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 [Fe] L'étoffe fragile du monde [2] - Les coureurs

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Dyson Walters


« A chaque génération, il y a un Dyson. Lui seul connaît la vérité! »


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________________________________________ Dim 16 Juil 2017 - 21:05






L'étoffe fragile du monde

2 - Les coureurs






La respiration qui s'emballait, la sueur qui perlait sur son front, le coeur qui battait à 100 à l'heure. Dyson était resté derrière Midnight, qui, fort heureusement, avait pris les choses en main. Heureusement, car Dyson perdait ses moyens. Les évènements lui montaient à la tête, il ne savait plus quoi faire, entre panique, inquiétude, colère et culpabilité. Il avait perdu son fils, et parce qu'il avait demandé de l'aide, il avait maintenant perdu l'une de ses amis. Qui sait ce qui pouvait se passer pour Park ? Comme Lukas, on ne pouvait plus connaitre sa situation. Allait-elle bien ? Allait-elle mourir ?

Dyson s'arrêta une fois la porte du laboratoire fermée. Posant la main sur le mur, il reprit sa respiration. Sa tête tournait, il n'avait plus le contrôle sur lui même. Il ne s'était jamais senti aussi faible, aussi ridicule, aussi peu fiable. Il ne voulait pas devenir ça pour Lukas. Pour Park.
Midnight les pressa, d'une façon ou d'une autre, ces enfoirés les avait malgré leur furtivité pour s'infiltrer.

Allez Walters. C'est pas le moment pour relacher. Il faut qu'on y aille, le bouscula Lily d'une voit autoritaire mais rassurante à la fois.
Dyson lui souriait. Un coup d'oeil à Midnight, Mary Margaret, Regina. Lily avait raison, ce n'était pas le moment. Et il avait de l'aide. Il reprit son souffle, et rattrapa les filles qui avait déjà commencé à courir le long du couloir.

Puis la cavalerie arriva.
Il y eut surement un coup qui était partie dans la mâchoire de Dyson, au vue de la douleur qui s'était élevée dans son crâne, un peu sonné. Les cris de Midnight lui montraient qu'elle se battaient aussi. Mais dans sa fureur, il fit abstraction de sa douleur. Il frappa l'un d'entre eux, à s'en faire craquer les phalanges, avant d'apercevoir Midnight qui chutaient sous le poids de celui-ci.

Dyson dégagea rapidement celle-ci en envoyant valser l'homme d'un coup de pieds, mais le cri de Lily attira son attention ensuite, alors que celle-ci venait de frapper le troisième d'entre eux, ce qui lui avait certainement pété le nez, mais celui-ci riposta en lui cognant la tête sur le mur. Dyson lui frappa à la tête avant de s'écrouler sous le coup du deuxième arrivé derrière lui.

Au sol, un coup de tête vint éloigner celui-ci mais lui fit saigner au front.

Puis... le calme. Dyson, Lily et Midnight s'étaient retrouvés sans personne à combattre, uniquement Mary Margaret et Regina, mains levés, qui avaient envoyé valdinguer les trois hommes avec leur magie, les assommant au passage.

Dyson se releva difficilement, aidant Midnight, puis Lily, à faire de même.

Merci, leur dit-il, encore un peu sonné.

Idiots... Je m'en chargerai moi-même alors, fit une voix qui arriva derrière eux, descendant d'un escalier.

Le Dr. Rozz.

Dyson : 70%
Lily : 80%
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Down with the king !

WHEN YOUR TIME COMES TO DIE, BE NOT LIKE THOSE WHOSE HEARTS ARE FILLED WITH FEAR OF DEATH, SO THAT WHEN THEIR TIME COMES THEY WEEP AND PRAY FOR A LITTLE MORE TIME TO LIVE. SING YOUR DEATH SONG, AND DIE LIKE A HERO GOING HOME. c)lazare.
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Mary Margaret Blanchard


« On flotte tous en bas ! »


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________________________________________ Lun 17 Juil 2017 - 16:34

Les choses ne se déroulaient pas exactement comme l'avait prévu Mary Margaret. Et si à priori elle était bien contente d'avoir réussi à utiliser la magie correctement cette fois-ci, elle lança un regard outré à Regina lorsque cette dernière lui demanda l'autorisation de s'occuper de Rozz :

- Je peux m'occuper d'elle dit ? Je crois qu'elle a pas compris la première fois que je rigolais pas.

Mais cette idée craignait un peu du pâtée puisque Regina était connue pour avoir des problèmes avec sa magie, la plupart du temps. La princesse se contenta donc d'hocher négativement la tête, en lui lançant un regard réprobateur, avant que Rozz ne leur fasse face. La brunette attrapa par réflèxe l'une de ses flèches, dans son carquois, alors que la méchante prenait la parole :

- Vous faites tout ce chemin, vous nous attaquez pour une cause perdue, en fonçant dans le tas. Vous n'essayez même pas de comprendre ce qu'il se passe, comment voulez-vous parvenir à vos fins. Pathétique...
- Ce qui est pathétique, c'est vous et vos vols d'organes...

La méchante dévoila alors ses mains. Elle posa sa main gauche sur sa hanche, alors qu'à sa main droite se trouvait une sorte de pistolet remplis de produits chimiques, qu'elle posa sur son épaule.

Oh oui, c'est bien un discours de Blanche-Neige ça. Vous êtes pathétiques à faire le mal, bouuh. Madame est une héroine, vous tous, vous êtes sur les devants de la scène, à vous, on a accordé de l'importance depuis toujours, au centre de l'histoire. Mais à ceux qui n'avaient rien à faire dans vos intrigues, à part rester là et servir d"arrière plan, villageois victimes des sorcières ou destinés à admirer les héros et leur donner à manger pour les remercier, eux, on s'en fiche. Les princes ont besoin d'un peuple pour l'admiration, sans plus. Et quand ce peuple décide de changer les choses, c'est mal. Toujours mal, parce que vous êtes si... parfaits.

C'était tout de même assez déroutant de voir que la jeune femme avait l'air dégoûté. L'institutrice arqua alors les sourcils. Il y avait quelque chose qui clochait dans cette histoire...

- Comment vous savez que Mary Margaret est Blanche-Neige ? Vous êtes originaires d'ici... Cette histoire de princes, de héros, vous la sortez d'où ?

Dyson marquait un bon point pour le coup. La brunette releva donc son regard pour le poser dans celui du docteur machiavélique, tout en lâchant :

- Le mensonge et la jalousie c'est mal...
- La jalousie... On est tous certains que tu as à peine pleuré les villages décimés par la Méchante Reine. Que tous ces pauvres gens qui t'ont aidé et recueilli, tu les as oublié. Quand le combat était fini, quand les grands Blanche-Neige et Prince Charmant on eut leur fin heureuse, les villageois sacrifiés, et si aimant, ne servaient plus à rien pour toi. Que des misérables, loin de tes richesses. C'est toujours le cas. Comment oses tu parler de jalousie, alors que ton petit cul a toujours eu le centre de l'attention ?
- Mais cette histoire ne vous concerne même pas ! Vous venez de la Terre, ça n'a rien à voir avec vous !
- Ah oui ?

Mary Margaret pouvait voir l'amusement dans le regard de Rozz. Elle arqua alors les sourcils avant que Dyson ne reprenne la parole :

- John Queen a dit que seul lui et ses hommes viennent de Storybrooke, il vous a rejoint après.

Dyson avait tord dans cette histoire. Rozz était loin de venir de la Terre puisqu'elle en savait bien trop sur les autres personnages de contes. Mary Margaret fit donc un léger signe à Dyson pour qu'il se taise. Elle voulait tirer les informations au clair, elle.

- Qui étiez-vous dans notre monde ?

Cette question déclencha les ricanements de la doctoresse, avant qu'elle ne réponde :

- John Queen ne sait rien ! John Queen ne sert à rien ! Après la levée du sort qui nous forçaient à rester au sein de Storybrooke, les Vertigos l'ont croisé. Il avait les mêmes intentions que nous, alors on l'a accepté. Mais nous existons depuis bien avant la malédiction. Nous sommes tous ces personnages d'arrière plan dans les histoires, les villageois dont tout le monde se foutaient. On en avait marre, alors on a décidé de changer les choses. V.D.C., ça ne vous dit rien, je suppose ? Ca a été monté dans une région qui n'était pas digne pour de si grands héros comme vous, j'imagine. Queen était si content de pouvoir révéler la magie au monde, pensant faire du mal à Storybrooke en nous montrant qu'elle existait, qu'on a fait comme si. Les Queen ont toujours été faibles. Vous venez pour le petit garçon, mais vous avez mis les pieds dans bien plus grands...

Et sans même laisser le temps à la jeune femme de répliquer, elle leva son arme chimique, en lâchant :

- Mais de toute façon, vous n'irez nul part !

Mary Margaret s'y était attendue en réalité. Et elle avait déjà bandé son arc en visant l'arme que portait la méchante. Elle se concentra sur son but, avant de lâcher la flèche qui effleura la main droite de la méchante, qui en lâcha l'arme, de surprise. Sans même attendre, la princesse s'élança sur l'arme pour l'attraper et se retourner pour tirer sur la méchante. Et bien évidemment, le produit ne cessait de la brûler, en la faisant reculer, puis tomber à terre.

Snow ne perdit pas une seconde pour la relever et la prendre en otage, son arme contre sa tempe, alors que l'autre proférait un chantage pervers :

- Je vous jure que je vais faire exploser ce batiment
- Mais ouais... Bien sûr... J'sais pas vous mais moi elle me saoule...

Et sans même attendre quoi que ce soit de la part des autres, la princesse prit le pistolet à revers pour frapper de son poing le visage de la doctoresse. Bon, sur le coup, elle s'était éclaté le poignet, mais ça, elle n'allait pas le dire aux autres. Elle avait tout de même un peu de fierté à garder. D'autant plus que l'autre s'était écroulée d'un coup.

- Bien fait !

Mais le silence fut de courte durée puisqu'un BIP se fit entendre à l'étage. La princesse tendit alors l'oreille avant qu'une série de BIP plus rapide ne se fasse entendre. Merde, qu'est ce qu'elle avait fait ? Elle échangea un regard avec Regina, avant de voir Dyson froncer les sourcils et Lily baisser la tête. Elle se risqua alors à son tour à baisser la tête.

Et merde !

Oui, Lily, ça résumait bien la situation... Parce que près du corps inerte de Rozz, il y avait une petite télécommande, sûrement tombée de sa poche... Dyson en écarquilla les yeux :

- Oh non...

Bon, si elle avait géré jusque là, elle n'avait pas prévu la bombe de produits chimiques pour le coup. Son regard se porta alors sur Regina. Prête pour une téléportation d'urgence ?

Snow : 100 %
Rozz : 80% (KO)

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Hogwarts is my home !
we have had the time of our lives and I will not forget the faces left behind it's hard to walk away from the best of days but if it has to end, I'm glad you have been my friend in the time of our lives




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Park Hyo-Jin


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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________________________________________ Mar 18 Juil 2017 - 22:49


❝ L'étoffe fragile du monde ❞
-Les coureurs -

 
 Croyez en mon expérience, se balader en voiture sous forme d'un renard géant attaché comme un cochon prêt à être grillé était loin d'être la sensation la plus agréable de ma vie. La voiture ne s'arrêta qu'après environ une trentaine de minutes depuis le motel .Et je n'avais aucune idée d'où ils pouvaient m'emmener mais à mon avis cela n'envisageait rien de bon.

- Prévenez moi s'il y a du bruit.

La voix de Rozz, je me mis à grogner en entendant ce son. Dès que j'en aurais l'occasion je la dévorerais vive comme j'aurais dû le faire la première fois. Je n'aurais jamais dû écouter ces jumeaux, sans eux elle ne serait plus de ce monde. Les voix n'avaient pas répondu mais des bruits de pas entouraient la voiture, les hommes bougeaient. Le coffre s'ouvrit laissant la lumière du soleil m'agresser les yeux, mais ceci ne fut que de courte durée car les hommes en question me mirent aussitôt en sac. Franchement ? C'est comme ça qu'ils traitent une dame ? Un vieux sac ? Les humains ne connaissent plus le respect de nos jours. Les incoonus me posèrent a terre et l'un d'eux se mit à tirer le sac. Nan vraiment ? Maintenant il me tirait comme un sac à patate trop lourd ? Ils allaient voir de quel bois je me chauffe ! J'essayais en vain de me débattre afin de sortir de se maudit sac mais rien à faire, les pattes attachés je n'arrivais à rien.

- C'est l'une des leurs. Dans un état... spécial.

Ça tu l'as dit bouffie, pour être spéciale je le suis. Et dès que tu me feras sortir d'ici je te mordrais le mollet en premier. Mais attendez, l'une des leurs ? Comment ça ? Ils nous connaissaient tous ?

- Foutez la avec l'autre, dans le sous sol.

Avec l'autre ? Ils avaient attrapés quelqu'un avant moi ? De notre monde ? Lukas ? Je n'étais donc pas la seule à m'être faite capturé aussi stupidement ? Un cri me tira de ma réflexion pourtant si intéressante. On venait de frapper quelqu'un contre la voiture d'après le bruit métallique.

- Tu vas où comme ça toi ?
- Ma soeur, vous avez dit que je pourrai la revoir, s'il vous plait.

Oh, c'était encore l'autre pleurnichard qui avait dû se faire frapper. Franchement, ce William m'exaspérait au plus haut point. Ne pouvait-il pas agir comme un homme au moins 30 secondes ? Comme ci ces hommes allaient se laisser attendrir.

- Ouais, ouais. C'est Clifford que tu vas voir !

Clifford, Clifford, attendez c'était pas le nom d'un chien ça ? Pourquoi l'emmèneraient-ils voir un chien au lieu de sa soeur c'est stupide ?! Ah moins que ça soit un type important. Bizarre, ça me dit quelque chose pourtant. Je ne pus entendre le reste de la discussion, j'étais désormais trop éloigné. Je sentis que l'on arrêtait de me tirer sauvagement et j'eus à peine le temps de réagir que la porte se ferma derrière moi. Bon d'après mes pronostiques, je devais être enfermée dans une pièce.
Je sortis la tête du sac afin de vérifier mon hypothèse et ... Bingo ! Sauf que cette pièce avait l'air d'un sous-sol. Très original pour un kidnapping vraiment ! La seule chose que j'avais devant moi était un escalier pour descendre dans la pièce. La seule chose qui me restait à faire était de mordre mes liens afin de pouvoir me détacher. Une fois cela fait, je descendis à pas de loup - ou plutôt de renard, d'ailleurs cette expression était stupide, les renards aussi étaient discrets ! Enfin je m'éloigne un peu du sujet - Arrivé en bas, je pus constater que la salle n'était pas très vaste, entre ses bureaux remplis de paperasses, les murs décorés par pleins de papiers en vrac ainsi que les nombreux documents traînant dans la pièce. C'est à cet instant que les pleurs de l'autre détenu m'arrivèrent aux oreilles. J'avais presque oublié que je n'étais pas censée être seule mais quel ne fut pas ma surprise lorsque je me retournai en direction d'un landau rose. Je me rapprochai de celui ci afin de voir ce qu'il y avait dedans, ce n'était pas possible il ne pouvait pas y avoir... et pourtant la petit créature se mit à hurler de plus bel en voyant mon museau se pointer au dessus de sa tête. Il s'agissait bel et bien d'un bébé humain. Mais que faisait-il ici tout seul ? Les parents devaient être inconscient de le laisser là ! Ou alors... c'était lui l'autre enfermé; mais, ils enlevaient même des nourrissons ? Ils n'avaient vraiment aucuns états d'âmes pour faire ça.

Bon, je devais me reconcentrai sur le bébé, celui ci toussait beaucoup. La pauvre créature était complètement déshydraté ! Je regardais autour de moi afin de trouver de quoi lui donner à boire et j'aperçue sur son biberon qui était tombé sur le sol. Par chance il était quasiment rempli. Bon maintenant, je devais reprendre forme humaine pour lui donner. Ce n'était pas vraiment la partie que je préférais. Je fermai les yeux afin d'étendre mes muscles pour redevenir humaine, la douleur fut la même que pour les autres fois. Tant pis. Lorsque je retrouvai enfin mon apparence humaine, j'étais désormais nue comme un ver. Voilà pourquoi je détestais cette partie, les vêtements ne se conservaient pas. Je piquai alors l'un des draps à côté du landau afin de me faire un habit de fortune avant de donner à boire au bébé.

- Je fais ça pour toi baby humain.

Bon, le petit monstre était maintenant calmé, notamment à cause de sa curiosité face à ma nouvelle apparence mais je n'allais pas me plaindre là dessus car au moins ses maudits cris avaient arrêtés. Tandis qu'elle buvait dans mes bras, je continuai d'inspecter la pièce du regard. C'est alors que je vis le dossier " Queen" posait sur l'un des bureaux. Les vertigos n'étaient pas très intelligent pour cacher leurs informations. Je reposai alors le bébé dans le landau avec son biberon pour qu'il termine de boire et j'ouvris le dossier. La première chose que je vis fut la photo de ce très cher William. Et bien, j'en serais peut-être un peu plus sur cet abruti. Deux autres pages suivaient, celle de John Queen ainsi que Lea Quinn qui n'était autre que le bébé dont je venais de m'occuper. Mais que faisait-ils là ? Je retournai sur la fiche de William afin de mieux comprendre la situation!

*Statut : receptif au Vertigo
*Age : 14 ans
*Famille :
-Natalie Queen (mère) [Cellule V.D.C.]
-John Queen (frère) [Engagé Vertigo]
-Lea Queen (soeur)
*Prélevé : Un rein [VENDU]
*Informations complémentaires : Suite aux trahisons de John Queen aux Vertigos, Natalie Queen, sa mère, a été enlevée et retenue par le V.D.C.
William et Lea Queen, son frère et sa soeur, ont eux été emmené par les Vertigos en guise de moyen de pression pour forcer John Queen a obéir.

Bon ceci explique cela. Pas besoin d'être un génie pour comprendre la situation par contre cette organisation me semblait de plus en plus mal organisé. Franchement, un dossier sur leur pion ok, mais de là à tout mettre sur leur venu ici c'est stupide surtout si on met un détenu dans cette pièce. Un autre point étrange était que la fameuse Natalie Queen était la seule à ne pas avoir de dossier papier. Pourquoi ?

Enfin pour le moment j'avais déjà quelque réponse notamment pour l'attaque du motel, mais ça n'excusait pas tout ! Et cet enflure de John Queen serait un ennemi des Vertigos retenus contre son grès. Bon bah on avance légèrement. A comprendre maintenant pourquoi il est un ennemi. Je partis de nouveau à la pêche aux informations et je tomba sur un calendrier accroché au mur. Celui ci avait un dossier accroché avec. Fournisseur Danvers Vertigo. D'après le dossier, il s'agissait de ceux qu'y transportait la drogue de Rozz. Un certain Hank et Mary Danvers étaient à la tête de l'entreprise. D'où le nom. Et si l'on en croit le calendrier ils se retrouveraient bientôt pour un rendez-vous à la Treinen Farm.

C'est alors qu'un bruit d'explosion se fit entendre dans le bâtiment. Quelqu'un avait-il voulu faire un feu d'artifice dans la ville ? D'après le bruit cela n'était pas proche mais ça n'envisageait rien de bon pour le moment. Bon il n'était plus vraiment tant pour moi de rêvasser je devais accélérer le rythme de mes recherches. Je tombai alors sur un pistolet dans l'un des tiroirs sauf que manque de bol, il n'était pas chargé et les balles ne se trouvaient pas dans la pièce. Géniale ! Quel utilité ! Quoique... un bon coup de bluff pouvait toujours marcher nan ? Je retournai voir le bébé qui avait désormais fini son biberon et je pris la décision la plus stupide de ma vie sans doute. J'attrapai un autre morceau de tissu et enroulai le bébé dedans afin de faire comme de nombreuse mère africaine. Pouvoir accrocher un enfant dans le dos était certes pratique mais c'était aussi dangereux, je devais faire attention à mes arrières.

La porte du haut s'ouvrit brutalement quelques instants plus tard.

- Voyons ce qu'on peut faire de toi, ma jolie. Montre moi tes beaux organes.

Euh... alors pour vous resituer le contexte la personne qui me disait ça était un homme baraqué avec un fort accent espagnol. Autant vous dire qu'en dehors de ce contexte je ne pouvais prendre cette phrase que comme une connotation perverse. Mon seul réflexe fut celui de me cacher. Sauf que ce n'eut pas vraiment l'effet escompté. Au contraire, l'homme sortit son arme.

- Ouuuh ça veut jouer à cache-cache ?


La pièce étant trop étroite, il me trouverait évidemment trop rapidement. Je devais agir vite. Je sorti de ma cachette le flingue en main.

- Cette arme c'est pas pour les p'tites comme toi, tu pourrais te faire mal, tu sais.


Je rêve où il me prenait pour une gamine ? Je vais vraiment me fâcher. Même si je n'étais pas vraiment en position de force avec ce bébé dans le dos.

- Je suis une Gumiho connard. J'ai le triple de ton âge, voire même beaucoup plus.
- Gumiho, noise, japonaise, j'en ai rien à foutre, tout ce que tu vas faire, c'est te blesser, et tu vas regretter ça.
- Et bien, on ne vous sélectionne pas pour votre intelligence à ce que je vois.

Je vis l'homme en face de moi commencer à perdre patience. Bien.

-Ecoute, tu vas fermer ta gueule. Ici, t'es que de la viande, tu es NOTRE viande, tu n'as plus aucun droit, t'es plus personne, alors tu vas te laisser faire ou tu vas souffrir encore plus.

- Dans les deux cas je souffre. Et pour ton information, j'ai toujours été "personne". Alors tu es gentil mais je sais aussi très bien utiliser l'arme que j'ai dans les mains. Et je tiens pas à tuer un bébé mais si je n'ai pas le choix ça ne me gênera pas.

C'était maintenant que je devais jouer mon atout, je me déplaçai rapidement et me retrouvai désormais posté derrière King Kong. Il baissa alors sa main et tenta de me tirer dans le pied. Dommage que le gorille soit rapide pour réagir, bon pas encore assez pour me toucher mais il avait réussi à me surprendre. Malheureusement pour lui mes réflexes étaient plus rapides. Cela me déstabilisa quelque seconde mais j'eu le temps de lui renvoyer un coup de cross en pleine tête. Je n'attendis pas mon dû et raccrochai correctement le bébé avant de courir vers la sortie. Je pris soigneusement le temps de fermer la porte à cl afin que le gorille ne vienne pas de nouveau m'emmerder. Bon désormais, j'étais seule, perdue dans leur QG, avec un bébé dans le dos. La situation ne pouvait pas être plus merdique je pense.

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Regina Mills


« Depuis quand les pommes
sont-elles une menace ? »


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________________________________________ Mer 19 Juil 2017 - 17:56

Dégoûtez-moi
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
On était arrivés jusqu’au bâtiment. Un bâtiment dans lequel on était difficilement entrés d’ailleurs, enfin quand je dis difficilement, je veux surtout dire qu’on avait dû se battre contre des gros baraqués et que j’avais fini avec l’aide de ma belle-fille par assommer les derniers grâce à la magie. Et moi qui pensait qu’on allait pouvoir avancer tranquillement, c’était sans compter sur cette salope de Rozz. Mais je demeurais surprise, elle semblait tout de même en savoir beaucoup sur nous. Sur le monde des contes, elle connaissait même ma belle-fille.

Mais alors que je voulais m’occuper d’elle, je fut devancée par MM et Rozz ne tarda pas à tomber assommer sur le sol mais les bip bip de plus en plus rapides ne me disaient rien qui vaille et je ne semblais d’ailleurs pas être la seule craintive vu que tous les regards venaient de se poser sur moi. Levant les deux mains, nous disparûmes tous dans un nuage de fumée violet avant de réapparaître devant le bâtiment.

« BAISSEZ-VOUS ! »

B.O.O. O. O. O. O. O. O. O. O. U.M.

Le bâtiment venait d’exploser et cette stupide Rozz venait de se tuer avec. Tant mieux je dirais. Me relevant, je posa mon regard sur le bâtiment quand la fumée se dissipa. Il était mangé par les flammes. Dyson semble presque furieux.

« CETTE TAREE AVAIT UNE PUTAIN DE BOMBE.
- Et elle a crevée. »

Les sirènes des pompiers et de la police retentissent au loin. Je crois qu’on devrait vite se tirer.

« Il faut partir vite. Il faut retrouver Park. Midnight, tu as amener les affaires de Park ? Tu peux me les passer ? »

Il se saisis d’un haut de Park et me le tends.

« Tu te rappelle de comment on fait, j'imagine ? »

Je souris.

« Evidemment. »

Je m'empare du haut de Park et passe ma main dessus avant qu'il ne soit entouré d'une lueur violette et qu'il ne s'envole dans les airs.

« Suivons le ! »

J’espérais juste que personne ne verrait le tee-shirt volant. Par chance, il nous faisait passer que par des petites rues désertes. Le tee shirt fini par nous conduire au poste de police après 20 minutes de marche et Dyson court avant de prendre le tee-shirt et de se cacher.

« Pas étonnant. Sûrement Clifford et ses hommes qui ont Park. »

Pourquoi j'ai le générique de Clifford le gros chien rouge dans la tête ? Tous les policiers sont partis lors de l’explosion sauf certains qui semblent prendre demeure là. Nos amis les Vertigos sans doute. Trois en sorte.

« Bordel de merde ! Elle est passée où ? »

Ils parlent de Park, sans aucun doute ! Dyson lâche le tee-shirt et il s’envole avant de se cogner aux portes, finissant par tomber sur le sol. Ça confirme ! elle est là !

« Il faut qu’on entre ! »

Je prends la tête du groupe et on entre dans le poste de police avant de se retrouver dans la salle principale avant qu’un coup de feu retentisse et ne me surprenne. La salle est vide. Il semble très proche.

« Merde on va se faire repérer ! Regina tu peux sceller la porte avec ta magie ?
- C’est comme si c’était fait ! »

Alors que je me charge de sceller la porte, trois nouveaux coups de feu retentissent et la porte en métal à gauche s’ouvre sur un gros baraqué mexicain. Il manquait plus que ça franchement. Je regarde les autres avant de faire apparaître deux boules de feu.

« Celui-là, il est pour moi !
- V'la les copains de l'autre. Vous êtes bien tombés, elle m'a saoulé l'autre chinoise. »

Il lève son arme et tire sur moi mais avant que la balle ne m’approche trop, je la dévie et elle s’enfonce dans le mur. Je lève les yeux au ciel et pose mon regard sur le baraqué.

« Quoi c'est tout ? Ta maman t'as pas dit de pas jouer avec les armes à feu ? ça peut être dangereux. »

Je bouge la main et son arme disparaît dans un nuage de fumée violet.

« Oops. dis-je avec un sourire.
- Ah, voilà enfin les sorcières dont on m'a parlé »

Pardon ? Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, il se rue sur moi et me mets un coup de poing bien placé, je sens rapidement le sang couler le long de ma lèvre. Enfoiré ! Lily riposte pour moi et lui mets un coup de pied dans le ventre, l’étouffant mais ce dernier la pousse et elle tombe sur moi avant qu’on ne se retrouve toutes les deux sur le sol.

« Aïe putain. »

Je me relève et aide Lily à se relever avant de poser mon regard sur le gros baraqué et lève la main, lui coupant la respiration tout en le levant au dessus du sol.

« T'as voulu jouer au méchant avec moi ? Pas de chance, je suis la reine à ce jeu là ! »

Je l’envoie valser lourdement contre le mur où il s’assomme légèrement. Non mais ! Agacé, il se relève et court vers un bureau central avant de prendre une bouteille et de me balancer le liquide dessus, le quart de la bouteille au moins, bousillant au passage mon chemisier. Je me mords la lèvre, le liquide a un effet ultra douloureux sur moi, c’est comme si toutes mes parcelles magiques brûlaient l’entièreté de mon sang. Je m’écroule sur le sol sous la douleur.

« REGINA ! » hurle Dyson, paniqué.

Alors que le baraqué menace ma belle-fille de la bouteille, Dyson la pousse pour la protéger.

« Attention ! Je crois qu'il attaque la magie... ou n'importe quoi »

C’était bien ma veine. Je me tordais de douleur et je ne pouvais même pas leur venir en aide. Dyson ouvre une porte qui donne sur un couloir au moment même ou méchant baraqué lance le produit et referme la porte sur le reste du groupe. Il semble se désintéresser de moi et veut les avoir eux mais au moins, ils sont en sécurités et loin de ce produit pendant un temps… Mon corps me brûle, mon sang me brûle, c’est comme si mes propres boules de feu se retournaient contre moi. Je tente de me relever mais sans succès, la douleur prends trop d’importance. Avant que je ne sombre dans l’inconscience, la porte d’entrée s’ouvre, en même temps que mes pouvoirs, la magie qui scellait la porte s’était brisée et avant même que je ne puisse faire quoi que ce soit, je sombra dans l’inconscience.


Regina: 90% (et accessoirement dans les pommes )
Lily: 70%
Le Baraqué qui pue: 55%

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Quand le dernier tic tac sonnera
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Midnight A. Storm


« Pas de main,
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________________________________________ Jeu 20 Juil 2017 - 22:33



BASTOOOOOON !!!!! Part.2
Parce que quand on aime taper des cons, on ne compte pas.

Feat. Des suicidaires comme moi.

.




Si Kyle était là, il serait sans doute mort de rire devant cette scène. Sérieusement. Vous connaissez beaucoup de créature redoutée par des milliers d’espèce dans son monde, qui se fait lamentablement écrasée par un fichu pitbull bodybuildé ? A part moi je veux dire ? Non, j’en connais pas. Et le pire dans tout ça, c’est que j’avais pressenti que le gorille que Dyson combattait allait me tomber dessus, mais je n'ai pas eu le temps de l'éviter. Pas complètement en tout cas. La blague..

C’est bon, ça va. Je tends ma main vers Dyson en signe de paix, pour qu’il m’aide à me relever avant de reprendre, mais la prochaine fois, faite gaffe à ce que vous faites. Vous savez, je suis bien plus utile quand mes mouvements ne sont pas entravés par quelque chose.

Ou par quelqu’un.

Finalement, botter le cul des quelques gorilles qui constituaient notre cadeau de bienvenue n’avait pas été si difficile à mon grand regret. Moi qui avait besoin de me défouler un peu, j’étais tombée sur une pleurnicheuse de première alors que les autres, avaient l’air d’être tombé sur de vrai connard, comme cette fille, la dénommée Lily.
Lorsque j’ai vu son adversaire lui cogner violemment la tête contre le mur, la première chose que j’ai faite a été de pousser le gros tas sur le côté pour la rejoindre. Seulement, avant que je n’aie eu le temps de me libérer, quelque chose d’étrange c’est produit.
J’ignore ce qui l’a déclenché. Bien que je soupçonne la dénommée Lily (ou tout du moins, ce qu’il lui était arrivé) d’en être responsable.
Tout ce que je sais c’est qu’à un moment donné, j’ai eu comme des flashs d’un passé dont je ne me souviens absolument pas.
Maintenant que ceux-ci sont terminés, je suis bien incapable de me souvenir de ce qu’ils contenaient, comme si quelque chose brouillait mon esprit. Tout ce que je peux dire, c’est qu’ils me semblaient familier et en même temps… inconnu.
Comme si quelqu’un avait effacé ma mémoire, mais que là, quelque part, il en restait une trace infime qui ne pouvait disparaître.
Et le pire dans tout ça, c’est que ce n’était pas la première fois que ce genre de chose m’arrivait. De ça, j’en avais la certitude…

Bien ! Maintenant que nous en avons fini avec le menu fretin, il ne nous reste plus qu’a… Je ne termine pas ma phrase. Au lieu de ça, mon regard se porte automatiquement vers un couloir vide qui après quelques instants, laisse apparaître celle que j’imagine être le Dr. Rozz.

« Idiots... Je m'en chargerai moi-même alors »

Étrangement, ils avaient tous la même manie. A savoir, celle de croire qu’ils pouvaient gagner alors que manifestement, non. Sans doute était-ce l’une des règles de base contenue dans le code des trouducs. Néanmoins, quelque chose me disait que si elle était si sûre d’elle, c’est qu’il y avait une bonne raison a cela. Qu’elle devait avoir un moyen de gagner, chose, qui n’était pas pour me rassurer.
Quoi que soit son « arme secrète », j’étais persuadée qu’on allait y avoir droit très vite.

Et je ne m'étais pas trompée.

***

Sans grande surprise, le docteur Pète-plus-haut-que-son-cul c’est faite bottée le sien par Mary-Margaret. Et comme apparemment l’échec n'était pas une option, elle c'est dit que nous faire sauter avec le bâtiment était l'idée du siècle.
Manque de pot pour nos oreilles, avant d'en arriver la, elle avait quand même eu le temps de nous faire son fameux monologue somnifère d’antagoniste et bien qu’une grande partie - les 3/4 je dirais - de son blabla soit dédié à sa haine envers ceux qu’elle qualifiait de héro (preuve qu’elle ne sait pas du tout de quoi elle parle, puisqu’elle m’inclus dedans) ou à son habilité à manipulé un con pour lui faire croire qu’il allait obtenir sa revanche sur Storybrooke en apprenant au monde l’existence de la magie, elle n’avait pas tord sur une chose.

Depuis que j’avais intégré le groupe pour aider Dyson à retrouver son fils, nous avions passé le plus clair de notre temps sur les routes sans trop savoir où le voyage nous mènerait à la fin. Ça fait un moment déjà, que j’ai l’impression que quelque chose m’échappe. Que tout ça n’est qu’une sorte de mascarade, qu’on nous manipule pour nous éloigner de notre véritable but. Comme si tout ce que l’on faisait, n’était que de suivre des diversions planifiées par leur soin. L’enlèvement de Park, celui du petit Lukas… et si tout ça faisait parti d'un plan bien plus vaste... plus complexe ?

Dans tous les cas, je n'avais pas le temps de réfléchir. Parce que les autres étaient prêt à retrouver Park et que de mon côté, je ne pouvais pas me permettre de prendre le temps de réfléchir à ce qui était sans doute sous mon nez, mais que j’avais visiblement loupé.
Aussi, je suivais le tee-shirt de ma colocataire avec le reste du groupe, dans un assortiment de petite rue avant d’atterrir devant un poste de police.

Dyson n’avait-il pas parlé de flic dans la combine quelques jours plus tôt ? On dirait bien que j’allais faire connaissance avec le reste du casting des connards rancunier. Et pour être rancunier, ils étaient rancunier ces enfoirés.

« Attention ! Je crois qu'il attaque la magie... ou n'importe quoi »

Merde.

Bien que mon type de magie soit différent de la leur, il y avait fort à parier que ce qui affectait l’ancienne méchante reine m’affecterait aussi. Et comme je n’étais pas particulièrement emballée à l’idée de me plier de douleur par terre, j’ai opté pour l’option la plus acceptable. M’occuper du méchant avant qu’il n’ait le temps de s’occuper de moi.

Et de nous deux, c’est moi qui aurais le dernier mot. Parole d’ombre.

Waouh je suis impressionnée, vraiment. Je fais quelques pas en direction de mon adversaire avant de reprendre en pleine réflexion. Cependant je suis curieuse… Est-ce que vous êtes capable de vous battre comme un homme ? Ou pour obtenir la victoire, vous avez besoin d’utiliser des petites combines à deux balles, dans le genre de celle utilisée contre Regina ? Parce qu’en temps que professionnelle, j’aurais tendance à dire que sans votre merde, vous ne valez pas grand chose. J’ai raison ?

Ce n’était pas une question. C’était plus… une affirmation en réalité. Mon but était de provoquer le con d’en face pour qu’il se jette sur moi et fasse une erreur. Et l’erreur, il l’a faite. Puisque sans réfléchir, il c’est jeté sur moi et n’a visiblement pas eu le temps de s’arrêter, lorsque Dyson à refermé la porte derrière moi.

Quel con ! Je lance en levant les yeux au ciel, tendis que j'avance dans le couloir. Les pions, tous les mêmes. Tout dans les muscles, rien dans la tête. A croire que faire de la gonflette leur a bousillé les neurones. En tout cas, on ne devrait pas être… loin. Tiens tiens…

J’esquisse un rictus moqueur avant de répliquer à l’attention de ma colocataire légèrement vêtue, un bébé dans les bras.

Tu te lances dans le baby-sitting maintenant ? Ton horloge interne te titille c’est ça ? J’imagine qu’avec ton grand âge, c'est normal mamie...

A voir sa tête, ce que je viens de dire ne lui a sans doute pas plu. Pas grave, elle s’en remettra...

Tiens, rhabille-toi mamie grognon (il y a fort à parier qu’elle me fasse regretter ce surnom un jour ), on a encore du boulot sur la planche. Au faite, le docteur trouduc te passe le bonjour. Malheureusement pour toi, tu ne pourras pas lui renvoyer la politesse puisqu’elle était visiblement pressée d’atteindre le 7ème ciel. J’imagine que les blockbuster de ce monde avec leurs explosions spectaculaire, on eu raison de sa santé mentale. Parce qu’il faut être complètement con, pour croire qu’une explosion est capable de nous arrêter.

Question : Était-ce vraiment le but recherché ? Nous faire exploser avec elle ? Où était-ce une diversion ? Parce qu’au final, nous étions partis avant de fouiller les lieux. Et si…

« Il faut arrêter ces Danvers, si ils fournissent de la drogue. Je sais qui peut nous faire ça pendant qu'on gère notre... situation »

Qui ça ??? Eh merde…

Vous savez, lorsque vous vous souvenez que vous n’êtes pas seul dans la pièce et que oh surprise ! Votre regard plonge directement là ou il ne devrait pas, c'est-à-dire, sur l’écran de téléphone de la personne à côté ?
Eh bien, ça m'est encore arrivé.
Du coup, mal à l’aise, j’ai très vite détourné le regard et levé les yeux au ciel, pour admirer le magnifique plafond sale, fissuré et troué qui s’offrait à ma vue.
Sauf que le mal était déjà fait. J’avais tout en tête.

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Heureusement pour moi, personne ne semblait avoir remarqué quoi que ce soit. Aussi, je me suis contentée de me faire plus discrète, au point de disparaitre. Chose que j'ai d’ailleurs faite, pour surprendre l'autre lourdaud qui c'était pris une porte pour m'attraper. Le con...

A nous deux.

Hey !

J'ignore si tous les ombres sont comme moi, mais lorsque j'ai envie de disparaître, il me suffit de le vouloir pour réellement le faire. A ce moment-là, je deviens invisible aux sens et aux gadgets électronique (entre autre chose) tant que je ne décide pas de réapparaître. Cependant, ma capacité ne se limite pas seulement à ça. Je peux, entre autre chose, disparaître à la vue de ma proie mais lui faire sentir ma présence par exemple, pour qu'elle prenne peur et fasse quelque chose de stupide. Habituellement, se jeter dans la gueule du loup.

Mais pas cette fois. Pour le coup, je me contente de mettre mon poing dans le nez du gros costaud pas content, d'esquiver son attaque en me baissant avec souplesse, puis de lui donner un puissant coup de pied dans le genou pour le faire plier. Et lui briser la jambe par la même occasion. Et après ça...

Bonne nuit Ducon. Dis-je avant de lui coller un violent coup de poing au visage. La prochaine fois, t'auras droit à un traitement spécial. Un pain reçu, l'autre offert. Et ceux, jusqu'à ce que je décide, que ta tronche est assez refaite pour que j'arrête. Alors content ?

Bien sur, il ne m'a pas répondu. Petit joueur va !

SUIVANT ! Je crie en sentant quelqu'un arriver dans notre direction.

« Clifford »

Ce qu'il y a de bien avec les méchants, c'est que même quand on croit qu'il n'y en a plus, y en a encore ! Et ce n'est pas pour me déplaire, loin de là...

Midnight : 100%
Ducon : Bave sur le sol. K.O.

.


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________________________________________ Ven 21 Juil 2017 - 21:43






L'étoffe fragile du monde

2 - Les coureurs





Dyson ferma aussitôt la porte du couloir alors que le groupe s'y était réfugié devant ce liquide dévastateur. Le psychologue se mordit la langue, presque à s'en faire saigner. Regina venait de se faire attaquer et c'était pas joli. Si notre cher ami semblait davantage intéressé par nous que par elle, ce qui lui laissait du répit, elle restait sans défense dans la pièce du méchant type.
Dyson ne voulait pas se résoudre à cela. D'une manière ou d'une autre ils allaient de toute façon devoir ouvrir cette porte et gérer le combat.

Mais alors qu'il allait ouvrir la porte, les cris de plainte de Midnight (qui, au passage, étaient justifiés) se transformèrent en une voix... moqueuse. Dyson se retourna, comme tout le groupe, et eu la surprise d'observer Park, sous sa forme humaine après transformation en renard qu'ils avaient entendu depuis la chambre du motel, enveloppée dans un drap.

Park ! Tu vas bien ?! Elle n'avait pas l'air blessé, et semblait aller bien, même si une colère pouvait se noter dans son expression. Et surtout... le bébé, qu'elle tenait dans ses bras. Cette histoire devenait de plus en plus insensée à chaque seconde.
Alors que Midnight lui refila ses affaires pour qu'elles se change dans une salle, le reste du groupe, postés derrière la porte, écoutait ce qu'elle avait découvert, en échange des informations qu'eux même avait dégotés de Rozz avant sa mort, racontant, au passage, comme celle-ci avait explosé. Ce qui avait déplut Park, qui voulait manifestement lui toucher deux mots.

Au final... l'histoire était vraiment énorme. De ce qu'ils avaient compris, ceux qu'on appelle aujourd'hui les Vertigos existent en réalité depuis la Forêt Enchantée, sous le nom V.D.C. dont on ne connait pas encore les intentions. Après la malédiction, de V.D.C. s'est formée une "branche", celle des Vertigos, pour une cause moins grosse que les V.D.C. : le trafic d'organe. Ca, c'est encore ce qui semblait le plus simple de l'histoire. Si seulement ça se limitait à cela...
Depuis qu'on a la possibilité de sortir de Storybrooke, les Vertigos se sont répandus dans les Etats-Unis pour faire leur trafic et se faire de l'argent. Ainsi, toutes les personnes contre lesquelles ils se sont battu viennent tous de Storybrooke.
John Queen et ses hommes sont les seuls à avoir rejoint les Vertigos après la malédiction : pire, ils sont persuadés que les Vertigos sont totalement humains et il est fier de leur avoir fait découvrir l'existence de la magie. Bravo. Paye ton humiliation.
On peut donc comprendre que la principale cause de John Queen est de faire découvrir la magie aux hommes et que d'une manière ou d'une autre, il ne veut pas faire ce que le Vertigo fait puisque le dossier trouvé par Park indique qu'il a trahi les Vertigos ! S'il est obligé de les suivre aujourd'hui c'est parce que sa mère "Nathalie Queen" est retenue dans une cellule du V.D.C. et que son frère et sa soeur, rencontrés par Park, William et Lea, sont retenus par les Vertigos.

La partie avec John Queen est toujours floue, c'est quoi, son problème ? Il veut quoi ? Et surtout, rien de tout cela ne les informait quand à la personne qui a ordonné la capture de Lukas, et où ce dernier se trouvait-il. En somme, ils n'étaient pas avancés bien loin...

Park avait fait allusion à des Danvers, fournisseurs du V.D.C. en Vertigos, et d'un rendez-vous... Treinen Farm.

Il faut arrêter ces Danvers, si ils fournissent de la drogue. Je sais qui peut nous faire ça pendant qu'on gère notre... situation. Ils ne pouvaient pas se préoccuper de ça pour le moment. Dyson ne devrait pas leur demander ça mais... ça pouvait aider faire chuter toute une organisation dangereuse et malsaine, et leur donner de l'avance. Tout cela n'était pas négligeable. Il envoya donc un simple texto à Derek & Duncan.

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Les Tweedles sauront quoi faire de ces informations là. Dyson leur demandait quelque chose de dur et de dangereux, et se sentait coupable de cela, mais il savait que Derek & Duncan pouvaient le faire. Et qu'ils le feraient. De toute façon, il n'avait pas le temps de réfléchir davantage.
Le combat contre l'autre idiot avait repris, et Midnight s'en était chargée, assez efficacement. Quelques mouvements, et le voilà à terre, avec une jambe sérieusement endommagée.

Mais Dyson se fichait de son état. Il venait de se blesser à sang les paumes de ses mains en y enfonçant les angles, en constatant avec angoisse que Regina avait disparu. Ils l'avaient perdu. S'ils avaient eu la chance de retrouver Park, retrouver Regina n'allait pas être aussi simple. Un flot d'injure envers lui même inonda les pensées du psychologue alors que quelqu'un arriva, l'une des dernières personnes qui n'étaient pas encore apparue et qui venaient presque compléter le tableau.

Clifford...

Dyson fonça sur elle, tête baissée, emporté par la colère et la haine. Clifford, vive, s'écarta pour esquiver son coup, et put profiter d'une ouverture pour lui cingler le crane d'un coup de son arme, prit à revers. Toute la boite crannienne de Dyson vibrait, alors qu'il serrait les dents devant la douleur, mais n'eut pas le temps de se relever pour éviter le coup de point dans la gorge, qui lui coupa la circulation respiratoire pendant quelques secondes.

Mais il eut le temps de se reprendre : un coup de revolver venait de nouveau de résonner à travers le poste de police, alors que Clifford se cognait contre le mur dans un cri de douleur, son épaule droite ensanglanté. Je me retournai, et vit John Queen. Dernière personne pour compléter l'addition. John Queen, qui était venu, à la surprise générale comme renfort. Qu'avait-il ? Etait-ce sa soeur, dans les bras de Park, qui l'encourageait à les aider ?

Alors que le reste du groupe s'avançait avec menace devant elle, celle-ci envoya voler une table dans leur direction avant de prendre la fuite, sortant du lieu.
Mais tous, trop surpris et surtout trop méfiants par la présence de John Queen ne bougèrent pas, se contentant de le fixer. Ce qu'il faisait également.

Dyson : 50%


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Down with the king !

WHEN YOUR TIME COMES TO DIE, BE NOT LIKE THOSE WHOSE HEARTS ARE FILLED WITH FEAR OF DEATH, SO THAT WHEN THEIR TIME COMES THEY WEEP AND PRAY FOR A LITTLE MORE TIME TO LIVE. SING YOUR DEATH SONG, AND DIE LIKE A HERO GOING HOME. c)lazare.
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Park Hyo-Jin


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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________________________________________ Sam 22 Juil 2017 - 23:51


❝ L'étoffe fragile du monde ❞
-Les coureurs -

 
 Cette sensation d'être nue été vraiment désagréable, c'est fou la différence entre un renard et un humain ! Autrefois être nue ne me dérangeait pas plus que ça mais en ayant côtoyer le monde des Hommes trop longtemps j'étais moi même devenue pudique. Enfin je ne pense pas que là était la question. Quoi que si ! C'était super important la tenue pour ce genre de mission ! Vous avez déjà vu Catwoman se battre complètement nue ? Moi nan ! Alors j'espérais vraiment que l'un des membres du groupe avait eu la jugeote de prendre mes affaires car je n'allais pas pouvoir me battre comme ça longtemps et encore moins avec un bébé ! ... Réflexion faite, ça pouvait être aussi un sacré avantage de se battre nue, au moins y aura l'effet de surprise. Mais qu'est ce que je raconte ! Je devais vraiment me reconcentrer sur ce que j'allais faire maintenant et avec ce bébé ! J'avais besoin du reste du groupe et assez rapidement ! Je n'allais pas m'en sortir seule face à un commissariat ! Ma seule idée pour le moment était de me cacher en attendant qu'ils arrivent, j'espérais secrètement que ça ne soit pas trop long car la patience n'était pas la première de mes vertus ! Pourquoi avais-je pris ce bébé franchement ? J'aurais juste dû lui donner à boire et l'abandonner de nouveau à son sort dans cette salle. Ma gentillesse me perdra.

Par chance, mon idée fut la bonne, car quelques instant plus tard le gorille se lança à ma poursuite. Evidemment il ne me trouva pas, étant beaucoup trop bien caché pour lui. Au bout d'un moment, j'entendis des bruits de confrontation. A mon avis il n'était plus seul. Mais avec qui pouvait-il se battre ? C'est alors que le bébé se mit à pleurer. Et merde ! Ces petites créatures étaient vraiment chiante elles n'avaient aucuns instincts de survie ou quoi ? Pourquoi elle hurlait ainsi ? Heureusement, je pus reconnaître la voix de Mid et cela me permit de souffler pour de bon. Ils étaient enfin là !

Ce fut Dyson qui ouvrit la porte sur moi, permettant aux autres de me découvrir dans cet accoutrement stupide.

– Tu te lances dans le baby-sitting maintenant ? Ton horloge interne te titille c’est ça ? J’imagine qu’avec ton grand âge, c'est normal mamie...


Cette Mina... Je vous jure que je ne laisserais pas passer ça. Et comme les bonnes remarques de Mina n'arrive jamais seule elle en profita pour me tendre mon sac empli de vêtement - bon elle n'était pas totalement inutile au moins -, par la même occasion elle me lança la mort de Rozz. Ce n'est pas vrai ! Moi qui voulait la tuer de mes propres mains ! Je regrettais désormais encore plus de ne pas l'avoir tué avant. Je confiai le bébé à Mid rapidement et m'enfermai de nouveau dans la pièce afin de pouvoir me changer à l'abris des regards. Dyson me demanda de lui raconté ce que j'avais appris à travers la porte. Je lui fit alors part de mes découvertes tandis que j'étais enfermée dans le sous sol. Dyson me raconta à son tour ce qu'ils avaient vécus et une fois les choses faites, je ressortis de la pièce et pris de nouveau le bébé dans mes bras.


- Clifford...


Et bien voilà qu'on avait besoin d'elle ! Ils s'étaient tous donné le mot ou quoi ? Dyson tenta de l'attaquer mais ce fut vain. Cet homme n'était vraiment pas fait pour ce battre, il était beaucoup plus doué à réfléchir. Heureusement ou malheureusement pour nous John Queen intervenu avant que nous ayons à bouger et tira directement dans l'épaule de Clifford. Clifford - qui n'était donc pas un chien mais un flic corrompu - s'enfuit en courant sans demander son dû.

John Queen s'approcha de nous et je le vis se retourner vers moi pour fixer sa soeur avec le regard empli de douleur.

- Ne compte pas sur moi pour te laisser ce bébé. Je veux d'abord des explications... Et après j'y réfléchirais.


Il haussa tout simplement les épaules face à ma réplique et soupira.

- Qu'est-ce que vous voulez savoir ? Qui je suis ?

- Entre autre oui. Qui tu es, pourquoi fais tu ça ?et pourquoi les vertiges t'en veulent ? En quoi les as tu trahi ? Et le Vdc c'est quoi ?

- Je ne sais pas ce qu'est le V.D.C., qu'on on m'a pris, on m'a présenté aux Vertigos. Mais apparemment le V.D.C. c'est le propriétaire des Vertigos, un truc dans le genre. Mais je peux répondre au reste.
- Et bien réponds.
- A la base, j'suis comme eux. Je fais partis de ces gens ignorés de Storybrooke qui un jour en ont eu marre. Mais eux, je savais pas qu'ils étaient comme moi. Ils m'ont jamais dit qu'ils venaient de Storybrooke. Je les ai trouvé en Floride, et mon intention était de prouver l'existence de la magie aux gens d'ici pour anéantir Storybrooke. En la faisant passer pour une menace. Comme ça j'aurai pu avoir du pouvoir parmi eux. Et puis j'ai découvert les Vertigos, c'était tout joué avec eux : ils n'avaient pas de coeur. Je les ai rejoint, avant de découvrir ce qu'ils faisaient. Le trafic d'organe, la torture d'enfant, j'ai jamais voulu ça. Malgré tout, j'aime mon frère. Je suis attaché à ma famille. Quand j'ai voulu les quitter et les dénoncer, ils ont trouvé ma famille et m'ont forcé à agir pour eux.
Et c'est seulement à l'instant, en voyant leur potion, que je viens de comprendre leur mensonge à mon égard. Ces fumiers m'ont bien roulé.

- Ils t'ont roulé en beauté. Et tu aimes ton frère ? Pas ta soeur ?

Bon ok cette question était peut-être mal placé mais bon il avait pas spécifié sa soeur.

- J'aime ma FAMILLE j'ai dis ! Vous avez intérêt à prendre soin d'elle, ou je vous arrache les yeux.
- Ne me parle pas sur ce ton ou je t'attacherais et je retirerais les yeux de ta soeur devant toi avant que je te tue. Je ne suis pas une fillette avec qui tu peux faire des menaces. Je garde ta soeur et je te signale que je suis celle qui l'a sauvé alors qu'elle mourrait de déshydratation alors tu devrais plutôt me vénérer.
- Pour vous afficher, dans l'espoir que la peur de vos capacités les amène à vous détruire.

Il esquissa un sourire.

- Tu as raison, je te dois un merci. Tu as l'air de faire ta dure, mais tout le monde le voit bien, tu ne lui feras pas de mal. J'ai jamais dit que j'allais la récupérer.


Queen s'avança et sorti un tazer.

- En espérant qu'il soit assez en forme pour vous occuper le temps que je parte.


Mais que faisait-il ?! Il venait de tazer le gorille qui avait essayé de me piquer mes organes !

- Lea est plus en sécurité avec vous. Ramenez là à Storybrooke. Je vais sauver William et vous l'envoyer. Ramenez les à la maison. Et quand vous aurez détruit les Vertigos, les V.D.C. tomberont aussitôt, ma mère sera libérée, elle sera là pour eux.

Quoi? Attendez ! Il voulait que je m'occupe de son mini monstre ? Dyson fronça lui aussi les sourcils à cette remarque.

- Donc tu espères qu'on fasse tout le boulot, et c'est tout ?

-Si vous le faites pas, tu perds ton fils, alors tu as pas le choix.
- Viens nous aider alors !

John se mit cette fois-ci à sourire amusé.

- J'aime ma famille, mais j'ai jamais été un gentil. J'ai jamais abandonné mes objectifs.


Il se mit à courir sur ces mots. Alors que je voulais le poursuivre avec sa soeur dans les bras, le colosse se réveilla difficilement, il posa d'abord une jambe. Mais pour le moment il n'était pas vraiment ma préoccupation. *

- J'avais pas fini mes questions ! A c'est pas vrai ! Il a même pas répondu correctement à ma question ! Ou alors je ne l'ai pas bien pas ? ET JE NE SUIS PAS GENTILLE !! Enfin pas totalement !

Le gorille - qui s'appelait en réalité Mike - tenta de me frapper.

- Quoi ? Tu n'es pas encore mort toi ?

Je portai désormais Lea d'un bras et je tendis l'autre vers Mike.

- Cette fois-ci ce sera la dernière fois que tu te relèveras.


Je fermai lentement les yeux et je me concentrai sur les fluides qui traversait son corps humain. Lorsque je réussis à détecter l'eau à l'intérieur de son corps, je me mis à la tirer vers moi comme ci je lui aspirais la vie. Je rouvris les yeux pour le voir vider de son corps alors que l'eau stagné autour de ma main. J'esquissais un sourire, voilà longtemps que je n'avais pas tué quelqu'un pas déshydratation. Je vis ses yeux me regardé avec incompréhension et peur. Il savait qu'il allait mourir et il souffrait désormais le martyr. Nous l'entendîmes crier face à cette souffrance et il tomba d'un seul coup au sol. Inerte. Je venais de le tuer. Je laissa tomber l'eau à mes pieds, comme-ci cette eau n'avait eu aucune importance jusqu'à maintenant, comme-ci elle ne retenait pas la vie de quelqu'un. Je me retournai vers Dyson et vis qu'il faisait les gros yeux. Je savais que ce n'était pas pour l'homme mort en face de lui. Quelque chose d'autre le tracassait.

- Si Queen est parti récupérer son frère ailleurs, c'est que Lukas est ailleurs. Faut retrouver Clifford...


A vrai dire, cela me tracassait aussi mais voir Dyson dans cet état était étrange, il était tellement anxieux.

- Venez, on aura qu'à voler une de leur camionnette, il faut qu'on se dépêche !

Il va te dire ça en trouvant un clé de voiture après avoir fouillé dans plusieurs tiroirs des bureaux des policiers.

J'ouvris la marche afin de sortir du commissariat comme ci tout ça ne s'était pas passé. Je devais avouer que certaines morts me restaient encore insensible. Sans doutes des habitudes du passé et au moins, mon pouvoir m'avait écouté. Mais Dyson lui était tout retourné, il savait que nous avions perdu du temps et il savait aussi que les enfants dont parlait Queen étaient réellement torturés. Nous retrouvâmes Dyson devant la camionnette, il avait réussi à trouver une clé en fouillant dans les tiroirs du bureau. Plutôt une veine d'ailleurs. Nous commençâmes à rouler sans but, Dyson était au volant, épuisé par les événements.

Cela faisait maintenant trois heures que nous roulions dans El Paso et nous ne savions toujours pas ce que nous cherchions exactement. Dyson décida finalement de sortir du Texas.C'est alors que nous recevîmes un appel des jumeaux:

- DYSON ! On a reçu ton message, on est en route pour Treinen Farm pour arrêter cette Danvers ! Quelqu'un nous aide ! Ca va vous ?
- Merci ! Désolé, j'ai pas le temps de vous parler, il faut juste que vous vous dépêchiez de les arrêter !
Et il raccrocha au nez des jumeaux sur cette phrase. Franchement cela ne rimait strictement à rien. Nous avions tous besoin de repos et de manger. La petite Lea s'était endormi dans mes bras mais elle ne tarderait pas à se réveiller pour réclamer à manger.

- Dyson. Tu devrais t'arrêter. Nous sommes tous inquiet pour Lukas mais là ça ne sert à rien. On tourne en rond et tu fais n'importe quoi. Tout le monde est fatigué. Nous avons besoin de repos. Cela ne nous mènera à rien de foncer tête baissé. On ne sait pas où il se trouve. Nous devons y réfléchir et même si nous savions nous allons droit face à la mort. Nous ne pouvons pas tous mourir vanter de sauver ton fils. Tu dois te ressaisir Dyson. C'est toi le psychologue, celui qui est calme et qui réfléchit à un plan.

Le psychologue soupira et admis quelques instants après ma concession.

- Ouais... on fait rien là...


Il repris avec un ton plus abattu encore, ce qui me brisa en quelque sorte le peu de coeur qui me restait:

- D'accord, trouvons un bar où manger. Et crois qu'on devra dormir dans la voiture, je suis désolé.

Je posai délicatement une main sur son épaule.

- Dyson. Tu as fait tout ce que tu as pu pour aujourd'hui, ton fils serait fier de toi. Nous le trouverons. Je te le promet. Même si je dois tuer chaque individu de cette organisation un par un pour que tu puisses retrouver ton fils.

Je le vis m'afficher un sourire de reconnaissance.

- Merci Park, vraiment.
- Tu peux m'appeler par mon prénom, Hyo-Jin. On est assez amis maintenant.


Dyson tenu paroles et quelques minutes plus tard il alla se garer sur un parking afin que nous puissions dormir. J'en profitai pour sortir afin de prendre l'air durant la nuit pour réfléchir à tout ça. Je savais que ce que je faisais était bien, enfin normalement dans le sens moral. Mais les méthodes que j'utilisais n'étaient pas vu comme très morale. Pourtant il n'y a que comme ça que je me sentais moi. En faisant à la fois le bien et le mal. Et si je ne pouvais pas être toute blanche ou toute noir ? Et s'il fallait que je sois grise pour me sentir bien ? Tellement de questions se bousculaient dans ma tête et pourtant très peu de réponses m'apparaissaient clairement...

Je fus réveillé en sursaut à 10h du matin par un énorme bruit. Je me relevais brutalement tandis que Lea s'était mise à pleurer. Je regardai par la fenêtre et vis un jet posé juste devant la camionnette. La porte s'ouvrit alors sur les jumeaux. Attendez les jumeaux ? Mais qu'est-ce qu'ils foutaient là dedans ?!

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________________________________________ Dim 23 Juil 2017 - 10:16

Ce qu'il s'est passé du côté des jumeaux : L'étoffe fragile du monde [2,5] - Les intrépides






L'étoffe fragile du monde

2 - Les coureurs





En attendant, Dyson a envoyé les jumeaux en mission. Vous voulez savoir ce qu'il s'est passé ? Treinen Farm est un labyrinthe de maïs. Derek & Duncan venaient tout juste en sortir, en traçant à travers les champs sans se soucier des chemins tracés, en sueur, avec l'amie qui les accompagnaient.

Alors qu'ils observaient l'avion de leurs ennemis décoller, eux purent se retourner vers Treinen Farm pour le contempler... en feu. Voilà comment ladite mission des jumeaux avait terminé : par l'incendie énorme du labyrinthe du Wisconsin.
Les jumeaux vous voient venir avec vos yeux vers le ciel ! Ils n'avaient pas fait ça ! Ces tarés de V.D.C. se trouvent être des adorateurs d'incendies meurtriers. De ce qu'ils avaient compris, depuis la Forêt Enchantée, le V.D.C. incendiaient les maison des riches afin de s'emparer la fortune qu'ils avaient, en devenant les parents adoptifs des enfants devenus orphelins... en les tuant également ensuite.

En résumé : le V.D.C., dont faisaient partis Hank et Mary Danvers, fournisseurs de vertigos, étaient des tarés ! Ils venaient d'incendier leur labyrinthe alors qu'ils voulaient récupérer le plan pour la fortune de Violette, la jeune femme qui accompagnaient Derek & Duncan, alors qu'ils suffisaient simplement de se servir des revolvers que leur dizaine d'hommes avaient braqués sur eux. A aucun moment, les jumeaux n'étaient responsable de cet incendie, alors rangez votre regard accusateur vers eux !
Dans cet incendie, trois hommes étaient morts, devant leurs yeux. C'était assez bouleversant comme ça.


Pour le moment, Hank & Mary Danvers venaient de prendre la fuite, pensant pouvoir un jour revenir pour fouiller dans les cendres des jumeaux et de leur amie, afin de retrouver les plans d'une nouvelle fortune. Mais ça n'arrivera jamais : non seulement ils s'en étaient sortis vivants, mais en plus les voilà, prêt à les retrouver et aider à les arrêter. Ils avaient toutes les cartes en main : l'emplacement de la cellule V.D.C. pour libérer 3 personnes qui leur viendront en aide, l'emplacement du QG. des Vertigos et donc de Lukas. Il leur manquait plus qu'un moyen de retrouver Dyson, Lily, Regina, Park, Mary Magaret et Midnight pour s'y rendre.

Le malheur des uns pouvant faire le bonheur des autres, les trois hommes brulés vifs avaient laissé derrière eux un jet. Un sourire complice se dessina sur les visages des jumeaux.

Violette Baudelaire, acceptez vous un voyage au sein de Tweedles Airlines ?

S'ils savaient piloter un jet ? Bien sur que non ! Où avez-vous la tête, on parle d'un avion, ils n'ont jamais piloté d'avion dans leur vie, et ils avaient encore moins appris à le faire, cela va de soi.
Avant de faire quoique ce soit, Duncan envoya un message à Yanis, le frère de Dyson qui était à Storybrooke, comme les cinquante autres toons du manoir.

J'ai besoin de vous pour une mission sauvetage. Au nord, dans la forêt, il y a une cellule avec les lettres V.D.C. Vous pouvez leur faire comprendre la frappe des toons et aller libérer les trois personnes qui s'y trouvent ?

Ils s'installèrent donc dans le cockpit avant de faire face à des milliards de boutons. Pourquoi ça ne pouvait pas être simple ? Démarrer, guidon vers le haut pour décoller, guidon vers le bas pour atterrir. Les humains avaient une passion pour se compliquer les choses c'était dingue !

J'ai trouvé ! Fit Duncan en montrant l'écran de son portable à son frère. Il avait cherché une vidéo sur youtube, qui montrait, pas à pas, les étapes pour piloter un avion de ce genre.
Pendant 1h donc, les jumeaux firent le point à coup de appuies là dessus, vérifies ça, avec l'aide et l’œil avisé de Violette, avant d'être finalement certains de pouvoir décoller.

Et dites donc ! Le décollage c'était énorme ! Ils n'avaient jamais pris l'avion de toute leur vie, et avaient déjà cru mourir alors qu'ils décollaient, au moment où les pompiers, la police, et les propriétaires du labyrinthe étaient arrivés sur place. La sensation d'être dans le ciel était tout simplement géniale !
Alors que le téléphone de Duncan affichait toujours le tutoriel de pilotage, celui-ci prit celui de son frère pour ouvrir le GPS. Ils pouvaient finalement remercier l'inquiétude de Dyson quand ils s'étaient rencontrés pour la toute première fois l'année dernière, lorsqu'ils étaient, après ses stagiaires, les baby-sitters de son fils. Il avait connecté leur portable au sein grâce à la balise GPS pour ne jamais se perdre de vue. Ca leur servait pour la toute première fois aujourd'hui, alors qu'ils se dirigeaient vers lui.

Ils avait volé pendant la nuit, et c'était aux alentours de 10h, au matin, qu'ils avaient finalement trouvé leur ami. Et l’atterrissage était... horrible. Bien pire que le décollage.

VIOLETTE ATTACHE TA CEINTURE !
ON SAIT PAS COMMENT ATTERRIR CE TRUC !
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !

Ils avaient rouvert les yeux tout doucement, alors que, les mains crispés sur leur volant, ils avaient réussi à arrêter le jet, sain et sauf et sans aucun dommage au plein milieu d'une route qu'ils avaient utilisé comme piste d'atterrissage. Après vérification, ils étaient à deux doigts de tuer la camionnette de police dans laquelle se trouvaient leurs amis.
Le point positif là-dedans, c'est qu'en sortant de l'avion, ils avaient fait leur petit effet. Ca, c'était de l'entrée !

Ce fut Park qui les avait vu en première, si surprise que les rouquins en avaient rigolé.

Par les dieux égarés de Wasteland... Fit Dyson en se pinçant l'arête du nez, comme s'il mettait ça sur le coup de la fatigue. Vous faites quoi à bord d'un avion ?! Vous avez déjà piloté un truc comme ça ?!

Nope. Mais on a appris rapidement et je veux pas dire mais on s'est débrouillé comme des chefs !
Ecoutez, l'histoire est longue. On a pas arrêté les Danvers mais on sait où ils sont. On sait où ils sont tous, avec Lukas ! Ah et devinez quoi, John Queen...
n'est pas vraiment avec les Vertigos et a sa famille retenue en otage, on sait. Hyo-Jin a sauvé sa petite sœur. Où est Lukas ?
A Jacksonville, en Floride, c'est là qu'est le QG des Vertigos.

Dyson serra les dents, énervé. Les jumeaux comprenaient : Jacksonville était sur leur itinéraire pour venir jusqu'au Texas. Ils étaient passés juste à côté.

Montez. On va faire une petite escale à Storybrooke.
Dyson fronça les sourcils.
Pourquoi ?
Déjà vous puez. Nous aussi d'ailleurs, à cause de la fumée (longue histoire). Mais c'est pas ça le plus important : on va libérer la maman de John Queen, pour nous aider. Avec elle se trouvent deux personnes qui vont nous être très utiles ! Monsieur et Madame Baudelaire, les parents de Violette que voici.

Ils présentèrent Violette qui était juste à côté d'eux.

Ses parents sont de grands ennemis des V.D.C. Vous connaissez le V.D.C. ? Ils ont fait les Vertigos, et les Baudelaire en connaissent beaucoup sur eux ! Maintenant dépêchez-vous. Vous avez pas le choix, c'est le moyen le plus rapide.

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L'étoffe fragile du monde

2 - Les coureurs





Vous vous souvenez de Lemony Snicket ? Le fameux auteur qui a écrit mon histoire, celle de mon mari mais surtout les aventures de mes enfants. Eh bien tout ce que vous pensez être vrai ne l’ai pas ! Enfin dans un certain sens, si, mes enfants ont vécu toutes leurs fâcheuses aventures mais je ne suis pas morte. Mon mari n’est pas mort même si tout le monde a cru à notre mort. Notre manoir a brûlé oui. Mais nous…Nous avons été enlevés. Seule notre fille Violette était au courant grâce à la longue vue. Elle me manquait terriblement. Oh oui, qu’est-ce-que mes enfants me manquaient.

Le noir m’entourait depuis je ne sais combien de temps. Combien d’années ? Combien de mois ? Combien de semaines ? Combien de jours ? J’avais arrêté de compter peu de temps après notre capture. Je savais seulement que je n’étais pas seule. Mon mari était là et une autre femme était avec nous. C’était frustrant. On ne pouvait rien faire, rien dire, le temps passait et on ne pouvait pas bouger de notre cellule. Pour une cellule, c’était encore pire que dans un film, je vous jure. Une salle en métal creusée dans la terre, une simple ouverture au-dessus de nos têtes d’où le mec qui nous surveillait nous donner à manger, enfin à manger, plutôt du pain dur quoi.

Une salle lisse et large d’où il était impossible de s’échapper. La femme enfermée avec nous se nommait Nathalie Queen, apparemment le V.D.C l’avait enfermée car elle était un moyen de pression pour son fils. Soudainement tout changea, ce fameux jour. Tout était calme puis le silence fut brisé par les cris du seul homme qui était chargé de nous surveiller.

« Hey ! Ah ah !
YEAHHHHHHHH ! »

L’homme venait d’hurler avant de se faire frapper. Il était tombé dans les pommes mais le pire ce fut le cri suivant, enfin LES cris suivants. Il y avait au moins une cinquantaine de personnes qui se trouvaient là. Soudainement, la trappe de la cellule s’ouvrit. Des hommes et des femmes se prirent par la main pour faire une échelle humaine et descendirent jusqu’à nous. La lumière orangée de l’extérieur me fit cligner plusieurs fois des yeux. L’homme devant nous sourit avant de prendre la parole tout en nous tendant sa main.

« Bonjour, je m'appelle Walter Walters, voici Yanis Walters, puis juste en haut Daphnée Walters, et etc... nous sommes frères et soeurs de Dyson Walters, qui est ami avec Derek & Duncan Byrom, eux même amis avec Violette Baudelaire. Et tout ce beau monde, en combat contre le V.D.C. pour libérer un enfant, le fils de Dyson, nous envoie vous libérer. Ils ne vont pas tarder, ils attendent votre aide. Bonne nouvelle donc, tous les trois, vous allez retrouver vos enfants ! Mais si j'ai bien compris, ça sera moins rigolo pour vous, Madame Queen. »

Violette ? Alors Violette était ici. Quel bonheur ! J’allais retrouver mes enfants, Violette. Klaus et ma douce Prunille ! Natalie hausse les épaules « Je saurais retrouver mes enfants. Merci. » Ils étaient finalement venus nous libérer. L’orangé foncé du ciel était signe que le soleil était en train de se coucher, lorsque je fus à l’extérieur, je posai mon regard sur mon mari et fut surprise de le revoir. Depuis tout ce temps, nous avions été dans le noir. J’avais presque oublié à quoi on ressemblait. Je serre mon mari dans mes bras, l’embrassant amoureusement. Je dois dire que nous étions dans des états pitoyables, les visages couverts de noir, de suie ou je ne sais quoi et les cheveux en bataille, attachés comme je le pouvais.

Les Walters nous emmènent chez Dyson, dans un grand Manoir. Une fois à l’intérieur, on n’a eu la possibilité de se doucher pour la première fois depuis dieu seul sait combien de temps et on avait en plus des vêtements propres et surtout un bon repas copieux. J’étais en plein rêve. Je m’étais limite jetée sur le repas tout comme mon époux d’ailleurs. Après le repas, j’avais opté pour aller directement me coucher et mon mari avait fait de même. Les Walters nous avaient gentiment proposé de regarder Taken avec eux mais je ne voulais qu’une chose, c’était dormir dans un vrai lit pour la première fois depuis je ne sais combien de temps. J’ouvre les yeux après une nuit passée aux côtés de l’homme que j’aime, les rayons du soleil m’arrivent en pleine tête. Je me lève et m’approche de la fenêtre lorsque j’entends un avion se poser. Il est 10h30 sur le réveil.

« C’est eux ! Ils sont arrivés ! » nous énoncent notre sauveur.

On se prépare rapidement. J’avais opté pour un pull gris, un jean, une paire de bottes à talons noires et une simple veste. J’avais tenté tant bien que mal de soigner mes plaies la veille au soir mais elles étaient pour certaines encore apparentes. Lorsque la voiture se gara, je descendis rapidement et ne tarda pas à poser mon regard sur ma fille.

« VIOLETTE !
- Mamaaaan ! Papaaa ! »

On court jusqu’à elle avant de la serrer dans nos bras.

« Oh Violette ma chérie. Tu vas bien ? Tu nous as tellement manqué. Tu es tellement courageuse. Il faut que tu me racontes tout ce qu’il s’est passé d’accord ? Et ton frère et ta sœur, ils vont bien ?
-Oui ils vont bien tous les deux, vous les verrez quand on rentrera à Storybrooke pour de bon. Je suis tellement heureuse de vous savoir en vie. Vous m’avez tellement manqué. »

Une fois notre étreinte rompue, je lui souris et Natalie se tourne vers Dyson.

« Allons retrouver mon fils s’il vous plait. »

Dyson répond d’un air entendu.

« J'ai le mien aussi à retrouver, nous nous entraidrons. Mais permettez-moi et à mes amis quelques heures pour manger et se laver, ils le méritent bien. Puis direction Jacksonville, au QG des Vertigos. »

Je pose mon regard sur Dyson alors que je me tiens toujours aux côtés de Violette.

« Vous pourrez compter sur nous ! Ils vont vite comprendre qu’on ne s’attaque pas à nous sans en payer le prix ! »

A suivre dans : [Fe] L'étoffe fragile du monde [3] - Les anarchistes

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