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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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٩(͡๏̯͡๏)۶ Minionement Vôtre ☆ Evénement #95
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 Midnight Storm † Somebody just kill me right now.

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Midnight A. Storm


« You Are Not Alone »


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╰☆╮ Avatar : Nina Dobrev

Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Unknown (U-X01]/ Katerina M. Valeriùs/ Ioueseni/ Punch/ Midnight A. Storm/ Mina/ Harlina & Alessa / Harleen-Maxine H. Withers aka. Max



☞ Surnom : Kath/Kitty Kat/Most Wanted
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 3611
✯ Les étoiles : 1119




Actuellement dans : « You Are Not Alone »


________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 12:16


MIDNIGHT ATHENA STORM
« Si tu parles du mec chauve avec une tête de rongeur, il fait une petite sieste dehors. Du coup, il risque pas de faire grand-chose à part baver sur le béton et effrayer les mômes...»



Fiche technique.
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♠ Nom de projet : Unknown X [U-X01] ♠ Nom/prénom(s) humain : Keterina (Katherine); Mackenzie; Valerius ♠ Surnom(s) : Gaea (Sita); Ioueseni (carter); Mid; Mina; Punch (Mickey) ♠ Age : Indéterminé. Supposé dans les 21/25 ans. ♠ Occupation / Emploi : Botter des culs, aider les gens et supporter l'autre (Ényo) ♠ Situation matrimonial : Célibataire tourmentée au cœur brisé ♠ Orientation sexuelle : Hétéro ♠ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Non, aucune chance. ♠ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : Unknown X [U-X01]/Katerina M. Valerius


Le caractère d'un homme fait son destin.
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>> Humanity is a human’s greatest weakness. No matter how easy it is to turn it off, It keeps trying to fight its way back in.
Sometimes I let it.


Qui je suis ? Où plutôt, comment est-ce que je suis ? Naturellement froide, distante, sarcastique et moqueuse. Je suis souvent décrite comme qu’un de difficile à côtoyer et/ou à aborder au quotidien. Que mon humeur soit neutre ou bonne, je suis continuellement une bombe à retardement. Sérieusement, un rien peu me faire exploser. Et si par le plus grand des hasard, vous vous demandez comment je suis lorsque je suis de mauvaise humeur… dites vous juste que ce qui va suivre, et sans doute la version la plus soft de moi.
Après ce début sympathique, ça n’étonnera personne si j’annonce que je suis le genre colérique, impulsive, voir selon la situation, potentiellement violente. Mes réactions à une situation sont parfois disproportionnée je suppose. Seulement, il n’est jamais facile de lutter contre ses pulsions meurtrières, sa part d’ombre vous savez ? Surtout si celle-ci, est particulièrement bien développée et que jamais, elle ne cesse de vous tourmentez. Je suis aussi décrite comme quelqu’un ayant des difficultés en société et/ou à interagir avec son prochain. Parce que j’ai toujours beaucoup de mal à ne pas prendre certaine personne pour des cons, et ça, qu’importe qui elle est !! Pape, professeur, président, dieu… Tout le monde peu y avoir droit.
D’accord, c’est vrai ! L’un des pires trucs chez moi, c’est que je ne suis pas vraiment le genre à réfléchir avant de parler. Ça m’arrive aussi de réfléchir hein ? Mais le plus souvent, c’est après avoir ouvert la bouche que je me rends compte, que j’aurais probablement dû tourner 7 fois ma langue dans ma bouche avant de l’ouvrir.
En parlant de réfléchir avant de parler… ça me fait penser à l’autre. Darkness et plus récemment Ényo. Avec elle, réfléchir avant de parler est une réelle obligation, même si je ne le fais pas toujours… souvent. Ce qui, on peut le dire, m’apporte pas mal de problème quand elle décide de réagir. Avec elle, je suis obligée d’être prudente et d’éviter toutes les situations capables de lui donner la possibilité de prendre le dessus sur moi. Ce qui avons-le… ne sert strictement à rien. Parce que je reste persuadée que si Darkness avait réellement l’intention de m’évincer, elle l’aurait fait depuis longtemps.
Donc, avec mon foutu problème de caractère, l’autre est l’un de mes plus gros problèmes, vous l’aurez compris.

Sinon, je suis naturellement observatrice et attentive. J’ai tendance à analyser les gens, leur comportement et ce qui se passe autour de moi. Il s’avère cependant que je loupe parfois certains faits ou détails importants, car mon attention peut-être reportée ailleurs. Du coup, je peux ne pas voir tout de suite, le danger pointer le bout de son nez. Heureusement pour moi, être un Ombre est toujours d’une grande aide. J’’ai une excellente intuition et de l’instinct. Chose, qui peut me sauver la vie (ou celle des autres) et à l’occasion, me permettre de voir les choses venir.
Puisqu’on parle de sauver des vies, il faut que je vous dise… je crois que je souffre du fameux syndrome du héro. Vous savez, comme ce gars courageux ou juste insouciant qui serait prêt à faire tout et n’importe quoi, même faire l’ultime sacrifice, pour défendre une cause juste ou protéger quelqu’un ? Un innocent le plus souvent ? Ça, c’est tout moi. Quand quelqu’un est en danger, j’ai tendance à foncer dans le tas. Chose, vraiment stupide avons-le.
Cependant, je ne suis pas aussi imprudente que j’en ai l’air. Je suis le genre à évaluer rapidement la situation, son environnement et à prévoir (presque toujours) un plan de secours. Néanmoins, si je me retrouve face à un adversaire de taille, je suis plus raisonnable car ma nature d’Ombre reprend très vite le dessus.
A ce moment-là, c’est le côté tactique qui prime. Évaluation de l’environnement, la situation, les ennemis. Examens des différentes possibilités etc. J’évite un maximum d’improviser, sauf si vraiment, je n’ai pas d’autre choix. L’impro dans les situations merdique, j’ai déjà donné ! Et sincèrement, ça ne c’est pas toujours bien terminé…

La partie qui va suivre, dévoile une autre facette de ma personnalité que je passe le plus clair de mon temps à renier. Car il s’avère, que même s’il est très difficile pour les autres de m’approcher, ou plutôt « d’atteindre mon cœur de glace », ce n’est pas impossible non plus. Ce qui veut dire, que oui, je suis aussi capable de me faire des amis. Malgré tout, j’essaye toujours de garder une réserve pour ne pas avoir à en souffrir plus tard. Cela dit, si je m’attache vraiment à quelqu’un, cette protection à tendance à disparaître progressivement ce qui me rend particulièrement sensible et vulnérable, surtout à la trahison. Mais je reviendrais là-dessus, plus tard. Autant il est difficile pour les autres de fissurer ma carapace, autant il est difficile pour moi, d’accorder ma confiance à quelqu’un. Si bien qu’au final, rare sont ceux, en qui j’ai une réelle confiance, entière et aveugle. Pourquoi ? Parce que j’ai constamment l’impression d’être vulnérable, faible, fragile et que j’ai horreur de ça. D’ailleurs, ça explique pourquoi on me décrit parfois comme quelqu’un de plutôt solitaire, sans oublier qu’on comprend mieux pourquoi, mon célibat n’étonne plus si on me connaît un tant soit peu. Là encore, c’est une question de faiblesse, de vulnérabilité. Je peux apprécier leurs compagnies, où du moins, m’habituer à elle, mais je préfère refouler plutôt que d’exprimer ce que je ressens. D’ailleurs, c’est quelque chose qui peut-être très difficile à vivre, car je peux changer de comportement du jour au lendemain. Je suis capable de me montrer drôle, souriante, sympathique, jusqu’au jour ou les sentiments se pointent et que je me renferme sur moi-même. Dès lors, je deviens froide, distante voir agressive (oui, comme au début de la présentation !) et si je vois que ça ne suffit pas, je suis même capable de tout faire (ou presque) pour être détestée. Et pour y arriver, il me suffit juste de me dire, que c’est la meilleure chose à faire pour nous deux. Ensuite, la culpabilité de faire souffrir l’autre s’envole aussitôt. C’est triste probablement. Probable aussi que je ne devrais pas me fermer à l’amour, comme on dit. Cependant, être avec quelqu’un à tendance à nous changer, nous affaiblir. Parfois, on devient aveugle, incapable de réagir comme il le faut et ça, moi, je ne veux plus que ça m’arrive, je ne veux pas prendre le risque d’en souffrir à nouveau. Ce qui fait, que si je dois faire taire mes sentiments pour quelqu’un, je n’hésite pas à le faire, pas même une seule seconde. Mais, comme je l’ai noté plus haut, j’ai mes faiblesses et même si j’ai besoin de garder les choses sous mon contrôle (ou du moins, ma vie) et que je déteste que l’on me dise quoi faire, il arrive parfois que les choses ne se passent pas comme on le souhaite et on doit faire avec. Si quelqu’un arrive à briser ma carapace, je peux me montrer différente. Je deviens plus sympathique, plus sociable, plus souriante, plus amicale, plus soucieuse de l’autre, plus protectrice aussi. Je suis même capable d’être une oreille attentive pour l’autre, voir être de bon conseil (ce qui est quasiment impossible en temps normal). Je n’irais pas jusqu'à dire, qu’en temps normal, je suis aussi agréable qu’une porte de prison. Mais disons que le plus souvent, quand ce n’est pas le cas, c’est de la comédie plutôt qu’autre chose.
Néanmoins, il ce peut juste que je sois juste d’assez bonne humeur, pour être agréable, souriante et amicale même si, au final, je suis toujours une bombe à retardement. Quand j’apprécie vraiment une personne, que je me suis attachée a elle, à son bien-être, je deviens capable de faire énormément de chose pour elle. Ce qui veut dire, que je n’hésiterais pas à mettre ma vie en danger (ou entre ses mains) s’il le faut (attention, je ne le fais pas pour n’importe quoi non plus). Ça me rend plus humaine mais aussi plus sensible à la trahison (oui, je l’ai déjà dit), chose, que je crains énormément. Et si un jour, je suis émotionnellement fragilisé par une personne à qui je tiens, je vais cacher ma douleur sous un masque d’indifférence et l’éviter volontairement. C’est comme ça, je préfère souffrir en silence. Néanmoins, si cette personne et vraiment très importante pour moi et que je n’arrive plus à contenir ce que je ressens, je suis alors capable de me montrer véritablement mauvaise et injuste envers elle. Dans ces moments-là, je suis particulièrement infecte, car je l’accable de remord et déverse tout ma colère et ma haine (cracher mon venin quoi !) sur elle, sans éprouver le moindre remord par la suite. D’ailleurs, c’est l’un des rares moments ou l’on peut voir, à quel point je suis sensible, surtout à la trahison. Je suis aussi très rancunière, c’est ce qui démontre que je suis sensible à la trahison en général. J’ai beaucoup de difficulté à accorder mon pardon et si j’y arrive, les choses ne seront plus jamais les mêmes. Et pour finir, je tiens énormément à ma liberté. Si on sait s’y prendre avec moi, on peut améliorer mon humeur, connaître mon humeur du moment, savoir ce qu’il faut faire ou ne pas faire, on sait même, comment éviter de réveiller la furie qu’il y a en moi. Cependant, si un jour quelqu’un essaye de me prendre ma liberté, je peux devenir redoutable et croyez-moi, même si je ne suis pas aussi cruelle que Darkness, je suis loin d’être un ange. Surtout si je laisse L'ombre en moi s'exprimer librement…



>> It’s getting really easy being you Mina.
You can hate me, but we both want the same thing. And you know.. I always get what I want.


Darkness agit de façon spontané elle est impulsive. Et parce qu’elle aime avoir toujours plusieurs coups d’avance sur ses ennemis et que l’idée d’être transparente l’insupporte. Elle est décrite comme étant imprévisible ce qui la rend d’autant plus dangereuse.
Darkness ne prête pas attention à son humanité. Pour elle, ce sont ce genre de choses, qui sont responsables des nombreuses faiblesses de Katerina qu’elle semble connaître par cœur. Bien que son incapacité à accepter son humanité la rende particulièrement dangereuse, Darkness semble capable d’une certaine faiblesse lorsqu'il s'agit de Katerina.
Sauver des proches de la jeune femme, protéger… Bien qu’elle n’accorder aucun intérêt aux sort des autres, elle se montre néanmoins capable de faire quelques bonnes actions pour celle-ci. Cependant, si les personnes représentent un potentiel danger pour elle ou Katerina, elle n’hésitera pas une seule seconde à la supprimer définitivement, quitte à faire souffrir Katerina s’il le faut. Elle n’est cependant pas dépourvue de sentiment, elle sait simplement cacher ce qu’elle ressent sous une moue moqueuse, un air amusé ou davantage sérieux voir impassible. Car oui, Darkness et capable d’avoir des réaction hors de contrôle face à des sentiments forts comme la colère, la haine, et plus que rarement, la peur etc.
Mais en règle général, elle contrôle relativement bien cela. Ce n’est pas à cause de son calme naturel qui lui permet de toujours avoir un coup d’avance sur les autres (elle est observatrice, réfléchie, calculatrice etc.), mais plutôt parce qu’elle ne considère pas ceux qui lui parle comme une véritable menace et que très peu de chose, sujet, personne son capable de vraiment la mettre hors d’elle (Ça ne veux pas dire qu’elle ne fera pas preuve d’une violence inouïe).
Darkness aime provoquer. C’est d’ailleurs l’un des seuls points commun qu’elle partage avec Katerina. Elle provoque ouvertement, se moque, rabaisse les gens… D’ailleurs, la provocation est un jeu pour elle. Énerver les personnes, les mettre hors d’eux… Sa capacité à provoquer lui permet souvent de crée des conflits, qu’elle aime ensuite régler dans la violence et le sang. Elle aime voir couler le sang, il lui arrive même d’en porter à ses lèvres qui se fendent aussitôt d’un sourire. Elle n’en boit pas. Mais voir la peur dans les yeux de ses victimes l’excite beaucoup et le dégoût, d’avantage.
De plus, il n’est pas impossible qu’elle s’acharne et fasse souffrir certaine personne juste parce qu’elle s’ennuie, ou parce que leur tête ne lui revient pas.
Elle est capable de tuer et s'emploie quand l'envie lui en prend, à créer de nombreux conflits au sein d'un couple (et plus rarement les familles) heureux dans le but de détruire les personnes qui le compose et avec, tout ce qui avait vraiment de l'importance pour eux.
De plus, elle démontre une capacité perverse à convaincre les gens de faire des choses contraire à leur meure, et ceux qui refusent ? Et bien, disons qu’elle sait se montrer excessivement persuasive.
Elle aime voir ses victimes souffrir et se débattre de toute leur force, lutter pour survivre. Ça lui rappel une souris entrain de se débattre pour sortir du labyrinthe dans lequel elle se trouve. Pour ses jeux pervers, Darkness n’hésite pas à utiliser tous les moyens qui sont à sa disposition : séduction, marchandage, chantage, menace, violence, pouvoir… Elle est capable de tout.
Darkness aime être vue. Elle aime l’argent, le luxe, attirer l’attention et profite grandement de ses atouts pour obtenir tout ce qu'elle veut.

Elle n’éprouve aucun regret ou très rarement et a une attirance malsaine pour la torture, la sauvagerie, la violence. D’ailleurs pour ses ennemis (ou ceux qu’elle considère comme tel), elle est capable de faire preuve d’une violence insoutenable et peut montrer une part d’elle plus dangereuse encore qu’en temps normal. Sa perversion et son besoin de détruire, de faire souffrir, de faire mal n’ont aucune limite. Elle est capable de torturer mentalement et physiquement une personne, de la persécuter, de découvrir ce qu’elle cache et d’utiliser ses plus grandes peurs contre elle. D'ailleurs, elle fait preuve d’énormément d’imagination dans ce domaine.
Surtout, si ces ennemis sont des poids pour Katerina (qu’elle tient infiniment à eux, et qui peuvent la mettre en danger par leur simple existence), qu'ils l’on menacé par le passé, qu’ils se sont avisé de la faire souffrir ou à se jouer d’elle. Eux, ce sont ceux qui souffrent le plus. Elle est capable de les garder indéfiniment entre ses griffes et de faire durer la souffrance, juste pour les voir se débattre, supplier, puis lâchement abandonner la partie. Et là, lorsqu’ils pensent qu’elle va arrêter, elle reprend de plus belle avec plus de cruauté et de sadisme encore.

Cependant, Darkness peut jouer la comédie. Elle peut très facilement se faire passer pour Katerina bien que son comportement soit plus vif que cette dernière. Elle peu même paraître drôle, amicale, agréable etc.
C’est d’ailleurs un moyen qui lui arrive souvent d’utiliser, si son intérêt et piqué à vif. Elle peut en effet être intéressée par une personne (surtout un homme) et s’amuser avec elle de façon innocente (au départ). En réalité, cela dépend de ce qu’elle veut obtenir de celle-ci. Un homme qui lui plait, elle se jouera surtout de lui pour obtenir ce qu’elle veux, un malfrat, elle retournera son propre jeu contre lui pour s’amuser etc.
Bref, c’est un loup caché sous l’apparence d’un petit chaperon rouge. Très difficile à percer à jour et particulièrement dangereuse.

Il n’est cependant pas un fait avéré que Darkness n’a rien d’humain, sauf si l’on considère c’est quelques lignes. Il est probable que tout comme Katerina, Darkness cache ses faiblesses sous un masque de cruauté et de violence extrême mais après tout, elle n’est pas dépourvue de sentiment. Elle les à juste enfouie, et si elle venait à les déterrer… Peut être qu’une nouvelle facette pourrait la rendre un peu plus humaine, juste un peu.



Une particularité ?
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♠️ LE CŒUR DU SERPENT : Ce pendentif, je le porte depuis toujours. Et quand je dis toujours, je veux dire que je le porte, depuis mon réveille dans la rue. J'ignore depuis quand je l'ai, qui le l'a donné etc. Ce que je sais en revanche, c'est qu'il est très important pour moi et surtout, que je dois l'enlever ou le perdre sous aucun prétexte. Il fait parti de moi comme moi, je fais parti de lui. C'est bizarre dit comme ça, mais c'est ce que je ressens moi.
♠️ LES MARQUES DE CARTER : La plupart des macs tatouent une forme ou un motif discret pour signifier que la fille leur appartient. Carter, lui, c'est plus le genre à étaler sa "possession" en grand. Alors, comme toutes les autres filles qui sont passées entre ses mains (celles qu'il a brisée et/ou qui font le trottoir et tant d'autre chose pour lui), j'ai la faucheuse en grand format dans le dos. Seulement, comme j'étais apparemment "spéciale", j'ai aussi eu droit à une autre marque.
Même si les filles de Carter son très facilement reconnaissables. Il s’avère, qu’elles ne sont pas toujours les seules à posséder un tatouage semblable dans le dos. Les gothiques aussi.Bon... il en a bien brisés une ou deux, manipulé d’autre aussi, mais il voulait que pour moi, il n’y ait aucun doute quand à l'identité de mon "possesseur". Donc, comme tout criminel dérangé qui se respecte, il m'a marqué au fer rouge. Maintenant, en plus du tatouage, j'ai au niveau des épaules son nom « Carter » en toute lettre.
♠️ LES TATOUAGES : J'ai deux tatouages. J'ignore d'où ils viennent et depuis quand je les aient. Le premier donc, représente un serpent qui part du bas de mes reins pour descendre le long de ma cuisse (côté droit). Le second, est un autre serpent entortillé aux pieds de la grande faucheuse. Seulement, comme je déteste le tatouage de la faucheuse (vous comprenez surement pourquoi) j'ai tendance à me servir de la magie des Ombres pour le supprimer voir, le remplacer par un ange. Elle porte un magnifique diadème et une auréole trône au dessus de sa tête. Elle est vêtue (magnifique fourreau blanc) d'une robe longue qui lui arrive aux chevilles et est doté d’un décolleté en V profond (parfois avec une longue cape à capuche fixé sur sa tête) sans oublier qu'elle porte aussi un collier, des bijoux (divers) ou même des porte aux pieds des sandales blanche elles aussi. Un serpent grimpe le long de sa jambe gauche et dans sa main droite, elle tient une faux.
♠️ LA MARQUE DES OMBRES : Les Ombres ont tous une petite marque/symbole à l'intérieur du poignet gauche que l'on appelle la marque des ombres. Chaque lignée d’Ombre possède sa propre marque. Il existe 10 lignées, donc 10 marques transmises de génération en génération etc. Si deux lignées se croisent, il arrive que la marque des 2 lignées se confondent pour n’en faire qu’une. Cependant, L'enfant de 2 lignées distincte porte généralement la marque de la lignée dominante.

Derrière l'écran.
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♠️ Célébrité(s) de votre avatar : Nina Dobrev ♠️ Est-ce un poste vacant ? : Non. ♠️ Multicompte ? : Non, plus maintenant. ♠️ Pseudo : Kath'; Kitty-Kate; Mid; Mina; Most Wanted ♠️ Votre avis sur le forum : ♠️ Que préfère tu parmi : Star Wars, Game of Thrones, Doctor Who et Walking Dead : Walking Dead me tente bien... ♠️ Comment l'avez vous découvert ? : J'ai la main verte et je connais du monde... Même celui qui s'occupe des promotions canapé. Pourtant, je passe pas sous la table moi... ♠️ Un dernier mot ? : Team Ikea en force !! PS: Ma présentation est toute déformée, c'est une honte !! C'est de ta faute patate, au pilori !!!

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YWhy so serious ?
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Midnight A. Storm


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╰☆╮ Avatar : Nina Dobrev

Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Unknown (U-X01]/ Katerina M. Valeriùs/ Ioueseni/ Punch/ Midnight A. Storm/ Mina/ Harlina & Alessa / Harleen-Maxine H. Withers aka. Max



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________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 12:16


L’une, prisonnière des ténèbres et de son passé,
l'autre, hors de tout contrôle.



Vie dans le monde des contes.
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•• Une créature imparfaite.


U-X01, c’est mon nom. Si j’étais humaine, ma créatrice m’aurait appelée Katerina. Seulement, je ne le suis pas, humaine. Du moins… pas selon Second Life. Mais bientôt, le mari de ma créatrice changera cela. Il me l’a promis.

J’ai été artificiellement créée pour une femme, qui a été privée du don de donner la vie. Pour ça, je devais être parfaite. Après tout, les créatures artificielles le sont toujours. Pourtant, ce n’est pas le cas.
Je suis faible et insignifiante, je sais ça. Je suis une erreur, que même la science ne peut réparer. C’est comme ça depuis mon plus jeune âge ou devrais-je dire, depuis ma création. Pourquoi ? Parce que je suis malade. Et cette maladie magique, celle dont je suis atteinte et qui me ronge de l’intérieur, amoindrie considérablement mon état de santé, ainsi que la perfection de mon physique. Elle me change, m’handicape et m’ôte tout chance d’avoir un jour, une vie. Ma vie.
Mon apparence ? Oh ! Eh bien, j’ai de long cheveux blancs, lisse qui me tombent jusqu’aux fesses, des sourcils parfaitement dessinés et de long cils fournit. J’ai aussi de belles lèvres blanches pulpeuses et une peau parfaite, aussi blanche que de la craie.
En réalité, seul mes yeux diffèrent de mon apparence fantomatique. Car eux, ils réfléchissent la lumière, ils brillent et me permettent de voir la nuit comme en plein jour.
A cause de ça, on dit souvent que je suis terrifiante. Terrifiante mais fascinante, parce que je suis la seule créature connue à jamais avoir développé cette terrible maladie.
Et à cause de ça, je passe ma vie entre les laboratoires de Second Life et ma chambre toujours plongée dans le noir. Contrairement aux autres enfants, je n’ai jamais eu peur du noir parce que la nuit est mon élément. La nuit je me sens bien, parce que c’est seulement à ce moment-là, lorsque je suis plongée dans l’obscurité la plus totale, que je peux vraiment y voir clairement.
Attention ! Ça ne veut par dire que je n’ai jamais eu envie de sortir à l’extérieur hein ? En réalité j’en ai toujours rêvé. Comment dire… parfois, j’ai comme des flashs du monde extérieur, des visions. Elles sont d’une netteté époustouflante, pourtant, toutes ces visions ne m’appartiennent pas. Tous ces endroits, ces gens, je les ai vu à travers les yeux d’un autre car en réalité, j’ai hérité des souvenirs, des aptitudes, des compétences et des connaissances de mes ancêtres même si, ma mémoire génétique me fait défaut.
Pour l’instant, je n’ai pas le choix alors je fais avec. Mais un jour, je n’aurais plus besoin de le voir à travers les yeux d’un autre pour le découvrir, ma créatrice me l’a promis. Elle m’a dit qu’un jour, elle me ferait voir toutes les merveilles de notre monde et souvent, je rêve que ce jour arrive bientôt. Même si aujourd’hui, elle n’est plus là pour me les montrer, les merveilles de notre monde.

Pourtant, même si j’ai hâte de voir le monde extérieur de mes propres yeux, il y a encore des choses que je ne comprends pas… ou pas très bien. Comme par exemple, lorsque ma créatrice parlait parfois des contes de fées, des happy ends, des princesses et de leurs princes charmants. Moi je n’arrive pas à comprendre, pourquoi les princesses doivent toujours partager leurs vies avec un prince, ni pourquoi, elle n’arrêtait pas de me dire qu’un jour, je partagerais moi aussi ma vie avec un prince, mon prince.
Pour moi, tout ça est d’une stupidité sans borne. C’est vrai, quel morceau de ma vie puis-je partager avec un prince ? Pardon, mon prince ? Aucun. Où plutôt, aucun morceau de ma vie actuelle, c’est certain.
Et puis, je ne crois pas avoir envie qu’un jour, quelqu’un puisse voir ou mettre à nu mes faiblesses, même la plus infime. Ma faiblesse à la lumière est la plus visible. Grâce à un remède je peux en camoufler les effets. Malheureusement c’est temporaire. Irrémédiablement, la maladie finit toujours par reprendre le dessus et irrémédiablement, mes faiblesses me donnent la désagréable impression, d’être impuissante face à ce que j’affronte constamment.
TAP TAP TAP
Quelqu’un tape doucement à la porte. Un frisson désagréable me parcourt l’échine. La porte. Il parait, qu’elle est capable de procurer une sorte de sentiment de sécurité, parce qu’elle protège normalement contre les menaces extérieures. Pour moi, ce n’est pas le cas. Pour moi, l’ouverture de la porte est synonyme de mort et de souffrance, c’est ma plus grande peur.
Enfermée dans ma chambre, je passe le plus clair de mon temps assise sur mon lit, le menton posé sur mes genoux, les bras autours de mes jambes à regarder fixement la porte espérant qu’elle ne s’ouvre pas. Malheureusement, chaque jour mes espoirs sont vains.
C’est vrai que parfois ma peur n’a pas de raison d’être. Mais le plus souvent, celle-ci est justifiée et plutôt deux fois qu’une ! Car en plus de mes traitements réguliers contre ma maladie, je suis soumise à toutes sortes d’examens qui n’ont rien d’agréable, surtout lorsque je dois me balader dans les couloirs du Hive, exposée à la lumière des néons sans avoir été traitée contre ma maladie au préalable.
Combien de fois, ai-je énormément souffert de ma sensibilité à la lumière, tout ça parce que l’on n’avait soi-disant pas le temps de me traiter ? Et combien de fois, ais-je échappée à la mort de justesse à cause de ça ? Je ne les compte plus.
A chaque fois, j’espère naïvement que cette fois soit la dernière et à chaque fois, mes espoirs sont vains.

Lorsque la porte coulisse lentement, je relâche mes jambes et recule jusqu'à en avoir le dos collé contre le mur de ma chambre. Je me surprends même à prier, pour que tout ça ne soit qu’un simple rêve, un mirage même. Puis, je me rends compte que j’agis comme une enfant. Hors, je ne suis plus une enfant, ou plutôt, je ne l’ai jamais vraiment été.
Je déglutie, ferme les yeux et respire profondément, attendant la mauvaise nouvelle.
« Gaea ? (J’ouvre lentement les yeux après avoir poussé un soupir de soulagement) Ton père m’a demandé de t’administrer ton traitement. »
Sita ! C’est juste Sita !! Tendit que la porte se referme, je me détends un peu. Je sais bien que la journée n’est pas encore terminée et que l’on peut venir me chercher à n’importe quel moment pour des examens, mais savoir que les maux causé par une exposition à la lumière ne seront pas la principale source de ma douleur aujourd’hui, a en soi… quelque chose de rassurant.
Malheureusement, la présence de Sita implique qu’une fois encore, père ne viendra pas et savoir ça, fait naître en moi une certaine déception. Depuis que ma créatrice et morte, il ne vient jamais me voir ou très peu. Peut-être pense-t-il que je suis un monstre ? Parce que ce jour là, j’ai été incapable de réagir ? Parce que je suis restée de marbre, alors que ma créatrice venait de périr sous mes yeux ? Je le crois oui.
Ça c’est passé le jour de mon 5ème anniversaire. Ma créatrice était effondrée quand à père, il m’a dit qu’il cachait ses émotions car il pensait devoir le faire. Il m’a dit qu’il voulait être assez fort pour soutenir la femme qu’il aimait. Ainsi, ils sont restés près de mon corps sans vie pendant dès heures jusqu'à ce que finalement, un râle à peine audible attire leur attention. Ma créatrice était en train de mourir, elle le sentait au plus profond de son être. Sa propre magie la consumait, mais la joie que lui avait apporté ce bruit ainsi que les mouvements de mon abdomen était tel, qu’elle garda le silence quand elle commença à se changer en pierre. Père lui, n’avait rien vu. Trop occupé à m’examiner et à pleurer des larmes de joie croyant que son bonheur pourrait enfin être complet. Puis, il découvrit l’atroce vérité, sa femme venait de disparaître sans qu’il n’ait rien remarqué. A ce moment là, je crois que tout son monde c’est effondré. Il m’a lâchée et a couru jusqu'à elle, criant à plein poumon sa douleur. Quand à moi, assise sur la table en acier, je suis restée immobile, le visage inexpressif.
Ce qui c’était passé, ce que je venais de perdre, je le comprenais. Pourtant à ce moment là, je ne ressentais pas la moindre empathie pour cet homme qui avait participé à ma conception. Si j’en avais été capable, j’aurai probablement été triste d’avoir perdu ma créatrice car c’est elle, qui m’avait donné la vie. Seulement, j’en étais incapable. J’étais revenue oui, mais je n’étais plus la même. J’étais… différente.
Merci pour tout Sita. Merci d’être toujours-là pour moi. Je lui dis avec sincérité.
« De rien ma grande, me répond t-elle d’une voix douce pendant qu’elle m’examine avec attention. Comment te sens-tu ? »
Je ne sais pas. Je répond hésitante, je crois que je vais bien.
Elle profite de se court moment de réflexion pour me planter une aiguille dans le bras et injecter le remède dans mon organisme. Les effets ne sont pas immédiats mais heureusement pour moi, je n’ai pas à attendre trop longtemps pour que ma vision nocturne disparaisse et que je devienne complètement aveugle. J’aime pouvoir sortir à la lumière, même si c’est pour aller de ma chambre à un laboratoire. Seulement, je regrette toujours un peu mon excellente vision nocturne. Avec elle au moins, je ne suis jamais aveugle.
Sita ? Je reprends, changeant par la même occasion de sujet. Est-ce que tu crois que j’ai mes chances, pour gagner le concours du costume d’Halloween le plus réussi cette année ?
« Franchement, répond-t-elle, je ne sais pas. Jason a la ferme intention de donner un grand coup de collier cette année. »
Ma maladie, la façon don j’en parle, je n’en parle jamais avec autant de légèreté, sauf avec elle. Sita ignore ce que j’endure, mais elle me connaît et sait toujours ce don j’ai besoin. Rire de ça, je n’y arrive pas normalement sauf avec elle. Elle me fait toujours sourire, toujours.
Quoi ? Tu veux dire qu’il pense vraiment être capable de battre la dame blanche, reine incontestée d'Halloween ?
« En tout cas, c’est ce qu’il a dit ce matin. Il a aussi ajouté ceci : Même Unknown sera hors-jeu cette année. C’est moi qui vous le dis ! »
Aussitôt, j’éclate de rire. Chaque année, Jason chante la même chanson et chaque année, je l’écrase à plate couture. La nuit des morts, toutes les pièces du Hive sont plongées dans l’obscurité la plus totale, pour que je puisse profiter de la soirée avec eux. Eux, ils on tous un équipement spécial pour voir comme en plein jour. Mais moi, avec ma vision nocturne, je n’en ai pas besoin. C’est l’une des rare fois ou je n’ai pas besoin de traitement, et l’une des rares fois, ou je me sens presque normale. Ça fait du bien de se sentir comme tout le monde, même si ça ne dure que quelques heures…
– Le pauvre… Il va tomber de haut quand il aura perdu !
« Peut-être. Mais il semble vraiment sûr de lui cette fois. Il parait qu’il a même demandé un petit coup de pouce à Zoé. Elle va rajouter une petite touche magique à son idée. »
Hééééé !! Je m’écris offusquée, c’est de la triche ! Il n’a pas le droit de faire ça !
« Tu ne lui laisse pas vraiment le choix, tu sais ça ? En faite, TU ne nous laisses pas vraiment le choix. Tu es plutôt difficile a battre. »
D’accord... c’est peut-être un peu vrai. N’empêche, c’est pas du jeu.
En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu besoin de tricher, pourtant, je devrais. Si j’ai gagné par le passé, c’est seulement parce que ma créatrice avait un réel talent pour les déguisements et si je gagne encore aujourd’hui, c’est parce qu’on veut me faire oublier l’espace d’une soirée, ce que je vis en permanence ici. Enfin, c’est ce que je crois. Le seul moyen de gagner serait sans doute d’acheter le jury et encore, je ne suis pas sûre que cela suffise pour me faire perdre, surtout avec Sita dans les parages.
Et puis, grâce à moi, vos déguisements ne manquent jamais d’originalité. Donc, je ne vois vraiment pas où est le problème. Vous devriez me dire merci, tous !
« Tu parles ! Réplique-t-elle aussitôt, l’année dernière, quand Jessica c’est déguisé en éleveuse de poulet démoniaque, il nous a fallut environ une demi journée pour tout nettoyer, parce que ses accessoires se sont lâchés partout. »
Peut-être, mais avoue que le déguisement était bien trouvé quand même.
« Tu plaisantes j’espère ? Ils ont tentés de nous dévorer Gaea ! 25 membres de l’équipe se sont fait croquer un morceau, il y en a même un, qui a voulut prendre mes doigts de pieds pour des saucisses cocktai… »
Sita n’a pas le temps de finir sa phrase, que la porte de ma chambre coulisse et laisse entrer, un froid polaire dans la pièce. Je sais ce que cela veut dire et ça n’est pas pour me rassurer. Le froid polaire (je commence déjà à geler sur place), c’est signe qu’un « brisé» n’est pas loin. En faite, je dirais même qui est juste sur le pas de la porte.
Qu’est-ce qu’un brisé ? C’est un être ni-mort, ni-vivant capable de voyager dans le temps et l’espace, ainsi qu’entre les dimensions et disposant de pouvoir aussi puissant qu’effrayant. Autant dire que c’est quelque chose de rare, de très rare même. Mais si l’un deux veut vôtre mort, vous l’êtes. Rare sont les créatures capables de leur survivre, même les Ombres ne font pas le poids.
A côté d’eux, nous sommes des enfants de cœur, idem pour les démons.
« Sita (Celle-ci prend ma main dans la sienne et la serre avec force, alors que les poils de mes bras se redressent et que ma respiration commence à se faire difficile), vient avec moi mon enfant, j’ai à te parler. »
« Oui père. (Sa main relâche la mienne et elle se lève pour rejoindre l’homme) Je viens tout de suite. »
L’homme ne descend presque jamais en bas. En réalité, il ne vient presque jamais ici, parce que toutes les expériences qui sont effectuée au Hive, ne sont que secondaires. La seule véritable raison des ses quelques visites ici, c’est Sita, sa préférée. Elle m’a avoué un jour, ne pas être sa véritable fille, mais il s’occupe d’elle depuis son plus jeune âge et elle n’a personne d’autre que lui. Il lui fait très peur parfois, mais il c’est toujours montré attentif et bon envers elle. Enfin, c’est ce qu’elle m’a dit.
« Je repasse plus tard pour voir si tout va bien U-X01. »
Ce sont les dernières paroles qu’elle m’a adressées avant de disparaître. Car après ça, je ne lui ai plus jamais reparlé. Elle n’est pas revenue au Hive le lendemain, le surlendemain ni même, les jours suivants.


•• La parfaite et effrayante autre moi.


Maintenant que Sita est partie, les choses ne font qu’empirer. Bien qu’au final, ça n’a rien de bien étonnant non plus. La solitude déjà pesante et difficile à supporter par le passé, a fini par devenir, ma seule véritable compagne. Oh non… A qui j’essaie de faire avaler ça, hein ? Non. La vérité, c’est que je ne le suis pas vraiment, seule. Parfois, avant, il m’arrivait d’entendre des chuchotements à l’intérieur de ma tête, mais maintenant, les chuchotements se sont transformés en voix. Deux voix pour être exacte. Mais comme l’une d’elles ne se manifeste que très rarement, je ne la compte pas vraiment. Quand à l’autre, celle qui se manifeste à n’importe quel heure du jour ou de la nuit, ce n’est pas qu’une voix. C’est ma voix. Pourtant, ce n’est pas vraiment ma voix. Est-ce que vous comprenez la ou je veux en venir ? Je sais, je donne l’impression de ne pas être mentalement stable et peut-être, que je ne le suis pas. C’est pour cette raison, que je n’en ai parlé à personne. Et puis, à qui puis-je me confier hein ? A qui puis-je parler de cette voix, ma voix, qui me tape sur les nerfs et m’effraie à l’intérieur de mon esprit ?
Personne. Sita n’est plus là et le mari de ma créatrice, n’est plus venu me voir depuis longtemps. Tout ce qui me reste maintenant, ce sont ces voix et ma plante.
J’aime ma plante vous savez ? Autant que j’aime lui parler, même si ce n’est qu’une plante. C’est vrai, ce n’est pas comme si, elle pouvait faire disparaître tous mes problèmes d’un coup de baguette magique hein ? Même si, je crois qu’elle aimerait bien que les choses s’arrangent pour nous deux.
Oui, je sais, parler aux plantes n’arrange pas vraiment mon cas. Mais comment dire… Elle, elle prête toujours une oreille attentive à mes problèmes, et comme elle n’aime pas me voir triste, elle me dit souvent que bientôt, tout finira par s’arranger. Seulement moi, je n’y crois pas. Mais comme je ne veux pas lui faire de la peine, je n’ai jamais osé le lui avouer. Je sais que si elle me remonte le moral, c’est parce que si je vais bien, elle aussi. Mais voyons les choses en face. Maintenant que ma créatrice et morte et que le pacte a été rompu, même père serait incapable de me sauver s’il le voulait vraiment. Ma vie ne lui appartient plus. Bien qu’en réalité, elle ne lui ait jamais appartenu et ça, nous le savons tous les deux.
« C’est assez lugubre ici, tu ne trouves pas ? »
C’est étrange mais la voix… j’ai l’impression qu’elle n’est pas loin. Enfin je veux dire, j’ai l’impression que ce n’est pas juste une voix dans ma tête. D’ailleurs, a peine ai-je levé la tête, que j’aperçois des pieds apparaître puis disparaître rapidement de mon champ de vision.
Mais qu’est-ce que…
Surprise, je relève brusquement la tête lorsque je découvre assise sur mon lit, une fille de mon âge qui bat des pieds dans le vide. C’est elle qui m’a parlé ? C’est une hallucination ? Bien sûr que c’est une hallucination ! Qu’est-ce que tu voudrais que ce soit d’autre, hein ?
En plus, maintenant que je prends le temps de la détailler avec attention, je me rends compte qu’elle est moi. Enfin… une version différente, meilleure de moi-même. Parce que toutes mes imperfections, elle, elle ne les a pas. C’est vrai ! Alors que j’aborde de longs cheveux blancs comme les grands-mères, des yeux lumineux capable de réfléchir la lumière et une peau tellement pâle, qu’on croirait que je suis morte, elle au contraire, dispose d’une magnifique chevelure doré qui lui tombe en cascade le long des épaules, des yeux dont la couleur semble changer constamment à la façon d'un kaléidoscope et de belle lèvres pulpeuse légèrement rosée. Elle, c’est un vrai canon quant à moi… ça se passe de commentaire.
Je baisse le regard pour le reporter sur le carrelage immaculé de la chambre. Face à un tel degré de perfection je me sens subitement ridicule.
« Si j’étais enfermée ici à longueur de journée, moi aussi je rêverais de liberté. »
Comme je ne veux pas parler à une hallucination, je me contente de coller mon menton contre mes genoux et de continuer à regarder le sol d’un air las. Un lourd silence s’installe dans la pièce, jusqu'à ce qu’elle se décide à le briser pour me demander :
« Quoi ? Tu ne veux pas parler avec moi ? Pourtant, n’est-ce pas ce que tu veux ? Juste un peu de compagnie pour te sentir moins seule ? »
Je veux beaucoup de chose mais comme je n’ai pas de vie, je n’ai droit à rien, c’est aussi simple que ça. Je relève la tête et réplique :
Si discuter avec vous signifie que je suis folle, alors non. Non, je ne veux pas parler. En tout cas, pas avec vous.
Mon double penche la tête sur le côté et je suis frappée par son étrange beauté. Même si quelques caractéristiques mineures nous différencient toutes les deux, dans l’ensemble, je suis sa copie parfaite… ou elle est une parfaite copie de moi, je ne sais pas. En tout cas, je suis forcé de constater que sa perfection va bien au-delà du simple physique. Chez elle, c’est un tout. C’est dur à avouer, mais elle est la plus belle chose que je n’ai jamais vue de ma vie et pourtant, elle est moi.
« Alors c’est ça ? Tu penses être folle ? »
Noooooon !! Pourquoi est-ce que je penserais ça ?! Après tout, entendre des voix dans sa tête et avoir des hallucinations, c’est tout à fait normal de nos jours hein ? Surtout dans un monde de malade et de drogué !
Étrangement, cette espèce de fascination que j’ai développé pour elle, semble avoir ces limites. Car maintenant, sa présence commence doucement à m’irriter. Je fronce légèrement les sourcils, serre la mâchoire et baisse de nouveau les yeux vers le sol, pour reprendre la contemplation du carrelage la ou je l’ai laissée.
Quand on parle à une hallucination, je réponds sans relever la tête pour autant. Ce n’est pas vraiment un signe de stabilité mental.
« Parce que c’est ce que tu penses ? Que je suis une hallucination ? »
D’accord j’en ai marre. En ce moment, j’ai juste l’impression qu’elle se fiche de moi. Et si ce n’est pas le cas, c’est juste moi qui prends tout de travers, pas étonnant en somme. Et puis cette autre moi, qu’est-ce que ça pourrait être à part une hallucination ? Ce n’est certainement pas un esprit, je l’aurais senti. Alors…
Tout à coup, ma réflexion prend fin au moment même, ou je me sens comme frappé de plein fouet par une force invisible. Je reste un moment sans voix, surprise, jusqu'à ce que l’ombre en moi, reprenne le dessus et que j’examine plus attentivement la jeune femme. Elle n’est pas dangereuse, c’est en tout cas ce dont j’ai eu l’impression au départ. Mais maintenant… J’ai l’impression qu’elle n’est pas si frêle et innocente que ça. Pire encore, je suis certaine que ce n’est pas une hallucination. Je ne me suis jamais battue et si cette chose et là pour moi, je ne suis pas certaine de pouvoir y survivre.
Venez en au fait. Je n’ai pas envie de jouer avec vous.
« Très bien. Dans ce cas, passons directement aux choses sérieuses, jeune fille. »
A ces mots, l’autre moi se lève brusquement de mon lit, s’approche de moi, puis s’accroupit à mes côtés. Elle ne me sourit plus et son expression sans être dur, a quelque chose d’assez effrayant.
« Sais-tu ce qui va se passer maintenant ? »
C’est une question piège ? Je pourrais sans doute le savoir, mère m’avait parlé d’une capacité chez les ombres leur permettant de calculer les probabilités et plus particulièrement, d’entrevoir les différents futurs possible pour calculer celui qui à le plus de chance d’arriver. Malheureusement pour moi, elle n’a pas eu le temps de m’expliquer comment ça marche quand à père…
Je pousse un soupire de lassitude et lance :
Non. Mais vous allez me le dire, n’est ce pas ?
Je ne m’y attendais pas. Mais aussitôt, voilà qu’elle dépose un genou à terre, approche son visage du mien et après m’avoir longuement regardé dans les yeux, elle me répond enfin :
« Dans 2 mois jour pour jour, tu rejoindras définitivement ta créatrice.»
Elle finit sa phrase et c’est comme si mon cœur venait de s’arrêter brusquement. L’autre approche d’avantage son visage de mes cheveux et termine en me susurrant quelques mots au creux de l’oreille :
« Mais moi je peux t’aider, tu sais ? »
Les battements de mon cœur s’accélèrent et je crois que de moi-même, à cause de la peur que je ressens, je m’empêche de respirer. Il n’y a que lorsqu’elle se recule de quelque pas pour s’asseoir en tailleur face à moi, que les battements de mon cœur ralentissent et que je m’autorise à respirer un peu plus normalement. Mon comportement face à cette créature me surprend beaucoup. Les ombres sont connus pour ne pas craindre la peur, ou plutôt, ce n’est pas la peur qui les arrête. Mais moi, même si je meurs d’envie de montrer à cette autre moi de quoi je suis capable, le simple fait qu’elle me fixe avec insistance me clou littéralement sur place.
Alors, dans une tentative désespérée pour ne pas lui montrer quel point elle m’inspire la peur, je soutiens son regard et lui répond un rictus accroché aux lèvres :
Ah ! Nous y voilà ! Regardez le grand méchant loup, susurrant des mots doux à l’oreille de l’agneau pour gagner sa confiance, comme c’est original !
« Habituellement, le loup n’a pas besoin de gagner la confiance de l’agneau avant de le croquer. »
Le loup n’a pas non plus besoin de se cacher derrière des mensonges, pour attaquer sa proie à ce que je sache.
« C’est vrai. Mais qui te dit que je ne suis pas ce que tu vois ? »
Dans 2 minutes, je pari qu’elle va me balancer qu’elle est moi, on est des sœurs jumelles. Est-ce que j’ai l’air d’être aussi idiote ? Ma peur s’efface progressivement, laissant place à l’énervement. Elle se fiche ouvertement de moi ! Cette chose qui n’est pas une hallucination, se fiche de moi ! Là, j’ai envie de lui balancer ma ballerine en pleine figure. Oui, c’est bien peu, mais je n’ai pas d’arme sur moi et puis, ce n’est pas comme si j’étais un ombre actif hein ?
Qui vous dit, que vous allez sortir d’ici vivante pour commencer, hein ? Malheureusement pour vous, vous ne me faites plus peur et je commence sérieusement à en avoir marre que l’on se joue de moi à mes dépends.
Toute cette colère et cette haine que j’ai si longtemps refoulé, toute cette peine et cette douleur qui ne m’a jamais quitté… c’est elle qui m’empêche de détourner le regard ou même de craquer. Les sourcils froncés, la mâchoire serrée, je la défi du regard, prête à en découdre s’il le faut. Il suffirait qu’elle face un seul geste de travers, pour que je passe à l’action. Mais contrairement à ce que j’ai imaginé, elle se contente simplement d’esquisser un rictus amusé et de dire :
« Te voilà enfin ! Ça a prit du temps, mais tu es finalement là. »
Te... quoi ? Mais qu’est-ce qu’elle raconte celle-la ?
Finalement, il semble que je ne sois pas la seule personne mentalement instable ici. Ce qui n’a malheureusement, n’a rien de très rassurant. Une créature dont on ne sait rien en temps normal, ça n’a rien de rassurant. Mais une créature dont on ne sait absolument rien et qui semble de surcroît instable… c’est pire encore.
Pourquoi êtes-vous là exactement ? Je veux dire, à part pour me dire que je vais mourir dans les mois à venir. Qu’est-ce que vous me voulez vraiment ?
« Te demander de m'accorder ta confiance. M’annonce t-elle alors. Tu n’es pas obligée de me croire, mais je peux te sauver la vie. »
Me sauver la vie ? Rien que ça ?! Mais bien sûr ! J’esquisse un rictus moqueur et lève les yeux au ciel. Vous en avez d’autre comme ça ?
« Ton choix ? »
Je soutiens son regard en silence, tendit qu’elle me fixe sans ciller. Lui faire confiance ? Et puis quoi encore ? Je ne suis pas désespérée à ce point ! Si je sors vivante de cette rencontre, il faudra absolument que j’en parle à père. Enfin, si je le revois un jour.
Depuis tout ce temps, l’autre ne m’a pas lâché du regard et attend silencieusement que je lui donne ma réponse. En gros, ça veut dire qu’elle n’a pas l’intention de m’en dire d’avantage et que si je veux savoir quelque chose, il va falloir que je lui dise oui.
Génial !
Je n’aime pas que l’on me force la main.
« Je sais. »
Et c’est pour cette raison que vous le faite ? Attendez, c’est tout ce que vous avez à dire pour commencer ? Je sais ? Vraiment ? C’est un peu faible, vous ne trouvez pas ?
Ses lèvres ne bougent pas. Pourtant je peux l’entendre parler à l’intérieur de mon esprit avec ma propre voix. Elle me dit que tout ira bien, que je peux lui faire confiance car tout ce qu’elle souhaite, c’est me protéger, me sauver la vie. Sauf que moi, faire confiance au premier venu ou en l’occurrence à mon espèce de double effrayant, n’est pas vraiment dans mes plans.
« Chaque chose en son temps jeune fille. »
Donc, que je récapitule… Non seulement vous avez parasité mes pensées depuis plusieurs longues années déjà, mais en plus, vous me demandez de vous faire confiance et vous refusez de répondre à mes questions ? Très bien ! C’était très amusant, vraiment. Mais je crois qu’on va en rester là. Vous m’avez entendu ? J’en ai fini avec vous.
Je vais pour me relever, lorsqu’elle se saisie de mon bras et plante son regard dans le mien, les sourcils froncés. Dans ses yeux brille une lueur étrange et une scène surprenante de réalisme, se déroule à l’intérieur de mon esprit.

Accroupie sur le carrelage froid, le regard perdu dans le vide, j’attends. Ça fait bien longtemps que je n’ai pas eu de visite. Lorsque les choses sont devenues trop dangereuses pour eux, les scientifiques m’ont isolée dans cette pièce faiblement éclairée et depuis, ils m’observent sans broncher alors que je meurs à petit feu. Ce que j’ai ? Je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est ce que je ressens et ce que je vois.
Tout a commencé avec un petit saignement de nez. Un peu plus tard, ma peau a commencé à se décoller lentement, me laissant de nombreuse blessure sanguinolente sur tout le corps jusqu’au jour, ou ça c’est juste arrêté.
On a soigné mes blessures. Puis, on m’a examinée sous toute les coutures, observée, mais après des semaines sans incident, ils on simplement pensé que mon corps avait guéri de lui-même.
Jusqu’au jour, ou lors d’un examen de routine, j’ai toussé et craché du sang dans le creux de ma main. Effrayée, j’ai regardé les scientifiques espérant qu’ils puissent me donner une réponse un tant soit peu rassurante, mais lorsque je les ais vu se consulter silencieusement du regard, j’ai compris qu’ils étaient aussi surpris que moi. Alors, j’ai essuyé ma main sur ma robe blanche puis, je les ai posées sur mes jambes sauf qu’au même moment, j’ai commencé à sentir quelque chose de chaud et de liquide couler sur ma lèvre supérieure, mes joues et le long de mon cou. Pour ne pas montrer ma panique, j’ai essuyé le sang avec ma main mais à un moment, quelque chose c’est coincé au fond de ma gorge. M’abandonnant à la panique, la bouche en sang et les larmes aux yeux, j’ai voulut me lever mais avant même que je n’ai eu le temps de le faire, un des scientifiques à prit un pince et me la enfoncé dans la gorge pour en retirer ma langue toute gonflée. Lorsque j’ai vu ça, j’ai essayé de crier, mais j’en étais incapable. Tandis que l’autre scientifique sortait du laboratoire en courant, celui qui m’avait sauvé de l’asphyxie me prit dans ses bras et me chuchota des paroles rassurantes à l’oreille.
A ce moment là, je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi ma langue s’était détachée d’elle-même ni pourquoi, je n’avais pas mal. Je ne comprenais pas non plus, pourquoi cet homme m’avait sauvé la vie, tout comme je ne comprenais pas, pourquoi il prenait le risque de s’exposer à la chose qui semblait vouloir ma peau alors que je n’étais qu’une créature artificiel. L’autre scientifique parti se mettre à l’abri, criait à son collège de me lâcher pour le rejoindre. Mais voyant que celui-ci n’était pas décidé à me lâcher, le scientifique sans surprise, à activé l’alarme d’urgence et la porte du laboratoire c’est refermée sur nous deux. Puis, un gaz c’est échappé des murs et j’ai fermée les yeux, morte de fatigue.
Pendant mon sommeille, je me suis rappelé de mon retour parmi les vivants quand j’avais 5 ans. Je me suis souvenue des scientifiques qui tournaient autour de moi et des examens qui pratiquait sur ma personne, pour comprendre comment j’avais pu revenir d’entre les morts jusqu’au moment ou les choses on dérapé.
Dans notre monde, il arrive que parfois une personne revienne à la vie ramenée par quelqu’un ou quelque chose, on les appellent le plus souvent des « phoenix ».
D’ailleurs, il y en à deux sortes :
Les anges de la rédemption : Autrefois, c’était des humains, mais un jour ils on été victime d’une tel injustice (Presque toujours une mort atroce en plus d’être injuste) qu’ils on acceptés d’offrir leur vie en échange du pouvoir et de la possibilité de se venger de ceux qui les ont fait souffrir un jour comme de tout ceux, responsable d’injustice.
Les autres sont simplement appelés « phoenix ». Ce sont des êtres - pas forcément d’origine humaine - qui on été ramenées à la vie par une intervention divine, une grande puissance démoniaque ou toute autres créatures en ayant le pouvoir. Cependant, en revenant à la vie une marque se tatoue sur leur bras (marque d’appartenance à leur maître) et le puissant lien qui les unies à leur créateur, à une grande influence sur eux et les change petit à petit.
En ce qui me concerne, je n’étais visiblement ni l’un ni l’autre. Cependant, ils étaient tous d’accord pour admettre que quelque chose avait changé en moi. Mais ils ont vraiment compris que j’étais différente, quand les uns après les autres, ils sont tous devenus fous. Mais pas fou dans le sens auquel vous pensez non, ils étaient comme tombé fou amoureux de moi ou je ne sais trop quoi. Quelques hommes pour commencer, puis des femmes et au final, ils auraient tous donné leur vie pour moi, pour m’avoir que pour eux, ils se seraient même battus pour m’avoir si la sécurité n’était pas intervenue à temps pour les séparer de moi.
Après ça, j’ai été isolée jusqu'à ce que ça passe, ça a prit quelques heures toute au plus et une fois que ça c’est terminé, tout est redevenu normal plus ou moins. L’homme qui m’avait prit dans ses bras, c’était l’un d’eux, je me souviens maintenant et s’il est resté pour moi, c’est parce que je l’avais marqué.

Et voilà comment j’ai atterri ici à attendre que la grande faucheuse vienne me prendre. Je souffre plus que de raison, mes organes dépérissent, ma peau tombe et comme personne n’ose m’approcher, je meurs seule sans rien capable d’atténuer au moins la douleur. Je ferme les yeux priant pour que mon heure arrive bientôt, quand la porte derrière moi et que quelqu’une voix masculine criant presque de désespoir :

« Pardonne moi ! Je suis tellement désolé ma fille, je… »
C’est mon père ! J’ouvre les yeux et me retourne quand un bruit de détonation retenti. Soudain, je vois le mari de ma créatrice tomber face contre terre, un trou entre les deux yeux, un filet de sang s’écoulant lentement de sa blessure mortelle.
Puis, les images disparaissent et je reviens à la réalité dans la souffrance et la douleur physique.

Ce jour là, je crois que j’aurais vraiment pu lui accorder tout ce qu’elle voulait, juste, pour ne pas avoir à subir ça une seconde fois. Pourtant, je n’ai pas pu m’y résoudre, je n’ai pas pu, lui demander de me sauver la vie. Pourquoi ? Oh, à cause du mari de ma créatrice. C’est vrai ! Est-ce que ma disparition pouvait mettre sa vie en danger ? Et puis, pourquoi tenait elle tant à sauver ma vie pour commencer ? Non, je ne pouvais lui dire oui. Alors, j’ai choisie de rester pour faire face à mon futur. Elle comme elle l’avait prédit, je suis morte 2 mois plus tard. Seulement, cette fois-là, j’ai sauvé le mari de ma créatrice. Ça n’a pas était facile, j’ai été obligé de lui faire mal, très mal. Mais c’était un mal nécessaire. Car il devait me haïr pour survivre.
Donc, ce jour là, je suis morte. Et pourtant, je suis toujours là.
Comment est-ce que j’ai réussi à m’échapper de là-bas ? Qu’est-ce qu’il m’est vraiment arrivé ? Tout ce que j’ai vécu… est-ce que c’était bien réel ? Mystère. En vérité, je ne me souviens même plus d’avoir rencontré cette chose effrayante, dont je ne savais absolument rien et qui maintenant, est simplement redevenu une voix dans ma tête. Ou du moins, l’une d'entre elles..


•• Carter.



En définitive, ma vie n’a vraiment commencé que lorsque je me suis réveillée amnésique dans cette sordide ruelle pourrie. Effrayée, je crois que je suis resté recroquevillée sur moi-même pendant des heures à attendre en larme, un signe qui n’est pas arrivé avant le lendemain.
En toute franchise, j’ignore quand ce fameux « signe » est arrivé. Tout ce que je sais, c’est qu’à ce moment-là, il faisait encore jour. Et qu’il c’est manifesté, sous l’apparence d’une petite fille sortie de nulle part, venue pour me parler à moi, assise en tailleur sur le sol, le regard perdu dans le vide, tiraillée entre l’espoir d’être retrouvée et l’acceptation d’avoir été abandonnée par mes proches (si jamais j’en avais encore).
Cette petite fille était douce. Je me souviens qu’elle sentait bon le monoï, que sa voix était calme et posé et qu’elle avait l’air tellement préoccupée par mon état et surtout si gentille… que lorsqu’elle m’a proposé de m’emmener dans un endroit tranquille pour que je m’y repose, je l’ai suivie sans même une once de méfiance à son égard.
L’endroit en question était un vieil appartement abandonné ayant très souvent servi de squat à première vue. En voyant ça, j’aurai sans doute dû partir, parce qu’après tout, l’endroit était délabré, les murs étaient presque tous fissuré, un morceau de plafond était tombé, ça puait tellement que j’en avais la nausée sans oublier que dormir dans un endroit humide en compagnie des rats n’était pas vraiment un rêve pour moi. Mais je ne l’ai pas fait. Après tout, c’était un endroit calme et j’étais à l’abri des intempéries. Quelque part, c’est tout ce que je cherchais, un abri. Ça et une famille qui n’est malheureusement, jamais venu.
J’ai donc vécue dans la rue pendant très longtemps. Ne me demandez pas combien de temps, je l’ignore. Tout comme j’ignore combien de fois je me suis endormie le ventre vide et à partir de quand, j’ai cessé de pleurer en faisait taire mes émotions pour m’endurcir et devenir plus forte.
Vivre dans la rue m’a apprit à survivre. J’ai parfois volé pour me nourrir (même si je n’ai jamais réussi à boire et à manger à ma faim), j’ai appris à surveiller mes arrières et plus important encore, je me suis faite à la solitude. Pourtant, être seule avec mes pensées aurait sans doute dû me rendre folle. Mais je ne l’étais pas tout le temps, seule. Car j’ignore comment, mais la petite fille arrivait toujours à me retrouver, même après chaque déplacement (qui était nombreux, changement de squat tous les 21 jours oblige). Et si moi, je gardais le silence lorsqu’elle venait me voir, elle, était assez bavarde pour nous deux. Aussi, elle me parlait de tout. De sa vie (entre parenthèse, chacune de ses phrases semblait soit incroyable, soit cacher quelque chose comme un double sens), des règles qu’elle suivait (ou qu'elle s’était imposés), de sa relation avec son frère, ou son amoureux (chose, que je n’ai jamais réussi à savoir clairement) et moi, je me contentais d’écouter plus attentivement que je ne l’aurais cru.
Pour une fille de son âge (elle devait avoir comme moi, entre 7/9 ans), sa vie était très bizarre et surtout compliquée. Et maintenant que j’y pense, on aurait vraiment dit, qu’elle vivait une vie d’adulte. Une vie d’adulte très étrange, complètement surréaliste à certain moment certes, mais une vie d’adulte quand même. En tout cas, ça ne m’a pas interpellé, jamais, pas une seule fois. Tout ce qui me venait à l’esprit quand elle était là, c’était pourquoi. Pourquoi une petite fille aussi gentille et innocente qu’elle, venait me voir moi, dans un endroit aussi dangereux, prenant alors le risque, d’être enlevée voir pire ?
Surtout que pour une enfant, elle était incroyablement jolie, avec sa peau parfaite et claire, ses iris d’un bleu glacé, ses longs cheveux blond aux boucles parfaite qui lui descendait jusqu’aux fesses, ses jolies lèvres légèrement rosées, ses joues rougie par le froid et sa petite robe d’un blanc immaculé.

Eh bien, je ne l’ai jamais su. J’ai eu envie de lui poser la question, c’est vrai. Souvent même, mais je ne l’ai pas fait et ensuite… je n’en ai plus eu l’occasion.
Vivre dans la rue n’a jamais été facile. Mais c’était ma vie et au moins, j’étais libre !
Mais un soir, je suis sortie pour me trouver quelque chose à manger et c’est là que je suis tombée sur lui. Tout ce que j’arrivais à voir de lui, c’était l’énorme tête de Mickey sur son sweet à capuche. Ça et la faible lumière d’un lampadaire sur le point de rendre l’âme renvoyée par la lame d’un couteau. Il était seul, sans défense, bloqué dans une impasse alors qu’ils étaient deux contre lui. Deux armoires a glace prête à l’achever après lui avoir visiblement fait passer un sale quart d’heure.
Ma première pensée a été de baisser la tête et de continuer tout droit, sans me retourner. Après tout, c’était de sa faute s’il en était arrivé là ! C’est vrai ! Après tout, c’est lui qui vendait des drogues à d’autres jeunes comme lui et moi, je l’avais déjà vu faire !!
Mais quelque chose… quelque chose en moi, m’a fait faire demi-tour. Je me suis demandée : Est-ce que tu pourra vivre avec ? Toi qui sais ce que ça fait d’être abandonnée tu n’as pas aimé être sauvée ? Même si c’était par une petite fille et pas ta famille ?
C’est stupide hein ? Après tout, mon problème est le sien n’était pas du tout le même, mais c’est comme ça que je l’ai vu. Et puis comme je l’ai compris plus tard, fermer les yeux à la détresse des autres, ce n’est pas moi, ça ne me ressemble pas. Donc, j’ai fais demi-tour et je l’ai sauvé.

Sauf qu’ensuite, quand j’ai eu besoin d’aide, personne ne m’a sauvée moi.

Ce soir-là, on peu dire que ma vie a changé. Pour le meilleur mais surtout, pour le pire.
Puisqu’il sévère que les deux armoires à glace, travaillait pour un psychopathe de première, le genre de type, capable de tuer son père (chose qu’il a d’ailleurs fait) si ça peut lui permettre d’obtenir ce qu’il veut. Le genre de monstre, qui n’éprouve aucune empathie pour ses victimes, qui n’a aucune conscience morale et se fiche éperdument des vies qu’ils prend plaisir à détruire.
Ça, c’était Carter. Une description assez courte, mais qui résume parfaitement bien le personnage. Je me souviens encore de la première fois ou je l’ai « rencontrée ». C’était quelques temps après mon retour dans ma planque, quelques heures peut-être, j’avoue que je ne sais pas. Je dormais, mais une part de moi, était toujours en alerte. C’est sans doute pour cette raison que je me suis réveillée avant qu’il n’arrive, parce que l’ombre en moi était toujours en alerte, prête à faire face au moindre danger, quelque qu’il soit, d’où qu’il vienne.
Alors, je me suis levée et j’ai attendu. Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Prendre la fuite ? Non, bien sûr que non.
Une part de moi le voulait pourtant. Mais une autre part, l’ombre, voulait se battre, torturer, détruire l’ennemi, parce que l’ombre en moi, ne pouvait pas imaginer être battue par qui que ce soit. Et pourtant, ce soir-là, être un ombre ne m’a pas sauvée, au contraire. Ça l’a divertie tout au plus, quand à moi… j’ai bien dégusté.

Concernant ce qui m’est arrivé ensuite… je ne sais pas… je ne me souviens pas de tout. C’est étrange, mais j’ai l’impression qu’il manque des éléments de ma période de détention, certains de mes souvenirs sont flous, incomplet d’autre semble même modifié. Cependant, je me souviens très bien avoir été droguée, enfermée dans une cage avec une laisse autour du cou, dans un sous sol humide, sombre et malodorant. Les premiers jours, lorsque Carter venait me voir, il se contentait de m'observer en silence, pendant des heures. Pourquoi ? Pour m’étudier, m’observer. Carter était le genre à aimer faire souffrir les autres, surtout les femmes, qu’il trouvait faible et inutile. Les femme était inférieur à lui, indigne de son attention, elle n’était là, que pour l’amuser, le divertir pendant un temps, surtout celle qui voulait « jouer » dans la cour des grands comme ils disait. Les filles avec du caractère, les durs à cuire, les vraies caractérielles… c’étaient elles, ses préférées. Celles qu’il prenait le plus de plaisir à briser, détruire, anéantir.
Et j’étais de celles-la.

Même si certain passage de ma détention son flou, imprécise, je me souviens encore des tortures physiques et psychologiques qu’il ma fait subir. Je me souviens de ses petits jeux, de ses petits plaisirs rituels et des cries qui ont été poussé. Carter n’a jamais cessé de m’humilier, de me violenter, de me mettre plus bas que terre, de tout faire pour me briser mais au final, il n’a jamais réussi.
J’ai été marquée pourtant ! Toutes les femmes qu’il a marquées par la faucheuse sont déjà mortes aux yeux de tous, mais moi, j’ai tenu bon, j’ai survécu ! Souvent, pendant les sévices que je subissais, c’était comme si mon esprit s’envolait. Quand mon esprit partait, je ne ressentais ni la colère, ni la peur, ni la peine, ni la souffrance, j’étais en paix. Plus rien n’avait d’importance, plus rien ne me faisait souffrir, j’étais libre. Parfois, il m’arrivait d’entendre des murmures, des échos, mais ça n’avait pas d’importance.
Parce que j’étais protégée, hors de portée, qu’il ne pouvait pas m’atteindre parce que j’étais chez moi, mon monde.
C’était les seuls instants de paix que j’avais encore. Puisqu’une fois de retour, l’horrible réalité me revenait en plein visage. J’étais condamnée à mourir ici, de ses mains, parce que je n’étais pas assez forte pour fuir et encore moins pour me battre. Lutter pour garder la raison, ne pas lâcher prise, c’est tout ce qu’il me restait pour ne pas abandonner et le laisser gagner. Si je devais mourir, alors je mourrais. Mais je ne pouvais pas lui faciliter la tâche, j’étais plus forte que ça.
D’ailleurs, c’est ce qui a fini par le rendre complètement fou.
Vous savez, au début, Carter était confiant. Puis le temps à passé et comme il voyait que je tenais le coup, il m’a félicité et à déclarer « passer aux choses sérieuses ». Puis, les années ont passés (combien je l’ignore) et ma destruction est devenue une priorité, ça l’a obsédé. Puis, son obsession a changé, pour le pire, c’est sur moi qu’elle c’est reportée. Pas parce qu’il voulait me détruire, mais parce qu’il me voulait moi. C’est pour cette raison, qu’en plus du tatouage « bienvenue au club » imposé à toutes les pauvres filles qui sont passée entre ses mains avant – et pendant – ma détention, il m’a marqué au fer rouge .
Parce qu’il voulait que tout le monde sache que j’étais sa propriété, et que le premier qui poserait son regard sur moi finirait entre ses mains.

Puis, arrive le jour de ma libération. Mes souvenirs concernant ce moment-là sont aussi flou. Tout ce dont je me souviens, c’est que j’attendais assise dans ma cage, les yeux fermés, dans un état semi comateux, quand une voix masculine est parvenu à mes oreilles et que des mains glacés m’ont saisi pour me faire sortir de ma cage avant de m’aider à me relever. Je me souviens avoir entrouvert les paupières et avoir vu cette espèce d’énorme tête de Mickey sur un sweet noir très usé et après ça, c’est le trou noir.



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Midnight A. Storm


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________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 12:16


L’une, prisonnière des ténèbres et de son passé,
l'autre, hors de tout contrôle.



Vie dans le monde des contes.
.





•• Mickey.


Enfin libre ! Même si les débuts de ma nouvelle vie on été pour le moins chaotique (sans mauvais jeu de mot), une petite partie de moi ne peux s’empêcher de se dire que rien de pire ne peut m’arriver à présent. Maintenant que je suis libre de ma dépendance à la drogue et surtout libre de Carter, je peux enfin espérer commencer quelque chose.
Et tout ça, c’est grâce à Mickey.
Mickey, vous voyez de qui je parle non ? Un sweat à capuche usé jusqu’à l’os, avec une grosse tête de Mickey Mouse dessus. Ça ne vous rappelle rien ? Oui, c’est bien lui ! Le jeune à cause de qui, j’ai fini entre les mains de Carter et qui bien plus tard, m’a sorti de cet enfer. Eh bien juste après ça, il m’a prit chez lui. Enfin, chez lui… ok, j’exagère carrément la. Il est comme moi, il vit aussi dans la rue. Pourquoi ? Je l’ignore et en réalité, je n’ai pas l’intention de le lui demander. C’est le genre de chose qui ne me regarde pas et puis, nous ne sommes pas du genre à nous confier tous les deux, même s’il me parle plus de lui, que je ne lui parle de moi. De toute façon, qui a-t-il à dire sur moi, qu’il ne sait pas déjà hein ? Rien. Déjà qu’il a été très difficile pour moi d’accepter de le considérer comme une personne neutre et non comme un ennemi potentiel (ce qui ne m’empêche pas de rester sur mes gardes), je l’imagine mal me faire subir un interrogatoire sachant quel genre de réaction ça peut susciter chez moi.
Au final, chacun de nous reste à sa place. On se soutient, on est là l’un pour l’autre, mais ni lui ni moi, ne cherche à en savoir plus sur l’autre s’il ne veut pas en parler, et c’est tant mieux.

Et puis de toute façon, ça ne ferait que rendre la séparation bien plus difficile et s’il ne se ment pas, il sait qu’elle est imminente. Je suis restée trop longtemps en sa compagnie et nous savons tous les deux, que Carter me cherche et qu’il ne s’arrêtera pas tant qu’il n’aura pas retrouvé son « œuvre inachevée ». J’aime beaucoup Mickey, je lui dois beaucoup. C’est pour ça que je me prépare à partir, parce que Carter est loin d’être stupide et que je refuse d’être responsable de la mort de Mickey. Il va m’en vouloir c’est certain. Mais après tout, ce n’est pas comme si c’était un adieu, si ?
Bien sûr que si, ça en est un. Du moins pour lui, pas pour moi.


•• La vie avec un riche colocataire.


Je suis partie durant la journée. Ce n’était pas forcément la chose la plus intelligente à faire certes, mais je ne pouvais pas me permettre d’attendre la nuit. Mickey n’allait pas tarder à rentrer et il ne devait surtout pas me trouver à son retour.
Mon départ est calculé. Seulement, si avant ma seule motivation était de protéger Mickey de Carter, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Aujourd’hui, je le fais aussi pour l’empêcher de suivre un chemin dont il pourrait ne pas revenir indemne, tout ça pour moi.
Ce qui veut dire, qu’une fois encore, je me suis retrouvée seule. Pour ne pas risquer d’être retrouvée par Carter, j’ai marché pendant des heures, m’éloignant à chaque pas un peu plus de son repaire. Je n’ai jamais pris le temps de me retourner, ni de trouver un squat. En réalité, je n’ai que très peu dormi. Consciente, que marcher une journée entière ne suffirait pas à m’éloigner assez de Carter. Après tout, ne disait-il pas que la ville lui appartenait ? Comme moi, je lui appartenais ?

Ce manège a duré longtemps. Du moins, tant que j’en avais la force. Mais au bout d’un moment, le manque de sommeil et la fatigue accumulée on fini par avoir raison de ma détermination à fuir, et je me suis installée contre une mur à bout de force.
C’est comme ça, que Kyle m’a trouvé. Kyle, ou papa gâteau comme je l’appelle affectueusement (chose qu’il apprécie autant que la fois où j’ai malencontreusement transformé sa chambre de mâle dominant, en chambre de princesse avec du rose et des poupées partout) est un tricheur et un rancunier (un damné donc) handicapé des sentiments qui aime la poésie, les vieilles musique et adore s’exprimer avec des mots et des expressions que l’on entend plus depuis au moins 1000 ans.
En gros, c’est une momie dans le corps d’un jeune. Non, attendez… Une momie riche, très riche même, dans le corps d’un jeune.
Une momie dont je déteste la petite amie actuelle qui me tape sur le système et que je me retiens de frapper pour lui, une momie qui m’a piqué MES livres la fois ou j’ai sans le vouloir fait disparaître sa salle de bain sous la neige (il a neigé dans sa salle de bain pendant 3 semaines en continue) et qui en plus, viens de me rouler.
Dire que ça faisait 2 semaines que j'attendais ce moment, 2 semaines !!! Le traître.

« Bon alors tu viens ? »
Kyle m’attend devant la porte. De qui ? Je n’en sais rien et pour être franche, je m’en contre fou. Normalement, là, je devrais être à la librairie entrain de fouiller les rayons pour trouver la perle rare et au lieu de ça, je me retrouve devant la baraque d’un riche inconnu parce que Kyle, doit soi-disant récupérer un truc important. Mon cul oui !! J’ai compris qu’il me racontait des cracks avant même, qu’il ne termine ses explications dans la voiture.
Kyle ne peut pas me mentir et il le sait. Pourtant, ça ne l’empêche pas de tenter, d’essayer de trouver un parade à ce qu’il appel à juste titre « mon détecteur de mensonge ultra perfectionné ». Manque de pot pour lui, jusque-là, ses tentatives ont complètement foiré. A croire qu’en plus d’être ultra perfectionné, mon détecteur de mensonge est infaillible.
Debout à côté de la voiture, les bras croisés contre la poitrine, je le fixe du regard un moment avant de répondre :
Non. C’est clair, net, précis. Je n’ai pas l’intention de le suivre car je sais exactement pourquoi il m’a emmenée ici. C’était bien tenté, je peux lui accorder ça. Seul problème, c’est que pour une fois, j’ai juste envie d’oublier cette « partie » de ma vie. De quoi je parle ? Si je vous dis surnaturelle, ça vous parle ?
Car oui, je suis un être surnaturel. Un ombre pour être exacte. Et si vous vous posez la question, je suis comme les chasseurs de créature surnaturelle SAUF, que j’en suis moi-même une. En gros, je suis un être surnaturel qui chasse les créatures surnaturelle. Enfin… normalement. En ce qui me concerne, je ne suis pas comme « eux ». Les ombres (sauf quelques exceptions) sont connus comme étant des exterminateurs. Ils ne font pas preuve de compassion, de compréhension, se fiche éperdument qu’il y ait des dommages collatéraux pendant leur traque et surtout, ils ne se prennent pas la tête à essayer de savoir si la cible qu’ils traquent mérite de mourir ou non.
Oui, les ombres sont des monstres.
En grande partie, tout du moins. Les autres, ceux qui reste (et ils sont peu nombreux, croyez-moi) sont soit complètement dingue (les pires criminels ne leurs arrivent pas à la cheville) soit les derniers encore capable de lutter contre cette noirceur qui nous ronge de l’intérieur. Cette noirceur, je l’appelle ma part d’ombre. Je sais, super original comme nom ! Mais pour être franche, sur le coup, j’avais pas vraiment d’idée et puis bon après… j’y ai pas réfléchie non plus.
De toute façon, qui ça intéresse hein ? Pas moi en tout cas.
« Minaaaaa » insiste-t-il alors.
Noooooon. Je lui réponds sur le même ton, déterminée.
« D’accord, je vois. Qu’est-ce que tu veux ? » J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche qu’il reprend la parole et corrige :
« Qu’est-ce que tu veux À PART aller à la librairie ? » D’accord, il me connaît vraiment trop bien. C’est même plus drôle. En même temps, à force de lui faire le coup, fallait bien qu’il finisse par me contrer un jour ou l’autre.
A part aller à la librairie ? Eh bien…
« Non, pas la bibliothèque ! »
Eeeeh !!!!! Tu vas me laisser finir oui ?! Je proteste, irritée.
« D’accord. Vas-y, je t’écoute. »
Je le fusil du regard un moment puis, détourne brusquement le regard ailleurs, feignant d’être captivée par la rue déserte de ce quartier chic.
Débrouille toi, c’est pas mon problème.
C’est tout ce que j’ai trouvé à dire. Quoi que… non. Ce n’est pas l’exacte vérité. En faite, beaucoup de réponse m’ont traversé l’esprit mais, je les aient toutes bloquées. Comment ? Je n’en sais rien. D’habitude, je n’ai pas le temps de réfléchir à ce que je dois dire ou faire, que les mots ont déjà franchie la barrière de mes lèvres depuis longtemps. Tout ça, sans mon consentement bien sûr.
Mais pas cette fois. Et croyez le ou non… je le regrette. Parce qu’a cause de ça, notre conversation va tourner en boucle dans ma tête jusqu’à me rendre folle. Soit ça, soit je vais finir par « exploser ». Autant dire, qu’aucun des deux n’est préférable à l’autre, puisqu’ils se terminent tous les deux de la même manière. Mon poing dans la figure de quelqu’un.
« Quoi ? C’est tout ? C’est vraiment tout ce que tu as à dire ? Tu ne serais pas… »
Oh… La ferme !
Voilà, j’en étais sûre ! Pourquoi je me suis retenue, pourquoi ? Maintenant, il ne va pas me lâcher avec ça et comme il est immortel, ça peut durer longtemps, très longtemps. En plus, il a une bonne mémoire. La barde...
Voyant que je suis à court de réponse, Kyle esquisse un rictus amusé et reprend à mon attention :
« Bon. Maintenant que tu ne trouves plus rien à dire, on peut y aller ? »
Et puis quoi encore ?
Je réfléchie. Puisqu’il a réussi à me contrer, il faut que je change de tactique. C’est pour ça, que je vais m’enfermer dans la voiture, chose, que je n’ai jamais fait avant. Comme ça, il ira faire joujou avec l’esprit tout seul, comme un grand. Après tout c’est lui qui a sans doute promis de s’en occuper, pas moi…
Le problème, c’est qu’une fois encore il m’a contré. J’ai à peine le temps de me tourner vers la voiture, qu’il a déjà verrouillé les portes. Très bien, il l’aura voulut.
« Tu as bientôt fini ? Parce qu’il ne te reste plus beaucoup d’opti… Mina ? Attend Mina… Arrête !!! Tu ne vas quand même pas aller à la librairie à pied ? Minaaa… »
Fiche moi la paix. Ca fait 2 semaines que j’attends de pouvoir y aller, alors j’y vais, avec ou sans toi. T’as qu’à te débrouilles tout seul pour récupérer ton truc imaginaire, moi, j’ai une librairie à dévaliser.
Chose que j’ai bien l’intention de faire. Mais avant, je dois découvrir où je suis, et surtout, s’il existe encore une librairie dans le coin. Parce que les livres, c’est comme une barbie avec un cerveau à notre époque. C’est rare et en voie de disparition.
« Mina ça va, arrête ! » Après m’avoir rattrapé (Chose qui n’a pas été difficile, vu que je n’ai pas eu le temps d’aller bien loin), Kyle m’attrape le bras pour me retenir puis le relâche aussitôt, confus.
Kyle connaît mon passé. Il sait que j’ai du mal avec les relations, les contactes physiques et plus particulièrement, ce genre de contacte la. Parce que le fait d’être retenue me rappellent Carter et qu’a cause de ça, mes réactions sont très souvent violente et incontrôlée.
« Pardon Mina, je… »
Ça va, arrête. Je me retourne vers lui, essayant de dissimuler la colère qui m’envahit. Si je fais ton truc-là, tu me promets qu’on ira à la librairie tout de suite après ?
« Promis. »
Très bien ! Je le dépasse et me dirige vers la maison, remontée à bloc. Que la chasse commence.


•• Cœur brisé.


Tout commence le jour ou une mystérieuse momie (ok elle était pas si mystérieuse que ça, puisque c’était Kyle.), me téléphone pour me dire, que je vais devoir prendre l’avion pour la rejoindre. Où ? Aucune idée. L’horripilante momi… Ok. Ça, Kyle n’a pas voulut me le dire, sous prétexte, que je le saurais bien assez tôt et blablabla. Il a même tenté l’argument de la surprise, mais les surprises, moi, je n’aime pas trop ça. Longue histoire.
Bref ! Tout ce que j’ai réussi à lui soutirer, c’est qu’il me restait 20 minutes avant que la voiture n’arrive pour m’emmener à son avion privé.
C’est-à-dire, rien du tout. Question interrogatoire, j’avais visiblement des progrès à faire.
Bref ! On va passer la partie « je prépare ma valise » pour en arriver directement à la partie qui nous intéresse, c’est-à-dire, le pourquoi.
Dans l’avion, j’ai retourné tout ça dans ma tête encore et encore pour en arriver à la conclusion suivante : s'il me fait venir, c'est que c'est grave.
Ce qu'il faut savoir, c'est que Kyle ne part jamais de lui-même en vacance. Allez savoir pourquoi, les vacances il préfère les passer dans son petit coin de paradis où à lire un recueil de poésie, plutôt que de faire bronzette sur une plage.
Les seules fois où il est parti, c’était soit parce que la riche héritière qui lui colle au basket comme un chewing-gum collé sous la semelle de sa chaussure lui a fait une énième crise (souvent de jalousie) soit, … je n’en sais rien en faite. Parfois, il part sans même me dire pourquoi. Avant, il essayait de trouver des excuses, ensuite, il a tenté les demi-vérités et au final, il a juste arrêté d’en parler. Tout ce qu’il me disait, c’est qu’il était à tel endroit et qu’il rentrerait d’ici une semaine, voir plus. Parfois même, il ne me disait même pas où il était.
C’est pour cette raison, que j’ai fini par me dire que ce départ improvisé était sans doute une question de vie ou de mort.
Dit comme ça, ça peu paraître un peu extrême, je l’avoue. Mais pour moi, c’était la raison la plus probable, parce que ça expliquait pourquoi il me faisait des cachotteries, pourquoi j’avais toujours ce mauvais pressentiment lorsqu’il partait et aussi pourquoi, il me demandait de le rejoindre précipitamment, sans même me dire pourquoi.

Du coup, l’idée qu’il ait décidé de me faire une surprise ne m’a même pas traversé l’esprit.
C’est pour cette raison, qu’une fois qu’il ma fait " Surprise ! On va vivre ici ! Tu vas voir, ça va être super ! Tu vas aller en cours, te faire des amis, acheter des livres, avoir une vie normale " je lui ai donné un coup de poing dans l'épaule. En faite, je n'ai même pas attendu qu'il termine son explication. Je l'ai frappé, puis je l'ai encore frappé tout en le pourrissant pour m'avoir fait flipper pour rien et ensuite je lui ai donné un coup plus fort, pour lui faire comprendre que les surprises, plus jamais ça.
Je l'ai menacé d'un truc aussi, de m'occuper personnellement du rangement de sa bibliothèque. Mais sur ce coup la, je crois qu'il ne m'a pas prit au sérieux parce que les livres, pour moi, c'est sacré.
Enfin ça c'était son problème. Moi, le lendemain, j'avais viré tous les livres de sa bibliothèques pour les remplacer par des vieux trucs trouvé dans le grenier (comme des vieux magasines osé, des annuaires, des dictionnaires, un carton, un bibelot horriblement moche...) que j'avais collé aux étagères avec de la colle, piqué au voisin.
Oui, vous avez bien entendu, de la colle. Dans les lieux civilisés, la colle n'existait plus depuis longtemps, mais dans les lieux non-civilisés, on trouvait tout un tas de truc qui était sensé avoir disparut comme des parcs, des forêts, des craies, des tableaux dans les classes, des balais etc.
L'utilisation de la technologie y était souvent interdite, voir limitée ce qui, en plus de donner l'impression de faire un bon de 350 ans de le passé, permettait de découvrir un mode de vie bien différent de celui des civilisés.
Mais le truc, c'est que tous les lieux non-civilisés ne sont pas accueillants. Certaine ville non-civilisés sont en ruine (ou en grande partie) et sont habité par les plus démunies, voir des criminels. Comme la ville sous l'emprise de Carter par exemple.


Bref. C'est comme ça que j'ai rencontré Logan pour la première fois. J'avais besoin d'un truc pour fixer ce que j'avais récupéré dans le grenier alors, je suis allé sonner chez les voisins et il m'a fait découvrir la colle.
Ensuite, on s'est recroisé le lendemain matin sur le chemin des cours. Lui parlait avec Wesley son meilleur pote et moi je me faisais un nouvel ami (Kyle non plus n'y a pas cru) et après, on c'est retrouvé dans la même classe (C.A).
Pourtant, on ne se parlait pas vraiment. Moi, je passais le plus clair de mon temps avec Beck (Beccah), à fuir mes « fans », à prendre les cons pour des cons, et à remettre mon professeur d’histoire en place. Pendant que lui trainait avec Welsey et les populaires (ceux que je prenais grand soin d'éviter et qui, pour certains, ne m'aimait pas parce que j'étais populaire aussi à cause de mon caractère) à jouer les bad boy rebelles ce qui avait tendance à plaire aux filles.
Mais avec le temps, on a fini par faire un peu connaissance. Enfin, surtout parce qu’au bout d’un certain temps, Kyle m’a collé une nounou surnaturelle et musclée dans les pattes et qu’à la fin, Logan a fini par prendre l’habitude de me demander chaque matin « alors, t’as réussi à semer ta nounou aujourd’hui ? ».
Quelque part, on n’était pas si différent tous les deux. On avait cette blessure, cette plaie profonde et sanguinolente dû à un passé difficile (horrible serait le mot juste) et c’est ce qui nous a vraiment rapprochés. Sans que j’en parle, il avait su voir (comme Beck et probablement Wesley) que mon passé n’avait pas été une partie de plaisir et sans qu’il m’en parle (c’est Wesley qui l’a fait) j’ai su que lui aussi avait traversé des moments difficiles. Tous les deux, on était hanté par nos passés respectifs.
Lui, parce qu’il avait assisté impuissant au meurtre de sa mère, qu’il avait lui-même frôlé la mort et qu’à la suite de ça, son père était devenu alcoolique (et il avait l’alcool mauvais) et moi, à cause de Carter. Parce que même si j’avais survécu à ce monstre, je n’en était pas sortie indemne pour autant.
C’est pour ça, que je n’ai rien vu. Parce que pour moi, les sentiments sont une faiblesse et qu’il y a longtemps, je me suis promis de ne plus jamais l’être. Je suis capable d’apprécier une personne, de me lier à elle jusqu’à un certain point, mais au-delà de ça, j’ai vraiment beaucoup de mal à faire pleinement confiance à quelqu’un et plus important encore, je suis incapable d’accepter ce que je peux ressentir.
C’est pour cette raison, que j’ai refoulé mes sentiments pour lui et que j’ai pris la fuite (sous entendu que je l’ai volontairement évité) lorsque j’ai compris qu’il en avait pour moi.

Malheureusement (et oui, je le pense vraiment) je n’ai pas été assez forte pour nous deux. Et aujourd’hui, il ne reste plus que moi. Moi et mes démons.
Parce qu’a cause de moi, Beck est prisonnière d’un dieux maléfique (Oui, toutes les divinités de mon monde son des démons des temps anciens et non, ils ne sont pas tous maléfique.) quand à Logan… Il est mort. C’est elle qui l’a tué, mais ce sont mes mains qui sont tachée de sang, de son sang. Et ça, même Kyle ne peut rien y changer.



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________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 12:16


L’une, prisonnière des ténèbres et de son passé,
l'autre, hors de tout contrôle.



Pendant la malédiction
.





•• Welcome home.


Je ne me souviens pas d’eux. Pourtant, je me souviens de nos pique-niques du dimanche, de nos « vacances » (traduit par camping) dans le jardin et de la joie que je pouvais ressentir quand j’étais avec eux. Alors pourquoi, je n’ai jamais été capable de me souvenir d’eux ?
Les rares flashs que j’ai de mon passé son confus, bref, désordonné, voir entremêlé. Des souvenirs parfois fusionnés entre eux qui n’ont aucun lien, aucun sens et qui, dès que j’essaie de forcer ma mémoire pour éclaircir tout ça, m’enfonce d’avantage dans le brouillard. Et puis, cette idée de perdre quelque chose à chaque tentative ne me quitte pas. Ça tourne dans ma tête en continue et lorsque j’essaie de forcer ma mémoire, la première chose qui me vient à l’esprit, c’est que je vais perdre une autre part de moi et cette pensée m’a toujours fait très peur.
C’est pour cette raison qu’il y a longtemps, j’ai prit la décision de ne plus essayer. Condamnée, à connaître leur existence, sans pour autant être capable de me souvenir d’eux. Car dans chacun des souvenirs ou ils apparaissent, je ne distingue rien d’autre que des formes floues, imprécises. Quand à leurs voix, elles sont comme étouffées, lointaine, parfois déformées, inhumaine. Alors, pour ne pas les perdre définitivement, je me suis raccrochée à eux de la seule façon possible à mes yeux. Je me suis échappée de ce qu’ils appelaient ma « nouvelle maison » pour retourner chez nous.

Accepter leur disparition a été un vrai problème pour moi. C’est probablement pour cette raison que pendant longtemps, j’ai échappé au shérif beau gosse et fuis les quelques familles d’accueil qui on accepté de me recueillir, pour vivre dans notre ancienne maison par mes propres moyens. Ça n’a pas toujours été simple, comme le prouve mes nombreuses visites à l’hôpital, mais pour moi, souffrir de mal nutrition ou être malade n’était pas important.
Par ce qu’une part de moi était persuadée j’ignore pourquoi, qu’ils étaient là, quelque part et qu’un jour, ils reviendraient pour moi.
Me faire à l’idée que tout ça n’était qu’un délire de petite fille a été le plus dur. Parce qu'avec le temps, l’espoir de les revoir a fini par s’effriter lentement et un jour, tout ce que j’étais capable de ressentir pour eux, était de la colère. Jusqu'au jour, ou la colère s'est transformé en haine.
Et avec le temps, j’ai changé. J’ai quitté les ruines de mon passé, couper les pont avec les quelques personnes qui avait connaissance de mon existence et je me suis enfuie.
L’idée de départ, était de quitter Storybrooke pour vivre n’importe où ailleurs, je n’avais pas d’endroit précis en tête et je n’en avais rien à foutre. Seulement, sans que je ne m’en rende vraiment compte, mon chemin à dévier pour finir devant le portail ouvert d’une impressionnante propriété. Au premier abord, l’endroit semblait isolé du reste de Storybrooke, ce qui n’était pas pour me déplaire. Qui plus est, j’avais l’étrange sensation d’avoir enfin trouvé ma place. C’est pour cette raison qu’au départ, j’ai pénétré à l’intérieur du domaine. J’ai marché pendant quelques minutes le long du chemin, profitant du décor verdoyant qui s'offrait à ma vue, avant de me retrouver face à une surprise de taille. La statue de la fontaine, elle me représentait moi !

Après ça, si mes souvenirs sont corrects, je suis partie en courant. Mais à un moment, j’ignore quand (c’est comme si régulièrement mes souvenirs étaient effacés) je suis retourné là-bas et maintenant, c'est devenue mon chez-moi.

Aujourd'hui, on peut dire que l’enfant qui a perdue ses parents dans un accident de voiture est morte, il y a longtemps. Je ne souffre plus à cause des autres, c'est les autres qui souffre à cause de moi. Je manipule, je ment, je me moque et me sert des gens sans éprouver le moindre remord. Cependant, il arrive que parfois, une once d’humanité m’anime. Ce que je veux dire, c’est que je me retrouve ensuite partagé entre comment dire ? L’ange et le démon ? Mon bon et mon mauvais côté ? Non, pas vraiment, c’est plus complexe que ça je crois. C’est plutôt comme si deux personnes radicalement différentes luttaient pour prendre le dessus sur l’autre. C’est une sensation étrange, de ne pas pouvoir se sentir entière vous savez ? Mais ça n'a jamais été un problème pour moi, car je suis le genre, à oublier très vite ce genre de détail, surtout si ça m'arrange...




Après la malédiction
.





•• Nouvelle vie ?.


Je m’appelle Midnight Stom. Midnight, parce que ma mère était obsédée par minuit, l’heure qui annonce la fin d’une journée et le début d’une autre. Je suis fille unique. Quand j’avais 14 ans, mon père s’est tiré avec notre jardinier après avoir changé de sexe et de nom pour Bambi. Du coup, ma mère a finalement pété un plomb (déjà que c’était pas brillant au départ) et a été envoyée chez les fous après avoir enlevé (toujours à minuit of course) et séquestré des filles dans le but de les transformer en poupée barbie. Folle vous dites ? Oui, il y a de ça. Légèrement obsédée par les poupées aussi. Apparemment, elle avait même re-décoré la cave pour ça. Charmant non ?

Ça, c’est l’un de mes passes temps favoris. Inventer des histoires pour qu’on me foute la paix. Soit ça, soit c’est pour voir la tête que font les gens lorsque je leur raconte mon « histoire ». Parce que la réalité, c’est que mon histoire, ou plutôt une partie de mon histoire, je ne m’en souviens pas. Maintenant que la malédiction a été levée, les souvenirs que j’avais avant d’être touchée par le sort noir me sont revenu en mémoire, mais pour le reste… Nada.
Rien n’a changé.
Ce qui veut dire, que je ne connais toujours pas mon nom, que je ne connais pas mon âge, mon lieu de naissance, le nom de mes parents etc.
Un comble pour un ombre qui normalement, hérite à la naissance des souvenirs de ses ancêtres, vous ne trouvez pas ? Ha Ha !
Mais qu’importe ! Ça fait longtemps que j’ai renoncé à l’espoir de retrouver la mémoire. Tout ce qui compte maintenant, c’est celle que je suis aujourd’hui.
Et celle que je suis aujourd’hui, c’est une.. Comment est-ce qu’elle dit déjà ? Ah oui ! Une héroïne solitaire, tourmentée au cœur brisé. Enfin, ça, ce n’est qu’une partie du tableau. Oui, elle a oublié de dire, que j’ai un caractère de merde, qu’il n’en faut pas beaucoup pour me mettre en colère, que j’ai une fâcheuse tendance à frapper les gens et qu’en plus, je suis atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité et de schizophrénie.
Oui. Là, c’est bien moi.

Bref. En attendant de retrouver Kyle ou Mickey, je me suis trouvé un job de barmaid et videuse au Rabbit Hole. D’accord. J’admets volontiers que jouer les psychologues de comptoir, c’est pas vraiment mon truc. Mais je reste parce que c’est le seul endroit, ou je peux coller mon poing dans la figure d’un idiot complétement saoul et le balancer dehors dans les poubelles sans me faire virer. Et ça, ça n’a pas de prix.




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Emily Lame-Duck


« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


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________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 13:59

.............. O_O

Re bienvenue Middy C'est QUOI la taille de cette fiche ?

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Looks like a Girl but she’s a Flame

Everybody stands as she goes by
Cause they can see the flame that’s in her eyes
Watch her when she’s lighting up the night
Nobody knows that she’s a lonely girl
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Dyson L. Walters


« Mi-lapin, mi-spider, mi-héros. Le pouvoir du toon. »


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________________________________________ Lun 2 Mai 2016 - 21:49

Midnight re bienvenuuuue

OMG cette fiche de malade

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Emma Swan


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________________________________________ Mar 3 Mai 2016 - 0:35

C'est a cela que tu reconnais Kath , ses longues fiche

Le retour de KATH ET MINA manquerais plus que Gabriel ressorte de son trou et on pourra enfin cramer la ville

Alexis Rice


« Love it Light ! »


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________________________________________ Mar 3 Mai 2016 - 23:04

Re- !

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Alexias Who cares baby, I think I wanna marry you.

Jack Shawn


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Ѽ Conte(s) : Monstres et Cie
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Jacques Sullivan (dit Sully)

☞ Surnom : Jackie, Sully, Minou
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________________________________________ Mer 4 Mai 2016 - 11:49

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !

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- Tu veux pas t’arrêter de pleurnicher Bouboule ? Profite un peu ça fait faire de l’exercice !
- Moi ? Moi j’ai besoin d’exercice ? Mais tu t’es pas regardé y’a le trottoir qui s’affaisse quand tu marches !
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Midnight A. Storm


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╰☆╮ Avatar : Nina Dobrev

Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Unknown (U-X01]/ Katerina M. Valeriùs/ Ioueseni/ Punch/ Midnight A. Storm/ Mina/ Harlina & Alessa / Harleen-Maxine H. Withers aka. Max



☞ Surnom : Kath/Kitty Kat/Most Wanted
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________________________________________ Mer 4 Mai 2016 - 13:33

Emily Lame-Duck a écrit:
.............. O_O

Re bienvenue Middy C'est QUOI la taille de cette fiche ?

Hein ? Quoi ? Ma fiche ? Mais qu'est-ce qu'elle a la taille de ma fiche ?
Non, mais c'est pas si long hein ? Enfin, si quand même. Mais c'est pas ma faute, si j'ai beaucoup de chose à raconter.

Loulou !!!! Garde moi un lien avec Maxine

Dyson Walters a écrit:
Midnight re bienvenuuuue

OMG cette fiche de malade


Quand on a trop de chose à dire aussi.... C'est sur, qu'on est loin des 2 pages de la première fois. C'est plus proches des 3/4 pages d'Unknown que Seb a validé complétement K.O, à je sais plus quel heure du matin au début du forum...

En tout cas, merci Dyson !!


Emma Swan a écrit:
C'est a cela que tu reconnais Kath , ses longues fiche

Le retour de KATH ET MINA manquerais plus que Gabriel ressorte de son trou et on pourra enfin cramer la ville

Exactement ! Maintenant, dès que je fais un perso, t'as 3/4 voir plus rarement 5 pages de présentation. Les admins qui doivent se taper toute la lecture pour valider m'adore tellement !!! D'ailleurs, je suis même surprise qu'il n'y ai pas encore eu de tentative de meurtre à mon encontre.

Yeah ! Ényo & Gab vont cramer Story pour ensuite, faire régner la terreur et torturer les derniers survivants... le rêve ! Si Gab revient, faut qu'on organise ça.


Alexis Rice a écrit:
Re- !

Merci Alexis !! Les fous m'ont tellement manqués !!

Jack Shawn a écrit:
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !

Merci Jack !

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Midnight Storm † Somebody just kill me right now.





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