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 [Fe] L'Héritier - Evènement #71

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Regina Mills-Locksley


« Toute résistance
est inutile. »


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________________________________________ Dim 9 Oct 2016 - 11:55









L'Héritier

Regina et les autres


Je restais là, les contractions me tordant de l’intérieur, je respirais comme me le disait Wolfgang. C’est que Daniel commençait à me faire comprendre qu’il en avait assez de toutes ces péripéties. Je pensais pas qu’il arriverait si vite. Me mordant la lèvre intérieure, je me retins d’hurler lorsque je sentis une contraction plus forte que les autres, levant le regard vers Wolfgang, je le vis user de sa magie pour repousser un pan de mur qui nous arrivait littéralement sur la tronche. Non parce que si je résume, Arthur le noir était assez chelou et sans doute super dangereux et tout commençait à devenir du grand n’importe quoi et apparemment, niveau magie, tout partait en n’importe quoi.

« Dame Mills, vous ne pouvez pas rester ici. »

Je leva un regard inquiet vers Wolf, il venait de poser sa main sur mon ventre et il avait dit ça la seconde d’après avec un air grave et un regard inquiet. Au fond, il avait raison, c’était suicidaire que je reste là, surtout dans l’état actuel des choses.

« Si je dois vous faire partir, je ne pourrais pas vous accompagner.
- Mais je… »

Rien ne me vint pour dire ce que je ressentais. Il me rassure quand il voit que je ne suis pas bien et finis finalement par me dire :

« Il va vous aider. Quand vous le voyez, demandez lui et il vous aidera. Les druides ne peuvent pas refuser. »

Quoi ? Que voulait-il dire par là ? Sa main se met à briller, je pose mon regard sur ses avant bras, je le regarde, me posant des questions avant qu’il ne pose son regard sur moi.

« Tout va bien se passer. »

Et la seconde d’après, je me retrouve sur le sol dans l’herbe. Je lève le regard et remarque rapidement que je suis au milieu des hauts dolmens.

« Mais que… »

Cathbad apparaît à côté de moi et me toise du regard, appuyé sur son bâton. Je n'ai pas le temps de lui dire quoi que ce soit qu'une nouvelle contraction ne me prends et encore une fois, je me retiens d'hurler tellement l'intensité de la douleur est forte.


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Wolfgang


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________________________________________ Lun 10 Oct 2016 - 0:46


Soit un courbe l'échine et on fuit.
Soit on assume et on se bat.


Le monde moderne avait grandement de quoi le surprendre… Pourtant, il y avait vécu pendant plusieurs années. Il était parvenu à en apprendre divers aspects et à suivre les ficelles de la nouvelle humanité qui se profilait devant lui. Mais de là à comprendre tous les comportements existant, il y avait un grand, un énorme, un monstrueux fossé. C’est sans doute pour cela que Wolfgang ne manqua pas de faire une réflexion au petit couple de libertins qui était allé se prendre quelques secondes de plaisir partagé ; la jeunesse, ce n’était plus ce que c’était ! Malheureusement, il n’eut pas vraiment le temps de se concentrer sur eux que la situation sembla s’aggraver de minutes en minutes. Arthur faisait face à son propre double et l’ombre prenait de plus en plus d’ampleur face à eux. Il régnait dans l’air quelque chose de malsain, un poids s’abattant sur leurs épaules au fur et à mesure que le temps avançait. Ce n’était pas normal. Ce n’était pas ce qui était attendu. Cela ne devait…

Il posa son regard sur la créature en train de se lamenter, partagé entre l’envie de la prendre en pitié ou celle de l’expédier hors de la plateforme où ils se trouvaient. Le semi homme se tenait la tête, hurlant et se lamentant de plus en plus désagréablement, finissant même par se rouler sur le sol en faisant résonner ses chaînes sous ses gestes brusques. Vifs. Les lamentations résonnaient jusqu’aux oreilles du druide qui grimaça sous leur insupportable tessiture, essayant de s’écarter de quelques pas. Dame Mills était probablement à l’abri, sûrement… Pourtant la douleur de ses avants bras ne s’amenuisait pas. C’était toujours comme ça lorsqu’il abusait de la magie, de ces RUNES gravées à même sa chair et qui puisaient en lui les ressources nécessaires à son utilisation. Depuis qu’ils étaient revenus à Camelot, cette ressource s’était amenuisée. Et le lieu où ils se trouvaient n’aidait en rien à se ressourcer ou récupérer.

C’était comme si quelque chose bloquait sciemment la régénération de la magie… Alors que Morrigan semblait au meilleur de sa forme. Rien de rassurant, sûrement pas. Il attendit alors, prenant le temps de regarder autour de lui. D’analyser chaque situation. D’appréhender la suite des évènements alors qu’il évitait de justesse un nouveau pan de mur qui vint s’abattre juste derrière lui, roulant sur le côté pour ne pas se faire entraîner avec. Se redressant sur ses jambes, passant une main dans ses cheveux pour les repousser, Wolfgang ne put que constater la sinistre déchéance de ce qui leur arrivait. A tous.

Il fixa la masse noire qui les enveloppait peu à peu, prenant de l’ampleur jusqu’au ciel au point d’assombrir la moitié de leur champ de vision. Et là, au centre de celle-ci, une forme. Une masse, cristalline. Une pierre transparente, très semblable à celle qui était brisée à la tour de Camelot. Comment était-il possible que… La magie noire n’utilisait pas les cristaux. Au contraire, elle se nourrissait de la nature même et des flux qui la parcourait, comme les racines des arbres communiquaient entre eux, afin d’étendre son pouvoir et de se faufiler sous le joug de la magie blanche. Les pierres précieuses étaient faites de pureté. D’âmes. De bonté. Le vecteur principal de L’Eisg et de ses semblables afin de protéger les royaumes du Mal ; absolument pas quelque chose qui pouvait s’assombrir et devenir… Ca. Ce qu’ils avaient sous les yeux.

C’était leur petit défaut, aux druides… Ils avaient la satisfaction que rien ne changerait jamais, tuant dans l’œuf la plus petite tentative d’évolution pour que tout reste parfaitement semblable au précédent. Alors… S’ils étaient si sûrs d’eux, pourquoi le royaume avait-il chuté dans une telle décadence ? Depuis quand est-ce que les forces des ténèbres avaient-elles prit tant d’ampleur qu’elle les tuait à petit feu ? Depuis quand est-ce que les traditions n’étaient plus que des mythes et le savoir, un détail. Une option. L’obsolescence programmée de leur civilisation. Et dire qu’on avait osé le bannir parce qu’il avait bafoué le serment de sa caste ! Mais ce n’était rien en comparaison à ce qu’ils avaient laissé faire. A ce qu’ils étaient en train de laisser arriver. Surgir. Ressurgir.

« Visez le cœur ! Le cœur en cristal ! »

Lança-t-il à l’attention de ceux qui étaient encore là pour se battre, au cas où certains n’auraient pas compris l’intérêt de leur présence. Puisque c’était ce qui avait été détruit pour Camelot, il fallait faire pareil ici. Briser le cœur même de la masse sombre avant qu’elle n’engloutisse tout et ne s’étende sur le reste des royaumes. Ses yeux se posèrent sur les deux Arthur en train de se disputer avec violence l’épée des Rois. Tiens donc, ne disait-il pas qu’il ne la désirait pas ? Finalement, elle semblait soudain prendre beaucoup d’importance… Mais un détail l’intriguait. Gros détail : pourquoi est-ce qu’ils étaient deux ? D’où sortait le second Arthur et comment avait-il…

Il haussa les épaules pour ne pas avoir à chercher plus loin, se contentant de pincer sa langue pour siffler et attirer leur attention.

« Vos Majesté… Si l’un de vous est le vrai Prince, qu’il se décide à oscir son premier adversaire ! Nous règleront votre problème plus tard ! »

Cela les aiderait grandement dans leur quête, même s’il les vit tous les deux se remettre à se disputer l’arme en question, brillante de toute sa lumière quand elle passait des mains de l’un à l’autre. Il ne fallait pas être un imbécile pour se rendre compte d’où allait sa loyauté, puisqu’elle ne semblait même pas bernée par le petit tour de passe-passe qui les avait perturbés. Elle se contentait de rester terne quand le garçon de gauche l’attrapait entre ses doigts, mais revenait bien vite vers son alter-ego. Presque attirée, magnétisée, à sa rencontre pour retrouver la destinée qui était la sienne. Il faudrait juste qu’Arthur le comprenne et s’en saisisse. Qu’il accepte l’idée même de sacrifier le plus dangereux de ses adversaires : lui-même.

Wolfgang agita ses mains quand les morceaux de pierre commencèrent à voler de plus en plus vite, faisant luir les symboles gravés sur ses avants bras avant qu’ils ne s’en détachent pour flotter dans l’air. Un pentacle, rapidement esquissé à même sa paume, et voilà qu’il murmurait une incantation pour repousser les débris qui s’abattaient sur eux. Une onde de choc. Suffisante pour que soudain, ils retombent tous à même le sol, s’enfonçant et craquelant le plancher de pierre, mais au moins immobilisé. Il lança un regard désolé, levant les paumes, quand il croisa les yeux furieux de Terrence qui venait de manquer de se faire écraser ! Fallait pas être au mauvais endroit au mauvais moment, voilà tout.

La douleur se fit plus vive, chauffante, cuisant ses bras mais il prit de grandes inspirations pour ne pas y penser. Ne pas y faire attention. Concentrant sa magie devant lui pour faire apparâitre un nouveau pentacle. D’autres runes s’extradèrent sa chair pour voleter jusqu’à leur place, tournant alors le cercle à toute allure. Vite. De plus en plus vite. Jusqu’à faire apparaître un rayon qui fila tout droit vers le centre du nuage obscur. En plein sur le cristal. En plein dans son adversaire… Il y eut un léger silence, un mouvement de sursaut suspendu. Attente.

Et puis soudain, le nuage se mouva en de longs bras interminables avant de s’agiter dans tous les sens. Le cristal disparu littéralement de leur vue, enfouit au sein même de la masse ténébreuse. Hors de vue. Hors d’atteinte.

« Nooooon, le maître va être furieux… La précieuse… La précieuse doit être rendue… VOLEUR !!! »

Se lamenta Gollum, se roulant sur le sol comme s’il venait de se faire frapper par une arme invisible. Il se griffait le visage et la gorge de manière mécanique, spasmodique, ne parvenant même pas à se remettre debout tant il couinait et geignait de douleur.

« Maître… Maître… Le maître… Le maître ne va pas être content… Ne faites pas de mal au maître…. ! »

Wolfgang déglutit, balayant les personnes encore présentes d’un regard. Vivement, il plongea sur le côté pour éviter l’un des bras qui chercha à le pulvériser, roulant pour se cacher derrière un débris et pouvoir mieux observer la scène. Ca allait être de pire en pire s’ils ne se dépêchaient pas. Et toujours aucune trace d’Uther Pendragon, ce qui n’était pas rassurant… A moins que les personnes manquant à l’appel ne l’aient retrouvé avant eux ?

« Ils n’ont jamais appris l’utilité d’un téléphone ou bien ? » Marmonna-t-il, attendant de recouvrer des forces pour attaquer de nouveau.


Wolfgang : 80%
Ombre : 60%

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Qui a allumé la musique ?
IL FAUT ÊTRE TOUJOURS IVRE. POUR NE PAS SENTIR L'HORRIBLE FARDEAU DU TEMPS QUI BRISE VOS ÉPAULES, IL FAUT S’ENIVRER SANS TRÊVE. DE VIN, DE POÉSIE OU DE VERTU, À VOTRE GUISE. MAIS ENIVREZ-VOUS !


Arthur Pendragon


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________________________________________ Lun 10 Oct 2016 - 18:29


L'Heritier
Arthur & beaucoup de monde



Mon double était sur moi, me dominant de tout son poids,a me frapper au visage sans la moindre pitié, me désarçonnant. J'essayais de parer du mieux que je pouvais, levant mes bras devant moi pour intercepter ses poings, quand je réussis a glisser mon pieds sous son ventre. D'un coup, je le propulsais au loin, la faisant tomber sur les fesses pendant que je me redressais, essoufflé et fatigué. Mes muscles étaient douloureux, et mon visage me faisait mal. Pourtant, je n'avais pas le temps de m'appesantir sur mes douleur physiques car je voyais déjà l'autre Arthur se relever pour reprendre le combat.

Mais avant qu'il n'ai pu faire quoi que ce soit, je vis l'ombre tendre une tentacule de brume dans son dos et le plonger au creux de ses omoplates, lui arrachant un soubresaut aussi douloureux que soudain. Il me fixa un instant, la bouche ouverte comme un poisson, les yeux écarquillés... avant de se faire emporté dans les air, soulevé par la liane d'ombre qui le traversait. Je me relevais, passant le poignet sur le coin de ma bouche pour en essuyer un filet de sang qui perlait jusque sur mon menton. Ca faisait mal, mais pas autant que le bloc de pierre que la chose m'envoya brusquement dessus, me propulsant a plusieurs mètres en arrière sous la force de l'impact. Je roulais boulais un instant sur le sol jusqu' m'immobiliser douloureusement. Je peinais a respirer, j'avais l’impression d'avoir une lance planté entre les cotes. Doucement, en me redressant, je portais la main a mon coté, priant intérieurement pour ne rien avoir de casser. Ce ne devait pas être le cas, heureusement. M'appuyant sur un mur, je pris un instant pour reprendre mon souffle, la main serrée sur la garde d'Excalibur avant de me précipiter vers mon ennemie.

Les lianes d'ombre se tendirent immédiatement vers moi, tentant de m’arrêter par tous les moyens mais je me faufilais sautant par dessus celle ci, me baissant devant l'attaque de celle là pour finir par porter un coup brusque et violent au cœur même du nuage, là ou j'avais vue la chose brillante. Elle fut parcouru d'une sorte de frisson, d'un frémissement qui me fit comprendre que je l'avais blessée.. en même temps que le hurlement du second moi. Reculant prestement, je levais les yeux vers lui, intrigué alors qu'il me jetais un regard désespéré, suppliant.

« Je t'en supplie.. je t'en supplie, ne e fait pas de mal ! Je me rends, arrete je suis désolé.. Je veux vivre, j'implore ta clémence ! Pitié ! Pitité !  »


Je m’arrêtais comprenant brusquement que la chose qui avait pris mon apparence, une créature aussi étrange que nuisible, n'était en rien une création du nuage sombre qui se trouvait devant moi Je ne sais si ce furent ses mots, son regards ou ses mains suppliantes qui se tendaient vers moi qui me firent changer d'avis. Mais je ne voulais pas. Je ne voulais ps le laisser aux griffes de ce monstre noir, je ne pouvais pas le laisser souffrir ainsi, voir les larmes de douleur rouler le long de ses joues... Je fléchis les jambes et observais un instant la scene Si j ne pouvais blesser la créature de l'ombre en son cœur sans blesser l'autre moi, peut être pourrais je libérer de son empris au moins ! Je me mis a courire, criant sans m'en rendre compte pour prendre appuis sur une pierre au sol n morceau de mur qui était tombé, et m'en servis pour sauter dans les airs, Excalibur levée au dessus de ma tête que j'abattis sur le tentacule de nuages qui retenait l'autre Arthur.

Contrairement a ce que je pensais, non seulement il se mit a hurler de douleur dans un cri insoutenable, mais ses mains se crispèrent sur son torse, son corps se tordant seul pour tenter d'échapper a ce maelstrom de douleur. Et l'ombre, l'ombre ne le lâcha pas. Ne desserra pas sa prise, ne le laissa pas en paix. Il ne cessait de crier, de gémir, de presser les mans au niveau de son cœur sans que la moindre blessure y soit apparente. Je pouvais voir son visage ravagé par les larmes et la douleur, son souffle court comme si il venait de courir un marathon.

« Arrete de le frapper ! Arrete de l'attaquer, j'ai MAL ! Je t'en prie stop ! Un chevalier n'en tuerai pas un autre... »


Je baissais mon arme, totalement révulsé. Je ne pouvais continuer a me battre de cette manière en blessant un innocent. C'était contre mes principes, contre tout ce que j'étais. D'un mouvement, je me tournis vers l'ombre, le regard dur. Comment pouvait on être aussi abjecte ? Même si cet autre moi avait voulu e tuer et me prendre Excalibur, je ne parvenais pas a apprécier ce spectacle misérable. Je ne pouvais pas le lisser dans une situation pareille sans essayer d'intervenir. De faire quelque chose. De changer les événements.

« Lachez le ! »
Ordonnais je finalement a l'ombre. Elle devait pouvoir me comprendre, avoir une conscience. « Lachez le, et prenez moi a sa place. » fis je d'une voix un peu plus calme.

C'était mon rôle après tout. Je ne devais pas laisser les autres souffrir comme cela sans essayer de soulager leur peine. Peu importait qui ou ce qu'était cette chose, elle ne méritait pas d'être torturée. Elle ne méritait pas de finir de cette façon.

« Oui ! Ouiouiouiouioui ! Faites ca ! »


« Pardon mais... non votre majesté. »
lança une voix derrière moi.

« Hey laisse le faire ce qu'il veut ! »


Je ne me retournais pas, me contentant de simplement tourner le visage de profile pour jeter un rapide coup d'oeil au druide. Il n'avait pas a me donner d'ordres, je gérais seul mes batailles.

« Cela ne vous concerne pas Messire. »
lachais je d'une voix qui ne souffrait pas de contradiction. « Ce ne sont pas vos affaires. »

« Etant donné qu'il s'agit de l'avenir du royaume et tout... ce SONT mes affaires ! »

Un soupire agacé s'échappa de mes lèvres et je me tournais brusquement vers lui, lui tendant l'épée des rois avec brusquerie, alors qu'il faisait un geste de recul devant elle.

« Prenez la et laissez moi... » Je laissais ma phrase en suspends, ouvrant les doigts pour lâcher Excalibur qui... bah qui resta collée a ma paume, a ma plus grande surprise. J'avais beau secouer le bras de haut en bas, elle ne me lâchait pas.

« Mais... Mais lache moi toi ! »
M'exclamais je a l'intention de l'épée. Je sentis sa présence qui bougeait dans ma tête. Un soupire m'échappa. Allais je devoir expliquer mon geste a chacune des personnes et objets présents ici ? « Si je t'emenne avec moi, tu sera en danger. Tu es l'épée des Rois, tu ne peux pas être laissée dans le ventre d'une créature aussi obscure. Je ne peux te laisser y aller, en temps qu'arme et en temps qu'objet sacré. »

« Mais justement ! Moi je suis là pour t'aider ! »
me répondit elle d'une voix presque joyeuse. « Allez, frappe le ! »
reprit elle d'un air motivé.
Et elle disait ça comme ca ? Étrangement, sa... spontanéité me fit sourire, avant que je ne me redresse et ne lève les yeux sur l'autre Arthur en refermant mes doigts sur sa garde.

« Mais il y a l'autre Arthur... je ne peux pas attaquer comme ca... »


« Quel autre Arthur ? Non, il n'y a qu'un Arthur, le mien a moi. »
lacha elle sans la moindre trace d'hésitation dans la voix, comme si elle refusait de reconnaître un autre Arthur. « Mais la créature, si on tue l'ombre, on la tuera aussi. » calme et tranquille.

L'image était particulièrement glauque je trouvais. Je sentis un tapotement contre mon épaule comme si on cherchait a attirer mon attention, et me tournais vers l'ombre qui ramena ton tentacule noir vers elle.

« Oui ? »
fis je avant de me rappeler que je lui avais proposé le marché. "Le marché tiens toujours, mais j'aurai l'épée en plus... » annoncais je.

Je n'avais aucune envie de me couper la main juste pour qu'elle ne vienne pas avec moi... Et puis sa présence me rassurait face a cette masse grouillante et obscure, qui en un instant je jeta sur moi pour m'engloutir. Par réflexe je croisais les bras devant moi et fermais les yeux en courbant le dos, m'attendant a une vague puissante et destructrice... qui ne vint pas. Au bout de quelques instants de calme et de tranquillité, j'ouvris lentement les yeux et décroisais les bras pour voir qu'une sorte de dôme protecteur c'était mis en place autour de moi créé par la lumière qui émanait d'Excalibur. L'ombre appuyait dessus de toutes ses forces, tentait de passer, de nous submerger sans y parvenir.

Je baissais les yeux vers mon épée, outré.

« Mais on avais passé un marché ! Laisse le me posséder ! »
m'exclamais je en la grondant.

Un chevalier ne devait jamais revenir sur sa parole, et je ne voulais ps qu'il fasse plus de mal a l'autre Arthur... et puis c'était ma décision. Ne pouvait elle pas me suivre simplement ou se choisir un porteur plus digne d'elle ?

« Nooooon. »


Non ? Comment ca non ? Mais elle avait dit... Non effectivement, elle n'avait jamais dit être en accord avec mon plan. Je me tournais vers l'ombre qui continuais d'essayer de nous dévorer voracement, les mins ouvertes devant moi en signe d'innocence.

« Je suis désolé, mais là... c'est elle qui veut pas ! » Je fis une petite pause, entendant un simple grognement de l'autre coté de la barrière en guise de réponse. « Vous voulez quoi en échange de l'autre Arthur ? »

L'ombre ne répondit pas, se contentant d'attaquer encore et encore le bouclier qui émanait de l'épée. Je baissais les yeux vers elle, avant de me concentrer en pensée. C'était étrange de se dire que quelqu'un entendais toute ses pensées. Allait elle entendre chacune des pensées de ma vie ? La moindre, la plus secrette ?

« Peux tu couper le lien qu'il y a entre... Celui qui se fait passer pour moi et l'ombre, sans blesser.. l'Arthur qui n'es pas moi ? »
demandais je finalement mentalement.

« Non. Et on ne peux pas le couper sans le détruire, c'est comme lorsque tu coupe un membre. »
m’expliqua elle d'une voix terriblement calme et tranquille, comme si elle me parlait de la composition des bouquets de fleure ou du temps qu'il ferait demain. « Si tu coupe un membre, celui ci meurs, tout simplement. Ce sera pareille ici. »

De l'autre coté, l'ombre attaquait, de plus en plus violemment, en colère. Ses efforts se concentraient sur moi mais je voyais a coté, des filaments sombre s'agiter, attaquer mes compagnons, des hommes et des femmes innocentes. Figue se mit a crier, blessée, et je vis Dame Morrigan porter la main a son bras suite a un coup de l'ombre. De même Wolfgang, le seigneur Terrence et les autres... tous se faisaient blessé, étaient attaqués, frappés par un monstre aux pouvoirs démesurés Je sentis les larmes me monter aux yeux et mes poings se serrèrent violemment.

Alors c'était ca ? Je devais choisir entre... sacrifier une créature et sauver mon royaume, ou la laisser vivre et le condamner ? Tuer des milliers d'innocents en échange d'une seule vie ? Il était inutile d'y réfléchir pendant des heures, le choix était vite fait. Je devais agi pour le mieux, je devais... protéger mon peuple, peu importait ce que cela devrai me coûter. J'étais un homme après tout !

Et pourtant, alors que je m’avançais pour me mettre en garde, je levais les yeux vers Arthur qui me regardait d'un air horrifié. Agitant les mains, criant pour me supplier. J'avais l'impression que chacun de ses mots étaient comme un poignard planté dans mon cœur. A ces gémissements se mellaient ceux de Figue, les halètements de douleur de 'un, les grincements de dents de l'autre...
Mon torse était compressé, douloureux. J'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer et les larmes brouillaient ma vie. Je ne pouvais pas le sauver, et pire que cela, j'allais devoir le saccrifier, offrir sa vie pour en sauver d'autres. La douleur que me procurait cette décision était insoutenable, j'avais l'impression d'être déchiré de l'intérieur, broyé par des forces qui me dépassaient.

« Je suis désolé... »
murmurais je assez fort cependant pour qu'il m'entende. Qu'il sache. Qu'il comprenne ce qui l'attendait. « Je suis tellement désolé, il faut que je le fasse... Je ne peux pas... je ne peux pas le laisser... »

« NON ! NON JE T EN PRIE ! IL DOIT Y AVOIR UNE AUTRE SOLUTION , JE T EN SUPPLIE ! PITIE ! »

Je hoquetais douloureusement, perdu, priant presque pour que quelqu'un m'arrete Qu'on m'annonce qu'il y avait une autre solution, un autre chemin ! Mais non. Non il n'y en avait pas. Il n'y avait qu'une solution, la mort. Je levais mon épée sur le coté, me mettant en garde, sans même prendre la peine d'essuyer mes yeux et mes joues. Je devais être fort. Brusquement, je plongeais en avant, prêt a frapper quand.. une main se posa sur mon poignet, m'arretant brusquement dans mon geste. Je levais un regard humide vers Wolfgang, sans cherché a cacher des sanglots qui n'étaient que trop visibles. Ses yeux bleu se baissèrent vers moi alors qu'il plongeait son regard dans le mien.

« Cette leçon est termine. La suite, vous l'apprendrez plus tard. »
me dit il d'une voix étonnamment grave.

Cette... leçon ?

Arthur : 80%
Ombre : 35%
Arthur 2 : 35%

code by Silver Lungs

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Take me to Neverland ✽
Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

Terrence Daitya


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________________________________________ Mar 11 Oct 2016 - 17:54




C'est moi le roi !


Il ne prêta aucune attention à Wolfgang. Passant à côté de lui en l'ignorant royalement. Il était jaloux c'était tout. Lui au moins, il prenait du bon temps là où il pouvait. Il laissa Figue vaquer à ses occupations tandis qu'il regardait d'un œil morne l'espèce de nuage sombre se former au dessus de leurs têtes. Le truc était apparu un peu comme ça en mode furtif et maintenant il prenait de l'ampleur. Beaucoup trop même. Terrence laissa échapper un grognement avant de se placer à côté de Wolfgang et de le fixer intensément. Il vit la bataille entre les deux Arthur et la débandade commença. Des tentacules sortirent du nuage sombre, formant une ombre tentaculesque lui rappelant un peu trop le Kraken de Neverland. Il esquissa une grimace de dégoût avant de grogner de douleur lorsque l'une d'elle s'enroula autour de son bras. Ça s'annonçait bien !

Il tenta d'esquiver du mieux qu'il pouvait les tentacules avant de remarquer le cristal qui semblait servir de cœur à l'ombre. Il adressa un regard à Arthur qui semblait en grande conversation avec son double et l'ombre. Il haussa un sourcil en voyant Wolfgang l'arrêter lorsqu'il s'élança pour plonger dans l'ombre. Pourquoi faisait-il ça ? C'était pourtant évident qu'il fallait détruire le cristal pour mettre fin à tout ça. Qu'est-ce que c'était encore que ça ? Pourquoi le magicien s'interposait alors qu'ils étaient à deux doigts de réussir ? Il poussa un profond grognement. Tant qu'il serait debout, il ne se laisserait pas faire. D'autant que les tentacules se faisaient de plus en plus vives. Redoublant de violence voyant qu'elles n'avaient pas réussi à capturer Arthur.

Terrence plissa les yeux d'agacement et prit une profonde inspiration avant de se concentrer. Il sentit ses os s'allonger, ses muscles s'étirer, son corps grandir et prendre en force. Il secoua ses trois têtes et poussa un grognement sourd. Il était fin prêt au combat. Cela ne servait à rien de s'acharner avec sa forme humaine. Il n'était que plus vulnérable et il n'avait pas autant de force et de puissance que sous sa forme originelle. Il n'avait pas autant de poids non plus. Il sentit le sol s'effondrer sous lui et tout autour. Il vit les autres chuter un étage en dessous pour finir à demi plongé dans les marécages. Il vit Wolfgang attraper Arthur au passage. Le cristal, lui, n'avait pas bougé d'un poil. Toujours en hauteur à l'abri du danger. Ou du moins le croyait-il.

Cerbère était immense sous cette forme. Il lui suffisait de s'élancer et de saisir le cristal entre ses crocs et l'histoire serait réglée. Il vit l'ombre envoyer des tentacules dans sa direction pour l'attaquer. Il grogna et s'avança avec l'intention de foncer droit sur l'ombre. Pas de quartier ! Son objectif ? Le cristal. Il le saisit à pleine dent et croqua dedans. Néanmoins l'objet était plus résistant qu'il n'y paraissait. Il se fendilla mais ne se brisa pas pour le plus grand agacement du chien infernal. Il sentit l'ombre s'agiter autour de lui et envahir tout l'espace. Il semblait plus faible que jamais. C'était le moment de lui infliger le coup de grâce ! Il tenta d'enfoncer un peu plus ses dents dans le cristal mais l'ombre forma alors un dôme protecteur autour de lui. Il fut contraint de lâcher prise pour observer l'étrange réaction qui se produisait sous ses yeux.

La masse sombre eu comme des contractions. Se tordant sur lui même. Comme si quelque chose le gênait. Il ne semblait pas avoir un comportement normal. Quelque chose clochait. Peut-être était-ce la fin de cette ombre de malheur. Il était faible, parcouru de spasme et semblait vouloir protéger son cœur coûte que coûte avec les faibles forces qui lui restaient. Le second Arthur disparut soudainement dans la masse. Comme fondu à l'intérieur. C'était donc cette chose qui était à l'origine du double. Il n'y avait pas de créature à sauver. Ce n'était rien qu'un leurre. Pourquoi avoir empêché Arthur de le tuer alors ? C'était un mystère. Mais lui, ne ferait pas cette erreur.

Il fonça une nouvelle fois sur la masse sombre prêt à enfoncer ses dents une nouvelle fois dedans et le réduire à néant. Toutefois, il n'en eut pas le temps. L'ombre bougea, rapetissant de plus en plus jusqu'à s'étendre sur une avancée caillouteuse et sembler disparaître dans la pierre. Laissant derrière elle la forme d'un humain recroquevillé sur lui même. Une silhouette se releva fébrilement, comme incertaine de ses mouvements. Lorsque Cerbère croisa son regard, il reçut un coup en plein coeur. Maxine !

Il ne chercha pas à comprendre plus. Maxine était là devant lui. Il l'avait retrouvé. Il reprit sa forme humaine faisant abstraction de sa nudité et se précipita sur sa fille adoptive. Elle le suivit des yeux en silence, son visage calme, presque serein. Elle se laissa faire lorsqu'il la prit dans ses bras et la serra fort contre lui. La berçant tendrement tout en murmurant à son oreille des mots tendres.

"Max ! Oh Max ! Tu m'as tellement manqué. J'étais si inquiet ! Mais tu es là maintenant... ça va aller. Je te le promets. Je t'aime ma crevette. Si tu savais comme je t'aime ma puce."

Elle était enfin là. Il pouvait sentir sa chaleur contre lui. La douceur de sa peau. Caresser ses cheveux lisses et blonds. Contempler ses grands yeux clairs remplis d'innocence. Elle lui adressa un petit sourire et passa ses bras autour de son cou comme pour lui rendre son câlin.

"Je t'aime, papa, répondit-elle en retour. Même si tu es habillé d'une manière très étrange et que ce n'est pas ce que tu portes d'habitude."

Il sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine alors qu'il laissait échapper un petit rire. Le bonheur l'envahissait enfin depuis des mois. Il la serra un peu plus fort contre lui. Ce n'était pas le moment de se justifier sur son manque de vêtements. Il s'en fichait. Le principal c'était qu'elle était là contre lui. Il embrassa son front, caressa ses joues. Il était rassuré de la savoir avec eux. Il n'avait pas fait tout ce chemin pour rien finalement. Il la serra encore un peu plus contre lui et laissa échapper quelques larmes de joie. Il ne se lassait plus de parsemer son front de baiser. Elle lui avait tellement manqué. Et c'était tellement bon de savoir qu'elle rentrerait avec lui à Storybrooke.

Il était tellement heureux et tellement soulagé qu'il ne vit pas les filaments noirs s'extraire des mains de Maxine et se faufiler sournoisement jusqu'à lui. S'étirant dans son dos comme s'ils s'emparaient progressivement de lui...




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________________________________________ Mer 12 Oct 2016 - 21:43




C'est le plus fou des romans...


Belle était restée une fraction de secondes sous le choc, les yeux écarquillés et la bouche légèrement entre-ouverte lorsque l’inconnu se présenta. Il était là, juste devant eux, sale, fatigué, sans doute avec quelques difficultés de santé mais il était tout de même en face d’eux… ils avaient trouvés Uther… Comme se faisait-il que pas plus de personne ne les avaient suivis par ici ? Certes le lieu n’était pas des plus réjouissants mais il était des plus évidents pour trouver un prisonnier… Elle-même avait commencé sa vie de captive auprès de Rumplestilskin dans les cachots du château d’Adam… le seul autre choix logique avait été de monter vers les plus hautes tours, c’est là qu’elle avait avait vécu son emprisonnement auprès de la méchante reine… décidément, elle devait être celle qui en connaissait le plus sur la vie en captivité.

Avec un léger sursaut, elle se força à agir enfin, se dirigeant vers le roi pour lui apporter son aide et l’aider à se relever. Avec douceur, elle posa le bras de l’homme sur son épaule avant de lever les yeux vers Adam pour lui demander de l’aide, ce qu’il fit rapidement. Toujours avec une voix calme, posée et douce, elle décida alors de se présenter :

- Sire, je me nomme Belle et voici le prince Adam, mon compagnon de route. Nous allons vous aider à sortir d’ici, nous ne devrions pas rester une minute de plus. Nous nous sommes donnés du mal pour vous retrouver, votre fils est également ici et je pense qu’il sera impatient de vous revoir. Venez.

Elle avait lancé l’impulsion pour les faire sortir de la cellule et ils s’étaient dirigés rapidement (parce qu’Uther était lourd mine de rien et qu’il ne fallait pas perdre son temps à se fatiguer) vers la sortie. Sur leur passage, il recroisèrent le squelette froussard qui était resté dans sa propre cellule et Belle constata qu’il secouait vigoureusement la tête et les bras comme pour les prévenir de ne pas sortir par là… en même temps, on ne pouvait pas vraiment dire qu’ils avaient des milliers de solutions… c’était le seul chemin qu’ils voyaient et connaissaient et ils n’avaient pas vraiment le temps d’en chercher un autre. Arrivé au milieu de l’escalier, Belle se mit alors à hurler pour appeler les autres, les prévenir de leur… « trouvaille » et s’assurer que tout le monde allait bien. Seulement voilà, seul un énorme vrombissement lui répondit… pas de signe des autres… La bibliothécaire appela de plus belle en pressant le pas car les vrombissements se faisaient de plus en plus assourdissants et que le sol commençait à trembler violemment.

- Tout va s’effondrer ! Faut qu’on sorte et vite !! Les autres doivent déjà être dehors…

Elle ouvrit la porte aussi vite qu’elle le pu et la structure s’effondra derrière elle à peine les trois personnes l’avaient elles franchies. Le choc les avaient propulsé avec violence vers l’avant et les trois compères tombèrent à la renverse sur le sol, au milieu des ruines de la forteresse qui avaient rouler jusqu’à eux. Belle se releva lentement en grimaçant et en se massant le bras et la cuisse. Si ça continuait en ce sens, elle n’était pas certaine de rentrer vivante de cette aventure. Elle constata rapidement les dégâts auprès d’Adam et d’Uther et commença à regarder autour d’elle lorsqu’elle vit qu’ils n’avaient rien. Les autres n’étaient pas loin… elle voyait Terrence qui semblait comme subjugué par quelque chose qu’elle ne pouvait voir. Elle fronça les sourcils. Allons bon… quoi encore ? Mais elle n’eut pas le temps de vraiment en savoir plus qu’un petit ricanement bien connu la glaça d’horreur.

Il était là, en face d’elle, avec son sourire si particulier, sa posture si habituelle, sa peau dorée, presque écaillées, ses yeux jaunes, ses cheveux en bataille, son costume en cuir et en écaille marron… Rumplestilskin la regardait, un mélange de malice qui le caractérisait à chaque fois qu’il signait un contrait et de passion dans les yeux. Sous le choc, Belle recula, plaquant sa main sur la bouche, secouant la tête comme pour refuser cette éventualité. Elle recula tellement vite qu’elle manquant de perdre l’équilibre sur le reste de pierre et de gravas.

- RUMPLE ?!
- … Voilà donc ce que c’est, de mourir. Et tu es là à mon retour.

Il s’était observé, s’était touché longuement, comme s’il redécouvrait son corps, comme si lui-même n’en croyait pas ses yeux. Sa voix avait raisonné, il avait l’air un peu soucieux mais son regard vers elle était chaud, comme si on y décelait encore l’étrange amour avec lequel il l’avait chérie. Belle se contenta de déglutir en l’observant avec les yeux grands ouverts sous le choc, elle tentait de démêler le vrai du faux. C’était impossible, strictement impossible… Rumplestilskin était mort, le Ténébreux bien avant lui, tué par…

- Attends... Tu es mort Rumple... et avant ta mort, ta partie Ténébreuse a été détruite par une divinité... alors... alors comment se fait-il que tu réapparaisses avec l'apparence du Ténébreux ?

Il haussa un sourcil avant de lever et regarder sa main. Il sembler l’étudier, réfléchir.

- C’est une… très bonne question. Une excellente question. N’est-ce pas toi qui m’a fait revenir ? Sinon qui d’autre ?

Il regarda autour de lui avant d’ajouter avec un sourire malicieux et sa voix haute perchée :

- Cet endroit… est d’une croustillante sensation plaisante. J’ai l’impression d’y être l’invité particulier !

Il semblait amusé par la situation… ce qui n’était vraiment pas le cas de Belle. Elle tenta un rapide regard vers Uther et Adam mais il la regardait surpris, sans plus de réaction que cela. Elle regarda autour d’elle avant de froncer de nouveau les sourcils :

- Je suis désolée mais... ce n'est pas moi qui t'ai fait venir... je... il... Il faut que tu repartes...
- Que je parte ?

Il s’était penché vers elle.

- Pourquoi ? Tu ne souhaites plus me voir, Belle ?

Elle déglutit, son regard se posa sur Adam et elle espérait sa voix ferme quand elle répondit.

- Non. Non, je ne veux plus te voir. Je veux que tu partes, que tu me laisses tranquille.

Rumple grimaça, secouant la tête de droite à gauche. Il se pinça l’arête du nez avant de prendre une grande inspiration.

- Et dire que j’ai toujours pu compter sur toi… Et aujourd’hui, tu m’annonces que tu ne veux plus ? Le jour de mon retour ?
- Tu n’es PAS de retour.

Elle serrait les poings et les dents, fermant et ouvrant les yeux en secouant la tête comme pour que son image disparaisse.

- Tu n'es qu'une hallucination... une force du mal ou je ne sais pas ce que tu es mais je sens que tu n'es pas vraiment là…

Elle en était sûre à présent et grâce à Adam. Il ne réagissait pas… Le prince avait tendance à réagir pour tout alors franchement, la Bête qu’il était devenu serait-il resté de marbre pendant tout ce temps face au monstre qui lui avait fait tant de mal ? Rumple tenta de répliquer, il ouvrit la bouche mais une lame le transperça soudain, faisant sursauter la jeune femme qui poussa un petit cri. Le visage du Ténébreux se tordit soudain de douleur, ses mains se dirigèrent vers la lame.

- Ma Belle…

Ce fut les derniers mots qu’il prononça avant de se volatiliser dans un nuage de fumée noire. Il n’y avait plus qu’Uther en face d’elle, un poignard en main. Il semblait s’être relevé tant bien que mal pour l’aider à se libérer de ce sortilège.

- Sorcellerie, rien de plus…
- Merci… Merci beaucoup…

Il semblait à bout de force et Belle se dirigea vers lui pour l’aider à se rasseoir. Il semblait un peu bougon d’avoir tant besoin d’aide mais il ne dit pourtant rien.

- Vous pouviez le voir ? Qui en est l'auteur d'après vous ?
- Votre ami…


Il ne s’était pas rassit, se contentant de prendre appui sur son bras et de regarder autour de lui. La bibliothécaire dirigea instinctivement son regard vers Adam. Il regardait une femme, à peine esquissée, auréolée de noir. Elle lui tournait le dos, ne regardant que Adam… Visiblement elle n’était pas la seule à être sous l’emprise du sort… qui était cette femme ?



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Le Temps nous ai compté...

le Temps... pourtant gaspillé

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« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Mer 12 Oct 2016 - 21:52








Dis que tu m'aimes... tu m'aimes hein ?

« C'est pas drôle les gens qui changent. Surtout quand ils se changent en méchant.»


Je vous assure que je n’ai rien fumé, ni rien bu. Enfin depuis au moins quelques heures. Donc ce que je vois, c’est pas une hallucination. Promis. Et, après la disparition du cristal, une silhouette brune s’est dessinée à côté de moi. Une silhouette que je connaissais bien. Trop bien pour ne pas la reconnaître. Mes yeux se mirent à briller alors que je fixais ce visage que je connaissais pour le moins très bien. Ce visage… Un peu difforme, il faut le dire, mais il ne m’en voudrait pas… Mais que j’avais vu changer aux fils des années. Oui, oui, je m’en rappelle. Même si je ne me rappelle pas de ce que j’ai mangé hier soir. Mes yeux s’écarquillèrent néanmoins devant cette présence que je n’aurais jamais pu soupçonner.

- Par spock ! Où sommes-nous ? Quel est cet endroit emplis de… Bactéries ?!!!

- Franck ?

Je pris quelques secondes pour être sûre de bien voir ce qui se trouvait en face de moi. Je ne voulais pas me tromper. Absolument pas. Et… Rien n’avait changé, alors, c’était peut être que je ne me trompais pas. Mais quand était-il revenu ? Comment m’avait-il retrouvé ? Toutes ces questions restaient bien floues, même si à l’heure actuelle, je me fichais de leur réponse. Un large sourire balaya mon visage alors que m’élançais vers lui pour lui sauter dans les bras et m’accrocher à lui.

- T’es plus en Alaska ou au pôle nord de je sais pas quoi ?! T’es revenu ?!

Son corps se crispa, comme à son habitude à chaque fois que je le touchais. Il écarta les bras, pour me permettre tout de même de m’accrocher à lui, levant légèrement la tête pour être sûr que je ne l’embrasse pas. Oh bah ça va, hein ! J’ai toujours pas la galle depuis la dernière fois qu’on s’est vu ! C’est plutôt toi qui est plein de maladie pour avoir changer de pays d’abord.

- J’aurai sans doute mieux fait d’y rester vu l’accueil que tu oses me faire.

- Mais je sais que je t’ai manqué super fort ! Hein je t’ai manqué ? Fort hein ? Tu reviens pour revivre ici ? Tu repars plus maintenant, tu restes avec moi ?

Finalement, il aurait fallu que j’aille le chercher très loin pour qu’il revienne enfin parmi nous. Mais ça en valait le détour et puis tous ses amis seraient contents de le revoir à Storybrook. Enfin tous ses amis… C’est à dire personne. Mais moi au moins, j’étais contente de le revoir. Enfin au moins au tant que lui vu la joie débordante. Il pourrait faire un peu plus d’effort, ça fait quand même plusieurs mois qu’on s’est pas vu !

- Est-ce que tu… Oh mon dieu, qu’est-ce que c’est que cette créature ?! On dirait… Une espèce de lutin magna 3 croisé avec une feuille.

Une grimace déforma son visage… Si si, encore plus qu’habituellement, je vous jure que c’est possible… Lorsqu’il aperçu Verdo sortir de ma chevelure. Bah quoi ? Elle est trop bien Verdo, c’est juste qu’il juge sans connaître, et ça c’est pas bien. Tout le monde sait ça. Verdo croisa les bras, visiblement vexé avant d’affirmer et de lui tirer la langue.

- Je suis PAS un lutin, je suis un ELF !

- C’est Verdo, elle est super gentille c’est ma copine ! Fait lui un câlin aussi verdo c’est mon.. Presque frère !

Bah ouais, il peut pas être mon vrai frère puisqu’il a pas de poil. Enfin non, pas de cette manière là, même si c’est vrai aussi, mais de l’autre manière ! Lui, il avait des écailles, pas des poils. Et les poils, c’est bien mieux. Enfin, les poils de chats, parce que les poils de chien, beurk, c’est dégueu !

- Je fais pas de câlin aux gens que je ne connais pas ! Je l’aime pas.

La petite elfette resta sur mon épaule, fixant Franck d’un air méfiant. Bon, je suis d’accord que comme ça, il a pas l’air commode et très sympathique, il fait toujours cette impression là la première fois… Et toute les autres fois d’ailleurs… Mais il est sympa, vraiment ! Enfin… Ouais bon presque sympa. Et puis c’est pas gentils de pas aimer les gens comme ça.

- Presque frère ?

- Bah.. T’es pas un chat, donc techniquement, tu peux pas être un frère frère… Alors t’es un presque frère !

Affirmais-je avant de me tournée vers Verdo avec un regard sévère. Bon, c’était ma copine, et moi, j’aime pas faire des choix entre mes copains et ma famille. Alors elle DOIT aimer mon frère. Même s’il est dur à aimer, j’en conçois. Mais j’ai l’impression que pour ça, il va falloir que j’y mette un peu de magie et d’amour made Fifi !

- Mais je te dis que c’est mon presque frère, tu pourrais faire des efforts ! Et puis tu le connais, tu viens de lui parler.. Regarde c’est pas compliqué !

Avant qu’elle ne puisse bouger, je l’attrapais dans ma main, et malgré qu’elle se débatte dans tout les sens, je la plaquais contre Franck pour qu’elle lui fasse un câlin. Un peu violent, mais efficace. Enfin, efficace si elle n’était pas passé à travers… Avec ma main aussi. Mes yeux s’écarquillèrent sous la surprise alors qu’un léger cri s’échappa de mes lèvres. J’ai cassé ! J’ai cassé Franck ! Ce dernier se boucha les oreilles en levant les yeux au ciel.

- Ne recommence pas à faire ça, Figue !

Ne prêtant pas attention à ses propos, je reproduisais l’expérience plusieurs fois, avec Verdo dans les mains. Pourtant, mon autre main ne passait pas à travers son corps. Mais… Est-ce que c’était de la faute de Verdo ?! La petite elfette, elle, semblait s’amuser puisqu’elle se moqua légèrement en passant la tête de l’autre côté du corps de Franck en s’exclamant :

- Ooooh que de vent ici !

- De vent ? Mais.. Mais pourquoi tu passes à travers ? Pourquoi… Pourquoi ça te fait ça Franck ?

Franck me toisa de la tête au pied, de se regard que je n’appréciais que très peu. Ce regard un peu.. Voir beaucoup jugeant. Quand il se sentait supérieur. Alors qu’il était pas supérieur. Même s’il était le grand frère. Il croisa l’un de ses bras, laissant son autre main sous son menton pour pianoter légèrement conter ce dernier.

- Il semblerait que je ne sois que le fruit de ton imagination débordante, petite soeur. Mon esprit de génie ne peut pas être reproduit à la perfection sans que je ne devine la supercherie

- Molo sur les chevilles, quand même. Mais.. Le fruit de mon imagination… Ca veut dire.. Que je peux te manger ?! T’auras goût plutôt fraise ou plutôt poire ?

Il souffla en me toisant une nouvelle fois. Je fronçais les sourcils, en le regardant faire, avant de croiser mes bras sur ma poitrine, en boudant. Définitivement, j’aime pas son petit air supérieur. J’espère que quand il mangera mon fruit de l’imagination, il tombera sur un goût dégueulasse comme crotte de nez. Parce qu’il est pas gentils du tout là. Ca fait des mois qu’on s’est pas vu, et lui il trouve qu’à… Avancer sa main vers mon visage, et me mettre une pichenette sur le nez.

- Eeeeeeeh !!

Rouspétais-je en me massant le nez. Ca fait mal ça. C’est pas gentils, moi je vais le mordre ton doigt, tu vas voir si ça fait du bien. Méchant.

- Réveille toi, Figue. Tu crois vraiment que je serais revenu de mon expédition en Antarctique pour mettre les pieds dans un marécage REMPLI de bactéries et d’autres choses dont je ne veux pas savoir l’utilité ?

- Mais.. Tu le ferais pas pour venir me voir ?

C’était ce que les grands frères faisaient quand leur petite sœur lui manquait ? Ou quand quelqu’un qu’ils aimaient leur manquait ? Non ? C’est trop dur de faire des efforts pour faire plaisir à quelqu’un ? C’est ça ? On part, sans rien dire du jour au lendemain, puis quand on revient on est pas content de revoir et on râle ? C’est pas drôle. Pas drôle du tout.

- Je t’ai dis que j’avais des choses bien plus importantes à faire. Mon voyage se termine dans un an, soit un peu sage et patiente en attendant. Même si c’est trop te demander sans doute.

Mes lèvres s’agitèrent quelque peu dans un rictus blessé. Mon cœur se serra légèrement, et le rouge me monta légèrement aux joues. Décroisant les bras, je me redressais pour lui crier dessus, les sourcils froncés et le visage fermé.

- Y’a rien de plus important que les gens qu’on aime ! Il peut se passer plein de chose en un an en plus ! Il s’est déjà passé plein de choses..

- Et ils s'en passera d’autres. Aller, va voir ailleurs si j’y suis, juste au cas où. Je trouverais la sortie tout seul…

La mâchoire serrée, je le regardais s’en aller d’un air rageur. Je finis par croiser les bras et me retourner dos à lui. Définitivement, je ne me rappelais plus à quel point il pouvait être méchant. Et égoïste. Et bête. Et.. Et…

- Raaah ! Il est vraiment horrible ! Je comprend que tu l’aimes pas Verdo ! Je l’aime plus non plus ! Il est trop… Trop.. Il m’énerve !

La petite elfette papillonna du regard vers moi, fière d’avoir raison. Oui, bah ça va hein. Moi je Franck que je connaissais il était gentils, et puis il m’aimait… Lui, c’est pas le vrai Franck. Il a changé. Tout le monde change de toute façon.

- Mais… T’as pas compris qu’il était pas là ?

- Pourquoi il serait pas là ? Tu l’as bien vu toi, non ?

- Toi tu l’as vu, moi j’ai compris. Regarde.

Elle désigna l’endroit où était situé Franck il y a quelques secondes. Malgré de grosses réticences, je finis par me retourner pour regarder l’endroit vers lequel Franck était partie. Vide. Rien. Juste.. Un petit nuage de fumée noir qui se dissout progressivement. J’envoyais un regard interrogateur à Verdo avant de répliquer.

- Quoi ? Il a appris la disparition en fumée ?


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
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________________________________________ Jeu 13 Oct 2016 - 19:18






Le poids des mots et des larmes

J’aurais bien dit quelque chose de constructif, mais j’étais particulièrement incapable de le faire. Je m’apprêtai à prendre la parole, à interpeller Belle pour qu’on emmène Uther près de ceux qui avaient l’air de le connaître… Et puis je m’étais arrêté net en reconnaissant la silhouette qui venait d’apparaître devant moi. Je vous avais déjà dit que je détestais la magie ? Il existait quelque chose que j’abhorrais encore plus que ça : les fantômes. Et c’était exactement ce qui venait d’apparaître devant moi : un spectre du passé. Un souvenir. Une ombre qui n’était plus de ce monde – ni d’aucun autre – depuis très longtemps et qui n’avait aucune raison de se trouver là. Qu’est-ce que c’était encore que cette sorcellerie ? N’en avaient-ils jamais des sorts et autres incantations ?! Combien de vies allaient-ils encore gâcher avant de se rendre compte que nous étions bien mieux sans tous ces mages et ces fées… ?

La FEMME devant moi s’arrêta doucement, sa longue robe tissée de fils d’or couvrant ses pieds comme le voulait la coutume et ses mains jointes décorées de bijoux. Pas de grands apparats ni d’outrecuidance dans son style, des voilages tout ce qu’il y avait de plus gracieux et ses cheveux soigneusement relevés derrière sa tête. Ses yeux bleus étaient soulignés d’un trait fin de khôl, contrastant avec la rougeur de sa bouche au sourire esquissé. Doux. Portés dans ma direction comme si elle était là. Véritablement là… Même l’eau dans laquelle nous pataugions émettait des ondes à son contact. Quelle diablerie était-ce ainsi mise en œuvre ? Comment pouvait-elle se trouver ici alors que cela faisait des années que je ne l’avais plus vu ? Des années que je n’avais pu lui dire au revoir ? Des années… Qu’elle était morte.

« Adam… » Sa voit, un écho lointain. Un battement de cœur que je ratai sous le coup. « Ce que tu as grandi. »

Elle eut un sourire à m’en fendre l’âme, hochant la tête pour m’observer des pieds à la tête, ses longues boucles d’oreilles fouettant sa gorge gracile. Même sa voix était identique. Même ses attitudes étaient parfaites. Même ce geste, cette main qu’elle avança dans ma direction en même temps qu’elle complétait la distance nous séparant, était exact. Ses doigts frôlant ma joue. Je sursautai, serrant les mâchoires pour ne pas me laisser avoir. Me laisser bercer. La chaleur et la douceur de sa paume. J’aurais pu m’y tromper. M’y laisser avoir. J’eu même la très forte envie d’y croire, tandis que je posai ma main sur la sienne, la serrant de manière fébrile. Maladroite. Un peu trop fort sans doute mais elle ne s’en indigna pas. Elle s’indignait rarement de toute manière, même de son vivant. Même dans mon enfance.

« Mère… » Finis-je par murmurer, ce qui lui provoqua une grande inspiration soulagée. Soulagée ?
« Je suis là, Adam. »

La reine. Ma mère. Ma défunte mère, en chair et en os devant moi. Littéralement. Elle était bien plus petite que dans mes souvenirs cependant, ou bien était-ce moi qui avait grandi trop vite ? J’avais oublié à quel point elle pouvait sentir bon. A quel point son contact était doux et ô combien elle manqué. Terriblement. Je le su lorsque mes mains se posèrent malgré moi sur elle pour l’attraper. Pour l’enlacer et l’attirer contre moi, ce qui provoqua un petit sursaut de sa part avant qu’elle n’émette un petit rire gêné, passant à son tour ses bras autour de moi pour me serrer. Si frêle en apparence, mais si forte à l’intérieur. Je humai l’odeur de ses cheveux, recouvrai des sensations oubliées qui pointaient leur nez et ravivaient mon passé. Un vrai tumulte dans ma boîte crânienne, le jaillissement incessant d’images et de vérités enfouies durant toutes ses années. Comment avais-je pu enfouir tout cela aussi loin ? Comment avais-je réussi à surmonter alors que face à ma mère, j’avais l’impression de rechuter. De redevenir l’enfant capricieux et l’adolescent hautain. De perdre ma place de roi pour reprendre celle du prince. De retourner sous le joug bienveillant de ces parents arrachés trop tôt. Si elle avait été là, aurais-je fait les mêmes erreurs ? Si elle était encore en vie, aurais-je… Seulement rencontré Belle ?

Mes yeux se rouvrirent sans que j’eu le souvenir de les avoir fermés. Ils rencontrèrent alors la jeune femme concernée, à quelques mètres de nous, me fixant comme si elle aussi avait vu un fantôme. Je voyais Uther penché sur elle, ce soi-disant roi que nous avions recherché depuis le début de cette aventure, et qui était enfin avec nous. Du moins, jusqu’à ce qu’on prouve le contraire. Je me rappelai de la forteresse, des marécages, de ce magicien de malheur et de ce prince qui ne savait pas dans quoi il s’embarquait. Je me souvins que nous n’étions pas du tout chez nous. Que nous n’avions rien à faire ici et que je n’étais pas à ma place. Du tout. Cette vie. Cette existence qui aurait du être la mienne, cet avenir que je n’avais jamais rencontré et qui s’était brouillé comme d’un écran de fumée. Je n’aurais jamais la possibilité de les revoir. De constater leur vieillissement. De subir leur mort à un âge avancé. De vivre à leurs côtés comme le fils indigne que j’avais dû être. De flâner dans la haute société et de ne jamais avoir à pactiser avec le nain tracassin.

J’aurais dû oui. Mais si cela signifiait que je devais le faire sans Belle, alors il était hors de question de changer quoi que ce soit. Je déglutis, me redressant alors que ma mère gardait ses mains sur mes épaules. Un éclair de doute barra son visage et j’eu de nouveau l’envie de me laisser aller. De lui faire confiance et de me perdre dans ses yeux dont j’avais hérité. Je secouai la tête pour me ressaisir, pensant à Belle. A ce que nous avions vécus à Storybrooke. A ce qu’était devenu mon existence aujourd’hui…

« Je suis désolé. » Déclarai-je en fixant ma mère. « Mais tu n’es pas réelle. »

Elle m’observa, attentive. Dire qu’elle était juste devant moi et je la repoussai !

« Tu es morte il y a longtemps. »
« Et tu as continué de grandir sans moi… Comme j’aurais aimé être là. Je souhaitais être là. »

Si elle savait.

« Ne pouvons nous pas reprendre le cours de nos vies ? Je peux peut-être… »
« Non. »

Je la coupai, sans doute un peu trop abruptement. Elle prit un visage surpris, voir choqué que je daigne repousser tout l’amour qu’elle semblait vouloir m’offrir. Refuser la possibilité de la garder. Rétorquer alors que j’aurais pu abdiquer. J’étais têtu, elle avait juste l’air de n’avoir oublié.

« C’est très bien comme ça. On ne peut pas… Revenir en arrière. On ne peut jamais. » J’avais appris cette amère leçon bien malgré moi. « Et puis j’ai encore beaucoup de choses à faire. A vivre avant de… »

Avant d’être maudit pour l’éternité. Avant de devenir ce monstre que j’étais réellement. Avant de rester une Bête à jamais.

« Tu vas me manquer. »

Elle ouvrit la bouche comme pour me répliquer quelque chose, mais finalement la referma. J’attendis que le sourire daigne enfin poindre le bout de son nez, ce qu’elle fit. Finalement. Bienveillante génitrice. Apparition mensongère en train de me broyer le cœur, et pourtant… Pourtant. Sa main toujours posée sur ma joue, j’y déposai un baiser avant de l’obliger à me lâcher. Je ne pouvais pas accepter. Ne pouvais pas me laisser tenter. Ne pouvais pas repartir aussi loin et balayer tout ce qui s’était passé depuis sa mort ; c’était bien plus difficile que de surmonter son absence.

La reine recula finalement d’un pas, m’adressant un signe du menton auquel je répondis en courbant légèrement la nuque. Puis elle se retourna et sembla dévisager Belle et Uther.

« Le temps nous est tous compté. Mais tu sauras prendre la bonne décision le moment venu. »

Est-ce qu’elle les voyait réellement ? Est-ce qu’elle pouvait les apercevoir, et eux en retour ? Je l’ignorais et ne le su pas, puisqu’elle s’évapora soudainement comme une poussière tombant au sol. J’entendis distinctement un craquement résonner au dessus de nos têtes mais je ne pouvais détourner mon regard de l’endroit où elle avait disparue. A qui s’était-elle réellement adressée ? A qui avait-elle dédié ces mots ? Je m’avançai et me penchai, touchant le sol comme si j’avais l’espoir de pouvoir la faire revenir à nous. A la vie. A tout le reste… Mais rien. Elle n’était plus là. Plus du tout. Elle n’avait jamais été là.

Je poussai un soupir en me relevant, passant mon poignet sur mon visage pour essuyer mes yeux qui avaient tendance à me brûler. Je détestais franchement la magie, très sincèrement ! Je l’abhorrais. Je pris une grande inspiration en posant mes yeux sur ma compagne de route, espérant qu’elle n’ait pas été grande témoin de ce qu’il s’était passé. Nous n’avions jamais parlé de ma famille ou quoi que ce soit, malgré la présence des différents portraits dans le château ; nous n’avions finalement pas parlé de grand chose sur mon passé ou le sien. C’était mieux ainsi, il ne fallait pas qu’elle s’attache à un monstre comme moi. Sa présence était déjà exceptionnelle, que demander de plus ? Un jour la malédiction frapperait pour de bon et, ce jour-là, elle serait enfin libre de tout engagement. Quant à moi, je croupirai dans ma tour pour ne pas effrayer l’intégralité de la ville… Réjouissante perspective.

Je m’approchai de Belle sans lui adresser un regard, ignorant délibérément le haussement de sourcil de la part d’Uther Pendragon à mon encontre. S’il croyait avoir un truc à dire celui-là ! Je reportai mon attention sur le mage et les autres, chacun reprenant peu à peu ses esprits visiblement. Sauf Terrence délibérément penché auprès d’une forme indéfinie mais qui l’enveloppait peu à peu de noir. Au-dessus de nos têtes, un cristal sombre semblait au bout de son existence, craquelant de toute part en brillant faiblement. Encore une histoire de pierre ? Les poissons ne leur avaient pas suffit ?

Je fus surpris de sentir une présence dans ma paume, tournant la tête pour aviser de la main que Belle venait de glisser doucement dans la mienne. Elle serra mes doigts et j’y entrelaçai les miens par réflexe. Mon visage de se releva vers elle, incertain. Silencieux. Elle m’adressa un sourire encourageant et je ne trouvai pas quoi répondre. Qu’est-ce que j’aurais pu dire de toute façon ? Qu’est-ce que j’aurais pu ajouter alors que pour la première fois, mon seul désir était de me pencher pour embrasser ses lèvres afin d’y goûter ?

Je me mordis l’intérieur de la joue, chassant cette idée stupide de mon esprit. Encore un peu. Un tout petit peu. Qu’on s’en aille d’ici et qu’on retrouve nos vies d’avant. C’était tout ce que je demandais.

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________________________________________ Jeu 13 Oct 2016 - 20:09


Who I am ?


Son attaque avait fait mouche, ce qui avait drôlement réjoui Morrigan. Les autres s'étaient alors mis à attaquer et la sorcière avait prêté un peu plus attention à ce qu'il se passait autour d'elle. Arthur était toujours aux prises avec son double et l'imitation de sorcière couinait de plus en plus... Pathétique, vraiment. Puis le spectacle devint plus intéressant. Wolfgang téléporta Regina ailleurs et Arthur s'était enfin décidé à tuer son double. Jusqu'à ce que le druide ne l'arrête en lui disant que la leçon avait été apprise. Certes... Mais entre apprendre et faire, il y avait tout un monde. Tant pis... Un jour peut-être verrait-elle si Arthur serait en mesure de mettre cet enseignement en pratique.

En attendant, elle se retrouvait près d'un chien à trois têtes et c'était plutôt fascinant à voir. Puis Terrence reprit sa forme humaine et Morrigan ne fit plus trop attention à ce qu'il se passait. Parce que là, devant elle, se tenait un homme. Qu'elle connaissait, elle en était certaine ! Pourtant la brune n'arrivait pas du tout à mettre un nom sur ce visage au sourire en coin...

- Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle.

Mais rien. Pas de réponse. Juste cet air sûr de lui, suffisant... Presque comme s'il savait quelque chose qui lui échappait à ell ! De quoi la mettre en rogne...

- Vous êtes quoi au juste ? Vous savez faire autre chose que sourire ?

La sorcière enchaîna les questions, mais n'obtint aucune réponse. Et pourtant... Plus les minutes passaient, moins Morrigan était surprise de le voir là, présent, face à elle.

- C'est vous n'est-ce pas ? Dit-elle à voix haute.

Elle était sûre que lui. C'était sans aucun doute cet homme qui était derrière toute cette aventure. La sorcière le sentait au plus profond d'elle. Une certitude que rien ne pourrait lui enlever. Et enfin, elle eut un signe ! Un simple hochement de tête affirmatif. C'était bien lui. L'auteur de toute cette pagaille ! Puis l'homme lui fit un signe du menton, lui désignant la droite et... Uther Pendagron !!!!

"Fais bon usage de cette promesse."

De nouveau, cette voix grave dans sa tête.

- Mais quelle promesse ?! Quel pacte exactement avons-nous passé ? Demanda-t-elle à l'homme.

Elle avait une idée bien sûr, mais n'était certaine de rien. Comme souvent ces derniers temps, ce qui l'horripilait au plus au moins. Cependant, elle avait là une occasion en or de s'en prendre à Uther. Alors sans y réfléchir plus que cela, Morrigan appela sa magie à elle. Elle la lança sur Uther et tenta de l'enchaîner grâce à son pouvoir. Il ne pouvait déjà plus parler, ce qui réjouissait la sorcière et serait bientôt immobile. La fleuriste se demandait ce qu'elle allait pouvoir faire de lui... Le balancer contre un mur encore et encore ou juste dans le vide ?

Ses interrogations n'auraient jamais de réponse. Parce que Merlin s'était interposé. Encore et toujours au milieu celui-là ! D'un geste rapide et précis, il avait fait apparaître un pentacle devant sa main et celui-ci avait envoyé une salve bleue et brillante qui la déstabilisa. Morrigan eut beau lutter, elle vacilla et tomba à terre, blessée et ayant perdu le contrôle sur Uther.

- Ôte-toi de mon chemin pour une fois dans ta vie ! Cracha-t-elle rageusement à Wolfgang tout en se relevant et en envoyant une salve ténébreuse sur le magicien.

Mais clairement, même blessé, le druide n'avait pas l'intention de la laisser faire. Il dressa un bouclier devant lui, grâce à son bras et ses fichues runes. Un bouclier bleu, transparent, empli de magie l'empêchait de s'en prendre directement au Roi. Wolfgang l'affronta du regard et Morrigan le lui rendit bien, pas du tout craintive de cet air qu'il se donnait, comme s'il lui disait avec ses yeux "essaye encore pour vous". Foutu druide...

« Je n'en attendais pas moins de toi... » Dit-il. «... Mim. »

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________________________________________ Sam 15 Oct 2016 - 2:27


L'Heritier
Arthur & beaucoup de monde



J'avais l'impression que le monde ne tournait plus rond. Mes compagnons de route semblaient faire face a un ennemie que je ne parvenais pas a cerner. Chacun avait droit a une ombre, une silhouette faite de fumée qui semblait leur faire le plus grand effet, et eux y répondaient. Je ne comprenais pas la logique de la chose. Ne devraient ils pas se rendre compte qu'ils faisaient face a une créature irréelle ? A une chose qui profitait de leur esprit ?

« Qu'est ce donc ? »
finis je par demander a Wolfgang, en sachant qu'il ne s'agissait pas d'un ami.

Il ne répondit pas tout de suite, semblant comme moi ne pas avoir a faire face a un ennemie de ce genre. Il surveillait nos cotés, qur le qui-vive, prêt a user de magie, je n'en doutais point.

« Ca, c’est le dernier atout d’une menace en train de s’effondrer. »


Nous ne pouvions pas réellement agir et chacun des membre du groupe semblait se débrouiller avec sa vision. Chacun la repoussait a sa façon, la faisant disparaître peu a peu.. Sauf Terrence. L'homme, nu, était en train de se faire engloutir pas le nuage de fumée, sans opposer la oindre résistance. Il semblait heureux, serrant quelque chose dans ses bras, une illusion crée par notre ennemie.

Je ne savais pas ce qu'il voyait, mais je me doutais qu'il s'agissait de quelque chose de cher a son cœur. Pourtant, je ne pouvais l'abandonner, le laisser disparaître d'une tel façon. Je ne pouvais le laisser se faire submergé même si son attitude n'était pas de celles que j'approuvais. Serrant la garde d'Excalibur dans ma main, je me sentais rassuré par sa présence que je sentais en moi. Put être allais je devoir l'affronter. Après tout messire Terrence, si il était bien sous le joug d'une illusion, ne pouvait que s'opposer a ma décision même si je savais que c'était la bonne. Allait il se changer en la créature infernale que nous avions vu ? Peut être. Et je l'avouais sans difficultés, cela me faisait peur. Pourtant, je refusais de céder a la lâcheté. D'abandonner, et je m’avançais d'un pas rapide vers lu, le regard décidé.

La décision que j'avais prise concernant mon double, le monstre qui me faisait face... Un homme ne devait pas revenir sur ses décisions, il devait les assumer jusu'au bout. Et c'était ce que je ferai. D'une main, j'attrapais l'épaule du seigneur Terrence et le tirais en arriere, sans lui laisser le temps de réagir, de me voir même puisque j'étais plus petit que lui. Profitant de ma petite taille, je passais sous son bras et levais Excalibur avant de l'abattre d'un coup puissant entre l'ombre et lui, tranchant les liens obscures qui les unissaient.
Puis, lachant le seigneur Terrence qui semblait sous le choc, je ramenais ma première main sur la garde de l'épée, et l’enfonçais de toutes mes forces dans le cœur du nuage avec un cri.

Je l'entendis distinctement. Le bruit du cristal qui se fissurait dans un bruit mat. D'un même geste, tous les membres du groupe levèrent leur tête vers l’apparition, sauf... Sauf l'homme, l'inconnue qui était apparu aux cotés de Dame Morrigan. Je n'avais pas bien suivit cette scene que je ne comprenais pas, trop occupé a essayer d'aider le seigneur Terrence. Tout avait été trop confus pour que je puisse comprendre, je savais seulement qu'elle c'était battue contre le seigneur Wolfgang. Mais contrairement aux autres qui surveillaient l'ombre qui se tordait de douleur dans mon dos, je fixais l'homme qui me rendait mon regard. Un regard effrayant. Plein de haine et de mépris. Un regard qui me fit frémir, déglutir difficilement. C'était comme si dans ses yeux, toute la chaleur humaine avait disparue, comme si il n'éprouvait aucuns sentiments si ce n'était du mépris et de la colère.

Dans mon dos, le cristal se brisa soudain en mile morceaux, libérant un poisson noir qui chuta pour s'évaporer dans les airs.

Nos regards étaient comme liés l'un a l'autre, et j'entendis soudain une voix dans mon esprit. La voix qu j'avais déjà entendu dans la foret, cette voi dangereuse qui me rendait méfiant, inquiet. La voix d'une chose que je ne me sentais ni l'envie ni la force d'affronter.

« La partie ne fait que commencer, Pendragon. Merci de ton aide. »


Il disparut soudainement, sans que je puisse rien demandé, la bouche entre ouverte en un début de question qui mourut dans ma gorge avant d'avoir franchit mes lèvres. Sa disparition fit comme... une onde de choc, une vague. Comme l'un de ces cercles d'eau qui s'étendait de plus en plus loin, s'agrandissant au fr et a mesure pour nous traverser. Il y eut un bruit sourd, une lumière aveuglante qui me fit porter la main a mes yeux pour tenter de les protéger puis... plus rien.

* * *


« AH ! »

Je me redressais en sursaut, le cœur battant a tout rompre et le regard vif, parcourant la piece de droite a gauche avec angoisse. Ou étais je ? Que faisais je la ? Les autres allaient ils bien ? Instinctivement, ma main chercha Excalibur que je trouvais a mes cotés, fidèle au poste. Il me fallut quelques secondes pour me rendre compte d'ou j'étais. Ma chambre. A Camelot. Comment diable étais je parvenu jusqu'ici ?

Ma main se porta a la chemise de lin qui reposait sur mes épaules. J'avais été changé ? Au vue du pantalon sombre que j'avais et de cette chemise.. sans aucun doute. On m'avait retiré mon pourpoint pour me laisser cette tenue plus simple, plus confortable et absolument pas adaptée au combat. Je me laissais retomber sur le matelas, au milieu de mes oreillers pour reprendre mon souffle, la main appuyée sur le front. Je ne savais que penser, que faire.
Quelques instants plus tard, je me redressais, balançant mes jambes par dessus le matelas pour attraper une paire de bottes en cuir qui m'étaient destinées. Je les chaussais et attrapais une ceinture a laquelle je passais Excalibur, avant d'aller ouvrir la porte de ma chambre pour me diriger vers la salle du trone.

Lorsque le battant céda, je me trouvais face a un serviteur qui sursaut brusquement avant de s'incliner. M'attendait il ? Ou étais ce lui qui m'avait changé ? Ses questions attendraient, je n'avais pas le temps de m'en occuper. Je devais retrouver mes compagnons, mon père que j'avais entre aperçut avant de sombrer dans l'inconscience. Je connaissais les chevaliers de mon père, du moins ce qui étaient resté au palais après sa disparition, et une partie de moi craignait qu'ils n'aient fait du zèle et n'aient enfermé ceux qui m'accompagnaient. Quand a mon père... Et si il les avait vue user de magie ?

Mon pas se fit rapide, pressant, et je ne remarquais que tardivement les changements qui avaient eut lieu au palais. Posant une main sur l'une des pierres qui servaient a ouvrir la porte devant moi, je du m’arrêter pour constater que tout semblait plus... Lumineux. Plus propre. Plus riche ! Neuf. C'était comme si le château et son intérieur rajeunissant, comme si tout était refait, comme si la vie semblait plus belle. Un regard a l'extérieur me le confirma. Le ciel était d'un bleu éclatant et la nature me semblait plus verdoyante que jamais. Les anciennes tapisseries avaient été remplacées par des nouvelles qui faisaient ressortir le rouge du symbole des Pendragon. Les sculptures, les fresques... tout me semblait plus beau, en meilleur état.
Ici et la j'entendais un pas presse, je croisais un serviteur chargé de linge, un chevalier en arme, des Dames devant lesquelles je m'inclinais.. avant de me rendre compte que leurs présences n'étaient absolument pas habituelles. J'entendais... Des voix, des claquement de porte, le bruissement des robes et des tissus, les hérissements des chevaux dans la cour.
Le chant des oiseaux, qui, aussi simple cela soit il, m'avait cruellement manqué.

LE château non, Camelot resplendissait tel un joyau. Le palais brillait d'une façon tel que je ne l'avais jamais vue faire. J'avais l'impression qu'une grande fête, qu'une cérémonie importante était en préparation sans savoir laquelle. D'un geste, j'arretais un serviteur. La vie du palais m'intriguait certainement, mais j'avais d'autre choses en tête. Plus importantes a mon sens.

"Que se passe il donc ? Ou sont les personnes qui m'accompagnaient ?"


« Votre majesté ! Vous voilà réveillé ! »
s'exclama le serviteur en faisant des courbettes à tout va. C'était... la première fois qu'on me faisait autant de manière, je n'y étais pas habitué. L'homme regarda autour de nous, comme si la réponse a ma question allait apparaître sur un mur. « Je suis navré mais, j’ai beaucoup à faire ! Permettez que je... ?"

Comment ca ? Je les avais invités ! Ils étaient venus au paais, avaient passé la nuit ici ! Il ne pouvait pas les avoir oublier quand même ! Ou alors... je savais que les princes, que les titres accordaient certains privilèges. Ou alors il y avait eut mésentente... Le serviteur essaya de me contourner mais je l’arrêtais d'une main sur l'épaule, le visage marqué par un sérieux qui ne m'était pas habituel.

"Ou sont mes amis ?"

« Vos amis, seigneur ? »
Il ne savait visiblement absolument pas de quoi je parlais. «  Les invités du Roi sont attendues dans la Salle du Trône, si c’est votre question... »

Les invités du ROI ? Je le lachais soudainement, honteux de m'être emporté aussi vite, aussi soudainement. Je n'étais pas habitué a avoir un tel comportement.

« Désolé... Merci... »

Mais je ne comprenais pas. Mon père avait il invité d'autres personnes ? Ou parlait il de ceux qui m'avaient accompagné depuis un autre monde ? JE m'élancais vers la sale du trone, désireux d'en apprendre plus quand je me rendis soudain compte que trois hommes discutaient dans le couloir, juste devant les doubles portes qui y menaient. Leurs tenues étaient riches, et le tissus d'excellente qualité, je le voyais de loin. Je reconnus le conseiller de mon père, un inconnue et...

« Messire Wolfgang ? »


Il se tourna vers moi, son regard glissant sur ma frêle silhouette jusqu'à voir Excalibur. Il courba doucement la tête pour me saluer et je fis de même avec mon dos, d'un geste précipité en me rappelant soudain le protocole. Son sourire était doux, un peu étrange mais avenant.

« Vous voilà enfin revenu parmi nous. »


"Euuuh.. Oui. Veuillez pardonner mon retard..."
J’ignorais qu'on m'attendais. « Messieurs.. » saluais je les deux autres hommes.

Mon regard se porta sur le reste de la sale des personnes présentes qui s'y trouvaient. Le duc Angérant ? Que faisait il ici ? Je pensais qu'il était retourné dans son duché ? Et Messire Lecoeur avait déserté la cour dés la disparation de mon père ! Et dame Capucine... Et le seigneur Starring... Tous ces nobles qui avaient abandonnés Camelot a la disparition de mon père étaient a nouveau accepté ici ? La situation me semblait plus que...détestable.

« Ils se sont enfuis comme des couars en l'abandonnant et a présent ils cherchent a s'attirer ses bonnes graces... »

Je ne le comprenais pas. Et je ne les comprenait pas. N'avaient ils pas juré ? D'être là, toujours présents pour mon père ? De le servir et d'aller jusqu'à donner leur vies pour lui ? Alors pourquoi étaient ils partis ? Ils l'avaient abandonnés, avaient trahis sa confiance. Quand a mon père, je ne le comprenais pas de s'entourer de tels personnes. De gens sur qui il ne pouvait compter. Je savais que c'était ça la politique, mais cette vision des choses m'était profondément désagréable.

« Mais toi tu es resté... »

J'eus un mince sourire. Ces paroles étaient peut être données par une épée mais elles faisaient naitre en moi une profonde joie, un sentiment qui me réchauffa l'ame et e cœur, du plus profond de mon être. C'était la première fois qu'on reconnaissait ma loyauté, c'était.. étrange. Et agréable.

« Il semblerait que le retour du roi signifie aussi le retour de ses gens… »


Je levais les yeux vers le seigneur Wolfgang, avant de les laisser a nouveau examiner ces visages, sans rien dire Sa remarque, sarcastique, me paraissait tout a fait juste et pourtant terriblement dangereuse a dire dans un moment pareil. Je ne pouvais me permettre une tel liberté, premièrement parce que je ne le connaissais pas si bien que ca, et deuxièmement parce que j'étais le prince. Et que la diplomatie, dans cette salle passait avant tout. Les faux semblants. Lorsque je serai roi, je changerai cela. Cette politique malsaine, rongée par la cupidité. Les hommes se devaient d'être égaux, de savoir quels étaient les difficultés du peuple afin de pouvoir les aider au mieux. Mais ces nobles, cette noblesse la ne connaissait rien a la misère, a la maladie, a la difficulté de trouver de quoi nourrir sa famille le soir.
Si j'avais été élevé a la cour, j'aurai sûrement été comme eux. C'était certainement pour cela que mon père m'avait éloigné pendant tout ce temps, que je comprenne les difficultés de la vie loin des intrigues politiques. Il voulait me protéger. Me donner une vision plus juste des choses.

Le conseiller de mon père et l'ami du seigneur Wolfgang prirent congé, nous laissant seuls un instant.

« Ou... ou sont les autres ? Vont ils bien ? »
demandais je finalement après un instant de silence pendant lequel il avait croisé les bras sur son torse alors que je posais la paume sur le pommeau d'Excalibur, d'un geste rassurant.

« Voyez par vous même, Sire. »
dit il en m'indiquant l'intérieur de la salle.

Je me penchais et lachais un soupire de soulagement. Tous étaient présents, habillés de vêtements propres et luxueux, et ils semblaient en bonne santé. Je ne les voyais que par moment, lorsque tel ou tel serviteur, tel noble s’éloignait pour me laisser le champ libre. L'activité de la salle n'était pas coutumière, préparait on un banquet ?

Et puis tout a coup, je le vis entrer. Passer la porte le front haut, dans une attitude majestueuse. Il était peigné, ses cheveux avaient été lavés, coiffés et soigneusement taillés comme sa barbe. La couronne d'or qui ceignait son front resplendissait de mille feux, tout comme ses vêtements, d'un rouge profond qui mettaient en valeur sa prestance. Mon père. Uther Pendragon était comme je l'avais toujours connu. Il étudia la sale pendant quelques secondes, son regard aiguisé scrutant les visages avant de faire quelques pas. Sans hésiter, sans réfléchir un instant, je laissais messire Wolfgang pour me précipiter vers mon père, le cœur débordant de joie.

« Père ! »
J'arrivais a sa hauteur, les yeux brillants, un sourire jusqu'aux oreilles. J'avais l'impression d'être.. un chiot qui retrouvait son maitre après une longue absence. "Comment vous sentez vous ? Allez vous bien ? Je suis si heureux de vous revoir !"

Ma joie peinait a s'exprimer par des mots et j'hésitais un instant a me précipiter dans ses bras, malgré l'air sévère qu'il affichait. Pourtant un sourire fendit son visage a ma vue et il se pencha vers moi pour me donner une accolade.

« Mon fils ! »
s'écria il avec force alors que j'avais l'impression de recevoir le plus bau des cadeaux. Puis sa voix se fit plus basse, plus sévère. « Tu es en retard, Arthur. »

J'eus un petit rire géné. J'aurais bien aimé lui promettre que ce ne serait pas le cas la fois suivante.. Mais je refusais d'envisager une « fois suivante ». Je l'empecherai de se produire.

"Je suis navré père, j'ai fait aussi vite que possible. Bienvenue chez vous. "
Je me tournais vers les autres, hésitant un instant. Ils avaient du voyager ensemble pour me ramener non ? Devais je vraiment les introduire auprès de lui ? "Voici les personnes qui m'ont aider... »

La grtitude que j'éprouvais pour eux transparaissait dans ma voix. Mon père me lacha et me tapota la tete comme a un enfant.

« Oui, je les ai déjà remerciées. »
Il avait déjà détourné le regard, son attention fixée sur un homme dans la foule qui lui faisait signe. Son regard revint vers moi un instant.

« Faites honneur au nom des Pendragon. Aujourd’hui, vous êtes le héros, soyez en digne. »
Déclara il simplement d'une voix sévère avant de s’éloigner

Je hochais la tête dans son dos. Je pouvais comprendre qu'il souhaite que je donne le meilleur de moi même. Il était normal que je ne fasse aucune maladresse, après tout, j'étais un Pendragon ! Je me devais d'être aussi parfait que possible.

Une présence se fit sentir a mes cotés, et je levais la tête vers le seigneur Wolfgang.

« Vous voilà devenu un peu plus que le seul fils du roi. »


Mon regard se reporta sur le dos de mon père qui offrait une accolade a un seigneur ami. Ses paroles me faisaient mal presque si on les prenait sous un certain angle.

« Je suis le fils de roi. »
répondis je a Wolfgang. « Mais je suis avant tout le fils d'un homme. » Un homme que j'admirais passionnément et qui m'aimait. Je m'inclinais vers le magicien, avant de m'excuser. « Veuillez me pardonner, je souhaiterai dire quelques mots a nos camarades. »

Je traversais la sale, serrant une main par ci, recevant un compliment par la, souriant a tel noble qui ne m'avait jamais ne serais ce que regardé auparavant, pour finir par rejoindre le groupe de personnes qui avait risqué leurs vies a mes cotés. J'inspirais profondément avant de courber l'échine, le dos, bien pas.

« Merci. Merci de m'avoir aider a retrouver mon père. D'avoir risqué vos vies. Merci d'avoir rendu a Camelot sa gloire d'antant. »
Je me redressais, un sourire géné sur le visage, mon regard passant sur chacun, les yeux dans les yeux. « Merci de m'avoir porté secours quand j'avais besoin d'assistance.  Ce ne sont pas des remerciements de prince, mais ceux de moi. Juste... Arthur. Je tenais a vous le dire en personne... »

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Take me to Neverland ✽
Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

Regina Mills-Locksley


« Toute résistance
est inutile. »


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Ѽ Conte(s) : Blanche Neige et les Sept Nains ✦ Rumplestiltskin
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Méchante Reine ✵ La petite fille du Meunier

✓ Métier : Propriétaire et barmaid du "Roni's bar" & Mairesse Adjointe d'un dieu complètement taré.


☞ Surnom : Smarties
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________________________________________ Sam 15 Oct 2016 - 15:31








We'll be home soon...

« Nous serons bientôt à la maison mon ... second petit prince »


C’est la dernière fois que je prends un abonnement à la bravoure et les promesses. Pourquoi ? Parce qu’à chaque fois, ça me fout littéralement dans la mouise et qu’en plus Camelot, ça craignait un max. Non mais je vous résume l’histoire pour ceux qui n’auraient pas suivis. J’étais tranquille à Storybrooke quand j’ai reçu une énigme, déjà que je suis nulle en énigme…fin bref, du coup, je me suis rendue au château d’Adam qui soit dit en passant est complètement incapable d’être ne serait-ce qu’un minimum courtois, puis tout s’est ensuivie et finalement, j’ai fini par me faire pousser dans le puits aux vœux. Je m’en méfierais maintenant et BAM, je suis arrivée à Camelot.

Puis on a rencontré les chevaliers bizarres, puis après y’a eu la petite balade dans les marécages et le château et la tour et les contractions de plus en plus fortes. Ce n’était pas possible, il ne pouvait pas arriver tout de suite, non, Daniel devait arriver dans quatre semaines, il n’était pas encore l’heure mais apparemment, il semblait vouloir voir le monde. Puis je me souviens de Wolfgang qui m’a envoyée au centre des totems alors qu’ils étaient tous restés dans la tour où j’ignorais d’ailleurs ce qui se produisait mais je fis rapidement face à Cathbad qui me fixais, l’air de rien, en mode « T’es encore là toi ? »

Me tordant de douleur, le druide m’aida à me lever avant de m’emmener dans la forêt de Brocéliande.. Oh le vieux monsieur, je suis littéralement en train d’agoniser là et c’est pas normal que mon bébé me donne autant de contractions, c’est pire qu’un match de foot en direct live.. Bon au moins, il m’aide à me tenir debout c’est déjà ça mais quelques minutes à peine plus tard, je me rends rapidement compte que quelque chose cloche… Ouvrant grand les yeux, je regarde le druide en face de moi :

« Je…Je viens de perdre les eaux !! »

C’était pas normal ça ! Non il ne devait pas arriver maintenant, je pouvais pas accoucher ici. Mais bon, apparemment, je pouvais pas faire marche arrière.. Je me retrouva par chance bien entourée, en magie je veux dire parce que j’étais tout simplement toute seule avec le druide, et ranger vos esprits tordus et vos pensées dégoutantes parce qu’il m’a juste fait accoucher. Avec tout ça et l’aide de Cathbad, je pu mettre au monde mon petit garçon dans d’aussi bonnes circonstances que je l’aurais fait à Storybrooke. Ce fut un travail compliqué, surtout qu’il avait un mois d’avance et que je craignais pour la bonne santé de mon bébé. Mais Cathbad me rassura avant que je ne le voie poser sa main sur Daniel et je remarqua que de petites lumières douces s’infiltraient sous sa peau avant que je ne souris, comprenant que mon fils était en bonne santé.

Puis Cathbad me ramena aux limites de la forêt de Brocéliande où m’attendait deux chevaliers puis il se tourna vers moi :

« Nous serons sans doute amenés à nous revoir. Bientôt. »

Il sourit avant de repartir et l’un des chevaliers m’aide à monter sur son cheval avant de me donner Daniel et nous arrivâmes rapidement à Camelot. La lueur qui s’en dégageait m’étonna grandement. C’est comme s’il ne s’était rien passé, comme si le cristal brisé avait repris forme et étincelait de nouveau. Ça, je ne le saurais sans doute jamais mais il était certain que j’aurais de sacrés souvenirs de Camelot… La ville était comme à nouveau en vie, comme si rien de tout ce que nous avions vu ne s’était produit, c’était assez fou mais au fond, c’était sans doute pas plus mal que Camelot retrouve un peu de vie. N’était-ce pas ce qu’attendait Arthur au fond ? Retrouver son père et redonner vie à Camelot ?

****

Je me réveilla dans mon lit, et regarda le plafond, les couleurs rouges… J’étais toujours à Camelot, je me leva et remarqua que j’étais vêtue d’une robe de nuit blanche qui me rappelait étonnement celles que je portais dans la forêt enchantée. Je tilta rapidement que j’étais à nouveau maman et me leva avant de voir que près de mon lit, se tenait un berceau dans lequel dormait paisiblement Daniel. Je me remarquai à le regarder pendant plusieurs minutes avant de me diriger vers la porte de ma chambre, la servante de l’autre fois était à nouveau là. Je lui demandai de quoi me laver et elle m’apporta tout ça avant que je ne lui demande de s’occuper de mon fils. Une fois lavée convenablement, je me rendis rapidement compte qu’une nouvelle robe m’attendait. Rouge comme la précédente mais moins « voyante » ou « arrogante » ou choisissez un autre terme si vous en trouvez un. En tout cas, une fois coiffée très simplement, mes cheveux détachés, tombant sur mes épaules, je remarquai la présence de la servante qui tenait mon fils dans les bras, il était tout beau, tout propre et joliment habillé.

« Merci beaucoup de vous en être occupée. » lui dis-je avec un sourire.

Cette dernière me souris avant de me donner le bébé :

« C’était un plaisir Ma Dame. Prenez soin de votre fils.
- Je vous le promets. lui répondis-je avant qu’elle ne me regarde dans les yeux :
- Vos amis et Sire Arthur sont dans la salle du trône.
- Merci de m’avoir prévenue. »

Je lui souris et me rends donc dans la salle du trône, mon bébé dans les bras, les yeux grands ouverts, sans doute surpris par ce qui nous entourait. Je remarquai que de nouvelles personnes que je ne connaissais pas étaient présentes, les domestiques se retournaient sur mon passage pour voir Daniel. La salle semble en effervescence, tout le château en fait. Sans doute lié au retour du roi Uther. J’entre dans la salle avant de voir que les autres étaient présents mais une personne manquait à l’appel. Morrigan ? Ce semblant de sorcière n’était pas là ? Bah tant mieux, je n’avais pas envie de voir sa tête Les courtisans en liesse posaient des regards intéressés sur Daniel, les serviteurs également. Tout cela fit naître un léger sourire sur mon visage.

Je me dirigeai vers Wolfgang pour savoir comment il allait et également pour le remercier de m’avoir « sauvée ». Je respirai longuement et lui souris :

« Merci de m’avoir sauvée de…mais au fait ? Qu’est-ce-qu’il s’est passé ? »

Le druide hoche la tête avant de poser sa main sur la tête de Daniel :

« Il semblerait que la lumière ait remporté cette manche. » dit-il dans un sourire amusé avant de reprendre « Même si les téléphones et les voitures me manquent déjà. »

Je souris légèrement avant de finalement reprendre :

« Si seulement la lumière pouvait tout vaincre. »

Oui, il y avait bien une chose qu’elle ne pouvait pas vaincre réellement, c’était mon côté sombre. La Méchante Reine, mon côté monstrueux, diabolique que j’essayais de cacher depuis tout ce temps et que j’espérais réussir à garder cacher encore longtemps mais depuis le jour où j’avais fait face à elle dans la Cité Perdue, je ne savais plus quoi penser. Je lui souris finalement et baisse mon regard sur Daniel qui avait toujours les yeux grands ouverts, son regard vert qui balayait la salle :

« Vous oublierez vite tout ça, d’ailleurs c’est fou mais y’a aucun réseau dans ce royaume. » dis-je en riant légèrement avant de finalement reprendre « Merlin…je voulais vous demander autre chose. »

Il hausse un sourcil :

« Plait-il ?
- Vous ai-je déjà rencontré dans la Forêt Enchantée ? ça me turlupine depuis que je vous ai vu à Storybrooke… »

Il prend un air amusé, soutenant mon regard :

« Peut-être…moi je me rappelle de vous. »

Je souris légèrement.

« Je suis sûre que je vous ai déjà rencontré mais je ne saurais pas dire quand… Celle dont vous vous souvenez est une part de moi que je tente de cacher au plus profond de moi-même.
- Je doute que vous vous rappeliez de moi, je n’avais… Pas exactement la même allure. »

Je le regarde dans les yeux tandis qu’il croise les bras.

« En fait, je vous aime bien finalement. »

Il esquisse un rire de surprise :

« C’est honnête ! Sans doute nous reverrons-nous, je compte revenir à Storybrooke…La modernité me manque bien trop pour que je reste ici. »

Je souris.

« Un jour, je me rappellerais quand je vous ai rencontré pour la première fois ! »

Je respire longuement avant de sourire.

« Ce sera pour moi un plaisir de vous revoir… et puis, je suis sûre que vous pourrez m’apprendre des choses que je ne connais pas encore sur la magie. J’ai eu un très bon professeur mais avec de mauvaises intentions à mon égard…enfin si vous acceptez bien sûr de m’apprendre plus de choses sur le bon côté de la magie. »

Il me fixe, réfléchissant sans doute à ma proposition.

« Si ça se trouve, nous pourrons mettre cette demande à exécution.
- Merci. »

Je lui souris.

« Ils sont tous adorables et semblent très intrigués par Daniel mais dans combien de temps pensez-vous que nous pourrons rentrer à Storybrooke ?
- Ils n’ont pas vus de bébé depuis très longtemps.
- Je comprends. »

Il hoche la tête.

« Très vite. J’attendais que l’un de vous ne le demande. »

Je regarde Daniel, avant de regarder mes mains et regarde Wolf avant de murmurer :

« Il me tarde de rentrer mais rassurez-moi, mes pouvoirs…ils fonctionneront à nouveau n’est-ce-pas ?
- Dès que vous serez chez vous et que vous vous serez remise de vos émotions, tout devrait rentrer dans l’ordre. Sinon… »

Il me tend une petite carte de visite avec une adresse :

« Je serais probablement là de temps en temps. » dit-il en me faisant un clin d’œil.

Je prends la carte et souris :

« Je n’hésiterais pas alors ! »

Je le salue pour repartir mais me retourne au dernier moment :

« Au fait, où est Morrigan ? »

Il s’éloigne de moi, faisant mine de ne pas m’avoir entendue. Je fais un léger sourire en levant les yeux au ciel mais la question reste dans ma tête. Je me mords la lèvre avant d’aller voir le Roi Uther et lui dis simplement :

« Majesté, votre royaume est vraiment étonnant. »

Uther me regarde, souris et reprends sa conversation comme si de rien n’était, me disant néanmoins :

« Ma Dame, j’espère que vous rapporterez de bons souvenirs de Camelot. »

Oh ça pour en rapporter, c’est sûr que je vais en ramener et pas que des bons… Je lui souris avant de me diriger vers les autres et regarde Arthur avant de lui tendre Daniel. Et c’est hésitant qu’il prend Daniel dans ses bras, il semble avoir du mal à le tenir :

« Je suis ravi de voir que vous vous portez bien. »

Je lui souris.

« Oui, j’ai eu de la chance et je suis heureuse de voir que vous allez bien également. »

Voyant qu’il ne s’en sort pas avec le bébé, je souris légèrement avant de lui expliquer et de placer ses bras correctement :

« La tête comme ça et l’autre main là. Voilà. Comme ça, ce sera déjà mieux.
- Merci. Comment trouvez-vous ma cité ?
- Elle est rayonnante. Ça m’a étonnée lorsque je suis rentrée de Brocéliande, mais en tout cas, ça fait plaisir de la voir…en vie. J’aime beaucoup Camelot mais je dois vous l’avouer… Il me tarde de rentrer à Storybrooke. »

Il hoche la tête :

« Oui je comprends. Je vais… »

Il regarde Wolf.

« Il faut lui demander je pense. »

Je lui souris.

« Ne vous inquiétez pas, je lui ai demandé. Il m’a dit qu’on pourrait très vite rentrer. »

Daniel se met à pleurer et je souris légèrement en voyant Arthur paniquer.

« Ne paniquez pas, il pleure juste. Bercez-le de la droite vers la gauche, il va se calmer tout seul. »

Voyant qu’il semble trop paniqué pour réussir à calmer le bébé, je lui fais signe de me le redonner et tout en le berçant, je regarde Arthur :

« Ce n’est pas compliqué. Au fait, je voulais juste vous dire que vous ferez un très bon roi, fort et courageux. J’en suis certaine. »

Arthur me regarde avec de grands yeux avant de les baisser sur le bébé :

« Comment vous pouvez le savoir ?
- Parce que j’ai connu quelqu’un qui était un peu comme vous…en quelque sorte. »

Je lui souris et entendis rapidement mon ventre gargouillait. En même temps, je n’avais pas mangé depuis un bout de temps et je commençais sévèrement à avoir les crocs. Je m’excusai auprès d’Arthur et tenta de prendre quelque chose à manger avant de réussir à finalement calmer Daniel qui finit par s’endormir dans mes bras. Me rapprochant de Figue, je posai un regard lointain sur le druide :

« Qu’est-ce-que tu caches Merlin ? » dis-je dans un murmure…


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