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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
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 Les maudites colonies de vacances [Winnice]

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Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Jeu 11 Aoû 2016 - 17:52



Oh god. Someone to kill her ? Nobody ? i knew it.



Es ce que quelqu'un aurait la bonté de venir me planter un couteau entre les homoplates ? Je pensais que j'aurais pu vivre des journées encore pire. Depuis la disparition de Maxine, je pensais que rien n'aurait pu être pire que ce que je suis en train de vivre. Mais apparemment, si. Laissez moi vous faire un charmant résumé. J'étais assise dans mon canapé, une manette entre les mains. Je jouais devant la télévision, explosant des milliers de voiture, roulant comme une cinglée, mais aussi sortant des fusils et tirant sur les passager. Moi, une terroriste ? Non, juste GTA. Je sais que je ne devrais pas passer ma journée à jouer comme ca, mais ca m'aidait un peu à oublier ma situation pour l'espace de quelque seconde. J'en avais besoin. Parce que si je me laissais aller, et si je me laissais aller, je ne sais pas jusqu'ou je pourrais finir. C'est ca qui m'inquiétait le plus. Le Manoir me manquait un peu, mais je préférais rester chez Jack. Chez mon ..Mari. Ca sonnait tellement bizarre dans ma bouche. Je me souvenais encore de ses etranges fantômes qui m'avait prise pour une mariée. Et qui nous avait conduit devant un énorme orgue en or.

Qu'es ce que quand savais moi que c'était pour me marier et que tout ca était vrai ? Les ectoplasme n'on pas leur place ici à ce que je sache ! Mais voilà comment je me retrouvais marié au gardien de la joie. Super. Je lachais un soupire en voyant que je venais de me faire exploser la tronche par un policier. D'un geste rageur, j'envoyais la manette dans le mur. Elle ce brisa en mille morceaux, et je regrettais aussitôt mon geste. Ces temps ci, j'évitais d'aller à la bibliothèque. Zach m'y avait traiter comme une moins que rien. Ces paroles ce derversaient dans ma tête comme un poison, assombrissant mon cœur d'heure en heure. J'arrivais pas à croire qu'il me rejettait la faute sur moi. Dans un sens il avait pas tord. C'était ma faute. J'avais ni ami, ni famille. Maxine avait ces deux là. Elle méritait plus sa vie ici que moi. J'aurais du me retrouver enfermer à sa place. Chaque jour, chaque minute, chaque heure était une véritable torture, la sachant loin de moi.

Et voilà que le petit ami du lièvre de mars ce pointait, m'insultait devant tout le monde. Il fallait un fautif, une personne qui paie pour la souffrance qu'il ressentait maintenant que Maxine était pas là. Et c'était moi. J'avais faillis me jeter sur lui, pour refermer mes doigts dans un poing rageur et l'abattre dans sa sale mâchoire insolente. Mais une femme brune m'en avait empêcher. Alors que ses pensées me revenait en mémoire, mes doigts tremblaient sous la pression et la colère qui prenait possession de mes mouvements. Je devais juste me calmer. Ne pas faire monter la colère, sinon je risquais de devenir incontrôlable. Il n'y avait plus personne pour me calmer à partir de maintenant. La joie, l'innocence de Maxine n'était plus là pour me calmer. Que ce passera t-il quand la tempête fera rage ? Le téléphone ce mit à sonner. Je tournais un regard courroucé en son attention, avant de me dirigé vers celui ci et décroché. J'espère que c'était pas un appel pour me dire que Sirrus faisait des siennes à Storybrooke. Il n'était plus mon problème. J'avais juste envie de mettre mon poing dans sa sale tête de félin.

▬ « Allo. » Fis-je sèchement. Une voix familière parvint à mes oreilles. L'empleur de cette voix criarde était atroce, si bien que je du reculer le téléphone pour pas me retrouver avec un oreille défoncé. Je veux pas être sourde, merci.

« Alice ? ALICE ?? ALICEEUUUUUH !! Je suis dans une situation horrible, inhumaine faut que tu viennes m’aider !! Ca en va de ma SURVIE !!! C’est le code bleu ! Code bleu !! C’est le code le plus important, viens me sauveeeeeer ! » Je la tuais tout de suite, ou je me chargeais d'aller la rejoindre pour la tuer personnellement ? Elle ce mit à hurler l'adresse, alors que je sentais mes tympans frapper avec une force incroyable mes neuronnes. Du style : alerte mal de tête, besoin de dose extra forte de dafalgan. Je raccrochais sous les cris désespérée de Figue et de sa potientelle vie en danger. Qu'es ce qu'elle avait encore fait ? Je voulais la laisser avec son code bleu. Mais c'était l'amie de Maxine. Ma culpabilité mé poussait à aller vérifier de plus prêt l'objet de ses cris hystérique. Elle c'était drôlement remit de notre excursion à Wonderland.

Je sortis en hâte de la boutique de glacerie, accablé par le soleil et sa chaleur, sautant dans ma voiture et roulant à vive allure vers l'adresse indiqué. Au bout d'un moment, les grandes colonnes 'immeuble laissaient place à la forêt et à la verdure. Les arbres défilaient, jusqu'à ce que j'arrive à une maison en bois. Un espèce de chalet plutôt grand d'ailleur. Je descendais de ma voiture en claquant la portière, Figue devant la porte du chalet.

▬« Tu m'a détruit les oreilles. Je vais te tuer. »
lachais-je d'un ton venimeux. Il était ou son code bleu ? Je ne voyais pas d'ours, pas de tueur en série, aucun piège dans lequel elle avait l'air de ce debattre, et aucune personne à terre. C'était quoi encore ce foutu piège ?

« Ah !! T’es là ! Enfin !! T’es sacrément lente hein ! Heureusement que je suis résistante sinon tu serais juste tombé sur mon cadavre ! La menace est à l’intérieur, tu DOIS la combattre ! » A l'intérieur ? Elle me braillait dans les oreilles, et j'ai pensée à la mettre à terre pour la calmer, si elle ne m'avait pas saisie par les epaules pour me balancer à l'intérieur du chalet. Mon regard ce posa avec etonnement sur une ribambelle de gosse habillé en scout. « J’reviens dans quelques heures ! Ah et Kevin que tu vois là bas à une diarrhée horrible, et vu l’odeur depuis dix minutes, il a un cadeau pour toi, salut ! » Elle avait retirer sa tête de l'embrasure de la porte et était sortit en me larguant avec les mômes. A quel degrès j'allais la tuer ? Surement plus que vous pouvez le pensé. J'étais complétement énerver qu'elle me laisse ici toute seule avec des gosses et ...NON. JE DIS NON.

▬ «  Et merde, moi qui croyais que le code bleu était les gosses. Je dirais code rouge. » lachais-je sanglante devant le visage moqueur de Wine. « Figue ? FIGUUUUUE !!! » j'ouvris la porte du chalet en hurlant toute ma rage, avant de m'arrêter devant ma voiture manquante. La garce. Elle m'avait pris ma voiture. J'étais seule avec des demeurés et une reines des garces. J'entendais un pas derrière moi. Il valait mieux pour elle que je ne me retourne pas. On sait jamais, je peu devenir méchante là tout de suite. Je respirais bruyamment en serrant les dents, les poings tellement serrés que j'en blanchissais mes jointure. J'étais pas une gardienne putain de merde. Je lachais un enorme soupire en me disant que ca va aller, que rien ne pourrait bousiller ma journée à partir de maintenant. Jusqu'a ce qu'une odeur suspect ne vienne me brûler les narines. Un gamin s'approcha de moi en me jetant un regard digne du chat potté. «  Ah putain, c'est quoi cette odeur ? Ta mère connais pas la douche ? » m'ecriais-je en me pinçant le nez, le fixant d'un regard affolé.

▬ « Va voir Tata Winnie, elle sera ravie de te nettoyer le derrière ! » Fis-je en lui montrant la reine du doigt avec un sourire mesquin. Le gamin ce dirigea automatiquement vers elle, alors que des jeunes filles vinrent m'entourer. Trop de mignonnerie dans leur tête et leur cheveux bien coiffé. Ca va pas le faire ….

« Madame, on fait quoi aujourd 'hui? Elle est ou Figue ? » Ouh je sens que ca allait particulièrement me gonfler. En tant normal, j'étais déjà pas doué avec Maxine, alors une tonne de gosse qui te demande de les occuper, on a toucher le fond. Je tournais un regard vers Wine qui me disait clairement que c'était à moi de changer bébé kevin. Une idée m'effleura l'esprit.

▬ « Vous allez changer Kevin, et en suite vous pourrez aller faire une balade en forêt ! » Sans moi, bien entendu. Perdez vous, faite vous manger pas des ours. Mais lacher moi la grappe.

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Wine RedHeart*


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Sam 8 Oct 2016 - 5:59

Les maudites colonies de vacances
WINNICE ♥

Un kidnapping. J’avais été victime d’un kidnapping. Ou plutôt, un queen-napping pour être exacte. De combien était la rançon ? … Vous pensez sincèrement que quelqu’un serait assez masochiste pour mettre le moindre péso dans ma libération ? Ne soyez pas stupide. C’était un queen-napping d’un tout autre ordre.

Ce jour-là, j’avais décidé de me dégourdir les jambes en allant chercher des champignons douteux en forêt. Contrairement à ma détestable sœur, je n’étais pas une amatrice de poisons (justement à cause d’elle, en fait). Couper une tête, c’est tellement plus efficace ! Seulement, en bonne Wonderlandienne, les effets plus ou moins tragiques des champignons m’amusaient quelque peu. Bien évidemment, je ne les testais jamais sur ma propre personne. Pas folle la guêpe. Mais comme j’étais invitée à une réception dans quelques jours, je m’étais dit qu’agrémenter le punch pourrait rendre la soirée beaucoup plus intéressante… d’un point de vue scientifique.
J’avais donc attaché mes cheveux chocolat en une queue de cheval, enfilé une tenue sportive (rouge, cela va sans dire), une paire de baskets, et j’avais pris la direction des bois. Si seulement j’avais su ce qui allait m’arriver… Pourtant, la balade avait si bien commencé. Au bout d’une petite heure, une fois que je m’étais bien enfoncée dans la forêt, j’entendis des pas de course dans mon dos. Instinctivement, je me retournai avec le poing levé, prête à casser du nez (ou des dents, selon ce qui serait venu en premier). Je figeai mon geste avant de commettre l’irréparable : en face de moi, je découvris une Figue dans tous ses états. Elle m’expliqua entre deux essoufflements qu’elle avait besoin de mon aide, en urgence. La brunette était du genre à tout dramatiser et à donner une importance faramineuse aux détails les plus insignifiants. Une exagérationite aigue en quelques sortes. De ce fait, je ne m’inquiétais pas plus que cela de son « urgence ». J’allais prendre congé et reprendre ma cueillette lorsqu’elle me saisit vivement par le bras. J’eus à peine le temps de me rendre compte de ce qui se passait que je me retrouvai dans un chalet. Baissant la tête, je m’aperçus qu’une drôle de créature, à mi-chemin entre le gnome et le lutin, me fixait de ses yeux humides et bovins. Qu’est-ce que c’est que cette ridicule petite chose répugnante ? m’enquis-je dans un rictus de dégoût. Un enfant ? Ah. C’est donc ça. Un enfant. Au ton de ma voix, on aurait pu croire que je parlais d’une maladie étrange et peu ragoutante.

Je n’avais jamais été en contact direct avec des gosses. Sous mon règne, ils n’étaient pas autorisés à entrer au palais. Vous n’y pensez pas ! J’avais trop peur qu’ils me ruinent le matériel. Ces trucs sont de vrais dangers publics. Des catastrophes ambulantes. Des armes de destruction massive. Tels des Midas de l’horreur, tout ce qu’ils touchent finit indubitablement fracassé par terre. Aussi, j’étais très interloquée par le comportement de Figue. Que diable voulait-elle de moi ? Je ne comprends pas bien ce que tu veux que j’en fasse… Oh je vois, ils ont envahi ta maison et tu ne sais pas comment te débarrasser de ces nuisibles ? Tu as de la chance, je connais les types parfaits pour ce genre d’élimination d’indésirables ! Ils sont très pros, leur boulot est remarquable. C’est rapide, propre, net, ils ne laissent aucune trace. Et pourtant c’est vraiment pas évident à nettoyer. Il reste toujours des tâches de sang coriaces. J’en sais quelque chose. C’est pour ça que je ne faisais jamais d’exécution en intérieur. Ça ruine le dallage. Même leur service client est irréprochable. Une fois que la besogne est faite, tu peux suivre le "colis" jusqu’à sa destination… finale. Franchement, je te les recommande. Je peux te passer leur numéro si tu veux. Pour moi, c’était la seule explication possible. Après tout, je n’étais pas reconnue pour être une nounou d’enfer.

Je faillis m’étouffer. Figue venait de me révéler la raison de ma présence. Que je reste avec ça ?! C’est une blague j’espère ? Nan parce que le problème c’est que j’ai pas spécialement envie d’attraper la leishmaniose ou je ne sais quoi, et puis surtout j’ai une vie tu vois, donc je ne vais pas pouvoir -... Plus de Figue. Disparue, envolée. … rester. La teigne, elle avait verrouillé la porte ! Et les fenêtres étaient trop épaisses pour que je les casse. J’étais coincée ici, avec les farfadets. Je n’étais pas sûre qu’ils comprennent ce que j’allais leur dire (ça parle ces machins ?), toutefois je tentai d’élaborer une communication : On va instaurer quelques règles : ne m’approchez pas, ne me parlez pas, ne me regardez pas, et surtout, SURTOUT, ne me touchez pas. Sous AUCUN prétexte. Gardez vos microbes, vous serez gentils. Qu’est-ce que j’ai dit ? lançai-je en direction d’une gamine. Range tes yeux, la gueuse. J’étais tellement absorbée par la répugnance que me procurait la vue de ces moutards que je n’entendis ni Figue revenir, ni repartir. Soudain, une sensation plus qu’irritante vint me titiller comme une violente poussée d’urticaire, me forçant à me retourner. C’est pas vrai. Dites-moi que je rêve. La princesse des gosses. La blondasse la plus détestable de Wonderland me faisait face, visiblement aussi ravie que moi. Je l’accueillis avec mon plus beau rictus méprisant. Pourquoi fallait-il toujours que cette pauvre tache vienne bousiller mes journées ? Elle me suivait ou quoi ? Je l’observai dialoguer avec un Schtroumpf. Tata Winnie ? Y a pas de tata Winnie ! Je fusillai Alice du regard. Elle allait me le payer la sauvageonne. Horrifiée, je vis le morpion nauséabond réduire dangereusement la distance de sécurité. Ne sachant comment réagir, je secouai mes mains manucurées comme pour faire fuir un chat de gouttière : Pshht, oust ! Non mais. Hors de question que j’établisse un contact physique avec ces mouflets. Jetant un coup d’œil assassin à l’autre empêcheuse de tourner en rond, j’eus la désagréable surprise de constater qu’une idée germait sur son visage. Oooh je la sens très mal celle-là. Un balade en forêt ? Pour perdre les merdaillons sans doute. Je devais bien avouer que ce n’était pas si bête que ça. Peut-être que malgré tout, Alice pouvait sortir de sa misère intellectuelle. Les miracles existent apparemment. Minute papillon… Un sourire machiavélique étira mes lèvres alors qu’un plan tout aussi malveillant me vint à l’esprit. Mes petits lardons… Ça vous dirait d’aller chercher des champignons ? On pourrait les faire en crêpes pour le goûter. Les mimiques enthousiastes des bactéries humains agrandirent encore un peu mon sourire crocodilien. Les inconscients. Ils venaient de pactiser avec le Diable pour préparer leur dernier repas.
Les perdre en forêt ne suffisait pas. Ces mini Terminators étaient capables de revenir nous harceler. Je connaissais mes classiques, et il était fort probable qu'il y ait parmi eux un Petit Poucet en puissance. Il ne fallait prendre aucun risque et s’en débarrasser. Définitivement. Nous n’aurions ensuite qu’à prêcher l’épidémie fulgurante et terrassante. Je connaissais quelques médecins véreux qui pourraient confirmer nos dires moyennant finance. Et je connaissais des personnes encore plus véreuses prêtes à éliminer des médecins véreux... Allez, hop hop hop, on enfile ses chaussures et on y va ! En passant à la hauteur du parasite blond, je l’attrapai par l’arrière du col de son haut. Toi, avec moi. On est dans la même galère. Et ça me réjouit pas plus que toi. Je plongeai mes iris chocolat dans les siennes, d'un bleu limpide. Un léger courant électrique me traversa. Ma main ne voulait plus lâcher son haut. Après deux bonnes et étranges secondes, je le lâchai brusquement.
Sur le pas de la porte, un petit garçon m'interpela : Heu, excusez-moi madame mais... Bon, déjà il me vouvoyait, c'était un bon début. Même si le "madame" eut du mal à passer. Beaucoup de champignons sont très dangereux, si jamais quelqu'un en mange un... Pour toute réponse, je lui offris un splendide sourire carnassier. A ma grande surprise, après un instant d'hésitation, il me le renvoya, tout aussi mauvais. Je sentais que j'allais moins détester ce gamin que les autres. Il avait quelque chose de... démoniaque. Bien bien bien.

Emi Burton


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Alice Kingsleigh*


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________________________________________ Sam 15 Oct 2016 - 13:53



Oh god. Someone to kill her ? Nobody ? i knew it.



Etre coincé avec des mômes auraient pu être sympa. Si y'aurais pas eu Wine. Bien tendu. Ou il fallait que je sois, fallais qu'elle ce la ramène aussi. Je fixais les gosses s'activer en croisant les bras, alors que j'entendais cette horrible voix sarcastique raisonner dans le creux de mes tympans. Je me demandais si je pouvais prendre ce bout de bois et me l'enfoncer très profondément dans les oreilles. Peu être que je pourrais me crever les tympans. Peu être que je pourrais aussi me crever les yeux. Non ce serait quand même trop sadique avec moi même. L'autre pretentieuse serait trop contente de me voir me détruire moi même. De toute manière je me détruisais déjà toute seule. Mes petits lardons… Ça vous dirait d’aller chercher des champignons ? On pourrait les faire en crêpes pour le goûter.  J'haussais un sourcil, prenetrant mon regard dans son visage autoritaire, bravant ces prunelles brunes poser avec convoitise sur chaque tête enfantine. J'y voyais déjà son idée, et même si je me sentais particulièrement malchanceuse de me trouver ici, j'avais quand même un brun de pitié. Et de fierté aussi.

▬ « On ne fait pas des crêpes avec des champignons. »
Commentais-je en la dévisageant. Elle posa un regard assassin dans ma direction, alors que je voyais une masse de cheveux s'agité joyeusement sous mes yeux. Bien entendu. Les enfants étaient trop innocent, ils ne savaient pas à quel point la vie pouvait être une traitresse. Je passais une mains sur mon visage, dans le but de garder mon calme. Je voulais pas qu'on me traite de meurtrière pour avoir assassiner des goses trop bruyants, trop chiant, trop ...bref, avec une egoiste et egocentrique en prime. Allez, hop hop hop, on enfile ses chaussures et on y va ! Un ricanement s'échappa de ma bouche. «  Une vrai maîtresse d'ecole. C'est mignon. Attend, bouge pas. » Je plongeais mes doigts dans ma poche de jean, sortant un smartphone. Mes doigts claquaient sur l'ecran tactile, appuyant sur l'application appareil photo et prenant en flagrant delit Wine entouré d'enfant. Vous croyez que je pourrais les imprimers partout et les afficher dans tout Storybrooke ? Plus aussi méchante, la petite reinette …

Alors que j'allais me dirigers vers le chemin, qui plongeais dans le bois, je fus retenu en arrière en poussant une plainte. Je me retournais pour toiser le visage de Wine.Toi, avec moi. On est dans la même galère. Et ça me réjouit pas plus que toi.  Pardon ? PARDON ? Je me degageais en lui claquant la mains d'un coup brute, les yeux electrique, volcanique, innondant les siennes de colère et de braise. « Non. Tu te DEMERDE ! Je prendrais pas ses sales mioches en mains. » l'agressais-je, m'approchant de son visage pour l'effleurer avec défie, projetant toute la haine qui me remontant dans la gorge, la fixant avec une tel mechanceté, que mes poumons ce soulevait maladroitement. Je la regardais, l'epiais, la détestais, autant que je pouvais me detester moi même. Je me reculais pour suivre les enfants en lui jetant un regard en biais, bombé de toute la rancoeur d'on j'étais capable. Projetant un dernier regard sur un sale gosse qui semblait aussi tarée qu'elle. Chouette. Une Wine de perdu, dix de retrouver. A merveille.

« Pourquoi t'es en colère ? »
demanda une petite fille d'une blondeur qui me stupéfiais. Je la regardais pendant quelque seconde, mes pensées ce projetait jusqu'à son visage, ou le souvenir de Maxine vint remplacer ses yeux, son nez, sa bouche. Je ne sus quoi dire, les mots bloqués dans ma gorge. Le même air innocent. Cette même voix, timide, inconsciente. Ses grands yeux bleus, eloquant, attirant. Elle me prit la mains avec un sourire, alors que j'avais l'impression d'être happé par sa présence, complétement perdu dans un flash bac realiste. « Madame ? Madame ! » m'appela t-elle. Elle me secouait les doigts, une petite barette dans l'une de ses boucles blondes. Je secouais vivement la tête, dur realité. Je degageais vivement ma mains, la culpabilité parlant à ma place, prenant chaque syllabe dans otage, la gorge aussi gonflé qu'un ballon de baudruche.

▬ « Je ...c'est pas grave. Ca va passer. Tu t'appelle comment ? » Voulu-je savoir en continuant de marcher sur le chemin remplit de feuilles colorés, de pine de pint, de noix. Elle avait des bottes marrons, avec un collant rose et une petite jupe, bombé dans un manteaux chaud de couleurs nuit. La petite ce précipita sur l'une des feuilles et la souleva de ses doigts minutieux, vivement attirer par la couleur brune de celle ci.
« Je m'appelle Sarah. » répondit t-elle, avant de poser la feuille sous mes yeux. «  ta vue ? Elle est jolie. Je préfère les orangés. » bavarda t-elle, ce précipitant de nouveau sur l'une d'elle. Je sentais dans mon dos, ce regard animé par l'amiosité, la delectation et l'ironisme. Je savais qu'elle me regardait.Qu'elle me sondait. Qu'elle ricanait, devorait chaque instant de ma sale vie.

«  Lache moi. » grognais-je en me tournant pour lui faire face. «  Ferme là, surtout, ferme là. » Le sale mioche qui l'accompagnais poussa la petite Sarah par terre. Elle me regarda avec choque et tristesse. « EH ! » M'ecriais-je en regardant Wine. «  Ta vue ce que ton mioche à fait au miens ? » Lachais-je acerbe, devisageant le sale môme au regard satanique. Mais à ma plus grande surprise, la petite Sarah ce redressa avec des yeux colérique, et vint pousser le gamin par terre. Un sourire vainqueur innondait mes lèvres. Provoquante, fière. Narguant Wine avec. « Oublie pas de le ramasser, sinon il va ce casser. » Fis-je d'un air faussement triste, pointant le blondinet du doigt. Je me détournais pendant que Sarah venait de partir rejoindre les autres. Je me retournais pour grimacer. Y'en avais partout. Non sérieux. On aurait pas pu avoir juste deux ou trois mioches ? J'étais pas capable de surveiller autant d'inconscient lèche botte en couche culotte.

▬ « Il est ou ton sale gosse ? Tu peu pas le surveiller 30 seconde ? » grognais-je en remarquant qu'il avait disparu. Je levais les yeux au ciel et contournait Wine pour m'aventurer dans un buissons, qui donnait sur une énorme roche avec un trou aussi gros qu'une porte. Il ce tenait là, debout, avec un sourire qui me fit froid dans le dos. Je balayais le chemin du regard, me demandant si ce petit monstre n'avait pas posé des pièges pour me capturer et me bouffer. On sait jamais. Parent cannibale, gamin cannibale. C'est comme ca. Le diablotin avait les mains nouer dans son dos, et me fixait toujours de son regard belliqueux. «  Arrête moi ton sale sourire de psychopathe et ramène ta sale tronche par ici. Les gamins comme toi, je les attaches et je les donnes à bouffer au ours. » hurlais-je en m'approchant de lui, le regard assassin.Non mais c'est bon. C'est pas ce petit merdeux qui allait me faire la morale, ou bien gâcher ma vie.

« c'est trop tarrrrrd ! » ria t-il. Mais il ne ce pliait pas en deux. Non, il disait ca avec tout l'amusement du monde, un sale sourcil arqué. Quoi trop tard ? Je regardais de gauche à droite, méfiante.

▬ « Ta fais quoi ? M'oblige sérieusement pas à te pousser dans le prochain lac que je croise. » Je le menaçais du doigt. Je vais le tuer. Il m'enervait. J'avais envie de le frapper, de lui dégager ce sale sourire de conquérant. Alors que je respirais bruayemment, à deux doigt dans lui mettre une de ces tartes, un rugissement me cloua sur place. Je restais figé sur place, vide de sentiment, dressant des yeux mecaniquement vers le trou de la grotte. Le gosse continuait de me regarder, visiblement ravie. Non. Il avait pas fais ca ? Dite moi qu'il a pas fait ca ? Des bruits de pas, plutôt lourd, s'avança dans notre direction. Une énorme truffe sortit de la pénombre, surplomber par une masse musculaire le double de ma taille, des poils aussi brun que l'ecorce d'un arbre, et des yeux noirs, rageur, flamboyant. Mon cœur tambourina dans ma poitrine, je le sentais très minutieusement battre dans ma poitrine. Putain. Sale mome. « Si cette ours ne nous bouffe pas ...je te casse la gueule. » lachais-je d'un ton sombre, avant d'empoigner le moche et je le mettre sur mon epaule en courant dans le sens opposé de la bête.

▬ « ALERTE ROUGE ! » M'ecriais-je, courant, le poid du sale mioche me faisant presque tituber. Je debarquais en plein milieu du chemin en jetant le diable par terre, effectuant des gestes hystérique et catastrophé. « Courer ! Il a reveiller un ours ! Il faut trouver de quoi nous cacher ! » mes poumons battait à toute rompre, me tournant vers Wine avec un visage grave. Au loin, un rugissement ce fit entendre, comme preuve de mes dires. « Je vais lui refaire le portrait à ton sale mioche ! » Hurlais-je en fixant Wine d'un air dédaigneux. Je sentis quelqu'un qui me tirait par le coude. Je me détournais, l'agressivité qui ce lisait sur mon visage la fit reculer, effrayé. Sarah rentra la tête, avant de balbuter quelque mot. Je lachais un soupire en reprenant un visage ...normal ? « Quoi ? » demandais-je. « Articule, je comprend rien. Je vais pas te bouffer.  Lui, si. » dis-je en désignant l'autre abrutis.

« Ya une ancienne grange pas loin d'ici... »
Merveilleux, allons apprendre les animaux de la ferme.

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