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 [Fe] L'Héritier - Evènement #71

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Regina Mills-Locksley


« Toute résistance
est inutile. »


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╰☆╮ Avatar : Lana Parrilla / Malina Wessman

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Méchante Reine ✵ La petite fille du Meunier

✓ Métier : Propriétaire et barmaid du "Roni's bar" & Mairesse Adjointe d'un dieu complètement taré.


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Actuellement dans : « Toute résistance est inutile. »


________________________________________ Ven 16 Sep 2016 - 18:22









L'Héritier

Regina et les autres


Et moi qui pensait que je pourrais rentrer tranquillement à la maison. Je m’étais belle et bien trompée. Après être tombée dans le puit, ou plutôt après que Wolf m’ait jetée dans le puit, je buta sur le sol après être tombée dans l’eau et tout devint noir. Lorsque je rouvris les yeux, une douleur intense me prit au niveau du dos, je me releva, douloureuse avant de me masser comme je le pouvais. Je me releva, en respirant longuement. Bon apparemment, c’est pas tout de suite que j’allais pouvoir rentrer chez moi et manger des fraises. Quoi c’est cliché ? Bah écoute, je m’en fout de ce que tu penses, j’ai envie de fraises donc je veux des fraises, point barre !

En regardant autour de moi et en écoutant les conversations, je compris rapidement qu’on était à Camelot, dans la forêt de Brocéliande. Ok. Super. Tu sais quoi ? Je m’en fous. Moi j’ai pas payé pour le voyage jusque dans votre trou paumé, je veux rentrer chez moi. Je soupire avant qu’on ne se sépare après qu’Adam soit tombé dans la rivière et se soit fait la malle. Sympa… Je soupire une nouvelle fois. Je me sentais bizarre. Je ressentais la magie présente dans ce monde mais c’était comme si rien ne me répondait, c’est comme si quelque chose clochait. Alors qu’on suivait Morrigan, on tomba rapidement sur des loups bois d’après ce que j’avais compris et ils avaient l’air d’avoir faim.

Fallait prévenir que des loups allaient avoir envie de me bouffer, moi je serais jamais venue hein. Bon elle avait utilisé ses pouvoirs pour en assommer mais apparemment ça n’avait pas suffis. Je soupira avant de voir deux autres copains venir, bon alors ça fait…oh putain six loups. Je jette un regard noir à Morrigan avant de me rendre compte qu’on était littéralement dans la mierda jusqu’au cou et c’est qu’une façon de parler. Bon, Regina, c’est à toi de jouer, je tendis les mains devant moi mais compris rapidement que mes pouvoirs ne répondaient plus car le halo de lumière rouge censé repousser les loups se dirigea sur Figue et non sur les loups.

« Désolée… » murmurais-je.

Je regarda mes mains quelques secondes, alors je ne me trompais pas…Mes pouvoirs me lâchaient dans ce monde là. Mais c’est pas possible. Je fais quoi moi sans mes pouvoirs ? Il faut que je protège Daniel…Je suis sans défense sans pouvoirs. Pourquoi ils déraillent ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ici ? Pourquoi moi ? Trop de questions… Les arbres… Et si on grimpaient pour échapper aux loups ? Mais bon, je suis enceinte de huit mois…Vous avez déjà vu une baleine monter sur un arbre ? Non ? On est d’accord… Je regarde les autres avant de tenter d’aller me cacher dans les fourrées mais l’un des loups se trouvent derrière moi, agitant ses crocs prêt à me mordre mais au moment où je me retourne, il se prends une branche d’arbre qui s’abaisse sur sa tête avant de l’assommer.

Et je remarque rapidement les branches qui se sont placées de manière à ce que je puisse monter pour me mettre à l’abri. Je ne perds pas une seconde et monte les « marches » avant de me placer assise sur une branche assez en hauteur pour ne pas me faire bouffer par les loups. Je pose mon regard vers l’attroupement et remarque que les loups bois s’en prenne aux autres. Oh non…

« GRIMPEZ AUX ARBRES !!! » hurlais-je, leur disant simplement qu’ils seraient à l’abri.

Regardant autour de moi, je remarque rapidement que les arbres sont en train de…bouger ? Oui ils sont en train de bouger, les branches bougent. Des racines sortent du sol et les branches s’abaissent pour empêcher les autres de monter, leur faisant des croches pieds et tout le tsoin tsoin. Je les regarde se battre avant d’en voir monter. Je souffle de soulagement, ils vont surement réussir à se mettre à l’abri. Mais en les regardant, j’entends une voix enfantine et nasillarde près de mon oreille :

« C’est pas de chance, c’est la saison des amours, ils sont surexcités. »

Surprise, je tourne la tête pour voir qui m’a parlé mais je fais face au vide. Il n’y avait personne. Je n’avais pas rêvé pourtant n’est-ce pas ? Je m’accroche à la branche pour être sûre de pas tomber et finit finalement par le « silence » :

« Qui êtes-vous ? »

Toujours personne.

« Et vous qui êtes-vous ? »

Je respire longuement et finit finalement par répondre :

« Regina Mills. Pourquoi les arbres m’ont aidée à monter et ne veulent pas que les autres montent ? »

« Regina ? C’est original ! »

Une autre voix pris la place de celle-là :

« Les autres ne voient pas bien… »

« Les arbres sont joueurs ! »

Mais les autres réussissent à monter pour échapper aux loups, alors la première voix reprend :

« J’ai gagné mon pari, tu me dois trois noix ! »

« Rooh, flûte ! »

Je souris légèrement :

« Vous êtes joueurs vous aussi ? »

Je ressens rapidement Daniel qui vient de me donner un coup de pied et pose ma main sur mon ventre, et souris à nouveau. C’est alors que je vois apparaître deux créatures, des petits trolls. L’une d’elle est une petite fille rose avec une couronne et l’autre est un petit garçon orange aux cheveux bleu électrique dressés sur sa tête. Les deux créatures volent autour de moi, je les suis du regard, curieuse. Elles se penchent sur mon ventre d’un air intrigué :

« C’est un ballon ? »

« Mais non idiot, c’est un coussin ! »

« Je suis sûr que c’est un ballon, c’est rond ! »

Un nouveau sourire né sur mes lèvres. Je finis finalement par répondre à leur intrigue :

« Ce n’est ni un coussin, ni un ballon, je suis enceinte. »

Le bleu me regarde avec des yeux presque effrayés :

« Enceinte ? »

Le bleu ne tarde pas à bondir loin de moi en paniquant :

« Elle est enceinte ! Enceinte, enceinte, enceinte !!!!!! »

La petite rose se mets à rire en faisant un salto, je la regarde avec un sourire :

« Ce n’est pas une maladie !! Reviens ici ou c’est toi qu’on va mettre en quarantaine, Bulldo ! »

Je remarque rapidement qu’il reste à distance mais au moins, il n’est pas trop loin. La petite rose se tourne vers moi. Joignant ses mains entre elles, elle ouvre grand les yeux avant de reprendre la parole :

« Je peux toucher ton ventre ? »

Je ris légèrement à la réaction du petit bleuté et pose mon regard sur la petite rose :

« Oui bien sûr, si tu en as envie. »

Je lui souris et ne la quitte pas des yeux. Elle a une lueur rose qui l’entoure et que je trouve d’ailleurs très joli. Elle posa ses mains sur mon ventre avant de se mettre à rire en sentant Daniel bouger. Mais soudainement, un grondement se fait entendre, ce qui les fait sursauter et moi aussi. Ils regardent autour d’eux, je fais de même :

« Désolée, on doit vous laisser ! »

« A plus !!! »

« Att… »

Mais ils avaient déjà disparus dans les fourrées. Je respire longuement et tente de me calmer :

« Ce n’est rien…ce n’est rien… »

Je regarde autour de moi, les autres sont en sécurité, perchés dans les arbres, les loups sont en train de se faire mettre à mal par les arbres. Ça fait d’ailleurs des grincements rauques et sourds, qui s’avèrent être un peu flippants. Mais au moins, on était à l’abri mais pour combien de temps ?

Regina: 80%, en cloque de huit mois
Bébé Daniel: 4 points de vie.
Figue: 90% Tu perds 10% à cause de moi mais je sais combien t'en avais , Désolée

En possession de: ♕ Une boîte de cookie (en cas de faim sans doute )
♕ Son portable
♕ Un mini tube de gel douche
♕ Une paire de gants

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- Je n'ai jamais voulu avoir la tête dans le cosmos -
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Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Sam 17 Sep 2016 - 19:30








Moi les arbres, j'en fais des cure dents !

« Bande de pays de mal élevé ! Ca va bien avec l'autre qui squatte notre groupe ça ! »


Pourquoi… Pourquoi ça sent le brûler tout à coup ? Ca sent le cochon grillé c’est quand même étrange ? Quelqu’un fait des grillades sans m’appeler et sans me proposer ?! Dites moi que je rêve ! Je vais lui apprendre à faire de la bouffe sans m’invité, il va voir de quel bois je me chauffe. Non mais dites moi, les gens de ce pays prenne des libertés, on croit presque rêver. Heureusement que je suis arrivée pour remettre un peu d’ordre… D’ailleurs, en parlant de pays bizarre.. Il fait vachement chaud d’un coup derrière moi, non ? Chaud… Comme si j’étais dans une poêle en dessous de flammes !

- FIGUE ! Tes fesses !

- Oui, oui, je sais, elles sont magnifiques et ce sont les plus belles que tu n’as jamais vu… Mais t’avise pas trop de les regarder, sinon, j’t’en colle une !

En parlant de mes fesses.. Ca brûle ! CA BRÛLE !! J’ai le feu au cul ! J’ai les fesses qui flambent ! J’ai les fesses qui flambent !! A cause de qui ?! A cause de la baleine… Aaaaah !! Attend que j’éteigne ce feu et je vais te régler ton compte ! Commençant à courir dans tout les sens en hurlant à la mort… Mes fesses, elles vont être brûlée.. Je finis par me jeter à terre… Ah non, zut, du mauvais côté, là j’ai juste mangé la terre. Me retournant comme une crêpe, je secouais mes fesses en tapant sur le sol comme une demeurée pour étouffer les flammes.

Je l’avais vu son sourire. Son sourire perfide, amusé. Son sourire de démon. Attend que j’me venge toi, ma vengeance va être terrible. Mes cris commencèrent à se calmer en même temps que les flammes se raréfiaient. J’avais commencé à remarquer des choses bizarres quand mon cri mélodieux s’était échappé de ma bouche, mais je pensais simplement qu’en courant, tout bougeait autour de moi… Seulement non, pas exactement. Effectivement, maintenant, assise par terre, je voyais encore les arbres bouger. Je voyais même les arbres dégager avec leurs branches certains loups. Et certains membres de notre groupe. Ce qui me fit légèrement rire, du moment qu’ils ne m’atteignaient pas.

- GRIMPEZ AUX ARBRES !

- HORS DE QUESTION JE BOUGE PAS DE LA !

Un silence… Enfin malgré l’agitation… Tomba, j’attendis quelques secondes avant de sortir la tête du buisson dans lequel je m’étais précipité.

- Ta magie débile elle m’a cramé mon pantalon !

Esquivant de justesse une branche qui allait s’abattre sur moi, il ne m’en fallu pas plus pour hurler de nouveau et sortir en culotte de mon buisson et me précipiter vers l’arbre de Regina. Perdue pour perdu, elle allait me le payer. Grimpant habilement à l’arbre… Eh ouais, les chats sont les meilleurs, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ! Je mis le grappin sur son pantalon pour l’accrocher et lui enlever de force.

L’arbre bougea et, seulement accrochée au pantalon de la perverse qui m’avait mis le feu au fesse, je fis un vol plané jusqu’en bas… Le pantalon toujours dans les mains, mais complètement déchiré. Bon, bah j’ai pas gagné de pantalon, mais au moins, j’suis pas la seule en culotte… En espérant qu’elle n’avait pas oublier d’en mettre une ! Moi j’avais quand même eu un moment de doute, mais non, j’avais bien pensé à la mettre ce matin. Au moins, ma vengeance aura été partielle. Attention à la prochaine fois où tu me crames les fesses, ma vengeance sera beaucoup moins gentille… Si je l’ai déjà finis.

- RATTTEEEEE L’ARRRRBRE !!

Esquivant une nouvelle branche, je fis la grimace en voyant un loup s’approcher trop de moi. Aaaah dégage sale bête du démon qui descend du chien ou qui lui ressemble trop. Z’êtes pas assez intelligent et dégourdis pour moi, j’vous aime pas en plus, vous puez le chien mouillé. Sautant sur mes pieds et laissant le bout de pantalon à l’abandon, derrière moi, je grimpais sur un arbre le plus rapidement possible. De là… Je m’ennuyais. Ouais, oauis, c’était cool de voir ces lianes s’agiter, mais franchement, on s’faisait chier non ?

- Pfeuuuuh.. J’aimerais bien avoir des pouvoirs aussi pour contrôler les lianes et tout. C’est pas drôle y’a rien a faire…

- Bah vas y.. Essaye de les contrôler..

Une petite voix avait résonnée dans mes oreilles… Attendez, j’suis folle ? Ca y est, j’entends des voix ? Oh mais… C’EST TROP COOL ! Je suis schizophrène ça y est ! Depuis le temps que j’attend ça ! Plus jamais je ne serais seule puisqu’il y aura plein de gens dans ma tête ! Et là, déjà une première personne… Non mais c’est génial. Je suis impatiente de dire ça à tout le monde ! Maintenant je vais pouvoir discuter avec moi même. Mais faut que je lui trouve un nom à cette nouvelle personnalité… Dès que je la connaîtrais un peu plus.

- Ah ouais tu penses ? Enchanté petite partie de mon cerveau, ravie de te voir arrivé, je t’attendais depuis un petit moment ! Alors.. J’essaye ! Attention, pas de moqueries !

Brandissant mes mains devant moi, je pris pour cible une branche de l’arbre pour l’envoyer directement de plein fouet sur un des loups… OH MAIS.. CA MAAAAARCHE ! Encore une fois ! Cette fois, ce fut sur une liane que je me concentrais, l’envoyant une nouvelle fois valdinguer sur un loup.. Puis une racine, et de nouveau une branche.. Et une liane… Mais il n’y avait plus de loup. Quel dommage, je ne vais quand même pas la gâcher.

D’un air innocent, j’orientais ma main vers la voleuse de pantalon. Roooh, une petite pichnette, c’est rien. C’est tout gentils, là un peu sur l’arrière de la tête. Lorsqu’elle se retourna, je tournais vivement la tête sur le côté, tout en sifflotant comme si l’innocence s’était réincarnée dans mon corps. Une fois son regard détourné, un grand sourire se peint sur mes lèvres.

- POWAAAAAAAH !! COMMENT QUE JE SUIS TROP FOOOOORTE !!

Entamant une magnifique danse de la victoire, je me trémoussais sur ma branche telle une héroïne… Que j’avais tout de même été pendant quelques secondes… Et en plus j’étais schizophrène ! ET J’AVAIS DES POUVOIRS !! Allé la branche, top là ! Tendant ma main, je visais la branche à ma droite pour la faire bouger jusqu’à ma main. Mais quelque chose d’autre la percuta. Un petit truc vert. Et moche. Très moche. L’envoyant valser d’un coup de main vif et surpris. Un petit cri s’échappa de ma bouche alors que tentais de tenir ce machin ignoble loin de moi.

- Baaaah !! Berk berk berk ! J’aime pas les gros insectes verts couleur brocolis ! Dégage dégage !

- Eh ! C’est moi qui t’ai aidé quand même !

- Non mais genre, c’est moi qui aie tout fait avec mon nouveau pouvoir !

- Non mais tu ne penses pas franchement que tu sais faire ça ? Laisse moi rire !

- Bien sur que j’ai fais ça toute seule ! Eh puis d’abord, tais toi, j’te trouve pas gentille !

- C’est moi qui t’ai aidé imbécile !

- Imbécile toi même !

- Je disais ça quand j’étais encore un bébé troll !

- Ouais bah si c’est toi qui fais ça, alors j’vais te capturer la mocheté ! Et je t’asservirais sous mes ordres !

Me ruant sur elle, je l’attrapais entre mes mains. Haha, je t’ai petite chose toute moche ! Ouvrant lentement mes mains pour observer la petite chose, j’ouvrais de grands yeux surpris lorsque je vis mes mains vides. La voix du troll brocolis attira mon attention sur ma droite. Fronçant les sourcils, je me ruais une nouvelle fois dessus, l’attrapant pour la flanquer dans ma poche. Fière de moi, le temps que je lève le nez, la peste était réapparu en face de moi. Mais roooh ! Continuant mon manège en l’attrapant des dizaines de fois, toujours de manière différente. Entre deux feuilles, avec mes coudes, avec mes dents… Jamais rien. Et la mochetée me narguait en plus !

- Non ! Toujours pas ! Raté ! Essaye encre ! Vise mieux ! C’est tout ? Bon, ça y est ? Tu vas essayer encore longtemps ! Eeeh ! Mais c’est pas bientôt finis ?! MAIS ARRÊTE !!

Voyant que le brocoli miniature commençait à s’énerver, je pris un malin plaisir de continuer à essayer de l’attraper… Puis.. Perdant moi aussi patience, et surtout sentant mes instincts félins devant une petite boule qui bouge refaire surface, je finis par donner des coups de pattes… puis… Par acte désespéré, à me jeter dessus. Dans le vide. De manière magnifiquement horizontale. Embrassant le sol violemment, une, puis deux secondes de silences s’écoulèrent… Puis des larmes commencèrent à couler sur mes joues et un sanglot strident sorti de ma bouche.

Le fruit du démon miniature voleta jusqu’à moi pour me regarder puis me demander d’une voix mi ironique mi inquiète.

- Tu t’es pas fait mal, non ?

- FGEZGARESSIIIIIIII FEZGBSJEEEEE RQZGRESMMMEEEEEE CAZGJKQRSSSUIIIIIS VZJQGKREFAIT… MAAAAAALLLEEEEUUUUUUHHHHH !!!

Mes pleures résonnaient aussi bruyamment qu’un orage ou encore qu’une tempête. Tout mon corps me faisait mal. Entièrement. Et les larmes ne s’arrêtaient plus de couler sur mes joues. Restant allongée par terre, je me roulais en boule en me lamentant de plus en plus fort. Une fleure se pointa juste devant mon nez, me faisant me redresser en reniflant. A l’autre bout de cette fleure, le petit troll me la tendait, un petit sourire sur le visage.

- Tiens, c’est pour que tu arrêtes de pleurer.

- Merci…

Tout en la prenant et en cherchant une utilité, je finis par la prendre, inspirer grandement et me moucher dedans de toute mes forces. Le petit troll grimaça lorsque je lui tendis et elle fit un petit geste négatif de la tête. La déposant à mes pieds, je pris une inspiration, cette fois pour tenter de parler.

- Je.. Veux.. UN BONBOOOOOON… !!!

Elle voleta puis revint vers moi avec un petit bonbon… Et les yeux brouillés par les larmes, je le pris sans me méfier et le jetais dans ma bouche. Juste avant de commencer à le mâcher, le troll se précipita vers moi en hurlant.

- NON NON C’EST UNE BLAGUE !

Juste avant de l’avaler, je fronçais les sourcils, grimaçant. Faisant mine de l’avoir avalé, j’attendis qu’elle s’approche un petit peu plus, les yeux rond et l’air inquiet. Lorsqu’elle fut à quelques centimètres de moi, je lui recrachais dessus de toute mes forces, la faisant valser à quelques mètres derrière.

- MECHAAAAANTEUUUUH !

Un vrombissement retentit, nous faisant tous trembler. Le petit troll se tourna dans tout les sens avant de partir sans prévenir, puis de disparaître derrière un buisson. Me relevant brusquement, j’avais essayé de la suivre sans succès. Triste, je finis par retourner vers le groupe qui semblait toujours aussi étonné de ce bruit là.

- J’vous jure, c’est pas moi, c’est pas mon ventre… Si vous voulez un coupable, prenez plutôt Regina, vu la taille du sien, ça ne m’étonnerait pas qu’il fasse autant de bruit !

Un nouveau vrombissement rententit, cette fois plus fort et me faisant trembler de nouveau. Un cri s’échappa de ma gorge alors que je fonçais attraper l’arbre le plus proche pour m’accrocher en cas de tremblement de terre. Si jamais, j’étais prête ! Les yeux fermé, je finis par rouvrir un œil.. Puis l’autre. Posant mes yeux sur le tronc d’arbre auquel j’étais collé… Un hurlement dévasta ma gorge alors que je me reculais aussi vite que possible.

- Des… YEUX ! IL A.. L’ARBRE.. IL A… IL A DES YEUX !!!

La terre trembla une nouvelle fois alors que.. Lentement… Mais vraiment très lentement, l’arbre se dépliait pour se relever et se redresser lentement. Il nous fit face, me toisant particulièrement. Bah quoi ? Il a jamais vu de beauté de sa vie ?

- Bah quoi ? T’es amoureux ?

- Taisez vous !

- Ouais bah si vous étiez moins effrayant je crierais moins !

Sa voix tonna, gronda, nous faisant légèrement vibrer. Ouais bah quoi ? Il faisait peur, normal que je cris. Et puis un arbre qui parle, c’est quand même assez bizarre. Tout le monde était par terre, sauf Regina qu’il avait gardé dans ses mains. Ah bah tiens, ça me donne une petite idée ça. Une nouvelle fois, la sauveuse fifi rentre en action !

- Ah bah tiens, gardez le paquet que vous avez dans vos mains en échange de vos services ! En plus, elle a un alien dans le ventre, ça vous fera deux fois plus de truc à bouffer ! Bah quoi ? Faut bien négocier non ?

Le temps qu’il réponde à ma première phrase, j’aurais déjà fait deux fois le tour de la forêt sur un pied. Quel lenteur, c’était insupportable. Au moins, comme ça, il ne présentait aucun danger. Je pourrais le courser au moins vingt fois de suite. Jamais il ne m’attraperait !

- Vous n’êtes pas les bienvenues ici.

- Bah alors vous pouvez nous aider non ? Comme ça après on part !

- Partez d’ici.

- Et si on veut pas, hein ?

- Si tu ne veux pas…

Ouais, je vous la fais en cours, là, le dialogue, a duré quinze minute le temps que son cerveau s’active, qu’il comprenne ce que je dise, qu’il formule une réponse et qu’il la sorte ! Bon, j’exagère un peu, mais presque pas ! Il me fixa une nouvelle fois en silence, puis, sa jambe finit par se lever avant de s’abattre violemment juste à côté de moi.

Un nouveau hurlement s’échappa de ma bouche alors que je m’écartais brusquement du vieux bois. Courant dans tout les sens pour être sûre qu’il ne m’attrape pas, j’allais de droite à gauche, d’avant en arrière, à une vitesse qu’il ne pourrait jamais atteindre. Il ne me voyait peut être même pas !

- Vous m’attraperez jamais vielle branche !!

Toujours un peu plus dans l’amusement… Et la connerie. Hein ?! Qui a dit ça ? Je finis par m’approcher de lui pour monter sur son corps et le narguer en lui courant dessus. Malheureusement, il finit par me barrer la route, et le temps que je fasse demi tour, ses doigts noueux attrapèrent mon cou pour me faire redescendre devant lui. Me débattant dans tout les sens, je continuais de crier.

- Lâchez moi !! Lâchez moi !! C’est pas poli de faire ça a une aussi jolie femme que moi !! Et puis d’abord… Pourquoi vous ne voulez pas nous aider ?!

- Parce que je n’ai pas à vous aider.

- Bah on a pas à partir alors.

Reprise du dialogue le plus long du monde. Et pour ponctuer mes mots, je croisais les jambes pour m’asseoir dans l’herbe en tailleur, les bras croiser et la tête légèrement relevé, signe d’entêtement. L’une de ses branches s’approcha de moi, faisant mine de m’attraper. Me relevant précipitamment, laissant encore échapper un nouveau cri, je me précipitais derrière l’un des membres de notre groupe pour me protéger. Malheureusement, il m’attrapa avant et amorça un mouvement pour m’envoyer valser des kilomètres plus loin. Continuant de hurler, je m’accrochais à son doigt comme si ma vie en dépendait… Comme ma vie en dépendait d’ailleurs…

- D’ACCORD D’ACCORD !!

Il me reposa par terre et vexé de ne pas avoir réussit à le faire changer d’avis, je fis demi tour pour m’asseoir sur un rocher derrière le groupe en marmonnant.

- Bon bah moi, j’en ai marre essaye toi.


[/quote]

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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Arthur Pendragon


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________________________________________ Dim 18 Sep 2016 - 15:30


L'Heritier
Arthur & beaucoup de monde



Brocéliande. Nous étions a nouveau chez moi. Allongé sur le sol, je regardais les branches des arbres, ravi d'a nouveau être chez moi. J'aurai pu en pleurer tant mon soulagement était intense. La chute avait tout de même été rude, et j'avais l'impression que tous mes os avaient été brisés un a un dans un joyeux concert de craquements. Même si en réalité, je n'avais rien. Lentement, je tournais la tête sur le coté, pour voir dans ma main Excalibur, alors qu'autour de moi des gémissements résonnaient,me signifiant que les autres se réveillaient. Je n'arrivais toujours pas a y croire. Je n'arrivais toujours pas a me dire que je l'avais fait, que j'avais sortis du rocher. J'avais l'impression d'être dans un rêve, de n'avoir plus la moindre prise sur la réalité. Comme si tout autour de moi les événements se déroulaient sans que je puisse les influencer en quoi que ce soit. Il ne pouvait s'agir que d'une erreur. Après tout je n'étais que Moustique, personne d'autre. Je n'étais arrivé au château que tard, et je savais que certains serviteurs continuaient a me donner ce surnom. Comment aurais je pu être le héros des légendes, ce roi sur de lui, charismatique qui unifierait les peuples ? Non je ne le pouvais pas. La tache me semblait hors de portée, inatteignable, elle était bien trop grande pour que je puisse la mener a bien. Bien trop imposante.

« Messire. »

La voix me ramena a la réalité et je levais les yeux vers l'homme au dessus de moi, avant de les baisser vers la main qu'il me tendait. Après une hésitation, je l'attrapais, mon poignet se refermant sur la garde de l'épée alors que je poussais sur mes jambes endolories.

« Je vous remercie, Messire Evil. » Dis je d'une voix hésitante, une fois sur mes pieds.

Il s'éloigna alors que je le suivais d'un regard intrigué. Les paroles du Seigneur Adam me revinrent en mémoire et je secouais rapidement la tête de gauche a droite pour chasser les pensées qui me parvenaient. Il ne pouvait pas... aimer les garçons, c'était impossible. Ce genre de pratiques étaient condamnées, réprouvées et dangereuses, je ne devais pas y penser. J'avais hoché la tête aux paroles de Wolfgang, avant de me mettre en route avec eux. Brocéiande était un lieu dangereux, et je ne m'y étais aventurer que poussé par l'espoir de la dernière chance. La seule qu'il me restait. Et maintenant.. Maintenant quoi ? La situation avait elle évoluée depuis mon départ ? Comment avaient réagis le peu d'hommes qui restaient au château en ne me voyant pas rentrer ? J'avais peut être trouvé Excalibur, mais je n'avais toujours pas la chose la plus importante, celle que j'étais venue cherchée au fond de ces bois maudits. Un soupir m'échappa et je levais les yeux vers le ciel pour tenter d'en voir un bout entre deux branches. Comment allait Arod ? S'en était il sortit ? Il était mon plus fidèle compagnon, et l'inquiétude me tenaillait le ventre de l'avoir abandonné a son sort.

A nouveau je secouais la tête et baissais les yeux sur l'épée que je tenais au creux de mes mains. Qu'allais je bien pouvoir en faire ? Père me guiderait, il m'indiquerait la voix a suivre. Il m'épaulerait, et serait fière de moi. Et avec elle, peut être parviendrait il a unifier le pays, a répandre la paix autour de nos frontières... Pourtant, je n'étais pas a l'aise. Les bruits que j'avais entendu me restaient en mémoire. Les cris, les hurlements. Les batailles. C'était comme si j'avais entendu le passé, les morts donnés par Excalibur. Ou le futur et celles que son porteur donnerait.

Déglutissant, je finis par relever les yeux et tentais de me concentrer sur la marche, jusqu'à ce que nous traversions un ruisseau. Et que le Seigneur Adam ne se décide a rendre un bain pour finir par se faire emporté par la rivière.

« Laissons-les. Wolfgang est avec eux, il les guidera. Nous allons continuer, il faut sortir d'ici le plus rapidement possible. »

J'hésitais un instant avant de hocher la tête. Elle avait raison, nous enfoncer de cette manière dans la foret ne serait pas bien prudent, surtout avec Dame Regina et Demoiselle Figue. La première attendait un enfant, et pour bientôt.. enfin je le supposai, je ne m'y connaissais pas réellement dans ces mystères là. Quand a la seconde, j'avais l'impression qu'il était nécessaire de garder un œil sur elle afin d'éviter qu'elle ne nous attire les foudres des esprits de la forets... ou ne se fasse dévorer par eux. Et puis je ne doutais pas que le Seigneur Adam et Messires Evil et Wolfgang ne sache se débrouiller, que ce soit par la magie ou par les armes. Je devais rester, même si l'idée ne m'enchantais clairement pas. Il fallait que je défendre Dame Regina et Figue, ainsi que Dame Morrigan. Bizarrement, je doutais que Messire Terrence ait les mêmes pensées que moi.

« Elle a raison, nous ferions mieux de rentrer au château, ce serait plus sage. Ils sauront se débrouiller, j'en suis certain. »

Dame Morrigan pris la tête du groupe et avança sans hésitation entre les pousses et les plantes, comme si elle savait parfaitement ou elle allait. J'aurais aimer l'interroger, lui poser les questions qui me brûlaient les lèvres. Pourquoi c'était elle agenouillée ? Pourquoi les regards qu'elle échangeait avec Wolfgang étaient ils si chargés ? Et pourquoi me jetait elle de temps en temps, des regards lourds d'un sens que je ne parvenais pas a comprendre ? Comment parvenait elle a nous diriger dans ces bois ? Et pourquoi m'avait elle aider. Malheureusement, je n'en eus pas l'occasion, car des voix, des chuchotements résonnaient autour de nous, comme pour nous interpeller, attirer notre attention. Je déglutis, peu rassuré quand...

« Il suffit, faites silence ! »

J'avais relevé la tête devant son ton autoritaire. J'étais presque certain qu'elle ne s'adressait pas a nous, pourtant, pensait elle réellement que les esprits de la foret allaient se plier a sa volonté ? Qu'ils lui obéiraient ? Brocéliande n’obéissait a aucuns maître, ses créatures lui appartenaient, tout comme la foret appartenait aux créatures qui l’habitaient. Et elles étaient prêtes a défendre leurs territoire. Rapidement, Morrigan usa de magie. De magie, j’ignorais qu'elle pouvait en faire ! Elle n'affichait en rien ses pouvoirs comme Seigneur Cerbère ou Dame Regina, ou encore le seigneur Wolfgang... Etais ce si courant dans leur pays de manipuler la magie ? Tout le monde y avait il accès ? Je n'avais pas réellement le temps de me poser la question. Rapidement je me plaçais devant Dame Morrigan, en garde, avant de lui jeter un coup d'oeil.
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« Mettez vous a l’abri Ma Dame » annonçais je d'un ton sans réplique. « Je ne souffrirais pas que vous vous mettiez en danger et soyez blesser. »

Après tout il était de ma responsabilité de les protéger, j'étais prince ! Je devais mettre ma vie en jeu pour les protéger, c'était les valeur de la chevalerie. Mais le combat tourna court car rapidement, nous fumes sauvés par des arbres.. plus ou moins de notre coté. La chose était quelque peu difficile a savoir mais au final, nous fumes mis l'abris, jusqu'à ce que l'un d'eux – un arbre – ne se décide a... Bouger, sous mon regard plus que surpris. Je n'arrivais même plus a prêter correctement attention aux pitrerie de la Demoiselle Figue tant j'étais sous le choc de ce spectacle. Elle finit d'ailleurs par se cacher dans mon dos, abandonnant Dame Regina et son enfant a leur sort. Je ne pouvais les laisser faire.

J'inspirais lentement une bouffée d'air avant de m'avancer vers la créature pour finir par lentement m'incliner devant elle.

« Messire », dis je d'une voix que j’espérais aussi sur d'elle que possible. « Relâchez la je vous prie, et prenez moi a sa place. Cette femme attends un enfant, une créature innocente qu'il serait mal aviser de menacer. »

Je ne voulais pas qu'il lui fasse du mal. Il était innocent et cette femme n'était pas une combattante.s Il ne s'agissait.. que d'une femme après tout. Je ne pouvais as la laisser elle ou son enfant, être en danger plus que de raison. La créature – que je ne pouvais m'empecher d'observer avec une certaine admiration, tourna lentement son visage vers moi, comme si il agissait au ralentis. C'était comme si la vitesse avec laquelle il se déplaçait était bien plus lente que la notre. Il me fixa avec un air sévère, dur, les sourcils froncés avant que son expression ne se change lentement, pour devenir plus curieuse, surprise. Ils se pencha vers moi et je du prendre sur moi pour ne pas brusquement reculer en voyant cet arbre géant presque tomber sur moi. Lentement, dans un craquement de bois humide et de feuilles, il tourna la tête sur le coté en me détaillant des pieds a la tête, comme pour m'examiner, me sonder.

« Vous êtes petit pour un roi. »


Hey !

"Je ne suis pas roi."
répliquais je du tac au tac. C'était mon père qui était roi, qui avait la couronne. Ce genre de confusion me dérangeait profondément, je n'avais aucune décision difficile a prendre, aucun combat a mon actif. Moi je n'étais que le Prince, je n'étais personne. "Reposez la s'il vous plait."

L’arbre haussa un sourcil en bois à ma réponse, puis, étrangement, il la reposa en douceur sur le sol. D'un regard, j'intimais a Dame Regina de s'éloigner en priant pour qu'elle ne fasse pas apparaître de boule de feu dans sa main comme elle semblait en avoir l'habitude. Quand a sa tenue et celle de Figue... Dire qu'elles me mettaient particulièrement mal a l'aise était un euphémisme. Je ne parvenais pas a baisser les yeux au delà de leurs visages, rougissant comme un enfant dés que par hasard, je captais un bout de leurs jambes.

« Les Ents ne prennent pas partie. »


Les Ents ? Droles de nom pour des créatures tels que celles là, et pourtant étrangement fascinantes. L'Ent, donc, tendit une main branchue vers moi et me fit tourner, comme si je n'étais qu'une simple poupée de chiffon entre ses doigts, avant, en douceur, de mettre en évidence Excalibur qui brillait dans ma main. Puis il me relacha et examina lentement, comme si le temps se distendait, chacun d'entre nous et plus particulièrement Dame Morrigan.Il y eut un long silence, seulement entrecoupé par le son de nos respirations avant qu'il ne revienne vers moi.

« Vous ne devriez pas être dans cette forêt. Les arbres sont devenus vieux et servils, vous y êtes en danger… »


Par les dieux qu'il était long a parler ! Mais je ne pouvais ignorer sa mise en garde. Tout le mode savait que Brocéliande était un endroit dangereux, plein de mystères et que la foret ne laissait pas les intrus sortir indemne de ses bois. Je ne voulais pas rester ici plus longtemps que prévue et n'avais qu'une hâte, retrouver Camelot.

"Nous ne voulons pas vous déranger plus longtemps que... Servils ? Qui servent ils ? Je croyais que les créatures de Brocéliande étaient libres et sans maitre ?"


C'était en tout cas ce que racontaient les légendes, les histoires. Chacun étaient libres tant qu'ils respectaient la foret. Les créatures n'obéissaient a personne et étaient protégés par la magie de ces bois. S'y attaquer, c'était courir a sa perte. Tenter de les asservir était impossible. Enfin je le croyais jusqu'à présent. L'ent mis de longues, de très longues secondes avant de me répondre, au point ou je me demandais si il allait réellement me répondre.

« Tout le monde à un maître. »
finit il par dire. « Les Ténèbres. Elles semblent… De retour. »

Les ténèbres ? Je le fixais un instant, lui rendant le regard insistant qu'il m'envoyait, avant qu'il ne se détourne et observe autour de lui pour finir pr passr une main dans les branchage d'un arbre, comme pour le caresser.

« Ils sont fatigués mais encore dociles pour certains… »


J'étais inquiet. Pas que je rencontre des créatures magiques tous les jours, loin de là, mais qu'il parle de Tenebres, ca plus les derniers événements survenus au château... Je ne pouvais pas être rassuré. J'avais peur que ce ne soit lié, et que ces créatures ne soient en danger.

« Savez vous où se trouve Uther Pendragon ? »
fis je finalement d'une voix incertaine.

Mon père aurait certainement le pouvoir de les protéger, de vaincre ces Ténèbres. De leur accorder la sécurité.

« Le dragon ne peut être qu’entre les murs de pierre d’un château dont il est le seul maître… »


J'ouvris la bouche avant de me raviser, peu certain de ce que j'allais répliquer. Que pouvais je dire de plus de toute façons ? Rapidement, je m'inclinais.

« Fort bien, merci de votre aide messire. Nous n'allons pas abuser plus longtemps de votre temps. »
Je me préparais a faire demis tour quand tout a coup, une idée me vint et je lui fit a nouveau face. « Une dernière question si vous me permettez, j'ai laissé mon cheval, Arod, il y a peu de temps.. l'avez vous vue ? »

J'étais réellement inquiet pour lui, je n'aimais pas l'idée de le laisser seul ainsi dans ces bois. Il était mon meilleur compagnon, le seul avec qui je me sentis libre d'être moi même, un ami qui suivait mes traces depuis ma plus tendre enfance. Il était venue avec moi a Camelot, m'y avait accompagné. Il m'avait toujours servit avec loyauté du mieux qu'il pouvait, je ne voulais pas ne pas lui rendre la pareille.
Mais la créature ne me répondit pas, car l'air sembla se charger, devenir plus lourd, un vrombissement soudain qui faisait presque trembler le sol, les arbres et les branches, nous faisant tous vaciller. L'arbre porta son regard vers l'horizon.

« Les cors résonnent. » dit il avant de brusquement faire demi tour pour s'éloigner de son pas lourd. « Partez d’ici et nous vous éloignez pas du chemin. »

Ce fut sa dernière déclaration avant qu'il ne s'enfonce dans les arbres, avec une rapidité surprenante, devenant invisible a nos yeux en quelques instants. D'un coup, je m'étais tourné vers l'origine de ce « cors ». La peur tenaillait mon ventre, me forçait a l'immobilité et pourtant, je n'envisageais pas une seconde de rester a ma place sagement. Sans attendre, je me préparais a m'enfoncer dans les bois avant de brusquement sentir une main se poser sur mon épaule, me faisant me retourner pour apercevoir le visage mécontent de Dame Morrigan. Voulait elle m’empêcher de m'enfoncer dans les bois ? Sans aucuns doutes.

« Ma Dame » déclarais je en retirant sa main avec douceur mais fermeté. « Je me dois d'aller voir de quoi il s'agit. Je reviendrais vite, ne vous en faites pas. Veillez donc sur Dame Regina et Demoiselle Figue je vous prie. »

Et je m’enfonçais sous les branches, Excalibur toujours dans ma main. Si une armée ennemie passait par Brocéliande pour nous envahir, je devais le savoir. Savoir a quoi j'allais devoir faire face dans peu de temps. Et si il s'agissait d’allier partis a ma recherche, il n'était que conseiller de les retrouver au plus vite. Pourtant, je ne marchais pas a découvert, me dissimulant derrière les arbres ou les buissons pour ne pas me faire voir. Il 'y avait plus un son autour de moi, seulement le bruit de mes pas qui me semblaient amplifiés par le silence. Comme si j'étais la seule créature vivante a des kilomètres a la ronde. Nul chants d'oiseaux, nuls chuchotis, pas même le bruissement d'une feuille. Le silence s’installait, lourd. Presque m’empêchait il de respirer. De penser. Je sentais mon cœur tambouriner contre mon torse, rapide.

Et tout a coup un bruit. Des pas dont le son était assourdit par les tapis de feuilles mortes et de mousse. Pourtant je les entendais, rapides, lourds sans le moindre doute. Brusquement la panique s'empara de moi et je me jetais derrière un buisson sur le bas coté, m'égratignant le visage au passage, avant de me retourner et d'observer le chemin soudain. Les yeux grands ouverts et le cœur au bord des lèvres. Les bruits de course se rapprochaient de plus en plus et étrangement, j'avais l'impression que le chemin que j’observais bougeait de même, comme si j’avançais sans pour autant faire le moindre pas. Mon souffle se fit court et mon cœur se mit a battre de plus en plus vite, de plus en plus fort, aussi rapide que le bruit de la course qui emplissait mes oreilles, ma tête, mon ame.

Et tout a coup, les buissons s'agitèrent devant moi, me forçant a me redresser malgré moi pour laisser place a un étalon lancé au galop qui fonçait sur moi. Immédiatement, je me levais et tendis les bras vers lui, le faisant piler dans un hérissement de surprise pour finir par se cabrer avec violence, peur.

« Du calme ! Du calme Arod ! »
m'écriais je, partagé entre la joie de le revoir et la peur qu'il m'avait fait ressentir.

Heureusement, il sembla me reconnaître et cessa son jeu dangereux, posant les quatre fers au sol pour finir par me laisser approcher. Le soulagement qui était en moi fut intense lorsque je posais une main sur son museau avant de caresser son encolure pour poser mon front contre lui en fermant les yeux un instant. Mon cœur sembla se calmer peu a peu, diminuant la violence de ses battements pour me laissé calme et fatigué. J'ouvris les yeux et examinais rapidement Arod, fronçant les sourcils en voyant les taches sombres qui maculaient sa robe brune. Il n'avait cependant pas l'air d'être blessé, ce n'était donc pas du sang.... Quand a son équipement, il avait totalement disparu. Plus de selle ou de bride. Il n'y avait nuls traces de mes affaires, plus rien.

Je soupirais avant de poser Excalibur a mes pieds, pour retirer mon pourpoint et enlever la chemise en lin que je portais dessous. C'est en la déchirant que je fis un licou de fortune a mon cheval, avant de ramasser l'épée des Rois pour revenir vers le groupe que j'avais laissé. Je traversais les buissons et les retrouvais, avant de leur faire un sourire.

« Voici Arod, c'est mon compagnon depuis toujours. »
dis je. « Je l'ai laissé ici en venant par mégarde dans votre monde. »

Cependant, son état était des plus inquiétants, je n'aimais pas ces taches sur son flanc, et je ne parvenais pas a comprendre comment son harnachement avait pu lui être retirer. Mais maintenant que je l'avais récupérer, je ne pouvais plus m'attarder une seconde.

"On rentre a Camelot"
dis je d'une voix claire, sans appel. Maintenant, nous devions rejoindre la cité et le château de toute urgence.

« Je n’en attendais pas moins de toi très cher ! »


Je sursautais, regardant autour de moi avec inquiétude pour essayer de trouver d'ou provenait la voix que j'avais entendu. Qui avait parlé ? Qui avait ? Ardoe lui, avait dréssé les oreilles et fait mine de partir dans une dirrection comme si il voulait nous guider vers la cité. Un chemin différent de celui que nous avions emprunté et qui semblait... étrange. Pourtant, c'était la voix qui m'inquiétait le plus. Une voix grave, gutturale, celle d'un homme qui était venue se faufiler dans mon oreille comme une brise. Mais étrangement, Excalibur se mit a briller plus fort a cet instant, comme pour manifester son mécontentement. Et au vue de l tpete que faisaient les autres, ils l'avaient eux aussi entendue.

« Qui etes vous ?! »
m'écriais je soudain dans le vide.

Seul le silence me répondit. J'eus beau attendre de longues secondes, l'oreille tendue.... Rien, plus la moindre manifestation de cette voix mystérieuse. Au bout d'un moment, je jugeais ne plus avoir de raison d'esperer une réponse et soupirais avant de lever les yeux vers Arod. En quelques pas je le rejoignis et attrapais son licou de fortune avant de le contempler, comme pour trouver une réponse dans ses yeux. Puis je me tournais vers le groupe.

« Nous allons le suivre. Il saura retourner au château. »


Je n'en avais pas le moindre doute, il arrivait souvent que des chevaux de chevaliers blesser ne reviennent par leurs propre moyens directement aux écuries. Arod nous ramènerai chez moi. Nous nous mimes en route, et je ralentis un instant pour me mettre au niveau de Dame Morrigan, songeur. Quelques instants passèrent dans le plus grand silence avant que je ne me décide.

« Pardonnez cette question Ma Dame, mais ne seriez vous point déjà venue dans notre pays par le passé ? »
demandais je finalement. « Vous avez l'air d'être... a l'aise ici, et certains vous observe d'une drole de façon alors je me demandais si... » Je laissais la fin de ma phrase en suspends, en priant pour ne pas l'avoir froissée. « Et je n'ai pas saisis votre attitude de tout a l'heure... » avouais je finalement en faisant référence a son agenouillement.

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Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

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________________________________________ Dim 18 Sep 2016 - 16:34






Tourne, tourne en rond, en rond


Et voilà que cet idiot en costume faisait l’intéressant. Bon, j’admets, je n’avais pas mon mot à dire après ce qu’il venait de m’arriver, mais tout de même. Plus on avançait par ici et moins j’appréciais cette forêt. Un peu trop de choses étranges et de « magie » pour moi, sans compter que désormais j’étais trempé et qu’il ne faisait pas un temps pour m’aider à sécher plus vite ; au contraire, je me surpris même à commencer à grelotter sous mon tee-shirt encore frais et je serrais les dents pour éviter qu’elles ne claquent entre elle. Il y avait quelque chose de malsain dans cet endroit, une sensation éparse et maladroite qui s’emparait de mes veines pour y glisser ses petits mensonges angoissants. Je ne savais pas qui était l’apparition que j’avais vu. J’ignorais comment j’avais été sorti de l’eau. La seule chose dont je me rappelais, c’était d’avoir ouvert les yeux sur ceux de Belle et que son visage avait été si près que j’avais presque cru à son baiser. Son souffle sur le mien n’avait finalement fait que me frôler et j’avais dû me résoudre à reprendre le cours normal de notre existence.

Je m’arrêtai lorsque Carlisle s’éloigna de nous, reprenant un souffle difficile à contenir. Mes mains s’étaient d’elles-mêmes remontées le long de mes bras pour espérer me réchauffer un peu. Je n’avais pas pour habitude d’être frileux ou de craindre l’extérieur, ce qui n’allait pas arranger mon humeur déjà loin d’être au beau fixe. Voilà que nous n’étions plus que quatre dans un bois mal famé aux bruits aussi diverses que variés. Poussant un soupir quand mon « amie » décida d’aider ce prolétaire, je me remis en marche sans même les attendre, emboîtant le pas au magicien qui semblait bien plus sérieux que lors de notre rencontre. Quelque chose le tracassait ? Je n’étais pas un spécialiste des sentiments d’autrui, mais cela se voyait à même son visage.

Quand il remarqua que je le fixai, il changea d’expression et pris un air un peu goguenard.

« Votre épouse semble s’amouracher très vite des beaux hommes à sa rencontre… »
« Ce n’est pas mon épouse. » Tiquai-je d’un ton abrupt. « Et elle n’a rien à voir avec cet énergumène. »

Il eut un léger rire en coin, sarcastique. Déplaisant.

« Les femmes… Vous devriez prendre garde ou elle vous filera entre les doigts. C’est rare de rencontrer des personnes cultivées dans ce monde. »

Elle savait lire, et alors ? Je levai les yeux au ciel et décidait de ne pas répondre à une telle provocation infantile, jetant pourtant malgré moi un regard par-dessus mon épaule. Fort heureusement, elle n’avait pas repris le bras d’Evil et j’en profitai même pour ralentir le pas. L’attendre, l’air de rien, pour me retrouver à nouveau à sa hauteur. Je ne lui adressai pas un mot, peu enclin à la discussion quand je savais qu’elle pouvait tourner au vinaigre, et me contentai de suivre notre guide à travers les nouveaux fourrés qu’il nous faisait emprunter. Il y avait une myriade de sons étranges, de petits murmures indéchiffrables et d’autres bruits que je parvenais parfois à identifier ; familiers, anciens. Des souvenirs de ma vie d’avant se corrélèrent à eux, comme pour me rappeler que j’avais connu la vie de cour et d’opulence due à mon rang. Cet endroit me rappelait les longues parties de chasse à cour ou les voyages à travers les royaumes pour honorer des engagements d’un côté comme de l’autre. Fouler des bois. Sortir à l’extérieur. Rencontrer et oscir des brigands de grands chemins. Tant de choses dont j’avais été privé à cause de mon comportement…

Il y eut un premier tremblement de terre, un vrombissement sourd qui résonna tout autour de nous et qui provoqua du mouvement dans les arbres. L’enchanteur s’arrêta pour lever le nez vers la cime des arbres, marquant une courte pause avant de finalement reprendre sa route. Accélérant le pas.

« Pressons ! »

Je remarquai que l’une de ses mains pianotait dans le vide alors qu’un gant de cuir la couvrait jusqu’à la paume. Depuis quand avait-il cela ? son index tourna dans le vide et un petit cercle lumineux – semblable à un pentacle – commença à se dessiner tout autour de sa main. Une lueur parcouru les lanières jusqu’à ce que des symboles, semblables à ceux qui nous avaient poussés dans le puit, ne se mettent à voleter pour venir se placer sur le pourtour du cercle. Préparait-il une nouvelle farce ? Un nouveau moyen de nous pousser à nous perdre ? Souhaitait-il nous laisser ici alors qu’il avait insisté pour nous y faire venir ? Si c’était cela, j’allais clairement le massacrer ! Je n’aimais pas qu’on se moque de moi aussi impunément.

Poussant un soupir, je fus surpris d’entendre un second vrombissement, plus proche cette fois. Le sol se mit ensuite à trembler en saccades régulières, rapides, et je surpris Wolfgang se mettre à courir après nous avoir fait un geste pour le suivre. Etouffant un juron clair, je m’élançai dans la forêt en attrapant la main de Belle au passage. Les arbres perdaient leurs feuilles sous les secousses, j’entendis des craquements sourds à notre passage et manquai de trébucher sur une racine que je n’avais pas vu la seconde d’avant. Le terrain fut rapidement en pente et je sentais mes pieds glisser sur les feuilles dévalant la butte, remontant pour tenir le rythme imposé et franchir alors que tout semblait aller très vite. Trop vite. Bien trop vite. Le paysage se mit à défiler rapidement dans un sens puis, soudain, sembla repartir dans l’autre avec une lenteur excessive. C’était comme avancer sans le pouvoir. Marcher et reculer d’un même mouvement. Qu’est-ce qu’il se passait ?! Je n’arrivais pas à m’arrêter. Pas à ralentir. Mon corps semblait embarqué dans son élan et je redoublai de vigilance pour éviter racines et autres branchages qui nous barraient parfois la route.

Ma vision s’obscurcit sur les bords, me donnant l’impression d’un tunnel éternel dans lequel nous venions de nous engouffrer. Je sentis une douleur lourde s’installer dans mon crâne, comme une presse en train d’appuyer de part et d’autre et secouai la tête pour espérer l’en chasser. L’enchanteur était toujours quelques mètres devant nous, je sentais les doigts de la jeune femme entre les miens et, avec un peu de chance, on avait semé l’importun depuis un petit moment. Courir commençait pourtant à devenir lourd et difficile, mes muscles pesant de tout leur poids les uns contre les autres. S’accolant. Semblant fusionner entre eux pour se mouvoir en quelque chose de dur et de solide. Lourd. Epuisant. Je fus rapidement à bout de souffle, emporté dans une spirale infinie qui nous forçait à courir. Courir encore. Courir jusqu’à l’épuisement sans jamais pouvoir s’arrêter.

Wolfgang leva brusquement le bras devant lui, le petit cercle qu’il avait fait apparaître devenant soudain bien plus grand, bien plus imposant. Un véritable pentacle de lumière bleue s’agrandit devant lui, parcouru de traits et de symboles inconnus, grossissant et grandissant de plus en plus. Il prononça quelque chose qui, dans l’euphorie et l’adrénaline de notre situation, ne parvins pas à mes oreilles. J’étais trop épuisé pour comprendre. Trop haletant pour saisir. Trop en mouvement pour m’attarder. Mes yeux captèrent pourtant que le cercle se dilata alors à toute allure, explosant dans une lumière aveuglante en s’éparpillant devant nous… Avant que l’obscurité ne revienne. Que… Loupé. Dommage. Qu’il essaye encore ? Oui, non, peut-être ? si c’était pour faire de l’esbroufe en mode feux d’artifice, il pouvait aller le faire ailleurs !

Puis peu à peu, le paysage sembla se morceler. Des traits de lumières apparurent ça et là, créant au fur et à mesure les morceaux d’un véritable puzzle juste devant nos yeux. Des pans entiers d’une toile qu’on aurait tendue sans que l’on ne puisse s’en apercevoir. Déchirure. Crissement. L’étendue de la forêt se morcela alors, chaque petit morceau se désagrégeant dans le néant un par un. Puis par deux, trois et tout ensemble... Explosèrent. Littéralement.

Révélant alors un chemin bien plus large que les précédents alors que nous franchissions la barrière des bois. Une lumière sourde régnait, solaire, et je pus enfin reprendre le contrôle de mon corps pour m’arrêter. A bout de souffle. A bout de force, je pris appuie sur mes jambes pour essayer de me recentrer. De me ressaisir. Que venait-il de se passer ? Avions-nous enfin quitté Brocéliande ? Autour de nous, des arbres encore, mais nous pouvions enfin discerner le ciel au-dessus de nos têtes. L’enchanteur était un peu à côté, reprenant lui aussi le cours de son fonctionnement normal. Une telle course nous avait épuisés.

« Une boucle miroir. » Expliqua-t-il entre deux respirations rapides. « Nous sommes sortis du chemin… Encore quelques minutes et nous mourrions de fatigue ! Mais nous voilà enfin sur la route ! On remerciera notre aiguilleuse, Dame Belle, pour la direction de départ. »

Il paraissait amusé de sa petite prouesse et j’eu envie de lui en coller une pour ça. Je me retins cependant, entendant résonner pour la troisième fois l’énorme bruit vrombissant autour de nous. Bien plus près. Très près. Je tournai la tête vers l’extrémité du chemin d’où il semblait provenir, me mettant en garde. Qu’est-ce que c’était que cela ? Wolfgang n’avait pas l’air effrayé mais ce magicien ne possédait pas la même notion de survie que la nôtre… Si ça se trouvait, on allait finir dévorés et c’était tout ce qu’il cherchait.


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________________________________________ Dim 18 Sep 2016 - 22:36




C'est le plus fou des romans...


Les évènements s’étaient enchainés avec une telle rapidité que Belle en avait presque oublié tout le reste, y compris l’allusion étrange et plutôt blessante de Carlisle sur la possible violence d’Adam. Le pensait-il vraiment ? Le prince pourrait-il l’être de nouveau ? Envers elle ou envers les autres ? L’idée était loin de la séduire et elle avait longtemps gardé cette idée amère en tête avant que Wolfgang n’utilise de sa magie pour les faire sortir d’une mauvaise passe plutôt compliquée. Qu’il ne dise pas par la suite qu’il n’était pas Merlin, elle ne voulait pas y croire.

Des bruits leurs parvenaient de nouveaux mais différents de tout ce qu’ils avaient pu entendre avant… Des vrombissements mais comme si des chevaux frappaient la terre et si l’on prêtait l’oreille suffisamment, on pouvait sans doute aussi entendre un cor, un cor de chasse. Elle s’était relevée tant bien que mal de la précédente attaque et elle voyait, tant dans les yeux d’Adam que de Carlisle que la suite ne semblait ne rien leur annoncer de bon. Vu qu’ils n’étaient ni l’un, ni l’autre très bavard elle préféra prendre les devants et se tourna vers Wolfgang :

- Un cor de chasse, des vrombissements… on dirait une battue royale… serait-ce possible ?

C’est qu’elle s’y connaissait en battue, Gaston était plutôt du genre à aimer la chasse plus que de raison et il n’était pas rare qu’il fasse un détour par son château après avoir rapporté l’un de ses trophées afin d’apercevoir sa promise… elle avait appris ces sons par cœur pour s’assurer de fausser compagnie à l’homme dès qu’elle le pouvait en prétextant une maladie ou en s’enfuyant de ses quartiers, tout simplement.

- Nous ne sommes pas très loin de Camelot. Est-ce le roi et sa cavalerie qui reviennent ?

Il marqua une pause avant de reprendre :

- Chasser dans Brocéliande, auraient-ils perdu la tête ?

Avec un sourire malicieux, elle lui montra sa sacoche qui contenait le livre avant de lui dire :

- Disons… que vous n’être pas à ses côtés messires….

Elle ne pouvait que spéculer bien sûr… elle avait lu de nombreuses choses mais elle était assez bien placée pour savoir que parfois les histoires sur Terre ne relataient pas l’entière vérité des histoires du monde des contes et d’ailleurs… la sienne en était d’ailleurs l’exemple parfait. Tentant de revenir à la réalité de la situation, elle se départi de son sourire et regarda les trois hommes qui l’accompagnaient avec un regard indécis. Elle ne voulait pas prendre la décision toute seule :

- Si c’est la cavalerie du roi… nous sommes sauvés et nous retrouverons les autres, n’est-ce pas ? Alors dans ce cas autant attendre qu’ils nous trouvent…
- SI c’est la cavalerie du roi… sinon il nous faudra nous remettre à courir !

Avait objecté Wolfgang avec l’index levé. Il n’avait pas tout à fait tort… Mieux valait-il peut-être se cacher et les regarder passer à l’abri avant de décider s’il fallait mieux se montrer ou non. Elle se tourna alors vers le magicien pour lui demander s’il connaissait un sort de camouflage et pour toute réponse, ce dernier leur donna des vêtements d’époque… ce n’était pas trop ce à quoi elle pensait mais enfin bon, les deux chevaliers (car ils étaient deux) étaient déjà à l’heure hauteur. Trop tard pour fuir donc. L’un d’eux avait une cape bleue et l’autre rouge… étrange… généralement les chevaliers qui chevauchaient ensemble portaient le même blason et donc la même couleur… L’un des deux portait une grosse corne gravé et il n’hésita pas à souffler dedans lorsqu’il parvint à leur hauteur. C’était le même son qu’aurapavant, pas de doute… Sauf qu’il ne faisait plus trembler le sol mais plutôt saigner les oreilles. Belle grimaça et l’autre attaqua :

- Halte là ! Qui va là ? Et n’essayait pas de nous entourper, on est chevaliers !

Entourlouper, non ? Belle se mordit la lèvre pour ne pas le corriger. Ce n’était pas très poli et c’était lui qui faisait figure d’autorité… alors…. Elle se contenta de soupirer comme pour se donner du courage, se munit de son plus beau sourire et tenta la conversation. Après tout, ils portaient désormais des vêtements d’époque, de quoi passer inapperçus.

- Messires…

Elle fit une courbette avant de poursuivre.

- Je me prénomme Dame Belle et voici mes compagnons de route. Nous nous sommes malheureusement éloignés de toute civilisation et nous sommes perdus dans Brocéliande... Pourriez-vous nous indiquer le chemin de notre délivrance je vous prie?

Elle n’avait volontairement pas précisé le nom de Wolfgang ou encore de leur préciser qu’ils étaient avec Arthur de peur qu’ils ne soient des ennemis de la couronne.

- Délivrance ? Jamais entendue parler. Et vous ?
- Non. Ah si, peut-être la bourgade plus au nord, là-bas. 
- Là où il y a le tavernier et le luthier ?
- Non, pas là, au nord j’ai dis.

Ils ne semblaient pas très malins… Wolfgang les regarda avec un air amusé, se mettant même à rire ce qui rappela à l’ordre les chevaliers.

- Et là, qui c’est qui se moque de nous comme ça !
- Qu’est-ce qu’il dit le paysan ?! Non parce que je sais me battre moi ! Je vous réduit en tapis avec deux mouvements, ma jambe au gigot que j’y parviens !
- Laissez-moi faire, laissez-moi faire ! J’ai appris des techniques pour battre deux hommes d’un seul coup ! Bon, vous avez de la chance, vous êtes quatre. Sinon, je vous aurais mis votre pâté au four.

Au lieu de dégainer, ils préférèrent donc retirer leurs casques et découvrir donc leurs [url= https://66.media.tumblr.com/c6a12c65ae22d28d11c3adc86a906d32/tumblr_o03bim4SfJ1rri3yuo1_500.gif]visages[/url]

- Il fait chaud la-dessous, c’est pénible, l’eau rentre dans le cou et après ça macère…
- M’en parlez pas, la dernière fois, j’ai dû me couper les cheveux parce que ça faisait des tresses qui tenaient toutes seules.

Bon bon bon… Ils étaient vraiment loin d’être malins et Belle commençait à nen plus savoir comment réagir. Elle observa les autres pour un appel au secours mais entre le regard médisant de Carlisle, bourru d’Adam et moqueur de Wolfgang, il n’y en avait décidément pas un pour relever l’autre… Se raclant la gorge, elle fit une nouvelle tentative :

- Euh... Pourriez-vous me diriger vers Camelot ? De là nous saurons retrouver notre chemin vers... euh... Délivrance…


Autant entrer dans leur jeu…

- Mais vous étiez pas perdus ? Oh après tout faut arrêter ces conneries de nord et de sud ! Une fois pour toutes, le nord, suivant comment on est tourné, ça change tout !
- Dites voir, vous seriez pas de la famille à l’autre là… Vous m’dites quelque chose. Délivrance, ça existe vraiment ? Parce que j’connais tous les éleverurs de jambon du coin et y’en a aucun qui m’dit c’nom là.
- De… de quelle famille parlez-vous ?

Etait-il possible qu’elle ai vraiment de la famille par ici ?

- Ah, vous voyez, elle complote ! Déjà des secrets et des questions quand on lui en pose. Moi j’dis, faut s’méfier.
- Je vous demande PARDON ?!

C’était un dialogue de sourd…

- Attendez, ou peut p’t’être l’avoir à l’endroit. Je vais vous poser une série de questions. Vous répondez par oui, non, ou Zbradaraldjan. Si c’est bon, on vous aide. Sinon…

Le plus enrobé des deux, en tenue rouge, mis sa main à son fourreau, précisant son attention de combattre si elle ne donnait pas la bonne réponse. Mon dieu il fallait rester concentrée, bien concentrée… Elle déglutit avant d’accepter d’un signe de tête et la sentence tomba :

- Ok c'est parti : où se trouve l'oiseau ?

Décidément ce questionnaire n’avait pas plus de sens que le reste. Elle lança un regard désespéré aux trois hommes qui l’accompagnaient avant de se retourner vers les deux chevaliers… Pourquoi cette question et ce jeu stupide lui rappelait quelque chose ? Il lui donnait l’impression de se revoir assise sur un fauteuil, un livre dans les mains, Adam zappant à la télé et tomber sur… sur la répondre incongrue…

- Sur la branche ?

Elle avait serré les dents en donnant la réponse, loin d’être sûre d’elle. Le rouge plissa des yeux, regarda son collège avant de poser de nouveau son regard sur elle et lui dire :

- Maligne la brunette.

OUF !

- Bon, c’est pas qu’on fait des manières mais, si la Dame veut aller à Camelot… On peut consentir à vous y emmener. Mais faut pas nous la faire en douce avec des métaphores ou ces entouroupes là ! J’veux bien être gentil cinq minutes, mais à la première branche mal coupée, vous allez goûter à mon épée.
- Vous êtes pas frisée, vous pouvez monter ? Comme ça, on fera connaissance, ça vous dit ?
- Euh…

Il avait tendu sa main avec un sourire charmeur tandis que son collègue remettait son cheval en alerte. Adam avait fait un pas en avant tout en étouffant une exclamation comme s’il allait commettre l’irréparable mais Belle l’arrêta d’un signe de main et d’un regard qui signifiait clairement « fais-mois confiance. » Puis elle soupira et monta derrière le chevalier bleu. Après tout elle avait bien supporté des interminables balades avec Gaston, pourquoi pas avec lui. Elle hésita quelques instants avant d’entourer la taille du chevalier de ses mains et lui demanda :

- Et mes amis ? On ne tiendra pas tous sur deux chevaux…
- Z’auront qu’à nous suivre, Camelot c’est par là ! En route.

Il lança son cheval au pas avant d’expliquer son choix alors qu’elle s’en serait sans doute passer :

- Sinon, l’armure ça vous rendre dans le… Et après, j’marche en canard pendant 4 jours !

Elle lança un regard d’appel à l’aide à Adam… Entre Gaston et Perceval (car elle avait fini par savoir son nom ainsi que celui de son compagnon : Karadoc) elle ne savait pas qui décider qui était le pire… Elle optera sans doute pour lui en entendant un peu plus tard sur la route :

- Tenez, on va jouer à un jeu… Quel sédatif vous correspond le mieux ?



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Le Temps nous ai compté...

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________________________________________ Lun 19 Sep 2016 - 14:29


Who I am ?


La brune se tâtait. Devait-elle mettre Regina à terre et la laisser à la merci des loups pour le regard que cette folle avait osé lui lancer ou devait-elle ne rien faire ? Vu la propension d'Arthur à vouloir sauver la veuve et l'orphelin, mieux valait s'abstenir. Ceci dit, Regina ne perdait rien pour attendre. Comme les autres, elle grimpa dans les arbres avec agilité, bien que certains de ses mouvement soient légèrement hésitants. Cela faisait longtemps qu'elle n'était pas montée ainsi au sommet des arbres... Mais comme le cheval ou le vélo chez les simples mortels, ça ne s'oubliait pas vraiment. Un petit sourire flotta sur ses lèvres quand elle s'aperçut que Regina n'avait plus de pantalon. Un coup de Figue qui s'était apparemment vengée de la sorcière qui n'avait pas maîtrisé correctement ses pouvoirs. Brave petite... Quant à la Méchante Reine, elle était tout bonnement pathétique.

Une fois les loups mis en déroute par la magie des petits trolls - personne n'allait lui faire croire que Figue s'était soudain trouvée un pouvoir sur la nature - Morrigan vit un Ent arriver. Avec un pincement de lèvres, la fleuriste se mit dans un coin dans l'ombre et se garda bien de dire quoi que ce soit. Les Ents et elle, ils n'étaient pas très amis. Sa magie avait beau être liée à la nature, ce qu'elle en faisait ne plaisait à ces arbres bougons. Ils devenaient vite horribles s'il apercevait sa magie, aussi se fit-elle oublier. Pourtant, pendant sa conversation avec Arthur, l'arbre la dévisagea tout de même. Étrangement, il la laissa tranquille, ce qui l'intrigua. Sans doute que la présence d'Excalibur l'incitait à la prudence...

Morrigan fut soulagée quand le Ent s'enfonça dans la forêt, loin d'eux. Tous avaient entendu le cor qui se rapprochait, comme si une chasse royale avait lieu non loin. Les fous... Quoi que l'Héritier n'était pas mal dans son genre non plus ! Il s'excusa auprès de la brune et lui demanda de veiller sur les autres Dames - des paysannes oui... - puis fila sans demander son reste. Petit avorton sans cervelle ! La fleuriste serra les poings, se promettant de lui passer un savon dès qu'elle le pourrait. Il revint bien vite, avec un cheval. Bravo, vraiment... Se mettre en danger pour une telle créature ? Ciel que cet enfant était inconscient !

La voix la figea. Les autres étaient inquiets ou intrigués. Mais pour elle... C'était comme... Comme retrouver un ami proche, une personne qu'elle connaissait depuis longtemps. C'était rassurant. Enfin, d'un certain côté. Parce que Morrigan savait parfaitement que la personne à qui appartenait cette voix était dangereuse. Et puissante. Plus puissante qu'elle... Ou même que ce vieux fou de Merlin ! Ceci dit, elle fit semblant d'être aussi surprise que le reste du groupe et se mit en route à leur suite, jusqu'à ce qu'Arthur ne vienne à son niveau pour lui poser quelques questions.

- Effectivement, je connais votre pays... Répondit-elle. Cela faisait longtemps que l'on ne m'y avait vu d'ailleurs. Raconta-t-elle. Il me semblait avoir compris que vous connaissiez la Légende d'Excalibur Altesse. Fit-elle remarquer. Celui qui parvient à retirer l'Épée du rocher en devient le propriétaire et devient le Roi.

Morrigan n'en dit pas plus. Cet enfant avait tout intérêt à la laisser tranquille avec ces questions... S'il continuait, la fleuriste était capable de lui dire tout le bien qu'elle pensait d'un certain Roi encore en place. Autant dire que cela ne lui donnerait qu'une satisfaction temporaire et qu'Arthur se détournerait d'elle bien rapidement. Aussi garda-t-elle le silence jusqu'à ce qu'après un virage, elle remarqua que les autres, ceux qui s'étaient amusés à aller dans l'eau, étaient là. Avec deux chevaliers apparemment.

Discrètement, Morrigan modifia sa tenue. Elle passa quelque chose de plus approprié pour l'endroit et rajouta une capuche afin de couvrir un minimum ses traits. La fleuriste en profita pour modifier les vêtements de Terrence, Regina et Figue en se faisant un petit plaisir pour les habits de Regina qui était désormais vêtue comme une servante. La brune avait été plus sympathique avec Figue et Terrence qui ne semblaient pas ridicules eux. Ils s'approchèrent alors des autres et bien que Morrigan tenta de se faire discrète, elle n'y parvint pas totalement.

"On se connaîtrait pas, par hasard ?" Demanda celui vêtu en bleu. Et après un moment de réflexion, celui en rouge se pencha vers son comparse et analysa la brune avant de rajouter : "Ah ça, vous le dites pour toutes les jolies femmes qu'on croise ! Laissez donc celle-ci, vous en avez déjà une."

"Oui mais si celle que j'ai me plait pas ? Je fais comment ?"

Pourquoi avait-elle dû tomber sur ces deux débiles ? Pour un peu, elle se retint de lever les yeux au ciel mais ouvrit tout de même la bouche pour répliquer. Mais c'était sans compter sur Wolfgang qui s'était approché d'elle et qui avait passé un bras autour de ses épaules.

« Elle ne vous plairait pas, elle plait déjà a un autre ! » Assura-t-il aux chevaliers qui n'insistèrent pas.

Pardon ?! Morrigan lui lança un regard noir et lui donna un coup de coude dans le ventre pour qu'il retire rapidement son bras. Non mais ! Qu'il arrête avec ses idioties, parce que sinon, elle n'hésiterait pas à s'en prendre à lui. Tant pis pour le reste. Il ne fallait pas trop abuser non plus.

- Garde tes idioties pour toi Wolfgang ! Siffla-t-elle entre ses dents en insistant bien sur le prénom de l'homme.

Sur cet intermède, le groupe, guidé par les chevaliers, une pure folie selon Morrigan, reprit la route. Ils apercevaient déjà au loin les tours de Camelot. Ils continuèrent leur chemin et finirent par arriver aux portes du château. La brune avait oublié à quel point ces murs étaient hauts... Cela lui donna durant quelques instants la sensation d'être toute petite. La cité était bâtie à même la roche et les bâtiments étaient soit blancs, soit noirs. Quand à la porte, elle était immense, taillée dans la roche noire et constituée de métal. Le pont levis était encadré de statues de dragons et de lourdes chaînes s'élevaient du pont jusqu'au haut de la porte. La fleuriste remarqua alors un petit boitier. Karadoc y posa sa main. Le boitier s'illumina, à la façon d'un scanner d'empreintes et la porte s'ouvrit.

À l'intérieur, Camelot semblait très vite, pour ne pas dire désertique. Les rares personnes, habillés de tenue du moyen âge comme eux, qu'ils croisaient se dépêchaient de courir jusqu'à l'intérieur des maisons. C'était morne, sombre... Bref, pour les fans de la légende Arthurienne, cela devait être une sacrée déception. En plus de l'ambiance morne, certains bâtiments étaient entrain de s'effondrer petit à petit. Home sweet home...

Morrigan : 100%


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________________________________________ Mar 20 Sep 2016 - 0:19









L'Héritier

Regina et les autres


Je restais là, assise sur la branche, espérant que ce n’était que des illusions et que ce bruit sourd flippant n’avait jamais eu lieu mais non, ce n’était pas une illusion, ça avait bien eu lieu. Un nouveau vrombissement retentit puis un second avant que je ne foudroie Figue du regard.

« Oh mais la ferme ! » hurlais-je à la brune.

Si elle continuais mes nerfs allaient lâcher, pour de vrai et je crois que le chaton ne ferait pas de vieux os et cette fois, je ferais exprès de la cramer jusqu’au peu de cerveau que le seigneur à bien voulu lui donner. Non parce que je suis sûre que même la plus idiote des crevettes dans l’océan est nettement plus intelligente que cette idiote. Non mais elle était vraiment en train de négocier avec l’arbre ? Je rêvais pas ? Je soupira et usa de ma télékinésie pour envoyer un rocher sur Figue mais vu que je contrôlais rien, ce dernier atterris non loin d’elle :

« Je te jure que tu le prends sur la tête la prochaine fois ! »

Moi méchante ? Non juste furieuse et fatiguée et enceinte jusqu’aux os. C’est quoi ton problème ? J’ai pas le droit d’en avoir ras le bol de tout ça et de vouloir juste rentrer chez moi et oublier toute cette foutue histoire ? Bah tu sais quoi va te faire cuire un œuf avec du bacon et après tu reviens me voir eukayyy ?! Et en plus à cause de cette grande malade, je me retrouvais limite à poil, encore heureux que je porte une culotte, non parce que sinon ça aurait été assez glauque et je suis sûre que ça aurait été encore pire que le coup des gants mais JE PORTE UNE CULOTTE NANANANANANERE Et c’est qu’elle continuait ? Mais c’est qu’elle s’en prenait à la mauvaise personne la petite. Je lui envoya un regard noir mais ne fis rien de plus car elle commençait sérieusement à me désespérer et ça servait à rien de tenter quoi que ce soit de plus contre elle parce qu’il était clair que j’allais clairement faire un meurtre et gentille reine ou pas, faut pas pousser mémé hein !

Finalement, je pu enfin retrouver le sol lorsque l’arbre me reposa. Je respira longuement avant de suivre le mouvement. Il ne fallait pas qu’on reste là, là c’était clair. Arthur disparut un moment avant de revenir avec un cheval. Tout ça pour ça ? Sérieusement ? Je soupira avant de continuer à marcher avec les autres, consciente que je me trimballais toujours en culotte, d’ailleurs, j’étais actuellement derrière Figue et un sourire naquis sur mes lèvres avant que je n’use de mes pouvoirs qui beuguèrent encore une fois mais qui me permirent de me venger de Figue en lui envoyant une légère onde de choc qui l’a poussa avant qu’elle ne se retourne vers moi et que je ne fasse comme si de rien n’était. Même si je contrôlais pas mes pouvoirs dans ce monde pourri, je pouvais quand même les utiliser non ? Et il arrivait que ça tombe sur la bonne personne.

Finalement, on finis par retrouver les autres qui étaient avec deux chevaliers et rapidement, mes vêtements changèrent littéralement et je compris que je devais ça à Morrigan et lorsque je posa mon regard sur la robe que je portais, je me retins de lui sauter dessus pour l’égorger vive, l’enterrer et brûler son corps entier, avant de danser sur sa tombe. Cette sale co**** allait le payer mais pas tout de suite car toute vengeance arrive en tant voulu et quand on s’attaque à Regina, on en paie le prix, demander à Blanche Neige. Je regretta de ne pas contrôler mes pouvoirs parce que sinon, j’aurais littéralement enfiler une tenue un peu plus digne de moi, c’est-à-dire une des tenues que je portais dans notre monde mais j’allais attendre un peu même si je ne comptais pas rester habillée comme ça parce que c’était complètement ridicule et qu’il était hors de question que je me ridiculise, je suis reine et je suis plus raffinée que ça.

Néanmoins, soupirant, je suivis les autres jusqu’à Camelot, qui…qui n’était qu’un tas de ruine enfin partiellement. C’était presque inquiétant, pire que lorsque j’ai lancé le Sort Noir.. C’est vide, ancien, voir même futuriste. Je regarde ce qui nous entoure intriguée vu que c’est totalement désert. Je croise les bras sous ma poitrine et me mords la lèvre lorsque je sens un nouveau coup de pied de Daniel avant de me tourner vers les autres :

« Bon voilà, Arthur est revenu à Camelot, alors maintenant, trouvez moi un portail pour que je puisse rentrer chez moi. Ou trouvez moi au moins des fringues correctes et digne de celle que je suis ou sinon je vous jure que je fais une hécatombe avant la fin de la journée et vu que je contrôle pas mes pouvoirs dans ce royaume pourri, vaudrait mieux m’écouter ! »

Le Chevalier Rouge, Karadoc de son nom se tourne vers moi :

« Des pouvoirs ? »

Il me regarde étonné :

« Des pouvoirs ?!! »

Je le vois dégainer son épée et la pointer vers moi, tandis que je fais deux pas en arrière :

« SORCIERE !! »

Je le regarde, en haussant un sourcil, sérieusement, il croyait me faire peur ? :

« Criez le plus fort surtout, je crois que le paysan à l’autre bout du pays n’a pas entendu. Détendez-vous, je suis pas méchante, enfin si de base, je le suis mais c’était avant. Mais bon, vous avez pas besoin de me menacer avec votre épée, je vais pas vous manger. »

« Une sorcière, les sorcières sont interdites ! INTERDITES ! »

Il descends de son cheval et s’avance vers moi, toujours munie de son épée avant que Wolf ne se place devant moi malgré lui, avec un petit sourire :

« Messieurs allons, une sorcière ? Cette femme est enceinte et nullement dangereuse. Vous savez bien que les sorcières n’existent plus depuis…longtemps. »

Je le vois tenir le regard du chevalier même si je le vois rapidement jeter un regard sur Morrigan avant qu’il ne se tourne vers moi :

« N’est-ce-pas ? »

Je le regarde quelques instants avant de faire un signe positif de la tête :

« Oui je…oui, il a raison… » balbutais-je.

Le Chevalier Karadox plisse les yeux avant de me regarder :

« Attention ma Dame, n’essayez pas de faire votre intéressante ! J’ai d’autres porcs à fouetter que de m’occuper d’vous oscir ! Puis le sang ça tâche un peu trop, après je mets des semaines à nettoyer mon épée. »

Il range son arme. Je respire longuement et me mords la lèvre avant de tourner mon regard vers Wolf’ et murmure :

« Merci… »

Je me tourne vers les Chevaliers :

« Je suis Dame Regina et je…ne suis pas dangereuse comme il vous l’a dit. Juste enceinte, les hormones jouent sur mes nerfs, je veux juste une autre robe. »

Je fusille du regard Morrigan et regarde Arthur avant de ramener mon regard vers les Chevaliers :

« Pourquoi Camelot est dans cet état ? »

« Nous trouverons des vêtements à votre mesure. » confirme Wolf avant de s’engager dans le rue en direction du château. Je lui fais un sourire avant de suivre le groupe.

« Merci » répondis-je à Wolf.

Les Chevaliers ouvrent le pas avec leurs chevaux, Karadoc marche à côté de son cheval tandis que Perceval est toujours sur le sien avec Belle. Wolfgang regarde tout autour de lui, il semble aussi surpris que nous de ce qu’est devenu Camelot. Il semble même inquiet. Je le regarde, inquiète également.

« Je ne pensais pas qu’on en arriverait là… Pressons. Pressons ! Le Château du Roi Uther n’est plus très loin ! »

Il accélère le pas, on passe dans une grande artère où tout semble fermé, très peu de gens sont présents et tous se planquent à notre passage. J’hausse les sourcils. Et c’est qu’en plus de ça, les logements ont l’air vides malgré la hauteur de certains.
Je regarde autour de nous tout en ne perdant pas le groupe et finit par prendre la parole :

« On se croirait dans un mauvais remake de La Maison de Cire »

Je frissonne légèrement et c’est pour dire qu’il m’en faut beaucoup pour me faire frissonner :

« J’aime pas du tout… »

« La Maison de Cire ? » me demanda Wolfgang sans comprendre, je tourne le regard vers lui « Non laissez tomber, c’est un film d’horreur, je pense pas que vous connaissiez. Il est nul d’ailleurs mais les décors sont flippants. »

On continue d’avancer avant d’arriver au château. Il porte de grandes bannières/étendards à l’entrée, mais celles-ci semblent déchirées. L’ambiance est lugubre et vide surtout quand on monte les marches jusqu’aux lourdes portes en métal. Celles-ci sont fermée mais Wolf’ s’avance avant de poser sa main dessus avant qu’elles ne s’activent après qu’une vive lumière bleue les parcourent. Une fois les portes ouvertes, on s’avance avant de tomber dans un grand Hall, très haut de plafond. On continue d’avancer avant d’arriver dans une salle…du trône immense, avec des vitraux dans les hauteurs. Quand on y regarde bien, de l’extérieur, tout est sombre mais à l’intérieur, tout est blanc lactescent. Lumineux.

Mais…bah le trône est vide. Alone. Next. Y’a personne, on se tire ?! Mais quand on baisse le regard, on voit un homme assis à une table au milieu de la pièce, absorbé par ses écrits mais qui finis enfin par nous remarquer. Bah c’est pas trop tôt ! Se levant, je le regarde de la tête aux pieds, il est chauve, vêtu d’une toge verte à la ceinture dorée et les bords décorés de fourrure noire. D’une allure digne, il marche rapidement vers nous.

« Seigneur Karadoc et Perceval ! Vous voilà de retour… Avec des nouveaux venus ? »

C’est qu’il nous regarde d’un air méfiant en plus. Oh relax hein ! C’est moi ou tous les gens de Camelot sont des grosses flippardes sur pattes ? Non parce que là, ça en devient presque ironique. Je regarde autour de moi avant de finalement m’avancer vers l’homme en question et finis finalement par prendre la parole :

« Bonjour… je suis Dame Regina et… vos chevaliers ont eu la gentillesse de nous mener jusqu’à vous. »

Il me regarde, l’air alerté avant de finalement demander :

« Avez-vous retrouvé le Roi ? »

Je tourne les yeux vers Arthur :

« Si on en croit la légende concernant Excalibur, oui, on l’a retrouvé. »

Je prends Arthur par le poignet avant de le mener vers moi. L’homme fixe Arthur, déconcerté.

« Ex…calibur ? » Il fait une courbette à Arthur « Mon Prince…Vous revoilà aussi ! » En tout cas, il n’a pas l’air de savoir ce qu’est Excalibur ou peut être qu’il le cache bien puis au pire, j’m’en fous. « Je vous parlais de notre Roi Uther Pendragon. Avez-vous eu des nouvelles ? » dit-il en se tournant vers les chevaliers.

Je m’avance vers l’homme en question :

« Euhm…En fait, nous sommes arrivés récemment, il fallait qu’on vous ramène Arthur mais…depuis quand le Roi est absent ? »

Je me promène dans la salle du trône en regardant l’homme présent :

« Euhm..Au fait, vous pouvez nous dire qui vous êtes ? »

« Je suis Stern, conseiller et main du Roi…Uther Pendragon. Et vous qui êtes vous ? »

Ils se tournent vers les chevaliers :

« Qui est cette femme ? Comment une servante se permet-elle d’oser avancer comme si cela était permis ? »

Je fronce les sourcils :

« Pour votre info, vous pouvez m’appeler Dame Regina et je ne suis pas une servante, je suis Reine même si là, ça se voit pas tout de suite. »

Je tourne le regard vers Wolf :

« Est-ce-que je peux leur dire qui je suis vraiment ou ça sert à rien ? »

Je voyais bien que Morrigan prenait un malin plaisir à la situation mais moi, j’en avais déjà marre qu’on me prenne pour une servante. Je suis peut être petite fille de Meunier mais je suis avant tout Reine et c’est pas une robe affreuse qui changera ça. Je suis Reine et il est temps que je porte des vêtements qui le démontrent. JE VEUX DES FRINGUES CORRECTES !!!! Wolf secoue la tête en ouvrant la bouche pour répondre mais l’homme lui coupe la parole :

« Vous revenez avec le Prince mais sans le Roi… Qu’allons nous faire ?! Camelot se meurt, après son cristal, c’est le Roi qui disparaît… Qu’allons nous devenir ?! »

Oh ça va les lamentions ? T’as fini de te plaindre ? C’est que tu serais presque encore plus lourd que Figue quand elle pose ses grosses fesses sur une chaise. Et c’est qu’en plus, il a pas l’air d’avoir capter ce que représente Excalibur. Serait-ce vraiment des incultes ? Ou ça s’trouve, ils font semblants. Oui voilà c’est sans doute ça ! Non parce qu’ils peuvent pas réellement être comme ça…Ou c’est vraiment qu’ils ont de sérieux problèmes… Je respire longuement et reprends finalement :

« Excusez moi mais savez-vous au moins ce qu’est Excalibur ? »

Il réfléchis :

« Excalibur. Bien sûr, excalibur… »

Mais dis moi Monsieur je suis la main du Roi, en fait, t’en as juste aucune idée j’me trompe ? Tss et après ça fait le malin. Même moi je savais d’avance ce que c’était. Wolf se penche vers lui avant de lui souffler à l’oreille :

« L’épée des Rois… »

« Cette vieille légende de bonne femme ?!, ne dites pas de sottises, nous n’avons pas le temps. »

Je regarde Arthur et lui montre l’épée d’un regard avant de m’avancer vers le rabas-joie qui n’y connait rien :

« Vous avez déjà entendu parler du Ténébreux ? Je suis sûre que c’est le cas. Sachez qu’il a tenté de retirer l’épée de la pierre, la fameuse épée disant que celui qui l’a libéré serait roi. Il n’a pas réussi, alors il l’a cachée et Arthur l’a trouvée. Il a retiré l’épée de la pierre. Si vous ne me croyez pas, regardez l’épée en détails et vous verrez que je ne dis pas de sottises. C’est lui le Roi et nous, on est là pour le ramener à la place qui lui est destinée. »

Regina dans toute sa splendeur… Finalement, le chauve finis par remarquer l’épée et semble hésiter. C’est quoi encore son problème ?

« Mon prince…est-ce vous qui…votre père … ?! »

Regina: 80%, en cloque de huit mois
Bébé Daniel: 4 points de vie.

En possession de: ♕ Une boîte de cookie (en cas de faim sans doute )
♕ Son portable
♕ Un mini tube de gel douche
♕ Une paire de gants

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________________________________________ Mar 20 Sep 2016 - 15:40


L'Heritier
Arthur & beaucoup de monde



« Effectivement, je connais votre pays... Cela faisait longtemps que l'on ne m'y avait vu d'ailleurs. Il me semblait avoir compris que vous connaissiez la Légende d'Excalibur Altesse. Celui qui parvient à retirer l'Épée du rocher en devient le propriétaire et devient le Roi. »

Mais qu'avaient ils tous a vouloir me faire devenir roi ? J'étais très bien en prince non ? Je veux dire, j'avais peur être retiré l'épée du rocher, mais... Mais ca ne voulait pas dire que j'allais devenir roi ! Mon père était déjà sur le trône et je n'avais aucune envie d'écourter son règne et de le remplacer ! Je voulais devenir un homme sur lequel il pourrait compter, un chevalier a son service, prêt a donner sa vie pour lui.
Un fils dont il serait fière.


« Je ne suis pas roi. »
avais je marmonné en baissant la tête, avant de ralentir le pas malgré moi.

Je posais une main sur l'encolure d'Arod, comme pour me maintenir a quelque chose en fixant son dos qui s'éloignait. J'essayais de trouver un peu de réconfort dans ce geste simple et habituel, rassurant. Doucement, je baissais les yeux sur l'épée que j'avais en main. Étrangement, j'avais l'impression d'avoir un poids sur les épaules, une pression qui m'angoissait. Me nouait le ventre. Je ne comprenais rien a ce qui se passait. Les événements arrivaient les uns a la suite des autres sans me laisser le temps de régler mes problèmes. Je craignais de me retrouver submergé, engloutis par tous ce travail. Mon père aurait certainement déjà trouvé une solution lui, tendis que moi je peinais a simplement rentrer au château. Un soupire m'échappa. Je me sentais étrangement découragé, mais repris ma route rapidement. Je ne pouvais pas laisser tomber, je n'en avais pas le droit. C'était mon devoir après tout.

Somme toute, nous finîmes par rencontrer deux chevaliers de mon père et j'esquissais un sourire amusé a leurs paroles, avant de baisser les yeux vers Dame Morrigan, intrigué. Cette femme était de plus en plus surprenante. Intrigante.
Je fis un signe de tête a Dame Belle pour lui faire comprendre que j'étais heureux de la revoir saine et sauve et rapidement nous nous mimes en route vers Camelot. Ma maison, l’endroit ou je vivais. Enfin j'étais de retour, enfin j'avais l'occasion de rentrer chez moi. C'est seulement a ce moment là que je me dis que j'aurai peut être du les prévenir. Leur signaler que si la magie semblait être une chose normale chez eux, chez nous elle n'était pas tolérée. Les sorcières étaient une source de danger, d'instabilité. Mon père ne cessait de me mettre en garde contre elle, il les connaissait.

Quand a moi, mon avis sur la question restait très vague. Je n'avais jamais rencontrer de sorcière auparavant, et celles ci, bien que Dame Regina me semble instable, n'avaient pas l'air plus maléfique que certains hommes. Mais je savais que je devais rester sur mes gardes. Nous entrâmes enfin dans la cour du château et rapidement, un gamin vint me rejoindre. Rapidement, je lui tendis la bride d'Arod.

« Veille a ce qu'il soit bien soigné » lui dis je en lâchant le tissus qui lui servait de longcou dans sa main. « Il vécu des épreuves difficiles. » Mon regard se porta sur les taches sombres de sa robe. « Si il lui arrive quoi que ce soit, fait moi chercher immédiatement. »

Le jeune palefrenier s'éloigna rapidement en compagnie de ma monture, avant que je ne monte les marches qui menaient a la sale du trône ou se trouvait Stern.

« Avez-vous retrouvé le Roi ? »

Je baissais les yeux, honteux, avant que Dame Regina ne se décide a reprendre la parole en me regardant.

« Si on en croit la légende concernant Excalibur, oui, on l’a retrouvé. »

Rapidement, elle m'attrapa par le poignet, me forcant a avancer en me présentant comme nouveau roi. Je lui jetais un regard outré. Comment osait elle ?

« Mon Prince…Vous revoilà aussi ! »

« Seigneur Stern... »[/color] fis je a mon tour en hochant a tête.

« Je vous parlais de notre Roi Uther Pendragon. Avez-vous eu des nouvelles ? »

Je ne sus que répondre. Les druides ne m'avaient été d'aucune utilité, quand aux Ent... je doutais qu'il accorde quelque crédit a la parole d'un arbre. Surtout si il s'agissait d'une créature magique. Mais c'était la seule piste que j'avais, je ne pouvais pas la négliger.

« Vous revenez avec le Prince mais sans le Roi… Qu’allons nous faire ?! Camelot se meurt, après son cristal, c’est le Roi qui disparaît… Qu’allons nous devenir ?! »

Et a nouveau ils faisaient cette fixette sur Excalibur. Ne pouvait on pas s'occuper des vrais problèmes au lieu de débattre sur la véracité de cette histoire ?

« Vous avez déjà entendu parler du Ténébreux ? Je suis sûre que c’est le cas. Sachez qu’il a tenté de retirer l’épée de la pierre, la fameuse épée disant que celui qui l’a libéré serait roi. Il n’a pas réussi, alors il l’a cachée et Arthur l’a trouvée. Il a retiré l’épée de la pierre. Si vous ne me croyez pas, regardez l’épée en détails et vous verrez que je ne dis pas de sottises. C’est lui le Roi et nous, on est là pour le ramener à la place qui lui est destinée. »


QUOI ?

« Mon prince…est-ce vous qui…votre père … ?! »

« NON ! »

Le cri m'avait échappé, choqué. Comment pouvait il.. comment osait il mettre en doute ma loyauté ? Mon honneur ? Brusquement, je me tournais vers Dame Régina, passablement furieux. Je ne pouvais lui permettre de continuer a dire de tels choses, qui brouillaient les esprits, inquiétaient les cœurs. Mon père était absent, il allait revenir, j'en étai sur ! Je n'avais pas le choix, et jamais je ne voudrais prendre sa place avant l'heure. J’espérais, au fond de moi, que ca n'arrive jamais et me sentais terriblement insulté par la question de Stern, par ce que ca voulait dire. Ce que cela sous entendait.

« Il suffit maintenant ! » J'avais haussé le ton malgré moi. Je ne parvenais plus a me contenir. Nous étions a nouveau chez moi, et si j'avais essayé de me conformer a leur règles étranges dans leurs mondes, j'estimais qu'ils devaient faire de même ici. « Comment osez vous dire de tels choses ? Veuillez cesser un instant de parler sans réfléchir, et laissez cette épée de coté ! Vous obstiner dans ce sens ne vous mènera rien alors cessez un peu vous agissements puérils ! Si cette épée vous importe tant prenez là et laissez moi retrouver mon père, au lieu de vouloir a tout prix me mettre a sa place ! Votre attitude n'est en rien celle d'une souveraine ! »

Je lui avais tendu Excalibur d'un geste furieux,. Quelle la prenne, cela m'importait peu. Je ne voulais pas ! Je ne voulais pas le remplacer, je voulais continuer de le voir régner, je voulais qu'il ait encore de longues années devant lui, qu'il soit fière de moi et que je puisse lui prouver ma valeur. Et si ces gens n'étaient là que pour faire un coup d'état, ils ne pourraient jamais compter sur moi. Ma loyauté allait a Uther Pendragon, a Camelot, a la Bretagne. Mon regard était passé sur Dame Regina mais aussi sur Wolfgang, qui lu aussi avait laissé entendre que je devais devenir roi. Puis sur les autres membres du groupe. Jamais je ne laisserai qui que ce soit mettre la place de mon père en danger. Voyant que personne ne faisait mine de prendre l'épée, je baissais le bras et me tournais, me massant l'arrete du nez pour reprendre contenance.

« Nous mettrons des chambres a votre disposition », finis je par dire. « Le voyage nous a tous fatiguer, je vous conseil d'aller vous reposer. »

J'avais entendu des pas et des serviteurs étaient arrriés, invitant les gens de cet autre monde a les suivre pour les conduire dans leurs appartement. Mes poings étaient sérrés, j'avais du mal a encaisser les paroles de Dame Regina. Pourtant je devais retrouver mon calme, c'était primordiale. Les bruits de pas s'éloignèrent me laisant seul dans le silence, et soudain, je relachais les épaules comme si toute la pression que j'avais depuis le début, cette force de caractère qui n'était pas mienne, s'envolait brusquement, ne laissant que Moustque, le gamin frèle que j'avais toujours été.

Il y eut un bruissement et brusquement je me redressais pour faire face a Wolfgang et Morrigan qui visiblement étaient restés.

« Sir Arthur, il n’a jamais été question de remplacer ni même de détrôner votre père. »
Son ton était calme bien qu'il me fixe avec insistance. « L’épée des Rois n’est pas là pour voler la vie d’Uther Pendragon, elle est là pour rétablir l’ordre dans le royaume. Pour unifier les désirs et réunir les dirigeants de Bretagne sous un même étendard, un même but. Vous êtes désormais une pierre angulaire. Un décisionnaire. Et si votre souhait est de retrouver votre père alors… Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous aider dans cette quête. » Il marqua une pause. « Ne confondez pas ce trône avec celui qui vous attend. Votre père est roi de Camelot, vous, vous êtes Roi de Bretagne désormais. »

Ses paroles m'irritaient. Moi ? Devenir roi ? Commander a mon père, devoir unifier les peuples de Bretagne ? Mais m'avait il regarder ? Avait il vue qui j'étais ? Ces choses n'étaient pas pour moi, je n'étais pas fait de ce bois là. Mon rôle était de servir, de soutenir, de protéger. Le rôle des chevaliers. Je n'étais pas né pour diriger, pas né pour devoir prendre des décisions aussi importantes que celles qu'il me pretait.

"Je ne suis PAS roi, messire Wolfgang. Je ne le deviendrais qu'a la mort de mon père et j'espere que ce ne sera que dans de longues années."
Mon ton était claire sans appel. Je ne voulais pas que quiconque mélange mon titre avec celui de mon père. Malgré tout, un soupire las m'échappa. "Mais je souhaite effectivement retrouver mon père. C'est dans ce but que je me suis aventurer a Brocéliande, j'ai demandé aux druides mais ils ne m'ont pas été d'une grande utilité. Le château se vide peu a peu... et je crains pour sa vie."

Depuis des jours et des nuits. Sans parvenir a trouver le sommeil, a m’inquiéter pour sa santé au point d'en perdre l'apetit. Les paroles de l'Ent ne m'aidaient pas réélement, trop floues, mystérieuses. Wolfgang haussa un sourcil.

« Les druides ont perdus la vraie notion de l’utilité, heureusement que le cristal est… »
Son regard, qui parcourait la pièce, s'arreta sur moi soudain. «  Le cristal est-il toujours activé ? »

"Disparu lui aussi. Nous sommes sans défense.... et sans roi."


Et clairement, nous étions mal. Je n'avais jamais connue de situation aussi critique, si un ennemie décidait de nous attaquer maintenant, la citadelle tomberait sans la moindre résistance. Nous n'étions même pas capable de repousser un troupeau de moutons. Les seigneurs étaient repartis dans leurs terres et attendaient de voir comment évoluait la situation pour agir en leur faveur. Le magicien se tourna vers Dame Morrigan.

«  Tu l’avais senti ? »
Elle ous observa l'un et l'autre, avant d’hocher imperceptiblement la tête. Je lui jetais de temps en tmps de petits coups d'oeil et captais son regard qui fixait les murs, étudiait la sale, méfiante. Que craignait elle ? Que je l'enfere ? Si mon père avait été là, nul doute que c'est ce que j'aurai du faire, mais je n'étais pas très favorable a cette idée. Ele pouvait nous aider, j'en étais sur.

« Ce n’est pas bon. Pas bon du tout. Lorsque nous sommes partis, il brillait encore… J’ignorais qu’il s’éteindrait si vite. Pouvons nous aller le voir ? »


J'haussais les épaules, cela m'importait peu. J'étais déjà monté moi même et je n'avais rien pu faire...

"Faites comme bon vous semble... je crains que rien n'ai changé depuis mon départ. "


Wolfgang hocha la tête avant de me fixer un instant.

« Vous devriez vous reposer un peu. Vous êtes jeune et l’aventure a été rude… Demain, nous pourrons reparler de votre père. »

Puis il fit demis tour, s'éloignant certainement pour aller voir le cristal en compagnie de Dame Morrigan. Leurs démarches étaient souples mais je ne pouvais m'empecher de repeter dans ma tête, ce qu'il m'avait dit.

"Quand donc etes vous "partit" Messire ?"
l'interpelais je soudain.

Il s'arreta, et fit mine de réfléchir un court instant.

« Bien trop longtemps apparemment. »
Un échange de regard avec Morrigan plus tard, il reprenait. « Il y a visiblement près de 25 ans que nous sommes partis de Camelot. Et aujourd’hui, nous y sommes enfin revenus. »

25 ans ? Quel age avait il donc lorsqu'il avait quitté Camelot ? 5 ans ? 10 ans ? Les deux sorciers quittèrent la salle, me laissant seul, enfin. A peine les portes de la piece furent elles refermées que mes jambes me lâchaient et que je tombais par terre, les bras tendus dans mon dos pour me maintenir droit, a fixer le plafond d'un air perdu. Mon cœur battait a tout rompre et je sentais un neuds se former dans ma gorge. Je n'étais qu'un gamin, qu'un enfant qui avait soudain bien trop de responsabilité.

Quelques instants après, mes yeux se baissaient sur Excalibur que j'avais laissée tombée. A coté de moi, brillante de majesté.
Tout ceci n'était que folie.

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Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Mer 21 Sep 2016 - 20:42








Ca chauffe au château !

« Qui a dit que j'étais simplement qu'une gamine innocente ? Pas moi en tout cas. »


Non mais vous m’avez bien regardé avec vos bêtises là ? Vraiment ? Moi, rester dans une chambre, sagement en attendant que le temps passe ? On ne me freine pas moi. Déjà que j’obéis pas à mes mamans, alors là, si vous croyez que je vais obéir à trois payouse sortie de leur champ, vous rêvez. Et puis, elle est bien jolie la robe qu’on m’a donné, mais je préfère quand même quelque chose de plus… Princier ! Quelque chose qui s’accord avec moi quoi ! Un vrai truc magnifique. Et j’ai eu beau cherché dans l’armoire de ma chambre, il n’y avait absolument rien. Que des trucs moches et pas du tout à la mode. Va falloir que je m’occupe de leur cas à eux, ils ont un sérieux manque de style. Bon, en même temps quand tu vois leur futur roi, du comprend le délire. Lui aussi je devrais le relooker.

Une fois l’armoire vidée entièrement sur le sol, je m’étais mis en quête d’exploration pour découvrir un peu le château et surtout trouver des habits correspondant un peu plus à mon statut. Sauf que voilà, une punaise sur le tableau. Ou plutôt un vieux chewing gum collé à la semelle de ma magnifique paire de louboutin. Cette femme, là, pire qu’une stalkeuse. Pire que moi, perdue dans une grande ville à la recherche de Brad Pitt accompagné d’un plan d’action infaillible. Pire je vous dis !

- Dame Figue ? Dame Figue ? Il faut vous reposez, retournez donc dans votre chambre.

Non. Non, j’l’entend pas. J’l’entend pas j’vous dis. Si j’accélère un peu là, et que je tourne à droite, elle va bien me lâcher les basques non ? Non mais c’est qu’elle persiste, elle me poursuit cette folle ! Bon bah dans ces cas là… Y’a plus qu’à courir ! Prenant mes jambes à mon cou, je filais à travers les couloirs, aussi rapidement que possible, jusqu’à ce que je tourne à un nouvel embranchement, et que je me trouve née à née avec elle.

- Dame Figue, vous seriez mieux dans votre chambre à vous reposer.

- EEEEEH !!! Comment t’as fais ça ?! C’est moi la plus forte à la course d’abord ! Pffff c’est nul ! Et j’irais pas me coucher d’abord. Je vais chercher une nouvelle tenue, et rien ne pourra m’en empêcher !

Bon, eh bien servante ou pas, moi, je vais me balader, elle pourrait protester autant qu’elle voulait, j’allais me balader et j’étais bien motivée. Ignorant à partir de maintenant les paroles de la femme, je ne pu ignorer sa présence vu la proximité à laquelle elle me suivait. Essayant de rentrer dans une chambre en refermant la porte derrière moi, elle réussit tout de même à rentrer. Raaaah mais c’est pas possible, c’est quoi comme marque cette colle ?!

Après plusieurs portes fermées, je finis par trouver une porte menant à une salle absolument magnifique. De ma stature. Une salle avec de beaux ornements, et richement décorée. Parfait ! C’était exactement ce qu’il me fallait. C’était au minimum du digne de ma personne. Claquant la porte au nez de la servante derrière moi… Qui entra tout de même… Je me ruais vers l’armoire en fouillant dedans.

- Oh !! Je vais être… Magnifique ! Enfin plus que d’habitude quoi… Si, si c’est possible, je t’assure !

Jetant un tas de fringue trop out derrière moi, j’ensevelissais à vue d’œil la servante derrière moi qui allait bientôt croulé sous le tas de tissus. Voilà un bon moyen de s’en débarrasser. Fifi, toujours des solutions. Après avoir mit les trois quarts de l’armoire sur la servante qui peinait à faire émergé sa tête, je finis par trouver la tenue parfaite. Me dirigeant derrière un paravent, je lançais un regard mauvais à la servante.

- Tournez vous ! Je ne désire pas être reluqué en plein acte ! Enfin… Acte de changement quoi ! Espèce de perverse !

Faisant volé mes habits, j’enfilais une vrai robe, bien plus jolie et luxueuse accompagnée de chaussure tout aussi jolie. Une fois prête, je sortis de ma petite cachette, tournant sur moi même d’un air satisfait. Voilà qui me va beaucoup mieux. Là on reconnaît la Fifi de tout les temps. Je vais vous éblouir, préparez vos lunettes de soleil ! Me dirigeant vers la sortie, je lançais un petit coup d’œil à la servante avant de prendre la parole.

- Bon, je suppose que les chances que vous me tressiez les cheveux sont très minces ? Tant pis, je ferais princesse qu’au trois quart.

Vadrouillant de nouveau dans le château, j’enchainais les portes fermées à clé par mon plus grand malheur. Je m’adossais à chacune, tentant désespérément d’abaisser la poignée qui restait bloqué. N’ayant plus grand espoir, je répétais le processus à chaque porte, commençant presque à fatigué. Oui, oui, vous avez bien lu, une Figue qui fatigue, le monde se perd. MAIS ! Mais. Je venais apparemment trouver de quoi étancher ma soif ! Bah ouais, faire des recherches ça donne soif. Attrapant une sorte de gourde remplie à ras-bord, je l’examinais d’un œil avant d’amorcer un mouvement pour la porter à ma bouche.

- Mais mademoiselle ! Vous êtes trop jeune !

- Depuis quand faut un âge pour boire de l'eau ?!

Vidant la gourde d’un traite, je la reposais là où elle se trouvait à l’origine, ni vu ni connu, avant de grimacer. A c’est vrai que ça arrache ce truc. C’est peut être transparent, mais ça brule la gorge. Et ça fait.. Outch ! Ca fait un peu tourner la tête quand même ! Bon, c’est pas grave, au moins, je rigolerais plus facilement. Lançant un sourire niais à la servante, je finis par faire demi tour pour retourner à ma vadrouille… Légèrement moins linéaire et un peu plus zigzaguante. Continuant de tester les portes… JE finis par en ouvrir une, par mon plus grand bonheur.

- UNE PORTE OUVERTE ! ENFIN !

Malgré la chute évitée de très peu, la porte se reclaqua derrière moi… Tiens, c’est pas moi cette fois. Mais c’est qu’il fait noir là dedans. Attendez que ma vue s’adapte au milieu noir. Ouais, je sais, c’est cool, les chats sont les meilleurs… Oh ! Un lit.. Et si.. Juste deux secondes, je saute dessus, je me repose deux minutes et je repars. Allé, deux minutes, pas plus. C’est que ce truc que j’ai bu fait quand même vachement tourné la tête. Mieux que la vodka tient !

Je m’avançais vers le lit avant de me tourner dos à lui et de sauter en arrière pour me laisser tomber dessus, allongé sur le dos. Mon corps, devant normalement heurter une surface dur et absolument pas confortable.

- Mais qu’est-ce que c’est que ce machin tout dur..

Me retournant rapidement, je soulevais les couvertures avant de…

- AAAAAH !!!! AAAAAAH !!! AH IL EST NU !!! MAMAN !!! MAMAN MES YEUX MES YEUX ILS BRULENT !!!!!! AU SECOURS !! AU VIOL !!!! PEDOBEAR LE POILU EST VENU POUR ME VIOLER !!!

Sautant du lit, j’avais fait le tour de la pièce en hurlant plusieurs fois… Jusqu’à ce que la lumière s’allume, m’aveuglant quelques secondes. Outch, prévenez quand vous faites ça. Terrence émergea du lit, surement encore à moitié endormis. Ah. Le chien. Poilu. Logique. Un sourire narquois se forma sur son visage.

- Je ne viole pas les petites filles, c’est pas intéressant. Et puis, c’est surtout pas très doué au pieux.

M’arrêtant dans ma course, je l’avisais d’un regard mauvais en m’avançant. Eh le toutou, c’est qui que tu traite de petite fille là ? J’suis majeure et vacciné, déjà, et en plus, j’suis certainement le meilleure coup au monde, alors on se tait. Non mais je rêve, c’est bien qu’il connaît pas ma réputation de tombeuse lui. Vexée, je croisais les bras sur ma poitrine en rétorquant.

- J’suis pas une gamine, déjà, et en plus, je suis un super coup, meilleur que tout ce que t’as pu avoir !

- Ah ouais ? Prouve-le moi ! Ca m’étonnerait que t’arrive à rivaliser avec la déesse de l’amour ma petite Figue.

Pfeu ! Déesse de l’amour, non mais les gens ont des melons ! C’est pas croyable. Et moi j’suis la déesse du bon sens et de la maturité tant que vous y êtes bande de nul. Oui, bon d’accord, je sais, ça m’irait bien, mais quand même. C’est pas une raison. S’autoproclamer déesse de l’amour. Elle avait peut être une réputation, mais pas mieux que moi.

- Genre ! Ca se dit déesse de l’amour, c’est pas pour ça que c’est une déesse au lit d’abord ! Elle me volera pas mon titre !

- Elle ne le prétend pas. Elle l’est. Aphrodite est l’une des plus belles femmes qui existe. Et elle a beaucoup, beaucoup, beaucoup d’expérience au lit. Donc laisse moi te dire qu’elle est certainement beaucoup plus douée qu’une fillette de quinze ans.

Oooh comme c’est mignon ! On dirait un adolescent qui ne s’était fait plaisir que dans une chaussette et qui découvre le corps féminin pour la première fois ! Tu m’étonnes qu’il la vante ! Il se vanterait pas d’avoir fait sa première fois avec un laideron ! Si c’est la meilleure, c’est que c’était la seule qu’il a testée. Et qu’il ne m’a pas tester. ET PUIS JE SUIS PAS UNE GAMINE DE QUINZE ANS, ZUT ! Et puis beaucoup, beaucoup d’expériences, ça va, elle a du se la raconter quand même !

- Tu disais ça avant de m’avoir rencontré j’espère ? ET J’AI PAS QUINZE ANS DÉJÀ ! Et qui te dis que j’ai pas aussi beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de conquêtes ?

Bah ouais ça, c’est vrai, j’en compte quand même pas mal à mon actif. C’est pas cette miss grosse tête qui se donne des nom de déesse qui va me surpasser, d’abord. Non mais c’est qu’il faut faire régner la loi ici, elle a quand même été vachement oubliée. Attendez que Fifi revienne sur Storybrook, je vais vous montrer de quel bois je me chauffe.

- T’as pas 10 milliers d’années il me semble. Tu peux pas concurrencer. Mais si t’as envie de me montrer de quoi t’es capable… Je dis pas non.

GEEEEENRE !! COUGAR REPERER !! ALERTE AU COUGARE ! Maintenant, c’est des vielles peaux de milliers d’années qui se tape les jeunes ! Non mais alors ça ça m’a toujours interpellée… Qu’est-ce que ça peut leur faire comme effet aux mecs de se taper une fille plus vieille qu’eux ? Quoi, c’est les rides et la peau qui tombe qui leur fait cet effet ?! Si c’était ça, ça peut s’arranger.

- Ouais bon d’accord, mais j’suis pas une fille facile comme elle ! Fut me mériter. Ca fait son charme. AH HA ! Tu dis ça parce que tu rêve de moi, j’en suis sûre ! Eh bah ce sera pas aussi facile ! J’suis pas comme cette « déesse » qui couche toute les heures. J’suis plus dure à avoir… (Genre 45 secondes de plus au moins ! )

- Parce que tu penses que ça a été facile avec elle ? J’ai réussis à l’avoir grâce à un pari. En échange de ça une fois tous les cent ans, on s’envoie en l’air. C’est pas une fille facile no plus. C’est une prédatrice… Bien plus effrayante que toi petit chaton… Mais tu me fais rire. Je te laisse le droit d’essayer de me séduire réellement et de me faire avoir envie de toi. Parce que là… Y’a rien à faire… Ca va pas bouger.

Il se mit à sourire de plus en plus au long de sa phrase avant de croiser les bras sur sa poitrine et de me fixer narquoisement. Alors.. J’commence par où ? Par le fait qu’il tire son coup qu’une fois tout les cent ans… Eh beh, il est pas pressé dites moi… Ou qu’il me laisse le droit de le séduire. Déjà, j’m’en fiche de son droit, j’le fais quand je veux et où je veux, ok ? ET PUIS COMMENT CA CA VA PAS BOUGER ? Non mais attend mon coco, avec moi ça bouge, non mais je rêve. Grossier personnage.

- Un pari c’est pas forcément signe de fille difficile à avoir. Et une fois tout les cent ans ? Eh bah, vous vous voyez souvent ! Et comment ça y’a rien qui va bouger ? Tu penses que je peux pas faire mieux qu’elle ? Je peux faire mille fois mieux !

- Ah oui ? Eh bien fait le alors… Tu fais que parler depuis tout à l’heure en disant que t’es meilleure qu’elle. Mais rien prouve que ce que tu dis est vrai. J’attend de voir pour croire.

Eh. On est d’accord là ? Il m’chauffe ? Il veut la trouver la Fifi rêve de ses nuits. Aaaah il m’énerve ! Il’m’cherche ! Il va voir de quel bois je me chauffe. Alors que je fais un pas en avant. Outch ! Ca tangue là non ? Ca bouge un peu trop. J’aurais peut être pas du boire toute la cruche. Mais je m’en fiche, c’est pas ce qui va m’arrêter. Alors là, il m’en faudra plus que ça !

- Prépare toi à passer la meilleure nuit de ta vie !

Comme marcher, ça tangue un peu trop… On va faire autrement. Poussant le torse de Terrence pour qu’il s’allonge de nouveau, je bondis sur le lit, à quatre pattes avant de m’avancer vers lui. Attention, tigresse en action ! La main froide.. Il aurait pu les chauffer un peu avant quand même ! Passèrent sous mon haut pour se poser sur ma hanche.

- J’attend que ça ma belle..

La suite… Au prochain épisode.


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Regina Mills-Locksley


« Toute résistance
est inutile. »


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________________________________________ Jeu 22 Sep 2016 - 10:26









L'Héritier

Regina et les autres


Bon en tout cas, c’était certain que je n’allais pas rentrer tout de suite à la maison, ça c’était même sûr mais bon, j’en avais que faire à dire vrai, pour l’instant, je voulais surtout me reposer parce que Daniel commençait à me donner pas mal de coup de pieds me rappelant à l’ordre. En même temps, j’étais enceinte de huit mois et des poussières et j’étais en train d’aider un gamin que j’ai trouvé évanouie dans la forêt et à cause de lui parce que faut quand même signifier le fait que tout est à cause de lui, bah en même temps, je sais pas, je m’amuse pas à apparaître comme ça tranquille pépère devant les gens et à dire qu’il faut m’aider à rentrer chez moi. A la base, c’était une chasse au trésor qu’étais prévu, pas un voyage à Camelot dont je me serais bien passé soit-dit en passant parce que mes pouvoirs m’obéissent pas, ça c’est un fait et d’ailleurs je sais toujours pas pourquoi mais le pire c’est que…bah je peux même pas faire de magie parce que c’est des grosses flipardes et qu’ils ont la flippe des sorcières.

Non mais sérieux ? Ils croient quoi ? Qu’on va leur sauter dessus ? Qu’on va les capturer pour les faire cuire ? Enfin j’en sais rien mais en même temps, ils ont tellement d’idées saugrenues que ça m’étonnerait même pas qu’ils se fassent des films supers glauques dans leur tête. Bon, je venais littéralement de me faire rembarrer sévère par mini-roi et je compris qu’il devait être vraiment fatigué, non parce que franchement, d’où il me parle comme ça ? Déjà que je fais l’effort de venir jusqu’à son château, ça va hein, faut pas trop m’en demander non plus et puis si il est pas content, il avait qu’à pas venir nous chercher à Storybrooke. C’est la charité qui se fout de l’hôpital ou non, je crois que c’est l’inverse…Enfin on s’en fout, vous avez compris le sens.

Je suivis les autres jusqu’aux chambres et entra dans celle qui m’était destinée. C’est que ça me changeait de Storybrooke et également du Palais Sombre, c’était plus…Je trouve même pas les mots en réalité. Je m’approcha de la fenêtre, la nuit commençait à tomber et je me doutais bien qu’on allait pas pouvoir vagabonder tranquille dehors et pas d’usage de la magie autorisé en plus. J’AIME PAS CE ROYAUME, JE VEUX RENTRER A MA MAISON !! Je remarqua rapidement le monte charge et m’y dirigea avant de voir qu’il n’avait pas encore été actionné, sans doute n’était-ce pas encore l’heure du repas. Je posa ensuite mes yeux sur le lit et un sourire amusé naquis sur mes lèvres, j’avais beau être enceinte, je me dirigea vers le lit et me laissa tomber dessus, je m’enfonça dedans et j’adorais cette sensation. Autour de moi, tout était teint de rouge et de doré, c’était vraiment fascinant et assez dépaysant je dois bien l’avouer.

« Ah oui, faut vite que je retire cette robe affreuse. »

A genoux, j’ouvris la malle avant de regarder à l’intérieur, il y avait un tas de robes, de couleurs criardes et le genre de chose que je n’oserais pas porter même si c’était Robin qui me le demandait.

« Moche, moche, moche, moche… » je continuais à poser les robes par terre avant de « ah non c’est moche. » dis-je alors que je tenais dans mes mains, une robe jaune canari, qui pouvait porter ce genre de robe ? C’était tout simplement hideux, affreux, immonde et tous les mots possibles et utilisables. Un grand sourire naquis sur mes lèvres avant que je ne tombe sur la perle rare, au fond de la malle, une robe rouge parfaitement coupée. Je m’en saisis et m’asseya sur le lit avant de retirer la robe de servante de laquelle m’avait vétue cette garce dont je ne citerais pas le nom mais que tout le monde connaît et j’enfila la robe avant de remarquer qu’elle m’étais parfaitement en valeur mon ventre arrondit. En même temps, à huit mois de grossesse et des cacahuètes, c’est dur de la cacher.

La robe était tout simplement parfaite. Pour ma coiffure, j’usa de mes pouvoirs qui fonctionnèrent pour cette fois et rapidement, mes cheveux furent regroupés sur le côté, légèrement ondulés. Je me saisis de mon sac et attrapa mon portable avant de remarquer que…y’avais un super bon réseau mais bon vu le lieu où on se trouvait et qu’on était très certainement dans un autre monde carémment, la communication, ça allait me couter les pieds et les mains de la tête. Alors bonjour, je voudrais faire une communication depuis Camelot jusqu’à Storybrooke en passant par un portail magique, ça me revient à combien ? Je posa le téléphone sur le lit avant de me lever. J’avais envie de marcher un peu et quoi de mieux que les couloirs déserts ? Je me leva et me dirigea vers la porte avant de l’ouvrir et tomba nez à nez avec une jeune femme aux cheveux blonds, je ne la connaissais ni d’Adam, ni d’Eve mais compris rapidement par sa tenue qui elle était. Je lui fis un sourire :

« Dame Regina, vous feriez mieux de vous reposer, surtout dans votre état.

- Pour la énième fois, je suis enceinte, pas malade.

- Mais…

- Je veux juste marcher un peu et visiter, c’est trop demandé ? »

Je n’attendis pas sa réponse et commença à marcher avant de me rendre compte qu’elle me suivait. Ah oui c’est vrai, une suivante ça vous suit comme votre ombre, bon au moins, je serais pas toute seule à me parler à moi-même -nuance, je ne parle jamais toute seule-, je regardais autour de moi, je n’avais jamais vu pareille décoration. Rapidement, je remarqua que les portes pour la plupart étaient toutes fermées mais cela n’allait pas m’arrêter, bien au contraire. Je me dirigea vers l’une d’entre elles et posa ma main sur un scanner, d’ailleurs je me demandais bien comment c’était possible ici, m’enfin… et l’accès me fut refusé mais bon j’allais continuer ma route.

« Dites moi, depuis combien de temps travailler vous ici ? demandais-je à la jeune femme qui me suivait depuis toute à l’heure.

- Oh, je ne compte plus Ma Dame mais je dirais assez longtemps pour bien connaître ce château et avoir vu grandir le Prince.

- Hum… balbutais-je tout en continuant de marcher.

- Vous savez, vous devriez retourner dans votre chambre et…

- Je vous ai déjà dit que je voulais marcher et pas rester cloitrée dans ma chambre, je suis pas malade bon sang. »

Elle ne répondit rien. Je respire longuement avant d’arriver devant une porte entre ouverte. Je m’avance vers cette dernière avant de poser ma main dessus et la pousse légèrement. J’entra dans une pièce immense, les tapisseries me rappelaient beaucoup le Palais de mon père lorsque j’étais adolescente, c’était les mêmes couleurs. Je m’avança et remarqua qu’un drap était dressé sur un objet, il semblait haut et difficile à retirer, je tourna le regard vers la jeune femme qui m’accompagnait :

« Tenez, rendez-vous utile. Aidez moi à enlever le drap. »

La jeune femme se plaça en face de moi et nous retirâmes le drap toutes les deux avant que je ne me retrouve face à un miroir, le même miroir qu’il y avait dans ma chambre le soir où j’avais envoyé ma mère à Wonderland. Je m’approcha et posa ma main dessus, il était identique, les reliures étaient les mêmes, la vitre du miroir était intacte et pourtant, elle avait été brisée quand ma mère avait été envoyée là bas. Rompant le contact avec le miroir, je me dirigea vers une malle et l’ouvrit avant de voir des livres, des tonnes de livres. Je m’en saisis, ils étaient poussiéreux mais l’un d’eux retint mon attention. Je souffla dessus, manquant d’éternuer au passage à cause de la poussière présente et balaya le titre du regard :

« Je… » je m’asseya sur le sol avant de lever le regard vers ma suivante « J’ai lu ce livre quand j’étais adolescente… »

Il semblait être le total identique, il avait même la même odeur enfin théoriquement parce qu’il faudrait déjà que les livres ait une odeur autre que celle d’un livre. La reliure du livre était à l’identique. Et il semblerait que le destin ait voulu me jouer un tour car ce livre auquel je tenais tellement n’était nul autre que…Robin des Bois. Je respira longuement avant de voir que la nuit était tombée dehors, je voulais quitter cette pièce, j’ignorais pourquoi mais elle me rappelait trop de mauvais souvenirs, il ne fallait pas que je reste là. Néanmoins, je ne pu lâcher le livre et me releva avant de regarder la jeune femme qui m’accompagnait :

« Pouvez vous me ramener à ma chambre ? Je me sens très fatiguée.

- Bien sûr. »

Elle m’aida à me relever avant qu’on ne quitte la pièce et que la porte ne se referme derrière nous. La vue du miroir me restait en mémoire et me rappelait la première fois que j’avais fait usage de la magie et surtout ce que j’avais ressentit…Du plaisir à faire cela, c’était là qu’elle avait commencé à naître et je ne voulais pas m’en souvenir, je ne voulais plus m’en souvenir. Nous arrivâmes devant la porte de ma chambre et je souris à la jeune femme :

« Allez me chercher de l’eau s’il-vous-plait. »

Elle se hâta de la faire avant que je ne referme la porte. Posant mon regard sur le monte-charge, je remarqua que le repas m’avait été monté alors je me saisis du plateau et le posa sur la petite table avant de manger un peu, ça allait me faire du bien. Une fois fait et ma suivante revenue avec l’eau, je m’installa sur mon lit après avoir enfilé une robe de nuit blanche et me coucha, espérant trouver le sommeil. Il vint oui mais je me réveilla dès les premiers rayons du soleil, la jeune femme était déjà là :

« Vous campez devant ma porte toute la nuit ? dis-je en arquant les sourcils

- Bien sûr que non Ma Dame mais je me dois d’être là à votre réveil.


- Suis-je la seule réveillée ?

- Il ne me semble pas Ma Dame, voulez-vous que je vous aide à vous habiller ?

- Serait-ce possible de me laver ?


- Je vais vous chercher ce qu’il vous faut.


- Merci. »

La jeune femme revint vingt minutes plus tard avec un bac et de l’eau chaude. Je me mordis la lèvre. Cela ne valait pas les bonnes douches chaudes à Storybrooke mais c’était mieux que rien. Je laissa la jeune femme entrer et cette dernière eu la bonté, voir la bonne idée de me laisser me laver tranquille. Je m’empara du gel douche que j’avais dans mon sac que j’avais par chance emmener avec moi et pu me laver tranquillement avant de m’enrouler dans une serviette et de me diriger vers la porte :

« Vous êtes toujours là ?

- Je ne bouge pas Ma Dame.

- Ah…

- Vous voulez que je vous aide à mettre votre robe ?

- Merci, ça ira. Je vais me débrouiller. »

Elle entra pour prendre le bac ainsi que la robe de chambre avant de se baisser pour s’emparer du livre qui était posé sur le sol avant que je ne me relève :

« Non non, celui là, laissez le là. Je…je vais le garder. »

Elle me fis un signe de tête et quitte ma chambre après que je n’ai remis ma robe. Mes cheveux étaient à nouveau bien coiffés. Je me dirigea vers la fenêtre avant de regarder à l’extérieur et de regarder l’horizon, sentant un nouveau coup de pied de Daniel. J’avais le livre en main, adossée contre la fenêtre, je commença à le feuilleter et lu l’histoire à voix haute comme pour dire à Daniel qui était réellement son père…

Regina: 80%, en cloque de huit mois
Bébé Daniel: 4 points de vie.

En possession de: ♕ Une boîte de cookie (en cas de faim sans doute )
♕ Son portable mais y'a pas de réseau dans ce royaume pourri
♕ Un mini tube de gel douche, très utile finalement
♕ Une paire de gants
♕ Un tome de Robin des Bois

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- Je n'ai jamais voulu avoir la tête dans le cosmos -
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