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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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Par delà les Mers - le 81ème événement de Disney Rpg ! ╰
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Blake Malone


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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╰☆╮ Avatar : Gal Gadot

Ѽ Conte(s) : légendes antiques
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la Manticore

☞ Surnom : Bekah, Winnie

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 968
✯ Les étoiles : 10




Actuellement dans : « Mangez 5 fruits et légumes par jour ! »


________________________________________ Sam 17 Déc - 10:32


    Blake Malone
« Est-ce que je peux te manger ? »


Fiche Technique.


    ♠ Surnom(s) → d’où tu te permets de me donner un surnom ? On n’a pas élevé les cochons ensemble à ce que je sache. Mais j’accepte éventuellement Sa Suprême Grandeur.
    ♠ Age → j’ai arrêté de compter après mes 300 bougies (et c’était il y a un bail), m’en voulez pas.

    ♠ Occupation / Emploi → directrice de la banque de Storybrooke, et fabricante de bombes artisanales à mes heures perdues. Figurez-vous que ce sont deux activités très complémentaires. Si si. Et je passe sur ma notoriété au sein de la pègre locale.

    ♠ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Une légende oui, mais j’ai un peu bidouillé l’affaire à ma sauce.
    ♠ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : La Manticore, qui vient du bestiaire fantastique et prolifique de l’Antiquité. À croire qu’ils avaient que ça à faire.


Vous.


    Caractère →
    Everybody wants to be a cat : un lion, ce n’est rien d’autre qu’un gros chat, non ? Je possède une nonchalance, une désinvolture sensuelle, souvent imitée mais jamais égalée. Indépendante voire solitaire, je n’ai besoin de personne. Et plus on me colle, plus je m’éloigne. Vous savez, “suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis”. Sauf que dans le cas de la seconde partie, tu fuis parce que je veux te manger. Petite nuance. Ma gentillesse n’est pas gratuite, sachez-le. De nature curieuse, j’adore me mêler de ce qui ne me regarde pas, même si la vie des autres m’ennuie au plus haut point. Les petits malheurs des autres sont des friandises. J’en raffole. Je suis très joueuse, mais mauvaise perdante. J’ai la rancune tenace. Comme les chats, agitez quelque chose devant mon nez, et je largue tout ce que je suis en train de faire. La paresse est également un de mes plus grands défauts. Je peux rester des journées entières affalée sur mon lit, à glander.

    I want it all : ne jamais se contenter de ce que l’on a, tel est mon credo. On ne mérite pas que ce que l’on a, mais ce que l’on prend. Et moi j’en veux plus, toujours plus. Alors je prends. Une gloutonne dans toute sa splendeur insatiable. Cependant, je ne cours pas après le pouvoir ou l’argent. Ce sont deux choses qui donnent des responsabilités, et les responsabilités, c’est saoulant. Mon arme maîtresse est l’audace. j’ose tout, me permets tout, tente tout. Et avec panache je vous prie. Opportuniste, arriviste, profiteuse, appelez ça comme vous le voulez. Je dirai simplement que je suis quelqu’un qui saisit chaque chance que le destin donne. Et cette gourmandise ne s’arrête pas là. Cupide et avare, je veux tout posséder et tout garder. Rien que ça. Je suis un personnage égoïste, égocentrique même, qui ne pense qu’à ses miches et qui se fiche pas mal des problèmes des autres. Les ennuis, c’est bien la seule chose que je n’ai pas envie de collectionner. L’altruisme ? Qu’est-ce que c’est que cette chose ? Une nouvelle maladie ? Possessive, j’ai beaucoup de mal à me détacher de mes effets personnels. Même sortir les poubelles m’est parfois douloureux (j’exagère peut-être un peu). Bien évidemment, ce trait de caractère se retrouve dans mon alimentation : je suis capable d’engloutir une montagne de plats, il me restera toujours de la place pour un dessert. Et pourtant, je garde toujours un corps de bombe anatomique. C’est pas beau ça ?

    All or nothing : je suis une jeune femme qui vit plutôt dans l’excès. Mes caprices font mon quotidien. J’ai ce petit côté puéril du gosse pourri-gâté. Je peux très bien virer un de mes employés parce que sa cravate ne me plaît pas. Exubérante, je ne fais jamais les choses à moitié. Avec moi, c’est tout ou rien, je ne fais pas dans la dentelle et les gnagnagna. Têtue et impatiente, je déteste attendre ou renoncer. C’est tout de suite ou maintenant. Je suis assez invivable comme nana. Pas grave, j’assume.

    Mad mind : certains disent que je ne suis pas toute la seule dans ma tête. D’autres lancent que j’ai un pet au casque. C’est vrai que j'ai un grain. Mais je pense que c'est surtout parce que je ne réfléchis pas de la même manière que le commun des mortels. Désordonnée dans la vie comme dans ma tête, ma demeure est un bazar sans nom. Un bordel organisé, dans lequel je m’y retrouve parfaitement. Je suis quelqu’un de très distrait. Ou plutôt, amnésique chronique. Ce qui peut s’avérer très embêtant. Surtout lorsqu’on fait trente allers-retours parce qu’on ne se rappelle plus si on a bien éteint toutes les lumières avant de partir. Inutile de le nier : je suis timbrée. Et cette folie douce qui fait pétiller mon regard me rend énigmatique. Indéchiffrable. Paradoxe de chair et d’os, je peux être tout et son contraire. Surprenante, troublante, ambiguë. Complexe, c’est le mot.

    ’Cause I’m TNT, I’m dynamite : électrique. Oh ça oui. Je peux piquer une crise pour n’importe quoi. Et cette montée de magma en fusion arrive sans prévenir. D’un caractère lunatique, je peux vous prendre dans mes bras et vous balancer une cafetière à la tronche l’instant suivant. Ouais, je suis violente. Éternelle râleuse, je ne suis jamais contente. Parvenir à me satisfaire est un exploit, que dis-je, un miracle. En outre, ma franchise naturelle peut faire des dégâts. Je ne mâche pas mes mots. Toutefois, mes crises d’hystérie ne sont jamais sérieuses et ne durent pas longtemps. Durant ma très longue vie, je n’ai vraiment été en colère qu’une seule et unique fois. Croyez-moi, c'était pas beau à voir, et j’espère pour vous que ça n’arrivera pas avant un bon moment.

    Me, myself and I : j’ai une très haute estime de moi-même. Je ne me prends pas pour n’importe qui. Je ne suis pas n’importe qui. Je ne me la pète pas spécialement, mais il est vrai que mon assurance, mon orgueil démesuré et mon brin de suffisance peuvent être perçus comme de l’arrogance. J’ai, vous savez, ce petit air limite méprisant, souvent scotché sur le visage. Vous le voyez, ce léger sourire en coin, ces paupières basses qui vous toisent comme si vous ne méritiez pas mon attention ? La plupart des gens m’indiffère, et je considère que la seule personne digne de mon intérêt est moi-même.

    Carpe diem : j’aime la vie. Cette chose si fragile et pourtant si puissante. J’essaie d’en profiter un maximum, ne faisant que ce qui me plaît. On dirait pas comme ça, mais je suis une fêtarde professionnelle ! Délurée et fantasque comme une œuvre de Dalí, mes jours et mes nuits ne manquent pas de saveur. Artiste dans l’âme, je joue de plusieurs instruments, je danse, je peins, je dessine, et surtout, je chante. Je m’intéresse à tout. L’art me fascine. J’ai cette insouciance presque enfantine qui nous fait voir l’existence comme une aventure formidable. Il m’arrive souvent d’être totalement irresponsable, faisant fi du danger. Oui, je crois que je suis restée une grande gamine, amoureuse et ivre de vie à en crever. Après tout, peut-être suis-je vraiment encore une enfant… Je ne connais aucune autre Manticore, donc mon espérance de vie m’est totalement inconnue. Et c’est mieux comme ça.

    Smart as the Devil… : je suis loin d'être une sainte. Si votre débilité profonde vous a épargné le minimum syndical de neurones, j'espère que vous l’avez remarqué. Fourbe, rusée, maligne, vicieuse. Je ne cherche pas à être irréprochable. Ce qui est bon ou ce qui est mal, j’en ai rien à carrer. Aucun remord, aucun regret, aucun scrupule. De toute façon, ça sert à rien. La culpabilité ? Connais pas. L'amour ? Connais pas non plus. Les sentiments c'est pas trop ma came. J’ai un petit côté garce dont je suis presque fière. Acide, froide et cynique par moments, je devient blessante, surtout lorsque je me suis levée du mauvais pied. Ce n’est pas l’honnêteté qui m'étouffe, et j'irai même jusqu'à dire que je peux être malsaine. Voire perverse. Et alors, je me plais à fourrer mes griffes dans les méninges de mes victimes, pour y trifouiller leurs peurs, leurs désirs, leurs pulsions primaires.

    ... and twice as pretty : jouer de mes charmes fait partie de mes activités favorites. Quand j’en ai le courage. Oui parce que si j’ai pas envie, j’ai pas envie. Une moue enjôleuse, une démarche féline, et paf, je deviens irrésistible. Les esprits faibles sont si faciles à manipuler. Je captive par mon charisme étrange, venu d’un autre monde, d’une autre époque. Je suis éblouissante, majestueuse, sulfureuse. Je ne laisse personne indifférent, que ce soit en bien ou en mal. Le charme du prédateur ?

    Malgré toutes ces tares et malgré le fait qu’il faudrait rajouter un huitième péché capital ayant mon nom, je ne me considère pas comme un “vilain”. De un, je suis inclassable, et de deux, je n’ai pas de but. Nuire à la Terre entière, détruire Storybrooke, répandre le chaos ou régner sur le monde ne font pas partie de mes préoccupations. Trop de problèmes, trop de prises de tête. En fait, je m’en fous. Certes, je suis tout sauf une personne recommandable, mais pour autant, je vogue encore dans cette zone grise et floue, zone de non-droit où tout oscille entre bien et mal. Encore deux notions qui ne sont bonnes qu’à se griller des neurones. Sérieux, il y a plus important dans la vie. Comme manger. C’est bien ça, manger.


    Une Particularité ? → Si ce n’est le fait d’être taillée comme un top model ? Hum. Tout d’abord, quelque chose d’important qui me pourrit bien l’existence : je suis allergique à la magie. Si j’ai le malheur de tomber sur un sorcier ou autre mage à la mords-moi le nœud, je pars dans une crise d'éternuements incontrôlables. Si l’on jette un sort près de moi, c’est pareil. Le pied quoi. Heureusement, j'ai découvert que le fait de manger quelque chose me calme. Ça fonctionne particulièrement bien avec tout ce qui est chocolaté. C’est pour ça que je me balade toujours avec une barre en chocolat dans ma poche. D’autre part, ma faiblesse majeure est l’eau. J’en ai une peur viscérale. J’y peux rien, vous fichez pas de moi. Les grandes étendues d’eau me foutent les jetons. Du coup, je ne sais pas nager. Comment je me lave ? … Je ne répondrai pas à cette question.
    J’adore tout ce qui pique, et les trucs tout mous ou gluants me dégoûtent. Je mange toujours très épicé, à tel point que je suis la seule à ingurgiter mes plats sans cracher du feu. C’est limite si je me croque pas un piment au petit-déj’. D’ailleurs, j’ai tout le temps faim.
    Je suis plutôt bien calée en ce qui concerne les explosifs. J’aime quand ça fait boom. Demandez-moi comment fabriquer une bombe au napalm ou de la nitroglycérine, et je trouverai tout ce qu’il me faut dans votre cuisine.
    Je chantonne presque tout le temps, c’est devenu un toc, et j’ai un sens de l’orientation déplorable, pour ne pas dire inexistant. Enfin, je n’aime pas les miroirs. Pourquoi ? Vous comprendrez.




Votre Vie dans le monde des contes.



    « Oyé braves gens ! Approchez donc pour entendre l’histoire d’un monstre dont même les sorcières se méfient… Je m’en vais vous conter la légende de cet enfant du Démon : la Manticore. Elle compte parmi les plus cruelles créatures. D'une extrême férocité, cette bête redoutable dévore tout ce qui lui passe sous la patte. Gourmande ? Si peu... Sa nature bestiale ne peut être réfrénée, alors ne vous vexez pas si elle vous croque dès qu'elle vous voit. Ses trois rangées de dents tranchantes ne laissent rien de ses proies, ni os, ni vêtements. Rien. Un de vos proches disparaît mystérieusement ? C’est sans doute le coup de la Manticore. Vous voulez un détail croustillant ? Elle adore chantonner en dégustant ses repas... Joyeux, non ? »
    « Énorme lion cornu au pelage noir rougeâtre, elle n’en reste pas moins vive : aussi agile qu'un serpent et aussi rapide qu'un éclair, vous ne pouvez pas la fuir. Sa queue de scorpion est hérissée de nombreuses épines qu'elle peut lancer comme des flèches empoisonnées. Son venin est mortel, il vous paralyse et vous tue dans les minutes qui suivent. Vous pensez que les airs lui échappent ? Pauvres fous. Sa fourrure camoufle une paire d'ailes membraneuses, comme celles d'une gigantesque chauve-souris. Rares sont les créatures qui osent se mesurer à elle. On les comprend. »
    « Monstre au charisme envoûtant, elle fascine ses proies qui, telles des papillons de nuit attirés par la lumière, viennent brûler leur vie en se frottant à elle. Mais comment un animal aussi dangereux peut-il encore exister ? Comment se fait-il qu'aucun puissant mage n'ait eu l'idée de l'éliminer ? Beaucoup de sorciers ont essayé de détruire la Manticore. Cependant, sa peau repousse tous les sortilèges connus. La magie ne peut pas en venir à bout. De la même manière, la Manticore est immunisée contre les intrusions mentales telles que l’hypnose ou la possession. De plus, c'est une créature dotée d'une grande intelligence. Cette particularité lui a valu le nom de “chimère à tête d'homme”. Non pas qu'elle ait un faciès humanoïde, mais bien parce que son esprit égale -voire dépasse- l'intelligence humaine. De sa vie on ne sait rien, si ce n'est qu'elle arpente le monde depuis des lustres. »


    Blablablablabla. Bla. Bla ? Bla. Voilà ce que l’on peut entendre comme fumisteries (oh, à peine deux lignes et déjà un mot trop savant pour vos petits cerveaux ? Eh beh on n’est pas sorti) dans la plupart des villages de ces bouseux crédules et illuminés. Et ça se croit au sommet de la pyramide des espèces. Faut redescendre un peu. On va remettre les pendules à l’heure. Et puis c’est quoi ces façons de parler pour les autres, hein ? Qu’est-ce qu’il en sait, le narrateur, si je préfère mon steak saignant ou à point ? Les gens sont d’un toupet, c’est fabuleux.

    Si vous saviez le nooombre de surnoms sympathiques que les humains m’ont donnés au fil des siècles. Cauchemar des Enfers, le chef-d'œuvre du Diable, j’en passe et des meilleures. Quelle imagination. Franchement. Depuis quand mon régime alimentaire fait de moi une entité démoniaque ? C’est complètement stupide (et je pèse mes mots, parce que j’ai une floppée d’autres adjectifs qui me viennent à l’esprit qui sont bien moins gentillets). Surtout venant d’une espèce qui ne se prive pas de bouffer en masse lapins, veaux et agneaux. Il n’y a pas plus innocent qu’un agneau. Moi au moins je débarrasse la Terre de quelques raclures qui ne manqueront à personne. Et je ne les élève pas dans le seul but de les tuer. Nah. Je n’émets aucun jugement, mais vous allez plus loin que quiconque dans le délire. Et c’est moi qu’on traite de monstre ? Ah, elle a bon dos la Manticore. Bref. On peut me donner tous les noms que l’on veut, je m’en bats les reins. Lâchez-vous, ça me fait marrer.

    Pour ce qui est de la description physique, je ne suis pas aussi terrifiante que ça.(Vous prenez un gros lion tout choupinou, vous lui mettez des ailes de chauves-souris dans le dos, des cornes sur la tête et une queue de scorpion. C’est plutôt mignon, non ?) Mais ça peut aller, vous avez encore les yeux en face des trous. Mieux que rien. D’un côté, je suis difficile à louper. Et si on commence à s’aventurer sur le sujet du physique, vous êtes carrément désavantagés. Ça devrait même pas être permis d’être aussi moche. C’est une atteinte à la pudeur. Délit de faciès. Il y a des moments comme ça où j’envie les aveugles. Comment ? Moi énervée ? MOI ÉNERVÉE ?! JE SUIS JAMAIS ÉNERVÉE MOI D’ABORD !! JE SUIS QUELQU’UN DE TRÈS SEREIN SANS AUCUN PROBLÈME PASSIF-AGRESSIF !! Hum. Je me suis peut-être légèrement emportée. Mais que voulez-vous, quand on me parle de bouffe, ça me donne les crocs. Et voilà. J’ai faim. Bravo. Vraiment bravo. Je reviens, je vais me prendre un morceau de chocolat, ou un bœuf bourguignon, j’en sais rien, ce qui vient en premier.

    Alors, où en étais-je ? Ah ouais, le couplet du “je suis un gros matou qui vole et qui pique, oulala ça fait bobo, c’est un peu dangereux non ? Oui mais c’est la vie, la vie fait bobo alors je fais bobo aussi”. Et s’il vous plaît, épargnez-moi les questions gênantes du style : “comment tu fais des bébés ?” Je sais pas, ok ? J’en n’ai fichtrement aucune idée. Je ne sais même pas comment j’ai débarqué parmi les vivants. Pouf, je suis là. Passons.
    Venons en à ce qui vous intéresse le plus : mes “capacités”. Vous les humains, vous avez une fâcheuse tendance à tout exagérer. Commençons par mon venin. Certes, il peut paralyser, ou du moins ralentir, pendant un certain temps, mais il en faudrait une sacrée dose pour qu’il soit létal. Le fait que vous mourriez une fois que vous êtes piqués, c’est juste parce que je vous mange en fait. Simple comme bonjour. Puis vient le pamphlet sur la magie. Grosse régalade. Vous pensez sincèrement que si j’étais immunisée contre la magie je serais dans un corps de femme, et j’aurais subi le Sort Noir ? Réfléchissez deux secondes, même vous vous pouvez trouver ce qui cloche. Ding ding ! Eurêka ! Eh ouais mon pote, mon vaccin antimagie est pas super efficace. Il l’est assez pour me protéger des sorts de faible envergure ou des gens qui veulent entrer dans ma tête (je dois vous avouer qu’ils ne sont pas nombreux), mais quand on commence à augmenter en puissance, il n’y a plus personne. Je l’ai appris à mes dépends. J’y reviendrai.

    Vous tenez vraiment à ce que je vous raconte ma vie ? D’accord, puisque vous insistez.
    Il y a de cela plusieurs siècles (précision historique imbattable), la jeune Manticore que j’étais se la coulait douce entre deux repas hurlants. D’une contrée à l’autre, je menais mon petit bonhomme de chemin, libre comme l’air et fière comme un paon. Ce que j’aimais par dessus tout (en dehors de manger), c'était voler. Sentir le vent revigorant des hautes altitudes secouer mon pelage, planer et voir le monde s’ouvrir sous mes yeux… Bordel que c’était beau.
    C’est de cette période que je tiens ma réputation de, hum, croqueuse d’hommes. Le temps passait, les jours se suivaient et ne se ressemblaient pas. Ah, c’était la belle époque. Mais, comme toutes les bonnes choses ont une fin, la Manticore dut se retirer du marché. Je m’en rappelle comme si c’était hier, et pourtant tout est flou dans ma mémoire, comme si quelqu’un s’était amusé à badigeonner de la colle blanche sur mes souvenirs.
    L’aube n’allait pas tarder à se lever, quant à moi je partais me coucher dans un grotte. C’est là que je l’ai sentie, cette saleté de magie. Mon museau commença à me gratter furieusement. Et enfin, ils se montrèrent. Ou alors y en avait-il qu’un ? Je ne sais plus. Toujours est-il que les silhouettes encapuchonnées me fixaient, et ça commençait à me gonfler. J’avais envie de pioncer, ils pouvaient pas repasser plus tard ? Non ? Bon. Je ne les craignais pas. J’avais déjà eu affaire à des sorciers, et ils avaient tous fini au même endroit : dans mon ventre. Baguette, chapeau et barbe de Merlin. Gloup, plus rien. Qu’est-ce que vous voulez ? Que je clamse ? Ah désolée, c’est pas prévu pour tout de suite, faudra patienter, narguai-je les inconnus. Aucune réponse. Visiblement, ils n’étaient pas très loquaces. Tu ne pourras plus t’en nourrir sans leur permission. Plaît-il ? Soudain, tout s’accéléra : je fus enveloppée d’une épaisse brume, et je sentis mon corps tout entier se contracter comme sous l’effet d’un formidable haut-le-cœur. Je luttai tant que je pus contre cette douleur qui me brisait les os. Jusqu’à ce que mes pattes me lâchent. Je tombai, flanc à terre, truffe dans la poussière, recroquevillée et prise de spasmes violents. Après ce qui me parut une éternité, le brouillard se dissipa, dévoilant mon corps tremblant aux yeux du soleil naissant. Les premiers rayons de l’astre de lumière vinrent réchauffer ma peau meurtrie. Je parvins à ouvrir les yeux. Je me sentais faible, misérable, vulnérable. Je ne devais pas rester là. Bouge. Je pris appui sur mes frêles membres avants. C’est alors que mon regard se posa sur ce qui était censé être des pattes. Une sourde terreur me prit à la gorge. Horreur. Une peau nue, des doigts, des griffes plates et ridicules. Et je compris. Tandis que le soleil inondait à présent la clairière de son or céleste, un cri strident d’effroi déchira l’air tranquille de l’aurore. Un humain. Ils m’avaient transformée en humain. C’était comme une descente aux Enfers, mais sans parachute. Je me relevai, paniquée, et retombai. Entre les vertiges de fatigue et ces jambes dont je ne savais pas me servir, je ressemblais à un pantin désarticulé. Ils m’avaient tout pris. J’avais tout perdu. Je m’étais perdue. Je ne m’étais jamais emportée. Je n’avais jamais eu à lutter contre une quelconque colère. Aussi, la rage qui m’habitait à présent me prenait par surprise. Qui qu’ils puissent être, j’aurais ma vengeance. Je leur ferais subir pire que la mort. Voilà ce que je me promis.
    Il ne me restait plus rien… à part cette faim insatiable. Elle était toujours là, me poussant à chasser. Le premier malheureux à croiser mon chemin n’eut même pas le loisir de se demander ce qu’une femme faisait nue dans les bois. Je ne me souviens plus de son visage, je me rappelle juste que c’était une gamine, à peine plus jeune que moi. Avant de croquer ma première bouchée, la voix de mes détracteurs résonna dans mon esprit : Tu ne pourras plus t’en nourrir sans leur permission. Balivernes, pensai-je. Ah, si seulement. À peine eus-je planté mes dents dans la chair tendre et pâle de ma proie, que mon corps recracha tout malgré moi. Impossible. J’étais incapable d’en avaler la moindre miette. L’énigmatique sentence prit tout son sens : si je voulais me repaître de quelqu’un, je devais lui demander son autorisation. Sombre blague.

    Que je vous résume un peu la situation : une clique de psychopathes shootés aux champignons hallucinogènes (des mages, oui c’est ça) avait estimé qu’il était temps pour moi de prendre des congés à durée indéterminée. Ces tarés m’avaient donc changée en mon met de prédilection. Et, bonus surprise, pour continuer de me nourrir comme avant, je devais avoir l’accord de mes proies. Vous imaginez, vous, un lion demandant à un zèbre s’il peut le croquer ? Grotesque. Ces sorciers avaient un drôle de sens de l’humour.
    Jusqu’à ce que la Malédiction ne frappe, je dus donc changer de régime en me rabattant sur des viandes moins nobles. Et qui ne me rassasiaient jamais. Oh bien sûr, je ne ratais jamais une occasion pour savoir si le type assis à côté de moi à la taverne était chaud pour que je le cuise à la broche, mais autant vous dire que j’ai essuyé pas mal de refus.
    Je découvris assez rapidement que malgré ma nouvelle enveloppe charnelle, une part de Manticore subsistait en moi. J’avais conservé une grande partie de mes aptitudes physiques comme ma force, ma rapidité et mon flaire hors du commun. Et, anecdote intéressante, j’appris par le biais d’une escarmouche avec un vampire que mon sang avait récupéré mon venin originel. Hehe. Toutes ces qualifications firent de moi un parfait voyou. C'était parmi la raclure humaine que j’aimais me fondre. Tous ces vices, tous ces destins brisés, c’était d’un romanesque ! Je me fis vite un nom dans le milieu des bandits du Royaume Enchanté, et je montai une entreprise plutôt prolifique. Pas très légale, mais lucrative. Trafics en tout genre, maisons de jeux clandestines, rackets divers… Tout plein d’activités sympathiques. Gagner ma vie honnêtement ? Oui, l’idée m’avait effleuré l’esprit. Mais cela représentait trop de contraintes. C’était tellement plus facile de mettre un gars KO que de le supplier d’acheter mon poisson frais. J’aime la facilité.
    Je m’étais faite une raison : à moins d’un miracle, j’allais finir mes jours dans ce corps de brunette élancée. J’aurais pu me morfondre et me laisser mourir de chagrin, mais je ne suis pas du genre à me faire de mouron. Les épreuves, les coups durs semblaient glisser sur moi comme de l'eau sur des plumes de canard. Rien ne m’atteignait. Et pour cause : je n’avais plus rien à perdre. Il n'y a rien de plus dangereux que quelqu’un que plus rien ne retient. C’est ainsi que je vécu, jusqu’à ce qu’un beau jour, d’énormes nuages violacés ne fondent sur mon domaine et ne m’engloutissent. Et flûte, j’ai même pas pu finir mon rôti.


Votre Vie à Storybrooke.



    Un moteur vrombissant se fit entendre, suivi de près par une paire de talons claquant sur le sol en marbre de la banque de Storybrooke. C'était le signal que tous les employés attendaient. Elle était arrivée. La Boss, la Patronne, la Harpie, la Gorgone. Un seul regard, et les stagiaires faisaient dans leur froc tandis que les habitués se contentaient d’une sobre perlée de sueurs froides le long des tempes. Effrayante. Voilà ce qu’elle était. Et pourtant, chacun se démenait pour lui plaire. Chacun voulait être le premier du mois à lui arracher un sourire, une petite tape sur l’épaule, à devenir son chouchou.
    Ouais, j’aime bien me présenter à la troisième personne. Et je vous zut.
    En tant que directrice de la Bank of Storybrooke, j’étais obligée de me coltiner tous les matins le sempiternel résumé des affaires en cours par un secrétaire quelconque. Alors que je me dirigeais vers la machine à café, mon esclave, heu pardon, mon employé me faisait un fond sonore fort désagréable. Blablablabla bénéfices blablablabla clients blablablabla bourse blablabla… Durant tout son discours, je l’avais royalement ignoré. Alors que mon café brûlant coulait dans la tasse, je soupirai : Vous savez ce qu’on devrait mettre à la place de ce distributeur ? Un mini-bar. Peut-être qu’en me bourrant la gueule j’arriverais à m'intéresser à ce que vous me dites. Je vois plus que ça. Puis, récupérant mon café, je fis volte-face et partis m’enfermer dans mes locaux à l’étage.
    Je n'étais pas une reine de la finance, mais j’avais un certain don pour amasser des richesses sans en perdre une miette. C’est ce qui me donnait toute ma crédibilité à ce poste. Et personne ne s’en plaignait. Ou du moins, personne n’osait s’en plaindre. Tous ceux qui travaillaient pour moi se faisaient doucement mais sûrement prendre dans ma toile. Ils finissaient tous par croire qu’ils avaient besoin de moi, que j'étais ce qu’il leur fallait, la réponse à toutes leurs questions. Devenir indispensable et insupportable à la fois, tel était mon vrai talent. Un peu comme une drogue. Une drogue odieuse qui ne se faisait jamais prier pour vous traiter aussi bien qu’un paillasson.
    Hum, boss, un des gars de Big Joe veut vous voir. Mes yeux roulèrent dans leurs orbites, exaspérés. S’il y avait une chose que j'exécrais par dessus tout, c'était que l’on me colle aux basques. Et ce Big Joe aurait très bien pu s’appeler Joe la Glue. Je fis signe à mon sous-fifre de faire entrer l’homme de BJ. Un jeune dégingandé, maigrichon et visiblement pas très à l’aise avec la situation. Trop chou. Je l’invitai à s’asseoir puis à m’expliquer la raison de sa venue. Même si j'avais déjà ma petite idée sur la question. Mon patron souhaiterait requérir votre aide quant à sa... situation actuelle. Un petit sourire complaisant au creux des lèvres, je me penchai vers le gosse, posant mes coudes sur le bureau et joignant mes mains. Mon canard, je crois avoir déjà dit à ton prédécesseur que je ne parlementais pas avec le bas de la pyramide. Donc tant que ton supérieur ne se magnera pas les miches pour traîner sa carcasse jusqu’ici, je ne lèverai pas le petit doigt… Oooh mais oui, m’exclamai-je en tapant du plat de la main, il peut pas : il est en prison. Nous sommes face à un gros problème. Le gamin ne savait plus où se mettre. Il tenta le coup du “il vous paiera ce que vous voudrez”. Comme si cela m’intéressait. Je dirige une banque, coco. Tu crois que j’ai besoin d’argent ? Trouve autre chose. Il me proposa alors la loyauté de son boss. La fidélité d’un gangster sans parole ? Peut mieux faire. Ce qu’il misa enfin alluma une étincelle de curiosité dans mes prunelles brunes. Une collection d’oeuvres d’art ? Voilà qui devenait appétissant. Ah, tu vois quand tu veux ! Bon, tu m’apportes les tableaux et je te file ce qu’il faut pour libérer BJ. C’est dans ce sens-là et pas dans un autre. De toute façon, si ton patron ne sort pas de taule, il n’aura plus besoin de ses peintures, hein ? Avait-il vraiment le choix ? Le sous-fifre finit par prendre congé. À peine eut-il passé la porte qu’un de mes “banquiers” (disons que certains de mes employés les mieux placés avaient plusieurs cordes à leur arc) vint s’asseoir sur mon bureau. Vous êtes fascinante. Je crois qu’on se rend pas compte de la chance qu’on a, nous autres, de travailler pour vous. J'étais en train d’apposer ma signature sur des papiers que je n’avais même pas lus. Je posai mon stylo et, avec le plus grand calme du monde, relevai mes yeux revolvers en direction de mon employé. Penché vers moi, le regard me dévorant presque, chemise trop déboutonnée pour faire sérieux, puant l’eau de Cologne, aucun doute n'était permis. Mes paupières se plissèrent jusqu'à ce que mes prunelles ne forment plus que deux fentes assassines. Utiliser le flirt pour obtenir mes faveurs… C’est mesquin. Ça me plaît. Je me relevai et approchai mes lèvres de l’oreille du beau-parleur. Toujours leur faire croire qu'ils gagnaient. Mais mon mignon, tu comprendras qu’avec une telle attitude, je suis obligée de supprimer ta prime. J’aime pas qu’on me prenne pour une dinde. Avec un immense sourire, je me rassis, me délectant de la mine désenchantée de l’autre idiot. Un rire franc sortit de ma gorge. Sa moue déconfite était hilarante. Moi, méchante ? Non, j’aimais juste me payer la tronche du premier clampin venu. Un passe-temps comme un autre. Mais attention, j’étais une patronne exemplaire, et lorsqu’il fallait récompenser ou féliciter l’employé du mois, je le faisais de bon cœur… en lui reversant la paye d’un de ses collègues. Les temps sont durs, ma bonne dame.


Votre vie après la malédiction.



    Tombé, pas de bourrée, glissade, grand jeté… 5, 6, 7, 8… Soutenu, plié, sissonne, saut de chat… 1, 2… Préparation, tours fouettés.
    Danser était un de mes loisirs favoris. Cette maîtrise parfaite du corps, la sensation de chaque parcelle de muscle, la recherche du geste idéal et le lâcher-prise. Une bouffée d’oxygène. En dire plus qu’avec tous les mots du monde. En un seul mouvement. Faire vivre la musique à travers soi, lui donner un sens, une identité, une raison d’être.
    Je tournais, tournais, tournais… Soudain, un éclair de terreur déchira mes prunelles. Je tournais. Tous mes souvenirs affluaient par accoups, un peu plus à chaque fois que je croisais mon regard dans le miroir. Je tournais. BOUM. Le dernier tour fut celui de trop. Ma cheville céda, et je tombai sur le parquet. Pupilles rétractées par l’effroi, je ne pouvais échapper à mon reflet. Reflet minable, fragile, humain. J’étais tétanisée. Mon cœur résonnait dans mes oreilles, trop bruyant. Me sentant suffoquer, je parvins à me remettre sur pieds et je me ruai sur le balcon. Je m’agrippai à la rambarde, essayant de calmer ma respiration. Dans la rue, chacun semblait se réveiller d’un sommeil de vingt-huit longues années. Tout le monde semblait s’en réjouir. Tout le monde sauf moi. Sous le Sort Noir, je n’avais pas été hantée par le désir de retrouver ma forme originelle. La trêve était à présent terminée. Une vieille pulsion vengeresse émergea. Mes doigts serrèrent si fort le fer du balcon que celui-ci se tordit sous mes mains. J’avais là une nouvelle occasion de choper les auteurs de mon malheur. Évitant soigneusement de poser mes yeux sur les miroirs, qui me rappelaient constamment ce que j’avais perdu, je partis dans les vestiaires pour me changer.
    Une fois dans la rue, je pris une profonde inspiration. Toute trace de panique avait disparu. Un petit sourire confiant éclairant mon visage, je rentrai chez moi d’un pas félin et déterminé. Maintenant, je savais qui j’étais vraiment et ce dont j’étais capable. La chasse reprenait. Et le loup était dans la bergerie.


© BLONDIE



Administration


Célébrité de votre Avatar : Gal Gadot.
Est-ce un poste vacant ? : Nop.

Multicompte ? : Troisième, pour être précise.


Entre nous


Pseudo / Prénom : Bekah, Winnie, ou Nemy pour les plus anciens... Ce qui vous vient le mieux ! Sauf Mocheté. Parce que c’est pas beaucoup sympa
Votre avis sur le forum : je trouve qu’il commence à s’empâter un peu, il a du gras au bide. Faut se remettre au sport, il a trop mangé de gâteau pour ses 3 ans
Comment l’avez-vous découvert : il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… [...] et Chewbacca est devenu Président des Petits Lu

Tu te vois plus comme un dinosaure ou un zombie ? : Les dinos dans le cœur.

Le mot de la fin : la prochaine fois que vous me prenez à créer un nouveau perso, s’il vous plaît, sortez-moi de devant l’écran et donnez-moi du chocolat. Ça devrait me calmer Non sérieux, je suis en train de sombrer là, ça devient grave
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Leigh Fraser


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Sam 17 Déc - 10:36

Je savait que c'était toi ! Vu les premières lignes XD hop et Gaaaaaal elle est trop sexyyyyyy!

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Blake Malone


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________________________________________ Sam 17 Déc - 10:38

C'est "Sa Suprême Grandeur" qui t'as mise sur la voie ? Oui elle est trop seksyyy

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________________________________________ Sam 17 Déc - 10:44

Oui XD

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________________________________________ Sam 17 Déc - 10:47

@Peg : j'en étais sûre

@Gina : merciii

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Haaan D: *respire plus*
Haaaaa ha !
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________________________________________ Sam 17 Déc - 11:15

Effectivement c'est pas très développé comme argument Mais c'est pas grave, j'aime bien Et merci !

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________________________________________ Sam 17 Déc - 15:09

Re-

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________________________________________ Sam 17 Déc - 15:20

(Je reposte, vile que je suis. J'étais dans le train à m'énerver la première fois, j'ai pas réussi à développer)

JE REPRENDS ! Avec argument à l'appuie (Un peu en désordre, mais j'en ai un peu quand même)
D'une, je me suis senti obligé d'écouter la BO de High School Musical.
J'aime cette claque qu'on se prend dès qu'elle parle. Comme si elle te flanquait son talon aiguille dans l'épaule en mode " Ecoute, marmot et ferme là. "

Ce caractère qu'on pas contrôler, qui t'éclate au nez, mais que tu voudras canaliser, damn. On en redemanderait, en sachant pertinemment qu'on arrivera pas à la rendre docile.

Les bombes et moi. C'est une histoire d'amour. Le petit côté alchimiste ç'a du chien.

Et j'aime, TELLEMENT, les bestiaires antiques. Y'a des trucs complètement absurde (j'ai plus les noms, mes amis les missionnaires du Moyen Âge avaient des idées tellement saugrenus que ça m'échappe, mais les bonhommes avec des trompes bouches et des visages sur le ventre, c'est fabuleux) la Manticore, c'est le haut level des chimères badass, un peu comme le Sphinx.

Je suis comme un fou pour lire la suite Tu m'accorderas un lien, hein ? dis dis dis ?

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