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 Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe]

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Connor Williams


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Connor Williams


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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 _


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________________________________________ Lun 13 Fév 2017 - 21:36



Monstres et compagnie


C'EST PAS MOI C'EST ELLE QUI A COMMENCÉ !

C’était un truc de dingues. Encore plus fou que tout ce que j’avais pu connaître et, croyez-moi, quand vous avez Aphrodite dans votre entourage vous en voyez pas mal des choses étonnantes. Mais là, dévisager un tyranosaure en train de courser des monstres en combinaisons jaunes au cœur d’une caverne remplie d’anges pleureurs avec le Docteur à côté de vous… Ca sortait tout droit de l’imagination de quelqu’un de foncièrement détraqué. Ou mal dans sa peau. Ou en manque de quelque chose, je ne sais pas, mais l’inventeur de ces cocasseries était un grand malade mental ! Si je le chopais, j’allais lui expliquer ma façon de penser avant de l’emplâtrer dans un mur à mains nues. Pour être aussi débile il fallait soit le faire exprès soit… Il n’y avait pas de seconde possibilité en fait. A moins que ça ne soit un plan tordu de Deborah pour nous rendre chèvre ? Connaissant l’animal, c’était fort possible (Miss pédante, pas la chèvre.)

Manquant de nous faire dévorer pour la seconde fois par un dinosaure, la porte d’entrée du Tardis décida quand même d’enfin nous ramener dans un endroit que nous connaissions : l’usine ! Enfin, ce n’était pas encore la bonne sortie mais déjà nous n’étions plus dans n’importe lequel de ces mondes ou que savais-je encore… Je posai mes deux pieds à plats sur le sol stable, chassant les bruits parasites des deux idiots en train de se chamailler pour essayer de me recentrer un peu. Souffler, respirer, inspirer puis expirer convenablement. Voilà. Chasser un peu cet agacement qui continuait de monter et monter encore depuis le départ. Quand je disais que ça me tapait sur le système, j’étais bien en deça de la vérité. Très loin en dessous… J’en avais ma claque d’être coincé ici avec des imbéciles de monstres qui nous poursuivaient. Quand est-ce qu’on trouvait la bonne porte ?

« Bon, ça commence à me taper sur le système. Une porte avec des miroirs, ça doit bien se trouver. Vous avez pas une envie de vous recoiffer, qu’on tombe dessus par hasard ? »

Demandai-je en me tournant vers la grande rouquine non loin de moi. Des fois qu’elle ai une idée lumineuse pour nous permettre de partir définitivement de là ; puisqu’on n’allait pas demander à Jamie. Lui, c’était plutôt le spécialiste des catastrophes ou des trucs qui partaient en live. Il avait la poisse ce gosse, ce n’était pas de sa faute mais à la longue on finissait par se méfier… Quand à Dyson, il n’avait visiblement pas été bouffé mais il s’amusait à je-ne-savais-pas-trop-quoi avec le monstre bouboule.

Deborah secoua la tête en mode l’oréal avant de poser ses yeux vipérins sur moi :

« Je SUIS bien coiffée. Mais je n'ai rien contre rentrer chez nous. » Encore une fois, nous étions d’accord. Mais encore ?

Elle fouilla dans son sac et en tira une petite boite ronde, qu’elle ouvrit pour révéler l’existence d’un miroir de poche avant de me le tendre.

« Des fois que vous ayez envie de vous recoiffer ou de percer vos points noirs... si vous en avez bien entendu.»

Les battements de cils qui allaient avec ne manquèrent pas de me faire lever les yeux au ciel. Elle méritait franchement que je dise à toute sa clique de suiveurs, s’ils existaient, ce qu’elle avait du faire pour sortir de l’aquarium avec un poulpe accroché à la hanche ! Je jetai un coup d’œil à son miroir et ne prit même pas la peine de l’attraper. Quand elle le referma, un éclair m’aveugla l’espace d’une demi-seconde… Et mon visage se lissa en une expression mêlée de surprise et de satisfaction.

« Et bien voilà, vous savez vous montrer utile de temps en temps ! » M’exclamai-je.
« Je me demande si on a vécu la même aventure pour que vous disiez ça... » Marmonna miss pimbêche.

Je levai la tête en direction des grands éclairages de la pièce… Une porte avec des miroirs devait forcément refléter la lumière quand elle bougeait, non ? Donc si nous ne la voyions pas depuis le départ, c’était parce qu’elle n’était pas encore passée sur les rails. Mais plutôt que de perdre du temps à l’expliquer, je me tournai en direction du truc vert assis parterre et qui essayait de maintenir Dyson à bouts de bras de lui.

« Toi ! » L’interpellais-je. « Y’a moyen d’accélérer le roulement des portes ? »

Il cligna de l’œil, plusieurs fois comme s’il réfléchissait… Qu’est-ce qu’il était lent !

« Euh… Je crois. Oui. Peut-être. » Une pause. « Mais ça risquerait de tout faire sauter et nous avec ! »
« Pas grave, les explosions ça me connaît. Comment on fait ? »
« Le levier là-bas, normalement faut appuyer sur le bouton rouge et…. »

Il désigna l’intérieur de la cabine où il se trouvait précédemment. Je m’y téléportai sans attendre, cherchant des yeux le levier en question. Je n’avais pas entendu la fin de son explication mais qu’importe, si lui pouvait le faire alors n’importe qui d’autre devait en être capable ! Je vis le bouton rouge assez rapidement, en même temps comment manquer un panneau immense avec écrit « A n’activer qu’en cas d’extrême urgence » ? Et un rond rouge clignotant en plein milieu ?

Sans ouvrir la vitre, je la brisai d’un coup de poing que j’aplatis sans vergogne sur le bouton. Une alarme se mit à résonner dans nos oreilles : « Alerte, procédure d’évacuation enclenchée ! » J’attrapai le levier central. Une partie de son socle était striée de noir et de jaune… Ce devait être la partie interdite ? Dans le doute, je l’abaissai violemment et remarquai la présence de Deborah à mes côtés.

« Je vous manquais tant que ça ? »
« Juste l'envie de vous voir à l'œuvre, seigneur Arès. »

Je la toisai.

« Rendez-vous utile et dites moi dès que vous voyez quelque chose qui brille lorsque les portes s’activeront. »

Vu le bruit de machinerie, ça n’allait pas tarder…. Elle se redressa alors, à ma demi-surprise, et croisa ses bras sur sa poitrine avant de fixer à travers la vitre qui nous faisait face.

« Briller, ça me connaît. »

Pourquoi ça ne m’étonnait pas plus que ça ? Devant nous, les portes se mirent à trembler légèrement sur leurs rails… Puis, peu à peu, elles prirent de la vitesse. Celles qui étaient déjà en l’air se penchèrent, embarquée par leur attache, tandis que celles reposant contre les murs se mirent à se détacher les unes après les autres pour rouler vers leur destin. Dans un bruit sec, une trappe s’ouvrit en haut du mur de droite et une ribambelle de porte s’y engouffra à toute allure. Bien, ça nous dégageait la vue !

Les monstres cramponnés aux portes en hauteurs se mirent à hurler et crier, s’agrippant à ce qu’ils pouvaient. Je vis plusieurs d’entre eux se faire éjecter, soit dans des virages trop serrés soit parce qu’ils n’étaient pas très doués de leurs dix doigts, allant giser des mètres plus bas aux pieds de l’usine. Leurs cris avaient le don de faire s’allumer les différents voyant rouges en haut des portes encore éteintes, provoquant à notre grande surprise des réactions imprévues : des tentacules s’échappèrent d’une ouverture pour saisir l’un des monstres et l’agiter dans les airs. Une bande de singes se faufila hors d’une autre porte, tapant sur le battant en se demandant sans doute ce qu’ils faisaient ici et se mettant à sauter sur d’autres structures lorsque l’A.D.E. chercha à les arrêter ! Leur boucan dû attirer l’attention d’autres créatures puisqu’une cacophonie sans nom se mit à résonner dans toute la salle !

Je grimaçai rien que de les écouter, poussant un soupir de soulagement lorsque Deborah pointa du doigt une direction.

« Ca brille à une heure ! Deux heures maintenant... Presque trois... »

Est-ce qu’elle allait nous faire tout le cadran ? Mes yeux cherchèrent ce qu’elle avait vu et au milieu de toutes ces couleurs, une planche de bois sombre se détacha du reste. Elle portait deux grands miroirs sur sa devanture… Cette fois, c’était la bonne ! Faisant fi de l’air impatient de la miss rouquine, je la contournai en direction de la sortie de l’habitacle. Juste avant, je me tournai vers elle.

« Bravo, pour le coup c’est bien joué. »

J’interpellai les deux autres zigotos mais el bruit alentour couvrait ma voix. Levant les yeux au ciel, je me tournai pour attraper le poignet de Deborah – Hmm…. – et me téléportai au milieu de Jamie et Dyson.

« Accrochez-vous, on dégage ! »

J’attrapai le bras du gamin tandis que Dyson s’accrochait à ma voisine et nous faisait disparaître de la plate-forme. J’aurais sans doute été encore plus satisfait si nous n’avions pas entraîné le boulet vert au passage, ces hurlements me rappelèrent sa présence quand il manqua de tomber du battant volant. IL se raccrocha de toutes ses forces au pantalon de Jamie, menaçant de lui l’arracher ce qui n’aurait pas manqué de me faire rire.

« Ne me lâchez pas !! »

Fallait le dire au pantalon ça. Les coutures, ça pouvait être capricieux... Je m’apprêtai à tourner la poignée de notre sortie de secours lorsque je remarquai… La seconde porte couverte de miroir qui se trouvait juste derrière. Elle était en tous points identique à la première. Même armature. Même réflexion. Même disposition… On en cherchait une depuis des heures et voilà qu’on en trouvait deux d’un coup !

« Merde, c’est laquelle ?! »

Ce n’était pas qu’on était pressé, mais un peu quand même ! Et mes oreilles avaient du mal à supporter le tintamarre du capharnaüm ambiant. Je vis Dyson ouvrir la bouche pour répondre mais la vitesse et le vent violent qui en résultait empêchait de clairement comprendre son idée. En revanche, le geste du menton de Deborah en direction du bouboule fluo ne m’échappa pas. Je soutins son regard, haussant un sourcil avant de la voir hocher la tête et désigner la porte. Oh.

J’esquissai un sourire. Cette femme était décidément très intéressante quand elle le voulait. Un brin tortueuse et torturée… Et pénible. Un peu trop. Beaucoup trop. Pourtant je n’eu absolument aucun remord à me pencher pour saisir le monstre par la patte et le faire lâcher les vêtements du gamin. Il s’apprêtait sans doute à me remercier et je hochai la tête à son début de tirade, attrapant la poignée pour le pousser à l’intérieur de la porte. J’avais juste omis le petit détail que…Ça allait nous embarquer aussi. J’aurais vraiment du le balancer dans la seconde porte ! Je poussai un juron en me retrouvant aspiré à l’intérieur, maudissant intérieurement définitivement cette situation.

Pourvu que les deux gamins s’en sortent mieux que nous, où qu’ils soient ! Tiens d’ailleurs, j’avais failli les oublier ces deux-là !


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« Wake up, it’s time to die. »


Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


Pandora Hernandez


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Pandora Hernandez


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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 _


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________________________________________ Mar 14 Fév 2017 - 6:03



Monstres et compagnie


Approchez, n’ayez pas peur… Et venez découvrir notre Palais des Glaces !

C’était un film ? Un dessin-animé ? C’était compliqué à savoir. Ils étaient entourés d’un paysage dessiné à la main mais accompagnés de personnes bien réelles. Des pingouins, Mary Poppins, Kayla n’arrivait pas à croire le fait qu’elle soit présente auprès de cette personnalité très connue et qui, il faut l’admettre, est fantastique. Assise à table, Kayla était amusée par le spectacle qu’il lui était offert : ces mignons petits pingouins qui leur servaient le thé et même une glace chacun, ce qui ne se refusait pas après leur petite aventure qui était probablement loin d’être terminée !

Alexis expliqua à Kayla qu’il s’était retrouvé dans un célèbre film, Titanic et qu’il était accompagné de la seule femme de son groupe, une dame qu’il disait insupportable, ce que la petite brune trouva assez amusant. « J’étais… dans un monde trop bizarre et hyper effrayant avec Dyson ! Je suis apparue dans une maison, puis quand je suis sortie… il y avait pleins de morts vivants qui voulaient me manger toute crue. » expliqua-t-elle en grimaçant à son ami, elle lâcha un soupir puis continua. « Quelqu’un nous a récupéré et nous a ramené dans un camp de survivants. Ils voulaient qu’on se repose mais quand on a ouvert une porte, je suis arrivée ici. Dyson, je sais pas où il est mais j’espère qu’il va bien… » Ah, sa petite péripétie avec les zombies… plus jamais ! Elle aurait quand même préféré se retrouver dans le film d’Alexis, le Titanic… Mais bon, elle avait la vie sauve et c’était tout ce qui comptait à ce moment précis.

Bien que le thé semblait très bon, Kayla se jeta sur la glace comme tous les enfants de son âge le feraient sûrement tout en écoutant Alexis raconter à leur hôte ce qui leur était arrivé jusque-là, d’où ils venaient. Et étrangement, Alexis a réussi à le faire sans y passer une éternité, ce que Kayla aurait pu faire tellement elle avait vécu de choses depuis ce matin jusque-là… Elle pourrait même écrire un bouquin, sans déconner !

Kayla, elle, ne perdait pas une seule part de sa glace et la termina en un temps record : en moins de deux minutes, ce qui était surprenant pour une glace de cette taille. Mais quand on a faim, bah on a faim… ! Enfin, elle pensait pouvoir se reposer, passer un peu de temps à décompresser après avoir passé les trois dernières heures à courir, elle avait l’impression d’être au paradis. Puis comme si ce n’était pas déjà assez, l’un des pingouins de Mary Poppins leur proposait un spectacle. Mary approuva, Alexis aussi et Kayla fit évidemment de même.

Puis dans les minutes qui suivirent, les pingouins se mirent à chanter, des animaux s’étaient rapprochés et bougeaient leur tête au rythme de la chanson. Kayla tapait dans ses mains pour imiter Mary, comme pour les féliciter. Et le spectacle prit fin quelques minutes plus tôt, quand Kayla venait tout juste de terminer sa tasse de thé. Mary leur proposait de les aider en trouvant une porte pour qu’ils puissent quitter ce monde qui n’est pas le leur. Ils se levèrent ensemble, puis prirent un chemin que Mary leur indiquait, puis comme s’ils n’en avaient pas déjà assez vu, deux agents de l’A.D.E, vêtus de jaune s’approchèrent en courant en les apercevant, les armes braqués sur eux.

Obéissante, et ne voulant surtout pas perdre la vie, l’enfant leva les mains en l’air comme un criminel le ferait dans un film. Mais heureusement, tout ne se passa pas mal. L’un des agents semblait reconnaître l’héroïne du dessin-animé dans lequel ils se trouvaient et décida de lui demander un autographe, celui-ci étant un grand fan… Sur les conseils de Mary Poppins qui les divertissaient, Kayla et Alexis prirent la fuite, main dans la main, prenant un chemin qu’elle venait de leur indiquer…

Ils coururent une bonne trentaine de secondes dans la forêt, Kayla était essoufflée et avait un petit mal de ventre, ce qui était évident vu la rapidité qu’elle avait mise à avaler sa glace. Ses parents lui disaient toujours de prendre son temps pour manger et ce jour-là, elle n’avait pas écouté leur conseil. « Eh, mais regarde ! Un manège ! » Kayla levait le doigt vers un carrousel qui se cachait derrière un grand arbre. Un carrousel en plein milieu de la forêt. Et bien sûr, comme n’importe quel enfant, Kayla s’est empressée de monter sur l’un des chevaux qui trônaient sur le manège : le rose. Un homme était assis sur l’un d’eux, « Deux enfants comme vous ici… Venez vous amuser ! » Quoi, c’était lui le gérant de l’attraction ? Aucune idée ! Mais bon, était-ce réellement important à savoir ? L’important, c’est de s’amuser… !

« On n’a pas le temps à cause des monstres qui nous poursuivent, mais Mary les retient pour l’instant… » disait naturellement l’enfant, les mains posées sur le crâne du cheval avant que l’homme, Burt, ne réagisse avec un visage indigné : « Comment ?! Mais alors, il vous faut partir vite ! Venez, galopons avec ces chevaux ! » Et comme si les choses n’étaient pas assez bizarres comme ça, l’homme et son cheval quittaient littéralement la piste du carrousel, l’animal se détachant de celui-ci pour commencer à galoper dans la forêt. Celui de Kayla suivit juste après alors qu’elle se mettait à talonner son cheval comme l’homme le lui indiquait.

Un grand son retentit. Kayla tourna la tête et se rendit compte que les monstres de l’A.D.E avaient eux aussi grimpé sur des chevaux et se mettaient à les poursuivre. Bon sang, ils ne les laisseront donc jamais tranquilles ? Dans ses souvenirs, c’était plus simple pour elle lorsqu’elle était pour la première fois à Monsters Inc. Bien décidée à ne pas se laisser attraper, Kayla se concentre sur son cheval et sur le chemin qui s’offrait à elle, puis remarqua que Mary était apparue sur le cheval, derrière Burt. « Kayla, Alexis… Les enfants, ne craignez rien. » Elle avait retenu leurs prénoms ? La classe ! Elle tapota la croupe en bois du cheval de Burt puis celui-ci se mit à accélérer encore plus vite, suivi des chevaux d’Alexis et de Kayla. Kayla fit bien sûr de même que la dame, espérant échapper aux vilains monstres.

« J’ai un moyen de vous faire quitter ce dessin-animé. Mais pour cela, nous devons… nous arrêter dans un endroit tranquille. » L’environnement, la forêt dans laquelle ils se trouvaient se changea en un grand hippodrome, ce qui ne choqua pas vraiment Kayla sur le moment. Ils n’étaient plus trois chevaux mais bien une bonne dizaine, maintenant, sur cette piste de course. Mary et Burt avançaient et avaient pris de l’avance tandis que Kayla et Alexis étaient à la ramasse, derrière eux. « Allez, ‘faut gagner la course ! » se mit à hurler l’enfant plus fort que les hennissements des nombreux chevaux autour d’elle. Elle talonnait son cheval pour le faire avancer le plus vite possible, mais bien sûr n’arriva pas première de la course. C’était… Alexis qui l’avait dépassée, qui avait dépassé chacun des participants qui remportait la course. Félicitations ! Elle n’était pas mauvaise joueuse et était plutôt ravie de voir que l’un d’eux avait au moins gagné quelque chose ce jour-là. Enfin quelque chose de positif !

« Bien joué, Alexis ! Mais c’est de la triche, t’en as sûrement fait avant moi… » elle lui tira la langue après l’avoir félicité, riant un peu. À leur arrivée, une foule se forma autour des participants pour les féliciter, les prenant en photo. Un homme bien habillé s’approcha d’Alexis puis lui offrit une couronne de fleurs qu’il posa sur sa tête. « Comment avez-vous fait ?! »« Regardez par ici ! On ne bouge plus pour la photo ! » dit un photographe, caché derrière un gros boitier, un très vieux modèle d’appareil photo sûrement… Puis le flash ! Kayla sourit comme d’habitude, les photos elle adore ça.

Les monstres étaient juste derrière eux et semblaient gênés par la foule. Quoi, c’est ça qui leur fait peur ? Mary profita de la situation pour attraper la main de nos deux humains et les prit ensemble pour les éloigner un peu de l’hippodrome. « Burt, avez-vous une craie ? » L’homme plongea sa main dans la poche de son pantalon. « Merveilleux, auriez-vous la gentillesse de nous dessiner une porte ? » « Une porte ? Et même deux ! Tenez, regardez… » et il s’exécuta sur le champ, dessinant une jolie porte sur le sol. « Avec une belle poignée, pas trop grande et quelques fleurs dessus, parce que c’est beau les fleurs. » lui indiquait-elle, c’était pas spécialement important mais bon, fallait quand même que la porte soit jolie ! Puis il dessinait plutôt bien…

La porte fut entièrement dessinée après quelques minutes. Mary prit la main de Kayla et d’Alexis, « Prêts ? » La petite hocha la tête. « Et c’est parti ! » Kayla sauta avec Alexis en direction de la porte ouverte, sans prendre le temps de dire au revoir à ses deux nouveaux amis puis… n’atterrit toujours pas à Storybrooke, ni à Monsters Inc. Non ! Elle se trouvait… dans l’herbe. Mary avait disparue, Burt aussi. Alexis était cependant toujours là, et elle avait encore changé de tenue. Adieu la jolie robe blanche et jaune, et bienvenue à la tenue d’écolière. Mais où est-ce qu’ils étaient encore… ?



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BOO? KITTY!
What is that thing? What is that thing? Hey, hey, hey, that thing is moving. I don't like big, moving things that are moving towards me. × by lizzou.
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Alexis Rice


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


Alexis Rice


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________________________________________ Mar 14 Fév 2017 - 21:28


Mission Monstres et Compagnie
ft. Alexis & Kayla et consorts



« PETITE CITATION »
Alexis et Kayla avaient pris le chemin. Ils avaient couru vite et se retrouvaient face à un manège. D'ailleurs, Kayla dit:

« Eh, mais regarde ! Un manège ! »

Il était caché derrière un grand arbre. Un carrousel dans une forêt? Pourquoi pas, après tout. Kayla s'était précipité dessus et Alexis dut donc la suivre. Elle s'était installée sur un des chevaux, le rose. Plus loin, il y avait aussi un homme assis qui dit:

« Deux enfants comme vous ici… Venez vous amuser ! »

Alexis, un enfant? Pourquoi tout le monde disait ça? Il avait tout de même 24 ans... Mais peu importait, c'était pas le moment de tergiverser. D'ailleurs, Kayla disait à l'homme:

« On n’a pas le temps à cause des monstres qui nous poursuivent, mais Mary les retient pour l’instant… »

L'homme réagit indigné en disant:

« Comment ?! Mais alors, il vous faut partir vite ! Venez, galopons avec ces chevaux ! »

L'homme et son cheval quitta le manège, suivi par celui de Kayla. Alexis monta sur un autre et les suivit.Les monstres de l'ADE les suivirent et les poursuivirent mais chacun resta concentré sur son cheval. Finalement, ils entendirent Mary, apparue sur le cheval, derrière Burt, l'homme du manège. Elle dit:

« Kayla, Alexis… Les enfants, ne craignez rien. »

Et, après qu'elle ait tapotée la croupe du cheval, il accéléra, comme les deux autres. Elle ajouta:

« J’ai un moyen de vous faire quitter ce dessin-animé. Mais pour cela, nous devons… nous arrêter dans un endroit tranquille. »

Ils atterrirent dans un grand hippodrome, au milieu de dizaine de chevaux. Kayla et Alexis étaient loin derrière. Kayla dit:

« Allez, ‘faut gagner la course ! »

Et elle se mit à aller plus vite, Alexis faisant de même. Puis il remarqua qu'il avait gagné. Quelque chose de positif ce jour-là, enfin, au milieu de ces drôles de films. Kayla dit:

« Bien joué, Alexis ! Mais c’est de la triche, t’en as sûrement fait avant moi… »

Elle tira la langue avant de rire. Une foule se forma autour d'eux, les prenant même en photo. Un homme bien habillé se mit à s'approcha du jeune Gaulois avant de lui offrir une couronne de fleurs en disant:

« Comment avez-vous fait ?! »

Mais il n'eut pas le temps de répondre. Un photographe lui dit:

« Regardez par ici ! On ne bouge plus pour la photo ! »

Et ils furent pris en photo. Les monstres, loin derrière la foule, étaient là. Mary dit, en attrapant la main des humains pour les éloigner. Puis elle demanda à Burt:

« Burt, avez-vous une craie ? »

Il en trouva une dans sa poche et Mary lui demanda de dessiner une porte, enfin, deux même. Ce qu'il fit, suivant même les indications de la petite. Finalement, Mary prit leurs mains et leur demanda s'ils étaient prêts. Et ils sautèrent dans un nouveau monde. Ils se trouvaient dans l'herbe et ils avaient de nouvelles tenues. Alexis portait une tenue typique d'un livre et d'un film de sorciers hyper connu, de la maison Gryffondor même.Ils se trouvaient sur le terrain de Quidditch. Alexis étant fans des livres et des films, car pour lui c'était de l'aventure, il se mit à crier:

-On est à Poudlard, on est à Poudlard!!!

Puis il entraîna la petite vers le château sans se soucier une seconde de chercher une porte. Ils y entrèrent finalement. Alexis regardait partout, admiratif, entraînant Kayla avec elle. Il n'avait pas hâte de quitter ce monde, pour une fois. Les élèves étudiaient ou marchaient dans les couloirs. Finalement, le jeune Gaulois se souvint qu'ils cherchaient une porte. Il se tourna vers la petite et dit:

-Je ne vois qu'Albus Dumbledore à qui demander où on peut trouver une porte de sortie.

Et il tomba alors sur Hermione en train de réviser avec Ron et Harry, dans la bibliothèque. Ne se souciant pas que Mme Pince puisse lui dire de se taire, il demanda:

-Dites, où se trouve le bureau du directeur déjà?

Hermione leva le nez de son livre et le toisa de haut en bas, Harry et Ron cessant aussi ce qu'ils faisaient. Hermione dit:

« Pourquoi est-ce que tu veux savoir où se trouve le bureau du directeur ? »
-Parce qu'on doit partir d'ici. J'vous la fais courte: à la base, on n'est pas de ce monde. Pour ma part, j'adorerais rester mais j'suis pas sûre que c'est le cas de la petite. Du coup, y'a que lui qui peut nous aider. Alors c'est où déjà?

Le trio d'or se regarda et Ron pointa son index sur sa tempe en chuchotant:

« … Il est toqué celui-là. »

Bon, il faut dire que les deux avaient l'air de gamins de douze ans, donc de vrais sorciers. Hermione se mit à soupirer avant de poser son livre, soucieusement bien évidemment devant elle. Et elle dit:

« Dumbledore a bien mieux à faire que de s’occuper des histoires farfelues de sorciers venant d’autres mondes. Tu n’as pas des examens à réviser ? »
-J'me doute bien qu'il a autre chose à faire que de s'occuper de nous mais on aimerait bien retrouver nos amis.... Et non j'ai pas d'examens à réviser...

Puis il tenta autre chose. Il ajouta, d'un air parfaitement naturel:

-En fait, si jamais vous nous dites enfin où est le bureau du directeur, j'voudrais bien un autographe de chacun d'vous.

Harry haussa un sourcil et les deux autres se tournèrent vers lui.

Ron: Ah, c’était ça depuis le début… Fallait le dire.
Hermione : Harry, tu n’es pas obligé de le faire.
Ron : Bien sûr que si, c’est trop cool !
Hermione : Evidemment que non. Harry n’est pas une bête de foire !
Harry : … Ce n’est pas grave. J’ai l’habitude.
[/color]

Harry se leva de sa place et dit:

"Désolé, je n’ai pas de parchemin pour signer quelque chose. Une poignée de main, ça suffira ?"

Alexis acquiesça puis il dit:

-Oui, ça suffira. J'te admire. Donc, tu pourrais bien dire à un de tes fans où est le bureau du directeur?

Pendant ce temps, Kayla s'impatientait... Harry lui tendit la main, que le Gaulois prit. Hermione dit:

Harry « Désolé. Personne n’a le droit d’embêter le professeur Dumbledore. »
Hermione : « Bien, tu n’as peut-être pas d’examens à préparer mais nous oui. Harry ? »


Ils se levèrent tous, Ron faisant presque tomber son rat de ses bras. Alexis se tourna vers Kayla et dit:

-Bon bah on est bon pour aller chercher nous-même. A moins de croiser des mêmes de ta maison capable de nous aider, j'vois pas comment faire autrement.

Harry les regarda et dit:

« Désolé… Bon courage ! »

Et il se laissa entraîner par son amie qui serrait son exemplaire de "L'histoire de Poudlard" contre elle. Alexis entraîna la petite vers des élèves de Poufsouffle plus loin. Parmi eux, il y avait Cedric Diggory. S'il n'était pas encore mort, c'était qu'on en était pas encore au tome/film 4. Il leur demanda la même chose:

-Dites, où se trouve le bureau du directeur déjà?

sans obtenir de réponses de leur part, évidemment...

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Deborah Gust


« Cowabungaaaa ! »


Deborah Gust


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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 _


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________________________________________ Mer 15 Fév 2017 - 17:56

ENFIN. Enfin, il le reconnaissait. Comme quoi, la vérité sort toujours de la bouche... Ouais, non, laissez tomber en fait. L'important était qu'il ait enfin reconnu publiquement - même si personne ne semblait y avoir fait attention - que j'étais douée. J'aurais cru qu'il faudrait moins de temps à un dieu pour percevoir mon aura talentueuse, mais soit. Un dieu mâle, ça ne fonctionnait sans doute pas aussi rapidement qu'une Athéna.
J'avais réprimé un sourire satisfait - ne JAMAIS montrer à un homme que vous pourriez potentiellement l'apprécier, jamais, après c'est foutu - quand nos regards s'étaient croisés. Il avait apprécié ma nouvelle idée de génie, j'avais apprécié son appréciation mais plutôt mourir que de le lui montrer.
Par contre, j'aurais apprécié qu'il choisisse la bonne porte, plutôt que de nous embarquer encore ailleurs. J'avais beau être cinéphile, ça devenait lassant, à force.
Nous avions cette fois-ci atterri dans une pièce suffocante qui empestait le refermé - plus deux trois à côté féminins de mauvais goût - et que j'avais déjà vu à la télé plusieurs fois. Tristesse aurait fait remarquer que nous l'avions aussi imaginée en livres, quand Riley lisait, mais elle n'était pas là et c'était tant mieux.
- Sans. Déconner, commentai-je en avisant les tenues des uns et des autres.
Le jeune homme et la boule verte étaient habillés d'uniformes d'étudiants. Je n'aurais jamais cru Bob aussi jeune, mais soit. Le psychanalyste agaçant, en revanche, portait une robe de sorcier adulte, de même que moi, comme je pus m'en apercevoir en baissant les yeux sur un tissu vert émeraude en velours. J'avais toujours sur que j'avais l'élégance du professeur MacGonagall. C'était donc normale que je revête l'une de ses robes. Quant à Connor… il portait toujours sa chemise sombre, son jean et ses chaussures moldues. Peut-être parce qu'il manquait d'imagination ?
- Okay… c’est quoi cette secte ? demanda l'intéressé après quelques instants.
- C'est pas une secte, c'est Poudlard, expliquai-je calmement sans relever son manque cruel de culture générale. L'école des sorciers. Enfin, en l'occurrence, ici c'est une salle de divination, si jamais le cœur vous en dit.
Un temps.
- Ah, commenta finalement Connor. J’ai regardé avec… Ma fille, précisa-t-il encore un moment après, une intonation légèrement plus rauque que celle que je lui connaissais.
C'était curieux mais l'information m'échappa. Tout m'échappa, en fait. La bonne odeur de thé dans la pièce déserte. Le fait que Connor connaissait Harry Potter. La présence de Gloubinours, le psy et le jeune homme. Une seule information tournait en boucle dans mon esprit : Connor Williams avait une fille. Ca, c'était surréaliste. Lui... papa ? C'était aussi effarant que d'imaginer Peur avoir une vie sexuelle - il avait bien trop peur, justement, d'attraper une maladie - ou Colère réciter un poème. J'ouvris des yeux ronds de stupeur. Mon cerveau se court-circuita quelques instants.
- Attendez,... quoi ? Vous avez une fille ? Sans. Déconner. Alors ça j'aurais pas cru.
Ca, pour le coup, c'était sorti tout seul, spontanément, si j'ose dire. Il ne manquait qu'un sourire et un trépignement pour que je ressemble à Joie. Ca ne me ressemblait pas. D'ordinaire, j'étais une femme mesurée, qui ne laissait entrevoir ses émotions à personne. Mais cette découverte, si inattendue, me laissait pantoise. Heureusement, j'eus la présence d'esprit de ne pas me promener la bouche et les bras ballants.
Connor m'adressa un regard sombre. Si j'étais profondément choqué, il semblait profondément triste.
- Oui, répondit-il sèchement.
Alors la Dégoût normale reprit les commandes de ma précieuse personne, tandis que je réalisai subitement que j'avais commis l'impensable : une gaffe. J'avais manqué de subtilité, j'avais mis les pieds en plein dedans et ravivé un souvenir douloureux. Fichues émotions.
La peine et l'empathie n'étaient clairement pas de mon ressort. De même que la joie, que je ne savais pas non plus faire. Pourtant, je sentis et sus immédiatement, que ce "oui" avait quelque chose de dramatique. L'instant d'après, des images de Riley me revenaient en mémoire. Riley gagnant le match de hockey. Riley au cinéma avec ses amis pour le dernier Harry Potter. Riley dans son nouveau jean de marque pour la rentrée...
Les images furent bientôt remplacées par tout ce que j'avais imaginé pour elle. Comment elle gagnerait la coupe de Quidditch quand nous aurions enfin reçu notre lettre d'admission à Poudlard. Comment nous ferions chavirer les cœurs de tous ces jeunes hommes boutonneux et sans intérêt une fois arrivée au lycée.
Je chassai rapidement ces idées avant qu'elles ne m'envahissent. La nostalgie non plus ce n'était pas mon fort.
- D'accord, répondis-je simplement, posée et mesurée comme je savais si bien l'être.
J'aurais pu lui presser amicalement l'épaule ou étendre mes bras pour proposer une étreinte mais je n'étais pas ce genre de personnes. Ca non plus, je ne savais pas faire. Accessoirement, c'eut été diablement gênant.
Une tasse qui se brise malgré qu'elle venait de tomber sur un tapis me détourna définitivement de ces possibilités.
- Flûte ! chuchota une femme.
- Je crois que nous ne sommes pas seuls. Je dirais même plus que nous sommes en présence d'une personne particulièrement maladroite, chuchotai-je. Vous pouvez vous montrer, on mord pas ! ajoutai-je plus haut, songeant qu'en fait Connor était capable de mordre. Il reste des tasses ici et on allait justement prendre un petit thé tous ensemble. Ca... réchauffera tout le monde, précisai-je avec un regard lourd de sous-entendu en direction de Connor et bien consciente que nous n'avions pas réellement besoin d'être réchauffés.
Il paraît que le thé fait presque autant de bien que les chocolats pour vous faire oublier un sale moment. Pourquoi ne pas essayer. C'était suffisamment subtil, comme moyen de s'excuser. Peut-être même trop, d'ailleurs. Mais tant pis s'il ne saisissait pas l'idée. Il pourrait toujours s'acheter La subtilité pour les nuls si vraiment il pensait avoir des lacunes à ce sujet.
Ce qui était aussi le cas de notre invitée mystère - qui s'avérerait probablement être le professeur Trelawney, d'ailleurs. Je peinais à imaginer une autre personne dans cette pièce. Mais puisqu'elle voulait nous faire languir, soit.
Planquée derrière un rideau sur la droite, elle secoua la tête quand j'offris du thé. Sans. Aucune. Subtilité. Et sans peigne, apparemment.
- Vous savez qu'on vous voit tous, n'est-ce pas ? demandai-je, purement rhétorique. Enfin faites comme vous le sentez, repris-je en attrapant la première théière qui me passait sous le nez ainsi qu'une première tasse.
Je déposai celle-ci devant Connor. Sans attendre quoi que ce soit, je répétai la manœuvre pour servir le jeune homme. Puis je servis Bob et enfin le psychologue qui, comme d'ordinaire, me laissait faire tout le travail psychologique avec tout le monde. Quand je vous disais que ces médecins ne servent à rien...
La forme vaguement humaine se pencha, révélant le haut de son crâne. Puis son front. Puis deux lunettes rondes et épaisses en écailles… Et enfin deux grands yeux exorbités qui nous fixaient. Le professeur Trelawney, donc. Comme prévu.
- Ce look... on ne peut dire qu'il n'y a que vous pour le porter, fis-je remarquer en la détaillant de la tête aux pieds. Du thé ? offris-je la seconde d'après en désignant la théière du regard.
Le professeur passa davantage de sa tête hors du rideau, sa main fermement attachée à celui-ci :
- … Vous… perturbez mon… troisième œil, dit-elle de sa petite voix.
Bob mit aussitôt les mains devant son œil dans un sursaut alarmé, le tapotant, sans doute pour s'assurer qu'il était toujours aussi unique que globuleux.
- Oui... vous avez effectivement l'air perturbé, admis-je sans prêter attention au monstre vert. Du thé ou pas ? C'est pas qu'elle soit lourde cette théière mais un peu quand même, repris-je en l'agitant de plus belle. Ou alors une petite prédiction, peut-être ? m'enquis-je, tous cils battants. Du genre... comment retourner dans notre monde à nous ? Là-bas, je suis sûre qu'on ne perturbera ni votre troisième, ni votre deuxième et encore moins votre premier œil.
Sarcastique, moi ? Absolument.
Pour sa part, Trelawney hocha la tête et s’avançaenfin de quelques pas.
- La conjoncture de Mars et Uranus avait vu juste sur la présence de cinq étrangers arrivant aujourd’hui… J’ai été… Surprise de vous voir malgré tout, commenta-t-elle.
Etre voyante, ça ne devait pas être reposant, à en juger par sa mine défaite.
Elle fixa Connor un moment avant de commenter :
- Mon cher, voilà de… Bien étranges vêtements. 
C'est vrai qu'il aurait pu faire un effort vestimentaire. C'était néanmoins un comble qu'une personne habillée comme elle se sente le droit de juger ce que Connor portait.
Me fixant à son tour, l'illuminée déclara :
- Je lis sur votre visage que vous avez rencontré un grand amour récemment. Félicitations, mais préparez vous car l’amour est fugace et cruel…Je suis navrée. Venus n’est pas en position favorable pour vous. Essayez plutôt dans 1 mois. 
J'écarquillai les yeux. Et maintenant elle allait faire l'horoscope de tout le monde ou bien ?
Pour commencer, en tout cas, elle tira sèchement un tabouret, attendit dieu seul sait quoi puis s'y assit pas automatisme plus que par envie. Elle s'était entourée du psychologue inutile et de l'autre jeune homme.
- Un, deux, trois, quatre, cinq… et six. Six convives c’est bien. très bien, dit-elle soulagée, après nous avoir compté pour se rassurer, ses mains tremblantes à présent sur ses genoux.
- Je sens… Une aura de danger. Vous êtes en danger. Graaaand danger ! s'écria-t-elle, tous yeux exorbités, la voix chevrotante et murmureuse. Mais ça ne vient pas de vous, mon chéri, fit-elle à l'autre jeune homme, dans une maigre tentative pour le rassurer. … Pas tout de suite, précisa-t-elle.
Je servis alors le thé, histoire de couper court à ses prémonitions. Néanmoins, comme il fallait bien que nous rentrions chez nous un jour, je repris bientôt, mielleuse :
- Et ce danger, dites nous tout ! Que voit votre troisième œil ?
Son regard globuleux s'arrêta alors sur moi. Elle prit finalement la tasse que je lui tendais avant de la poser dans sa paume droite.
- Un grand danger ! reprit-elle avant de regarder Bob. Avec… Des monstres, ajouta-t-elle alors. #CaptainObvious
- Finement observé, ne pus-je m'empêcher de railler, sarcastique. Votre troisième œil verrait-il, à tout hasard, la solution pour s'en sortir vivant et avec dignité ? repris-je tout de même, des fois que.
Elle m'entendait, c'était certain, mais elle avait décidé de ne pas écouter, préférant fixer Connor d'une manière aussi intense qu'impoli. L'intéressé soupira :
- … Vous l’avez plantée.
- Oh mais non, voyons, susurrai-je. C'est l'incrédulité de voir se tenir devant elle seigneur Arès en personne qui l'a plantée. C'est certain. Allez savoir, elle est peut-être en train d'avoir une vision et refonctionnera normalement dans deux minutes, ajoutai-je néanmoins plus sérieusement.
Connor leva les yeux au ciel et sursauta quand Trelawney tendit sa longue main vers lui pour… Tapoter la sienne.
- Je comprends, fit-elle, ses gros yeux embués d'empathie. Ca n’a pas dû être facile… 
Connor, lui, ne comprenait visiblement rien de ce qu'il se passait. C'était pourtant évident. Trelawney venait de confirmer mon soupçon. Ce oui rauque était bel et bien dramatique. Et Connor possédait donc un cœur capable de souffrir. Si je m'y attendais...
- Je vois bien au-delà de la réalité… commenta la voyante, pas peu fière de son exceptionnalité. Pas comme tous ces gens trop aveuglés par le quotidien pour voir comme je vois, pour savoir comme je sais… Oh, bien sûr, nous autres, les voyants, avons toujours été craints, persécutés… C’est, hélas, notre destin. 
Voilà qu'elle jouait les martyrs, avec sa petite mine désolée et son regard accusateur en ma direction. Bah voyons. C'est bien connu, c'est de ma faute si elle raconte des sottises les trois quarts du temps. Finalement, l'illuminée enfouit sa tête dans sa tasse pour boire une longue gorgée.
- Vous voulez un kleenex peut-être ? offris-je en battant des cils, sidérée qu'elle puisse envisager de me faire porter le chapeau de tous ses malheurs.
- Plaît-il ? 
Visiblement, elle ne comprenait pas, à en juger par son regard papillonnant. Elle n'en avait pas moins retrouvé la motivation :
- Buvez le thé. Buvez ! Jusqu’à ce qu’il ne reste que les feuilles au fond de la tasse…
Et c'était reparti pour un tour.
Je bus néanmoins ma tasse de thé, détestant, de toute façon, le thé tiède. Qui est certes moins dégoûtant que la café tiède dont l'amertume ressort pleinement alors, mais suffisamment pour que je tienne à le boire chaud.
Et finalement, je pus rapidement lui tendre ma tasse pleine de feuilles.
- Tournez trois fois les feuilles avec votre main gauche ! me répondit-elle en tapant dans ses mains, aussi excitée qu'elle pouvait l'être.
Je m'exécutai de bonne grâce.
- Bien, maintenant retournez-là dans la soucoupe ! indiqua-t-elle en tendant les mains pour attraper la soucoupe une fois pleine puis soulever très délicatement la tasse. Ooooh… Aaaaaah ! s'écria-t-elle alors, ravie.
Enfin je suppose.
- Mais encore ? l'encourageai-je, espérant avoir droit à un peu plus que des onomatopées.
- Ma chérie…. commença-t-elle, esquissant un sourire que je ne lui rendis pas (depuis quand exactement étions-nous suffisamment intimes pour qu'elle m'appelle ainsi, en public, de surcroît ?). C'est une bonne tasse. Très bonne ! J’adore lire dans les feuilles de thé, je trouve que c’est la base de la divination, pas vous ?
Je papillonnai des yeux, incertaine quant à la réponse à fournir.
- Oui. Oui, c'est certain, affirmai-je finalement, sentant un léger malaise s'installer.
Mais autant lui dire ce qu'elle voulait entendre. C'était elle l'experte. Elle avait sans doute raison.
Trelawnay tourna la tasse dans un sens, puis dans l’autre et à nouveau…
Elle avait l'air pour maintenir le suspense...
- Hmm… Une feuille de vigne… commenta-t-elle en continuant de tourner. Oh, un cœur, mon préféré ! Ca signifie un amour impossible ou bien un amour pour soi-même… L’amour est assez déviant de la divination, je ne m’attarderai pas dessus, précisa-t-elle avant de regarder en direction de ...
Connor ??? Sans déconner ?
Finalement, les gros de l'illuminée et revinrent sur moi :
- Ne vous inquiétez pas, vous allez tout de même bien ensemble ! tenta-t-elle de nous rassurer.
Bah voyons. On allait aussi avoir 4 beaux enfants : Connor Junior, Brocoline, Aretha et Dégoûtant ? Je préférais même pas imaginer. Ni croiser le regard de Connor. Ni rien du tout. Je restai stoïque, tâchant de penser à autre chose. Jamais de la vie. Plutôt crever d'une overdose de brocolis.
- On est pas mariés. Ni ensemble. Ni... ni autre chose, d'ailleurs, précisai-je sans savoir à quoi je faisais exactement allusion.
- Sûrement pas autre chose non plus, renchérit Connor.
Ouf. S'il en avait profité pour faire sa déclaration, je l'aurais tué. Une folle c'est bien assez à gérer comme ça.
Trelawney la bouche dans un Oh surpris qui allait vraiment bien avec ses deux grands yeux. Un vrai poisson hors de l'eau. On aurait dû l'expédier chez Nemo, tiens. Finalement, elle haussa les épaules comme si elle n'y croyait pas :
- L’amour n’est pas une science exacte de toute manière… Je vois… Un…. Flocon. Adorable flocon. Frigide et froid. 
Bah voyons. Maintenant elle allait me caser avec la reine des neiges. C'était parfait, absolument parfait. Evidemment que j'allais épouser la reine des neiges. Et nous adopterions de beaux petits bébés bonhommes de neige. Hors. De. Question. Deborah est libre comme l'air. Deborah ne va pas s'enchaîner à un boulet qui se déshabille quand elle manque d'arguments. Même si elle a une très belle peau. Et des formes harmonieuses.
- Professeur Trelawney, repris-je calmement même si elle me poussait à bout, au risque de paraître grossière, allez vous faire soigner. Là, ça devient VRAIMENT grave.
-Je vous avais dis qu’elle était plantée, commenta Connor en se levant d’un coup, à bout de patience lui aussi. Bon, c’est pas tout ça mais franchement, on a pas vraiment de temps à perdre avec ses âneries ! ajouta-t-il, ce à quoi je n'avais pas grand chose à redire, en fait.
Choquée, Trelawney resta assise, nous observant lui et moi tandis que je lui emboîtais le pas. Apparemment, elle n'appréciait pas notre attitude, à en croire ces exclamations indignées. C'est malheureusement souvent le cas : peu de gens acceptent de voir la vérité en face. Y a que la vérité qui blesse, après tout.

Dégoût : 90 %

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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 Generation-Kuzco-1

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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 _


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________________________________________ Mer 15 Fév 2017 - 21:59

Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 Tumblr_inline_ny248eCZmB1qf0bzr_500Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 6 Tumblr_m52o98a9kE1rx2yk3o1_500
Est-ce que tu viens de dire 'Quidditch'?

Atterrir dans l’univers -pas dans une adaptation live, pas dans une comic-con, non, bel et bien l’univers de Star Wars était une chose. Atterrir dans l’univers de Docteur Who était une chose. Mais atterrir dans l’univers d’Harry Potter…. Soit c’était une merveilleuse journée, soit… Cela ne présageait rien, mais alors rien de bon du tout ! Jamie n’avait jamais été un garçon chanceux, alors autant de bonheur en un seul coup… Non, c’était trop beau pour être vrai. Clairement. N’est-ce pas ?…

Bon, le point positif -hormis avoir miraculeusement survécu aux Anges et au T-Rex de Dyson, c’était qu’il n’était pas le seul à reconnaître l’endroit, pourtant pas si démonstratif que cela. Au moins, n’aurait-il pas à prétendre ne pas connaître ou refréner une crise de joie aiguë à l’idée d’être à Poudlard. Non, parce que si, très clairement, Jamie s’attachait beaucoup à l’univers de la science-fiction qui lui rappelait tant la maison, l’univers des sorciers avait quelque chose de grandement… Personnel. En réalité, tous les petits garçons qui était passé par son dortoir à l’orphelinat avaient du subir, au moins une fois, le récit d’un passage de ce livre. Jamie n’était pas un grand lecteur, préférant à l’époque -et toujours d’ailleurs- que Loki lui lise les fabuleuses aventures de qu’importe qui. Mais pour cette saga il avait fait l’effort. Jusqu’au tome quatre. Après les volumes étaient vraiment trop long, et c’était à peu près à l’époque où Loki avait été adopté alors Jamie avait un peu abandonné. Mais il n’en demeurait pas moins qu’Harry Potter restait l’un des univers qui avait bercé son enfance ! Après tout, en tant qu’orphelin, était-ce étonnant de vouloir se perdre dans la maison d’un autre ?

L’échange qui avait eue lieu entre la femme rousse de leur groupe et Connor n’échappa pas à Jamie, le faisant froncer les sourcils. Depuis quand Connor était-il sombre à la mention de sa tarée de fille ? Quand ils s’étaient mit en tête de l’entraîner, tous les deux, sur l’Olympe, il avait été extrêmement évident de la fierté du Dieu pour la brutalité et la mesquinerie gratuite de sa progéniture, que Jamie n’avait jamais pu supporter. Avait-elle fait sa crise d’adolescence et claqué la porte ? Possible. Cela dit, elle aurait du savoir qu’on ne pouvait pas échapper aux Dieux si ils en décidaient ainsi. Ou peut-être que Connor avait décidé de la sorte… ? En tout les cas, l’échange fut étrange, mais pas assez pour que Jamie aille directement poser la question. Après tout, c’était les affaires de Connor. Et il s’en foutait aussi allégrement que lui se foutait des siennes. Question de principes.

Cela dit, l’échange qu’il eue lui avec le professeur Trelawney lui posa bien plus de questions. Bien qu’il savait ce qui l’attendait, au bout du compte, se l’entendre dire, même dans un autre univers, cela avait quelque chose de profondément angoissant. Pas seulement parce que c’était vrai. Mais parce que cela semblait universel désormais. Après, il dut faire l’effort de se souvenir qu’il s’agissait du professeur Trelawney. Donc pas l’antenne radio la plus fiable du monde sauf quand sa voix baissait de trois octaves soudain. Ce qui n’avait pas eue lieu. Donc bon.

Secouant la tête, il finit par se lever, emboitant le pas de la femme rousse et de Connor, vite suivit par Bob et Dyson. L’air absolument outrée et dépassé de la professeur lui fit un peu mal au coeur, au point qu’il s’approcha tout de même d’elle au moment de partir.

-Excusez nous. Professeur, ajouta-t-il, en se rappelant qu’il portait une robe d’étudiant.

Il se redressa à l’instant exact où, dans une dramaturgie propre à elle même, elle lui attrapa le pan de la manche, le fixant avec une intensité que même ses ridicules lunettes ne parvinrent pas à amoindrir. Pas totalement en tout cas.

-Prenez garde. Prenez bien garde… Vous serez dévoré si vous abandonnez. Et vous les perdrez.

Elle marqua une pause, calculé, avant d’ajouter d’une voix d’outre-tombe -rien à voir avec sa ‘voix de prémonition réelle’.

-Tous.

Malgré lui, Jamie serra les dents, la fixant avec un mélange étrange de peine à son encontre… Et de tristesse quand à la sienne.

-Je sais.

-Non. Vous ne savez pas ! Affirma-t-elle, en secouant la tête. Ce sera pire que tout ce que vous imaginez.

-Croyez moi professeur. Il n'y a rien de pire que ce que j'ai déjà vu.

-…. Pire !

Cette surenchère eut finalement raison de sa patience. Jamie était désespéré quand à son futur apocalyptique, vraiment, et c’était un sujet qu’il ne prenait guère à la légère. Alors voir ce professeur surjouer de son effet, probablement à des années lumières de ce que lui savait être une vérité ancrée dans le temps, littéralement, lui fit très clairement lever les yeux au ciel, lui retira sa manche d’un geste un peu ample. Elle eut l’air satisfaite soudain, probablement heureuse de le faire fuir de peur, et Jamie décida de ne pas briser ses illusions. Après tout, ce n’était pas sa faute si elle était dingue. Et même Hermione avait perdu patience avec elle.

-Et évidemment, personne t’attend, jura-t-il entre ses dents, constatant que le groupe ne se trouvait clairement plus dans les escaliers, bondé d’élèves.

Heureusement que ce n’était que les escaliers de la Tour de Divination, au moins, ils ne risquaient guère de tourner dans tous les sens ! Rapidement, Jamie finit par atterrir dans le couloir, cherchant des yeux son groupe hétéroclite. Les roux n’étaient pas rares à Poudlard mais la chevelure de la femme de leur groupe fût tout de même facile à repérer.  Les élèves la contournaient même un peu, la saluant avec respect d’un « Bonjour Professeur Gust » à demi-faussé par leur pas fuyant. Apparemment donc, elle était professeur et pas franchement appréciée. En même temps, vu la franchise dont elle venait de faire preuve… Mais cela restait amusant, surtout qu’elle semblait bien connaître l’univers, elle ! Jamie se demanda un instant quel nom les élèves devaient donc donné à Dyson, puisqu’il ignorait son nom de famille, ainsi qu’à Connor -qui n’avait même pas fait l’effort de se changer, nom d’une nébuleuse ! Heureusement que les élèves ne faisaient pas attention à lui, parce que si  le professeur McGonagall lui tombait dessus…

Amusé à cette simple idée, Jamie manqua de se faire renverser par un garçon si minuscule qu’il devait être en première année, reculant pour dégager le passage du couloir, avant d’aviser, de loin, un visage connue. Pas qu’il se rappelle de son nom, mais lui et la petite fille à ses côtés avaient été les deux seuls absents de leur…. ‘Réunion’ forcée. Jamie allait se diriger vers eux, pour au moins leur indiquer que les autres étaient plus loin, quand il baissa les yeux, en entendant des chuintements qui s’avérèrent être des plaintes… Mouillées.

-J’suis désolé, j’suis désolé !…

Le jeune homme assit sur le banc de pierre tenait son poignet entre ses mains, visiblement terrassé par la douleur, ou la peine, ou les deux, et Jamie ne mit qu’une seconde à reconnaître la couleur jaune de sa cravate. Baissant les yeux vers la sienne, il se rendit compte qu’il n’avait même pas eue besoin de la regarder pour savoir à quelle maison il appartenait.

-Le temps de l’emmener à l’infirmerie, le match aura commencé ! s’exclama une jeune fille blonde, à peine plus âgée que le garçon.

S’approchant du groupe, il vit avec surprise qu’on lui faisait, naturellement, place. Comme si il avait été un élève lambda, un étudiant de Poufsouffle et que sa présence n’était pas anormal. Même, on le salua presque du menton, bien que l’attention fut concentré sur le garçon, et Cédric Diggory, qui se tenait à ses côtés.

-Serpentard est en forme cette année, reprit la blonde, avec un poursuiveur en moins on est morts !

Il eue une sorte de marmonnement dans l’assemblée, presque mou, propre à l’image que l’on se faisait souvent des Poufsouffles. Ce qui, étrangement, agaça Jamie, qui se surprit lui même à prendre la parole.

-... On ne peut pas laisser Serpentard gagner, hors de question!

Des visages se tournèrent vers lui, accompagné d’une rumeur approbatrice, et de quelques ‘ouais’ lancé au hasard.

-Je suis bien d’accord, fit Cédric, toujours assit près du poursuiveur blessé, mais… Comment ? On n’a personne pour prendre la place de poursuiveur !

-Vous avez pas de joueur de rechange? Proposa Jamie, fixant d’abord Cédric, avant de regarder ses ‘camarades’. N'importe qui qui a été bon au cours de vol!

A nouveau il y eue cette espèce de rumeur, un peu plus vive cependant, et Jamie allait reprendre la parole, près à les secouer si il fallait, quand une voix à double écho, qu’il connaissait trop bien -beaucoup trop bien , puisqu’il ne faisait pas parti de cet univers mais les reconnaissait quand même, lui parvinrent de derrière lui.

-Est-ce que j'entends la voix du désespoir?

-Ou alors c'est celle de la fatalité!

L’instant d’après, Jamie avait les bras des jumeaux Weasley enroulés de chaque côté de sa nuque. Nom d’une nébuleuse, qu’ils étaient grands pour leur âge !

-On est fichu, soupira Cédric, passant une main dans ses cheveux blonds, autant déclarer forfait.

-Je suis désolé, chouina le garçon à ses côtés, essuyant son visage d’un geste rageur.

-A moins d'un miracle, là, c'est clairement fichu, confirma Fred, acquiesçant avec véhémence.

-Sauf si…

-Personne aura le courage!

-Tu penses?

Le ping pong verbal à ses oreilles lui donnait presque le tournis, pourtant il s’y accrocha.

-De quoi? Fit-il, fixant tour à tour les deux roux accrochés à ses épaules.

-Ben techniquement, minauda Fred, un joueur est un joueur.

-C'est comme les crevettes, renchérit George, tant que le corps est bon, la tête on s'en fiche.

-Qu'est-ce que vous voulez dire? Fit soudain Cédric, le visage reflétant la suspicion.

Clairement, le blond n’avait aucune conscience de la haine profonde bien que d’apparence bonne enfant des Weasley à l’encontre des Serpentards…

-Eh bien, fit légèrement Fred, en coulant un regard vers Jamie, si l'un d'entre vous le remplaçait...

-Dans le feu de l'action, Bibine verra rien ! Promit George, se détachant de Jamie pour le jauger.

-C'est légal?

Non parce que ça n’avait pas l’air très réglementaire tout ça...

-Et l'honneur de ta maison t'y penses?! s’exclama George, le fixant avec un air presque accusateur, en désignant sa cravate jaune.

-Tu veux que Serpentard gagne?! Renchérit Fred, se détachant lui aussi de lui, mimant le dégoût.

-Hors de question!

Sa rapidité de réponse le surprit réellement, pas du tout conscient de détester à ce point l’idée de voir sa ‘maison’ perdre un match de Quidditch.

-Super! s’exclamèrent les jumeaux de concert.

-Alors fonce! Ajouta Fred, le poussant en avant, vers le centre du groupe.

-.... Hein?

Prix Nobel de l’Eloquence, encore et toujours ! Pourtant, cela aurait pu être le cas, vu le brouhaha qui s’éleva tout autour de lui, à commencer par le blesser qui se fit littéralement du mal à se relever, venant lui serrer la main de sa main saine.

-Merci ! Merci beaucoup !

-Mais je…

-Tu nous sauves ! s’exclama Cédric, venant lui aussi lui serrer la main.

-Bien joué mon gars ! Reprirent en choeur les malicieux rouquins, se frappant dans les mains l’un de l’autre, visiblement très fiers de leur coup.

Relevant les yeux, Jamie aperçut rapidement le regard du blond de son propre groupe d’origine, qui l’observait avec un regard intrigué, avant de capter le regard surpris de Dyson, qui observait l’effusion de joie avec incrédulité, et celui de la femme rousse, bras croisés sur sa poitrine, le jaugeant un peu. Ainsi que Connor, penché à son oreille.

-Je sens qu’on va rire…

Moins de dix minutes plus tard, Jamie se retrouva littéralement catapulté dans les vestiaires de Poufsouffle, malgré toutes les protestations qu’il avait pu formuler depuis.

-Mais je n’ai même pas de tenue ! s’exclama-t-il, à bout d’argument, en fixant le chef de leur équipe, qui avait allégrement accepté qu’il remplace leur joueur -visiblement, il n’y avait pas que les Weasley qui avait une dent contre les Serpentards.

Ou plutôt, en moins grâce aux Serpentards.

-Mais si ! s’exclama le jeune homme, qui devait avoir le même âge que lui, marmonnant quelque chose tout en ensorcelant la tenue du joueur absent. Tu vois ? Pile la bonne taille ! Ajouta-t-il en le lui lançant littéralement dessus, avant de lui faire glisser les protèges-genoux, jambes, bras et coudes par la même occasion.

Le vestiaire se remplit rapidement du reste de l’équipe, composé à majorité de garçons et d’hommes, mais aussi de trois filles, qui l’observèrent avec un sourire, enfilant leurs protections avec précision. Jamie poussa un soupir, conscient que clairement, personne ne le laisserait repartir de ce vestiaire sans jouer, ramenant ses cheveux en arrière pour les rattacher dans un chignon plus serré, avec son ruban fushia.

-Eh ! Fit l’un des joueurs, je peux le changer en jaune si tu veux ! Proposa-t-il en désignant ledit ruban, sa baguette déjà à la main.

-Euh, non, merci. C’est…. Personnel.

Il y eue un gloussement, que Jamie ne chercha pas à identifier, et le garçon lui fit un clin d’oeil, cependant qu’il passait ses jambières.

-Un porte bonheur ?

-En quelque sorte.

Même si elle n’allait jamais le croire ! Ni Opy d’ailleurs… Il lui fallut encore quelques minutes pour enfiler la tenue complète, qui, évidemment, lui allait désormais parfaitement. Se relevant, il fit jouer ses gants en cuir, réalisant brusquement ce qu’il s’apprêtait à faire.

Pour l’amour des nébuleuses, il allait jouer au Quidditch.

Nom de...

-Eh! T.... C'est quoi ton nom déjà?

-Jamie, fit-il d’une voix presque blanche.

-Jamie, ok Jamie, dépêche toi, on sort !

Sans même avoir le temps d’acquiescer, Jamie fut pousser vers l’avant, se retrouvant dans une espèce de hangar aux vagues allures d’écurie, où chaque boxe contenait non pas un cheval, mais un balais. Et ce fût à cet instant très précis que Jamie se souvint d’à quel point il avait rit en lisant que Ron se prenait un coup de manche à balais dans le nez. Et ce fût également à cet instant très précis que Jamie lui demanda pardon pour tout. Parce que soudain, il était prêt à parier qu’il n’avait pas la moindre chance d’y parvenir. Non, sérieux, mais comment on faisait déjà ?!

-Jamie ! Chope ton balais, les portes vont s’ouvrir d’une seconde à l’autre !

Malgré lui, Jamie déglutit, absolument terrifié par ce simple et fichu balais. Bon, comment on faisait déjà ? Ah oui. Il fallait lever la main au dessus et dire…

-Debout ?

Son ton était tellement incertain qu’il fût absolument sûr d’entendre des rires derrière lui, ainsi que des murmures incrédules. Le mot ‘Cracmol’ lui parvint même, et Jamie s’éclaircit la voix, contractant son thorax. Il était Jamie Skyrunner, il était un alien, il avait survécu à Sarah, il était revenu de la Planète aux Trésors, il était venu à Storybrooke, il avait survécu à l’orphelinat, il avait survécu à Chronos, il était mort et revenu à la vie, il avait tué la Seconde Mère, il avait survécu à Neverland, il avait vécu dans un univers parallèle, ce n’était pas un foutu manche à balais qui allait le mettre en défaut !

-Debout !

Et ce fût magique puisque le manche à balais vint de lui même au creux de sa main, provoquant sur son visage le même sourire béat qui devait avoir prit celui de Harry quand ça lui était arrivé.

-Trop cool…

Il y eue encore des bruissements dans son dos, mais il n’en avait plus rien à faire, fier comme un gamin alors qu’il rejoignait sa place, au troisième rang dans cette procession noir et or. La tension sourde qui régnait autour de lui lui rappelait celle de son adolescence, quand il était encore dans l’équipe de basket du lycée. Une tension tenu, sourde, nichée au creux des sourires tendus et des muscles déjà crispés. Anticipation, concentration, ébullition. Et le soleil qui frappa brusquement sa rétine quand les portes de bois s’entrouvrirent.

Etrangement, voler sur un balais n’était pas si différent que de voler sur un Solar Surf. Enfin, si, dans le sens où sur un Solar Surf, on a les deux pieds à plat sur le surf, et que sur un balais, on les a dans deux espèces d’étriller bizarres, et que sur un Solar Surf, on était debout et pas assit un balais et que le Solar Surf s’orientait grâce à une voile la majorité du temps et qu’un balais se dirigeait au poids du corps, mais enfin en gros, tout était une question d’équilibre, et très vite Jamie se surprit à même pouvoir écouter la voix de Lee Jordan commentant le déroulement de l’entrée sur le terrain.

-Et c’est Poufsouffle qui entre sur le terrain ! Quelle chance pour eux que le soleil soit de la partie !

C’était comme écouter la radio quand il conduisait. Suivant ses coéquipiers, Jamie fit le tour du terrain, surpris de pouvoir apercevoir des visages nets dans la foule. Reconnaitre Hagrid fût facile, et cela fit grandement sourire Jamie, qui adorait le demi-géant, reconnaître la petite Kayla, un peu moins, mais dès qu’il la vit, il reconnu aussitôt le blond de l’équipé qui se trouvait près d’elle. De l’autre côté, dans la tribune des professeurs, la rousse et Dyson étaient entourés du professeur Chourave…. Et de Rogue, dont l’air mortellement ennuyé fit sourire Jamie, avant d’aviser Connor, qui l’observait avec une moue explicité. Ce qui l’énerva, l’espace d’une seconde, avant de l’inspirer. Ah c’était comme ça ? Eh bien, il allait voir….

Madame Bibine le jaugea à peine lorsqu’ils revinrent au centre du terrain, les apostrophant de son traditionnel discours sur la courtoisie et son rappel des règles du jeux. Autant dire que personne ne l’écouta, puisque déjà, les tensions entre les dorés et les émeraudes se distillaient dans l’air. Leur chef d’équipe avait clairement une dent contre l’un des batteurs verts -ou plutôt, une à arracher à son tour, tandis que le gardien émeraude était clairement la cible de l’un des poursuiveurs d’or. Jamie quant à lui ne nota qu’une chose : l’équipe des Serpentard avait vraiment des visages de singes, sauf un. Un seul, donc le visage, aux traits à la fois très fin et acéré, lui rappelait un tout autre animal. Une fouine. Toute blanche.

-Malfoy, chuchota-t-il entre ses dents, en fixant l’attrapeur.

Il n’eut pas vraiment le temps de s’attarder sur la fouine-mon-père-en-entendra-parler, car brusquement, le Souafle fût balancé en l’air, et le match commença. Si conduire un balais ressemblait à manœuvrer un Solar-Surf -si !- c’était bien plus compliqué de le faire ‘en groupe’. C’était pire encore que de conduire sur une route blindée puisqu’une route était délimitée, calibré. En l’air, aucun cadre n’existait. Tout était une question de sensation, de pressentiment, d’adaptation, et pour beaucoup, de chance. Jamie se faufila entre les éclairs verts, échappant de justesse à l’un des cognard qu’on lui envoya dessus, fusillant du regard la face de singe qui lui adressa un sourire moqueur, avant de se précipiter vers un autre joueur. Se retournant, Jamie fonça littéralement dans le tas, venant se coller, ou presque à la poursuiveuse or qui tenait le Souafle, vite imiter par un autre joueur. C’était une tactique risquée : si l’un d’entre eux prenait un Cognard, c’était non seulement perdre le Souafle mais perdre trois joueurs l’espace d’un instant ! Ce qui n’échappa pas aux bateurs émeraudes.

-Attention !

-J’ai !

Le Souafle s’échappa des mains de la brune, qui tourna sur elle même pour éviter la sphère noire, récupéré par leur chef d’équipe, qui fila vers l’avant. Ils avaient déjà traversé la moitié du terrain, et Jamie du se rattraper à son balais pour éviter de tomber quand l’un des poursuiveurs verts le frôla, à dessein, se lançant à la suite du Souafle. Grommelant, Jamie fit de même, venant barrer la route du vert, le forçant à dévier, juste assez de temps pour…

-DIX POINTS POUR POUFSOUFFLE !

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I wanna be king in your story. I wanna know who you are. I want your heart to beat for me. I want you to sing to me softly. 'Cause 
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Dyson L. Walters


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Dyson L. Walters


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________________________________________ Jeu 16 Fév 2017 - 21:53






Monstres et Compagnie !

Everybody Scream !






Bon.
Attendez, Dyson était très content de la situation actuelle : voyager de films en films, c'était génial ! Monstres & Compagnie, Jurassic Park, Walking Dead, Doctor Who, Harry Potter, c'était le parcours touristique le plus incroyable, le plus génial de l'univers !
Mais, il était imprévu, et il allait finir par devenir infini.
Alors peut-être fallait-il préciser, s'il y a une force divine qui contrôle leur vie, que Dyson pourrait finir par s'en passer, à la limite le refaire, mais pas à l'improviste, qu'il le prévoit, ça serait cool.

Mais bon. Pour le moment, le toon se contenta de s'émerveiller sur un énième lieu de rêve : Poudlard ! Le lieu fantastique que la plus grande partie de la population normalement constituée rêvait de visiter. C'était plus incroyable à voir en vrai, à VIVRE en vrai.
Un sourire heureux se dessina sur son visage (il pouvait se le permettre : ni dinosaure, ni zombies, ni anges pleureurs ne tentaient de l'assassiner, juste Poudlard, et la vie normal de sorciers).

Le meilleur ? Etre considéré par toute l'école comme un professeur ! De quoi, il ne le savait pas du tout. Mais "Professeur Walters", prononcé par un élève de Poudlard, à Poudlard, c'était diablement génial.

Ils s'étaient arrêtés en voyant le rassemblement dans un des couloirs. Jay ! Le plus chanceux, même s'il ne pensait peut être pas la même chose : combien de fois Dyson avait rêvé de chevaucher un balais pour jouer au Quidditch !
Et alors que la foule finit par se disperser quand l'affaire fut plus ou moins réglée, les yeux de Dyson se posa sur...

Mais qu'est-ce que vous faites là ?! Vous êtes censés vous occuper de mon fils !! Avait-il dit avec un regard sévère sur Derek et Duncan.

Les jumeaux le regardèrent avec l'incompréhension la plus totale, les gros yeux posés sur lui.
Ah. Fred et George. Dyson se rendait compte maintenant à quel point ils ressemblaient avec les Byrom. Une ressemblance... troublante !


Les Weasley Twins s'étaient éloignés du professeur, certainement surpris d'apprendre qu'il avait un fils, pour sans doute répandre la nouvelle dans toute l'école, se dirigeant pour le moment, comme tous ou presque les élèves de Poudlard, vers le terrain de jeu du quidditch.
Si Dyson avait souvent rêvé de participer à ce sport époustouflant, pouvoir assister à un match lui avait toujours donné envie.
Et ça commençait bien : Jay dans l'équipe, qui ne semblait pas tout de suite enchanté à l'idée en commençant. Mais Dyson savait qu'il finirait pas adorer : qui peut résister à un tel fantastique ?!

Tout était parfait ! A sa droite, le professeur McGonnagall, en personne, devant lui, un réel match de Quidditch, à sa gauche... Deborah. Oui, après rien ne peut être parfait non plus, mais qui sait, peut être que ce match merveilleux la rendra moins rabat-joie ? Dyson était certain qu'il y avait matière à s'amuser avec elle, s'il n'y avait pas 10 km de fierté qui l'enveloppait.

Et alors que Poufsouffle menait le match devant des Serpy aussi orgueilleux que Deborah, et qui donc n'étaient pas contents du tout, c'est là que quelque chose fusa vers le toon.

Qu'est-ce que c'est que WOOOW !

Le cognard qui lui avait foncé dessus à toute vitesse avait passé entre ses jambes, ne le touchant pas, à un cheveux près de... lui.
La balle ensorcelée s'enfonça dans les gradins en bois, et menaçait à présent de sortir, risquant de blesser les élèves assis ici.

Si Miss Deborah-Sourire-Du-Bonheur veut bien m'aider à faire partir le monde le temps qu'on puisse maitriser le cognard...
Mais ce n'est pas elle qui répondit.
 Mon cher.. Utilisez votre baguette ! Fit McGonnagall en haussant les sourcils, laissant Deborah sourire, sur une expression suffisante.
Excuse moi de pas avoir de reflexe de sorcier, y a 10 minutes j'étais rien qu'un humain. Toi non plus je vois pas de baguette dans ta main, miss, dit-il à cette dernière.

Mais c'est McGonnagall qui répondit.  Un humain ? Elle hausa de nouveau les sourcils. Professeur Walters, que nous vaut cette touche d’humour dans pareil moment ?!
Deborah, à ses côtés, en rajouta une couche. Vous le connaissez, Minerva, Dyson Walters a toujours eu le mot pour tous nous divertir inutilement.
Dyson soupira. Oui, ehm c'est une longue histoire professeur. Excusez moi.

Minerva toisa Dyson de la tête au pied. Je vous l’accorde, Deborah. Professeur Walters, pouvez-vous… ? Elle désigna le cognard.  Je suis bien trop passionnée par le match pour perdre de précieuses secondes ailleurs !

Elle se retourna alors aussitôt vers le match, alors que Oswald leva un sourcil. et donc j'peux pas être passionné moi, marmonna-t-il tout doucement, juste pour lui, alors que Deborah l'ignora également.

Bon, très bien... Dyson se concentra, tentant de se rappeler d'une formule adéquat, tout en prenant sa baguette dans son manteau. Ca marcherait ?

Stupefix !

Et ça marcha ! Le sort fonctionna parfaitement, et arrêta le cognard en furie, tandis que Dyson se félicitait intérieurement, bien satisfait d'avoir réussir sa première mission de sorcier.
On entendit Lee Jordan parler du cognard en question, comme d'un missile nucléaire qui les avait avait menacé et qui avait été dévié.

Mrs Bibine rassembla les joueurs au centre : il y avait manifestement une erreur de jeu, laissant la balle aux Serpentard qui n'en n'étaient pas mécontent.
Le match reprit donc, faisant grincer des dents alors que Malefoy était mis en valeur. Quel idiot celui-là !

Le regard de Dyson se posa sur son cognard, alors qu'un sourire amusa se dessina sur son visage.
Deborah, ça te dit que ce blond idiot ait un bras cassé ? avait-il chuchoté à la rousse, de sorte que la doyenne ne les entende pas.

Il n'attendit pas sa réponse pour se pencher déjà sur la question. Il observa le cognard, puisant dans ses souvenirs du film pour se souvenir d'un truc qu'il pourrait utiliser afin de mettre la balle dans le jeu.
Il se creusa l'esprit, jusqu'à ce que la voix exaspérée et froide de Deborah se fit entendre à ses côtés. Repulso, marmonna-t-elle, Il faut dire Repulso, c'est quand même pas compliqué, si ? Si c'est encore à moi de tout faire, je vous préviens que vous allez me reverser 50 % de vos honoraires de psy à la noix.particulièrement agacée de le voir aussi inefficace. Il faut dire Repulso, c'est quand même pas compliqué, si ? Si c'est encore à moi de tout faire, je vous préviens que vous allez me reverser 50 % de vos honoraires de psy à la noix.
Bien sur Deborah ! Bien sur. Pour ce qu'il en est d'aujourd'hui, merci !

Il regarda alors Malefoy intensément, attendit qu'il passe assez prêt, souffla un "Repulso !" et... ça ne marcha pas ! Dyson serra des dents. Ah non hein !
Il attendit de nouveau Malefoy, pour retenter. Et il compte bien réussir cette fois ! Il récita alors de nouveau la petite formule, qui finit enfin par fonctionner ! Devant le sourire de Dyson, la balle fusa, et percuta Drago dans l'épaule, non sans violence. Il poussa son cri faible d'impuissant ridicule lorsqu'il chuta de son balai, faisant une chute remarquable, alors que les Serpentard demandaient autour un temps mort, qui fut accorder.

Ooooh ! Professeur McGonnagall ! Est-ce grave vous pensez ? Le cognard s'est échappé de mes mains ! Fit Dyson sur un ton théâtral.
Cela semble… être un malheureux accident.
Quel dommage, fit simplement Deborah, qui semblait ainsi loin de mourir d'inquiétude.
Dyson en rajouta une couche : Un si bon joueur, ce serait regrettable que ça l'empêche de jouer !

Minerva lui tapota l'épaule, un sourire sur les lèvres. Regrettable en effet. Allez, descendez ! Un professeur doit s’assurer de la santé de ses élèves ! 
Le ton qu'elle employa signifiait clairement qu'elle avait bien évidemment compris que Dyson était responsable. Il la suivit donc, avec la rousse, se faisant tout petit.

Au milieu du terrain, Drago faisait ce pourquoi on avait toujours envie de le buter : se plaindre lamentablement de façon ridicule et exagérée. Les émeraudes, autour, criaient "Tricherie" !

Les cognards sont ensorcelés et ne peuvent pas être modifiés… Nous feront néanmoins la lumière sur cette affaire. Professeur Dumbledore ? McGonnagall s'était retournée vers ledit professeur qui venait d'apparaitre à ses côtés. Hmm… Le match est annulé. Il reprendra la semaine prochaine. Alors que les joueurs se dispersaient, les protestations fusèrent depuis les gradins.
Minerva poussa un soupir alors que Drago poussa un énième râle. On était bien au tome deux, alors que Drago était à l’apogée du désagréable, encore petit. Emmenez le à l’infirmerie, qu’on cesse de supporter ces jérémiades !

J’ai maaaaaaaal ! Quand mon père apprendra ça… 
Même Dyson avait envie de l'étriper.

Minerva fit signe aux joueurs qui l'aidaient. A l’infirmerie. Dépêchez vous ! 

Calmement, Dumbledore se tourna vers Deborah, Jay, qui s'était retrouvé à leurs côtés, et Dyson, proposant des friandises. Un dragée ?
Je veux bien, fit Dyson, ne pouvant refuser un bonbon, et profitant de l'excuse de la bouche pleine pour ne pas avoir à parler.
Il avait conscience du risque : c'était des Berties Crochues. Mais après tout, c'était toute la poésie du film !
Il en piocha une et... Pomme ! Se réjouissa-t-il de sa chance alors que Deborah refusait d'un geste de la main.
Le professeur en prit un et finit par dire : Chocolat !

Bravo ! C'est surprenant, il a jamais de chance à ça.

Maintenant qu'il en avait eu, Dyson espérait que ce vieux sorcier ne le transforme pas en grenouille.

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________________________________________ Ven 17 Fév 2017 - 15:37



Monstres et compagnie


QUITE A ETRE TRANSPARENT, AUTANT L'ÊTRE TRANQUILLEMENT.

Okay, on se disputait des balles sur des balais. Je ne pensais pas qu’on pouvait faire plus con que des humains courant comme des dératés derrière des ballons – le socker, un sport âgé de la nuit des temps ! – mais il fallait croire que si. Déjà quand Hippolyte m’avait montré les films j’avais trouvé ça stupide, mais y voir en vrai rendait les choses encore plus drôles. Sérieusement, ils volaient ?! Et dire qu’on avait brûlé des femmes pour moins que ça. En plus ça avait l’air d’attirer par mal de monde vu l’engouement des élèves et des… Professeurs (?) pour ce match ; est-ce qu’il y avait réellement une maison qui avait choisi le blaireau pour emblème ? Sans compter que l’autre gamin avait trouvé très intelligent d’essayer et, contre toute attente, il arrivait à tenir plus d’une minute sans tomber. Je ne savais pas qu’il savait utiliser un balai, ou qu’il en avait déjà touché un de sa vie… Bon, je vous l’accorde, ça c’était petit. (Comme lui !)

Il y avait cependant un détail qui me chiffonnait. Tout petit mini microscopique détail mais… Pourquoi la folle à lunettes avait-elle pu me voir dans sa tour alors qu’ici, personne n’en semblait capable ? Je pouvais voir tous les gamins s’agiter dans leurs petites tenues d’écoliers mais à part me contourner, y’en avait pas un qui m’avait salué comme ils le faisaient pour Deborah et l’autre gugusse ; ça m’évitait le port de la robe au moins, mais quand même. Qu’est-ce que c’était que ce délire exactement ? Il me sembla que le vieux à barbe – Dumberbatch, un truc du genre ? Appelons-le Merlin – tournait la tête dans ma direction avant de s’engager à la suite des autres, mais ce fut aussi furtif que peu concluant. Non, décidément, ils avaient beau se prétendre des sorciers ils n’étaient pas franchement efficaces en matière d’apparitions et d’autres personnes de ce genre !

Je ricanai en coin, pianotant sur mon genou sans être visiblement décidé à partir… Peut-être que le match allait reprendre ? Pas que j’en avais quelque chose à faire mais ça faisait passer le temps. Je du me rendre rapidement à l’évidence que c’était fini pour cette fois, poussant un soupir en me levant du banc où j’étais installé. Je remarquai alors une FEMME blonde restée là elle aussi ; elle fixait l’attroupement plusieurs mètres en dessous de la tour avec un petit sourire. Je ne l’avais pas vu avant… Et visiblement personne d’autre parce qu’elle était vêtu d’un pull clair et d’un pantalon bien de notre époque ; autant dire qu’elle aurait fait fureur au milieu de tout ce petit monde. Elle aussi, elle avait droit à un traitement de faveur de la part de cet univers ?

Je l’observai, constatant qu’elle faisait tourner entre ses mains une baguette en bois comme si elle était pourvue d’un toc. Se sentant sans doute fixé, elle releva la tête et la tourna vers moi, surprise de ma présence. Sa bouche s’entrouvrit, hésitante, mais je la devançai :

« Pas de panique, je suis là qu’en spectateur. »

Ce qui n’était pas un mensonge. On avait atterri par hasard ici et vu que personne ne semblait décidé à chercher une porte de sortie, autant prendre son mal en patience. Y’en a qui s’amusaient après tout, même Deborah semblait en proie à une passion dévouée pour Poudlard et ce genre de choses. La vivacité dont elle avait fait preuve pour conseiller le psy ne faisait qu’appuyer cette impression… Comme quoi, il y avait des choses qui l’intéressaient à part elle-même. Surprenant.

Passée le premier instant de surprise – je faisais souvent cet effet-là aux femmes – cette dernière prit le temps de me détailler des pieds à la tête avec attention. J’avais un truc sur le visage ou bien ? Je fronçai les sourcils et cela sembla lui faire comprendre qu’il était temps qu’elle dise quelque chose.

« Je ne pensais pas rencontrer un jour un autre lecteur. » Commença-t-elle. « Je n’avais même jamais rencontré personne ici. Poudlard recèle décidément de secrets, dont moi-même j’ignore encore l’existence. »

Okay… Soit c’était une allumée, soit…

« Vous vous promenez souvent ici ? » Hasardai-je, savait-on jamais qu’elle se soit perdue entre les portes elle aussi.

« Pour sûr, dès que j’ai un instant de liberté je me met à rêver d’ici. J’en connais bien des recoins et, parfois, j’ai des surprises. »

Elle sourit en disant ça, comme si elle le pensait réellement. Ma foi, pourquoi pas, si ça lui faisait plaisir de venir ici quand elle rêvassait… Mais ça n’expliquait pas pourquoi elle s’y trouvait et pourquoi moi je ne m’y fondais pas comme le faisaient le reste des visiteurs. Même le monstre vert avait hérité d’un costume ! Je la surveillai, attentif, et haussait un sourcil quand elle fronça le nez.

« Eux, je ne les ai jamais vus non plus. » Elle me désigna de la main Deborah, Dyson puis Jamie qui furent rejoins par Alexis, Kayla et le globuleux. « Sont-ils avec vous ? »

« Pas vraiment mais on va dire oui. On a atterri ici un peu par hasard, on est censé trouver la sortie mais ils ne semblent pas décidés à repartir trop vite. Faut croire que Poudlard leur plait. »

« Oh, je suis contente de l’apprendre ! » Contente de voir qu’on était coincé ou contente pour le reste ? « Je suis toujours très étonné de l’engouement des gens pour les aventures de Harry… Et touchée, il va de soit. C’est fou ce qu’un sorcier orphelin peut avoir comme impact dans la réalité, non ? Les gens avaient peut-être besoin de rêver de fantastique accessible et moi... J'avais besoin de coucher sur papier ce que je ressentais. »

Elle parlait un peu bizarrement, elle en avait conscience ? C’est vrai qu’Harry Potter était une série de bouquins à la base… Je ne les avais pas lus, mea culpa, mais la littérature jeunesse n’était pas franchement ce qui me bottait le plus. Si Hippolyte était encore là nul doute qu’elle aurait compris de quoi me parlait cette femme, je la voyais déjà se dandiner d’une jambe sur l’autre en partant explorer tout autour d’elle en faisant fi du moindre danger. Elle n’avait rien à carrer des risques, elle fonçait tête baissée et réfléchissait après… C’était bien ma fille quoi. Même si je ne l’avais pas élevée. Même si je n’avais pu passer que quelques précieuses années à ses côtés. Même si j’avais dû subir sa disparition, deux fois ; elle me ressemblait beaucoup. Ca ne lui plaisait pas d’ailleurs comme idée mais que voulez-vous, les dieux ont le sang dur.

La femme blonde se tourna complètement vers moi et tendis sa main en avant.

« Je ne me suis pas présentée : Joanne. » Elle dit ça avec un air solennel, comme si c’était important. « Joanne Rowling. Je suis l'auteure. »

Pas de bol, ça rejoignait la catégorie des choses qui me passaient au-dessus de la tête sans que je ne les retienne. Je lui serrais néanmoins la main fermement, ce qui la fit sourire.

« Connor Williams. »

Comme pour se moquer, elle prit la même tête que moi puis haussa les épaules. Bien, les présentations étaient faites, on n’allait peut-être pas s’éterniser dix plombes ? Vu que tout le monde était en train de quitter le terrain, autant ne pas rester isolés en haut de cette tour de bois… Comme si elle lisait dans mes pensées, elle se leva et se dirigea vers l’extrémité des gradins avant de me lancer un regard par-dessus son épaule. Je l’imitai et la suivie, dévalant les marches en sa compagnie pour rejoindre l’herbe grasse d’un terrain de Quidditch désormais vidé de ses spectateurs.

« Alors... Vous disiez devoir trouver une sortie ? » Questionna-t-elle quand j’arrivai à sa hauteur. « Peut-être pourrais-je vous aider ? Que vous faut-il exactement ? »

« Une porte. » Joanne parut dubitative et je me vis contraint d’apporter des précisions. « On passe par des portes qui donnent sur d’autres univers. L’un d’eux est une usine remplie de monstres en combinaison jaunes qui nous poursuivent parce qu’on est… humains.  » Elle pouffa discrètement, dans une retenue classieuse. « Dans cette usine se trouve notre porte de sortie définitive vers notre monde. »

« Il vous faut donc… Une porte. » Répéta-t-elle en levant les yeux vers le ciel, comme si elle mémorisait l’information. Le temps que ça cogite là-dedans sans doute. « Poudlard est rempli de portes, ça ne va pas être évident d’avancer juste avec cette indication. »

Qu’est-ce que j’y pouvais moi ? Elle était de mèche avec Deborah pour faire sa Captain Obvious ou… ?

« C’est tout ce qu’on a, depuis le début ça à l’air assez aléatoire. »

« Oh, j’ai peut-être une idée dans ce cas ! » S’exclama-t-elle en agitant la baguette qu’elle tenait, faisant des moulinets avec son poignet. « Il existe une pièce qui apparaît aléatoirement dans Poudlard, la Salle du Demande. Peut-être que si nous la recherchons elle vous conduira à l’usine d’où vous venez ? »

Je trouvais l’idée un peu tordue mais je du me rendre à l’évidence… Que c’était le meilleur plan qu’on avait jusqu’à présent. Poussant un soupir, glissant mes mains dans mes poches, je fini par obtempérer en hochant la tête.

« Allons-y alors, avant que les autres ne se fondent tellement dans la masse qu’ils décident de rester. »

Elle sourit, pleinement, et tendit sa baguette en direction de la sortie, l’air victorieuse.

« A présent, Connor, sortons dans la nuit noire à la poursuite de cette fantasque tentatrice : l’Aventure ! »

Je pris un air mi-dubitatif mi-blasé face à cette sortie… Et constatant que ça ne me disait strictement rien, la femme ramena son bras vers elle.

« Désolée. J’aime tellement les répliques de Dumbledore, je trouvais que ça collait parfaitement à ce moment. »

Elle n’avait pas vraiment l’air désolé mais je lui pardonnais volontiers… Un haussement d’épaules plus tard, comme pour balayer cette tentative ratée, et Joanne Rowling m’entraîna avec elle en direction du château de Poudlard.


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« Wake up, it’s time to die. »


Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


Alexis Rice


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Alexis Rice


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________________________________________ Ven 17 Fév 2017 - 17:46


Mission Monstres et Compagnie
ft. Alexis & Kayla et consorts



« PETITE CITATION »
Alexis et Kayla n'avait pas eu de réponses évidemment des Poufsouffle, pas même du grand Cédric Diggory. Mais ce n'était pas si grave car, par la suite, ils assistèrent à un match de Quidditch, une des meilleurs choses dans les livres/films. Ils se postèrent dans les gradins. Alexis se trouvait à côté de Kayla et Bob, le petit monstre vert, qui semblaient à fond pour l'équipe de Poufsouffle. Lui, ne se voyant pas vraiment soutenir l'équipe des verts et argent alors qu'ils étaient de la maison des rouge et or, décida de soutenir aussi les Blaireaux. A côté de lui, le monstre s'amusait comme un petit fou. Ils voyaient aussi les autres adultes du groupe du côté des professeurs. D'ailleurs, deux d'entre eux avaient des tenues de professeurs, contrairement à l'autre qui semblait s'ennuyer et avait gardé des vêtements de leur époque moderne. D'ailleurs, c'était étrange, c'était comme si seul lui le voyait car aucun sorcier ne semblait le voir. Dans les airs, dans l'équipe de Poufsouffle, il y avait le dernier homme du groupe qui jouait et qui semblait bien se débrouiller.

Finalement, le match s'arrêta quand Malefoy fut blessé. Bien fait pour ce petit prétentieux. Quand il avait lu les livres, il l'avait de suite détesté. Et puis Tom Felton avait beau être mignon, il le jouait si bien que le jeune Gaulois l'avait aussi détesté dans les films. Bon d'accord, à la fin, on comprenait qu'il était un peu manipulé par sa famille mais là c'était pas encore le cas... Tout le monde rentra alors au château pour reprendre les cours. Alexis se savait pas trop où allait, étant donné qu'il n'était élève ici que depuis quelques minutes/heures. Bref pas depuis toujours. Mais il entendit des élèves dire:


-Faut se dépêcher, y'a le cours de métamorphose qui va commencer...

Tout le monde savait que McGonagall n'était pas aussi commode, aussi Alexis se mit à courir, suivi par Bob, Jamie et Kayla qui était à Poufsouffle, la maison qui avait cours avec les Gryffondor, celle dont laquelle il était censé être. Une fois arrivé, chacun s'installa. Evidemment, les élèves avaient encore leurs banderole avec eux et commençaient à faire du chahut, regrettant que le match ait été annulé. Et le Gaulois se prit au jeu, se croyant presque revenir dans son village, au moment des bagarres entre villageois ou contre les romains. La professeur les jaugea d'un air sévère et dit:

"La métamorphose est une des formes de magie les plus dangereuses et les plus complexes que vous aurez étudier. Quiconque fera du chahut pendant mes cours sera immédiatement renvoyé avec interdiction de revenir, dois-je vous le rappeler ?"

Du coup, tout le monde se tut. Et Alexis aussi, il ne voulait pas être le perturbateur de la classe... Il préféra chercher s'il avait lui aussi une baguette. Il en trouva une dans sa tenue de sorcier: elle était en bois de prunellier, avec un ventricule de dragon à l'intérieur et mesurait 21 cm. Lorsqu'il l'eut en main, McGonagall proposa de reprendre les exercices pour transformer un lapin en pantoufle. Elle désigna les lapins derrière elle et ajouta:

"J'ose espérer que tout le monde a suffisamment travaillé pour ne pas voir des pantoufles rebondissantes cette fois-ci. Sinon, vous les rattraperez toutes par vos propres moyens."

avant de déposer un lapin sur le bureau de chacun. Le lapin qu'elle déposa resta sagement posé sur le bureau d'Alexis et de son acolyte d'un cours (Jamie). Lorsque tout le monde eut un lapin, ils durent s'entraîner au sort. Alexis décida d'aller s'entraîner avec son lapin dans son coin, sur une table vide. Hélas, il ne réussit pas le sort. Il allait se faire taper sur les doigts par une de ses professeurs préférées de la saga, dites donc! McGonagall passait dans les rangées avec son air un peu sévère tandis que c'était le bazar avec chacun qui lançait des sorts avec plus ou moins de réussite. Devant le jeune blond, il y avait Harry et Ron. Il se décida à les interpeller ainsi:

-Dites les gars, je dois recommencer mon sort?

Ce qui eut pour effet que le rouquin se tourne vers son ami et dise:

"Eh, c'est le type de tout à l'heure "

Ce à quoi Harry répondit:

"Je sais, j'ai vu."
"On fait quoi ?"
"Je sais pas..."
"On fait comme si on l'avait pas vu !"
"Mais c'est pas très gentil..."
"Et alors ? C'est ça ou voir Hermione faire la tronche pendant un mois... Quoique, c'est pas pire en fait."


OK. Donc les deux Gryffondor étaient fidèles aux gamins des premiers tomes/films et Ron ne portait pas encore trop Hermione dans son coeur, enfin, pas comme plus qu'une amie et une "Mademoiselle je sais tout".

McGonagall passa par elle et leur lança un regard noir, les forçant à se taire. Cette prof' était vraiment aussi sévère que les disait les premiers livres ou le montrait les premiers films. Mais le Gaulois savait qu'elle avait aussi bien d'autres facettes. Tandis qu'il pensait à ça, il entendit une explosion. D'ailleurs, même la professeur commença à être choquée et se mit même à sursauter. Il se retourna et vit que Seamus Finnigan avait fait exploser son lapin. Bon bah, on pouvait dire que ne pas réussir c'était rien à côté, non?


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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Sam 18 Fév 2017 - 16:01

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10 sassypoint, each!

Pour être tout à fait franc, Jamie avait été beaucoup trop satisfait de voir la fouine être percuté par le Cognard. C’était probablement assez mesquin de sa part, mais voir ses cheveux ultra-gominés désordonnés par sa chute avait quelque chose de profondément satisfaisant. Un peu comme donner un rand coup de pieds dans le tas de feuilles que le jardinier venait de rassembler, ou comme le fait de changer, méthodiquement, les intercalaires d’un trieur beaucoup trop ordonné -idée d’Antropy, mais que Jamie avait appliqué à la lettre pour rendre dingue les quelques ‘ennemis’ qu’il avait eue au lycée, ou encore celle, apaisante comme peu de choses existantes du Terre, d’annoncer sans compassion aucune la fin du film à voix haute. En gros, c’était un plaisir coupable, malsain mais fondamentalement jouissif. Même si cela interrompit le match, ce qui le frustra aussi terriblement, mais que voulez vous, tout  a un prix paraissait-il.

L’accueil qu’on lui réserva dans le vestiaire fût très chaleureux au demeurant, la gratitude des joueurs allant jusqu’à lui donner des tapes dans l’épaule, comme si il avait toujours été poursuiveur. Même le chef d’équipe vint le remercier personnellement, malgré la fin avorté du match, ce que Jamie ne comprit pas tout à fait, étant donné qu’il n’avait pas même marqué un point. Mais la sincère chaleur du doré parvint même à le faire sourire, surtout lorsqu’il lui proposa de se présenter aux inscriptions de l’année suivante, lui promettant déjà un poste si il le désirait.

-Poursuiveur, ou gardien, comme tu voudras ! Lui assura-t-il, en lui donnant une tape dans le coude, faisant rire Jamie malgré lui.

Il lui promit d’y réfléchir, conscient cependant que son aventure entre les murs de Poudlard ne serait pas assez longue pour cela, mais son air profondément sincère et jovial lui interdisait de le décevoir. Rapidement, il rendit la tenue -lavée en un éclair grâce à un sortilège, et remit à sa taille originelle, avant de se diriger vers ce qu’il supposait être les douches, sans qu’il puisse jamais le vérifier. Car à l’instant où il fit un simple pas vers la droite, une main l’attrapa par le pan de son t-shirt.

-Où est-ce que tu vas ?! l’apostropha une des joueuses. On a métamorphose avec McGonagall !

-Maintenant ?

-Bien sûr maintenant ! Dépêche toi !

-Mais…

La jeune femme leva les yeux au ciel, avant de sortir sa baguette de sa manche, lui faisant aussitôt lever les mains comme si il s’était agit d’une arme, ce qui fit rire la jeune femme.

-Toi, tu viens de chez les Moldus, sourit-elle, avant de froncer les sourcils sous le coup de la concentration. Tergeo !

Le sortilège fut radicale. En l’espace d’une seconde, Jamie sentit littéralement un vent frais lui parcourir la peau, sauf que ce vent était plutôt liquide, mais sans que sa peau ne fut mouillée une seule seconde et ses cheveux reprirent un air soyeux et doux et tous ses vêtements furent soudain… Propres. Aussi propre que son épiderme et ses cheveux, qui n’avait pas eue aussi fière allure depuis plusieurs mois. Malgré lui, Jamie fixa ses mains puis la jeune fille, puis à nouveau ses mains, incrédule de se sentir littéralement propre. Ce n’était pas qu’il savait que le sortilège avait été jeté non, Jamie se sentait propre. Vraiment, totalement, complètement propre, aussi sûrement que si il venait de passer une vingtaine de minutes dans une baignoire remplie à ras-bord.

-Il faut vraiment que j’apprenne cette formule, marmonna-t-il, presque pour lui même, ce qui fit à nouveau rire la jeune femme, qui rajusta sa robe sur ses épaules.

-Tu fais ce que tu veux, mais dépêche ! McGonagall déteste quand on est en retard !

Battant rapidement des yeux, un ultime instant, Jamie enfila à la va-vite sa robe de sorcier, nouant à peine sa cravate, remettant sur le chemin son chignon en place, tout en suivant la jeune fille, bientôt rejointe par plusieurs personnes, qui entourèrent également Jamie. Ce qui fut très pratique pour trouver la salle de cours -autant avouer que Jamie était à peu près certain de ne jamais parvenir à retrouver son chemin dans un endroit pareil, alors tenter de trouver, au hasard, une salle…. Impossible.

Il ne fallut pas longtemps au groupe pour finalement entrer dans la pièce, chacun retrouvant son bureau ou son partenaire de binôme, rappelant à Jamie ses années scolaires, depuis un petit moment derrière lui désormais. Pourtant, à cet instant, Jamie était ravi de retrouver le banc des élèves. La métamorphose était l’une des matières qu’il l’intéressait le moins, il devait l’avouer, mais rien que pour Minerva, cela valait le coût. Et ce, même malgré son sermon ultra moralisateur qui demanda à Jamie beaucoup de contrôle pour ne pas lever les yeux au ciel. Au fond, il n’avait jamais régler son léger soucis avec l’autorité….

Avec un soupir, il se tourna vers son compagnon de paillasse, le blond de leur équipé, s’affairer avec le lapin que la professeur leur avait attribué. Bizarrement, plus que le sortilège en lui même, c’était la baguette du blond que Jamie observa, curieux de savoir en quoi elle était faite. Avant de se concentrer sur la sienne, apparue miraculeusement dans sa manche quand il s’était assit, et qu’il s’était remit à paniquer, comme lorsqu’il avait du ‘appeler’ son balais. Très sombre, avec des nœuds de bois visible. Rustique. Cela lui plaisait bien. Même si il aurait aimé savoir ce qu’il y avait, à l’intérieur.

Perdu dans ses élucubrations, il fut aussi surpris que le blond quand l’explosion eue lieu derrière eux, déclenchant leur rire un peu nerveux lorsqu’ils se regardèrent. Bon, vu son regard, le blond connaissait un peu l’univers dans lequel il se trouvait et la réputation de Seamus le précédait. Passant sa main dans ses cheveux, Jamie finit par revenir à la tâche qui leur avait été confier, voyant le blond se rasseoir au fond de sa chaise.

-Mon tour ? Demanda-t-il, en remontant ses manches -nom d’une nébuleuse mais comment faisaient-ils tous pour ne jamais se perdre dedans ?

Il aurait été absolument mensongé de dire que Jamie n’avait jamais mimer les gestes des sorciers. Mais devoir le faire en vrai et surtout devoir insuffler de la magie dans son geste était pour le moins… Compliqué. Comment est-ce qu’elle décrivait ça, déjà, dans le livre, Madame Rowling ? Fronçant les sourcils, Jamie tenta, en vain de se souvenir d’un passage où Harry décrivait le processus de réalisation d’un sortilège, avant de se souvenir qu’il ne s’agissait pas d’un processus. C’était inné. La magie était inné. C’était censé être présent dans son sang. Des idées un peu sombre lui vinrent en tête, et de façon étrange, Jamie eue l’impression de sentir le bois de sa baguette… S’assouplir dans sa main, épousant les courbes de sa paume. C’était impossible, bien sûr, mais il aurait pu jurer de la chose, avec certitude ! Et pourtant… Malgré lui, Jamie secoua la tête, presque imperceptiblement. Il était à Poudlard. Tout ce qui l’entourait était théoriquement impossible. Dans la vie il y avait la théorie, la pratique… Et la magie.

Bombant un peu le torse, Jamie fixa le lapin en face de lui, expirant profondement.

-Panufflo.

Bon sang, ce qu’on pouvait se sentir ridicule quand même. Heureusement, le ridicule ne tuant pas, Jamie inspira dans la seconde suivante, battant des cils en voyant que son incantation… Avait contre toute attente fonctionné. Devant eux, au centre de leur table, se trouvait désormais une seule et unique pantoufle, garnie d’un magnifique pompon touffu. Et malgré lui, Jamie eue une expression ridicule, oscillant entre la fierté mal placée, la joie intense et l’envie de rire comme un gamin. D’autant plus quand il entendit la voix de Ron étouffé un son de jalousie et d’admiration mêlé, qui le fit encore plus rayonner.

-T’en fais pas, murmura Harry, il est en dernière année, c’est normal qu’il y arrive aussi v…

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase, ni Jamie sa parade de paon, car soudain, le pompon se mit à frémir… Avant de brusquement se mettre à rebondir, accompagné de toute la pantoufle. Aussitôt, Jamie devint livide, se relevant à l’instant où la pantoufle sauta par delà la table, de mettant déjà fuir vers la porte d’entrée.

-Rattrapez cette pantoufle ! Lui intima McDonagall, remontant déjà l’allée centrale pour venir vers lui, soit en renfort, soit pour le rabrouer, Jamie hésitait.

A demi accroupi, Jamie tendit la main vers la pantoufle, bien coincée contre le bois de la porte… Qui s’ouvrit soudain en grand ! Ce qui eue pour résultat de laisser ladite pantoufle filer dans le couloir. Et qui obligea Jamie à plonger en avant, tel un rugbyman, pour éviter la perte définitive du lapin -ou de la pantoufle, peu importait ce que Minerva comptait en faire par la suite.

-Juste ciel ! s’exclama une voix, haut perché, et outrée, alors que Jamie se redressait, à peine, sa pantoufle peluche au creux des bras.

Malgré lui, Jamie leva les yeux au ciel en découvrant son porteur, restant assit par-terre pour l’instant, retenant les soubresauts de sa métamorphose.

-Gilderoy, le salua McDonagall, d’un ton poli mais clairement peu ravie.

-Minerva ! Minauda-t-il en retour, avec sa voix de tête insupportable. Quelle étrange créature avez vous donc là jeune homme, ajouta-t-il, en désignant Jamie d’un geste beaucoup trop théâtrale pour être naturel. Heureusement qu’il ne s’agit guère d’une  de ces entités maléfiques auxquelles je suis habitué…

-En effet, c’est heureux.

La voix de McDonagall était si railleur que Jamie se demanda très sincèrement comment le professeur Lockhart  pouvait ne pas s’en rendre compte.

-Heureux, en effet ! Reprit-il, visiblement perturbé dans sa tirade par l’intervention du professeur, qui, malgré son visage lisse, ne perdait rien de son ironie grinçante. Très, très heureux, mais dans le cas contraire, je vous aurais sauvé sans la moindre difficulté !

-Je n’en doute pas Professeur, marmonna Jamie, se relevant doucement, croisant le regard du professeur de métamorphose.

L’espace d’un instant, il crut la voir sourire, mais elle se reprit bien vite.

-N’est-ce pas ?! Quel est votre nom jeune homme ?

-Jamie.

-Jamie ! Vous avez du lire tous mes livres pour connaître mes compétences en la mat…

-Gilderoy, puis-je savoir pourquoi vous vous apprêtiez à entrer dans ma salle ? Pas que votre… Promotion auprès de monsieur Jamie me semble déplacé, mais je suis en pleine leçon et monsieur Jamie, en plein apprentissage.

Le visage de Lockhart perdit un instant toute contenance, la bouche à moitié ouverte, lui donnant un air presque risible, visiblement choqué d’avoir été interrompu. Jamie en revanche adressa un regard plein de gratitude à la professeur. Si il s’était lancé dans une tirade vantarde comme Jamie les avait lu, il lui aurait été très difficile de ne pas éventer son secret tant le blond lui était insupportable…

-Je… Ah oui ! Je dois réquisitionner cette salle afin d’assurer mes leçons!

-Il s’agit de la salle de métamorphose.

-La salle de Défenses contre les Forces du Mal n’est… Pas accessible.

La pantoufle fit un autre rebond contre sa poitrine, et Jamie utilisa cette excuse pour étouffer un soupir de suspicion.

-Voulez-vous dire que votre infestation de  Billywig n’est toujours pas réglé ?

-Euh…. Non ! Pas du tout ! Je… Hagrid s’en occupe en ce moment même !

-Fort bien.

-Mais ce n’est pas la raison de ma demande cela va de soit ! En réalité, ajouta-t-il, tournant le visage vers Jamie, en usant d’un ton de confidence, je laisse à ce bon vieux Hagrid une chance de montrer toute l’étendue de ses connaissances et de son indispensabilité au sein de cette école ! Si je l’avais souhaité, ces créatures seraient déjà toutes retournées dans leur cage !

-Sauf votre respect, répliqua Jamie, je ne pense pas qu’Hagrid ai besoin de vous pour se savoir indispensable au sein de oh !

La colère que Jamie ressentit à l’entente du discours pédant de Lockhart le fit un instant serrer les poings, écartant très légèrement ses bras de son torse, ce qui laissa exactement le centimètre nécessaire à la pantoufle bondissante pour lui échapper. Aussitôt, il se détourna, se précipitant à nouveau à la poursuite de sa pantoufle…. Avant de réaliser que celle-ci venait de se glisser sous une cape de sorcier. Noire. Comme la nuit. Ou comme les cheveux de son propriétaire. Quoi que sa cape semblait plus propre tout de même.

Lentement, très lentement, Jamie se redressa, fixant dans les yeux le professeur de Potions qui le dévisageait avec un mépris évident. Malgré lui, Jamie déglutit avec difficulté, ayant l’étrange sensation de se retrouver face à un animal extrêmement dangereux. Ou venimeux. Ou les deux. Probablement les deux. Jamie n’avait jamais dépassé le tome quatre des aventures de Harry Potter et son ressenti envers le professeur Rogue était au moins équivalent à celui du jeune sorcier. Mais clairement moins que celui qu’il ressentait à l’encontre du professeur Lockhart, qui s’égosilla aussitôt derrière

-Professeur Rogue, quel plaisir de v…

-Votre présence…. Est requise… Professeur Lockhart, articula-t-il avec ce débit si particulier qui lui était propre, sans ciller du regard de Jamie lui non plus.

-Ma présence ! Roucoula-t-il, faisant sursauter à demi Jamie. Bien sûr, bien sûr, avec plaisir ! En quoi puis-je vous être utile cher Severus ?

Cette fois ce fût au tour du professeur de voir ses épaules trésauter, comme si la familiarité du blond l’horripilait.

-C’est le professeur Dumbeldore qui vous fait appelez et non moi. Professeur Lockhart, ajouta-t-il, finissant par dévier son regard vers le blond derrière Jamie.

Pour être franc, cela le soulagea grandement. Le regard du professeur avait de quoi vous faire douter de l’utilité même de votre existence…

-Fort bien, fort bien !

-Que se passe-t-il Severus ?

La voix de McDonagall sembla soudain très proche à Jamie, réalisant qu’il se trouvait toujours entre le professeur Rogue et le reste du couloir. Il fit aussitôt un pas sur le côté, découvrant le visage extrêmement sérieux de la professeur et celui, aux Anges, du blond…. Plus pour longtemps cependant.

-Il y a eue une autre attaque. En votre… Qualité de professeur de Défenses contre les Forces du Mal et en raison de votre… Connaissance étendue du sujet… Vous êtes vivement sollicités. Vous aussi, Minerva.

Le visage de Lockhart blêmit en une fraction de seconde, tandis que le visage de McDonagall se durcit, tournant le regard vers Jamie.

-Pouvez-vous annoncer la suspension de la leçon ?

Doucement Jamie hocha la tête, longeant à moitié le mur pour tenter d’éviter la sensation perçante du regard de Rogue sur sa nuque. Très sincèrement, il comprenait pourquoi Harry le détestait autant. C’était… Epidermique. Et étrangement, cela lui rappelait quelque chose ou du moins… Quelqu’un. Cette façon de… Méprisé littéralement et sans ménagement ni mesure la personne qui vous faisait face… Et cette… Arrogance dans le regard…. Fuir semblait une très, très très bonne solution en l’occurrence, et tant pis pour sa foutue pantoufle !

-Le cours est suspendu ! Lança-t-il en entrant dans la pièce, s’attirant une quarantaine de regard ravis. Je sais pas, ajouta-t-il lorsqu’on lui demanda pourquoi, apparemment, il y aurait eue une autre ‘’attaque’’…

Aussitôt, un murmure sombre et vif se répandit dans la salle, et Jamie ne comprit qu’au moment où le chuchotement ‘La Chambre des Secrets! ‘ lui parvint aux oreilles. Rapidement, il revint à son bureau, apercevant un peu plus loin la petite fille de son groupe et Bob, qui semblaient perplexe quand aux murmures qui les entouraient. Bon, eux, visiblement, ils avaient pas suivit les livres… D’un geste, il fit signe au blond de le suivre, venant s’approcher de la petite fille et du monstre.

-Ok, alors écoutez-moi. Là, ça va devenir un poil compliqué, et il va y avoir énormément de mouvements et de monde, mais si on y va pas, on aura l’air suspect, expliqua-t-il de manière complètement obscure. L’Ecole est attaqué par une créature, mais on est pas sensé le savoir, chuchota-t-il en jetant des regards alentours, s’assurant que le brouhaha les isolait. Il faut qu’on suive le mouvement alors restez avec nous, fit-il, en désignant le blond du menton, pour pas vous perdre, toute l’école va y être… Si on y va pas, on aura l’air suspect, surtout maintenant que Rogue m’a dans le nez….

-Rogue !?!

Le petit cri manqua de faire sursauter Jamie, se retournant d’un bond vers Neville, qui se recroquevilla sur son siège. Son visage arrondi se plissa sous le sceau de l’angoisse, ses yeux s’humidifiant rien qu’à la mention du nom du professeur.

-Je… Je veux dire, le professeur Rogue ? Tu… Je suis désolé pour… Pour toi, il… Il est…

-C’est qui, Rogue ? Demanda soudain Bob, se tournant vers la petite fille, qui haussa les épaules.

-Rogue, c’est le professeur de potion, un mec arrogant et cynique, un type horrible, méchant gratuitement, aimant très clairement te montrer à quel point tu n’es rien du tout à ses yeux et -nom d’une nébuleuse, Carlisle ! s’exclama-t-il malgré lui, se souvenant enfin à qui cet horrible personnage lui faisait penser, s’attirant le regard absolument perplexe de toutes les personnes l’ayant écouter jusque là.

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Pandora Hernandez


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Dim 19 Fév 2017 - 5:44



Monstres et compagnie


Approchez, n’ayez pas peur… Et venez découvrir notre Palais des Glaces !

Même si Kayla avait eu du mal à reconnaître les anciens lieux dans lesquelles elle avait eu la chance (ou pas) d'arriver grâce à ces maudites portes, à ce moment précis, elle savait où elle se trouvait. Cette herbe verte claire, ces arbres qui séjournaient autour de ce très grand 'stade', les montagnes et l'énorme lac... Oui, Kayla savait qu'elle se retrouvait cette fois-ci dans l'univers d'Harry Potter et pour la première fois depuis le début, elle était enfin ravie de ne pas avoir à courir parce qu'elle était pourchassée par une bande de bêtes, que ce soit de simples zombies ou des monstres vêtus de combinaisons jaunes. Elle allait pouvoir souffler un peu, prendre un peu d'air frais et peut-être rencontrer les héros de cette célèbre série de films qu'elle avait regardé de nombreuses fois avec sa famille ou Henry qui lui aussi avait l'air de pas mal affectionner cette série.

Ils n'avaient pas atterrit n'importe où. Ils auraient très bien pu apparaître dans une salle de classe, dans les dortoirs de Poudlard, dans la cour ou même dans une pièce dont ils ne devaient même pas connaître l'existance. Ils étaient apparus ici, sur cette pelouse sur le terrain de Quidditch qui était vide. Personne à l'horizon, il n'y avait aucune partie à ce moment de la journée. Elle observait l'environnement, elle ne pouvait pas plus sourire qu'elle ne le faisait déjà ! C'est fou à quel point tout semblait réel, elle avait vraiment l'impression de se retrouver dans les films. Elle se voyait déjà en train de monter un balai qu'elle aurait acheté avec ses parents sur le chemin de traverse, en train de gagner un match de Quidditch avec brio, tapant dans la main de Ron, Harry et Hermione qui l'auraient félicité pour sa victoire. Mais bien sûr, ils n'étaient pas là pour s'amuser, pour pouvoir baver devant cet univers magique qui s'offrait à eux. Ils étaient simplement là pour sauver leur peau et rentrer chez eux. Peut-être allaient-ils rester ici quelques minutes, quelques heures, mais ils ne resteraient pas éternellement, malheureusement. C'était probablement le seul endroit qu'elle avait eu l'occasion de visiter ce jour-là, dans lequel elle aurait bien aimé rester plus que quelques heures, d'ailleurs.

Voir Alexis se mettre à crier, elle trouvait ça drôle la petite. Parce que depuis le début de leur petite expédition, ils n'avaient pas spécialement eu l'occasion de s'amuser, de pouvoir rire ou de pouvoir s'extasier devant ce qu'ils voyaient. Bon, certes, Kayla avait pu faire du cheval (magique) et même si ça l'avait pas mal amusé, c'était rien par rapport à ce grand château qui se dressait juste devant eux. Poudlard. Harry Potter, les sorciers, la magie, les balais volants, les cours de magie... Qu'est-ce que la vie devait être plus facile quand on était sorcier ! "Il faut qu'on aille visiter ! Allez, allez !" Bien sûr, cette phrase avait pour but d'entraîner Alexis à l'intérieur du château mais avait-elle vraiment besoin de ça pour qu'ils fassent leur entrée dans Poudlard, sérieusement ? Il avait l'air aussi excité, voire un poil plus qu'elle d'être là. Donc bon, qu'elle veuille l'accompagner ou non, il y irait quand même. C'est donc accompagnée d'Alexis qu'elle fit son entrée dans cet énorme château, marchant au milieu de nombreux autres élèves. Certains légèrement moins âgés qu'elle, d'autre plus âgés. Elle reconnut quelques visages mais personne de réel important à ses yeux. Alexis et la petite fille se fondaient facilement dans la masse, portant tous les deux de jolies robes de sorciers comme chaque élève sorcier qui se respecte.

Alexis avait raison, Albus Dumbledore était probablement le seul à pouvoir les aider. C'était le grand chef, là-bas, et demander à de simples élèves de leur ouvrir des portes étaient très risqué puisqu'ils pourraient faire tout l'inverse de ce qui leur serait demandé et les enverraient on ne sait où... Dans ce genre de moments où on ne sait pas où on est, où on ne sait pas ce qu'on doit faire, vaut mieux faire attention, réfléchir intelligemment. Merci Alexis ! "Il faut trouver son bureau. Par contre, j'ai peut-être déjà regardé les films pleins de fois, je sais pas où il se trouve..." Bon, peut-être qu'en demandant à deux trois personnes où se trouvait le bureau du vieux barbu ils pourraient rentrer chez eux le plus rapidement possible. Mais bien sûr, comme rien ne se passe comme il le faudrait...

Ils entrèrent dans la bibliothèque qui était ouverte, et même si c'était cool qu'ils fassent la rencontre des trois personnages principaux des films : Harry, Hermione et Ron, ceux-ci n'avaient pas l'air très amicaux et ne voulaient pas aider 'des sorciers venant d'autres mondes', Hermione... Toujours aussi ennuyante. Alexis avait beau essayer de s'y mettre, de trouver une quelconque idée pour qu'ils lâchent le morceau, Kayla savait que c'était perdu d'avance. Ils ne voulaient pas les aider, et même si les poignées de mains qui suivirent (Kayla en profita pour aussi y participer, c'est pas tous les jours qu'on rencontre ces fameux sorciers...) furent assez sympathiques, ils n'avaient pas avancé et n'étaient parvenus à rien faire. Ils n'avaient pas trouvé leur porte, ils n'avaient pas trouvé leurs amis, ni le bureau de Dumbledore. C'est donc avec regret que l'homme et l'enfant quittèrent ensemble la bibliothèque pour retrouver les couloirs de l'établissement, posant encore et toujours la même question... "Où est la bibliothèque ?" Mais bien sûr, personne ne leur répondait, ne voulait les aider. Peut-être que les univers qu'ils avaient visité quelques heures plus tôt étaient pires, mais au moins, là-bas il y avait toujours eu quelqu'un pour les aider. Ici ? Elle n'en était pas sûre...

Ils furent à un certain moment interrompus dans leurs recherches, tout le monde quittait les couloirs, certains même se mettaient à courir à l'extérieur. Pourquoi ? Parce qu'un match de Quidditch entre équipes de Poudlard était prévu et que bien sûr, ils n'en étaient pas au courant ! Alexis et Kayla suivirent donc tranquillement la foule à l'extérieur, se faisant bousculer une ou deux fois par des élèves sur leur chemin, puis s'installèrent sur les gradins des grandes tribunes de l’arène. Alors que le match avait commencé, Kayla elle soutenait, hurlait en soutenant les Poufsouffles... Bon, elle n'avait pas de raison de le faire mis à part le fait que c'était la tenue qu'on lui avait refilé lorsqu'elle avait franchie cette porte. Bob faisait de même à côté d'elle, levant les bras en l'air et criant comme un fou, ce qui faisait même rire Kayla qui s'avouait ne jamais l'avoir vu dans un état pareil.

Et bien sûr, puisque tout bonheur a une fin, le match aussi. Oui. Le match était interrompu, annulé à cause d'un 'accident'. Le petit blondinet, sûrement l'un des personnages préférés de la petite brune était blessé. Pauvre lapin ! Et puisque nos aventuriers étaient considérés comme des élèves à Poudlard... ils devaient agir comme tel, et aller en cours. L'école, ça avait beau ne pas être la tasse de thé de Kayla parfois, elle s'estimait heureuse de suivre son premier et sûrement dernier cours dans l'école de magie. Qu'est-ce qu'ils allaient pouvoir faire ce jour-là ? Des potions, des récitations, de la sorcellerie ? Elle ne pouvait pas attendre, et c'était probablement pour ça qu'elle suivait d'une marche rapide les élèves à l'intérieur du château pour gagner la pièce qui devenait la salle de classe qu'elle allait occuper pendant une bonne heure, voire peut-être plus. Et en plus, c'était animé par McGonagall, la classe ! Ses camarades de classe n'allaient sûrement pas la croire lorsqu'elle raconterait qu'elle serait allée à Poudlard...

Un brouhaha régnait dans la salle de classe alors que Kayla prit place à côté d'un autre gamin de son âge, lui aussi un Poufsouffle. Tout le monde hurlait à cause de la déception. On leur avait promis un match de Quidditch et ils devaient déjà rentrer en classe à cause d'un simple accident alors qu'ils voulaient s'amuser, rigoler. Alors que certains se jetaient des boulettes de papiers, Kayla n'eut aucune autre idée que celle de faire de même, voulant en jeter une à Alexis. Mais bien sûr, la boulette n'atterrit pas sur la tête d'Alexis mais bien sur Jamie. Elle lui adressa un simple sourire timide ainsi qu'un petit signe de la main. Désolée, mec ! McGonagall qui l'avait aussi vue la dévisagea légèrement, avant de prendre la parole et de faire régner le silence dans la pièce. "La métamorphose est une des formes de magie les plus dangereuses et les plus complexes que vous aurez étudier. Quiconque fera du chahut pendant mes cours sera immédiatement renvoyé avec interdiction de revenir, dois-je vous le rappeler ?" C'était donc un cours de métamorphose ! Bon, Kayla ne ferait aucun bruit, promis. "J'ose espérer que tout le monde a suffisamment travaillé pour ne pas voir des pantoufles rebondissantes cette fois-ci. Sinon, vous les rattraperez toutes par vos propres moyens." Bon, par contre, peut-être que le cours serait cool mais ça, c'était définitivement un soucis. Kayla, elle n'a jamais révisé un seul cours de magie. À vrai dire, elle y connait rien du tout. Bon, le seul truc qu'elle connaissait c'était le "Wingardium Leviosa" et c'était probablement pas ce qu'il fallait réciter pour transformer un lapin en pantoufle. Non.

La vieille professeure posa donc un lapin sur chaque table, devant chaque élève. Kayla, grande amoureuse des animaux se mit directement à le caresser. Il était mignon, ce lapin. Elle se sentait déjà coupable de devoir lui infliger une transformation en pantoufle... Pauvre chou ! D'ailleurs, elle ne pensait pas avoir de baguette à ce moment-là mais elle réalisa qu'elle en avait une lorsqu'elle entendit quelque chose tomber de sa robe. Elle baissa les yeux vers ses pieds pour voir que finalement si, elle en avait une. Elle la ramassa sans forcément essayer de deviner la matière ou les capacités de celle-ci... elle n'y connaissait de toute façon rien.

La gamine regardait les autres sorciers faire. Certains rataient leur sort et provoquaient des éclats de rire alors que d'autres réussissaient et gagnaient de jolis applaudissements. Kayla rit même d'Alexis qui avait lui aussi raté son sort... Prenant son courage à deux mains, elle se lança à son tour, récitant ce qu'elle avait entendu venant d'autres élèves et faisant un léger mouvement de baguette en direction du lapin pour que celui-ci... devienne violet. Vive le karma !

Bon, elle avait raté son tour. "Elle marche pas la baguette, je crois !" Et oui, il est évident que tous se mirent à rire pour se moquer d'elle. Elle avait peut-être raté son coup, mais c'est beau un lapin violet, non ? Le cours fut heureusement interrompu pour le bonheur des lapins... Quelque chose se tramait à Poudlard, quelque chose de pas bien. Ça se voyait aux murmures, aux regards des différents professeurs qui discutaient avec McGonagall. Et même si Kayla ne pouvait rien entendre de leur conversation à cause des cris d'élèves ravis que le cours soit fini, elle se doutait qu'ils allaient ENCORE en baver.


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