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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
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 Are you Jocking ? Don't you dare ! [Calliope]

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Maria Posada


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et légumes par jour ! »


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________________________________________ Ven 5 Aoû 2016 - 0:49


Are you jocking ? Don't you dare !


Je n'aimais pas trop qu'en il y avait beaucoup de foule autour de moi. Avec mes un mètrs cinquantes sept, je ne dépassais pas grand monde et ca me donnait le sentiments d'être une petite fille parmis les géants. Il y avait une voix qui s'elevait parmis le mur de personne, mais je n'entendais pas très bien ce qu'il ce passait. D'ailleurs, j'ignorais pourquoi je me trouvais là, à attendre qu'un certains spectacle ce produise. Je commençais à avoir ma dose d'aventure, pourtant, je commençais à me rendre compte que cette ville était un nid à activités. Je cherchais Jezabel et Calliope du regard.

Les deux monstruosités incessant m'avait amener ici parce qu'apparemment il ce passait des festivités à ne pas manquer. Elles ne me laissaient jamais le choix. Parce qu'a chaque fois c'était la même chose : Quand je refusais catégoriquement de les suivres, j'avais droit à la super vitesse ahurissante de Jezabel pour nous conduire en dehors de la maison. Moi qui souhaitait passer la journée à bouquiner pour me remettre du fart-west, j'étais bien servie. Je laissais échapper un soupire, me détournant de la foule quand des mains apparurent brusquement sur mes epaules. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine, mes yeux ce posant sur le visage rayonant de Jezabel. Si l'une était ici, l'autre devait surement ce trouver dans les parages. Je dégageais ses mains d'un geste vif, alors qu'elle les retirait en me dévisageant.

▬ «  Qu'es ce qu'on attend au juste ? Il ne ce passe rien. Je ne vois pas pourquoi tu souhaitais soliciter ma présence. » soupirais-je. Jez emit un genre de soupire à son tour.

« Mais arrête de bougonner comme ca, patiente ! Il paraît que c'est un truc grave genial ! » S'excita t-elle en sautillant sur place, regardant de gauche à droite en balançant sa tête dans tout les sens. Elle me donnait mal la tête, je me tournais vers la scène. Un homme à la chevelure longue et douteuse apparu. Je plissais les yeux, son visage n'inspirait pas confiance et semblait ce languir de tout ses visages concentré sur le sien. Il parlait d'une chose formidable ce trouvant derrière le rideau. Il cherchait également des volontaires pour le traverser. J'étais pas dupe, je savais que c'était encore un traquenard, et je ne serais pas assez bête pour me lancer dedans. Seulement, il attisait ma curiosité qui brûlait d'envie de ce porter volontaire. Au lieu de quoi, je sentis une mains s'agripper à la mienne.

La foule passa à vive allure, les visages me regardant passer avec sidération. Je jetais un bref coup d'oeil à la longue chevelure qui braillait je ne sais quoi, alors que je me faisais emporter dans l'énorme rideau rouge en soi. A ce moment là, une lumiosité m'aveugla au point que je du me couvrir les yeux. Je me sentis tomber sur un sol plutôt moue et poussiéreux. Quand je relevais la tête, je chassais le sable qui s'était incrustés sur mes joues. Attendez, le sable ?! Je me relevais, mon cœur lancé dans une course effrené. Le ciel était d'un bleu limpide, et la chaleur m'ecrasait sous mes vêtements. La mer s'étendait à perte de vue, alors que l'île sur laquelle je venais d'attérir contenait quelque palmier et buissons.

▬ « C'est une blague ... » lachais-je en me tournant vers la responsable qui ce relevait, regardant l'endroit avec fascination. Je croisais les bras en dévisageant Calliope. Elle tourna la tête vers moi et un cris s'échappa de sa gorge, avant de m'assassiner sous les '' Elle est ou ma Jez ? Pourquoi t'es pas ma bip bip ?'' A ce moment précis, je me demandais si le sort avais décidé de ce jouer de moi. Il était vaguement cruelle, comme un couteau aiguisée sous une délicate gorge encore vierge de toute cicatrices. Je la regardais, retenant un cris de frustration qui me brûlait la gorge. Elle ce moquait de moi ? Elle venait litteralement de m'emener avec elle sans même prendre le temps de regarder si c'était la bonne personne ?

Je commençais à en avoir marre de ces manques de maturité. Je regardais Calliope ce lamenter, ce rouler dans le sable en pleurant. Je me demandais contient d'âge mentale conservait ses neuronnes. Un sourire cynique passa sur mes lèvres, avant que je ne finisse par tournée la tête vers l'immense île au loin. Elle était largement plus grande. Rester sur une île ne me faisait pas plaisir, trouver de la nourriture y était difficile. Alors qu'un shéma commençait doucement à ce construire dans ma tête, je décidais de mettre fin au carnage enfantin qui avait lieux juste sous mes yeux. Un rire desespérée s'échappa de ma gorge.

▬ « Ton esprit manque tellement de dicernement que tu arrive à confondre ta meilleur amie ? » Lachais-je, les bras croisés en haussant un sourcil. Elle ce releva en jurant, lachant encore des bonnes paroles qui je ne pris pas en compte. Elle ne comprenait pas qui j'étais, ce que j'avais vécu. Il était facile de cacher ses douleurs par le sourire et l'infantinerie. C'est peu être pour ca que Jez et elle s'entendaient à merveilles. Au fond, elles étaient les mêmes. Des biches blessers, ce contenant de recouvrir la blessure avec un masque de clown. Je regardais Calliope s'éloigné à travers la petite île.

Quoi qu'elle face, je l'avais à l'oeil. J'étais pas non plus en manque d’humanité, je ne voulais pas qu'il lui arrive quoi que se soit. Et comme pour appuyer mes propos, un grondement déchira l'air et Perfide vint ce plander dans le sable entre nous deux. Je baissais des yeux sombres vers celle ci, alors que Callio lâcha une nouvelle boutade. La folle à la machette. Je levais les yeux au ciel, posant mes doigts sur le pommeau de Perfide et la glissant dans le fourreau qui s'était matérialisé dans mon dos.

« Je suis sûre que c'est ta machette diabolique qui me grille les neurones et qui veut que je me retrouve toute seule avec toi pour que tu puisses me décapiter en éclatant dans un grand rire sadique et te baigner ensuite dans mon sang! » rétorqua t-elle. Elle était sérieuse ? Je la regardait sans comprendre, ne voulant même pas évaluer l'énormité de son aberration. Je pense que le visage que j'affichais était à même de traduir mes pensées. Je plaquais une mains sur mon front en fermant les yeux.

▬ « Oh oui, j'aime tellement tranché les têtes et les soulever pour montrer ma puissance au yeux de tous. Regarde Perfide, elle en ronronne d'impatience ! » lachais d'un ton espiègle, en appuyant mes propos pour lui désigner la machette dans mon dos. C'était d'une tel imbécillité, que je me permettrais d'y prendre part. C'était plus la frustration qui parlait que mon propre chef. Elle me regarda, affichant un visage effrayée. Puis il passa du '' t'oserais pas !'' à celui d'une fille heureuse que j'ai reconnu mes fameux tord.

« Ah ah je le savais! Tu avoues tout! Si j'avais eu un truc pour t'enregistrer, j'aurai tout envoyé à la police et tu serais allée direct chez les fous! Espèce de dingue à machette flippante! » J'hochais la tête en me disant que finalement, ca serait pas si mal de trouver un moyen de sortir d'ici. J'avais peur de me comporter comme elle si je restait là, en face de son egoisme, à nous lancer des piques à celle qui tranchera le plus l'autre. Je secouais la tête, complétement dépassé et m'aventurais dans cette petite forêt qui n'offrait pas beaucoup de ration. Je regardais les feuilles, sèches, très sèches. La pluie devait être rare par ici. Des animaux gambadait sur les branches en me dévisageant.

Je notais une ressemblance avec calliope. Les palmier ce dressait de tout leur long, dominant le ciel. Un cris me fit sursauter. Je tournais bruquement la tête et revenu en courant pour voir ce que mijotais encore Callio. Alors que je pensais qu'une bête s'en était prit à elle, je la retrouvais à quatre patte avec une trappe grande ouverte. Elle avait une bouteille d'alcool dans les mains. Une trappe sur une île ? Je jetais des coups d'oeil méfiant de gauche à droite. Je n'avais encore jamais vue ca, c'était presque de l'irréalité. Elle brandissait fièrement sa bouteille, comme ci elle tenait le bien le plus précieux sur terre, lachant des exclamations joyeuse en ce disant qu'au final, c'était pas si mal d'être coincé sur cette île.

▬ « Tu veux bien lacher ses bouteilles d'alcool et venir m'aider à trouver un moyen de rejoindre l'autre île ? C'est pas une fois tes neuronnes à la dérive que tu vas m'aider ! » Mais je savais qu'elle ne prenait pas la chose au sérieux. Tant qu'elle ne ce rendait pas compte du problème, elle ne m'aiderait pas.

« Roooh mais détends toi, prends une bouteille et décoince toi un coup pour changer! Ceux sont des petites merveilles qui n'attendent que moi! L'autre île peut attendre! » Qu'es ce que je disais ?

▬ « Très bien. Brûle toi le gosier et ecrase toi les vicères si ca te fait plaisir. » lachais-je avant de faire demi-tour pour rejoindre les arbres.

« Yeeahhh merci! Je vais le faire avec plaisir! » répondit t-elle en soulevant la bouteille et en la coinçant dans sa gorge. Une fois cette vision d'horreur hors de ma vue, je levais les yeux vers les énormes branches. Une idée m'avait effleurer l'esprit, ca risquait juste de prendre énormement de temps. Je pris Perfide dans mes mains, et coupait des énormes troncs d'arbre. C'était assez dur, parce que la machette de la coupait pas entièrement et j'étais obligé de répété le geste deux à trois fois avant que je branche ne ce coupe.

Je m'y repris une à deux fois. La fatigue épuisait mes muscles et je sentais par moment des tâches noirs obscurcir ma vision sous l'effort. Je m'asseyais un moment sur un tronc d'arbre, dégageant ma frange qui provoquais des gouttes de sueurs sur mon front. Je sentais mon cœur battre à une allure folle et ma respiration ce saccadait. J'aurais bien aimer boire quelque chose, mais il n'y avait que de l'alcool. Et il fallait que je continue à construire notre moyen de partir d'ici. Même si Calliope ne mettait pas du cœur à l'ouvrage, j'aurais l'occasion de me venger de sa lacheté. Je me relevais, abattant de nouveau perfide contre les troncs d'arbres. Je ne sais pas combien de temps j'ai passé ainsi, abattant Perfide au même endroit. Encore et encore. Coupé. Trancher.

Je sentais mon esprit vagabonder. Je n'aimais pas le faire vagabonder, parce que c'était toujours les mêmes images qui me revenait en mémoire. Je revoyais ce visage crasseux, exprimant la violence et la haine me plaquer contre le mur. Je revoyais sa bouche entraver la mienne, me pétrifiant sur place. Ses mains baladeuse me relever la jupe pour découvrir ma cuisse nue, alors que la lame affluté me coupait le visage, et que je me debattais follement, entrainer par le desespoire que cela procurait d'être impuissante. J'avais été prisonnière, sa prisonnière, et je sentais les sanglots ce bloquer dans ma gorge à ce souvenir.

Je ne m'étais pas rendu compte que Perfide c'était à present abattu dans la terre après avoir couper le tronc, et que j'avais provoquer une énorme crevasse. Je respirais bruyamment, encore proie à ce souvenir, comme ci la machette semblait ce régalé de cette souffrance. Je levais les yeux au ciel. Comme pour essayer de comprendre pourquoi on me faisait ca à moi. Pourquoi ? Interroger les étoiles, elles resteront silencieuses. Je balançais Perfide d'un geste rageur, alors qu'un chant s'elevait dans les airs. Une voix criarde, pas du tout douée pour engager une mélodie. Inutile de dire qu'en ce moment même, une personne ce croyait au septième ciel.

Pourquoi es ce que j'étais coincé ici ? C'était sa faute, après tout !je me levais d'un pas déterminté, traversant la nuit noir, pour voir que Callio chantait et dansait dans les vagues de la mer. Chante, ma belle. Profite de cette délicieux brevage. C'est ton dernier. Alors qu'elle ne pretait aucune attention à moi, je me déplaçais jusqu'à la trappe. Un poid s'abattu dans mon dos. Perfide était revenu. Comme un freebee. Elle revenait toujours. La trappe n'était pas grande.

Elle avait été creuser dans la terre pour pouvoir y entremettre des tonnes de bouteilles de rhum. J'en pris une entre mes mains, humant l'odeur âcre qui me brûlait les narines. Je cassais délibérement la bouteille par terre, avant d'attraper les cailloux et de les frotter avec détermination. Une étincelle jaillit quelque minute plus tard, et d 'un geste, je la jetais dans la trappe qui contenait les bouteilles. Des gerbes de flammes crachèrent, des explosions firent remuer le sol. Callio hurlait déjà pour ce que je venais de faire. Je me dirigeais vers elle à pas lourd, la fixant d'un œil noir.

▬ «  Maintenant sa suffit, je suis ici à cause de toi, on est coincés à cause de toi ! Assume tes actes ! Je fais ca pour ton bien ! » M'ecriais-je, la défiant du regard. « Excuse moi de ne pas être Jezabel. Excuse moi de ne pas danser, chanter, boire à grande goulée ton précieux nectar. Tu es une adulte, conduit toi comme tel ! » j'étais fatigué, de ses bêtises, de ses actes qui nous conduisait dans des mésanventures dangereuses. Les flammes dansaient sur nos visages, aussi désinvolte l'une que l'autre. Je n'avais pas peur de lui faire face, je n'avais pas peur de lui placardé la réalité pour qu'elle le reçoit abruptement. C'était dur, d'être adulte ? Bienvenue dans la réalité !

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Ain't runnin' from myself no more
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Calliope Lloyd-Webber


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________________________________________ Mar 9 Aoû 2016 - 1:06



J’m’en doutais. Si j’rêvais y’aurait du rhum !

Une cigarette coincée entre le pouce et l'index, j'attendais juste à côté d'un banc public, sur la grande place, que mon rendez-vous veuille bien ramener ses fesses. J'étais incapable de rester assise, de ne pas bouger. J'avais des fourmis dans les jambes, et c'était super désagréable. Alors je me balançais d'avant en arrière, en porter de temps en temps la clope à mes lèvres pour en tirer une bouffée. J'avais pas pensé à embarquer une cannette de bière avant de venir ici. Si j'avais su, j'aurai embarqué tout un pack pour pouvoir passer le temps !

- On avait dis qu'on se retrouvait à 14h30, merde ! Ça fait vingt minutes que je poireaute !

Je jetais mon mégot par terre, et l'écrasais rageusement sous la semelle de ma bottine achetée pas cher sur Zalando, pendant qu'une femme se rapprochait, une grande enveloppe marron calée sous le bras. Je croisais les bras et attendis son excuse, en tapotant du pied le sol. J'avais fais l'effort de me lever, de me laver et d'enfiler un débardeur blanc encore propre, elle aurait pu faire un effort aussi !

- Vous avez l'argent ?, me questionna-t-elle d'un air magnifiquement blasé, comme si ce que je lui disais de l'intéressait pas. C'était du manque de respect ça ! Je crevais de chaud, j'avais même pas de quoi boire, et elle s'excusait même pas ?

- Je vous sens vachement concernée par la ponctualité, dit donc ! Passez moi d'abord le dossier, et on voit ça pour le payement.

Je haussais un sourcil, avec un sourire qui s'affichait clairement pour la défier. Elle avait l'air tellement... blasé ! C'était insupportable, enfaîte ! Avec son front dévoré par une frange mal coupée, son t-shirt trop grand, son regard mort... Ah non mais j'avais vraiment envie de m'approcher d'elle et de lui en coller une ! Est-ce qu'elle faisait le même effet à tout le monde ? Parce que moi, je devais me faire violence pour pas me jeter sur elle et lui faire manger son enveloppe !

- Il y a tout ici, lança-t-elle avec l'enthousiasme d'un poisson transformé en bâton pané, en attrapant l'enveloppe remplie pour la secouer devant moi. Tout ce que vous avez demandé. J'ai fais mon travail, et maintenant à vous de me payer.

De sa main libre, elle attrapa dans la poche avant de son pantalon informe bleu foncé un paquet de chewing gum à la menthe qu'elle porta directement à ses lèvres pour faire tomber sur sa langue un petit dragée blanc. Ma bouche se tordit dans une grimace horrifiée. C'était vraiment à ce truc que j'avais confié mon passé et mon futur ? Il fallait vraiment que j'arrête de traîner sur le BonCoin, parce qu'il n'y avait pas que des bonnes affaires !

- Du calme ! Il y a pas le feu non plus !

Je sorti de mon sac à main une enveloppe blanche qui ne pouvait pas être fermée tellement elle était gonflée. Non, vu ce qu'il y avait dedans, je préférai prendre le temps, me faire à l'idée que j'allais devoir me séparer d'une telle somme. Adieu, abonnement Netflix pour les trois prochaines années. Adieu, bouteilles de Jack Daniel's pour l'apéro. Adieu, les Chocapics tout les matins. Je crois que je vais pleurer là...

Je tendis l'enveloppe à la femme, pendant qu'elle me passait la sienne. J'eus du mal à relâcher ma prise autour de celle qui contenait les billets. La mienne quoi. Mais il y avait tellement dedans aussi ! Tout ces petits billets que j'avais gagné après des nuits à me frotter langoureusement contre une barre métallique probablement moins nettoyée que les toilettes publiques, qui avaient fini dans mon soutif pailleté ou la bretelle de mon string... C'était si dur de les voir partir dans les mains de quelqu'un d'autre !

Surtout que dès que je fini par la lâcher, après une dizaine de secondes à être incapable de la lui passer et à regarder sa main avec de grands yeux horrifiées, elle sortie les liasses de billets verts pour les compter. Un par un. Devant moi. Alors que j'étais sur le point de l'étouffer avec l'enveloppe et de tout récupérer avant de partir en courant. Elle avait pas le droit de faire ça ! C'était comme retirer ses enfants à une mère ! Il fallait être un monstre pour oser se montrer aussi cruelle !

- Tout est là, c'est parfait, approuva la femme, en hochant la tête et en remettant l'argent dans l'enveloppe. Si jamais vous avez besoin d'empailler un animal de compagnie, contactez moi, je fais aussi taxidermiste.

Sans même me dire au revoir, elle fit demi tour et s'en alla, en me laissant toute seule, avec des papiers que je n'avais même pas pensé à vérifier. Elle avait l'air sérieuse en tant que détective préférée, mais maintenant que je savais qu'elle aimait aussi transformer les chats en décoration d'intérieur, je me posais un peu des questions ! C'était dingue comme je pouvais être débile dès que j'étais pas bourrée ! À croire que ne rien avoir dans le sang me faisait réfléchir encore plus au ralentis !

De toute façon, elle avait déjà disparu maintenant, j'avais plus grand chose à faire. À part m'asseoir sur ce banc et examiner ces fameux papiers qui m'avaient coûtés cinq mois de salaires. Je déchirais le haut de l'enveloppe, avant d'avoir une hésitation. Je pouvais pas prendre ça à la légère, vu ce qu'elle contenait. C'était mon passé qui refaisait surface ! Des moments qui n'étaient plus que des souvenirs, des personnes que je pouvais plus qu'imaginer, une vie que je ne vivais plus depuis longtemps. Est-ce que j'étais vraiment prête ? Non, pas vraiment. J'aurai aimé ne pas être toute seule, que Jez soit là pour tout lire en première, mais je ne lui avais jamais dis que j'avais engagé quelqu'un pour retrouver la trace de mes parents. Je ne lui en avais jamais parlé, et ce n'était pas une discussion que je voulais avoir. Ce passé là m'appartenait à moi toute seule, et je ne me sentais pas prête à le partager avec qui que ce soit.

Je finis par faire glisser la pile de documents hors de l'enveloppe, et le cœur battant la chamade comme si je venais de monter dans une montagne russe, je commençais à lire. Il y avait des actes de naissances. Dont le mien. Je souris en voyant écrit « Coraline Jones » en haut de la page, les yeux embués parce que quand même, ça faisait quelque chose dans mon petit cœur fragile. Il y avait des photos de famille, des photos de ma mère, des photos de mon père. Un avis de recherche parce que j'avais disparu. Des articles dans la presse. Des papiers d'avocats. Un contrat de divorce. Un quatrième acte de naissance. Deux avis de décès. Parce que mes parents étaient morts, et qu'un nouveau Jones était né.






- Les petits poissons dans l'eau nagent, nagent, nagent, nagent, nageeeent! Les petits poissons dans l'eau nagent aussi bien que les grooos! Les petits, les gros nagent comme il fauuuut! Les gros, les petits nagent bien aussiiiii!

Je chantais à tue-tête, pendant que je sautais au dessus des vagues, une bouteille de rhum à moitié vide à la main. Ou plutôt j'essayais de sauter, parce qu'elles arrêtaient pas de se jeter sur moi, et j'étais complètement trempée. Mais que ce que ça faisait du bien ! Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis longtemps ! Du rhum, du soleil, du sable... Que demander de plus ? À part un transat, une bouteille de crème solaire, une chaîne hifi et un paquet de chips, bien entendu ? Ah oui, une Jez. Parce que je devais me coltiner Maria la rabat-joie ! Maria la pas marrante, Maria à la machette sadique, Maria je-brûle-les-bouteilles-de-rhum... Hein ?

- MAIS QUE CE QUE TU FAIS ! ARRETE ! ARRETE TOUT DE SUITE ! NOOOOOON !

Je m'étais précipitée vers la plage d'où s'élevait un nuage de fumé, en tombant dans le sable et en finissant ma course à quatre pattes, les yeux rivés vers le massacre qui venait d'être commis. Maria s'était arrêtée devant moi, avec un air diabolique, pendant que je n'arrêtais pas de secouer la tête, ne voulant pas croire que toutes ces bouteilles de rhum venaient de mourir, alors qu'elles n'attendaient que le contact délicat de mes lèvres, prêtes à le faire goûter au nectar fort et délicieux qu'elles contenaient... Non, je ne devais pas y penser ! Pas si je voulais m'effondrer et être incapable d'un jour me remettre de cet acte criminel...

- Tu veux... que je te pardonne ? Mais alors ça jamais ! Tu as brûlé ces bouteilles alors que j'étais contente de les trouver ! Tu as pris la place de Jez, alors que je devais partir à l'aventure avec elle ! Tu as tout gâché, et je ne te le pardonnerai jamais ! Tu sais quoi ? Je te boude !

Je lui tirais la langue et le tournais le dos, en m’asseyant en tailleur dans le sable, les bras croisés. Je ne voulais plus la voir. Elle était méchante. Elle ne m'aimait pas. Alors moi non plus, je ne l'aimais pas. C'était comme ça, maintenant. Je n'allais plus lui parler, j'allais juste l'ignorer, pendant qu'elle retournerait faire joujou avec sa machette maléfique ! C'était sa faute à elle si on était coincé ici toutes les deux, alors c'était aussi à elle de nous en faire partir !

J'avais fini par m'endormir, affalée dans le sable, quand le cri de Maria m'avait réveillé en sursaut. Elle pointait de son arme deux pirates, les pieds dans l'eau, qui avaient débarqués sur la plage, une barque derrière eux. Encore un peu groggy, je me relevais en m'étirant, avant d'aller me place entre la folle et les deux hommes qui étant donné l'odeur de poissons pourris se dégageant d'eux, n'avaient sûrement pas pris de douches récemment. Je reniflais discrètement quand même mes cheveux pour vérifier que l'odeur venait pas de moi. Ah bah non, c'était bien eux ! Moi je sentais juste les algues, c'était déjà mieux !

- Mais il faut vraiment que tu arrêtes de menacer n'importe qui avec ta monstruosité ! Ils ont même pas d'armes, à part nous asphyxier avec leur haleine on risque rien ! Laisse moi faire, espèce d'asociale ! Les gars, faut excuser cette malade, ça va pas très bien dans sa tête. On est coincée sur cette île, enfaîte. Vous pourriez pas nous dépanner et nous laisser venir dans votre barque ? Juste pour nous déposer sur une autre plage ! Ça serait super gentil !

J'entortillais avec un air aguicheur une mèche de cheveux séchée par le soleil et le sel, pendant que les deux pirates observaient avec de grands yeux ronds mon soutien gorge violet qui apparaissait sous mon débardeur transparent. Je portais toujours du blanc en été, parce que j'avais l'impression d'avoir moins chaud habillée comme ça. C'était absolument pas prévu de me retrouver dans le rôle de miss concours de t-shirt mouillé !

- P't'ête bien qu'on peut aider les mamzelles ! Si ma b'nne femme s'vait que j'avais pas été un gent'men, elle m'découperait les oreilles !

Le pirate aux cheveux longs et un bonnet tout pelé sur la tête malgré la chaleur se frictionna les oreilles, pendant que l'autre hochait la tête, sans détacher son regard de mon décolleté. Ça me gênait pas, tant qu'il essayait pas de me rouler une pelle. Moi et l'apnée, c'était pas encore ça.

- V'nez les loupiottes ! On vous d'posera à Tortuga ! V'pourrez vous habillez n'malement comme ça !

Pendant qu'ils retournaient dans l'eau pour embarquer, je m'approchais de Maria, qui avait pas l'air super emballée par l'idée de naviguer en compagnie de deux pirates. Je fis un grand détour pour éviter de me faire toucher par sa machette, et me pencha légèrement vers elle pour qu'elle m'entende malgré mes murmures.

- Un est marié, l'autre préfère les grandes brunes, alors tu risques rien du tout. Si ils essayaient quoi que ce soit, tu les dégommes, et puis c'est tout ! J'ai pas envie d'attendre trois siècles que tu es construit ton fichu radeau, alors moi j'y vais !

Je la provoquais un peu, pour qu'elle me suive. J'allais y aller de toute façon, avec ou sans elle ! Et il valait mieux qu'elle ne rentre pas à Storybrooke sans moi, parce que je savais déjà que Jez remuerait ciel, terre et mer pour me retrouver. Et sûrement qu'elle irait boire beaucoup de cappucionno avant d'y aller. Pour sa santé mentale, il valait vraiment mieux qu'elle ne m'abandonne pas en pleine mer avec des pirates.

Une fois dans la barque, Maria assise à côté de moi, et les deux pirates qui ramaient... il y eu un long silence. Un très long silence. Trop long, même. Le pirate à la femme violente se mit à siffler un air, pendant que l'autre continuait à mâter mon soutif comme si il y avait eu une révélation divine. Ce qui était peut être le cas. Maria avait une main sur le pommeau de sa machette, et moi je bronzais. C'était une charmante petite croisière, tout ce qui a de plus charmant, sans danger, sympa comme tout... que ce qui pouvait arriver, sérieusement ?




- On va mourir ! King Kong va se ramener et nous manger toutes les deux, c'est clair là ! J'en ai marre ! Et me ressors pas que c'est ma faute, qu'on aurait jamais dû suivre les pirates, parce que là, le fautif c'est très clairement du requin des dents de la mer !

Je donnais un coup de pied dans un crâne qui roula dans le sable avant de terminer sa course contre un bassin dénudé et parfaitement propre. Un os, quoi. Je toussais violemment pour essayer de cracher l'eau qui avait transformée mes poumons en poches à eau. Tout s'était bien passé au début, pourtant ! J'avais sorti des blagues carambars à nos nouveaux potes, expliqué ce qu'était un soutif à l'obsédé, donné des astuces au marié pour pimenter sa vie de couple, et puis d'un coup un requin géant s'était attaqué à la barque, qui avait commencé à couler. Les pirates nous avaient sorti qu'on était trop lourdes, qu'on allait tous mourir si on faisait rien, et nous avait jeté à la mer. Au final c'était eux que le requin avait dévoré, pendant que Maria et moi nagions vers une nouvelle plage pas trop loin. Tout ça pour au final se rendre compte que non, c'était pas des rochers sur lesquels des crabes se baladaient, mais plutôt des tas et des tas de squelettes en mode puzzle à reconstituer!



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○ You could all me narcissistic, you could say I'm of no worth. You could call me the scorn of Satan. But I could be so much. I'm such a sinner and I have been since birth. Full of greed and full of lust. But I could be so much worse.

Maria Posada


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et légumes par jour ! »


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Ѽ Conte(s) : La légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mexicaine désiré par deux garçons qui ce battent comme des débiles pour elle. Et qui te fou un coup de machette si tu l'ennuie accessoirement.

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________________________________________ Dim 14 Aoû 2016 - 2:52


Are you jocking ? Don't you dare !


- Tu veux... que je te pardonne ? Mais alors ça jamais ! Tu as brûlé ces bouteilles alors que j'étais contente de les trouver ! Tu as pris la place de Jez, alors que je devais partir à l'aventure avec elle ! Tu as tout gâché, et je ne te le pardonnerai jamais ! Tu sais quoi ? Je te boude ! Me ...pardonner ? Mais je n'avais aucun souvenir de lui avoir demander le pardon ! C'était plutôt elle qui devait s'excuser, pour le comportement qu'elle adoptait avec moi ! Elle pensait qu'elle me vexait, me brûlait le cœur avec ses répliques saillantes ? Et bien non. J'étais plus forte que ca. Je savais passer au dessus. Même une fille de dix ans ce comportait mieux que ca. J'arrivais pas à croire qu'elle rejetait la faite sur moi ! Prendre la place de Jezabel ? Mais je la lui laissais volontiers ! Alors que je sentais la frustration venir peu à peu, j'entrepris de calmer mon esprit frétillant d'énervement. J'arrivais pas à croire qu'elle, digne d'un enfant de cinq ans, réussissait à me sortir comme ca hors de mes gonds. Et lorsque ca menace ultime tomba, je roulais des yeux, pensant ne pas avoir bien entendu. Me bouder ? Un sourire amusée vint étirer mes lèvres, alors que j'eclatais de rire en la regardant, moqueuse.

▬ « Es ce que tu es sérieuse ? » Demandais-je en me penchant vers elle, le visage espiègle. C'est donc comme ca qu'elle repoussait la vérité ? En ce plantant sur le sol et en croisant les bras ? J'avais beau rire, en réalité, ce comportement m'inquiétant plus qu'autre chose. Elle ne me répondait pas. Son visage exprimait un parfait refus de la confrontation. Comme ci elle avait tout dit, et que c'était finit. Peu être pensait t-elle avoir gagner ? Alors que cette attitude m'exaspérait au plus haut point, je décidais de lui tourner le dos pour me diriger vers le radeau que j'essayais de construire.

Seule. Parfait. Elle ne veut rien entendre ? Alors je partirais sans elle. Qu'elle ne vienne pas me courir après une fois que je serais au milieu de la mer. Je pense qu'on c'était tout dit. Qu'entre nous, il n'y avait pas lieu d'avoir une forme de conversation. Puisque qu'elle désirait sans cesse de la tourner à l'agression. Je revint vers mon radeau, tirant sur les gros bout de bois que j'avais coupé. J'aurais vraiment aimer avoir quelqu'un pour m'aider. Mais encore une fois, la petite Maria devait s'en charger toute seule. Comme quoi, San Angel ou Storybrooke exotique, rien ne changeait.

Plonger dans mes pensées, tiré de la réalité, emmener dans un comcomb indestructible, je ne vis pas les deux silhouettes ce mouvoirs dans le noir. C'est un bruit de pas bruyant, le pied s'ecrasant contre une branche, que je me retournais vivement. Deux hommes d'une odeur très forte qui me brûlait les narines ce détachait de l'ombre. Un cris s'échappa de ma gorge, et ma mains ce referma sur le pommeau de Perfide que je pointais dans leur direction. D'ou venait t-il ? Comment était t-il venue ici ? Leur accoutrement de pirate ne me m'était pas en confiance. Je les fixais d'un regard ardent, alors que l'un bredouilla une sorte de bienvenue à Nerverland. Neverland … Ce mot me disait vaguement quelque chose, mais je n'arrivais pas à remettre le doigt dessus. Comme une tâche noir obscurcissant le souvenir emettant de ce mot.

Callio arriva en trombe, et son regard semblait s'illuminer au contacte des deux inconnus. Forcément, quand on est une catin coincé sur une île, tout âme masculine est bonne à prendre, non ?  Mais il faut vraiment que tu arrêtes de menacer n'importe qui avec ta monstruosité ! Ils ont même pas d'armes, à part nous asphyxier avec leur haleine on risque rien ! Laisse moi faire, espèce d'asociale ! Les gars, faut excuser cette malade, ça va pas très bien dans sa tête. On est coincée sur cette île, enfaîte. Vous pourriez pas nous dépanner et nous laisser venir dans votre barque ? Juste pour nous déposer sur une autre plage ! Ça serait super gentil ! 

▬ «  ARE YOU KIDDING ME ?! » m'ecriais-je tellement fort qu'elle eu un mouvement de recul. « J'imagine que ta mère ne ta jamais dit de ne pas embarquer avec des inconnus ? Noooon, bien sur que nooon ! Tu ne serais pas une catin à l'heure d'aujourd'hui sinon ! » Fis-je avec des gestes, balançant mes bras dans tout les sens. L'exaspération ce lisait dans mes yeux. J'en pouvais plus de cette fille. J'arrivais pas à croire que je restais bloqué en sa présence. J'aurais nettement préféré quelqu'un d'autre.

« Une catin? J'ai l'air d'une catin? Si j'en étais une, je me ferai payer pour coucher! Mais non, moi au moins je m'éclate au lit et je suis pas frigide! N'est-ce pas, miss sainte nitouche? » Il fallait retenir la colère. Elle virevoltait dans mon esprit. Elle n'attendait qu'une chose, c'était de sortir de ma bouche. De laisser échapper des mots violents, qui risquerait d'entamer une conversation animé. Si je la lachais, je risquerais de m'aventurer sur des plats de bandes plutôt dangereuse, tempêtueuse. Une sainte nitouche ? Une...sainte nitouche ? L'eclat de la colère brillait dans mon regard, mais j'eu nettement l'impression qu'on venait d'entailler mon cœur. Qu'était-ce cette insinuation qu'elle me faisait ? Est ce qu'elle savait au moins, ce que j'avais pu endurer ? Je m'approchais d'elle, menaçante d'un pas lent. Elle n'avait aucun droit de me dire ca. Je ne suis pas de nature à faire du mal au gens, mais clairement, je m'en croyais capable là tout de suite. Callio eu un mouvement de recul, une lueur effrayé dans les yeux.

▬ « Et pourquoi je suis une sainte nitouche ? Parce que je refuse de forniquer avec le premier belâtre venue ? Mais je ne suis pas comme toi, moi. Je ne me laisse pas salir par un nombre d'homme inimaginable. Je n'acourre pas sous leur caprice.» Retorquais-je, alors que pendant un cours instant, il n'y avait plus d'île. Plus d'homme qui venait de debarquer. Juste une piteuse balle qui ce jouait entre nous.

« Tu devrais "forniquer", comme tu le dis si bien. Je suis sûre que ça te décoincerait ! Et sûrement que tu t'éclaterais un peu, pour changer! Tu t'envois jamais en l'air, c'est tellement triste que tu loupes un truc pareil! Ouais, mais moi au moins, j'ai des hommes dans ma vie! » Elle semblait également oublier que c'était difficile d'oublier une personne que l'on aimait. J'avais sans arrêt le visage de Manolo dans ma tête, placardé sur un mur de mon esprit. Sans arrêt Xibalba qui lui plantait de couteau dans son ventre. Jamais je n'entendrais sa mélodie, sa douce guitare. Non, plus jamais.

▬ « Tu me désole. » Répondit-je, avant de me retourner vers les deux hommes. On les avaient presque oublier, et l'idée qu'ils commencent à ce faire une idée de ma vie sexuelle m'effrayait. Je n'étais pas coincé. Je ne voulais juste pas revivre le même cauchemars que Xibalba. La manière d'avoir été broyer tel un cheval sauvage sous des caresses virevoltante, ajouté d'une douleur irradiante, ne me donnait pas envie de connaître une nouvelle personne dans ma vie. Jamais. Plus jamais. Cependant, le fait que les inconnus soient arrivés en barque pouvait changer beaucoup de choses.

Cela ne m'enchantait pas de prendre le même bateau qu'eux. Ils ne m'inspiraient aucune confiance. Mais l'idée de passer mes nuits à construire un radeau pendant que Calliope déflagrait mes oreilles à coup de petit poisson dans l'eau me fit changer d'avis. Je la laissais s'arranger avec eux, même si les attentions de cette homme infidèle me dégoutaient au plus haut point. Un est marié, l'autre préfère les grandes brunes, alors tu risques rien du tout. Si ils essayaient quoi que ce soit, tu les dégommes, et puis c'est tout ! J'ai pas envie d'attendre trois siècles que tu es construit ton fichu radeau, alors moi j'y vais !  lacha Calliope qui sauta à la barque.

▬ « Il faut bien un adulte pour te surveiller de toute manière. »
Répondit-je en levant les yeux au ciel. Je lançais un regard méfiant autour de moi, obsevant les flammes qui montaient haut dans le ciel. Je savais maintenant comment on nous avaient trouvés. Le rhum avait tellement enflammer le ciel qu'on pouvait surement nous repérer à plusieurs kilomètres. Je fis les quelque pas qui me séparait de la plage et de le barque et me plaçais à coté de Calliope. Le silence était lourd, pesant. Tel les rayons du soleil sans aucune traces de nuages dans le ciel, une journée d'été. Les pirates ramaient, l'un sifflait un air de musique, alors que l'autre ne détachait pas son regard du décolleté de Calliope. Pourquoi est ce qu'on ne les avaient pas laisser sur l'île et pris la barque nous même ? Qu'es ce qui nous faisait dire qu'ils nous emmenaient bien avec eux ?

Et pourtant. Pourtant, c'est ce qu'on aurait du faire. Le voyage c'était fait de plus en plus pénible. Mais j'étais certaine que le requin n'était pas prévu au programme. Il avait sauter hors de l'eau, une gueule béante remplie de rangés de dans avaient fondu sur nous. J'avais encore du mal à me remettre de la peur qui m'avait submerger. Mes mains en tremblaient encore. J'avais cru que mon cœur c'était arrêter de battre, et si je n'étais pas tomber à l'eau, la peur auraient surement bloqué mes mouvements et cloué sur place. L'animal, de tout son poid, étaient tombé sur la barque et l'avait tranché en deux. L'eau glaciale avaient engloutie mes poumons, et je nageais de toute mes forces, derrières nous les cris des pirates déchiraient l'air.

J'avais obligé Calliope à nager et à ne pas s'arrêter, pour ne pas être les suivantes sur la liste de l'animal monstreux. Et quel animal ! Il était énorme. J'étais pas certaine que les requins étaient aussi gros, en temps normal ! La mer étaient également frivole. Ses vagues venaient s'ecraser dans mon visage, s'engouffrant un chemin dans ma gorge pour me brûler les poumons. Je ne voyais rien, on était en pleine nuit, et je mes muscles ce fatiguaient. Plus les vagues devenaient violentes, plus c'était difficile. Je commençais à sentir mes forces me quitter, et une vague nous engloutie jusqu'à ce que tout devienne noir.

Des sons avaient commencée à me parcourir les oreilles. Je fus reveiller par une violente envie de régurgité toute l'eau qui c'était installer dans mes poumons. Alors que je pensais pas un être humain capable de recracher autant de liquide, je me rendais compte qu'on était sur une plage. Le soleil baignait l'eau d'une lueur orangés. Je me levais en titubant, la respiration rauque à cause de la nage très expensive qu'on avait du faire. Je cherchais Calliope du regard. Une envie meurtrière de l'etrangler. On va mourir ! King Kong va se ramener et nous manger toutes les deux, c'est clair là ! J'en ai marre ! Et me ressors pas que c'est ma faute, qu'on aurait jamais dû suivre les pirates, parce que là, le fautif c'est très clairement du requin des dents de la mer ! Et je l'avais trouvé. Je me dirigeais vers elle, furibonde, le regard brillant d'une lueur farouche et exacerbée. Elle continuait de baragouiner, et le geste qui suivit, je devais le reconnaître, était volontaire. Je la touchais du bout de Perfide, et elle tomba par terre prise de convultion.

▬ « J'espère que tu es calmé. Tu vas devoir repousser toute ta stupidité pour te debrouiller toute seule. » lachais-je d'un ton froid, un regard noir en son attention avant de lui faire volte face et de m'enfonçer dans les grandes végétations. Je coupais quelque branche qui me bloquais le passage, m'enfonçant profondément dans la forêt. Combien de temps alalit s'écoulé avant que Calliope ne me rejoigne en pleurant comme une madeleine parce qu'elle ne savait pas de debrouiller toute seule ? J'entendais des bruits de pas qui courait dans ma direction. « 3...2....1. » Elle ce mit chouiner en apparaissant, comme quoi j'étais une horrible personne, mais que malheureusement, elle reconnaissait avoir besoin de moi pour rentrer. Ainsi que le beau discour sur ce que dirait Jez si elle rentrait sans moi. Je levais les yeux au ciel en croisant les bras. Bon d'accord, le fait que Calliope ai terriblement besoin de moi m'amusais grandement.

▬ « Bien, au moins nous savons toute les deux qui a le plus besoin de l'autre maintenant ! » ricanais-je en lui lançant un regard pétillant de malice. Bien que cette remarque ne semblait pas lui plaire et la lançais dans un monologue, je fus perturbé par un bruit de pas. «  Chute ! » fis-je, penchant la tête à droite pour voir le buissons remuer. Mais Calliope continuait de plus belle, s'indignant que je lui ai demandé de ce taire. «  Mais tais toi ! » la rabrouais-je en plaquant un doigt sur sa bouche. Elle s'offusqua, et je vis alors des hommes sortirent des buissons, pendant que Calliope continuait de s'indigné en disant que j'étais une affreuse personne. Je reculais d'un pas effrayé, et c'est mon regard qui la tira de sa tirade. Elle ce retourna, et quand elle les vit, elle recula jusqu'à moi. C'était des hommes habillés de feuillages, avec des os comme collier ornant leur cou, mais aussi leur poignet et leur cheville. Mon cœur battait la chamade. Elle avait tellement été bruyante dans sa chougniade qu'elle avait ramener des sauvages avec elle.

J'étais pas certain qu'ils parlaient notre langue. Et j'étais pas certaine de parler la leur non plus. Je ne savais parler que le Français, l'Anglais et l'Espagnol. D'ou le fait que je me trompais souvent dans mes mots et mes expressions. Parler trois langues non seulement ca n'aide pas, mais en plus, quand on parle un volcabulaire ancien et qu'on doit s'adapter à un vocabulaire plus moderne, c'est encore pire.L'un d'eux ce retira pour laisser place à un homme de grande taille. Je tournais un regard intrigué vers Callio, qui commençait déjà à hurler au cannibalisme.

▬ « Dis pas de bêtise ! »
La rabrouais-je, avant de me tourner vers l'homme en question. «  Vous parlez Anglais ? » Demandais-je. Bon, si y'avais des hommes ici, ca voulait dire qu'on pouvait survivre ! Je vois pas pourquoi Calliope me ressortait les films de Pirate des Caraïbes. Un homme beaucoup plus petit et au cheveux tombant dans ses yeux ce plaça à ses cotés. Le chef ce mit à dire des choses dans une langue étrangère, presque maya j'aurais dit. Je ne comprenais pas ce qu'il débitait, mais le petit oui. Il ce tourna en suite vers nous, un sourire narquois relevait des dents plutôt mal entrenue. Cela me donnait un haut le cœur.

« Le chef à faim. Très faim. Etranger ce fait rare. Vous participez au repas de ce soir ! » Déclara t-il. Je ne sais pas si c'était une bonne chose. Je me demandais si le requin n'aurait pas été plus saint, comme mort. Les étrangers s'approchaient, et je plantais Perfide devant moi.

▬ « Merci, mais ca ira. » Répondit-je. Sauf que l'un d'eux avait attraper Calliope et bloquais sa gorge à l'aide d'un couteau. Le petit me fit signe de lacher Perfide. Je ne sais pas si ils savaient qu'elle ne me quittait pas ..Je la lachais, tombant sur le sol. L'un des gardes ce pencha pour la ramasser avec curiosité. J'allais lui hurler de pas faire ca, mais trop tard. Il tomba par terre, ce pamant dans tout les sens en hurlant qu'il voyait des choses douloureuses. Il eu un silence, pendant lequel les regard ce grossissaient avant de ce poser sur moi.

« Sorcière ! »
Lacha le petit. Un autre garde s'avança pour prendre la machette. Non, sérieusement, ne la touch...Trop tard. Un de plus. Alors que j'avais les mains levés sous les lances qui menaçait de me perforer, un nouveau garde voulu prendre la machette.

▬ « Ca devient grotesque là .. » Murmurais
-je alors que chacun leur tour subissait des monstruosité par Perfide.

« Toi être une sorcière ! Embarquez les ! » annonça t-il d'un mouvement de la mains. Je jetais un regard triste vers perfide, même si je savais qu'elle allait réapparaître dans pas longtemps. Je sentais les pointes aiguisées des flèches dans mon dos, me forçant à avancer pendant que Calliope échangeait des strip tease en échange d'une libération. Etre traiter de sorcière ne cachait rien de bon. En generale, ca finissait en sacrifice dans un volcan les histoires pareils. Au bout d 'un moment, après avoir avancer pendant des heures avec des sauvages qui parlaient dans une langue inconnu, la forêt laissaient place à une clairière, avec un précipice juste à coté, de quoi donner le vertige au sensible. Des huttes habitaient a clairières, avec des femmes, des enfants mais aussi des hommes qui nous regardaient avec curiosité. Je sentais mon cœur battre la chamade, alors qu'ils nous faisaient avancer vers une espèce de cage en bois. Je sentis une pression dans mon dos qui nous fit tomber à l'intérieur Calliope et moi.

▬ « Pourquoi elle est ronde ? »
Demandais-je en parlant de la cage, les mains cramponnat les barreaux. Un sourire narquois ornait les lèvresd 'un sauvage, et il donna un coup de pied dans la cage qui nous poussa en arrière. Un cris perçant s'échappa de mes poumons lorsque je nous vis tomber dans le vide. Mais la cage fut retenu par un file qui nous receptionna avec un choc. Je sentis les barreaux de bois venir me frapper le front à la reception. A quatre patte dans la cage, je regardais le vide en dessous de nous, le cœur battant à mes tempes. On était suspendu dans le vide dans une cage ronde. Genial. Et j'étais prisonnière avec Calliope. Encore plus genial. Perfide reapparu dans mon dos. Et soudain, tout me devint logique. Les crânes sur la plage, les os ...C'était leur victime ! Oh non ... « Calliope, le repas, c'est nous ! » M'exprimais-je, complétement paniqué. Comment on allait sortir d'ici ?

« Taisez vous, sorcière ! »
lança le garde d'un ton tempêtueux. J'aurais bien aimer qu'il parle de Calliope, mais non, il parlait bien de moi. L'idée d'être traiter comme une sorcière ne m'enchantait guère. En generale, dans les films de Calliope et Jez, les gens soupçonner de faire de la magie ils les prenaient pas pour des dieux ? Je lachais un profond soupire en rebattant mes jambes sous moi et en posant le menton sur mes genoux. Je pensais jamais que je finirais manger par des personnes. Cette idée m'effrayaient autant que le fait de savoir que ma vie ne tenait qu'a un fil suspendu dans le vide. Et en plus, j'allais mourir en compagnie de Calliope. Chouette, non ?

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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Calliope Lloyd-Webber


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________________________________________ Lun 15 Aoû 2016 - 19:27



Il est très bien mon plan!

C'était une maladeeee ! Une dingueeee ! Une timbrééééée ! J'avais envie de lui hurler tout ces gentils mots qui la définissait si bien, mais j'étais incapable de faire autre chose que simplement hurler comme un animal qu'on égorge. Parce qu'elle avait recommencé ! Elle avait osé ! Elle et sa machette du démon ! Alors que je n'avais rien fais ! J'étais sûre qu'elle prenait un plaisir malsain, à me voir me torde de douleur, harcelée par des images dégoûtantes et encore plus traumatisantes que la poupée Chucky. C'était une garce, ça elle avait pas le droit de le nier !

- Mais vas-y ! Va-t-en ! Tu sers à rien de toute façon ! Pars... et ne reviens jamais !

J'essayais de lui lancer une poignée de sable dessus, mais mon bras réagissait mollement et puis elle était déjà partie se balader dans la jungle. Je me relevais, en grimaçant à cause de mes muscles en feu. Elle savait au moins combien ça faisait mal de se tordre dans tout les sens, tout les muscles tendus à l'extrême ? Bien sûr que non ! Parce que la machette de môdame ronronnait à chaque fois qu'elle se trouvait entre ses mains ! Pendant que moi maintenant, j'avais un machin dans l'épaule qui était coincé et un début de torticolis !

Tout en époussetant mon short en jean encore humide désormais aussi recouvert de sable, j'attendis qu'elle revienne. Parce qu'elle allait revenir. C'était obligé. Elle ne pouvait pas me laisser toute seule. Elle savait que j'étais un danger public et qu'en plus, Jez lui ferait la tête au carré si elle ne me ramenait pas.

Au bout de trois minutes, je compris qu'elle n'allait pas revenir. Elle voulait que je meurs toute seule sur la plage ! Je le savais ! Il était hors de question qu'elle s'en sorte comme ça ! Je me précipitais à mon tour dans la jungle, en suivant le chemin qu'elle avait tracé. C'est-à-dire des branches et des lianes au sol, associées avec quelques gros insectes découpés en deux. Ce qui ne m'empêchait quand même pas de me faire agripper les cheveux par des plantes. En même temps, elle était toute petite comparée à moi ! Pourquoi est-ce que je n'avais pas pris Mimi, ma hache, avec moi ? Elle était encore dans mon vestiaire, au Rabbit Hole, à côté de mon costume de Xena la Guerrière...

- Mariiiaaaa ! Tu es un monstre ! Me laisser toute seule alors que King Kong est peut être tout prêt, c'est du sadisme ! Avoue que tu rêves de me voir mangée par un singe géant ! De toute façon, si tu le laisses me manger, Jez sera encore pire que d'habitude et ta vie sera un enfer !

J'avais réussi à la retrouver, et son petit air satisfait me laisser penser qu'elle s'attendait à me voir débarquer. Comme si j'étais prévisible à ce point !

- Alors là, tu te mets le doigt dans l’œil jusqu'au coude ! Je n'ai pas besoin de toi ! J'ai déjà vécu des taaas d'aventures, et comme tu peux le voir, je suis revenue entière ! Dora l'exploratrice, à côté de moi, c'est une amatrice ! Mais il vaut mieux être deux, comme ça si quelque chose veut nous manger, je pourrais te jeter vers lui en tant que sacrifice et en profiter pour fuir ! C'est aussi simple que ça ! Ne va pas croire que je suis dépendante de toi ! Et puis je me tais seulement si j'en ai envie ! Arrête de te prendre pour ma mère, sérieux ! Je n'ai pas envie de me taire ! Tiens, j'ai envie de chanter ! C'est l'histoireeeee de la viiiiiiiiieee ! Un cycleeeee éterneeeeeel ! Hé !

Elle s'était jeté sur moi pour plaquer un doigt contre mes lèvres, sans penser deux secondes qu'elle ne s'était pas laver les mains juste avant. Elle voulait que j'attrape la peste, maintenant ? Je la repoussais, en tirant la langue, dégoûtée par sa façon pas du tout hygiénique de toucher la bouche des gens sans demander leur accord. C'était du harcèlement ça ! Une violation même !

- Comment oses-tu me toucher ? On est pas copines, alors garde tes mains loin de moi ! Ces lèvres sont pures et ne veulent pas être contaminées par ton sadisme ! Tu me dégoûtes ! Tu... Oh punaiiiise des cannibales ! Viiiiite ! Mais que ce que tu fiches ? Faut courir ! Avant qu'ils nous bouffent ! Attends, tu as vraiment envie de te faire transformer en nuggets ?

J'étais bouchée bée, en la voyant essayer de faire amie-amie avec les sauvageons qui nous encerclaient. C'était très clairement des cannibales ça ! Ils étaient à moitié à poil et avaient des os comme bijoux, si ça c'était pas une preuve évidente !

- Tu n'as pas vu « Pirates des Caraïbes 2 », alors laisse faire l'experte ! D'ailleurs tu loupes vraiment quelque chose, parce que les pirates à moitié poissons ont vraiment la classe.

Je m'étais rapprochée de Maria, en marmonnant entre mes dents serrées, qui essayaient d'adresser un sourire aux cannibales. Ils ne parlaient même pas notre langue ! Et ils voulaient nous inviter à un buffet ! Tout était réunis pour qu'on se carapate vite fait bien fait !



Mais non ! Comme d'habitude, elle ne m'écoutait pas! Elle préférait faire la sourde oreille ! Têtue comme une mule celle là ! Si elle n'avait pas pris à la légère ce que je lui disais, sûrement qu'on ne serait pas dans une cage toute ronde façon boule à hamster, suspendue dans le vide. Et c'était vraiment que maintenant qu'elle comprenait ? Sérieusement ?

- Arrête de dramatiser, ils ne vont pas nous faire de mal voyons ! Ceux sont juste des autochtones du coin, on ne risque rien ! Des touristes, ils en voient tout les jours ! Sûrement qu'ils font même maison d'hôte ! Bien entendu qu'on est le repas ! Je te le répète depuis le début ! On va se faire manger, et cette fois, c'est vraiment de ta faute !

Je donnais un coup de pied rageux dans un des barreaux de la cage, qui se mit à se balancer légèrement. Je ne perdis pas l'équilibre, les mains entourant fermement deux tiges de bois, pour pouvoir juger du regard Maria en toute tranquillité. On ne pourrait jamais sortir d'ici ! Je ne savais pas ce qu'il y avait tout en bas, sous nos pieds, mais si on tombait, sûrement qu'on en mourait ! La corde épaisse qui retenait la cage était accroché à un énorme tronc d'arbre, tombé en travers du ravin, juste à côté d'un pont en corde rudimentaire, où deux cannibales nous surveillaient, lances à la main. Le séjour parfait ! J'allais pouvoir mettre un commentaire très positif sur Tripadvisor !

- Tu m'énerves ! Tu crois quoi ? Que je suis une débile qui ne sait rien du tout ? Peut être que je fais tout ce qu'il ne faut pas faire, mais je n'ai pas pour autant envie de mourir !

Enfin plus maintenant. Avant, oui. Si on observait bien mes poignets d'ailleurs, n'importe qui pourrait voir les lignes pales en travers du nœud de veines bleuâtres que j'avais tranchée avec un couteau. Ça se remarquait à peine, il fallait vraiment loucher sur ma peau, mais c'était quand même là. Maintenant, ça ne me viendrait même pas à l'esprit. Parce que j'avais des amis, une famille, une vie. Et il était hors de question que je perde tout ça maintenant ! Surtout mangée par des gens aux dents pourries !

- En plus je dois retrouver Jez, alors hors de question de ne pas revenir entière ! Ou de ne pas revenir tout court !

C'était avec elle, que j'aurai dû être dans cette cage. Quoi que non enfaîte, parce que elle au moins, elle m'aurait écouté ! Et puis elle n'aurait pas brûlé le rhum ! Ce n'était pas pour rien qu'elle était ma meilleure amie, et au passage la plus importante personne du monde pour moi. Même si elle ne savait vraiment pas faire des gâteaux aux pommes. Et qu'elle avait cette fâcheuse tendance à devenir pote avec trop de monde qui ne soit pas moi. Mais ça n'empêchait pas qu'elle était à égalité avec le Chat sur la liste de mes priorités !

- Et puis de toute façon, je ne peux pas mourir ! Jusqu'ici, j'ai toujours survécu, j'ai toujours gagné ! Les autres meurent, mais pas moi ! Mes parents meurent, mais moi, je suis toujours là ! Alors que je suis une sale gosse qui fait n'importe quoi, qui n'apporte que du malheur et qui ne réussit jamais rien ! Je ne meurs pas ! Je suis toujours debout ! Et je le resterai !

Je lançais un Maria un sourire satisfait, même si je savais très bien qu'elle voyait aussi mon menton tremblant et mes yeux brillants. Je n'allais pas pleurer, ça c'était hors de question. Mais je ne pouvais pas faire comme si rien n'était important. J'avais perdu des proches, j'avais beaucoup souffert... Tout ça était douloureux, mais je préférai faire comme si ce n'était rien que le souvenir d'un mauvais rêve. Le pire, c'était de se réveiller et de se rendre compte que tout avait été bien réel.

- Ne répète jamais ce que je viens de te dire à Jez. Ou à n'importe qui. S'il te plaît. Ou sinon je dresse Jezallio pour qu'il te mange !

Elle était la première et la seule à savoir tout ça. Ce que je ressentais vraiment, et que mes parents désormais étaient morts. J'avais dis pleins de fois que j'aimerai les retrouver, les revoir, mais c'était juste un espèce de délire quand je le disais à voix haute. Là, j'avais l'impression que leur sang était sur mes mains, et que je ne pourrai jamais m'en débarrasser. Le problème maintenant, c'était de m'être confié à Maria. Maria ! Mes histoires personnelles la regardait encore moins que n'importe qui ! Elle était la dernière personne à qui j'avais envie de dévoiler la part sombre que je gardais enfouit. Quoi que maintenant, elle allait peut se rendre compte que je n'étais pas qu'une catin immature !

- Attends... Ne dis rien et écoute !

Il y avait un drôle de bruit. Je ne m'en étais pas encore rendu compte parce qu'il était à peine perceptible quand on parlait ou que la cage grinçait, mais là, c'était très distinct. Et c'était peut être une très bonne nouvelle !

- Il y a de l'eau en bas ! C'est le bruit de l'eau ça ! Si si, j'en suis sûre!

Mes yeux s'écarquillèrent d'excitation, pendant que les cannibales censés nous surveiller m'aboyèrent dessus pour que je me taise. Mais là, ils étaient mal barrés ! Parce que super Callio avait un plan !

- Il faut qu'on saute ! Saute comme si tu étais sur un trampoline ! Allez ! Bouge tes fesses ! C'est du muscle ou du fromage blanc que t'as dans les jambes ? Allez ! Plus haut !

Je sautais joyeusement, les bras levés au dessus de la tête et en criant comme une gamine de cinq ans s'amusant à une fête d'anniversaire. Sauf qu'à la place du château gonflable, nous on avait une cage en bois qui n'arrêtait pas de grincer, et dont la corde nous retenant commençait à faire un bruit drôlement inquiétant. Ce qui était totalement le but !

- Plus haut j'ai dis ! Quand on rentrera, tu auras intérêt à prendre un abonnement à la salle de sport parce que là, tu me fais honte !

J'étais comme sur un ressort, à me déplacer sur toute la surface en forme de coupole de la cage. Je tombais souvent, mais je me relevais aussitôt, mon sourire s'agrandissant un peu plus à chaque fois que le tronc d'arbre auquel était accroché à la corde se mettait à gémir bruyamment. Dès qu'un nuage de copeaux de bois et de poussières nous tomba dessus, je me jetai sur une côté de la cage pour agripper de toutes mes forces des barreaux, en hurlant à Maria de faire de même. Parce que là, on tombait.

Enfin le tronc avait glissé et était tombé. En emportant au passage la cage, et étant donné qu'on était dedans... J'entendais Maria qui hurlait assez fort pour me rendre à moitié sourde, pendant que je faisais au revoir de la main aux cannibales sur le pont. Ils avaient même pas réussi à nous atteindre avec leurs lances, ces débiles !

Le truc, c'était surtout que la chute était sans fin. Les parois du ravin défilaient sous mes yeux, mais tout était flou, alors j'avais un peu du mal à savoir quand on allait s'écraser. Ou pas ! Après tout, il y avait un pourcentage de chance que j'ai raison et qu'il y ait de l'eau là dessous ! Enfin il fallait que la profondeur soit assez importante pour qu'on ne finisse pas brisées en même temps que le bois de la cage. En plus, j'avais très bien pu me louper totalement et enfaîte, il y avait juste la jungle là dessous. Dans tout les cas, il y avait de fortes chances que mon corps prenne cher ! J'aurai peut être dû penser à faire assurer mes fesses, comme J-Lo ?

Ah ? Ah bah non, j'avais bien raison, il y avait de l'eau ! Elle était tiède, plutôt agréable, turquoise et il y avait même des petits poissons colorés qui nageaient devant mes yeux. Le petit bémol, c'était juste que j'étais entrain de mourir noyée. Trois fois rien, mais c'était un détail important !

La cage était en partie détruite, à cause de la paroi du ravin qui était devenue un peu trop proche à un moment, et qui avait été pulvérisée par un gros caillou. C'était plutôt une bonne chose, mais maintenant, j'avais du mal à regagner la surface à cause des bouts de bois qui tourbillonnaient tout autour de moi. En plus, je ne voyais plus Maria. Bon, chaque chose en son temps ! Moi d'abord, et ensuite je m'occuperai de son cas au besoin. Là, il fallait déjà que je réussisse à rejoindre la rive, parce que mes poumons me brûlaient autant que la fois où j'avais bu un verre de coca de travers.

Ma tête finit par enfin jaillir de l'eau, au milieu de morceaux de bois qui flottaient un peu partout à la surface. Ma bouche s'ouvrit en grand pour aspirer un maximum d'oxygène, la gorge tellement douloureuse que je n'arrêtais pas de tousser à chaque nouvelle inspiration. Mais j'étais en vie ! Que ce que je disais tout à l'heure ! Toujours vivante, rassurez vous !

En plus, sur la rive, il y avait déjà Maria. Je la voyais à genoux dans la vase grisâtre, tandis que je nageais pour la rejoindre. Quand mes pieds frappèrent enfin le sol boueux, je me relevais difficilement pour quitter l'eau qui, prêt du bord, devenaient de plus en plus sombre. Mes jambes étaient tachetées de boues, et mes cheveux trempés me collaient au visage, en laissant des traînées d'eau sale me couler le long des joues. C'était dégoûtant ! Mais j'étais en vie ! Et Maria aussi, donc elle avait pas le droit de m'en vouloir !

- Alors ? Il était pas bien mon plan ?

Je dû me pencher vers l'avant pour reprendre mon souffle, qui était saccadé. J'avais beaucoup trop bougé mes fesses depuis qu'on était arrivé ici ! Moi je suis strip-teaseuse, pas une pro du marathon ! En plus, j'avais un bleu pas beau du tout m'ornant la cuisse. Heureusement qu'on avait rien de cassé, parce que sinon on aurait été sacrément dans la mouise !

- On devrait partir vite fait avant que les cannibales ne reviennent. À moins que tu ais toujours des doutes et que tu penses qu'ils voulaient juste nous inviter à participer à leur version d'Interville ?

Quel plaisir d'être vivante et de pouvoir reprendre les bonnes vieilles habitudes ! Les mains sur les hanches, je me tournais vers le fond du ravin. Parce que là, c'était clairement le fond de chez fond. Le sol était juste de la boue noirâtre faisant penser à du goudron, et il flottait dans l'air une forte odeur de machin mort depuis longtemps, et qui était entrain de se décomposer. En plus, je ne pouvais pas voir ce qu'il y avait au delà de ce que je voyais déjà, à cause d'un mur de brume qui donnait un aspect pas du tout rassurant à l'endroit. Derrière nous, il y avait de l'eau, et une petite cascade. Devant, le brouillard et plus que probablement des machins dedans. Logiquement, il allait falloir s'enfoncer dans le brouillard. Alors... Les Maria et leurs machettes d'abord !




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Thank god I'm not you
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Maria Posada


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________________________________________ Mer 17 Aoû 2016 - 20:19


Are you jocking ? Don't you dare !


Mes doigts ce ressèrent sur les poignets de la cage. La matière était très dur. Du bois très rare, en soit. J'étais assise dans la cage, regardant Calliope ce moquer de moi. Une lueur furibonde passa quelque seconde dans mon regard. Arrête de dramatiser, ils ne vont pas nous faire de mal voyons ! Ceux sont juste des autochtones du coin, on ne risque rien ! Des touristes, ils en voient tout les jours ! Sûrement qu'ils font même maison d'hôte ! Bien entendu qu'on est le repas ! Je te le répète depuis le début ! On va se faire manger, et cette fois, c'est vraiment de ta faute ! Ma faute ? Elle m'avait emmener sur cette île. Elle avait amener les sauvages à nous suivre avec tous ce bruit. Et c'était ma faute ? Tous ce que j'avais fais, c'était d'essayer d'engendrer une conversation avec eux. Si on auraient courru comme elle l'avait indiqué, on ce serait surement fait pénétrer par leur lance au niveau de notre dos. Je n'avais pas eu envie de courir ce risque. Donc en soit, peu être était-ce un gain de vie que je nous avais fais ? Le si, ce mot hypothétique, qui pesait le pour et le contre, qui te fabriquait tout un monde. Le si était une hypothèque. L'action présente permettait de la vérifier. Pourquoi est ce que je m'éternisais à pensée cela ? Surement parce que mes pensées étaient plus motivante que de ce faireà l'idée d'être coincé dans la même cage que Calliope.

« - Tu m'énerves ! Tu crois quoi ? Que je suis une débile qui ne sait rien du tout ? Peut être que je fais tout ce qu'il ne faut pas faire, mais je n'ai pas pour autant envie de mourir ! » mais c'est que le petit tigre commençait à avoir des crocs ! Je fixais Calliope d'un air plutôt abasourdis. Elle était en train de faire ca ? Maintenant, ici, dans cette cage ? C'était le fait de peu être jamais sortir d'ici qui la poussait à ce comporter ainsi ? Je la fixais sans mot dire. Je voyais parfaitement son esprit s'ebouillanté. Je voyais son regard s'illuminé, alors que ses gestes passait d'un sens, puis dans l'autre. Je demeurais calme, parce que je sentais que c'était juste le contre coup. Encaisser, encaisser jusqu'à ce que le vase explose. Etre cette goutte, celle qui provoque le debordement. Un sourire en coin écartait mes lèvres. Le voilà. Le voilà le déclic que j'attendais. Je l'avais pousser, j'avais été horrible avec elle, je le conçois. Je savais que Calliope cachait quelque chose, qu'elle ne faisait qu'exprimer sa manière d'être à travers les blessures non recousus.

Je sais que c'était une manière terrible, de l'avoir pousser pour qu'elle en finisse ainsi. Mais au fond de moi, je savais qu'elle avait juste besoin de partager un poid lourd avec quelqu'un. Mais j'aurais jamais cru que c'était moi. Et puis de toute façon, je ne peux pas mourir ! Jusqu'ici, j'ai toujours survécu, j'ai toujours gagné ! Les autres meurent, mais pas moi ! Mes parents meurent, mais moi, je suis toujours là ! Alors que je suis une sale gosse qui fait n'importe quoi, qui n'apporte que du malheur et qui ne réussit jamais rien ! Je ne meurs pas ! Je suis toujours debout ! Et je le resterai ! Mon sourire retomba, alors que mes yeux plongeait dans les siens. Je sentais mon cœur ce secouer. La peine me sugmergeais autant que ses yeux qui ce mouillait, brillant dans d'un eclat rageur mais cachant une horrible tristesse. Je fixais Calliope, mon regard s'étend adoucit. Je ne voulais pas lui faire de mal à travers mes phrases saillante. Je voulais juste au fond, l'aider. Parce que personne ne m'aidait, moi. Je me debrouillais comme je pouvais pour survivre.


Oh, j'aurais très bien pu me construire un comcomb ou m'appuyer sur une personne comme le faisair Callio avec Jez. Mais comment recoudre des blessures internes ? Je me levais doucement en fixant Calliope d'un regard triste. Cette force qui emanait d'elle me surprenait. Mais je ne l'avais considérer comme une abrutie. Loin de là.

▬ « Tu es loin d'être une personne avec l'esprit défaillante, Calliope. Tu es très brillante même, tu gâche juste ce précieux atout derrière un comportement douteux. Je ne voulais pas te blesser. Ce n'était pas mon attention.La force de rester debout est une qualité redoutable. Car là ou tu es tomber, plusieurs personne n'aurait jamais su ce relever. Et personne ne t'aidera jamais. C'est pour ca qu'il est mieux de ce relever seule qu'accompagner. Parce qu'une fois cette personne partis, comment te relèvera tu, toi ? » Elle luttait contre cette boule explosive qui lui montait à la gorge. Elle luttait contre cette envie de vouloir tout plaquer, d'en vouloir à la terre entière. Elle luttait, et c'était cette lutte constante qui vous pompait le cœur. Je restais figé ou j'étais, me contentant de lui lancer un sourire rassurant, me voulant consolante.Je savais ce que c'était la souffrance, destructrice, venimeuse. Ne répète jamais ce que je viens de te dire à Jez. Ou à n'importe qui. S'il te plaît. Ou sinon je dresse Jezallio pour qu'il te mange !

Un rire s'echappa de ma gorge. Surement que j'étais la personne d'on ont s'attendaient le moins à prendre connaissance de sa confession. J'étais surprise qu'elle décide de me dire ca. Ca me clouait littéralement sur place. Mais dans un sens, pour que Jez n'en prenne même pas connaissance, ca me clouait vraiment sur place. La menace me fit sourire, comme ci la mâchoire de Jezallio serait dans la capacité de m'avaler toute ronde. J'allais dire quelque chose, mais Calliope me coupa la parole. J'haussais un sourcil, alors qu'elle semblait entendre quelque chose de peu audible. Je regardais autour de moi, cherchant du regard ce qui avait bien pu attirer son attention. Elle finit par s'ecrier qu'il y avait de l'eau en bas. Inclinant la tête, je baissais les yeux, à la recherche d'une trace bleu en dessous de nous. Calliope avait les yeux remplie de surexcitation. Pendant un moment, je croisais son regard de folle furieuse, et je sentais une inquiétude s'installer dans mon esprit. Il faut qu'on saute ! Saute comme si tu étais sur un trampoline ! Allez ! Bouge tes fesses ! C'est du muscle ou du fromage blanc que t'as dans les jambes ? Allez ! Plus haut !

▬ «  EXCUSE MOI ? » m'ecriais-je en me relevant brutalement, alors qu'elle ce mit à bondir dans la cage. «  Ton plan est complétement fou ! Arrête, tu vas la brisé, on va tomber, et on va mourir ! Calliope ! » Aboyais-je. Elle bondissait de plus en haut plus, alors que je sentais la peur s'installer dans mes yeux ecarquiller. Plus elle bondissait, plus je m'ecroulais par terre, secouer comme un cocotier dans une cage. Elle semblait tellement confiante, et je m'en voulais tellement de ne pas l'avoir cru pour les sauvages, que je pris mon courage à deux mains pour participer à son plan complétement fou. Je pris appuie sur mes jambes, effectuant des rebondissement afin de sauter le plus au possible. Non que cette idée d'on je n'avais connaissance me réjouissait, mais si il fallait mourir, autant que ce soit en tombant dans le ravin que sous les flammes brûlante du four.
- Plus haut j'ai dis ! Quand on rentrera, tu auras intérêt à prendre un abonnement à la salle de sport parce que là, tu me fais honte !


« On ne fait pas le même bagabris ! » M'ecriais-je en ouvrant grand la bouche sous tant d'insulte. Ou bien disais-t-on gabarie ? Oubliais-telle que je ne mesurais que un mètre cinquante sept, et qu'elle, elle était de la longueur d'une girafe ? Ma respiration s'accélérait, et je commençais à avoir mal au jambes. Un crac me fit brusquement relevé la tête. Des copeaux de bois et de la poussière nous tomba dessus. Je me couvrais la tête, alors que la voix peu audible de Calliope me criait de m'agripper de l'autre coté de la cage. Je me jetais sur les barreaux en bloquant mes bras de toute mes forces. Un cris s'eleva dans ma gorge lorsque je sentit la cage tomber dans le ravin.c'était horrible ! J'avais l'impression que tout mon corps changeais de sens ! Mon cœur remonta dans ma gorge et mon estomac semblait happé dans le vide avec la cage. Ca me rappelais le manège de Jezabel au âme chéris, horrible ! Je fermais les yeux en serrant tellement fort les barreaux que ms jointures devenait blanche. Combien de temps allaons nous tomber comme ca ? J'avais l'impression d'effectuer des pirouettes dans le vide, et quand j'osais ouvrir un œil, le spectacle fut tellement horrifique que je refermais aussitôt les yeux, plongeant ma tête dans mes bras pour me couvrir, espérant que la chute arrive bientôt. Je ne supportais plus de sentir mon estomac effectuer des rebond dans mon ventre, ou encore cette pression qui s'installait dans ma tête.

Le cage finit par heurter l'eau, et l'attérissage fut tellement brusque que mes bras lachèrent les barreaux et que je tombais dans l'eau. Elle était tiède, c'était déjà ca ! Pendant un moment, tout devint silencieux. J'ouvris difficilement les yeux dans l'eau, et ma respiration commençait à me percer les tympans, réclamant le grand air. Je fis des gestes afins de regagner la surface, alors que des fracas de bois de la cage tourbillonnais dans tout les sens. Je remontais à la surface en reprenant une goulée d'air frais, complétement fatigué et au bout de mes forces. J'aperçus un gros bout de bois flotté, et je fis des grands geste pour me dégager de l'eau et me happer dessus, avant de me laisser tomber comme ci toute la misère du monde m'avait volé mon énergie. J'étais à bout de souffle, ma respiration me faisait horriblement mal à la gorge, et mon chignon étaient partit pour laisser mes cheveux détaché. Ma frange me collait au front, et je ne cessais de me frotter les yeux pour réessuyer l'eau qui affutait dedans.

Je relevais la tête avec effort, aperçevant la rive au loin. Bon. On était pas morte ...Jamais je ne l'avouerais,mais sur ce coup là, j'avais eu raison de faire confiance à Calliope ! Calliope ...je cherchais autour de moi, prise de panique. Elle ne pouvait pas mourir après nous avoir tiré de cette situation quand même ! Pas après m'avoir avouer son passé, c'était trop facile de m'échapper comme ca ! J'aperçus une tête qui emergeais de l'eau, et un sourire frêle étirait mes lèvres. D'un geste des bras, je dirigeais le bout de bois vers la rive en balayant l'eau de mes mains. Je me dérobais du bout de bois pour attérir dans une vase collante et sombre qui me fit grimacer. Je sentis l'eau s'agité à mes cotés, et je tournais vers Calliope. Même après avoir fais une chute de ...peu importe la longueur, elle continuait de sourire comme ci nous venions d'effectuer un tour de manège. - Alors ? Il était pas bien mon plan ? lacha t-elle d'un sourire de conquérant.

▬ « Oh par pitié, me force pas à dire que tu avais raison ... »
Fis-je en levant les yeux au ciel d'un air amusé. Je me relevais difficilement, en jetant un regard dégouté vers mes habits tâchés de boue. Calliope était pas mieux, elle aussi ses cheveux lui collait au visage et elle avait un de ses bleus au genoux, quelque chose de bien remarquable. - On devrait partir vite fait avant que les cannibales ne reviennent. À moins que tu ais toujours des doutes et que tu penses qu'ils voulaient juste nous inviter à participer à leur version d'Interville ? Interville ? J'haussais des sourcils intrigué, avant de me rappeler de leur émission de jeux avec une vache qui te courrait après pour te transpercer le ventre. Déjà que je détestais quand les taureaux étaient mise à mort dans une corrida, alors les voirs ce faire prendre pour des pions ainsi me dégouttait autant plus. J'observais d'un œil méfiant les bois qui s'étendait face à nous. Un brouillard étaient tombé, et le ciel était morne, terne, et orageux.

▬ « Je sens que ca va tourner à l'orage. Depêchons nous de trouver un abris! »
Déclarais-je en me passant entre les arbres, coupant ceux qui gênait avec Perfide dans les mains. Pendant le trajet, je me suis mise à réfléchir sur le passé de Calliope. Le paysage était toujours le même : Une énorme jungle, avec des animaux, des arbres de la végétation. Alors que ca faisait un bon moment qu'on marchait, je finis par brisé le silence. «  Comment es tu sur que tes parents sont morts ? » Voulu-je savoir. Es ce qu'elle avait vue le cadavre ? Même si ca me semblait soudain dit comme ca ..Je me demandais si j'aurais pas du retenir mes mots. Mais si ca pouvait encourager Calliope à parler plus, a ce qu'elle ce sente mieux ...Un bruit me fit détourner le regard d'un coup sec. Je sentais parfaitement mon cœur envenimer ma poitrine, alors que les fourrer bougèrent brutalement. Je positionnais une mains devant Calliope en l'incitantà reculé. Un patte gigantestque claqua le sol, ecailleuse, ajouté d'un long coup et d'une gueule de reptile.

▬ « Je sais d'ou me vient le nom de cette île... » Murmurais-je avec calme, alors que ma respiration ce fit plus bruyante, et mes mouvements plus hystérique. Jez n'avait jamais parler de ce qui cétait passer à Neverland. Quand on avait voulu mettre Peter Pan à la télé, c'était comme ci elle revivait l'un de ses cauchemars. Ce qui m'avait mis la puce l'oreille, c'était lorsqu'elle c'étairt endormie sur le canapé et qu'elle parlait d'un lezard geant dans son sommeil. Proie à son cauchemard sombre, je l'avais reveiller en hâte. Elle avait nié tout ce qu'elle avait dit. Mais le comportement qu'elle adoptait plus Neverland et les paroles de son cauchemars avait suffit pour que je rassemble les pièces du puzzle. Et maintenant, j'en avais la preuve en image. Le lezard tenta un coup de patte sur la droite. Je poussais Calliope par terre et me plaquais contre le sol avant de me relever. Il avait des dents épais, et sa queue balançait dangereusement à travers nous. Je pris Perfide et la lançait droit dans sa gueule. La machette ce planta entre les deux yeux, et le lezard recula en secouant la tête et donnant des coups de patte pour s'en debarasser.

▬ « Cours ! » Hurlais-je à Calliope en l'aidant à ce relever et en détalant à travers les fourrés. Courir était un véritable suplice. Aucun de mes muscles ne supportaient ce trop plein de sport, je sentais chaque pas devenir douleur saillante. Les feuilles d'arbre fouettait mon visage, alors que des branches entaillait mes bras. Le sol tremblait et je manquais de tomber plus d'une fois. Un cris de surprise s'échappa de ma gorge lorsqu'un lezard ecrasa la végétation de devant en glissant et en projetant un crie en face nous. Je m'arrêtais, tournant la tête brutalement vers la droite, attrapant la mains de Calliope et courrant à toute jambe sur le coté. « Il faut les semers ! » Hurlais à Calliope. Je sentis un pod s'abattre dans mon dos. Perfide était revenu. Devant la végétation laissa place à ravin, avec un pont en bois qui reliais cette jungle ci à une autre. Mes pieds eurent du mal à s'arrêter, et Calliope me rattrapa par la bras pour m'empêcher de tomber. L'adrénaline battait à mes tempes, alors que derrière nous, deux rugissement distinct ce rapprochait dangereusement.

▬ « Par devant, je vais essayer de les retenirs ! » Fis-je à Calliope en dégainant Perfide. Je la sentis me contredire en me lachant que j'étais tarée de combattre deux lezard comme ca. « Pour l'amour du ciel, me force pas à te pousser dans ce pont ! » Aboyais-je en la fusillant du regard. A contre cœur et en grommelant, elle ce dirigea vers le pont, alors que le sol vibra avec une grosse tête de reptile qui sortit des fourrés. On ce calme Maria. On va probablement mourir croquer par des canines aussi aiguisé qu'un couteau ..Mais ce sera une mort qui vaux le coup, non ? Rien que de penser que Jezabel ai finit croquer dans une gueule aussi énorme n'apaisait pas ma peur. Des idées ? Personne ? Je m'en doutais. Le dragon plongea la tête dans ma direction, et je tombais versla droite alors ses immenses mâchoires ce refermait dans le vide. Je pris perfide et la plongeais dans sa gueule béante. Il poussa un crie en secouant son énorme coup, alors que le deuxième apparu, et me lança un coup de queue magistral en plein visage. Ma vision ce brouilla et mon corps fut projeter contre un tronc d'arbre. Ma tête cogna sévèrement l'ecosse, et je voyais des tâches noires affluté dans mon champs de vision.

Si Perfide aurait pu agir sur les lézard, ca auraient été très certainement utile. Mais les lezard ne devaient pas posséder beaucoup de conscience, ou de présence d'esprit pour que cela agisse sur eux. J'entendis une voix me crier de me relever, alors que les lezard semblaient occuper à chasser les ..pierre ? Qui percutait leur immense tête. Je secouais la tête encore un peu sonnée, et le corps endoloris, alors que je tentais de me relever. Je pris perfide entre mes mains, poussant une plainte à cause de l'une de mes côtes douloureuse, et courrait de toute mes forces jusqu'au pont rejoindre Calliope qui balançait des pierre à tout vas contre le lezard. Mes pieds claquaient dans une course effranée sur le pont en bois, alors que je sentais le pont bouger et nous faire tomber moi et Calliope à cause des lezard qui posaient une patte dessus.

« Ca va pas le faire, ils vont le détruire ! » Hurlais-je à Calliope entre deux cris, alors que le brouillard cachaient ce qui il y avait en bas de ce nouveau ravin. On ce releva de, nouveau, courant à toute hâte à l'autre bout du pont. La peur était merveilleuse ...Elle te faisait courir dans une vitesse hallucinante. L'adrénaline était un médicament magique. Il te faisait oublier tes pires douleurs. Il te faisait oublier cette course sans fin, qui te broyait les poumons. Il te concentrait que sur un seule mot : Survivre. Et tant que tu ne suvivra pas, il continuera de plonger ses effets dans ton corps pour te mettre en alerte. Magnifique corps humain. Le lezard entema sa marche sur le pont. Des bout de bois craquaient sous leur grosse patte, et le pont commençait à tanguer vers le bas dans un grincement alarmant. « Vite ! » Hurlais-je, je voyais la sortie à porter de mains. Mais non. Parce que les lezard et le destin en avait décidé autrement. Le début du pont s'écroula, et les lezard tombèrent dans le vide.

Je m'accrochais au lanière qui tenait le pont, alors que le sol ce déroba sous nos pied. J'attrapais la corde de toute mes forces, restant pendante dans le vide, alors que l'une de mes mains gardait celle de Callio le plus fortement possible. Elle pendait dans le vide juste en dessous de moi. Je relevais la tête vers la corde, celle que ma mains droite tenait pendant que la gauche de tenais Callio. Je sentais un tirement au niveau de mon bras, comme ci on s'amusait à me tirer de la gauche à la droite.J'entendais déjà Calliope hurler d'ici que je la lache pour que je survive, que je dise au monde entier à quel point elle avait été courageuse et j'en passe.

▬ « Oh la ferme ! » la rabrouais-je. «  On va pas mourir ok ? On va ce tirer de là ! » mentis-je. Non, je voyais pas comment on pouvait ce tirer de là.jusqu'a ce qu'une idée effleure mon esprit. « Balance toi ! » Elle me regarda comme ci j'étais sortis d'une une autre epoque. C'était le cas, de toute manière. Elle voyait mon regard sérieux, et elle finit par obtempérée en ce balançant de gauche à droite. Le but, c'était qu'elle arrive à attraper le rebord du ravin. Mais comme elle ce balançait, elle tirait sur mes bras et je sentais mes poignes commencer à lacher des deux cotés. Elle finit par attraper le rebord et ce hisser, alors que ma mains lacha la corde. Un cris d'effroie me parcouru mais elle rattrapa ma mains attend, juste avant que je ne tombe dans le vide à mon tour. Après m'avoir hissé jusqu'à la terre ferme, je laissais echapper un soupire de soulagemment, la tention quittait mon esprit peu à peu, embrassant le sol de mes bras.

▬ « L'enfer est sur cette île ! » commentais-je me relevant, les membres douloureux. Je fixais Calliope d'un sourire, qui me répétait qu'elle m'avait sauver la vie et que je lui devais une fière chandelle. Pardon ? Non, je crois pas ! « On c'est tirer de ce pétrin toute les deux je te signal ! » Me frustrais-je. « Si je t'avais pas demandé de te balancer, on ce serait ecraser au fond de ce ravin ! » Ajoutais-je en croisant les bras. Alors que je n'étais pas d'humeur à repartir dans une conversation animé avec elle, je tournais la tête vers la grosse jungle. Je fis signe à Calliope de me suivre, ce plaisant à secouer mes oreilles de son infernal voix. Au bout d'un moment, dans cette jungle épaisse, je finis par deceler une grotte entre deux grosse feuille d'arbre . Un sourire et un sentiment de joie animait mon visage. Il commençait à faire noir, et j'avais peur de devoir dormir dehors. Quelque chose me disait que c'était encore plus dangereux la nuit.

▬ « Il faut du bois pour le feu. »
Annonçais alors qu'on parcourait la grotte, plutôt profonde mais finissant dans un cul de sac. Dehors, la pluie tambourinait le sol et un tonnerre monstreux semblait claquer dans le ciel et embrasée les arbres. Calliope était revenu toute trempée avec du bois. Je laissais une grimace emporter mes lèvres, le bois mouillés, pour l'allumer, c'était une autre histoire. « Laisse le sécher, on l'allumera quand ce sera sec. » Fis-je avant de m'asseoir dos à la parois de la grotte, une grimace endoloris par tout mes muscles. Ils criaient parce qu'ils avaient mal d'avoir été autant utilisé en une journée. Juste une journée, et c'était comme avoir vécu une aventure de plusieurs jours. J'osais pas imaginé ce qui nous attendait au lendemain. J'osais pas m'endormir. Je ne voulais pas être proie au cauchemars habituelle. Quand plus d'une heure c'était écoulé et que la tempête secouait les arbres dehors, on avait finit par réussir à allumer un feu. Ce fut une vrai galère, car ni moi ni Callio ne savaient comment faire. Ainsi qu'une nouvelle dispute plutôt animé sur la manière de l'allumer. Au final, la foudre étaient tombé pas loin de la grotte et je m'étais depêcher de récupérer le feu qui embrasait les feuilles d'un arbre.

▬ « Dors, je vais rester eveiller au cas ou une marée de lezard débarqueraient ! » ironisais-je, toujours assise contre la parois. La faim dévastaient mon estomac. Il grognait, tambourinait pour que je lui cède de la nourriture. Callio arrêtait pas de ce plaindre qu'il n'y avait rien à manger. Je lui avais très gentiement dit qu'elle pouvait aller ce mouillé à l'extérieur pour chasser un animal de ses mains fragile, comme elle le disait si bien. Finalement, la tentation de sortir c'était dissipé. Jusqu'a ce qu'elle commence à me demander pourquoi je ne prenais pas non plus la peine de dormir, insistant sur le fait qu'il fallait que je baisse la garde et que je me détende. « C'est pas ca le problème .. » lachais-je d'un ton froid. Mais elle semblait pas comprendre et continuait de me tailler les oreilles en pièces, insistant encore et encore lourdement. Je ne devais pas dormir. Je ne devais pas être emporté par les cauchemars de la machette. Personne ne devait le savoir. Même pas Calliope. Elle commença à parler de mes cernes qui ornait mes yeux, que ca faisait pas jolie, et qu'elle me disait être buté sur le sujet du sommeil. Une mauvaise impression me disait qu'elle ne lacherait pas l'affaire.

▬ « Occupe toi déjà de ton propre sommeil. Laisse le miens en paix ! »
Me défendis-je. Encore une fois, elle me retorqua que j'étais agressive et que je devais clairement ma calmer. Elle ne le savait pas encore, mais elle commençait à envenimer mon esprit d'une colère. « Calliope n'insiste pas ! » Aboyais-je, portant mes mains à mes oreilles en fermant les yeux dans l'espoir qu'elle ce taise. Pourquoi est ce qu'elle essayait d'en savoir plus comme ca ? Pourquoi est ce qu'elle repartait sur ce sujet en me traitant de coincé ? Pourquoi je devais avoir à me défendre ? Pourquoi le fait que je connaisse son passé semblait lui être un argument choc pour connaître un minimum du miens ? Pourquoi elle partait dans un monologue comme ca, dans le but de me faire eclater comme une bombe ? Mais ce fut quand elle remarqua la cicatrice sur mon poignet pendant que je me bouchais les oreilles qui me fit bondir comme une lionne. Elle savait que ca marchait, que j'étais en train de craquer. Je résistais, mais lorsqu'elle me sortit le ''Oh t'en a une aussi à la bouche, c'est pour avoir embrassé des garçons ? Cachotière !'' que je sentais mon esprit laché. «  Stop. Tais toi. Stop stop LA FERME ! » M'ecriais-je en me redressant subitement, les yeux habité d'une lueur incendiante. Elle c'était arrêter, et me fixa avec de grand yeux surpris. Je n'avais encore jamais hurler de la sorte. L'echo de ma voix rebondissait dans les parois de la grotte, et ma gorge me semblait soudainement irrité.

▬ « Tu veux savoir ? Tu veux vraiment savoir ? » M'ecriais-je, une lueur de folle dans le regard en effectuant des grands gestes. Elle lacha que je lui faisais soudainement peur. «  Oh non. Non non. On ne peu pas remuer le tigre, le déclencher, et s'en sortir à si bon compte ! » J'étais persuader que je venais totalement de me gourrer d'expression. Vous savez quoi ? Plus aucun lapsus ne m'important dans l'immédiat. La colère brillait, étincelait, animait mes gestes et mon visage. Mon cœur brûlait dans ma poitrine. « J'ai essayé d'être gentille avec toi. C'est vrai. J'ai été conciliante. Mais tu es infernal. Tu glisse des propos, mais tu prend même pas la peine de comprendre ce qui c'est passé derrière. » Commençais-je d'un souffle brutale. Je pointais un doigt sur sa tête en le faisant tomber litérralement en arrière, sous une plainte de sa part. « Je suis certaine que si tu fouille ton esprit, tu pourrais comprendre. » mais non. Non, parce qu'elle aimait en savoir sur les gens. Non, parce qu'elle remuaient leur secret comme sac un d'or dans une marmite.

▬ «  Mais encore une fois, tu refuse. Pourquoi j'ai l'air si méfiante vis à vis des hommes ? Hein, pourquoi ? Pourquoi la petite Maria a t-elle un comportement fuyant ? » Je m'étais approché, alors qu'elle continuait de dire que je l'effrayais. Je la dévisageais, et elle reculait à chaque pas que je faisais dans sa direction. «  Tu t'es jamais dit que ses cicatrices peuvent venir de quelqu'un ? » Dis-je en montrant mon poignet. Si elle était si intélligente, elle comprendrait d'ou vient celle de ma lèvre. Si elle avait assez de mémoire, elle ce souviendrait d'une certaine personne. Je retenais la rage qui remuais mon cœur, qui chamboulait mes émotions. « Tu n'a pas idée de ce qu'il c'est passé dans le labyrinthe, pendant que tu fuyais les grosses boules et les flèches. Personne n'a idée de ce qu'il c'est passé à ce moment là. » Non personne n'a rien vue, personne ne devait voir. J'avais jeté un regard sombre de biais, avant de me tournet et d'aller m'asseoir contre la parois.

▬ « Je vois l'horreur quand je dors. Encore et encore. Ca ne s'arrête jamais. Alors, si je dois me confronter à l'horreur chaque nuit, j'aime autant restée eveillée. » Affirmais-je-, appuyant mes propos comme ci la discution était close. Sauf que malheureusement, je finissais toujours par m'endormir un moment donner.

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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Are you Jocking ? Don't you dare ! [Calliope]





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