Intrigues
Disney Rpg

Au Violent de
nos Songes
Juin 2017


Par delà
les Mers

Juillet 2017

Zootopie II
#ZozoTopie
Juillet 2017







Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


Au Violent de nos Songes - le 80ème événement de Disney Rpg ! ╰
➹ Création graphique : Rebekah Stormborn ♥ - Maître du jeu : Elliot Sandman ♥
Que les dieux de l'Australie soient avec vous !

Partagez | .
 

 You make me feel Invicible ➸ Mon canard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Connor Williams


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Gerard Butler

Ѽ Conte(s) : Intrigue Divine.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Arès, dieu de la Guerre et de la Destruction.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 669
Ѽ Les pommes : 1548469




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Sam 25 Fév 2017 - 12:26




Just like a tidal wave...


Bon… Comment est-ce que j’allais aborder le sujet ? je l’avais tourné et retourné dans ma tête sans parvenir à me fixer une bonne fois pour toute sur la manière de faire. J’avais une infinie de possibilités mais pas une ne me semblait valoir le coup ; et je ne pouvais même plus demander son avis à Deborah puisque je l’avais laissée tomber sur la plage de Storybrooke quelques heures plus tôt. De toute manière, elle ne m’en voudrait sûrement pas de disparaître un peu de sa vie, elle avait bien assez à gérer avec son égo et sa dignité à la fois ! Un sacré brin de femme, je devais au moins le reconnaître… Je ne l’aurais sans doute jamais connue si je n’avais pas été obligé de me la coltiner, je n’en serais pas mort soyez certain, et maintenant je m’apprêtai à prendre une cure de tranquillité loin de ses remarques désobligeantes !

Enfin, tranquillité, tout était relatif lorsqu’on connaissait Emily.

Cette fille était sans doute… La personne la plus prise de tête au monde. Et le pire ? C’est que même sans lui donner de nouvelles, espérant sans doute qu’elle aille voir ailleurs comme toutes les gamines de son âge, elle continuait d’occuper mes pensées et de me prendre la tête pour tout et rien. J’avais trouvé très bizarre de sa part de se mettre à m’écrire des messages, alors voir qu’elle le faisait sans même que j’ai besoin de lui en envoyer moi… Soit je lui manquais vraiment, soit elle s’était trompée de destinataire. Ce qui était aussi possible. C’était pas possible de lui manquer. Ce n’était même pas possible qu’elle ait encore envie de me parler, en fait. Qu’est-ce que j’en avais à foutre ? Qu’est-ce que je devrais en avoir à foutre… Bordel, mais pourquoi je m’étais retrouvé planté là sans savoir quoi faire ?

J’avais cinq millions d’années, je savais d’ordinaire les utiliser à autre chose qu’à perdre mon temps pour une mortelle !

« Bordel… Mais qu’est-ce que je fous, sérieux ?! »

Je me tournai pour faire demi-tour, me trouvant parfaitement ridicule ! J’étais Arès, le dieu de la Guerre et de la Destruction, je n’avais sûrement pas de comptes à lui rendre ni d’excuses à lui présenter ! La dernière personne à avoir eu de mes excuses se trouvait être Aphrodite et j’avais mis près d’un an à le faire… Là je n’allais pas en plus devoir montrer patte blanche pour la mort de ma fille à une humaine qui ne connaissait même pas son existence ? Quand même ! Ça avait le don de m’énerver prodigieusement. Ça m’agaçait plus que de raison pourtant je m’arrêtai quand même en travers de la route, poussant un soupir.

Elle était morte. Ça faisait trois mois qu’Hippolyte était morte et je n’avais strictement pas avancé. J’étais resté au point mort, je n’avais même pas parcouru un bout de chemin. Rien. Que dalle. Je me morfondais dans mon chagrin plutôt que de relever la tête comme la dernière fois. Ça m’avait fait partir à l’autre bout de l’univers, pourquoi cette fois-ci je préférais faire du sur place ? Ça ne me ressemblait pas. Ce n’était pas moi. Ça n’avait jamais été moi de toute mon existence, alors pourquoi maintenant ? Quand est-ce que je m’étais arrêté en plein dans un mur sans en sortir ? Je détestais avoir l’impression de philosopher sur moi-même mais pour le coup, je devais regarder la vérité en face : j’avais perdu mes priorités. Toutes mes priorités. Tout ce pourquoi je me battais jusque là. Depuis quand n’avais-je pas mis le pied sur Olympe ? A quand remontait la dernière conversation avec Apollon ou Artemis ? Hera ? Athena ?... Même Hades avait eut la paix.

Je passai une main sur mon visage, la gorge serrée et le cœur lourd. Bordel, ce n’était pas le moment de faire des états d’âmes ! Je n’avais pas vraiment de raisons d’être ici mais j’étais venu… Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je me sentais aussi insupportable ? Pourquoi est-ce que mon seul exutoire pour le coup, c’était d’être venu la voir elle ? Cette fille. Cette blonde qui n’aurait pas dû avoir la moindre valeur. Cette personne a qui je ne devais ni explications ni même quoi que ce soit. Pourquoi est-ce que j’avais eu envie de me retrouver face à elle ? Pourquoi est-ce que je m’étais tiré une balle dans le crâne pour reprendre l’apparence de Luke ? Pourquoi est-ce que j’avais gardé cette foutue peluche en forme de canard pendant tout mon périple ? …

C’était ce que j’avais fait de plus vivant depuis des semaines. L’adrénaline, la socialisation, l’imprévu… J’avais même retrouvé ce sale gosse, Jamie. Si je m’étais attendu à devoir surveiller (et supporter) un cavalier pendant toute une journée je me serais sans doute moqué de cet oracle au rabais. Mais c’était arrivé. Ca avait eut lieu et maintenant, il fallait faire avec. Je ne donnais visiblement pas l’impression d’avoir une famille, encore moins feu une fille, alors qu’auparavant je ne me battais que pour eux. Pour les défendre. Pour les soutenir. Athéna occupait seule ce rôle depuis près d’un an, où j’étais donc passé ? Où je m’étais encore perdu ? Cinq millions d’années sans jamais fuir… Et je choisissais l’aube du Ragnarök pour le faire. Quel imbécile. Quel. Putain. D’imbécile.

Une chose à la fois. Une chose après l’autre. D’abord… Je fouillai la poche intérieure de ma veste pour en extraire la mini peluche gagnée à la fête foraine. Emily allait détester, c’était certain ; mais je trouvais que ça lui correspondait bien. Tout comme elle n’allait pas étirer un grand sourire en me voyant, bien au contraire je m’attendais à tous les griefs du monde. C’est pourquoi lorsque je frappai à la porte de son appartement, je dégluti en espérant un instant qu’elle ne soit pas chez elle. Elle n’avait pas répondu à mon sms, c’était parfaitement possible qu’elle ai aussi changé d’adresse ; et au moins ça me conforterait dans mon idée de n’être qu’un imbécile.

Peine perdu, la blonde était bien chez elle. Bonus, la tronche qu’elle afficha – d’abord surprise puis courroucé – était exactement comme je l’avais imaginé. Luke allait se faire frapper avant la fin de la soirée, je le sentais gros comme une maison.

« … Euh… Salut, Emily. » Tentai-je, rencontrant son regard un peu plus vite que ce que j’avais prévu à l’origine. « Je sais qu’on ne s’est pas vus depuis longtemps mais je passais dans le coin et je me disais… Non rien. Laisse tomber en fait. »

Bordel, que j’étais con ! Aller, demi-tour et on se casse d’ici ! C’était vraiment une très très mauvaise idée de venir la voir ! Elle n’était rien. Rien du tout. Rien qu’une distraction de quelques soirées et de bons moments hauts en couleurs passés. Elle n’était que le souvenir d’un sacré caractère et d’une témérité sans bornes. Que l’effleurement d’une main sur son bras et encore… Elle ignorait qui j’étais. Ce que j’étais et ce que je faisais d’ordinaire. Elle ignorait strictement tout de la vérité, c’était donc le moment idéal pour filer définitivement de sa vie et ne plus y remettre les pieds ! Voilà, sage décision. Excellente décision.

Vraiment ?

Je m’arrêtai en haut des marches de l’immeuble, me rendant compte qu’elle n’avait pas encore claqué la porte – fait suffisamment rare pour le notifier. Qu’est-ce que je faisais ? Je fuyais, encore. Je m’enfuyais en bafouant mes responsabilités ou les envies que j’avais. Envie ? … J’avais vraiment envie de connaître Emily ? J’avais vraiment envie de l’avoir dans ma vie, pour quelques heures comme pour quelques mois ? J’avais véritablement envie de lui faire subir ça ? Tant que le mensonge durerait, tout irait bien. Elle se lasserait finalement pour filer avec un autre. Oui, sans doute. Mais si… Je balayai la seconde possibilité. J’étais trop vieux pour ces choses là et ces jeux. April m’avait presque attendue deux ans avant qu’on ne se rende compte qu’on n’était pas fait l’un pour l’autre – et pourtant, elle était adulte et mature ; elle restait une bonne amie malgré le mal que je lui avais fait. Mais Emily… ?

Je me retournai sur moi-même, me mordant l’intérieur de la joue en déglutissant. Partir et tout arrêter ou continuer et prendre le risque que tout parte en vrille ? L’ennui, c’est que j’adorais les explosions. Je les provoquais même…

« Ca te dirait de venir avec moi, ce soir ? » Proposai-je abruptement.

C’était à demi une question et a moitié un ordre en fin de compte. Et cette putain de peluche que je serrai dans ma paume…

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

« Destruction is inside us »

Milles Rêves en moi font de douces brûlures. † i was always hungry for love. just once, i wanted to know what it was like to get my fill of it - to be fed so much love i couldn’t take anymore. just once.


Emily Lame-Duck


Je sens des booms et des bangs
agiter mon coeur blessé.


avatar




╰☆╮ Avatar : Britt Robertson

Ѽ Conte(s) : Le vilain petit canard
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le vilain petit canard

☞ Surnom : Lou / Loulou / Pollen / Coin-coin

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2141
Ѽ Les pommes : 736369




Actuellement dans : Je sens des booms et des bangsagiter mon coeur blessé.


________________________________________ Lun 13 Mar 2017 - 13:30



You make me feel invincible
Emily & Luke



Elle enroula sa serviette autour d'elle, les cheveux dégoulinants d'eau plaqués contre son dos. Les bruits de la télévision lui parvenaient, a moitié étouffés par les murs, sans qu'elle parvienne a en comprendre le sens. Bah, de toute façon, elle ne faisait pas réellement attention a ca, c'était simplement pour tromper la solitude, ne plus se trouver dans un appartement aussi silencieux que vide. Enfin « vide »...

Figue était revenue depuis Noël. Elle passait son temps faire des allers retours entre chez elle et chez la sœur de Clovis, ce qui, il fallait bien l'avouer, avait légèrement tendance a l'agacer un peu. Figue n'avait pas besoin de retourner là bas, elle avait tout ce qu'il lui fallait ici pourquoi se sentait elle obligée de retourner voir cette nana ? Elle soupira, attrapa une serviette sèche et se mit a se frotter vigoureusement les cheveux pour en chasser l'eau qui les engorgeait.

C'était comme avec l'autre crétin. Elle ne comprenait plus comment il fonctionnait. Comment ils fonctionnaient... Malgré elle, son regard dévia pour se poser sur le téléphone qu'elle avait mis sur le rebord du lavabo. Rien, l'écran toujours noir sans la moindre notification. Oui, bon, elle aurait pu lui répondre mais...Non. Ca avait déjà été difficile de lui envoyer des messages pour savoir ce qu'il se passait... aussi étrange que ca puisse paraître – et ca l'était – elle c'était... inquiétée. Elle avait ressentit cette angoisse sourde au creux de son ventre, cette sensation désagréable et indistincte qui ne l'avait pas lâchée depuis que son silence avait commencé. Oh, en soit... il ne lui devait rien ! Ils n'avaient, a proprement parler, pas de relation officielle.

Mais tout de même...

Emily soupira, laissa ses bras retomber le long de son corps et fixa son reflet dans le miroir.

Oui. « Mais tout de même... ». C'était peut être ça le problème... Elle c'était attachée, clairement. Elle avait pris sa décision, choisit d’arrêter de se trouver avec des abrutis de service, d'essayer d'avoir une relation « normale » avec quelqu'un pour une fois, de faire un effort, de faire en sorte de ne pas tout faire capoter comme elle le faisait d'habitude. De fuir devant la moindre difficulté, simplement parce que ca lui faisait peur. Luke l'avait énormément aider, sans s'en rendre compte, a se remettre du départ de figue. Mais là...

Elle s'en était rendue compte, Luke avait ce... ce petit quelque chose qui l'attirait irrémédiablement. C'était indéfinissable, et pourtant ?
Elle secoua a tête et se détourna, attrapa un débardeur qu'elle passa directement par dessus sa peau nue, presqu'avec colère.

Et pourtant, ca n'aurait pas du arriver, pas du avoir lieu. Elle était mieux toute seule ! La preuve, elle avait passée la semaine a se faire un sang d'encre en voyant qu'il ne répondait plus a ses messages. Non mais vraiment, c'était quoi ce comportement de névrosée de la vie ? Depuis quand avait elle besoin de savoir que quelqu'un allait bien et ne l'oubliait pas pour aller bien ? Non, c'était hors de question. Elle ne ferait plus d'efforts, si jamais Luke voulait la voir ou il parler, il n'aurait qu'a venir la voir directement ! Et si c'était le cas, elle l'ignorerait, elle couperait les ponts, ce serait beaucoup plus simple. Elle n'avait pas besoin de lui de toute façon ! Elle s'en sortait très bien toute seule. Il n'aurait qu'a aller voir ailleurs.

Elle venait de mettre un jean et en était la de ses réflexions quand on frappa a la porte. Elle s’arrêta. Pardon ? Depuis quand on venait frapper a sa porte ? Figue ne le faisait pas de cette façon et elle avait les clefs. Si c'était encore un témoin de Jeovah... Elle soupira, rassembla ses cheveux en arrière et se dirigea vers la porte pour l'ouvrir et tomber sur... Luke ?!

« … Euh… Salut, Emily. »


Au moment ou ses yeux se posèrent sur ce visage familier, rassurant, toutes ses belles résolutions s'envolèrent comme par magie. Ne restait plus que cette joie de le revoir, totalement écrasée par la sensation du « il se fout de ma geule de débarquer comme ca ? ».

« Je sais qu’on ne s’est pas vus depuis longtemps mais je passais dans le coin et je me disais… Non rien. Laisse tomber en fait. »


« Laisse tomber en fait »
.... Ok, la elle allait clairement le buter. Le regard d'Emily se fit plus sombre, sa mâchoire se serra et elle croisa les bras sous sa poitrine. « Laisse tomber en fait... » non mais qui il était pour lui dire de laisser tomber d'abord , elle choisissait elle même si c'était le cas ! Et il se barrait comme ca ? Ses doigts se crispèrent sur ses bras a mesure qu'elle se retenait de …. de quoi ? De se mettre a lui crier dessus ? Et pourquoi ? Parce qu'il faisait exactement ce qu'elle voulait non ? Ce n'était pas ca ? Ce n'était pas.. ce qu'elle avait décidé aussi ? De laisser tomber ?

Mais merde ce n'était pas a LUI de faire ca !

Il partit, la laissant... en pleine bataille intérieur sur savoir quoi faire. Le rattraper ? Lui dire de rester ? C'était vrai qu'il n'avait pas l'air au top de sa forme... Non, le laisser partir, ce serait mieux pour tout le monde, c'était certain. Oui mais si il partait, elle ne le reverrai plus... Mais n'étais ce pas la meilleure solution ?


« Ca te dirait de venir avec moi, ce soir ? »


« Tu te fous de moi ? »


Un air de surprise passa sur le visage d'Emily. Oh c'était sortit tout seul... tant pis. Maintenant que c'était fait, autant continuer.

« Tu te fous de ma gueule ou quoi ? »
fit elle en se détachant finalement du battant de la porte. « Rien, pas de nouvelles pendant des jours. Pas le moindre sms, pas le moindre appel et tu débarques comme une fleure en espérant que je vais t'accompagner je ne sais ou ? »

Ses yeux lançaient des éclaires. Si elle avait pu, elle l'aurait certainement changé en petit tas de cendres sur l'instant. Oooooh oui...

« Non mais tu m'as pris pour qui ? T'es vraiment trop CON ! »
s'écria elle en lui lançant finalement son téléphone dessus.

Le battant de la porte claqua avec violence, faisant trembles les murs du couloir alors qu'elle se dirigeait a pas furieux vers le salon, pour se laisser tomber sur le canapé, les bras croisés, fulminante de colère. D'ou ! D'ou se permettait il de débarquer comme ca hein ? HEIN ? De l'inviter a sortir après un silence pareille ? Putain elle c'était inquiétée elle ! Elle avait crue...

Emily se crispa un peu plus. De toute façon, elle irait pas.

* * *

Elle frappa a la porte, mal a l'aise. Putain.. Qu'est ce qu'elle foutait là déjà ? Ah oui... Elle entendit un bruit derrière la porte et frappa avec plus de force contre le battant.

« Ouvre Luke, c'est moi. »


A nouveau du bruit derrière le battant. Elle soupira et s'appuya d'une épaule contre le mur. Bon sang, son appart était tellement en bordel que ca ? Il avait des trucs a lui cacher ?

Enfin le battant s'ouvrit, révélant un visage jeune et assez surpris, il fallait le dire. Et torse nue. Bieeeeen... Qu'est ce qu'il avait foutue bon sang ?

« J'te dérange ? »
lâcha elle d'une voix monocorde avant d'entrer, purement et simplement dans l'appartement. Non parce que entre les bruits suspects et s tenue, quoi qu'agréable a regarder, un peu légère... « Ca t’arrive souvent d'ouvrir aux gens a moitié a poil ? T'attendais quelqu'un ? »

Instinctivement, elle chercha autour d'elle, voir si il n'y avait personne. Une nouvelle nana peut être ? Elle passa la tête rapidement vers la chambre... non, le lit était même parfaitement fait. Elle haussa les sourcils, surprise, avant de se retourner vers son... « ami ».

« Quoi ? »
fit elle en réponse a sa question silencieuse en haussant légèrement les épaules. « J'ai jamais dis que je viendrais pas. »

C'était vrai. Bon, elle avait passé plus de la moitié de l'après midi a se poser la question et a se la retourner dans le crane sous toutes ses coutures mais au final, il en était ressortis le simple fait qu'elle appréciait le jeune homme, et que si elle voulait continuer a le voir, elle devait... faire un effort. Et c'en était un !

« Et tu me dois un nouveau téléphone. »
ajouta elle en repensant a celui qui c'était écrasé sur le mur a quelques centimètres de sa tête un peu plus tot. Elle regarda autour d'elle, mal a l'aise. C'était terriblement bizarre de venir chez lui comme ca... Sa main s'accrocha au plis de se robe, nerveusement. En plus elle avait fait un effort... une robe bleue et une veste en jean par dessus, avec des baskets. Fallait pas déconner non plus...Elle avait fis un effort, en espérant que ca ne se remarque as trop quand même. Qu'il ne se donne pas trop d'importance... mais en même temps, si il ne le remarquais pas... Elle soupira. Dieu ce qu'elle haissait ce genre de situation...

« Bon, ou est ce que tu voulais aller ? »



♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Je suis ce que la vie a fait de moi
J'ai laissé au fil du temps mourir mon innocence S'enfuir les souvenirs de mon enfance. - Je sais ce que la vie a fait de moi...
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t50590-coin-coin-pres http://imghttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duckahttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duck15.hostingpics.net/pics/951307Emily.png

Connor Williams


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Gerard Butler

Ѽ Conte(s) : Intrigue Divine.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Arès, dieu de la Guerre et de la Destruction.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 669
Ѽ Les pommes : 1548469




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Sam 1 Avr 2017 - 11:45




Just like a tidal wave...


Bon… Ca ne s’était pas si mal passé au final, non ? Ca aurait put être pire, mille fois pire si on y réfléchissait bien, elle aurait pu me mettre une gifle ou bien se mettre à franchement hurler pour rameuter tout le quartier. Ou elle aurait pu ne pas m’ouvrir la porte aussi, j’aurais eu l’air très fin. Ou mieux, la faire ouvrir par son nouveau mec ! Ca, je crois que j’aurais vraiment pas apprécié mais au moins le message aurait été clair. Mais non, elle s’était contentée de m’écouter avant de m’insulter – légèrement – et de claquer la porte. C’était un début. Un petit et maigre début mais un début quand même.

Emily était en colère – en même temps, quand ne l’était-elle pas ? – et c’était un tantinet compréhensible au fond. Je restai là, baissant soigneusement les bras une fois que je fus assuré qu’elle ne rouvrirait pas le battant, fixant ce téléphone qu’elle m’avait lancé dessus. Elle était sérieuse ? Est-ce que c’était un message pour me signifier qu’elle attendait de mes nouvelles plus tôt ? Sans doute, je n’étais pas un spécialiste de la psychologie féminine et cette fille n’avait en plus rien de très « normal » ; peut-être que miss ronchon (Deborah) en saurait un peu plus ? … Oui. Non, je n’avais aucune envie de parler de ça avec cette femme. Zero envie. Niet et nada, je venais de passer d’un monde à l’autre avec elle et c’était plus que suffisant pour la décennie à venir. Fallait pas trop pousser pépé dans les orties !

Je poussai un soupir, passant une main dans ma nuque. Et maintenant, je faisais quoi ?

* * *

« Ouvre Luke, c'est moi. »

Bordel de… Non mais sérieusement ?! Est-ce que cette fille était réellement derrière ma porte ?! Par tous les diables, ne pouvait-elle pas prendre une décision logique un jour dans sa vie et s’y tenir ?! Elle venait de me repousser en m’explosant un portable à la figure et voilà qu’elle se pointait chez moi ? Elle attendait quoi, que je le lui rembourse et que je répare les pots cassés ?! En réalité, je n’avais strictement aucune idée de pourquoi Emy était là mais une chose était sûre : je n’allais pas laisser passer cette chance ! Attendez… Chance de quoi exactement ? Elle m’avait jeté alors que ce n’était franchement pas la bonne période puis elle se pointait comme une fleur à son tour ? Est-ce qu’un jour on allait se connecter sur la même longueur d’onde ou bien allait-on continuer à jongler d’une station à l’autre sans nous accorder ?

Elle m’avait tiré d’une bonne douche – qui n’avait pas été de refus – et j’enfilai prestement un pantalon pour ne pas paraître malpoli. Heureusement que je n’avais pas encore changé d’apparence, n’ayant pas la tête à mourir à nouveau pour le moment ; ça commençait à devenir douloureux à la longue… En tout cas, quand je la découvris dans sa robe bleue qui lui allait comme un gant, j’eu un léger instant de black out. Pourquoi est-ce que la fille qui conduisait des motos et armait des revolvers comme si elle ouvrait une boite de conserve portait une tenue aussi… Féminine ? Si je ne connaissais pas son aversion pour les miens, j’aurais pu croire qu’Aphrodite était passée par là. Je m’écartai pour la laisser entrer, laissant mon regard couler sur elle avec une évidence intriguée. Qu’est-ce qu’elle venait faire là ?

J’ouvris la bouche puis la refermai, me contentant alors d’esquisser un sourire en coin face à ses déclarations. Aussi étrange que cela puisse paraître, une chaleur singulière se mit à fourmiller au creux de mon torse et je détendis mes épaules. L’affaire n’était en rien gagnée mais cela sonnait comme une victoire, non ? La voir ici n’était pas arrivé depuis… Depuis un moment. Depuis la mort d’Hippolyte à vrai dire. A cette pensée je me rembrunis légèrement mais repris rapidement mes esprits pour me concentrer sur le sujet principal : le caneton face à moi.

« On devrait pouvoir s’arranger pour le téléphone… »

Accordai-je, même si cela signifiait ne réellement pas lui écrire jusqu’à ce qu’elle en trouve un autre. Une nouvelle excuse pour passer du temps avec elle ou pour se remettre à l’ancienne méthode, à l’époque où les cellulaires n’existaient pas : prendre rendez-vous et ne pas se défiler. La nouvelle technologie permettait un peu trop de trouver des excuses, comme un appel ou un sms contradictoire, ce genre de petites choses devenues banales mais qui vous flinguait une relation. J’avais appris à les utiliser plus par obligation que par réelle passion mais je m’en passais à la première occasion.

Je levai la main devant moi pour l’interrompre avant qu’elle ne continue avec ses questions. J’étais sur le fil et je le savais, je n’avais plutôt pas intérêt à gâcher la chance qu’Emily était en train de m’accorder. Chance ? Elle ? Moi ? Non mais, on ne jouait pas dans la même catégorie ! Enfin, pour le coup, si. Et l’idée même de passer la soirée en sa compagnie était la chose la plus réjouissante de ces derniers jours. Je ne risquais pas de lui dire mais pour ma conscience personnelle, j’aimais bien me le rappeler. Tout n’était finalement pas si noir dans cette ville, même si ça restait mensonger et éphémère. Combien de temps pourrions-nous encore jouer à ce petit jeu ? Combien de semaines tiendrait-elle pour acquis un type qui n’existait pas vraiment ?

Je chassai prestement ces inquiétudes pour me diriger vers l’armoire.

« Laisse moi enfiler quelque chose et je te conduis. »

Elle paru pincée de ne pas obtenir de réponse, en démontrait sa petite manie de se mordre l’intérieur de la joue puis de faire comme si de rien était. Ca me tira un ricanement amusé, lui tournant le dos pour passer une chemise et des chaussures plus adaptées à l’endroit où nous nous rendions. Hors de sa vue, je fis apparaître une paire de clef et un portefeuille que je glissai dans la poche arrière de mon jeans ; j’aurais très bien pu me téléporter directement à notre destination – c’est d’ailleurs ce que j’avais prévu – mais elle bousculait un peu mes plans à finalement être de la partie. Tant pis, ou tant mieux, la soirée promettait d’être très différente de ce à quoi je m’étais résolu.

Je lui ouvris la porte pour la laisser descendre, la rejoignant avant de grimper à l’avant d’un pick-up couleur rouille. On était assez loin de mes voitures de collection mais il ne fallait pas attirer encore plus l’attention… Et puis ce tacot avait encore pas mal de miles à parcourir avant de rendre l’âme ! Je l’aimais bien, il me rappelait les années cinquante et les grands espaces ; à défaut d’une Cadillac. Je soutins le regard suspicieux d’Emily mais fut satisfait de voir qu’elle me suivait en obtempérant, démarrant pour m’engager à sortir de Storybrooke pour rejoindre rapidement l’autoroute extérieure.

La nuit était déjà tombée lorsque nous arrivâmes à destination – on était encore trop tôt dans l’année pour profiter du soleil jusqu’à point d’heure – néanmoins les lumières des projecteurs et des spots ne laissèrent planer aucun doute sur l’activité qui régnait ici : tout le monde était en ébullition. Je me garai au milieu d’autres véhicules semblables au mien, observant un instant la foule qui zigzaguait entre les voitures pour s’approcher d’un stade ovale. Il faisait encore trop froid pour pratiquer en extérieur de toute façon. J’aperçu des banderoles jalonnant le chemin d’accès, me penchant alors vers la banquette arrière pour en tirer un chapeau de cowboy noir. Je l’époussetai et le fit tourner entre mes mains avant de le tendre à la demoiselle juste à côté de moi.

« Tiens. Tu seras dans le thème comme ça. »

Elle avait l’air de plus en plus perplexe et ça ne faisait que m’amuser davantage ! Je descendis du véhicule, parcouru de frissons impatients, attendant qu’elle se décide à me rejoindre pour finalement m’engager vers la gauche. A contre-courant de la foule mais ce n’était pas exactement vers les gradins qu’on devait aller.

« T’as déjà vu du Bull Riding ? » Demandai-je, tandis que la musique se mettait à résonner en cohésion avec le brouhaha qui envahi nos oreilles lorsqu’on pénétra à l’intérieur du stade.

Si elle ne connaissait pas, elle allait vite apprendre de quoi il retournait. J’avais découvert ce sport quelques temps avant de revenir en ville et je m’étais remis à participer aux compétitions après notre rencontre ; il fallait avouer que c’était un sacré shoot d’adrénaline, une montée flamboyante d’endorphine et exactement le genre de trucs dont j’avais besoin : prendre des risques, même si je ne pouvais pas mourir. Se griser d’excitation et frôler la danseuse éternelle en se moquant royalement de ce qu’elle pouvait bien prévoir pour moi ; tout ce qui comptait c’était de dépasser les limites. Toujours plus. Eternellement plus.

Y compris laisser Emily entrer un peu plus dans ma vie.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

« Destruction is inside us »

Milles Rêves en moi font de douces brûlures. † i was always hungry for love. just once, i wanted to know what it was like to get my fill of it - to be fed so much love i couldn’t take anymore. just once.


Emily Lame-Duck


Je sens des booms et des bangs
agiter mon coeur blessé.


avatar




╰☆╮ Avatar : Britt Robertson

Ѽ Conte(s) : Le vilain petit canard
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le vilain petit canard

☞ Surnom : Lou / Loulou / Pollen / Coin-coin

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2141
Ѽ Les pommes : 736369




Actuellement dans : Je sens des booms et des bangsagiter mon coeur blessé.


________________________________________ Dim 23 Avr 2017 - 20:04



You make me feel invincible
Emily & Luke


Il avait décidé de prendre les rennes de la soirée. Bon en même temps ce n'était pas comme si elle avait prévue quelque chose non ? Elle rajusta maladroitement le chapeau sur sa tête, jetant un regard ou brillait une lueur d'amusement a Luke. Elle n'avait jamais vue de Bull riding, et ignorait même de quoi il s'agissait. Mais vue le nombre de cow-boy qui gravitaient autour d'eux, ce ne devait pas être une tea partie. Les lumières des éclairages, blanche, se diffusait sur les grands terrains et les sortes d'arènes qu'on avait a peu prés partout autour a distances respectable tout de même. Des enclot se devinaient au loin, un peu a l'écart mais clairement, ce n'était pas de la que venait le plus gros de l'agitation. Luke la guida dans une sorte de.. hangar ? De Tente ? Elle n'avait pas bien vue dans l'obscurité, trop occupée a essayer de comprendre ce qu'ils pouvaient bien faire là, alors que la musique qui passait lui explosait les tympans.

La foule était dense, se pressait pour passer dans des couloirs étroits ou une forte odeur de crottin et d'animal régnait. Ils avaient l'air heureux, riant facilement avec leurs verres a la main, s'appuyant les uns sur les autres pour ne pas perdre l'équilibre au milieu de la cohue. La plus part des personnes portaient des chemises colorées, des pantalons en jean et de grosses bottes brunes. Elle avait l'impression d'être en plein cœur du Texas. Luke se frayait un passage parmi les badauds, juste devant elle et pendant quelques instants elle eut peur de le perdre. Sa main s’avança sans réfléchir et agrippa celle du jeune homme avec force alors qu'un coup d'épaule la déviait brièvement de sa trajectoire. Elle sentit ses doigts se refermer solidement sur les siens comme pour ne pas la laisser partir, et un sourire un peu idiot passa rapidement sur son visage avant qu'elle ne secoue la tête. C'était bon, elle n'allait pas se changer en princesse niaise et énamourée non plus ! Pourtant cette sensation de sa main dans celle de Luke était... étrangement agréable.

Une brusque clameur s'éleva soudain, la faisant sursauter en se tournant pour apercevoir la foule au loin, qui emplissait les gradins, se lever d'un bond en frappant dans leur mains. Elle ne pouvait voir ce qu'ils observaient mais ce devait être une sorte de spectacle particulièrement haletant. Devant elle, elle voyait Luke adresser, de temps en temps un sourire a quelqu'un, un hochement de tête par la, un geste de la main... sans s’arrêter pourtant comme si il savait très bien ou il allait, jusqu'à enfin atteindre un couloir un peu moins fréquenté. Un homme, de « garde » hocha la tête a son approche et le laissa passer, accompagné d'Emily jusqu'à ce que soudain, ils se retrouvent... entourés de taureaux.

Instinctivement, la poigne d'Emily se fit plus forte sur celle de Luke, alors qu'elle se pétrifiait. Oh misère, elle n'aimait pas du tout ces bestioles ! Luke lui jeta un regard curieux et avant même qu'il ait le temps d'ouvrir la bouche, elle retira sèchement sa main et croisa les bras devant elle comme pour l’empêcher de savoir ce qui la perturbait, avant de marmonner tout bas, en évitant son regard :

« J'aime pas les taureaux... »
Elle lui jeta un regard, et devant son air moqueur ajouta, comme si elle devait se justifier : « Ce sont de sale bête avec un mauvais caractère ! Ils n'hésitent pas a écraser tous ceux qui se trouvent entre leurs pattes ! »

Et elle le savait, ils avaient de nombreuse fois faillis l'écrabouiller alors qu'elle ne cherchait qu'un endroit un peu sec pour s'abriter du froid et de la pluie lorsqu'elle était encore un poussin. Mais ca Luke n'avait pas besoin de le savoir. Elle referma la bouche d'un coup, comme pour s’empêcher d'ajouter quelque chose, les yeux brillants et les joues un peu rouge de honte. Il n'avait pas besoin de savoir ce qu'elle avait été dans une autre vie. Voila. Ca ne comptait plus.

Heureusement, la chance vint – pour une fois – frapper a sa porte sous l'apparence d'un vieux cow-boy qui posa brusquement une main amicale sur l'épaule de Luke avec un immense sourire.

« Hey Luke mon garçon ! Ca fais plaisir de te voir ! Bravo pour ta dernière montée, c'était vraiment du beau spectacle ! Tu sais, faut que je te présente des gars, ils seraient ravi de te sponsoriser crois moi ! Tu monte ce soir ? Si tu veux, je peux t'arranger un... »


Il leva enfin les yeux, apercevant Emily juste en face d'eux, qui observait tout ceci avec un air assez surpris. Le Cow-Boy retira le barreau de chaise qu'il avait coincé entre ses dents en la détaillant rapidement du regard. Immédiatement, Emily se ferma, sentant un profond malaise monter en elle. Elle ne se sentit pas a l'aise comme ca dans sa robe débile, elle aurait été bien mieux en pantalon ! Elle détestait ca ! Elle faisait tache, comme une fille de bonne famille envoyée la, alors qu'elle aurait mille fois préféré passer inaperçue, que ce type ne la remarque pas. Qu'elle était conne, pourquoi elle avait mis cette robe ? C'était stupide !

« Qui est cette charmante jeune femme ? »
Fit il en retirant sa main de l'épaule de Luke pour la tendre a Emily.

Elle resta quelques secondes interdite, a la fixer sans même faire mine de la prendre, avant de se forcer intérieurement, comme si elle se rendait compte que ce type était un humain normal et que le détester n'était pas une obligation. C'était difficile mais réel, et puis elle avait l'impression que si elle ne la prenait pas, Luke risquait d'avoir des ennuis. Elle ne voulait pas être la source de ce genre de problèmes.

« Emily. »
Fit elle en la serrant a son tour avant de ramener sa main vers elle. Elle était sur ses gardes, tendue alors que quelques secondes auparavant, elle se sentait presque a l'aise.

« Charmante, charmante ! Moi c'est Marc ! Luke est un type formidable surtout le laisse pas partir ! La monte de taureaux c'est pas pour tout le monde ! Hey mon gars on se retrouve tout a l'heure pour parler affaires hein ?! Bonne chance pour ton tour ! »
Ajouta il en lui tapant l'épaule amicalement avant de s’éloigner pour interpeller, avec un entrain semblable, un autre cow-boy un peu plus loin.

La jeune femme le regarda partir quelque peu interdite avant de se décider a s'approcher de son compagnon. Elle hésitait a demander des explications, parfois il valait mieux ne rien savoir... Pourtant... brusquement, elle attrapa les barreaux d'un enclot vide et se percha sur les premiers barreaux pour voir, par dessus la foule... un homme, tentant visiblement de se maintenir sur le dos d'une bête puissante qui faisait tout pour l'éjecter. Ca ne dura que quelques secondes car elle se laissa immédiatement retomber au sol pour se tourner vers Luke, mais cela lui suffit amplement.

« Sérieusement ? Ne me dis pas que tu monte vraiment ces monstres ! »
finit elle par lâcher, les yeux exorbité en désignant les animaux qui attendaient dans les enclos autour d'eux. C'était impossible, comment on pouvait arriver a … Ok, c'était un peu excitant aussi. Elle avait l'impression que ses mins tremblaient un peu sans savoir si c'était d'excitation ou de peur. « T'es dingue ou quoi ? »

« Luke ! »

Quoi, ENCORE ? Elle se tourna vers une jeune femme brune qui approchait, des dizaines de papiers dans la main et un sourire éclatant sur le visage. Et vue le regard qu'elle jetait a son... ami, ce n'était pas difficile de savoir ce qu'elle voulait en faire.

« Je ne savais pas que tu venais ce soir ! John viens de me l'annoncer ! Je me suis proposée pour t'amener ton programme.... »


Oh misère, ce regard langoureux et cette façon de le coller lui donnait presque la nausée. Ou envie de vomir. Ou de frapper. La jeune femme serra les poings. Si il ne s'éloignait pas d'elle dans la seconde, elle la butait. Enfin non, elle n'avait pas a réagir, après tout Luke pouvait avoir les « amies » qu'il voulait, ce n'était rien de sérieux entre eux ! D'ailleurs, il n'y avait rien du tout entre eux ! Seulement un plan cul avec qui elle passait un peu de temps, n'est ce pas ?

Alors pourquoi cette boule dans la gorge. Pourquoi ce manque quand il avait disparu ? Et pourquoi cette douce chaleur qui c'était diffusée dans son ventre quand elle avait attrapé sa main ?

« Tu es un vilain cachotier tu sais ? Tu monte Midas aujourd'hui, ton tour es dans une demi heure a peu près, numéro 15... et… Ca te dis qu'on se retrouve apres ton show ? »



♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Je suis ce que la vie a fait de moi
J'ai laissé au fil du temps mourir mon innocence S'enfuir les souvenirs de mon enfance. - Je sais ce que la vie a fait de moi...
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t50590-coin-coin-pres http://imghttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duckahttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duck15.hostingpics.net/pics/951307Emily.png

Connor Williams


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Gerard Butler

Ѽ Conte(s) : Intrigue Divine.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Arès, dieu de la Guerre et de la Destruction.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 669
Ѽ Les pommes : 1548469




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Ven 12 Mai 2017 - 0:24




Just like a tidal wave...


Le fourmillement de la foule et l’adrénaline palpable tout autour de nous était une sensation si familière que je me retrouvais complètement dedans. A défaut de combats et d’armées répondant à vos ordres, il y avait un unique animal qui n’en avait rien à faire de votre vie ou de celles de vos congénères. Une bête qu’on avait élevé et dressé à vous détester, à ne pas vous supporter et dont votre seule vision suffisait à rendre furieuse. Le taureau, des peuples entiers s’étaient voués à l’idolâtrer comme une bête quasi divine… Et aujourd’hui l’exercice consistait à tenir huit secondes sur leur dos pour faire le maximum de points : entraient en compte son comportement, ses figures, le style, le port même du chapeau considéré comme un bonus d’excellence.

Rien qu’à les voir souffler dans leurs enclos on pouvait ressentir leur agacement, envers nous comme envers leur présence. Ils ne demandaient rien d’autre que d’être laissés tranquilles et voilà que les humains s’amusaient à les ridiculiser dans des jeux… J’avais l’impression d’être revenu des siècles en arrière. Ou presque. Je persistai à croire qu’on considérait ces taureaux comme des alliés et non comme des outils. Mais je devais peut-être me voiler la face ; après plus de cinq millions d’années, se serait très stupide.

Je fixai le dos de Marc s’éloignant de nous, ne pouvant retenir un léger sourire gêné comme Luke les aurait. Ce garçon était d’une honnêteté maladroite à ses heures, j’en rajoutais juste un peu. Ce qu’il fallait.

« Méfie-toi de Marc, c’est un beau parleur mais c’est surtout un sponsor. Et un dragueur invétéré pour les jeunes filles blondes au joli minois. » Commentai-je en la regardant.

Quoi ? Elle devait bien savoir qu’elle était mignonne. Encore plus dans cette tenue ! Je saluai du menton d’autres personnes qui me reconnurent, réalisant qu’Emily avait profité de ces quelques secondes pour grimper à l’une des palissades afin d’observer l’intérieur de l’arène. Devant son air horrifié je ne pu m’empêcher de rire. Que croyait-elle qu’ils allaient me faire ? M’éjecter était le dernier de mes soucis, sauf si je voulais obtenir un bon classement. Mais je ne craignais pas grand chose ; encore moins de mourir. Ceci serait problématique par contre, puisqu’ils ne trouveraient qu’un tas de cendres à la place de mon corps et je devrais justifier à mon canard pourquoi j’étais en pleine forme à des kilomètres de là.

On allait éviter de mourir, n’est-ce pas ? Deux fois dans la soirée, c’était largement suffisant.

« Sans doute. » Acquiesçai-je, n’ayant pas le temps de préciser vers qui allait ma folie que déjà on nous interrompait à nouveau.

Une sculpturale créature apparue entre nous deux, me tendant des papiers ou plutôt me les plaquant sous le nez pour me les fourrer ensuite dans les mains. Pris de court, je ne pu m’empêcher de la toiser rapidement – tiens, sacré décolleté. Encore plus ouvert que le précédent que je lui connaissais. Bref, je n’avais plutôt pas intérêt à m’attarder sur ça là tout de suite, j’avais autre chose à faire et surtout… Quelqu’un d’autre à penser. Un petit sourire de circonstance affiché sur le visage et je tentai de me souvenir des dernières paroles de la jeune femme. J’ouvris la bouche sans parvenir à sortir un son, réfléchissant à toute allure avant de mettre la main sur le programme pour le retirer des siennes.

« Merci, Lorie. » Finis-je par répondre. « Une demi-heure ? Ca va vite ce soir. »
« Très vite ! Alors ? »

Sa voix se fit soudain plus basse et un tantinet suave, tandis qu’elle se penchait davantage vers moi pour être sûr que je capte les élans de parfums sans doute… Pourquoi les femmes étaient-elles toutes persuadés qu’on ne comprenait pas leurs intentions et leurs sous-entendus évidents ? Certains hommes étaient peut-être des abrutis finis mais ce n’était pas le cas de tout le monde. Et puis il fallait avouer que, roulée comme elle était, Lorie n’avait aucun mal à obtenir ce qu’elle voulait. N’importe quel type du show serait prêt à payer cher pour entendre la même chose de sa part !

Pas de bol, je n’étais pas intéressé. Mieux, j’étais accompagné. Je finis par atterrir suffisamment pour me racler la gorge – attendez, elle était quand même canon comme fille – et pencher la tête sur le côté pour apercevoir la moue d’Emily juste derrière. Alors là… Si je m’étais attendu à voir une grimace aussi pincée, je ne l’aurais pas cru. Sa tête valait tout l’or du monde ! Enfin, la demi seconde où elle l’afficha vu qu’en croisant mon regard, elle reprit aussitôt un air plus courroucé mais nonchalant. Comme si elle n’était pas concernée… Mais bien sûr.

La jalousie, un vilain défaut. Mais bon sang ce que ça la rendait attirante. J’eu presque envie de jouer là-dessus et de pousser le vice pour savoir jusqu’où je pouvais aller ; mais me rappeler que j’étais en phase de test après plus d’un mois sans nouvelle me remis dans le droit chemin. Emily n’avait absolument rien à prouver ce soir, c’était moi qui devait l’impressionner et la récupérer. J’avais déjà remporté la première manche en l’emmenant avec moi, ce serait dommage de tout gâcher aussi vite, non ? Calm down, Connor, comme aurait pu le dire Deborah si elle avait été là. Mais vu l’ambiance poussiéreuse et l’odeur bestiale qui régnait, elle n’aurait pas mouillé un seul de ses orteils à des kilomètres à la ronde. Parfait, au moins je ne risquais pas de la coriser !

« Désolé. »

Je ne pus m’empêcher de sourire comme un imbécile d’adolescent, ignorant son expression surprise pour continuer de fixer la jeune femme derrière elle.

« Mais ce soir, j’ai déjà quelque chose de prévu. »

En bonne compagnie, je l’espérais. Je vous passe les détails, ça restait du domaine privé et interdit aux mineurs. C’était une proposition à peine voilée mais… Il fallait ce qu’il fallait. Lorie passa de l’un à l’autre, sa bouche rouge entrouverte dans des petits cris de surprises, désignant de l’index ma… Ma quoi en fait ? Ce n’étais pas franchement super clair ce que nous étions. Bref, elle la pointa du doigt en revenant chercher comme une approbation de mon côté.

« Oh pardon, vous êtes… Oh, la chance ! Luke, vraiment, cachotier jusqu’au bout ! Je ne savais pas que tu avais une petite amie ! » Tiens, moi non plus. Enfin, pas officiellement. « Si jamais tu te lasses et que tu as envie de faire des trucs plus excitants, fais-moi signe. Je serais au premier rang pour t’encourager, comme d’habitude ! »

Et sur un demi-sourire aguicheur elle s’esquiva en attrapant le bras d’un cow-boy qui passait par-là, poursuivant une conversation que je décidai d’ignorer royalement. Okay… Elle allait très sérieusement m’énerver mon Emily, là ! Euh, oui, non, enfin… Heureusement qu’elle n’entendait pas mes pensées. Je passai une main dans ma nuque, cherchant comme formuler des excuses pour la menace à peine voilée que la cowgirl venait de proférer ; ici les gens ne mâchaient pas leurs mots. La franchise primait même sur la bienséance au final. J’attendis qu’elle se soit bien éloigné pour me reconcentrer convenablement. Se laisser distraire, une erreur de base qui coûtait très cher.

« Fais pas attention, elle drague tous les riders qu’elle croise. » Ou presque, mais elle n’était pas obligée de le savoir, n’est-ce pas ? « Tu veux aller dans les gradins ou tu préfères rester du côté des coulisses ? Ici il y a un peu moins de bruits mais on ne voit rien du show. »

Je repris ma route, pliant le programme sous mon bras. Avisant de la foule de techniciens qui allaient et venaient dans tous les sens, je repris par réflexe la main d’Emily pour la guider derrière moi jusqu’à la naissance des gradins. Plusieurs personnes nous interpellèrent, soit pour me féliciter soit pour m’encourager, bien que certains encore s’étonnèrent de ma présence… Forcément, après une journée comme celle que j’avais passé, j’avais vraiment besoin de détente. Chacun sa manière : il y en avait qui se complaisaient dans le jardinage, moi c’était le bull-ridding – quand même plus cool que de causer à des poireaux ou à des pousses de soja.

« Je crois qu’ils vendent des bières là-bas, je reviens. Bouge pas. »

Je désignai le stand rudement éclairé devant lequel se massaient une douzaine d’hommes en tout genre, santiags aux pieds et chapeaux sur le crane. D’ailleurs, je ne pu m’empêcher de réajuster légèrement celui qu’Emily portait sur la tête ; me baissant pour partir à la recherche de ses yeux clairs. De cette petite ride quand elle souriait en coin et repoussait mes mains en me rappelant qu’elle était une grande fille.

Je l’aurais bien embrassé, mais je craignais de me prendre une gifle – même Diane n’était pas aussi rapide. Je du me contenter de la laisser plantée là sans surveillance le temps de récupérer les précieux sésames.

Promis, je fracassai la tronche du premier qui s’approchait trop près. J’étais de bonne humeur en plus.


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

« Destruction is inside us »

Milles Rêves en moi font de douces brûlures. † i was always hungry for love. just once, i wanted to know what it was like to get my fill of it - to be fed so much love i couldn’t take anymore. just once.


Emily Lame-Duck


Je sens des booms et des bangs
agiter mon coeur blessé.


avatar




╰☆╮ Avatar : Britt Robertson

Ѽ Conte(s) : Le vilain petit canard
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le vilain petit canard

☞ Surnom : Lou / Loulou / Pollen / Coin-coin

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2141
Ѽ Les pommes : 736369




Actuellement dans : Je sens des booms et des bangsagiter mon coeur blessé.


________________________________________ Jeu 18 Mai 2017 - 23:32



You make me feel invincible
Emily & Luke

« Désolé. Mais ce soir, j’ai déjà quelque chose de prévu. »

Ok, alors se mettre a rougir comme une gamine prés pubert simplement parce qu'il la fixait comme ca, c'était pas du tout, mais pas du tout un bon plan. Genre vraiment pas. Emily se mordit violemment l’intérieur de la bouche pour essayer de garder un minimum de contrôle sur la situation. Il avait pas le droit de la fixer avec des yeux pareils. De lui faire cet effet la.

« Oh pardon, vous êtes… Oh, la chance ! Luke, vraiment, cachotier jusqu’au bout ! Je ne savais pas que tu avais une petite amie ! »


« On est pas... »
commença Emily avant de refermer la bouche aussi sec. De toute façon elle ne l'écoutait pas.

Ils n'étaient pas ensemble. Ils ne devaient rien a l'autre, si du jour au lendemain Luke décidait de partir, il en aurait le droit. Et elle aussi. Pourtant... Elle savait qu'elle déconnait. Qu'elle déconnait grave même. Que cette jalousie dévorante n'était pas bonne du tout. Que cet attachement qu'elle avait pour lui n'avait rien d’anodin, d'habituel, il n'y avait qu'a voir ce soir ! Apres un mois d'absence comme ca, jamais elle n'aurait repris contact avec qui que ce soit. Elle n'aurait pas laisser de « seconde chance » si on pouvait parler comme ca.. Et pourtant.

Pourtant elle était la, elle l'avait rejoint a son appartement. Elle l'avait accompagné dans un univers qu'elle ne connaissait pas, entourée de bêtes qui la mettaient particulièrement mal a l'aise sans qu'il le sache. Le bruit des taureaux, de leurs sabots frappant nerveusement le sol faisait remonter en elle des souvenirs qu'elle pensait éteints depuis longtemps. Elle avait l'impression d'avoir des neuds a l'estomac et vérifiait souvent ses ses mains n'étaient pas prises de tremblement. Heureusement, ce n'était qu'une impression, un frémissement invisible qu'elle seule ressentait. Et elle se tenait la, au milieu d'eux. Pour être avec lui. C'était dingue quand on y pensait non ? Peut être valait il mieux arrêter les frais tout de suite non ?

Plus tard, se promit elle. Elle prendrait ses distances avant que ce ne soit trop dangereux pour elle, mais... juste un peu plus tard. Pas longtemps...

« Si jamais tu te lasses et que tu as envie de faire des trucs plus excitants, fais-moi signe. Je serais au premier rang pour t’encourager, comme d’habitude ! »


Ses poings se serrèrent malgré elle. Emily et Lorie s'affrontèrent du regard un instant avant que la cow-girl ne se décide a s'éloigner en jetant un dernier regard aguicheur a son...ami ? Non, même quand elle le pensait ca n'allait pas.

« Fais pas attention, elle drague tous les riders qu’elle croise. »


Emily haussa un sourcil. Bizarrement, elle avait l’impression que « Lorie » avait tout de même quelques cibles privilégiées, surtout lorsque de loin, elle la vit remballer un cow-boy aux mains baladeuses.

« Mhmmm... mais si elle continue, je ne garantie pas qu'elle ait toutes ses dents ce soir »
répondit elle d'un air désinvolte, comme si ca ne la concernait pas réellement. On ne touchait pas a ses affaires, au final, c'était surtout ca qui primait. Mais dieu ce qu'elle l'énervait a se pavaner comme ca ! Elle ignora le regard quelque peu surpris – ou étais ce de l'amusement – de Luke avant de le suivre.

« Tu veux aller dans les gradins ou tu préfères rester du côté des coulisses ? Ici il y a un peu moins de bruits mais on ne voit rien du show. »

Elle eut une moue ennuyé. Pas qu'elle n'aime pas rester au milieu de bovins mais ce n'était pas vraiment sa tasse de thé. Ceci dit, se trouver au milieu de la foule ne la tentait pas des masses non plus. Bah au pire c'était une grande fille non ?

« J'me débrouilerai. »
lacha elle en haussant les épaules sans vraiment donner de réponse, avant qu'il ne lui prenne la main. Ca lui fit un sacré... choc pour le coup. Elle resta quelques secondes a la fixer, indécise. Tout a l'heure c'était elle mais.. elle ne c'était pas attendu a ce que lui fasse ca. Ses doigts se refermèrent sur ceux de son compagnon alors qu'une agréable sensation se faisait sentir au creux de son ventre. Son cœur se mit a battre un peu plus fort, juste un peu.

C'était assez impressionnant de voir a quel point il semblait connue, apprécié ici, dans ce monde dont elle n'avait jamais entendue parler. En même temps, Luke n'était clairement pas un pro de la décoration, il n'y avait rien chez lui qui pu laisser deviner qu'il aimait ce genre de sports.

« Je crois qu’ils vendent des bières là-bas, je reviens. Bouge pas. »


Et il s'éloigna, disparaissant momentanément de sa vue pour la laisser là. La jeune femme resta un instant immobile, a peine quelques secondes avant de e décaler sur le coté pour s'appuyer aux barrières d'un enclot vide. Elle fouilla dans ses poches pour en tirer son téléphone, afin de voir quels nouvelles tête avaient été mises a prix... avant de se rappeler qu'elle n'avait plus de téléphone. Zut... Elle croisa les bras, se décidant a observer son environnement – après tout elle n'avait rien de mieux a faire – jusqu'à ce qu'un bras ne passe soudainement sur ses épaules et qu'un corps ne se trouve beaucoup, beaucoup trop proche du sien.

« Hey ! Luke t'a laissée toute seule ? »
lâcha Marc avec un grand, un immense sourire sur le visage. "Ah la la quelle honte ! Moi si j'étais a sa place je ne te laisserai jamais sans surveillance !"

Emily ferma les yeux une secondes, se retenant de lui fracasser le nez et de lui casser le bras en se répétant mentalement que c'était le « patron » de Luke, et qu'il ne fallait pas l'énerver. Comme quoi c'était dingue les efforts qu'elle faisait pour lui tiens.


« Il est allé nous chercher des bierres... »
dit elle d'un ton monocorde en jetant un regard vide au dénommé Marc. Elle n'avait qu'a peine a tourner la tête pour que l'odeur de l'alcool et du cigare ne lui emplisse les narines. La sueur qui coulait le long de son cou lui donnait une allure moite et une peau luisante.

« Écoute »
reprit il en l’entraînant avec lui dans son sillage. « Je voulais te parler de l'avenir de Luke. Tu sais je connais pleins de sponsors qui seraient ravis de pouvoir l'aider a décoller mais il n'a pas l'air plus intéressé que ca. »

« Et alors ? »

C'est son boss. C'est son boss, son boss. Ne pas frapper, respire. Ca pourrait lui causer des ennuis.

« Alors je suis sur que tu peux le faire changer d'avis ! »
répondit il en lui donnant un coup de doigt sur le torse. « T'es belle, et tu as des arguments que je n'ai pas, alors je me dis que pour son bien, tu pourrais... le pousser a accepter mes propositions. »

Elle haussa les sourcils. Non mais il la prenait pour qui ?

« Pour son bien ? »


Marc eut un sourire enjôleur.

« Tu sais dans ce milieu ca va très vite. Un jour tu es au sommet et le lendemain tu te retrouve oublié de tous... et toi et moi on a pas envie que ca arrive a Luke pas vrai? Aujourd'hui il est en bonne position et il peut aller plus haut, mais demain... Et c'est moi qui décide de tout ! »


Son ton avait pris un accent un peu menaçant qui fit froncer les sourcils a Emily. Ils étaient un peu a l'écart, éloigné par rapport a l'endroit ou elle aurait du se trouver comme si Marc ne voulait pas que son ami ne surprenne cette petite discutions. Elle se retrouvait adossée a un mur en bois, les bras croisés sous la poitrine – pour éviter de lui en coller une - Marc un bras au dessus d'elle, penché de façon exagéré tendis qu'une de ses mains jouait avec une mèche de cheveux blonds. C'était une sorte de couloir assez fréquenté. De temps en temps on leur jetait des regards curieux ou agacé... sans pour autant intervenir. Pourtant, elle voyait la des gens qui avaient salué Luke, l'avait vue en sa compagnie... ca ne les dérangeait pas qu'elle se fasse aussi ouvertement draguer ? Elle, si elle avait vue Luke dans une situation semblable a la sienne... elle aurait certainement pété un câble.

Emily plissa les yeux.

« Est ce que vous me menacez ? »


« Te menacer  ? Non... Je veux juste que tu te souvienne que c'est un monde de brutes et que tôt ou tard, ton copain aura besoin de moi... »


Sa main avait lâché ses cheveux pour passer sur son cou, caresser sa peau. Son visage c'était approché près, beaucoup trop près pour qu'elle le supporte plus longtemps. La coupe était pleine.

Son poings partit tout seul s'écraser sur le visage du cow-boy, et elle sentit un os craquer sous ses doigts alors qu'une giclée de sang tachait sa robe. Elle n'y prêta pas attention, préférant attraper la main gauche de Marc pour la tendre violemment en arrière, bras tendus en une clef de bras douloureuse qui le força a mette genoux a terre. Autour d'eux, les activités c'étaient arrête. Elle avait conscience que les hommes et les femmes qui passaient c'étaient soudain arrêté pour observer cette scène plus tôt inhabituelle. Pourtant ils ne faisaient pas mine d'intervenir, se contentant d'observer.

« Je t'interdit de me toucher espèce de sale petite ordure. »


Il se contenta de gémir douloureusement, lui laissant l'occasion de se pencher en avant pour murmurer au creux de son oreille afin que lui seul entende :

« Et ne t'avise plus jamais de menacer Luke en ma présence...c'est claire ? »

Elle attendit un instant, accentuant la pression de son épaule jusqu'à ce qu'il hoche frénétiquement la tête. Pendant ue longue seconde, Emily hésita. Des flames dans les yeux, elle se battit intérieurement, penchant dangereusement e bras de l'homme, prête a le lui briser d'un puissant coup de pieds... avec ca au moins elle serait sure qu'il aurait compris le message. Qu'il ne s’attaquerait pas a Luke... Elle leva les yeux. Croisa son regard, juste en face. Il était la, deux bières a la main a la fixer d'un air.. surpris ? Neutre ? Que pensait il ? Depuis quand était il la ? Depuis quand est ce qu'un groupe aussi compact c'était formé autour d'elle ? Combien de temps c'était il écoulé depuis qu'il l'avait laissé ? Lentement, elle eut l'impression de retrouver ses sens. Entendre a nouveau les bruits de la foule de l'autre coté du mur qui avaient disparu quand elle avait commencé a se sentir menacée. Elle se re rendit compte qu'elle n'était pas seule, que des dizaines de personnes l'observaient, attendaient sa réaction, voir ce qu'elle allait faire...

Inspirer.

Expirer.

Ne pas tout foutre en l'air comme d'habitude. Elle devait se maîtriser, pour Luke.

D'un geste brusque, elle tira sur le bras de Marc, le forçant a se retourner, entraîné par son élan pour lui envoyer un coup de poings qui l'envoya s'étaler sur le sol dans un nuage de poussière. Elle resta une demis seconde a l'observer avant de l'enjamber pour aller rejoindre Luke Sa main attrapa l'une des bières qu'il tenait.

« T'es la depuis quand ? »
osa elle finalement demander en faisant mine de boire une gorgée nonchalamment. Il ne pouvait pas l'avoir entendue, n'est ce pas ? Et puis elle n'avait pas a s'expliquer... Reprendre pieds, quitter cet état en alerte qu'elle avait, sur le qui vive, prête a riposter a la moindre attaque... La foule commençait a se disperser, accompagner de commentaires, de rires parfois, mais contrairement a ce qu'elle pensait... les cow boy n'avaient pas l'air de lui en vouloir. Certains venaient même donner des claques amicales – ou de soutien ? - a Luke. Pourquoi ?

La présence du jeune homme l'apaisait, elle commençait a ne plus se sentir en alerte, prête a frapper la moindre personne qui avait un geste un peu trop vif vers elle... Elle s'appretait a s'approcher un peu plus de lui quand une voix criarde se fit entendre.

« Luke !!! Luuuke !!! »


Lorie arrivait, fendait la foule vers eux ses cheveux sautillants sur ses épaules et... son décolleté c'était agrandit ou quoi ? Elle se jeta sur le dos de son... ami, ses mains judicieusement placés sur ses pectoraux, le caressant presque alors que son souffle allait lui chatouiller la nuque.

« Luke ca va être a ton tour ! Viens vite faut que tu te prépare ! Oh, salut, je ne t'avais pas vue ! »
ajouta elle en levant les yeux vers Emily comme si elle venait de remarquer sa présence.

Ok. Si dans trois secondes elle ne le lachait pas, Emily se ferait une joie de lui exploser son petit nez refait. Elle n'en avait rien a foutre que les 95% des hommes présents soient a ses pieds. Lui, il était a elle.

1...2...

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Je suis ce que la vie a fait de moi
J'ai laissé au fil du temps mourir mon innocence S'enfuir les souvenirs de mon enfance. - Je sais ce que la vie a fait de moi...
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t50590-coin-coin-pres http://imghttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duckahttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duck15.hostingpics.net/pics/951307Emily.png

Connor Williams


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Gerard Butler

Ѽ Conte(s) : Intrigue Divine.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Arès, dieu de la Guerre et de la Destruction.

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 669
Ѽ Les pommes : 1548469




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Lun 29 Mai 2017 - 19:51




Just like a tidal wave...


Des fois, j’oubliai pourquoi est-ce que je trouvais cette fille prodigieusement intéressante… Et elle me le rappelait de la meilleure des manières. De la pire pour certains mais, dès les premiers mots de la conversation, j’avais nourri le secret espoir qu’elle montre qui elle était réellement. Emily n’était pas une petite fille douce et fragile – si j’avais voulu de ça, je serais avec Peggy à l’heure qu’il est – et ce n’était pas le port d’une robe qui allait changer quelque chose. Elle avait son petit tempérament bien acéré et j’avouais sans mal qu’elle m’aurait déçu en ne réagissant pas comme elle venait de le faire. Même si je ne la comprenais pas toujours, je savais qu’elle ne supportait pas d’être traité comme une fille lambda sans dignité et… Qu’elle était extrêmement possessive. Envers Figue, principalement. Mais envers moi ? Je ne m’y attendais pas vraiment. Pas que je doutais d’elle, il n’y avait rien de vraiment installé entre nous de toute manière, mais… C’était très étrange de l’entendre puis de la voir me défendre avec autant de vigueur. J’aurais pu me coller une gifle si je n’avais pas eu deux gobelets de bière dans les mains.

C’était… Impressionnant.

Pas qu’elle le mette au tapis, je l’avais vu capable de bien pire que ça pour obtenir la prime qu’elle était venue chercher. Cette fille était une tuerie dans tous les sens du terme, n’hésitant pas à mettre les moyens les plus risqués pour prouver sa valeur. Montrer qu’elle était capable de se débrouiller toute seule et n’avait absolument pas besoin de personne. Si j’avais hésité à intervenir ? Pas vraiment. Je ne savais comment l’expliquer mais je me doutais que si quelque chose tournait mal elle saurait se défendre. J’avais juste pris sur moi de ne pas le faire, appréciant quand même parfois être le sauveur de la veuve et de l’orphelin, mais quand vous avez pour sœur une déesse de la Guerre vous apprenez très vite à ne pas méjuger les capacités féminines. En plus elles ont souvent des ongles qui font mal.

Et elle était là, à tenir devant elle un type qui devait faire deux fois son poids, sur ses longues jambes et ses cheveux blonds coincés sous un chapeau de cowboy trop grand pour elle. Sexy ? Carrément. Ah tiens, elle venait de me remarquer à son tour. Ouh, la petite étincelle de surprise ! Et oui. Oui, j’étais là ? Oui, j’avais tout entendu mais j’allais éviter de lui préciser le pourquoi du comment. Oui je n’avais rien manqué de sa scène et de son final. Oui… Pourquoi j’avais de drôles d’idées dans la tête là, tout de suite ? Oust un peu, on ne pouvait de toute manière pas faire ça devant tous ces gens ! Quoique… Bref.

« Je viens d’arriver. » La rassurai-je, pour couper court à la réflexion que je devinais se mettre en marche dans son petit crâne. « Sa tête était mise à prix ? »

Je plaisantais, faisant celui qui ne savait pas. Faisant celui qui ne suivait pas tout mais se satisfaisait de ce qui venait. Arrivait. Parfois, ça faisait du bien de vivre au jour le jour ; ça permettait d’oublier un peu Hippolyte et toute la famille divine qui gravitait autour. Ça permettait de se focaliser sur d’autres valeurs. Finalement, je ne pensais pas apprécier le monde des humains mais depuis que j’en étais devenu un, même un tout petit peu, ça avait prit une toute autre dimension. Ils avaient des espoirs tellement différents, une mécompréhension totale de leur monde mais se persuadaient d’en être les maîtres suprêmes et la plupart du temps me décevaient. Faisaient pire que les précédents. N’apprenaient rien de leurs erreurs et recommençaient. Un peu comme nous. Un peu comme… Tout le monde. Pourtant parfois, il y avait une petite étincelle un peu différente. Un élément qui faisait que…

… Qu’on avait envie d’y croire. Et de leur accorder un peu de répit et d’attention.

J’esquissai un sourire quand je revins poser mes yeux sur le visage d’Emily. Elle faisait toujours cette petite moue qui provoquait une ride entre ses sourcils. Ca lui donnait l’air sévère mais adorable. Diablement adorable. Cette fille avait l’âge de ma propre fille, ou presque, et pourtant je ne parvenais pas à détacher mes pensées d’elle. C’était fou, je n’avais rien fait de spécial. Je n’avais même pas eu spécialement envie de la revoir, c’était arrivé et c’était une bonne chose. Une suite de rencontres, d’évènements, de moments et voilà que je ne pensais plus qu’à elle malgré le deuil. Malgré la perte. Que j’étais venue la chercher parce qu’elle m’offrait cette bouffée d’oxygène comme je l’avais rarement connu. Aussi brusque et imprévisible qu’elle était, c’était auprès de ce bout de femme que je passais les meilleurs moments depuis mon retour. Vraiment, si Athéna l’apprenait elle se moquerait bien en me traitant d’adolescent.

J’avais envie d’apprendre un peu plus. J’avais envie de m’intéresser. J’avais envie de tout savoir sur elle. Pourtant je savais que tant qu’il y aurait cette barrière physique et ce mensonge, ça n’irait jamais vraiment plus loin. Je l’avais fait parce que je ne voulais plus être Connor. Aujourd’hui, j’aurais donné cher pour revivre ce moment et qu’elle me rencontre à l’état naturel. Peut-être ne se serait-elle jamais arrêtée. Peut-être ne se serait-elle jamais intéressée à moi. Peut-être aurais-je raté là une chance… Mentir n’était pas toujours un problème pourtant je ressentais un certain malaise à chaque fois qu’elle m’appelait Luke ou me souriait en découvrant que je la fixais. Combien de temps est-ce que tout ça allait durer ? Combien de temps… Elle aurait pu partir pendant mon absence. Elle aurait du partir. Ca aurait été tellement plus simple.

Je sentis une pointe douloureuse s’enfoncer dans mon torse à l’idée de ne pas être là ce soir et décidai de chasser tout cela de ma tête. Lorie m’y aida avec toute la vivacité dont elle était capable ! Enfin, elle manqua de finir en pugilat dans les secondes qui suivirent mais j’anticipai brusquement en me plaçant entre elle et Emily. Une main vint retrouver son épaule que je pressai entre mes doigts, rapproché soudain un peu plus qu’auparavant.

« Je vais y aller. Installe-toi dans les gradins, on se retrouve rapidement… »

Je laissais ma phrase en suspend, sentant toute la valeur que pouvaient soudain prendre ces « retrouvailles ». Se dire qu’elle allait être là. Qu’elle allait voir cette partie passionnée de moi que ma fratrie ne connaissait pas des masses. La laisser rentrer dans ce monde violent, de musique comme d’environnement, de compétitions et de danger, qui me définissait plus que je ne l’aurais pensé. Elle avait fait un pas vers moi et j’étais en train d’accepter qu’elle en fasse un second. J’aurais aimé lui parler d’Hippolyte. Lui confier pourquoi je n’avais pas été là pendant ces dernières semaines… Mais je ne pouvais pas. Je pouvais juste me contenter de frôler sa joue du pouce en caressant machinalement son visage. Un geste d’une extrême douceur que je ne me connaissais guère. Automatique. Instinctif.

«  »

Je hochai la tête dans un clin d’œil et me détournai, refusant de lui demander de me souhaiter bonne chance. Pas que j’étais superstitieux mais j’avais bien conscience qu’il fallait mettre un maximum de distance entre elle et Lorie avant qu’elle ne l’écartèle sur place. Cette idée gonfla l’ego qu’il me restait tandis que je parcourais les derniers mètres des couloirs, sentant le grondement de la foule et des bêtes stressées. J’avais faussé compagnie à Lorie rapidement, lui confiant le verre vide de bière que je tenais auparavant sans même l’attendre. J’étais entré en mode automatique : même si je ne craignais rien, je devais tout de même me concentrer et avoir l’air un tantinet inquiet pour ma vie. Je ne risquai pas vraiment de mourir, simplement de me faire mal et de tomber en cendres… Et comme je n’avais aucune envie de dire au revoir à cette passion, il convenait de faire attention.

Midas était un taureau large au poids entièrement comblé de muscles. Nerveux et particulièrement imprévisible. Son nom provenait du fait qu’il rapportait pas mal d’argent à son propriétaire, certains bull riders se battant pour espérer se retrouver sur son dos et tenir les précieuses huit secondes nécessaires. Ceux qui y étaient parvenus se comptaient sur les doigts d’une main et… Je n’en faisais pas encore partie. J’esquissai un sourire face au nouveau défi, observant la bête entrant dans son paddock de départ et s’immobilisant à côté de la porte. Inspirer. Expirer. Ne pas regarder les gradins. Ne pas essayer de la voir ou, au contraire, être déçu de ne pas la trouver. Pas tout de suite. Rester concentré.

Des tapes sur l’épaule. Des encouragements. L’apparition de Marc au bout de l’allée mais sans s’approcher. Je déglutis quand il fallut se lancer, enjambant la rambarde pour passer mes jambes de chaque côté du monstre. Glisser lentement pour me retrouver sur son dos et sentir la première embardée mécontente. Okay, il n’était pas dans un très bon mood… L’ennui c’est que la spécialiste des animaux, c’était Artémis, pas moi. On allait faire avec ! Il s’immobilisa et j’en profitai pour glisser ma main gantée sous la corde pour saisir le point d’arrêt. Le seul raccord autorisé, le seul raccord possible pour rester en place. Pas de selle, juste un tapis, et rien d’autre. Au rider de garder l’équilibre – et son chapeau – pour ne pas chuter ! Je frappai ma nuque où je sentais mes muscles contractés, grisé soudain d’une adrénaline qui emplissait de plus en plus mes veines. J’attendais toujours ce moment. J’en tremblai parfois, impatient, désireux que la porte s’ouvre enfin et que la partie se lance.

Un silence. Je pris une grande inspiration en fermant les yeux. Se vider la tête.

« Maintenant ! »

Le cliquetis de la porte. L’instant de flottement, le souffle qu’on retient le temps que la bête ne comprenne sa soudaine liberté. Midas avait un temps de réactif plus court que les autres, aussi vif d’esprit que de combativité. Il s’élança de toute sa masse vers l’intérieur de la reine, propulsant déjà sur ses jambes pour bondir comme un cabri et espérer me désarçonner en tournant sur lui-même. A gauche. Je le sentis avant même qu’il ne le fasse, voyant les muscles se contracter à côté de mon poing. Une main en l’air, le bras tendu, je suivi son mouvement et amorti même la chute lourde qu’il provoqua avant de repartir dans l’autre sens. Les secondes ? Je ne les voyais pas. On n’a pas le temps de lever les yeux vers le panneau quand on est sur un taureau. On se contente de fixer un point devant soi et de mobiliser l’intégralité de nos muscles pour parer à toutes les éventualités. Trop tendu et on se faisait éjecter. Trop souple et on se faisait éjecter. Trop de tout et c’était la défaite. Ça tombait bien, je détestais perdre.

Il se défendait comme un beau diable, cambrant le dos, expédiant ses postérieurs à leur maximum, tournant à droite puis atterrissant à gauche, baissant la tête avant de la relever brutalement, appuis avant, appuis arrières, désorganisé, déséquilibré puis soudain de nouveau raide. Il savait y faire pour déstabiliser ceux qui ‘l’approchaient. Pas de bol, il était tombé sur un dieu qui n’avait aucune envie de le laisser dominer. Pas ce soir. J’avais besoin de victoire. J’avais besoin de gagner et de faire bonne impression. J’avais besoin d’être bon, aussi bien pour moi que pour la paire d’yeux qui (je l’espérais) me suivait pour la première fois. Et j’allais être le meilleur.

La sonnerie retentit presque trop tôt à mon goût, me faisant ratterrir dans la réalité. Loin de l’espace mental que j’investissais à chaque fois que je me retrouvai dans l’arène. Je relevai la tête, voyant le grand huit lumineux sur le panneau principal. Effectivement. Midas cru profiter de mon inattention en faisant un dernier saut de cabri. Je pris cela pour un signal et je relâchai la corde pour suivre son impulsion, projeté en avant dans le sable. Une descente à travers les airs et voilà que je me réceptionnai sur mes deux pieds, me retournant rapidement pour vérifier qu’il ne me suivait pas… Non, les clowns venaient d’entrer en scène et de détourner son attention.

Ce fut à ce moment que j’entendis de nouveau, comme une bulle qu’on perce, pour m’exploser les cris et le son dans les oreilles. Je relevai la tête, saisissant mon chapeau pour le retirer, regardant tout autour de moi. Essoufflé. Où est-ce qu’elle…. Là. Je venais de la trouver, au premier rang. Je venais de la voir et je ne pus m’empêcher de sourire, sans savoir pourquoi. Sans comprendre pourquoi. J’avais une fierté grandissante dans l’âme et qu’elle ai pu le voir me rendait encore plus fier. Encore plus passionné. Encore plus…

J’entendis arriver le taureau et sursautais de le découvrir soudain plus près, détalant comme un lapin en direction des barrières de sécurité. Je ne su si c’était le regard d’Emily pourvu d’un soudain changement ou le bruit qui m’avait alerté, mais je saisis avec toute la force dont j’étais capable le dernier barreau et me hissais en sautant pour aller plus vite. Penché au dessus de la barrière, je sentis le choc violent du taureau sous mes jambes lorsqu’il percuta la palissade. J’avais lâché mon chapeau. J’avais lâché tout ce que je tenais pour simplement rester là-haut, tournant la tête pour aviser de son départ. Rattrapé. Enfermé dans le couloir, finalement. C’était terminé pour ce tour-ci.

Je descendis des barrières, sautant sur mes pieds et commençant à avancer lorsque j’entendis une voix familière dans mon dos. Me retournant, je découvris Emily en train de me tendre le chapeau que j’vais perdu en m’approchant d’elle. Le souffle court, je ne pus réprimer de nouveau mon sourire et hochait la tête.

« Garde-le, tu me le rendras après. »

Et je m’éloignai en direction des coulisses. Disparaître de l’arène, comme un gladiateur ayant gagné son combat. C’était ridicule, huit secondes. Infimes sur cinq millions d’années. Immensément petit pour la plupart des gens… Mais je ne vivais ici que pour ces huit secondes. Elles étaient les choses les pls importantes une fois que je mettais les pieds dans une compétition de Bull-ridding. Et vu les accolades que je reçu une fois à l’intérieur, gratifiantes et chaleureuses, elles avaient été brillantes. Les points apparurent ainsi que le classement et je sentis une bouffée de satisfaction profonde. J’aimais ça, cette sensation, ce sentiment. Ce plaisir intense à être le meilleur. Je ne laisserai pas ça aux autres, je n’avais pas tant de concessions à leur faire.

Mes pas me guidèrent pourtant rapidement jusqu’à la sortie du couloir. Je ne m’attardais pas. Je n’attendais pas. Pas ce soir, je m’en moquais bien de ce que Marc pouvait vouloir me dire ou de ce sponsor. Je venais de la voir, juste à côté des gradins où la compétition continuait. Je venais de l’apercevoir et mes pas me dirigèrent vers elle sans attendre. J’entendis clairement la voix de Lorie aussi, qui apparue juste à côté d’elle au point de la bousculer pour lever le bras et attirer mon attention. Elle sautillait sur place comme une adolescente – ce qu’elle était, au fond.

Lorsque je fus à leur hauteur, je n’eu d’yeux que pour la blonde en robe bleue qui tenait mon chapeau dans sa main, l’air à la fois courroucé et gêné. J’aurais pu lui dire plein de choses. J’aurais pu chasser Lorie. J’aurais pu, j’aurais du… Mais à la place j’envoyai bouler le monde entier et mes pensées avec et saisis son visage entre mes mains. Peu importait qu'elle veuille me gifler ou me repousser - même si je savais qu'elle ne le ferait pas. Qu'elle se contenterait sans doute de râler. Qu'elle se laisserait peut-être faire. Et enfin, je trouvai la rédemption et la récompense : sa bouche, où je scellai un baiser libérateur qui sembla faire s’envoler toute la tension que je venais d’éprouver.

Bordel, j’étais en train d’en pincer pour une humaine… !

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

« Destruction is inside us »

Milles Rêves en moi font de douces brûlures. † i was always hungry for love. just once, i wanted to know what it was like to get my fill of it - to be fed so much love i couldn’t take anymore. just once.


Emily Lame-Duck


Je sens des booms et des bangs
agiter mon coeur blessé.


avatar




╰☆╮ Avatar : Britt Robertson

Ѽ Conte(s) : Le vilain petit canard
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le vilain petit canard

☞ Surnom : Lou / Loulou / Pollen / Coin-coin

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2141
Ѽ Les pommes : 736369




Actuellement dans : Je sens des booms et des bangsagiter mon coeur blessé.


________________________________________ Jeu 15 Juin 2017 - 1:01



You make me feel invincible
Emily & Luke


Je ne comprenais pas pourquoi je me sentais aussi excité, aussi énervé. Pas de colère ou d'énervement, mais d'un autre sentiment que je n'arrivais pas a définir. Mon cœur battait si fort que je le sentait cogner contre ma poitrine, et mess mains auraient pu trembler d’excitation si je ne les avais pas plaquer entre mes cuisses en m'asseyant sur le banc en bois qui m'avait été désigné par l'un des cow-boy. Je me souvenais encore de ce moment, si particulier quand il m'avait dit au revoir. J'avais sentis quelque chose de neuf bouger en moi, une sensation particulière et nouvelle, qui me donnais l'impression d'avoir une boule dans la gorge, m’avait empêcher de dire quoi que ce soit a ce moment la. J'avais simplement plongé mon regard dans le sien, nos yeux révélant un message que les mots n'auraient su traduire. Je me souvenais du contact de son pouce sur ma joue... un geste d'une intimité et d'une douceur dont nous n'avions pas l'habitude ni l'un ni l'autre. Un geste qui allait au delà du simple rapport sexuel, plus tendre, plus personnel.

J'aurais aimé le retenir, le garder auprès de moi encore un long moment, pour être certaine qu'il ne s'éloignerait pas, qu'il reviendrait. Bon sang c'était stupide de se sentir abandonné pour si peu non ? De se sentir en manque alors qu'il n'allait, au final pas vraiment loin... C'était... Je me mordis la lèvre et levais les yeux vers l’arène autour de laquelle la foule s'agitait de plus en plus. C'était stupide, et ca faisait peur.

Toute pensée cohérente déserta mon esprit a l'instant ou je le vit, a l'instant ou je l'apercut prêt a monter sur cette énorme masse se muscle et de bestialité. Inconsciemment, j'agrippais le banc, plantant mes maigres ongles dans le bois au point de m'en faire blanchir les jointures. Mon cœur se mit a battre a une vitesse folle et mon souffle se fit court.

Les huit secondes suivante furent les plus longues de ma vie, et d'une certaine façon, les plus magiques aussi. J'avais arrêté de respirer, sans m'en rendre compte, le suivant des yeux Chaque mouvement, chaque détail. Je ne voulais pas perdre une miette du spectacle, tiraillée entre la peur que j'éprouvais pour lui et l'admiration que je ne pouvais qu'avoir devant un tel spectacle. Midas était terrifiant et a chaque fois que ses sabots touchaient le sol je ne pouvais m’empêcher de ressentir un nouvel élan d'angoisse. J'étais véritablement terrorisée, et pour la première fois depuis longtemps, ce n'était pas pour moi que j'avais peur, mais pour quelqu'un d'autre.

La vague de soulagement qui s’abattit sur moi au moment ou Luke toucha enfin sol fut si intense qu'un instant, je crus que mon cœur allait s'arracher de ma poitrine. Je m'étais levée d'un bond, sans réfléchir pour l’applaudir et l'acclamer, les yeux brillants d'admiration. Et ce fut comme une évidence. Avec ses cheveux en batailles, son sourire victorieux, heureux... comme si il avait trouvé sa place dans l'univers. Il avait l'air abasourdi, comme si il reprenait conscience de 'endroit ou il se trouvait... et ses yeux. A ce moment au moment ou nos regards se croisèrent, je sentis un élan du cœur qui me poussais vers lui... et je sus. Je sus que Luke était spécial, qu'il comptait vraiment pour moi. Que je ne pourrais plus me passer de lui.

Habituellement, cette réflexion ce ressentit m'aurait effrayé mais pas maintenant. Pas là, grisée par sa victoire et les cris de la foule... Mon sourire se fana quand je vis Midas, prêt a profiter de son inattention pour lui foncer dessus...

« Garde-le, tu me le rendras après. »
me dit il en descendant de son perchoir.

J'eus un rire un peu cassé, plus provoqué par la nervosité qu'autre chose en ramenant le chapeau vers moi. Mais a peine c'était il éloigné de moi que je fis de même. Je sentais mes cheveux rebondir sur mes épaules alors que je traversais, moitié courant moitié marchant les gradins pour me glisser dans les coulisses. Une fois la, après avoir difficilement passé le mur de badauds qui voulaient voir les autres bull rider, je m’arrêtais, jetant un regard a droite puis a gauche vers les couloirs dont le sol était recouvert de paille et de terre, sans savoir dans quelle direction aller.

Je savais juste que j'avais le besoin irrépressible de l'avoir maintenant, la contre moi. Non vraiment ? Je passais une main dans mes cheveux en me mordant a nouveau la lèvre pour reprendre le contrôle. Je ne devais pas, je ne pouvais pas me laisser aller de la sorte. C'était risible ! Et dangereux.... Bon sang étais je idiote a ce point ? Non je le refusais. Pourtant, lorsque je le vis au bout du couloir, j’arrêtais d'y réfléchir, me retrouvant comme une idiote a lui tendre son chapeau sans savoir quoi faire, quoi dire. Le coup d'épaule de Lorie me ramena rapidement a la réalité et je manquais de l'attraper pour lui mettre le coup de tête du siècle quand je sentis sa présence. Ses mains autour de mon visage et sa bouche contre la mienne.

Je répondis immédiatement a son baiser, l'intensifiant en passant mes mains sur sa nuque et dans ses cheveux. Lorsqu'il voulut reculer, je le happais a nouveau, l’empêchant de s'éloigner de moi. J'avais la sensation d'être complète, entière. Plus aucune pensées, plus aucunes questions, simplement sa présence dont je voulais toujours plus. Je ne voulais pas le laisser partir. Ce ne fut qu'une longue minute plus tard que je finis par le laisser reculer, gardant un instant son front contre le mien avec un sourire discret. Si la Lorie n'avait pas compris le message...

« Si tu crois que ca va suffire pour te faire pardonner, tu te trompes Luke Collins... »
murmurais je d'un ton provoquant en lui jetant un coup d'oeil amusé. Je détournais les yeux, regardais autour de moi avant de reprendre d'un ton tout aussi bas : « Viens, on vas aller dans un endroit plus calme. »

Je n'aimais pas vraiment avoir des spectateur... mais bon, la ca allait je n'allais certainement jamais les revoir,, aussi je me permis de glisser ma main dans celle de Luke et de me pencher rapidement pour récupérer nos chapeaux, tombés dans la bataille. Je jetais un regard très claire a Lorie qui baissa légèrement la tête avant d’entraîner Luke a ma suite. En toute honnêteté, je n'avais aucune idée de 'endroit ou je pouvais aller pourtant, je ne voulais qu'une chose : m'éloigner, et trouver un endroit plus intime.

Nous suivîmes la longue rangée de box avant de sortir de la tente abritant l'arène. L'air frais fouetta mon visage et me remis vaguement les idées en places... Pourtant c'est sans hésiter que je me dirigeais vers une autre tente (ou étais ce une grange ? Je m'en fichais) pour y pénétrer. A peine le tissus c'était il refermé sur son dos que je me retournais pour prendre son visage et me mettre a l'embrasser a nouveau, avec une vivacité que lui seul connaissait. Nous étions seuls, dans le noir et j'avais vaguement entrevue des caisses et des glacières entassées le long du mur, m'indiquant que nous étions dans le garde manger. Mais je n'avais pas juger l'information assez importante pour être retenue. J'avais simplement sentie les mains de Luke sur mes hanches et j'en avais profité pour passer mes jambes autour de son bassin alors qu'il me portait jusqu'à la table. J'avais retiré sa chemise pour le laisser en t-shirt (qui soit dit en passant allait bientôt passé a la trappe lui aussi ) quand des bruits de pas et des éclats de voix se firent entendre a l’extérieur. Ils s'approchèrent et avant même que Luke ai pu comprendre, je l'avais poussé en arrière, avais attrapé sa main et l’entraînai a ma suite par l'autre sorti de la tente.

Quelques secondes plus tard une lumière jaunâtre éclairait l’intérieur de la tente et des éclats de voix se firent entendre. J'avais entraîné Luke un peu plus loin près de la foret et m’arrêtais, a la fois essoufflée et... Calmée par le froid de l’extérieur.

Bon sang, ce type me rendais dingue.

J'avais lâché sa main et l'étais redressée, offrant mon visage aux étoiles en soufflant un nuage de fumée blanchâtre alors que je reprenais mon souffle. Le moment était passé mais... comme d'habitude ca avait été intense. Une de mes mains c'était perdue dans mes cheveux, comme je le faisais quand j'étais nerveuse... et je lui jetais un regard rapide.

« Ouaw... »
lachais je en lissant d'un geste de la main ma robe froissée par sa faute. « C'était... » Soudain j'apercut non loin, la lumière d'un feu de camp.

« Viens, on va aller par la. »
décidais je en me dirigeant vers la bas en frissonnant doucement. Je n'avais pas eu froid dans la tente mais la, j'avais la chaire de poule... me retrouver près du feu me fis du bien et je me laissais tomber dans une chaise en tissus, enroulée dans une couverture. Lorsque Luke fit de même, je restais un moment a fixer les flammes, sans faire attention aux couples en face de nous. J'avais un cruel besoin de faire le point mais en même temps.. je n'en vais pas envie.

Alors doucement, je sortis ma main de sous la couverture et attrapais la sienne, observant nos doigts joints pendant une seconde.

« Pourquoi tu fais ca ? »
finis je par demander en me tournant vers lui pour plonger mon regard dans le sien. « Pourquoi le Bull Riding, qu'est ce qui te plais tant dedans ? »

C'était.. Rare. Extrêmement rare qu'on parle de nous personnellement, pourtant ce soir j'avais envie d'en apprendre plus sur lui. Plus sur ce qu'il était, ce qu'il aimait, sa vie...

« Qu'est ce qui t'as poussé vers cette voix suicidaire ? »
repris je d'un ton amusé, un peu moqueur.

Pourtant ca m’intéressais vraiment, et bien que je ne puisse pas juger en matière de métiers a risques je voulais savoir pourquoi il en était arrivé la. J'aimais entendre sa voix, grave et douce a la fois, l'écouter parler...

« Tu ne me parle jamais de ta famille... Comment est ce qu'elle est ? »


Je m'étais redressé sur un coude pour mieux l'étudier. La seule chose que je savais de lui c'était qu'il n'était pas en couple, c'était tout. Mais le reste... ses parents, ses freres et sœurs.. il avait mentionné sa famille une fois en me disant qu'elle ne me plairait sûrement pas mais... je voulais savoir a présent. Les choses devenaient plus... personnelles.

« Ou est ce que tu as grandit ? »
Je me redressais brutalement et me repris faisant immédiatement marche arriere : "Non oublie c'pas important..."

Mais alors pourquoi j'étais aussi décue ?




♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Je suis ce que la vie a fait de moi
J'ai laissé au fil du temps mourir mon innocence S'enfuir les souvenirs de mon enfance. - Je sais ce que la vie a fait de moi...
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t50590-coin-coin-pres http://imghttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duckahttp://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t52209-rps-du-vilain-petit-canard-emily-lame-duck15.hostingpics.net/pics/951307Emily.png

Contenu sponsorisé









Actuellement dans :

________________________________________

 Page 1 sur 1

You make me feel Invicible ➸ Mon canard





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Monde des Contes et Monde Réel :: ✐ Le monde réel :: ➹ Les Etats Unis