« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Déluge de balles, torrent d'émotions ! ➸ Jack

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Tara Duncan
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Tara Duncan

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GOOD FRIEND ARE LIKE STARS
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Adoratrice auto proclamée des cochons
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| Dans le monde des contes, je suis : : Tara, la blonde à la mèche blanche qui fait tout exploser à son passage !

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Déluge de balles, torrent d'émotions ! ➸ Jack  _



________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 22:53



Sauvez Willy !



La journée « cocktail » avait pris une tournure assez inattendue. Ce qui devait être une journée entre fille pour remonter le moral à Iris depuis notre retour à Poudlard… C’était transformé en joyeux bordel avec la compagnie de Jack… De toute manière, Jack et Bordel sont souvent inséparable, et son amis… Sebastian. Que j’avais rencontré il y a bien longtemps de cela et qui avait l’air pour le moins mal à l’aise. Iris était toujours assez morose, ou tout du moins déprimé. Elle n’avait pas l’air super à l’aise, mais je tâchais de tenter de la faire sourire lorsque je le pouvais. Quant à Rosalie, ses yeux pétillant ne quittait plus Jack et les deux ne s’étaient pas détaché l’un de l’autre de tout le temps qui c’était écoulé. Non pas que ça m’embêtait… Mais légèrement. J’avais tendance à être surprotectrice quand je m’y mettais et regarder Rosalie que je voyais comme ma petite sœur… C’est-à-dire comme une enfant encore. Et dans ma tête, enfant et homme était tout à fait incompatible. Elle avait 19 ans ! Elle ne connaissait encore rien de la vie. J’avisais Jack, quelques pas derrière, d’un mauvais œil alors qu’il continuait de la charrier. Toi, si tu la touche, je te jure que ma vengeance sera la pire de toute.

Iris me donna une légère tape dans le bras. A en croire ses propos, cela faisait quelques minutes que je ne l’écoutais pas et que mon visage était figé. Le temps peut passer tellement vite parfois, s’en est presque déroutant. Je lui souris doucement avant de la faire dévier vers un stand de tir. Des fusils disponibles, des ballons dans des cages avec de l’air les faisant bouger plus ou moins rapidement. De quoi rire un peu, non ? Ça changerait du véritable pistolet que j’avais du utilisé pendant notre escapade à la maison blanche. Bizarrement, laisser les petits ballons prendre la forme de la tête de Jack m’avait plutôt bien aidé à en toucher la majorité. En fin de journée, les lots n’étaient pas glorieux. L’homme proposa à Iris une peluche géante et se tourna vers moi l’air dépité. Il m’indiqua timidement le rayon des enfants, où il restait de magnifiques couronnes en toc, des chaussures taille 28, et de plastique transparent comme Cendrillon, s’il vous plait. Des baguettes magiques lumineuses, des babies… Et toute une ribambelle d’autres jouets aussi rose les uns que les autres.

C’est comme cela que je me retrouvais, une baguette chantante et lumineuse à la main, en direction d’un petit snack pour acheter une glace. J’avais bien essayé de refuser, mais Iris m’avait proposé de la prendre pour l’offrir aux enfants de l’hôpital. Cette raison m’avait suffi à la garder avec moi, le temps de la fin de journée. Sebastian avait disparu de notre vision, ce qui n’était pas étonnant vu sa discrétion… Mais chose plus surprenante, je n’entendais plus les rires béats et la voix forte de Jack. Les deux nous avaient semé ou avait continué sans nous. Un léger soupire s’échappa de mes lèvres alors que je sortais mon téléphone de ma poche pour envoyer un SMS à Rosalie que je devais toujours ramener à la maison. Si elle me demandait de partir sans elle, un meurtre par explosion maladroite aurait surement lieu dans la soirée. De qui ? Bonne question.

Un tas de message imagé et très convaincant me virent à l’esprit. Des choses… Que je lui avais surement rarement dis, voir peut être jamais. Secouant la tête pour reprendre mes esprits, je soufflais légèrement. Calme Tara, calme. Je savais que si je commençais à m’engager sur cette pente-là, les problèmes et les conflits allaient fleurir. Et je n’en avais pas du tout envie. Prenant mon mal en patience, j’écrivis quelques mots simples pour lui donner rendez-vous dans une heure à l’entrée du parc, tout en spécifiant tout de même, sous un ton à moitié humoristique, qu’elle avait intérêt à être là. Je l’emmenais, je la ramenais. Je voulais éviter de la retrouver le lendemain matin chez quelqu’un d’autre. Sait-on jamais.

Iris et moi commençâmes la queue pour la glace… Légèrement longue. Il était assez tard dans l’après-midi pourtant, le monde n’avait pas beaucoup diminué. Au contraire, seulement les enfants s’étaient faits plus rare. Le ventre noué, je n’avais pas forcément très faim. Voir pas du tout. Au moins, ça m’éviterait de prendre cette glace pour la regretter ou ne pas la finir plus tard. Iris, elle, semblait assez séduite par l’idée, ce qui ne me donnait pas l’envie de l’en priver. Lui faisant un léger sourire, j’ouvrais la bouche.

- Je vais aller un peu plus loin en t’attendant pour prendre l’air, envoie moi un message quand tu veux qu’on se rejoigne.

Un dernier regard et un dernier sourire avant de m’éclipser pour relâcher doucement mes épaules. Je fis quelques pas vers le nord de l’évènement, les bancs étaient assaillis par des groupes d’amis ou des couples qui discutaient tranquillement. Cherchant un petit coin ou me poser pour souffler un peu, je vis lentement la piscine à balle de l’évènement se dessiner devant mes yeux. Je vous l’accorde, niveau coin calme, j’ai fait mieux, mais rien de tel que les éclats de rires des enfants pour vous motiver et vous donner le sourire. J’approche, pas après pas, en regardant la piscine d’un air étonné. Alors là, ils y étaient allés fort ! Elle était assez grande, voire très grande, plus que celle dont j’avais l’habitude. Les balles atteignaient facilement 20 centimètres pour le début de la piscine, puis, plus au fond, elle devait atteindre.. Voir peut être même dépassé les quatre-vingt. De quoi s’amuser pour les petits comme les grands sous la surveillance avertie des parents.

Un sourire se dessina sur mon visage alors que j’apercevais un visage familier. Alice. Une petite fille de 8 ans qui avait été hospitalisé pendant quelques semaines dans mon service il y a de cela deux ou trois semaines. Lorsque son état c’était amélioré, elle avait quitté joyeusement sa chambre pour retourner à l’école et finir la fin de l’année. La petite fille rencontra mon regard et, depuis la piscine, me fit des grands signes accompagnés de son sourire légendaire. Je fis quelques pas dans sa direction avant de m’assoir sur le bord de la piscine, non loin d’elle.

- Coucou Alice ! Alors, tu t’amuses bien ?

Quelques échanges brefs et agréables s’en suivirent, elle semblait être ravie d’avoir retrouvé sa petite vie. Ce qui n’était pas vraiment étonnant, même si nous, personnel de l’hôpital, ne pouvions nous empêcher d’avoir un pincement au cœur lorsque nous voyons partir d’aussi jolies petites bouilles. La petite replongea dans la piscine. Je m’apprêtais à me lever pour aller retrouver Iris qui devait avoir acheté sa glace, mais des petites mains s’agrippèrent autour de ma taille pour me prendre par surprise et m’entrainer dans la piscine à balle.

Basculant en arrière, je tombais dans l’un des coins les plus profonds… Ce qui n’était pas réellement profond, mais après une basculade en arrière, la chute était légèrement plus longue que ce que je n’aurais imaginé. Battant légèrement des mains, je remontais vers la surface en lançant un regard malicieux à la petite. Elle m’envoya une première balle, que je lui retournais en rigolant. De petites balles toutes gentilles et mignonne. Complètement autre chose que cette grosse bombe effectuée par un individu dont j’avais peur de connaître l’identité et qui venait de déplacer une vague de balle recouvrant une bonne partie des enfants. Niveau bombe cachalot, c’était un dix sur dix. Niveau sous-marin, je pouvais très certainement en dire autant.

Au moins, ce petit arrivage surprise avait provoqué l'hilarité de la majorité des enfants, et des regards choqué et scotché des parents. Ouais, vu leur tête, je devinais aisément qui était la seule personne présente sur cette terre pour effectuer une arrivée aussi magistrale et remarquée.

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Techniquement, on est des princesses ?
Bah oui, t'es la princesse d'Arendelle, et on est dans un pays qui y ressemble, donc... Déluge de balles, torrent d'émotions ! ➸ Jack  3392629739


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Jack Overland
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________________________________________ Lun 27 Juin 2016 - 1:15





Deluge de balles, torrent d'émotion

Jack & Tara




J'avais passé une excellente journée. Rosalie était une jeune femme particulièrement sympathique et je m'entendais bien avec elle. Elle était mignonne et agréable à vivre. Un peu timide, mais lorsqu'on perçait sa carapace, on trouvait une jeune femme pleine de vie et d'humour. Tara avait réellement de charmantes amies. Iris de son côté m'inquiétait un peu plus. L'annonce de sa grossesse me laissait perplexe, je ne savais plus où me mettre. Ça me faisait mal de penser qu'elle avait été abandonnée par l'homme qu'elle aimait, mal de me dire quelle était seul pour élever un petit bébé qui allait bientôt arriver. Mais je lui avais promis d'être là pour elle, et lorsqu'elle m'avait demandé d'être parrain, je n'avais pas pu m'empêcher d'être réellement surpris. Pourquoi avait-elle pensé à moi ? J'étais tout sauf le jeune homme responsable que tout le monde voulait que je sois ! Je n'étais pas un gardien aussi sérieux que les autres, je n'étais qu'un gamin, un gamin immature qui s'amusait. Et pourtant, elle m'avait choisi. J'étais encore sous le choc de cette nouvelle, mais étrangement cette nouvelle responsabilité de m'effrayait pas tant que ça. Je voulais donner le meilleur de moi-même, je voudrais être là pour ce petit bébé, ce petit être qui attendait de sortir de son cocon. Je voulais pouvoir le conseiller, le protéger. Je voulais le préserver des douleurs de ce monde.

Quant à Sebastian, je m'étais follement amusé à ses dépens. Au final, après avoir passé une journée à flâner entre les attractions - j'avais d'ailleurs gagné plusieurs lots - , nous avions fini par nous éloigner, lui et Rosalie et moi, pour marcher un petit peu sur la plage. Tranquillement j'avais appelé Louise pour la faire venir. Elle ne pouvait passer que rapidement, mais par la tête de mon ami parce qu'il l'avait vu arriver valais tous les trésors du monde. Je n'avais toujours pas réussi à déterminer si c'était de la joie ou de la peur, en tout cas c'était claire, elle lui faisait de l'effet. Et lorsque j'avais essayé de dire ce qu'il m'avait avoué lors de la Saint-Valentin, je m'étais retrouvé à manger du sable ! Peut-être pas à le manger, mais le bandeau de sable doré qui est apparu sur ma bouche montrait clairement le message. Au final, il s'était excusé plusieurs fois sans qu'elle comprenne pourquoi, ce qui avait été amusant a regarder. Je savais qu'elle n'allait pas me lâcher avant d'avoir des explications, lorsqu'elle ne comprenait pas un truc, Louise pouvait se montrer particulièrement agacante. Mais je ne lâcherai pas.

Loulou avait beau être têtu et curieuse, je savais qu'il y avait des choses qu'il valait mieux garder secrète, dissimulé. Des choses qu'il faudrait qu'elle découvre par elle-même, il faudrait que Sable découvre par lui-même. Je les avait trouvé mignon ensemble, ils semblaient faits l'un pour l'autre. En les voyant comme ça, j'avais eu l'impression d'avoir un petit cocon face à moi, c'était agréable, comme si ils vivaient dans une bulle. Je n'avais jamais vu Lou aussi détendue en face d'un homme, c'était une nouvelle expérience pour moi. J'étais sorti avec elle pendant quelques temps, pour la dé-traumatiser si l'on pouvait dire, de ses dernières relations. Elle n'avait jamais eu de chance avec les hommes, alors je m'étais fait un devoir de faire en sorte que ces expériences ne la bousillent pas pour toujours. Après tout il fallait bien que le gardien de la joie fasse son boulot non ? Au final, notre relation avait été plus tôt platonique, j'avais joué un rôle de grand frère et nous étions rapidement convenue que c'était mieux pour nous de rester amis.

J'avais laissé Rosalie près de l'arrêt de bus, et mettais assuré qu'elle monte dans celui-ci avant de m'éloigner en sifflotant. Nous avions perdu Tara et Iris depuis un moment, et je lui avais dit de rentrer. Soit Tara était rentré chez elle, soit elle était toujours dans la fête foraine, et dans ce cas je la retrouverais, je n'en doutais pas. Elle était tellement explosive, je n'avais plus qu'à attendre qu'elle fasse péter quelque chose !
Je l'avais trouvé étrange pendant toute la journée, elle n'avait pas cessé d'avoir des sautes d'humeur. Enfin, plus que d'habitude. Pour un peu j'aurais presque cru qu'elle était jalouse de Rosalie, pourtant il n'y avait pas de quoi. Elle n'était qu'une simple amie mais si Tara était jalouse cela veut-il dire que je l'attirai ?

Étrangement, je trouvais cette pensée plutôt sympathique. Esquivant une bande de gamins qui faillit me renverser, je mis mes mains dans mes poches et laissais mon regard dériver vers le ciel. Allez, il ne fallait pas se faire des idées non plus. Un soupir m'échappa, alors que je déambulais dans les allées formée par les stands, quand tout à coup, des cris de joie attirèrent mon attention, me faisant tourner la tête vers une immense piscine à balle qui me tendait les bras non loin. Sans réfléchir plus longtemps, je pris mon élan, me mit à courir et sautais dedans en hurlant : "BOOOOOOOOMBE !!!!!"

Je m'enfonçais dans les balles, sans pouvoir m'empêcher de rire.J'avais entendu les cris des enfants, je pouvais sentir leur joie, la palper presque quand elle était puissante. Des rires. c'était ça mon univers. Des enfants heureux, des gens qui souriait, qui ne pensait pas un souci de leurs vies.

Je remontais à la surface dans un grand éclat de balle, aussi pour partager de fou rire des enfants. Mémo regard fera-t-il demain attiré par une stature plus grande que les autres, une adulte, une jeune femme qui se trouvait de dans la piscine aussi .... Tara ?

« Tiens tiens qui voilà donc... »

Un sourire mauvais naquit sur mes lèvres, et je plongeais aussitôt sous les balles. Me mouvant comme un serpent, je me mit à slalomer, attrapant les enfants sur mon passage pour les attirer sous l'eau - ... enfin sous les balles - quelques minutes, tel un requin en chasse. Cette idée me fit sourire, et d'une pensée je fit apparaître une nageoire dorsale de glace au-dessus de ma position afin d'indiquer aux gens où j'étais. J'entendais les enfants hurler, mort de rire et essayer de s'enfuir pour échapper à mes mains glacées, ni a la musique agoissante que je fredonnais.

"Tin tin tin tin tin tin tin ..."

Mais personne ne m'échapait et rapidement je les entraînais pour les relâcher après. Brusquement, je m'orientais vers Tara, hors de question qu'elle s'échappe ! En quelques instants, je me mit a lui tourner autour comme un requin encerclant sa proie, avant de brutalement attraper ses chevilles pour l'entraîner sous les balles dans un cri. Malheureusement, j'avais mal calculé ma position, et les mouvements brusques qu'elle faisait pour se libérer n'étaient pas pour m'aider à garder l'équilibre. En quelques instants, nous nous retrouvâmes l'un sur l'autre, allongés et dissimulée sous les balles.

"Je t'ai eut ..."

Nos visages n'étaient séparés que par quelques centimètres, et je pouvais sentir son cœur battre contre mon torse. C'était rapide, son souffle chaud, achat. J'avais posé mes yeux dans les siens, incapable de détourner le regard. Je me sentais comme aspirée par ses pupilles, ce brun profonds, chaud … j'étais profondément troublé. Son parfum, son odeur, son corps appuyé contre le mien ...

"Tu es tellement belle ..."
murmurais je doucement, comme hypnotisé. Je n'arrivais pas à détacher mes yeux, à relacher ma main sur sa hanche qui avait cherché à la retenir.

Lentement, sans que j'y réfléchisse réellement, ma main se mit en mouvement, passa derrière sa tête, et quelques secondes après j'appuyais dessus en relevant mon visage.

Nos lèvres entrèrent en contact, doucement. C'était indescriptible. Elle s'était douce, ferme, et me donner envie de plus. Si j'avais pu, je serait certainement rester comme cela pendant bien plus longtemps. Sans que j'y pense, mes yeux s'étaient doucement fermé pour mieux savourer l'instant. J'avais l'impression d'être au complet, de ne plus avoir à chercher une part de moi qui me manquait, un vide que je cherchais à combler depuis toujours.

Quelques secondes plus tard, je la relâcher, sans réellement arriver à remettre mon cerveau en marche. Mon cœur battait fort, j'avais l'impression qu'il pouvait exploser à tout moment. J'avais les membres engourdis, l'impression de ne plus pouvoir bouger. L'impression d'être au beau milieu d'une tempête d'émotion sans parvenir a en ressentir une réellement. Tout allait trop vite, trop fort. Bordel mais qu'est ce que j'avais fait ?

« Je … Je suis désolé ... »
lachais je en la voyant rougir peur a peu de plus en plus violement. « Je ne sais pas ce qui m'as pris je suis désolé Tara ... »

Est il utile de dire qu'elle ne me laissa pas le temps d'en placer une ?


©Finnou


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"Clothilde Von Hickelburck, que tu le veuilles ou non tu vas nous divorcer ! "
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