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 Le langage des fleurs {Arthur & Morrigan}

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Arthur Pendragon


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________________________________________ Mar 3 Jan 2017 - 11:39


Le langage des fleurs
Arthur & Morrigan



J'avais mis mon manteau, vérifié que mon épée soit bien attachée a ma ceinture et enfilé les bottes fourrées qu'on m'avait offertes. J'avais besoin de sortir, de m'aérer. Depuis quelques jours, on parlait de m'envoyer a l'école, et d’après ce que j'avais compris, c'était comme aller au monastère, ou un précepteur s'occupait de plusieurs enfants. Mais ce n'était pas ce que je voulais. Je ne vouais pas m'adapter a ce monde, je ne voulais pas m'habituer a ses bizarreries, tout ce qu je souhaitais, c'était rentrer chez mi une bonne fois pour toutes, retrouver mon royaume, mon père... Je n'avais revue personne depuis que j'étais partis, fou de rage contre Merlin et Morrigan. Ils m'avaient tout pris, et lorsque je pensais a eux, une boule se formait dans ma gorge. Pourtant, j'avais réfléchis, et en étais venue a la conclusion que si quelqu'un pouvait bien me renvoyer chez moi, c'était bien eux. Je ne les aimais pas, je ne leur faisais pas confiance mais je devais reconnaître qu'ils avaient des pouvoirs impressionnants, et même si je répugnais a user de magie, je n'avais pas le choix.

Lors de leurs discutions, j'avais entendu Merlin dire a Morrigan qu'elle était fleuriste, et lorsque j'avais demander des explications, on m'avait dit que son travail consistait a vendre des fleures. C'était idiot, tout le monde pouvait aller dans les champs ramasser un bouquet au lieu de payer pour ca non ? Encore une pratique des plus bizarre.

Je finis par quitter la maison du marchand de sable, enfonçant ma tête dans mes épaules. Le froid me pris a la gorge et je me mis presque immédiatement a frissonner. Le climat de Camelot avait toujours été plus chaud que celui là, et même si nous avions parfois de rudes hivers, j'avais l'impression que celui ci était pire. Peut être étais ce parce que je me sentais terriblement seul. J'avais bien Excalibur mais... je ne sais pas, ma patrie me manquait cruellement. J'étais en mal etre constant, en ayant l'impression de ne pas être a ma place.

Je me mis en route, mes pas crissants sur la neige immaculée qui couvrait le trottoir. Le soleil allait bientôt se lever, et je profitais du calme de la ville pour me déplacer, sans avoir a me soucier des voitures, ces charrettes folles qui allaient a toutes vitesses. A chaque fois que je mettais un pieds a l'extérieur, je manquais de me faire écraser par l'une d'elles !

« Qu'est ce que tu vas faire quand tu la trouveras ? »
résonna soudain une voix en moi.

Je soupirais, baissant les yeux sur Excalibur. Elle n'avait pas été particulièrement heureuse de ma décision, je crois que contrairement a moi elle aimait bien ce monde. Elle le trouvait chaud et douillet, en même temps elle passait le plus claire de son temps soit accrochée a ma ceinture soit dans mon lit donc... Mais je crois que le fait de ne plus se trouver enfermer dans une roche lui plaisait. Elle me poussait souvent a sortir, a aller explorer. Les semaines que nous avions passé dans la foret avaient été les meilleures et plus le temps passait, plus je caressais l'idée d'y retourner.

« Je ne sais pas... »
répondis je en soupirant, créant au passage un nuage de fumée blanchâtre qui s'éleva dans les airs. « Je la forcerai a faire ce qu'il faut. »

On pourrait peut être simplement aller au cinéma non ? Ils vont passer un film que ...

"Non ! Je veux partir d'ici ! Ce n'est pas ma place !"

J'étais décidé, hors de question de rester ici ! Et même si je n'aimais pas l'idée de malmener une femme, je n'avais pas le choix. Je m’élançais dans la ville, armé d'une carte sur laquelle j'avais inscrit toutes les boutique de « fleuristes ». J'allais toutes les faire les unes apres les autres. C'est au bout de la cinquième tentative que je la vis. Le soleil était levé depuis longtemps et j'avais dévoré une madeleine et une pomme que j'avais mis dans ma poche avant de partir, en guise de repas. Et c'était en m'approchant de la grande vitre que je l'avais vue, ses longs cheveux noirs, son air concentré sur un bouquet... J'hésitais quelques instants, intimidé, avant de me décider a pousser la porte.

« Huuum ca sent bon ici ! »


« Ce n'est pas le moment ! »


Les poings sérrés, je me plantais devant elle, restant a une certaine distance tout de même.

« Vous vous souvenez de moi ? »
lançais je d'une voix que j’espérais tranchante, mais qui s’avéra être simplement colérique.

Visiblement, oui. J'avais posé ma main sur la garde d'Excalibur, prêt a la dégainer au moindre geste brusque.

« Vous avez détruit ma maison, mon pays. Vous avez lâché un monstre là bas, sorcière ! On ne vous avait rien fait ! Et vous m'avez amené icj, dans un endroit...»


Je ne comprenais pas pourquoi elle avait agit de la sorte, ca me dépassait. Je ne souhaitais qu'une chose, avoir des explications, rentrer chez moi retrouver mon père.

« je veux que vous me renvoyez chez moi. Maintenant »
exigeais je d'un ton autoritaire. Pourtant, je me sentais petit, je tremblais interieurement de savoir ce qu'elle pourrait me faire. Mais je n'allais pas abandonner, parce que mon père comptait sur moi, mon pays avait besoin de moi.




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Il joua avec cette idée, et s'y plongea tête baissée; il la jeta en l'air et la transforma; il la laissa s'échapper et la recaptura, il lui donna le chatoiement de la fantaisie et les ailes du paradoxe.

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________________________________________ Mer 11 Jan 2017 - 15:38


Le langage des fleurs


Revenir dans cette ville était comme un échec aux yeux de Morrigan. Alors même que les ténèbres avaient recouverts tout Camelot, Merlin l’avait obligé à revenir à Storybrooke. La sorcière y avait très rapidement repris ses habitudes, essayant d’oublier sa colère pour se concentrer sur des choses plus importantes. Comme la présence d’Arthur ici. Ce n’était pas plus mal que le Prince soit en sécurité à Storybrooke. Bizarrement, alors même qu’il était le fils d’Uther, la fleuriste n’avait jamais souhaité lui faire le moindre mal.

Mais peut-être était-ce parce que le père était encore vivant. Elle n’avait pas besoin de reporter sa colère et sa vengeance sur Arthur tant qu’Uther était en vie… Et il l’était encore. Même si elle n’était pas à Camelot, Morrigan le savait parfaitement. Il devait vivre un enfer dans son royaume tombé dans l’obscurité. En soit, c’était plus ou moins satisfaisant. La sorcière aurait juste préféré être là pour le torturer elle-même…

Un sourire jouait sur ses lèvres à cette pensée alors même qu’elle était entrain d’arranger un bouquet de fleurs. On lui avait demandé de préparer des échantillons pour montrer ce qu’elle pourrait faire si jamais on l’engageait pour un mariage et Morrigan s’était appliquée. Après avoir écouté les souhaits de la pétillante mariée, la fleuriste avait fait au mieux, combinant les fleurs et les végétaux pour un rendu quasiment parfait. Elle était entrain d’observer son œuvre quand la sonnette de la boutique tinta et qu’Arthur entra.

Le petit Prince s’était affirmé, c’était bien, même si Morrigan n’appréciait pas spécialement le ton qu’il prenait avec elle. Certes, elle avait conduit son royaume à une ère de ténèbres, mais il ne fallait pas oublier qui elle était pour autant. Le petit pêchait par excès, mais excès de quoi ? Elle aurait été bien en peine de le dire. Autorité sans doute… Soudain, le jeune homme qui ne voulait pas être Roi se comportait comme son abruti de père. Ce qui ne plaisait pas du tout à la sorcière.

- Bonjour à vous aussi Arthur… Dit-elle d’une voix calme. Je vois que vous êtes en forme, je suis ravie… Ajouta-t-elle avant de ricaner. Jeune chiot abandonné… Fit-elle avec une pointe de sarcasme. Bien sûr que je me souviens de vous, mon Roi… Répondit-elle en accentuant sur le mot roi.

Elle savait qu’Arthur détestait être appelé Roi, considérant que son père l’était et non lui. Morrigan n’aurait même pas été étonnée d’apprendre que le jeune homme avait prévu à un moment ou à un autre de donner Excalibur à son père, histoire de prouver que c’était Uther le roi…

- Je n’ai pas lâché de monstre… Soupira-t-elle. J’en ai laissé un en vie. Précisa-t-elle avec une moue boudeuse. Le royaume n’est pas détruit, alors baissez d’un ton. Siffla-t-elle Et ne parlez pas de ce que vous ignorez jeune sot ! S’écria-t-elle, légèrement en colère. J’ai toutes les raisons d’en vouloir au royaume, aux nobles gens de Camelot et à votre père même ! Surtout à lui d’ailleurs… Mais vous ne savez rien alors silence là-dessus.

Le ton et le regard noir que Morrigan avait posé sur Arthur n’admettaient aucune protestation. Pas là-dessus en tout cas. Peut-être était-il temps d’informer le jeune homme de son propre passé… Ou peut-être pas. La sorcière était assez indécise là-dessus, ne sachant pas ce que Merlin avait prévu sur ce point précis… Mais encore fallait-il que ce fichu druide ait prévu quoi que ce soit !

- Ensuite, je vous rappelle que c’est Merlin qui nous a forcé, vous et moi, à franchir le portail avec lui. Lui rétorqua-t-elle. Et je ne peux pas vous faire repartir… Croyez-vous que je serais encore là si j’avais pu retourner dans mon pays ? Lui demanda-t-elle en secouant la tête. Même Merlin ne pourra pas vous faire repartir… Ce vieux fou est quelque part dans la ville, mais depuis notre retour, je ne l’ai pas vu. Et apparemment vous non plus, alors je ne sais pas ce qu’il peut bien préparer… Habituez-vous à cette vie mon Roi, vous ne pourrez pas rentrer chez vous avant un moment. Voire jamais…

Morrigan préférait être honnête là-dessus. Mieux valait qu’Arthur n’ait pas trop d’espoir sur un possible retour, sans quoi, il pourrait être très déçu…


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________________________________________ Jeu 26 Jan 2017 - 15:33


Le langage des fleurs
Arthur & Morrigan



Ma mâchoire se crispa toute seule en l'entendant m'appeler « roi ». Mon père était roi, pas moi. Je n'étais rien ici, pas même un prince... et je n'étais certainement pas SON roi ! Je ne voulais pas d'elle dans mes sujets, clairement pas ! Mes poings se serrèrent et je luttais contre l'envie de la frapper. Il était rare qu'une femme me fasse un efet pareille mais la manière qu'avait Dame Morrigan de me toiser ne m'aidait guère a l'apprécier.

« J’ai toutes les raisons d’en vouloir au royaume, aux nobles gens de Camelot et à votre père même ! Surtout à lui d’ailleurs… Mais vous ne savez rien alors silence là-dessus. »


« Mon père est un homme bon et juste vous n'avez aucune raison de le hair ! »


J'avais longuement réfléchis a la question, pendant de longes heures, prostré dans le canapé de Messir Sebastian. Je ne voulais pas sortir, apprendre a connaître ce monde. Je voulais simplement qu'on me ramène chez moi, et la seule personne sur laquelle je pouvais compter dans ce cas était dame Morrigan. Cela ne m'enchantait guère, au contraire mais elle était ma seule chance. Je m'étais donc mis en devoir de comprendre le pourquoi du comment. Les raisons qui la poussaient a haïr mon père. Etait elle amoureuse de lui ? Et lui, en homme juste qu'il était avait repoussé ses avances de sorcière pour rester fidèle a ma mère ? Peut être, c'était la seule solution que j'avais trouvé.

« Ensuite, je vous rappelle que c’est Merlin qui nous a forcé, vous et moi, à franchir le portail avec lui. »


Ah, Merlin. Je aissais les yeux. J'avais accordé ma confiance trop vite au druide et maintenant, je me retrouvais coincé ici. Lui demander de l'aide me paraissait... impossible. Pourtant au fond de moi, une partie de mon être savait qu'il avait simplement essayé de m'éviter la mort en m’entraînant avec eux...

« Et je ne peux pas vous faire repartir… Croyez-vous que je serais encore là si j’avais pu retourner dans mon pays ? »


« Quoi ? »


« Même Merlin ne pourra pas vous faire repartir… Ce vieux fou est quelque part dans la ville, mais depuis notre retour, je ne l’ai pas vu. Et apparemment vous non plus, alors je ne sais pas ce qu’il peut bien préparer… Habituez-vous à cette vie mon Roi, vous ne pourrez pas rentrer chez vous avant un moment. Voire jamais… »


Je sentis comme une pierre s'abattre dans mon estomac. Instantanément toutes les couleurs disparurent de mon visage et je restais quelques instants totalement immobile, perdu. Ce n'était pas possible, c'était... non ! Je sentis mes jambes vaciller sous mon poids et par réflexe, m'appuyais sur le rebord d'une petite table sur laquelle était posé un grand vase de fleures. J'avais l'impression de flotter, que plus rien ne me retenais ici. J'avais envie de vomir.

Je passais une main sur mon front, brûlant, pour tenter de le rafraîchir. Entre le froid de l’hiver, et les nombreuses nuits durant lesquelles je n'arrivais pas a dormir, je me sentais … faible. Mais je savais que tout cela n'était due qu'a l'absence de ma famille, qu'a la déchirure que je sentais en moi. Brusquement, je relevais les yeux.

« C'est faux, vous mentez ! Vous ne rentrez pas uniquement parce que vous avez peur de mon père ! Peur de ce qu'il vus fera pour vous punir. »
Je me mords la lèvre en voyant le regard qu'elle me lança, et repris, l’empêchant de placer un mot : « Mais si vous m'aidez... Si vous m'aidez a rentrer chez moi, je parlerais en votre nom. Je l'implorerai d'être magnanime, de ne pas vous punir. »

J'avais relevé les yeux, presque sur de moi. Si elle m'aidait, père en serait heureux. Surement.

« Il vous pardonnera, j'en suis sur. »


Après tout nous venions l'aider ! Si elle m'aidait, père lui en serait reconnaissant, j'en étais sur !

« Peu importe ce que vous avez fait avant, vous pouvez... vous racheter, j'en suis sur. Père et un homme bon, il vous pardonnera vos erreurs. »


Je m'étais avancé vers elle, restant tout de même a une distance raisonnable. Ce que je lui proposait m'avais l'air honnête ! Il était la seule famille que j'avais, et je ne l'avais rencontré que deux ou trois ans auparavant. Pourtant, toute mon enfance on m'avait parlé de lui, on m'avait raconté ses hauts faits, a quel point il était courageux, brave ! Jamais je n'avais eut de nouvelles de ma mère, je savais simplement qu'elle était morte a ma naissance. Alors je me raccrochais a ce père unique. Ce seul parent.

Quand a Morrigan, j'ignorais les fautes qu'elle avait commises mais si elle m'aidait je parlerais en son nom. J'étais un homme d'honneur, je tenais m parole comme tous les chevaliers.

« Je vous le jure. J'ignore ce que vous avez fait, de quels sorcelleries vous êtes fautives mais...Ma place n'est pas ici alors de grace renvoyez moi. ».


J'avais de plus en plus chaud, étrangement, mon corps me semblait être une fournaise. Ma tête me semblait lourde et je peinais a y voir claire. J'avais a nouveau posé une main sur l'une des petites table de fer pour me maintenir. Je frissonnait en même temps, tremblant de froid. Avant de lever les yeux vers elle. Elle devait me renvoyer chez moi, je n'étais pas a ma place ici...





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________________________________________ Lun 6 Fév 2017 - 17:33


Le langage des fleurs


Un ricanement échappa à la fleuriste quand le petit rejeton d’Arthur osa mettre sa parole en doute. C’était si facile pour ce gosse d’estimer qu’elle était seule coupable et que son cher papa ne pouvait pas avoir fait quelque chose de mal dans sa vie. Et pourtant… Morrigan était très tentée de dire toute la vérité à Arthur. Mais quelque chose l’en empêchait encore. Sans doute le fait qu’il était venu la voir elle… Alors qu’il aurait été plus avisé de contacter Merlin. C’était lui le druide, le magicien de la magie blanche, pas elle. La visite d’Arthur était donc très surprenante.

- Vous ne savez rien sur votre père Arthur. Rien. Juste ce que les gens en racontent… Mais ce que le peuple ou les nobles colportent, ça n’est pas toujours la vérité… Seuls les conseillers de votre père, les vrais conseillers, savent. Votre pitoyable Stern est loin d’être le conseiller d’Uther…

Arthur savait qu’elle était déjà venue à Camelot. Mais elle n’osait croire qu’il n’ait jamais entendu parler d’elle… C’était très étrange de voir que la raison même de sa haine pour Uther était là, devant elle. Morrigan avait eu cent fois l’occasion de le tuer. Mais elle ne l’avait jamais fait. Au lieu de quoi, elle s’était agenouillée devant lui, prêtant allégeance. Arthur ne s’était sans doute rendu compte de rien. Et pourtant…

Elle ne prit cependant pas de gant en lui annonçant qu’elle ne pourrait pas le renvoyer chez lui. Quand elle mentionna Merlin, Morrigan ne loupa pas le mouvement du regard d’Arthur. Il regrettait d’avoir fait confiance au druide apparemment. Cela pouvait se comprendre. La fleuriste ne loupa pas non plus le vertige qui sembla prendre le petit prince. Oh non… Ça, ce n’était pas pour arranger ses affaires. Arthur allait devoir se montrer fort et ne devait pas défaillir à la moindre annonce. Pourtant, la brune était loin de le croire aussi couard. Il y avait sûrement autre chose…

- Uther ne peut rien contre moi. Indiqua-t-elle avec un sourire en coin. Il sait que je me vengerais de lui s’il tentait quoi que ce soit… Il a bien essayé de m’arrêter au cours des ans. Mais je le connais trop et surtout… Je sais trop de choses sur lui. Expliqua-t-elle au jeune homme. Votre père m’a trahi Arthur… Cette trahison me protège des foudres qu’il pourrait espérer faire abattre sur moi.

Morrigan avait haussé les épaules à la fin. Le pauvre jeune homme… Il semblait tellement persuadé que son père était l’homme bon et juste qu’on lui avait toujours décrit… Cela serait vraiment difficile pour lui quand il apprendrait la vérité. Mais la fleuriste ne serait pas celle qui la lui annoncerait. Il avait déjà bien assez de mal comme cela à la croire…

- Je ne doute pas de vous Arthur. Soupira-t-elle. Je ne peux vraiment pas vous renvoyer là-bas… Premièrement parce que cela m’est impossible. Mais ensuite parce que vous y seriez bien trop en danger…

Morrigan se tût alors, fronçant les sourcils. Arthur se retenait sur l’une de ses tables et tremblait énormément. Le temps qu’elle fasse le tour de son comptoir et vienne le rejoindre, le jeune homme tomba inconscient. Heureusement, elle put le rattraper avant que sa tête ne touche le sol. Avec sa magie, la sorcière ferma la boutique et transporta son Roi dans son appartement, à l’étage. Elle l’installa dans son lit et entreprit de faire baisser sa fièvre. Manifestement, il avait attrapé un gros virus. Aussi profita-t-elle de son inconscience pour lui faire boire certaines de ses potions, histoire de le guérir et de l’aider à supporter les maladies de ce monde.

Le temps passa et la fleuriste s’occupait régulièrement de mouiller le linge qu’elle appliquait sur son front pour faire baisser la fièvre. Cela aurait dû être le rôle de Merlin… Prendre en charge le Roi de Bretagne, le soigner, le guider… C’était au druide de faire ça. Pas à elle. Et pourtant… Ce satané magicien avait disparu, laissant l’Héritier avec elle. Il était complètement fou, cela ne faisait que le prouver… Morrigan venait de remettre un linge humide sur le front du prince quand celui-ci commença à se réveiller.

- Bon retour parmi nous Arthur… Dit-elle doucement. Vous vous souvenez de ce qu’il s’est passé ? Demanda-t-elle gentiment. Vous avez eu un vertige et vous vous êtes évanoui. Je vous ai rattrapé avant que votre tête ne heurte le sol. Puis je vous ai conduit ici et j’ai entrepris de vous soigner. La fièvre est toujours là, alors ne bougez pas de ce lit… Vous êtes tombé malade…

Les gestes et la voix de Morrigan étaient doux et calmes. Elle risquait déjà d’avoir le droit à une mauvaise réaction de la part du prince, elle ne voulait pas qu’il se sente en plus menacer par elle. La situation était déjà bien assez compliquée comme cela entre eux !


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________________________________________ Lun 13 Mar 2017 - 0:54


Le langage des fleurs
Arthur & Morrigan



J'avais chaud. Incroyablement chaud. Et puis froid aussi. Le temps passait et j'avais l'impression d'avoir la tête entre l'enclume et le marteau d'un forgeron. J'avais l'impression de flotter et de coller a la fois. Je me sentais faible, mes membres étaient bien trop lourds pour moi, comme si on m'avait accroché des poids aux poignets. Mes pensées étaient confuses, j'avais l'impression que le moindre son, le moindre bruissement déclenchait une douleur insoutenable dans mon crane. J'étais assoiffé, et pour un peu, j'avais l'impression que ma gorge se changeait en un parchemin desséché. Des voix et des souvenirs se mêlaient dans mon esprit, sans arrêt. Se chevauchant pour finir par ne former qu'un bruit de fond confus. Désagréable.

Et pourtant de temps en temps, j'avais l'impression qu'une fraîcheur soudaine et douce allégeait ce poids. J'avais l'impression d'être en sécurité, que j'étais protégé. Je fins par ouvrir les yeux, revenant difficilement a moi pour voir une forme penchée au dessus de moi. Un visage qui se précisa peu a peu pour laisser apparaître... Morrigan ?!

« Bon retour parmi nous Arthur… Vous vous souvenez de ce qu’il s’est passé ? »


Je ne pu qu'hocher faiblement la tête de droite a gauche. J'étais hébété, trop surpris par sa douceur, son air simple et agréable. Ses paroles, sa voix dans laquelle je ne détectais aucunes traces de haine ou de colère...

« Vous avez eu un vertige et vous vous êtes évanoui. Je vous ai rattrapé avant que votre tête ne heurte le sol. Puis je vous ai conduit ici et j’ai entrepris de vous soigner. La fièvre est toujours là, alors ne bougez pas de ce lit… Vous êtes tombé malade… »


J'avais difficilement tenté de me redresser mais un vertige me pris, et je sentis sa main sur mon épaule me repousser doucement mais fermement ver les oreillers. Je n'avais nullement a force de résister, j'avais l'impression d'être un chaton désarmé. Instinctivement ma main se dirigea vers ma hanche et je sentis mon épée, toujours prête a servir. Quel idiot j'avais été !

Pourtant... ce n'était pas le moment de penser aux erreurs que j'avais pu faire. Je détournais le regard, ne parvenant étrangement pas a affronter celui de Morrigan.

« Je... merci. Je crois... »
Mon regard était hagard, je ne parvenais pas a me fixer quelque part. Mes yeux allaient de droite et de gauche jusqu'à ce que je parvienne a les fixer au plafond par un effort de volonté. Au fil des secondes, ses dernières paroles me revenaient en tête, floues et indistinctes, mais bien là... Elle ne pouvait donc réellement pas me renvoyer chez moi ?

Je déglutis, ravalant difficilement mes larmes. Je n'étais pas un enfant, j'étais un homme. Je devais faire face a la réalité... j'étais coincé ici, bloqué dans ce monde pour l'éternité. Ma respiration finit par se calmer et soudain, je la vis me tendre un bol de... je ne savais quelle potion. Elle passa une main sous ma nuque et m'aida a boire. Sur le moment, je ne pensais même pas a la repousser ou a m'en méfier. Si elle avait voulue me tuer, elle aurait pu le faire depuis bien longtemps...

« Pourquoi ? »
demandais je soudain, avant de me tourner vers elle. Je me sentais... terriblement calme. Ce calme terrifiant, froid et impersonnel qui vous prenait lorsque vous n'aviez pas le choix. Ce calme qui préssentait un changement, lorsque vous vous résigniez. Je levais les yeux vers elle, capturant son regard. « Pourquoi m'aider ? Me soigner ? Pourquoi me portez vous assistance ? »

Je ne comprenais pas, cela n'avait pas de sens. Elle haïssait mon père, je l'avais bien compris. Alors ? Pourquoi ne pas m'utiliser pour exercer sa vengeance ? Pourquoi ne pas le blesser a travers moi ? C'était de cette façon que nous fonctionnions ! C'était de cette façon ! Les pupilles, les fils de roi envoyés en otage qui devaient grandir dans d'autres royaumes pour maintenir la paix, risquant de se faire assassiner a tout instant...

« Pourquoi me soigner ? M'aider ? Vous haïssez mon père, vous ne cessez de me dire que je ne le connais pas... »
et c'était vrai d'une certaine façon, même si je me refusais a l'admettre. Mon père avait toujours été cet homme a la fois froid et distant dont je ne connaissais que le dos... « Vous devriez vouloir me blesser. L'atteindre a travers moi.. alors pourquoi ne profitez vous pas de la situation ? »

Je la lachais du regard, fixant mes yeux sur le plafond au dessus de moi. Les mots sortaient presque malgré moi de ma bouche, j'étais incapable de les arreter.

« Vous... dites qu'il vous a trahis. »


Une pause. Ces simples mots m'étaient douloureux. Pourtant je me sentais le devoir de savoir. Le devoir de comprendre, d'apprendre, de connaître. Cette faiblesse soudaine me forcait a écouter, a me remettre en question. A remettre en question tout ce qu je pensais savoir.

« Je veux savoir pourquoi. »
Ma phrase résonna comme un ordre, bien que ce ne fusse pas mon intention. Mais je voulais, je devais savoir de quoi elle parlait. C'était un besoin vital. Idiot mais incontrôlable. « Expliquez moi ce que vous lui reprochez. Cette soit disant partie sombre de son être que vous dites connaître... décrivez la moi. Dites moi les raisons d'une haine si vivace, si... brûlante. »

Je fis une pause a nouveau, avant de me tourner vers elle.

« De grace... Je veux savoir... »




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________________________________________ Mer 22 Mar 2017 - 19:12


Le langage des fleurs


Arthur était tombé au sol, fiévreux. Morrigan l’avait rattrapé in-extremis, pestant contre elle-même de ne pas avoir compris plus rapidement que le jeune prince était malade. Dans cette ville, il devait sans doute être un peu plus sensible que les autres, le temps de s’adapter… Quoi qu’il en soit, la fleuriste ne mit pas longtemps avant de fermer le magasin et de transporter Arthur en haut, dans son appartement.

Elle l’installa confortablement dans son lit et entreprit de le soigner, essayant d’être là et de ne pas l’abandonner. Heureusement pour elle, toutes les plantes médicinales qu’elle avait se trouvaient à l’étage. C’était sa petite réserve personnelle et Morrigan n’en vendait jamais aux gens, du moins, pas ces plantes là en tout cas. Certaines étaient destinées au public, d’autres non. La sorcière était plus une sorcière noire qu’autre chose, mais elle connaissait tout de même pas mal de potions pour aider à lutter contre les fièvres et les infections. Aussi se mit-elle au travail.

Et finalement, il lui sembla qu’Arthur avait passé le cap le plus compliqué au bout de quelques heures. Il finit par se réveiller, à la satisfaction de Morrigan. Malheureusement, le jeune homme n’avait pas oublié leur conversation avant qu’il ne tombe… Le prince avait bien compris qu’elle détestait son père, bien que le mot soit faible pour illustrer ce qu’elle ressentait envers Uther… Et comme cela se faisait énormément à Camelot, il ne comprenait pas pourquoi elle n’en avait pas profité pour lui faire du mal à lui…

- Vous n’avez pas à me remercier Arthur… Dit-elle simplement, avant de soupirer, s’avouant vaincue. Vous n’êtes pas votre père mon Prince… Ajouta-t-elle. Les actes de votre père, c’est lui seul qui en est responsable et je ne veux pas me servir de vous pour l’atteindre… Expliqua-t-elle. D’autant plus que… Vous avez un rôle à jouer Arthur, comme la plupart d’entre nous sur cette terre. Vous représentez l’espoir d’une société qui me plairait de contempler un jour…

Sans doute que cela était bien trop vague pour le jeune homme… Mais Morrigan ne pouvait pas faire plus. Elle n’était pas certaine qu’Arthur la croirait, alors qu’ironiquement, c’était à lui qu’elle n’avait jamais menti. La sorcière se releva d’un bond du lit quand le prince lui demanda de lui raconter la trahison de son père. Elle n’était pas certaine que cela soit à elle de le faire…

- Je pourrais vous raconter oui… Commença-t-elle. Mais me croiriez-vous ? Demanda-t-elle en le regardant dans les yeux. De plus… Je ne suis pas certaine que ça soit là mon rôle. C’est à Merlin de vous guider, pas à moi…

Morrigan avait été honnête. Elle n’était pas le bon guide pour le prince qui devait changer Camelot et le royaume tout entier… C’était le rôle du druide ça. De plus, cela faisait bien longtemps que la sorcière ne s’estimait plus apte à guider qui que ce soit. Elle avait commis des erreurs par le passé, notamment en s’attachant à Uther et en accédant à sa demande. Cela avait été une grossière erreur que de céder ainsi sans qu’il ne comprenne véritablement les conséquences… Cependant, un regard d’Arthur la poussa à soupirer de nouveau.

- Soit. Décida-t-elle. N’oubliez pas que c’est vous qui m’avez demandé de vous raconter cette histoire. Le prévint-elle. Bien avant que Stern ne devienne conseiller de votre père, Uther était entouré par des gens savants. Merlin et moi-même étions à la cour, partageant nos conseils avec le Roi et avec ceux qui le voulaient bien… Nous avons été à ses côtés durant longtemps et à cette époque, il n’avait rien contre la magie. Tout au contraire… Le peuple prospérait et tout le monde à Camelot vivait en paix les uns avec les autres. Mais une peine persistait pour le Roi et sa femme. Ils n’avaient toujours pas d’enfant. Alors un jour… Uther vint me trouver. Il me demanda de l’aide. Pousser une femme à avoir un enfant, c’est possible. Indiqua-t-elle à Arthur. Mais cela a un prix, comme toute chose avec la magie. Et puisqu’il s’agit de la création d’une vie, le prix devait être aussi important. Quelqu’un allait mourir. Une vie pour une autre… Votre père accepta, trop ravi d’avoir enfin la possibilité d’avoir un enfant pour prendre en compte mes avertissements. Et Ygerne tomba enceinte. Malheureusement… Elle vous porta jusqu’à votre terme. Et quand fut venue l’heure de la délivrance, la magie réclama son prix. Votre mère mourut pour vous mettre au monde. Et votre père ne me le pardonna jamais. Finit-elle avec un air sombre.

Sans doute qu’Arthur était au courant de toutes les injustices que les gens doués de magie avaient subi par la suite. La grande purge avait été mise en place et bon nombre des siens y avait péri. Morrigan ne l’avait jamais pardonné à Uther et était devenue son ennemie farouche. Allant même jusqu’à faire venir les ténèbres à Camelot pour le faire payer ses crimes…


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Le langage des fleurs {Arthur & Morrigan}





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