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 Evènement #64 : Enfants des Dieux

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Dean O'zor


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________________________________________ Dim 24 Juil 2016 - 14:20

Il était une fois...

...
Il était une fois une jeune demoiselle à la blonde chevelure. Appelons-la Boucle d'Or. Elle n'était que joie de vivre et douceur. Jamais une once de cruauté dans ses actions, nulle trace d'égoïsme ou de méchanceté. Elle était l'incarnation de la pureté.

Chaque jour, Boucle d'Or découvrait davantage le monde dans lequel elle avait basculé. Elle le nommait Réalité. Toutes ses explorations apportaient son lot d'émerveillement, et parfois de douleurs. La souffrance est importante, elle permet de s'endurcir. Boucle d'Or l'avait parfaitement compris et accueillait les douleurs, petites et grandes, avec certes un peu de crainte mais aussi beaucoup de courage.

Tout le monde l'aimait, ou peu s'en faut. Les rares personnes qui ne l'appréciaient pas ne mettaient jamais longtemps avant de changer d'avis, car nul ne pouvait résister au sourire de Boucle d'Or.

Sa voix d'ange était capable de calmer tous les maux, mais également de remuer les enfers, car plus son timbre gagnait en maturité, plus sa téciture atteignait les graves comme les aigus. Elle avait indéniablement un don musical aux intonations rock.

Cette demoiselle parfaite en tous points avait pourtant un défaut contre lequel elle ne pouvait rien : chaque nuit, elle était assaillie par des cauchemars épouvantables.

A peine s'abandonnait-elle dans les bras de Morphée qu'elle basculait dans l'horreur absolue.

Comme chaque nuit, elle était étendue dans son lit, les sourcils froncés, les pupilles palpitant sous ses paupières closes. Elle remuait faiblement de temps à autre. La fièvre la gagnait. La sueur perlait à son front.

Comme chaque nuit, il s'approcha d'elle. Il ne faisait aucun bruit. Il n'était qu'une silhouette longiligne qui se découpait dans la pénombre de la pièce. Il l'observa à travers ses lunettes à grosses montures noires, il fixa la chose invisible qui cherchait à étouffer la jeune fille dans son sommeil.

En dessous de ses yeux fermés, des filaments noirs apparaissaient, tels des veines obscures et filandreuses. Le Sable Noir. Il voulait se créer un chemin à l'intérieur d'elle. Il se multipliait, utilisant son corps comme un réceptacle à sa noirceur...

Boucle d'Or poussa un faible gémissement dans son sommeil. Le vieil homme l'observait toujours avec compassion. Les rides tressautèrent au coin de ses yeux.

Il effleura les boucles dorées de la jeune fille et murmura :

"Dors petit ange, dors."

Alors, peu à peu, les veines noires se dissipèrent sous les yeux de la jeune endormie. Le Sable Noir recula, comme poussé par une marée invisible d'une force inouïe.

Comme chaque nuit, le vieil homme disparut. Emportant avec lui les cauchemars de Boucle d'Or.



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________________________________________ Dim 24 Juil 2016 - 19:31




Vidéo de Alexis E. Child

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________________________________________ Dim 24 Juil 2016 - 20:58

Enfants des Dieux
Escape the Ordinary

Apple and co.

Mon sac à dos était prêt depuis deux jours. Il attendait sagement au pied de mon lit. Chaque jour, j'y ajoutai quelque chose, comme de l'homéopathie contre le mal des transports ou de la crème hydratante. Le matin même, ce fut au tour de Lily d'y glisser la pièce maîtresse, à savoir mon dîner.

"Je t'ai dit qu'on mangerait sur la route ! On trouvera bien un snack ou un restaurant !" lui dis-je, la remerciant malgré tout.

"Crois-en ma longue expérience, il vaut mieux avoir de quoi grignoter. Un bidon vide est un bidon en détresse." répliqua-t-elle d'un ton si sérieux que j'eus un petit rire. "J'ai aussi mis des Oréo. Ils te protègeront."

Je hochai la tête d'un air entendu alors que dans ses yeux brillaient des étincelles ; elle semblait comme émerveillée d'évoquer ces biscuits. De toutes façons, je n'avais pas l'intention de les manger car ils devaient sûrement contenir des arachides.

Depuis que Lily savait que je partais pour New York, elle me couvait comme si j'allais partir à la guerre. Pourtant, je ne m'absentais que deux petites journées ! Nous partions en fin d'après-midi. Là-bas, nous allions jouer les touristes, mais surtout visiter le Muséum d'Histoire Naturelle, l'un des plus grands au monde. Exclusivité de ce voyage : nous nous y rendions par le chemin le plus long, à bord d'un bus loué spécialement pour l'occasion. Depuis le temps que j'attendais de faire un véritable voyage ! On allait crever de chaud dans le car, on allait trouver le temps long, ça serait génial ! Une véritable épopée comme dans les films !

J'avais tenté de m'occuper l'esprit toute la journée, afin de patienter jusqu'à la fin d'après-midi. Quelques minutes avant que je parte, une musique retentit dans tout le salon. Je terminai de lacer mes Converse pailletées quand je levai la tête, appelée par ce son rock qui m'électrisait de la tête aux pieds.

Elliot apparut quelques secondes plus tard en esquissant des pas chassés, un grand sourire aux lèvres.

"Girl I want to be with you all of the time. All day and all of the night!"
beugla-t-il en chantant comme un chat qu'on essayerait de repasser.

Je me mis sur mes pieds et sautillai jusqu'à lui. Il attrapa mes mains et me fis tourner. Il ne savait pas très bien danser mais il faisait de son mieux.

"C'est sympa de me chanter ça, mais c'est un peu bizarre quand même !" lui fis-je remarquer tout en tournant sur moi-même.

Imperturbable, il poursuivit de sa voix totalement éraillée et fausse :

"I believe that you and me last forever
Oh yeah, all day and nighttime yours, leave me never."


Il se tut brusquement, réalisant le contenu de ses paroles. Il évita le regard suspicieux de Lily et me lâcha les mains. Sur les derniers accords de la chanson, il voulut tenter un porté : il m'attrapa par la taille et me souleva pour me faire passer par-dessus sa tête. Résultat : j'atterris en catastrophe et manquai de me manger la table basse.

"Oh mince, j'étais tellement sûr d'y arriver, cette fois !"
fit-il, tout déconfit.

"Plus jamais tu regardes Dirty Dancing."
maugréai-je.

Il faut préciser qu'il me suppliait presque, depuis qu'il avait vu ce film, de me porter à bout de bras. C'était bizarre cette obsession parce que finalement, le fait d'y arriver ne changerait rien à sa vie.

"C'est pas grave, je vais m'entraîner sur Alexis pendant ton absence, même si elle est plus lourde que toi."

Préférant ne rien dire, je me contentai de masser l'espace entre mes yeux. Mieux valait que je parte avant que la tempête n'éclate, car le regard de Lily n'augurait rien de bon.

"Allez, à dans deux jours !"
claironnai-je en attrapant l'étui de ma guitare et mon sac à dos.

Ouch, ça allait être drôlement lourd de porter tout ça. Elliot proposa de me téléporter directement mais je refusais. Je voulais vivre cette aventure comme une grande.

Je vérifiai une dernière fois que toutes les choses importantes se trouvaient dans mon sac -le propulseur à improbabilités était serré contre mon goûter et ma bouteille d'eau- et je le balançai de côté dans mon dos. Lily me câlina une dernière fois en manquant de m'étouffer, et je crus entendre un ronchonnement morose depuis le couloir. Est-ce que Melody avait hésité à venir me dire au revoir ? Décidément, cette sirène était vraiment bizarre. A tout bien réfléchir, cette maison abritait les personnes les plus mal assorties qui pouvaient exister.

"Non Lily, je peux aller jusqu'au bus toute seule, je t'assure. Je suis assez grande."
fis-je, assez gênée qu'elle s'inquiète à ce point.

Je sortis dans la rue, mis un chewing gum Tutti Frutti en bouche et commençai à marcher. Le bus attendait, garé sur la grande place. Il était jaune et ressemblait à ceux qui venaient chercher les élèves pour les emmener au lycée. J'affichai une moue dégoûtée, songeant que l'agence aurait pu nous donner autre chose qu'un bus scolaire. Ca faisait juste carrément moins envie d'un seul coup.

Je continuai tout de même de m'avancer vers le véhicule qui se découpait devant les façades de quelques boutiques. A première vue, j'étais la première arrivée. Brusquement, une inquiétude me saisit : et si personne n'allait venir ? Et si tout le monde avait décidé de me planter ?

Respire. Il faut que tu arrêtes de croire que tu es mal-aimée. Ce n'est pas parce que Sabrina t'a balancée un granité au visage que tu es forcément détestée de tout le monde...

Je tentai de me détendre mais malgré tout, je mâchouillai un peu trop rapidement mon chewing gum. Sabrina était la fille la plus populaire du lycée, et j'avais essayé de me rapprocher d'elle. Elle m'avait fait croire qu'elle était mon amie jusqu'à ce qu'elle m'humilie publiquement en me jetant un granité à la pomme en pleine tronche. Je m'étais crue dans un épisode de Glee, sauf que chanter n'avait pas suffi à apaiser ma peine d'avoir été rejetée. Je me souvenais encore de tous les rires moqueurs autour de moi, de la morsure du granité contre mon visage, l'eau glacée et sucrée qui avait dégouliné dans mes cheveux...

"Pomme pourrie ! Pomme pourrie !"

Ca avait été horrible. Je n'en avais parlé à personne et avait décidé de ne plus jamais retourner au lycée. Tout ceci était une preuve supplémentaire que je n'y avais pas ma place. Bon, je ne l'avais encore annoncé à personne et je n'étais pas pressée de le faire. Chaque chose en son temps. Pour l'instant, je voulais me rendre à New York. Il faudrait juste que j'arrive à m'éclipser pour donner mes compos à quelques maisons de disque que j'avais repérées sur internet. J'avais copié leurs adresses dans mon carnet. Je vérifiai une nouvelle fois que je l'avais bien pris avec moi, et m'assurai en même temps que le formulaire d'adoption -dûment rempli- ne s'était pas envolé. Il était toujours plié dans mon carnet. Ouf.

Je rangeai le tout dans mon sac et après plusieurs minutes à poireauter, je sortis finalement mon téléphone pour envoyer plusieurs messages à Anatole.

T'es où ?

Une minute plus tard :

Tu arrives quand ?

Trente secondes plus tard :

Tu n'as pas changé d'avis, hein ?

Dix secondes plus tard :

Tu me réponds pas, du coup je m'inquiète !

Après cette envolée de textos, j'avais de toutes petites crampes aux doigts. Plus que jamais, je craignais que personne ne vienne. J'étais adossée contre la carrosserie du bus. Je tournai la tête vers ce dernier alors qu'une idée venait de germer dans ma tête. Et si je me rendais à New York toute seule ? Après tout, conduire un véhicule de ce genre n'avait pas l'air trop compliqué. De toutes façons, il ne semblait pas y avoir de chauffeur.

Un mince sourire étira mes lèvres alors que je me décollai de la carrosserie pour ouvrir la porte. Elle n'était pas fermée. Sur la poignée figurait la marque du véhicule, en lettres métallisées et en relief : JAHR. J'attrapai l'étui de ma guitare, mon sac à dos et je montai les trois marches pour aller à l'intérieur.

Je m'assis à la place du conducteur, testant les ressorts en sautillant dessus avec un plaisir évident, et me saisis du béret posé sur le tableau de bord. Je l'enfonçai sur ma tête et agrippai le large volant, un sourire jusqu'aux oreilles.

C'est alors que je m'aperçus d'un détail important : il n'y avait pas de clé.

Mon enthousiasme retomba d'un cran mais je ne me laissai pas démonter pour autant. Je me mis à les chercher un peu partout autour de moi. Brusquement, ma jambe heurta quelque chose qui bougea, une sorte de levier sans utilité... Du moins je le crus jusqu'à ce que je sente le bus avoir un à-coup .

Et avancer avec la lenteur d'un escargot. Mais avancer tout de même !

"AU SECOURS !" hurlai-je, les mains crispées sur l'énorme volant.

Du bout des pieds, j'essayai d'enfoncer la pédale de frein mais je ne savais même pas laquelle des deux c'était ! En plus, mes jambes étaient trop petites !

Et le bus avançait toujours inéluctablement, et affreusement lentement, jusqu'à la fontaine de la grande place...

"AU SECOUUUURS !" criai-je à nouveau, me sentant piégée comme la fille qui meurt au début d'un film d'horreur.

A l'avenir, je ne toucherai plus jamais à rien.

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Diane Moon


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________________________________________ Dim 24 Juil 2016 - 22:44

Enfants Des Dieux
Super tata à la rescousse ou le début des ennuies


Quand Apolline avait parlé d'une excursion à New York, j'avais vraiment hésité sur la réponse à donner. Déjà, la plupart des activités dite « banale » que j'avais dût faire récemment, s'était avéré tout sauf banale. Je m'attendais donc fatalement à ce qu'une catastrophe nous tombe dessus. Sait-on jamais, Phobos aurait peut-être décidé qu'après tous ces mois de silence radio, il avait enfin trouvé LE plan infaillible pour se débarrasser de son père et moi. Ou alors, on allait se retrouver avec des demi dieux cinglés comme à Londres. En toute honnêteté toutes les solutions étaient envisageable parce que rien, absolument rien n'était simple quand il s'agissait de ma famille. A la longue on finit par s'y faire, et se dire que peu importe la catastrophe qui va immanquablement nous tomber dessus, on a déjà un sacré vécus derrière nous, et qu'il faut prendre ça avec philosophie. En gros, c'est un mauvais moment à passer, après on aurait plus ou moins droit à une période d’accalmie.

En plus de ça, ma nièce s'était récemment mise dans la tête l'idée qu'il fallait que je l'adopte. J'espérais, que l'argument de la dernière fois concernant Pascal ai marché et que ça ne soit qu'une lubie d'ado qui finirait par passer. Évidemment, quand j'étais allé en parler à mon frère cet imbécile n'avait rien trouvé de mieux que de partir dans un fou rire monumentale. J'avais donc patiemment attendus qu'il finisse avant de lui mettre comme à mon habitude une claque à l'arrière du crâne. Il n'était pas question qu'il s'en tire à si bon compte, je m'étais mentalement noté d'avoir le même type de réaction la prochaine fois qu'il aurait un soucis du même acabit. Un sourire goguenard et un « débrouille toi tout seule » chantonné ne seraient pas de trop.

Quoi qu'il en soit, j'avais cédé. De toute manière, je finissais toujours par céder quand il s'agissait de la famille. Peu importe la potentielle catastrophe, si ça se trouvait j'étais juste en train de me faire des films et à me chercher des excuses pour ne pas changer. Et puis, ça ferait plaisir à Apple que je vienne. J'avais cru dénoter un cruel manque de confiance en elle, la dernière fois que nous, nous étions vu. Évidemment, je n'en avais rien dit à personne préférant le garder pour moi. Parce que ça ne concernait pas mon frère ni Pitch pour commencer, que je me voyais mal allé trouver Pascal au poste de police de la ville pour en discuter avec lui tout comme je me voyais extrêmement mal faire de même chez le reste de la tribu Sandman avec qui c'était encore et toujours la guerre froide. Un jour, il faudrait qu'on règle nos soucis. Un jour.

Nous étions donc, le jour J et je réfléchissais à quoi prendre dans un sac à dos. En toute honnêteté je n'étais pas réellement coutumière des voyages en car de touriste. Quand je souhaitais me déplacer je me téléportais c'était tout. Mais voilà, la fille d'Aphrodite avait insisté pour qu'il n'y ai pas de téléportation alors, je m'étais incliné.

J'optais finalement, pour mon exemplaire des hauts de hurlevent afin de passer le temps au cas où. D'un paquet de schtroumpf -Au grand dam d'Apollon je préférais ces bonbons gélatineux aux curly- et de mon portable....Avant de décider d'y ajouter mon arc et tout ce qui allait avec dans le sac. Non, ce n'était nullement de la paranoïa ni même un excès de prudence. Juste de la prévoyance rien de plus. Nous n'étions jamais à l’abri d'un soucis divin et en tant que bras droit du maître d'Olympe, je me devais d'être paré à toutes les éventualités. De toute façon, j'aurais pu y ajouter un nombre incalculable de choses toutes plus intitules les unes que les autres que j'aurais à peine sentie son poids.

J'enfilais une anse du sac, avant de me tourner vers la sortie de la chambre. Pitch, n'était pas là aujourd'hui, et je savais qu'il n'approuvait pas forcément le fait que je parte « toute seule ». Le fait qu'il y ai Athéna avec donc que non, je ne serais pas la seule et unique déesse de l'expédition ne l'avait qu'à moitié convaincu.

J'avais eu des doutes pendant un moment, craignant que mon frère lui ai parlé de ce qu'il avait ressentie et de ce qu'on savait maintenant tous les deux. Je n'étais pas présente dans le futur de Neil. Ou plutôt, je n'étais plus présente. Mais Apollon m'avait affirmé n'avoir rien dit. Il comprenait le fait que je ne souhaite rien dire pour ne pas prendre le risque de modifier quelque chose qui entraînerait des conséquences plus grave. Et en parlant de lui, j'en profitais pour le prévenir mentalement que je partais. Lui promettant de lui laisser toujours une ouverture dans mon esprit pour éviter qu'il ne s'inquiète.

Passant finalement la porte d'entrée de la maison où je vivais depuis un peu plus d'un mois à présent, je me téléportais sur la grande place de la ville...Pour y voir un car scolaire avancer à une allure de tortue vers la fontaine de la ville et entendre les cris d'Apolline appelant à l'aide. Je parlais de catastrophe un peu plus tôt eh bien voilà, ça c'était définitivement le genre de choses à faire entrer dans cette catégorie. Après m'être frappé le front avec le plat de ma main et pousser un soupire exagérément exaspéré je me décidais à voler au secours de ma nièce en me téléportant directement, à l'intérieur de l'engin.

Avec un calme olympien, qui masquait en réalité la peur que je ressentais, je posais mes mains sur celles d'Apple qui agrippaient le volent et réussit à faire une brusque embardée sur le côté afin de dévier notre trajectoire avant, d'appuyer avec une force modérée sur la pédale de frein faisant brusquement s'immobiliser le véhicule. Plus de peur que de mal en somme. Néanmoins, je crispais ma mâchoire dardant un regard incendiaire sur ma nièce :

- Est-ce que je peux savoir ce qu'il t'as pris ? Bon sang Apple on ne démarre pas un car quand on ne sait pas le conduire ! Tu t'imagine si tu avais été blessé ou pire ? Ne t'avise plus jamais de recommencer à me faire une peur pareille est-ce que tu entends ?

Je soupirais avant de lui ébouriffer les cheveux. J'étais toujours en colère, mais elle devait avoir eu encore plus peur que moi, aussi songeais-je qu'il valait mieux la rassurer maintenant que je l'avais sermonné.

- Reste là lui dis-je finalement je vais voir s'il y a des dégâts matériel.

Je descendis du bus afin d'inspecter. Par bonheur il n'avait pas une égratignure. En revanche, ça me rappelait ironiquement la fois où j'avais dût empêché le bateau volé par la fille de Poséidon de s'écraser contre les rochets parce que son imbécile de frère ne savait pas manœuvré. Que de bons souvenirs en somme. Non vraiment, ce voyage commençait à merveille.



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Anatole Cassini


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________________________________________ Lun 25 Juil 2016 - 12:45



Ces gars-là n’utilisent pas les portes !

« Robyn, je croyais avoir dit plus d’orgie romaine. »




    Un coup. Mon coeur s'emballe. J'ai un léger picotement dans le bout de mes doigts. Un autre coup. J'ai la sensation que j'oublie quelque chose, que je ne devrai pas me trouver ici, que je ferai mieux de rebrousser chemin. Un troisième coup. C'est mon portable. Je ne l'ai pas pris avec, il est resté dans mon appartement, mais il est trop tard, car la jeune femme a ouvert la porte de son appartement et elle m'observe, plissant les yeux, se demandant si je suis celui qu'elle attend. J'aimerai lui dire que oui, mais aucun mot sort de ma bouche. Puis, je pense au fait que ce n'est qu'un portable, que les personnes qui auraient besoin de me joindre pourraient le faire de toute façon, d'une manière ou d'une autre. Ce n'est qu'un petit appareil sans importance, alors que devant moi se tiens une jeune femme qui pourrait être plus importante pour moi que quoi que ce soit d'autre. Je réfléchis, je cherche mes mots, j'oublie ce que j'ai oublié.

    « Anatole. »

    C'est elle qui a parlée la première. Elle sait qui je suis, ce que je fais ici. Robyn lui a sans doute parlée de moi.

    « Elle est sous la douche. » dit-elle en s'éloignant de la porte pour me faire entrer. Elle s’assoit sur le canapé et attend. Je fais de même, l'observant de temps en temps. Sinmora. Elle a les yeux qui zieutent vers le sac à dos que j'ai retiré de sur mon épaule et posé à côté de moi. Une licorne. Un petit sourire se dessine sur son visage, qu'elle tente de dissimuler.

    « C'est un présent d'une amie. » lui répondis-je, tandis qu'elle hochait la tête comme pour approuver. Les minutes passèrent, je pensais uniquement au voyage, à ce qu'on allait y découvrir, à Apolline qui devait déjà m'attendre, à Robyn qui s'éternisait dans la salle de bain.

    « Jus ? »
    me demanda t'elle en me surprenant, car j'étais perdu dans mes pensées.

    « Merci. » répondis-je du tac au tac, la perturbant, car ça ne voulait ni dire oui, ni non. Robyn nous avait coupée en faisant irruption dans la pièce. Je m'étais levé pour l'accueillir. On n'allait pas se prendre dans les bras pour se saluer ou se serrer la main, mais simplement s'observer. Elle avait une serviette dans ses cheveux qui était surement là pour lui permettre de se sécher. L'un de nous deux allait devoir ouvrir la bouche pour parler et elle attendait que je commence.

    « J'ai pris des barres chocolatées, et... » m'interrompis-je en sortant un mp3 de mon sac à dos licorne et en le tendant à la jeune femme. « ... je t'ai préparé une playlist pour le trajet. »

    Elle m'observa avec suspicion, puis ses yeux passèrent du mp3 à moi, sans pour autant interrompre son séchage de cheveux avec sa serviette.

    « Tu crois vraiment que je vais faire confiance aux goûts musicaux d'un mec qui a une peluche poney sur le dos ? »

    Sa main se dirigea vers son sac à dos posé sur le canapé, pour m'indiquer que le sien était le seul approprié pour l'occasion. Au premier regard, il semblait vieux et abîmé. J'aurai bien aimé en avoir un pareil, vue qu'il symbolisait sans doute de nombreux souvenirs. Mais c'était une licorne que j'avais et qui comptait tout autant pour moi, vue que c'était un précieux cadeau d'Alexis. Ou plutôt un emprunt, car dans mes souvenirs, elle m'avait dit que si je ne lui ramenais pas intacte, je pouvais dire adieu à ma tête. Ce n'était pas très gentil de sa part, mais au moins j'étais prévenu.

    « Et j'ai mes propres Oreos. Je fais pas confiance aux autres marques. »

    Allez savoir pourquoi, mais à ce moment là, une idée m'avait effleurée l'esprit. Comme une envie soudaine de ces délicieux biscuits enrobés de chocolat. J'avais sortit de mon sac à dos une de mes barres chocolatées, et après un regard vers la dite barre, je l'avais tendue vers la jeune femme, en observant l'intérieur de son sac. Est ce qu'elle allait comprendre que ce que je souhaitais plus que tout en cet instant, c'était un petit échange ? Elle avait haussée un sourcil avant de jeter sa serviette sur le canapé et de croiser les bras.

    « Alors là, tu te mets le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Où t'as vue que tu méritais un Oréo ? »

    J'avais fait la moue, hésitant un petit instant avant de ranger ma barre chocolatée dans mon sac.

    « D'accord. Tu as raison, je n'en mérite pas encore. Mais avant notre retour de New York, tu m'auras offert de plein gré un de tes précieux Oreos. »

    « C'est beau de rêver. » murmura t'elle dans mon dos.

    J'étais convaincu que ça marcherait. Restait juste à trouver le moyen de faire quelque chose de spectaculaire pour elle, afin d'obtenir mon dû. Satisfait de ma répartie, je m'étais tourné vers Nora pour lui faire un petit sourire.

    « Je te la ramène entière, c'est promis. » dis-je avant de me diriger vers la porte d'entrée et de la maintenir ouverte afin de laisser passer Robyn.

    « Oublie pas que je t'ai tout noté sur le calepin. Et fais gaffe à toi ! »

    Ce furent les mots d'au revoir de Robyn à Nora. Clair, concis. Elle allait toujours droit au but. On avait entamé notre route vers la grande place et j'en avais profité pour annoncer à la jeune femme une bonne nouvelle qui m'était arrivé quelques jours plus tôt.

    « J'ai dégoté un job dans la bibliothèque de l'école. Les enfants me parlent souvent de tes pâtisseries. Tu fais frémir les papilles de tous les habitants de la ville. »

    « T'as trouvé un boulot ? » me répondit-elle du tac au tac. « Avec des gosses en plus ? Non, mais pourquoi t'es pas venu me voir ? Je t'aurai embauché moi ! Au lieu que tu te coltines ces gremlins qui viennent en troupeau et collent leurs sales doigts sur les vitrines ! »

    A sa réponse, je m'étais contenté de sourire, m'imaginant travailler dans sa boutique à vendre des pâtisseries et à pouvoir en goûter encore plus. Mais j'avais choisi la voie des livres et de ces gremlins. En tout cas elle m'avait remplie d'espoir avec ce qu'elle venait de dire.

    « Travailler avec une gentille jeune femme qui pense que je ne mérite pas d'Oréo ? Serait-il possible que la Robyn qui sommeil en toi soit déjà enclin à m'en offrir un vue à quel point elle m'apprécie ? »
    demandai-je avant d'entendre sa réponse.

    « Roh la ferme ! Tu serais venu bosser à la pâtisserie et t'en aurais eu un d'Oreo ! »

    C'était bien ce que je pensais. Elle m'adorait trop. On était sur le point d'arriver au bus et j'étais tout excité à l'idée d'entreprendre un voyage fabuleux en direction de la grande ville. Ca allait à tous nous faire un bien fou.


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Je peux t'emprunter un câlin ?
Promis, je te le rendrai. :-)


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________________________________________ Lun 25 Juil 2016 - 19:21





Dîtes à ma coloc' que je m'en vais....

Je pars me faire trucideeeer

Encore une fois, je partais en voyage. Est-ce que c'était une bonne idée ? Sûrement pas. Mais j'avais besoin de voir autre chose, de changer d'air. De me barrer de cette ville merdique et déprimante parce que sinon, j'allais vraiment péter un câble. Déjà que le moral, c'était pas trop ça... Il fallait que je parte à l'aventure pour me changer les idées. Même si c'était juste pour aller dans un musée. Je suis nulle en histoire, comme d'hab' je passerai sûrement pour une blonde. L'art, les gens morts qu'on retrouve dans les manuels scolaires... ça a jamais été mon truc. Mais vu que les dieux avaient apparemment pas prévu de se battre contre des machins méchants et monstrueux, fallait que je m'occupe avec ce qui était dispo !

La veille du grand départ, j'avais décidé de faire une dernière réunion de crise avec Nora. Je savais pas combien de temps je partais, et je la laissais toute seule. Elle était sous ma responsabilité, fallait que je fasse gaffe à elle, quand même.

J'avais attendu qu'elle me rejoigne dans le salon, et je lui avais désigné le canapé pour qu'elle aille s'y asseoir. Je m'étais mise face à elle, sur un tabouret en plastique vert fluo que j'avais chopé pas cher à Ikéa. J'avais ensuite posé sur la table basse un énorme calepin orange, d'où dépassait entre les pages des feuilles et autres machins pratiques pour que tout soit réuni au même endroit, histoire qu'elle ait pas à chercher partout.

- Tu es toujours d'accord pour rester toute seule ? Parce que si tu le sens pas, je reste hein !

J'essayais de cacher mon inquiétude, mais c'était pas facile, parce que vraiment, j'étais inquiète. C'était sûrement très con de l'être, elle était super débrouillarde et elle risquait rien, vu qu'elle avait son bâton. Mais je sais pas. Je voulais être sûre que tout irait bien pour elle, et qu'elle puisse se débrouiller sans moi pour la protéger un peu de ce monde de merde.

- Ça va aller. Je... gère.

Elle avait l'air stressée mais aussi déterminée, comme si elle partait en guerre. Je la comprenais, pour moi c'était comme si je la laissais partir en guerre. Alors que c'était moi qui partait, mais bon. J'étais sûre qu'elle risquait plus que moi à rester ici. Genre l'ennui pourrait la tuer. Ou le vieux louche qui vit dans le quartier pourrait enfaîte être un cannibale et vouloir la manger ! On pouvait pas savoir ce qui allait se passer, valait mieux bien se protéger avant.

Je me penchais pour pousser le calepin vers Nora, et je l'ouvris, dévoilant la première page où j'avais gribouillé tout un tas de choses. On voyait à peine le papier, tant j'avais écris sur quasiment toute la surface. Je m'étais peut être un peu trop emballée, parce que les quatre-vingt dix-neuf autres pages étaient aussi toutes comme ça.

- Ok, de toute façon, si y a un problème t'as tout les numéros d'urgence à contacter juste ici. Police, pompier, hôpital, tout ça. J'ai tout noté, ça devrait le faire. T'oublies surtout pas de te nourrir, je t'ai fais des macarons et pleins d'autres trucs que tu aimes, je t'ai même laissé de l'argent et la clé de la pâtisserie pour que tu puisses te faire des gâteaux si t'as envie.

Elle hocha la tête plusieurs fois, comme pour assimiler tout ce que je venais de dire. Y avait beaucoup d'informations, mais de toute façon tout était noté. Même ce qui concernant la clé. C'était pas la vraie clé de la pâtisserie enfaîte, mais ça revenait au même. Cette clé accrochée à une chaînette que je venais de déposer sur la page du calepin, c'était le double de la vrai clé. Cette dernière était cachée sous mon oreiller, comme d'habitude. La troisième que j'avais fais faire, elle était bien au chaud dans la poche avant de mon pantalon. Et y en avait une quatrième, mais elle cachée sous un pot de fleur à côté de la pâtisserie, juste au cas où.

- Je vais survivre. Faut que tu penses à toi. Que tu en profites. Cet Anatole est bien pour toi. J'espère.

J'étais d'accord avec elle. Enfin pour ce qui concernait le fait que je devais faire ce voyage parce que ça me ferait du bien. Je voyais pas ce qu'elle voulait dire concernant Anatole par contre. Sûrement que sa phrase était pas bien formulée, dès fois ce qu'elle disait voulait pas toujours vraiment dire quelque chose.

- T'inquiètes, ça devrait bien aller avec lui.

Sauf si il me snobait encore une fois. Mon client préféré qui revient pas me voir, c'est un sacré comportement de connard ! Je lui en voulais toujours, d'ailleurs. Peut être que j'étais contente de l'avoir revu et qu'il me propose de partir en voyage, mais il resterait désormais encore une certaine méfiance entre nous. Je le soupçonnais d'avoir préféré une autre pâtissière, parce qu'il avait voulu tester de nouvelles expériences, et ça me mettait sacrément en rogne.

- Donc... voilà.

Je me levais, ne voyant pas quoi rajouter de plus. Y avait vraiment tout de noté dans ce calepin, elle avait pas besoin que je lui rabâche sans arrêt la même chose. Et puis elle était grande, fallait pas non plus que je la maternise. Pourtant, après une hésitation, je m'approchais d'elle pour la prendre dans mes bras et lui tapoter le dos pendant quelques secondes. Je la lâchais très vite, mais voilà, c'était fait. Je lui tournais le dos et partie dans ma chambre pour éviter son regard et des potentielles interrogations. J'avais pas envie de m'expliquer et de passer pour une conne !





- C'est quoi cette merde ? Me dit pas que je vais voyager dans un putain de bus scolaire !

Je m'étais arrêtée devant le véhicule jaune poussin, et j'avais fusillé du regard Anatole. Il se foutait de moi là, c'était pas possible autrement ! Genre j'avais envie d'aller dans ce genre de machin qui embarque les enfants pour les foutre à l'école ? Jamais ! J'en avais fini avec l'école depuis longtemps, et j'avais pas envie de me rappeler de souvenir douloureux. Apple était une sacrée tarée pour vouloir partir à bord de ce monstre. Parce que ouais, c'était la demi-sœur d'Elliot qui avait organisé ce voyage. La fille d'Aryana. Je la connaissais pas, mais Anatole avait pas arrêté de m'en dire du bien quand il était venu me voir à la pâtisserie. Il y tenait vachement aussi, apparemment. Si c'était sa copine, alors j'avais clairement un problème avec les personnes de l'entourage du Girafon.

- Diane ? Eh salut ! Je savais pas que tu viendrais !

Je lui adressais un signe de la main, en souriant, pour la saluer. J'aimais bien Artémis, surtout depuis qu'elle m'avait entraîné au tir à l'arc. J'aurai jamais pensé qu'elle aurait la patiente de m'expliquer, comme quoi, tout le monde peut se tromper. Je la connaissais pas hyper bien, mais c'était une déesse que j'appréciais.

- Je vais déposer mon sac à l'intérieur.

Je laissais Anatole et la déesse, pour monter les marches du bus et entrer dedans. C'était exactement comme dans mes souvenirs. Je frissonnais, en jetant mon vieux sac à dos, que j'avais depuis un bon bout de temps, sur un fauteuil qui se trouvait sur la première rangée des sièges passagers. Vu qu'une gamine aux sourcils épais squattait déjà celui du conducteur. Elle paraissait minuscule dessus, d'ailleurs. C'était ridicule. C'était pas comme si moi j'étais derrière le volant. J'étais peut être douée pour la pâtisserie, mais à la base, j'étais surtout faîte pour parcourir les routes à bord de véhicules en tout genre. J'avais jamais testé un bus, d'ailleurs. Mon truc, c'était plutôt les voitures de course. Mais un machin aussi gros, ça devait être tout autre chose.

Je m'approchais de la fille, et posais mon bras sur le sommet du siège, en pointant du doigt les pieds de la gamine, qui touchaient à peine le sol du bus. C'était pas du tout ridicule.

- Hum hum... ça sert à rien que tu restes ici, la môme. Laisse faire les gens qui ont leur permis.

Je m'étais attendue à ce qu'elle m'envoie bouler, vu que les jeunes savent plus respecter leurs aînés. Mais à ma grande surprise, elle descendit du fauteuil et me laissa la place. Comme ça, tranquille. Sans rechigner. Pire, elle ajouta même quelque chose de complètement stupéfiant.

- Mais oui tu es Vanellope ! Les voitures, ça te connaît !

Le pire du pire, c'était son air émerveillé, comme si elle venait de voir quelque chose d'incroyable. Je la regardais, bouche bée. Euh... Quoi ? C'était normal, ça ? C'était pour de vrai ? Ça avait vraiment eu lieu ?

Je me laissais glisser sur le siège conducteur, en posant une main sur ma joue brûlante. Je jetais un coup d’œil au rétroviseur. Ok, j'étais rouge comme une tomate, tellement je rougissais. Merde. Elle m'avait complètement détraqué ! En même temps, quelqu'un pour une fois savait que j'étais Vanellope ! C'était genre... un miracle ! Personne savait qui j'étais, en général. Apparemment, c'est pas important, et surtout tout le monde s'en fout !

Je secouais la tête pour essayer de reprendre mes esprits, et je tendis le bras vers le bas du siège pour attraper la manette permettant de rapprocher celui-ci. Une fois bien installée, je penchais légèrement la tête vers le côté droit du volant pour voir si il y avait les clés. Que dalle. Et merde. Je regardais dans le compartiment minuscule qui faisait office de boîte à gants, mais ça avait pas été caché là non plus. Je gonflais les joues, agacée. Si y avait pas les clés, on était dans la merde pour partir !

J'abaissais le pare-soleil, vu que je venais de me souvenir que dans les films, souvent, ces cons de conducteurs planquent leurs clés là, et quelque chose me tomba sur les genoux. Pas une paire de clé, mais juste une enveloppe. Une enveloppe où était simplement écrit « Robyn ». C'était pour moi. Au dernière nouvelle, personne avait un prénom merdique comme le mien.

Je passais le bout de mon index sur l'enveloppe. Il y avait quelque chose à l'intérieur. Ça apparaissait même en relief sous le papier blanc. Le cœur battant, je le retournais et une clé me tomba dans la main que j'avais mis en dessous pour pouvoir la rattraper. Sans attendre et d'un geste triomphant, je mis la clé dans le contact, pendant que les autres montaient enfin à bord. Je pivotais vers eux, le sourire aux lèvres, trop fière de moi.

- C'est moi qui conduit ! C'est écrit juste ici !

Je secouais l'enveloppe sous le nez d'Anatole, avant de le lui mettre dans la main et de me remettre en place. J'accrochais la ceinture de sécurité, et fis tourner la clé. Le moteur se mit à ronronner, et je caressais le volant, en sentant un frisson d'excitation me monter le long du bras. Vu que je vivais en centre ville, j'avais pas besoin de voiture. Donc je me retrouvais rarement à devoir conduire. Et putain, ça m'avait sacrément manqué !

- On s'assoit et on met sa ceinture de sécurité ! Allez hop, on va bientôt partir !

Je réglais le rétroviseur, vérifiais ceux de dehors, et enfin appuyais à fond sur l'embrayage, tout en jouant avec la vitesse pendant que le bus se mettait enfin à rouler. La conduite, c'était comme le vélo enfaîte, ça restait toujours même quand on en avait pas pratiqué depuis longtemps ! J'allais passer la deuxième vitesse parce qu'on quittait la grande place, quand quelqu'un m'avait hurlé d'arrêté. Je jetai un coup d’œil au rétroviseur et compris tout de suite pourquoi on voulait que je stoppe le véhicule. C'était juste que deux brunes nous couraient après, probablement parce que le bus était parti sans elles. Eh, je pouvais pas savoir hein !


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« Tu aimes les cacahuètes?
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________________________________________ Mar 26 Juil 2016 - 12:52




Quoi ?? Tout le monde aime les musées, d'accord ?
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3 jours avant le départ

Si vous connaissez un minimum le personnage (c’est-à-dire moi), vous savez que les réveilles en plein cœur de la forêt, ce n’est pas vraiment une nouveauté pour moi. La seule différence avec les autres fois, c’est que ce coup-ci, j’ai moi-même choisie de dormir en pleine nature.
Comme ça, pas de surprise, je sais déjà où je vais me réveiller le lendemain matin.
Enfin… c’est l’idée de départ.
Parce qu’en réalité, je ne suis jamais sûre de rien avec l’autre. Car dès qu’elle est aux commandes, tout peut arriver. Et quand je dis tout, c’est vraiment TOUT. Du réveille à poil en plein centre ville, au réveille en sous vêtement dans une boutique de lingerie.
C’est son truc à elle. Plus elle me met en colère et plus elle est de bonne humeur. Que du bonheur quoi.

En tout cas, puisque le soir même j’allais dormir dehors, je me suis dit que ça serait pas mal de prendre deux ou trois trucs avec moi, histoire de passer le temps avant de me coucher.
C’est comme ça que j’ai rangé (entassé serait probablement plus juste) dans un sac, mon cahier à dessin ainsi que ma petite trousse, trois boites de cookie, une grande bouteille d’eau, une couverture et… une lampe de poche, des piles et un livre.
Observation numéro 1 : Le livre, c’était vraiment LA mauvaise idée.
Parce qu’à 4 heure du matin j’étais encore entrain de lire, et qu’à force de manger pendant la lecture, j’avais évidemment fini par faire la peau à mes réserves.

Enfin ! Le principal, c’est quand même que le lendemain dans la matinée, je me suis bel et bien réveillée dans la forêt. Bon. Peu de temps après avoir ouvert les yeux, je me suis rendu compte que je portais un truc tellement provoquant, moulant et serré, que j’ai finis par demandé à l’autre d’une humeur massacrante, si elle n’avait pas trouvé la tenue sur Barbie princesse des trottoirs et qu’elle ne l’avait pas adapté pour moi, mais sinon c’était tout. Enfin… j’avais faim aussi, mais ça, c’était pas un scoop.

D’excellente humeur donc, j’ai pris le chemin du retour sans même me changer, pressée d’arriver à la maison pour prendre mon petit déjeuné. C’était sans compter sur ma chance légendaire, puisque peu de temps après, j’ai croisé le chemin d’Eloise, qui c’est empressé de commenter mon nouveau look. En même temps, avec une dégaine pareil et des talons de 16 cm (que j’ai bazardé dès que j’en ai eu l’occasion), ça n’avait rien d’étonnant.
Plus tard, c’est chez Granny que notre conversation c’est terminée. Et c’est à peu près à ce moment-là, quelque part entre le dessert et la porte de sortie, que j’ai entendu parlé d’une petite virée à New York.

Quoi ??? T’es sûre ??? Vous allez visiter un muséum d’histoire naturelle ? Un vrai de vrai ? Pas un de ces pseudo musée à la manque, hautement technologique, dont tu ressors plus con qu’en y entrant et qui servent strictement à rien ?

Parce que dans mon monde, les musées en plus de souvent porter sur des sujets à la con, n’ont plus rien d’authentique. Plus de reproduction, plus d’objet exposé, plus d’explication, on a juste des hologrammes et une paire d’historia 500 qui d’après le slogan : « Permet de voir le passé dans le présent ! »
Mais qui en faite, ne sert strictement à rien. L’idée était plutôt bonne, mais quand on l’utilise pour un musée de la coiffure… Sans commentaire.

Dit, je m’éclaircis la gorge puis regarde en l'air tout en enroulant une mèche de cheveux autour de mon index. Tu crois que euh... Que je pourrais venir avec vous moi aussi ? Tu penses que tu pourrais, tu sais... demander pour moi, s'il-te-plait ? Parce que hé ! C'est pas tous les jours qu'on visite des musées hein ? Surtout dans une autre ville.. Hum hum.

Sur le coup, il me semble bien l'avoir vu sourire. En tout cas, dès le lendemain, j'étais aussi de la partie.

Le jour J

Enfin !!! Après 2 jours de réflexion intense, j’ai finalement réussi à finir mon sac ! Ca n’a pas été simple, j’ai même fini par rajouter 2 livres en plus à la liste des choses à prendre, mais cette fois, c’est tout bon.
Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre… 11 heures et 48 minutes avant de rejoindre Eloise et les autres, sur la grande place de Storybrooke.
Et merde. Qu’est-ce que c’est long…


***


« Comme c’est dommage… Regarde ça Mina, ils partent sans toi… »

NON MAIS JE RÊVE !!! Vexée, les sourcils froncés, je m’adresse à Eloise sans tournée le regard vers elle, mon attention focalisée sur le bus qui s’éloigne sans nous. Eloise, ils partent sans nous. Ok. Fait sauter le bus.

C’est sorti tout seul. A ce moment-là, aucune chance que je réfléchisse à ce qui doit sortir de ma bouche. Tout ce que je vois, c’est qu’ils nous ont plantés. ILS NOUS ONT PLANTES !! J’arrive pas à y croire, ils ont osés nous planter !!
Ça, ça a dû mal à passer. C’est pour cette raison, qu’au lieu de sortir quelque chose d’utile comme « essayons de signaler notre présence aux autres » ou « est-ce que tu as un moyen de nous faire rejoindre le bus avant qu’ils ne quittent la ville sans nous ? » je lui ai dit « fait sauter le bus ».
En plus, si ça se trouve, elle n’a pas ce genre de pouvoir là. Et puis, ça m’étonnerait qu’elle s’en prenne à un bus qui contient probablement des proches à elle, même s’il semble en bonne voie pour partir sans nous.

Attend, non. Je veux dire… Et merde. Pardon. J’inspire profondément pour me calmer, puis je place mes mains sur mes hanches et de lève les yeux au ciel avant de reprendre calmement. Est-ce que tu as une idée pour les rejoindre Eloise ? Parce que j’en ai bien une, mais il y a 87, 98 % de chance que le bus ait un accident grave, et qu’il y ait au moins un mort. Et pour être franche… je préfère éviter.

C’est comme ça que, débordante de joie, on a toutes les deux commencé à courir derrière le bus pour l’arrêter. Puis, quand le chauffeur a enfin remarqué notre présence et qu’il a appuyé sur la pédale de frein pour stopper le bus et nous laisser monter, Eloise nous a téléporté à l’intérieur.

Hé ! Merci de nous avoir oublié en route Pénélope jolicoeur ! Je lance à la blonde derrière le volant avant de me tourner vers Eloise. Et merci pour le transport éclair. Parce que courir après un bus, c’est pas franchement l’activité que je préfère.

Après ça, je dépose mon sac par terre avant de prendre place dans un siège vide. Maintenant que j’y pense, c’est la première fois que je prends le bus. Mais bon, à vu de nez, c’est comme la voiture non ? Donc je suis pas vraiment en terrain inconnu...








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Eloise A. St-James


« Faisons comme si j'étais Merida.
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________________________________________ Mar 26 Juil 2016 - 21:41

Le dernier mois avait été assez éprouvant pour la déesse. Eloise avait décidé de se recentrer et avait notamment rompu avec David. Elle était repartie sur l’Olympe, ce qui n’était pas plus mal vu que le palais commençait à redevenir peuplé. Outre Apollon, Héra qui avait fait son grand retour avait aussi repris possession de ses quartiers. La guerrière y avait vu là un signe pour tenter de se rapprocher de sa famille, puisqu’après tout, c’était pour cela qu’on avait rendu leurs souvenirs à certains d’entre eux.

Le passé… Eloise avait perdu un frère sans savoir qu’il l’était réellement, bien plus que les autres… Dolos avait été son frère de sang, son partenaire de blagues quand ils ne se souvenaient de rien, de parties de sexe aussi… Elle n’avait pas vraiment pleuré cet homme-là. Mais le petit garçon… Cela avait été une perte bien plus importante.

Alors souvent, la guerrière allait dans la forêt aux alentours de Storybrooke, pour libérer sa peine. Et quelques jours avant le voyage, elle y avait découvert Mina, en tenue de péripatétitienne ou presque. Bien évidemment, elle s’était fichue d’elle puis les deux brunes avaient fini leur discussion chez Granny. Là, la déesse avait parlé en passant du voyage qu’avait organisé sa nièce, Apple, au Museum d’Histoire Naturelle de New-York.

- Pourquoi pas… Rendez-vous le 15 août sur la grande place. Je te rejoindrai.

Mais Eloise avait été en retard, à cause de Socrate qui avait décidé de cacher le livre que la déesse avait voulu emporter pour le voyage. Cette carpette ne perdait rien pour attendre, mais dès que la guerrière avait mis la main sur son livre, elle s’était téléportée sur la place, pour voir que le bus loué par la chanteuse avait déjà commencé à partir.

- Le faire sauter, vraiment ? Demanda-t-elle en haussant un sourcil.

Ça aurait pu être facile… Faire apparaître un bazooka, tirer et hop ! C’en était fini du bus. Mais il y avait des gens de sa famille là-dedans alors il était hors de question de s’amuser ainsi. Au lieu de quoi, son sac sur le dos, Eloise s’était mise à courir en compagnie de Mina. Quand le bus avait ralenti, la déesse s’était téléportée avec l’autre brune à l’intérieur du véhicule, en levant les yeux au ciel dès qu’elle vit qui était le conducteur.

- Vous avez pas mieux comme chauffeur ? Demanda-t-elle avant de faire un clin d’œil à sa nièce et de sourire à sa sœur. Anatole, ravie de te revoir !

Ils s’étaient connus durant le périple sur la lune, quand Diane cherchait à découvrir son temple et qu’elle y avait découvert un fils. Depuis, Eloise n’avait pas revu le jeune homme, trop prise entre les missions impromptues et sa tentative de rapprochement familial.

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Apolline Méléon


« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


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________________________________________ Mer 27 Juil 2016 - 12:27

Enfants des Dieux
Tout est sous contrôle.

Apple and co.

"Elle ne s'appelle pas Pénélope Jolicoeur, mais Vanellope von Schweetz !" répliquai-je farouchement alors que la brune inconnue au bataillon se permettait de critiquer la meilleure amie de Lily. "Et à Storybrooke c'est Robyn Je-sais-plus-quoi..."

J'avais marmonné la fin de ma phrase en baissant les yeux, car je ne voulais pas vexer la principale concernée. Je m'étais installée juste derrière Robyn afin de ne rien louper de sa façon de conduire, car si elle était comme dans son dessin animé, ça allait drôlement swinguer ! C'était bizarre que les clés lui soient adressées, à moins que ça ne soit le destin ?

A peine avait-elle freiné pour laisser monter les retardataires qu'elle appuya de nouveau sur le champignon, nous collant tous au fond de nos sièges. La brune et Athéna n'avaient eu que le temps de se téléporter. Ma tante me fit un clin d'oeil et je me ratatinai au fond de mon siège en lui souriant. J'étais contente qu'elle ne m'ait pas oubliée.

"Vanellope est une très bonne conductrice !" assurai-je, même si je n'avais pas l'impression qu'elle respectait les limitations de vitesse. "Tu préfères que je t'appelle Vanellope ou Robyn ?"

Je m'étais penchée vers elle en me mettant au bord de mon siège, et je posai une main sur son épaule. Je la sentis se raidir aussitôt. Du coup, je ne savais pas si je devais continuer de la toucher ou pas. Elle n'avait pas l'air d'aimer.

"Pourquoi tu es blonde ? C'est une coloration ou c'est à cause de la malédiction ? Parce que dans le dessin animé tu es brune... En même temps tu es petite... et là tu es grande. Donc ça fait pas mal d'anomalies."

Je la sentis se crisper davantage alors que décidai de la lâcher, réalisant mon erreur.

"Non, euh... je retire ce que j'ai dit ! Je... tu es parfaite comme ça !"

Elle se mit à doubler une voiture en faisant une brusque embardée qui m'envoya valser contre la vitre. La joue plaquée contre le verre, j'articulai vaillamment :

"Je m'appelle Apple et... je suis ravie de te rencontrer."

Même si j'ai déjà tout gâché. songeai-je avec amertume.

Traiter Vanellope d'anomalie, j'étais idiote ou quoi ? Elle allait me détester maintenant, alors que j'avais tellement hâte de faire sa connaissance !

Je décollai ma joue de la vitre et la massai pendant quelques instants, tout en me tournant vers l'intérieur du bus. Chacun s'était placé selon son envie.

"Et toi, tu t'appelles comment ?" demandai-je gentiment à la brune que je ne connaissais pas encore.

Je calai ensuite ma guitare sur le siège et me levai, après avoir pris le formulaire d'adoption dans mon sac. Je le tenais dans ma main crispée et avançai en zigzag vers Diane. Etait-ce le bon moment pour lui dire que tout était rempli, qu'elle n'avait plus qu'à le signer ? En croisant son regard interrogateur, je sentis une peur panique m'envahir et je froissai la feuille dans mes mains avant de la "ranger" dans la poche de mon short en jean. Il fallait que je lui donne quand je serai sûre qu'elle ne refuserait pas. Je lui adressai un grand sourire crispé et fonçai vers Anatole qui était assis au milieu du bus. Je pris place à ses côtés.

"C'est parti pour six heures de folie !"
m'écriai-je. "C'est la première fois que je fais un long trajet ! Et à partir de maintenant, on ne se téléporte plus, quoi qu'il arrive !" ajoutai-je avec un regard entendu à l'adresse de mes tantes. "Ca va être génial, on va pouvoir se raconter pleins de choses ! Six heures de pur bonheur !"

Cependant, au bout seulement de la première heure, je commençais déjà à trouver le temps long. J'avais épuisé tout mon stock de discussion et je craignais de saouler tout le monde en parlant une fois encore de l'influence des Beatles sur l'univers du rock. J'avais pratiquement fait une thèse sur ce genre musical, allant des pionniers jusqu'aux Strokes et en passant par Nirvana ou Queen.

Alors, je décidai de m'enfoncer dans mon siège et de mettre les écouteurs dans mes oreilles. Au bout de la troisième heure de route, j'affichai un air épuisé et posai ma joue contre l'épaule d'Anatole, justifiant par là notre proximité. C'était surtout un prétexte pour sentir son eau de toilette Cèdres du Canada mélangée à une vague odeur de chocolat. Je soupirai d'aise et enlevai un écouteur pour lui en mettre un dans l'oreille.

"Ecoute cette chanson. Je l'adore."

Je fis défiler ma playlist sur mon smartphone et choisis Silly Boy de The Blue Van. Je rapprochai ma tête de la sienne afin que nos deux écouteurs ne se détachent pas et fredonnai à un moment donné :

"Everyone's got a bleeding heart
I don't know where or when to start
I better bleed, I better bleed
I better stop."


Les paroles n'avaient pas spécialement d'importance car j'appréciais énormément le rythme. Je tournai précautionneusement la tête vers Anatole afin de guetter sa réaction, mais le fil de l'écouteur me bloquait. Alors je gardai la joue contre son épaule. C'était bien aussi, après tout.

La nuit était tombée depuis près d'une heure maintenant. Brusquement, les lumières à l'intérieur du bus clignotèrent et je sentis qu'on perdait de la vitesse. Je fronçai les sourcils car dans le même instant, la musique dans mon oreille diminua de volume. Je m'écartai d'Anatole et tentai de regarder l'écran de mon téléphone : il était éteint.

"Qu'est-ce que...?"

Le bus n'avait pas l'air de freiner. Il semblait plutôt ralentir tout seul et tous les jurons de Vanellope n'y changeaient rien.

"Qu'est-ce qui se passe ?" lui demandai-je sans trop oser bouger de mon siège.

A mesure que l'on s'arrêtait, les lumières clignotaient de plus en plus, jusqu'à s'éteindre totalement, nous plongeant dans le noir complet. Les phares ne fonctionnaient plus non plus. Je saisis la main d'Anatole et me levai courageusement -en l'entrainant avec moi- pour me diriger jusqu'au tableau de bord. Tout était éteint.

"On se croirait dans un film sur les extra-terrestres."
dis-je un peu nerveusement. "Vous savez, quand les voitures et les objets électroniques s'arrêtent tout seuls sans raison."

Ou quand les Docteurs de la Peur viennent nous chercher. songeai-je, mais je gardai cette réflexion pour moi car je n'étais pas sûre que quelqu'un d'autre connaissait Teen Wolf dans mon entourage.

Il n'empêche que je n'étais pas très rassurée. Surtout que malgré les insistances de Vanellope, le bus ne redémarrait pas.

Brusquement, un éclair zébra le ciel. Par réflexe, je me cramponnai à Anatole, passant mes bras autour de son buste.

"C'est pas un peu cliché, le coup de l'orage ?" fis-je remarquer pour tenter de me détendre. "A moins que ça soit l'orage qui ait détraqué le bus ? C'est possible, ça ?"

Un autre éclair éclaira les environs pendant quelques secondes, ce qui me permit de discerner les contours d'un bâtiment à quelques mètres de nous.

"Y a l'air d'avoir une maison ou quelque chose dehors... on pourrait peut-être aller voir s'il y a quelqu'un pour dépanner le bus ?"

Je me serrai davantage contre Anatole tout en implorant des yeux mes tantes. En tous cas, j'espérais qu'aucune n'allait briser le pacte de zéro téléportation. Même si j'avais un peu peur, on ne risquait pas grand-chose avec elles à nos côtés. C'était juste un contre-temps mais il y en a toujours lors des voyages, non ?

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Anatole Cassini


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________________________________________ Mer 27 Juil 2016 - 13:20



Ce sang, tout ce sang !

« Viens jouer avec nous Anatole !... à jamais... à jamais. »




    Précédemment...

    « La Malédiction du Rubis ? Philip Pullman. » murmurai-je en lisant la quatrième de couverture. J'étais septique. « On dirait une enquête policière. Je ne t'imaginais pas lire ce genre de romans. » dis-je en levant la tête vers Ellie qui se tenait face à moi. Je lui avais demandé conseil afin de trouver le livre parfait pour mon voyage vers New York. Elle m'avait apportée celui-ci. J'en étais toujours au même point : septique.

    « On peut dire que c'est une enquête, mais d'un nouveau genre. » répondit-elle, tandis que je hochais la tête à plusieurs reprises.

    « Par là tu entend que tu en as lu d'autres ? »

    « Je n'ai jamais aimé les policiers mais celui là est différent. Si tu n'en veux pas, je le reprend. »

    Je lisais les quelque lignes qui étaient notées à l'arrière du livre. Il était question d'un père qui disparaissait en mer de Chine dans des circonstances suspectes. C'était le cas pour la plupart des romans policiers. Le livre évoquait un rubis fabuleux et... mystérieux, qui excite les convoitises et sème la mort autour de lui. Il semble être au coeur du mystère.

    « Non... ça va. » murmurai-je sans trop de convictions. Ellie aimait ce roman. J'aimais les romans qu'Ellie aimait. Hormis certains d'un sois disant auteur connu et bon, à savoir dans quel sens... mais bref. « Je vais faire un effort et tenter le coup. C'est pas du George Sand, mais on fera avec. Et au cas où il n'est pas bien, tu me conseilles quoi d'autre ? »

    « Rends moi le. » dit-elle catégorique. J'avais maintenu le bouquin fermement serré dans ma main. Je savais qu'elle ne tenterait pas de me le prendre de force, car ça risquerait de l'abîmer.

    « Tu sais que tu peux venir avec, si tu le souhaites. Ca ferait très plaisir à Apple. Et... »

    « Je ne pense pas, non. » répondit-elle du tac au tac sans me laisser le temps de finir ma phrase. « Surtout qu'elle a essayé de remplir mon emploi du temps pendant les deux jours où vous n'êtes pas là, pour s'assurer que je ne viendrai pas. »

    « Hum... hum... » approuvai-je d'un air contrarié, tandis qu'elle affichait un petit sourire moqueur. « Tu sais que je peux rester sinon. Enfin dans le cas où tu aurais besoin d'un coup de main pour effectuer plus rapidement tes tâches ? »

    « Je n'ai pas... »

    « Robyn. » la coupai-je. « J'ai promis à Robyn, du coup je suis dans l'obligation d'y aller. Mais c'est bien. Tu vas pouvoir te reposer, te passer de moi pendant deux jours et... » Je l'observai bien droit dans les yeux en secouant la tête. « Tu vas me manquer. » achevai-je, tandis qu'elle s'était contentée pour simple réponse de soupirer et de s'éloigner.


    Aujourd'hui...

    « Ecoute cette chanson. Je l'adore. »

    Apple m'avait rejoins, me sortant de mes rêveries et de ma lecture. Elle avait mis des écouteurs sur mes oreilles pour me faire entendre sa musique. C'était rythmé et ça collait bien avec la route. La nuit était en train de tomber et elle avait posée sa tête sur mon épaule. J'avais passé mon bras autour d'elle, puis caresser ses cheveux. Elle semblait fatiguée, même si elle était excitée par le voyage. Aller jusqu'à New York c'était rouler pendant près de 500 km. En plus au volant il y avait Robyn, ce qui risquait de compliquer la donne. Je ne l'avais jamais vue conduire, mais très souvent entendu s'énerver. D'ailleurs, des jurons étaient venus jusqu'à nous, tandis que la musique c'était stoppée et que le bus ralentissait.

    Je m'étais levé, tout comme Apple, qui avait été la première à réagir. Elle faisait allusion à un film d'extra terrestre, mais même si ça y ressemblait, il n'y avait pas de risques qu'on tombe sur des aliens. Enfin c'était vite dit, car on habitait tout de même tous à Storybrooke. Un éclair avait zébré le ciel et même si mes pensées étaient allées vers Alexis, c'était Apolline qui s'était réfugiée tout contre moi, passant ses bras autour de mon buste.

    « Ne t'inquiète pas, ce n'est qu'un orage. Rien de plus. Du moins je crois. »

    La dernière phrase je l'avais murmurée, tout en adressant un regard à Diane. C'était avec elle qu'on avait été confronté à pas mal de choses lors de notre voyage dans les différentes époques de Storybrooke. Quand à Athéna, elle me semblait tout a fait à la hauteur pour nous protéger au cas où. Mais il fallait voir l'évidence, on était confronté à un simple orage.

    « Robyn ? Tu peux ouvrir la porte du bus et couper le contact ? »

    Au cas où ça venait à se remettre en route tout seul, mieux valait couper le contact et éviter tout soucis. On ne pouvait pas prévoir ce qui allait arriver. Une nouvelle fois des jurons s'étaient échappés de la bouche de la jeune femme, quand elle s'était rendu compte que la porte du bus ne pouvait s'ouvrir qu'en appuyant sur un bouton. Un bouton qui bien entendu ne marchait plus...

    « Robyn ? » Je me demandais si elle allait sortir sa batte de base ball. « Robyn ? » Ou donner de violents coups contre la porte. « Robyn ? » Mais en fait, je pouvai l'éviter de passer par tout ça. Car je ne leur avais pas dit toute la vérité sur moi. A dire vrai, j'avais un pouvoir. Un pouvoir qui dépassait de loin celui des dieux. J'avais adressé un nouveau regard vers Robyn, qui cette fois ci avait tournée la tête dans ma direction, puis j'avais pointé du doigt la chose qui se trouvait au-dessus de la porte du bus. Un bouton d'ouverture d'urgence des portes. Une fois la porte ouverte et dès qu'on avait tous récupérés nos sacs et qu'on était sortit, on pouvait sentir les premières gouttes de pluies. Il y avait effectivement quelque chose au loin, qu'Apple avait vue. Peut-être qu'on pourrait s'y mettre à l'abri.

    « Tu restes avec moi Apple ? » lui demandai-je en lui tendant la main. Mieux valait la garder à proximité, c'était bien plus facile pour avoir un oeil sur elle. Elle m'avait pris la main et on avait marché assez rapidement vers... l'hôtel ? Une enseigne s'était allumée d'un coup, indiquant "Hotep".

    « Hotep ? » m'étonnai-je ? Il y avait une réduction sur les P et les L du coup étaient bien trop chers ? Pour une économie, ça en faisait perdre tout son sens à cet hote...p. « Je pense qu'on peut s'abriter ici. N'est ce pas ? » demandai-je en me tournant vers Diane et Athéna. Après tout elles étaient les plus puissantes ici, du coup les plus aptes à nous protéger. A elles de voir si elles voyaient en cet hôtel un endroit confiant ou non. En tout cas Apple semblait décider à ne pas partir par téléportation et on ne pouvait pas démarrer le bus pour le moment.


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Je peux t'emprunter un câlin ?
Promis, je te le rendrai. :-)


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