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 [Noël 2016] Les aventuriers de l'arche perdue

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Zach Edison


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________________________________________ Ven 2 Déc - 22:31





Les aventuriers de l'Arche Perdue


Zach n’aimait pas Noël. Tout cet étalage de décorations partout dans la ville, ces gens pressés qui couraient acheter la première dinde venue – non, ce n’était pas un sobriquet pour ces idiotes féminines qui placardaient des sourires colgate à l’entrée des grands magasins – pour être sûr de la fourrer de farce et autres idées de repas… (oui, je parle toujours de l’animal). Et puis cette manie d’aller couper des sapins ou bien de s’en procurer chez un vendeurs de rue afin de le couvrir de boules ou de guirlandes des plus stupides afin de s’extasier ensuite devant comme un gamin sans âge. Qu’est-ce qu’on en avait à faire d’une plante avec des babioles dessus, sérieusement ? Et puis le summum : les cadeaux. Quels cadeaux ? Celui qu’on vous offrait soit parce que c’était la règle, soit par hypocrisie ? Pire, quand on ne vous offrait rien. Absolument rien. C’était débile et stupide de ne faire ce genre de choses que sous un sapin à un moment donné de l’année. Tous les imbéciles y voyaient une fête heureuse et hoyeuse… Tandis que Zach préférait de loin l’éviter et faire comme si elle n’existait pas.

Difficile cependant de passer à côté vu l’euphorie générale qui régnait dans la ville. Chacun y allait de son petit commentaire, de ses petits paquets cadeaux et de ses propositions, de ses recherches d’idées à la con en voulait-on en voilà. Le souci c’est que ça poussait la glacerie à redoubler de travail vu le nombre de gens qui venaient s’y réchauffer autour d’un bon chocolat et d’une pâtisserie. Le garçon avait repris le travail moins d’un mois après être revenu de Neverland, faisant fis de la douleur encore parfois présente pour prêter main forte à tout ce petit monde. Et là, même si sa rééducation n’était pas censée être complète, il pouvait quasiment tout faire aussi rapidement qu’avant. Parfois il se bloquait, sa main tremblait et semblait lui échapper, mais il se ressaisissait bien vite et reprenait sa tâche. Jack avait confiance en lui. Les autres avaient confiance en lui, ce n’était pas le moment de flancher.

Il venait de servir une énième table lorsque l’une des serveuses l’interpella : quelqu’un pour lui au téléphone. Abandonnant les clients avec un sourire doux à leur attention – refusant une nouvelle papillote proposée – il posa le plateau de verres vides sur le comptoir et le contourna pour attraper le combiné. Une voix grave le salua, celle du directeur du lycée de Storybrooke. Qu’est-ce qu’il lui voulait ? Déjà qu’il avait accepté de donner quelques cours particuliers de biologie (il soupçonnait Maria ou Maxine d’avoir insisté, n’ayant pas été un élève modèle pendant ces dernières années), il n’était pas sûr de vouloir mettre les pieds davantage dans l’établissement. Son travail lui prenait tout son temps en parallèle de son alternance et, même si les partiels étaient passés et les vacances déclarées, il était outrageusement présent ici pour montrer qu’il méritait sa place.

« Zach, je suis navré de vous demander cela alors que le soir de Noël approche… Mais seriez-vous disponible pendant les fêtes ? »

Il haussa un sourcil. Son père avait disparu de la circulation depuis deux mois maintenant, sans doute parti se dorer la pillule en Floride pour ne pas affronter la fraîcheur de l’hiver, et sa mère… Il n’avait sûrement pas envie de fêter Noël avec elle. Dans son dernier message elle l’invitait – encore – à la rejoindre chez son grand-père mais il n’avait même pas répondu. Les fêtes en famille ce n’était franchement pas son truc. Et sourire à des gens qui n’en avaient rien eu à faire de lui ces dernières années… Non merci.

« Je travaille mais je dois pouvoir m’arranger. Pourquoi ? »

Son regard dévia sur l’une des serveuses qui prenait la mauvaise commande, lui faisant un geste de la main pour l’interrompre et lui désigner les autres pâtisseries sorties du présentoir. Elle mit une main devant sa bouche et s’exécuta illico, s’excusant en silence de sa bourde. Elle était nouvelle et saisonnière pour l’hiver, on ne pouvait pas lui en vouloir. Mais quand même, attention !

« … Donc nous avons pensé à vous. Cela vous dirait-il ? » Continua le directeur au bout du fil.

« Euh… Ouais. » Répondit Zach, sans exactement savoir de quoi il lui parlait.

« Très bien ! Merci, vous m’évitez de gâcher cet argent… Passez récupérer vos billets dès que possible ! Je dis à Bridget de modifier la réservation à votre nom. Passez un joyeux noël là-bas ! »

Attendez, quoi ? Comment ça ses billets ? Zach n’eut pas le temps de contester que déjà l’homme avait raccroché. Sidéré, il fixa le combiné sans trop comprendre ce qu’il venait de se passer. Ce fut Jack qui l’interrompis d’une grande claque dans le dos, le tirant dans sa rêverie en lui demandant s’il avait vu un fantôme. Non, mais l’impression n’était pas très loin… Déglutissant, il reparti fissa travailler pour espérer ne pas sortir trop tard et pouvoir se rendre au lycée le lendemain. C’était quoi exactement le délire, là ? Qu’est-ce qu’il avait accepté ?

La réponse lui vint lorsqu’il découvrit les deux billets d’avion dans l’enveloppe : 23 Décembre. Storybrooke – New-York puis New-York – Le Caire. Comme ça, sans rien au préalable ni aucun moyen de refuser ? Il tapota les billets, se demandant combien ce genre de truc devait coûter… Un coup d’œil à la secrétaire devant lui.

« Je suppose que je ne peux pas les annuler ? »

Hasarda-t-il, ce qui lui valu un regard odieusement sévère de Bridget. Ok, très bien, message reçu.

« Vous et mademoiselle Posada représenterez l’école à ce congrès. Elle ne pouvait se rendre seul pour ses recherches. Tenez vous bien, c’est tout ce qu’on vous demande. »

Posada… Maria ? C’était avec Maria qu’il partait en Egypte ?! Non, sérieux ? Là pour le coup, il ne l’avait absolument pas vu venir. Qu’est-ce que c’était que ce délire ? Il savait qu’elle attendait impatiemment de pouvoir un jour partir faire ses travaux en europe ou dans le contour Méditerranéen, mais de là à ce qu’elle l’embarque avec elle il y avait tout un monde… Et puis, si ça se trouvait, elle n’allait pas être d’accord ! Attendez, un problème à la fois : d’abord, son patron. Déglutissant, il remercia la secrétaure d’un signe de tête et se dépêcha de quitter cet endroit. Bon sang Jack allait le buter ! Partir cinq jours la semaine d’entre-deux fêtes, ça n’allait pas du tout ! Se mordant l’intérieur de la joue, il eu la réponse qu’il n’espérait pas : le gardien de l’hiver accepta son congé. Il fut même tellement ravi de le voir poser des jours – pire période de l’année ou pas – qu’il s’empressa de lui tendre son manteau et ses affaires pour lui sommer de rentrer chez lui.

« Mais Jack… T’es sûr ? Y’a tout l’inventaire post-noël à faire et à préparer les menus pour le réveillon, ainsi que… »

L’homme en face de lui secoua la tête, tendant le bras pour lui attraper la tête et le faire se tourner en direction de l’arrière de la glacerie. Le message était clair : rentre-chez-toi. Ce qu’il était pénible à toujours être d’accord quand il lui demandiat quelque chose ! Zach était constamment mort de honte à la simple idée de ne pouvoir travailler pour lui et voilà qu’on lui faisait comprendre qu’on pouvait se passer de sa présence. Bon, pas au point où il l’imaginait, mais le gardien de l’hiver ne manquait pas d’imagination pour pallier à ce manque là ; c’est donc tout sourire qu’il claqua la porte menant au hall intérieur de l’immeuble, lui piquant les clefs de la glacerie au passage. Savait-on jamais qu’il se pointe en avance pour revenir bosser ! L’adolescent leva les yeux au ciel et du bien se résoudre à monter les marches pour retourner chez lui.

Bon, l’Egypte alors… Il passa les heures suivantes a essayer de se renseigner sur le sujet. Bridget avait parlé d’un congrès et de recherches… Ce ne fut pas très long pour trouver lequel intéresserait possiblement Maria. Ah, Maria ! Attrapant son téléphone, il s’apprêtait à lui envoyer un message avant de revenir en arrière. Et si elle ne voulait pas ? Si ça la dégoûtait et la faisait annuler ? Non. Il fallait qu’elle parte, elle devait être terriblement excitée à cette idée ! Aussi se contenta-t-il de répondre à son dernier message d’un ton léger. Elle maîtrisait de plus en plus la technologie, même si elle inversait encore parfois des mots ou lui envoyait des smileys sans véritable sens, et ça l’amusait de voir tous les efforts qu’elle fournissait pour pallier à ce manque. La technologie et elle, ce n’était pas encore ça.

C’est donc tout naturellement que le lendemain matin il se pointa à l’aéroport, un sac pour seul bagage – il n’avait pas beaucoup d’affaires à emporter de toute façon – et un fort sentiment d’appréhension. Il n’avait jamais pris l’avion, perturbé d’ailleurs par l’ambiance qui régnait à l’aéroport. Il était en avance, un peu. Passant d’un pied à l’autre sans parvenir à vraiment rester en place… Il aurait du lui dire. Du lui avouer qu’il allait avec elle, Maria se serait faite à l’idée comme ça. Et puis d’abord, pourquoi est-ce qu’il craignait autant sa réaction ? Ils étaient amis, non ? … Amis… Si seulement il parvenait à ne pas la décevoir. Pas complètement. Pas trop. Déglutissant avec difficulté, il garda un œil sur son téléphone pour surveiller l’heure. Elle n’allait plus tarder. Plus vraiment.

Et après, c’était parti pour l’autre bout du monde… Rien que ça.

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Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.

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________________________________________ Lun 5 Déc - 1:01


Les aventuriers de l'arche perdue


Mes yeux parcouraient les lignes du livre, ce posant sur la photo très bien dessinée d'un bijoux. Un medaillon de couleur dorée, fin, sur lequel y était accroché un symbole. C'était l'oeil d'Horus, le dieu des pharaons. J'étais certaine que ce collier était quelque part en egypte. La première fois j'avais opté pour les ruines d'Alexandries, mais elles ce trouvaient au fond de l'eau. Je m'étais rabattu sur une pyramide pas loin du Caire. J'étais concentré dans mon livre, déchiffrant chaque ligne. Il s'agissait d'un immense puzzle dans ma tête. J'y étudiais les pièces, et y rassemblaient celle qui me semblait les plus proches. Mon cœur battait d'excitation. La fascination exibait une lueur brillante dans mon regard. J'adorais l'egypte. Et par dessus tout, j'adorais Cleopâtre. Je 'métais toujours prise de passion pour elle. Je me sentais sembable à elle. Quelque part, nos chemins était similaire. Essayer de faire survivre son peuple malgrès la guerre qui nous assiège. Rester intélligente, conquérantes et fière. La seule choses qui me différenciais de Cléopâtre, c'était la manipulation sexuelle. J'étais loin d'être cette femme qui ce servait de ses atouts pour séduire le plus grand des dictacteurs. Mais sa relation avec Marc Antoine me fascinait. J'enviais beaucoup leur histoire, malgrès la fin qui ce finissait de la même façon que Roméo et Juliette. Je me sentais presque rêveuse à y relire les lignes de la pièce de Shakespeare.

« Mademoiselle Posada ? »
Une voix me coupait de mes pensées. Je cessais le contacte entre le livre et mon imagination pour redresser les yeux sur la CPE. Je lui jetais un regard intrigué. « Ca été accepté ! Vous allez en Egypte ! » Il eu comme une deconnection de mon esprit. Je restais bouché bée, pendu à cette nouvelle. Je la regardais. C'était réel ? Cela me paraissait tellement utopique...

▬ « Vous êtes sur ? Je ...je vais vraiment en Egypte ? » Ma voix avait déraillé dans l'excitation. Je la regardais, un sourire emerveiller relevait mes lèvres. Un de mes rêves ce réalisait. L'Egypte. Les tresors d'Alexandries était à ma porté. Je n'arrivais pas à y croire. Je caressais encore cette nouvelle, la savourant comme une pierre précieuse. La CPE hocha la tête avec un sourire amusée.

« Vous ne pouvez cependant ne pas vous y rendre seule. Il y 'a une équipe d'Archéologue qui vous attend, vous et Monsieur Edison. » Mon visage ce décomposa un cours instant.

▬ « Z...ach ? » parvint-je à articuler. La stupéfaction frappait mon visage. La nervosité déformait mes traits. Je n'avais pas revue Zach depuis que je l'avais appeler en catastrophe pour thanksgiving. J'avais été prise à mon propre piège ce jour là. Je revoyais les traits sournois de Jez nous ordonner de nous embrasser. Si j'avais rechigner au debut à le faire – car pour moi, c'était quand même stupide de prouver une relation de la sorte- j'avais finis par m'emparer de ses lèvres et me perdre dans ce baiser pendant un moment qui m'avait semblé durer quelque seconde. Alors qu'en fait, il avait durer au moins vingt seconde dans mon esprit calculateur. Et puis les images c'étaient succéder dans mon esprit. Une peur m'avait tordu le ventre, c'était emparer de mes sens, et j'avais revue chaque details du jour ou Xibalba m'avait plaquer contre le mur. Je ne saurais décrire à quel point la terreur avait remplacer l'agreable sentiment qui m'avait brûlé le cœur.

J'étais resté figé dans mes souvenirs alors que la CPE m'avait déserté. Qu'es ce que j'allais faire ? Qu'es ce qu'il allait penser de moi ? J'avais été incapable d'essayer de decrire ses pensées lorsque je l'avais brutalement relaché et reculé de frayeur. Il devait surement me detester non ? Mes pensées s'entrechoquais comme une bombe nucleaire, alors que mes doigts pianotait déjà le clavier pour envoyer une lettre à Zach. Enfin une lettre ...un sms, qu'on disait de nos jours. Il fallait petre brave, Maria. Si il y avait une choses auquel je ne m'étais pas attendu en revanche, c'était de prendre l'avion. Je n'avais d'ailleurs jamais vue d'avion de ma vie. Cette choses m'était totalement étrangère à mes oreilles lorsque j'était arrivé. Quand j'étais en Espagne, j'avais lu quelque livre sur la possiblité qu'un jour, l'homme puisse voler dans un engin mecanique. Je savais que des moyens avaient été mise en œuvre pour que ca arrive. Mais jamais j'avais cru cela possible. J'étais resté quelque seconde mortifié devant les images que Jezabel me montrait avec son ordinateur. Un engin en forme d'oiseau. Avec des ailes, mais elles ne bougeait pas.

▬ «  Et donc ...on vole dans le ciel avec cette engin ? Ce n'est pas dangereux ? » Voulu-je savoir. J'allais devoir rentrer dans le ventre de cette chose pour me rendre en Egypte ? Mon visage en devint livide d'effroie.

« Bah si, des fois y'a des crash, mais t'inquiète, c'est le moyen le plus sur au monde ! C'est juste que quand il crash, bah ca fait beaucoup de bruits et de mort important parce que y'a du monde là dedans et .. ; »

▬ « C'est bon, ca ira. » la coupais-je, affliger par ses propos. Cette chose me térrifiait. Mais je ne voulais pas me couper de mon rêve à cause d'un moyen de transport, si ? Je m'étais pris quelque seconde le front, inquiète, avant de m'asseoir au fond du canapé. Zach. Avion. Cléopâtre. Trois mot pour résumé une situation. Mais j'étais tellement impatiente de faire part de mes travaux à des Archéologue. C'était des gens très important pour moi. Ils avaient une connaissance plus étalé que la mienne, et j'étais prête à me nourrir de leur informations, boire leur parole, gouter à leur trouvaille.

Ma mains serraient le sac en bandoulière que j'avais pris en ma possession. Mes jointures étaient blanche, et j'étais resté cloué sur place devant l'aéroport. Et j'essayais de me remettre de cette nausée qui secouait mon estomac à cause de Jezabel qui avait insisté pour m'emmener. Si mon visage était livide depuis la découverte de la voiture volante que ce trouvait être un avion, il demeurait encore plus blanc à cause de la vitesse qui avait secouer mon esprit avec violence. Les portes s'ouvrir lorsque je pénétrais dans l'énorme batiment. Je jetais des coups d'oeil à gauche et à droite, cherchant Zach. Je mis quelque instant à le trouver à cause du monde, et de ma taille peu convenante. Dresser sur la pointe des pieds, je finis par repérer son visage aussi nerveux que le mien. Je m'approchais de lui, en masquant mon visage troublé.

▬ « Merci de m'accompagner. Je suis désolé que tu rate noël à cause de moi. »
Declarais-je en grimaçant. Je savais que noël était une fête symbolique en Amérique. Originaire du Mexique, je n'avais jamais fêter cette fête. J'en avais pris connaissance pendant mon education en Espagne, et j'en avais découvert la beauté et la magie qu'elle degageait à Londre. Mais au final, je n'avais jamais vraiment fêter noël comme une personne normal. Pourtant, au fond de moi, j'étais quelque peu croyante envers la possiblité d'un être divin nous gouvernant tous. Je chassais mes idées avant de reporter mon attention sur Zach. J'étais obligé de levé la tête pour lui parler, comme à chaque fois. Une annonce fit dans le haut parleur – les passagers ce devait de ce rendre vers leur avion- et je ne pu contenir mon visage soucieux. «  C'est ..nouveau. » commentais-je lorsqu'on arrivait en pleine air. L'avion était tellement grand ...je restais les yeux ecarquiller, comme ci une force m'empêchais de bouger. Je tournais la tête vers Zach. « On va devoir monter dans cette monstruosité ? » m'ecriais-je. C'était … Grand. Tellement. Les ailes droites, pointant de chaque coté. L'imposante structure de feraille nous dominait de toute sa taille. Pour quelque peu, j'aurais été tentée de faire demi-tour. Non seulement parce que ca m'impressionnait, mais aussi parce que le visage nerveux de Zach ne me rassurait pas.

Lorsqu'on monta, je découvris plusieurs rangés de sièges alignés de chaque coté. C'était très étroits, pour une si grande voiture. Je m'étais installer dans mon siège, et sortais un tas de feuille que j'alignais sur mes genoux. Mes travaux. Un sourire s'installa au coin de mes lèvres. Je pris la feuille sur lequel était représenté le medaillon pour la tendre à Zach – l'idée de lui occuper l'esprit pour évité qu'il ne fasse une crise cardiaque à cause de ce moyen de transport peu rassurant m'étais passer par la tête-. Le moteur avait rugit, et j'avais l'impression d'être revenu dans le tourbillons de lumière et dans la vitesse fulgurante de Jezabel lorsqu'elle courait. Je pense avoir oublier mon estomac et mon esprit en bas.

▬ « C'est le médaillon de Cleopâtre et Marc Antoine. On ce rend en Egypte pour le trouver, et echanger quelque travaux avec l'un des plus célèbres Archéologue. »
Je ne m'étais pas aperçu à quel point je m'étais emporté dans mes paroles, et je m'arrêtais subitement en me rendant compte que je commençais à parler un peu de trop. « Désolé. Parfois je m'emporte un peu trop dans mes récits. » m'excusais-je. Je jetais un regard par dessus ce qu'il appelait un hublot. Et j'en étais éhabis. Des nuages. On était dans le ciel. On était ...je ne pu m'empêcher de partager ce moment d'ebullition vers Zach. «  On vole. On est vraiment dans le ciel ! C'est ..c'est impossible. Mais pourtant ca l'es ! » M'exclamais-je, me gavant de cette vision, me rassasiant de chaque vue qui s'offrait à moi. C'était tellement iréel. Je ne saurais me détourner d'une tel splendeur.

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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Zach Edison


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________________________________________ Mar 20 Déc - 2:34





Les aventuriers de l'Arche Perdue


« On va devoir monter dans cette monstruosité ? »

Zach adressa un regard à Maria, mi-amusé mi-incertain de la bonne réponse à lui fournir. Il n’avait jamais pris l’avion, n’ayant pas les moyens de le faire et aucune raison de mettre un seul pied à bord. A dire vrai, il ne pensait même pas en avoir l’occasion un jour ! Et puis voilà qu’ils se pelaient les fesses sur le tarmac, lui ayant eut la présence d’esprit de ne pas prendre de manteau, au milieu de la froideur de l’hiver américain. Le site météo annonçait des températures dépassant les vingt degrés au Caire, autant ne pas s’encombrer… Il n’empêchait que pour le moment, ses bras n’étaient pas de trop pour essayer de se réchauffer. Pourquoi les gens étaient-ils aussi longs pour monter à l’intérieur ?! Serrant son passeport et le billet d’avion dans sa main, l’adolescent maudit intérieurement le laisser-aller de certains.

« On va non seulement monter, mais on va y rester pendant plus de dix heures. »

R2pondit-il finalement à Maria dans un sourire amusé, essayant de dissimuler le fait qu’il ne connaissait absolument rien au fonctionnement d’un avion. La suivant à l’intérieur, ils ne mirent pas longtemps à trouver leurs sièges et à enfin pouvoir s’installer un peu plus confortablement. Okay, son espace vital se limitait donc à l’espace entre les deux accoudoirs pour tout le trajet ; n’étant pas claustrophobe, cela ne devrait pas poser trop de soucis. Restait à parvenir à détendre l’atmosphère qui régnait entre eux, chacun essayant visiblement de ne pas regarder l’autre trop longtemps. Les souvenirs de Thanksgiving étaient finalement encore assez frais pour les mettre un peu mal à l’aise ; même s’il suffisait de ne pas en parler pour considérer que rien n’était arrivé. Il avait joué au faux petit-ami pour lui sauver la mise et c’était tout, non ?

Un écouteur dans l’oreille, il se cramponna malgré lui à l’accoudoir lorsque les consignes furent données par les hôtesses et que l’avion s’engagea sur la piste de décollage. Déjà ? Si rapidement ? Pourtant ils n’étaient pas beaucoup à bord… Si ? Suffisamment apparemment pour que toute la carlingue ne se mette à vibrer lorsqu’ils quittèrent une fois pour toute le sol de Storybrooke. Direction : l’Egypte ! Déglutissant en sentant son estomac se liquéfié dans son abdomen, Zach prit sur lui de surplanter ces impressions et de considérer qu’elles devaient être normales. L’être humain n’était pas fait pour survivre à de si hautes altitudes ! Il s’y habituait, voilà tout. Haussant un sourcil en voyant sa collègue sortir des feuilles et autres documents, il ne put réfréner un sourire devant son enthousiasme : au moins, il y en avait une qui ne regrettait pas d’aller à l’autre bout du monde malgré les fêtes.

Il la laissa engager un flot de parole, prenant la feuille qu’elle lui tendait pour observer les esquisses du dit médaillon. Les découvertes archéologiques n’étaient pas sa spécialité, il n’en connaissait que ce que disaient les livres, et l’histoire romaine était très loin dans son esprit… Néanmoins, il se laissa bercer par les explications de Maria en s’amusant parfois de la voir agiter ses mains pour mimer ou appuyer ses propos. Il l’avait rarement vu aussi passionnée que lorsqu’elle parlait d’Histoire, ayant l’impression de la découvrir un peu plus dans son élément que partout ailleurs ; mais il se gardait bien de lui dire pour ne pas la décontenancer. Elle pouvait être effrayante quand elle s’énervait en plus !

« Donc ta mission, c’est d’essayer de trouver ce médaillon pendant les 4 jours où nous y serons alors que personne avant toi ne l’a découvert ? » Reformulai-je, dubitatif mais amusé devant son air si sûre d’elle. « Très bien. J’espère que ton Mr. Beldico a sorti la pelle et les pioches, on va lui retourner tout son sable et plus encore. »

Autant se mettre tout de suite dans l’ambiance qui risquait de les attendre… Il les imaginait déjà, une bande de vieux shnoques passionnés mais de l’ancienne école face à la jeune femme qui venait d’Amérique ; soit ça passait, soit ça cassait. Ca tombait bien, Zach était plutôt doué dans le domaine des pots cassés, il pourrait toujours servir à quelque chose. Mais il risquait surtout de paraître de trop au milieu de toute cette organisation remplis de passionnés ou de commerçants d’art… Tant pis, il venait déjà d’apprendre quelques anecdotes grâce à elle et apprendrait le reste sur le tas. Lui, il était l’accompagnant, pas le concerné direct de ce congrès. On lui filait un pass et basta ! Si ça permettait de se promener un peu hors de cette éternelle ville de Storybrooke, il prenait. Risqué, mais qui ne prenait pas de risques pour avancer ?

Ils mangèrent un plateau repas en admirant la mer de nuages qui s’étalait sous leurs yeux, puis le personnel de bord leur demanda de baisser tous les hublots. Distribuant des couvertures à chaque passager, l’appareil fut plongé dans une ambiance bien plus tamisée, nocturne. Une hôtesse leur expliqua que cela permettait au corps humain de favoriser le sommeil et ainsi se décaler progressivement aux horaires égyptiens. Zach s’en accommoda fort bien, discutant encore un long moment avec Maria sur ce qu’ils allaient voir et faire avant de se laisser bercer par les vibrations de la carlingue. Elles eurent raison de lui quand il s’endormi plusieurs heures réparatrices.

Il se réveilla en sursaut, se demandant un instant où il se trouvait. Sièges alignés, écran, lampes faibles et des femmes en tenue d’hôtesse passant parfois dans les allées… Ah oui, un avion. Pelotonné dans la couverture offerte – il ne faisait pas chaud en altitude – il resta silencieux en remarquant que même sa voisine s’était endormie. Tendant le bras pour lui retirer les feuilles des mains, il les rassembla prudemment dans la pochette étalée sur la petite table et referma cette dernière. Il remonta la couverture jusqu’aux épaules de Maria, s’étira et se leva pour se dégourdir les jambes quelques instants. Une dizaine d’heures, c’était long. Très long quand on y réfléchissait bien. Le jeune homme s’occupa avec sa musique, peu compliqué dans son ennui au final, attendant patiemment que Maria ne se réveille en l’accueillant avec un sourire compatissant. Un peu moqueur quand il lui désigna sa joue portant les marques de la couverture, mais suffisamment respectueux pour ne pas l’ébruiter de trop.

Les dernières secousses parcoururent l’appareil quand enfin ils se posèrent sur la terre ferme, le hublot rouvert sur un soleil en train de terminer son ascension dans le ciel. Ici, pas une once de neige. Et quand ils posèrent un pied dans l’aéroport, une chaleur étouffante les attrapa à la gorge pour leur annoncer la couleur. Bon, au moins, ils n’allaient pas avoir froid ici ! Zach retira son sweat pour la peine, attrapant ses lunettes de soleil en même temps qu’il allumait une cigarette et en tirait une bouffée. Ca faisait du bien quand même… Il avait l’impression d’être en plein mois de Juillet ! C’était juste prodigieusement étrange de se rappeler qu’ils étaient la veille de Noël. Ne jetant pas un regard à son téléphone, il attendit que Maria finisse de se mettre à l’aise pour reprendre la route à travers les couloirs.

« Bon… C’est parti ? »

Un sourire, une invitation et ils se mêlèrent au flot des passagers pour récupérer la valise de son amie. Puis ils bifurquèrent et sortirent enfin de la zone réservée aux usagers, faisant quelques pas avant de remarquer un grand bonhomme tenant un panneau : Posada. Edison.

« Ca, ça doit être pour nous. »

Zach n’avait jamais été attendu nul part, intrigué quand ils s’approchèrent et que le visage de l’homme s’illumina. Ce dernier leur tendit la main pour la serrer chaleureusement, leur parlant dans un anglais approximatif mais compréhensible :

« Bienvenue ! Je Amir. Doit vous accueillir et conduire vous à l’hôtel ! Vous avoir fait bon voyage ? »

Il avait l’air de bonne humeur celui-là ! Machant un chewing-gum, Zach s’en amusa et hocha vivement la tête pour lui répondre. Un regard à Maria, tendant la main pour l’aider à porter sa valise, ils se dirigèrent vers les extérieurs pour rejoindre la voiture de leur nouveau guide. Amir souffla sur le pare-brise ensablé de la Jeep, les invitant à monter avant de démarrer en trombe pour se mêler au flot de voiture. Le jeune homme eut un ricanement en le voyant klaxonner à tout rompre.

« Invitations dernier moment ! Mais vous apprécier accueil. Dr Beldico impatient voir vous ! Très intéressé par recherches ! »

Zach désigna Maria du menton.

« Me regardez pas moi, c’est elle la chercheuse. Moi je ne suis que l’accompagnant désigné. »

Un peu comme le faux petit ami ou ce genre de choses… Jouer des rôles semblait être tout désigné ! Pourtant il fallait rendre à César ce qui lui appartenait et, pour le coup, la personne intéressante dans cette expédition c’était bel et bien Maria. Il laissa donc Amir lui poser quelques questions avant de changer sur des sujets plus généraux, presque bâteaux, s’amusant à leurs présenter quelques coutumes Egyptiennes à mesure qu’ils entraient dans le Caire et parcouraient les rues bondées. Gens. Couleurs. Bruit. Cris. Echoppes à même la rue. Marchés. Tout ce côté typiques côtoyait des buildings et des constructions parfois hors du temps, chevauchés par les routes qui traversaient la ville de part en part.

Ils ne mirent pas longtemps à rejoindre l’hôtel apprêté pour le congrès, un peu trop grand au goût de Zach. C’était quoi ce truc ? Il avait coûté combien ce séjour exactement ? Son regard balaya la façade impeccable et la grande salle de réception en marbre qui s’étalait derrière les portes vitrées, incertain d’être au bon endroit. Les congrès scientifiques ou ce genre de choses, ça le dépassait complètement. Le sable et la chaleur aussi, même s’il les appréciait étrangement. Ravalant ses questions acides à la vue d’un TYPE bien habillé qui se dépêcha de descendre les marches à leur rencontre, il tendit la main quand l’homme la lui serra avec force et vigueur.

« Bienvenue en Egypte ! Vous devez être l’américain… Mr Edison ? » Zach hocha la tête, jaugeant de derrière ses verres teintés. « Oh, Maria Posada, je présume ? Sublime ! »

Il venait de poser ses yeux sur la jeune femme et s’approcha pour saisir sa main, y déposant un baisemain aussi théâtrale qu’inutile.

« Pedro Beldico, très heureux de vous rencontrer enfin pour de vrai mademoiselle ! »

Plaisir non partagé. Cinq secondes. Cinq pauvres secondes… Et Zach le trouvait déjà insupportable.

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Maria Posada


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________________________________________ Lun 26 Déc - 0:09


Les aventuriers de l'arche perdue


Un million de couleurs exotiques explosèrent devant mes yeux. Des couleurs chaudes, avec des personnes très peu habillé suite à cette chaleur bouffante qui brûlait ma peau. Ca me rappelait le Mexique. Cette ambiance. Cette chaleur qui bronzais chaque parcelle de notre cher. Mes vêtements me semblait trop chaud d'un coup. Zach s'occupait de porter la valise, alors que d'un sac à bandoulière, j'avais pris soin de bien ranger chaque recherche importante sur le medaillon. Mes yeux passèrent la foule avant qu'une pancarte ne retienne notre attention. Un homme plutôt maigrichon mais amicale au premier regard. « Bienvenue ! Je Amir. Doit vous accueillir et conduire vous à l’hôtel ! Vous avoir fait bon voyage ? » l'anglais n'était pas encore très propre, moi même dans mes débuts j'avais été à coté de la catastrophe. Mais cette acceuille charmant ne faisait que m'embaumer le cœur alors que mes joues ce creusèrent d'un sourire pour le saluer à mon tour. Je ne masquais pas ma surprise à la prononciation d'un hotel. Je pensais qu'on dormirait dans des tentes non loin des fouilles. Un hotel m'allait tout autant. Nous suivimes Amir jusqu'à une Jeep, dans laquel nous montions et visitions l'Egypte pendant le trajet. « Me regardez pas moi, c’est elle la chercheuse. Moi je ne suis que l’accompagnant désigné. »

▬ « L'assistant. » corrigeais-je d'un œil railleur en son attention. Après tout, j'aurais bien besoin de quelqu'un pour m'aider, et me soutenir, non ? Un insistant était tout ce qui ce rapprochait le plus de cette tâche. Je laissais mes yeus parcourir les étroites rues ensablés, les marchés dans lequel des voix et des brouahha s'elevèrent. Répondant au nombreuses questions qu'Amir me posait. Il s'abreuvait de chaque mot que je sortais, ce qui était particulièrement destabilisant. Jusqu'a ce qu'il me demande si j'étais d'origina Egyptienne. Je le regardais avec surprise, troublé. Bien que cela ne m'aurait pas déranger. «  Non, Mexicaine. » avais-je répondu. Il avait hoché la tête, en ne manquant pas d'emettre qu'il comprennait mieux pourquoi j'étais typé de peau et pas Zach. Le soleil qui nous étouffait de sa chaleur ne manquerait pas de foncir sa peau blanche. Il aura surement tout autant l'air d'un egyptien que moi en repartant de ce voyage. Amir arrêta devant l'hotel, alors que je fronçais les sourcils en me demandant vaguement si il n'y avait pas une erreur. C'était impeccable, luxueux et resplandissant pour la rétine. Comme quoi Storybrooke possédait des ressources plus au moins curieuse. « Bienvenue en Egypte ! Vous devez être l’américain… Mr Edison ? » Je tournais la tête vers une voix assez suave qu'emettait un homme tout aussi plaisant physiquement. Les lunettes ce posèrent par la suite sur moi, et ma mains fut subitement prise en otage par des lèvres encombrantes. « Oh, Maria Posada, je présume ? Sublime ! »

▬ « Redresser la tête, mon visage ce trouve bien plus haut. » lachais-je d'un ton hautain et ironique. Je détestais les hommes à femme, megalomane, imbu de leur personnalité. Le baise mains aurait pu passer sans cette theatralité exagérée. Il ce releva avec un sourire malicieux, prenant soin de dégager ses lunettes de son visage pour exprimée des yeux fasciné sur moi, avant de passer avec une légère irritation sur Zach.

« Vous n'êtes pas Américaine, vous. » lacha t-il avec désinvolture. Je passais quelque seconde mes yeux vers Zach, l'envie de toucher la joue avec brutalité de l'archeologue me démangeais.

▬ « En effet. » affirmais-je d'un sourire forcé.

« J'aime beaucoup votre accent exotique. Vous parlez le britannique mais vous roulez les R comme une Espagnole. Vous êtes Espagnole ? » j'aimais pas sa façon de me regarder comme une perle précieusement cacher dans une huitre. Comme le saumon sur la fine tranche de beurre. Comme une proie potentiel.

▬ « Mexicaine, mais mes origines ne sont pas le but de mes recherches. » retorquais-je d'un œil noir. Il continua de sourire, des dents blanches impeccablement lavé.

« J'aime les femmes fortes et indomptable. Typique de votre pays. Je vous invite à nous faire partager vos recherche sur le lieux de fouille. Amir, tu connais le chemin n'est-ce pas ?  George, vient donc t'occuper de leur valise. Vous ferez la connaissance de vos chambres tout à l'heure. » Il lui lança un sourire courtois, agitant la mains comme pour s'adresser à un servant avant de faire demi-tour pour monter dans une jeep non loin de la notre. Je lançais un regard courroucé vers zach, en ne manquant pas de fusiller M. Beldico du regard. C'est pas que ..Mais si les lounages commençaient à fuser avec autant de banalité je risquerais de devenir cinglante. Je laissais la fièvre brûlante retomber par rapport au représailles qui c'était attendu à franchir les barrières de mes lèvres. Peu être que mise à part cette manie complétement raté d'essayer de séduire, il s'agissait d'un grand chercheur ? Je l'espérais en tout cas. Je me concentrais sur le paysage pendant que nous roulions. Les mains accroché à mon sac comme ci quelqu'un allait me dérobé mes feuilles. Les maisons et les rues s'envolèrent pour laisser place au désert, et au sable. Ainsi que la chaleur continuant de faire brûler ma peau d'une agreable sensation. Une dune laissa place à une pyramide tellement haute, que j'avais cette impression qu'elle reculait lorsque nous avançions.

▬ « Zach ! » m' etais-je ecriée d'un ton un peu trop agité, les yeux perdu sur cette splendeur qu'était les grandes crevaces de fouilles, et cette ligne de tente blanche. Et cette pyramide ...mon cœur c' était emballé, avec l'impression de mont et merveille juste sous mes yeux. J'avais posé une mains sur le torse de Zach et m'étais mit à lui agité le tee-shirt. Il semblait s'amuser de mon comportement, et je le lachais en lui lançant un sourire sournois. La jeep s'arrêta prêt d'une grande crevasse sur laquelle travaillait une dame, habillé d'un chapeau, d'une chemise et d'un short vert. Elle avait mit un bandana sur son cou de couleur bleu. Je descendis de la jeep alors quelle vint chaleureusement nous serré la mains.

« Je suis Miss Bellone. Enchanté de faire votre connaissance. Vous êtes mademoiselle Posada ? Et vous Monsieurs Edison ? Quel beau jeune homme ! Vous êtes un magnifique couple. » Mon visage ce décomposa à cette dernière phrase, alors que je lachais un rire mal à l'aise en formulant très mal mes mots.

▬ « Je ..non, non, on est pas un couple non. C'est mon assistant. » m'empourprais-je très gêner, retenant mal ce rire nerveux. Ce n'était peu être pas le moment de raviver ce baiser quelque peu deboussolant. Même si ses lèvres m'avait laisser un souvenir agreable, avec une chaleur savourante dans les alentours de mon coeur. je secouais la tête pour chasser mes pensée. Madame Bellone parut sourire étrangement, avant de poser ses yeux sur mon sac à bandoulière.

« Oh pardon, venez dans la tente général, vous allez nous parlez de vos recherches. » fit t-elle en agitant la mains pour appeler des personnes en pleine recherche. J'étais soulagé que nous repassions très vite au sujet principale, dissipant le malaise. Nous entrons dans une tente au tissu blanc. La grandeur m'emerveillait. Il y avait des tas d'engin electronique, avec une table et des chaises comme ci une reunion allait avoir lieux. Alors je m'étais arrêter pas loin du seuil, une foule de personne entraient tour à tour dans la tente, me laissant quelque peu animé d'une boule au ventre. Je fis quelque pas prêt de Zach, en me demandant si je devais vraiment m'adresser publiquement et si mes recherche valait vraiment la peine face à autant d'archéologue.

▬ « Si ca ce trouve je ne vais rien leur apprendre de nouveau. » pensais-je à voix haute. Je me rendis compte trop tard de ma bourde, alors que Miss Bellone ce tenait face à un grand tableau blanc. Elle prit la parole avant de me designer et de m'invité à la rejoindre. Je mis quelque temps à prendre possession de mes jambes et m'avançais parmis les yeux scruteurs et curieux qui attendait de s'abreuver en information. Amir agitant son bras dans un coin avec un sourire encourageant. Je m'arrêtais prêt de Miss Bellone, réduite au silence pendant quelque seconde. Je tournais la tête vers la seul paires d'yeux que je connaissais. Cherchant un réconfort ou peu être une aide. Mais il semblait aussi déterminé que les autres à ce que je parle. Même si la douceur de son visage parvint à me décroché un sourire. Mais il ce ternit très vite lorsque Monsieur beldico entra dans la tente.

« Je n'ai rien loupé j'espère ? »
Fis t-il en me lançant un coup d'oeil brulant de mesquinerie. Je posais les feuilles sur la table, bien décidé à lui faire douter subitement de son métier. Si il aurait pu me destabilisé, je tentais de garder la tête à mes recherches pour ne pas me laisser ebranler par sa présence. J'exposais l'histoire du medaillon, à savoir que Cléopâtre en avait fait cadeau à Marc Antoine en gage de leurs amours lors de leur mariage. Je fis défilé les feuilles, avant de soumettre l'idée plausible de sa provenance.

▬ «  Je suis certaine qu'il ce trouve quelque part dans la pyramide. Ils ce sont marier dans l'une de ses salles. » Expliquais-je, me perdant moi même dans la fascination de mon récit, faisant passer les feuilles qui exposait des photos, des croquis. Des murmures approbateurs s'elevèrent et M. Beldico m'observait d'un œil vif et interréssé. J'espérais ne pas m'être tromper. L'archéologue ce leva pour s'approcher de moi et de la dernière feuille que je tenais entre mes mains. Il la saisie pour l'observer de plus prêt.

« Très interessant ...mais nous avons déjà explorer toute les salles de la pyramide. » Fis t-il d'un ton faussement désolé. Je plongeais ma mains dans mon sac, avant d'en sortir une feuille remplie de hiéroglyphe, habillé d'un plan de la pyramide. Il plissa les yeux, vivement interpellé. « Qu'est ce donc ? » Voulu t-il savoir. J'avais à présent toute l'emprise que je souhaitais sur cette energumène. Un sourire conquérant prit possession de mes lèvres. la partie finale de mon travaille, l'about de toute ses nuits de recherche et de thé.

▬ « Un code, pour ouvrir une salle très bien dissimulé dans une pyramide gigantesque. » Lachais-je d'un ton triomphant, posant mon soldat sur l'echecquier pour remporter la guerre. Les yeux de Monsieur Beldico s'illuminèrent. Des soirées de recherchent. Des nuits entière. J'étais presque aussi surprise qu'amusé d'avoir pu trouver une chose pareille qu'eux même n'avait jamais pu dicerner. Je ne savais même pas si ce que j'avais fais allait les interesser. Ni même si c'était quelque chose de véridique. Et si je m'étais trompé ? Ca me tenait tellement à coeur.

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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________________________________________ Sam 21 Jan - 1:44





Les aventuriers de l'Arche Perdue


Une. Deux. Trois pyramides. Pour quelqu’un qui comme lui n’en avait jamais vu autre part que dans les livres ou les affiches des salles d’histoire-géographie… Zach devait reconnaître qu’elles étaient franchement grandes. Il resta un instant à les regarder tandis que la jeep avançait en direction du camp de recherches, fronçant les sourcils sous les attaques du soleil malgré ses lunettes aux verres teintés, se demandant bien ce qu’il pouvait vraiment faire ici… Maria était la spécialiste et il était évident qu’elle ne pouvait pas venir seule ici – ce type, Beldico, n’en aurait fait qu’une bouchée malgré son caractère bien trempé – mais pourquoi avoir pensé à lui ? Personne d’autre ne voulait s’éloigner de sa famille pour Noël ? Etaient-ils donc les seuls imbéciles à préférer s’enfuir au bout du monde plutôt que de se faire chier au pied d’un sapin décoré ? Visiblement… Non.

Les mains dans les poches, Zach resta en retrait de ce petit discours qu’on imposa à son amie. Lui n’y connaissait absolument rien en pierre et trucs rocheux, il aimait la biologie pas la géologie… Le vivant, pas le mort-depuis-longtemps. L’avantage était que Maria semblait connaître son sujet sur le bout des doigts et que malgré sa gène, elle était parvenue à captiver suffisamment l’attention de la petite foules de chercheurs ou d’employés pour qu’ils lui montrent un peu d’intérêts. Certains buvaient ses paroles avec des approbations du menton – comme cette Miss Bellone – et d’autres se montraient cependant plus sceptiques. M’appuyant contre un des piliers de la tente, je captais cependant très bien la conversation qui se faisait entre les deux interlocuteurs principaux de cette expédition.

« Donc… Selon vous, il existerait une salle qu’aucun d’entre nous n’aurait déjà vu, alors que nous travaillons sur ces pyramides depuis des années ?»

Y’avait pas à dire, plus ça allait et moins il appréciait cet homme. Il avait l’air d’apprécier de mettre au défi Maria et y parvenait à merveille, parce que derrière ses remises en question l’adolescent voyant très bien qu’il était rudemnet intéressé par le sujet. Il continuait même de garder la nouvelle feuille de sa collèguedans ses mais… Celle-ci paru hésiter puis ne se laissa pas démonter, répondant par l’affirmative avec un aplomb qui fit sourire Zach. Elle avait de l’énergie à revendre, c’était au moins ça !

« Comment cela serait-il possible ? » Demanda Miss Bellone, tandis qu’il se décidait à s’approcher un peu plus du ring. « J’ai étudié toutes les inscriptions de la Pyramide principale mais… Je n’ai encore jamais vu ce symbole. Ni une telle suite. »

Elle désigna les brouillons sur lesquels Maria avait planché et qu’elle s’était damnée à lui expliquer durant leur vol.

« Et si tu leur montrais avec le plan ? »

Proposa Zach avant que Pedro n’intervienne encore. Ils se dirigèrent vers une table où d’autres cartes et feuilles étaient étalées dans un désordre apparent. Il remarqua de nombreux plans ou des listes mais n’y prêta pas davantage attention, aidant son amie à déplier un plan large de la pyramide. Sur celui-ci, plusieurs mesures étaient indiquées et une esquisse de l’intérieur de chaque salle apparaissait dans des coupes de profil ou bien vu de dessus. Il observa soigneusement lorsqu’elle leur montra ce qui semblait être le tombeau principal et ses pièces annexes, lieu où reposait une momie ou ce genre de trucs dans un sarcophage… Lui n’avait jamais vu ça mais quelque chose lui disait qu’il n’aurait pas à attendre très longtemps pour remédier à ça.

Plus Maria parlait et plus leurs deux interlocuteurs semblaient emballés par ce qu’elle soulignait. Beldico gardait un air sceptique tandis que Miss Bellone trépignait d’un pied sur l’autre, son visage s’éclairant en se rendant compte d’une erreur d’attention qu’elle trouva rapidement ridicule.

« Vous voulez dire… Que ces pièces ne feraient pas huit mètres de long mais sept ? Et il est vrai que les plafonds semblent moins impressionnants mais nous avions mis cela sur l’épaisseur variable des blocs de calcaire utilisés pour les fondations… D’après vous, les mesures seraient fausses parce qu’il y aurait un passage ou une salle supplémentaire qui nous aurait échappée tout ce temps ? » Elle marqua une pause. « Ce serait une découverte d’une très grande envergure ! Comment avons-nous fait pour ne pas nous rendre compte de ces erreurs de calcul ? »

Elle se tourna vers Pedro qui paraissait plus circonspect qu’elle… Celui-ci se frottait le menton, songeur, avant de finalement prendre la parole.

« Une véritable claque dans le domaine de l’archéologie… Si ce que vous dites est vrai, miss Posada, il se pourrait que nous découvrions bien plus qu’une simple cachette à bijoux. »

Zach haussa un sourcil, ne comprenant pas immédiatement l’intérêt d’une telle donnée. Rien qu’en lisant les plans que Maria lui avait montré il avait percuté sur l’erreur de chiffre, les longueurs des salles – même en prenant en compte l’épaisseur des blocs – ne correspondaient pas toujours à la dimension totale de la Pyramide… Certes il était plutôt doué en calcul mental (merci le boulot de serveur !) mais quand même, ils n’avaient pas des experts pour éviter ce genre de bourders ? Ca paraissait un peu gros. Un peu trop gros.

Sa méfiance sonnant une petite sonnette d’alarme dans un coin de son crâne, il attendit en voyant Pedro interpeller deux ou trois autres personnes et leur donner des ordres dans une autre langue. Dommage qu’il ne parle pas arabe, il aurait pu savoir ce qu’il venait de dire… Pourtant, l’homme leur adressa un large sourire avant de frapper dans ses mains, soudain émoustillé.

« Cela vous dirait-il d’aller vérifier votre théorie maintenant, Miss Posada ? »
« Mais… Les équipes sont en train de sécuriser les étages supérieurs, il n’est pas très prudent de… »

Beldico interrompit sa collègue d’un signe de la main, balayant ses craintes comme si elles n’étaient pas fondées.

« La salle principale est accessible depuis suffisamment longtemps pour qu’on connaisse les règles de sécurité en vigueur. Mais peut-être qu’en amérique on ne vous apprend pas à prendre soin des vestiges du passé ? »

La petite pique se dirigea illico vers le jeune homme, croisant le regard hautain de leur hôte. Zach fronça les sourcils, agacé, en serrant la mâchoire pour s’éviter de le frapper immédiatement. Il voulait bien être sympathique mais il ne fallait pas non plus trop le pousser ! Sa patience s’était agrandie depuis les derniers mois, elle n’était cependant pas infinie non plus.

A la place, il afficha un air provocateur en réponse.

« Vous inquiétez pas, on sait comment se sortir des situations à problème quand on en rencontre. »

Miss Bellone passa de l’un à l’autre avant de finalement hocher la tête.

« Je vous rejoins à l'intérieur, je dois rapidement parler à mon chef d'équipe. »

Elle les gratifia d’un signe de la main et se dépêcha de sortir de la tente principale, laissant le soin à Pedro Beldico de leur fournir un minimum de matériel : des bonnes chaussures, des gants, un foulard pour la poussière et une lampe torche. Pour la sécurité, savait-on jamais qu’on se retrouve dans le noir peut-être ? Zach était sceptique en prenant la sienne, suivant ensuite Maria et l’égyptologue à l’extérieur. Ah, soleil et chaleur !

« Nous n’allons pas aller fouiller de fond en comble aujourd’hui, mais je suis curieux de voir la suite de hiéroglyphes dont vous nous parlez… Si elle est bien là, les prochains jours seront bien remplis ! J’ai hâte de mettre en place notre collaboration. »

Ils parlaient tandis qu’ils avançaient au milieu des travaux et des champs soigneusement millimétrés, faisant attention à ne pas franchir les limites de cordes tendues qui signifiaient des études de sol. Zach avait regardé quelques documentaires à la télévision, pas assez pour y comprendre grand chose mais suffisamment pour savoir qu’il valait mieux éviter de leur flinguer tout leur travail d’observation.

Tournant la tête, il croisa le regard de Maria et lui sourit spontanément. Un hochement de tête d’encouragement avant de la laisser descendre par la première échelle.

« Je sens qu’on ne va pas s’ennuyer ici… »

Rejoindre l’entrée de la pyramide leur prit une bonne quinzaine de minutes, longeant des quadrillages d’exploration pour remonter ensuite dans une grande allée où gisaient des restes de colonnades. Des statues partiellement brisées, pourvues de têtes humaines et de pattes de lions, encadraient une lourde porte sécurisée par des échafaudages en bois. On distinguait assez mal les immenses sculptures qui l’entouraient, vestiges d’un passé glorieux aujourd’hui éteint. Presque pouvait-il comprendre la passion qui animait la professeure en parcourant ce lieu chargé d’histoire. De passion. De souvenirs…

Une bonne dizaine d’ouvriers travaillaient à l’intérieur de la première salle et ce qui frappa en premier le jeune homme fut la lourdeur de l’air. Certes, un peu plus frais, mais tout de même. Il prit une grande inspiration pour essayer de s’y habituer, clignant des yeux après avoir retiré ses lunettes de soleil pour observer ce qui semblait être le vestibule. Il suivit Maria – que Pedro accaparait de paroles et d’attentions – jusqu’à ce qu’ils arrivent enfin dans une pièce beaucoup plus haute de plafond que les précédentes. Et beaucoup plus colorées aussi… Imposante dans toute sa majestée.

« Bienvenue… Dans la dernière demeure de Cléopâtre. » S’enorgueilli Beldico en s’écartant pour les laisser passer.

Ca va, pas moche comme appart’… Elle se payait quand même une chambre de luxe, l’ancienne reine d’Egypte.

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________________________________________ Mer 1 Fév - 19:52


Les aventuriers de l'arche perdue


Le regard étincelant de l'archéologue ne m'échappa guère. Si une flamme brûlante de méfiance c'était animé dans mon esprit, quelque chose me disait que je devrais peu être songer à alléger mes paroles. La découverte peu parfois ce révélé dangereuse, lorsque que des personnes usurpatrice ce trouvait dans la pièce. Et si il y avait une chose qui ne plaisait pas, c'était qu'on s'approprie le bien de soie. Si mes pensées songeuses furent nombreuses, cependant, elles s'echappèrent aussi vite qu'un souffle de vent balayant un tapis de feuilles morte. La pièce qui ce dévoilait sous mon regard eu très vite de m'emporter dans la rêverie. De l'or. De l'or partout. Des murs ruisselant de hiéroglyphe. Des vrais. Je sentais une joie inouie allumer m'ont regard d'une étincelle. Je n'arrivais pas à contenir cette excitation qui me tenait en otage à chaque découverte. L'idée d'être dans un lieu emblématique, ou je posais mes pas à l'endroit même ou Cléopâtre les avait posés, m'accélérait le rythme cardiaque. Je parcourais la salle du regard, le lit en baldaquin était absolument magnifique. Mes doigts parcourait le mur, touchant les hiéroglyphe avec une certaine passion dévorante. J'arrivais à en analyser chaque dessin, chaque trait, chaque symbole devenant une caractéristique dans ma tête.

« J'étais sur que cela vous plairait. Je suis certain que la suite risque de vous séduire. » lacha M.beldico d'un regard adorateur. Je fronçais les sourcils. Si il essayait de pousser ses paroles d'un ton suave pour me courtiser, il risquait d'attendre longtemps. J'ignorais ce qui poussait les hormones masculines à toujours essayer de m'apprivoiser, mais il était certain qu'il n'était ni le premier, ni le dernier à faire une vaine tentative. Et comme les autres, il risquera d'être déçu très vite. Le calme pouvait maintenant mon esprit pendant un temps, mais lorsqu'il déborde, une tornade peu ce révélé destructrice. Je le suivais, lui, ses hommes, les autres archéologues au cœur de cette pyramide qui vendait peu à peu ses trésors. Je jetais de temps à autre des regards vers Zach. Pour m'assurer qu'il était toujours là. Les couloirs laissèrent place à une gallerie. Les couloirs s'imposant dans tout les sens. Le carte de la pyramide me restait en mémoire, et bien que M.beldico tentait veinement de m'impressionner pour nous indiquer le chemin vers la droite, j'entravais ses plans en désignants le couloirs gauche de l'index.

▬ « Désolé de vous décevoirs. Vous devriez revoir vos exercices de mémoires, la votre à l'air en pénurie. » lachais-je d'un ton piquant, avant d'engager le pas dans le tunnel plutôt étroit. Bien qu'un mumure désaprobateur ce fit entendre, un sourire conquérant franchit mes lèvres. Bien qu'il me paraissait plutôt long, nous débouchions très vite dans ce qui ressemblait à une immense salle. Des colonnes retenaient le plafond, comme pour l'empêcher de tomber. Sur celui ci était graver le visage de Cléopâtre, dont son nez ne la mettait guère en valeur. Les hommes de Beldico et les archéologues ce séparèrent, effleurant les murs. Les mains de l'un deux parcouru quelque hiéroglyphe, avant que sa mains n'actionne l'un d'eux qui s'enfonça dans le murs. Un bruit de mecanisme ce fit entendre, et le mur s'enfonça à son tour pour glisser sur la droite, révélant une curieuse pièce plonger dans la pénombre. Un cris plutôt inhumain sortit de la salle, secouant mon esprit d'un sursaut et augmentant mon cœur avec férocité. Je reculais de quelque pas, dirigeant ma mains dans mon dos pour y attraper le pommeau de Perfide. Des creatures au visage blaphard ce mouvait dans la pénombre, dépassant le seuil de la pièce pour ce révélé peu à peu à la lumière des torches.

▬ « Il faut partir. »
aboyais-je. Elle était nombreuses, cauchemardesque. Les archéologues poussèrent des hurlements, alors que les bêtes ce jetèrent sur nous à la même manière qu'un fauve bondissant sur sa proie. L'une d'elle s'approcha de moi à une vitesse fulgurante, et je frappais la lame de Perfide contre sa gorge. Elle poussa un crie d'animal blesser avant de tomber sur le sol. Bien que le choc animait mon regard, je sentis une poigne ce refermer sur mon bras et m'entrainer dans son sillage. Je me dégageais en suivant Zach -ainsi que les chanceux rester en arrière. Nous revenions dans les galeries, nous engaeant dans l'un des couloirs. Même si les autres c'étaient disperser, j'étais rester avec Zach et quelque archéologue. Cependant, les creatures – à notre grande surprise- ce plantèrent sur notre chemin en nous barrant la route. Même si elles étaient plutôt effrayante, je parvins à attraper Perfide pour engager la lame dans son torse. Je tirais d'un coup sec en degageant la creature d'un coup de pied, reprenant notre course dans ce labyrinthes de couloirs. Leur cries ricochait sur les parois des murs. Mes poumons étaient en feu, et ma trachée commençait à avoir du mal à recevoir l'air d'on j'avais besoin.Zach sembla vouloir tourner dans le couloir gauche, mais des creatures étaient apparu.

▬ « Non par là ! »
Lui indiquais-je en rencontrant son torse et en le poussant délibérément pour qu'il ne s'arrête pas. Des cries fusèrent derrière nous. Des archéologues c'étaient fait attraper par les creatures. Je m'arrêtais, le regard ecarquillers. « On peu pas les laisser ! » Hurlais-je, la pensée de fuir m'hurlait de ne pas m'arrêter. Mais le désir de les aiders m'étaient plus fort encore. Bien que l'hésitation gagnait en supériorité dans mon esprit, une main m'aggripa le poignet dans le but de me tirer en arrière. «  Qu'es ce que tu fais ? On peu encore les aiders ! » m'ecriais-je, alors que Zach s'entêtait à m'entrainer dans le sens opposé. « Lache moi ! » lui ordonnais-je en tantant de dégager mon poignet. Les voix des archéologues baissèrent d'intensité, comme si ils ce faisaient exterminé un par un comme des animaux. « Lache-moi. » fulmisais-je en tirant d'un coup sec, le regard venimeux. Je n'avais pas besoin qu'on me tienne la mains pour courir, j'étais apte à le faire toute seule, comme toujours. Bien qu'il finit par optempérer en repérant le regard qui ce faisait noir au fond de mes pupilles, les voix c'étaient tue, laissant place à d'autres plus bestiales.

▬ « C'est trop tard ... » declarais-je d'une voix faible, le regard tourner vers la galerie. Mais pas trop tard pour que nous, nous pouvions sauver notre peau. On avait pas pu les sauvers. Non. Si seulement il m'avait écouté la première fois, on aurait pu. On aurait pu leur venir en aide ! Alors que la colère brillait d'un eclats mauvais dans ma pupille, nous reprîmes notre course, mes poumon scommençant à ce plaindre en redoublant d'intensité au niveau des brûlures. Même si cela me semblait devenir une tâche difficile de courir depuis plusieurs minutes, nous finîmes par débouchés sur une pièce ou le sol étaient incrutés de dessin de hiéroglyphe, menant dans un autre couloirs. Ma pensée franchit mes lèvres, et j'attrapais Zach de justesse avant qu'il ne franchisse les pavés. «  Arrête ! » Ma voix pénétra dans les murs, ricochant pour revenir en écho. Mon cœur s'accélérait, alors que mon esprit entamait une course en analysant les galets. Derrière, les cris fusaient toujours. « D'accord. » declarais-je toute seule. Si habituellement la possibilité de m'entendre parler toute seule m'aurait paru bizarre, sur l'immédiat, je n'en relevais pas l'importance. « Pour marcher sur le bon hiéroglyphe, il faut reconstituer l'histoire du dieu Rê. » expliquais-je à Zach. Son regard me fit tomber des nues. Bien entendu qu'il ne me comprenait pas !

▬ « Suis moi, d'accord ? » lui demandais-je, posant une mains sur son epaule avant de me tourner vers les pavés. Je posais mon pied sur l'une d'elle, qui exprimait le dieu rê sur sa barque. Bien que les hurlements féroces me terrifiait au point de vouloirs risquer ma vie en courant sur n'importe qu'elle hiéroglyphe, je restais calme en me disant qu'avec tous ce qui c'était passé dans ma vie, ca ne pouvait pas être pire. « Le matin, Rê est képhris, le dieu des scarabés, de la naissance. Le soir, il devient Atoum... » bredouillais-je en analysant chaque pavé, veillant à ne pas me tromper de pas. Je continuais à construire mon chemin, entamant un nouveau hiéroglyphe qui expliquait l'arrêt de Rê dans Maat, suivit du combat contre Apophis. Du moins, j'espérais que je n'effectuais pas d'erreur. Ce fut un tremblement qui secoua le sol et me destabilisa qui me fit dérapé sur un pavé. Un pavé qui n'avait rien à voir avec l'histoire de Rê. Une erreur. Les hiéroglyphes qui contruisait le sol sous nos pieds ce mirent à disparaite chacun leur tour, pour n'y laisser qu'un vide intersidérales. Des roches ce mient à tomber du plafond, s'ecroulants sur les murs. Les pavés disparaissaient au fur et à mesure, et le sol commençaient à ce transformer en précipice. Il ne fallait plus que courir, courir vers le couloirs pour s'en sortir. Je sentis l'un des pavés trembler sous mes pieds.

Alors que mes yeux ce baissaient, ebahis sous la surprise, une poigne m'attrapa la taille, me faisant tournoyer pour me plaquer contre un mur, sur un unique pavé qui n'était pas décoré d'un hiéroglyphe. Zach m'avait attrapé de justesse et plaquer contre le mur. Les pavés hieroglyphes avaient disparu, on était entouré d'un vide, tout deux réfugié sur un unique pavé. Si l'andrénaline me secouait encore l'organisme, je me rendis compte de la position dans laquelle je me trouvais lorsqu'elle disparu. Zach tentait de garder son équilibre, coller contre moi. Mon dos était contre le mur, et je sentais sa respiration haletante venir frapper mon ventre, alors que son souffle ce confonda dans le miens. Je relevais mes yeux emplits de surprise, croisant son regard qui m'attira dans les profondeurs de son visage. J'ignorais si c'était la course effrené qui accélérait le rythme cardiaque, mais la panique commençaient doucement à secouer mon esprit. L'attractivité de son visage et de ses traits me captivait, oubliant pendant quelque seconde la position dans laquelle on ce trouvait. J'avais envie d'effleurer son visage, de toucher ses lèvres qui semblait m'attirer à mon grand désespoir. Pourquoi ? Pourquoi diable le seul regard partager avec lui semblait me hôter tout mot de la bouche, toute pensée censée ? Je ne pouvais même pas m'enfuir, je ne pouvais même oas rejoindre ce couloir non loin de nous pour m'extirper, j'étais totalement bloqué. L'une de ses mèches de blé semblait attirer par son œil, d'un sourire, mes doigts vinrent la lui retirer, effleurant sa douce peau, secouant mon cœur d'une secousse et d'un sentiments qui m'hurlait des mots intélligble.

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Ain't runnin' from myself no more
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________________________________________ Sam 25 Fév - 15:59





Les aventuriers de l'Arche Perdue


Y’avait pas à dire, Maria avait le don de les foutre dans la merde. Jusqu’au cou et plus encore, la preuve ! Finalement l’histoire de la dinde brûlée à Thanksgiving n’était rien en comparaison de ce qui s’annonçait pour les fêtes de Noël en Egypte… S’il avait eu à parier de revenir entier ou pas, Zach n’aurait sûrement pas été si sûr de gagner qu’à cet instant présent. Les voilà coincés, faits comme des rats au milieu d’un couloir à demi effondré, prisonniers d’une dalle qui menaçait de s’effondrer à tout instant et la perspective de bientôt se faire dévorer par des créatures venues du fond des âges… Chouette plan. Vraiment, le meilleur Noël qu’il aurait pu imaginer ! Il faudrait qu’il l’inscrive sur un calendrier si jamais ils revenaient vivants de cette aventure. Bordel, c’était vraiment la merde. Et le pire dans tout ça ? Ils étaient seuls. Prodigieusement seuls. Livrés à eux-mêmes et à leurs esprits un tantinet débrouillard mais pas trop. Il savait que Maria était une excellente professeur d’histoire et, visiblement, une sacrée exploratrice… Mais quand il s’agissait de se retrouver dans ce genre de guet-apens, elle était aussi paumée que lui. Super. Vraiment, super.

Ses yeux dans les siens, le jeune homme tentait de reprendre de ce souffle qu’il avait perdu à force de courir et de subir. La montée d’adrénaline était toujours là, obligeant son esprit à tourner à plein régime sans qu’il ne parvienne à l’arrêter. A droite, des monstres. A gauche, la sortie probable. En dessous d’eux, le vide et sans doute la mort au bout puisqu’il n’entendait pas les grognements des créatures tombées sous leur élan. Il n’y avait qu’un bruit lointain, un ruissellement mais il préférait ne rien affirmer pour le moment. Le sang battait à ses tempes avec violence, le forçant à la secouer pour ne pas perdre de vue l’essentiel… Depuis quand Maria était aussi près de lui ? La lueur sombre de son regard avait disparue, tapie aussi vite qu’elle était apparue. C’était un truc bizarre qu’elle faisait parfois et il ne comprenait pas pourquoi, mais c’était flippant. Genre, MEGA flippant. Mais là, rien, juste son regard écarquillé et ses narines ouvertes dans une respiration elle aussi rapide.

Bon, il n’y avait pas trente-six milles solutions : ils allaient devoir dégager de là. La dalle s’effritait sous leur poids et elle ne tiendrait pas éternellement – même si plusieurs millénaires c’était déjà pas mal ! Tournant la tête en direction du couloir, il observa la roche qui le formait : sculptée, taillée et affinée. Pourtant, les quelques mètres où ils se trouvaient étaient grossiers, comme si un flanc de montagne pure avait été posé là… Il remarqua des accroches de chaque côté de leur sortie, sans doute le vestige d’une porte fermée. Peut-être que la route qui menait jusque là n’était jamais empruntée, pour y mettre un piège pareil ? En tout cas, les portes n’étaient plus et seuls subsistait quelques lianes vieillies qui parcouraient les dalles avant de disparaître dans le néant. Si Zach était nul en archéologie ou ce genre de choses, il était au contraire extrêmement performant en biologie.

Tournant son visage vers celui de son acolyte, il fut surpris de leur proximité à nouveau. Son nez frôla le sien et il eut un sursaut, ce qui eut le don de faire perdre quelques centimètres à leur maigre support… Obligé de se coller davantage à la jeune femme, il s’excusa dans un marmonnement à peine audible gâché par les rugissements gourmands des créatures encore présentes. Visiblement l’idée de voir leurs proies leur échapper ne leur plaisait guère. S’ils ne partaient pas très vite, elles allaient trouver un moyen de les attraper. Il prit pourtant encore quelques instants pour étudier la scène, levant le visage vers le plafond pour suivre peu à peu l’esquisse d’un plan qui se dessinait dans sa tête.

« Tu me fais confiance ? » Demanda Zach en la détaillant précautionneusement.

Maria sembla hésiter, ouvrant la bouche avant de la refermer. Si ça se trouvait, ils vivaient leurs derniers instants ! Pire que dans les films, sauf que dans les longs métrages il se passait toujours quelque chose de bien… Si ça pouvait être le cas aujourd’hui, il apprécierait grandement ! Voyant qu’elle ne se décidait pas à lui répondre, le jeune homme remonta ses mains pour saisir son visage entre ses paumes et, soudain, franchir la barrière de leur pudeur pour sceller ses lèvres aux siennes. Un baiser simple, un peu ferme et maladroit ; plus appuyé cependant et leur rappelant étrangement celui échangé sous le gui à cause de Jezabel… Il la lâcha presque à contrecœur en se rendant compte de son geste, la dévisageant tandis qu’elle semblait enfin reprendre ses esprits.

« A trois, je vais te pousser en direction du couloir. Attrape ce que tu peux pour te retenir mais, surtout, ne tombe pas ! »

Les ordres étaient simples. Clairs. Zach attendit qu’elle hoche la tête pour se décoller d’elle le plus possible ; en équilibre sur la pointe des pieds, les talons dans le vide, il l’attrapa par le bras pendant qu’elle se tournait le plus possible.

« Prend ton élan. Un… » Elle plia les genoux, il sentit ses muscles se tendre, prêts à bondir. « Deux… »

Les monstres s’agitaient derrière eux, poussant des hululement glaçant qui le firent frémir. Concentré, il trouva un maigre appui pour ajouter de la force à ses bras.

« Trois ! »

La jeune femme bondit en avant et il la propulsa de toutes ses forces, la voyant voler au-dessus des quelques mètres de vide et poser ses pieds à peine sur le rebord du chemin ! Ses bras se mirent à faire des moulinets, la machette penchant dangereusement au-dessus du vide, mais elle parvint à se plier en avant pour basculer son point d’équilibre et chuta à plat sur les dalles. Malgré lui, Zach poussa un soupir rassuré en se retrouvant seul contre le mur, esquissant un sourire quand elle se retourna pour voir s’il était toujours là. La dalle ne s’était pas effondrée, mais ça ne saurait tarder.

Bon… A lui ? Ses yeux clairs fixèrent le vide avec une certaine appréhension. Un coup d’œil par-dessus son épaule lui signifia que les créatures étaient fort mécontentes de voir leur repas filer… Elles s’agitaient et étaient en train de mettre en place une sorte de chaine en longeant le mur pour espérer l’attraper. Il vit leurs longs bras se tendre dans sa direction. Bien, c’était le moment de dégager ! Il n’était pas mauvais en saut ni en course, mais qu’en était-il de sauver sa peau ? C’était la chute ou finir dévoré dans le pire des cas, des fins peu ragoutantes quand on y réfléchissait. Maria lui fit des signes en agitant ses bras, le visage sérieux mais inquiet malgré tout. Quand elle reprendrait ses esprits elle allait sans doute le frapper de l’avoir embrassé ! Enfin, ça s’était s’il était encore en vie après ça.

Il fut pris de cours, reculant à peine pour prendre son élan avant de se jeter en avant au moment où les momies carnivores s’apprêtaient à saisir son tee-shirt. Ses pieds pédalèrent dans le vide tandis qu’il voyait le rebord s’approcher. S’approcher. Être tout près. Tellement près… Il se raccrocha de justesse à la pierre taillée, appuyé sur ses coudes, le souffle coupé sous le choc. Il avait réussi ? Sérieux, il l’avait fait ?! Oh bordel ! La professeure se pencha pour l’aider, poussant soudain un cri alors qu’il sentit un énorme poids s’abattre dans son dos en parallèle d’une odeur fétide. Des crocs passèrent à proximités de son oreille. L’un de ces monstres avait bondit à sa suite !

Sous le poids de la créature, Zach bascula du rebord et attrapa ce qui lui passait entre les mains : des lianes ! Se débattant pour essayer de se débarrasser du truc qui voulait le bouffer, le jeune homme lui asséna de nombreux coups de pieds afin de le faire le lâcher tandis qu’ils glissaient inlassablement vers le fond. Ses mains le brûlaient tant il s’agrippait à sa vie, adressant un coup de talon en plein dans ce qui semblait être la mâchoire de la momie. Il y eut un craquement rauque et désagréable, pourtant il recommença. Le crâne. Le cou. N’importe quoi jusqu’à ce qu’il ne sente plus la force du monstre sur lui ! Ce dernier abandonna finalement le combat, glissant vers le bas tandis que lui restait suspendu au dessus du vide.

Sérieusement ? Est-ce que… Putain de bordel de… Il ferma les yeux, essayant de puiser dans les dernières forces qu’il lui restait pour rester au moins stable. Il n’avait jamais vraiment aimé la gym mais l’expérience de la rue lui avait appris deux ou trois trucs utiles. L’instinct de survie par exemple. Ce fut la voix de Maria, assez lointaine, qui se répercutait contre les parois qui le tira de ses pensées. Elle était toujours là-haut. Elle le croyait peut-être mort ? Oh non, il n’était pas mort, il n’avait pas dit son dernier mot ! S’engagea alors l’ascension la plus pénible de sa vie, grimpant le long de la liane en espérant qu’elle n’allait pas céder sous son poids. Un mètre après l’autre. Retrouver peu à peu la lumière des torches. La clarté face aux ténèbres.

Une main attrapa son poignet quand il atteignit la plateforme et il remercia mentalement la personne qui l’aida à se hisser de la sorte. Toussant à en cracher ses poumons, le souffle court et douloureux, le jeune homme se laissa tomber sur son séant pour respirer… Si les deux mains qui lui saisirent le col ne l’empêchaient pas de le faire correctement ! Ses pupilles claires retrouvèrent le visage de Maria, crispé par la peur et la colère, face au sien. Il eut alors une réaction passablement stupide : il se mit à rire. Ce qui lui fit cruellement mal aux côtes.

« C’est passé ! » Commenta-t-il. Lui même n’y avait pas cru.

Les créatures restées sur l’autre rive s’agacèrent, leurs têtes s’agitant face au spectacle désolant pour elle. Zach ne traîna pas, se redressant malgré ses forces en train de l’abandonner.

« Faut pas rester ici. »

Commenta-t-il, en s’engageant dans le couloir. Il ne lui prit pas la main cette fois, vu la violence avec laquelle elle l’avait retirée la fois précédente. Enfin, ça, c’était avant leur baiser volé.

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Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.

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________________________________________ Mer 8 Mar - 22:18


Les aventuriers de l'arche perdue


Je ne m'y étais pas attendu. D'habitude, il y avait toujours une raison. Toujours une. Mais là, il y'en avait aucune de disponible. La surprise avait envahis mes traits lorsque son visage c'était approché du miens. Puis mon cœur c'était affolé à une vitesse que je ne pouvais identifier. Il saisie mes lèvres, et je sentais qu'il avait saisie autre chose d'encore plus inquiétant. Il venait de capturer mon cœur par la même occasion. Si la satisfaction me fit instantanément répondre au baiser, oubliant pendant une seconde notre situation, la machette elle, ne l'avait pas oublier. Elle s'insinuait lentement dans mon esprit, avec une malveillance qui me nouait le ventre. Zach avait interrompue le baiser, et alors que je le fixais complétement ebahis, la situation qui nous pressait me fit très vite reprendre mes esprits, ce qui déclenchait un vague soulagement dans mon cœur. J'avais peur d'avoir compris ce que ce baiser voulait dire. Et il ne fallait vraiment pas que ce soit ce que je redoutais. L'adrénaline c'était deferler dans mes veines comme une ambroisie. Non seulement j'avais faillis glisser et tomber dans ce grand vide sans fond, mais en plus, j'avais vraiment cru perdre Zach lorsqu'il était au combat avec un monstre acharné. J'avais envie de lui hurler qu'il était débile de m'avoir fais une peur pareil. Au lieu de ca, je me contentais de lui frapper rageusement l'epaule parce qu'il trouvait cette situation hilarante.

Les monstres hurlaient, frustrés de ne pas nous avoir attrapé. Je me retournais une dernière fois pour croiser leur regard vide. Un frisson me parcouru l'echine, et je suivis Zach à travers les longs couloirs. J'ignorais si les autres étaient encore en vie, et comment sortir d'ici. Je savais seulement que nous étions sur le bon chemin pour trouver le collier. J'analysais les murs en passant avec détail, impressionnée du travaille effectuer par des personnes aussi peu évolué d'esprit. Ils ont batit une pyramide qui tiens encore aujourd'hui. Alors que nous, nous batissons des immeubles qui s'ecroule au bout de dix ans. Nous arrivions dans une grande salle, sur laquelle un petit fleuve ce jetais sur une grande marre d'eau. Je ne savais si j'étais surprise de voir de l'eau dans une pyramide, ou surprise de revoir des creatures arriver d'un couloirs dont j'ignorais l'existence. La première c'était jeté sur Zach sans ménagement, tandis que j'avais sentis des mains crochu me tirer en arrière. Je titubais en chancelant, retrouvant mon équilibre avec facilité, avant de croiser le visage de la creature qui me rugissait en plein visage. Je sortis Perfide de mon dos. La créature ce jeta sur moi, et je sautais sur le coté avant de lui planter la machette dans le dos. Elle hurla, et je retirais la machette pour reculer.

▬ « Zach ! » M'ecriais-je. Alors qu'il ce débarassait d'une creature, une deuxième lui avait sauté dessus. Ils tombèrent dans l'eau sous leurs poids.J'allais lui venir en aide, mais je n'avais pas vue l'une des creatures me foncer litteralement dessus. Je me sentis propulsé à mon tour dans l'eau, perdant Perfide des mains. Heureusement, ce n'était pas profond. Je sortis la tête de l'eau en crachant ce que j'avais avalé, avant de rencontrer la créature qui battait férocement des griffes pour me les enfoncer dans la gorge. Je la soutenais pour évité d'être égorgé. Je tournais rapidement la tête vers Perfide, non loin de moi. Je retenais la créature d'une mains et tendais la deuxième pour essayer d'attraper la machette. La force inouie de la créature me fatiguait, et je sentais que son poid pliais petit à petit sur le miens. Malgrès mes efforts, je parvins à attraper la machette et l'enfoncer au dernier moment dans le visage de la créature. Un liquide noir et visqueux me cracha au visage, et elle retomba sur moi dans un dernier soubressaut. Haletante, je mis quelque seconde à me remettre de mes poumons brûlant, avant de sentir Zach me relever. Je titubais, la respiration sifflotante, avant de reculer pour me dégager de son étreinte. Je levais la tête vers une echelle qui conduisait à une trappe.

▬ « Rien de cassé ? » demandais-je, en l'identifiant des pieds à la tête. Alors qu'il me confirmait que non, j'étirais un sourire ironique. «  Tant mieux, parce qu'il va falloir grimper. » indiquais-je l'echelle du doigt. Je passais devant lui, attrapant le barreaux et les montant un à un avant de tirer la petite trappe qui conduisait dans une petite pièce. Je me soulevait pour me hisser dans celle ci. J'attrapais la mains de Zach pour l'aider, et levait la tête. Cette pièce était un cul de sac, avec un mur surplomber de hiéroglyphe. C'était maintenant. Le code. Le mot de passe. Le jeux des hiéroglyphe. « On y est. Ce mur renferme la pièce secrète. Il faut composer le système d'ouverture ... » soufflais-je en effleurant le mur du bout des doigts. Pendant que Zach attendait, je reculais pour mieux identifier le mur. Analysant chaque dessin avec attention. Ca retraçais une histoire. J'appuyais sur un premier hiéroglyphe coller au mur. C'était un dessin d'Isis, la déesse de la magie. Puis, j'actionnais celle d'Horus, passant à Osiris et Seth. Mais le mur ne s'actionnait pas. Entêté, mes mains actionnais cette fois ci une barque sur laquelle était installer Rê, avec sa fille Bastet et le combat contre Apophis. Mais rien ne marchait. Je regardais le mur, véxée.

▬« Il n'y a que des dieux et des légendes ! Je ne vois aucun autre moyen d'ouvrir cette satané porte ! » m'énervais-je. Elle croyais me résisté ? Elle avait tord. Obstiné, j'actionnais cette fois ci le hiéroglyphe d'Isis, lors de son Mariage avec Osiris, et la venu de Seth et du cerceuil pour le piéger à l'intérieur. Je ne voyais plus que le mur. Je ne voyais pas les minutes passés. Je ne voyais pas le temps que j'étais en train de passer sans dire un seul mot. J'actionnais plusieurs hiéroglyphe, refusant la possibilité que je m'étais trompée depuis le début. Bastet combattant Apophis. Osiris dans les soutterrains, jugeant les mortels avec leurs cœur sur une balance. « Tu ne peu pas me résisté, je n'ai pas pu me tromper, ce n'est pas possible ! » m'offusquais-je. Je n'avais pas effectué un voyage à l'autre bout de la planète, ni même combattu des monstres en terminant trempée pour rien ! J'abattu mes poings contre le marbre, plaquant ma tête contre le mur de déséspoir. Je ne m'étais jamais trompée. Ca ne m'était encore jamais arrivé. Mon esprit était un palais d'analyse, de connaissance et d'intélligence. Je ne pouvais pas passer à coté de quelque chose ! Je ne pouvais pas ...je tenais tellement à ce travaille. J'y avais deceler tout mon acharnement, toute mon âme. J'avais terriblement besoin de réponse. Mon cœur était presque fissuré devant la potentiel réalité qu'aucun collier n'éxistait.Que j'avais réussis à me convaincre moi même d'un faut espoir.

« Arrête. Détend toi. Du calme. Recommence calmement. »
Fis Zach dans mon dos, dont les mains avaient rejoins mes epaules pour venir les masser. Même si j'appréciais la seconde détente, je relevais la tête, décidé. J'hochais vigourousement la tête, portant un doigts sur mon mentons. C'était surement quelque chose en rapport avec Antoine et Cléopâtre, il ne pouvait s'agir d'autre chose. Pourtant, il n'y avais que des hiéroglyphes de dieux égyptiens. Bien que je passais un moment à réfléchir, une lumière semblait éclairer une pièce de mon palais mentale. Bien entendu ! Pourquoi ne l'avais-je pas considérer plus tôt ? Cléopâtre s'identifiait à Isis. Et si ce que je devinais était bon, je n'avais qu'a retracer son histoire à travers les hiéroglyphe. J'enclenchais celle d'Isis, idenfitié comme cléopâtre. J'enclenchais celle d'Osiris pour idenfitié Marc Antoine. Celle de Seth pour Octave. Apophis pour identifié sa mort par morsure de serpent. Même si j'en pensais autrement. La barque, pour sa mort et celle de Marc Antoine. J'étais tellement concentré et certaine que ca marchait, que j'avais l'impression de me perdre dans ma propre passion. Après avoir enclencher le dernier hiéroglyphe, il eu un clic. Je reculais avidement, pour voir la grande porte s'ouvrir sous nos yeux.

▬ «  J'ai réussis ? » Fis-je ebahis, morte de choc. La pièce s'ouvrit sur une grande chambre, avec un lit en baldaquin. La joie qui explosais dans mon cœur fut tellement immense, que je ne m'étais pas vue sauter dans les bras de Zach pour le serrer contre moi. Je le relachais aussitôt, lui rendant son sourire et m'engageant dans la grande pièce. Elle était remplie de trésors. Je touchais les murs, les objets avec fascination, avant de tourner la tête vers le lit en baldaquin. Au milieu de sa tête, il y avait un petit bijoux qui brillait et rejetais des eclats au mur. Je me dirigeais prudemment vers lui, une jouissance inouie s'emportant dans mon geste pour le saisir. Le collier. Il était là. Le collier ! Celui que jamais personne n'avait reussis à retrouver ! « Je l'ai fais ...Je... » les mots me manquèrent, sous l'euphorie. Cependant, un mouvement dans mon dos m'indiquait l'arrivé d'un nouvel individu. Ou plutôt, de nouveaux. Je me retournais, pour découvrir avec surprise que M.Beldico était là. Vivant. Ainsi que ses trois gros bras. «  Comment … ? » m'enquis-je. Il arborait un sourire carnassier.

« Il m'a suffit de vous suivre. Votre intélligence est remarquable. 50 ans de vie de recherche, et voilà que vous débarquiez de votre petite ville et le retrouver en une journée. Votre capacité à réfléchir me fascine. » declara t-il, un visage cruel en mon attention. J'étais tellement ahuris, abasourdis, qu'il profita de ce moment pour me prendre le collier des mains. Je voulu le récupéré, mais les gros bras me barrait la route. Le sentiment de trahison grandissait dans ma poitrine, et une colère venimeuse s'insinuait dans mon esprit. Je regardais les gros bras, les défiants du regard. J'avais saisie ma machette, et je ne m'étais pas rendu compte que je n'arrivais plus à remettre mes pensées en ordre. Une autre conscience pesait sur la mienne, méprisante, jouissant de cette opportunité pour arracher la vie des personnes présentes. M.Beldico fronça les sourcils, ignorant la couleur vardâtre de mes yeux. « Vous êtes trop saine d'esprit pour savoir qu'il est dangereux de s'attaquer à trois molosse. » lacha t-il. Mais il oubliait une chose : Ce qui ce passait à présent dans mon propre esprit était loin d'être sain d'esprit. La colère, la deception, la douleur de'avoir été utilisé comme un pion avait été suffisant pour attirer la machette.

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Ain't runnin' from myself no more
Comptine d'un Autre Été ▬ I'm ready to face it all If I lose myself, I lose it all Memories turn to dust, please don't bury us I've outrun the fears that chased, they're standing still I'm running still, I'm running still


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[Noël 2016] Les aventuriers de l'arche perdue





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