« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 The Girl Who Waited [FE JUDAH]

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Hope Bowman



«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
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Hope Bowman


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________________________________________ Lun 7 Avr 2014 - 2:14


« She did not listen to Judah. She was free in her prison of passion. Her prince, Prince Charming, was with her. She had called on memory to remake him. She had sent her soul to search for him, and it had brought him back. His kiss burned again upon her mouth. Her eyelids were warm with his breath.» Oscar Wilde

    Deux mois et six jours

    La tempête faisait rage tout autour de moi. Elle ne cessait jamais, comme une pulsation lancinante, une plaie qui ne cicatriserait jamais. La rage et l'amertume suintaient de cette fissure béante. J'avais appris à l'apprécier. Cette sensation était devenue comme une bénédiction, une amie qui me tenait compagnie. Après tout, j'avais cruellement besoin de quelqu'un...

    Il y avait un piano à queue dans cette grande demeure. Il était aussi sinistre, austère et vétuste que le reste, mais j'aimais promener mes doigts sur ses touches glacées. A force de persévérance, j'avais trouvé les premières notes de la Rêverie de Debussy. J'étais une véritable virtuose. Je pouvais être tout ce que je voulais, dans cet endroit. Il faisait tout pour que je sois comblée.

    La demeure était érigée tout en haut d'une falaise taillée en dents de scie contre laquelle se déchaînaient des flots tumultueux et enténébrés. Le ciel était tout aussi noir que le reste, les violentes rafales de vent incessantes malmenaient les arbres squelettiques et décharnés. Le parc n'était qu'une terre stérile et dévastée. Je l'apercevais à travers la fenêtre. Mes doigts s'immobilisèrent au-dessus du piano tandis que j'observais le paysage désolé. Au loin, une haute montagne se découpait contre le ciel d'un noir d'encre. Pourtant, il ne faisait pas nuit. Le mont se noyait dans les nuages gonflés de colère.

    J'aurais tellement voulu me rendre là-bas. Aller ailleurs, n'importe où, m'échapper de cet endroit. J'avais déjà tenté de quitter les limites du parc, mais j'étais aussitôt revenue à mon point de départ. Je ne pouvais quitter le périmètre de la demeure. Il me tenait en cage, dans une prison dorée qui se dressait au sommet des ténèbres. Je n'étais pas sotte, je savais que je n'étais plus à Storybrooke. Pourtant, j'avais gardé la mémoire. Chaque souvenir me tenaillait, ajoutant une torture supplémentaire à mon tourment... Je les revoyais tous. Un par un, ils se succédaient dans mon esprit. Ils me souriaient, ils me réconfortaient... Puis, le temps passant, leur présence fantôme m'était devenue insupportable. Je les avais laissés derrière moi pour toujours.

    Jamais plus je ne les reverrai. Jamais plus je ne pourrai taquiner Samuel sur son comportement de fille. Jamais plus je ne pourrai surprendre mon père à la bibliothèque. Jamais plus je ne verrai ma mère froncer des sourcils, comme elle savait si bien le faire... Eugène et sa ligue des justiciers ne m'avaient jamais paru aussi lointaine. J'en venais à imaginer Raiponce avec un pincement au coeur. Elle m'en voudrait toujours de m'être comportée comme une peste avec elle, mais le temps arrangerait ça, le temps arrangeait toujours tout...

    Sauf pour moi. Dans cet endroit, le temps était immobile. Le jour ne succédait pas à la nuit. Seul un calendrier accroché au mur de la cuisine témoignait de l'écoulement des jours. Les pages s'arrachaient toutes seules. De toutes façons, je n'en avais pas besoin. Le temps passait avec une lenteur abominable. Je tournais en rond comme un animal en cage. Il cherchait à me rendre folle.

    "Je sais que vous êtes là."

    Il venait me voir pratiquement tous les jours, certainement pour s'assurer que son adorable jouet était toujours à sa disposition. Mes doigts se contractèrent sur le piano et les touches s'enfoncèrent en un son d'outre-tombe. Je levai la tête et la tournai vers lui, lui offrant un regard condescendant.

    "Il me faudrait une guitare." dis-je d'un ton faussement désinvolte. "Je me lasse du piano. La guitare, c'est nettement plus rock. J'en ai assez de tous ces trucs classiques que j'ai dans la tête. Je voudrais me lancer dans le moderne."

    Il voulait me modeler selon ses désirs. Il m'avait piégée dans ce but, j'en étais persuadée. J'avais dans la tête quantité de partitions que O miracle, je savais lire aussi facilement qu'un livre. Une fille qui jouait du piano, cela l'excitait-il vraiment ? Aucun doute, il était vieux pour apprécier ce genre de truc démodé.

    "Avant que l'on commence, j'aimerais savoir ce qui s'est passé dans la ruelle. Je me doute que nous n'avons pas gagné, étant donné que je suis... là. Mais il faut que je sache. Peut-être que ça m'incitera à me montrer plus conciliante."

    Jamais encore je n'avais eu le courage de lui poser cette question, mais le temps jouait contre moi. Le brouillard qui régnait sur le dernier souvenir de ma vie d'avant me glaçait d'effroi. Je ne parvenais pas à me rappeler, comme si l'on avait jeté un voile sur ces précieux moments. Je ne voyais que Pascal, dont les détails de son visage commençaient à devenir flous... Ne restaient que ses yeux verts qui me fixaient dans le néant du souvenir. Je savais qu'un jour, le temps les effacerait à son tour de ma mémoire. Je n'apercevrais plus qu'une esquisse imprécise de sa silhouette. Je savais que je devais me battre, mais comment se battre contre le temps ? Il filait dans sa course immobile et me retenait prisonnière.


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________________________________________ Lun 7 Avr 2014 - 2:48

The Girl Who Waited [FE JUDAH] Tumblr_motk6xpjZr1qib0lto8_250 The Girl Who Waited [FE JUDAH] Tumblr_motk6xpjZr1qib0lto2_250

    Trois mois et quatre jours.

    J'avais endossé un costume haut de forme. Avec le temps j'avais fini par apprendre ses goûts, connaître ses passions, compris ses désirs. Je savais quel genre d'habits je pouvais porter pour augmenter considérablement la température de son corps, sans avoir recours au moindre des artifices. Il m'arrivait parfois de venir la voir avec un paquet de M&M's en main et hop-e, la température montait d'un cran. Si j'avais en plus un fourreau avec son épée, c'était deux degrés de plus. Hope Bowman, la fille qui n'avait plus aucun mystère pour moi et pourtant il en restait un que je me devais de percer le plus rapidement possible, car le temps m'était compté.

    Les jours passaient et pour elle ils se ressemblaient tous. J'avais choisi cette demeure car elle évoquait de nombreux souvenirs et parce que je savais qu'une fois à l'intérieur, le temps n'avait plus aucune incidence sur notre vie. Elle aurait pu y passer un mois, une année, un siècle, au dehors une seule seconde se serait écoulée. J'avais captivé son esprit, enfermé sa chair dans un maison de bois qui la retiendrait prisonnière jusqu'au moment où elle me donnerait ce pour quoi je l'avais conduite ici. Aujourd'hui allait être un nouveau jour pour tenter d'obtenir ce qui me revenait de droit. Par le passé, elle m'avait humiliée, elle avait poussée des gens à se battre contre moi, elle était devenue une personne encore plus désirable que je l'avais cru.

    "Je vois que tu n'as pas appréciée les livres que je t'ai amené."

    Ils étaient tous là, éparpillés par terre, les pages déchirées, certaines étaient en forme d'avions. Une nouvelle passion qu'elle s'était trouvée? C'était des romans tout ce qu'il y avait de plus ordinaire. Peut être un peu trop à l'eau de rose pour elle. Je me disais que ça lui rappellerait son père et que ça la pousserait à avoir envie de partir bien plus vite d'ici. Apparemment, ça n'avait pas été le cas. J'avais trouvé quelques romans encore intactes sur la table basse. Des romans un peu plus osés que j'avais volontairement glissés dans le tas. Quand j'en avais pris un en main, elle m'avait suggérée de mes les enfoncer bien profondément. Ok... Cette jeune femme était d'une très grande vulgarité, mais au moins elle avait pris soin de voir quels genres de romans je lui avais offert avant d'en déchirer la moitié et de conserver l'autre.

    "As tu envie de quitter cet endroit?"

    J'étais arrivé à sa hauteur. Je l'avais trouvée recroquevillée sur elle même dans le coin de la pièce. Elle se trouvait toute proche de la cheminée qui n'était jamais allumée. Ici, le chaud et le froid n'avaient aucune importance. La maison répondait à toutes nos attentes. Bien qu'en réalité c'était à mon bon vouloir qu'elle obéissait et non au miens. Peut être pour cela que la température avoisinait plus les canicules d'été que les froideurs de l'hiver. Mais l'avantage c'était que plus il faisait chaud, moins on avait envie de garder nos vêtements.

    "Tu sais ce qu'il faut faire ma chère. Tu as été très vilaine avec moi. Tu as conduis tes amis vers un destin funeste. Je crois que tu mérites une bonne leçon et que je mérite une bonne récompense pour avoir enduré cela par ta faute..."

    Ce que je voulais été très facile à obtenir si elle y mettait un peu plus du siens. J'allais revenir la voir jour après jour jusqu'à ce que je l'obtiendrait. Une preuve de dévouement n'était pas chers payé pour ce qu'elle avait fait. Aujourd'hui n'était pas encore le bon jour. Je me demandais combien de temps il lui faudrait. Sans doute un petit mois de plus, voir même deux... Je pouvais y passer des années, ça n'avait aucune importance. Ce qui me faisait tenir était l'espoir, car à chaque fois que je venais, sa résistance était beaucoup moins grande. Je pouvais lire dans ses yeux l'espoir la quitter. Exactement ce que lui aurait voulu lire dans les miens. J'aurai dû prendre une photo ou filmer pour pouvoir garder ce regard en souvenir.

    "Je ne vais pas rester plus longtemps aujourd'hui. La prochaine fois, prépare moi un accueil un peu plus à la hauteur de ma personne. Je n'aimerai pas à avoir à te forcer la main en t'en amenant une appartenant à l'un de tes proches."

    J'avais dit cela avec un petit sourire qui signifiait bel et bien que j'étais sérieux et prêt à tout pour obtenir mon du. Puis, je m'étais approché d'elle et je m'étais accroupie pour être à sa hauteur. J'avais approché ma main de sa joue et passé mon doigt dessus. Ca devait lui faire mal. La blessure n'avait pas encore cicatrisé. Car même si elle était figée dans le temps, elle était restée comme quand elle était arrivée... Légèrement saignante, la plaie toujours ouverte... Ca m'avait fait sourire. Je m'étais relevé et j'avais disparu de la même manière que j'étais apparu.

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________________________________________ Lun 7 Avr 2014 - 23:50


« I, I can't get these memories out of my mind. And some kind of madness has started to evolve. » Muse

    Quatre mois et un jour

    Un hurlement déchira la tempête.
    Un vase explosa contre le mur, suivi par quelques livres qui s'écroulèrent sur le sol. Les objets volaient en l'air, défiant la gravité pour être balancés contre les murs.

    J'étais pieds nus au milieu du chaos. La pièce dans laquelle je me trouvais était la définition même de l'apocalypse. Je mis un certain temps à me rendre compte que le cri s'échappait de ma gorge. C'était moi qui hurlais ? C'était moi ? C'était moi ? J'étais agenouillée au centre de l'apocalypse, les mains crispées sur mon crâne. Je voulais que ça s'arrête. Il fallait que ça s'arrête. Pitié... Pitié... Non, ne pas implorer. Ne pas prier. Ne pas l'invoquer...

    Une symphonie jouait dans ma tête. Une mélopée douce qui se répétait à l'infini. Elle m'empêchait de dormir. Depuis que je me trouvais ici, je n'avais pas fermé l'oeil une seule fois. Je ne ressentais pas la fatigue, mais l'épuisement me terrassait. La lassitude, l'immobilité de mon existence. Je faisais toujours les mêmes choses. J'étais vouée à répéter les mêmes échecs. J'avais tenté tant de fois d'en finir...

    Je levai légèrement la tête pour jeter un regard à la chaise en face de moi, à travers le rideau de mes cheveux. Je me revoyais encore, quelques secondes plus tôt, passer une corde autour de mon cou et sauter... Mais j'étais tombée à genoux. J'avais palpé ma gorge d'une main incertaine, le souffle court. La corde avait disparu.

    Un autre cri s'échappa de ma gorge tandis que je me ruai sur la chaise. Je l'attrapai et la jetai contre le mur. Elle éclata dans un concerto de brindilles et de morceaux de bois. Je cassai d'autres objets, tout ce qui rencontraient mes mains fébriles. Une boule à neige, des livres, la tête de mon père... Je clignai des yeux, et lâchai la tête qui roula sur le sol avec une lenteur abominable. Je hurlai à nouveau, me recroquevillant contre le mur et cachai mon visage dans mes mains. Des larmes brûlantes roulaient sur mes joues. La torture ne prendrait jamais fin... Le manque de sommeil me faisait délirer, à moins que c'était lui qui me faisait voir toutes ces choses ? C'était lui, n'est-ce pas ? C'était lui ?

    Je sanglotai, je ne voulais jamais plus ouvrir les yeux. Je pouvais garder éternellement les paupières closes. Je le pouvais, n'est-ce pas ? Je le pouvais ?

    Je ne sais combien de temps je restai prostrée ainsi, terrifiée. Puis, je battis des cils. J'étais vidée de toute force. Mon corps était ankylosé d'avoir gardé la même position durant ce qui semblait être des heures. Je repoussai ma chevelure enflammée d'une main molle, dardant un oeil anxieux à la pièce. La tête avait disparu. Je préférais ne pas penser à l'éventualité que... Non, mon père était toujours en vie. Ce n'était qu'une hallucination.

    M'appuyant contre le mur, je me relevai tant bien que mal, et avançai vers le centre de la pièce dévastée. Dans ma fureur, j'avais réussi à pousser le piano à queue de quelques centimètres. Un vase avait explosé dessus, l'eau s'était répandue entre les touches... Un rire aigrelet franchit mes lèvres. J'avais forcé le destin : jamais encore je n'avais réussi à bouger ce maudit piano. Une petite victoire pour Hope Bowman...

    Mes pieds ensanglantés foulaient le sol couvert d'échardes et d'éclats de verre. Je ressentais à peine la douleur. Ce n'était rien de plus qu'une caresse. La véritable souffrance était à l'intérieur. Elle empoissait mon esprit.

    "A naoidhean bhig, cluinn mo ghuth
    Mise ri d' thaobh, O mhaighdean bhàn..."


    Je fredonnai la berceuse de mon enfance d'une voix frêle, les yeux dans le vide. Puis, tout doucement, je commençai quelques pas de danse très lents. C'était ma façon de me donner le courage de lutter. J'étais en train de perdre la tête. Je dansai telle une funambule parmi le chaos, mes boucles volant autour de moi.

    Soudain, mon pied rencontra un éclat de verre trop pointu et je perdis l'équilibre. Je basculai en arrière dans un cri mais c'est alors que je sentis deux bras m'enserrer la taille. Je me laissai tomber sur lui en fermant les yeux. L'espoir jaillit et percuta si violemment ma poitrine que j'en eus le souffle coupé. Il était là ! Il était venu !

    Qui donc ? Qui donc ?

    Je ne voulais pas soulever les paupières. Je savais que c'était lui. Il me prenait dans ses bras avec tant de tendresse... Je serrai ses mains qui me soutenaient dans les miennes, les étreignant avec tant de force et de maladresse que mes ongles s'enfoncèrent dans sa peau. Je ne voulais plus le lâcher.

    "Tu en as mis du temps."
    dis-je en souriant d'un air apaisé.

    Je consentis à soulever les paupières, impatiente de revoir son visage en pleine lumière, de pouvoir enfin me souvenir du moindre de ses traits, de me perdre à nouveau dans la forêt de ses yeux...

    Je me retournai et poussai un gémissement d'effroi. La symphonie dans ma tête reprit de plus belle, des notes enfiévrées de piano qui jouaient de façon moqueuse. Je me débattis, mais il ne voulait pas me lâcher. J'étais volontairement tombée dans ses bras.

    "Je ne serai pas à vous ! JE NE SERAI JAMAIS A VOUS !" hurlai-je.

    Il avait sa douceur, son odeur... Comment avais-je pu me fourvoyer à ce point ? Je perdais pieds. Je m'imaginais des rêves qui ne se réaliseraient jamais.

    Il me gardait tout contre lui, sentait mes cheveux et me murmurait des horreurs à l'oreille. La symphonie dans mon esprit jouait plus fort que lui. Je n'écoutais pas... Je n'écoutais pas... Il me demandait pourquoi je résistais. Aha. Il voulait que je lui fasse un dessin ?

    "Je suis contrariante par nature." dis-je d'un ton cassant en lui donnant un coup de talon sur le pied.

    Surpris, ou simplement amusé par mon audace, il me relâcha. J'attendis le châtiment. Il y avait toujours une punition quand je désobéissais.

    "Allez-y. Faites-moi mal." fis-je en haussant les épaules tout en lui offrant un regard de mépris teinté de lassitude. "Ca éclaire mon quotidien. Je crois que je commence à aimer ça."

    Je jetai un bref coup d'oeil à mes pieds ensanglantés avant de lui décocher un regard éloquent. La douleur ne m'atteignait pas. Le véritable mal gangrenait ma tête, et cela, bien entendu, il s'en délectait par avance.

    Mais je ne faillirai pas. Il pouvait me garder prisonnière des années, des siècles, une éternité. Qu'importe. Mon entêtement était la seule chose qu'il me restait...

    ... Et j'étais bien décidée à perdre mes esprits dans le processus.

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________________________________________ Mar 8 Avr 2014 - 0:54

The Girl Who Waited [FE JUDAH] Tumblr_mqnkm58HBQ1r6stgeo6_250

    Il y aura d'autres pleurs, d'autres cris, d'autres douleurs... Ca ne s'arrêtera jamais. Ses excès de colère, de rage, ça m'épuisait. Je préférais ne pas rester dans les parages quand ça lui prenait, mais ils étaient beaucoup plus fréquent qu'auparavant. Elle prenait un malin plaisir à tout détruire dans cette demeure, même si ça servait à rien, car quoi qu'elle brisait, ça finissait par reprendre sa place d'origine comme si de rien été. Pour la calmer, j'avais donné les traits de son père aux statues présentes dans la pièce, mais elle continuait à les détruire, même si ça finissait toujours par la faire culpabiliser. Etre ici la rendait folle et je dois avouer que ça m'excitait encore plus !

    "Te faire mal? Tu crois vraiment que c'est te faire mal dont j'ai envie?"

    Même si j'avais dit cela en le pensant vraiment, je l'avais quand même d'un geste rapide de la main poussée contre le mur d'en face. Son dos s'était cogné dessus et je voyais dans ses yeux qu'elle souffrait. Son pied lui faisait mal? Mais ma chère, il suffisait de ne pas se blesser pour cela! Je l'avais fait se lever un peu dans les airs, histoire que ses pieds ne reposaient plus par terre.

    "Tu vois? Je ne veux pas te faire du mal, au contraire, je te soulage de ta douleur. Si tes pieds ne sont plus posés contre le sol, tu n'as plus mal, n'est ce pas?"

    Je m'étais avancé vers elle et une fois à proximité de l'armoire, j'avais ouvert le tiroir et prit deux ou trois couteaux qui étaient disposés dedans. Ensuite, je m'en étais éloigné et je devais me trouver à... trois mètres de Hope Bowman?

    "Quatre mois! Quatre mois !! Tu te rends compte de ce que ça représentes pour les gens comme toi? Je parle des mortels bien entendu... Quand vous passez une journée à rien faire, vous culpabilisez et vous avez l'impression d'avoir gâché votre vie... Imagine ce que ça te fera quand tu auras bien assimiler que quatre mois ce sont écoulés! Quatre mois de gâchés que tu ne récupèreras plus jamais !"

    J'avais levé la main avec un couteau dedans et je l'avais jeté contre le mur où elle se trouvait. Il s'était enfoncé à quelques centimètres d'elle. Ca ne m'avait pas fait sourire, car je visais sa main et non le mur ! Je n'avais jamais été très doué pour le lancé de couteau. Pourtant c'était une activité que je pratiquais très souvent dans mon domaine. Il y avait tellement de gens charitables qui se portaient volontaires en Enfer, pour assouvir tous mes caprices, mes fantasmes. Peut être qu'il faudrait que je l'y envoie pour qu'elle soit comme eux??? J'aurai dû demander son âme à elle, car c'est dans l'Enfer de là bas qu'elle irait, si bien entendu elle faisait assez de mauvaises choses pour en obtenir une place !

    "Tu vois? C'est ça que tu ne comprend pas. Le temps est précieux, surtout quand on a aussi peu que toi. La vie l'est tout autant. Tu auras beau continuer à tenter de prendre cette corde et de te tuer, ou de le faire avec ces couteaux, ça ne marchera jamais. Tout ici est fait pour que seul ma volonté s'accomplisse. Imprime toi ça dans la tête, c'est MA Volonté qui se réalise! LA MIENNE ! Uniquement la MIENNE !" avais-je hurlé tout en lançant le second et le troisième couteau à tour de rôle. Chacun s’enfonçant dans le mur.

    Je m'étais précipité jusqu'à elle et j'avais passé ma main sur son cou. J'avais serré légèrement pour lui donner l'impression que je comptais l'étouffer. Tout en faisant cela, son corps descendait tout doucement jusqu'à ce que ses jambes reposent à terre. Une fois droite, j'avais retiré ma main et je l'avais posé sur un couteau qui était enfoncé juste à côté d'elle. Mon autre main s'était posée tout contre sa hanche. Je pouvais sentir sa respiration, je savais qu'elle était à deux doigts de se laisser faire. Ici, tout finissait toujours comme je l'avais décidé, ce n'était qu'une question de temps. Fichu libre arbitre. Un jour je mettrai fin à cela, ça aussi c'était une question de temps...

    "Tu penses encore à lui? A eux? Si c'était vraiment le cas, tu accepterais mon deal. Ce n'est pas si important après tout. Tu l'as fait avec tellement de gens, un de plus ou un de moins... Après tout vous n'êtes qu'une sale petite stripteaseuse miss Bowman... Une sale petite stripteaseuse..." avais je dit en la forçant à m'embrasser. Mais comme je sentais qu'elle se dérobait encore et que ce FICHU libre arbitre allait lui donner raison, j'avais continuer de tenter de capturer ses lèvres tout en délogeant le couteau planté contre le mur et en l'enfonçant à un millimètre de sa tête. Je m'étais ensuite reculé en poussant un cri de rage.

    "TU VAS FINIR PAR ME DONNER CE QUE JE VEUX !!! Tu n'as pas le choix ! Tu n'as pas le choix !!"

    Tout en hurlant, j'avais posé ma main sur sa tête, je l'avais maintenue entre mes doigts et je l'avais avancée puis reculée d'un geste rapide contre le mur. Le dos de son crâne s'était heurté dessus à plusieurs reprises. Le sang aurait dû couler, mais pas ici, car ici ce n'était pas ma volonté qu'elle meure. Au bout de trois coups, je m'étais stoppé et je m'étais totalement reculé. J'avais fait plusieurs pas pour m'éloigner d'elle et pour me calmer. Je me doutais qu'elle devait souffrir le martyr. Mais qu'importait ce qu'elle ressentait, seul ce que je désirais avait de l'importance.

    "Je vais revenir, bientôt... Mais ne crois pas que je reviendrai encore très longtemps sans avoir ce que je désire. Si la prochaine fois je ne l'obtiens pas, je t'apporterai la tête d'un de tes amis pour te convaincre de changer d'avis. Dors bien Princesse et... Fait de beaux rêves!"

    Bien entendu, ici, personne dormait. Il n'y avait pas de jour, il n'y avait pas de nuit, il n'y avait pas de sommeil, il n'y avait pas de repos et ce qui devait manquer le plus aux occupants, c'était l'espoir de pouvoir un jour sortir d'ici...


    Six mois et un jour

    J'avais franchis le seuil de la maison. Tout semblait être comme la dernière fois où j'étais venu. Une fenêtre était ouverte pour laisser entrer de l'air frais. Étrange, car on avait pas besoin de respirer à l'intérieur de cette demeure. J'avais fait quelques pas. Je m'étais arrêté devant le grand miroir posé au dessus de la cheminée et j'avais plissé les yeux, comme pour y discerner quelque chose. Puis, je m'étais avancé un peu plus. Il y avait eu un petit bruit, comme un frottement de draps. C'était dans la chambre que je m'étais rendu, que je l'avais vue, allongée. J'étais resté debout, j'avais regardé autour de moi, puis j'avais posé mon regard sur la jeune femme. Merida. Elle n'avait pas changée et pourtant... Elle semblait avoir vieilli de plusieurs mois. Toujours aussi désirable.


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________________________________________ Jeu 10 Avr 2014 - 0:52


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    Six mois et un jour


    "C'est une belle journée pour mourir, tu ne trouves pas ?"

    Un petit rire franchit mes lèvres. Je me sentais en paix avec moi-même. La symphonie dans ma tête avait été remplacée par un rythme pop qui faisait remuer mes hanches et bouger mes pieds. Je tapai dans mes mains à contretemps, un sourire épanoui étirant ma bouche colorée de rouge.

    Je dansai dans toute la maison, dansai au coeur de la tempête qui ne cessait pas, dansai sans jamais ressentir la moindre fatigue... La vie en elle-même était une danse. En passant près du piano, mes doigts coururent sur le clavier, trouvant les notes s'accordant parfaitement à la musique qui jouait dans mon esprit. J'étais heureuse car aujourd'hui, mon calvaire prenait fin. Il me l'avait dit, il me l'avait susurré à l'oreille quand j'étais pelotonnée dans le fauteuil, en proie à mes idées noires.

    "Fais-le. Je ne t'en voudrais pas."
    avait-il murmuré.

    J'avais redressé la tête de l'accoudoir, les yeux perdus dans le vague. Sa voix était à peine plus qu'un chuchotement étouffé par la tempête qui hurlait par la fenêtre entrouverte, mais je savais que c'était lui. Il me l'avait dit ! Je n'avais plus à m'en vouloir ! Je n'avais plus à ressentir la moindre culpabilité ! J'allais être bientôt délivrée de cet interminable tourment !

    Je m'étais redressée dans le fauteuil. ça changeait tout ? Vraiment ? Vraiment ? Tout n'était donc qu'une question d'approbation ? Je ne savais plus... Je savais juste que j'étais heureuse. J'allais bientôt le revoir pour de vrai.

    Ah bon ? Ce n'était pas lui qui m'avait parlé ?

    Si, c'était bien lui. Il me parlait de temps à autre, quand j'étais sur le point de craquer.

    Je passai en coup de vent dans le hall d'entrée carrelé de marbre blanc. Mes pieds nus glacés touchaient à peine le sol. Ma danse enfiévrée m'emmena à l'étage. Je montai l'escalier à pas chassés, traversai le palier en tournant sur moi-même, les bras étendus, dans un tourbillon délicieux et franchit la porte de la chambre.

    Là, je m'immobilisai, à moitié aveuglée par les boucles rousses qui s'étaient collées sur mon visage. Je soufflai pour les chasser et observai la pièce étrangement silencieuse. C'était comme si la tempête était étouffée, à cet endroit précis. Elle sévissait toujours au-dehors, je la voyais à travers la fenêtre, mais elle ne m'atteignait plus. Ce répit inattendu me fit éclater de rire.

    Mon rire résonna contre les murs et me rendit presque sourde. Je ris plus fort, me faisant presque mal à la gorge. Puis je me tus subitement, écoutant l'écho de ma propre voix mourir lentement. C'était trop amusant.

    "C'est une belle journée, n'est-ce pas ? Dis-moi que c'est une belle journée."
    déclarai-je en fermant les yeux.

    J'inspirai profondément. Le silence tourna le poignard enfoncé dans mon coeur mais je détendis les muscles de ma nuque, imperturbable. J'ignorai la douleur et elle me le rendait bien. J'aurais juste voulu qu'il me réponde en cet instant, ce dernier instant qui n'était qu'à nous... mais il resta muet.

    Il n'est pas là. Il ne l'a jamais été. Enlève-toi cette idée du crâne.

    Bien sur que si, il est venu ! Tu n'as pas entendu ce qu'il a dit avant ? Il sait. Il ne m'en veut pas !

    Tu essaies juste de rendre la chose moins pénible.

    TAIS-TOI !

    Je soulevai brusquement les paupières, un désert de cendres au fond de mes yeux. Elle racontait n'importe quoi, la petite voix au fond de ma tête. Il était là. Il était toujours là. Même si je ne me souvenais plus très bien de ce à quoi il ressemblait, il était là. Je ne le reverrai plus, mais ce n'était pas grave. J'allais mourir, mais j'étais heureuse. C'était une belle journée. La méchante voix allait être étouffée pour toujours.

    A tâtons, je cherchai la fermeture Eclair de la petite robe noire que je portai et la fis coulisser. Elle tomba à mes pieds dans un froissement d'étoffe. J'enlevai le reste de mes vêtements, les enjambai et me dirigeai vers le lit, la peur au ventre. Non, non c'était idiot d'avoir peur. J'allais être libérée de tout serment, libérée de ma propre vie, avec un peu de chance. Il fallait sourire. C'était une bonne chose. C'était une belle journée.

    Je me glissai sous les couvertures et m'allongeai. Je décidai de fermer les yeux. Il était toujours là. Avec moi. Il était omniscient en ces lieux. Qui, mais qui ? Tu le sais bien...

    Je me mordis les lèvres en sentant le matelas s'affaisser légèrement d'un coté. Il était déjà là. Il était toujours là. Il devait être subjugué par ma décision. Il ne fallait pas le décevoir. Il fallait qu'il me donne le coup de grâce. Il fallait qu'il tue la voix. Les voix... La sienne, la mienne... toutes les voix.

    "C'est une belle journée pour mourir, n'est-ce pas ?"

    J'eus un nouveau petit rire. Cette voix-là était la plus drôle. C'était la plus fausse de toutes.

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________________________________________ Jeu 10 Avr 2014 - 18:52

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    J'avais vue la jeune femme étendue sur le lit, son corps à peine couvert d'un drap blanc très transparent. La chaleur battait son plein au dehors, l'orage avait fuis. Les saisons défilaient à une vitesse surréaliste. On ne voyait pas le temps passer. La fenêtre de la chambre était ouverte pour profiter de la relative fraîcheur de la nuit. Ce soir, elle avait jetée son dévolu sur moi. Cela faisait plusieurs jours qu'elle hésitait, qu'elle tournait en rond tentant de trouver une meilleure solution. Mais rien, l'espoir l'avait quittée ou c'était plutôt lui qui l'avait conduite jusqu'ici.

    Je me tenais debout à la regarder, tandis qu'elle était restée allongée. Ses magnifiques cheveux reposaient sur son oreiller. Ses yeux d'un bleu éclatant me transperçaient. Je pouvais même discerner un sourire au coin de ses lèvres, un petit rire amusé. C'était une magnifique journée qui s'achevait de la meilleure des manières possible. Sans pouvoir m'en empêcher, j'avais laissé descendre mon regard vers sa poitrine, vers ses hanches délicieusement courbées, vers ses jambes. Comme hypnotisé je ne pouvais plus détacher mon regard d'elle. J'avais espéré ce moment tellement longtemps.

    J'avais déboutonné le col de ma chemise, puis les autres boutons avaient suivis. Je l'avais retirée et jetée sur une chaise qui se tenait là. J'avais mis mon index et mon pouce autour de ma bague et je l'avais retirée avant de la poser sur la table basse. Ce soir ça n'allait pas être Hadès, le dieu des Enfers, mais uniquement moi, l'homme. Je m'étais assis à côté d'elle et j'avais failli tendre ma main pour la toucher, mais je m'étais ravisé. Il y avait un temps pour chaque chose. J'en étais encore à la contemplation de son être.

    Mes yeux avaient dérivés sur ses cuisses blanches, puis ils étaient descendus encore jusqu'à ses chevilles fines et ses pieds soignés. Son corps était juste parfait de haut en bas. Cette constatation m'avait fait perdre tous mes moyens. J'avais passé une de mes mains dans ses cheveux, descendus sur sa joue. Je l'avais caressée tendrement avant de me pencher vers ses lèvres pour y déposer un doux baiser qui s'était très vite transformé en quelque chose de plus langoureux. La nuit avait passée très vite, bien trop même si j'allais en garder une trace toute ma vie. Si j'avais su à ce moment là ce que cela allait impliquer, je me serai peut être ravisé. Mais pour elle j'aurai pu me damner, bien que c'était déjà fait.

    J'avais ouvert les yeux, revenant à la réalité. Le drap blanc recouvrait toujours le corps de cette jeune femme, mais ce n'était plus la même que celle de mon souvenir. Ça ne me surprenait pas qu'il avait décidé de l'amener ici, de faire cela de cette manière, dans cette maison. Il avait déjà quasiment pris possession de tous mes souvenirs, de tout mon être, tout comme j'avais fait de même en venant ici. Je m'étais avancé, respirant une dose d'air frais et je m'étais assis sur le lit, à côté d'elle. J'avais regardé son corps nue reposant sous le drap, puis j'avais détourné le regard en faisant un petit sourire amusé. Il avait réussi à la convaincre d'obtenir ce qu'il voulait. C'était tellement plus simple pour lui que ça ne l'avait été pour moi.

    Je m'étais relevé, me rendant à la fenêtre pour regarder au dehors. L'orage était toujours présent même s'il faisait une chaleur suffocante. Ça avait beau être le même décor que dans mes souvenirs, ce n'était plus la même nuit, ni la même année. Ce n'était plus la même fille. Ce n'était plus ma vie mais la sienne qu'il avait entamée. Merida s'était levée, gardant le drap autour d'elle. Sans doute troublée par le fait que je m'étais moi même remis debout quelques secondes auparavant. Devait elle en déduire qu'elle avait succombé pour rien? Que j'avais changé d'avis et que je ne voulais plus d'elle?

    Une fois qu'elle était arrivée devant moi, j'avais tendu ma main vers elle, peut être qu'elle regrettait de s'être levée, d'avoir mal pris le fait que je ne la trouvais plus assez désirable. Peut être qu'elle avait peur que ces six mois passés ici ne durent une éternité, jusqu'à ce que je veuille enfin ce pour quoi je l'avais fait venir ici. Je n'avais pas pu m'empêcher de me pencher vers elle, de tenir fermement ses bras avec mes mains et de l'embrasser passionnément. Doucement, je m'étais reculé, les yeux toujours fermés. Ce n'était pas elle. Je n'étais pas lui.

    Quand le silence était devenu trop présent, j'avais posé ma main sur sa joue droite. Elle était encore en sang, la cicatrice toute récente alors que ça datait déjà de six long mois. J'avais déposé mon index au cœur même de la blessure et j'avais fait un vas et viens de haut en bas. La blessure avait disparu. Puis, je m'étais reculé, un petit sourire s'était dessiné sur mes lèvres.

    "Tu es presque arrivée au bout... Merida..."

    Je devais détacher mes yeux des siens, je savais qu'il était temps pour moi de partir. J'avais une dernière fois tourné la tête en direction du miroir de la chambre. Tout allait bientôt se terminer, il le fallait. Puis, je m'étais éloigné, la laissant là, l'esprit songeur.

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________________________________________ Ven 11 Avr 2014 - 1:30



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    Le matelas avait bougé de nouveau, et le poids avait disparu. Je me risquai à soulever les paupières. Que se passait-il ? Judah s'était éloigné, contemplant le paysage désolé et furieux à travers la fenêtre entrouverte. Je restai un moment paralysée dans le lit, ne sachant comment me comporter. J'aurais pensé qu'il aurait fondu sur moi comme un rapace sur une proie, impatient de déchiqueter le reste de mes rêves et de picorer ma chair...

    Mais il se révélait différent. Que se passait-il ? La peur m'avait définitivement quittée, remplacée par la curiosité. Pourquoi ne voulait-il pas de moi ? Avait-il changé d'avis ? Etait-je chanceuse, après tout ce temps ? Je ne parvenais à y croire. De toutes façons, j'étais toujours ici, prisonnière de cette maison. Si mon sacrifice ne pouvait me délivrer, que fallait-il que je fasse ? Préférait-il me garder en captivité pour l'éternité ?

    Je me redressai avant d'attraper le drap et de le serrer contre moi. C'était hors de question. Je voulais en finir. Il fallait que tout se termine maintenant. Je ne pouvais endurer une journée de plus dans cet endroit. Je glissai en bas du lit et m'avançai vers Judah, qui me tournait toujours le dos. J'agrippai tellement fort le drap qui me recouvrait que les jointures de mes doigts me faisaient mal. Je le contournai pour me mettre en lui et la fenêtre, le forçant à me regarder. Il porta une main à mon visage et je me figeai. Il allait me faire mal, encore...

    Au lieu de cela, il se pencha vers moi pour m'embrasser d'une façon qui me laissa pantoise. C'était différent, trop différent... Je rouvris les yeux. Les démons dans ma tete se moquaient se moi. Que se passait-il ?

    Il posa la main sur ma joue. Aussitôt, je ressentis une douce chaleur au niveau de ma pommette, comme un baume qui apaisait la douleur sous-jacente. J'observai l'homme, à la fois intriguée et terrifiée par ce brusque élan de... tendresse ? Il m'effrayait encore plus. Pourquoi changeait-il sans arrêt les règles du jeu ?

    "Tu es presque arrivée au bout... Merida..."

    Même l'intonation de sa voix était changée. Il parlait avec davantage de sensibilité. Je déglutis avec peine et lorsqu'il fut parti, je restai debout devant la fenêtre, la main crispée sur le drap qui me recouvrait. J'étais presque en état de choc. Il n'avait pas voulu de moi... Qu'allais-je faire si même cette idée était vaine ?

    Je fis enfin un pas, puis un autre. Je m'avançai lentement vers le miroir ouvragé qui surplombait la coiffeuse et observai mon reflet. Je touchai ma joue droite sur laquelle restait une cicatrice. La douleur avait disparu, mais l'entaille était toujours là, bien visible. Pourquoi m'avait-il enlevée la souffrance ? Dans quel but ? Il me laissait avec davantage de questions, davantage de tourments.

    Je t'avais dit que ça ne changerait rien. Je t'avais prévenu !

    Je me mordis les lèvres et poussai un petit gémissement avant de plaquer une main sur mon visage et de pleurer en silence, face au miroir.


    Six mois et deux jours

    Il allait revenir. Il revenait toujours. Cette fois-ci, je l'attendais. Je portais la petite robe noire qu'il n'avait pas eu l'occasion de voir la veille. J'avais mis une touche de rouge à lèvres, allongé mes cils avec du mascara. J'avais même vernis mes ongles. Je voulais être à mon avantage.

    Tu es jolie comme une poupée !

    Je suis une marionnette, idiote. Une vulgaire marionnette...

    Je l'attendais, nonchalamment installée sur le sofa rouge sang, une main égarée sur ma cuisse. J'avais légèrement relevé ma jupe, juste ce qu'il fallait pour en dévoiler assez sans en faire trop. Ma chevelure cascadait sur l'accoudoir du canapé. Mon regard capta tout de suite le sien lorsqu'il apparut dans le salon.

    "C'est bête, vous ne trouvez pas ? Tout ce que vous auriez pu avoir si vous vous étiez montrés moins coincé, hier... Il faut croire que même les dieux ont leurs mauvais jours."

    Je ricanai et me redressai avec la souplesse d'un chat avant de me relever. J'avais mis des escarpins qui me donnaient un peu plus de hauteur. J'étais presque aussi grande que lui. Je me plantai devant lui, le dévorant des yeux avec insouciance. Puis j'approchai mon visage du sien.

    "Tout ce que nous pourrions faire ensemble..."
    murmurai-je au creux de son oreille.

    Je laissai échapper un autre petit rire, mon souffle caressant sa nuque avant de m'éloigner pour rester face à lui. Mon regard était devenu presque moqueur. Je tenais le dieu entre mes mains. Il était brûlant de désir.

    "C'est ce qui aurait dû arriver. Vous vous y étiez parfaitement employé. Mais voyez-vous, il y a un léger problème. L'autre est venu me rendre visite. Je l'aime bien, l'autre."
    dis-je en mettant les mains sur mes hanches. "Je veux lui parler, à lui seulement. Vous pouvez disposer."

    Je le jaugeai avec une suffisance qui risquait de me coûter cher. Je m'étais fait un plaisir d'éteindre la fournaise qui brûlait en lui. Je n'en avais rien à faire. L'autre m'avait protégé une fois, il pouvait très bien recommencer. Il avait fait partir la douleur.

    Je fermai un instant les yeux, me laissant bercer par le retour de la symphonie qui ne jouait que pour moi. Je n'avais plus peur. D'une façon ou d'une autre, j'allais être délivrée. Je m'étais fait belle pour l'autre. L'autre était gentil. Je pouffai légèrement avant de planter de nouveau mon regard hautain dans celui de Judah. Le dieu des enfers pouvait se montrer gentil. C'était nouveau, ça ! Un véritable scoop. Il fallait que j'en parle aux voix. Elles allaient rire, elles aussi !

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________________________________________ Sam 12 Avr 2014 - 23:23


    Les gens pensent qu'on leur est supérieur puisqu'on est immortel. En réalité, on l'est tous. Quand un être humain s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence. Ils sont tellement pathétiques quand ils vont pleurer sur ces tombeaux vides. Quand on quitte cette terre, on devient un millier de vents qui soufflent. On est pareil au scintillement du diamant sur la neige. La mort n'est que le commencement de notre véritable vie. La seule différence entre eux et nous, c'est qu'on naît mort, afin de gagner du temps.

    "C'est bête, vous ne trouvez pas ? Tout ce que vous auriez pu avoir si vous vous étiez montrés moins coincé, hier... Il faut croire que même les dieux ont leurs mauvais jours."

    "Crois tu vraiment que j'ignore ce qu'il s'est passé ? Penses tu que c'est quelque chose que tu aurais pu me cacher encore longtemps ? La maison intemporelle, c'était mon idée. Le seul lieu où on ne peut ni nous voir, ni nous entendre. Un endroit qui n'existe pas et pourtant bien réel."

    Quand la flamme qui brûle en nous décide que son enveloppe n'a plus la force de la protéger, elle se laisse aller, s'éteint et quitte cette vie. Elle rend à la terre ce qui appartient à la Terre et rend au vent ce qui appartient au Vent. Il ne reste plus que l'essentiel : ce qu'on a fait de notre passage sur cette terre. Pour certains, pas grand chose, tandis que pour d'autres... encore moins. Notre vie est éphémère, inutile et chaotique. Pour cela que nous les dieux vivons pour l'éternité. Ainsi, on ne prend pas le temps de regarder ce qu'on a accompli et on n'éprouve pas de regrets. Notre vie est bien remplie, infinie.

    "Tout ce que nous pourrions faire ensemble..."

    "Toi et moi?" avais-je dit en laissant échapper un petit rire. "Je doute qu'on puisse accomplir quoi que ce soit. Regarde nous, nous sommes tellement différents. Mais je te l'accorde, on pourrait essayer, prendre sur nous, tenter de faire au mieux et d'aller de l'avant main dans la main, cela dit je ne me sentirais pas à mon aise. Tu as une vie trop inconfortable, même si tu laisses aux autres le soin d'en penser autrement. Tu vis trop avec le passé, être avec toi serait comme être handicapé. Tu serais un fardeaux bien trop lourd à porté. Je te connais trop bien mon vieil ami, bien trop bien."

    S'ils pouvaient voir comme je vois ces horizons et ces champs éternels, ces nouveaux sentiers où je marche. Si, un instant, ils pouvaient contempler comme moi la beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent dès qu'ils se trouvent face à elle pour la première fois. S'ils pouvaient quitter ce monde d'Ombres pour entrer dans la lumière, celle des flammes éternelles. La mort n’est qu’un passage. On passe seulement dans la pièce à coté.

    "C'est ce qui aurait dû arriver. Vous vous y étiez parfaitement employé. Mais voyez-vous, il y a un léger problème. L'autre est venu me rendre visite. Je l'aime bien, l'autre."

    "Tu m'as rendu visite il y a quelques temps et tu m'as dit que je me faisais trop vieux, que je n'avais plus ma place dans ce monde. Tu étais même pressé de me remplacer. C'est marrant comme la roue tourne parfois. Regarde toi aujourd'hui, tu viens enfin de comprendre ce qui t'arrive. Ca n'est jamais facile, ça ne l'a jamais été pour toi. Des cendres… c’est tout ce qui reste quand tout est brûlé... c'est tout ce qui restera quand ils en auront fini avec toi et ce jusqu'à ce que j'ai à nouveau besoin de toi."

    Je suis debout au bord de l'eau. Un bateau de pêcheur passe dans la brise du matin et part vers l’océan. Il est la beauté et la vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Il est partit. Parti vers où ? Parti de mon regard c’est tout. Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Quelque part ailleurs, d'autres personnes le voient arriver, tandis que je viens de le voir partir. C'est cela la mort. Il n'y a pas de morts, il y a des vivants sur les deux rives. Mais on ne peut pas être des deux côtés à la fois.

    "Je veux lui parler, à lui seulement. Vous pouvez disposer."

    Elle voulait jouer. Elle pensait pouvoir prendre le dessus sur moi, se moquer de moi, me rendre la pareille. Plus rien n'avait d'importance à ses yeux. La vie, la mort, elle ne savait même plus si elle en avait pour eux. La fille oubliée des dieux, qui passait ses journées avec l'un d'entre eux. Elle avait réussi à m'atteindre, même si j'étais déjà à terre. Encore une fois il gagnait. Encore une fois je n'avais pas eu le temps de jouer. J'étais allé trop loin, poussé par ma passion du jeu, de l'excitation. Je m'étais tourné vers le miroir qui luisait avec les reflets du soleil qui tapaient dessus. Le beau temps était revenu. J'avais poussé un petit souffle et la glace s'était brisée. Puis, je m'étais tourné vers la jeune femme. Je n'avais plus la force de lui tenir tête, ni même l'envie. Tout devait prendre fin, maintenant.

    "Va t'en..." avais-je murmuré en détournant mon regard d'elle.

    Quand j'étais entré dans cette maison ce jour là, je n'étais plus celui qu'elle avait rencontrée dans cette ruelle, celui qui avait tout ravagé dans cette église. A ce temps là, je pensais avoir du temps devant moi, je pensais que ma vie allait tout juste commencer ou plutôt recommencer. Les dieux n'ont pas de limites et ils ne savent pas s'en imposer. Sauve moi... avais-je envie de lui murmurer, mais je doutais qu'elle m'écoute.

    "Boom boom boom..."

    J'avais levé les yeux vers elle, je pouvais les entendre. Un, deux, trois... un, deux, trois... Ca commençait. Ils étaient à nouveau présent, moins espacés.

    "Boom boom boom..."

    J'avais envie de la retenir, non pas pour faire ce pour quoi je l'avais faite venir ici, mais pour lui parler, lui dire ce que j'avais envie de dire depuis tellement longtemps au premier venu, sans en avoir la force ni même le courage. Intérieurement je hurlais, extérieurement j'étais le feu éternel, celui qui ne s'éteindrait jamais.

    "Boom boom boom..."

    J'avais fermé les yeux. Aphrodite - Elliot - Aphrodite - Zeus - Dyonisos - Aphrodite - Héphaïstos - Aphrodite - Hestia - Aphrodite - Elliot - Hermès - Aphrodite - Hadè.... J'avais poussé un hurlement en me stoppant dans la prononciation de ce dernier nom. Ma flamèche s'était allumée, mes vêtements avaient pris feu, un jet de flammes était sortit de ma bouche, avait englobé la jeune femme et l'avait fait cramée.

    "Boom boom boom..."

    J'avais levé les yeux vers Merida. Elle préférée qu'on l'appelle comme ça. Mon dieu qu'est ce qu'elle était belle. Mon cou me faisait mal, mes jambes me tiraient, je ne sentais plus mes mains. Mon sang se glaçait dans mon corps, je n'arrivais plus à le réchauffer. Elle venait juste de comprendre ce qui était sur le point d'arriver, mais il était bien trop tard pour y changer quoi que ce soit. J'avais levé une dernière fois la tête vers elle, c'était encore plus difficile qu'avant. Puis, j'avais vue mon reflet et plus rien.

    Quelqu'un meurt et c'est comme un silence qui hurle. Pas cette fois. Certaines personnes on ne les regrette pas...

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L'Enfer, c'est par là !
Et le Paradis est enfouis sous terre !
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