« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 La Guerre est Déclarée ➸ Aphro

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Diane Moon



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________________________________________ Jeu 16 Juin 2016 - 10:27

La Guerre est Déclarée
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Les jours sombres, semblaient derrière moi. Si, je n'étais pas encore totalement remise, avais-je du moins, bien remonté la pente depuis ma dernière escapade divine, et avais-je petit à petit repris mes fonctions au prêt de mon frère. Je prévoyais également, mon changement de logement pour la fin du mois. Louise, et Alexis étaient partis toutes les deux, ne restait à présent qu'Hippolyte, Peggy et moi. Apollon, passait de temps en temps, souvent pour bouder et me dire à quel point j'étais une méchante sœur, de le laisser tout seule. Généralement, je me contentais simplement de lever les yeux au ciel et de laisser chouiner tout seule. Apollon, avait toujours tendance à en faire des tonnes, et à se croire dans une tragédie grecque. Je lui avais tout de même subtilement fait remarquer, que c'était lui qui était parti le premier. Cela lui avait coupé le sifflet pendant une semaine, et il était revenus tout penaud. Même si je me doutais, qu'il me ferait une scène le jour du déménagement, et qu'il n'en resterait pas là.

Storybrooke, faisait aujourd'hui étrangement défaut à sa réputation. Nous honorant, d'un temps plus clément, que les éternelles trombes d'eau auxquelles nous étions habitués. Les derniers, restant de notre petit cocon familial étaient tous réunit dans le salon. Je regardais par-dessus mon livre, Peggy et Hippolyte, se disputer une partie acharnée de Mario Kart. Tandis-que j'avais allumé l'ordinateur à mon double, non sans crainte de devoir le remplacer dans la minute qui suivait. Mais étrangement, au bout des vingt minutes écoulé, il ne l'avait toujours pas cassé. Avions-nous du progrès ?

- Didi ?

- Hum ?


- Promets-moi de ne pas t'énerver


Je haussais un sourcil intrigué. Allons bon, qu'avait-il donc encore fait ? Son mot de passe pour sa session sur les réseaux sociaux lui avait-il encore échappé ? Je poussais un profond soupir de lassitude rien qu'à cette idée. Cela faisait la 13ème fois en un mois, et le dit mois n'était hélas pas finit. Néanmoins, je répondis à son regard scrutateur par un geste agacé de la main. Oui, oui, promis, je ne m'énerverais pas.

Prudemment, il tourna l'écran du pc, de manière à ce que je puisse lire. Le grand jeu, en ce moment, était de se créer un compte sur les réseaux sociaux et de partager entre nous, ce que nous nommions les « dossiers divins ». La photo d'Apollon en Aphrodite, avait fait énormément parler d'elle à l'époque quand je l'avais posté. Mais là, sur mon compte que je n'avais pas visité depuis des lustres, s'étalait un message de félicitation de ma sœur, pour ma « mise en couple » et qu'elle était « heureuse de voir que j'avais enfin sauté le pas et arrêter de faire vœu d'abstinence ». Le rouge me monta aux joues, tandis-que je me mordit furieusement les lèvres pour ne pas hurler. C'était humiliant, surtout qu'elle ne s'était pas arrêtée là, elle avait pris soin de prévenir toute sa liste de contact, en affichant un article nommé pompeusement « elle l'a enfin fait » sur son propre mur, où elle décrivait ma mise en couple avec Pitch, et lui adressait toutes ses félicitations pour m'avoir enfin décoincé. S'il n'y avait pas eu les filles, sans doute aurais-je cassé l'affreux vase grecque de mon frère dans l'entrée. Mais, je luttais actuellement avec beaucoup de force contre les larmes de rage qui menaçaient à tout moment de couler :

- Cette traîtresse, cette vipère, cette fille de Chronos est morte
lâchais-je d'une voix tremblante de colère.

Mon frère, n’eut pas le temps de me retenir. Serrant la mâchoire. Je me télé portais, juste devant chez cette fausse sœur et me mit à parcourir le jardin à grande enjambée, contrôlant très mal la fureur qui m'animait. Si nous étions en froid, elle et ses enfants. Elliot et Ellie avaient au moins, la délicatesse, de ne pas s'attaquer à ma vie privée. Mais j'oubliais qu'Aphrodite adorait les coups bas. Et malheureusement, je n'étais pas comme ça. Si je l'avais été, sans doute me serais-je contenté de lui faire livrer un cageot de pomme, avec une note la remerciant pour sa délicate, attention quant à ma vie privé, et que comme j'étais quelqu'un de gentil, je me proposais de l'aider à surmonter sa carpophobie. Au lieu de ça, je me retrouvais à traverser tout son jardin, pieds nus, n'ayant pas pris la peine d'enfiler mes chaussures avant de me téléporter. Je tendis mon oreille entendant des cris de volatile. Une armée de cygne à l'air revêche arrivaient droit dans ma direction. Pour autant, je ne ralentis pas l'allure, et manifestais clairement ma présence à Aphrodite, en faisant éclater toute ma rage. Cela dut effrayer les gallinacés, qui fuirent en toute hâte, poussant des cris stridents. J'avais toujours eu horreur des cygnes de toute façon. C'était mauvais, et vicieux comme bête. En somme, le portrait craché de mon ex sœur.

D'ordinaire, j'étais quelqu'un de poli et de respectueux. Je détestais, m'inviter chez les gens, sans y avoir au préalable été autorisé. Et ne supportait pas m'imposer à l'aide de ma téléportation. Pour autant là, je n'en avais strictement rien à faire. Et me téléportait directement à l'intérieur de l'habitation, dardant un regard assassin sur sa propriétaire qui se tenait juste derrière un rideau à peine soulevé :

- Toi ! Rugis-je en pointant mon index dans sa direction. Je n'arrive pas à croire que tu ai fait une chose pareille. Quand, je pense que j'ai eu la bêtise de dire à Lily, que j'avais encore de l'affection pour toi. Jamais, je n'aurais osé t'humilier de la sorte, jamais je ne me serais attaqué à ta discrétion. Je n'ai même pas assez de mots, dans mon vocabulaire pour dire tout ce que je pense de toi à l'heure actuel. Tu es d'une bassesse et d'une lâcheté inqualifiable ! Ce coup de couteau dans le dos, c'est bas même pour toi !

Je venais de cracher ces derniers mots avec dégoût. J'avais l'impression que ma colère, était multipliée par trois. Plus que ça, j'étais blessé, et une terrible impression d'injustice et de trahison, demeurait. Je n'avais pas eu envie d'étaler le fait que j'étais amoureuse sur la place publique. C'était mon intimité, ma vie privée. Et des gens, qui n'avaient jamais réellement été de ma famille, n'avaient pas à le savoir.

- Tu aurais au moins pu avoir le courage de venir me le dire en face que tu me haïssais à ce point
terminais-je d'une voix tremblante.

Il fallait que je parte, si je ne le faisais pas, j'avais l'impression que je me transformerais vite en chutes du Niagara. Hors, ce n'était pas du tout mon intention. Je refusais de montrer ma faiblesse devant cette hypocrite. De plus, je sentais poindre un affreux mal de tête. Jamais de toute ma très longue existence, n'avais-je eu mes émotions à ce point exacerbé. D'un autre côté, personne ne m'avait jamais humilié de la sorte. Même si nous étions en froid, je n'avais pas réussi à me débarrasser de l'affection que j'avais pour elle. J'avais naïvement espéré que quand les choses se seraient tassées des deux côtés, nous pourrions tous avoir une discussion en tant qu'adulte, mature et responsable -quoi que...je doutais de ces affirmations concernant Elliot- mais aujourd'hui, je me rendais compte que ce n'était pas le cas. Je ne lui pardonnerais jamais cette trahison. C'était mon intimité qu'elle avait impunément violée, en l'étalant à la vue de tous sur un réseau sociale. J'avais déjà sentie que je serais triste et en colère comme jamais, en partant de chez-moi. Je l'étais déjà depuis plusieurs mois, et ceci avait juste été la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase déjà trop plein de rancœur.

- Je pense que nous, nous sommes tout dit,
dis-je dans un reniflement alors que je lui tournait le dos, afin de sortir dignement, comme une personne normale.



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________________________________________ Lun 20 Juin 2016 - 22:50



I did it because I love you.

Les ordinateurs, une fabuleuse façon de diffuser des commérages en un temps record. Il était évident que je raffolais de ce moyen de communication, même si je préférais de loin les raconter de vive voix.

Cette fois-ci, je m'étais attaquée à une personne qui était restée jusqu'à maintenant à l'abri de mes assauts verbaux. Je n'avais pas eu d'autre choix afin de la faire réagir. Cela avait fonctionné au-delà de mes espérances. Quelques minutes après que l'information ait circulé sur la toile, ma soeur apparaissait au beau milieu de mon salon, après avoir effrayé les cygnes de mon jardin. Il est vrai qu'elle était assez inquiétante avec ses yeux injectés de sang et les traits du visage déformés par la colère. Cela ne lui allait guère au teint, mais je songeai qu'il n'était pas judicieux de le lui faire remarquer, à moins de la faire enrager davantage. Ce qui n'était nullement mon but. Tout ce que je souhaitais, c'était la faire venir à moi. Chose faite.

"C'est bon, tu as fini ta tragédie grecque ?"
fis-je alors qu'elle me tournait les talons.

Comme elle semblait bien décidée à partir après son monologue piquant, j'apparus entre elle et la porte d'entrée, afin de faire barrage. Là, je croisai les bras en la fixant d'un oeil perçant. Les larmes qu'elle retenait à grand peine m'arrachèrent une moue navrée. Je me mordis les lèvres et lui tendis un mouchoir sorti de nulle part.

"Pleure, ça fait du bien. Je sais que j'ai été odieuse mais vois le bon côté : au moins, tu es là."

Elle n'avait pas l'air de vouloir prendre le mouchoir, aussi je le posai délicatement sur son épaule, de peur qu'elle ne me morde si je m'approchais trop. La déesse de la chasse était parfois sauvage.

Puis, m'apercevant qu'elle pouvait se téléporter sans besoin de franchir la porte, je posai la main sur son avant-bras.

"Si tu pars, je pars avec toi." lui assurai-je d'un ton qui sonnait menaçant, même si j'aurais souhaité tout le contraire.

Je m'y prenais vraiment très mal. Ma fonction principale était l'amour mais j'étais incapable d'en prodiguer autour de moi. Au contraire, le résultat chez ma soeur illustrait parfaitement le chaos.

"Tu me manques, d'accord ?" soupirai-je finalement en levant les yeux au ciel. "Je n'ai pas trouvé d'autre moyen pour te faire rappliquer. Je veux que l'on parle comme avant. Tu sais, je m'en moque si tu n'as pas été là pour moi quand j'allais très mal. Je m'en suis sortie comme une battante. En ce moment, je m'occupe de redécorer le Tartare. Judah me l'a offert. Comme cette maison, d'ailleurs..."

Je fronçai les sourcils, réalisant qu'il m'offrait beaucoup de cadeaux ces derniers temps, puis je haussai les épaules. C'était agréable, je n'allais pas m'en plaindre.

"Peu importe ce que l'on peut apprendre de notre passé, je veux que l'on redevienne des soeurs, Artémis."
dis-je en faisant glisser ma main de son bras à ses mains, afin de les serrer. "J'ai besoin de toi."

Un léger sourire traversa mon visage.

"Et si tu m'en veux pour ce que j'ai fait... sache que je suis capable de bien pire, que j'aurais pu faire bien pire. J'ai été gentille parce que je tiens à toi. Tout ce que j'ai fait, c'est annoncer publiquement ta liaison avec monsieur Black. Quel mal y a-t-il à ça ? Il n'est pas bon d'avoir trop de secrets. Je t'ai rendue service en quelque sorte..." fis-je avec une moue innocente.

Je me dandinai un peu devant elle, impatiente qu'elle me pardonne pour qu'on discute autour d'un verre toutes les deux, comme avant. En plus, j'avais tout préparé pour sa venue : des cocktails nous attendaient sur la table basse, avec des biscuits apéritifs et des mini pizzas.

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________________________________________ Jeu 23 Juin 2016 - 22:26

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Elle voulait que nous redevenions des sœurs comme avant. Mon regard se porta à ses mains entrelacés avec les miennes, à la table qu'elle avait préparé exprès. Tout ceci, me ramenait à une époque qui me semblait bien lointaine. Des échos de conversation, de rire me revinrent en mémoire. C'était terriblement tentant, et dans d'autres circonstances, aurais-je sans doute rendu les armes mais pas aujourd'hui. Parce que si j'étais d'une gaucherie aberrante, dans tout ce qui concernait les relations avec les autres. Je ne pouvais pas nié qu'Aphrodite l'avait aussi été cette fois-ci. Me dire qu'elle ne m'en voulait pas, de ne pas avoir été présente pour elle quand elle allait mal, n'avait fait que remuer les cendres de ma colère, et de ma rancœur, afin d'en raviver la flamme.

Comme si j'avais été brûlé, je lâchais ses mains, me reculant. J'aurais dût me téléporter, mettre un point final à la discussion pour bien lui faire comprendre mon ressentis, mais non, il fallut que je parle encore. Parce que j'avais tellement intériorisé, tellement refoulé pendant tous ces mois, que je pouvais vider mon sac à tout instant. Hors, je refusais que cela arrive avec quelqu'un en qui je ne peux avoir réellement confiance. Le seule élément tangible dans tout ce mic mac divin, restait mon frère. Mon unique point de repère, du côté de notre « famille ». Qui en réalité n'en avait jamais été une. Pendant, des siècles il m'avait suffit. Pourquoi aurais-je besoin de plus après tout ?

- Et si moi je n'en ai pas envie ? Demandais-je si moi, je ne veux plus que nous soyons sœur est-ce que tu y as pensé ?

J'avais analysé son attitude, décripté chaque émotion comme je savais si bien le faire. Car, le sujet avait à peine été abordé, seulement soulevé, pour s'orienter vers autre chose. Alors, mes conclusions étaient les suivantes : soit, elle ignorait tout, et la faute me revenait entièrement, soit elle en avait été informé et ne m'en avait jamais voulu et dans ce cas là, la faute était également mienne. Soit, elle savait tout, mais préférais jouer à l'autruche pour tenter de m'amadouer. Mieux valait ne pas, se voiler la face. Il s'agissait d'Aphrodite, bien sur que la dernière option était celle qui s'appliquait dans le cas présent. Et en dépit de tout ça, j'étais resté calme, malgré le feu intérieur qui me consumait. Malgré toute cette rage, que je ressentais en moi. Comme à mon habitude, je n'en avais rien laissé paraître. Parce que l'armure que j'avais errigé, autour de mon cœur, et que j'avais progressivement laissé se fissurer, s'était reconsolidé, durant tous ces mois. J'avais refusé de laisser quelqu'un la percer de nouveau. Je refusais, d'à nouveau m'attacher, et d'avoir cette affreuse impression d'abandon :

- Comme tu me connais mal dis-je tristement, ne viens pas me dire, que tu ignore tout ce qu'il c'est passé et soit honnête : si au moment où nous étions exactement dans la même situation, ou nous pouvions enfin réellement nous comprendre, et nous soutenir pour la première fois de notre vie j'étais venu te trouver. Est-ce que tu m'aurais réellement laissé t'épauler ?

Je secouais tristement la tête, répondant quelque part à ma propre question par ce signe

- Ce n'est pas moi qui me suis éloignée Aphrodite c'est vous qui m'avez tourné le dos


J'avais toujours pensé, que dans une famille, une vrai famille, l'on se serrait les coudes en toute circonstances. Sans doute était-ce que ça avait toujours été le cas avec Apollon. Peu importe les erreurs que l'un commettait, l'autre restait toujours de son côté. Toujours présent, pour le rassurer, pour qu'il se reconstruise. Nous formions un noyau solide, aussi avais-je du mal à m'attacher à d'autres gens, tout comme j'avais du mal, à laisser quelqu'un trop s'approcher de lui. J'étais toute aussi possessive que lui, parce que j'avais autant peur de son abandon qu'il craignait le mien.

Malheureusement, j'avais enchaîné les désillusions, me faisant redevenir distante des autres, je m'étais très bien passé de leur présence autrefois, je pouvais bien en faire de même aujourd'hui.

- Peut-on réellement se qualifier de famille, alors que nous passons notre temps à nous blesser les uns les autres ?


La question était plus pour moi, que pour elle à vrai dire. Elle me taraudait depuis des siècles, et les récents événements n'avaient pas aidé. Je m'interrogeais encore, et toujours. Nous, n'avions jamais été proche avec Hadès, même si j'appliquais une nouvelle technique quand il nous faisait le malheur de son agaçante compagnie afin qu'elle me paraisse plus supportable dirons nous. J'avais cru, avoir trouvé un grand frère en Poséidon à l'époque, mais la chute avait été rude, de même que la désillusions. J'avais aimé un mythe, le grand frère que j'admirais tant n'était qu'une façade pour mieux cacher son vrai visage. Quant à Arès, difficile d'ignorer le gros malaise qui s'était installé entre nous, depuis l'expérience « Marchand de Sable ». Ne restait, qu'Athena, avec qui un mieux était à envisager, mais quelque part nous nous étions détesté pendant tellement de siècles, pouvions nous réellement faire aussi facilement table rase du passé ?

Songeuse, je laissais mon regard se perdre dans le vide. Qu'est que je faisais encore là ? Il valait mieux que je m'en aille rapidement, pendant que j'avais retrouvé un semblant de calme. J'avais ravalé, cette rage bouillonnante de même que ma tristesse. Laissant mes yeux secs, refusant de verser plus de larme, j'avais suffisamment pleuré à mon retour de la lune.

- Tu as remonté la pente, j'en suis contente mais ne vient pas m'accuser de ne pas avoir été présente pour toi, tu ne l'as pas non plus été pour moi quand j'en avais besoin.


Il n'y avait rien, pas de colère pas de rancoeur, juste une profonde lassitude. Parce qu'au fond, c'était ce que j'étais, lasse. Lasse, d'être la bonne poire de service qui est toujours là quand on a besoin d'elle, et qui est sans cesse rongé par les remords, parce qu'elle a blessé sa sœur avec l'arme divine, qu'elle avait en sa possession, ou parce qu'elle n'a pas été là, au moment où l'un des siens a lâchement attaqué une innocente mais, qui dès qu'elle fait une erreur, se fait fustiger sur la place publique. Peut-être ma vision des choses, était-elle tronqué, Peut-être oui. Mais, il était dur, de ne pas éprouvé un profond sentiment d'injustice face à tout cela.



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________________________________________ Ven 1 Juil 2016 - 20:33



I did it because I love you.

J'aurais pu garder mon joli sourire sur le visage. Oui, j'aurais pu, avec un petit effort. Cependant, je perdais vite patience à mesure que ma "soeur" me jetait toutes ses vipères au visage. J'étais de bonne foi. J'avais oeuvré pour qu'elle vienne et que nous redevenions proches comme avant... Où avais-je échoué ? Elle crachait sur notre famille, maudissant tous nos états d'âme, nos déchirures. Réalisait-elle que sans tous ces heurts, nous ne serions que des coquilles vides ? Vivre, c'est avoir mal. Il fallait arborer fièrement nos cicatrices plutôt que de les cacher. Crier notre peine au lieu de l'étouffer. Vivre, c'est faire du bruit.

J'avais envie de lui dire tout ceci, mais à quoi bon ? Elle ne voulait rien entendre. Je me contentai de la fixer alors qu'elle vidait son sac. Il avait un sacré contenu, cela se voyait qu'elle gardait tout à l'intérieur depuis des mois.

"Tu as remonté la pente, j'en suis contente mais ne vient pas m'accuser de ne pas avoir été présente pour toi, tu ne l'as pas non plus été pour moi quand j'en avais besoin."

Remonter la pente... Me connaissait-elle si mal ? Se laissait-elle berner par mes sourires et mon insouciance apparente, comme tous les autres ? S'arrêtait-elle là-dessus sans parvenir à voir au travers, vraiment ? Ma soeur n'avait-elle aucune idée de qui j'étais tout au fond ? Cela faisait cinq millions d'années (ou plus, à en croire les récentes découvertes) que je la prenais pour quelqu'un de confiance. Cette révélation me fit perdre les quelques vestiges de joie que l'on pouvait voir sur mon visage.

"Hum... permets-moi de te rappeler que notre voyage sur Meter date de bien avant ton escapade sur la lune."
dis-je d'un ton acide. "Par conséquent, tu étais censée être la première à venir m'épauler. Oui, j'ai remonté la pente comme tu le dis si bien, et ce n'est pas grâce à toi. Je n'ai pas eu besoin de toi. Du coup, je pensais que ma présence n'était pas indispensable pour ta propre guérison. Et de toute évidence, j'avais raison, tu te portes comme un charme."

Je levai les bras dans sa direction pour la désigner d'un geste théâtral mais nullement amusé.

"Ton monsieur Brioche et notre frère ont fait du bon boulot."
ajoutai-je en détournant la tête.

Je passai une main sur ma tempe, le temps de me ressaisir et de calmer les palpitations de mon coeur. Vivre, c'est avoir mal. J'en vérifiais la définition chaque jour. Je restai ainsi quelques secondes avant de redresser la tête et de plonger mon regard perçant dans le sien. Quelques larmes se noyaient au fond de mes yeux, mais je les retenais vaillamment.

"Je pensais simplement que l'on aurait pu tourner la page. Un nouveau départ. Mais étant donné que tu ne veux plus que nous soyons soeurs, j'estime que je perds mon temps."

Je croisai les bras, la fixai encore quelques instants, avant de soupirer et de me diriger vers le fauteuil dans lequel je m'installai. Je croisai les jambes, me saisis d'un Calamity Jane tandis que dans mon autre main apparaissait un exemplaire de Cosmopolitan. Me plongeant dans la lecture de l'article "comment bronzer en dix minutes ?", je relevai juste assez les yeux pour déclarer d'un ton désinvolte :

"Il n'empêche que pour quelqu'un qui ne veut plus avoir à faire à moi, tu restes drôlement longtemps pour me l'expliquer en long, en large et en travers."

J'affichai un léger sourire en m'enfonçant dans le fauteuil moelleux, mes yeux disparaissant derrière le magazine.

"Pourquoi est-ce que vous vous disputez comme ça ?" C'est tellement triste..." fit soudain une voix humide.

"Laisse-les, c'est sexy !"
riposta une autre, masculine et rude. "Il ne manque plus qu'un combat de boue !"

J'écarquillai les yeux, surprise par ce langage, mais accordai un bref regard à l'homme court sur pattes qui mangeait du pop corn et la jeune femme brune qui pleurait derrière ses lunettes à grosses montures noires. Ils se tenaient tous deux dans l'entrée du salon. Sans doute avaient-ils emprunté l'escalier pour descendre chez moi et que trop occupée à me chamailler avec ma "soeur", je n'avais pas remarqué leur présence de suite.

"Oh non... la boue c'est sale et ça colle..." se plaignit la brune d'un ton misérable.

Je reposai les yeux sur mon magazine et d'une voix désinvolte, je lançai à l'adresse d'Artémis :

"Au fait, je te présente deux de mes locataires : Tristesse et Colère. Ils se cherchent encore de véritables noms."

Puis, je leur présentai ma soeur sans grand entrain :

"Voici Artémis, la déesse de la chasse et de la mauvaise humeur."

"Enchanté." roucoula Colère d'un ton qu'il voulait charmeur en s'essuyant sa main couverte de sucre contre son pantalon avant de la lui tendre.

"Oh, c'est tellement émouvant de rencontrer une autre déesse..."
se lamenta Tristesse.

Je cachai mon sourire derrière mon magazine. Diane allait beaucoup s'amuser avec eux...

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________________________________________ Dim 3 Juil 2016 - 13:22

La Guerre est Déclarée
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Aphrodite, dans toute sa splendeur. Est-ce que c'était blessant ce qu'elle disait ? Oui extrêmement mais, malheureusement pour elle, je n'étais pas décidé à entrer dans son jeu. Alors, je me contentais de balayer tout ce qu'elle dit d'un revers de main. Pitch, m'avait soutenue, pendant que je tentais de reprendre vie, mais il n'avait pas tout fait. Si, je m'en étais plus ou moins sortie, c'était uniquement grâce à ma volonté. J'en avais assez de laisser les événements s’enchaîner, et de mes les prendre de plein fouet. Ma première décision, pour cela avait été un arrêt total des recherches de mes origines. Peu importe, qui était mon père ou ma mère, ce titan dont nous serions les enfants avec mon frère. Je ne l'avais pas connus, il ne m'avait pas élevé, et n'avait pas voulu ni d'Apo' ni de moi. Si mon frère, avait plus ou moins décidé de reprendre le flambeau, je lui avait demandé de ne rien me dire s'il obtenait des informations. Il était contre, bien entendue, mais il respectait ma décision même si ça le faisait grincer des dents et je l'en remerciais.

J'avais choisis de me construire uniquement sur le présent, j'avais choisis de vivre, de prendre chaque seconde que ce monde peu me donner, parce qu'il était inutile de se leurrer. Dans un futur plus ou moins, proche je ne serais plus là. Et quand ce moment arrivera, je voulais clamer haut et fort « je jure que j'ai vécus ». Il m'en coûtait de ne rien dire à personne, particulièrement à Pitch et Apollon. Mais, je ne voulais pas qu'ils tentent quoi que ce soit de stupide pour me sauver. Ma décision avait été fixé du jour où j'avais remarqué l'ombre dans le regard de Neil dès qu'elle le posait sur moi. Si ça devait arriver, alors ça arrivera. Mais en attendant, il n'était plus question, de nourrir des regrets pour tout et n'importe quoi. Certaines choses échappaient à mon contrôle, eh bien tant pis. De même que mes relations avec les gens. Les liens, se font et se défont ainsi va la vie. J'étais bien placé pour le savoir.

Je me retournais, vers les deux nouvelles voix, pour clairement exprimer mon avis quant à la remarque sur les combats de boue. J'aurais mieux fait de ne pas le faire, d'écouter cette sonnette d'alarme dans mon esprit, qui m'indiquait que je ferais mieux de sortir d'ici. Imaginez la pire migraine que vous ayez eu dans votre vie. Cette fois, où vous êtes bourré d'aspirine en priant pour que ça passe. C'était à peu prêt ce que j'étais en train de vivre actuellement. Et quand Aphrodite, présenta les deux personnes présentes, cela fit la lumière sur beaucoup de choses. Colère, et Tristesse, des émotions, des émotions sous forme humaines. Le pire cauchemar pour l'empathe que j'étais. Je comprenais mieux pourquoi, j'avais du mal à me maîtriser depuis que j'avais posé un pied à l'intérieur de cette maison. Je jetais un regard condescendant à la main que « Colère » me tendait pour me saluer, avant d'encrer un regard qui n'avait rien de sympathique dans le sien :

- Alors comme ça pour vous les combats de femme c'est « sexy ? » demandais-je d'une voix doucereuse annonçant clairement le calme avant la tempête. Mettons les choses au point, non ça n'a rien de « sexy » un crêpage de chignon, nous ne sommes pas là pour nous donner en spectacle, pour le bon plaisir de macho, affalé avec un paquet de popcorn et une bouteille de bierre à la main à beugler comme des bœufs ! Les femmes se sont battus pendant des siècles pour obtenir d'être considéré comme autre chose que de vulgaires objets, alors émettez encore ne serait-ce qu'une fois ce genre de remarque en ma présence, et je vous la ferais ravalé ais-je été suffisamment clair ?

Je secouais la tête m'éloignant le plus possible de « Colère », qui au vu de son nom n'allait sans doute pas tarder à nous faire la démonstration de ce qu'il était et afin de calmer la mienne. Pour me retrouver à proximité de « Tristesse ». J'aurais bien aimé lui dire quelque chose, ou tout du moins me montrer plus courtoise avec elle. Sauf, que les deux émotions n'arrangeaient en rien les miennes. Je voulais que ça cesse. Je me maîtrisais bien mieux d'ordinaire, mais là j'étais au bord de l'implosion. Serrant mes poings, je me dirigeais droit vers Aphrodite faisant voler son magazine d'un revers de main. Ignorant son regard et la remarque qu'elle s'apprêtait à me lancer, je fermais les yeux quelques instants pour ravaler mes larmes et soudainement, je ressentis quelque chose de nouveau. C'était familier, chaleureux, ça m'enveloppait littéralement, me rendant plus calme. Pour le pratiquer sur les autres si besoin, je savais ce que c'était. Et ça ne pouvait venir que d'une seule personne. Je pris encore quelques instants, pour remercier mon frère. Apollon, avait sentis que j'étais au bord de la rupture, et était intervenus, pour me calmer. Je remerciais, notre nature de jumeau, de nous avoir doté d'un lien tel que celui que nous partagions. Certes, ça ne faisait pas tout, mais ça permettait de m'apaiser. Mes maux de têtes, s'étaient envolés me laissant un léger répit.

Poussant un profond soupire de lassitude je me redressais pour faire face à Aphrodite :

- Mon frère, n'a rien fait, parce que mon frère n'est pas revenus non plus indemne de cette « aventure » sur Méter, et qu'il s'est enfermé sur Olympe n'en ressortant que parce qu'il sentait que j'allais mal, mais plus que tout ce qui me tue c'est de le voir chaque jour, faire l'imbécile comme si de rien n'était. Quant à Pitch, s'il m'a bien aidé au début. Il, n'aurait rien pu faire si je n'avais pas eu la volonté de me battre. Tu veux une sœur ? C'est la période des soldes, fait comme ton fils remplace moi. Parce que si tu cherche une partenaire pour jouer à laquelle sera la plus garce des deux, je suis navrée mais tu as misé sur le mauvais cheval. Je suis fatiguée de toutes ces histoires, de toute façon tu t'en sors parfaitement sans moi tu l'as dit toi même. Bonne journée Aphrodite.

J'essuyais rapidement, les larmes qui avaient commencé à couler le long de mon visage et sans un mot de plus, tournait le dos à la propriétaire des lieux, actionnant la poignée de porte afin de sortir, entendant à peine Tristesse dire à quel point c'était triste de partir fâché. J'aurais voulu, me téléporter le plus loin possible. Malheureusement, j'étais à peine sous le porche, que j'enfouis mon visage dans mes mains, éclatant en sanglot. Il fallait, que ça sorte. Je m'étais trop retenue. Ça irait, bien mieux après. Il fallait que je sois forte, je me l'étais promis. Il fallait, que je me focalise sur des souvenirs heureux, les larmes partiraient plus vite. Je n'étais pas fâché, contrairement à ce qu'avais dit Tristesse, j'avais juste un trop plein d'émotion, et il fallait que ça sorte. Après, quoi je pourrais sûrement reprendre le cour normal de ma vie :

- Il faut vous laisser allé m'encouragea une voix, ça fait du bien de pleurer

Comme prise en faute, je me retournais pour faire face à Tristesse, qui me fixait d'un regard larmoyant derrière ses lunettes. Je ne l'avais pas entendue sortir :

- Je ne pleurais pas mentis-je en essuyant mes larmes d'un revers de manche

Honnêtement ? Etais-je réellement en train de convaincre la Tristesse elle même que je n'étais pas en train de pleurer, alors que j'avais les yeux humides et bouffis ?

- Je suis navrée, je ne voulais pas me montrer grossière. Disons que c'est une mauvaise journée

De toute façon, je n'allais pas faire long feu, Apollon était déjà intervenu une fois pour me calmer, je ne souhaitais pas qu'il recommence. J'allais rester là, le temps que ça passe, remercier Tristesse d'être resté à mes côtés et m'en aller

- Oh non il ne faut pas s'excuser se lamenta-t-elle c'est tellement triste les excuses

Je souris malgré moi, aussi étrange que cela puisse paraître je commençais à réellement apprécier Tristesse. D'une certaine manière elle me remontait le morale. Même si c'était une drôle de manière.



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________________________________________ Jeu 7 Juil 2016 - 0:13

"Are we all lost stars
trying to light up the dark?"

Je me promenais dans l'allée avec les écouteurs vissés sur mes oreilles et ma guitare dans le dos, comme à mon habitude. Par contre, je me baladais rarement du côté de chez ma mère. C'était nouveau pour moi. Jusqu'à maintenant, je m'appliquais à ne jamais pousser mes promenades vers chez elle. Je craignais toujours qu'elle décide de ne plus me considérer comme sa fille. Je ne voulais surtout pas la contrarier ou la faire revenir sur sa décision. A bien réfléchir, elle n'avait rien promis. Tout ce qu'elle avait fait, c'est me donner une pompe à vélo défectueuse. Depuis, silence radio. J'attendais un autre signe de sa part et m'aventurai donc de temps à autres dans les alentours de sa maison, sans en avoir l'air.

Ce jour-là, je marchais donc dans la rue bordée d'arbres, fredonnant le dernier tube d'Ed Sheeran qui passait dans ma tête. La demeure était paisible, comme à son habitude. Seuls quelques cygnes déambulaient dans le parc, occupés à choper des vers de terre. En revanche, ce qui était carrément inédit, c'était de voir pleurer une déesse sur le perron. En reconnaissant Artémis, j'enlevai mes écouteurs et plissai des yeux, me stoppant en plein élan. Pourquoi était-elle malheureuse ? Que lui était-il arrivé ?

Tristesse était déjà sur le coup. Je savais qui elle était car nous avions discuté plusieurs fois toutes les deux, lors de mes promenades. Hormis un côté déprimant, elle était adorable.

Je n'hésitai qu'une seconde avant passer la grille en fer forgé menant à la maison de ma mère. En chemin, je jetai des coups d'oeil anxieux aux cygnes qui relevèrent tous la tête à mon passage, comme s'ils menaçaient de me charger. Un frisson parcourut mon échine. Souvent la nuit, je rêvais que j'étais poursuivie par l'un de ces volatiles enragés... Je déglutis avec peine et accélérai l'allure, fixant le perron sans ciller. Les cygnes se désintéressèrent de moi et je laissai échapper un soupir de soulagement alors que je gravissais les quelques marches.

"Salut Tristesse ! Tu as bien fait ton boulot : ma tante est une véritable fontaine !"
lançai-je avec un grand sourire pour l'encourager.

"Tu crois que c'est à cause de moi qu'elle est malheureuse..." dit-elle d'un ton humide. "Ca c'est vraiment pas gentil..."

"Non, non, non !" m'écriai-je en écarquillant les yeux. "Au contraire, tu l'as aidée ! Je sais comment ça se passe : quand on a mal au coeur, le meilleur remède est de pleurer. Et tu es douée pour ça."

Elle cligna des yeux derrière ses épaisses lunettes et articula, encore plus affligée :

"Oh, tu me fais tellement plaisir en disant ça. Mais ça me fait penser à quel point c'est dur quand on pleure parce qu'on n'arrive plus à s'arrêter. On se met à imaginer des choses encore plus tristes qui nous enfoncent dans la détresse et le chagrin..."

Je fis une moue un peu agacée car effectivement, elle était en train d'enfoncer Artémis au lieu de l'aider. Il faut un temps pour chaque chose : laisser couler sa peine puis sécher ses larmes. Aussi je tapai dans mes mains avec optimisme et me tournai vers ma tante. Là, je restai pensive quelques secondes, cherchant le meilleur moyen d'aborder le problème.

"Qu'est-ce qui s'est passé ?"

"Madame Aphrodite et elle se sont chamaillées. C'était affreux... Toutes ces horreurs qu'elles se sont dites..."
pleurnicha Tristesse.

Je sortis un paquet de mouchoirs de la poche de mon short, en tendis un à Artémis et laissai le reste du paquet à Tristesse qui s'en saisit avant de se moucher bruyamment.

Imperturbable, je m'assis ensuite sur la dernière marche du perron et sortis ma guitare de son étui. Je tapotai la marche comme pour inciter ma tante à prendre place à mes côtés, mais sans attendre qu'elle le fasse, j'entamai quelques accords.

"Je ne connais qu'un seul remède efficace contre le chagrin." déclarai-je d'un ton assuré.

Je grattai de plus belle les cordes de mon instrument, pris une inspiration et débutai ma chanson :

"Things aren't going your way
And it's written all over your face
And you're not even looking for the better days
'Cause you think that there's nothing left, no-"


C'était la première fois que j'interprétais cette musique en version acoustique, ce qui rendait quelques accords hasardeux. Malgré tout, j'enchaînai, tout en la regardant à travers quelques mèches tombant devant mes yeux :

"But you can feel the sun
You can hear the wind blow
It's right outside of your window
There's so many reasons for you to be happy
Its all up to you
So don't be stupid
It's always worse in your head
So just take a second
To breathe
Take in what you see
Who knows what you'll find
In this beautiful life
That gives you a reason to smile"


Un sourire naquit à la commissure de mes lèvres tandis que je chantais, cherchant à faire vivre la même émotion sur son visage. J'entendis un pas lourd dans mon dos et devinai que Tristesse venait de s'asseoir sur le plancher du perron. Elle aimait les chansons. Ca lui faisait oublier d'être malheureuse.

"You smile
I smile
We smile"


Je grattai encore un peu ma guitare et achevai la mélodie sur une série d'accords énergiques. La réverbération des notes dura encore quelques secondes avant de s'éteindre dans une harmonie étonnante. J'esquissai une moue un peu fière et croisai les bras sur la guitare, tournant de nouveau la tête vers Artémis. Au moins, elle avait cessé de pleurer, ce qui était déjà un bon début.

"Par défaut, tu es ma tante préférée." déclarai-je avec un sourire encourageant. "Tu sais ce que ça veut dire ? Ca veut dire que tu es la préférée d'Elliot, parce que je me suis rendue compte qu'il m'a configurée selon ses propres goûts. C'est assez perturbant d'ailleurs. Faut que je pense à lui faire un procès." fis-je en prenant un air faussement sérieux. "Tout ça pour dire qu'il faut que tu te moques de ce qui peut se passer entre ma mère et toi. Vous avez vécu tellement de choses ensemble. Ca ne peut pas se terminer comme ça, si ?"

Je haussai un sourcil pour appuyer ma question alors que dans mon dos, Tristesse demandait :

"Tu pourrais chanter Don't stop believin', s'il te plaît ? C'est tellement beau quand tu l'interprètes... ça me donne envie de pleurer toutes les larmes de mon corps."

Je fermai lentement les yeux. Je savais qu'elle était fan de Glee et que l'annonce de la mort d'un des acteurs principaux avait failli la faire sombrer dans un abysse de chagrin, mais il y avait un temps pour chaque chose.

"C'est pas vraiment le moment." dis-je en soulevant les paupières.

Puis, je regardai de nouveau Artémis.

"Ca va aller ? Tu... tu veux que j'aille lui parler ?"

Je pris une grande inspiration, priant pour qu'elle réponde par la négative, car je redoutais de me retrouver face à ma mère. Je ne savais pas quoi lui dire alors entamer par un sujet qui ne me concernait pas, c'était suicidaire. Oui, c'était le bon mot. Malgré tout, pour aider ma tante, j'étais prête à le faire. J'avais fait une promesse : protéger ceux qui ne peuvent pas se protéger eux-mêmes. Artémis était peut-être une déesse, mais face à ma mère, elle semblait totalement terrassée. Elle n'était pas de taille à l'affronter, alors j'irai le faire à sa place.

Je me levai brusquement avec ma guitare, fixant l'horizon une dernière fois et tendis mon instrument à Tristesse d'un air solennel.

"Si je ne reviens pas vivante, donne cette guitare à mon père. Il comprendra."

Voilà que je devenais aussi mélodramatique que lui. Apparemment, c'était de famille.

En guise de réponse, Tristesse se jeta à mes pieds et enroula ses bras autour de mes chevilles.

"NON APOLLINE N'ENTRE PAAAAS !" beugla-t-elle en pleurant abondamment sur mes Converse rouges. "Elle est trop en forme ! Elle va te démoliiiiiiir comme elle l'a fait avec Artétémiiiiiis...!"

Je croisai le regard de ma tante et n'en pouvant plus devant tant de cinéma, j'éclatai de rire. J'avais beau savoir que je vivais peut-être les dernières minutes de mon existence, Tristesse valait vraiment tous les épisodes de Friends à elle toute seule.

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________________________________________ Sam 9 Juil 2016 - 16:43

La Guerre est Déclarée
On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.


J'appréciais beaucoup Tristesse mais malgré toute sa bonne volonté, elle ne m'aidait pas vraiment. J'aurais aimé lui demander d'arrêter de tenter de me remonter le morale, parce qu'elle me rendait encore plus triste mais maladroite comme j'étais même en tentant de lui expliquer que ce n'était pas vraiment sa faute mais la mienne parce que j'avais le don d'empathie elle se serait effondré en larme. Hors, ce n'était pas du tout ce que je souhaitais. Surtout, que mes larmes s'étaient estompés, et que si ça continuait ainsi, elles allaient recommencer à couler et je n'en avais pas très envie. Pleurer un bon coup, ça faisait du bien mais trop longtemps, ça donnait mal à la tête et ça vidait de toute énergie. Heureusement, une petite blonde que je n'avais pas revu depuis des mois, décida de volé à mon secours. Je grimaçais légèrement quand le chapitre chamaillerie avec Aphrodite fût abordé. « On » ne s'était pas dit des horreurs. J'avais simplement exprimé mon ressentis face à notre « famille » en générale. Sauf, qu'il n'était pas nouveau, ça faisait des siècles que c'était comme ça. On était incapable de crée un minimum d'Alliance. On passait notre temps à s'entre déchirer. Au bout d'un moment, il fallait comprendre que je commence à en avoir marre, et que non je ne veuille pas me jeter dans les bras d'Aphrodite pour des retrouvailles larmoyantes. Je partais du principe que oui, les liens se font et se défont mais que c'était la vie.

J'acceptais le mouchoir qu'Apple me tendit, la remerciant d'un sourire, tandis-que j'essuyais les dernières traces de larmes, sur mon visage avant de le froisser, et de le rentrer dans la poche de mon jeans. J'hésitais en revanche à venir m'asseoir à la place qu'Apolline m'avait indiqué, après avoir annoncé, qu'elle ne connaissait qu'un remède pour chasser le chagrin. Pas que je lui en veuille à elle également. Avec Anatole, ils devaient être les deux seules contre qui je n'avais rien de particulier. C'est juste que j'avais le même malaise qu'avec Neil. J'ignorais tout de nos relations. La première venait du futur. Je ne savais donc pas, si nous étions proche ou non, quant à la seconde elle avait été configuré par Elliot avant de prendre vie. J'ignorais donc également, comme étaient nos relations dans son monde. J'avais donc, tendance à marcher sur des œufs pour ne pas les vexer ni l'une ni l'autre.

J'écoutais néanmoins la chanson, fermant les yeux pour mieux me laisser porter. Je me promis de ne rien en révéler, mais ils avaient un point commun avec mon frère : tout deux pensaient que la musique était le meilleur remède contre la tristesse. Apo', me jouait souvent du piano, quand j'allais mal. Il me forçait à m'asseoir sur son lit tandis-qu'il entamait mon morceau préféré le Clair de Lune de Claude Debussy.

Quand la musique s'arrêta, j'eus l'impression de soudainement revenir à la réalité, comme si ces quelques minutes à écouter ma nièce chanter, avaient été un rêve, une sorte de bulle hors du temps. Je préférais rester silencieuse face aux dires d'Apolline concernant et Elliot et Aphrodite. Je, ne voulais pas me montrer cassante avec elle, alors qu'elle s'était montré si gentille à rester au prêt de sa fontaine de tante pour lui redonner le sourire. Mais si on réfléchissait, il l'avait configuré avant Méter, il n'avait sans doute pas eu le temps de changer ses préférences. J'en avait pas mal voulut à Athéna pendant un temps. C'était dur, alors que pendant un an on avait été « la » tante, d'avoir tout d'un coup l'impression d'avoir été relégué au second plan et d'être devenu « une » tante. Peu importe, aujourd'hui. J'en avais assez de me prendre la tête sur ces histoires. S'il voulait qu'Athéna soit sa super tata, qu'il le fasse, je n'allais pas lui en vouloir à elle qui ne cherchait qu'à s'intégrer pour les actions d'Elliot.

En revanche, le spectacle qu'offrit Tristesse par la suite en agrippant à Apolline était...Déroutant. Tellement déroutant, que je me mordit furieusement les lèvres, enfouissant ma tête dans mes genoux, pour tenter de dissimuler mon début de fou rire. Malheureusement, mes épaules qui se mirent à tressauter, et les léger gloussement que l'on entendit me trahissaient. Aussi, rejetais-je littéralement ma tête en arrière en éclatant de rire. Bon sang ce que ça faisait du bien :

- Allons Tristesse, Aphrodite ne va rien risqué de faire à Apple. Et puis, ce n'est pas vraiment elle, qui m'a mise dans cet état, c'est juste une accumulation, un trop plein d'émotion qu'il a fallut que j'évacue et tu m'as bien aidé d'ailleurs merci à toi.

- Oh c'est tellement gentil à vous de me dire ça renifla Tristesse

- Mais, je suis d'accord sur le fait que ça ne soit pas une bonne idée d'entrer
dis-je cette fois ci à Apolline. Colère est à l'intérieur et je ne suis pas certaine qu'il ai apprécié mon cours de féminisme. Même s'il l'avait mérité avouais-je avec une grimace en tout cas je suis d'accord pour le procès à Elliot c'est un peu comme si je devais avoir les même goût qu'Apollon. Et entre nous, je ne le souhaite à personne il en a de très mauvais terminais-je sur le ton de la confidence

J'étouffais un rire tandis-que je sentais mon jumeau s'indigner sur le fait que c'était faux il en avait de très bon je ne savais juste pas les apprécier avant qu'il ne soit plus qu'une simple présence boudeuse dans mon esprit.

- Je suis très contente de savoir que je suis ta tante préféré ça me touche beaucoup, et je vais faire en sorte que ça ne soit pas uniquement à cause des goûts de ton frère


J'adressais un clin d'oeil à Apple, songeant un instant à lui demander comment s'était passé la réception des badges d'Ellie et Elliot ainsi que le cadeau de noël de ce dernier que j'avais envoyé par la poste il y a trois semaines mais me rappelait que si je l'avais fait c'était justement pour que l'on ne pense pas que ça vienne de moi mais de mon frère. C'était du lui tout craché ce genre d'idiotie.

- Pour ta mère, je n'en sais rien. Je suppose que c'est l'une des rares fois où on lui refuse quelque chose, et que ça ne lui a pas plu. Je sais bien, qu'elle ne va pas très bien, un jolie sourire ne suffit pas à me tromper. J'ai un véritable radar à émotion là-dedans fis-je en désignant ma tête sauf que je ne suis pas non plus disposé à me jeter dans ses bras pour une séance de retrouvailles larmoyantes. J'ai mes torts mais elle a également les siens et j'en ai assez de me plier en quatre pour satisfaire tout le monde et en échange me prendre des portes dans la figure. J'ai envie de vivre, de profiter de chaque instant que la vie peu m'offrir, d'avancer. Oui moi aussi, j'ai envie qu'on redevienne vraiment sœur, mais j'ai envie de lui faire comprendre que tout ne peu pas toujours marcher comme elle le souhaite. Quand tu blesse quelqu'un, il y a toujours des conséquences, et je suis bien placé pour le savoir. Je m'en suis voulu pendant des semaines, lorsqu'en allant la sauver le contrôle du trident m'a échappé et que je l'ai accidentellement blessé avec son rayon.

Je voulais faire comprendre à Aphrodite, que m'attirer ici, en déballant ma relation avec Pitch, et une jolie table garnie de cocktail ainsi que de beau discours, n'étaient pas suffisant pour que tout redevienne comme avant. Une discussion s'imposait, si elle voulait vraiment faire table rase du passé.

- J'ai toujours apprécié Aphrodite, aussi étrange que cela puisse paraître elle n'a jamais raillé mes choix de vies comparé à certains. Si nos relations n'ont pas de suite été amicale, elle étaient néanmoins cordiales. Nous, nous respections et nous appréciions suffisamment pour entretenir des conversations sans que je sois sur la défensive, et sans, s'envoyer des vacheries à la figure comme avec Hadès, Eris, Dolos ou Athéna. On s'est vraiment rapproché quand elle était enceinte en réalité. C'est un peu comme ça que tout a commencé. J'apprécie également énormément Elliot, assez pour débarquer faire du baby sitting à chaque fois qu'il le demandait en tout cas. Je me souviendrais toujours de sa tête, lorsqu'après avoir tenté de convaincre tout son entourage d’allée voir Star Wars au cinéma avec lui il est venu me voir et je lui ai confié que j'adorais la saga. Je l'ai même fait tourné en bourrique quand il m'a demandé mon personnage favoris. Il n'y avait même pas besoin, de savoir lire dans les pensées je suis sure que n'importe qui l'aurait entendue tellement il le pensait fort « pitié pas Anakin Skywalker ». Juste pour l'embêté j'ai dit que c'était ça, avant d'avoir pitié de lui et de lui avoué que c'était pas vrai.

Je souris en évoquant mes souvenirs, ça me mettait du baume au cœur d'y repenser

- Ellie aussi, elle est l'une des seules personnes avec qui je peux parler littérature, ou partager mon goût pour le thé. Dès le départ, je l'ai toujours considéré comme une personne à part. Elle était Ellie, et il y avait Elliot, deux êtres différents. Je crois que la visite de la nouvelle Orléans restera l'un de mes meilleurs souvenirs d'ailleurs.


Je me levais abaissant ma main de manière à ébourrifer doucement les cheveux d'Apolline. Pas suffisamment pour la décoiffer mais juste assez pour que ça soit affectif :

- Et nous deux aussi, si tu le veux bien on se créera des souvenirs et ils seront encore mieux que ceux qu'Elliot t'as donné. Tiens regarde, on s'est croisé qu'une fois, et après des mois sans rien il suffit que tu débarque avec ta frimousse, ta guitare et ton optimisme et tu me remonte le morale. Au passage, j'ai beaucoup apprécié ta chanson tu as une très jolie voix.

Ça faisait du bien, d'être naturel d'agir sans se poser de questions, juste de dire ce que l'on pense.

- C'est tellement émouvant nous interrompit Tristesse, ça me donne envie de pleurer c'est tellement beau tout ce que vous vous dites

Je ris doucement adressant un regard complice à ma nièce. Cette journée n'était peut-être pas aussi pourrit que ça finalement.




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________________________________________ Lun 18 Juil 2016 - 12:46

Are we all lost stars
trying to light up the dark?

Diane et Apple

La joie allait beaucoup mieux à Artémis que le chagrin. Je souris à mon tour en la voyant rire. Elle estimait que c'était une mauvaise idée d'aller dans la maison, mais je souhaitais vraiment que les choses s'arrangent entre ma mère et elle. Tandis que je réfléchissais à la meilleure façon d'aborder le sujet, j'écoutais le reste de ses paroles.

"Je n'ai pas les mêmes goûts qu'Elliot pour tout." précisai-je aussitôt, car je craignais qu'on me prenne pour une sorte de robot sans identité. "Et d'ailleurs, depuis que je suis dans la réalité, je tiens un journal dans lequel je note toutes mes préférences. Je teste un peu tout et comme ça, je sais ce que j'aime ou pas."

Je me sentais un peu bête d'avouer ça, comme si tenir un carnet avec mes goûts était quelque chose d'honteux. Personne ne faisait ça, car tout le monde se construisait en grandissant et s'épanouissant dans la réalité. Surtout que dans ma liste, le mot "ANATOLE" s'étalait en lettres capitales, juste au-dessus de "faire la vaisselle" et "les sorbets à la framboise". Mes joues rosirent légèrement en y repensant. Au moins, cette liste me représentait vraiment. Même si elle était ridicule et sans aucun sens, c'était moi.

J'écoutais attentivement Artémis me raconter que ma mère n'allait pas bien et je me gardai de faire une moue peu convaincue, même si je n'en pensais pas moins. Ma mère était solide comme un roc. Je la voyais comme quelqu'un de froid et distant, avec un côté calculateur. Mon point de vue sur elle avait changé du tout au tout en basculant dans la réalité. Dans mes souvenirs, elle était la maman parfaite, à l'image sans doute de celle qu'Elliot avait eue, mais son manque de tendresse et son désintérêt envers moi m'avait fait énormément souffrir. Après des mois, elle m'avait finalement offert une pompe à vélo défectueuse qui s'appelait un Propulseur à Improbabilité, et tout ce qu'elle m'avait donnée comme explication, c'était que cet objet était aussi improbable que moi. Devais-je le prendre comme un compliment ou une insulte ? En tous les cas, j'avais été à la fois peinée et déroutée par ce cadeau. Depuis, plus rien. Silence radio.

Alors non, je ne pouvais croire que ma mère soit quelqu'un de fragile tout au fond, pas quand elle se montrait si indifférente avec les gens autour d'elle. Et j'en avais eu la confirmation en voyant Artémis, complètement dévastée sur le pas de sa porte. Où était-elle, à présent ? Elle n'était pas venue la consoler. Je me sentais... outrée par son comportement. Qu'elle me fasse du mal, ce n'était pas grave car je n'étais rien après tout, je n'étais pas censée exister, mais qu'elle s'attaque à sa soeur...

J'écoutais Artémis me parler de ma mère, puis enchaîner sur Elliot et Ellie. Elle finit par ébourriffer gentiment mes cheveux. Je levai la tête vers elle car elle s'était levée. Tous les gens que je croisais étaient tous plus grands que moi en taille.

"Merci."
lui dis-je avec sincérité. "Oui, je suis d'accord pour que l'on passe plus de temps ensemble. Je crois... je crois qu'il faut que j'arrête de vouloir créer des liens avec des gens qui n'en ont rien à faire."

J'avais parlé de façon pensive, en coulant un regard vers la porte fermée. Tristesse, comprenant que je n'avais pas abandonné mon idée, me mit en garde :

"Non Apolline, n'entre pas ! Artétémis t'a dit aussi que c'était une mauvaise idée ! Tu devrais plutôt laisser sortir ton chagrin, ça ira mieux ensuite et..."

"Je n'ai pas envie de pleurer."
la coupai-je sans cesser de fixer la porte. "J'ai envie d'agir."

Je posai ma guitare sur le plancher de la véranda et m'avançai d'un pas décidé jusqu'à la porte que je franchis. Je pris une grande inspiration. J'étais entrée sans frapper, chose que je ne faisais jamais.

Le silence dominait dans la demeure. Je n'avais encore jamais posé un pied à l'intérieur. Je me sentais en territoire inconnu, totalement désorientée. Je ne savais comment ma mère allait réagir à ma présence chez elle. Allait-elle surgir en me fixant d'un regard incendiaire ? Allait-elle me crier dessus ?

En tendant l'oreille, je perçus un bruit de mastication assez bruyant, provenir du salon. Je quittai le hall et m'avançai d'un pas prudent. Quelqu'un était assis dans un fauteuil élégant et me tournait le dos. La personne était trop petite pour que l'on discerne le haut de sa tête depuis le dossier du fauteuil. Je me mordis les lèvres et m'éclaircis la gorge pour signaler ma présence. Mon coeur battait la chamade.

Le fauteuil pivota soudain, me faisant sursauter, et je reconnus Colère, occupé à dévorer des petits fours qu'il tenait sur un plateau d'argent.

"Tiens gamine, qu'est-ce que tu fais là ?"
dit-il en postillonnant allègrement.

"Je... je cherche ma mère." répondis-je d'un ton incertain.

"Elle vient de partir."

Il engloutit plusieurs mini saucisses et reprit tout en mâchant :

"Elle était preschque collée contre la porte d'entrée, che la voyais de là où ch'étais. Che l'ai entendue renifler dischrètement. Et chuste avant que tu n'arrives, elle ch'est téléportée. Che chais pas où elle est maintenant."

Je hochai la tête alors que mes muscles se raidissaient. Je remerciai Colère pour ses explications et me retournai pour m'en aller.

"Tu veux pas des saucisses ?"
fit-il en levant le plateau vers moi. "T'es maigre comme un lacet ! Faut manger, gamine !"

Je refusai poliment en réprimant une grimace écoeurée, car il venait de postillonner sur tout le plateau, et retournai dehors. Je fermai la porte lentement, plongée dans mes pensées. Un peu plus loin, Tristesse était occupée à discuter avec quelques cygnes qui gobaient des vers de terre. Elle était en train de leur expliquer à quel point il était triste de tuer ces invertébrés, mais les stupides volatiles n'avaient pas l'air de l'écouter.

Je croisai les bras et observai l'horizon, l'air pensif. Diane se tenait toujours sur le pas de la porte.

"C'est rien qu'une lâche." déclarai-je finalement d'un ton dédaigneux. "Elle est partie. Une lâche et une égoïste. Elle s'en fiche de nous."

Je me mordis les lèvres pour les empêcher de trembler. Pourquoi nous avait-elle espionnées si c'était pour s'enfuir comme une voleuse ? Pour une déesse, elle était vraiment peureuse.

Je me penchai pour ramasser ma guitare et la tenir sans grand entrain. Soudain, une idée me traversa l'esprit.

"Et si tu m'adoptais ?" proposai-je avec un grand sourire à Artémis. "Ma mère ne veut pas de moi alors que toi, tu veux des enfants, j'en suis sûre. Et comme celui que tu as n'est pas très... enfin... euh... il est pas ouf quoi. Je pourrais être ta fille ! Enfin, si ça te dit. On se ressemble un peu. On a des cheveux blonds toutes les deux, et... enfin... Ca serait une bonne façon de se créer de super souvenirs."

Je guettai sa réaction, mon coeur palpitant dans ma poitrine. C'était la meilleure solution qui soit ! Comme Phobos n'était pas l'enfant qu'elle espérait, elle pouvait le remplacer par moi. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt ? Et peut-être même qu'en demandant à Elliot, il pourrait inverser notre ADN pour que j'ai celui d'Artémis au lieu de celui d'Aphrodite... Enfin, sur ce dernier point, je n'étais pas sûre de mon coup. Peut-être que ce ne serait pas possible. Quelle importance, de toutes façons ? Je voulais qu'Artémis devienne ma vraie maman. Elle était beaucoup plus qualifiée et au moins elle, elle m'aimait.

Des larmes d'émotion me montèrent aux yeux et au loin, Tristesse se redressa en posant une main sur son coeur, chavirée par toute la peine et l'amour qui se dégageaient de ma personne. Elle poussa ensuite un cri de douleur quand l'un des cygnes lui mordit les fesses.

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Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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Diane Moon



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________________________________________ Mer 20 Juil 2016 - 15:06

La Guerre est Déclarée
I'm trouble Yeah trouble now I'm trouble ya'll I got trouble in my family


En toute honnêteté en déboulant tel une furie chez Aphrodite, je m'étais attendue à tout. Sauf à ce qu'il s'était réellement passé. J'avais pensé qu'elle me ferait des reproches, et que très certainement la guerre froide qui se jouait avec presque toute sa famille se transformerait en guerre atomique. A la place, il y avait plus ou moins eu un crêpage de chignon dans les règles, une intervention in extremis de la part de mon frère jumeau pour calmer le jeu, et une rencontre avec Apolline. Si, je croyais que j'avais eu mon lot de surprise c'est que quelque part j'étais bien naïve. J'aurais voulut tenter de calmer les choses. Expliquer à Apple, que sa mère traversait une période difficile dût à notre mission de début d'année. Qu'elle n'avait sûrement rien de personnelle contre elle, c'était juste comme moi avec Phobos elle ne s'y était pas attendue. Malheureusement, Apolline était une ado et les ados sont très largement réputé pour être borné. J'en avais une à la maison, je savais ce que c'était. Et encore, j'avais relativement de la chance Peggy était la gentillesse incarnée. Mais pour en revenir à ma nièce, je m'étranglais presque avec ma salive quant à sa proposition pour le moins...Inattendue. Mes neveux et nièces m'avaient réservé un certain lot de surprises en deux ans. Mais une demande d'adoption, ça je n'en avais encore jamais eu. Aussi, restais-je en état de bug, pendant quelques secondes avant de prendre conscience de toute l'ironie de ma vie. Allez savoir pourquoi, les enfants des autres avaient tendances à m'adorer et à vouloir faire de moi leur figure maternel divine. Hippolyte, Peggy et Alexis en étaient d'excellents exemples. En revanche mon propre fils lui, avait plutôt tendance à me détester pour des raisons totalement inconnus -oui parce qu'à bien y réfléchir nous n'avions strictement rien fait à Phobos avec Pitch- Le pire étant peut-être que j'avais presque envie d'en rire tellement c'était pathétique.

Le soucis actuel c'est que je ne voulais pas blesser Apple. Ni même lui infliger une autre désillusions tout comme je ne pouvais pas remplacer Aphrodite, ce n'était pas mon rôle. Moi, j'étais la tante qui cède trop facilement quand on lui demande une sortie cinéma ou bien une journée au parc d'attraction voir un cadeau. Sans compter que c'était déjà la guerre froide avec les Sandman, inutile que ça ne dévie en troisième guerre mondiale. J'étais donc bloquée. Et la dernière fois, que j'avais été bloquée j'avais sortie une excuse stupide à Lily concernant mon temple -de toute façon elle n'avait rien perdu il n'y avait rien d'intéressant là dedans.

En revanche, est-ce que c'était moi ou bien cette gamine était affreusement perspicace ? Non parce que j'imaginais très mal Elliot, lui parler de mon désir d'enfanter. Et encore, il n'avait techniquement vu que notre envie d'avoir une famille à nous avec Pitch. Il ne s'était pas aventuré assez loin pour voir, que ça avait toujours quelque part fait partie de ma vie. Lorsqu'entre deux sanglots, j'avais avoué à mon frère que malgré tout je n'arrivais pas à faire autre chose qu'aimer Phobos de tout mon cœur. Il m'avait simplement consolé en me disant qu'il le savait, avant d'ajouter avec une note d'humour que j'étais pratiquement né pour être mère. En tout cas, Apple avait visé juste, un petit peu trop juste si vous voulez mon avis. Dire, que je ne voulais pas d'enfant serait mentir, et à mon avis elle le devinerait directement. Quoi qu'il en soit, il me fallait quelque chose pour me tirer de ce mauvais pas. Et lorsqu'après quelques secondes de réflexion mon joker m'apparut je me demandais bien pourquoi je n'y avais pas pensé plus tôt : Pascal ! Pour une fois qu'il allait servir à autre chose que désobéir au maître d'Olympe et jouer avec mes nerfs...

- Je ne suis pas certaine que ton père soit très d'accord dis-je on n'est pas exactement les meilleurs amis du monde lui et moi

C'était un euphémisme. Je ne lui avait jamais pardonné l'épisode de l'oreille d'Hippolyte. Par respect pour Aphrodite, je n'avais rien tenté visant à éradiquer sa présence de la planète. Ce n'était pourtant pas l'envie qui me manquait. De toute façon Arès, s'en était chargé m'envoyant même une photo de son « oeuvre ». Quelque part ça ne m'avait pas vraiment étonné il faisait rarement dans le tact et la délicatesse. Je m'étais contenté de remerciement polie, songeant qu'il valait mieux ne pas le vexer alors qu'il avait sans doute pensé bien faire :

- Pour Phobos, disons les choses clairement : il ne m'aime pas. C'est un fait et tout le monde présent ce jour là, a clairement pu le constater.

Je gardais en revanche pour moi, le fait que je ne perdais pas espoir. Quand j'avais connus Pitch, il aurait été impensable de nous imaginer lui comme moi en relation. Il avait quand même tenter de me tuer, même s'il s'était vite rendu compte de sa faute et s'était excusé. Je n'avais rien dit à Apollon de cette première rencontre peu commune. Pour la bonne et simple raison qu'il n'aimait déjà pas tellement le fait qu'il ne soit plus le seule et unique homme dans ma vie, alors si en plus il avait appris que l'homme que j'aimais avait tenté de tuer sa sœur jumelle....Mieux valait ne pas y penser. Mais Pitch, avait changé, je l'avais vu. Alors si j'avais réussis avec lui, je me disais que je réussirais sûrement avec notre fils. Il n'y avait pas de raison. Je ne voulais pas perdre ce maigre espoir qui me restait le concernant :

- Néanmoins, tu as raison sur un point : tu voulais une mère et je voulais un fils. Alors c'est le bon moyen de commencer à apprendre à se connaître : on va se serrer les coudes toutes les deux dis-je en tapant doucement mon poing contre le sien.

Bizarrement, au vu de la tête d'Apolline quelque chose me disait qu'elle n'avait pas du tout interprété les choses de la même manière que moi et qu'à vrai dire elle avait fait l’interprétation qui l'arrangeait.

Mais dans quelle galère est-ce que je m'étais encore fourré moi ?

A suivre...



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