« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 We only get one life [Fe]

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Phoebus Light



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________________________________________ Lun 28 Mar 2016 - 5:48

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Apollon était passé à la colocation, presque en coup de vent. Il avait croisé Peggy, lui avait fait un petit câlin sans prononcer plus de trois mots, avant de retourner à Olympe. Diane était absente. Louise était absente. Hippolyte... n'était plus là depuis longtemps.

Son cœur s'était serré. Tout était si... différent. Depuis qu'il était revenu, il avait l'impression que tout était plus fade. Les petits choses auxquelles il avait été habitué n'étaient plus. Les parties de Mario Kart, les commandes de pizzas plus que nombreuses, les visites au Rabbit Hole pour se fondre dans la masse, les soirées qui tournaient vite au n'importe quoi, même le fait d'avoir été élu à la mairie ! Il n'avait pas réalisé, au moment où il les vivait, que tout cela n'était... qu'éphémère.

Un bref sourire se forma sur ses lèvres alors qu'il était posé sur le trône, le sceptre dans les mains. Il le fit vite disparaître, s'affalant de tout son long sur ce siège qui était soit-disant sien. Cette idée lui semblait toujours aussi irréaliste. C'était tout autant incompréhensible que si Judah avait été élu. Il ne comprenait pas, s'était fait simplement à l'idée, l'acceptant pour ne pas trahir ceux qui lui faisaient confiance. Pourquoi, d'ailleurs ? Pourquoi l'avoir choisi lui ? Il n'avait rien fait qui puisse le justifier. Il n'avait pas réussi à battre Poséidon, à Atlantis. Il n'avait pas réussi à sauver Hippolyte. Il n'avait pas réussi à trouver les Prophétesses. Il n'avait pas réussi à mettre la main sur une manière de battre Chronos. Il n'avait rien fait.

Il était juste là, à agir comme un imbécile, à tenter de les faire rire, de leur faire oublier. Peut-être était-ce ce qui les avait conquit. Cette illusion. Ce petit échappatoire.

Mais Apollon n'arrivait plus à faire semblant. Plus aussi bien. Cela avait été sa manière de fonctionner pendant des siècles. Stocker toutes ces mauvaises choses dans un coin de son esprit, jusqu'à ce qu'elles finissent par s'effacer, tout simplement. Pour ne plus avoir besoin de les subir, de les porter sur les épaules, de leur faire face. Apollon ne pouvait plus se permettre d'être ainsi. Il ne pouvait pas juste faire en sorte que Chronos ne devienne qu'un souvenir lointain. Il ne pouvait pas ignorer qu'en dehors de Diane, les autres dieux n'étaient ses frères et sœurs que dans son cœur. Il ne pouvait renier l'aveu qu'ils n'étaient pas supposés devenir éternels. Il ne pouvait pas effacer l'image d'Emin en train de lâcher son dernier soupir. Il ne pouvait pas. Il ne le voulait pas.

Ces derniers jours, il s'était enfermé dans une salle, à laquelle les gardes ne pouvaient accéder. Il le leur avait interdit. Qu'ils fassent comme si elle n'existait pas. Si auparavant, la bibliothèque était son refuge, il y passait à présent trop de temps, au point qu'elle en devenait presque insupportable. Quant à son temple, c'était encore différent. Plus un sanctuaire. Alors, il avait fait de cette pièce son nouveau repaire. Cet endroit où il pouvait tout lâcher.
Des tableaux par centaines la peuplaient. Il n'avait pas peint depuis longtemps. Alors, quand une semaine plus tôt, il avait reprit le pinceau en main, tout était venu... naturellement. Les images s'étaient déversées, ne lui demandant pas le moindre effort. Ses œuvres faisaient ressortir ces choses dont il aurait voulu ne plus jamais parler. Elles le faisaient souffrir tout en l'aidant à être plus serein. Un sacré paradoxe. Il en avait besoin. Il avait besoin de tout remettre en place, s'il voulait être capable d'affronter la suite.

Il avait laissé tombé ses recherches inachevées. Elles ne le menaient nul part, malgré les mois qu'il avait passé à s'acharner. A quoi bon continuer de foncer dans un mur ? Alors, il se baladait plus régulièrement dans les couloirs, tentant de s'occuper. Olympe ne lui offrait qu peu de compagnie, si ce n'était les gardes. Il avait tenté de discuter avec eux, cherchant à trouver quelles étaient leurs distractions, réalisant qu'elles étaient quasiment inexistantes. Ils étaient des soldats, bons et loyaux, ils ne voyaient pas d'intérêt à aller visiter la piscine ou à se poser pour lire un livre.

Apollon n'était pas comme eux, il ne pouvait rester statique pendant des heures à subir le fil de ses pensées. Surtout lorsque ces dernières se faisaient de plus en plus dures à supporter. Il ne pouvait se faire rire comme il le faisait avec les autres. Il avait dû trouver autre chose.

Il avait s'agit d'une évidence. Si ses doigts n'avaient pas touché un pinceau depuis des années, tout était venu naturellement alors qu'il s'y était remit la semaine précédente, une pièce remplie d’œuvres diverses témoignant de cette 'inspiration' soudaine. La plupart d'entre elles montrait une jeune femme brune aux yeux émeraudes, parfois accompagnée d'un enfant au multiples visages, fille ou garçon, aux traits incertains. D'autres représentaient clairement des nymphes, se reposant dans leurs jardins, où les visages des chasseresses d'Artémis. D'autres œuvres plus sombres étaient étalées au fond de la salle, où des cavaliers montés sur les chevaux prenaient d'assaut la tour de l'Horloge. Nombreux étaient également les portraits de divinités disparues. On y retrouvait Hestia, Héra, Héphaïstos... D'autres, même, laissaient voir les visages de Dionysos ou d'Arès. Il ignorait où ils se trouvaient ou ce qu'ils pouvaient faire.

Cela pouvait peut-être sembler morbide, triste ou désespérant, de le voir s'enfermer avec ses remords, ses regrets et ses craintes des heures durant. Pourtant, au fur et à mesure que la semaine défilait, lorsque Apollon les quittait, il était de plus en plus... souriant. Il avait trouvé son échappatoire à lui.


C'est en se rendant dans cette salle que le Seigneur d'Olympe s'était rendu compte que quelque chose clochait. Il avait arpenté ces couloirs des milliers de fois, en mémorisant chaque recoin au point qu'il pouvait y marcher les yeux fermés. Cette porte là, celle-ci, elle n'était pas là avant. Il en était persuadé. Le dieu s'était stoppé soudainement, ayant à peine parcouru la moitié de son trajet initial, se retournant vers cette nouvelle ouverture qu'il ne connaissait pas. La tête penchée, il s'était accroupi devant, la fixant curieusement, la détaillant du regard. Elle semblait tout à fait ordinaire, mais certainement à cause des événements récents, il restait sur ses gardes. Qui sait ce qui pouvait se trouver derrière ? Peut-être Cerbère qui s'était construit une nouvelle niche ? Cette idée lui lâcha un grand sourire. Il n'était pas contre le fait d'aller embêter le caniche. Il pourrait tenter de l'endormir en lui jouant un petit morceau de harpe. Les chiens étaient sensibles à la musique, non ? Il pourrait lui faire plein de câlins pendant que le toutou somnolerait ! … Non pas qu'il ait envie de câlins du petit chien en particulier. Il se disait simplement que prendre des photos pour faire du chantage par la suite pouvait être amusant. Et Didi serait sûrement très contente qu'elle les lui envoie aussi ! Ou alors elle le traiterait encore d'idiot. Plus probable.

Il était pleinement conscient que Cerbère n'était certainement pas derrière cette porte en bois. Mais une pièce n'apparaissait jamais par hasard dans la cité. Quoi qu'elle cache, il avait envie de le savoir. Non, il en avait besoin. C'était vital. Il ne pourrait se le sortir de la tête et il finirait par y entrer à un moment. Alors, pourquoi pas maintenant ? Rien ne sert de retarder l'inévitable !

Le dieu n'hésita pas longuement. S'il tentait de se donner bonne conscience, c'était juste pour le principe. Seulement, il ne put cacher sa surprise lorsque la salle se révéla à lui. C'était... inattendu. Étrange, surtout très étrange. Bien que ça ne lui déplaise pas.
Des cacahuètes s'étendaient à perte de vue, ou plus précisément des sachets de Curly rangés avec précision dans tous les coins. Comme une réserve pour l'hiver. Lily avait élu domicile ici sans qu'il ne le sache ? Peu importe. Maintenant, c'était à lui. Quoi ? Après tout, il avait le droit ! Non ? Tant que personne ne venait les réclamer, il pouvait se le permettre... Et il ne se priva pas.

Au moment où la porte s'ouvrit, il était en train de terminer le premier paquet. Son expression changea du tout au tout, comme un chaton prit sur le fait en train de faire une bêtise. Mais il ne faisait rien de mal ! Il se nourrissait simplement ! Même s'il n'en avait aucun besoin et que c'était par pure gourmandise. Les yeux grands ouverts, il tenta de dissimuler l'objet de son délit, le lançant loin de lui sans regarder où il avait atterri. Les preuves restantes – les curly qu'il avait dans sa bouche – disparurent bien rapidement elles aussi. Avalées en moins d'une seconde. Voilà. Comme si rien ne s'était passé.

« Neil ? »

Apollon n'était pas étonné, maintenant qu'elle se trouvait devant lui. Après tout, si ce n'était pas Lily, ça ne pouvait être que sa fille.

« Attends... » Il en oublia presque qu'il était celui qui venait d'être pris sur le fait. « Tu es à Olympe mais tu viens pas me faire coucou ? »

C'est vrai ça, il était tout seul depuis plusieurs jours et la première visite qu'il recevait était... dû au hasard ! Faussement choqué, avec un regard suspicieux loin d'être convaincant, il croisa les bras sur sa poitrine, quelques miettes de cacahuètes tomba de sa chemise au sol. Il fit comme s'il n'avait rien remarqué.

« Et après ça se dit de mon côté. »

Il tourna la tête, comme offusqué, cet air boudeur qu'il mimait à la perfection s'affichant sur son visage. Il jouait bien le jeu. Ou il essayait de s'en persuader.

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« Alive, it's alive ! »


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________________________________________ Jeu 31 Mar 2016 - 11:47



We only get one life..
Ouvre tes yeux,
Et sache que tu es libre de vivre



    Ailleurs, à une époque bien lointaine...

    « Regarde le ciel, ne le laisse jamais t'ignorer. Tu dois vivre cela tant que tu le peux. Nous n'avons qu'une seule vie, même si pour nous elle peut paraître extrêmement longue. »

    J'avais observée l'horizon au loin, le soleil était en train de se coucher. Je ne voulais pas le laisser partir, mais il terminait sa journée et il devait s'en aller. La seule chose que je pouvais faire, c'était de revenir demain matin et de le retrouver ici même. Il me surprendrait en arrivant par derrière et je n'aurai qu'à me tourner pour le voir rayonner.

    Une bonne partie de la journée, je l'avais passée allonger tout en restant éveillée. Le monde autour de moi était bien calme, même si au loin les gens devaient s'agiter, vivre leur vie du mieux qu'ils pouvaient. Je n'avais pas perdu tout espoir, il me fallait juste un peu de repos pour me retrouver, pour accepter le fait que tout ceci n'était pas fait en vain. Une alarme s'était déclenchée dans ma tête et j'avais enfilée mes chaussures avant de quitter la maison intemporelle pour me rendre au dehors, sur le bord de la plage. C'était là qu'il m'avait retrouvée.

    « Tu as enfin ouvert les yeux ? »

    Je lui avais souris tout en essuyant quelques larmes qui perlaient le long de mes joues. Il m'avait offert généreusement son mouchoir, non pas en papier mais en tissus. Il aimait les vieilles choses, les vestiges du passé. On était resté là à contempler l'horizon pendant un long moment. Je savais qu'il aurait pu me retrouver à tout moment, mais il avait attendu que je sois prête. Peut-être que je l'étais enfin.

    « Tu devrais faire un brin de toilette avant d'aller les retrouver. »

    Depuis notre dernier combat je ne m'étais pas changée, ni même douchée. Je n'avais pas réussi à me "réveiller" après ce qui était arrivé. J'étais partie me réfugier dans un endroit où je savais que je pourrai y trouver la paix, le temps de réfléchir. Mais les réponses à mes questions ne se trouvaient pas ici, retranchée dans un endroit paumé. J'étais peut-être à l'abri, mais loin de mes amis, loin de ma famille. Tellement étaient tombés, mais il en restait encore à sauver. Pour ma mère, pour mon père, je devais me montrer forte et aller au devant du problème. Lui aussi avait beaucoup perdu et il lui restait encore énormément à perdre. Il avait tout sacrifié pour me sauver et j'aurai donnée ma vie pour lui rendre ce qu'il avait fait.

    « Il est temps de rester debout et de se battre. Il est temps de faire ça bien. Nous n'avons qu'une seule vie. Une seule. Je suis prête, je peux y aller maintenant. »

    Il avait hoché la tête, en souriant faiblement.

    « Un aller, pas de retour, quel que soit les sacrifices. »

    Aucun plan était sans faille, mais le siens était le seul que j'acceptais de suivre. On avait tous les deux à y gagner, tous les deux à y perdre, peut-être plus pour lui que pour moi. Le prix de l'immortalité, voilà ce que ça allait lui coûter.

    « Je l'ai un peu améliorée. » avait-il dit tandis qu'une armure en or apparaissait sur mon corps. Je la reconnaissais, elle avait été détruite lors de notre dernière bataille, mais il l'avait faite reforgée et un petit soleil l'ornait à présent. Ce n'était plus seulement l'armure de ma grand mère, mais aussi celle de mon mentor. Je me sentais flattée et si je ne me retenais pas, j'aurai tout abandonnée, sentant la pression monter en moi. Mais il avait dû le sentir et il m'avait prise dans ses bras, puis un grand soleil nous avait éblouis et on était partit.


    Aujourd'hui, à Olympe...

    Je l'observais avec son air surpris de me voir ici. Il avait jeté un paquet de Curly déjà entamé, voir même totalement vidé et il avait fait mine que ce n'était pas lui qui l'avait fini. Puis il avait pris un air outré que je n'étais pas venu lui dire coucou avant de me rappeler que je lui avais dit que j'étais de son côté. Je l'avais laissée parler jusqu'au bout, croisant les bras et secouant légèrement la tête de gauche à droite avant de laisser échapper un petit sourire.

    « Tu arriveras toujours à me surprendre. »
    avais-je laissée échapper, en repensant au Soleil qui se levait le matin. Je ne savais pas pourquoi ce souvenir était revenu à ma mémoire. Il était parfois difficile d'enfouir certaines choses, certains vestiges de notre passé. J'avais soupirée avant de m'approcher pour prendre un paquet de Curly et de l'ouvrir. Puis, j'en avais pris un que j'avais mis en bouche tout en mettant au défi le maître des lieux d'oser faire de même.

    « Grand mère m'a proposée de les stocker dans sa chambre, mais je me suis dit que cette salle étant inoccupée, ils seraient mieux ici. Je ne pensais pas qu'un rôdeur passerait par là et s'emparerait de mon trésor. Etes vous un rôdeur monsieur Phoebus ? »

    J'avais fait les pas qui me séparaient de lui, avant de mettre un autre Curly en bouche. Puis je lui avais tendu le paquet pour voir si il irait jusqu'à en prendre.

    « Elliot a fait la terrible erreur de donner à Apolline une allergie pour les cacahuètes. Quand à ma mère, elle a fait l'erreur de considérer Apolline comme sa fille. Au final, Apolline est une sacrée erreur, car par sa faute, on ne peut plus manger de cacahuètes à la maison. Du coup à grands problèmes, grands moyens. J'ai décidée de stocker une quantité non négligeable de Curly dans la Cité. Et ça serait vraiment bien si cette réserve pouvait survivre au moins jusqu'à la fin de la semaine. Tu penses être capable de ne manger qu'un paquet à la fois quand tu passes par là ? Tu te serais arrêtée si je n'étais pas arrivée ? »

    C'était une question des plus sérieuses. Etant olympien, il n'éprouvait jamais la faim et du coup il pouvait manger sans s'arrêter et sans prendre le moindre gramme ou souffrir d'un mal au ventre. Jusqu'où il aurait été si je n'étais pas arrivée pour le stopper ? Je lui avais laissée le paquet que je lui avais tendu, en prenant un autre. Puis je m'étais assise sur un des nombreux renfoncement de la pièce qui servait également d'endroit pour s'asseoir. A quoi pouvait bien servir cet endroit ? Aussi loin que je l'avais connu, il avait toujours été vide. C'était l'une des nombreuses salles sans signification de la Cité.

    « J'aurai dû me douter que vue que tu ne sors pas trop de la Cité en ce moment, c'était bien trop dangereux de stocker de la nourriture ici. Tu passes tes journées à quoi ? Ne me dis pas que les aménagements qu'à fait Hadès t'ont tellement plu que tu as décidé de ne plus bouger d'ici ? Il paraît qu'il y a été fort avec la piscine et qu'il a caché une salle des tortures toujours actif ? Les gardes l'ont trouvés tout compte fait ? »

    On ne savait pas si il blaguait ou non quand il avait dit cela. Olympe étant grande, très grande et du coup il était difficile d'en faire le tour, même après toutes ces années. Sans compter les pièces cachées. Allez savoir si Hadès n'avait pas fait d'autres petites choses ici même.

    « En tout cas il a gâté Artémis. Elle aura de quoi faire. »

    Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire en repensant à ce qu'il lui avait mis un peu de partout jusqu'à l'entrée de sa chambre. C'était pas très gentil, mais terriblement amusant.

    « Il a fait un truc dans ta chambre ? »


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Noyer sa rupture
à Venise ?
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________________________________________ Sam 9 Avr 2016 - 3:15

« We could live like legends. »



« Tu arriveras toujours à me surprendre. »

Son air s'était illuminé à sa réplique, sans vraiment savoir s'il s'agissait d'une bonne chose, mais il décida de le prendre néanmoins comme un compliment. Il ne répondit pas à sa question. Il était chez lui à Olympe et théoriquement, il avait le droit d'aller où bon lui semblait, donc il ne rôdait en aucun cas... n'est-ce pas ? Du moins, c'est comme ça qu'il préférait le voir, bien qu'au fond, il avait l'impression d'être entré dans une pièce qui ne lui appartenait pas.

Le dieu n'avait pas bougé alors qu'elle s'était rapprochée de lui, prenant simplement le paquet de cacahuètes qu'elle lui tendait, sans oser y toucher d'avantage. Il l'observait de cet air intrigué et curieux qu'il avait toujours à son égard, un petit sourire en coin des lèvres. Il ne la quittait pas des yeux alors qu'elle allait s'installer un peu plus loin, penchant légèrement la tête aux allusions qu'elle faisait concernant Apolline. Il était flatté, que cette fille ait été nommé en son honneur. Clairement, c'était pour lui faire plaisir que ce prénom avait été choisi, non ? On ne pouvait pas louper la ressemblance entre leurs deux prénoms ! C'était l'évidence même. Il ne l'avait encore jamais croisé, ayant simplement entendu parler de ce petit « problème ». Une œuvre d'Elliot, à priori, bien qu'il n'ait pas comprit toute l'histoire qui entourait cette inconnue.

« Je me trompe où tu ne l'apprécies pas grandement ? »

Son sourire s'était quelque peu agrandi. La manière dont elle en parlait laissait entendre qu'elle ne portait pas la jeune fille dans son cœur, ce qui n'aurait pas été pour le surprendre. Elle arrivait de nulle part, avec son allergie aux cacahuètes aberrante, allant jusqu'à faire arrêter les curlys à Lily. Un exploit, vraiment ! Peut-être avait-elle l'impression que l'étrange Apolline prenait plus de place qu'elle dans la maison ? Il ne pouvait en venir à cette conclusion. Cassandre ne pouvait pas être remplacée dans le cœur de Lily.

Il avait volontairement laissé en suspens son interrogation, incertain de sa réponse. Cette cachette semblait lui tenir à cœur pour quelques raisons et il y avait pénétré sans en avoir la moindre interrogation. Sans aucun doute, elle avait connaissance de sa capacité à engouffrer une quantité folle de nourriture sans réellement s'en rendre compte. Apollon ne pouvait pas assurer de l'état de la pièce si elle était arrivée plus tard... Et, même si ce n'était pas arrivé, il s'en voulait un peu.

« C'est de ta faute. Tu n'aurai jamais dû me laisser y goûter. C'est addictif. »

Sa moue boudeuse se dissipa aussi vite qu'elle était apparue, alors qu'il allait s'adosser à côté d'elle. Inconsciemment, il ne touchait quand même pas au paquet qui se trouvait dans ses mains, comme s'il voulait prouver qu'il était capable de se retenir quand il le souhaitait.

Son rire ne fut pas retenu alors que Neil faisait allusion aux quelques arrangements d'Hadès pendant son court règne. Il en avait sacrément profiter, cela dit, le peu de jours que cela avait duré. Il hocha simplement la tête de gauche à droite, pinçant les lèvres.

« Je pense qu'on ne la trouvera jamais. Le connaissant, il doit l'avoir placé à un endroit tellement évident que personne ne pensera aller l'y chercher... si seulement elle existe. »

Il était difficile de distinguer le vrai du faux, dans les affirmations du dieu du feu. Il pouvait raconter tellement d'âneries à la seconde ! Apollon n'avait pas osé aller se baigner dans l'eau de la piscine avant qu'elle ne soit complètement nettoyée et remise à neuf. Hors de question qu'il y mette les pieds sans qu'elle ne soit passée par une désinfection totale. On ne sait pas ce qu'il y a bien pu y faire traîner.

« Ne m'en parle même pas. » Un soupir s'échappa de la bouche du Maître d'Olympe. « Hadès a réussi à échapper aux foudres d'Arté mais je pense que je suis bon pour le bûcher si jamais j'ose un jour lui laisser de nouveau Olympe. »

Pourtant, il ne le regrettait pas. Oh, il ne comptait pas sur lui pour tenir l'affaire familiale ou quoi que ce soit... mais il savait que même si Hadès avait de nombreux travers difficilement respectables, il détendait l'atmosphère aussi bien que lui. D'une manière différente, cela dit, qu'il était l'un des rares à apprécier peut-être. Un peu de détachement ne pouvait faire de mal de temps à autres. Il enviait ce côté si inconscient de son frère, qu'il avait pu avoir fut un temps. Il ne pouvait plus se le permettre, de se ficher de leur existence. Surtout pas en ce moment.

« Je n'y passe presque jamais. » Sa chambre était un endroit qu'il côtoyait très peu, dans la cité, il préférait celle de la colocation, dans les moments où il voulait vraiment se 'reposer'. « Mais je ne pense pas qu'il ait eu besoin d'y faire quoi que ce soit pour la mettre à son goût. »

Quoi qu'il devrait peut-être y faire un tour, juste pour s'en assurer... Il ne tenait pas particulièrement aux affaires s'y trouvant. Les vêtements qu'il y stockait étaient ceux qu'ils avaient eu l'habitude de porter aux différentes époques de sa vie, alors qu'il en faisait apparaître de nouveau lorsque l'envie lui prenait. Oh, il devait bien y avoir un stock de robes dissimulé quelque part dans les placards aussi, de petits souvenirs. Même si la seule pour laquelle il accordait de l'importance était cachée ailleurs.

Hadès aurait aussi pu détériorer les statues qui s'y trouvaient, ses sculptures grecques mettant à l'honneur le corps humain sous toutes ses formes. Il se demandait dans quelle était elles pouvaient bien se trouver, maintenant que Neil en parlait, mais il aurait toujours moyen de les rattraper. Il était dieu des arts, il pouvait même les reproduire avec exactitude s'il le souhaitait.

Oh, il devrait peut-être pensé à changer de lit, cela dit. Qui sait ce qui pouvait bien s'être passé pendant son absence, c'était bien du genre de Judah de « s'amuser » dans la chambre du Maître d'Olympe, juste pour pouvoir s'en vanter plus tard. Il ne pouvait pas lui en vouloir sur ce point.

« Et détrompe-toi, j'ai de nombreuses occupations ! » Il la pointa d'un doigt accusateur qu'il baissa bien vite, posant ensuite le paquet de Curlys à côté d'elle. « Je fais un peu de marche, c'est bon pour la santé. Je peins, ça c'est pour assouvir mon côté artistique. Je lis toujours aussi. De ce côté-là, je commence à saturer un petit peu, je dois l'avouer. »

Il glissa alors simplement face à elle, sourcils levés, l'empêchant tout simplement de pouvoir se lever. Un léger sourire taquin se forma sur ses lèvres, alors qu'il croisait ses bras contre son torse.

« Mais dites-moi, Mademoiselle la prophétesse – il n'avait pas oublié ce détail – seriez-vous en train de me faire la morale ? Serait-ce une manière détournée de ne pas évoquer ce qui vous perturbe réellement ? Comme le fait que votre maman ne mange plus de cacahuètes ? »

Il pencha la tête sur le côté, la questionnant du regard. Oh, certes, ce n'était sans doute pas la chose la plus perturbante qui puisse lui être arrivée dans toute sa vie. Apollon ne pouvait juste pas empêcher sa curiosité de s'exprimer. C'était sans doute un peu égoïste, mais il appréciait qu'on lui parle. En général, on aimait également lui parler. A priori, il avait une aura qui facilitait la discussion, en tout cas c'est ce qu'il en avait déduit. A moins qu'il ne se fasse encore des idées – ce qui était fort probable.

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________________________________________ Ven 15 Avr 2016 - 10:44



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    Qu'est ce qui pouvait bien faire croire au dieu de l'Olympe que je n'appréciais pas Apolline ? Je n'avais pourtant montré aucun ressentiment envers elle. Je m'étais simplement contentée de dire et à juste titre, que par sa faute, on n'avait plus le droit aux cacahuètes à la maison. Quel genre de personnes serait assez méchante pour nous forcer à ne plus consommer la moindre de ces petites choses ? Il n'y avait qu'une réponse à cela et c'était Apolline. Oui, je me comportais peut-être comme une gamine en la traitant de méchante, mais c'était la pure vérité. Elle m'avait volée mes cacahuètes et mon père.

    « J'adore Apolline. Je l'adore beaucoup. » avais-je dit en agrippant un autre paquet de Curly et en l'ouvrant un peu trop violemment, en faisant tomber quelques salés par terre. Je n'étais pas énervée, juste un peu trop émotive.

    J'avais tentée un regard vers Apollon qui était venu s'adosser à côté de moi. Est ce qu'il me prenait pour une cinglée ? Voyant son regard vers mon paquet de Curly et sentant qu'il résistait à l'envie d'en prendre, j'avais oubliée Apolline, laissant échapper un petit sourire avant de lui tendre le paquet.

    « Laisse toi tenter, t'en meurs d'envie. »

    Laisser Hadès à Olympe était une très mauvaise idée, mais mettre quelqu'un à sa place en son absence était un choix judicieux. On ne devait pas laisser la Cité sans protection et puis à dire vrai Hadès n'était peut-être pas un si mauvais choix que cela. C'était le seul qui ne tenterait pas de s'approprier le domaine, vue qu'il avait déjà pu le faire par le passé et que ça ne l'avait pas plus intéressé que cela. Avec lui on ne craignait rien à part si une guerre était déclarée et qu'il irait se réfugier comme un lâche. C'était son passe temps favoris dans le futur...

    « Tu fais de la marche, toi ? » avais-je dit en levant un sourcil avant de m'approcher de lui et de lui toucher les biceps.

    « C'est vrai que tu dois faire un peu de sport. A moins que ce soit un physique qu'on t'ait donné à la naissance et que tu peux facilement faire croire que tu es sportif pour apater toutes les demoiselles qui passent devant toi. »

    Je le taquinais parce qu'il le méritait bien. Il était sportif ça se voyait, mais j'imaginais mal Apollon aller dans une salle de gym ou faire son petit footing le matin. Ca serait plus une belle et grande promenade dans un parc avec une glace, une pomme d'amour, un paquet de chocolat et de bonbons... Ca c'était le Apollon que je connaissais. J'étais retournée m'asseoir quand il s'était mis à parler de littérature et de la fatigue que ça provoquait sur lui même.

    « C'est vrai que lire en continue les magazines de musculation ça doit grandement t'épuiser. »

    Je lui avais souris une nouvelle fois avant de me redresser et de croiser les bras sur ma poitrine en le regardant avec grand intérêt quand il s'était mis à parler du fait qu'il peignait. Est ce qu'il serait prêt à me montrer ce qu'il peignait ? Je n'osais pas trop lui demander, car je ne savais pas si il voulait garder cela pour lui ou le partager avec quelqu'un. Je m'étais stoppée net dans mes réflexions quand il avait glissé vers moi, sourcils levés, m'empêchant tout simplement de pouvoir me lever. Un léger sourire taquin s'était dessiné sur ses lèvres et je craignais le pire. C'était à son tour de croiser les bras sur son torse, ce qui avait eu pour effet de me faire décroiser les miens.

    « Mais... je ne vois pas de quoi tu parles. Je n'ai rien à dire sur ma maman et ses cacahuètes. Elle fait ce qu'elle veut. Ou ce qu'elle est forcée de faire. »

    Bon d'accord j'avais peut-être beaucoup de choses à dire sur ça, mais je n'avais peut-être tout simplement pas envie d'en parler, tout comme je n'avais pas envie de relever le fait qu'il m'avait appelée "madame la prophétesse". Je m'étais relevée, m'appuyant sur son bras pour y arriver plus facilement. Déjà qu'il était arrivé jusqu'à moi, autant qu'il servait à quelque chose. C'était pas tout de vouloir m'interroger et me mettre mal à l'aise, encore fallait-il en payer le prix et compenser par certains avantages. Une fois debout, je lui avais lâché le bras, sentant mon coeur s’accélérer comme si j'étais en faute. Mais j'avais rien fait !

    « Tu sais il n'y a pas que les Curly dans la vie. Il y a plein d'autres choses. Ben tiens, la marche à pied. Ou encore les magazines de musculations, voir de filles pour moi. Et la peinture. J'adore la peinture. Je vais souvent dans les musées d'ailleurs. Y'a le... Van Gogh et puis le... Zola, non attends, ça c'est l'écrivain. Enfin je vais souvent au Louvre ! Tiens, le Louvre ! Voilà, j'y vais souvent ! Et c'est à Paris, en France. J'adore la peinture, c'est plein de couleurs. » dis-je en tentant d'être la plus convaincante possible. A dire vrai j'aimais bien certains tableaux, mais la peinture c'était une affaire de goût. Parfois on pouvait voir une toile avec juste une tâche de couleur dessus et des gens en admiration devant, alors que souvent un simple tableau d'un beau paysage, attirait moins les foules mais était bien plus jolie.

    « Tu veux aller au Louvre ? »

    Ca montrait bien que j'aimais la peinture si je lui proposais d'aller dans un musée avec moi, n'est ce pas ? Et puis si ça se trouvait il allait refuser, car de toute façon se promener dans un musée n'était peut-être pas le truc le plus intéressant à faire. Et puis il aimait peigner quoi ? Généralement on peignait des fruits ou encore des fleurs. Je tentais de réfléchir où on pourrait trouver un magnifique décors à peindre. On peignait aussi des aurores boréales ou des choses en rapport avec le ciel. Je l'avais observé d'un air septique, me demandant si c'était le genre de choses que lui, Apollon, le dieu des arts peignait.

    Non... c'était évident, il aimait l'art et du coup il devait peindre des instruments de musique. C'était peut-être débile comme hypothèse. Ou des femmes nues ? J'avais laissée échapper un petit sourire en me rendant compte de la bêtise que je venais de dire et en revoyant une scène de Titanic dans ma tête. Pourquoi dès que je pensais à une femme nue, je voyais automatiquement Kate Winslet ? Et puis tout à coup, une autre pensée m'avait traversée l'esprit. Et si il peignait véritablement des femmes nues ? Et si il s'était déjà retrouvé assis dans un bateau avec ses instruments de peintre et qu'une jeune femme était allongée sur un canapé, le bras en arrière. Je revoyais la scène, mais avec moi au lieu de Kate.

    Je m'étais mentalement giflée, avant de lui prendre la main. Ce contact m'avait une fois de plus perturbée, car j'étais encore plongée dans Titanic. Il fallait me changer les idées et rapidement.

    « J'ai une meilleure idée. Viens ! »

    On avait totalement changé de décors, se retrouvant entouré de fleurs, sur une petite passerelle bleu-verte. Au loin se trouvait une maison toute fleurie. A dire vrai c'était limite dans le monde des fleurs qu'on se trouvait et pourtant on n'avait pas changé de monde, on était toujours sur Terre et en France. Ce n'était peut-être pas le Louvre, mais ça pouvait se montrer tout aussi bien si il aimait ce genre de décors à peindre.

    « On est à... Giverny. » avais-je dit en soupirant et en me trouvant ridicule d'un seul coup. « C'est ici que Monet à peint la plupart de ses tableaux et je sais parce qu'Hy... enfin parce qu'on m'a déjà pas mal parlé de lui que c'est quelqu'un de bien dans le domaine de la peinture. Enfin quand on aime peindre des... fleurs. »

    J'avais soupirée une nouvelle fois.

    « Ok, on peut aller ailleurs, c'était stupide comme idée. Je suis désolée. Tu veux manger quelque part ou aller au Louvre ? Le Louvre c'est bien aussi. Ou tu voulais peut-être simplement retourner peindre ? »

    Je n'avais aucune idée de ce qu'il souhaitait réellement. A quoi ça servait de m’appeler madame la Prophétesse si je ne pouvais pas prévoir ce qui ferait plaisir au maître d'Olympe ? Un don qui ne servait véritablement à rien quand on n'arrivait pas à le maîtriser, ce qui était entièrement mon cas.


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Noyer sa rupture
à Venise ?
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