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 Des soirées parisiennes {Sebastian et Louise}

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Jeu 7 Avr 2016 - 0:25


Des soirées parisiennes

The sky is blue
Dreamed that lie til it's true
Then take it back the punch I threw
My arms turn wings
Oh those clumsy things
Send me up to the wonderful world
And then I'm up with the birds


Ca prenait forme, petit a petit … voilà. Du bleu du blanc, du noir … Les couleurs emplissaient ses yeux quand la musique avait pris possession de ses oreilles. Sa main s'agitait, faisait des allers retours entre la palette de couleur qu'elle tenait et la toile plus si blanche que ca qui lui faisait face. Louise avait les yeux brillants, le cœur battant et l'impression qu'elle allait s'envoler. Quand a savoir si c'était a cause de la musique ou du corbeau déployant ses ailes qu'elle avait représenté … La jeune femme recula un instant pour admirer ce qu'elle avait fait, le cœur gonflé de fierté, de joie, de nostalgie. Une pointe de tristesse aussi en pensant a ses frères.
Louise s'appuya sur son bureau sans cesser de contempler les couleurs qui se trouvaient face a elle. Son esprit lui semblait plein, tant les pensées qui la traversaient étaient nombreuses. Incontrôlables d'une certaine façon. Elle se sentait tellement mieux quand elle peignait .. a croire qu'elle avait été faite pour ca. La princesse resta un long moment immobile en laissant la musique se répéter, encore et encore quand tout a coup, son téléphone vibra dans sa poche, la faisant sursauter. Fébrile, elle l'attrapa et regarda le message qui s'affichait.

« Nom d'un petit bonhomme... »

Elle se retourna brusquement et plongea le pinceau qu'elle tenait dan le pot de confiture remplis d'eau qui était posé derrière elle, avant d'abandonner sa palette pour rapidement se diriger vers la salle de bain. En quelques minutes elle se doucha avant d'enfiler de nouveaux vêtements. Elle attrapa en suite la petite valise qui se trouvait sur son lit et d'un geste, fit coulisser la poignet pour la faire rouler derrière elle. Elle attrapa son manteau et le chapeau que le gardien des rêves lui avait offert avant de sortir de la coloc et de fermer la porte soigneusement derrière elle.

Louise avança jusqu'à la petite voiture qui l'attendait devant la maison, un investissement qu'elle avait jugé utile de faire au vue des derniers événements, avant de charger la valise dans le coffre et de monter a la place du conducteur.
En toute honnêteté, elle c'était faite avoir. Après avoir proposé a Sebastian de venir avec elle en France elle était rentrée chez elle. Le Gardien ne lui avait pas encore raconté ce qui c'était déroulé depuis son départ mais elle ne doutait pas une seconde qu'il avait du en voir des vertes et des pas mures. Il avait eut l'air … différent, et elle n'avait pas aimé cela, tout comme l'état de Diane. Enfin, elle c'était dit qu'un petit voyage loin de Storybrook lui permettrait de se changer les idées. Paris lui avait semblé être une destination de rêve. Après tout, ils avaient le Louvre ! Rien qu'a cette idée, elle en frissonnait d'excitation. Et la tour Eiffel, et, summum du summum, ils avaient Disneyland. Oh, ce serait certainement moins grand et impressionnant que le véritable Disneyland qu'ils avaient en Amérique, mais … c'était un peu le but rechercher. Après tout ils allaient la bas spécialement en période creuse, elle avait fait des recherches en sachant parfaitement que Sebastian ne supportait pas bien la foule. Et puis ca lui ferait plaisir d'aller la bas, tout comme elle. Et ce serait un peu sa manière de le remercier de tout ce qu'il avait fait pour elle en un sens.

Bref, elle était revenue chez elle, pour faire sa valise, et préparer son départ, et quelques heures avant celui ci … elle avait reçu l'une des toiles qu'elle avait commandé. Blanche, immaculée, qui n'attendait qu'elle. Louise n'avait pas pu résisté et c'était mise a peindre a toute vitesse, prise par une énergie créatrice incontrôlable sans même prendre le temps de déplacer la toile vers son « atelier » comme elle l'appelait, mais qui a vrai dire n'était qu'une pièce ou elle avait assemblé ses créations et entreposé la peinture qui lui était nécessaire. C'était un peu son repère. Elle avait lancé Coldplay, qu'elle avait pris l'habitude d'écouter depuis son voyage a Méter et c'était faite emportée. Heureusement qu'elle avait mis un réveil au cas ou …

La jeune femme accéléra en s'engageant sur la route de Portland, avant de glisser un CD dans le lecteur de la voiture. Le voyage fut rapide et elle rattrapa son retard en dépassant un tout petit peu les limites de vitesse, avant de s'arreter devant l'aéroport, là ou ils c'étaient donné rendez vous. Louise expira un instant, en aplatissant les mains sur ses cuisses comme pour les empêcher de trembler. Elle n'arrivait pas a savoir pourquoi elle était aussi excitée et en même temps angoissée. La princesse avait l'impression d'avoir été chargée a bloc, comme si tous ses sentiments partaient en vrille et se faisaient sentir au maximum. Elle inspira profondément plusieurs fois avant de jeter un coup d'oeil a l'horloge du tableau de bord. Bon, ca allait, il ne lui restait plus qu'a le trouver et a embarquer. Louise descendit de sa voiture et en fit le tour pour en sortir valise, manteau, chapeau et … et un petit paquet qu'elle glissa dans son sac a main. Bon, elle était prête !

La jeune femme se dirigea vers l'entrée de l'aéroport et passa les portes vitrées qui s'ouvrirent devant elle, avant de lever les yeux pour essayer de voir Sebastian. Elle devait avoué qu'il y avait foule et craignait un peu pour la vie du Gardien. C'était peut etre un tout petit peu exagéré mais ...non, ce n'était pas exagéré au vue de ce que Jack lui avait dit. Comme quoi, ca avait du bon d’être ami avec lui, en plus d'avoir des réductions sur les glaces. La princesse, bousculée, se déplaça sur le coté pour éviter d'être en plein milieu du chemin des personnes qui venaient d'arriver. Elle tenta de voir par dessus la foule mais n'y parvint pas et se décida finalement a grimper sur une chaise en plastique pour voir par dessus la masse grouillante. Non mais vraiment, ils ne pouvaient pas s'écarter, ou juste … AH ! VOILA ! Enfin elle le voyait. Elle agita le bras un instant pour attirer son attention mais le gardien ne sembla pas la voire. Louise pesta une seconde avant de descendre de son perchoir et, après avoir bravement récupéré ses affaires, se mit en tête de traverser le hall.

« Pardon .. excusez moi … désolée … pardon .. Attention … Voila .. excusez moi ... »


Enfin elle arriva face a Sebastian, en ayant l’impression d'avoir couru un marathon. Elle leva la tête et lui fit un adorable sourire, heureuse de le voir. De son coté, vue la pâleur du visage du rouquin, elle se demandait si il n'avait pas simplement été changé en cadavre avant son arrivé.

« Salut ! Je suis contente de te voir. »
ajouta elle timidement avant de se reprendre. Ahem.

Bon, il n'avait vraiment pas l'air bien. Et c'était elle ou il y avait un peu de sable autour de lui ? Louise regarda autour d'elle un instant avant de voir ce qu'elle nomma mentalement : l'Oasis du Salut, avant de se retourner vers Sebastian.

« Bon ! On va aller se prendre un thé dans un endroit plus calme. Ou un chocolat, ca te tente ? »

Un hochement de tête plus tard, ils étaient partis et longeaient la foule pour entrer dans un petit café a terrasse. Louise en poussa la porte de sa main libre et choisit une table un peu a l'écart ou elle s'installa en laissant a Sebastian la place qui tournait dos au hall. Une serveuse s'approcha immédiatement en leur jetant un regard curieux, et Louise l’intercepta rapidement.

« Un chocolat viennois pour moi et … non, en fait deux s'il vous plais. Merci. »


« Votre ami va bien ? Il a l'air un peu pale ... »


« … Je pense qu'un verre d'eau lui ferait du bien si vous pouviez ... »


« Oui bien sure, j'arrive tout de suite. »


Enfin elle s'éloigna, les laissant seuls. Louise se retourna vers Sebastian avant de mettre son chapeau sur ses genoux. Puis elle posa son menton au creux de ses mains tout en souriant devant la petite ardoise qu'il portait autour du cou. Il avait même sortit une petite boite a craies de sa poche et reprenait lentement des couleurs. La serveuse apporta les boisons et le verre d'eau et les laissa, après leur avoir fait un petit sourire. Dans le dos de Sebastian, le hall se vidait petit a petit, laissant les voyageurs rentrer chez eux ou dans une chambre d’hôtel louée pour la journée.
La princesse leva les yeux vers la petite ardoise et eut un sourire avant de lire les signes qu'il faisait avec ses mains.

« Je n'aime pas trop les thés dans ce genre d'endroits, je préfère prendre du chocolat c'est une valeur sure, et puis ca rassure un peu avant de partir. »
répondit elle de la même manière.

Après tout ils allaient dans un nouveau pays, ce n'était pas rien ! Elle se sentait excitée mas en même temps un peu anxieuse. Certes ce n'était pas la première fois qu'elle partait mais jamais elle n'avait quitté son pays pour une durée aussi longue. Et puis d'habitude c'était en groupe – ou par kidnapping – alors que la elle n'avait que Sebastian. Enfin « que » … De toute façon, ils partaient pour lui changer les idées a lui, alors autant en profiter ! Il discutèrent un moment avant que Louise ne remarque l'heure et ne se lève brusquement. Elle n'avait pas vue le temps passer, et une phrase réussit a faire réagir le gardien.

« On va être en retard ! »


Elle empoigna sa valise et ses affaires, laissant un billet sur la table avant de sortir précipitamment du café, pour se placer juste devant le panneau d'affichage sur lequel elle chercha le nom de leurs vol. Trouvé. Louise jeta un regard a Sebastian pour être sur qu'il la suive, avant de se diriger vers un comptoir ou une hôtesse leur demanda leurs papiers. Ils enregistrèrent les bagages et se dirigèrent en suite vers les portes d'embarquement ou ils durent montrer patte blanche. Installés dans la file des gens qui passaient au détecteur de métal, elle pu enfin souffler.

« Pfiou … je suis désolée, je n'ai pas vue le temps passer »
lâcha elle avant d'inspirer un grand coup. C'était vrai qu'en sa compagnie, il lui était difficile de garder la notion du temps, elle avait toujours l'impression qu'ils venaient de commencer a discuter quand cela faisait des heures qu'ils parlaient. « D'ailleurs maintenant que j'y pense, si on a une place près d'un hublos, je te la laisserai si tu veux. »

Comme ca il ne serait pas importuné par les autres voyageurs ou les hôtesses. La jeune femme aperçut les machines un peut plus loin et eut une pensée éclaire. Rapidement elle fouilla dans son sac et en sortit une boite enveloppée dans du papier Kraft et le lui mit entre les mains.

« Tiens c'est un petit … cadeau que je t'ai fait. J'espere qu'il te plaira, mais tu n'es pas obligé de le garder si il ne te plais pas ! C'est pour te remercier de tout ce que tu as fait pour moi. »


Elle avait préparé ce chapeau depuis qu'elle c'était momentanément installée chez lui. Elle c'était dit que ça lui plairait et avait passé un temps fou a faire ce qu'elle préférait : de minuscules motifs, cachés dans les grains de sable qu'elle avait représenté a l'intérieur. La doublure intérieur était au moins aussi recherchée que l'extérieur, plus peut être. Un ciel étoilé dans lequel naviguait un homme jaune entouré de filaments et de petites formes de la même couleur dorée, et un nom inscrit d'une écriture élégante sur le coté intérieur. Sebastian Dust.

Elle arreta sa main quand il voulut l'ouvrir.

« Tu ferai mieux d'attendre d'être seul je pense. »


Des fois que son cadeau ne lui plaisait pas, il pourrai ne pas faire l’effort de cacher sa déception. Sebastian était trop gentil pour la montrer ouvertement. Louise bailla discrètement, en se détournant pour mettre sa main devant la bouche. Puis ce fut son tour et elle déposa ses affaires dans la petite bassine prévue a cet effet et passa sous le portique de sécurité sans encombre, avant de pouvoir les récupérer. Elle se tourna pour attendre Sebastian et quand celui ci passa le portique... Une sonnerie retentis.
Et zut.

Son regard croisa celui, désespéré du gardien, et d'un geste elle le rassura.

« Ca va aller. »



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« Tic tac,
sonne le glas. »


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________________________________________ Jeu 5 Mai 2016 - 21:27






Les soirées parisiennes

« Ajoutez deux lettres à Paris, et c'est le Paradis. »


C’était… Une catastrophe. Une vraie catastrophe ! Pourquoi est-ce qu’il avait accepté de se rendre à l’aéroport déjà ? Ah oui : parce qu’il le fallait. Quand on décidait de partir à l’autre bout du monde en bonne compagnie – non divine – il semblait primordial d’emprunter un moyen de transport très commun mais ô combien rempli : l’avion. Et Sebastian, qui n’appréciait pas vraiment la foule, ne pouvait imaginer pire endroit que d’être enfermé dans un appareil avec quelques six cents autres passagers pour une douzaine d’heures. Bien sûr qu’il existait pire, il était toujours possible de trouver, comme le démontrait sa dernière aventure sur la Lune en compagnie d’Ellie et de Pitch… Mais les avions tenaient quand même une très haute place dans le classement. Ils étaient dépassés de peu par les ascenseurs des centres commerciaux et par les centres commerciaux eux-mêmes !

Rien que d’y penser il manqua d’avoir un haut le cœur, faisant son possible pour se maîtriser depuis le début de cette étrange aventure. Après tout, il ne fallait pas décevoir Louise qui l’avait si gentiment invité ! A son retour de la Lune il l’avait retrouvée assoupie dans sa maison et quelques jours plus tard elle retournait vivre ailleurs, le remerciait de son hospitalité et lui proposant de changer d’air… Idée étrange. Idée inattendue. Sab avait haussé les épaules et accepté la proposition ; après tout, pourquoi pas ? Il avait grand besoin de penser à autre chose, toutes les révélations de Phobos l’avait beaucoup retourné et il avait bien du mal à marcher droit de nouveau. L’assassinat de Pitch par sa faute. Sa « mort » puis son retour à la vie. L’affrontement du sable noir. Le rêve de Lily. Tout cela, il ne parvenait pas à retirer les images de sa tête. C’était comme une petite comptine qui allait et venait sans jamais s’arrêter… Son seul réconfort avait été de retrouver dans sa poche le arlequin que lui avait offert Hyperion avant qu’il ne disparaisse de l’esprit de Lily, lui rappelant fatalement son amie Louise. Alors, même s’il n’avait jamais fait ça, même s’il n’avait aucune idée de comment ce voyage allait se passer ni ce qu’ils allaient faire, il avait dit oui.

Pourtant, à l’instant même où le portique se mit à sonner, il regretta amèrement son choix. Mince, pourquoi est-ce qu’il fallait que ça tombe sur lui ? Se crispant, nerveux, il avisa l’homme de sécurité qui lui intima d’avancer jusqu’à lui pour se placer un peu sur le côté. Là, sur la plate forme. Ecarter les bras… S’il avait porté ses habituels costumes il n’aurait sans doute pas eut de problèmes ! Pour une fois que le marchand de sable avait apporté un peu de changement dans SES VÊTEMENTS, ces derniers semblaient vouloir le lui faire regretter. Déglutissant quand l’homme lui demanda de retirer son pull, il attendit en triturant le bord de sa chemise qu’il termine de déceler s’il portait ou non quelque chose de dangereux sur lui. Pourquoi est-ce qu’ils s’étaient attardés sur les poches arrières de son jean ? Il n’allait quand même pas… Si ! Les deux mains gantées palpèrent à nouveau son popotin, ce qui eut le don de le faire virer au pivoine en jetant un regard désespéré à une Louise qui retenait, visiblement mal, son fou rire. Il y en avait au moins une qui s’amusait !

Lorsqu’il put enfin remettre son pull et ses chaussures – le bougre d’agent avait poussé le vice jusqu’à les lui faire retirer pour repasser dans le portique – il se dépêcha de tout renfiler et de récupérer sa sacoche ! Heureusement celle-ci n’avait pas sonnée et…

« Monsieur, attendez ! »

S’il avait put pousser un glapissement d’effroi il l’aurait fait, son esprit tournant à mille à l’heure pour essayer de comprendre ce qu’il avait encore mal fait… Se tournant d’un seul bloc vers l’homme qui l’avait interpellé, il eut la surprise de découvrir qu’il agitait un passeport et un billet d’avion dans sa main. Oups, étaient-ce les siens ? Se dépêchant de revenir en arrière pour les récupérer, il constata que c’était bien ses affaires et s’inclina plusieurs fois pour remercier (en silence) l’agent de sécurité. Puis, prenant ses clics et ses clacs, il rejoignit Louise tout essoufflé et la suivi à travers le terminal bien moins bondé que le reste de l’aéroport. C’était déjà ça !

Alors qu’ils franchissaient un couloir, son regard accrocha l’un des écrans et il voulu interpeller la jeune femme… Qui avait déjà filé en avant. Les petites créatures de sable se formaient déjà alors qu’il se rappelait qu’il ne fallait pas faire apparaître de la magie en dehors de Storybrooke. Mince. Sebastian se mordit la lèvre en levant les bras, essayant de les agiter pour attirer son attention mais rien n’y fit : Louise continuait délibérément sa route. S’élançant à sa poursuite, évitant les gens qui venaient à contre sens, il manqua de la perdre avant de parvenir à poser sa main sur son épaule pour l’arrêter ! Elle sursauta et il se dépêcha de l’enlever, poussant un soupir rassuré – et un peu essoufflé – avant de lui expliquer par des gestes la raison de son interruption.

Je crois que c’est par là.

Il désigna les écrans où apparaissait leur vol, puis la porte d’embarquement qui se trouvait plusieurs dizaines de mètres en arrière. Au même instant résonna une voix dans les haut-parleurs du grand hall où ils se trouvaient :

 Dernier appel pour le vol à destination de Paris. Les passagers sont priés de se rendre en porte E05 avant fermeture définitive.

Echangeant un regard avec la jeune femme, Sebastian et elle se mirent à courir à toute allure pour rejoindre l’hôtesse d’accueil, qui ne manqua pas de leur adresser un large sourire poli en les voyant venir. Se plaçant derrière une famille en train de s’enregistrer, le marchand de sable se permit un instant de détente en avisant des enfants ; Ceux-ci se racontaient des histoires en attendant de passer, se mettant à rire quand le plus jeune passa entre eux avec un avion en bois multicolore. Relâchant un peu la tension sur ses épaules, il reprit son souffle en remarquant qu’ils étaient les derniers de la file. Au moins, ils n’attendraient pas très longtemps !

Ce n’est que devant l’hôtesse qu’il remarqua qu’il n’avait toujours pas lâché la main de Louise… Le rose se remettant à colorer ses joues face à l’air entendu de leur interlocutrice, il délia ses doigts des siens en espérant ne pas l’avoir vexée. Tendant son billet et celui de la jeune femme, un « bip » retentit… et l’hôtesse grimaça. Ah non, qu’est-ce que ça voulait dire, ça ? Ce n’était pas bon ? Il y avait un souci ? Ils ne pouvaient plus prendre l’avion parce qu’il n’y avait plus de place ? La femme sembla contrite, essayant une nouvelle fois mais son écran continuait d’afficher un message qui semblait la faire grimacer.

« Je suis navrée, messieurs dames, mais il semblerait qu’il n’y ait plus de sièges libres en classe économique… Sûrement une erreur, je vais vérifier. »

Mais, la personne des bagages ne leur avait pas mentionné un tel problème… ? Le gardien lança un regard désolé à sa camarade de voyage, se passant une main dans les cheveux en se demandant d’où sortait toute cette malchance. Un coup de Pitch, c’était certain !

Attendant en se mordant l’intérieur de la joue que la femme ne passe un coup de fil, il avisa les grandes baies vitrées de l’aérogare. Ses yeux clairs se portèrent sur l’immense avion qui attendait à proximité… Est-ce que c’était le leur ? Pour le coup, Sab fut partagé entre inquiétude et une profonde admiration pour un engin pareil ! Une adoration même. C’était tellement gros. C’était donc ça qui allait les faire s’envoler à des kilomètres de la Terre et les faire flotter ? Lui, il aimait voler et flotter. Pas dans une carlingue avec de la foule mais… Au moins, le fait de voir le véhicule semblait avoir apaisé un peu ses tensions. Encore restait-il à pouvoir accéder à l’intérieur, ce qui semblait plus que compromis pour eux.

Tu es déjà montée dans un avion ?

Demanda-t-il, désignant du menton la source de son admiration pour faire un peu la conversation. Soudain, l’hôtesse raccrocha et pianota plusieurs fois sur son clavier.

« Il y a effectivement un souci mais je suis en train de le régler… »

Précisa-t-elle, passant à toute vitesse des fenêtres et des clics sans que Sebastian ne comprenne de quoi il s’agissait. Penchant la tête sur le côté, curieux, il attendit patiemment de savoir s’il pouvait avancer ou non. L’heure tournait et celle du départ se rapprochait dangereusement. Est-ce que les portes se fermaient même s’ils étaient devant ? Et si on les empêchait d’accéder à l’intérieur parce qu’ils avaient dépassés le délai ? C’était d’un compliqué…

« J’imprime vos nouveaux billets. »

Nouveaux billets ? Oh non, ils allaient devoir décaler leur vol ?!

C’est sûrement à cause de la fouille, on a perdu trop de temps…

S’excusa le gardien, avant que la femme ne leur tende leurs passeports avec un grand sourire.

« Veuillez nous excusez pour le désagrément. Pour nous faire pardonner notre erreur, vous avez été surclassé en première classe. Je vous souhaite un agréable vol à bord d’American Airlines. »

Désabusé, le marchand de sable échangea un regard avec Louise. Avait-il bien entendu ? Surclassé ? Qu’est-ce que… Mais pas le temps de se poser plus de questions, il était l’heure d’y aller ! S’engouffrant dans la passerelle vitrée à la suite de son amie, il esquissa un sourire en la voyant encore plus impatiente que lui de monter à bord. Saluant le personnel de bord d’un signe de tête, il eut la surprise d’être mené vers l’avant de l’appareil : des sièges à la fois larges et confortables – pas comme ceux des films – les attendaient pour qu’ils puissent s’y installer. Il constata avec appréciation qu’il n’y avait pas grand monde dans cette partie de l’appareil, ce qui termina de le rassurer. Bon, finalement, ce n’était peut-être pas si mal de prendre l’avion…

Ou presque. Quand l’appareil décolla il se crispa sur lui même, peu habitué aux sensations provoquées par un véhicule d’une telle masse s’élevant dans les airs ! La ceinture bien attachée, il dévora des yeux le ciel en train d’apparaître derrière le hublot. Le sol s’éloignait, s’éloignait et s’éloignait encore, rendant le paysage de plus en plus petit. Riquiqui. Minuscule. Bientôt il ne discerna plus rien entre les champs et les maisons, apercevant un lac qu’il montra du doigt à Louise.

Regarde ! C’est comme une immense maquette !

Puis les nuages firent leur apparition et, après un bref instant grisé, le soleil les frappa de plein fouet au dessus d’un océan blanc. Cotonneux. Cela lui rappelait tellement de souvenirs… Son regard se voilà d’une teinte mélancolique alors qu’il se laissait aller contre le dossier de son siège, passant sa main sur son menton comme s’il réfléchissait. Non, il n’allait pas sur la Lune cette fois. Il rejoignait Paris en compagnie de son amie. Paris… Une ville qu’il avait bien souvent visitée dans son autre vie. Mais jamais en tant qu’humain ni avec qui que ce soit. Décidément, les premières expériences semblaient être la résolution impérieuse de ce voyage !

Même si avoir Louise endormie contre son épaule au bout de plusieurs heures n’en était pas vraiment une.

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Je ne me souviens plus du chemin
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Louise Hollen


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________________________________________ Jeu 9 Juin 2016 - 4:17


Des soirées parisiennes


La situation était … particulièrement amusante vue de loin. Louise mit sa main devant sa bouche et détourna les yeux en voyant le pauvre gardien se faire fouiller, totalement hilare. Certes ce n'était pas réellement charitable pour lui mais … en même temps, vue la tête qu'il trait, elle ne pouvait pas faire autrement, surtout quand son visage devint brusquement rouge. Le pauvre, ça devait être une torture pour lui, surtout en ayant conscience de la difficulté qu'il avait à avoir des rapports physiques. Finalement, ils le laissèrent s'échapper pour les laisser rejoindre le terminal. Elle avança un petit moment sans prendre le temps d'observer ce qui se passer autour d'elle. Elle fut surprise lorsque la main de Sebastian se posa sur son épaule juste avant qu'elle entende l'annonce de son vol, et un échange de regard plus tard ils couraient main dans la main pour rattraper le temps perdu. Ils arrivèrent enfin au poste d'embarquement ou on les laissa attendre quelques minutes.

Tu es déjà montée dans un avion ?


La princesse eut un sourire amusé en le regardant avant de répondre, en signes a son tour :

Oui mais la dernière fois j'étais ligotée dans le cockpit avec des poules, et je suis tombée de l'avion juste avant qu'il se crash.


Heureusement qu'elle avait eut un parachute, sinon elle aurait finit en petit tas de bouillie a cause de Muerte. Elle frissonna en repensant a l'aventure qui s'en était suivit. Le dragon, Aaron, Las Vegas et le kraken. La fois ou elle était passée le plus prés de la mort, elle avait faillit y laisser la vie. Mais ce n'était pas le moment de penser a un truc aussi déprimant ! Il fallait voir le bon coté des choses : Pour ce voyage, elle ne risquait pas de se faire ligoter a quoi que ce soit, c'était déjà un bon point. Et pourquoi est ce qu'il lui avait dit ? Voila qu'il la regardait avec un air choqué maintenant !

"Mais ne t'en fais pas, je vais bien maintenant et je n'en ai pas spécialement peur ! "

En même temps, elle avait été sous l'effet d'une sorte de drogue donc … Attendez ils étaient surclassés ? Ça c'était le pieds ! Elle n'avait pu prendre que les billets les moins chers, parque que même si Jeff était partit, elle ne roulait pas sur l'or. Mais visiblement, la chance était de leurs coté. Elle eut un sourire amusé en voyant Sebastian excité comme un enfant n grimpant dans l'avion, et lui laissa la place près du hublot afin qu'il puisse profiter du paysage. De temps en temps, il avait réellement des réactions d'enfant, et pourtant parfois, c'était tout l'inverse. A chaque fois ça avait le don de la surprendre, de l'amuser. Il était spontané, naturel, ne cherchait pas a se donner un genre ou a être quelqu'un d'autre, et c'était peut être ça ce qu'elle préférait chez lui. Sauf que depuis qu'il était partit avec ce garde Olympien, elle l'avait trouvé différent. Plus renfermé, plus pensif, comme si ce qui c'était passé sur la lune l'avait profondément touché. Et elle avait voulue l'aider, comme il l'avait aidé, d’où son idée de voyage. Évidement, couplez ça aux heures de travaille a la boutique, a celles qu'elle passait a faire des recherches et a ses insomnies qui avaient repris quand elle avait quitté la demeure du marchand de sable, et vous obtiendrez une Louise qui dort a poing fermé, appuyée sur l'épaule de son voisin.

* * *

Louise se mordilla l'ongle du pouce, nerveuse, en regardant autour d'elle. Honnêtement, elle se demandait si ce voyage était placé sous le signe de la chance ou de la malchance. Ils étaient a peine arrivés à Paris que déjà les ennuis commençaient. Ils avaient attendu un long, un très long moment la valise de Sebastian avant que Louise ne se décide à aller parler a un agent, qui au final lui avait appris que la valise du gardien était visiblement en route pour la Hongrie, ce qui les avait au bas mot ravis. Et maintenant ils étaient là, a attendre un taxi qui ne venait pas, a se demander ce qu'ils allaient faire. Enfin, ca ne dura pas longtemps, puisque Louise finit par se planter devant le gardien avec un regard décidé.

« Ne t'en fais pas, j'ai un plan ! »
fit elle avec un sourire rassurant. Bon, ca n'allait pas forcément lui plaire mais … « Ah, le taxi est là ! »

Attrapant sa valise, elle rejoignit la voiture noire (comment diable faisaient ils pour les repérer facilement dans les rues ? Au moins aux Etats Unis, le jaune les rendait facilement repérable !) Et déposa ses affaires dans le coffre avant de demander au chauffeur si il connaissait un magasin de vêtements masculins a prix abordable. Sans hésiter l'homme leur proposa une adresse et quelques minutes plus tard, ils roulaient en direction du centre ville, bercé par le monologue du chauffeur a propos de la beauté de Paris et des inconvénient de voyage par avion. Cependant la princesse n'y prêtait qu'a moitié attention, le visage tourné vers l'extérieur pour pouvoir apercevoir chaque détails de cette ville si connue. Elle c'était attendue a beaucoup de choses, a des hommes avec des bérets et des T-Shirts rayés, a des gens extrêmement bien habillés, a tout un tas de choses. Tout avait l'air tellement diversifié ici ! La voiture finit par s’arrêter devant un magasin devant lequels ils restèrent un instant avant que la princesse ne jette un regard au gardien.

« Allez, après tout tu as déjà fait bien pire non ? »


Un T-Rex entre autre. Ils finirent par entrer, Louise derrière le gardien, les mains liées dans son dos, prête a lui donner son avis si il en avait besoin. Mais bon, c'était ses vêtements a lui donc elle n'allait pas se permettre d'intervenir si ? Passant a travers les rayons derrière lui, elle laissa son regard dériver sur les piles et les piles de vêtements qui se trouvaient partout. Les pantalons suspendu, les chemises soigneusement pliées et triées … Il n'y avait pas a dire, en France, les vêtements, les tenues, c'étit sacré. Il n'y avait qu'a voir les vendeurs et vendeuses sur leur 31, qui étaient en train d'épier Sab comme des oiseaux de proies regardaient un petit lapin gambadant joyeusement dans la prairie. Enfin joyeusement, tout était relatif. Enfin, elle s’arrêta, le yeux braqués sur un pull vers lequel elle tendit lentement la main. Ses doigt se refermèrent sur le tissus et elle le tira devant elle, déployant un magnifique haut violet.

« Tu devrai essayer celui là ! »
S'exclama elle soudain en le tenant devant elle avant de se tourner vers le gardien pour lui montrer. « Je suis certaine qu'il t'ira comme un gant ! Il te plaît ? »

Elle s’avança, le mettant juste devant son partenaire pour voir si la taille correspondait. Hum visiblement non, heureusement qu'elle avait regardé. Il fallait la taille au dessus vue les centimètres qu'il manquait au niveau des manches.

« Ne bouges pas, j'en ai pour une minute »
fit elle avant de s'éloigner vers le tas de pulls pour revenir, quelques instants plus tard, avec un vêtement a la bonne taille. « Voila … Tiens, tu me dira ce que tu en penses. »

Elle aimait bien le violet, et se disait que ce pull la irait particulièrement bien au gardien. Elle avait bien vue que ce n'était pas forcément le genre de vêtements qu'il avait l'habitude d'avoir, mais un peu de changement ne faisait de mal a personne, et puis comme ça il aurait un petit air de « parisien ». En plus, la tenue qu'il portait aujourd'hui était un peu a part, une petite touche de nouveauté qu'il avait visiblement eut envie d'essayer. Louise s'installa sur l'un des fauteuils face aux cabines d'essayage, pour attendre le verdict final.

* * *
Un nouveau taxi et une nouvelle destination. Les bras pleins de paquets, ils avaient finalement décidé de se rendre a l’hôtel pour s'y reposer et pouvoir trier une partie de tous les achats. Ca avait été plus tôt rapide au final, même si la princesse c'était plusieurs fois assurée de rassurer Sebastian en lui répétant que non, ça ne l'ennuyait pas de l'accompagner et que oui, il devait prendre son temps. Après tout ce voyage était pour lui, il devait en profiter au maximum ! Ils avaient donc pris un nouveau taxi pour se rendre jusqu'à Disneyland, ou, a peine la voiture arrêtée, Louise avait bondit pour écarter les bras devant l’hôtel.

« Tadaaaaam ! »
fit elle au gardien. « On va passer quelques jours a Disneyland pour te remonter le moral ! Sachant que j'ai fait appel a un petit génie des maths pour choisir les dates ou le parc serait le moins fréquenté possible, donc on ne verra presque personne ! »

Là, elle espérait que ça lui faisait plaisir. Lentement, elle baissa les bras et revint vers la voiture, un sourire sur les lèvres, pour s'arreter face a son compagnon.

« J’espère que ça te fais plaisir, c'est un peu ma manière de te remercier de m'avoir accueilli chez toi pendant tout ce temps. »
Après tout rien ne l'y avait obligé, et elle se doutait que ca n'avait ps du être forcément simple pour lui ... Elle hésita une seconde. « Et puis j'ai bien vue que tu n'étais plus au top de ta forme depuis quelques temps, donc je me suis dis que ca te ferai de bien de venir ici. »

Son regard devint un peu anxieux. Et si il n'aimait pas ? Certes ils auraient pu se rendre au DisneyWorld en Amérique mais quand on savait que le parc était dirigé par Hadés ça avait un peu tendance a la refroidir. Et puis a Paris ils avaient tellement d'autres avantages comme le Louvre, la Tour Eiffel, et tellement d'autres choses ! Elle aurait aimé pouvoir tout voir, tout apprendre de cette ville ou le romantisme était omniprésent. Avec un peu de chance, ils auraient le temps de faire de longues promenades pour visiter la ville, le seul petit bémol étant d'éviter le métro. De toute façon, elle avait pris des billets VIP pour la semaine, en se disant qu'ils iraient au parc ou en ville au gré de leurs envies.




« Comment ça, « plus de chambre séparées » ? »
lâcha elle, abasourdie devant le comptoir de l’hôtel dans lequel elle avait réservée.

Non, ce n'était pas possible ! Elle avait fait exprès de prendre deux chambres séparées, non seulement parce qu'il était inenvisageable qu'elle dorme dans la même chambre que Sebastian, mais surtout parce qu'elle savait que le gardien ne dormait pas, ou très peu et qu'il faudrait bien qu'il puisse s'occuper la nuit ! Elle avait fait la réservation a la vas vite, a la dernière minute mais il lui semblait bien que normalement …

« Je te jure, j'y suis pour rien ! »
fit elle a Sab en levant les mains devant elle en signe d'innocence. Savat on jamais qu'il se pose la question !

« Nous avons eut un problème de tuyauterie cette nuit, certaines chambres ont été inondées et nous avons du déplacer les réservation … Nous vous présentons nos plus plates excuses por le dérangement occasionné... Nous pouvons vous proposer une chambre a deux lits ou une chambre a lit double comme vous voulez. L’hôtel met a votre disposition gratuitement toutes les options habituellement payantes, comme la location de voiture, l’accès aux salons privés ... et nous vous offrons les abonnements « repas » »

Elle c'était mise a rougir a la mention du « lit double », en se retenant de rectifier immédiatement la jeune femme pour lui laisser le temps de parler, avant de se tourner vers Sab. Louise c'était arrangée pour réserver l’hôtel juste a l'entrée du parc, pour qu'ils y aient accès rapidement et puisse voir le spectacle sur le château, le soir. Mais là, tous ses plans semblaient compromis.

« Ca commence bien … Ecoute on fait comme tu voudra d'accord ? Si tu préfère qu'on aille ailleurs, on ira... »
même si clairement, elle aurait préféré rester dans un hôtel Disney. Mais ce voyage était pour Sebastian, alors autant se caler sur ses voeux a lui.



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Des soirées parisiennes {Sebastian et Louise}





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