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 Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe]

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Deborah Gust


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Deborah Gust


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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 7 _


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________________________________________ Dim 19 Fév 2017 - 17:12

Riley aurait adoré ce match de Quidditch, même s'il avait été interrompu d'une façon un peu brutale - jouissivement brutale, mais tout de même. Mieux : Riley aurait été sur un balai, marquant but après but. Ils n'auraient pas voulu la laisser repartir chez nous et je les aurais compris. Riley était une Gryffondor. Un cœur pur, noble et courageux. Tout le monde aimait Riley, moi la première.
J'en avais assez vu. Le Poufsouffle de l'aventure était certes plutôt bon sur son balai et l'endroit plaisant mais il manquait quelque chose, quelqu'un, pour que cette aventure vaille réellement la peine d'être vécue tandis que nous collectionnions les protagonistes inutiles, à commencer par le psychologue de pacotille, suivi de près par l'imbécile heureux monté sur échasses. L'autre garçon faisait au moins preuve d'un peu de talent. Quant à la petite fille, ce n'était pas MA petite fille. Connor, enfin, fidèle à lui-même c'est-à-dire absent à ce moment précis, détonnait dans ce paysage mais disposait d'atouts divins a priori utile quelle que soit l'aventure, l'univers ou peu importe. J'aurais peut-être été sympa et consenti à le choisir dans l'équipe si on m'avait demandé mon avis avant ce départ précipité au palais des glaces. Mais on ne m'avait pas demandée.
Et on continuait de ne rien me demander.
Le match de Quidditch n'avait pas été interrompu depuis un quart d'heure qu'une masse impressionnante de robes de sorciers s'engouffrait dans les couloirs, tel un seul homme marchant dans une direction précise. Qui n'était sans doute pas la sortie. Néanmoins, je suivis le mouvement, en tant que professeur consciencieux et retrouvai bientôt la fillette, le psychologue inutile, l'asperge inefficace et l'autre garçon avec un soupçon de talent. Mais pas de Connor. Pas qu'il me manquât particulièrement, d'ailleurs. Il aurait simplement été utile de tous se rassembler pour tous partir en même temps, cette fois, et espérer rentrer chez nous, d'autant plus que le spectacle sous nos yeux était peu reluisant.
Justin Finch-Fletchey et Nick-Quasi-Sans-Tête, pétrifiés au beau milieu du couloir, leur corps inerte offert aux yeux de toute l'école dans une indécence criante.
Les professeurs peinaient à disperser les étudiants dont la curiosité commençait sérieusement à m'horripiler. Evidemment, le psychologue de l'année n'avait pas l'intention d'utiliser ses talents pour aider tout ce beau monde. C'eut été bien trop charitable de sa part.
- Circulez y a rien à voir, tonnai-je finalement, excédée par leur indélicatesse.
Minerva tiqua mais approuva, se joignant de sa voix sans appel et sèche, à ma prière. Puis d'ajouter :
- Mme Pomfresh, venez vite… 
Un coup d'œil sur ma droite m'appris l'arrivée de Poppy tandis que la foule se dispersait enfin. Apparemment, ils avaient vraiment peur de moi. Je souris, satisfaite, apercevant enfin notre une bonne partie de notre fine équipe.
- Pas si vite, les interpellai-je. Toi, l'asperge, tu me dois une heure de retenue pour avoir osé exister et te mêler des affaires de Poufsouffle. Toi, la petite il me semble que tu souhaitais m'emprunter un livre de sortilèges. C'est le moment où jamais si tu veux progresser. Et vous, Professeur Walters, repris-je plus mielleuse, vous ne verrez évidemment aucun inconvénient à nous accompagner vous aussi ? m'enquis-je, tous cils battants, dans l'espoir qu'il connecterait ses deux neurones pour percuter ce que je cherchais à faire.
Les quelques derniers élèves qui trainaient encore ne se dispersèrent que plus rapidement devant mon autorité sans pareille. Je pus alors enfin l'apercevoir : notre as du balai.
- Toi aussi, poursuiveur d'un jour, tu m'accompagnes, repris-je, sans appel. Il faut vraiment qu'on discute du bien fondé de ta coiffure.
Allez, un peu d'espoir, il allait forcément comprendre que c'était une excuse pour rassembler les troupes ? Il était Poufsouffle mais quand même !
Le blaireau cligna des yeux, me dévisageant en se frottant la nuque, retirant, enfin, son abominable chouchou fuchsia.
-Euh... On va faire quoi ?
Sans. Déconner. Pas un pour rattraper l'autre. Je roulai ostensiblement des yeux, excédée. Finalement, je lui attrapai le bras et l'entraînai à ma suite. Sinon, nous y serions encore dans cinquante ans et je n'aurais pas la patience d'attendre.
- On va essayer de rentrer chez nous, sifflai-je entre mes dents. Je suis professeur ici, il me faut bien une excuse plus ou moins crédible pour m'enfuir avec des élèves, vous croyez pas ? Mais ce chouchou... faites moi plaisir, jetez-le dès qu'on trouve une poubelle.
Un coup d'œil en arrière m'appris que les autres suivaient, le psychologue de Psychologie Magazine en queue de peloton. Puis mon regard se reporta sur le poursuiveur dont je pouvais à présent lâcher le bras.
Il me défiait du regard, son chouchou précieusement serré dans sa paume à s'en faire pâlir les jointures.
- Hors de question, déclara-t-il en me suivant d'un pas rapide. Comment on va faire pour trouver la porte ? On est dans un château, y en a des milliers ! poursuivit-il ensuite, en marmonnant sur la fin.
S'il croyait que je l'entendais pas...
- La Chambre des Secrets ça me parait pas.... Quoi que, proposa-t-il ensuite.
Je le toisai.
La Chambre des Secrets. Bien sûr. Allons nous précipiter dans la gueule du serpent. A défaut de renter, au moins on sera mort. Quelle excellente idée.
- Si vous êtes suicidaire, ma foi... Mais ce sera sans moi. Je pensais plutôt à... laisser la magie de Poudlard nous guider, si vous voyez ce que je veux dire. Je vous accorde un point, cependant, nuançai-je tranquillement. Il y a énormément de portes. A fortiori, il y a au moins une porte magique quelque part.
Il se refrogna et je souris de plus belle. Y a que la vérité qui blesse...
Nous marchâmes quelques instants avant qu'il ne reprenne la parole, sans doute le temps de la réflexion. Alors, quand ses synapses eurent fait leur œuvre, il pilla au milieu du couloir, me forçant à m'arrêter :
- La salle sur demande ! 's'écria-t-il en se tournant vers l'asperge comme pour avoir confirmation.
Puis il se tourna de nouveau vers moi, incertain :
- Vous voyez ce que c'est ?
Sans. Déconner. Parce que maintenant il me prenait pour une courge alors que c'était lui le blaireau.
- Je ne voudrais pas vous prendre de haut mais oui, j'ai un peu de culture. Je les ai tous lus, figurez-vous. Je voulais simplement vous faire réfléchir, vous.
- Désolé, se renfrogna-t-il.
Pauvre petit chaton. On l'aurait presque plaint. Il avait beau faire largement une tête de plus que moi, il avait l'air d'un petit garçon de dix ans. D'un petit garçon orphelin ou SDF de dix ans, en fait. Vu sa tenue... N'allez quand même pas me dire que je fais peur à ce point !
Nous nous mîmes en route. J'avais pris la tête du convoi.
- Nous allons au septième étage, annonçai-je sans appel.
Si je n'avais pas retenu l'emplacement exact, je connaissais au moins l'étage, nous épargnant des heures et des heures de recherche en pensant à la porte que nous voulions. Une fois là-haut, nous n'aurions qu'à penser à ce que nous cherchions et faire des allers retours dans le couloir sans avoir l'air trop louche. Professeurs que nous étions, Psychologie Magazine et moi pourrions toujours arguer que nous patrouillions sur ordre de Dumbledore. L'asperge le poursuiveur et la petite devraient, en revanche, se trouver une excuse. Ca les regardait, de toute façon. Je n'ai pas pour habituer de m'occuper des oignons des autres.
C'était sans compter sur la coopération, ou plutôt l'absence de coopération, des escaliers. Ils n'en faisaient qu'à leur tête. Ou à leurs marches, en fait. Ils n'avaient guère envie de nous laisser monter à l'étage mentionné. Agacée, je tapotai farouchement le bois de la rampe, imperméable aux remarques sarcastiques des tableaux.
Une grande dame qui s’éventait s'étonna de notre présence :
- Dieu qu’est-ce donc que cela ?
Un homme assis à côté d’elle, répondit :
- Des enfants, ma chère, comme toujours entre ses murs.
- Mais celui-là n’est-il pas trop haut perché pour en être un ?! demanda-t-elle en pointant l'asperge de son éventail.
L’homme, qui rouvrait son journal de reprendre :
- Sans doute, les nouvelles générations poussent comme des petits pains...

- Oh, une enfant !
- Très bien, très bien... fit-il l'air de ne pas s'en soucier (on ne pouvait pas réellement l'en blâmer).
- Quelle adorable petite créature maigrelette et… Diable, sont-ce des cheveux ? s'écria la femme en apercevant la tignasse du poursuiveur blaireau. Ils semblent pareil à ces tissus qu’utilise Mme Pomfresh pour nettoyer les sols de l’infirmerie !
- Ne soyez pas condescendante avec les employés, la rabroua gentiment l'homme au journal.
- Faut pas vous gênez ! riposta le poursuiveur, peu convaincant dans sa défense.
- Ils ne le sont guère… Oh, professeur Walters ! Vous ici !
Attendez... elle avait rougi. En plus d'être une peinture, c'était donc une peinture de mauvais goût. L’homme ne répond rien (que répondre à tout cela, me direz-vous ?)
- Et… Lady Gust, poursuivit la femme. Etonnant de vous voir emprunter pareil chemin
- Lady Gust… Ravissante, comme toujours, commenta l'homme au journal en abaissant ce dernier.
Lui, je pouvais peut-être l'apprécier. Pas la condescendance de la femme, en revanche.
- J'ai une lime à ongles, fis-je remarquer l'air de rien, à son attention. Ca ne me prendra que deux secondes pour entailler votre précieuse petite toile. Ce serait tellement dommage. Un accident est si vite arrivé...
Joignant le geste à la parole, je la fis tournoyer entre mes doigts, un sourire mauvais sur le visage. A la guerre comme à la guerre.
- Vous n'oseriez pas ! s'indigna la femme alors que l'homme souriait.
- On parie ? la défiai-je, toutes sourires.
- Ma chère Lady Gust, remarquable comme toujours, approuva l'homme au journal tandis que la femme quittait son tableau, vexée. 
Je relevai le menton, pas peu fière d'avoir su mener cette bataille avec subtilité et fermeté. Je n'avais même pas besoin de me retourner pour savoir que les autres étaient en totale admiration devant moi. C'était l'évidence même.
Nous repartîmes, toujours sans l'aide des escaliers. Entre le quatrième et le cinquième étage, l'un d'eux semblait indécis, multipliant les allers retours sans pouvoir s'arrêter. Je patientai, tapotant de plus en plus frénétiquement sur le marbre de l'escalier, la lime à ongles toujours entre mes doigts.
- Si quelqu'un éprouve le besoin inutile de raconter sa vie, c'est le moment mais je ferais semblant de vous écouter. Nous en avons encore pour un moment, apparemment. Dommage que les limes à ongles fassent peu de dégâts sur les escaliers, regrettai-je encore à voix haute.
Mais ça ne menait nulle part. Littéralement. L'escalier s'arrêta dans le vide. Je descendis d'une marche et il reprit son manège infernal. Le poursuiveur commençait à s'énerver, incapable, contrairement à moi, de le faire subtilement. Les "bordels" fusaient derrière moi avec une classe bien à eux.
- Dis-moi l'escalier, tu ne voudrais quand même pas qu'on te supplie ?
L'escalier ralentit, en proie à une intense réflexion. Puis il s'agita plus rapidement, ayant même décide de se baisser. Ce n'était pas comme ça qu'il allait stopper les jurons, à mon humble avis.
Je m'assis sur les marches, trouvant la position plus confortable le temps de supporter les caprices d'une volée de marches susceptibles.
- Et si le poursuiveur promet de ne plus dire bordel et de te réciter un poème, tu vas coopérer ? m'enquis-je en battant des cils.
- Jamie, grommela l'intéressé. Je m'appelle Jamie.
- Parce que j'étais sensée le deviner toute seule ? fis-je remarquer, doucereuse.
L'escalier, quant à lui, continuait son manège.
- Il y a un truc pas net... Pourquoi on peut pas monter ? remarqua le perspicace Jamie.
- Parce que j'imagine que c'est très drôle dans la vie d'un escalier pathétique de jouer des tours aux gens. Ou alors ce sont vos têtes qui ne lui reviennent pas. Ou bien il a décidé que le couloir là-haut n'est pas "fait" pour nous.
Moi, à bout de patience ? Bien sûr que non, voyons. Cette situation était au moins aussi supportable que les crises de larmes de Tristesse couplée aux crises d'angoisses de Peur et aux coups de sang de Colère. Aucune raison d'en avoir marre.
- Et si... S'il te plait ? demanda Jamie après un instant en posant la main sur la rambarde.
L'escalier s'arrêta, attendant la suite.
- Tu peux nous emmener à la Salle sur Demande ? S'il te plaît ?
L'escalier resta immobile encore un instant avant de nous amener au pallier suivant. Enfin.
- Merci, grinçai-je en posant le pied à l'étage supérieur.
Depuis quand fallait-il parlementer avec les objets ? Qui avait eu cette idée grotesque, sérieusement ? Nous arrivâmes enfin, apercevant Connor et Joanne Rowling accoudés, en train de nous observer.
- Eh bien ça en aura pris du temps, commenta sa seigneurie Arès.
J'imagine que quand on se trouve en compagnie de l'auteure on a forcément droit à quelques avantages pour mener à bien son aventure, songeai-je, le toisant sans mot dire.
- Et nous aider, c'était en option ? demanda Jamie, furieux.
Il me rappelait un peu Colère, ce pourquoi je lui pressais l'épaule avec... ce qui devait s'approcher de la compassion qu'ont parfois les gens pour souffler :
- Enfin Jamie, vous savez bien qu'un tas de choses sont en option chez certains d'entre nous. Le goût, l'altruisme, la subtilité... vous êtes réellement encore surpris ?
- Je dois probablement être trop optimiste, commenta Jamie, un sourire en coin et le cynisme au bord des lèvres.
- Vous vous en êtes très bien sortis tous seuls, fit remarquer Connor.
Joanne Rowling s'avança alors à notre rencontre. Je l'aurais presque oubliée tant la présence de Connor et sa suffisance emplissaient l'espace.
- Ingénieux, les escaliers aussi peuvent apprécier la politesse ! Êtes vous ici pour trouver une porte de sortie ? demanda-t-elle.
Les escaliers, si vous voulez mon avis, ne sont là que pour se faire marcher dessus et nous emmener où nous voulons aller. Je l'aurais toisée mais Riley n'aurait pas apprécié. On ne toise pas J.K. Rowling, même quand elle distille sa bonne morale au moment le moins bien choisi. Je confirmai néanmoins d'un simple hochement de tête.
- Salle sur Demande, je présume ?
- Vous présumez bien, confirmai-je, neutre.
- Dans ce cas, allons-y ! 
Enthousiaste à sa manière, l'écrivain tourna les talons pour s'engager dans le couloir, notre joyeuse bande sur les talons.
Dégoût : 90 %

Alexis Rice


« Tu aimes les cacahuètes?
On aime tous les cacahuètes! »


Alexis Rice


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________________________________________ Lun 20 Fév 2017 - 23:29


Mission Monstres et Compagnie
ft. Alexis & Kayla et consorts



« PETITE CITATION »
Le jeune Gaulois avait entendu l'explosion du lapin de Seamus Finnigan puis les choses avaient changé. Enfin elles s'étaient accéléré. Il avait vu Jamie courir après un lapin peluche dans la salle puis dans les couloirs après l'irruption du Gilderoy Lockhart puis de Severus Rogue. Alors on était donc dans le tome/film 2. Autant le jeune homme ne portait pas Lockhart dans son coeur, autant il adorait Rogue. Bon OK, dans les premiers livres/films, il était un peu méchant mais à la fin on comprenait enfin qui il était vraiment.

Finalement, Rogue dit quelque chose et, quelques instants après, l'autre homme du groupe d'origine de cette journée de folie annonçait la suspension du cours à cause d'une autre "attaque". donc on était bien dans le livre deux et c'était pas la meilleure période, ça non. C'était celle des attaques du basilic... Aussitôt l'annonce faite, il y eut des chuchotement de partout. Alexis vit Jamie reprendre sa place près de lui. Peu après le jeune homme lui fit signe de le suivre pour se rapprocher de Kayla et du monstre. Il expliqua que l'école était attaquée et blablabla et blablabla... Puis, à un moment, il désigna le botaniste et dit qu'ils devaient les suivre, ce qui devait impliquer lui et l'autre jeune homme donc. Puis il avait parlé de Rogue et le monstre vert avait demandé qui c'était. Lui, c'est clair, qu'il ne connaissait pas l'univers, contrairement à Kayla, Jamie et Alexis. Bon avant ils avaient été interrompus par Neville mais, dans ce tome, c'était encore un petit gamin tout nerveux et presque Cracmol. Jamie expliqua qui était Rogue avant qu'ils se mettent en route.

Finalement, ils arrivèrent devant le fantôme et un élève pétrifiés, c'était pas beau à voir. Tout à coup, alors que les professeurs et Mme Pomfresh l'infirmière tâchait de voir ce qui se passaient et de faire partir les étudiants du lieu, la femme agaçante du groupe surgit et les interpelle. Evidemment, lui, c'était l'asperge qui se prenait des heures de retenue tandis que Kayla devait vouloir prendre un livre et que le dernier homme du groupe devait les accompagner on ne sait où. Puis elle repéra le dernier homme, celui qui avait joué au Quidditch et lui proposa de les suivre pour parler coiffure. C'était pas hyper subtil mais elle cherchait au moins à réunir les troupes, histoire de tous rentrer ensemble. problème, il en manquait un, dites donc!

Puis ils s'étaient mis en route dans les escaliers, direction apparemment la Salle sur Demande. Oui, la Salle sur Demande, c'était une bonne idée et Alexis acquiesça quand l'homme se tourna vers lui comme pour demander confirmation que c'était une bonne idée ou que c'était la réponse attendue. Certains tableaux fit des remarques sur eux mais le jeun Gaulois ne les releva même pas, il adorait cet univers et ne voulait pas le quitter tout de suite alors il pouvait tout supporter, même ça. Ou le fait que les escaliers soient capricieux au possible. Finalement, après que Jamie (il s'était présenté quelques instants plus tôt) ait proposé que l'escalier les amène au lieu souhaité, ils y arrivèrent et retrouvèrent... Le dernier homme, avec l'auteur. Le rêve de la croiser, quoi! L'homme dirt qu'ils y avaient mis du temps avant quelques disputes et bonnes phrases des uns et des autres. Auxquels Joanne Rowling mit fin en s'avançant vers eux et en disant que les escaliers pouvaient aussi appréciés la politesse et en demandant s'ils étaient aussi là pour une porte de sortie. La femme énervante hocha la tête et l'auteur proposa d'aller à la salle sur Demande. Pour laquelle ils se mirent en route dans les couloirs du septième étage. Une fois en face de la la tapisserie de Barnabas le follet qui représentait sa tentative d'apprendre la danse classique à des trolls, il dit:


-On y est.

]Puis il ajouta:

-Je sais comment entrer.

]Il se concentra et se mit à penser à une porte de sortie. Mais, très vite, son envie de voir à quoi pouvait ressemblait son mariage, enfin du moins le lieu de la réception, arriva et prit le dessus. Au lieu de penser trois fois à une porte de sortie, il pensa trois fois à ça et une porte apparut. Il entra, suivi de ses acolytes. En entrant, il ne put s'empêcher devant la magnifique salle, mieux que dans ses rêves les plus fous. Mais il se rendit compte, aux regards des autres, que c'était étrange et surtout, surtout, que ce n'était pas la sortie... Il ne put sortir alors qu'un petit:

-Oups, désolé...

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Pandora Hernandez


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Pandora Hernandez


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________________________________________ Mer 22 Fév 2017 - 4:29



Monstres et compagnie


Approchez, n’ayez pas peur… Et venez découvrir notre Palais des Glaces !

Ne pouvaient-ils donc pas être tranquille pendant plus de quelques minutes... ? Incroyable. Ils ont été interrompus lorsqu'ils ont bu un thé avec Mary Poppins, le match de Quidditch a fait un blessé et a donc été annulé et maintenant, c'était le cours de magie qui devait s'arrêter ? Pas de repos pour les héros... Kayla, elle s'amusait avec sa baguette magique et le mignon petit lapin maintenant violet immobile sur son pupitre. Elle bougeait sa baguette dans tous les sens, récitant à la suite des mots imprononçables qui n'avaient d'ailleurs aucun sens, comme elle le ferait avec une fausse baguette magique. Elle aurait bien aimé être une petite sorcière, qui n'aimerait pas avoir des pouvoirs ? Elle savait que ça ne durerait pas longtemps, alors elle en profitait du mieux qu'elle pouvait même si elle n'arrivait à faire aucun sortilège. Le cours finalement annulé, Kayla se leva de son pupitre pour rejoindre le reste de son groupe à l'extérieur de la salle de classe. Elle se pensait tirée d'affaires, elle pensait que peut-être à Poudlard, elle serait à l'abri. Mais quelque chose d'inquiétant s'était produit.

Dans le couloir, deux élèves étaient... immobiles, pétrifiés. Ils ne bougeaient plus, leurs cœurs ne battaient plus. C'était comme si on leur avait jeté un mauvais sort, comme si on les avait punis d'une très mauvaise façon. Ce n'était pas inédit puisqu'un événement similaire s'était déjà produit dans les films, mais quand même... voir une chose pareille arriver en vrai, ça glace le sang. Et si ça leur arrivait à eux, hein ? Et si eux aussi on les pétrifiait pour qu'ils restent à Poudlard et ne puissent plus jamais revoir leur famille, les gens auxquels ils tenaient ? Kayla n'osait même pas y penser, et elle était décidée à trouver une solution pour quitter cet endroit avant que son tour vienne.

"Ça me servira à rien si on rentre à Storybrooke, je serais plus une sorcière..." Lui emprunter un livre, à quoi ça servirait ? En rentrant chez elle, elle n'aurait sûrement plus sa baguette et les pouvoirs se seraient dissipés. Kayla, c'est une gamine comme les autres... Elle n'a pas de pouvoirs, elle n'a pas de don. Elle combat juste les méchants monstres. "Merci quand même de proposer, c'est gentil." répondit-elle simplement à cette dame qui la surprenait. Elle n'était pas forcément aussi méchante et agaçante comme certains membres de son équipe le lui avaient annoncé.

Puis tous ensemble, ils se mirent à monter les marches de ces étranges escaliers. Sur chaque mur se trouvaient différents tableaux qui, comme dans les films s'avéraient être vivants. Sur l'un, il y avait un homme qui lisait un journal, sur l'autre une dame plutôt... grosse, il y avait de tout. Certains décidaient de leur adresser la parole, d'autres les calculaient à peine. Et comme on aurait pu l'imaginer, les tableaux n'ont aucunement facilité la tâche de nos jeunes aventuriers. Les escaliers bougeaient dans tous les sens, refusant d'aller dans la direction qu'ils devaient emprunter. Ils faisaient tout le contraire de ce qu'on leur demandait, en fait... Et après une petite discussion avec la dame du tableau, un simple 's'il vous plaît' suffit pour qu'elle y mette son grain de sel et les aide à atteindre l'étage qu'ils devaient emprunter. Comme quoi, la politesse c'est quand même important ! Les adultes passent leur temps à le dire aux enfants mais se sont sûrement ceux qui l'utilisent le moins.

Tout là-haut les attendaient Connor, le dieu et une vieille dame. Enfin, elle n'était pas si vieille que ça mais n'était pas non plus très jeune. JK Rowling, l'auteure des bouquins Harry Potter. La petite ne les a jamais lus, mais était tout de même une très grande fan de l'univers que la dame avait créé.

"Mais oui, la salle sur demande, c'est une bonne idée !" Kayla s'exclama avant de suivre la bande dans le couloirs, sautillant un peu. Décidément, leur journée était loin d'être ordinaire ! Arrivée devant cette fameuse tapisserie d'où la salle sur demande était censée s'ouvrir, Alexis tenta de l'ouvrir en pensant de toutes ses forces à cette fameuse porte de sortie dont ils avaient besoin, puis ils firent leur entrée en utilisant cette fameuse porte qui venait juste d'apparaître. Et ils n'étaient pas à Storybrooke, non. Mais dans une salle de mariage. Toute blanche, bien décorée, mais vide de monde. Il n'y avait personne. "Bon, c'est déjà ça..." Kayla jeta un coup d'oeil par-ci, un coup d'oeil par là puis se hissa sous ce qui ressemblait à un drap pour faire son entrée dans la salle de réception et piquer quelques gâteaux apéritifs sur l'une des tables. Quoi... ? Elle avait le droit d'avoir faim !

"À mon tour, maintenant !" la bouche pleine, elle quitta la salle par la porte qu'ils venaient juste d'utiliser puis recula un peu, attendant que tous sortent à leur tour. Puis elle ferma les yeux, pensant très fort à une porte de sortie (enfin, elle essaya)... Puis comme il était prévu que ce soit le cas, une porte apparut face à eux. Kayla s'approcha de celle-ci, posant sa main sur la poignée pour l'ouvrir et découvrir... l'intérieur d'un magasin de jouets. Mais c'était pas n'importe quel magasin de jouets, non. Il y avait... plein de Henry. Des dizaines de Henry, tous en train de s'occuper de choses que Kayla aurait dû faire depuis bien longtemps si elle avait écouté ses parents. L'un d'eux était assis à terre et faisait les devoirs de la petite à sa place, un autre était en train de ranger ses affaires qui traînaient un peu partout (comme c'était le cas dans sa chambre...), un autre s'approcha même d'elle, une brosse à cheveux à la main puis commença à la coiffer. Bon, elle n'avait jamais rêvé d'avoir un Henry à tout faire, mais il faut avouer que c'était une bonne idée, une très bonne idée même. "Pas trop fort quand même..." grimaçait-elle un peu alors qu'on lui brossait les cheveux, sirotant un milk shake qu'on venait juste de lui ramener... Quel paradis. Vrai Henry, prends en d'la graine !


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BOO? KITTY!
What is that thing? What is that thing? Hey, hey, hey, that thing is moving. I don't like big, moving things that are moving towards me. × by lizzou.
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________________________________________ Mer 22 Fév 2017 - 19:47

Ainsi donc il fallait toujours tout faire soi-même. Je soupirai, les yeux levés au ciel et les bras croisés.
Deux tentatives et autant d'échecs. Parfait. Nous n'étions pas prêts de rentrer chez nous si l'asperge inutile ne pensait qu'à célébrer son mariage - ou tout autre événement important auquel il ne m'inviterait pas et auquel je n'aurais de toute façon pas voulu me rendre - et si la gamine voulait jouer avec son petit copain.
Et ça avait l'air de leur faire plaisir en plus. On voyait bien là qu'eux n'avaient guère de responsabilités dans la vie. Je secouai la tête. J'en avais marre des imbéciles heureux. Et Connor semblait de mon avis, pas amusé pour un sou par ces divers voyages dans les fantasmes des uns et des autres.
- Et sinon, quelqu’un pour faire quelque chose d’intelligent de cette salle ?  demanda-t-il, agacé.
- J'imagine que je peux essayer, déclarai-je, aussi sûre de moi que possible.
Le cœur n'y était pas vraiment.
La foi non plus.
Comprenez bien : moi, je ne suis pas payée pour avoir la foi. Ce n'est pas mon rôle. J'ai peut-être foi en moi, en l'élégance et la subtilité, mais avoir foi en quelque chose qu'on ne contrôle pas - comme cette porte, pour donner un exemple tout à fait à propos - ce n'est pas la même chose.
Je fis néanmoins trois allers et retours devant la porte afin qu'elle s'active, comme indiqué dans les livres. Car ce n'est pas parce que Tristesse est d'ordinaire celle qui retient ce que Riley lit que ça ne m'arrivait pas d'écouter. En fait, j'écoute plus souvent qu'on ne pourrait le croire, même quand les propos sont particulièrement ennuyeux.
- Je voudrais rentrer chez moi, déclarai-je finalement à haute voix, des fois que cela puisse aider.
Si les escaliers avaient des oreilles, peut-être que les portes aussi ? Je n'avais peut-être dit s'il te plait mais "voudrais" me paraissait suffisamment.
Quand la porte apparue, je m'avançais, décidée, et enclenchai la poignée, le cœur battant.
Puis mon cœur manqua un battement et je refermai cette même porte aussi rapidement que l'humain en est capable, le souffle court et les yeux exorbités.
- Pas cette maison, banane, ne pus-je me retenir de siffler.
Instinctivement, je m'étais adossée à ladite porte, de sorte à ce que personne ne puisse y pénétrer. Le quartier cérébral n'était pas un lieu de tourisme, c'était un lieu de vie, littéralement.
Le revoir avait été comme me prendre un bus en pleine face. Brutal. Violent. Douloureux. Choquant. Inattendu. Mais personne ne pouvait comprendre.
Heureusement, je ne l'avais aperçu que quelques instants et eux non. J'avais cependant eu le temps de le reconnaître pour les empêcher d'y entrer et apercevoir notre jolie console lustrée et les souvenirs sagement rangés à leur place. Le quartier cérébral était comme dans mes souvenirs, paradoxalement, et je ne souhaitais pas leur ouvrir cette porte sur ma vie passée.
Ils ne le méritaient pas. Pas l'asperge inutile. Pas non plus la gamine. Ou encore le poursuiveur trop gentil. Pas plus que Psychologie magazine ou encore Connor.
Connor, justement, me fit revenir à la réalité :
- Un problème ? demanda-t-il sans doute curieux mais le visage indéchiffrable.
- Oui, répliquai-je, cassante. Cette porte a clairement des problèmes de compréhension, développai-je en retrouvant peu à peu mon flegme habituel. Pourtant j'ai dit que je voulais rentrer à la maison, vous êtes témoin.
- Cette salle comprend au sens littéral ce que l’esprit formule, il se peut que votre maison ne soit pas la vraie destination que vous recherchez, commenta Joanne Rowling alors qu'elle s'était tu jusqu'à présent.
Je plissai les yeux. Je n'avais pas envie de poursuivre la conversation sur cette voie. C'était personnel.
- Ne parliez vous pas d’une usine avec des portes ? reprit heureusement l'auteure.
- Si, approuva Connor alors que la question m'était clairement adressée (politesse, où es-tu ?). Deborah, vous et votre art du détail devriez être capables de faire ça, ajouta-t-il, moqueur.
Je plissai les yeux face à sa provocation. Mais je ne pouvais résister à son challenge, histoire de lui faire fermer sa grande bouche insupportable.
Aussi je relevai la tête et me plaçai devant la porte pour déclarer :
- Je voudrais une porte qui nous emmène dans l'usine des monstres où toute la brigade de sécurité est probablement encore en train de chercher à nous exterminer.
Si ça ce n'était pas suffisamment clair pour la salle, je ne pouvais que lui recommander un sonotone.
Puis je recommençai à arpenter le couloir pendant que Ms Rowling serrer en ses mains une baguette et que Connor croisait les bras.
Enfin, j'actionnai la clenche, prête.
Nous avions réussi. Et par "nous" je veux dire "moi". Le nous de majesté, vous connaissez ?
Le seul problème était que nous avions bougé. Notre porte était immobilisée au milieu d'autres portes sans miroir. Un pas en avant, deux en arrière, donc.
- Et merde, râla Connor en se penchant à mon oreille.
Que de proximité, dites-moi !
- Comme vous dites, approuvai-je peu friande des grossièretés mais d'avis que celle-ci était méritée. J'ai toujours mon miroir si ça vous dit.
L'idée avait marché une fois, pourquoi pas une seconde ?
- Et vous comptez le mettre sur une porte et espérer que ça va nous aider ? demanda Connor, cynique à souhait.
Moi au moins je venais avec des idées en plus des sarcasmes.
C'est alors que nous entendîmes un toussotement de la part de l'auteure, restée derrière nous. Je me retournai aussitôt :
- Vous avez une idée, Miss Rowling ? Ou vous êtes simplement enrouée ? m'enquis-je, mielleuse.
L'intéressée sursauta avant de sourire.
- Puis-je ? demanda-t-elle.
- Vous pouvez, confirmai-je.
L'auteure glissa alors vers Connor et moi avant de se pencher par la porte ouverte, observant le vide.
- Comment est la porte que vous cherchez ? me demanda-t-elle, curieuse, incapable de me fixer tant l'univers face à elle la fascinait.
- C'est une porte en miroir. Littéralement. Une porte couverte de miroirs, précisai-je.
Ms Rowling hocha la tête.
- Je vois. 
Alors elle demanda des précisions à Connor - comme s'il était besoin de précisions ! - pour finalement observer sa baguette et déclarer :
- J’ai toujours eu envie de faire ça ! dit-elle, enthousiaste.
L'instant d'après, elle inspirait profondément tout en moulinant de son gracieux poignet.
- Accio, Porte couverte de miroirs !
Les portes furent alors parcourues de frissons mais sans plus. Pas de mouvement. Rien Connor soupira bruyamment tandis qu'elle levait la main, certaine :
- Attendez un peu.
On voyait qu'elle ne savait pas à qui elle parlait... Pour ma part, j'attendais, les bras croisés et le sourire confiant.
Finalement, les portes tremblèrent de plus belle avant de s'écarter pour dévoiler une porte couverte de miroirs et de symboles peints. Notre porte, assurément.
Je souris. Il faut toujours faire confiance à J.K. Rowling.
- La patience ce n'est pas votre fort, n'est-ce pas Connor ?
- Ca dépend. La subtilité n’est pas le vôtre, Deborah ? renchérit l'intéressé.
Je secouai la tête, plissant les yeux. Autant laisser passer, pour cette fois.
- Puisque la porte est devant nous peut-être que nous pourrions en débattre une fois de retour à Storybrooke, suggérai-je.
- Après vous, m'invita Connor en indiquant la porte.
Galanterie ? Ou peur d'atterrir dans un nouvel endroit qui ne serait pas le bon ? Quoi qu'il en soit, je ne me fis pas prier. J'enclenchai la poignée. Adviendrait que pourrait.

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Évènement #74 : Monstres... Et compagnie ? [Fe] - Page 7 _


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________________________________________ Mer 22 Fév 2017 - 23:53



Monstres et compagnie


Et nous voilà de retour, pour le meilleur comme pour le pire !

D’accord, très bien, pourquoi pas… L’asperge rêvait de salles des fêtes ultra kitch pour je ne savais trop quelle raison – il était en âge de se marier en fait ? Je lui aurais donné 15 ans. – au lieu de vouloir nous ramener chez nous. Je glissai à son attention un regard sombre, les bras croisés, en attendant qu’il se décide à sortir de là-dedans pour qu’on puisse se mettre au travail. J’avais passé un peu de temps avec Joanne, une femme étrange mais plutôt charmante – et un brin toqué même si elle s’exprimait d’une manière singulière et agréable. Oui, agréable, ça m’arrivait de trouver les gens agréables à mes heures perdues ! Et puis passer après Deborah devait aider aussi… Bon, je l’appréciais. Peut-être, un peu, à sa manière… Ou pas. Bref, on s’en foutait !

D’ailleurs, je n’eus pas vraiment besoin d’intervenir pour que les curieux ressortent de la salle et qu’une autre personne décide de tout prendre en main : la gamine. Elle ne pipait pas grands mots depuis le départ mais savait-on jamais. Peut-être qu’elle était plus maligne que la majorité des enfants ? Je ricanai à cette idée saugrenue, passant ma main sur mon visage de consternation lorsqu’une sorte de pièce à jouets remplie du même petit bonhomme apparue devant nos yeux. Okay, elle avait un crush d’adolescente et comptait nous le faire partager ? Et bien, si petite et déjà portée sur la chose ? Je frémis en secouant la tête pour chasser la drôle d’image qui me traversa l’esprit, préférant de loin ne pas penser davantage à la situation. Heureusement, Deborah pris les choses en main et… En fait non. Non, elle claqua la porte avec un air choqué sur le visage que je ne lui connaissais guère. D’accord, je ne voulais pas franchement savoir à quoi elle avait pensée sur le coup !

Heureusement la suite fut un peu plus à la hauteur de sa réputation – ne lui répétez pas – et enfin nous parvînmes à remettre la main sur l’usine à portes ! Petit soucis de paramétrage, nous avions encore perdu la sortie de vue… Je n’allais pas m’amuser à chercher encore pendant 4 plombes une foutue porte qui nous ramènerai dans le monde réel ! Je levai déjà les yeux au ciel, agacé en passant une main dans mes cheveux pour retenir la pointe de colère susceptible qui pointait le bout de son nez ; Deborah en fit d’ailleurs les frais malgré elle. Je remarquai un peu tard que je lui avais répondu assez sèchement mais ne m’excusai pas, l’auteure prenant visiblement à cœur de nous aider à nous en aller. D’accord, elle était futée pour une blonde. Très, puisqu’elle fit apparaître ce qui ressemblait à notre graal juste devant nous.

Elle était là. Il n’y avait qu’un pas au-dessus du vide à faire et nous pourrions retrouver un semblant de vie normale ! Je posai mes yeux sur la bande de zigotos habillés de robes longues, me rappelant que la normalité n’était pas la même pour tout le monde. Les pauvres. Les mortels pouvaient parfois se montrer d’une originalité sans failles, même si cela participait à la sélection naturelle en fin de compte. Je poussai un soupir, suivant des yeux le geste de miss Gust pour nous prouver si oui ou non toute cette aventure se terminait enfin…

… La porte nous aspira littéralement à peine ouverte et j’eu juste le temps de voir Joanne en compagnie de Bob s’éloigner comme un film qui se terminerait trop vite, avant de fixer un ciel clair et sans nuage. Et sans sol, aussi, visiblement puisque je basculai dans le vide à la suite des autres. Je me rendis rapidement compte de l’eau qui s’apprêtait à nous accueillir à bras ouvert quelques mètres plus bas, décidant de me téléporter au bord de la plage où nous venions d’atterrir ! Le souffle court, je les vis chacun leur tour plonger au pied de la falaise et disparaître sous la surface de la mer. Relevant les yeux, j’aperçu le contour de la porte qui se referma tranquillement avant de progressivement… Disparaître. Simplement et purement. Un éclair vrilla le ciel, m’aveuglant l’espace d’un instant et quand je rouvris les yeux : elle avait disparue. Aussi simplement que ça.

Je sentais que nous étions revenus à Storybrooke. Je pouvais percevoir les pensées des autres dieux, les bouteilles lancées à la mer par Apollon par exemple, mais surtout j’avais la satisfaction pleine de reconnaître cette plage… Même en plein hiver. A la mi-janvier, l’eau ne devait vraiment pas être dans ses meilleurs jours niveau température. Bras croisés et au sec, j’aperçus à quelques mètres du bord Jamie sortir la tête de l’eau en premier, imité par les autres quelques secondes plus tard. Ils n’avaient pas l’air d’en mener très large et, dans ma grande mansuétude, j’aurais pu aller les aider pour les sortir de là rapidement. L’ennui était que je n’avais aucune envie de les aider, au contraire cette situation me faisait plus rire qu’autre chose. J’esquissai un sourire en coin en attendant qu’ils nagent chacun leur tour jusqu’à la plage de sable frais, me décalant d’un pas quand le cavalier rampa à côté de moi.

« Ca va, on ne te gêne pas trop ? » Râla Jamie en me fusillant du regard.

Quoi, ça allait être de ma faute s’il se trouvait dans la merde ? Ce n’était pas plutôt à sa poisse légendaire et son mauvais caractère qu’il devait attenter un procès ? Il allait devoir revoir le sens de ses priorités celui-là, je n’étais pas obsédé par l’envie ultime de lui pourrir la vie à chaque instant. Il avait déjà une vie que peu envieraient, je n’allais pas porter le chapeau s’il ne faisait absolument rien pour l’améliorer.

« Tu te plaindras à ta mère. » Rétorquai-je. « Enfin, si elle te reconnaît. »

Vu l’état pouilleux de la chose, j’avais des doutes. Je n’avais cependant strictement aucune idée si sa mère était encore en vie ou non, mais quand il me tapait sur le système c’était l’une des meilleures attaques qui puisse exister. Je le vis tendre la main, sans doute pour attraper une pierre ou quelque chose à me lancer à la figure, mais Jamie se ravisa quand il se rendit compte que rien ne serait assez fort pour me blesser.

« Va. Te faire. Foutre. » Rétorqua-t-il. « Et change de disque ! »

« C’est l’hôpital qui se fout de la charité. »

Je haussai les épaules avant d’entendre la voix de Deborah qui sortait à son tour de l’eau.

« Je vois que vous êtes toujours aussi chevaleresque et serviable. »

« Ce sont mes deuxièmes prénoms. Et puis vous vous débrouillez très bien toute seule. »

La tronche qu’elle tira fut la plus belle des réponses. Je portai mon index et mon majeur au niveau de ma tempe avant de les décoller d’un geste vers l’avant. Un petit tour pour s’assurer qu’ils étaient tous vivants – ou presque… Bon, pas de bras cassés ou quoi. Même le type au lapin sur l ajoue était parmi nous, un vrai miracle.

« Sur ce… A un prochaine fois, peut-être ! » Lançai-je, avant de disparaître.

J’avais une blonde à aller voir et un canard en peluche dans la poche pour l’amadouer. Ca risquait d’être corsé mais je prenais les paris.


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Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


Jamie Skyrunner


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________________________________________ Jeu 23 Fév 2017 - 23:20

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It's a new dawn, it's a new day, it's a new life!


-C’est ça, au plaisir connard...


Oui, jurer n’était guère avenant, mais très sincèrement, cela lui fit beaucoup, beaucoup de bien. Non parce que ce n’était pas que se retrouver propulsé dans le vide et plongé dans l’eau grise et glacé de la mer bordant Storybrooke au milieu du mois de février était particulièrement agréable, mais s’apercevoir que Connor, alias le mec le plus irritant du monde à cet instant très précis dans la vie de Jamie, les attendait très fièrement et surtout très au sec sur la rive, cela avait un côté… Très clairement horriblement frustrant.


Ramenant ses cheveux trempés en arrière, Jamie passa à nouveau le ruban rose autour d’un chignon rapidement rassemblé, avant de se retourner, pour aider la petite Kayla qui crapahutait un peu à l’aveugle avec ses longues mèches retombant sur son front, l’attrapant par le coude pour la traîner sur le sable mouillé, se redressant pour faire face à l’immensité grise. Adieu Poudlard, adieu Docteur Who et adieu Star Wars. Il était bel et bien de retour à Storybrooke, et cela lui donna l’impression qu’une pierre lourde et noire tombait dans son estomac, l’entraînant et l’enfonçant dans le sable de la plage.


La récréation était terminée.


-Tout le monde va bien? lança-t-il alentours, regardant tour à tour le blond, Dyson, et Mademoiselle Gust.


Bien que trempés, tout le monde avait l’air à peu près en un seul morceau, et bien que deux ou trois voix râlèrent, aucune n’était cassée, donc Jamie considéra que tout devait à peu près aller. Dans l’ensemble au moins.


Une bourrasque le fit frisonner, s’engouffrant contre sa peau, l’obligeant à ramener ses bras autour de lui. Pour le coup, il aurait bien aimé garder sa robe de sorcier. En t-shirt, il faisait clairement plus froid. Et ce n’était pas foncièrement agréable. Particulièrement quand il savait qu’à pied, ils en avaient pour au moins vingt minutes pour rejoindre le centre ville, si ils ne traînaient pas. Quand il avait la flemme, plus jeune, cela pouvait lui prendre quasi une demi-heure. Si ce n’était pas plus.


-On devrait rentrer en ville, non? tenta-t-il, en se frottant les bras, avant de se retourner pour remonter vers le centre de la plage. Je suis surfeur, expliqua-t-il en haussant les épaules, se disant malgré lui qu’il aurait pu utiliser le passé, puisqu’il ne se rappelait pas de la dernière fois qu’il avait surfer… J’ai l’habit... continua-t-il avant de s’interrompre.


Dans sa poche arrière, une vibration le fit sursauter, y portant aussitôt la main, pour en sortir… Son téléphone portable. Qui semblait avoir miraculeusement survécu à sa chute. Et au dix millions d’autre chose qui lui était arrivé depuis qu’il avait quitté la fête foraine. Quoi que lorsqu’il le prit entre ses doigts, la bestiole ne lui sembla pas même humide. A croire qu’elle lui avait été enlevé en entrant dans l’usine… Et rendu quelques secondes auparavant.


-Soixante douze appels manqués ?!!


L’exclamation lui échappa complètement, sidéré d’un nombre aussi élevé… Et émanant tous du même contact. Qui rappelait justement.


-Opy?! répondit-il, d’un ton à la fois étonné… Et un peu angoissé.


Est-ce qu’il lui était arrivé quelque chose ? A Loki ?


-JAMIIIIIIE SKYRUNNER ! Lui hurla la voix du roux, dégommant une partie de ses capacités auditives par la même occasion. Enfin tu décroches ! Tu te rend comptes que j’ai déjà contacté les autorités et mis des hélicoptères de l’armée américaine à ta recherche ! Tu m’as abandonné à la fête foraine !


-Qu.. Quoi?! Mais t'es malade? T'es.... T'es dingue oh, ça va pas? L'armée?!!


Il y eue une sorte de ricanement au bout du fil, et Jamie vit très clairement Mademoiselle Gust froncer les sourcils en l’observant à sa droite.


-Non je plaisante, mais j’ai failli ! Où tu es ?!


Poussant un petit soupir de soulagement, il passa sa main dans sa nuque.


-Sur la plage de Storybrooke, c'est... Compliqué finit-il par grommeler, plutôt platement. Encore une histoire de Dieux, mentit-il, à demi-mots, ayant une pensée ému -ou haineuse ?- pour Connor. ça va toi? T'es toujours à la fête foraine? On est en train de partir de la plage là... Je... T'expliquerai... Si tu veux. Et si t'as deux ou trois bières. Et deux ou trois vies à épuise…


A la plage ? Bouge pas je rapplique, on est pas loin !! hurla le rouquin à son oreille.


Ce qui eue le don non négligeable de figer Jamie sur place, fixant le haut de la plage, où il savait que le macadam commençait.


-…. « On »?


-Bah oui, ON ! Souligna Antropy. Tu croyais quand même pas que j’allais rester sans rien faire en attendant que tu réapparaisses ?! Je flippais à fond moi !


S’arrêtant au milieu du sable, Jamie passa sa main sur son visage, grommelant presque pour lui même.


-... Si t'as appelé ton mec là, je t'assure, pas la peine de v'nir...


Rien que l’idée de se retrouver face à ce grand crétin gominé de partout, cela lui procurait à peu près autant de joie que la perspective de se faire torturer. Littéralement. Alors vu l’état dans lequel il se trouvait, psychologiquement, là, maintenant, de suite… Non, vraiment, quitte à choisir, il préférait encore allé s’entraîner sur l’Olympe avec la rejeton de Connor.


-Taratata, j’ai besoin de savoir si tu vas bien ! Là, tout de suite ! Regarde, lève la tête, j’arrive !  Ajouta-t-il à l’instant où la silhouette caractéristique du 4x4 d’Antropy se garait, un peu brusquement, à demi sur la plage. T’es où sur… JAYYYYYY !


Une furie rousse sortie de la voiture, se précipitant, portable toujours bloqué contre son oreille, vers lui, sans même prendre la peine de fermer la portière. Le seul petit problème étant qu’il était sortie…. Du côté passager. Et que le conducteur n’avait pas, mais alors pas du tout l’air ravi. Et c’était peu de le dire.


-Eh merde.


-JAMIE SKYRUNNER !


La voix de Loki claqua en même temps que sa portière, à l’instant où Antropy lui sautait littéralement dessus, manqua de faire tomber leurs portables et Jamie à la renverse, tant il fût brusque.


-Opy je suis tremp…


-Comment ca se fait que je te trouves ICI au lieu de la bas ?s’époumona Loki, en avançant vers lui, le fusillant du regard. Et en plus tu te baignes sans nous ? ça fait une plombe qu'on te cherche ! Tu veux t'esquiver ou quoi ?


-Qu….. Non ! Bien sûr que non ! Pour une fois que je peux profiter de ma journée après le service….


-Alors pourquoi t'es là, trempé et prêt a te faire la malle ? Fit-elle, croisant les bras sur sa poitrine, le défiant du regard.


-Je... suis tombé, tenta-t-il d’expliquer, regardant derrière lui le reste de ses ‘compagnons d’infortunes’, en appuyant son regard. Après tout, Loki n’avait pas encore conscience de ce qu’était Storybrooke… Ni de ce que cela impliquait. De la falaise.


-Cette falaise là ? reprit-elle, ses doigts pianotant sur ses avants-bras, avant de tourner un regard blasé vers le roux, toujours agripper à son bras. Il se fout de nous hein ?


-Loki, marmonna-t-il, pire qu’un enfant prit en flagrant délit. Je t’assure, je ne te mens pas.


Un éternuement lui coupa la parole, se frottant à nouveau les avants-bras, ce qui lui valut un soupir presque blasé de la part de Loki, qui finit par passer sa main dans ses cheveux, avant de lever les yeux au ciel.


-Allez viens on va te réchauffer, soupira-t-elle à nouveau, avançant vers lui en retirant son manteau, à l’instant où Opy venait lui ébouriffer les cheveux, désordonnant son chignon improvisé.


-Eh, eh, eh, râla-t-il, rattrapant de justesse le ruban qui menaçait de tomber dans le sable gris.  

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I wanna be king in your story. I wanna know who you are. I want your heart to beat for me. I want you to sing to me softly. 'Cause 
Then I'm outrunning the dark. That's all that love ever taught me. You've got that power over me.
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Dyson L. Walters


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Dyson L. Walters


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________________________________________ Ven 24 Fév 2017 - 16:52






Monstres et Compagnie !

Everybody Scream !






Sauf que Dyson n'était pas prêt. Il s'y était fait, à cette vie étrange de mondes en mondes. En fait, à la reflection, il s'y était fait, à cette vie à Poudlard, malgré le peu de temps qu'il y avait passé !
Il n'avait pas dit au revoir à Storybrooke, mais retrouver son atmosphère avait quelque chose de décevant, puisque ça criait la fin de cette expédition... étrange.
Mais qu'est-ce que c'était géant !
Il avait sauvé le futur de Jurassic Park, rencontré les personnages phares de Walking Dead avant leur mort (et éventuellement sauvé leur futur également), confronté les anges de Doctor Who (anéantis par son ami le dinosaure qui lui manquait déjà) et été un professeur à Poudlard.
Connor et Deborah n'étaient pas les meilleurs compagnons de voyage, lourds et grognon, on aurait pu s'en passé, et étrangement, même eux, avec le recul du voyage, avaient été amusant. Dyson eut un sourire à cette idée.

Il s'était précipité pour regarder son reflet pour voir si le maquillage de lapin était encore là, mais ne constata que quelques esquisses délavées d'un dessin effacé. C'était dommage. Ca aussi, ça l'avait amusé.
Il n'avait qu'une hâte, retrouver Walter et se vanter de ce qu'il venait de se passer. Cinéphiles, les toons allaient le jalouser, il s'en réjouissait d'avance !

Mais il prit un temps pour s'arrêter devant Deborah, sachant pertinemment que la rousse ne l'aimait pas.

Vous ne m'apprécierez jamais. Tant pis. Mais c'était fun. Je suis au regret de vous dire que nous nous reverrons certainement. Après tout, vous vouliez que j'arrête de parler. C'est le cas, le but est juste de rigoler.

Il haussa les épaules en se retournant, n'attendait pas une réponse qu'il connaissait déjà.
Il ne mit pas longtemps à retrouver Walter, en compagnie de toute la bande.

T'es rentré sans nous ! S'indigna le petit-frère.
On est rentré ici sans eux. Il ne fallut pas plus à Walter pour comprendre.
Il s'est passé quoi ? J'ai l'impression que tu reviens de loin en regardant ta tête.
Vous allez jamais me croire. Et vous allez m'en vouloir même ! Je reviens, je vais à la maison, j'ai besoin de regarder quelques DVD pour vérifier un truc.
Quoi ?! Maintenant ? C'est vraiment nécessaire ?!
Oui ! Si ça s'est enregistré, j'aurai des images à vous donner de mon voyage.

Il quitta les lieux, laissant les toons sur leur incompréhension.

Avec réflexion, ce voyage était inspirant. Mine de rien. Il irait parler à Regina : il veut redevenir Oswald.

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Amoureux perdus - Si les lourdeurs du coeur sont celles qui nous tueront, alors, mon amour, je n'ai pas de chance de survie. Mon cœur est rempli de souffrances : celles du passé, et celles causées à l'idée de te perdre.

Deborah Gust


« Cowabungaaaa ! »


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________________________________________ Ven 24 Fév 2017 - 18:25

Ce ne serait assurément jamais la serviabilité qui étoufferait Connor. Dire que nous aurions pu être partenaires. Dans le crime, évidemment. Pas dans la vie de tous les jours. Partners in crime, rien de plus. Encore aurait-il fallu qu'il fasse preuve d'un peu de classe. Une chose est sûre : il n'allait pas me manquer, d'autant plus que j'avais toutes les (mal)chances de le recroiser rapidement chez Aryana. Bonheur absolu...
Je n'aimais pas réellement les protagonistes de cette aventure. J'aurais pu apprécier Jamie s'il ne se donnait pas autant en spectacle et s'il prenait un peu plus soin de lui. Et s'il considérait mon conseil avisé : jeter ce vilain chouchou. Quant à Psychologie Magazine, il avait compris que je ne l'aimais pas et je considérais donc que nous avions fait un progrès. Je le laissais volontiers partir sans riposter. Enfin, les deux plus jeunes de l'aventure étaient tout simplement inutiles. Je les ignorai souverainement aussi et partis sans demander mon reste en direction de la fête foraine où j'avais laissé Peur et Colère. Pourvu que le premier soit encore entier et que le deuxième n'ait pas fini en prison pour meurtre...
Marcher rapidement m'avait permis de me réchauffer un peu, ce dont j'avais bien besoin après cette baignade involontaire en plein hiver. Je ne tardai pas à arriver à la fête foraine, suscitant des regards intrigués que j'ignorai royalement, la tête haute.
C'est Colère qui m'aperçut le premier, entraînant Peur à sa suite. Il avait l'air furieux, comme souvent, les poings serrés et le visage rouge.
- Je te préviens, Dégoût : c'est la dernière fois que je m'occupe du gamin tout seul, on peut même pas s amuser avec lui ! Sic'est ça je préfère encore manger du brocoli ! Maintenant que t'es là, je te le laisse, moi il me tape sur le système. Allez, salut tout le monde, je me casse ! Je vais voir Clarabelle, elle au moins elle aime cette putain de grande roue ! Elle au moins elle a pas PEUR comme un p***** de c****** de trouillard !!!!
Tant de véhémence avait fait tourner quelques têtes dans notre direction. Mais elles aussi je les ignorais, me contentant de secouer la tête. Lui, il se serait bien entendu avec Connor, pas de doute. D'ailleurs, ils avaient presque le même nom.
Je ne fis rien pour retenir Colère, me contentant de poser un regard circonspect sur Jaspeur.
- Il voulait me forcer à monter dans la grande roue ! trembla l'intéressé, qui n'était visiblement pas encore remis de ses émotions.
Puis il releva la tête, me gratifiant d'un air horrifié.
- Tu es trempée ! Tu vas attraper du mal si tu restes comme ça ! réalisa-t-il, les yeux exorbités.
Il se précipita alors vers moi pour me donner son anorak violet. Trouillard, peut-être, mais gentleman. A l'image de sa tenue d'un autre temps. C'était gentil, il fallait le reconnaître, en plus de ne pas être une mauvaise idée du tout. Aussi pris-je l'anorak pour le passer sur mes épaules avant de lui tapoter l'épaule aussi affectueusement que possible. Et dieu sait si je ne suis pas une personne affective, câline ou qu'est-ce que moi j'en sais.
- T'inquiète pas, je fais trop peur aux microbes pour attraper du mal, lui assurai-je. Allez viens, on va aller faire l'attraction que tu veux. Tu choisis, proposai-je ensuite, consciente que ce n'était pas vraiment ainsi que j'aurais voulu finir la journée.
Mais Jaspeur avait l'air d'en avoir suffisamment bavé pour la semaine et je n'étais plus à un compromis près. Mine de rien, cette aventure avait prouvé que je pouvais faire preuve de patience avec des inconnus. Toute proportion gardée, évidemment.
Peur me dévisagea timide. Puis sa voix s'envola dans les aigus alors qu'il proposait :
- On pourrait refaire une pêche aux canards ?
Je levai les yeux au ciel. J'aurais dû m'en douter que ce serait la pêche aux canards. Parce que c'est mignon un petit canard. Ca ne fait pas peur à Peur.
Sans attendre ma réponse, il avait commencé à marcher mais pilla bientôt, alarmé, comme s'il réalisait soudain quelque chose :
- Pourquoi tu as piqué une tête dans l'eau par ce temps ? Provoquer les microbes à ce point, c'est pas une bonne idée ! nota-t-il.
Je souris.
J'aurais pu lui expliquer que Seigneur Arès portait bien son prénom au détail près de deux lettres et qu'il n'avait pas été galant du tout. J'aurais pu lui parler des portes, de Titanic et de tout le reste. Oui, j'aurais pu. Mais quelque chose me disait que ce n'était pas une bonne idée.
- Je pourrais te raconter dans les détails mais ça t'angoisserait trop, déclarai-je simplement. Aucun de nous n'a envie que tu fasses une syncope, pas vrai ? Alors je vais me contenter de dire que je suis partie à l'aventure contre mon plein gré avec des gens peu appréciables dans l'ensemble et encore moins utiles et que ça s'est fini dans l'eau, toujours contre mon avis.
Synthétique et édulcoré, c'était ce qu'il lui fallait. Après un temps, je repris, neutre :
- ... Tu veux que je gagne quelle peluche cette fois ?
Il serrait toujours son éléphant contre lui et semblait rassuré par la douceur des peluches. C'était peut-être ce qui lui plaisait dans la pêche aux canards. Pour tout vous avouez, je n'étais pas certaine d'éprouver le même plaisir que lui mais c'était une activité sans doute moins horripilante que la pêche au Connor. Et j'avais besoin de me changer les idées. S'il n'y avait que ça pour lui faire plaisir, c'était dans mes cordes. Parce que la classe, ce n'est pas seulement une affaire vestimentaire, entre nous soit dit.
- Tu es tellement courageuse... murmura Peur, horrifié et à deux cheveux de me faire un reproche.
Comme si j'avais choisi de passer l'après-midi de cette façon. Je roulai des yeux, sans me priver.
- Tu... tu crois que je pourrais essayer moi même ? demanda-t-il néanmoins comme... prêt à se surpasser ?
Sans. Déconner. Peur était-il en train de devenir un homme ? J'avais l'impression que nous faisions d'énormes progrès alors qu'il ne s'agissait que de canards en plastique !
- Bien sûr que tu peux essayer toi-même ! l'encourageai-je, pas mécontente à l'idée de ne pas avoir à participer, juste à regarder.
Jaspeur semblait aussi ravi qu'anxieux.
- On... on y va alors ?
Deux pas en avant et un en arrière. Maintenant que j'avais accepté, il n'était plus certain d'en être capable. Typique. Heureusement qu'il avait à ses côtés la meilleure coach qui soit : moi.
- On y va ! affirmai-je avec tout l'entrain dont j'étais capable vis-à-vis de cette activité. Le truc c'est de visualiser mentalement comment tu vas attraper le canard et après ça vient tout seul. Ne faire qu'un avec la canne à pêche. Tu peux y arriver. Tu vas y arriver, affirmai-je ensuite, l'ayant pris par la main pour éviter qu'il ne parte en courant sous l'effet de la pression.
- Ca a l'air très compliqué ! Mais je vais faire de mon mieux, assura l'intéressé, plus déterminé que jamais.
Et cette fois ce n'est pas une expression.
Je lui tapotai l'épaule et sortis mon portefeuilles, machinalement. Il me laissa payer et saisit vaillamment sa canne à pêche. Je me mis alors en retrait, l'observant attentivement, les bras croisés. Si un autre enfant osait demander la peluche qu'il convoitait, j'allais lui faire bouffer tous les canards du bassin.

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________________________________________ Sam 25 Fév 2017 - 22:02


Mission Monstres et Compagnie
ft. Alexis & Kayla et consorts



« PETITE CITATION »
Alexis avait voulu rentré mais il n'y était pas arrivé. Il avait plutôt montré la salle de réception de mariage de ses rêves à tout le monde. Du coup, ils étaient vite ressortis avant que Kayla ne tente. Et ils atterrirent dans un magasin de jouets plein de Henry, son petit-ami. Pas mieux que lui. Ensuite la femme tenta et évidemment elle ne voulut pas montrer ce qu'il y avait dans la salle. Finalement, après quelques conseils de l'auteur et autre, ils étaient de retour dans l'usine des monstres. Puis, toujours avec un peu d'aide de JK Rowling, ils avaient retrouvé la bonne porte et l'avait passé.

Et quelques instants plus tard, ils s'étaient retrouvé dans la mer et donc tout trempé. Ils n'avaient plus leurs supers robes d'étudiants ou de professeurs de Poudlard mais avaient retrouvés les habits habituels et donc avaient aussi froid car ils étaient de retour en février. Et puis le dieu les défait de la plage.

Finalement, Jamie demanda si tout le monde allait bien après le départ de Connor, le dieu. Chacun répondit à sa façon que oui avant que chacun ne parte de son côté. Jamie semblait avoir pas mal d'appels en absence et avait donc rejoint des amis, la femme venait de partir vers la fête foraine retrouvé ses amis, tout comme l'autre homme. Il ne restait que lui et Kayla. Alexis se tourna vers elle et dit:


-C'était cool d'avoir découvert ton univers et plein d'autres, même si c'était pas toujours hyper facile. On en reparle quand tu veux. Bisous.

]Il embrassa la petite, espérant qu'elle retrouverait ses parents. Et il marcha en direction de la fête foraine où il retrouva enfin Obias qui semblait impatient. C'est vrai qu'il avait dû être seul durant un long moment. Mais les gaulois n'avaient peur que d'une chose, que le ciel leur tombe sur la tête. Obias semblait juste plutôt inquiet qu'il ne revienne que maintenant. Alexis répondit:

-Oh là là... Tu ne me croirais pas si je te disais que j'ai vécu un truc incroyable aujourd'hui... Bref on rentre à l'appartement et je te raconte tout ça devant un bon film et avec un bon repas. Ca te va?

Son chéri hocha la tête et ils quittèrent la fête main dans la main. La meilleure partie à raconter? La salle de réception dans la Salle sur Demande bien sûr. Cela prouvait que, malgré les craintes du jeune Gaulois, il était prêt à épouser son chéri dès que possible...

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________________________________________ Lun 27 Fév 2017 - 1:01



Monstres et compagnie


Approchez, n’ayez pas peur… Et venez découvrir notre Palais des Glaces !

Bon, peut-être que la pièce pleine d'Henry n'était pas ce qu'ils recherchaient, mais il fallait quand même avouer que c'était une bonne idée. Alexis rêvait d'une salle de réception pour son mariage, Kayla elle rêvait d'avoir un petit-ami esclave... Enfin, c'est pas ce qu'elle voulait, non, pas du tout ! Ça lui avait juste traversé l'esprit, juré craché. Kayla aurait préféré rester dans ce grand magasin de jouets avec ces nombreux Henry auxquels elle s'était déjà attachée mais malheureusement, les adultes sont toujours là pour l'empêcher de faire ce qu'elle veut... Alors, elle a juste quitté le magasin avec regret pour retourner dans ce couloir de Poudlard et laisser Deborah essayer à son tour d'ouvrir une porte... mais elle manqua aussi son objectif, et étrangement, elle ne voulut montrer à personne cette pièce qu'elle venait d'invoquer. Quelque chose de secret, peut-être ? Quelque chose qu'elle ne voulait pas que les gens sachent ? C'était drôle, dommage que la petite curieuse qu'était Kayla n'ait pu en savoir plus.

Alors J.K Rowling, la célèbre auteure leur est venue en aide, leur expliquant que la salle comprenait au sens littéral ce que leur esprit formulait... et que c'était probablement pour cette raison qu'ils se trompaient tous les trois. Kayla hocha légèrement la tête, 'litéral', elle ne comprenait pas ce que la dame débitait mais elle faisait mine de le faire, histoire de pas paraître bête au milieu de tous ces gens plus âgés qu'elle. Être la plus jeune, ça craint.

Ils voulaient au début retourner à Monsters Inc histoire de retrouver leur porte, ais Rowling eut une meilleure idée et décida de directement leur faire apparaître la porte qu'ils avaient utilisés pour se rendre dans l'usine, lorsqu'ils étaient entrés dans le palais des glaces. Pas bête, pas bête... Et c'est donc avec cette baguette qu'elle avait dans la main qu'elle fit apparaître cette porte qui ressemblait vachement à la première qu'ils avaient prise. Une porte pleine de miroirs dans laquelle on pouvait se voir. Est-ce que cette porte allait fonctionner comme il le fallait ou est-ce qu'elle allait les emmener ailleurs... ? "Merci, m'dame." la remerciait Kayla, lui adressant un joli sourire avant d'elle aussi s'approcher à son tour de la porte pour... se faire aspirer par cette grande porte. Elle n'eut pas le temps de dire au revoir à Bob qu'elle se faisait aussi aspirer et qu'elle plongeait à son tour dans la mer... Bon sang. Elle était trempée (sans blague), mais au moins, elle était rentrée chez elle ! "Enfin !" se mit-elle à hurler, bougeant ses bras dans tous les sens alors que sa tête sortait de l'eau avant de couler à nouveau... Elle avait encore pas mal de problèmes pour la nage, heureusement que Jamie était là pour la ramener au bord de la plage. C'est pas avec ses yeux masqués par ses longs cheveux bruns et ses talents inexistants en nage qu'elle aurait pu s'en sortir. "Merci." dit-elle à l'homme après avoir recraché une tasse d'eau...

Elle bougea rapidement sa tête histoire de sécher ses cheveux comme un chien l'aurait fait en sortant de la mer. Tout le monde se dispersait... Elle, elle se mit à suivre Alexis sur le chemin de la fête foraine où ses parents l'attendraient probablement, complètement inquiets... Les pauvres. Ils n'allaient pas croire ce qu'elle allait leur raconter ! L'usine de Monstres et Compagnie, Jurassic Park, Mary Poppins... Tellement de choses qu'elle n'aurait jamais pensé voir un jour mais qui étaient pourtant bien réelles.

Elle n'avait pas mis la main sur Sully mais elle avait pu revoir Bob qui était bel et bien toujours vivant, et elle était sûre d'un jour pouvoir à nouveau rentrer en contact avec lui... Elle avait hâte, très hâte. Elle regagna après une bonne vingtaine de minutes la fameuse fête foraine où elle découvrit ses parents en panique. Elle gagna les bras de son père et de sa mère, leur faisant un grand et beau câlin. "Vous allez pas croire ce que je vais vous raconter... c'était trop bien !" s'exclamait-elle. Même si elle avait eu pas mal peur, cette journée resterait gravée dans sa mémoire.


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BOO? KITTY!
What is that thing? What is that thing? Hey, hey, hey, that thing is moving. I don't like big, moving things that are moving towards me. × by lizzou.
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