaginer le choc et la surprise quand les température ce sont mit à descendre et que le sol était recouvert de blanc. J'étais toujours éblouie, et touchée émotionnellement. Même si c'était froid, la neige restait un phénomène naturel particulièrement magnifique. Et quand les flocons tombait dans le ciel, j'avais beaucoup de mal à contenir ma joie qui me remettait un peu de baume au cœur. Je fis quelque pas vers la sortie, ouvrant la porte de l'appartement. Mais bien entendu, les deux curieuses dans mon dos avait les sens en alertes. Assez pour décoller leur yeux de l'ecran et redevenir casse pied pendant quelque minute. Quand je disais qu'elles ne me laissaient jamais tranquille.

« Tu vas ou ? » m'interrogea Jezabel. Je levais les yeux au ciel, avant de leur faire volte face. J'entendis Calliope me demander si j'allais rejoindre Eydan. L'enthousiasme dans sa voix sonnait comme de l'eau gelée sur mon corps. Si il y'a bien une chose que j'avais retenu avec Eydan c'est qu'il avait un self contrôle pas tout à fait concluant et qu'il était monté comme une montagne. Il me dépassait sous toute les coutures, autant de sa carrure que de sa taille. Et depuis que j'avais danser avec lui parce que ces deux parasites m'avaient drogués, elles étaient persuader qu'on partageait quelque chose ensemble. Non seulement ca m'agaçait, mais ca me faisait également mal. Elle semblait oubliée que j'étais à présent veuve, mariée à un cadavre. Cette pensée me mit la nausée, tellement ces mots employés étaient poignant. Je m'étais toujours pas défaite de ma douleur dans la poitrine, et voirs ces deux scarabées fouiner dans ma vie et mes relations me rongeais l'estomac. J'haussais un sourcil en fusillant Calliope du regard, qui laissa échapper le faite qu'elle m'avait touché. Touché du genre : Ah ! Je t'ai eu ! Sujet sensible ! Oui, sujet très sensible même.

▬ « Loin de vous deux ! » Répondit-je d'un ton calme, révélant une acidité dans la voix. Calliope lacha d'une voix triste que je ne les aimais plus. Je soupirais face à ses simagrée d'enfant, ne voulant même plus relever.

« Mais Maria, tu ne connais pas encore très bien Storybrooke, tu vas te perdre encore une fois et on sera obligé de venir te chercher ! » Fit Jezabel. Je devais avouer que parfois, des deux elle en restait par moment la plus mature et la plus intelligente. Pour l'autre, il fallait juste remuer une bouteille d'alcool pour obtenir ce que l'on voulait. Par moment, je me disais même que peu être Jezabel n'avait pas entièrement perdu sa sagesse de Muerte. Je les regardais, analysant les paroles de celle ci. Il est vrai que je n'étais pas encore très bien repérer dans cette immense ville, et que plus d'une fois ont était venu me repêcher dans une rue inconnu ou dans un magasin. Je tenais la porte entre ouverte, laissant passer un courant d'air frais de l'immeuble.

▬ « Merci de ton inquiétude, mais ca devrait aller. » Répondit-je. Je commençais mentalement à me situer un peu prêt, histoire de ne pas commencer à prendre des rues et des routes inconnu.

« En cas de pépin, tu te sert de ton portable ! Tu te souviens de comment ca marche hein ? Tu vas dans contacte et.... »

▬ «  Et j'appuie sur ton prénom et sur appeler. Oui oui, vue le nombre de fois que tu me l'a répété je ne risque pas de l'oublier. » Alors qu'elle ouvrait une bouche béante, je profitais de ce silence pour me faufiler dehors et refermer derrière elle. Elles étaient gentilles, mais surtout collante. Je respirais le grand air frais, posant mes yeux sur la neige qui régnait en maître dans la ville. Je voulais un destination calme, et reposante histoire d'oublier certaine choses et de me perdre dans la rêvasserie. C'est en marchand sur un trottoir qu'une énorme pancarte représentant plusieurs animaux attira mon attention. J'y lisais le mot ''zoo'' en me demandant ce que cela pouvait bien signifier. La curiosité ravageant mon esprit comme une trainée de pourdre, je m'avançais vers les portes déjà ouverte. Le parc semblait désert, déconnecter de toute activité. Un rugissement me fit sursauter, et je me retournais pour voir un immense lion me rugir dessus. En d'autre circonstance, j'aurais été époustoufler par sa massivité, sa grosse crinière et ces pattes énorme, faisant presque le double de ma mains. Mais pas là. Pas maintenant. Pas quand il ce tenait devant moi, les babines retrousser en dévoilant des canines pointues comme du silex. Je sentais les mains trembler, alors que je reculais doucement pour ne pas effectuer des pas brutes. Je fixais l'animal, qui plongea également son regard dans le miens. J'aimais les animaux, et il était hors de question que je sorte ma machette pour lui faire du mal.

▬ « Tout doux ... » Fis-je d'un ton calme et sereins. Contenant la peur qui s'installais dans un coin de mon esprit pour prendre de l'ampleur. Un nouveau rugissement raisonna dans la rue, alors que je sentais un son strident me percer les oreilles. Je grimaçais avant que l'animal ne face un bond pour m'atteindre. Je partit directement en courant, priant pour ne pas finir dans son estomac. Je l'entendais marteler les sol de ses grosses pattes derrières moi, m'engageant dans la forêt, les poumons en feu. Je commençais à ralentir la cadence, sentant mon souffle devenir de plus en plus abrupte et mes pieds ce destabiliser à chaque pas. Je m'arrêtais un moment, me tenant la ventre, le souffle coupée et la gorge douloureuse. Le lion rugit, et je me retournais les yeux ecarquiller, le cœur battant. Je ne voulais pas lui faire du mal. Mais ce serait lui ou moi. Je fis un pas en arrière, perdant l'equilibre contre un arbre. Mes fesses heurtais les racines douloureusement, me faisant pousser une plainte. Quelque chose venait de craquer dans le sol, mais j'étais trop préoccuper à fixer le lion qui s'approcha de moi, l'oeil luisant. Je tentais de me relever, mais j'étais à bout de souffle. L'animal s'arrêta, et sauta d'un coup. Au moment ou je vis son visage face au miens et que ses pattes touches les racines, je sentis le sol ce dérober sous mes pieds. Je tombais un moment en dévalant un trou, avant de tomber lourdement sur le sol, créant des étoiles dans mon champs de vision. Une douleur traversa mon corps sur le sol froid et dur comme le marbre. Je poussais une plainte en me relevant, me frottant le menton qui était coupée d'une entaille. Je ne voyais pas beaucoup de choses, mais assez pour reconnaître une espèce de grotte. Je relevais la tête vers les rugissements du lion qui me regardait de là ou j'étais tombée. Sa tête dépassait, alors qu'il ne pouvait plus m'atteindre. Je devais reconnaître que je l'avais échapper belle, alors que je sentais le soulagement envahir mon esprit, faisant partir un poids sur mes epaules.

▬ « Pas de panique ... » Dis-je en tentant de me calmer, touchant les parois rocheuses qui m'encadrait et qui demeurait humide. Un chemin ce deployais devant moi, et je ne savais pas ou sa menait. J'étais assez méfiante, et cela me fit grimacer. J'hésitais entre une tentative veine pour essayer de remonter, ou trouver un autre moyen en continuant le chemin face à moi.

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Pitch Black


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________________________________________ Jeu 7 Jan 2016 - 19:42

Pitch n'était pas une personne qui sortait souvent, où alors il avait un but clair et précis en tête. Il en avait profité après la défaite de Yen Sid, savourant sa gloire auprès des gens qu'il avait sauvé au péril de sa vie. Après tout, c'était bien la première fois qu'on lui avait ouvert les bras et nommé héros, et je devais admettre que cela avait été... Plaisant. Je ne m'en cachais pas, et même si je n'avais pas pris la grosse tête après cette aventure, j'avais grandement joué de ma nouvelle popularité en me baladant simplement dans les rues et en acceptant les sincères remerciements des habitants de cette étrange ville qu'était Storybrooke. Et même si les gens ne me remerciaient plus spontanément dans les rues, je devais admettre que la situation avait bien changé par rapport à mes premiers jours dans cette ville, les gens m'avaient craint et redouté, et même si je pouvais encore sentir un soupçon de crainte mêlé de respect dans leurs yeux, ce n'était que ça, du respect légèrement teinté des rares soupçons qu'il pouvait encore avoir envers moi, mais j'en avais cure, maintenant j'avais presque l'impression de pouvoir marcher dans ses rues comme une personne normale. Et même si cela m'avait plus durant un temps, je devais admettre que mon doux foyer et ma vue sur le cimeterre devait être mon lieu favori de toute la ville. Cependant, je devais admettre que marcher de temps à autre me faisait du plus grand bien, pas de téléportation ni de voiture, et puis j'avais besoin de me distraire dernièrement, j'avais toujours mon cuisant échec au Mexique en tête et cela ne me plaisait pas, surtout quand je n'arrivais pas à trouver ce sale rat de Xilaba. Est-ce que je prononçais correctement son nom? Je ne le savais pas, et je m'en fichais un peu. Il ne méritait pas que je me souvienne de lui autrement que part une promesse de ma faux mordant sa chair putride de renégat. Mais oui, voilà pourquoi j'avais besoin de me changer les idées en faisant quelque chose de plus normal et moins frustrant que chercher ce meurtrier.
Alors oui, une simple ballade était la distraction idéale. Sauf que j'avais oublié où je me trouvais, bien sûr, j'étais à Storybrooke, alors lorsqu'une voiture de police traversa la rue avec ses sirènes allumés, je savais qu'il se passait quelque chose d'anormal, mais bon, les gens avaient votés pour qu'une caméléon se retrouve en charge de la police de la ville, et il semblait se débrouiller correctement dans son travail. Et une deuxième voiture passa en trombe, se dirigeant probablement dans les alentours du zoo, alors que j'arqua un sourcil dubitatif.
Puis je sentis une lanterne de terreur familière s'embraser dans la ville, et une envie de survivre que je reconnaissais facilement, c'était celle de Maria, la femme de l'homme que nous n'avions pas réussit à sauver des mains de Xilbala. Je ne l'avait pas revu depuis et j'espérais simplement qu'elle puisse s'adapter à la vie de Storybrooke sans de problèmes mais... Je pense que ce n'était pas tellement le cas.
Une journée était rarement normale à Storybrooke.

Pitch se téléporta au plus près et fut surpris de découvrir un lion, magnifique spécimen mâle de sa race, penché en rugissant au-dessus d'un trou, le félin se tourna et je vis dans ses yeux plusieurs choses, de la rage, de la colère, de la faim, et surtout de la peur. Il ne savait pas où il était et avait suivit ses instinct, chassant une proie qui fuyait devant lui, son cocon de béton et de fer venait de se briser et il ne savait plus où aller. Pitch soupira, il ne s'était jamais réellement penché sur la question des zoos, mais il admettait que ce n'était pas la meilleure des vies possible pour une fière créature comme ce lion. Pitch s'approcha calmement alors que le lion rugit de plus fort, et le fossoyeur le regarda dans les yeux, accentuant son pouvoir. Le lion frémit et se coucha au sol, oreilles plaquées contre sa crinière et la queue entre les jambe, Pitch sourit légèrement, posant une main sur sa tête et l'endormant à l'aide d'un peu de sable noir avant de le téléporter devant l'entrée du zoo. Puis, le fossoyeur se pencha dans pour regarder à l'intérieur du trou qui venait d’apparaître, sentant la présence de Maria quelque part en dessous, le croque-mort se fondit dans les ténèbres et glissa le long des parois du mur sans un son son avant d’apparaître et de tousser légèrement pour annoncer sa présence.
Bien sûr, il réussit à esquiver le coup de machette qui manqua de le décapiter en attrapant le bras de Maria en plein mouvement, il soupira avant de dire:

"J'aurais dût prévoir ce détail, pardonnez moi Maria, j'oublie souvent que la nature de mes pouvoirs peuvent en surprendre plus d'un. Mais je ne suis pas une personne mauvaise, alors vous pouvez lâcher cette machette et je vais vous..."

Pitch plissa les yeux avant de pincer ses lèvres, il apporta sa main libre à l'arrière du crâne de Maria et sentit quelque chose de chaud et humide, du sang, elle avait du se cogner la tête en tombant et même si la blessure n'était pas véritablement grave, il y avait un risque de commotion. Ce qui compliquait les choses, je n'allais prendre le risque de la téléporter alors qu'elle pouvait souffrir d'une blessure interne, car même si les chances étaient minces... Je ne voulais pas prendre qu'elle perde littéralement un peu de cervelle au passage. Pitch soupira, lâchant enfin le bras de Maria et regardant aux alentours, cette grotte ressemblait à... Une cave abandonnée, et Maria avait suffisamment bougé pour que je ne retrouve pas l'entrée... Inhabituel sans le risque de la perdre en cours, misère, la situation venait de se compliquer. Pitch nettoya sa main sous une source d'eau claire qui coulait à côté et se concentra de nouveau sur Maria. Les yeux du fossoyeurs brillaient d'une inquiétante pâleur, dût à la nature de croque mitaine de Pitch, et ce dernier soupira devant la tension qu'il pouvait sentir provenant de Maria.

"Ecoutez, je sais que mon image n'est pas associé à de bons souvenirs... Mais je ne peux pas nous téléporter sans risque et le plus tôt vous serez entre les mains d'un médecin et mieux cela sera. Donc... Nous sommes un peu coincé ici. Ces ruines s'étendent sous la majorité de la ville, une ancienne mine si je me souviens bien, mais il y a forcément un moyen de sortir. Il faut juste éviter que vous me poignardiez au moindre mouvement brusque. "

La dernière phrase avait été prononcé avec un léger tout humoristique, mais peut-être qu'en fin de compte... C'était exactement ce qu'il me fallait pour éviter de ruminer sur Xiltrucmachin... Même si je savais qu'apporter ce sujet avec Maria ne ferait rien pour améliorer son humeur générale.

Maria Posada


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________________________________________ Dim 17 Jan 2016 - 19:42


Into the Nightmare



Je sentais mon cœur caresser ma poitrine, alors que le lion au dessus de moi ne causait plus de grabuge. C'est instinctivement que je levais la tête pour toiser l'immensité du trou enrobée d'une lumière. Une infime espoir naissait dans ma tête, mais comme cette animal c'était jeté sur moi sans raison, et que j'ignorais si il y'en avais d'autre dans les parages ...Je préférais me tourner vers la seule possibilité du chemin qui naviguait devant mes yeux. Puis, un bruit parvint à mon oreille droite, je plissais les yeux d'un air suspicieux avant de me retourner brutalement en découvrant l'immense carrure d'un homme. Mon cœur cogna brusquement dans ma poitrine, lorsque son visage me parvint à l'esprit. C'était celui qui hantait mes rêves. Celui qui me causait du tord, qui déclenchait aussitôt le mécanisme de mes craintes quand la nuit tombait. Pour seule réaction, ce fut ma machette qui plongea droit dans sa direction. Mon cœur avait agit plus vite que mes esprit, alors qu'une vague froide avait envahis mon esprit, sentant la douce et familière présence de la peur dans mes veines. Mes yeux écarquiller, je ne peu effectuer qu'un cris de surprise quand sa mains bloqua mon bras. Je levais lentement les yeux vers lui, alors qu'il croisait déjà mon regard. Je sentais ma respiration accroître sous cette poigne qui m'immobilisais presque. Cela me rappelais la familiarité avec mes cauchemars, ou je rêvais qu'il m'attaquait et que je ne pouvais me défendre. J'étais tétaniser, alors qu’inconsciemment mon esprit ne cessait de me le répéter. Ce n'est pas Xibalba. Ce n'est pas lui. Pas lui. Mais c'était difficile d'y croire. "J'aurais dût prévoir ce détail, pardonnez moi Maria, j'oublie souvent que la nature de mes pouvoirs peuvent en surprendre plus d'un. Mais je ne suis pas une personne mauvaise, alors vous pouvez lâcher cette machette et je vais vous..." Ca taille dominait monstrueusement la mienne, et je fus surprise par cette arrêt brutale, alors que son regard ce concentrais sur ma tête.

▬ « Pour que je la lâche, il faudrait songé à me lâcher d'abord... » Mumurais-je entre mes dents, sentant soudainement comme un picotement au niveau de ma tête. Il me relâcha, et je me reculais pour le regarder d'un œil interrogateur. Je lui jetais un regard perturbée, portant à mon tour des doigts délicat sur un liquide vaseux. Et en plus du choc qui emplissait mon visage, une douleur ce mit soudainement à me lancer au niveau de mon crâne. Mes doigts étaient immaculée de sang, alors que je sentais mon cœur engager une course dans ma poitrine. Je regardais Pitch effrayée. Je ne me souvenais pas avoir eu cette blessure ...La peur avait-elle masquée la blessure lors de notre interpellation ? Cette fois ci, je la sentais réellement présente, et j'en me mordait presque les lèvres. "Ecoutez, je sais que mon image n'est pas associé à de bons souvenirs... Mais je ne peux pas nous téléporter sans risque et le plus tôt vous serez entre les mains d'un médecin et mieux cela sera. Donc... Nous sommes un peu coincé ici. Ces ruines s'étendent sous la majorité de la ville, une ancienne mine si je me souviens bien, mais il y a forcément un moyen de sortir. Il faut juste éviter que vous me poignardiez au moindre mouvement brusque. " Je ne l'avais pas laché. L'objet sombre qui me servair d'arme. Je n'arrivais pas à décoller ce visage qui me faisait office de bourreau la nuit, dans mes pensées. Mais si la blessure qui occupait mon crâne était vraiment grave, alors la raison l'emportait. Je rangeais la machette dans son fourreau au niveau de mon dos.

▬ « Il ne quitte pas mes rêves, vous savez ? » Déclarais-je au croque mitaine. «  Chaque nuit, je le revoit. A travers vous, ou sous sa forme originals. A chaque fois que je ferme les yeux, je sais que je suis condamnée. » Je sentais ma gorge s'eclaircis, ravalant un poids qui retombais dans ma poitrine. Les flash incessant me prévenant que je n'allais pas dormir en paix. Je ne dormais jamais en paix. Je ne comprenais jamais pourquoi. Les cauchemars ne sont t-ils pas censées ne pas durées ? Une nuit, seulement une nuit et en suite ce sont les rêves qui s'occupe du reste ? Pourquoi c'était toujours le même cauchemars chaque nuit ? Et si il m'avait instaurer quelque chose au niveau de mon esprit lorsqu'il était possédée par Xibalba et qu'il m'avait brûler les lèvres de son baiser violent ? Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de son visage. Lui. Mais je n'avais pas à le craindre, ce n'était pas l'autre. Pourtant. C'était difficile de rattraper mon cœur quand il ce lance dans une tel course frénétique et que les tremblements prenne possession de vos jointures. Lourdes de sens, je me retournais pour faire face au long couloirs rocheux qui nous faisait face. Des ruines ? Des mines ? Dans ce cas, si des personnes avait effectuée des projets ici, alors la possibilité d'en sortir était probable. Je laissais echapper une plainte à la blessure qui me brûlait avec intensité la tête, serrant les dents.

Je me lançais la première dans le long couloirs, passant sous un petit flux de lumière qui devait venir d'au dessus. Peu être qu'on ressentirait le bruissement des étranges véhicules qui servait de locomotions ? Les murs était soutenu par des gros tronc parfaitement taillé. Tel des poutres. Oh bout d'un moment, cela débauchait dans une intersection qui partait à la fois de la droite et de la gauche. Je restais intriguée face à la direction, interrogeant Pitch du regard. Un grognement vers la gauche me fit tourner soudainement la tête. Quelque chose semblait ce balader entre ses murs. Le lion ? Mais comment aurait-il fait pour descendre dans la mine ? Je sentais mon cœur battre à mes tempes. Le grognement ce rapprocha, longeant les murs d'une silhouette haute sur patte. Ma mains ce dirigea dans mon dos, touchant le bout de la machette qui lusait dans le noirs. Je comprenais jamais pourquoi elle brillait de temps à autre. Le mystère qui habitait cette arme ne cessait de le faire grandir, et j'aurais aimée savoir qu'elle était la chose que j'avais entre les mains. Mais Xibalba avait préféré en garder le secret. Seule Pitch devait savoir ...Pitch ! Il faudrait que je songe à lui demander. Il avait été dans les pensés de Xibalba, non ? Je sais qu'il avait vue des choses à propos de cette machette ! Je reculais vaguement vers la deuxième intersection, alors qu'on avait trop trainée. L'animal qui avançait vers nous ce rélévait être un ours. Je sentais ma respiration ce perdre dans mes poumons, alors que l'animal ce dressa sur ces pattes arrières. Si d'habitude je trouvais que le monde me chevauchait de sa taille par rapport à mes un mètres cinquante sept, je devais admettre que cette ours n'était qu'un gratte ciel de nous tous.

▬ «  Je ne poserais pas de question par rapport à la présence de cette ours ici ... » Parce que j'avais appris à arrêter de me poser de questions par rapport à cette ville. Il s'y passait des choses trop confuse pour que je puisse d'en démêler le vrai du faux. Je ne comprenais pas toujours qu'elle était ses étranges habitude d'être collée à un ecran, ni celle d'utiliser autre que le cheval comme moyen de locomotion. Mais avec Pitch on était sur d'une chose : C'est que l'animal semblait parfaitement hostile et qu'il était plus utile de courir que de le regarder avec une bouche béante. Je ne risquerais pas ma machette dans ses côtes, sauf en cas de necessité. Tant que je pouvais utiliser encore mes jambes, je m'en servirais. Me lançant à grande enjambée dans l'intersection de droite, j'entendais le rugissement frustrés de l'animal qui rebondie sur ces autres pattes pour ce lancer à notre poursuite. Je voyais les parois défiler à toute allure, alors que le sol ce creusait en rails, et que je ne m'arrête devant des grands chariots. Certains contenait encore du charbon, et certains objets alors que d'autre ce faisait vide. Le seule avantage qu'on avait par rapport à l'ours, c'était la lenteur que représentais son poids lorsqu'il courrait sur ses quatres pattes. Et en présence de ses chariots, l'idée saugrenu d'en utilisée un m'effleurait l'esprit. Alors que l'animal ce rapprochais, j'indiquais à Pitch le chariot, sautant littéralment dedans avant d'y creuser une place pour le croque mitaine.

▬ « Comment on démarre cette chose ? » Demandais-je, alors que l'Ours ce rapprocha en exerçant une pression de panique sur mes pensés. Une corde semblait accrochée au chariot. D'un geste, je la rompit avec ma machette, avant que le chariot ne ce lance soudainement à toute allure. Je sentais la vitesse atteinte par les rails augmenter, me faisant toute petite en gardant les yeux sur la trajectoire. C'était...Comme ce drôle de parc ou des personnes ce bousculaient dans un chariot pour y trouver de la folie et de la sensation. C'était un peu la même chose là, non ? Sur notre chemin, je sentais un cris remonter et ce bloquer dans ma gorge lorsqu'un nouveau félidé ce trouvais en plein milieu des rails. Il possédait des tâches, et ses crocs étaient tournée droit dans notre direction. Les griffes plantés dans la terre, il nous dévisagea avant de comprendre l’ampleur de l'accident qui allait ce créer par sa faute si il ne ce dégageait pas rapidement de la route. L'animal sauta au dernier moment sur le coté, alors que le plafond de la grotte passait rapidement sous nos yeux. « Qu'es ce qui ce passe ici ? » Je sentais ma voix trembler à cause des secousses, aidant la souffrance qui tenait ma tête en otage à s'accentuer. Je crispais mes mains sur le rebords du chariot, alors que le wagon ralentissait enfin pour venir finir en plein milieu des rails. Je me soulevais lentement pour venir tomber sur le coté, me rattrapant maladroitement au chariot. Je posais une nouvelle mains délicate sur l'endroit qui faisait grimacer mon visage. C'était comme avoir un train dans la tête qui roulait sans cesse sur mon esprit avec violence.

▬ « Je sais pas si je vais sortir d'ici entière. » Grognais-je le visage secouer de douleur. Je jetais un œil à Pitch. Un frisson me parcourait à chaque fois que mes yeux ce posait sur lui. Il avait quelque chose d'effrayant. Une nature perturbante et qui inspirait la peur. « Vous avez quelque chose à voir avec la peur ... je me trompe ? » Demandais-je en plein milieu de la mine. De toute manière, on était coincée et les probabilités de trouver une sortie devenait mince j'ai l'impression. Et en plus, on semblait tous coincés ici avec des animaux sauvages avide de chaire humaine d'après leur yeux incrustés de folie. Dans le mille. Il me semblait bien que quand on le regardait, on avait une crainte naissante au creux du ventre. Je ne le connaissais pas suffisant, je savais seulement que c'était le croque mitaine. Mais je ne connaissais pas très bien la définition de cette espèce. Alors j'écoutais Pitch, j'entendis un hurlement dans la mine. C'était quoi encore ca ? J'haussais un sourcils, alors que lui aussi semblait avoir entendu. C'était un hurlement de loup, si je ne me trompais pas ...Je commençais déjà à en avoir marre de cette ville. J'avais l'impression qu'elle essayait de me tuer depuis mon arrivée. Et puis si c'était pas cette ville, ca allait être mes deux colocataires infernals.

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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Pitch Black


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________________________________________ Sam 23 Jan 2016 - 14:16

« Il ne quitte pas mes rêves, vous savez ? Chaque nuit, je le revoit. A travers vous, ou sous sa forme originale. A chaque fois que je ferme les yeux, je sais que je suis condamnée. »

Pitch resta silencieux, croisant ses mains derrière son dos, sachant qu'il n'y avait pas de véritable réponse à ce que Maria venait de dire, je pouvais parfaitement comprendre sa peur panique devant ces souvenirs, et cette peur était trop fortement ancrée pour que le lui la retire en claquant des doigts. C'était le genre de peur qui était sacrée, terrible mais nécessaire, le seul moyen que je lui retire ces sentiments aussi profondément ancrés dans son cœur il aurait fallut que je lui efface la mémoire, ce que je me refusais particulièrement. Je n'avais même pas besoin de me concentrer pour sentir la peur et le malaise pulser à travers son corps et son esprit, lorsque cette histoire allait se terminer j'allais lui proposer mon aide pour tenter de lui offrir un temps de sommeil plus confortable, mais je ne pouvais pas supprimer sa peur, c'était son épreuve. Pire encore, mes tentatives pour l'aider risquait d'empirer la situation, car sa peur avait mon visage, et pour la première fois de mon existence, cela n'était pas mon oeuvre. Cette peur qui avait mon visage n'était nullement ma faute, c'était celle de ce... De ce porc qui se cachait en attendait que je l'étripe et que je le saigne. Mais cela viendra plus tard, pour l'instant... Je ressentais un sentiment qui me surprenait et me gênait en même temps, j'avais de la pitié pour Maria... Cela me surprenait par le fait que la pitié était encore à ce jour un sentiment qu'y m'étais encore pratiquement inconnu et de la gêne car... Car elle méritait mieux que ça. Maria était une femme forte, qui avait levé les arme devant une armée de bandit alors que son amant était mort, elle avait sauvé nombres de vie ce jour là, alors elle ne méritait pas de ma pitié, elle méritait bien plus que ça. Sauf que je ne savais pas quoi. Et cela me dérangeait, fortement. Cependant, j'étais le Roi des Cauchemars, il était temps que j'aide cette brave personne qui avait été mais compagnonne d'arme durant ce fiasco.
Pitch soupira, il valait mieux se concentrer sur le présent pour l'instant, c'est a dire sortir d'ici avant que la blessure de Maria ne s'aggrave, le fossoyeur regarda autour de lui, sentant un étrange sentiment de nostalgie en voyant l'alignement de poutre et les ténèbres ambiants lui rappelait son antre lors de la dernière guerre contre les gardiens, une sombre époque, et j'avais frôlé la "mort" dans mon antre peu de temps après. Qui sait, peut-être ce que je pourrais toujours venir ici si jamais je devais effrayé quelque personnes... Hum... Un excellent décor en effet, qui sait, peut-être pour le prochain Haloween, mais passons, mes pouvoirs était en train de sonder les centaines de mètres de mines qui s'étendaient autour de nous, les ombres me murmurants leurs résultats en recherchant une sortie. Mais bien sûr, il fallait que quelque chose nous dérange. Je ne savais pas qui avait l'idée de me faire croiser tant d'animaux aujourd'hui, mais cela ne me faisait ni chaud ni froid, même si cet ours était certes, très impressionnant. Il avait dût se cacher dans les galeries pour l'hiver et j'espérais juste que nous ne l'avions pas réveillé. Pitch soupira, se préparant à s'occuper de l'animal comme avec le lion, avant de s'arrêter en voyant Maria détallé comme un lapin, Pitch leva un sourcil dubitatif avant de soupirer, préférant la suivre pour éviter un autre accident, le fossoyeur se glissa donc dans les ombres pour suivre la jeune veuve jusqu'à un réseau de chemin de fer et de chariot de transport. Pitch haussa de nouveau un sourcil dubitatif en voyant Maria monté dedans et lui faire signe de la suivre, souriant légèrement, le croque-mort se prêta au jeu et s'installa dans le chariot, il regarda Maria couper la corde retenant notre véhicule improvisé avant de poser une main sur les bords du chariot et de s'accrocher, le même sourire se glissant sur ses lèvres alors qu'il manquèrent de percuter l'ours. Puis notre "véhicule" se stoppa, et Pitch regarda d'un œil inquiet Maria descendre du wagon en tenant la tête, son état ne devait pas s'arranger, misère.

« Je sais pas si je vais sortir d'ici entière... Vous avez quelque chose à voir avec la peur ... je me trompe ? »

Pitch ne répondit pas tout de suite, sentant la peur que la jeune femme ressentait, la peur de ne pas survivre, la peur de ma présence, la peur de l'inconnu et le sentiment d'être perdu dans toute cette nouvelle vie, et je pouvais la comprendre. Pitch soupira avant de croiser les bras dans son dos et de se tourner vers Maria et de dire:

"Je suis le croque mitaine, le Roi des Cauchemars et de la Peur. Cependant, je n’exacerbe pas vos cauchemars et vos peurs. J'en suis néanmoins responsable mais... Le souvenir de votre récente perte est encore trop vif pour que je puisse intervenir pour supprimer vos cauchemars, pas sans prendre le risque d'altérer votre mémoire de manière définitive. Et que je vous assure que vous allez sortir d'ici vivante, j'en fais la promesse. "

Pitch soupira avant de claquer des doigts, et aussitôt, un essaim de chauve souris fait de sable noir se posèrent sur les rebords du chariots, leurs yeux dorés observant le duo avec curiosité alors que la plus grosse d'entre elle vint se poser sur l'épaule de son créateur, le fossoyeur échangea quelques information par la pensée avec ses créations, leurs ordonnant de se disperser pour chercher une sortie, avant de se tourner de nouveau vers Maria, et de dire:

"je n'ai jamais eut le temps de vous connaitre Maria, mais je sais que vous êtes une femme forte. Et... Si un jour votre cœur et votre âme sont en paix, je pourrais organiser les funérailles de votre mari, pour lui donnez un sépulture digne de ce nom..."

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Into the nightmare [Pitch]





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