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 [Fe] L'Héritier - Evènement #71

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Wolfgang


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________________________________________ Mar 6 Sep - 19:55


The game is on... & you're the players

Ses yeux clairs suivaient la scène depuis le départ. Depuis qu’ils étaient entrés dans le château en réalité, même si lui avait du remonter l’allée pour espérer ne pas les perdre de vue. Le plus drôle avait été la bibliothèque, où les comportements s’étaient révélés plus intrigants les uns que les autres ; hauts en couleur surtout. L’une des protagonistes avait même failli le remarquer à l’entrée quand elle s’était avancée, mais heureusement ils étaient tellement focalisés sur les enveloppes qu’elle était passée sans le voir. Pourtant, il n’était pas aussi discret qu’il le voudrait… Les couloirs, quand ils s’étaient rendus dans l’étrange pièce, il s’était fallu d’un cheveux pour qu’il ne se planque derrière les rideaux pour les laisser repartir en arrière. Pauvre petit souverain, il ne tarderait pas à comprendre ce qu’il venait de tripoter. Et puis il y avait eu la bonne porte. Le bon chemin. La bonne fontaine et enfin, la libération de toute l’énigme !

Wolfgang poussa un soupir de soulagement en voyant qu’ils trouvaient le bon code. A leur époque, très peu de gens savaient lire, de ce fait il se révélait quasiment impossible de parvenir jusqu’ici ; seul un être cultivé pouvait se prétendre accéder à l’endroit. Ou quelqu’un avec la force brute des deux hommes présents jusque là, il n’aurait pas aimé les croiser seul à seul. Néanmoins, rien ne justifiait qu’on puisse accéder à cette fontaine, et encore moins qu’on en déverrouille l’accès. Alors il retint son souffle, ses doigts se crispant sur la pierre humide.

C’était enfin le moment. Celui pour quoi ils attendaient tous. Celui qui était inscrit dans les légendes et qui…

« Quoi… C’est tout ?! »

Pour le coup, l’homme se décolla complètement du mur derrière lequel il était caché. Non mais qu’est-ce que c’était encore que cette histoire ? Comment ça, il n’y avait rien ? Genre, vraiment, rien de chez rien ? Il fronça les sourcils en observant la cache dévoilée, bougeant la tête pour espérer apercevoir un tout petit bout de… Rien. Délibérément rien. Absolument rien et ce n’était pas franchement pour lui plaire ! Pourtant tout menait jusqu’à cet endroit, les indices étaient rassemblés et il était absolument certain que c’était la bonne direction. Il n’avait eu qu’à mettre quelques personnes sur la voie et laisser la magie opérer.

Qu’est-ce qu’il avait bien pu se passer ?

« Excusez-moi, pardon… »

Il enjamba les restes des armures étalés sur le sol, faisant attention alors que résonnaient des claquements métalliques au moindre frôlement. Ça n’avait pas l’air très solide ce genre de choses… Pourtant ça brillait comme si ça venait d’être fabriqué. Un casque rencontra malencontreusement son pied et il l’envoya vriller contre les pierres dans un vacarme assourdissant, bien moins adroit que jusqu’à présent et suffisant pour attirer l’attention de la dernière armure encore debout. C’est que c’était vif ces petites choses.

Cette dernière tourna sur elle-même brusquement, scrutant le couloir, se rendant sans doute compte d’un nouvel arrivant venait de faire son apparition. Se penchant en avant, elle saisit la première chose qu’elle trouva – la main de sa consœur tenant encore une lance - et se dirigea droit sur l’étranger ! Mais à peine fut-elle suffisamment prêt pour le frapper qu’il tourna simplement la tête pour la regarder… Et elle tomba littéralement en morceaux. Comme si les vis et boulons qui liaient les différentes parties entre elles venaient de disparaitre. Le casque eut d’ailleurs un sursaut surpris, agitant sa visière dans des claquements secs en rebondissant pour le suivre dans ses pas. Wolfgang passa au-dessus en l’ignorant royalement, continuant de se diriger vers feu la fontaine.

Il ne daigna pas remarquer que les lumières vives et turquoises s’estompaient à son passage, alors qu’elles brillaient davantage où se trouvait le prince. Une fois à la hauteur des autres, concentré par son objectif, il posa ses mains sur les épaules d’Arthur et fit une pression des doigts pour le faire se décaler vers la gauche.

« Votre majesté, mettez-vous là deux minutes, merci. »

Très vite cependant, il le rompit pour constater de ses propres yeux le trou dans la roche et l’espace clos résolument vide. De chez vide. Même le néant n’aurait pas fait mieux pour qualifier la disposition face à laquelle ils se trouvaient. Roulés. Entourloupés. L’effet de surprise était lui aussi brisé et il allait être difficile de faire meilleure entrée.

« Ca aurait dû être là, pourtant ! » Marmonna Wolfgang, se tapotant le menton de son index, visiblement soucieux. « Vous avez suivi la route, trouvé l’accès au passage grâce au Prince, suivi les lumières, résolu l’énigme, fait bouger la pierre et… Et elle devrait être là ! Juste devant nous. »

Il désigna des deux paumes la niche de la fatalité et, devant leur questionnement, leva les yeux au ciel.

« L’épée. L’épée des Rois. » Précisa-t-il, plissant le regard. « Celle pour laquelle vous répondez à des énigmes depuis le début de la partie... »

Un silence.

« Saperlipopette, ne me dites pas que vous avez fait tout ce chemin sans savoir ce qu’il y avait au bout ? »

Ses yeux clairs passaient de l’un à l’autre avec un mélange de surprise et d’amusement. Etait-il seulement possible qu’ils n’aient aucune idée du but de cette aventure ? Que tout ceci ne soit que le fruit de leur bonne volonté, ou de leur bêtise au choix… Ça alors, il n’y avait décidément qu’à Storybrooke qu’on rencontrait des gens avec une telle insouciance. D’ordinaire il fallait faire des missives, remplir des ordres de mission ou justifier en quatorze exemplaires au rectorat pour ensuite attendre 4 mois qu’on vous dise qu’il manquait un document pour oser avancer un peu sur la carte… Mais là, ça avait fonctionné tout seul. Comme quoi, des petites enveloppes roses suffisaient parfois à attiser le désir et la curiosité.

Enfin presque puisque finalement, il n’y avait rien au fin fond de ce château. Tout ce gros travail envolé parce que les protagonistes principaux n’étaient pas présent ; et là, c’était carrément la tête d’affiche qui disparaissait des écrans ! Excalibur. La seule et l’unique épée des Rois. Celle qui ferait régner son porteur sur tous les royaumes de Bretagne et à Camelot, la cité des Légendes. Une épée inviolable sauf pour son porteur, qui jusqu’à présent avait été aux abonnés absents. Alors pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi après tout ce temps sans désigner personne, disparaissait-elle a tout jamais ?

Wolfgang poussa un soupir contrit en secouant plusieurs fois la tête. Les légendes naissaient et vivaient quelque part, celle-ci aurait pu être oubliée mais il avait cru en elle, il avait parcouru les textes sacrés et même entendu et appris la prophétie à son sujet. Tout était dicté par la fatalité, tissé dans les fils du Destin, inscrit à jamais dans le marbre de la vie. Rien ne changeait jamais vraiment, c’était pour cela qu’on appelait ça « le sort ».

« Non, non et non. L’épée devrait être là, devant nous. Personne ne peut la bouger à part son héritier légitime, et Arthur est pile au bon endroit et à la bonne heure ! Quelques secondes de retard mais rien de très parlant. C’était parfait. Toute l’histoire, toute la narration et l’avancée, une ligne du temps extrêmement bien définie et… Et oh, bonjour ! »

Il avait tourné sa tête aux cheveux blonds en direction de la femme brune, prenant le temps de l’étudier dans un demi sourire de surprise. Il l’avait bien remarquée, de loin, mais voir son visage de plus prêt changeait la donne du tout au tout. S’attardant sur elle un peu plus longtemps, il fini par reprendre un air plus sérieux. Plus concentré. Un pas dans sa direction avant de s’arrêter face à son absence de réaction. Sa main passa sur sa barbe jeune, dévoilant l’esquisse d’une marque sur son poignet, avant qu’il ne se résigne.

« Je vois. Donc, tu en es là... »

Un murmure suivi d’un sourire malicieux. Ils auraient le temps un peu plus tard pour le reste. En attendant, il faudrait faire avec et attendre la suite des évènements. Cela ne s’annonçait peut-être pas si mal au final ? En fait, si. Complètement : ils étaient coincés au fond d’un dédale de couloirs et de pierres sans aucune raison valable, et quelque chose commençait à tirer sur la corde de sa patience. Ce n’était pas normal. L’évidence aurait voulu qu’Arthur trouve Excalibur et puisse ainsi ouvrir le passage pour les ramener à Camelot. C’était ce qui était censé se passer, ce qu’il avait compris.

Mais sans épée, pas de roi. Et sans roi, pas d’accès à l’autre monde ni aucun retour autorisé ; pire qu’une compagnie low cost de charters internationaux. Comment avait-il fait pour manquer l’entourloupe ? Passer à côté ? Se lancer sans même savoir si ça allait réussir… Ah si Archimède était là, nul doute qu’il lui tirerais les oreilles pour avoir eu la prétention de ne pas se rater sur ce coup-là. L’avenir pouvait jouer de drôles de tours à son insu, pourtant il avait toujours généralement su avoir quelques coups d’avance. Jusqu’à se retrouver ici, dans le monde réel, obligé de faire avec ; et quelque chose lui soufflait qu’il faudrait encore un peu patienter pour revenir d’où il venait.

Wolfgang épousseta nonchalamment sa tenue sombre, son regard passant de l’un à l’autre avant de croiser les bras sur son torse. Il se trouvait toujours mêlé au petit groupe, visiblement non gêné de leur tenir compagnie désormais. Il avait eu du temps pour les observer après tout.

« C’était pourtant la solution, j’en suis sûr. » Il n’y avait pas trente-six château comme celui-ci, que ce soit dans leur monde ou dans celui des contes. « Cela veut dire que quelqu’un nous a doublé. »

Et cette hypothèse ne sentait pas bon du tout. Qui aurait été assez malin pour connaître l’Histoire et se prendre au jeu ? Qui pouvait trouver l’endroit et en détacher l’épée des Rois ? La seule certitude qu’il avait, c’était que le plaisantin n’avait pas pu retirer l’épée de la pierre. Sinon, il n’aurait pas pris la peine de découper la roche tout autour pour la déplacer… Il restait peut-être un infime espoir de pouvoir sauver la situation. Ou presque… Elle pouvait être n’importe où.

Il jeta un coup d’œil en direction d’Arthur.

« Vous ne l’auriez pas, par hasard, déjà récupérée et nous auriez fait chercher pour rien ? »

Non ? Bon dommage, il fallait tenter au moins. C’était sa solution de secours.

« Non, pas assez fourbe. Et puis nous n’avons pas encore commencé vos leçons ! Cela tombe bien, voici la première : lorsqu’un bien vous est dérobé, où allez-vous chercher en premier ? »

Le jeu des devinettes pouvait recommencer.


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IL FAUT ÊTRE TOUJOURS IVRE. POUR NE PAS SENTIR L'HORRIBLE FARDEAU DU TEMPS QUI BRISE VOS ÉPAULES, IL FAUT S’ENIVRER SANS TRÊVE. DE VIN, DE POÉSIE OU DE VERTU, À VOTRE GUISE. MAIS ENIVREZ-VOUS !


Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Mar 6 Sep - 20:05








Un kilomètre à pied, ça use les coussinets !

« Moi j'vous dis, dans ce château, y'a pas que des gens saints d'esprit, hein ? »


Un trou. Un trou vide. Non mais vraiment ? Rien de plus ? Rien de mieux ? Faites attention, certains ont l’esprit déplacé parmi nous. Le genre de personne un peu sadomasochiste qui garde une salle dans son château pour des activités qui ont l’air de beaucoup lui plaire. Le coup de ne pas être au courant… MOUUUAIS. On l’a tous fait quand une capote apparaissait sauvagement quelque part en présence de diverses personnes. Planqué derrière le chien, je lançais un regard au bibendom pour être sûre d’être bien protégée. Après ce qu’il m’avait fait subir, il me devait AU MOINS une garde rapprochée et de nombreux autres cadeau. Une fois sûre, je lâchais d’un ton détaché.

- Laissez pas le trou sans capuchon, y’en a un qui pourrait le détourner de manière lubrique et assimiler ce qu’il a dans le pantalon à une épée… Je ne vise personne ne suivez surtout pas mon regard enjôleur.

Lançant un coup d’œil furtif à Adam, l’innocence même peinte sur mon visage, je me décalais pour m’éloigner encore un peu plus du sumo et me rapprocher du nouvel invité. M’accoudant sur son épaule.. Qui était bien trop haute pour moi, mais avec un peu d’effort, le tout paraissait presque naturel.. Presque. Je fixais le néant de ses bêtises.

- Bah ouais mon pote, avant de faire un jeu, faut quand même prévoir la récompense hein. Pfffeuuuuh débutant, la prochaine fois, appelle la super Figue, elle te règlera ça en deux temps trois mouvements… A moins que ce soit un vol !

Bah oui, réfléchissez, elle doit être jolie l’épée. En plus, l’épée de Camelot, le roi Arthur, toussa toussa. Ce genre de connerie quoi. Ca pourrait donner envie au premier gamin prépubert qui a passé les trois quarts de sa vie collé devant un écran, à exploser ses boutons en regardant Game Of Thrones et les légendes du roi Arthur. DONC ! Avisons le SEUL qui a une épée maintenant. Ouais ouais, nous avons notre voleur.

- Non mais moi, j’dis ça, j’dis rien, mais bon, lui, on le trouve complètement mort dans une forêt… Comme par hasard, on l’a jamais vu avant ET !! Je dis bien ET ! Il est en possession d’une épée ! COINCIDENCE ?! JE NE PENSE PAS !

Comment ça ma théorie elle est pourrie ? Vous savez à qui vous parlez ? A la résoluseuce d’enquête la plus douée du monde. J’le sens pas ce type, j’vous dis que c’est lui, croyez moi quoi ! Non ? Comment ça non ? Roh, mais vous êtes nuls. J’suis sûre que j’ai raison. Personne ne m’écoute… PERSONNE NE M’AIMEEEEUUUH ! Pour la peine, je vais bouder un coup.

- Pffeuh, bah si vous voulez pas m’écoutez, débrouillez vous tout seul. Z’êtes pas gentils.

Prononcais-je à mi voix avant de croiser mes bras sur ma poitrine et de m’éloigner pour m’exiler dans un coin de la pièce. Bande de pas gentils. Personne ne veut jamais m’écouter. C’est pas juste. Moi j’écoute les autres. Tiens regarde, j’l’écoute là le bonhomme qui parle. Même si il est un peu nul d’avoir oublier la récompense. Enfin de pas l’avoir surveiller. Alors même si les gens sont un peu nuls, on peut quand même les écouter ?

- Quelqu’un a-t-il vécu ici ces derniers temps ?

- Euuuh.. A part la dynastie de ma famille ? Non.

- Oh comment qu’il se la pète l’autre avec sa dynastie !

NON MAIS ATTENDEZ ! JE PROTESTE ! Quand moi j’ai le malheur de dire une vérité vrai sur moi qui me met un peu en valeur, on crie à la vanité, mais là, non personne dit rien ? J’suis sûre que c’est parce qu’il pèse 210 kilos et qu’ils ont tous peur de lui. Et aussi parce qu’il a un château. Enfin ça, c’est jusqu’à ce que je lui vole. Je mérite plus un château que lui d’abord. Adam soupira légèrement avant de reprendre, toujours en réflexion. Eh fait gaffe, mouline pas trop vite, tu risques de faire péter ton petit cerveau.

- Ah si il y a eu quelqu’un ces dernières années mais Belle le connaît mieux que moi.

- Oh eh genre l’autre ! On parle de moi mais elle elle s’appelle carrément « Belle » ! Si c’est pas de la vanité, j’m’appelle pas Figue !

Un énième soupire suivis ma remarque alors que je lançais un regard accusateur vers Adam que je soupçonnais d’être l’auteur de ce soufflement puant. Bah oui, en tant que bête, si jamais quelqu’un devait puer de la bouche, il était bien placé. Quoi que le nain de jardin aussi. La rébellion, pas se brosser les dents, tout ça tout ça ! Enfin, en tout cas, j’étais ravie d’une chose… Une nouvelle présence féminine allait pouvoir rehausser le niveau !

- Bon, on va la chercher oui ou non ?! On a besoin de compenser les petits cerveaux des hommes, ils nous servent pas à grand chose !

Emboitant le pas, je sortais de la petite pièce, en pleine réflexion. Pour la disparition de l’épée ? Pas du tout. Non, je me demandais à quoi ressemblait l’autre personne qui pouvait être fan de tous ces trucs masochistes ou sadiques. Si elle était aussi bizarre qu’Adam, ça allait être sympa tiens donc ! Mais bon… Avec ce genre d’activité journalière, j’espérais qu’on n’allait pas la trouver en plein action. Cette vision me fit frissonner et grimacer. Levant les yeux vers Adam, toujours à une distance raisonnable de sécurité, je lui demandais.

- On va la trouver habiller hein ? Parce que moi, si elle est dans vos tenues d’ébats sadomasochiste, je passe mon tour ! J’suis sûre qu’Arthur aura envie d’y aller, il doit regarder ce genre de chose tous les jours sur son ordi ! Ou Cerbère… Sait-on jamais… Mais pour ma part, j’ai vu trop d’horreur dans ma vie !

Un petit silence et des protestations raisonnèrent un peu derrière moi, mais je n’y prêtais pas attention. A la place, j’étais fièrement devant, guidant tout le petit groupe ! On va la trouver votre Belle qui se la joue. Tu m’étonnes qu’elle vive avec Adam, c’est qu’ils ont un égo surdimensionné ces deux là, ils doivent bien s’entendre.

- A DROITE A TOUUUTE !!

- Mais on vient pas des escaliers ?

- Eh ! fait confiance à la plus intelligente du groupe ! Lààà !! Là regarde ! J’avais raison ! Je reconnais ce couloir !

- Mais TOUS les couloirs se ressemblent !

- Quel pessimisme, c’est pas possible ! Ah là ! Regardez cette porte, ça sent la sortie ! Bon vous les mecs, vous êtes nuls pour ça, mais nous les filles, et en plus les chat fille, on est les meilleurs enquêteurs ! Mon instinct ne m’a jamais trompé ! A part quand il m’a mené ici peut être..

Comment qu’ils me font pas confiance ces gens là. J’vais les mener droit vers leur Belle, ils vont être tous muaient de stupéfaction ! On continuait d’arpenter les couloirs. De long en large, en travers. Rien ne passait outre ma vigilance ! J’étais une vrai enquêtrice. Et en plus d’être une enquêtrice géniale, je faisais aussi poste radio.

- 52 KILOMETRE SUR LES COUSSINETS CA USEUH CA USEUUUH ! 52 KILO..

- STOP ! Figue, on est perdu là ?

- Mais non on est pas perdu ! On cherche Belle !

- Mais est-ce que tu as la moindre idée d’où elle est ?

- Bah non pourquoi ?


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Regina Mills-Locksley


« Toute résistance
est inutile. »


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________________________________________ Mer 7 Sep - 20:36









L'Héritier

Regina et les autres


Faut toujours se méfier des fontaines. Je l’ai jamais assez dit ? Comment ça je l’ai jamais dit ? Si je l’ai déjà dit mais vous écoutiez pas, c’est pas la même chose. Enfin, j’avais profitez de la cohue générale pour me diriger vers la fontaine, histoire de voir un peu comment elle était et très rapidement je me rendis compte qu’il y avait des lettres à placer. Encore une énigme. Je respire longuement avant d’être rejointe par Mini Roi, il pourrait faire la couverture du les paquets de chocos, des trucs que je mange pas d’ailleurs mais j’en ai toujours à la maison pour Henry. Oh un paquet de chocos avec écrit dessus :

Mini Roi de Camelot, quand Arthur devient un homme.

Comment ça c’est nul comme titre ? Non mais au moins, ça donne envie de manger des chocos parce que les gamins pensent qu’ils vont devenir des hommes et comme ça, tu mets en gros plan une photo d’Arthur pour qu’ils comprennent que c’est de la connerie. Non c’est vrai que ça plus titre de livre que de paquets de chocos mais je sais pas, je vois mal écrit :

Arthur de la Crèche de Camelot, quand l’énergie devient une force.

Ok. Tu gardes le titre de base sauf que tu changes le début mais je trouve que ça fait cucul. Je tourna les yeux vers mini Roi avant l’idée en tête qu’il devrait faire la couverture des paquets de chocos et lorsqu’il me demande comment ça va, je retiens un rire parce que je venais de le visualiser sur les paquets. Enfin bref, on est pas là pour parler de gâteaux.

« Hum…Oui, ça va. Et Arthur, appelez moi Regina, je vous en conjure. On est à Storybrooke, ici les Messire, les Madame et tout le tralala, ça fait trop…enfin dans ce monde là, il n’y a pas de reine, de roi et des gens dans ce genre là. Y’a juste…des gens quoi. »

Etait-je compréhensive ? Je n’en savais strictement rien mais en tout cas, ça avait surement fait mouche parce que Messire le Mini Roi fut intrigué par Figue qui venait d’arriver et qui munie de son portable venait de nous donner la réponse de l’énigme. M.O.T.S. Ok, et ça nous menait où ça ? Pff…J’étais certaine qu’on allait droit dans le mur, non j’en était même plus que sûre, je le sentais comme le nez au milieu de la figure. Bon Sire Mini Roi venait de voir les armoiries de Camelot dans la fontaine. OK. Il tenta par maintes et maintes moyen de comprendre pourquoi c’était là et par je ne sais quel moyen, rapidement la fontaine bougea avant que derrière ne se trouve un trou et que dedans, il y est…rien du tout.

« Je savais qu’on irait droit dans le mur. »

La voix d’un homme qui m’était inconnu parvint à mes oreilles et m’étonna tout comme les autres :

« Quoi… C’est tout ?! »

Je me tourna pour regarder l’homme qui venait de me parler. Je ne le connaissais pas mais je ne sais pas trop pourquoi, je sentais que ça allait mettre du temps à coller entre nous surtout quand je compris que c’était lui l’investigateur de tout ce binz. Je compta jusqu’à dix dans ma tête pour calmer mes nerfs. Monsieur l’inconnu, avant de faire un truc dans ce genre là, tu vérifie que y’a un but à la fin ? Non parce que t’es bien sympa avec tes énigmes mais t’aurais jamais dû faire quoi que ce soit si tu savais pas si y’avais ce que tu voulais à la fin. J’haussa les sourcils. Une épée ? L’épée des Rois. Excalibur…Je l’avais lu dans un des livres de mon père.

Je me mordis la lèvre lorsque ce dernier compris qu’on ne savait strictement pas ce qui se trouvait au bout et qu’on avait tout ça simplement pour aider Arthur à rentrer à Camelot. On devait passer pour des joyeux petits idiots aux yeux de l’homme. Mais moi j’en avais rien à faire de ce qu’il pensait. Je croisa les bras sous ma poitrine et ne le quittais pas des yeux. Sérieux ? Quelqu’un se serait donc éclaté à nous doubler ? Je poussa un profond soupir. Cette foutue aventure commençait à me faire suer sérieusement et je commençais à avoir sérieusement mal aux jambes, fallait que je me pose un peu mais bon y’avais pas moyen alors j’allais faire avec. Même pas foutu de mettre une chaise dans c’t’endroit. Ça fera un point de moins sur la note finale. Comment ça on est pas dans Bienvenue chez Nous ? Ah bon mais moi je croyais qu’on faisait la visite des lieux et qu’à la fin, on donnait une note…Tss…Vous êtes pô drôles du tout. Je suis sûre que vous savez même pas ce que c’est ce de quoi je vous parle.

Adam, il est tellement pas courtois qu’il finirait dernier du jeu et qu’ça m’étonnerait même pas. Et voilà que Monsieur je te balance des énigmes nous lançait maintenant des devinettes. Je soupire une nouvelle fois.

« Et c’est repartie pour un tour. »

Je ne quittais pas Figue des yeux. Cette gamine allait littéralement me faire péter les plombs. Dîtes, y’aurait pas une cage à chat par chez vous ? Non comme ça, je l’enferme dedans avec une pelote de laine et elle arrête de faire n’importe quoi. Non ? Bon bah tant pis. Et voilà qu’elle en remettait une couche en titillant Adam après qu’il ait parlé de la dynastie de sa famille. J’ai eu envie de lui dire de la fermer mais je ne répondis rien et laissa faire les choses. Y’avait-il eu quelqu’un avant Adam ? Belle devait le savoir. Oui, moi aussi je pensais à quelqu’un et sans doute pensais-je à la même personne qu’Adam. Mais aurait-il su à l’avance que l’épée se trouvait là ?

L’épée avait-elle toujours été ici ? Et si tout cela n’était qu’une manigance ? Enfin je dis ça je dis rien mais je suis sûre en tout cas qu’Adam et moi pensons à la même personne car Belle le connaissait réellement bien.

« Figue…T’es vraiment désespérante. » finis-je par dire à l’ancien chat.

Je poussa un autre profond soupir lorsqu’on partit à la recherche de Belle et que Figue commença à demander à Adam si elle serait habillée. Je me retins de lui mettre un coup sur la tête et me contenta de suivre le mouvement. Et apparemment, c’était la plus mauvaise idée du siècle vu qu’elle nous emmenait dieu seul sait où. En fait, je le sentais bien. On était littéralement paumée et Madame le Chat Mouillé ne savait tout simplement pas où était Belle. Je poussa un autre profond soupir.

« Bon Figue t’es bien gentille mais tu nous as complètement paumée alors tu te recules un peu et je reprends les choses en main d’accord ? »

Elle ronchigne mais je m’en contrefous et la pousse avant de prendre la tête du groupe, me rendant compte que Wolfgang nous avait laissé faire sans rien dire, néanmoins surpris du chemin qu’on avait pris. Je respire longuement et prends finalement les escaliers avant de monter, suivie par les autres. Une trappe se trouvait en haut des escaliers, fermée avec un cadenas :

« Mini Roi, je peux avoir les clés s’il vous plait ? »

Mini Roi, je trouve que c’est classe pour lui. Fin bref, il me donna le trousseau de clé et je les tenta toutes avant de me rendre compte qu’aucune ne marchait. Je respira longuement et me frotta doucement le visage avant de me tourner vers Wolfgang et tendis les clés à Arthur avant de regarder l’homme en face de moi :

« Eh Monsieur le Nouveau Venu, T’as l’air de t’y connaître en magie ou les trucs du genre non ? Enfin t’en as juste l’air. Mais tu crois que tu peux m’aider ? Parce que les clés marchent pas. »

Il me fixe.

« Juste l’air ? »

Il me fixe toujours en haussant un sourcil :

« Moi, je n’ai pas besoin de gants pour être efficace, gente dame. »

Je fronce les sourcils et m’approche de lui :

«Oh, eh l'autre... Je te signale que tu t’adresses à la plus puissante sorcière qu’il existe… Ces foutus gants, c’est…Ils me servent à rien mais je peux pas les enlever et je n’en ai pas besoin pour être puissante. Tu veux voir ? »

Une boule de feu se crée dans ma main avant que je ne le regarde dans les yeux :

« Acceptes tu de nous aider ou pas ? »

Il me regarde et avise de mes boules de feu avant de lever les mains devant lui :

« Oh j’ai peur ! Vraiment très…très peur ! » me dit-il faussement effrayé avant de reprendre « Madame, cessez cela ou vous allez tous nous faire brûler. »

Je soupire avant de souffler sur la boule de feu pour la faire disparaître et finis par lever le regard vers l’homme en question :

« Vous êtes un crétin, mais bon, faut que je sois sympa parce que je vais vous côtoyer jusqu’au bout de cette…je sais même pas si on peut appeler ça une aventure. Vous nous aider ou pas ? Sinon, je vous promets que je vous transforme en brochette. ! »

Je le regarde dans les yeux :

« Au fait, j’en profite mais vous sauriez pas comment les enlever ces foutus gants ? Pas que j’aime pas les porter mais la dernière fois que j’ai porté ce genre de gants, j’en garde pas de très bons souvenirs. »

Et une réputation de m*** au passage. Il me souris avant de me regarder et finis par reprendre :

« Madame, le crétin que je suis ne vous sera d’aucune utilité pour retirer ces gants, puisque même votre grand esprit ne sait pas qu’il suffit de relever le tissu et de les faire glisser jusqu’à votre main. »

Non mais il me prends pour qui Monsieur machin ? Il croit pas que j’ai déjà essayé de les enlever ? Dès que je les enlève, je lui les feraient bouffer. Il se penche vers moi avant de reprendre :

« Si vous êtes la plus puissante des sorcières…Alors je ne vous remercie pas pour le chaos que vous avez semé avec vos agissements. La magie est affaire sérieuse, pas juste pour de l’esbroufe. »

Pardon ? Mais qu’entend-t’il par là ? Et puis, comment connait-il mes agissements alors que moi, je ne le connais pas… Mais genre, lui il fait pas de l’esbroufe peut être ? Moi je fais pas de l’esbroufe non mais oh. Bon il m’est arrivée de faire des grosses boulettes, surtout avec un certain livre mais voilà quoi, il a pas à me dire des trucs comme ça, il sait qu’il s’adresse à une reine lui au moins ? Je pousse un profond soupir. Il pivote et s’approche du cadenas. Au moment où il touche le métal, son poignet émet une lueur azur sous son pull sombre. Je le regarde faire sans rien dire. Très rapidement, on voit clairement se dessiner des symboles, flottant dans l’air. Ils se mettent à tourner alors qu’il prononce des mots étranges et le pire, c’est qu’on entend même pas tout ce qu’il dit :

« Zimbabazing… »

Et d’autres mots que j’ai pas entendu mais en tout cas, ça avait fait DZING et il avait réussi à ouvrir le cadenas. Il finit même par me le lancer, je le rattrape avant de le regarder dans les yeux, me demandant toujours comment il semble me connaître.

« Même les crétins peuvent être bons à quelque chose. Si vous permettez… »

Il me tends la main pour m’aider à me hisser. Cette idée me fait légèrement sourire, au fond il a un côté galant le Monsieur je connais toujours pas ton nom. Mais avant toute chose, je me tourne vers l’homme en question et finis finalement par reprendre :

« Au fait Monsieur je connais toujours pas ton nom, je fais pas de l’esbroufe, je connais l’importance de la magie. Et je sais qu’elle a toujours un prix à payer, tout du moins pour les plus puissants sortilèges. »

Comme la malédiction pour laquelle j’avais dû tuer mon propre père, ce que je ne me pardonnerait jamais. Il me regarde avant d’hocher la tête et me réponds finalement :

« Madame, vous pouvez me prénommer…Wolfgang. »

On finit finalement par tous se hisser à travers la trappe et on une fois debout, je remarque que nous sommes dans une cave. Une cave à vin comme on pourrait trouver dans la plupart des maisons de nos jours. Avec pleins de bouteilles alignées. C’est quoi ce délire ? Il y a peu de lumière, voir même pas du tout. Wolfgang trouve un interrupteur sur le mur et finalement la lumière apparaît enfin. On se trouve donc dans une grande pièce en pierre. Il y a dieu seul sait combien d’étagères à bouteille proprement alignées. Je me mords la lèvre. Où étions nous ?

« Ça, c’est pas chez moi. »

Je regarde autour de moi avant de me retourner vers les autres :

« La grande question c’est…est-ce-que nous sommes toujours à Storybrooke ? »

Regina: 80%, en cloque de huit mois
Bébé Daniel: 4 points de vie.

En possession de: ♕ Une boîte de cookie (en cas de faim sans doute )
♕ Son portable
♕ Un mini tube de gel douche
♕ Une paire de gants offert par l'armure que j'ai été obligée de mettre Mais j'ai toujours mes pouvoirs

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________________________________________ Jeu 8 Sep - 11:03




C’est moi le roi !


Les armures furent détruites en moins de deux. Il n'eut même pas le temps de s'en faire une petite deuxième parce que Regina avait foncé dans le tas aussi. C'était complètement inconscient si vous vouliez son avis. Elle était quand même enceinte et ça se voyait bien même. Elle avait un gros ventre du genre de celle qui vont bientôt mettre bas. Ce n'était donc sans doute pas conseillé de courir et de foncer dans le lard d'armures en métal surentraînées. Mais elle faisait ce qu'elle voulait après tout. C'était son futur bébé dans son ventre et pas le sien, elle faisait donc ce qu'elle voulait. Du moment qu'elle le laisse pas sortir avant l'heure et surtout pas devant eux, c'était le principal. Il la regarda donc envoyer ses boules de feu magiques avant de jeter un coup d'oeil amusé à Arthur qui venait de se joindre à la bataille.

C'était que le moucheron avait l'âme noble et chevaleresque. Il était presque ému devant autant de courage. Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres alors qu'il rejoignait la fontaine. Il avisa un moment les lettres au fond de l'eau et laissa Arthur aller les pêcher. Figue avait trouvé l'énigme visiblement. Le moustique installa les lettres dans un ordre précis afin de reconstituer la réponse qui était "mots". Il plissa les yeux et haussa les épaules. Il aurait jamais trouvé ça, il était parti dans des trucs du genre baies ou ce genre de chose. Des trucs comestibles quoi. Surtout que ça tombait sous le sens, dans l'énigme, ils parlaient de poison et de fruit. Mais bon, il n'était résolveur d'énigme lui. Il était la force brute du groupe. Ce n'était donc pas à lui de chercher les réponses.

Il se contenta donc de fixer la fontaine et d'observer l'étrange phénomène qui se déroulait sous leurs yeux. L'eau disparaissait petit à petit de la fontaine. Bon... et maintenant ? Il haussa un sourcil blasé lorsqu'il vit Arthur se pencher pour toucher des armoiries dans le fond de la fontaine. Cette dernière se mit alors à bouger. Le fond disparut pour laisser apparaître... le vide. Sérieusement ? Ils avaient fait tout ça... pour rien ? Il sentit la colère l'envahir. Il était prêt à attraper Arthur par le devant de sa chemise et à le secouer jusqu'à ce qu'il réponde de façon satisfaisante à ses questions lorsqu'une voix derrière lui le fit sursauter. Il se retourna et avisa un drôle d'homme affublé d'une capuche. Il ne l'avait même pas senti approcher. Il grogna légèrement pour le dissuader d'approcher davantage mais visiblement l'homme n'en avait rien à faire.

Il vit la dernière armure encore debout se diriger à vive allure vers eux avant de juste... disparaître. Il observa le nouvel arrivant suspicieux. Qu'est-ce que c'était encore que celui là ? Un magicien à n'en pas douter. Il avait la même odeur que les magiciens. Et il avait l'air perplexe de ne pas trouver son épée. Puisque visiblement tout ce qui l'intéressait était de trouver un épée minable.Et voilà qu'ils se moquaient d'eux maintenant. Et bien non, ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient ici. Ce n'était pas vraiment précisé dans la lettre rose.

"C'est pas comme si les lettres avaient été très claires non plus. Un trésor... ça peut être tout et n'importe quoi. Et ce gamin, il désigna Arthur du bout du doigt. Peut nous emmener jusqu'au portail magique des entre-mondes. J'en suis sûr ! Il est arrivé comme ça. Donc si on l'aide, on arrive au portail et je retrouve ma fille."

Il y croyait dur comme fer. Et il ne laisserait pas cet hurluberlu lui dire le contraire. Même s'il parlait d'une épée où il ne savait quoi. Cet homme semblait aussi un peu fou sur les bords. Il se tourna vers Morrigan et la dévisagea un moment avant de proférer des mots qu'il était le seul à comprendre. Terrence serra les points, il commençait sérieusement à perdre patience.

"Mais qu'est-ce que ça peut bien faire qu'il ait cette fichue épée ou non ? Si il n'y a que ça, on lui en donne une autre et ça ira tout aussi bien !"

Mais personne ne semblait l'écouter ou même faire semblant. Il serra les dents et continua à ruminer alors que Figue recommençait à piailler dans tous les sens. Ciel ce qu'elle était fatigante quand elle s'y mettait. Il poussa un soupir alors qu'elle continuait ses élucubrations sans queues ni têtes. Elle allait finir par lui donner mal à la tête avec ses théories abracadabrantes qui ne tenaient pas debout. Au point que personne ne faisait vraiment attention à elle. Le nouveau venu se tourna alors vers Adam et commença à lui poser des questions sur les habitants du château. Mais en quoi ça le regardait sérieusement ? Terrence retint un nouveau grognement avant de pousser un soupir. Figue était vraiment mais vraiment fatigante là. Pire que Maxine dans ses bons jours avec toutes ses questions.

Il prit une profonde inspiration pour prendre sur lui et se calmer. Tout aller se passer pour le mieux, il n'allait encastrer personne dans un mur. Tout irait pour le mieux. Il suivit donc Figue qui avait décidé d'ouvrir la marche pour trouver Belle. Pour qui, pour quoi, c'était encore la question qu'il se posait mais après tout pourquoi pas. Il commençait de plus en plus à se dire qu'il ne retrouverait pas Maxine. Il n'était pas avec les bonnes personnes. Ce n'était pas le bon portail magique. Il s'était fait entuber en beauté. Mais maintenant qu'il était là... Et bien, il n'y avait plus qu'à trouver la sortie.

Sortie qui ne venait pas malgré leur déambulation dans les couloirs sombres. Il savait bien qu'ils auraient repartir par les escaliers dont ils venaient. Mais non, mademoiselle avait décidé de n'en faire qu'à sa tête. Il crut qu'il allait se taper la tête contre un mur quand elle se mit à chanter et encore plus quand on lui demanda si elle savait où elle allait et si elle savait où se trouvait Belle. Réponse négative bien évidemment. Elle venait de les perdre et en beauté. Il était à deux doigts d'étrangler la gamine de ses propres mains lorsque Regina reprit les choses en main. En espérant qu'elle ne les perde pas non plus la mégère.

Il monta donc les escaliers à la suite tout en essayant de faire abstraction des gémissements incessants de Figue. Il allait finir par la croquer toute crue si elle continuait. Les chats étaient l'un de ses plats préférés. Donc mieux valait pour elle qu'elle ne le cherche pas trop. Il ne s'intéressa pas vraiment à la suite du voyage et encore moins à l'échange entre Regina et leur nouveau compagnon de route. Ils étaient magiciens tous les deux, ça lui faisait une belle jambe tiens. Et voilà qu'ils se lançaient dans un concourt d'ego. Non mais sérieusement. Il se serait presque cru sur l'Olympe. Avec les Dieux et leurs problèmes de vanité et tout le reste. Pire que des gosses. Il prit donc une profonde inspiration et tenta de faire abstraction. Reprenant une dose de patience qui n'allait pas tarder à lui manquer.

Heureusement les deux magiciens finirent par se taire, après que Wolfgang ait enfin pris la peine de se présenter, et avancèrent dans une cave. Il lança un regard appréciateur aux bouteilles de vin qui s'étalaient de part et d'autre. Il en prit une en main et esquissa un léger sourire. Au moins, il n'aurait pas fait le voyage pour rien. Il en saisit une seconde et la plaça dans une de ses poches. Voilà, il était équilibré. Il pouvait continuer son exploration. Il déambula dans les allées avant de tomber sur un escalier qui montait vers la surface. Il interpella les autres et commença à gravir les marches jusqu'à arriver devant une porte.

Ils n'étaient plus chez Adam, c'était lui-même qui l'avait affirmé. Il ne savait donc pas sur quoi il allait tomber en ouvrant la porte. Mais ils ne pouvaient de toute manière pas rester dans la cave ad vitam aeternam. Il tourna la poignet et poussa la porte. Il laissa échapper un sifflement appréciateur en arrivant dans une cuisine toute équipée. Cette dernière était spacieuse, aménagée avec goût mais vide de toute occupation. Il s'avança pour laisser les autres entrer et se dirigea vers le réfrigérateur qui était plein à craquer de victuailles. La personne qui vivait là avait clairement les moyens. Il suffisait de voir les bouteilles qui reposaient à la cave. La cuisine étaient équipée des derniers modèles à la mode. Il se serait presque cru dans la maison de Tempérance.

D'ailleurs l'odeur qui se dégageait de cette maison lui rappelait quelque chose. Il connaissait cette odeur. Il l'avait déjà sentie sur son ancienne compagne. Elle avait certainement déjà déambulée dans cette pièce. Il continua son exploration en se dirigeant vers l'extrémité de la pièce. Il déboucha sur un vaste salon. Tout dans cette pièce criait le luxe et le faste. Des meubles styles Louis XIV trônait dans la pièce. Terrence esquissa un léger sourire. Il était quasiment certain de savoir où il se trouvait. Et il était hors de question qu'il fasse de manières ici. Les propriétaires des lieux semblaient absents et il comptait bien en profiter.

C'était une vengeance ? Oui peut-être que dans un sens c'en était une. Mais il n'avait pas l'intention de s'en excuser. Il fit donc comme s'il était chez lui. Il se dirigea à nouveau vers la cuisine et ouvrit le frigo. Il en sortit de la charcuterie et de gros steaks qu'il commença à faire cuire. Il jeta un coup d'oeil aux autres avant de montrer son assiette.

"Vous avez faim ?"

Il esquissa un léger sourire avant de finir de préparer son repas. Il se saisit ensuite d'une carafe de vin qui traînait et partit s'installer confortablement sur l'un des canapés, les pieds en éventail sur la table basse. Il jeta à peine un regard à Wolfgang qui s'était dirigé vers l'une des fenêtres.

"J'aperçois des chevaux au dehors... Mais pas de voitures. Cela risque d'être compliqué de retrouver Dame Belle."

Terrence haussa les épaules.

"C'est qu'il y a personne. Donc personne à qui demander des informations. Autant rester ici un petit moment et se détendre. On ira pas loin sans voitures de toute façon."

Il aurait très bien pu téléporter tout le monde ailleurs mais il n'en avait pas envie. Il était très bien ici et surtout, il n'était pas un mulet. Il n'avait aucune obligation envers personne. Il se cala un peu plus dans le canapé et avala une bouchée supplémentaire de son repas. Profitant de la quiétude du lieu et de la douce mélodie de piano qui se jouait en arrière fond. Un son un peu étouffé mais bien présent. Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi apaisé. Peut-être l'arrière goût de vengeance qui le satisfaisait pleinement.


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________________________________________ Jeu 8 Sep - 16:58


Who I am ?


Une enveloppe. C'était tout ce qu'ils avaient trouvé après que Morrigan eut désigné une tapisserie. Et que Regina se soit moquée d'elle, ce à quoi la fleuriste n'avait répondu qu'avec un regard noir. Quelle idiote cette femme, vraiment... Limite, la chose qui se jeta sur les armures était plus sympathiques que la magicienne aux gants. En tout cas, avec un tel échantillon de la population, on comprenait mieux pourquoi il arrivait toujours quelque chose de fou à Storybrooke...

Peu convaincue, elle suivit tout de même le groupe quand celui-ci s'engagea dans un couloir très glissant. Certains finirent d'ailleurs les fesses au sol. Quand ils débouchèrent dans une salle dédiée au SM, Morrigan eut un sourire en coin. Elle ne s'était pas attendue à de telles découvertes sur les gens de la ville en participant malgré elle à cette quête. Ceci dit, l'information pourrait toujours lui servir un jour aussi la nota-t-elle soigneusement dans un coin de sa tête, pour le jour où elle en aurait besoin.

Lorsqu'ils furent attaqués par les chauves-souries, Morrigan se protégea juste la tête. Mais ne fit pas attention au chemin qu'ils prirent avant de pénétrer dans la salle avec la fontaine. Arthur résolut l'énigme. Et un homme apparut. Brusquement, la fleuriste eut comme des flashs. Quant à l'homme, il semblait être l'instigateur de tout ce jeu grotesque, pour qu'Arthur puisse mettre la main sur Excalibur. Bizarrement, cela trouvait un écho en elle. Comme si elle savait parfaitement de quoi il parlait. Alors que pour le moment, elle ne comprenait pas grand chose sur ces souvenirs qui semblaient revenir soudainement.

Et pourquoi diable la regardait-il ainsi ?! À croire qu'il savait quelque chose qu'elle ignorait et qu'il se gaussait d'elle ! Puis il fit un pas vers elle. Avant de s'arrêter et de marmonner quelque chose. Morrigan fronça les sourcils, ne comprenant absolument pas ce à quoi tout ça rimait. Oh lui, elle était bien décidée à lui poser des questions dès qu'elle le pourrait ! En attendant, le groupe se remettait en marche et c'était la tornade, Figue, qui avait pris la tête du groupe. D'ailleurs, la jeune femme expansive commençait à lui donner mal à la tête à force de toujours s'exprimer en criant. À croire qu'elle ne savait faire que ça...

Morrigan ne put s'empêcher d'avoir un petit sourire en coin quand l'inconnu se moqua de Regina. Enfin quelqu'un qui osait vraiment et avec classe en plus de cela... Ils finirent par franchir la porte pour arriver dans une salle de pierre taillée, avec plein d'étagères à bouteille. Adam fit rapidement remarquer qu'à présent, ils n'étaient plus chez lui. Ça, la fleuriste l'avait bien compris. Elle revoyait tellement de choses d'un coup qu'elle dut se tenir discrètement au mur à cause des vertiges que l'afflux d'information lui donnait. Pourquoi mais pourquoi est-ce que tout lui revenait par vague comme ça ?! Les autres avaient retrouvé toute leur mémoire dès que la Malédiction avait été brisée alors pourquoi n'était-ce pas la même chose pour elle à la fin ?!

Terrence eut une bonne idée. Vu qu'il n'y avait personne en vue et aucun moyen de transport pour partir, le brun proposa de se reposer. Un bon plan, parce que l'aventure ne faisait vraisemblablement que commencer... En tout cas, maintenant qu'ils étaient un peu au calme, la brune avait bien l'intention de faire parler un peu le nouveau, Wolfgang comme il s'était présenté. Parce qu'il semblait savoir des choses sur elle et que Morrigan avait besoin de ces informations...

- Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle en fronçant les sourcils.

Une chose était certaine, elle le connaissait. Elle ne se rappelait ni qui il était vraiment, ni comment ils s'étaient connus, mais elle était sûre d'une chose : elle le connaissait. De même qu'elle connaissait Arthur, sans bien se souvenir des détails. Quant à Camelot, là aussi, elle se souvenait de certaines choses et bizarrement, avait un profond ressentiment à l'égard du royaume. Mais le reste lui échappait totalement et Morrigan avait énormément de mal à l'accepter.

« Tu ne vas pas tarder à t'en souvenir... Les images reviennent déjà, non ? » Lui répondit-il en souriant.

Morrigan tenta de paraître impassible, de faire comme s'il était parfaitement normal que cet homme sache qu'elle n'avait pas de souvenir de sa vie passé... Mais un léger trésaillement l'avait sans aucun doute trahie. Merde ! Ceci dit, la fleuriste ne se démonta pas. Elle avait des questions et voulait des réponses, pour enfin comprendre à quoi rimait tout ce cirque.

- Comment le sais-tu ? C'est toi qui m'a enlevé la mémoire ? L'interrogea-t-elle, passant naturellement au tutoiement.

C'était possible après tout. Il semblait bien la connaître et elle savait qu'elle l'avait déjà vu, plusieurs fois. Ce qui lui semblait plus vague, c'était les raisons qui auraient poussé Wolfgang à s'en prendre à elle... Mais après tout, il n'y avait pas toujours besoin d'une raison. L'envie seule guidait parfois certain sur le chemin des mauvaises actions. Ce à quoi elle ne pourrait jamais rien rétorquer, elle-même en avait fait quelque fois...

« Ah non, tu te l'aie enlevée toute seule, comme une grande. » Lui assura-t-il avec un air amusé. Là encore, il lui donnait l'impression de savoir des choses qu'elle ignorait... « Ça doit te revenir non ? Grâce à lui. » Dit-il en désignant Arthur. « Te rappeler de ta vie de paysanne au fond de ta chaumière... »

Là, clairement, il se moquait. Et en plus, il la testait. Wolfgang voulait savoir ce dont elle se souvenait. Intéressant... Il savait qu'elle avait perdu la mémoire, à cause d'elle apparemment, et semblait assez bien la connaître. Mais pourquoi, comment ? Et pourquoi tenait-il tant à savoir de quoi elle se rappelait ?

- De ma chaumière, oui bien sûr... Répondit-elle avec un sourire. Qui es-tu pour moi ? Demanda-t-elle soudain.

Hors de question d'en dévoiler plus. Il y avait trop de zones d'ombres dans tout ça. Mieux valait garder encore secret le fait qu'elle se souvenait de beaucoup de choses, mais de façon vagues ce qui l'irritait au plus au haut point !

« Ton père. » Répondit-il sur le ton de la confidence, avant de se taire. Puis d'exploser de rire.

Abruti ! Morrigan le fusilla du regard, espérant pouvoir le faire disparaître rien qu'à sa force mentale. Ce qui n'était pas possible bien évidemment... Mais tout de même, l'envie ne lui manquait pas du tout !

- Et ça se croit malin... Siffla-t-elle avec colère.

Wolfgang ne perdait rien pour attendre.

« Te vexe pas, ça te reviendra vite. Après tout, ce n'est pas drôle si mon adversaire n'a pas toutes ses capacités. »

Un adversaire hein ? Tiens donc... Morrigan lui lança un autre regard noir avant de le planter là. Elle avait quelque chose à vérifier. De toute façon, tenter de parler avec Arthur ne lui apporterait rien de plus. Lui ne la connaissait pas. Il n'y avait qu'à se souvenir de sa réaction quand elle était arrivée dans la bibliothèque pour le savoir. De toute façon, les choses commençaient à se mettre bien en place. Elle savait son nom, elle savait le pays d'où elle venait. Et surtout, ce qu'elle était. Cependant, elle avait besoin de se rassurer.

Aussi la fleuriste se mit-elle à l'écart après avoir repéré une plante en pot non loin. Vérifier que personne ne faisait attention à elle, la brune tenta d'insuffler la vie à la plante, afin de lui accélérer sa croissance. En voyant que cela fonctionnait, Morrigan eut un sourire et testa le processus inverse. Elle prit l'énergie vitale de la plante avec un petit sourire en coin. Au moins, certaines choses semblaient revenir et étaient plus intéressantes et moins stressantes que les questions qui ne cessaient de tourner dans sa tête à chaque souvenir qui revenait. Tout cela était prometteur... Très prometteur.

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________________________________________ Jeu 8 Sep - 21:36

 
Résonance limbique.


Les notes filaient sous ses doigts, avec précision et perfection. Si il était un morceau qu'il eue connu sans esquisses du moindre doute, c'était celui -ci. Une douce mélodie, caressante. Agréable. Simple aussi sans doute. Un morceau reposant, apaisant, calme. Résonnant pourtant à ses oreilles avec cruauté et brutalité. Violence. Combien de fois l'avait-il forcé à jouer ces notes à répétitions? Combien de fois l'avait-il vu abandonné, étouffé par l'horreur des sons écharpés et déchirés? Battu. Ravagé. Pourquoi est-ce que cela le touchait? Il n'était pas le responsable de sa sensiblerie. Si il était en charge de quoi que ce soit, c'était de lui rendre l'usage de sa main. Il lui en avait fait la promesse informelle, et quoi que cela lui en coûterait. Des heures. Des mois si il le fallait. Plus, probablement. Lui même avait eue les doigts brisés. Chaque phalange broyée une par une par la poussée de Mère contre les charnières de la porte. Cassés jusqu'à en voir le sang perlé sur sa peau d'adolescent, broyé de larmes de colère et de douleur. Cela lui avait prit des mois pour parvenir à saisir un instrument sans trembler. Des mois pour articuler son poignet et les partitions. Des mois avant de pouvoir ne serait-ce que prétendre jouer à nouveau. Cela n'avait été que des phalanges. Juste des phalanges. Pas de nerfs endommagés ni de chaire déchirée. Pas d'actes chirurgicales invasifs. Antropy retrouvait à peine l'autonomie de sa paume. Cela n'irait pas plus vite que cela, mais cela ne l'empêcherait en rien de le pousser à l'excellence. Il l'avait pourtant prévenu lors de leur première rencontre. Il était le professeur. Il exigeait. Lui, subissait. Subissait allègrement.

Ses doigts contre les notes s'arrêtèrent doucement, comme las soudain. Peut-être était-ce le cas, après tout. Ce morceau résonnait en permanence à ses oreilles depuis des semaines. Chaque jour, chaque visite. Plusieurs fois par jour. Plusieurs massacres par jour. L'Artiste devait, paix à son talent, pleurer dans les recoins de sa tombe de l'entendre si telle chose était possible! Carlisle soupira, sèchement, avant d'abattre ses doigts sur les touches. Rapides. Précis. Volants de touches en touches à mesure que le concerto prenait vie sous ses gestes, ses commandements. Carlisle ne jouait jamais sans partitions. C'était un défaut appris au côté de Tiger. Cette arrogance avec laquelle il défiait les Auteurs. Les Artistes. L'Art même! Son regard se fit plus noir à mesure que la partition s'accélérait, brutale. Les sons s’enchaînaient, sans heurts et sans pauses, animés de sa sourde colère à l'encontre de ce curieux imbécile. Comment Diable avait-il pu en arriver à tel degré de... Bonté? Le mot même lui écharpa l'esprit. Lui, doté de bonté? Il en aurait rit d'un rire malsain si son corps entier ne s'était pas contracté au-dessus du clavier, hanté par les notes, happé par les sons. Non. Carlisle Evil n'avait rien de bon en lui. Il ne s'agissait là que d'honneur. Et d'orgueil. Rien de plus.

Cette fois, ses doigts cessèrent, nets. Il ne jouait pas sans partitions. Jamais il ne l'avait fait et jamais il ne le ferait, qu'importe son obsession. D'un geste leste, il se releva, rajustant la veste de son costume sombre en contournant le tabouret de velour émeraude. Il n'était pas un improvisateur de pacotille. Et ce n'était pas cet énergumène qui changerait cela. Pas plus que l'oie blanche avec laquelle il avait rendez-vous dans moins d'une heure désormais. Cette bonté affichée était motivée. Calculée. Jouée. Que personne n'est le moindre doute à ce sujet....

Lentement, il tendit la main vers les blanches et les noires, apposant la pulpe de ses doigts à leur surface, sans les enclencher cependant. Une caresse, presque intime. Un geste d'amour, le seul qu'il fût jamais capable de réaliser. Un temps, encore, avant de quitter la pièce. Il était devenu rare pour lui de se trouver seul au Manoir. D'ordinaire, les enfants Evils résidaient ensemble, mais des événements récents les avait tous forcés à quitter les murs familiaux. Carlisle eue cependant un soupir, rejoignant sans hâte l'escalier de marbre et d'ambre de l'aile ouest. Y avait-il jamais eue de chaleur humaine entre ces murs? Il connaissait la réponse, plus que quiconque. Ce Manoir était hanté de remords et de regrets, de secrets et de fantômes. Auteur. Victime. Acteur. Quel rôle n'avait-il pas encore jouer? La froideur du marbre sous sa paume lui conféra une sensation de réconfort. Rien ne changeait. Rien ne changerait. La dynastie Evil revivait grâce à lui. Mais revivre n'était pas encore vivre.

Le réflexe vint de lui même. A l'instant où l'odeur, inadéquate et saugrenue, lui effleura les sens, sa paume lova la crosse de son arme, retirant la sécurité d'un même geste. Le Manoir était censé être vide. Louis n'était pas en service. Et aucun domestique ne se trouvait sur la propriété à cette heure. Alors qui pouvait bien se trouver en ses murs? Son esprit se mit aussitôt à formuler toutes les hypothèses possible, ainsi que toutes les résolutions. Etait-il possible que l'une des ses soeurs fussent rentrées? Non. Elles l'en auraient avertis. Un imbécile avait-il eue l'idée impétueuse de les cambrioler? Une balle aurait tôt fait de régler la question. Un émissaire ennemi chargé de l'effrayer? La réponse était la même que pour un simple cambrioleur. Mais qui, par tous les Diables, pouvait bien avoir eue l'idée de faire cuire quelque chose lorsqu'il s'agissait, selon toute vraisemblance, de ne pas être repéré?! La réponse viendrait bien assez vite. Encore quelques pas, furtifs, et Carlisle apposa la main sur la porte, à peine entrouverte. Une inspiration, une seule. Avant de l'ouvrir dans le plus imposant des silences.

L'homme attablé devant lui ne sourcilla pas même à sa vision. A peine eut-il l'air dérangé par sa présence. Quand à la vision de son arme, il aurait tout aussi bien pu n'avoir qu'une brindille. Carlisle le fusilla aussitôt du regard.

-Qui êtes-vous?

Mâchant ostensiblement, l'homme se permit l'audace de le dévisager mollement, et Carlisle dû faire un effort surhumain pour ne pas l'abattre sur le champs. Une seule balle, logée entre les deux yeux. Cela aurait été si simple pourtant, si facile. Mais il n'était pas seul. Et visiblement, il n'était pas le plus offensif. Les oisifs s'éliminaient également fort aisément en fin de bataille.

Alertés par sa voix, sans doute, les intrus emplirent la pièce, chacun affichant une émotion différente à sa vue. Choc, peur, tension aussi. Des femmes. L'une enceinte. Carlisle l'évalua rapidement, passant à la seconde, dont le roux éclatant lui attira l'oeil. Un nez aquilin. Un air familier. Un homme, un autre. Et... Le sang dans ses tempes s'épaissit brutalement, opacifiant ses sens et les sons, diluant le temps. Sa mâchoire se crispa avec colère, relevant son arme pour ajuster son tir. Non pas en plein visage, mais en plein coeur cette fois. Au milieu de ce torse royal et hautain, maudit et haït tout autant que ce visage sans âme, sans relief et sans intérêt. Un visage tan de fois fantasmer en une ribambelle de vengeances, de tortures et de meurtres. Aurait-il pensé que cela fut si aisé? Que l'attendre aurait suffit? Combien de fois avait-il donc rêver l'abattre entre ses propres murs? Petit roi de rien.

-Maître Adam...

Sa voix, sifflante, dégageait autant de menace que de venin, se redressant après un instant. Rangeant son arme dans la poche interne de sa veste, le dos aussi droit qu'altier. Pourtant, jamais il n'avait pu sembler plus menaçant. Plus acéré. Plus animé par la haine et la violence, au point de voir l'une des jeunes filles tressaillirent. Il y eue un silence, lourd de sens, avant que l'homme daigna enfin lui répondre.

-Vous êtes...?

La haine défigura son visage. Tant de condescendance et de flegme lui donna envie de lui arracher la peau et le visage, lentement, sciemment, avec lenteur et précision, sans relâche. Sa main dans sa poche se crispa, faisant grincer ses phalanges, douloureusement. Jamais, depuis qu'il avait été en âge de choisir ses combats, Carlisle n'avait à ce point désirer en venir aux mains.

-Il n'est guère étonnant que votre esprit d'enfant borné et abandonné par le talent se soit vider même de la moindre once de mémoire.

D'un pas vif, il descendit le petit escalier qui menait aux cuisines, venant dominer le groupe par sa connaissance évidente des lieux, du protagoniste qu'il visait mais surtout par sa noirceur, émanant de lui comme un soleil noir. Tour à tour, il posa son regard sur chacun, les forçant à baisser les yeux ou détourner le regard.

-De quel droit êtes vous entrez dans mon domaine?

Le silence qui suivit sa demande le rendit fou, mais pas autant que d'entendre l'énergumène attablé découpé un nouveau morceau de viande. D'un revers de la main, Carlisle envoya son assiette au sol, affrontant des yeux ce ramassis d'humain qui se releva, offusqué. Il n'eut cependant pas le temps de s'adresser à lui.

-Pardonnez moi, Messire, est-ce donc là votre domaine?

Fusillant l'attablé du regard, il lui fallut un instant avant de concéder à ce nouvel arrivant la moindre attention. Avec autant de colère que de mesquinerie, il dévisagea l'homme, avec malfaisance. Et suffisance.

-Vous vous trouvez sur le domaine de la famille Evil. Vous vous trouvez dans ma demeure. Et j'exige de savoir au nom de quoi je ne vous abattrait pas tous sur le champs.

Son regard se fit plus noir encore que l'encre, mais soudain, ce fût trop.

-Ah, le ménestrelle de Belle ?

De rage, Carlisle manqua de tout simplement supprimer Adam, mais l'homme qui venait de lui parler se plaça aussitôt dans sa ligne de tir. Sciemment? Un tel angle ne pouvait être fortuit.

-Nous désirons trouvez Dame Belle.

Relevant un sourcil, Carlisle dévisagea à nouveau l'homme, avec une rage telle qu'il eue fallut un courage sans borne pour oser affronter son regard. Ou une imbécillité sans faille.

-J'eus cru comprendre que vous puissiez la connaitre?

Cette fois, Carlisle l'observa avec autorité. Qui donc était cette moitié d'homme? Et que pouvait-il bien savoir de lui? Rien, à la vraisemblance.

-Elle devait le rejoindre quelque part.

Une telle pauvreté de voix et de prestance l'eut presque fait rire. Petit roi simplet, imbécile bien né. Carlisle manqua de soupirer de colère mais il dut répondre à l'homme qui semblait ne jamais vouloir cesser de graviter dans son champs de vision. Exécrable insecte.

-En effet, concéda-t-il d'une voix sèche, fusillant Adam du regard.

-Auriez-vous une idée d'où nous pourrions la trouver ? demanda aussitôt l'imbécile, joignant ses mains devant lui avant de subtilement froncer les paupières dans un mouvement.... Etrange. Votre aide nous serait précieuse, nous espérons qu'elle nous aidera à retourner chez nous, continua-t-il, volubile soudain. Camelot, ses châteaux et ses chevaliers... Ce genre de choses, comprenez-vous?

Carlisle manqua un instant de céder son masque hautain pour un soupçon de surprise. Avait-il bien entendu? Venait-il de parler de Camelot? Son coeur noircit manqua un battement, dévisageant l'homme avec une intensité nouvelle. Cet homme, il aurait pu en jurer, était lié, de près ou de loin, à la magie. Or il n'existait rien, en dehors d'un certain rouquin, que Carlisle eusse plus haït que la magie. Blanche, noire. Sorcellerie, divination. Ces choses l'avaient détruit. Et il ne comptait pas pardonner.

-Sortez de chez moi.

Jamais voix n'eut été plus glaciale et sans appel.

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Arthur Pendragon


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________________________________________ Ven 9 Sep - 22:10


L'Heritier
Arthur & beaucoup de monde



Ca aurait dû être là, pourtant ! Vous avez suivi la route, trouvé l’accès au passage grâce au Prince, suivi les lumières, résolu l’énigme, fait bouger la pierre et… Et elle devrait être là ! Juste devant nous. »

Je lui jetais un regard intrigué. Alors c'était lui l'instigateur de tout ceci ? C'était lui qui nous avais mené jusqu'ici ? Mis pourquoi ? Que voulait il ? Il n'aurait pas pu y accéder lui même ? Et puis il m'avais appelé Majesté, sans que j'ai besoin de me présenter. Il me connaissait donc, ou du moins, il savait qui j'étais. A moins qu'il ne nous ai espionné depuis le début ? Ceci dit, cela ne répondait pas a mes questions.

« Mais... De quoi parlez vous Messire ? »
finis je par demander, perplexe.

« L’épée. L’épée des Rois. Celle pour laquelle vous répondez à des énigmes depuis le début de la partie... »


L'épée des rois ? Celle de la légende ? Serait il possible qu'elle soit réellement ici ? Qu'elle repose quelque part au cœur d'un passage secret, dans les bas-fonds de ce pays étrange aux coutumes discutables ?

« Saperlipopette, ne me dites pas que vous avez fait tout ce chemin sans savoir ce qu’il y avait au bout ? »

J'hésitais. Moi je pensais que nous trouverions un moyens pour rentrer chez moi, je ne savais pas ce qui m'avait poussé a croire ca... C'était stupide de ma part. Je les avais suivit, j'avais cru qu'ils me conduiraient chez moi, ce qui était absurde. Je ne les connaissais pas et eux n'avaient pas entendu parler de moi. Pourtant tout semblait l'indiquer non ? Les symboles, les dessins... Je ne comprenais pas mais cet être mystérieux en savait plus que ce qu'il voulait bien nous dire. Il observait l'endroit avec un certain... Entrain dirait on, ce que je trouvais pour le moins étrange.

« Non, non et non. L’épée devrait être là, devant nous. Personne ne peut la bouger à part son héritier légitime, et Arthur est pile au bon endroit et à la bonne heure ! Quelques secondes de retard mais rien de très parlant. C’était parfait. Toute l’histoire, toute la narration et l’avancée, une ligne du temps extrêmement bien définie et… Et oh, bonjour ! »

Il c'était tourné vers Dame Morrigan pour la saluer, avant d'échanger quelques mots avec elle, me laissant particulièrement perplexe. Il devait se trompé ou alors, j'avais mal compris, c'était forcément cela. Je n'étais que moi ! Arthur, Moustique, le gamin osseux qui peinait a soulever une épée alors que tous ceux de son age y parvenaient. Je n'avais rien d'un grand roi unificateur, je ne serais jamais digne de retirer l'épée du rocher ! Il y avait une erreur quelque part, forcément.

« Vous ne l’auriez pas, par hasard, déjà récupérée et nous auriez fait chercher pour rien ? »


« Pardonnez moi ? »
me contentais je de dire, un peu perdu.

« Non, pas assez fourbe. Et puis nous n’avons pas encore commencé vos leçons ! Cela tombe bien, voici la première : lorsqu’un bien vous est dérobé, où allez-vous chercher en premier ? »

C'était a moi qu'il s'adressait ? Je me mis a réfléchir quelques instants, avant de répliquer. Comment voulait il que que réponde a quelque chose comme ca ?

« Mais on ne m'a rien dérobé messire,.. »

Rapidement, nous nous mimes en route, guidés par Figue, la fille aux meurs plus qu'intrigantes. Elle avait une manière de parler et de bouger que je n'avais jamais vue auparavant, et cette façon qu'elle avait de crier en permanence.. Cela ne lui abîmait il pas la gorge ? Qui l'avait éduquer ? Certainement pas les sœurs d'un couvant, c'était certain. Je ne parvenais pas a comprendre comment elle avait pu accéder au titre de dame de compagnie. Enfin ceci dit, certaines nobles avaient le goût des excentricités. Peut être étais ce le cas de Dame Regina ? Vue la propension qu'elle avait a faire apparaître des boules de feu, je me doutais que oui. Je n'étais pas très a l'aise avec la magie, pourtant ces gens n'étaient pas maléfique. Enfin je e pensais, même si les apparences pouvaient être trompeuses. Je devais donc rester sur mes gardes.

Nous pénétrâmes dans un nouveau château, et je tendis la main a dame Figue et dame Alice pour lais aider a passer, en jetant tout de même un coup d'oeil assez effrayé a Dame Figue, des fois qu'elle me saute dessus toutes griffes dehors. Puis je tendis la main a Dame Morrigan pour l'aider.

« Ma Dame... »


Elle m'intimidais, il n'y avait pas d'autre mots. Il se dégageait d'elle une majesté, un calme, une maîtrise qui n'était clairement pas l'apanage des autres femmes de ce groupe. Elle avait l'air sure d'elle, maîtresse des événements. Elle aurait pu être reine certainement.

"Vous avez faim ?"


Je tournais un regard ébais vers le seigneur Cerbère. Que faisait il ?

« Vous ne devriez pas faire cela messire »
dis je, peu certain de moi même. Je savais que ce n'était pas mon rôle de leur rappeler les bases de l'éducation, et cet homme était bien plus agé que moi, je lui devais le respect. Pourtant son attitude me choquait. De toute façon, il ne m'écoutait pas.

"J'aperçois des chevaux au dehors... Mais pas de voitures. Cela risque d'être compliqué de retrouver Dame Belle."


Des chevaux enfin ! Peut être le propriétaire des lieux nous en prêterait il !

"C'est qu'il y a personne. Donc personne à qui demander des informations. Autant rester ici un petit moment et se détendre. On ira pas loin sans voitures de toute façon."

Des voitures ? Qu'étais ce que cela ? Une race de leur pays ? Une autorisation ? Laissant les autres, je finis par me rendre aux cotés de l'inconnu, Wolfgang. Il ne cessait de m'observer, moi ou Dame Morrigan, avec un grand sourire. Ses manières étaient cavalières, comme si nous étions de vielles connaissances alors que de ma vie, je ne l'avais jamais vue. Je voulue ouvrir la bouche mais il me devança.

« Arthur ! Alors, que penses-tu de cette première leçon face au monde ? Un peu de pratique ne fait pas de mal, nous l’avons toujours dit ! »

« Nous » ? Et comment connaissait il mon nom ? Je ne m'étais pas présenté a lui aux dernières nouvelles !

"Veuillez m'excuser mais je ne crois pas que nous ayons été... Présenté ? Enfin si mais... Vous me connaissez ?"

« Évidemment ! N’as-tu pas écouté ? Tu étais exactement au bon endroit et au bon moment. Nous devions nous rencontrer. C’est ici que ta quête commence, jeune prince. »

Ma quête ? Tout allait trop vite. Il disait me connaître, savoir ou je devais me trouver et a quel moment, il disait que nous « devions » nous rencontrer. Je ne saisissais pas, j'avais l'impression de parler avec lui sans connaître la teneur de notre discutions.

"Je suis désolé mai vous devez faire erreur. Je n'ai rien de ... de ce que vous voulez ! Comment saviez vous que nous devions nous rencontrer ?"


Je n'étais que moi après tout !

« Le destin, Arthur, le destin ! N’as-tu donc pas confiance en l’avenir ? Pourtant tu es ici, et nous aussi. Tout est possible du moment que tu y crois. » me dit il avec un sourire entendu.


"Je suis navré mais... "
Je secouais la tête. Le destin, la destiné.. Tout ceci me paraissait irréel. J'aimais a croire qu'un homme pouvait choisir la route qu'il avait a prendre, je préférais penser que nous étions libre de nos choix. Que chaque décision avait son importance. Mais ce n'était pas une question sur laquelle je voulais réellement débattre, je préférais me concentrer sur les choses réellement importantes.

"Pourquoi nous avez vous guidé jusqu'ici au lieu d'y venir par vous même ?"

Après tout il avait été capable de nous ouvrir la porte, il semblait être au courant de l'endroit ou devait se trouver l'épée de la légende, il nous observait certainement de loin et pourtant, il n'avait rien fait. Il n'avait rien tenté par lui même.

« Parce que ce n’est pas mon rôle, je ne suis que le précepteur et toi celui qui agit. On t’as prédit un très grand destin, mais ce destin ne pourra se construire que pierres par pierres. marches par marches. »
Il maqua une petite pause pendant laquelle j'eus juste le temps d'ouvrir la bouche dans l’espoir de lui dire qu'il devait se tromper, mais il me devança. « Tu es bien Arthur Pendragon, n’est-ce pas ? »

« Oui Messire ! » Enfin une chose dont j'étais sur. « Mais je crains que vous ne vous soyez trompé de prince. » Annonçais je finalement. Il devait certainement y avoir d'autres Arthur dans la lignée des Pendragons. Mais cet homme semblait etre au courant de beaucoup de chose, qui j'étais et en contre partie, j'ignorais tout de lui. "Qui êtes vous exactement ? " demandais je finalement.

« Je suis … »
Il marqua une pause, avant d’ajouter tout bas. « … Nous aurons le temps de nous connaître. Sachez juste que je suis un enchanteur, que je viens en ami et que nous allons très bien nous entendre, vous et moi. »

Ah ? Je ne pu le questionner plus avant, car quelqu'un entrait dans la cuisine, de fort méchante humeur. En même temps je pouvais le comprendre. [color=#663300]

« Qui êtes-vous? »[color=#663300]se. « Maître Adam... »

« Vous êtes...? »

Un vassal ? Visiblement,un lien particulier liait ces deux hommes, un lien dont j'ignorais l’existence. Mais les paroles acérés de cet homme me firent presque frissonner. Il était imposant, dangereux. Cela se sentait a des lieus a la ronde.

« De quel droit êtes vous entrez dans mon domaine? »


Je déglutis, prêt a prendre la responsabilité d'une tel intrusion. Après tout c'était n partie ma faute et un seigneur et un chevalier se devait de protéger les petites gens. Cependant, le sorcier s’avança avant moi, engageant la conversation avec l'homme effrayant, qui se clôtura rapidement par un :

« Sortez de chez moi. »
dit d'une voix qui ne souffrirait pas qu'on lui désobéisse.

Je déglutis difficilement, le cœur battant. Je connaissais l’étiquette, le devoir. Cet homme était dans son droit nous ne pouvions nous imposer. J'inspirais pour me calmer et posais une main sur la garde de mon épée, la serrant malgré moi a travers mes gants de cuir. Je fis quelques pas, me mettant face a lui pour l’empêcher d'abattre sa colère que les autres. Il voulait un responsable ? Il l'avait. Je m'inclinais devant lui, avant de me redresser.

"Veuillez nous pardonner cette intrusion dans votre demeure, elle n'était nullement volontaire. Nous avons parcouru le chemin sous terre sans savoir ou il nous mènerait Messire. Avant que nous partions, auriez vous l'obligeance de bien vouloir nous indiquer ou trouver Dame Belle s'il vous plait ? Nous avons apparemment un besoin urgent de faire sa connaissance..."


Son regard devint brûlant de mépris, douloureux presque.Il nous haïssait sans même nous connaître. L'homme attendit quelques secondes avant de me répondre, d'une voix cassante.

"Puis-je savoir qui a l'audace de me répondre quand j'exige votre départ?"

Mon regard s'assombrit malgré moi. Je ne pouvais laisser passer un tel outrage, un tel manque de respect. Pas lorsque je représentais Camelot. Chacun de mes acte engageait la cité, engageait mon royaume. Et personne ne pouvait parler comme ça au prince de Camelot. Je ne pouvais laissé passer cela. J'avais redressé mon dos, pris quelques centimètres. Mon regard c'était fait plus sur de lui pendant que j'inspirais. Ma mâchoire était serrée,et je respirais la majesté, l'honneur. Je n'étais plus Arthur. J'étais le Prince. C'était un changement d'attitude, de psychologie qu'on avait passé du temps a m'enseigner. Tout comme le roi n'est pas seulement un homme, mais est aussi un pays, je n'étais pas seulement Arthur, j'étais le représentant d'un peuple, d'un pays, d'une histoire.

"Je suis Arthur Pendragon, fils d'Uther Pendragon, Prince de Camelot et héritier du Royaume de Bretagne. "
fis je d'une voix claire et sure, sans la moindre once de faiblesse ou d'hésitation. Cet homme devait comprendre a qui il s'adressait. Je lui laissais quelques secondes afin qu'il absorbe mieux l'information. "Et vous, qui êtes vous ?"

"Carlisle Evil, fils d'Elizabeth et Adrian Evil. Héritier de ces lieux et maître du domaine dans lequel vous vous trouvez."
me répondit il d'une voix plate dans laquelle je décelais une semi pointe de respect ? Peut être me l'imaginais je seulement, pourtant, je l'avais vu réagir a l'entente de mon titre. Un subtile changement d'attitude.

Je n'aimais pas faire ainsi étalage de mon rang, de la puissance a laquelle j'avais accès. Je préférais être seulement Arthur, c'était plus simple, plus agréable. Pourtant, mon devoir m'en empêchait. Je me détendis cependant, soulagé de voir qu'il ne pre prenait plus pour un moins que rien.

« Que gagnerais-je à vous aider quand je pourrais si facilement régler votre dérangement? »

J'hésitais. Évidemment une récompense. Pourtant, les hommes n'avaient pas besoin de ce genre de choses pour un simple service non ? Je savais parfaitement que si mais a chaque fois, cela m'étonnais.

« Vous auriez la reconnaissance royale. »
Dis je finalement. Je ne pouvais lui promettre autre chose. « Et vous agiriez en homme d'honneur. »

Cette seule récompense était pour moi, amplement suffisante. Que pouvait il y avoir de plus important que l'honneur ? Qu'est ce qui pouvait être plus gratifiant pour un homme que de se savoir honorable ? L'honneur était vital, pour tout homme et pour tout chevalier.

"Alors auriez vous l'obligeance de nous aider a rencontrer Dame Belle, Messire Evil ?"


Un rire mesquin lui echappa, me faisant lui jeter un regard interrogateur.

"D'honneur dîtes vous?"
Il observa les personnes présentes tour a tour, avant que on regard ne se pose sur le seigneur Adam. "Je n'ai que faire de l'honneur que vous me prêteriez."

Son regard revint lentement a moi, me crucifiant presque sur place.

"C'est donc son oie blanche que vous cherchez tant?"
lacha il d'un ton méprisant "Elle m'attend... Ailleurs. Suis-je en droit de supposer qu'aucun de vous n'a le moindre talent pour la Musique?"

A nouveau son regard se posa sur le seigneur Adam. Une partie de moi s’offusquait. Comment pouvait il parler d'une dame de cette manière ? Avec un tel manque de respect ? Je m’apprêtais a ouvrir la bouche pour lui faire sèchement ravaler ses paroles quand je sentis tout a coup une main d'une force extrême se poser sur mon épaule, me faisant presque basculer sur le coté sous la surprise. Le seigneur Adam me poussa en arrière pour prendre ma place, avant de me lâcher. Clairement il voulait régler cela par lui même.
Déglutissant, je reculais de quelques pas, avant de m'avancer vers es femmes.

« Reculez mesdames je vous prie... »
fis je en jetant un regard aux deux hommes. Je ne voulais pas qu'elles soient bléssées. Les duels étaient monnaie courante par chez moi et je ne devais pas intervenir dans leur querelle, je le savais, pas tant que les innocents ne seraient pas menacés.. Il s'agissait d'une question d'honneur.


Arthur : 95%

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Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

Adam Pendragon


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________________________________________ Sam 10 Sep - 22:25






Toi et moi, c'est une vieille histoire qui tourne mal


J’avais posé ma main sur l’épaule du gamin pour le forcer à reculer. Je n’étais pas franchement de nature à m’enflammer pour un rien (dites non) mais s’il y avait bien quelque chose que je ne suportais pas, c’était de voir un blanc bec se pavaner devant moi en prétextant savoir quelque chose que j’ignorais. Encore plus quand l’affaire en question concernait Belle. Nous avions des secrets l’un pour l’autre, elle avait sa vie je possédais la mienne, mais ce n’était pas une raison pour se permettre d’en parler comme s’il la connaissait bien. Une oie blanche ? Et qu’était-il, lui ? J’allais rapidement lui faire comprendre qu’outre le fait de s’adresser à nous de la pire des manières, il n’était pas en droit de commenter ne serait-ce qu’un seul cheveu de ma… De Belle.

Mes yeux lancèrent un regard à l’arme qu’il portait à la hanche, fronçant davantage les sourcils. J’espère au moins qu’il avait un permis pour celui-ci. Si j’étais un spécialiste dans l’outrepasasge de règles – qui avait inventé un code de la route, sérieux ?! – je n’en restais pas moins désormais un membre de la police de cette ville. Non pas que l’idée de défendre la veuve et l’orphelin soit ma plus grande motivation, j’en avais même particulièrement rien à faire en réalité, mais c’était une très bonne excuse pour griller les limitations de vitesse sans se faire réprimander directement par le shérif. Et puis cela me permettait d’être un peu tranquille, puisque la plupart des petites frappes qu’on attrapait faisaient profil bas à notre approche ; enfin des gens qui reconnaissaient mon statut et y apportaient le respect qui allait avec. De toute façon, s’ils ne le faisaient pas, j’avais le droit de leur faire peur et de les violenter un peu. Belle faisait mine de regarder ailleurs dans ces cas-là.

En parlant d’elle…

« Et où vous attend-t-elle, précisément ? » Raillai-je sur un ton méfiant.

J’ignorais qui était cet homme, mais lui semblait me connaître. Personne, à l’exception des domestiques, ne m’appelait « Maître Adam » dans ce monde… Nous nous étions donc connu à un moment, et suffisamment pour qu’il soit marqué de l’interpellation commune. Cela me donnait une indication sur sa classe sociale dans l’univers qui avait été le nôtre : un pourceau. Un gens du peuple qui présentait, visiblement, un petit complexe tant il tenait à être droit sur ses jambes et acerbe. Je n’avais aucune fieffée idée de qui il s’agissait, sans doute quelqu’un qui était venu mais était rapidement parti ; les visages avaient défilé du temps où j’étais prince. Si je devais fournir l’effort de me souvenir de tout un chacun, je n’étais pas rendu.

Je n’aimais pas l’idée que Belle fréquente un type pareil. Un manoir sombre, une arme à la ceinture et des manières visiblement aussi intempestives que brutales, qui savait ce qu’il pouvait lui faire quand elle lui tournait le dos ? Et puis cette appellation, oie blanche… Ignorait-il à quel point elle savait se défendre ? Elle m’avait parlé de prendre des cours de piano, ou de tout autre instrument, en compagnie d’un homme très cultivé. Pourtant tout ce qu’il cultivait actuellement, c’était les bourgeons de ma patience qu’il égrenait au gré du vent. On n’allait vraiment pas s’entendre s’il continuait à tirer sur la corde.

« Je vous ai posé une question. »

Les bras croisés, j’attendais qu’il ne daigne obtempérer. Et qu’il n’essaye même pas de m’ordonner de sortir à nouveau de chez lui, je savais a peu près ce que je pouvais y répondre. Obstruction a une enquête judiciaire. Tentative de corruption. Tout ce que Belle pouvait bien servir comme salade quand ce genre de choses arrivaient ; j’avais fini par mémoriser deux ou trois groupes de mots clefs qui allaient bien ensemble. Elle qui disait toujours que je n’écoutais rien, elle avait été bien surprise pendant notre séjour inopiné en Colombie ! c’était ça ou y laisser notre peau et je tenais quand même à vivre les années qu’il me restait, dussai-je vivre sous la forme d’une bête quelque soit l’heure du jour ou de la nuit. La perspective d’une malédiction éternelle ne m’enchantait guère, mais si c’était le prix à payer pour rester ici et la laisser libre, alors j’en conviendrais. Etrangement.

L’homme m’adressa un regard mauvais accompagné d’un sourire tranchant.

« Serait-ce un ordre ? Mais êtes vous seulement en position d’ordonner quoi que ce soit ? »
« C’est un ordre, oui, pourquoi ? » Confirmai-je, croisant les bras. « Vous avez un problème avec l’autorité ? »
« Seulement lorsqu’elle vient des petits rois écervelés. »

Je tiquai devant son insulte à peine voilée, remarquant qu’il gardait sa main délibérément posée sur son arme de poing. Le cliquetis singulier de la sécurité qu’il venait de retirer résonna à nos oreilles. A quoi est-ce que cet insipide spécimen jouait-il ?

« Le… Petit roi écervelé que vous décrivez est aussi membre de la police. » Je désignai le revolver du menton. « Ce manque de respect pourrait vous coûter très cher. »

J’avais une singulière horreur du manque de respect flagrant envers ma personne. Que je sois roi ou non dans cette ville, je n’en demeurais pas moins un souverain dans mon propre château. Et lorsque quelqu’un se permettait de m’adresser la parole, en sachant visiblement qui j’étais, sans y mettre le fond ou les formes je commençai à passablement m’énerver. Surtout qu’il osait garder la tête droite et même relever le menton, cet ingrat imbécile ! Me prenait-il pour un âne ou tout autre animal de basse condition ? Comment parvenait-il à ne pas s’étouffer avec son propre poison quand il parlait ?

« Je n'ai que faire de votre autorité. Vous n'avez pas même la décence de faire l'effort de vous souvenir. »
« Je ne vois aucun mérite à me souvenir des inutiles. »

Et puis quoi encore. Me souvenir ? De quoi donc ? Il me jaugea avec mépris.

« Votre mère serait tellement déçue de voir l'arrogant personnage que vous êtes devenus... Même bien avant Storybrooke. »

Que… Je décroisai les bras avec violence, frappant soudain du plat de ma paume sur la table. Le vase qui s’y trouvait vibra dangereusement, manquant de perdre l’équilibre parfait dans lequel il se trouvait. De quel droit osait-il… ?!

« Qui êtes-vous donc pour vous permettre de parler d’elle ?! » Je plissai le regard, acide. « Parlez. Maintenant ! »
« Quelqu'un qui a eue l'insigne honneur de la connaitre... Et l'horreur de vous subir. Quoi qu'honneur... »

Le ton était si méprisant et méprisable que je m’emportai littéralement, franchissant la barrière de la bienséance pour venir saisir ce malandrin par le col. Pour qui se prenait-il ? De quel droit osait-il parler de choses dont il ne connaissait visiblement rien ? Quel homme saint d’esprit parlerait de feu la reine devant moi ?! Etait-il fou ? Suicidaire ? Ou tout simplement bête et borné ? Je plongeai mon regard dans le sien, incendiaire, avant qu’il ne balaye mes mains de son col avec défi.

« Où est Belle ?! » Demandai-je, furieux.
« Toujours aussi rustre. »
« Toujours aussi entêté. C’est ce qui vous a coûté votre place à la cour, n’est-ce pas ? »

Farouche. Sans peur face à un tel cancrelat. Je ne me rappelais toujours pas de qu’il il était, mais une chose était sûre : sa présence ne m’avait ni marquée ni manquée. Sans doute parce que la brièveté de son passage devait aller de pair avec son incroyable effronterie. C’était même étonnant qu’il n’ai pas fini sur le bûcher avec de telles paroles… Ce monde était décidément rempli de libre parleurs qui méritaient qu’on leur coupe la langue dès qu’ils ouvraient la bouche. Centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il ne reste d’eux qu’un gosier fumant et incapable de les laisser en vie.

« J'ai obtenu ma place de droit. Contrairement à vous... » Il me fusilla des yeux. « Ne prétendez pas, vous n'avez jamais été doué pour cela. »
« Je suis, en revanche, plutôt doué pour démonter votre face dans toute la légalité que mon insigne m’autorise. Et ne… Attendez… Ménestrel ? »

Je plissai les yeux, étudiant davantage la figure glaciale qui se trouvait tout près de la mienne.

« Vous étiez… Oh, oui, je me souviens de vous. » Cela me revenait désormais. « Vous étiez agrippé à cet orgue. Complètement obnubilé et passablement… Oh. Je m’en rappelle maintenant. C’est vous qui… »

Je passai mon pouce sur mes lèvres en me rappelant de la scène. Du baiser volé, sifflant. Celui qui avait provoqué un rire pour moi et la déconvenue la plus totale de ce professeur. L’audace chèrement payée. La moquerie pour seule récompense. Je pouvais être très cruel, même adolescent.

« S’enticher d’un jeune garçon si peu doué, d’après vos dires… Ridicule. »

Je pouvais aisément voir la haine déformant son visage, comme piqué sur le vif par une vérité qui n’était pas bonne à dire. J’avais vu juste. Visé correctement la cible qu’il m’agitait sous le nez depuis le départ. Parvenu à un point où il risquait de faire en sorte que je puisse m’en prendre à lui physiquement. Manuellement. Que n’aurais-je donné pour entendre le craquement de ses os contre mes phalanges. J’avais au moins la satisfaction de le voir excédé.

« Vous n'avez aucun droit en ces lieux ! Sortez d’ici ! Vous n’êtes rien d’autre qu’un petit roi, un roi de pacotille dénué du moindre talent ! » IL semblait à bout de souffle malgré la condescendance de ses manières. La façon qu’il eut de me toiser. « J'ignore ce que vous imaginez... Encore faudrait-il que vous puissiez imaginer quoi que ce soit, ridicule imbécile que vous êtes...  » Ce rire, à nouveau, que j’eu envie de lui faire avaler par le fond de la gorge. « Mademoiselle French ne mentait pas en vous affirmant si plat...Et prévisible. »

« Dites moi immédiatement où elle est. » Rétorquai-je, piqué à vif, en m’avançant jusqu’à sa hauteur d’un air menaçant. « Ou je refais votre petite face d’audacieux imbécile contre le coin de cette table. »

Il s’approcha, me frôlant presque. Droit. Grand. Téméraire.

« Serait-ce une menace, Adam ? »
« Une promesse, Maestro »

J’allais le frapper, littéralement. Je sentais le sang bouillonner en moi et mon esprit réclamer vengeance face à ses affronts à répétition.

« Messires ! » Intervint alors une voix masculine. « Veuillez continuer votre duel une autre fois, nous n’avons que peu de temps avant que la porte ne se referme ! »

Je fixai, l’air furibond, le blondinet qui s’était glissé entre nous deux. Les paumes de chaque côté de ses bras, Wolfgang nous observa l’un et l’autre avec détermination. Visiblement, il ne comptait pas bouger de là ce bougre ! J’avais la très grande envie de l’attraper par le col pour le jeter un peu plus loin afin de me ruer sur mon adversaire du moment. Pourtant, quelque chose m’en empêcha. L’instinct de survie, peut-être ? Non, ça ne pouvait pas être ça. De toute manière, il semblait manipuler de la magie et j’avais horreur de ça. Mes derniers aléas avec quelqu’un la maitrisant avait fait de moi ce que j’étais… Aussi me tenais-je particulièrement éloigné de la femme enceinte depuis le début de cette étrange aventure. Savait-on jamais, elle avait l’air de savoir faire apparaître des boules de feu un peu trop facilement.

Poussant un soupir, je me ressaisis sans quitter des yeux l’infâme brigand qui venait de me tenir tête. Si je l’attrapai, je promettais d’en faire quelque chose de franchement pas très joli à voir. Maintenant que je comprenais qu’il avait été vraiment présent dans mon existence et qu’il s’était incrusté comme un poison dans celle de la jeune femme qui m’accompagnait, je n’allais pas vraiment laisser passer ça ; d’ordinaire je me moquais bien des souvenirs ou des petites gens dans son genre, mais je percevais quelque chose d’assez malfaisant dans son attitude. Si tous les autres ne m’inspiraient rien de plus que de l’agacement, lui, c’était de la méfiance. Il était bien trop ambitieux pour un simple professeur. Bien trop audacieux pour un fou. Et bien trop calme pour un innocent.

« Au nom de quoi vous devrais-je quoi que ce soit ? » Rétorqua Carlisle, avant de baisser les yeux vers Wolfgang pour le toiser de la tête aux pieds. « Je n'ai que faire de vos tribulations. Quittez ma demeure ! »

Je fis un pas en avant pour le frapper mais le blondinet resta campé entre nous deux. Pire, il esquissa même un sourire en direction de cet insecte infâme.

« Messire Evil, nous quitteront cet endroit à l’instant même où vous nous aurez révélé où se trouve la dame que nous recherchons. »
« C'est à vous d'obéir, non à moi. »
« Ai-je donné un ordre ? Je n’ai pas souvenir. » Il se redressa pour se mettre face à lui, baissant ses bras le long de son corps. « Et vous perdriez moins de temps à nous proposer l’information. »

La manière que Carlisle avait de le jauger était bien au delà de l’irrespect. Il ne le considérait tout bonnement pas. Le calculait à peine et semblait prêt à l’écraser entre ses doigts comme on froisserait du papier. Brusquement, le canon de son arme se retrouva plaqué sous le menton de l’enchanteur. Je fis un pas en arrière, par réflexe.

« Je n’ai pas à vous répondre. » Froid, polaire, attendant un instant de silence avant de me fixer. « Dire qu’alors même qu’elle est vôtre, vous ignorez jusqu’à l’endroit où elle se rend hebdomadairement… Ridicule. »

Je serrai la mâchoire de toutes mes forces pour ne pas lui répliquer quoi que ce soit de cinglant. Belle pouvait bien faire ce qu’elle désirait, je n’allais pas la chaperonner à tout instant quand même ! Mais la perspective qu’elle puisse être seule avec un individu pareil était en train de me glacer le sang… Ou de le chauffer, au choix. Je retenais une colère pulsatile, serrant nerveusement mes poings avant de les défaire. Plusieurs fois. Autant de fois que nécessaire pour ne pas lui bondir à la gorge.

Wolfgang déglutit, baissant les yeux pour essayer d’apercevoir l’arme toujours dirigée vers l’intérieur de son crâne. Voilà une posture très fâcheuse…

« … Hmmm…. Messire, ne m’obligez pas à recourir à d’autres moyens pour vous faire parler. » Prévint-il, l’œil soudain plus vif et aguerri.
« Vous devriez choisir vos partenaires avec plus de soin. Cet... Energumène ne vaux pas mieux que son oie blanche. »

Que connaissait-il de la valeur de Belle ? Elle était bien plus digne et honorable que lui ! Ses yeux prirent le temps de parcourir notre petite assemblée, comme s’il savourait chacun des mots qu’il pouvait prononcer et en attendait les effets sur chacun d’entre nous. Un petit sourire mauvais barra alors son visage, comme s’il venait d’avoir la meilleure idée de ces dix dernières minutes.

« Je vous donnerais l'information que vous désirez... sourire mauvais Si il me le demande à genoux. »

Aussitôt, je bondis.

« Vous voulez vraiment mourir ?! »

A nouveau la main de Wolfgang, immobile à cause de l’arme, s’agita devant moi comme pour me tempérer. Lui aussi j’allais le fracasser, s’il ne lui explosait pas le crâne avant.

« Du calme, Messire, du calme. »

Il croyait sincèrement être en train de gérer la situation ?! Déglutissant, Wolfgang prit alors une grande inspiration et fixa Carlisle droit dans les yeux.

« Si vous ne voulez rien nous donner, il faudra que j’aille la chercher moi-même... »

Soudain, il vint saisir le poignet de Carlisle – celui qui tenait le revolver – et une lueur azurée commença à se dessiner sous son pull. Rapidement, des filaments informes se créèrent et s’extrayèrent de son vêtement pour se faufiler jusqu’à la manche de son adversaire, remontant le long de son bras à toute allure. Accrochant. Agrippant. Comme s’ils plantaient des griffes à chaque centimètre qu’ils parcouraient.

« Navré. »

La paume libre de Wolfgang s’en alla brusquement se plaquer contre le visage de l’homme, illuminant ce dernier d’un symbole bleuté qui prit forme autour de sa main. Une rune, ou quelque chose du genre vu la forme ; celle-ci grossit avant de littéralement entrer dans le crâne de Carlisle. Le tremblement qui le parcouru fut la trahison de sa douleur, ses prunelles s’écarquillant alors qu’il semblait figé dans un autre temps. Une autre dimension. Quelques secondes. Rien de plus, pourtant j’eu l’impression que nous avions tous cessé de respirer.

Jusqu’à ce qu’il ne relâche la pression et ne lui rende sa liberté de mouvement. La main tenant l’arme retomba même mollement.

« … Philharmonique. » Murmura le magicien, tournant la tête vers nous avant de revenir sur sa victime. «  Merci pour votre réponse, messire Evil. »

Il s’inclina légèrement, prêt à tourner les talons, lorsqu’une gifle monumentale s’abattit sur sa joue. Sous la violence du choc, il détourna la tête et émit un grognement désapprobateur, avant de porter la main à sa joue.

« SORTEZ DE MA DEMEURE ! » Ordonna Carlisle, furibond.
« Je suppose... » Articula-t-il, bougeant la mâchoire comme pour essayer de se la remettre en place. « … Que je l’ai méritée. »

J’attendis, comme tous les autres. Quoi ? Je ne savais pas. Mais au bout d’un moment, il fallait agir. Briser la glace. A défaut de lui briser les dents.

« Allons la chercher. Plus vite nous l’aurons retrouvée, plus vite nous serons débarrassé de ce… Misérable cloporte. » Finis-je par déclarer, fusillant du regard Carlisle encore présent dans la pièce.

« Parfait, vous voyez que nous pouvons nous mettre d’accord ! » Il frappa dans ses mains. « Bien, Tenons notre promesse et voyons notre… Moyen de locomotion ! »

Sincèrement, je cru qu’il allait nous proposer les chevaux. Je ne savais pas pourquoi mais cela semblait son genre de faire ce genre de plans. Pourtant, contre toute attente, il se tourna vers Terrence. Ce dernier fixait d’un œil morne l’assiette étalée sur le sol, où gisaient les restes de la nourriture qu’il n’avait pas eut le temps d’avaler. Cela ne lui avait pas fait retirer les pieds de la table où il les avait posés, mais tout de même un petit pincement au cœur avait dû s’imposer. Nous tournâmes nos regards dans sa direction, attendant une réaction qui fut de l’étonnement puis un haussement d’épaule.

« Pouvez-vous… ? » Anticipa Wolfgang, désignant le petit groupe du pouce.
« Suis pas un mulet. »

Terrence marmonna, clairement mécontent, en se relevant pourtant sur ses jambes. Puis, après un coup d’œil à Carlisle Evil, il ne nous fallu que de (très) courtes secondes pour nous retrouver projetés dans un grand hall lumineux et vitré. Je me penchai en avant, mon estomac faisant d’étranges roulis sur lui-même comme s’il essayait d’y faire des nœuds les uns sur les autres. Le visage soudain livide, je constatai qu’il n’en était pas du tout de même pour la sorte d’enchanteur, ni pour la femme qui nous avait rejoins. En revanche, mister Evil accusait le coup et cela me fit sourire. Tiens mais, pourquoi Terrence avait-il amené celui-là ? On aurait pu le laisser dans son petit manoir, ça nous aurait débarrassé !

« Tu veux pas l’expédier au fin fond des enfers ou je ne sais où ? »

Il me fallu un petit moment pour parvenir à remettre mon esprit en place, un peu sonné par le traitement qu’il venait de nous faire subir. Sérieusement, la téléportation, plus jamais ! Et ce n’est que lorsque la sonnerie d’un téléphone retentit que je réalisai que Belle… Possédait elle aussi un téléphone ! Fouillant dans ma poche, je parti à la recherche de mon sésame et le trouvait enfin. L’ouvrant, je constatai que la batterie… Venait de s’éteindre. Et bien, non, raté. En revanche, la petite rousse qui nous accompagnait depuis le départ sans trop rien dire s’écarta de quelques pas pour répondre à son appel. Surtout si on la dérangeait, il ne fallait pas hésiter à nous le dire !

Avisant l’air effaré d’Arthur – est-ce que j’avais le même en arrivant ? – je vis revenir la petite rousse avec un air soucieux sur le visage. Rapidement, elle prétexta avoir une affaire urgente à régler, quelque chose comme le colocataire de son frère qui pétait un petit câble de rien du tout et, se confondant en excuses, elle nous faussa tout bonnement compagnie ! Peut-être prenait-elle la meilleure des solutions en faisant ça, au moins tous ses problèmes étaient réglés et elle ne risquait pas d’en trouver d’autres à sa porte.

« Bien, par où est-ce maintenant ? »

Vu qu’il était aussi ici, autant qu’il soit utile. Mais au premier faux-pas, j’allais franchement lui exploser son visage contre le comptoir.

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Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Dim 11 Sep - 10:24








Tous en choeur petit orchestre de bras cassé !

« J'ai trouvé Belleuh ! J'ai trouvé Belleuh ! Hein que vous êtes impressionnés ?! J'suis la plus forte des fortes ! »




- EEEEUUUUUUUURRRRRKKKK JE ME MEUUUUUURS !!!!

Mon visage, mon magnifique visage devait être livide, voir même légèrement vert depuis que l’autre brute nous avait transporté sans douceur ni humanité. Je venais de reposer mes deux pieds au sol et mon estomac faisait encore des looping pendant que j’hoquetais, plus proche que je ne le souhaitais du vomissement. La terre tournant autour de moi, je me laissais tomber en arrière, une main posée sur le crâne en tant que grande souffrance. Juste avant, j’avais pu jeter un coup d’œil pour vérifier que quelqu’un pourrait bien sur me rattraper. J’avais vu un torse assez large pour me contenir deux fois alors je m’étais laissé tombé sans appréhension.

SBLAFF

- AAAAAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEUUUUUUUHHHHHHH !! JE VAIS VRAIMENT MOURIR MAINTENANT !

Couinais-je en laissant mes yeux commencer à déverser quelques larmes. Ce goujat de bibendum s’était décalé juste au dernier moment pour me laisser m’écraser lourdement sur le sol, me rajoutant un mal de tête et de fesses en plus de mes nausées. Alors là, il allait me le payer. Très très fort. En plus, il m’avait fait super mal. Genre je suis sur que j’ai une commission cérébrale ! Et si mon cerveau se vidait d’un coup ! Et si je devenais bête ?! Comment ça on peut pas faire pire ? J’vous prout.

- Alors là, tu vas me le payer ! T’es trop pas gentils !

D’un revers de bras, j’essuyais la plupart de mes larmes, essayant d’ignorer la douleur pour préparer ma vengeance. Restant quelques pas en arrière, je pleurnichais, assise en tailleurs derrière les autres. J’ai mal et tout le monde s’en fiche. S’on vraiment pas gentils ces gens là. Alors que je résous toute leur énigme. Bon, c’est surtout Louise, mais comme c’est MA Louise, c’est grâce à moi qu’ils peuvent résoudre leurs énigmes toutes moisies. Et puis le premier qui essaye de me la voler, je lui déverse une paella moisie sur la tête après l’avoir plonger dans un bassin remplis de requin affamé.

Sautant sur mes pattes, je me raclais la gorge très discrètement. Une fois, deux fois, trois fois… Quatre fois ? La vengeance était de plus en plus proche. Une dernière et cinquième fois et j’allais pouvoir faire regretter à bibendum de pas m’avoir rattrapé tel une princesse. Une petite boule chaude remonta au niveau de ma gorge, et juste avant d’accomplir mon acte machiavélique, j’eu la gentillesse, d’avertir. Non vous savez, juste pour qu’il se retourne et que je puisse lui mettre en plein sur le tee shirt.

- Attention boule de poil en approche !!

Toussant un bon coup, une boule de poil s’échappa de ma gorge pour se planter sur le torse d’Adam, le laissant tirer une tête digne des plus grands mêmes de notre génération. Une fois ma bêtise faite, je n’attendis pas de voir la suite de sa réaction et je me précipitais, prenant mes jambes à mon cou, le plus loin possible de lui.

- Oups désolé pas fais exprès !! Ca m’arrive que sur les gens pas gentils, c’est dommage !

Continuant de courir dans tout les sens pour être sûre de le fatiguer avant qu’il puisse ne toucher qu’un seul de mes cheveux, je finis par m’arrêter devant quelque chose de beaucoup plus intéressant. Même de très très intéressant. On était où d’ailleurs ? Baaaah c’était moche ! On dirait un musée ! Ah les musées très peu pour moi, ce genre d’endroit calme silencieux, où il n’y a que des papis et des mamies ou des coincés des fesses.. Tiens, ça correspondait bien à nos amis. Finalement, eux, devait s’émerveiller de ce spectacle.

- C’est quoi ce truc tout moche et tout pompeux ? Y’a des choses intéressantes ?

- Beaucoup d’instruments, plein de partitions, de poignées… C’est un lieu guindé et austère, chargé d’histoire et de droiture. L’idéal c’est d’y être… Calme.

- Ah bah tant mieux ! Y’a pas plus calme que moi. Je suis la calmitude incarnée. Par contre, ça craint un peu votre truc hein, c’est pas super intéressant…

Il avait ponctué ses mots d’un clin d’œil. Ooooh doucement l’étalon, j’suis pas une jument facile. Va falloir y aller d’une meilleure manière pour me draguer. J’suis pas une fille facile. Je dis oui qu’après la troisième supplication. Sinon, c’est trop facile. Bon et… Qu’est-ce que je vais pouvoir faire moi pour m’occuper dans un endroit pareil. J’étais sûre qu’il y avait des choses intéressantes.. Ah bah tiens ! Le truc de tout à l’heure, ça avait l’air intéressant !

Juste avant que je pose les mains dessus, une voix clama derrière moi.

- Figue ! Interdit de toucher à ça.

- Quoi ? Personne n’a dis qu’on avait pas le droit !

Adam leva un sourcil blasé avant de me désigner la pancarte juste en dessous du présentoir qui retenait le précieux objet avec lequel j’allais surment faire carrière. Ah d’accord, parce que MÔSIEUR lit les panneau. Pffff c’est tellement passé à notre époque. Plissant le yeux, je lu aisément « Interdiction de toucher ». Ouais, bah c’est bien ce que je disais.

- Bah quoi ? C’est marqué, on me l’a pas dit, donc si on me l’a pas dit, c’est que j’ai le droit ! Un panneau ça parle pas ! Na ! Et puis c’est peut être juste le présentoir que t’as pas le droit de toucher ! Regarde, je le touche même pas !

Me saisissant de la flute que j’avais repérer auparavant et récupérant toute les partitions environnante en courant, je fourrais le tout dans ma mains droite avant d’attraper d’autres instruments. On allait faire une chorale ! C’est trop bien les chorales ! Chacun eu le droit à un petit instrument, une trompette, une petite flute traversière, ainsi qu’une flute de pan, un violon, et même un triangle super simple à jouer pour le plus boulet d’entre nous.

- Tiens Arthur, j’suis sûre qu’au moins ça, tu y arriveras ! Même les boulets ils savent en jouer !

Je me reculais précipitamment, regardant toute ma jolie bande de bras cassé avec un instrument entre les mains, et l’air interloqué sur le visage. Oh qu’ils étaient beau ! Je me serais presque cru maman, devant la fratrie de la famille à devoir écouter leur orchestre absolument ignoble tout en faisant mine d’aimer. Bon, certains ressemblait plus à des chiens enragés, mais on aimait ses enfants malgré tout, non ?

- ALLLER TOUS EN CHOEUUUURS TROIS QUATRE !

Prenant une grande inspiration, je soufflais de toutes mes forces dans la flute qui produisit un bruit assez… Un bruit quoi. Pianotant mes doigts sur les trous, je soufflais de toute mes forces, avant de reprendre mon souffle, puis de souffler à nouveau. Le tout laissant une délicieuse mélodie passée, marqué d’à-coup. Eeeeh !! Pourquoi ils mettaient leurs mains sur leurs oreilles ! Ils étaient censés jouer aussi ! Oh mais.. MAIS QUE VOIS-JE ! Un attroupement de personne grandissant me regardant jouer de la flute ?! Mon dieu, je deviens une star !

Redoublant d’effort, je soufflais de toute mes forces dans le petit objet, emplissant l’ensemble de l’endroit d’un son divin. Tant pis pour vous, je vous vole la vedette et vous allez rester nul dans votre coin pendant que je ferrais une scène avec Beyoncé après qu’elle m’ait supplié de monter avec moi ! Bande de nul ! (Et étant donné que je n’ai pas trouvé de vidéo pour vous illustrer le talent de Fifi, vous serez obligé de simplement l’imaginé. Remerciez moi pour vos oreilles !)

- Jeune fille, je pense que cet instrument n’est pas exactement celui qu’il vous faut…

Mozart s’était avancé vers moi pour me retirer l’instrument des mains. Eh, la prochaine fois que tu fais ça, j’te mords tellement fort que tu ne pourras jamais plus sentir ta main de nouveau, ok ? C’est pas parce que t’arrivais à gober des flamby en jouant du piano quand t’étais petit et qu’on t’a appelé prodige qui faut pas laisser la place aux autres ! Ruminant dans ma tête, je ne pu tout de même pas récupérer ma flute, malgré mes supplications. Et en plus, j’avais dis que dans ma tête toute la vérité à son sujet ! Si j’avais su, je l’aurais dis à voix haute, j’aurais rien eu à perdre comme il voulait pas me rendre mon précieux instruments !

Puisque c’est comme ça, je vais faire carrière dans plus gros ! Je vais aller jouer du piano ! Alors que je m’élançais de nouveau vers l’instrument un peu plus loin, une main stoppa mon avancée et me recula légèrement.

- EEEEEH !! J’ai déjà menacé le premier qui me touchait de le mordre alors on enlève ses sales pattes de mon magnifique corps ! Bande de méchant ! Que des violences !

- Nous pourrons jouer des instruments… Plus tard, mais nous devons retrouver Belle, pouvez-vous nous aider ?

- Mouais ! C’est bien parce que sans moi vous n’avez aucune chance !

Dégageant mon bras, je sautillais de droite à gauche tout en visualisant chacun des visages que je croisais. Alors elle, non. C’est pas Belle, elle non plus. Elle encore moins ! Ah tiens ! Fonçant vers une des personnes passant à proximité de notre groupe, j’agrippais sur moi pour la trainer jusqu’à notre groupe.

- Voilà, j’ai trouvé Belle !

- Mais de quoi vous parlez ! Lâchez moi ! Je ne suis pas Belle, je m’appelle Cassandra !

- Ooh bah… Un petit changement de prénom et tout est réglé. C’est vrai non ? Comme ça on perd pas plus de temps à chercher l’autre ?

La femme finit par se dégager et repartir, l’air très mécontente. Ah bah tiens, elle irait bien avec Adam vu comment elle râle. Mais bon, ne perdons pas espoir, il y a des salles sur le côté ! Je vais pouvoir trouver quelqu’un là dedans ! A droite à toute, suivez moi tout le monde ! Je virais vers la droite, emportant le groupe avec moi. Une fois à la première porte, je l’ouvrais dans un fracas sonore, passant dans les rangs du cours pour attraper une femme au hasard et la trainer à l’extérieur.

- Voilà ! J’ai Belle !

- Toujours pas.

Ma tête se pencha en avant pour réanaliser son visage. Pourtant, elle avait bien l’air belle quand j’étais allée la chercher ? Non ? Ah zut.. J’ai du me tromper de personne. Un point pour eux.

- Vous avez raison, elle est pas belle du coup c’est pas Belle !

Evitant le mot « moche » qui froissait certains, j’avais la légère impression de me répéter dans ma phrase. Mais bon, au moins, je ne la froissais pas. Ah si ? Ah si, vu comment elle était repartis, elle était froissée. Roooh qu’elle susceptibilité, c’est pas possible ça ! Heureusement que je ne suis pas comme ça et que j’accepte la critique. Mais bon, comme aucune critique ne peut être fait sur moi, je renie seulement celles qui sont fausse. Enfin bref.

Continuant mon petit chemin, j’avais trouvé plein de femmes ! Elles étaient plutôt pas mal, j’avais même ramenées une en mini jupe et avec un décolleté tellement plongeant qu’on pouvait voir tous ses poumons, presque jusqu’à son ventre. La notion de la beauté chez les garçons est parfois simplement ceux des attributs féminins, alors autant essayé. Et puis elle avait des grosses fesses, les garçons aiment ça non ?

Mais rien. Absolument rien. Aucune n’était assez belle pour être Belle. Ouais, enfin… Vous avez compris quoi. Sont compliqué quand même ces gens là ! A moins que… A moins que la Belle qu’on cherche soit belle… Mais selon d’autre critère !

- Ca y est ! Je sais qui c’est je crois que je l’ai vu ! J’ai compris ce que vous cherchiez !

Je me précipitais vers une nouvelle personne, l’emportant avec moi, cette fois avec plus de difficulté. C’est qu’il résistait l’animal ! Allez suit moi fait pas ta mauvaise tête Belle ! Je sais que c’est toi ! En plus, tu t’es même coiffé les poils pour plaire à Adam ! Après une lutte contre l’homme, je réussis à l’amener devant les autres, toute fier de moi.

- J’ai compris votre petit blague, c’est lui Belle, hein ?! Aaaah ça fait longtemps qu’on te cherche, t’abuse quand même !

Plusieurs non de la tête, assez étonnés, répondirent à ma nouvelle trouvaille. Quoi ? Là non plus ?! Mais elle était trop bien ma Belle, vous êtes nuls ! Pfeuh, vous savez vraiment pas ce que vous cherchez vous. Heureusement que je suis là pour faire des propositions, sinon, qu’est-ce que ce serait ! Le nouvel homme aussi aimable qu’un porte manteaux que l’on avait récupéré il y a quelques minutes de cela.. Décidément, c’était pire qu’un chenil notre groupe ! Finit par perdre patience. Aucun sens de l’humour et de l’enquête. Et nous indiquer sèchement vers l’étage.

- Ah bah ouais, mais en même temps si vous chercher votre Belle et que vous nous orientez pas, vous plaignez pas si on la trouve pas. Vous êtes juste pas futfut.

Dégageant rapidement le passage, je fonçais vers l’étage pour éviter de me prendre une chaussure volante, une baffe volante ou quel que soit la prochaine chose volante pouvant me blesser. S’ils me perdaient, ils perdaient l’élément le plus utile de leur groupe, ce serait dommage quand même. Ils seraient perdus. Aaaah pauvre petit boulet que vous êtes, heureusement que je suis là ! Prenant la première porte à droite, je rentrais une nouvelle fois en claquant la porte.

Elle lisait des bouts de papiers sur lesquels il n’y avait même pas de mot, juste plein de signe… J’vous jure les gens, parfois, ils me surprendront toujours. A moins qu’elle soit une aliène en pleine invasion terrestre et que ce papier soit un message de leur chef. C’était quand même plus cool ça. Comme à mon habitude, je fonçais vers elle pour lui attraper le bras et la ramener devant les autres et la désigner du doigt.

- Bon, vous connaissez le discours, j’ai trouvé Belle, ah non c’est pas Belle, oui elle est pas assez belle pour être Belle et hop on passe à la salle suivante, salut l’aliène, bonne invasion terrestre !

Elle avait l’air complètement choqué, ouais, ouais, on me l’a fait pas à moi, j’ai bien vu clair dans ton jeu. Mais les autres ne bougèrent pas. Même qu’un.. En fait plusieurs, la reconnurent. Quoi ?? QUOIII ?! J’avais trouvé Belle ? Je l’avais trouvé ! OUAIIIIIS !!

- J’AI TROUVE BELLE !! DANSE DE LA JOIE !

C’est qui la meilleure ?! C’est Fiiiiiiiiiiigue !! Commençant ma petite danse de la joie habituelle.. Malgré que les autres ne me suivent pas. Vraiment, c’est possible d’être aussi aigris ? Je m’avançais vers Mozart en me pavanant devant lui.

- Aaah vous avez vu ! J’ai trouvé Belleuh j’ai trouvé Belleuh ! J’ai le droit à quoi alors ? J’ai le droit à quoi ?!

L’homme sortit de la poche un bonbon avant de me le tenir. Mes yeux se posèrent dessus avant que je les relève vers l’homme en haussant les sourcils. Tu te fou de moi là j’espère ? Un bonbon ? J’ai l’air d’aimer les bonbons ? Oui bon d’accord, j’adore ça, mais j’ai l’air d’aimer qu’on me donne.. QU’UN SEUL BONBON ? Pour avoir chercher pendant des heures Belle ? Mais non j’exagère pas.

- Quoi.. C’est tout ?!

- Tu veux autre chose ? Dit-il en haussant un les sourcils, visiblement étonné.

- Bah bien sur ! Un vrai truc ! Une super récompense !

- Et que désires-tu jeune fille ?

- Euh déjà je suis pas une jeune fille je suis une femme très mature et très belle, euké ? Et après… Je veux une grosse surprise ! Vous savez, le genre de truc qui fait super plaisir, pas un bonbon moisi.

- Il faudrait m’en dire plus, je ne connais pas les mœurs des filles d’ici…

- Eh bien… Nous on aime les choses qui brillent, genre les bijoux, où les habits, les animaux… Les choses à manger aussi, mais en grande quantité vous savez ! Et puis… Bah je sais pas moi.. On aime aussi les beaux garçons…

- J’y songerais. Réfléchissez et quand vous trouverez une récompense qui vous semble être idéal, n’hésitez pas à me le dire.

Il me tapota la joue, assez doucement tout de même, pas comme si bibendum me l’avait fait. Mais par réflexe, j’eu un mouvement d’avant, faisant claquer mes dents dans l’air pour le mordre. Attention, on touche pas trop à la marchandise, c’est fragile et c’est unique. Tention !

- Plus je réfléchis, plus le trou dans votre porte monnaie va s’aggrandir…

- Je n’ai pas de taille maximum de bourse.

OH TROP COOL ! Eh je peux pas demander un mariage ? Comme ça, il m’offrira tout ce que je veux pour le restant de ma vie ! Je vais bien réfléchir alors. Et comme ça, j’aurais un super truc. Genre une maison ! Non ! Un palais en bonbon ! Ou que les chats dominent la terre ! Non, ça ça s’achète pas, c’est juste le futur, c’est vrai.



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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Belle French


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╰☆╮ Avatar : Emilie De Ravin

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Belle

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________________________________________ Dim 11 Sep - 16:23




C'est le plus fou des romans...


Du noir, du blanc, l’histoire était toujours la même. Celles d’yeux avides de découvertes et de lectures incroyables, magiques, pleines d’émotions et d’espoir. Ce n’était pas des lettres qu’elle lisait en cette journée, mais elle n’en restait pas moins sensible devant toute cette beauté, la beauté de la musique dans toute sa splendeur, se découvrant avec douceur sur des partitions écrites pour orgue. Les yeux bleus de Belle parcouraient les pages avec avidité et la musique raisonnait dans ses oreilles avec volupté. C’était son aparté, son moment de bonheur, en dehors de ses moments de lecture bien sûr. Une fois par semaine, elle retrouvait Carlisle au fil harmonique pour de longues conversations, des balades et des découvertes.

Mais en cette journée, l’homme était absent, en retard sans aucun doute. C’était curieux, il ne l’avait jamais été et la jeune femme commençait à se demander s’il ne lui était pas arrivé malheur. En tant que membre de la police, son rôle était sans doute d’enquêter, non ? Mais elle avait fini par se calmer mentalement en se disait qu’après tout il n’avait pour le moment que 10 minutes de retard et que s’il dépassait l’heure règlementaire, c’est à ce moment et uniquement à ce moment qu’elle commencerait à s’inquiéter. Mais la fin de son attente était pour bientôt. Avachi dans un grand fauteuil moelleux, le dos calé contre un des accoudoirs, les jambes par-dessus l’autre, elle sursauta lorsque la porte s’ouvrit brusquement. Détachant son regard des partitions et se tortillant sur son siège pour se redresser. Une jeune femme complétement surexcité parlait de « Belle » et « pas belle » si bien que la bibliothécaire commençait à se demander sérieusement si on parlait de son prénom ou si elle faisait tout un monologue sur la qualification, la qualité.

Mais Carlisle ne tarda pas à apparaître dans l’embrasure de la porte, confirmant son doute que c’était bien ELLE qu’on cherchait. Brusquement elle se leva du fauteuil et le regarda avec les yeux ronds. Il semblait plutôt furieux, il traînait des pieds et avait la mâchoire serrée. Elle s’était dirigée droit sur le jeune homme et s’apprêtait à lui demandait ce qu’il se passait lorsque l’apparition brusque d’Adam coupa tout élan. Ses pieds avaient freinés brusquement et la question était restée coincée au fond de sa gorge. Une fois encore, elle le regardait avec des yeux ronds et son cœur s’était mis à battre très vite soudainement. Il était de mauvaise humeur, sans doute encore plus que Carlisle… s’étaient-ils tous les deux parlés sur les après-midi qu’elle passait avec le musicien ? Y avait-il eu confrontation ? Elle n’espérait pas… parce que c’était un grand malentendu… Belle et Carlisle ne faisait rien de mal… et pourquoi parler de mal ou de bien d’ailleurs ?! Ce n’était pas comme si elle et Adam… enfin… vous voyez quoi…

- Adam… Carlisle ? Qu’est-ce qui se passe ?

Tandis qu’elle voyait les garçons se jauger l’un, l’autre, elle décida d’éviter cet affrontement en observant les autres personnes entrer dans la pièce. Outre la jeune femme surexcitée, elle reconnu Regina qu’elle regarda avec une légère appréhension mais un sourire poli. Elle n’avait pas oublié ces années de captivité dans le monde des contes qu’elle lui avait fait subir puis ces 28 ans de vie de malédiction en hôpital psychiatrique mais elle avait pu voir que l’ex Reine se reconstruisait lentement avec de la bonne volonté et du courage… malgré cela, elle était obligée d’avouer que de la voir avec Adam ne la réjouissait pas vraiment… Il y avait aussi un grand chevelu qui semblait aussi rabougri que les deux autres hommes qu’elle connaissait, et trois inconnus : un homme blond, une femme à l’allure dur et aux cheveux sombre et enfin… un jeune garçon qui devait peut-être avoir 18 ans et qui portait des habits moyenageux… Belle voyait à son regard qu’il semblait un peu perdu et elle lui adressa un petit sourire encourageant bien qu’elle ne comprenait sans doute rien de plus que lui.

- Belle, on s’en va !

Le ton avait été direct, autoritaire, quelque peu bourru et la jeune femme avait haussé les sourcils d’un air plutôt surpris et quelque peu supérieur. Il pensait réellement lui ordonner une telle chose comme si elle était une enfant ?

- Pas le temps de t'expliquer, on s'en va très loin de ce... Ce pourceau !

Et bien si apparemment… Révoltée elle se recula légèrement avant de répondre avec aplomb :

- Et bien tu vas le trouver le temps de m’expliquer sinon je ne bougerai pas.

Elle croisa les bras sur sa poitrine avant d’ajouter.

- Et puis d’abord, c’est quoi ce ton ? Et ce langage ? Je ne sais pas ce qui s’est passé entre vous mais je refuse de t’entendre insulter Carlisle de la sorte. C’est un homme des plus gentils, serviables et polis et… c’est… c’est quelqu’un que j’apprécie.

Elle aurait voulu le qualifier « d’ami » mais ils n’étaient pas si proche que ça… c’était plutôt une connaissance améliorer, un « copain » mais… les adultes n’employaient pas le mot de « copain » bizarrement. Les yeux exhorbités par la colère, Adam n’était pas prêt de changer de ton :

- N'as-tu donc pas idée de qui il est ?!

Elle le regarda quelque peu surprise… Non elle ne savait pas qui il était… enfin… c’était important ? Il lui avait dit des choses sur sa vie mais rien qui pouvait choquer alors quoi ? Elle allait lui répondre mais l’homme blond s’était approché vers elle et après avoir fixé Adam quelques secondes, droit dans les yeux sur un ton de défi, elle tourna enfin le regard vers l’homme qui avait commencé à lui parler :

- Gente Dame... Belle, je présume ? Je me nomme Wolfgang.

Visiblement le garçon de 18 ans n’était pas le seul à venir d’une autre époque. Il lui fallut quelques secondes pour se souvenir des coutumes de là où elle venait mais elle lui tendit enfin sa main où il déposa un baiser avant de se redresser et de poursuivre :

- Le jeune prince Arthur, ici présent, vient du royaume de Camelot et a perdu quelque chose de grande valeur... Son épée lui a été dérobée.

Enfin quelqu’un qui se décidait à lui expliquer les choses ! Attendez… QUOI ? Arthur ? Une épée ? Etait-ce seulement possible ? Les yeux grands ouverts, elle scruta le visage du garçon tandis que Wolfgang continuait ses explications.

- Elle devait se trouver dans les souterrains de votre château, mais elle a été dérobée. Messire Adam nous disait que vous aviez connu la personne qui vivait dans ce château avant lui... ?

La fin de sa phrase la figea littéralement sur place. Rumple… fallait-il vraiment que tout ramène à lui à chaque instant de sa vie ? Elle se recula d’un pas, manquant d’équilibre et se rattrapa avec douceur au dossier de son fauteuil. Elle garda alors le silence en déglutissant. C’était pas possible… Elle était en plein de l’ascenseur émotionnel, partager entre l’idée d’hurler de surprise et d’excitation à l’idée de rencontrer un jeune homme dont elle avait lu toutes les histoires et l’idée de devoir encore être déçue du comportement de celui qu’elle avait un jour aimé. Un regard rapide vers Adam lui informa qu’il avait détourné le regard. Il semblait plu qu’amer et elle ne pouvait lui en vouloir après tout ce que le nain tracassin lui avait fait subir. Elle déglutit et garda une nouvelle fois le silence, poussant Wolgang à insister :

- Cette personne est-elle toujours en vie ? Où peut-on la trouver ?
- Et bien… Rumple…
- Ce fieffé vaurien est sans doute mort en emportant son secret !

Il l’avait devancé avec une vitesse assez impressionnante, comprenant directement la mort du Ténébreux. Quelque peu gênée, Belle se massa le bras en regardant ailleurs. Son regard croisa celui d’Adam qui sembla compatir à son malaise. Lentement, il s’approcha d’elle et elle sursauta en sentant sa main trouver la sienne. Il voulait visiblement être là pour elle… bien qu’il n’était absolument pas désolé, ce qu’elle pouvait comprendre. Le blond ne sembla pas se formaliser et poursuivit sur sa lancée :

- Une épée dans un rocher, ce n'est pourtant pas si facile à cacher !


Il y a trois ans…

- Belle ?

Elle avait brusquement relevé la tête de son livre. Les légendes arthuriennes… Ce monde était aussi riche en littérature que ne l’était son royaume. Tant de chevaliers, de prouesses, de magie… C’était si passionnant qu’elle ne parvenait plus à lâcher son livre. Pourtant il fallait bien par moment… Mr Gold était apparu derrière le rideau et s’était lentement avancé vers elle de son pas boitant avec un sourire. Elle s’était alors levée de son canapé pour le prendre dans ses bras.

- Je suis désolée de te laisser là… seule… dans cette remise poussiéreuse… tu serais sans doute bien mieux à la maison…
- Je te l’ai dit, je m’ennuie dans cette maison et puis… J’aime être ici, je ne suis pas loin de toi ni de tes clients, ça me donne l’impression de faire petit à petit partie de ce monde. Et je ne suis pas seule…

Elle lui montra son livre avec un sourire malicieux et l’homme éclata de rire avant de l’embrasser. La cloche de l’entrée tinta alors. Il lui intima le silence et elle hocha la tête avant de le voir disparaître. Elle attendit que la conversation débute entre le prêteur sur gage et son client et se mit à se balader en silence dans la remise. Elle tomba alors sur une tapisserie nonchalamment posée dans un coin de la pièce, comme si elle recouvrait quelque chose. Elle se mordilla la lèvre inférieure avant de regarder si la voix était libre et libéra l’objet mystérieux de l’emprise de la tapisserie… C’était une épée… Ou du moins ce qu’il en restait. Un sublime pommeau richement décoré et une lame enfoncée dans un rocher… Excalibur… cela lui ressemblait tant… ce livre lui montait à la tête… Elle eut envie de s’en détacher persuadée qu’ « elle se faisait des idées ma pauvre fille ». Mais ses yeux brillants refusèrent de se détacher définitivement de l’objet et ses doigts comencèrent à courir sur le pommeau de l’arme… elle n’arrivait pas à croire qu’elle était en train de faire ça… elle allait vraiment tenter de la décrocher de son rocher ? Après tout, elle ne risquait rien ! Et elle rêvait tant d’avent…

- Belle ?
- Oh Rumple…

Elle s’était retournée brusquement.

- Je suis désolée… je…
- Ne t’en fais pas… cette babiole te plaît ?
- Une… une babiole ? J’ai cru que…
- Que c’était Excalibur ?

Il lui avait enlevé son livre des mains pour lui placer devant ses yeux avec un sourire moqueur.

- C’est… c’est si stupide que ça ?
- Non bien sûr que non… j’aurais aimé pouvoir te dire que c’était elle mais… malheureusement… ce n’est pas le cas.

Il avait brusquement remis la tapisserie dessus.

- Juste une pauvre réplique pour une fête organisée par notre mairesse Mills…


Aujourd’hui…

Le souvenir fut si violent qu’elle eut besoin de s’asseoir, sa main posée sur son ventre, pour reprendre ses esprits. C’était elle… un mensonge de plus… C’était l’épée… Un véritable mensonge avec tendresse, douceur et sourire… les plus douloureux bien entendu… elle avait touché Excalibur… Rumple la gardait-il pour une bonne raison ? Ou juste par profit personnel ? Et si c’était une épée qu’il avait récupérer suite à une transaction ? Arriverait-il malheur si elle leur redonnait ? Son regard se posa sur Artur qui était sans doute le plus silencieux de tous :

- Pou… pourquoi êtes-vous là messire ?
- Je suis venu chercher de l'aide, et désormais je cherche un moyen pour rentrer chez moi.
- Et… vous avez besoin de votre épée pour y parvenir c’est ça ?

Un silence s’installa et Adam jugea bon de prendre les devants :

- Tu n'es pas obligée de faire quoi que ce soit.

Il avait murmuré ses mots avec douceur en posa les mains sur ses épaules. Elle avait alors fermé les yeux… puis serrés les dents… et les poings et…

- Je sais où elle est.

Elle s’était levée brusquement. Elle avait fixé Arthur droit dans les yeux avant de lui dire :

- Je ne suis obligée de rien mais je veux vous aider… à rentrer chez vous et à retrouver ce qui vous appartiens… Je… je suis ravie de faire votre connaissance messire… j’ai tant lu vos histoires…

Elle le regardait avec un sourire sympathique avant de faire une courbette. Elle regarda tout le monde d’un air décidé avant d’annoncer.

- Il faut aller à la boutique de Gold. J’ai la clé.


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Le Temps nous ai compté...

le Temps... pourtant gaspillé

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