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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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Nudge Haven


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Mer 28 Déc 2016 - 15:27








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« La porte est ouverte, il suffit juste de savoir comment la pousser... »


Je venais enfin d'arrivée dans cette nouvelle ville. Ici, il semblait faire beaucoup plus froid et mes bras nues, encore couvert de blessures, ne m'aidaient pas à me réchauffer. Il fallait que je trouve un endroit où aller pour me ressourcer. Est-ce qu'ici aussi il faisait toujours nuit ? Je n'espérais pas. Le soleil, l'aube, il s'agissait de mes derniers souvenirs de ma vie approximativement normal d'enfant. Depuis, entre l'hôpital et l'asile, je n'avais jamais revu ce soleil. Aeden était prêt de moi, je sentais son étreinte sur mes épaules. Grâce à lui, un léger voile invisible couvrait ces dernières, me réchauffant légèrement. Il y avait tellement de bâtiment. Des bâtiments neufs, ou tout du moins bien construit. Même en pleine nuit, la ville était remplie de lumières. Bien loin de l'asile désaffecté tombant en ruine dans lequel j'avais passé de nombreuses années.

Je marchais rapidement dans les rues, la tête levée et les yeux emplis de merveilles. Je regardais les étoiles, que je n'avais pas vu depuis tellement longtemps et qui m'avait fait rêvé pendant tellement d'année. Je regardais ces sortes de lumières géantes qui ponctuaient les route de la ville. Ces magasins, pourtant tous fermant mais laissant une vitrine éclairée pour exposer leurs produits. Un léger sourire sur les lèvres, je fixais un magasin de jouet en me remémorant mon enfance. J'en avais déjà vu un de semblable. Je m'étais arrêtée devant pour admirer les poupées, mais ma mère m'avait interdit de m'en approcher. Ce n'était pas des jeux en rapport avec la religion, et ils ne convenaient donc pas à une fille comme moi.

Continuant ma route, je passais devant différentes sortes de boutiques, toutes plus étonnantes les unes que les autres. Malheureusement pour moi, les routes étaient désert. J'avais bien croisé une ou deux personnes de loin, mais elles avaient été trop rapide pour que je les intercepte. Je me retrouvais une nouvelle fois toute seule, dans un endroit que je ne connaissais pas. Le cœur battant, je tournais dans la ville, à la recherche d'une âme charitable voulant bien m'héberger pour que je puisse me ressourcer un peu. Peut être que les gens me fuyaient déjà parce que j'étais différente... Lorsque j'arrivais seule dans un endroit, je n'avais jamais eu de bonnes surprises. L'hôpital, l'asile. Maintenant cette ville ? N’espérons pas.

Passant devant un petit renfoncement, je sentis Aedan me ralentir et me tirer le tee shirt pour me faire reculer de quelques centimètres. Il m'indiquait un petit espace couvert qui aurait pu faire l'affaire pour dormir un petit peu. Il n'était pas très douillet, ni propre ni même accueillant... Mais ça pourrait toujours faire l'affaire. Si je ne trouvais pas mieux. J'allais aussi devoir trouver de la nourriture, mais pour l'instant, la ville semblait désertique. J'espérais qu'il ne s'agisse que de la nuit et que l'activité n'était pas toujours comme ça.

Presque résolue à passer quelques heures ici pour dormir un peu, un bruit de clochette attira mon attention à quelques mètres de cela. Des bruits de pas rapides retentirent ensuite. Enfin ! Quelqu'un. Et il n'est pas très loin, j'arriverais sûrement à l'interpellée. Pressant le pas, je me dirigeais à sa suite, derrière lui. A une distance suffisamment raisonnable, j'interpellais l'homme de la voix la plus douce possible pour ne pas le surprendre ou... Qu'il n'est envie de m'agresser ensuite.

- Bonjour.. Excusez moi de vous déranger.. Est-ce que vous connaîtriez un endroit où je pourrais dormir s’il vous plaît ?

Espérant intérieurement qu'il puisse m'indiquer un endroit où dormir, je m'approchais encore de quelques pas pour arriver à sa hauteur. Il se retourna vers moi, plus grand d'une bonne tête. Gênée, je lui souris doucement, en jouant avec mes doigts discrètement dans mon dos. Habituée à de la violence gratuite, je me préparais déjà mentalement à la possibilité de prendre un coup, ou de devoir m'en aller en courant.

- Il y'a un hôtel mais à cette heure il doit être fermé...

- Oh… Il est tard ?

Je n'avais plus aucune notion des heures et de ce qu'elle signifiait. Cela faisait tellement d'année que je vivais dans le noir, sans aucun moyen de différencier le temps qu'à ma fatigue ou à ma faim. J'avais vécu au gré de mes besoins, sans jamais pouvoir me baser sur quelque chose d'autre. Je me rappelais seulement que lorsque le soleil était couché, tout le monde dormait. Le reste m'était inconnu. J'aurais été incapable de découper les heures de manière logique pour eux. Un sourire amusé se forma sur son visage. Il se mit à rire avant de me répondre.

- Il est deux heures du matin !

- Et je suppose que c’est considéré comme… Tard ?

J'aurais pourtant juré que le matin était considéré comme la journée. Mais mes souvenirs me faisaient sûrement défaut. Je le notais dans un coin de ma tête. Le matin se passait pendant la nuit, et deux heures du matin était considéré comme tard. C'était sûrement pour ça que je ne trouvais personne. Mais alors.. Pourquoi lui était dehors ? Certains vivaient la nuit ? Il me regarda légèrement perplexe. Je pouvais facilement comprendre que ce n'était pas le genre de question banales. En même temps, cela semblait une évidence pour lui.

- Écoutez, j'habite pas loin d'ici, vous pourrez peu être venir chez moi cette nuit ?

- Oh vous accepteriez ? Merci beaucoup !

Un large sourire se peigna sur mon visage. Je n'aurais jamais pensé que trouver un toit aurait été aussi facile. J'étais aussi peut être tombée sur la bonne personne. Finalement, je retirais ce que j'avais dis plus tôt. Cette nouvelle vie semblait bien commencer. Néanmoins.. Je ne savais pas comment le remercier. J'avais de vagues souvenirs de films que j'avais vu à l'hôpital. Certains embrassaient. Et d'autres.. serraient les personnes dans leur bras. Aeden me poussa légèrement en avant pour m’inciter à prendre une initiative. Prise de court, je me débrouillais avec la méthode la plus simple comparé à note différence de taille. Passant mes bras dans son dos, je le serrais maladroitement contre moi, essayant de reproduire ce que j'avais déjà pu voir.

- Euh... Je vous en prie.

Ses muscles se tendirent, ce qui... Jusqu'à maintenant, dans ce que j'avais vécu, ne présageait rien de bon. Je me reculais rapidement, affrontant une nouvelle fois son visage étonné. Génial... Mauvaise pioche. C'était le bisous la bonne chose. Gênée, je mâchouillais discrètement l'intérieur de ma joue, en tentant de trouver un moyen de diversion pour faire passer ce malaise. Le rouge me monta au joue alors que je me raclais la gorge avant d'articuler difficilement.

- Vous.. Vous habitez dans une maison ?

- J'aimerais bien, mais non, ce sera un appartement !

Il ponctua ses mots d'un signe de main avant de commencer à marcher. Je pris cela comme une invitation à le suivre, priant pour qu'au contraire, ce ne soit pas l'inverse. Mais comme aucune réaction négative ne vint entaché notre discussions, je pu enfin me détendre légèrement. Il habitait donc dans un appartement... Je n'avais pas la moindre idée de ce que cela pouvait être, mais ne voulant pas le froisser, j'hochais la tête en accélérant le pas pour marcher à sa hauteur.

Après quelques minutes de marche, l'homme s'arrêta devant un très grand bâtiment. La porte semblait fermée, et lorsque nous arrivâmes proche de cette dernière, une lumière s'alluma brutalement, me faisant sursauté. Il tapota trois ou quatre fois sur une sorte de petite boîte avec des chiffres, ce qui fis vibrer la porte, engendrant un nouveau bruit surprenant. A une distance raisonnable, je le regardais faire, surprise et peu rassurée. Lorsqu'il m'invita à rentrer, je m'avançais prudemment, prenant garde à ne toucher ni la boite magique, ni la porte vibrante.

- C'est... Grand chez vous.


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Même derrière les plus belles villes se cachent des psychopathes, des gens mal intentionnés. Alors fais attention, petite fille, à ne pas te laisser berner... Le danger est plus proche que tu ne le penses. × by lizzou.

Heshvan Chase


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________________________________________ Mer 28 Déc 2016 - 23:00


Welcome Home


Je travaillais tard. Tard, pour m'occuper l'esprit. Pour ejecté la solitude qui était venu frapper à ma porte sans me prévenir. Ma sœur avait disparu. Elle était partie. Elle m'avait de nouveau laissé seul. Dois-je être surpris ? Cela ne m'étonnait pas. Elle m'a toujours abandonnée. J'étais furieux, furieux qu'elle me laisse de nouveau. Et j'avais raison. Je sentais un sentiments me ronger le cœur. J'avais raison. Quoi qu'il ce passe, elle m'abandonnerait toujours. Je ne l'avais jamais pardonner. Je n'avais jamais pris la peine d'essayer de faire des efforts avec elle, me montrant juste agressif dans mes paroles. Et elle était partie. Je nettoyais la flèche en metal, jetant un coups d'oeil à la pointe que j'avais du refaire. Elle avait ricocher contre un mur et c'était casser. Mais maintenant que je l'avais réparé, elle pouvait de nouveau trancher l'air pour atteindre sa cible. La boutique était calme, et heureusement pour moi, Emily n'était pas dans les parages. Avec ce qui c'était passé, je me sentais totalement stupide. Ca voulait dire quoi ca ? Rien, rien du tout. Je sais pas pourquoi j'avais fais ca. Pourquoi je l'avais embrassé. Mais j'aimais mieux refoulé cette evenement caferdeux. Puis il y avait Octavia, qui était partie aussi. Au final, tout le monde finissait par me laisser sur le seuil. Il ne restait plus que Buckingham et moi. Son chien.

J'ignorais qu'elle heure il était. Le temps passait à une vitese fulgurante. Je levais les yeux vers l'horloge, constatant avec effroie qu'il état déjà deux heures du matin. Je remit la flèche sur l'etagère, et m'enveloppait de mon manteau pour sortir de la boutique. Il faisait assez froid, et la chaleur de mes lèvres provoquait un nuage de froid lorsque je respirais. Enfin, jusqu'à ce que je me stoppe avec surprise face à une fille sortie de nulle part qui recherchait un endroit ou dormir. Si elle semblait assea amicale, le fait qu'il soit deux heures du matin m'eveillait quelque soupçon. Surtout par le peu d'habits qui semblait la couvrir et qui ne ressemblait en rien à des habits banaux de tout les jours. J'eu le réfléxe de regarder autour de moi, à la recherche d'une personne peu être malveillante ayant effectuer du mal à cette jeune fille. Mais au final, il n'y avait personne. Et pour le sexe féminin, c'était dangereux de trainer dans les rues à cette heure ci.

▬ « Il y'a un hôtel mais à cette heure il doit être fermé... » je n'étais pas certain que Granny laisse ses portes ouvertes à cette heure ci. Oh… Il est tard ? je la regardais, le regard suspicieux. Si nous étions pas à Storybrooke, on aurait pu prendre cette fille pour une personne folle et déboussolé. Mais justement, on était à Storybrooke. Le fait qu'elle est pu sortir d'un voyage temporel ne m'aurait même pas étonner. l 'innocence de ses paroles me lachaient un sourire au lèvres, vivement amusé. «  Il est deux heures du matin ! » lachais-je d'un rire, les bras levés vers le ciel sombres, envelopper d'étoiles. - Et je suppose que c’est considéré comme… Tard ? Ouille. Je lachais un visage perplexe, me demandant si nous habitions bien sur la même planète. En tant normale j'aurais peu être pu me montrer moqueur. Mais elle semblait tellement perdu, et l'idée qu'lele passe l'idée dehors dans la nuit froide sans aucune sécurité me révulsait déjà. Qui était-je pour ne plus aider les gens ? Après tout, j'avais été elevé dans cette esprit là. Celui d'aider les gens coutes que coute. - Oh vous accepteriez ? Merci beaucoup !

▬ « -Écoutez, j'habite pas loin d'ici, vous pourrez peu être venir chez moi cette nuit ? » En tant normale, une fille n'accepterais jamais la demande d'un garçon inconnu. Mais je n'étais pas dangereux, et elle ne semblait pas connaître les règles basiques d'une education. Je fut soudainement envelopper de bras qui me serrèrent, rencontrant son corps coller au miens qui me fit baisser la tête, ahuris par un contacte aussi directe. Vraisemblablement ...aucune education. Mais ce n'est pas grave. Au contraire, même si je semblais surpris, cela m'amusait plus qu'autre chose. Elle me rappelait un peu Octavia dans son innocence et ses gestes directes. Elle s'ecartan visiblement gêner, les joues rougies par la mal aise. « Euh...je vous en prie. » répondit-je un peu tardivement. - Vous.. Vous habitez dans une maison ? Si seulement mes moyens me permettaient de vivre dans un endroit plus grand, plus spacieux. Mais le maison était carrément le prix de mon salaire, c'était bien trop cher. J'étais déjà en galère financière pour l'appartement. Alors une maison. Sans compter le chien maintenant.

▬ « - J'aimerais bien, mais non, ce sera un appartement ! » Conclu-je en lui faisant signe de me suivre. Elle m'enboita le pas, traversant quelque rue et quelque trottoire. Jusqu'a arrivé à un immeuble qui ce portait plutot bien. J'appuyais sur la lumière, mes doigts pianotèrent sur les numéros. Une bruit sonore retentit et la grande porte d'entrée s'ouvrit. J'entrais dans le couloir en laissant passé la fille, avant de monter quelque étages avec elle et d'ouvrir ma porte d'entrée. J'avançais en premier, avant de l'invité à entrer. C'est... Grand chez vous. Je fronçais les sourcils en grimaçant. J'avais connu plus grand, comme la villa de mes parents et de mes cousins. Une pensée furieuse me prit lorsque je pensais à eux. Un aboiement retentit, ainsi qu'un crie. Je me reveillais de mes pensées pour attraper Buckingham par le col. « Eh, calme toi mon gros. Doucement ! N'ayez pas peur, il paraît brute au premier abors mais c'est un bon chien. » affirmais-je. Sauf que ..beh elle ressortit de l'apparte en hurlant. Je me demandais vaguement si les voisins m'en voudront pour tapage nocturne ...Je lachais un soupire en me relevant, alors que le chien me lançais un coup d'oeil peu rassuré. Ouai mon gars, je sais. Les folles, c'est toujours pour nous.

▬ « Vous avez peur des chiens ? » Demandais-je. On ne savais jamais, si ce n'était que ca ! Buck prit un regard légérement outré – ou alors je devenais barge- alors de lacher un grognement. C'était moi ou le chien avait pester ?

« Je n'ai jamais vu de chien.. Et sans vouloir vous vexer... Ca ressemble plus à un loup qu'à un chien ! » Comment pouvait-elle dire qu'il ressemblait plus à un loup qu'a un chien si elle n'avait jamais vue de chien ? Ca allait être un peu compliqué si elle avait peur de Buck.

▬ « "Un loup ? Il est loin de ressembler à un loup, pour en avoir déjà rencontré. Mais il est sympa, vous allez voir. Vous vous décidez à rentrée ? » Demandais-je en tenant la porte, un air amusée sur les lèvres. J'avais pas trop envie de chauffer la rue en plus de l'appartement si vous voyez ce que je voulais dire. Je savais parfaitement à quoi ressemblait à un loup, puisque vivre dans les bois nous demandait une certaine co-habitation avec les animaux. Je ne voyais pas pourquoi les gens craignaient les loups et les prenaient comme méchant de l'histoire. La jeune fille dont le nom demeurait encore un mystère passa sa tête dans l'encadrement de la porte.

« Je n'ai pas envie... De mourir, Vous etes sure qu'il ne va pas m'attaquer ? » Si Buck aurait envie de l'attaquer, il l'aurait déjà fait non ? Je passais une mains sur sa tête. Il observait la jeune femme avec curiosité, la tête légérement incliné. Mon pauvre gars, personne ne semblait vouloir de lui. Puisque sa propre maitresse l'avait abandonner. Je m'accroupie à coté de lui, gardant une mains sur sa grosse tête de lion.

▬ « Non sur pour sur, venez, approcher votre mains. » lui dit-je en lui faisait un signe pour qu'elle me la tende. Elle rentrant lentement, mais ce plaqua contre le mur en restant le loin possible de nous. Je pense que c'était pas loin d'être une réponse ca, non ? Pourtant je tentais d'être optimiste pour l'encourager mais à mon avis, Buck n'aura pas sa caresse du soir.

« Qu'est ce que vous voulez faire avec ma main ? » Cette demande me surpris tellement que je restais cloué quelque seconde sur place sans savoir quoi répondre. La couper ? La mordre ? Non je plaisante. Sois dit en passant, si elle ce méfiait tant, pourquoi m'avoir suivit ? Je fronçais les sourcils.

▬ « Que vous caressiez le loup ? » ironisais-je. Bien que cette réponse sonna avec beaucoup d'empleur dans ma tête et avec malsainité, ce qui eu l'audace de me tirer une grimace.

« Euh non je vous assure, ça va aller, il est très beau de loin. » Bon, et bien la partie n'était pas gagner. J'espér ais juste que le chien lui fiche la paix, lui qui aime voir du monde, la soirée s'annonçait difficile.

▬ « Comme vous voudrez. »
cédais-je en me relevant. Je me tournais vers Buck, un sourire ironique au lèvres. « Désolé mon gars, je crois que les filles t'aiment pas. Tu bouge pas d'accord ? » lui ordonnais-je en le pointant du doigt. Je fis signe à la fille de s'asseoir, après tout je savais toujours pas de quel planète elle débarquait. Peu être Jupiter ? « C'est quoi votre prénom ? D"ou vous sortiez pour vous baladez aussi tard le soir ? » Une idée vint eclairer mes pensées, et j'espérais de tout mon cœur ne pas avoir hébeger une catin. On sait jamais, y'en a, elles aiment bien trainer tard le soir dans le but de faire des nouvelles acquisitions. Je trouvais ca pas respectable de la part de l'agente féminine. Elles étaient déjà considérer comme des objets de la part de certain hommes, et c'est pas en leur offrant leur corps comme à mon époque que ca allait les honorers. Si elles ce voulaient libres, elles devraient commencer par remédier à ca.

« Merci… »
ce détendis-elle après avoi vérifier que mon loup était bien gentiment à ca place. «  « Je m’appelle 72.. Enfin.. C’était mon numéro… Je viens d’arriver à Storybrook, je n’étais jamais venue avant.. J’étais enfermé dans une sorte.. D’asile désaffecté. » Oh bordel. Non en fait, ca c'était encore pire qu'une catin. Vous savez pourquoi on enferme les fous ? Parce qu'ils sont fou ! L'identité de cette fille me fit quelque peu douté. Et si j'hebergeais une psychopathe ? Mon cœur manqua un battement, alors que mes yeux ce dévièrent lentement mais mon arc pas loin de moi. Elle s'asseya sur le canapé, s'extasiant du confort. Les cellules des fous, elles étaient pas censés être remplie de coussin justement ? C'est pas que j'étais inquiet mais un peu quand même là. C'était pas la planète jupiter, c'était carrément pluton, ce qui voulait dire de loin. Très looooiiin.

▬ « Okay....vous voulez du thé ? Je sens que ca va être long. » commentais-je par la suite tout bas, l'air penaud. Je m'avançais dans la cuisine, prenant un sachet de thé en otage pour le trempée dans de l'eau chaude. Je jetais un œil à mon arc, et le rapprochait de quelque centimètre. Juste au cas ou.

«  Du thé ? Qu’est-ce que c’est ? » Me demanda t-elle. Queh ...mais ils l'ont enfermé dans un bunker et donner juste du pain et de l'eau en nourriture ou quoi ? Ce manque de connaissance ne faisait que croître ma curiosité. Mais lorsqu'elle me vit ravancer encore l'arc de quelque centimètre, elle effectua un visage vexer. « Je ne suis pas folle. Ni… » Sa voix ce stoppa, l'air renfermer. Oh oh. « Laissez tomber. » fit t-elle en fixant le sol. Je lui jetais un regard attristé, me maudissant d'avoir eu l'air aussi méfiant. Mais quand on sort d'un asile ...après tout, peu être était-ce des préjugés ? De bonne personne finissait en asile et en revenait seine. Il n'y avait pas que les problèmes psychologique là bas...

▬ « Désolé c'est juste qu'en générale, les personnes dans les asiles ...Enfin laissons tomber, tenez, buvez ca vous réchauffera. j'ai aussi d'ancien vêtement à l'etage, vous pourrez vous servir. » Expliquais-je en lui donnant la tasse et en montrant du doigt l'etage. Les affaires de Lisbeth. Et d'Octavia. Mais je doute quelle rentre dans ceux de la gamine. Après toute les arnaques que ma sœur avaient pu faire, cette pauvre personne méritait ses vêtements. « Vous avez pas un autre prénom ? Parce que 72 ca fait très ...chose » changeais-je de sujet. Vous imaginez un peu être appelez comme un numéro ? Cela m'en tira une grimace.

« J’en ai eu deux. Mais je ne les aime pas. Ils ne m’évoquent pas de bon souvenirs… Je pourrais peut être en trouver un nouveau… J’y réfléchirais peut être avant de dormir.. » Une chose était sur, elle pourrait ce trouver un nom qu'elle aime. Elle n'avait pas subit la malediction de Régina et elle n'avait pas à ce coller un nom moche. Puis de toute manière, ce n'est pas à Storybrooke qu'elle allait faire tâche dans le paysage en changeant de prénom.

▬ « Dans ce cas trouvez vous en un nouveau. Personne ne porte de vrai nom par ici. » Vous serez plus amène de reconnaître votre voisin avec son ancien prénom que le nouveau. On est tous des usurpateur d'identité, des menteurs du passés.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



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________________________________________ Lun 9 Jan 2017 - 16:04








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« La porte est ouverte, il suffit juste de savoir comment la pousser... »


J’avais regardé le jeune homme légèrement surprise. Personne n’avait son vrai nom ici ? Avaient-ils tous eu des soucis comme moi par le passé ? Pourquoi, sinon, changeraient-ils de nom ? Mais cela me rassurait légèrement, je ne serais donc pas la seule à en changer. Personne ne me demanderait mon ancien nom. Maintenant, il fallait juste que je tâche d’en trouver un. J’avais déjà une petite idée derrière la tête. Je chercherais surement cette nuit ou demain. Après, je pourrais officialiser ma venue ici et m’installer pour entamer une vie... Normale ? J’hochais donc la tête à ses propos, continuant de méditer sur cette question. Quelques secondes de silences passèrent, mais comprenant que je n’étais pas prête à me décider si rapidement, je relevais les yeux vers le garçon.

- J’y réfléchirais...

Je lui fis un léger sourire avant de me relever, les jambes légèrement flageolantes. Je n’avais pas beaucoup de force depuis les derniers jours éprouvants. Je n’avais pas beaucoup mangé, ni beaucoup dormi, et au moindre effort, mes jambes et mes bras tremblaient. Mais ma curiosité prenant le dessus, je m’approchais de plusieurs objets qui m’étaient inconnu. Un gros objets noirs, en plastique autour et avec du verre noir au milieu. Les sourcils froncés je tapais légèrement contre la vitre, me demandant ce que cela pouvait receler.

Mon ventre grogna légèrement, ne me faisant pas plus réagir que cela. J’avais appris à m’accommoder de la faim. Il n’était pas passé une journée, voir même une heure sans que je n’ai faim dans l’asile. La nourriture était une denrée rare, et lorsque j’avais pu trouver de quoi boire à ma soif, je ne m’étais plus plainte de la faim. J’avais pris l’habitude d’entendre mon ventre se manifester, cela ne me faisait plus réagir. Mais apparemment, ce n’était pas commun dans cette ville. Peut-être que tout le monde pouvait manger à sa faim... Ce qui serait une excellente nouvelle, cela empêcherait ma tête de tourner constamment et mes jambes d’être aussi fragiles.

- Bougez pas, il doit me rester quelques restes.

- Des restes ? Qu’est-ce que c’est ?

Il se dirigea vers ce qui me semblait être un placard géant blanc. Il y en avait certains dans la cuisine de l’asile, mais je ne les avais pas vus souvent puisque je tenais à ma vie. L’air interpellée, je m’étais approchée en le regardant fouiller. Des restes ? Qu’est-ce que c’était ? A manger surement, non ? Puisqu’il avait réagi en entendant mon ventre. Peut-être qu’il s’agissait d’un placard rempli de nourriture. Rien qu’à y penser, j’en salivais d’avance. Il sorti une sorte de sandwich, si je me rappelais bien et me le tendit.

- Ça vous irait ?

J’inclinais légèrement la tête sur le côté pour regarder de quoi il était garni. Malheureusement, mes souvenirs n’étaient pas assez exact pour me rappeler qu’est-ce qu’on pouvait trouver là-dedans. Tout ce qui était autre que des conserves m’était maintenant inconnu. Et j’étais persuadée que je n’avais jamais vu de choses pareilles. De toute manière, ça n’entrerait pas dans une boite.

- Qu’est-ce que... C’est ?

Malgré ma surprise, j’attrapais la chose entre mes mains. Elle était glacée. Dis donc, il faisait aussi froid que cela dans son placard ? Ca ne devait pas être agréable tout le temps. J’avais toujours préféré les conserves à température ambiante, voire légèrement tiède lorsque je me permettais de gâcher une allumette pour la chauffer. Peut-être que tout le monde mangeait des choses froides ici. C’était étrange.

- C’est pas empoisonné, déjà ! Ça se mange, c’est un croquemonsieur, du pain, du fromage et du jambon. Vous mangiez quoi dans votre asile à part des pilules ?

Il eut un air un peu étrange à sa première remarque. Je m’empressais de secouer la tête, mon intention n’était pas du tout de l’accuser d’une telle chose. Je n’y avais à vrai dire pas pensé une seule seconde, même si cela aurait pu être une possibilité envisageable. Mais je n’aurais jamais osé l’accusé d’un tel acte. Il m’avait déjà proposer un hébergement, loin de moi l’idée de le vexer. Je m’epressais donc de rattraper ma question maladroite :

- Non, non ! Ce n’est pas ce que je sous entendais, désolé.. Je mangeais des boites de conserves. Et... Il s’agissait souvent des mêmes choses, mais je ne faisais plus attention à ce que c’était. Je ne pouvais pas faire ma difficile. Mais je veux bien goûter votre... Troque monsieur ?

Drôle de nom pour un aliment. Ou alors peut-être était-ce un plat ? Un plat entier pour moi toute seule ? Je n’avais pas profité d’un tel luxe depuis plusieurs années. Je ne me souvenais même pas la dernière fois que j’avais pu manger à ma faim. Je posais un regard curieux sur le troque monsieur, sentant déjà ma bouche saliver. Je pris une première bouchée du plat, découvrant de nouvelles saveurs que je n’avais pas sentie depuis tant d’année. Mes yeux s’illuminèrent alors que je mâchais avidement le sandwich. Les conserves avaient toujours eu un goût affreux. A la limite du dégoutant. Je ne me rappelais pas qu’il était possible d’apprécier à ce point la nourriture. De sentir quelque chose de bon et d’avoir réellement envie de la manger... Mais les gens d’ici devaient passer leur temps à manger ! Si la nourriture était si bonne, il ne pouvait pas s’arrêter ! Surtout si elle était abondante.

- Croque-monsieur ! Vous en faites pas, je plaisantais. Vous avez jamais vu au-delà de l’asile ?

- Ch’est shuper bon !

Il eut un sourire amusé à ma remarque. Je pris le temps d’avaler ma boucher pour ne pas perdre un miette du repas. Je fus légèrement soulagé lorsqu’il m’avoua plaisanter. Je ne voulais pas faire mauvaise figure à la première personne gentille que je croisais de cette ville... Et je ne voulais pas me retrouver de nouveau seul et rejeter de tous. C’était un des pires sentiments que j’avais vécu à l’asile... Même si j’avais finis par m’y faire. Je secouais la tête avant de répondre à sa question :

- Pas vraiment... J’y étais encore il y a quelques minutes... Ou peut-être heure, je ne me rends pas bien compte.

La notion du temps m’avait été familière à une époque, mais elle ne l’était plus depuis plusieurs années. Depuis que les pendules s’étaient stoppé définitivement dans l’asile, je n’avais jamais su et distinguer combien de temps s’était écoulé. Je savais qu’il y avait eu un temps absolument infini. Le temps était comme stoppé, plus rien n’avait jamais changé. La même routine, la même peur, la même solitude. L’homme écarquilla les yeux à ma révélation. J’oubliais souvent que ce qui était la normalité pour moi, ne l’était pas pour lui. Et inversement.

- Vous vous êtes enfuies ? ... Peu importe.. Je vais vous faire la présentation de votre lit. D’ailleurs, tutoyons-nous vue que vous dormez chez moi.

Je fronçais légèrement à l’emploi du mot « présentation ». Chez eux, on se présentait à son lit ? C’était... Etrange, mais si la coutume était celle-ci, je me devais de la faire pour m’intégrer au mieux. Mais... Comment est-ce qu’on se présentait ? Je n’avais même pas de prénom... Je me présenterais en tant que 72, comme je l’avais toujours fait. J’hochais la tête en réponse à sa première et dernière question.

- Avec l’aide de personnes venant d’ici... Je n’aurais jamais pu partir sinon... Merci, c’est gentils.

- Et ses personnes t’ont laissés te débrouiller seule ensuite ? Quel aide...

- Oh non ! C’est juste que j’ai été... Plus lente qu’elle a rentré... Elles n’ont pas eu le choix en quelque sorte...

Au fur et à mesure de la conversation, je continuais de croquer dans mon croque-monsieur. J’avais perdu l’habitude de manger « autant », à la moitié de ce dernier, ma sensation de faim c’était dissipé. Si d’ordinaire j’aurais gardé la suite pour plus tard, le goût était tellement exquis que je n’avais pu me résoudre à laisser les restes. Et puis, il me l’avait proposé entier, non ? Il ne m’en voudrait pas si je le finissais ? Après quelques nouveaux crocs gourmands, j’avais terminé le sandwich, complètement rassasiée, lorsqu’il s’était arrêté devant une nouvelle pièce. Une chambre. Absolument magnifique, aménagée et assez joliment décoré. Tout était tellement différent de ce que j’avais vécu... S’en était déroutant.

- Tiens, fais en ce que tu veux.

Sa voix avait changé, elle semblait plus agressive, plus renfermée. Etait-ce à cause du sandwich que j’avais terminé entier ? Voulait-il que je lui laisse la moitié. Mon estomac se serra et je levais des yeux désolés vers lui. Il ne semblait plus pareil, quelque chose... Si j’avais fait quoi que ce soit, j’étais bonne pour dormir dehors, et surtout toute seule. Mais c’est pas possible.. Je n’étais pas capable d’être un minimum... Respectueuse... Ou au moins d’arrêter mes maladresses. Le voyant partir, je le rattrapais par la main, inquiète de n’avoir briser quelque chose.

- Quelque chose ne va pas ?

Il se stoppa puis se retourna, lançant un regard surpris sur ma main et la sienne. Décidément.. Je l’ôtais rapidement pour ne pas le mettre mal à l’aise ou ne pas faire de nouvelles bêtises. Malgré tout, je gardais des yeux désolés et quelques peu coupable planté dans les siens. J’aurais aimé pouvoir me persuadé que je n’avais rien fait de mal. Il pourrait surement me le dire, après tout, j’étais chez lui, il avait tous les droits. Celui de me mettre dehors et de me chasser aussi.

- C’est que.... Non c’est rien. Laisse tomber, tu as tes propres problèmes.

- Je n’ai pas de problèmes.. Je viens de sortir d’un endroit où j’ai été captive pendant des années, je ne peux pas être plus heureuse. Les problèmes sont moins lourds quand ils sont partagés.

Contente de comprendre... Ou du moins je pensais ? Que cela ne venait pas de moi, mais qu’il se remémorait surement des moments tristes, ou quelque chose le tracassait, je fis un pas en arrière pour ne plus le gêner et pénétrer dans la chambre. Je lui fis un petit sourire, espérant pouvoir faire quelque chose pour lui pour le remercier de son hospitalité et de sa gentillesse.

- Si tu as envie de parler, je serais là.

Il hésita quelques instants avant de se reculer légèrement de quelques pas. Je lui fis un dernier sourire.

- Si tu as besoin de quelque chose, je serais dans le salon.

Il se retourna pour retourner dans la pièce principale où il m’avait accueilli. Je me retournais donc pour me retrouver face à la chambre vide. J’enlevais mes chaussures avant de me glisser sous la couverture chaude en m’y blottissant. Tout semblait paisible, il n’y avait pas de grognements, de bruits de verres cassés, de cris, et pourtant, je me sentais angoissée. Mon cœur tambourinait à une vitesse hallucinante et mes yeux restaient rivé sur la porte entre ouverte. Malgré le caractère rassurant de cet endroit, je n’arrivais pas à me détendre, seule dans cette chambre.


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________________________________________ Dim 29 Jan 2017 - 0:32


Welcome Home


Je me demandais pourquoi je donnais la chambre de ma sœur. N'importe qui, encore affecté par la mort d'un être aimée, n'aurait jamais céder sa chambre. Mais c'était différent. J'étais chagriné. Chagriné par sa mort. Chagriné et coupable parce que j'avais refusée de lui adresser la parole, parce que j'avais été infecte avec elle. Et maintenant qu'elle était morte, je ne pourrais plus jamais essayer de lui reparler. Si elle ne m'avait pas abandonner, les choses ne se serait pas passer ainsi ! Alors céder sa chambre, soite. J'en avais rien à faire. Cette histoire avait don de m'hérisser le poils, si encore je possédais un pelage. Mon regard c'était perdu dans cette pièce grande et sombre, mon visage trahissait le fils de mes pensées. Le contacte chaud d'une paume ce resserant dans la mienne me coupa cours à mes pensées. Je baissais les yeux vers la main de la jeune fille, cloitré dans la mienne. Si la surprise fut le sentiment qui m'envahis instinctivement, elle le remarqua et ma la relacha aussitôt. Me demandant ce qui ce passait si soudainement. Je lachais un soupire, passant une mains dans ma nuque d'un air fatigué. Fatigué mentalement et physiquement. C'était la nuit quand même. Nous étions censée dormir, non ?

▬ « C’est que.... Non c’est rien. Laisse tomber, tu as tes propres problèmes. » répondit-je. Inutile de parler de mes problèmes personnelles à une inconnu qui partira aussitôt le lendemain. Il était normal de garder ses pensées pour soit même, car même les personnes proche pouvait nous trahir. La vie m'en avait apprit la dur leçon. Je n’ai pas de problèmes.. Je viens de sortir d’un endroit où j’ai été captive pendant des années, je ne peux pas être plus heureuse. Les problèmes sont moins lourds quand ils sont partagés. Je la fixais quelque instant. Sa naïveté surplomber de cette air innocent la rendait adorable. - Si tu as envie de parler, je serais là.  Je me détournais, hésitant. Sa proposition resta dans un coin de ma tête. Reconsidérant la proposition pour plus tard peu être. Je me retournais, alors que ces joues étaient relevé par un sourire doux qui la rendait plutôt jolie malgrès l'etat dans lequel elle ce trouvait. « - Si tu as besoin de quelque chose, je serais dans le salon. » finis-je par dire, avant de m'éloigné pour revenir dans celui ci.

J'avais juste besoin d'être seule quelque seconde. Mes pensées étaient chamboulés. Retournés, mit à vif. J'attrapais une bouteille de bierre que j'ouvris, alors que Buck vint jusqu'à moi en trottinant. Je lui caressais la tête, buvant à pleine gorgé le breuvage chaud qui deferlait dans mon estomac. Les heures passèrent quelque seconde, et mes paupières finirent par s'alourdirent. Je me relevais en revenant vers le couloirs, prit de curiosité. Je me demandais si elle avait finit par s'endormir. Je passais la tête à travers la porte, pour découvrir qu'elle ne dormait pas. J'aurais pu être surpris. Mais quand on sort d'un asile et qu'on découvre le croque monsieurs, quelque chose me disait que tout semblait nouveau. Indubitalement.

▬ « Tu ne dors pas ? » Finis-je par dire. La jeune fille sursauta en voyant ma tête. Elle ce redressa en secouant la tête. J'espère que l'esprit de ma sœur ne lui hantait pas ses rêves et ne cherchait pas à la chasser de la pièce. Quoi, ironique ? Pas envers elle . Juste envers ma propre sœur.

« Non... j'ai... un peu peur.. » répondit-elle. Je fronçais les sourcils en venant m'adosser contre la porte, les bras croisés. J'étais curieux de savoir ce qui pouvait bien l'effrayer.

▬ « Quoi par exemple ? » Du chien peu être ? Je ne voyais pas Buckingham essayer de la tuer lors de son sommeil. Je ne voyais pas non plus l'idée que quelqu'un puisse introduire l'appartement. Et si oui, dans qu'elle but ?

« Que quelqu'un rentre pendant que je dorme.. Qu'il ne me blesse.. Qu'il ne m'enlève... Quand je dors, je ne sais pas ce qui peut m'arriver, surtout toute seule. Je... IL pourrait arriver n'importe quoi.. » Ah, donc on avait ici présent une jeune faille surplomber d'une sacrée imagination. L'idée d'avoir quelqu'un d'autre dans cette appartement me fit bizzarement sourire. L'homme risquait d'être mort avant même d'avoir atteint le salon avec Buckingham. Et si le salon il arrivait à atteindre, il risquerait de devoir tater de ma flèche. Je lachais un soupire.
▬ « Croyez vous que quelqu'un aura l'audace de rentrer avec un homme qui sait utiliser un arc et un chien ? » La questionnais-je. Cela me semblait plutôt stupide. Il n'y avait rien à volé ici.

« Oui. » lacha t-elle d'un ton sincère assez déconcertant. « Il pourrait être armé... De là où je viens, cela n'aurait rien d'étonnant. » mais ...avait t-elle oubliée que nous étions pas dans un asile ? Quoi que, comment ca pas étonnant ? La seule pensée d'avoir un homme armée, tantant de lui faire du mal me mettait cruellement en colère. Je la fixais d'un air dépité, la nuit riquait d'être longue. Je me demandais si elle allait me réclamer une veilleuse.

▬ « Vous voulez une arme ? » plaisantais-je d'un sourire amusée, une lueur malicieuse dans le regard.

« Si je dors elle ne me servira pas... J'ai un scalpel sur moi. Quel type d'arme avez-Vous ? » gnéh ? Je me redressais, quelque peu livide. Vous croyez qu'elle me tuerait dans mon sommeil avec son scalpel ? Nan, on va pas penser à ca. Mais elle sort d'un asile quand même … Non, on va évité de pensée à toute pensée de ce style et on va rester calme.

« Un scalpel ? » répétais-je malgrès moi, nerveux. Je me grattais la tête, réfléchissant à toute vitesse. « J'ai un arc. » En tant que fils de Robin des bois, je me devais de manier l'arc, non ? Quoique je ne le considérais pas comme mon père. Jamais. Elle ce mit à rougir, comme si ses pensées avaient capté les miennes.

« Je ne comptais pas l'utiliser contre Vous... Ce n'est pas une arme commune chez Vous ?» Un scalpel ? Mais qui utiliserais un scalpel franchement ? Comme ci lorsque l'ont tombait sur un mauvais gars on allait lui faire une opération chirurgicale. Franchement, je vois sa tête d'ici me regarder avec beaucoup de moquerie. '' Tu vas me faire quoi mon gars ? Me retirer un œil ?'' Même si je devais avouer que les scalpel étaient une arme assez puissante. Je jetais un coup d'oeil à la jeune femme. Elle dormirait pas si elle ne ce sentait pas en sécurité. Et si je lui disais que Buckingham pourrait dormir avec elle, je ne crains qu'elle ne parte en hurlant dans la rue. Elle avait peur de ce faire tuer, mais elle n'avait pas eu peur de suivre un inconnu en pleine rue. Parfois la logique me dépassait dans la tête des filles. Au moins celle ci n'était pas blonde, ce qui changeait un peu. Mise à part Ava, j'avais rencontré que des blondes jusqu'ici.

▬ « Ecoutez, je veux bien dormir avec vous, si cela peu vous aider à vous sentir en sécurité ... »
cédais-je., hésitant. L'idée de me retrouver dans le même lit qu'elle me rendait nerveux. En générale, les hommes dormaient dans le même lit que les femmes pour effectuer quelqur roulade ou parce qu'ils étaient en couple. Vous imaginez un peu ? Le sourire qui reflétait l'eclats de sa beauté me perturba d'avantage. Donc en plus de suivre un inconnu, elle semblait soulager de l'avoir dans son lit. Maman.

« Vous accepteriez ? Oh merci beaucoup ! »
declara t-elle en decalant pour me faire une place. Il était évident que je n'allais jamais parler à personne de ca. Je m'approchais du lit pour me plonger dedans. Elle ne perdait pas son sourire, de plus en plus déroutant. J'espérais juste pouvoir me reveiller demain matin sans être mort.

▬ « Vous pouvez juste ...retirez votre scalpel ? » demandais-je quand même. On sait jamais hein. J'ouvris la mains pour voir l'objet metallique s'y poser. Je refermais doucement la mains dessus et le posais sur la commode. Puis, peu à peu, je sentis le sommeil m'emmener loin de la chambre, m'attirait dans les attrait des rêves. C'est lorsque je me reveillais le lendemain que je me rendis compte d'un tout petit detail que je n'avais pas remarquer. J'avais ouvert les yeux, encore ensommeillé. Je n'avais pas encore vue que des bras c'était accroché à mon torse, avec une tête enfouie dans celui ci. Je me disais bien aussi que c'était bizarre d'avoir un radiateur sur soi. En fait, le radiateur ce trouvait être la jeune fille. Au moins elle ne m'avait pas tuer dans mon sommeil ! J'aurais pu être gener de ce contacte aussi proche, j'aurais pu me decaler pour qu'elle me lache ...Mais son visage encore endormie et souriant dans son sommeil m'empêchait de bouger. Je retirais mes bras qui l'avait également recouvert malgrès moi pendant que je dormais.

▬ « Euh....Bonjour ? » fis-je dans le but d'essayer de la reveiller. Habituellement c'était Octavia qui s'amusait à m'enlacer de la sorte. « Je voudrais pas vous reveillez, mais ...j'aimerais bien m'extirper du lit. » soufflais-je, dans l'espoir qu'elle ouvre les yeux. Et dire qu'il y aurait des hommes qui tuerait pour ce retrouver dans ma situation et profité de la situation. Heureusement que je n'étais pas comme tel. Même si je laissais à désiré parfois, je respectais l'agente féminine.

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________________________________________ Dim 26 Fév 2017 - 14:10








Welcome Home

« La porte est ouverte, il suffit juste de savoir comment la pousser... »


Soigneusement, j’avais sorti mon scalpel de la poche en cuire de ma ceinture. Je l’avais posé sur la petite table de chevet à côté de moi, à porté, tout de même, de main si jamais quelque chose se produisait. Il me restait une seringue, cachée dans l’une des coutures de ma ceinture. Je n’avais aucune intention de l’attaquer, ni de lui faire du mal. Il avait été gentil. Plus que personne. Mais… Un doute subsistait en moi. Je n’avais jamais connu de personne réellement bien intentionnée à mon égard, alors pourquoi le serait-il ? Je n’en avais aucune idée. Après une nuit à ses côtés, la question ne se poserait plus. Ainsi démuni, il aurait pu me tuer une bonne dizaine de fois. S’il ne le faisait pas, c’est qu’il n’en avait pas l’intention.

Le lendemain matin, le soleil se leva sans que je ne l’aperçoive. D’habitude, je me réveillais en même temps que lui. Dormant sur une seule oreille, je captais toujours le moindre changement de lumière ou le moindre bruit suspect. Après quelques heures, cette nuit là, je m’étais assoupie complètement, me laissant allé dans les bras de morphée. C’était la première fois que cela m’arrivait. De réellement dormir. Je ne me rappelais plus de cette sensation si agréable. Accrochée à une source de chaleur, je dormais paisiblement, sans crainte.

Mes yeux clignotèrent légèrement, me tirant de ce sommeil réparateur. A moitié réveillée, je dégageais mes bras pour le libérer, soulagée de voir le début de cette nouvelle journée. Encore ensommeillée, je le regardais en me frottant les yeux.

- Vous.. Vous n’avez rien fait pendant mon sommeil ?

J’inspectais mes bras et mes jambes. Quelques contusions les ornaient, mais elles provenaient toute de l’asile. Il n’avait donc rien fait. Il n’avait pas tenté de me tuer, ni de me frapper. Ni de m’attacher, ni de… Ni rien du tout. Je me relevais pour m’asseoir et m’étirer. Aeden, qui était resté en retrait tout ce temps, m’enveloppa de son étreinte matinale. Un sourire se dessina sur mes lèvres.

- Merci d’être resté avec moi cette nuit… Je n’ai jamais aussi bien dormi. D’habitude, je ne peux pas fermer les yeux sereinement. Même si j’avais encore un peu peur de vous… Je suis contente qu’il ne se soit rien passé cette nuit.

Je le gratifiais d’un sourire sincère avant de le laisser se diriger dans la cuisine. De mon côté, je mouvais légèrement mes jambes dans les draps, appréciant le contact du tissu propre et tendre. Je jetais un œil vers les affaires soigneusement rangées. Il m’avait donné l’autorisation d’y toucher, je pourrais peut être trouver quelque chose de plus confortable.

Je retirais donc mon haut, ma ceinture et mon pantalon pour rechercher quelque chose d’ample avec la même odeur que le lit. Je finis par tomber sur un tee shirt, trop grand pour moi. Un sourire se dessina sur mes lèvres. Parfait. Je l’enfilais, laissant mes jambes nues. Il faisait bon, pas trop froid, pas trop chaud. J’adorais cet endroit. Est-ce que tout le monde vivait comme ça ?

Aeden ouvrit la porte devant moi, me laissant sortir de la chambre pied nue. Faisant appel à mes souvenirs, je me dirigeais vers la cuisine où se trouvait Heshvan, une tasse dans les mains. Intriguée, je m’approchais en me hissant sur la pointe des pieds pour en regarder le contenu.

- Qu’est-ce que c’est ? Je pourrais goûter ?

Il hocha la tête avant de me tendre la tasse. Faisant légèrement tourner le liquide, je l’analysais quelques secondes avant de le porter à mes lèvres. Je n’avais jamais bu de chose de ce genre. D’habitude, je ne buvais que de l’eau. Je connaissais le thé, aussi, parce que le maître en buvait très souvent. Il m’avait fait goûter une ou deux fois, et j’avais beaucoup apprécié. Malheureusement, ce genre de boisson lui était réservé.

Une grimace déforma mon visage à l’aigreur de la boisson. J’avalais difficilement cette dernière avant de redonner la tasse à Heshvan. C’était… Affreux. Pas très sucré, et un goût… Absolument horrible. J’avais mangé beaucoup de chose mauvaise, ma bouche s’était habituée aux goûts différents et répugnant, mais je devais avoué que je n’avais pas l’habitude des boissons chaudes. Encore moins avec un goût pareil.

- C’est… Spécial.. Je n’aime pas du tout. Vous aimez vraiment ça, vous ? Ca a un goût…

Laissant ma phrase en suspens, je ne trouvais pas de mot pour décrire cela. Mes yeux s’égarèrent ensuite sur la table parsemée de nourriture toutes aussi alléchantes les unes que les autres. C’était… Somptueux. Mais c’était pour tout de suite ? Fronçant les sourcils, je levais les yeux vers le jeune homme avant de demander.

- On va encore manger ?

Non pas que cela me dérange, bien au contraire. J’avais même faim. J’avais toujours faim. Mais j’avais l’habitude de ne manger qu’une fois par jour à cause de mes maigres ressources. Des petits pots de différentes couleurs, une petite motte jaune, plein de petit bout de pain, ça me donnait grandement envie. Il y avait aussi des petits… Gateaux ? De la taille de petit pain. Certains avaient du chocolat dedans, d’autres seulement de la pâte. Et d’autres, des petites choses un peu flétris mais qui brillait.

- Ca a l’air… Excellent ! Je peux ?

Demandais-je poliment en tentant d’avancer ma main vers l’un des petits pains avec du chocolat dedans. Du chocolat. Vraiment, du chocolat ! Je n’en avais pas mangé depuis des années ! Au début de mon enfermement dans l’asile du maître, il m’en donnait un peu pour les grandes occasions. Mais depuis longtemps, il avait cessé cela, moins protecteur avec moi. J’avais toujours adoré ça, et en voir devant moi aujourd’hui me faisait grandement envie.

Une fois l’accord de l’homme, j’avais empoigné le pain au chocolat pour mordre dedans en dégustant chaque saveur. C’était encore plus bon que ce que je ne pouvais m’imaginer. Décidément, s’il n’y avait que de bonnes choses à manger dans cette ville, je ne la quitterais jamais ! Cela ne m’étonnait pas que tout le monde mange aussi souvent, c’était tellement bon !

- C’est super bon ! Qu’est-ce que c’est ?

Je désignais le reste de ce qu’il se trouvait sur la table. Est-ce que ces merveilles avaient un nom ? En tout cas, j’aimerais en manger tous les jours ! Mais je ne savais pas si c’était possible. C’était peut être un jour exceptionnel. En tout cas, pas de conserve en vue. Heshvan me cita quelques noms que j’enregistrais soigneusement. Il me tendit ensuite un bout de pain.. Une tartine, selon lui. Avec une… Confiture ? Si je me souvenais bien, rouge dessus. Le tout, dessus, gesticulait légèrement bizarrement. Mais s’il me le tendait, c’était surement bon. Même si cela ne m’inspirait pas confiance.

Croquant dedans, je m’attendais à un goût étrange… Pourtant, cette tartine avait un goût sucré, un peu de fruit. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que je levais les yeux vers Heshvan, toujours aussi épatée.

- C’est très bon aussi !

Je mordis une nouvelle fois dedans, jusqu’à la finir. Je tentais une nouvelle chose, qui ressemblait à une pâte cuite enroulée. Un croissant d’après Heshvan. Il me proposa de mettre de la confiture aussi dessus, ce que j’acceptais avec plaisir. Tout aussi bon que les autres, je commençais à caller complètement. La gourmandise prit le dessus et m’aida a terminé le croissant. Une fois fait, je pris une longue inspiration, repue.

- J’en peux plus… Vous mangez toujours autant ?

Je suppose qu’on finissait par s’y habituer, mais tout de même. C’était royal comme repas. Me redressant sur ma chaise, je regardais une dernière fois l’appartement d’Heshvan. Je ne pourrais certainement pas rester éternellement ici. Il avait déjà eu la gentillesse de me laisser passer la nuit ici et de me donner de quoi me ressourcer, c’était déjà énorme. Un petit sourire timide naquit sur mon visage.

- Merci pour votre hospitalité… Je ne vais pas vous embêter plus longtemps… Je vais chercher un… Hôtel ? C’est ça ? L’endroit où on peut dormir ? Est-ce que vous pourrez juste m’indiquer où il se trouve ?


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________________________________________ Dim 19 Mar 2017 - 0:10


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J'inclinais la tête, vivement amusé par cette petite personne perdu qu'elle arborait. Le fait de ne pas pouvoir placer un nom sur ce petit bout de femme était plutôt compliquée. Je me demandais vivement si elle avait réfléchit. Après tout, moi je n'avais pas eu le loisir de choisir. Avant je me nommais Flint, et la malédiction avait opté pour Heshvan, ce qui était encore plus particulier. Je finis par me laisser glisser du lit, pour affronter de nouveau cette journée.
- Merci d’être resté avec moi cette nuit… Je n’ai jamais aussi bien dormi. D’habitude, je ne peux pas fermer les yeux sereinement. Même si j’avais encore un peu peur de vous… Je suis contente qu’il ne se soit rien passé cette nuit. 
Je la regardais en la dévisageantr quelque seconde. Qu'es ce qu'il aurait pu bien ce passer ? Je secouais négativement la tête face aux idées qui me faisait irruption. Je me contentais de lacher un rire nerveux, me grattant la tête au passage.

▬ « Je vous l'ai dis. Je ne suis pas dangereux. » fit-je avec conviction avant de quitter la chambre pour me dirigers ver la cuisine. J'effleurais la tête de Buck qui lachait un jappement, trottinant joyeusement derrière moi. Je lui servis sa gamelle, et mit la cafetière en route, sortant le pain, la confiture et même le chocolat. Si elle semblait choqué par un croque monsieur, le déjeuner allait lui apporter de nouvelles saveurs. Lorsque je la vis arriver dans l'une des tenues de ma sœur, je restais quelque seconde accrocher à son vêtement avant de secouer la tête pour remettre mes pensées à leur place. Je lui tendis le petit déjeuner, fixant son visage avec attention lorsqu'elle prit part au multiple goût de confiture. Un sourire amusé étirait mes lèvres lorsqu'elle gouta le café. C'était assez corsé, de quoi ce reveiller. J'hochais la tête en lui désignants les viénnoiserie de la mains. C'était curieux de voir une personne prendre connaissance de nouvelle chose banale pour nous. Vraiment.

▬ « Ce sont des viennoiseries. »
expliquais-je, prenant un pain au chocolat entre mes mains pour le dévoré. Prendre part au travaille toute la nuit dans l'armurerie m'avait quelque peu assommé, et j'avais besoin de reprendre des forces et de l'energie si je ne voulais pas finir en l'etargie sur le canapé. Je jetais de temps à autres des regards à l'inconnu, oui, parce qu'a première vue, elle ne semblait toujours pas décidé à ce nommer. Donc pour l'instant, mise à part 72, je ne voyais pas comment l'identifier. Comme quoi, les prénoms étaient important dans la vie, non ? J'hochais vigoureusement la tête à sa question. Peu être avait t-elle l'habitude de manger qu'une miette de pains, à l'asile ? Ce qui expliquerait son comportement choquée de voir autant d'hors d'oeuvres sur la table. Et dire qu'avant, c'était Octavia qui les attrapaient et mordait à pleine dent dedans en s'intallant sur le canapé devant la télé, pendant que Lisbeth ce contentait d'hurler en voyant des miettes habiter la moquette. Merci pour votre hospitalité… Je ne vais pas vous embêter plus longtemps… Je vais chercher un… Hôtel ? C’est ça ? L’endroit où on peut dormir ? Est-ce que vous pourrez juste m’indiquer où il se trouve ? 

▬ « C'est à droite, prêt de la tour de l'horloge. Il y'a un endroit appeler «  Chez Granie. » » Expliquais-je, non certain que ce soit une bonne idée qu'elle s'aventure seule dans Storybrooke. Quand quelqu'un semble aussi perdu que son cas, il est necessaire de l'accompagné. Pourtant, elle semblait certaine qu'elle n'avait pas besoin d'aide. Après lui avoir fait mes aurevoirs, je la regardais s'éloigné, fermer la porte en prenant soin d'évité Buck qui c'était assis non loin de la porte. Il semblait me lancer son éternel regard '' Elle revient quand la madame ?'' je secouais négativement la tête en allant me préparer. Je fonçais à la douche, acceuillant cette eau chaude comme une amie qui me plongeait dans mes pensées. Puis, j'en sortis en attachant une serviette autour de ma taille pour cacher le bas. Puis, après avoir manger et entamer le début de l'après midi, j'attachais une laisse au collier de Buck dans le but de le sortir. Je sortis de l'appartemment à pas rapide, avant de m'arrêter devant la porte de l'immeuble.

▬ «  ...Vous étiez pas censé être à l'hotel ? » m'exclamais-je de surprise en découvrant mon invité assise contre le meuble, l'air de réfléchir. Quand je disais que c'était pas une bonne idée de laisser sortir les gens paumés tout seuls en villes … Remarque, on était tous une belle bande de paumé en règle générale ici.

« Oui.. J’y suis allée mais.. Ils m’ont demandé de l’argent en retour et… J’en avais pas. C’est quoi de l’argent ? »
Ah. Ah. Oui. Forcément. Il y avait vraiment tout à refaire chez cette fille. Je restais quelque seconde consterné devant cette réponse. L'envie d'hurler m'effleurait l'esprit, mais on allait gentiment évité ce genre de connerie. Je tentais de ravaler ma surprise – maladroitement- pour me fratter la tête.

▬ «  bon vous savez quoi ? Restez chez moi, y'a assez de place pour nous deux. » Declarais-je. Je n''étais plus à une locataire prêt de toute manière. Je commençais à avoir l'habitude que mon appartement soit squatter. Mais elle semblait avoir besoin d'aide pour ...tout je dirais. Et comme j'avais besoin de me vidé la tête en ce moment et à ne pas penser à des trucs trop morbide, autant s'occuper d'une inconnu qui n'a jamais eu d'éducation de sa vie. Elle ce releva pour s'approcher de moi avec un grand sourire reconnaîssant et des yeux brillant.

« C’est vrai vous accepteriez ? » Demanda t-elle. Puis elle baissa les yeux, gêner. « Enfin je ne voudrais pas vous déranger… » Un sourire doux prit place sur mes lèvres. J'attrapais délicatement son menton, pour le relever et croiser son regard.

▬ « Je trouve l'appartement plutôt vide depuis que certaine personnes sont partis. Au contraire ! » répondit-je. Cependant, je m'attendais pas à ce qu'elle ce jète à mon cou, s'aggripant de toute ses forces. Je mis quelque seconde à comprendre, papillonnant des yeux, hésitant à l'enlacer à mon tour.

« Merci infiniment ! » Me remercia t-elle.

….Je sens que j'allais pas chômer.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



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