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 Somewhere Only We Know ➹ Apollon

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Diane Moon


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________________________________________ Ven 24 Fév - 16:47



"Somewhere Only We Know"

And if you have a minute why don't we go talk about it somewhere only we know ?



Depuis notre retour, nous avions essayé de reprendre une vie « normale » avec Apollon. Nous n'avions pas rediscuté de ce que nous avions appris. Ni même du voyage en lui même. Pour autant, je pense qu'il allait le falloir à un moment ou à un autre. Je n'avais pour l'instant rien dit des confidences d'Hypérion sur le Ragnarok. Mais à un moment, il allait falloir que mon frère le sache. Je ne pouvais pas me permettre de le lui cacher plus longtemps. Pas à l'autre partie de moi. Et puis, il n'était jamais bon de trop intérioriser. Je ne voulais d'ailleurs plus le faire. Je devais être présente pour tous les membres de la famille. Et pour toute personne ayant besoin de mon aide. J'avais choisis d'avancer, et de profiter du temps qu'il me restait à vivre. Malheureusement, il allait bien falloir à un moment ou à un autre que l'on aborde le sujet de mon trépas avec mon jumeau. C'était difficile pour lui d'en parler. Je le savais, le ressentais. Nul besoin d'exprimer ses pensées à voix haute. Je le connaissais par cœur.

Assise à mon bureau, je triais de vieux papiers. Des correspondances pour la plupart, que je classais et rangeais soigneusement dans une grande boite en bois, afin de les préserver. Cela m'aidait également à faire le trie dans mes pensées. Il fallait que l'on mette les choses à plat, c'était indéniable. Pour autant, je voulais que les choses soient faites d'une autre manière. Mon regard accrocha une vieille photographie qui trônait sur le meuble. Elle datait du début des années vingt, et nous représentait mon frère et moi, dans le salon de notre maison à la Nouvelles Orléans.

Prise d'un élan de nostalgie, j’attrapais délicatement le cadre afin de le regarder, laissant un sourire étirer mes traits. Une idée venait tout à coup de traverser mon esprit. Reposant l'objet à sa place, et fermant la boite d'un coup sec, je la rangeais dans le tiroir avant de me diriger vers mon armoire pour en sortir une valise. Je la soupesais et l'examinait sous toutes les coutures. La trouvant de taille et de poids satisfaisante ce fût cette fois-ci la direction de mon dressing camouflé par un paravent que je pris. Moins de dix minutes plus tard, la côté droit de la valise était remplis.

La faisant rouler à ma suite, sous le regard étonné de ma chienne, je me dirigeais droit vers la chambre d'Apollon et fit de même avec le côté gauche. Satisfaite, je la portais tranquillement jusqu'au rez de chaussé. Ignorant l'affreux vase grecque de mon double, je fouillais dans le tiroir du meuble où il trônait pour en ressortir fièrement une paire de clés. Ne manquait plus que mon frère. Déposant valise et clés posée sur cette dernière juste au bas de l'escalier, j'entrepris de l'attendre. Il ne devrait plus tarder. Un tableau à terminer sur Olympe, l'organisation de sa prochaine fête à mettre en place et une heure plus tard le dieu de la divination s'était téléporté droit dans l'entrée :

- Tu tombe bien !
M'exclamais-je en le voyant arriver. Cela fait trop longtemps que tu n'as pas pris l'air, et j'avoue que ces derniers temps, ton humeur n'est pas réellement au beau fixe. Alors, toi.moi on va faire une petite escapade entre jumeaux comme autrefois. Direction notre premier vrai foyer. L'air de la Nouvelles Orléans te feras le plus grand bien. Et puis, tu n'y es pas retourné depuis très longtemps et tout comme ici, la maison est autant à toi qu'à moi. J'ai déjà fait la valise. Elle contient deux trois bricoles, et des draps propres pour refaire les lits. Pour le reste, nous n'aurons qu'à le faire apparaître.

Je tapotais, l'épaule de mon frère avant d’attraper valise et clés attendant, qu'il me rejoigne, lui fourrant Luna dans les bras, tandis-que je m'occupais du reste de notre micro ménagerie et moins d'une seconde plus tard nous avions totalement changé de décors. La maison, n'avait pas bougé depuis toutes ces années. A chaque visite, elle me procurait un petit sentiment de nostalgie. Nous avions vécus ici pendant tellement longtemps. Jusqu'à ce que la guerre de sécession ne commence, après quoi nous avions parcourut le vieux continent pour n'y revenir qu'au début des années vingt. Cela avait été notre premier véritable foyer. Et cette ville, avait toujours une place très particulière pour moi.

Glissant, ma main dans celle de mon frère, nous franchîmes le portail, avançant jusqu'au perron, où je sortie les clés pour les insérer dans la serrure laissant s'ouvrir le hall d'entrée devant nous. Comme la dernière fois, je prit quelques instants pour observer les portraits du grand escalier. Il y en avait trois, et ils étaient tous d'Apollon. Le premier me représentait, mais sous mon apparence plus âgée, le second montrait les cinq chasseresses qui avaient vécus avec nous, jusqu'à ce que la guerre ne les emporte. Quand au dernier, il s'agissait de mon frère, dans son costume d'époque. Me tournant vers lui je ne pu m'empêcher de lui adresser un petit sourire contrit :

- J'espère que cela ne te dérange pas. Je n'ai pas pu les enlever, j'ai préféré les laisser à leur place. Mais maintenant que tu es là, s'il y a des modifications que tu souhaite faire, n'hésite surtout pas.

Tout était silencieux, presque vide, nos voix et le bruits de nos chaussures sur le sol boisé étaient les seules bruits que l'on distinguait. D'un pas tranquille, je commençais l’ascension du grand escalier, afin d'accéder à l'étage, je déposais la valise dans le salon, et m'empressais d'ouvrir la fenêtre de la terrasse respirant à plein poumon l'air de la Nouvelles Orléans :

- Home Sweet Home murmurais-je

Faisant volte face vers Apollon qui redécouvrait la maison, je laissais un large sourire prendre place sur mes lèvres :

- Je ne sais, pas toi. Mais moi, j'ai bien envie d'un bon gumbo. J'ai l'impression que cela fait des siècles que je n'en ai pas mangé. Alors, une bonne douche et on va en quête du meilleur de la ville. Promis, je te laisse décider du restant du programme de la journée.

C'est avec un dernier regard complice, que je filais en direction de la salle de bain. Apo, avait besoin de se familiariser à nouveau avec les lieux. Après, on pourrait se mettre à discuter passé, présent et avenir tranquillement


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________________________________________ Dim 26 Mar - 15:33


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Le dieu n'était pas préparé à cela. Oh, il ne s'en plaignait pas, il en avait rêvé ! Mais de là à espérer qu'un jour cela devienne réalité… Non. Non, il avait laissé tomber cet espoir, ce n'était pas très grave après tout, il s'y était habitué. Si on lui avait dit qu'il suffisait simplement de ne plus l'attendre pour que ça se produise ! A peine Apollon avait-il posé les pieds dans le hall d'entrée de leur maison que Diane s'était jetée sur lui, parlant plus qu'à son habitude et sur un ton enjoué. Il avait mit un certain de temps avant de capter ce qu'elle était en train de lui dire, jusqu'à ce que la lumière se fit dans ses yeux, éclatante et plus enthousiaste que jamais.

Elle était réellement en train de l'inviter pour un petit séjour entre jumeaux, comme ils avaient l'habitude de le faire avant ? Tous les deux, rien que tous les deux, pour retourner chez eux ? Enfin, leur autre chez eux, celui qui l'avait été pendant de longues années et auquel Diane était en effet particulièrement attaché. Mais… Généralement, c'était lui qui insistait pour qu'ils aillent ensemble se balader alors qu'elle lui affirmait qu'il lui cassait déjà bien assez les pieds quotidiennement. Alors bien évidemment, il ne pouvait pas refuser une telle opportunité. Bien sûr qu'il y avait pensé ! Rien que pour l'embêter, l'idée de lui dire « Non, j'ai autre chose de prévu » lui avait effleuré l'esprit l'espace de quelques secondes. Mais elle s'effaça au moment même où sa sœur avait posé sa main sur son épaule.

Il ne broncha pas lorsqu'elle mit le chiot dans ses bras et il ne se fit pas prier pour la suivre. Il en oublia les soucis d'Olympe, leurs histoires divines, le futur qui les attendait, les querelles stupides qui pouvaient exister dans leur famille et toucher encore plus de monde… Tout cela s'évapora à l'instant où la maison apparue devant eux. Elle était toujours aussi belle, imposante. La main d'Artémis dans la sienne, ils avancèrent jusqu'à passer la porte de leur demeure. Malgré toutes les années qui avaient passé, il lui semblait ne jamais avoir quitté les lieux. Il secoua la tête à la réplique de sa jumelle.

« Ils sont très bien où ils sont. »

Il avait peint ses œuvres à une époque lointaine, il n'en faisait plus de telles à présent. Il pourrait peut-être s'y remettre d'ailleurs, pour se remémorer cette ancienne vie, en rajouter de nouveaux aux murs… Son regard se portait à tous les coins, se réhabituant sans mal à l'atmosphère ambiante, posant délicatement Luna au sol pour qu'elle puisse gambader à sa guise.

Suivant sa sœur à l'étage, il ne put s'empêcher de laisser échapper un rire alors qu'elle partageait ses idées de projet pour la journée avant de l'abandonner pour aller se préparer. Sa main passa sur le bord du grand canapé qui habillait le salon, distraitement. Il n'avait jamais eu l'idée de revenir en ce lieu, où ils avaient pourtant passé tant de temps auparavant. Si, il y a un peu plus de cent ans en arrière, on lui avait dit qu'ils n'habiteraient plus cette demeure, qu'il finirait dans une ville paumée où les personnages de contes cohabitaient… Oh bien entendu qu'il ne l'aurait pas cru. Ils étaient revenus ici, même après la guerre, comme une évidence. Il s'était passé tellement de choses depuis, tellement d'événements avaient modifié le cours de leurs existences. Être des êtres divins ne permettait pas vraiment de mener une vie normale, ils en avaient conscience.

Il était resté accoudé à la rambarde de la terrasse, admirant le paysage qui s'étalait devant lui. Le jardin derrière la maison lui paraissait plus petit, certainement parce qu'ils avaient bien plus d'espace à Storybrooke… ou peut-être parce que maintenant qu'il était le Maître d'Olympe, il avait accès à des pièces sans fins. Malgré cela, il était toujours aussi beau, sans aucune fleur fanée. Il eut comme un pincement au cœur en se remémorant les multiples fois où, dans ce même décor, il s'était amusé à embêter Artémis et ses chasseresses. Ils avaient tellement moins de préoccupations à l'époque…

Il avait entendu sa sœur sortir de la salle de bain et avait juste attendu un instant avant de se retourner, un grand sourire aux lèvres.

« Je vais zapper la douche. Tu m'as donné faim en parlant de gumbo. »

Il espérait qu'elle était prête à partir, parce que lui oui. De toute façon, il n'avait pas besoin de se préparer, il était déjà magnifique, avec ses cheveux décoiffés et sa chemise blanche, il ne lui en fallait pas plus. Apollon n'avait donc pas tarder à prendre la main de Diane dans la sienne et de les téléporter ailleurs, au cœur du quartier français. Il avait calculé son coup pour que personne ne les remarque atterrir au devant d'un salon de coiffure peu fréquenté. Quelques passants continuaient tranquillement leur promenade sans même leur jeter un coup d’œil. Il n'avait plus l'habitude de se balader à des endroits où le fait d'apparaître venant de nulle part pouvait paraître étonnant. Artémis avait raison, ça faisait un moment qu'il n'avait pas prit l'air.

Le dieu prit une grande inspiration, comme galvanisé par l'endroit. Si la modernité était présente, il ne lui semblait pas remarquer tant de changements. Les enseignes avaient toujours le même air, leur devantures étant même encore plus marquée par le temps. Il reconnaissait quelques boutiques qui, même si elles ne vendaient plus les mêmes produits, n'étaient plus fréquentées par les mêmes personnes, avaient toujours la même apparence. Un sourire, nostalgique, effleura ses lèvres alors qu'il serrait un peu plus la main de sa jumelle dans la sienne. Ils avaient connu tant de personnes ici, lui surtout, à traîner pendant les fêtes nocturnes, à danser, à jouer de la musique à quiconque le lui demandait. Il passait ses nuits à flatter les jeunes femmes, à dessiner les portraits d'inconnus qu'il croisait, les visages heureux étant sa plus grande source d'inspiration à cette époque. Plus aucune des personnes qu'il avait pu croiser à ce moment de sa vie ne faisait partie de ce monde. Il n'avait pas le moindre idée de ce qu'avait pu être leur vie, de la manière dont elle s'était finie, mais il y avait cette certitude qu'ils… qu'ils n'étaient plus. Il effaça vite ses pensées moroses, avant d'attirer Artémis à grand pas vers l'un des restaurants de la rue, le moins fréquenté pour s'assurer la tranquilité. Il invita sa sœur à s'installer en terrasse, l'air frais étant apaisant face au soleil qui tapait sur leur tête.

« C'est étrange de se retrouver là, maintenant. » ll ne pouvait pas dissimuler ce malaise à sa jumelle qui avait dû le sentir au moment même où ils avaient quitté Storybrooke. « Aller manger dehors, se promener dans une rue… ça paraît tellement… »

Inconcevable ? Absurde ? Inutile ? Il n'arrivait pas à mettre de mot sur ce sentiment. Il avait cette sensation que se distraire de manière aussi banale ne leur était plus autorisé. Qu'ils n'avaient pas le temps, que ce n'était pas fait pour eux, les dieux. Chacun des voyages qu'ils entreprenaient se terminait forcément par des révélations en tout genre concernant leur nature, leur existence ou les dangers qu'ils allaient finir par rencontrer. Le dieu secoua la tête, un léger sourire sur les lèvres, alors qu'un serveur venait leur présenter les cartes du restaurant, qu'il recula d'un geste de la main.

« On sait déjà ce que l'on veut. Deux gumbos et de la grenadine. »

Il laissa le soin à Diane de choisir ce qu'elle voulait boire avant que le serveur ne reparte. Apollon s'étira alors nonchalamment sur sa chaise, observant tout autour de lui, avant de reposer ses yeux sur Artémis.

« Merci. »

C'était un simple mot, qui voulait pourtant tout dire. Il la remerciait de s'inquiétepour lui, d'être toujours là quand il en avait besoin et même quand ce n'était pas le cas, de ne jamais le laisser tomber, de le comprendre mieux que personne. Il la remerciait d'être là. Il la remerciait de l'avoir emmené ici. Parce que, bon sang, ça faisait un bien fou.
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________________________________________ Dim 2 Avr - 13:46



"Somewhere Only We Know"

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Si l'impatience devait être une personne, j'étais certaine que ce serait Apollon. A peine sortie, de la douche et habillé avec des vêtements un peu plus adapté à la température ambiante que déjà, voilà que nous étions dehors. Et c'était non sans un regard espiègle, que je le regardais redécouvrir l'ambiance de la ville. A moi aussi, l'impression que rien n'avait réellement changé se faisait présente à chaque passage ici. J'étais tombé amoureuse de la Nouvelle Orléans dès que nous avions posé un pied à terre, en sortant du bateau qui nous y emmenait. Colonie du Royaume de France, elle n'était à l'époque qu'une terre sauvage. Encore en friche. Mais c'était justement cet aspect là qui m'avait attiré.

Aujourd'hui, des siècles plus tard, elle avait su conservé tout ce qui m'avait plu en elle. Dès que j'y revenais, j'avais l'impression de revivre. Et c'était justement pour cette raison, qu'il était plus que temps pour Apollon d'y remettre les pieds.

Nous avions passé, plus d'un siècle là-bas, jusqu'à la guerre de Secession Américaine, qui nous avait fait plié bagage et retourner en Europe, nous avions d'abord passé du temps à Paris, avant de parcourir le vieux continent, et migré vers ses colonies pour ne revenir à la Nouvelles Orléans qu'au début des années folles. La maison et la ville en elle même étaient gorgées de souvenir. Apollon, venant nous embêter dans le jardin avec mes chasseresses. Leur espèce de rivalité avec Silena ma lieutenante, qui remontait déjà à plusieurs siècles. Par moment, ces souvenirs étaient teinté d'une certaine nostalgie, mais je gardais surtout du positif. J'avais depuis longtemps arrêté de me concentré sur le négatif car l'on ne peu avancer en restant focalisé dessus.

Néanmoins une fois installé à la terrasse, alors qu'Apollon prenait sa commande, je ne pu m'empêcher un hochement de tête faussement excédé. De la grenadine, bien sur pourquoi me serait-je attendue à autre chose de sa part. Cela me rappelait l'époque de la coloc. Au tout début, quand j'avais finit par comprendre que Louise nous prenait pour des vampires, et que mon frère l'ayant deviné bien avant moi, s'amusait à entretenir de notre amie avec de la grenadine. Évidemment, quand il avait fallut lui avouer la vérité à propos de nous, je n'avais pas hésité à frapper mon frère à l'arrière du crâne devant elle pour lui expliquer qu'en fait Apollon n'était rien de plus ni moins qu'un gamin.

Je clignais des yeux, revenant sur terre, lorsque je captais ses émotions. Ma main vint trouver la sienne, juste après ses remerciements, tandis-que je la pressais doucement dans la mienne :

- Je serais toujours là pour toi. Que tu le veuille ou non d'ailleurs
plaisantais-je tu es une partie de moi, tout comme je suis une partie de toi. Et même si nous aurons mit le temps, je pense que cela ne peu nous faire que du bien de revenir tous les deux ici. D'ailleurs c'est quelque chose que nous devrions faire plus souvent. Partir sur les traces du passé, dans nos différents lieux d'habitations, nous réconcilier avec lui en quelque sorte.

Pour autant, je comprenais le sentiment qui l'avait traversé. La plupart des gens, que nous avions côtoyé tout au long de notre vie, n'étaient pour la plupart plus de ce monde. Ils étaient des noms dans les manuels d'histoires. D'eux, restaient ce qu'ils avaient accomplit. Mais l'on ignorait tout de ce qu'ils avaient vraiment été.

- Il m'arrive aussi d'y penser tu sais. A toutes ces personnes que nous avons connus. Ça a été d'autant plus renforcé avec l'arrivée de Jules je dirais. Mais s'ils ne sont plus là physiquement aujourd'hui avec nous. Cela ne signifie pas pour autant qu'ils sont partis pour toujours. Que ce soit Michel Ange, Marie Antoinette ou bien encore Vincent Van Gogh. Ils ont été nos protégés, les tiens pour la plupart. Mais également des amis. Et ce ne serait pas leur faire honneur que de penser ainsi à eux tu ne crois pas ? Je pense qu'ils voudraient que l'on ne garde que le positif de nos rencontres.

Et pendant le temps que nous passions ici, retrouver un peu de cette insouciance de l'époque. Se rappeler des fêtes qu'Apollon organisait dans la salle de réception au rez de chaussé, de nos excursions dans le bayou avec les chasseresses. Et de la fois où il avait décidé de se baigner dedans. De l'air profondément agacé de Silena, ou encore de Cassiopée qui au contraire trouvait ça très amusant de voir son « oncle Apollon » comme elle l’appelait agir ainsi. Encore plus lorsqu'il avait essayé de m’entraîner dedans et que je m'étais contenté de lui répondre avec désinvolture de bien s'amuser mais de faire attentions aux crocodiles et autres alligators qui n'hésiteraient pas à venir lui mordre le derrière et à en faire leur repas.

- Certaines choses ont bougés, d'autres sont restés telle quelle repris-je faisant référence à la ville. La maison est toujours fidèle à elle même. Et notre club est toujours là. Ils ont décidé d'en faire un club typique des années vingt. Un vestige du passé dans le monde moderne. D'ailleurs, c'est là-bas que je t'ai cherché en premier après la guerre, et avant tout ça dis-je en faisant un geste de la main pour illustrer tout ce qui nous était arrivé depuis.

Nous en avions passé des nuits à danser, ou pour moi à regarder Apollon se faire bien voir des jeunes femmes. Je me souviendrais toujours de la fois où sa cavalière s'était un peu trop amouraché de lui. J'avais passé une soirée mémorable à en rire, le laissant se débrouiller tout seule lorsqu'il était venu me supplier de l'aider. Pas question, de laisser une telle distraction s'arrêter. Je jetais d'ailleurs un regard taquin à Apollon, qui sans doute, devina tout de suite ce à quoi je pensais. C'était la première fois, je pense que j'évoquais réellement nos souvenirs commun ici. Sans doute, avait-il fallut un peu de temps pour dépasser tous les freins et toutes les barrières que je m'étais imposé :

- Je pense que c'est une bonne chose d'être ici, tous les deux. Il y a certaines choses qui ont en quelque sorte, besoin d'être remise à niveau.


Et quelque part, cela nous préparerait sans doute mieux à tout ce qui nous attendait encore. Les histoires divines, nous étions loin d'en avoir finit avec. Mais pour le moment, le mieux c'était de profiter du répit nous étant accordé. Ce genre de choses arrivait tellement rarement après tout. Le serveur revint d'ailleurs avec la grenadine d'Apollon et mon whisky, nous toisant d'un œil perplexe. Sans doute devait-il se demander comment cela se faisait qu'un grand dadet comme mon frère commande un verre de grenadine :

- Il fait une intolérance à l'alcool dis-je d'un ton peiné au serveur. Qui se contenta de hocher la tête avant de partir

Il ne me fallut pas plus d'un quart de secondes, pour me mettre à rire devant la tête que tirait mon frère. Je pouvais être aussi espiègle et taquine que lui quand je le voulais. Et il était ma victime favorite. Je n'y pouvais rien, il était génétiquement programmé pour l'être puisque nous étions jumeau. Et puis, cet aspect de ma personnalité, ne s'exprimait qu'en compagnie des gens que j'appréciais réellement :

- Si tu me canarde avec ta mie de pain, soit assuré que je me vengerais
préférais-je prévenir Apollon, que je voyais déjà faire des boulettes avec cette dernière.

Deux vrais gamins, personne ne pourrait se douter que nous étions deux divinités cumulant dix millions d'années à nous deux.


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________________________________________ Sam 8 Avr - 21:21


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Ses yeux pétillèrent presque alors qu'elle évoqua l'idée qu'ils puissent traverser le monde ensemble. Bon, certes, ce n'était pas dit en ces mots, pas exactement. Il ne s'agirait que de petits séjours aux endroits qu'ils avaient côtoyé auparavant, qu'ils avaient aimé et qui les avait vu 'grandir'. Mais rien qu'une escapade par saison lui suffirait largement ! Retourner visiter le château de Versailles que les touristes envahissaient maintenant, vadrouiller à Rome et faire le tour du Colisée, faire un petit tour à Berlin… Ces nombreuses idées s'emmêlaient dans son esprit, le dieu les laissant de côté dans un coin de sa tête en affichant un énorme sourire sur ses lèvres. Il n'avait pas besoin de lui dire qu'il était d'accord, que le projet lui plaisait, elle le savait déjà.

Les noms qu'elle prononça le firent tressaillir l'espace d'une seconde, Apollon chassant ses élans nostalgiques et se concentrant, comme sa jumelle le lui conseillant, sur tous les bons moments qu'ils avaient eu en leur compagnie. C'était une malédiction, quoi que l'on puisse en dire et malgré tous les avantages que cela apportait, de vivre une éternité. Sauf que d'un autre côté, il n'aurait jamais pu tous les rencontrer, s'il n'avait pas été le dieu des arts, capable de voyager à travers tous les continents à travers le temps. Quelle aurait été sa vie s'il n'avait eu que… disons, quatre vingt années à passer sur cette planète ? Bien fade, sans doute, pas assez longue pour qu'il puisse pleinement profiter de chaque instant comme il aimait le faire. Il aimait se dire que, si bref fut son passage dans la vie de ses personnes connues de l'Histoire, il les avait marqué d'une manière ou d'une autre. Qu'il leur avait apporté un peu de bonheur. Cela rattraperait les vies qu'il avait pu gâcher rien qu'en existant en tant que divinité.

« Ce qui me rend triste, c'est que c'est de plus en plus difficile de trouver des êtres assez talentueux pour être dignes d'intérêt. » lâcha-t-il avec une condescendance exagérée, complètement théâtrale, en balançant sa main sur le côté d'une façon qui le rendait tellement… tellement idiot.

C'était sa manière à lui de faire son 'deuil' de cette époque révolue, de jouer de l'humour, d'en faire des plaisanteries. Cela restait vrai cependant. Et s'il venait, par le plus grand des hasards, un jour à rencontrer une personne qui égalerait ses vieux amis, ces derniers n'en deviendraient pas pour autant de fades souvenirs. Chaque moment en leur compagnie était gravé, comme tous les instants qu'il passait avec chaque humain qu'il rencontrait. Ils avaient ce quelque chose de fébrile et de magique qu'on ne pouvait jamais oublier.

« Le club est toujours là ? » L'étonnement dans son ton était palpable. Il ne pensait pas qu'après toutes ses années, il tiendrait toujours en place. « C'est presque de notre devoir de passer leur dire bonjour, si on en a le temps... »

Il se détendit sur son siège, ne faisant là aucune insinuation cherchant à pousser Artémis dans son sens, mais pas du tout. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas dansé… et le regard de Diane lui rappela des souvenirs de ses longues soirées qu'ils avaient passé à se divertir. Surtout lui, pour être honnête, il ne s'en lassait jamais. Cela avait sans doute été sa période la plus joviale, celle où il s'amusait le plus à plaire, à chercher les regards et à jouer de ses charmes plus que de raison. Il ne fallait pas croire qu'il devenait plus sage avec l'âge, puisque ce fut certainement au milieu de sa vie qu'il fut le plus calme… et encore, calme, c'était un bien grand mot.

Le dieu était en train de tranquillement se balancer lorsque le serveur arriva avec leur boisson, manquant de tomber. Non mais une intolérance à l'alcool ? Puis quoi d'autre après ? Qu'il avait une intolérance au lactose en plus de ça et qu'il avait pas le droit de manger de gâteau en dessert ? Il se redressa d'un coup, s'accrochant au bras de sa chaise, un sourcil levé en direction de sa jumelle alors qu'il s'emparait de son verre de grenadine pour le siroter en silence. Oui, il bougonnait dans son coin, mais c'était habituel.

Il lâcha immédiatement le morceau de pain qu'il tenait dans sa main libre à sa remarque, levant les yeux au ciel comme s'il trouvait cette accusation totalement infondée.

« Jamais je ne m'abaisserai à agir de la sorte. »

Tout dans sa voix prouvait pourtant sa culpabilité, mais il ne souhaitait surtout pas lui donner raison. Pas comme ça, dans l'immédiat. Il remontait fièrement sa tête, comme un signe de défi. Elle le cherchait aussi, elle le connaissait trop bien, elle savait quelle serait sa réaction.
A y penser, rien qu'une seconde, cela faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas retrouvés dans une situation semblable. Oh, certes, elle le cherchait toujours un peu, seulement comme… plus timidement. Leur séparation de plus de vingt ans n'avait rien changé à leur relation, mais cela les avait juste changé eux. Séparément. Peut-être qu'il leur avait fallu juste un peu de temps pour se retrouver comme avant. Simplement ce séjour afin de se retrouver, comme si rien n'avait changé. Alors que pourtant…

Le serveur leur apporta les plats, faisant détourner le regard de sa sœur juste assez de temps pour qu'il l'assaille de sa mie grossièrement découpée. Des morceaux atterrirent aussi malencontreusement sur le jeune homme toujours à côté de leur table, qui n'avait rien demandé. Le pauvre devait se questionner sur l'état mental de son client, entre ça et la grenadine… Mais en quoi c'était un problème, d'abord, qu'il aime la grenadine ? Parce qu'il était grand il aurait dû se priver ? Jamais de la vie ! Comme le fait d'être vieux ne l'empêchait pas d'agir comme un enfant de cinq ans.

Il offrit un regard désolé et un murmure d'excuses au serveur qui les quittait avant de se retourner, tout joyeux, vers Artémis. Elle ne s'y attendait pas hein ? Elle pensait qu'il allait trouver autre chose pour l'embêter et abandonner la mie de pain ! Ou peut-être pas… En tout cas, il remarqua bien vite la main de sa jumelle se diriger vers son verre de whisky et il fronça immédiatement les sourcils, se reculant avec sa chaise, un air faussement outré sur le visage.

« N'y pense même pas ! Je me suis simplement vengé de ta moquerie, on est quittes maintenant ! »

Oh, il savait qu'elle l'avait prévenu, mais ça ne l'empêchait pas de tenter de trouver un moyen de s'en sortir sans représailles.

« En plus si tu renverses quoi que ce soit sur ma magnifique chemise, je devrai l'enlever. Et on sait tous les deux que dans ce cas, ce sera toi la plus mal à l'aise. »

Un grand sourire sur les lèvres, il commença à déguster son plat avec quelque peu de nostalgie – qu'est-ce que ça lui avait manqué, sans même qu'il ne s'en rende compte !
Être le plus excentrique des deux lui apportait quelques avantages, comme celui de ne jamais être dérangé par… par n'importe quoi, dans la globalité, très peu de choses le gênait. Que ce soit les effusions d'affections fraternelles, le fait de devoir enlever ses vêtements, de parler fort, d'agresser les employés du restaurant où ils mangeaient avec du pain… Il n'avait pas vraiment de limites là-dessus. Alors que sa sœur était plus réservée à ce niveau, c'était l'une de leurs différences. Heureusement, sans doute, puisque si elle était comme lui, ils auraient eu bien plus de soucis par le passé ! Et elle le freinait quand il en faisait trop, même si sur le coup, il ne comprenait pas toujours ses barrières qu'elle lui mettait, qu'elle se mettait. C'était à priori une question de respect de soi et des autres, aussi. Oh, le dieu savait quand même se tenir quand la situation le demandait, mais c'était rare. Très rare.

« On va faire du shopping après ? Il faut ramener des souvenirs aux autres. »

Il faisait comme si de rien n'était, continuant la conversation en toute décontraction. Cette histoire de « faire du shopping » était plus une excuse pour tenter de trouver des objets inédits. Depuis qu'il était revenu sur Terre, il raffolait encore plus qu'auparavant des boutiques où les touristes se jetaient pour trouver un objet qui leur rappellerait le lieu qu'ils étaient en train de visiter. Il trouvait le concept idiot, puisque les souvenirs de la mémoire lui semblaient suffisants, mais aussi bien amusant. Il avait un esprit de collectionneur, à tenter de dénicher tous les bibelots esthétiquement agréables à regarder qui lui tombaient sous la main. Puis il n'était pas comme Aphrodite à vouloir les traîner dans les boutiques de vêtements, il était plus intellectuel ! … Même si toutes ses chemises blanches…. Il serait peut-être temps qu'il renouvelle sa garde robe.

« Oh et il faudra aller au parc Audubon ! Et qu'on fasse un tour aux musées et aux galeries, ils ont dû y faire des changements, j'aimerai bien voir ça ! »

Il était le dieu des arts, il ne fallait pas l'oublier, il avait forcément des intérêts plutôt… artistiques.
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________________________________________ Dim 16 Avr - 20:27



"Somewhere Only We Know"

And if you have a minute why don't we go talk about it somewhere only we know ?



Je haussais un sourcil peu convaincu, lors de sa tirade. Il respirait la culpabilité à plein nez. Inutile de se servir de mon empathie ou de notre lien, pour le deviner. Je le connaissais par cœur, et je savais anticiper ce genre d'action. Néanmoins, je fis comme si je n'avais rien deviné, et me contentait de manger mon plat tranquillement. Du moins...Jusqu'à ce que je me retrouve avec de la mie de pain coincée dans mes boucles blondes. Mie qui avait d'ailleurs, également atterrit sur le pauvre serveur, dont le regard passa de mon frère à moi. Sans doute devait-il se demander comment je pouvais me trimballer un énergumène pareille. Un haussement d'épaule accueillit, son regard. J'avais l'habitude qu'Apollon soit intenable. Avec le temps, je le laissais faire ses bêtises, et je me contentais de lui rendre œil pour œil dent pour dent.

Aussi, enlevais-je tranquillement, les projectiles de mes cheveux, laissant ma main se diriger d'elle même vers mon verre de whisky en signe d'avertissement

« N'y pense même pas ! Je me suis simplement vengé de ta moquerie, on est quittes maintenant ! »

Ah vraiment ? Il croyait réellement, s'en tirer à si bon compte ? Il ne suffirait pas d'un sourire enjôleur pour réussir à me faire cesser le feu. Je n'étais pas Neil. Cette pensée m'arracha un reniflement condescendant, tandis-que mon regard se faisait franchement blasé alors qu'il commençait à déblatérer sur sa chemise. Entre nous, je ne risquais pas d'être gênée longtemps, lui en revanche risquait fort d'avoir des ennuis avec les autorités :

- Tu crois réellement que je vais gâcher un verre de whisky juste pour toi ? Rétorquais-je avec toute la condescendance dont j'étais capable en portant l'alcool à mes lèvres...Avant qu'il ne change de trajectoire et n’atterrisse droit dans la figure de mon frère.

La tête qu'il tirait valait tous les trésors du monde. De même que mon sourire goguenard. Définitivement, non. Il ne l'avait pas vu venir celle là. Croisant nonchalamment les bras sur ma poitrine. Je portais mon poids en arrière, observant par la même occasion Apollon, qui ne semblait toujours pas en revenir :

- Eh bien quoi ? Demandais-je d'un ton ingénu je ne pouvais décemment pas tâcher ta belle chemise comme tu l'as dit. En plus, je m'en rappelle très bien, c'est moi qui te l'ai offerte celle là. En revanche, tu n'as rien dit concernant ton visage. Tu me dois un whisky maintenant. Conclus-je

Sans lui accorder, le moindre regard je continuais tranquillement de manger. Il allait très probablement bouder pendant le reste du repas mais je n'en avais cure. Je savourais ma victoire, avec un excellent gumbo et laissait Apo' faire l'enfant si cela lui chantait. Arrivée, en fin de repas je demandais l’addition au serveur avant de reporter mon attention sur mon jumeau :

- Tu compte bouder pendant tout le séjour ? Parce que si c'est le cas, je peux aussi bien te laisser là, et faire mes petites affaires de mon côté. Ce qui serait, dommage puisque je pensais que l'on pourrait commencer à chercher des petites choses pour nos proches, comme tu l'as si bien souligné.

Ah. Manifestement, ma remarque fit mouche, étant donné son regard. Une bonne chose de faite. Un sourire en coin s'afficha sur mon visage tandis-que je lui tendis une serviette pour s'essuyer. A bouder, il avait oublié d'enlever les restants de Whisky de son visage :

- Vraiment, encore une fois je me demande si je suis ta sœur ou ta mère. Allé, grand dadet lève toi et en route pour Frenchmen Street. Commençons par le marché aux puces. Sait-on jamais. En tant que dieu des arts tu nous dénichera peut-être une merveille qui sait.


Je lui adressais un sourire taquin, terminant de payer et sans lui demander son avis, glissait ma main dans la sienne, l'entraînant à ma suite. De toute façon, c'était une habitude chez nous. Et puis, disons que c'était un moyen d'enterrer momentanément la hache de guerre. J'étais certaine qu'à un moment ou à un autre, nous allions de toute façon recommencer à nous comporter comme des enfants de cinq ans. Alors, pour le moment, autant retrouver un minimum de sérieux.

Un sourire s'afficha franchement sur mes lèvres tandis-que nous approchions de Frenchmen Street, Les musiciens de rue étaient de sortis et un air de Jazz se fit entendre. Définitivement, cette journée allait être excellente. Sans laisser le temps à Apollon de protester je tirais sur sa main, l'emmenant d'un pas pressé en direction des musiciens. Il savait que c'était ma musique préféré après tout. Mon comportement ne devrait pas l'étonner

- Tu voulais danser il me semble ? En attendant, de passer par notre club que dis-tu d'accompagner ta sœur au son de sa musique favorite ?


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________________________________________ Jeu 20 Avr - 19:18


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Il ne laissa rien paraître. Il se contenta, avec une grande classe, de détourner le visage, passant sa langue sur ses lèvres. Au moins elle avait de bons goûts niveau boisson, il n'était pas mauvais ce whisky. Puis, il avait une certaine fierté mine de rien, rien que parce qu'elle avait dit qu'elle ne gâcherait pas son verre pour lui et que c'est exactement ce qu'elle avait fait ! Cela prouvait qu'il valait au moins le coup qu'elle s'en délaisse. C'était une petite victoire dans la défaite. Oh, cela ne l'empêchait en rien d'être étonné, de bien le montrer et de lui tirer la langue dans un geste totalement immature et inutile. Il ne dit pas un mot de plus jusqu'à ce qu'ils aient finit le dessert, voir même encore un peu après. C'était pour le principe. Il ne pouvait pas la décevoir et faire comme si rien ne s'était passé, voyons ! Si jamais il l'avait pardonner comme ça, en moins d'une seconde, elle aurait fait une crise cardiaque et il aurait dû attendre la régénération. Non, clairement, il ne souhaitait pas mettre la santé de sa jumelle en danger. Alors il se plongea dans un silence à la hauteur de l'affront qu'elle lui avait fait. Moindre, du coup.

Il ne manqua pas de lui offrir un regard de reproche, largement exagéré, alors qu'elle se permettait de lui faire remarquer qu'elle pouvait l'abandonner quand elle le voulait. Elle n'oserait pas le laisser là et partir sans lui ? Elle ne pouvait pas lui faire ce coup là ! Bon, apparemment, c'était juste pour l'embêter. Mais il avait foncé dans le mur qu'elle lui tendait, comme toujours. Il prit la serviette qu'elle lui tendait en marmonnant un remerciement à peine audible, essuyant son visage qui allait sentir l'alcool pendant un bon moment. Il se retint de sourire, pour ne pas qu'elle s'enthousiasme trop vite, mais l'envie de lui manquait pas.

Apollon apprécia le compliment dissimulé qu'elle lui fit – il était un vrai détecteur de bien précieux – en ne faisant même pas semblant de ne pas vouloir qu'elle tienne sa main. Cela lui rappelait bien trop leurs moments à deux d'une époque lointaine où ne comptait que l'affection sans faille qu'ils se portaient. Il en oublia immédiatement la raison de sa contrariété. L'air de musique qui s'élevait à mesure qu'ils se baladaient ne fit que renforcer ce sentiment de bien-être qu'il ressentait depuis qu'ils avaient quitté Storybrooke. Il ne lutta pas lorsque sa sœur l'emporta avec elle, pressant même le pas pour la dépasser.

Si beaucoup de choses les différenciaient, ils avait au moins ce point commun. Elle adorait le jazz, lui aimait toutes sortes de musique. Il aimait se dire qu'ils partageaient de l'intérêt pour le domaine de prédilection de leur autre moitié, non pas par obligation, mais parce qu'il s'agissait un peu de leur 'héritage', de goûts semblables qu'ils avaient sans se l'expliquer. Maintenant qu'ils savaient qu'ils étaient de la même mère et non pas juste des créations sorties de nulle part, cette croyance était encore plus ancrée. Et il couvait cette complémentarité qu'ils avaient même dans leur ressemblance, c'était une partie de leur lien si particulier.

« C'est un honneur, Mademoiselle Moon, que de pouvoir partager une danse en votre compagnie. » dit-il en se penchant vers elle, posant un baiser sur sa main, avant de l'entraîner parmi les personnes qui dansaient déjà au pied des musiciens.

C'était d'après lui la meilleure danse possible pour ne plus penser à rien. Il en connaissait chaque pas, chaque rythme, c'était naturel, il n'avait pas besoin de réfléchir, tout comme c'était le cas de Diane. Ils l'avaient pratiqué tant d'années et leur talent naturel les avait sans doute aidé. Les airs étaient enivrants, entraînant et il lui semblait presque replonger dans le passé. Il se remémorait les décors des salons où il passait ses nuits, les tenues des danseurs farouches qui l'accompagnait, la classe de cette époque qui n'était décidemment plus présente.

« T'as vu le grand là-bas ? » ce n'était qu'un murmure dans la foule, qu'il capta sans même le vouloir. Il avait un instinct hallucinant lorsque l'on parlait de lui, comme un radar. « T'en pense quoi ? »

Trois jeunes garçons étaient en train de le fixer, bras croisés, alors que le dieu ne s'était même pas rendu compte d'à quel point lui et sa sœur occupaient l'espace, des gens se pressant pour les regarder. Bon, d'accord, ils étaient beaux et doués, ils le méritaient.

« Je crois que j'ai une touche. »

Il avait partagé ses mots en pensée avec sa jumelle, sans cacher un rire, en désignant d'un signe de tête les inconnus attroupés dans un coin. Pourtant, le sourire grandissant d'Artémis le fit douter. Elle ne pensait pas que c'était ce qu'il pensait ? Qu'on était en train de le reluquer ? Elle s'écarta de lui pour se mettre au bord du cercle qui s'était formé autour d'eux, le laissant seul, à danser comme un idiot, avant qu'il ne se stoppe.

Alors, les trois adolescents – ils n'avaient pas des têtes de personnes majeures – s'étaient approchés pour se mettre à danser en totale coordination, activant les acclamations du public improvisé. Diane aussi frappait dans ses mains, non mais c'était un peu une trahison ça non ? Il lui lança un regard interloqué avant de se retourner vers ses adversaires. C'était ce qu'il voulait, vraiment ? Ils avaient conscience qu'ils défiaient le dieu des Arts ? … Bien sûr qu'ils n'en avaient pas la moindre idée, c'était même mieux comme ça.

« Très bien, pas de problème ! »

Apollon se remit en mouvement, ses jambes s'élevant, ses pieds glissant, ses bras se balançant. On ne pouvait pas nier qu'il était bon, clairement, sans sembler y mettre trop d'effort. Il se sentait presque mal de leur infliger une telle honte mais il ne refusait jamais un défi. Artémis devait bien s'amuser du spectacle ! Lui souriait comme un idiot, tellement heureux d'être là, levant les bras en l'air pour inciter d'autres applaudissements. Il avait un véritable succès mais les trois jeunes n'étaient pas loin derrière. C'était parce qu'ils étaient trois aussi, c'était de l'injustice totale ! Ils entraient dans la troisième manche et, prêt à tout, le dieu haussa les épaules avant d'adresser un regard joueur à sa sœur, vers qui il tendit la main. Il craignit un moment de se prendre un vent alors préféra s'avancer pour l'entraîner contre son gré.

Ce fut un duel totalement déséquilibré. Les minutes s'écoulaient et l'écart se creusait. Ils n'avaient aucune chance, les pauvres petits. Il avait eu l'impression de tricher un peu mais il s'en fichait. Les personnes autour semblaient les plus heureuses du monde après avoir assisté au spectacle, les sifflements ne cessant de se faire entendre. Le morceau se termina, le dieu offrant un remerciement aux jeunes face à lui après cette petite battle improvisée. On regardait les deux dieux avec des regards admiratifs, alors qu'ils s'éloignaient tandis que les musiciens entamaient une nouvelle mélodie.

« J'avais oublié à quel point ça pouvait défouler ! » Il n'avait même pas pensé à demander à Artémis ce qu'elle en avait pensé, ça se voyait à son air. « Il nous faudrait ça au moins une fois par mois pour décompresser ! »

C'était décidé, il allait organiser des concerts de jazz monstrueux à Olympe où tout le monde pourrait venir gratuitement. Et ce sera fabuleux !
Le gros avantage qu'ils avaient était de ne pas ressentir la moindre fatigue, le moindre essoufflement. Il était même encore plus plein d'énergie, si seulement c'était posible.

« Et on est toujours aussi doués. » lâcha-t-il avec une pointe de fierté dans la voix.

C'était une certitude, mais l'entendre des autres et voir leur émerveillement faisait du bien aussi, ça rassurait un petit peu.

« Pause shopping ? »

Il fallait savoir varier les plaisirs. Il aimait tout faire en même temps, tout redécouvrir, se perdre dans ces rues. Il avait reprit la main de Diane dans la sienne, continuant leur avancée. Des stands divers commençaient à se montrer à eux, sur les côtés des rues, parfois juste posés là ou couverts par des toiles. Comme il l'avait pressenti, il s'agissait d'objets variés, de bijoux, de vêtements, de peintures. On pouvait trouver tout et n'importe quoi.

« A ton avis, qu'est-ce qui ferait plaisir à Loulou ? Quelque chose d'ancien ? Elle aime bien ça non ? Ou un collier ? »

Il restait sur des idées plutôt basiques, parce qu'il n'était pas le plus doué pour faire des cadeaux. A Noël, il avait amené un char traîné de Rennes pour prendre des photos dessus, on faisait quand même plus sympa.
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________________________________________ Mar 25 Avr - 12:24



"Somewhere Only We Know"

And if you have a minute why don't we go talk about it somewhere only we know ?



Une lueur d'amusement prit place dans mon regard, au moment où Apollon, m'accorda un baise main. Si cela n'avait pas été ici, et maintenant. Sans doute, aurais-je roulé des yeux dans une attitude faussement exaspéré, pour finalement lui dire d'arrêter d'en faire des tonnes. Mais, je souhaitais profiter de ce petit moment de répit qui nous était accordé. Voilà, bien trop longtemps que nous, ne nous étions pas retrouvé juste tous les deux. Lui et moi, entre jumeaux comme autrefois. Si, je n'aimais pas beaucoup chanté, pour la danse c'était autre chose. C'était une distraction que j'affectionnais tout particulièrement. Que ce soit, dans les bals à l'époque de la monarchie européenne, ou bien dans des clubs pendant les années folles, j'avais toujours aimé danser. Et mon frère, avait toujours été mon partenaire favoris. Nous étions les deux moitiés de la même personne, nous anticipions les réactions de l'autre avant même qu'il ne songe à les mettre en action. Et disons, que je n'avais pas réussis à trouver la personne qui réussirait à suffisamment me transporter pour accepter quelqu'un d'autres qu'Apollon.

Néanmoins, un large sourire amusé étira la commissure de mes lèvres, lorsqu'il m'informa du fait qu'il avait « une touche » tout en coulant un regard dans la direction des adolescents qui l'avaient remarqué. Effectivement, il avait une touche, mais pas comme il l'entendait. Ils avaient plutôt l'air concentré sur la danse que sur le physique d'Apollon. Mais, comme c'était un moyen de m'amuser, je m'abstins de tout commentaire, me contentant de me pousser pour leur laisser la place, le tout me joignant aux passants pour frapper dans mes mains, espiègle. C'était un peu de la trahison, je le reconnaissais, mais il aimait tellement attiré l'attention que de toute façon, il ne m'en tiendrais pas rigueur. Même si, au final, je fût invitée à me joindre aux festivités. C'est le sourire toujours aux lèvres, que je suivis les pas de mon frère, faisant abstraction de ce qui se passait pour simplement me laisser porter par la musique. C'était comme revivre. J'avais l'impression de revenir plusieurs siècles en arrière. Dans ma poitrine, j'avais l'impression que mon cœur battait au même rythme que celui des notes de musiques. Et finalement, les sifflements admiratifs me firent revenir sur terre. Clignant des yeux, je remarquais que les musiciens avaient finit leur morceau. Laissant, Apollon à son bain de foule, je l'attendais bien sagement, les bras croisés sur ma poitrine, tout en secouant la tête faussement agacée par son comportement, avant de reprendre sa main pour nous éloigner :

- Tu n'as qu'à proposer aux musiciens de Storybrooke de se produire une fois par mois sur Olympe. Comme ça, tu varie les goûts dis-je lorsqu'il proposa d'organiser un concert de jazz une fois par mois dans la citée. Je suis certaine que ça ferait plaisir à Apple par exemple de venir chanter. Mais, je te laisse le soin de le lui proposer. Après tout c'est ton idée rajoutais-je avec un clin d'oeil espiègle

Un hochement de tête accueillit sa proposition d'avoir une pause shopping, tandis-que nous prîmes la direction des divers étales. Je lâchais d'ailleurs sa main afin de m'approcher d'un vendant divers foulards et bijoux. J'avais déjà fait des gros cadeaux à noël pour tout le monde, aussi songeais-je que des petites choses simples mais qui sont sûr de faire plaisir cette fois-ci serait sans doute plus adaptés :

« A ton avis, qu'est-ce qui ferait plaisir à Loulou ? Quelque chose d'ancien ? Elle aime bien ça non ? Ou un collier ? »

- Et si tu essayais un chapeau plutôt ? Louise adore ça. Je suis certaine que ça lui fera plaisir.

Du moment, que Sherlock ne décidait pas de le réduire en miette. Mais, je préférais me dire, que le chiot n'y accorderait pas plus d'importance que cela. Pour ma part, je cherchais actuellement un cadeau pour Lily. Avec précaution, j’attrapais un genre de bandeau avec des motifs d'éléphants. La vendeuse sembla remarquer qu'elle avait potentiellement une cliente et s'empressa de venir à ma rencontre :

"C'est un foulard que l'on porte dans les cheveux" m'expliqua-t-elle "c'est très à la mode en ce moment."

Comme quoi, la mode ça va ça viens, l'on portait déjà ce genre de choses dans les années soixante dix. Mais, je ne fis pas de commentaires à la place je regardais le prix indiqué et sortie mon porte monnaie de mon sac bandoulière en cuir et de tendre le montant exacte à la vendeuse qui me proposa de faire un emballage cadeau. Je la remerciais et la laissait faire, laissant mon regard se porter sur les divers autres stand. Il me manquait encore pas mal de gens à qui faire plaisir. Je réfléchissais d'ailleurs à Athéna. Ce serait un moyen de lui faire comprendre, qu'elle était définitivement de la famille en quelque sorte. Malheureusement, je fût coupé dans mes réflexions par l'arrivée d'une vieille femme dans notre direction :

"Mademoiselle souhaiteriez vous connaître votre avenir ? J'ai le don de voyance, je peux lire l'avenir dans les cartes."

Non merci, je n'avais pas spécialement envie de savoir de quoi demain serait fait. C'était justement, pour cette raison, que j'avais emmené Apollon ici. Pour se concentrer un peu plus sur le présent et pas sur le futur :

- C'est...Très aimable à vous, mais je suis au regret de décliner répondis-je poliment

"Oh vous préférez votre avenir sentimental dans les lignes de la main ? Je ne le fais pas souvent, mais après tout je peux bien faire une exception"

Sans que je n'eus le temps de protester elle m’attrapa brusquement la main pour pauser ses doigts ridés dans cette dernière avec une expression très concentrée. Pour ma part, je me retenais de pousser un profond soupire d'exaspération. Nous avions déjà eu droit au coup de la voyante la dernière fois avec Ellie, je les attirais ou quoi ?

"Je vois, je vois" commença-t-elle mystérieuse "que vous n'avez pas eu beaucoup de chance en amour. Mais, la chance peu tourner. Vous allez bientôt faire la rencontre d'un beau jeune homme. Son prénom commence d'ailleurs par la lettre L...Non attendez à moins que ce ne soit un B." Elle sembla réfléchir quelques instants avant de reprendre très concentré "plutôt un A ou un E. Définitivement, un E" conclut-elle avec un hochement de tête satisfait.

Je ne retins même plus mon roulement d'yeux exaspéré. J'avais cru qu'elle allait nous faire toutes les lettres de l'alphabet. Nous prenait-elle pour des touristes stupides avec Apollon ? Parce que dans ce cas là elle était mal tombé :

- Je vous remercie dis-je récupérant ma main sèchement. Vous n'avez qu'à lire l'avenir à mon frère. Je suis certaine qu'il y sera plus réceptif que moi.

Sans un mot de plus, j’attrapais mon paquet alors que la vendeuse se penchait vers moi avec un air de confidence :

"Elle fait ce coup là à tous les gens qui passent" m'informa-t-elle

Un hochement de tête accueillit ses paroles. Je m'en doutais un peu en toute franchise. Restait à voir, comment Apollon allait se dépatouiller avec elle.

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