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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
« Serez vous prêt à venir flotter en bas avec notre Clown ? »

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 Eh ben, chat alors ! ➹ Hadès

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Hope Bowman


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


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________________________________________ Dim 19 Mar 2017 - 22:57


« Le vaccin, mon chat, l'amour et... moi. »

Pourquoi les cabinets de vétérinaire étaient-ils si déprimants ? On aurait dit une salle d'autopsie avec juste une photo d'un chiot dans un coin, histoire de donner un petit côté rassurant à la pièce exiguë. En plus, il faisait un froid de canard. Heureusement que Nicéphore avait encore son pelage d'hiver. De toutes façons, je lui avais acheté un petit manteau en laine bleue -couleur Kitsunebi. De base, c'était un manteau pour Yorkshire mais mon matou était tellement épais que ça lui allait comme une moufle (quand il acceptait de l'enfiler). Ce jour-là, j'avais profité qu'il pique un roupillon pour l'emballer dans le manteau. On aurait dit un adorable gigot tellement il était serré dedans. J'avais pris une photo que je m'étais empressée de mettre en ligne sur Instagram avec l'annotation : "Le nouvel homme de ma vie (désolée Sablé)".

Puis, angoissée, je l'avais emmené chez le vétérinaire pour son premier vaccin. Apparemment, c'était obligatoire quand on avait un animal de compagnie, si on voulait éviter qu'il se mette à mordre n'importe qui et qu'il devienne taré comme un chat-garou. J'avais passé la veille à lire des tas d'articles sur internet, afin d'être certaine que le vaccin soit inévitable, car comme je n'aimais pas en recevoir, je compatissais pour mon pauvre Nicéphore.

C'est ainsi qu'on se retrouva dans le cabinet du vétérinaire, à attendre le fameux toubib pour la grosse piqûre qui fait mal. Mon chat était allongé sur la table en inox, et sa queue touffue battait de temps à autre. Il était anxieux. Ca se voyait. Je le caressai compulsivement tout en répétant :

"Il faut être courageux. Mon pauvre Nicy ! Après promis, je t'offre de la pâtée Whiskas ! Tu l'auras bien méritée !"

Je gratouillai derrière son oreille et ce dernier se lécha les babines d'un air désabusé. Il cachait si courageusement son angoisse ! Sérieusement, il m'impressionnait.

"Mademoiselle, mieux vaudrait lui enlever le manteau, sinon la piqûre sera difficile à administrer."
recommanda le vétérinaire qui venait d'arriver.

Il était plutôt grand, avec un visage sympathique. La quarantaine, tout au plus. Mais je savais que son allure joviale cachait un profond sadisme. Sérieusement, on ne peut pas kiffer de blesser les animaux à longueur de journée. C'est comme les dentistes, ils ont tous un côté barbare.

Machinalement, je me plantai devant la table afin qu'il n'approche pas davantage de Nicéphore. Puis, je fis semblant de me sentir mal.

"Est-ce que vous avez un verre d'eau ? J'ai comme un... vertige."
fis-je en agitant faiblement la main devant mon visage.

Il me recommanda un siège avant de sortir de la pièce pour se rendre au secrétariat. Trop serviable. Je jetai un coup d'oeil à Nicéphore : il était encore temps de m'enfuir avec lui loin d'ici ! Non, soyons réaliste deux secondes. Il fallait qu'il subisse ce fichu vaccin. En revanche, nous n'étions pas forcés de passer ce douloureux moment seuls.

J'envoyai un rapide texto à Aaron :

AU SECOURS ! URGENT. VIENS.
H.

Avec ça, il allait tellement angoisser qu'il allait se pointer dans la seconde. Puis, comme il risquait malgré tout de manquer le vaccin, j'appelai la première personne qui me vint à l'esprit et qui était capable d'arriver à la vitesse de l'éclair : Hadès.

J'étais bien trop stressée pour avoir honte. Lorsqu'il apparut devant moi, je lançai sans préambule :

"Salut. Bon, j'ai besoin que tu me signes un truc. Comme tu adores les papiers, ça devrait pas te poser de problème."

Je plongeai la main dans mon sac et en sortis un formulaire d'adoption que je lui tendis. Il était au nom de mon chat. Soudain, me souvenant d'un truc important, je désignai le matou d'un geste théâtral :

"Voici Nicéphore. Nicéphore, je te présente Judah. Ou Elijah. Ou Hadès. Tu te fais appeler comment, dernièrement ? J'arrive pas à savoir entre tous tes changements de physique."

J'ignorai la discrète exclamation sarcastique du dieu car c'était un peu la charue qui se fichait de la charité -ou un truc du genre- puis je me tournai vers le vétérinaire qui était de retour, un verre d'eau en main. En voyant Hadès, il perdit son sourire sympathique, car la seule sortie étant la porte par laquelle il était entré, cela signifiait pour lui que l'homme était passé par la fenêtre.

"Attendez deux secondes, on règle un truc important." dis-je en me précipitant vers lui pour le pousser sans ménagement et fermer la porte à clé.

Je venais d'enfermer le véto chez lui. Je secouai légèrement la tête et revins vers Hadès qui observait Nicéphore d'un air sceptique. Il n'avait toujours pas touché au formulaire d'adoption.

"J'ai réfléchi à un truc important."
dis-je d'un ton sérieux. "J'ai la responsabilité de Nicéphore mais si jamais il m'arrive de disparaître, il n'aura plus personne au monde. Il finira à la rue. Tu l'imagines, lui en chat de gouttière ? Avec la tronche qu'il a, les autres matous vont lui taper dessus ! Il ne tiendra pas deux minutes, surtout qu'il ne sait pas courir."

Pour approuver mes dires, Nicéphore se recroquevilla sur lui-même dans l'intention de piquer un somme, mais contrarié par le manteau qu'il portait, il préféra s'étendre de tout son long façon carpette.

Un sourire attendri étira mes lèvres puis je levai les yeux vers Hadès.

"Alors, tu signes ?"
m'impatientai-je en lui désignant la feuille.

J'avais pensé à Aaron pour l'adoption, car il était loyal et constant, mais avec le bébé qui arrivait, je m'étais dit que ça lui ferait beaucoup trop de responsabilités.

Je caressai le manteau de Nicéphore tout en fixant le dieu infernal d'un oeil plein de défi. Ce n'était pas grand-chose que je lui demandais.

Dans mon dos, le véto s'excitait sur la porte fermée.

"Ouvrez ! Ouvrez immédiatement ou j'appelle la police !" fit-il, menaçant.

"Juste deux secondes ! On va pas vider vos médocs, on n'est pas des toxicos ! Il en va de l'avenir de mon chat alors patience !"

Je fus surprise qu'il arrête de chercher à ouvrir la porte. Décidément, j'étais plus impressionnante que je le croyais. Je pivotai vers Hadès et lui adressai un sourire, dans l'intention que ça le fasse plier davantage, même s'il n'aimait pas mon nouveau physique. Peut-être serait-il magnanime, pour une fois. En plus, je ne lui demandais pas grand-chose et il repartait avec un papier en cadeau ! C'était tout bénéf pour lui.

"Tu n'auras peut-être pas besoin de t'occuper de lui."
repris-je en caressant Nicy. "Après tout, la mort, j'ai déjà donné. Mais on sait jamais. C'est juste une précaution."

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Hadès


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________________________________________ Ven 24 Mar 2017 - 10:35


Toutes les femmes de ma vie...
Les déesses de l'Amour & du sexe



    Une musique raisonnait dans les enceintes du bar dans lequel je me trouvais. Il n'y avait plus grand monde à cette heure ci, à part quelques pilliers de bar, qui parlaient tous une autre langue que la mienne. Je m'étais déjà posé la question de pourquoi les langues étaient apparues. C'était pas un truc divin qu'on avait fait nous même. Au contraire, ça compliquait tout. Notre faculté à comprendre et parler l'intégralité des langues était un bonus, mais les humains entre eux, ils n'arrivaient absolument pas à se comprendre. Trop incapable de retenir autant de langages différents. Il y en avait cependant encore quelques uns, qui résistaient toujours et encore aux limites de leur cerveau primitif, et pouvaient retenir des mots dans cinq, six, voir même plus d'une dizaine de langues différentes.

    « Quelle est la différence entre l'homme et le chameau ? » demandai-je au mec à côté de moi, qui avait le nez bien rouge et me souriait en continue.

    La main de la jeune femme qui se trouvait derrière moi, continuait à me caresser l'épaule délicatement, tout en me souriant également.

    « Le chameau peut travailler 10 jours sans boire, et l'homme peut boire 10 jours sans travailler. »

    Les deux se mirent à rire avec le barman, tandis que la jeune femme posa son autre main sur mon menton afin de me faire tourner dans sa direction et m'embrasser sans oublier de bien passer sa langue à l'intérieur de ma bouche. Elle avait le goût du whisky, ce qui lui donnait un petit côté masculin dont je n'étais pas spécialement fan. Une fois qu'elle en fini, je pris le verre posé devant moi et je lui tendis. Elle en avala le contenu cul sec, avant de se détourner de nous pour aller remettre de la musique. Apple me manquait. Ou du moins sa musique. Les bars du monde réel étaient tellement soporifiques. Je devrais ouvrir un Rabbit Hole dans toutes les contrées du monde.

    « Hé attends ! J'en ai une aussi ! Hip ! » s'exclama le mec saoul à côté de moi, tout en faisant signe au barman de lui en servir un autre. « C'est un typeuuuh bourré qui tire à la carabine dans une foire. Hip ! Il est bon tireure et tireure re aussi, et... Hip ! et réussit à mettre dans le mille. Il gagneuuh une tortue... C'est un animal. » précisa l'homme avant de vider son verre et de faire signe au barman qu'il en voulait encore un autre. « Il revient un quart d'heure plus tard et gagne un Hip ! Il agne gagneuh à nouveau. On lui donne une pelouche, mais il demande : Vous n'auriez pas un sandwich comme tout à l'heure ? »

    Il me regarda d'un air tout fier, tandis que je rigolais à sa blague. Je m'étais levé, et j'avais déposé de l'argent sur le comptoir.

    « C'est ma tournée. »

    « Ah c'est un grand homme ! Je l'ai toujours dit ! C'est un dieu ! Un grand dieu ! Hip ! »

    Un sourire satisfait s'afficha sur mon visage, tandis que la jeune femme qui avait changé de musique, c'était approché de moi et avait passée ses deux bras autour de mon cou. J'avais posé mes mains sur ses hanches et on avait fait quelque pas de danse.

    « Tu sais, j'ai une chambre à l'étage. Et je ne suis pas si saoul que ça... »

    C'était tentant. Très même. Après tout, ça remontait à bien longtemps maintenant. Mais ça faisait déjà quelque minutes qu'une voix raisonnait dans ma tête, comme un appel. J'étais hésitant. Je pouvais pour une fois ne pas répondre à la rebelle qui m'appelait et profiter du bon temps.

    « Je reviendrai. » lui dis-je avec un petit sourire, avant de disparaître, ce qui eu pour effet de faire tomber de son tabouret le mec saoul. Oui, j'étais bel et bien un dieu.

    Le décors avait changé et il faisait jour. Tandis que le veto s'acharnait sur la porte de la pièce où on se trouvait, je fixai Merida, les bas croisés contre mon torse.

    « J'étais en train de roucouler dans un bar avec un véritable canon qui portait très bien le string, et tu me fais venir ici pour signer un papier ? »

    D'où ça lui était venu que j'adorais les papiers ? Le seul que j'avais signé dans ma vie ne m'avait pas porté chance... Passant une main dans mes cheveux et les grattouillant un peu, j'avais fait apparaître un stylo, pris le papier et je l'avais signé avant de le rendre à la jeune femme. Puis, j'avais claqué mes doigts et la porte s'était ouverte, laissant entrer le vétérinaire. Je m'étais écarté, pour aller m'appuyer contre le mur, la laissant se justifier avec lui.

    « Tu veux quoi ? » dis-je par la pensée au jeune homme qui me dérangeait.

    « Elle m'a laissée un message mais je ne sais pas où elle est. Elle ne répond pas au téléphone et... t’arrivera plus vite que moi. C'est ta copine après tout à ce que j'ai compris. »

    « Mouais, quand a l'arrange. Elle va bien, elle est juste morte, ou son chat. Enfin un truc de ce genre. Et puis y'a une histoire de papier. »

    Aaron marqua une pause dans ma tête et je me rendis compte que j'avais dit tout cela à voix haute. Le docteur et Merida s'étaient tournés vers moi, mais c'était sans importance. Je m'étais contenté de lever les yeux au ciel, et de hausser les épaules, tout en croisant une nouvelle fois mes bras contre mon torse.

    « Aaron s'inquiète pour un rien. Si je lui dis que t'es morte, il nous laissera tranquille. »

    « J'ai entendu... »

    « C'était le but. Et si tu continues à courir dès que Merida t'appelle pour le moindre petit truc, tu finiras entièrement dévoré et ton corps sera retrouvé sans vie sur son canapé. Faut apprendre à lâcher du lest. »

    Il en répondit pas. Peut-être qu'il était passé à une autre occupation. La masturbation ça serait pas mal et ça le détendrait. Ou alors juste une partie de jambe en l'air avec une fille, mais j'étais pas sûr qu'il en soit déjà là. Après tout, c'était le fils de François. Il leur fallait du temps à ces gens là. Voir quelques millénaires pour à peine descendre le pantalon. Alors de là à aller jusqu'au bout... ces gens m'épuisaient.

    « Tu as ton papier, du coup je peux partir ? »

    Je n'étais quand même pas en train de lui demander la permission, si ?

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« Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix... »
« Laisse le ciel s’effondrer... Nous resterons debout ! »

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________________________________________ Lun 27 Mar 2017 - 20:19


« Le vaccin, mon chat, l'amour et... moi. »

C'était la première fois que j'avais la responsabilité d'un être vivant et je voulais être à la hauteur. Nicéphore avait tout le confort dont un matou pouvait rêver : des jouets, un arbre à chat, des friandises -mais pas trop, je faisais gaffe à ses dents- des câlins à profusion. Je ne voulais rien omettre. Peut-être que la paternité d'Aaron m'inspirait à me montrer à la hauteur avec mon chat. C'était une sorte de défi, mais un excellent défi. J'avais l'impression de me surpasser pour quelque chose de bien. J'apprenais l'altruisme et j'avais découvert que j'adorais ça.

Hadès venait d'ouvrir la porte au vétérinaire qui entra en trombe, visiblement énervé. Nicéphore se redressa, alerté par le comportement agressif du médecin. Je le calmai en caressant sa tête, aplatissant ses oreilles. Il poussa un début de miaulement maussade et se lécha les babines distraitement.

"En dix ans de carrière, je n'ai jamais vu ça !"
s'écria-t-il.

"Ca va, on reste zen ! J'ai juste fait signer un papier d'adoption pour mon chat. Allez, faites-lui le vaccin, qu'on en finisse."

"Il faudra aussi parler tôt ou tard de la stérilisation."
souligna-t-il en enfilant des gants.

J'écarquillai les yeux, scandalisée.

"Non mais ça va pas de balancer ça comme ça ? Je n'en ai pas encore soufflé mot à Nicéphore ! Quel manque de tact, c'est pas possible."

Je fixai le vétérinaire d'un air réprobateur, avant de baisser les yeux sur la table en inox. Le matou avait disparu.

"Et voilà !" m'écriai-je. "Forcément en entendant ça, il s'est barré !"

"Vous êtes sérieuse ?" fit le véto, exaspéré.

Je plaçai une main sur ma hanche et lui demandai sans aucune gêne :

"Si on vous annonçait qu'on allait dégonfler vos bouboules, vous resteriez sagement allongé sur la table d'opération, vous ?"

Le temps de le laisser réfléchir, je pivotai vers Hadès.

"Tu vas m'aider à le retrouver. Il doit être quelque part dans la clinique !"

"Nous irons plus vite à plusieurs." approuva le vétérinaire qui semblait fataliste, comme si ce genre de choses arrivait souvent.

"On se sépare en deux groupes : vous d'un côté et nous de l'autre."
fis-je, décidée.

"Je ne... sais même pas pourquoi je vous écoute."
dit-il en secouant la tête.

"Ca doit être dû à mon charisme envoûtant."

Je haussai les sourcils d'un air aguicheur avant d'attraper la main de Hadès et de l'entraîner dans le couloir.

"Merci pour le papier, au fait. C'est... surprenant de ta part. Enfin, d'un autre côté dès qu'il y a un papier à portée de ta main, tu ne peux pas t'empêcher de le signer."

Je fronçai le nez pour m'empêcher de rire et me stoppai en découvrant Nicéphore en équilibre dans l'embrasure d'une fenêtre ouverte. Comment avait-il fait pour sauter à une telle hauteur ? Je l'en croyais incapable !

"Non ! Ne...!"

Trop tard, le matou venait de s'échapper au dehors. Je poussai un grognement et courus jusqu'à la fenêtre. Depuis la pelouse municipale, aucun signe de matou en surpoids. Il était doué pour le camouflage, qui l'aurait cru ?

"Il faut le retrouver !" m'écriai-je en pivotant vers Hadès. "Est-ce que tu peux sentir sa présence ? Ramène-le moi ! Je n'ai que lui au monde !"

Ce n'était pas un peu trop mélodramatique ? La vérité, c'est que je m'inquiétais. Tellement que je me rendis compte après coup que j'avais attrapé Hadès par les bras. Je le lâchai brusquement. Un peu trop de sensiblerie, là quand même.

"Il ne saura jamais se débrouiller seul dehors ! Des fois, il mange même dans ma main tellement il a la flemme d'aller jusqu'à sa gamelle !"

Je déglutis avec peine et fis le tour pour sortir de la clinique, espérant voir un bout de son pelage dehors. Mais non, il n'y avait rien. Il s'était volatilisé. Je serrai mes bras contre moi et me mordis les lèvres, en proie à une angoisse sans précédent.

A peine quelques jours que j'avais la responsabilité d'un être vivant et... je l'avais déjà perdu. Mes lèvres tremblèrent. Je les mordis de plus belle, jetant un coup d'oeil farouche alentour.

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________________________________________ Sam 1 Avr 2017 - 16:26


Toutes les femmes de ma vie...
Les déesses de l'Amour & du sexe



    « Tu as essayé de revoir l'autre chat ? Le Miro ou je ne sais quoi... » demandai-je une fois au dehors.

    Merida se comportait différemment à d'habitude. Je n'avais pas sentis d'odeur particulière sur elle, mais vue qu'il y avait tellement de poils de chats sur ses habits, je ne pouvais pas reconnaître ceux de ce chat et ceux de l'autre. Elle avait été avec un certain Miro, qui la culbutait quand elle en avait besoin et qu'elle était sacrément en manque. Ce n'était pas une relation durable, uniquement ponctuelle entre eux deux. A ce que j'en savais, depuis lui, elle avait eu Pascal, puis moi et là... elle était seule. Avec moi, mais sans moi comme elle disait. Du coup, elle pouvait très bien être revenue à ses vices du passé.

    « Cette envie subite de chat, de le câliner, de l'avoir près de toi, de vouloir que je l'adopte. Je n'adopterai pas un de tes ex ! Un chat oui, ton chat oui, mais ton ex non ! Et inutile de tenter de négocier ça. »

    Même si j'avais déjà signé le papier. Et puis de toute façon, il n'y avait aucune certitude que ce chat là était celui qui la faisait grimper aux rideaux à l'époque. Comment qu'on différenciait un chat d'un autre ? C'était comme les japonnais, ils se ressemblaient tous.

    « C'est celui de Tokyo ! Je le reconnais ! Il n'a rien à voir avec Miro. » dis-je plus pour moi même et tout en observant l'endroit où le chat s'était planqué.

    J'avais suivi sa trace à l'odeur, mais je ne comptais pas dire à Merida où il était. D'ailleurs, quand elle avait tournée la tête dans ma direction, je ne regardai plus au même endroit.

    « Tu nous fait quoi là ? D'un seul coup tu as besoin de t'occuper d'un chat ? Gérer un mec qui te saute dessus dans une baignoire devant des millions de téléspectateurs c'était pas suffisant ? »

    J'avais vue l'émission. Je l'avais regardé une fois, deux fois, trois fois. J'étais revenu sur certains passages et j'avais même hésité à aller rendre visite à cet Emmet. Mais une fois devant son appartement, ça puait tellement le poisson que j'en étais repartit aussi vite que j'y étais arrivé. Et puis, il n'avait rien fait de mal. Pas autant que l'autre cruche de Sebastian. Lui aussi je m'étais pointé jusqu'à devant chez lui, mais le sable dans son appartement était aussi présent que du poivre dans une poivrière. Ca me donnait envie d'éternuer et je n'avais pas eu envie de rester. La véritable personne que je comptais aller voir, c'était Merida, juste après m'être amusé avec des amis dans un bar à l'autre bout du monde.

    « Merida ! » dis-je pour attire son attention en claquant des doigts devant son visage.

    Elle pensait qu'à chercher son chat, sans même écouter ce que j'avais à lui dire. Du coup j'étais passé devant elle, je l'avais saisie par les épaules, la forçant à se tourner dans ma direction, pour m'observer droit dans les yeux. Elle ne voyait désormais plus que moi, ce qui rendait la tâche bien plus facile.

    « J'ai signé ton papier, j'ai le droit à trois minutes d'attention. Tu sais que d'autres payeraient chers pour se retrouver en tête à tête avec moi, mes mains sur leurs épaules, yeux dans les yeux ? Par respect pour toi je ne te ferai pas la liste de toutes ces personnes, car tu en connais bien trop, mais aujourd'hui, là, maintenant, c'est toi qui a cette chance, donc tu arrêtes de chercher ce chat de malheur et tu m'écoutes ! »

    Je l'avais observée de la même manière que précédemment. Les yeux dans les yeux, sans sciller. J'avais des choses à lui dire et je ne savais pas par quoi commencer. Enfin à dire vrai, je n'avais rien du tout à lui dire de particulier et je n'avais aucune idée de par quoi commencer vue qu'il n'y avait rien. Tout ça, ça m'embrouillait la crinière que je n'avais pas. On en revenait toujours au même point. Elle, moi, l'un face à l'autre et en train de se chamailler. C'était dépassé tout ça. On pouvait très bien agir comme des adultes responsables et arrêter de se prendre la tête. Elle Merida, moi Hadès, deux grandes personnes...

    « Il y a quelque chose que je dois te dire. »

    C'était un excellent moyen pour gagner du temps. Lui dire que j'avais un truc important à lui dire, sans pour autant dire quoi, ce qui me permettait de trouver un truc important à lui dire et cette fois ci... lui dire.

    « Tu te mets trop souvent dans des situations ingérables. T'imagines même pas ce que ça fait aux millions de téléspectateurs qui te regardent, quand tu te laisses tripoter par le premier venu. Que ce soit sous la douche, dans une cabine de photomaton. Le côté rebelle doit cesser ! Y'a un moment où c'est l'adulte, la responsable, la Hope Bowman qui doit prendre le dessus. Et ce moment c'est aujourd'hui. »

    Je m'étais détaché d'elle, me reculant d'un pas et croisant les bras sur ma poitrine. Je m'étais rendu compte que depuis que j'étais arrivé dans cette clinique vétérinaire, je ne l'avais pas encore matée. C'était le moment où jamais de remédier à cela. Et tandis que mes yeux allaient se baisser sur les endroits que je visitais généralement, tel que son décolleté, ses hanches, puis ses cuisses, là ils étaient restés focalisés sur ses lèvres.

    « J'ai tenté de violer Alexis. Mais rien de grave. »

    C'est vrai quoi. Ca arrivait à tout le monde ce genre de choses. On se retrouvait coincé dans un endroit étroit, tel qu'une maison, on se dirigeait vers la chambre, devant le lit, par force et... puis ça dérapait. Ca arrivait tellement souvent. Et puis c'était quoi de plus qu'un bisou sous la douche ou dans un photomaton ?

    « Elle a beaucoup moins de poils que ton chat, mais je n'avais pas de chat sous la main. Je devais bien faire avec ce que j'avais. De toute façon, l'idéal quand on n'est pas un couple, qu'on a pas de papier qui le prouve ou autre, c'est qu'on n'a pas de compte à rendre. Et puis Alexis n'a pas eu besoin de changer de physique pour ne plus avoir de formes. »

    Je n'avais pas compris ma dernière phrase. Alexis était tout ce qui ressemblait le plus à un mec, mais d'un point de vue féminin. Grande, mince, sans poitrine, sans hanches, sans cuisses. Merida à côté d'elle, était tout ce qui était à l'opposé... mais plus depuis quelque temps, car elle était devenue aussi fade qu'Alexis ou tous ces mannequins hyper moche que je culbutais juste quand il n'y avait rien de plus intéressant à côté. Ok, elle avait des fossettes amusantes, un petit regard charmeur et des yeux ravageurs. Mais ça ne faisait pas tout. Et puis ses cheveux n'étaient plus ondulés et quand c'est trop plat, ben c'est plat. Sa couleur était peut-être un peu plus sombre que quand elle était avec formes, mais ça n'excusait pas le fait qu'elle avait changé de physique sans même me demander mon accord. Et ok, elle se mettait en valeur, mais ça ne changeait rien au problème de base. Merida n'était plus Merida.

    « Tu n'as pas le droit de me faire la morale ou de me reprocher quoi que ce soit ! » la coupai-je, alors que ne me parlait pas... « Il faut constamment que je te partage avec quelqu'un d'autre. Le Sablé d'amour... qui a une gueule de con ! La fille qui habite chez toi. Et maintenant un chat totalement... chat ! Je ne suis pas le genre de mec à avoir de la concurrence ! Généralement il y a moi, la fille, une relation sexuelle entre et je décide quand je passe à une autre. C'est bien trop compliqué quand t'ajoutes un caméléon, une amitié avec la déesse de l'Amour et une émission de télé. Ok, ton père fait de bonnes lasagnes, mais ce n'est pas une raison suffisante pour encaisser tout ça ! »

    Encore une fois, je ne comprenais absolument pas ce que je venais de dire.

    « Et j'aurai pu ! Oui, oui, j'aurai pu coucher avec elle ! Parce que au début j'ai juste fait disparaître ses vêtements. Je les ai remplacés par une serviette et petit à petit elle a pris feu. Mais j'aurai pu aller beaucoup plus loin ! Surtout quand elle m'a jetée sur le lit, qu'elle a réduit en cendres mes bretelles et ma chemise et qu'elle a commencée à mimer ce qui allait forcément arriver par la suite. »

    En réalité, c'était moi la victime. Tout avait débuté par une tentative de viol de ma part sur sa personne, mais au final, c'était moi qui m'était fait violer. Pas que j'avais été contre, mais je n'avais pas lancer le truc. Enfin, je n'avais pas pu moi même pousser le truc jusqu'au bout. Pas ce truc là, mais le truc en lui même...

    « Tu n'as absolument rien à te reprocher. C'est pas parce que tu as changé de physique, que tu ne ressembles plus à ma Merida et que tu m'ignores totalement ou m'appelle uniquement quand t'as besoin de moi, que j'ai fait ça. C'est pas parce que tu fais remonter en moi des souvenirs de ce qu'il y a eu avec Aphrodite que j'ai tenté de pécho Alexis. C'est vraiment pas ta faute. »

    Cette fois ci mes yeux s'étaient baladés sur son corps, de haut en bas, lentement. J'avais observé son cou, ses épaules, les traces de sa poitrine par dessous ses habits. J'étais descendu jusqu'à son bassin, ses minces hanches, ses cuisses, ses jambes et même ses pieds. Je ne pouvais pas voir au travers des vêtements, mais je pouvais aisément imaginer ce qui se trouvait en-dessous. Un monde encore inconnu. Je connaissais Merida, elle faisait partie de ces femmes que je pouvais voir nu sans même qu'elles se déshabillent. Avec Aphrodite je pouvais profiter du balcon sans qu'elle fasse quoi que ce soit, car j'avais déjà contemplé tout ça. Mais là, c'était nouveau. C'était perturbant. C'était différent. Différent parce que je la matais, oui, je la reluquais et que ça ne me faisait pas le même effet qu'avec ma Merida. Mais pour une fois, je n'avais pas envie de la pécho, de la déshabiller d'un claquement de doigts. J'avais juste envie de la regarder, ainsi habillée, puis de petit à petit la voir autrement.

    « Tu es rebelle. » lui dis-je.

    Un corps différent, une façon de me regarder différente, une façon de la regarder différente, des envies différentes. Elle était Rebelle, exactement ce qui m'avait toujours attiré chez les Merida des parcs d'attractions, bien avant de rencontrer la vraie, l'unique, celle que j'avais sans doute toujours tenté de trouver.

    « Et toi tu es mort. » dis-je tout aussi catégorique et calmement, en penchant ma tête en direction du chat qui était en train avec ses pattes de mettre de la terre sur ma chaussure pour cacher le pipi qui s'y trouvait.

    On disait que le chats étaient propres...

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________________________________________ Mer 12 Avr 2017 - 12:45


« Le vaccin, mon chat, l'amour et... moi. »

« J'ai tenté de violer Alexis. Mais rien de grave. »

Je devais appeler les flics ou pas ? Il n'avait pas précisé quand c'était arrivé mais parmi la montagne d'infos qu'il venait de sortir, la plus fameuse (et inquiétante) était sans doute celle-là. J'aimais bien Alexis, c'était une fille plutôt cool. Il faudrait que je pense à lui envoyer un texto pour savoir si elle allait bien, si elle n'avait pas été traumatisée ou un truc du genre. On avait plusieurs psys à Storybrooke (en même temps, dans une ville remplie de dingues, ça vaut mieux), donc au besoin, elle pourrait en parler avec quelqu'un.

Au début, j'avais tenté d'en placer une quand Judah avait commencé son monologue puis, à mesure que les minutes passaient, je compris qu'il me prenait pour une psychologue, justement. Est-ce que j'avais une tronche à écouter les dieux me déballer leurs problèmes relationnels ? Bon ok, j'avais réconforté Aryana quand elle allait mal, mais c'est ce qu'on fait entre copines, on se soutient. En plus, elle était la seule fille que je considérais comme une véritable amie avec Sasha, alors autant la bichonner un peu. Hadès, en revanche... On ne s'était ni échangé notre crème épilatoire, ni notre mascara, encore moins la dernière tendance à la mode (je n'étais pas une fashion victim, mais j'aimais bien savoir ce qui était "in", et Aryana était incollable dans ce domaine). Bref, je ne comprenais pas la raison qui le poussait à me déballer ses soucis aussi ouvertement. On avait gardé les oursons ensemble ? Je ne crois pas, non.

Au bout d'un loooong moment, il s'arrêta enfin. Il faut dire que Nicéphore était venu à mon secours en faisant pipi sur les chaussures du dieu infernal. Ca avait de quoi couper la chique de n'importe qui.

"Tu l'as perturbé."
commentai-je en désignant le matou qui était en train de tenter mollement de recouvrir les souliers de Judah avec de la terre. "D'habitude, il est très propre. Il fait dans sa litière."

En même temps, il devait être dérouté par le fait d'avoir mis le nez dehors. Il était le seul chat à ma connaissance qui ne s'approchait jamais des fenêtres, qu'elles soient ouvertes ou fermées. Il préférait le confort douillet du canapé ou du radiateur.

Une fois son méfait accompli, Nicéphore trottina lourdement vers moi avant de se frotter contre ma jambe.

"C'est bien Nicy !" le félicitai-je.

Je me penchai pour l'attraper et laissai échapper un soupir en le soulevant. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'était pas un poids plume. En tous cas, j'étais rassuré qu'il soit revenu vers moi. Ca ne lui ressemblait pas de fuguer. Sans doute que toutes les péripéties chez le vétérinaire l'avaient rendu nerveux.

"On va attendre encore un peu pour le vaccin. De toutes façons, bien à l'abri à la maison, comment pourrais-tu attraper la rage ou autre chose ?" dis-je en le plaçant à hauteur de mon visage afin de déposer un baiser sur son museau rose. "Je te donnerai un bain chaque semaine pour être sûre que tu n'abrites aucune bactérie."

Le matou tenta de se dérober à mon étreinte, comme s'il comprenait mes paroles, mais je le serrai davantage contre moi en le couvrant de baisers. Il était trop adorable. On aurait dit une peluche ! C'était pour son bien que je comptais le désinfecter de cette manière. Il finirait par me remercier, tôt ou tard.

Puis, je relevai la tête vers Judah. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire de lui ? Je l'observai un moment, sceptique tout en grattouillant la tête de mon chat. Finalement, je demandai :

"Tu veux quoi, au final ? Tu voudrais que je sois moins rebelle ? J'ai rien compris à ce que tu as dit, en fait. Mais c'est pas une invitation pour m'expliquer de nouveau ! Pitié, recommence pas !"

J'avançai une main vers lui en signe de protestation avant d'ajouter :

"Tu as l'air vraiment à l'ouest. Un dieu en mauvais état, c'est pas rassurant. Vous êtes tous hyper dangereux et tellement égoïstes que quand vous vous apitoyez sur votre sort, vous risquez de détruire des villes entières ou de... violer des gens, apparemment."

Je lui décochai un drôle de regard avant de me détourner de lui.

"Viens, je t'emmène quelque part. C'est un endroit où je vais quand j'ai le blues."

Je fis quelques pas avant de jeter un coup d'oeil par-dessus mon épaule pour vérifier qu'il me suivait.

"Allez, viens ! A moins que tu aies trop peur ?"

J'arquai un sourcil plein de défi, avant de passer mon bras libre autour du sien, l'autre tenant toujours Nicéphore. J'entraînai les deux mâles à travers les rues, jusqu'à arriver devant un salon de thé écrasé entre un coiffeur et un boucher -le truc complètement improbable. Si l'on ne connaissait pas, on ne pouvait pas le voir car la devanture était à peine visible.

"Ca paye pas de mine, mais ils font les meilleurs chocolats chauds au monde ! Ca réconforte quand ça va pas."

J'entrai et la sonnette tinta. Le gérant m'adressa un sourire chaleureux.

"Ah Hope ! Comme d'habitude ?"

"Je vais en prendre deux cette fois ! Plus un bol de lait pour lui." fis-je en montrant Nicéphore.

"Oh, enchanté messieurs !" dit l'homme en saluant les deux mâles qui m'accompagnaient.

Tout sourire, je me dirigeai vers ma table, au fond de la petite salle et posai Nicéphore sur cette dernière. Il s'empressa de se pelotonner contre la carte des boissons chaudes avant de se lécher la patte d'un air maussade.

Quelques minutes plus tard, on nous apporta deux mugs géants contenant un chocolat chaud saupoudré de piment.

"Tu vas kiffer." assurai-je à Judah. "C'est... chaud !"

Je portai ma tasse à mes lèvres, en bus une gorgée avant de me lécher les babines. La langue me brûlait déjà.

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________________________________________ Lun 17 Avr 2017 - 18:06


Toutes les femmes de ma vie...
Les déesses de l'Amour & du sexe



    Ma tête s'était très lentement tournée en direction du Nicéphore qui s'était pelotonné contre la carte des boissons avant de se lècher la patte d'un air maussade. Ce chat avait quelque chose de déprimant dans sa façon de faire. Ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux pour remonter le moral à un dieu. Ma rebelle pensait qu'une tasse de chocolat chaud au piment ferait l'affaire. Ce qu'elle ignorait, c'était que j'avais toujours la gorge en feu. Mélanger de la chaleur avec quelque chose de fort, ça n'allait rien m'apporter de plus.

    « Qu'est-ce que tu lui trouves à cet endroit ? »
    demandai-je d'un ton las en regardant le décors tout autour de moi.

    C'était quasi impossible de trouver par soi-même ce bar. Il était coincé entre un coiffeur et un boucher. Je me demandais bien comment Merida avait pu tomber sur lui. Si tous mes concurrents étaient pareil, ce n'était pas étonnant que le Rabbit Hole soit le lieu le plus visité de la ville. Dès qu'on souhaitait passer un bon moment de détente, voir aller plus loin avec une fille ou l'autre, ou même une créature, c'était mon bar qu'on choisissait. Le dernier bar au bout de la ville, ou plutôt au bout du monde. D'ailleurs, si elle m'avait conduit là bas, ça aurait pu me remonter le moral. Mais ici...

    « Tu viens souvent ici ? Comment je peux ne pas le connaître ? »

    Je savais précisément où elle se rendait, et quand elle s'y rendait. Ca servait à rien d'avoir des tonnes de créatures en ville, si je n'étais pas informé des moindres faits et gestes de la Princesse. Et pourtant, ni Sasha, ni personne, m'avaient déjà parlé de cet endroit. Il était inconnu au bataillant. Ce qui était étrange, car le barman semblait la connaître. On connaissait un client quand il venait combien de fois dans votre bar ? Une fois ? Deux fois ? Trois fois ?

    « Ce n'est qu'un chocolat chaud, rien de bien original. »
    dis-je en penchant la tête vers ma tasse et en manquant de la faire tomber dedans.

    Quant à Merida, elle en était déjà à sa seconde gorgée et à chaque fois elle s'en léchait les babines. C'était elle le chat ou la chose qui s'étendait sur la carte des boissons, qu'il avait renversé pour se positionner dessus ?

    « C'est un chocolat, rien de plus. »
    répétai-je, tout en prenant ma cuillère et en la trempant dedans avant de la porter à mes lèvres.

    Au début c'était plutôt soft. Une boisson chaude ordinaire, avec un léger goût cacaoté dans la bouche, qui se transforma légèrement en une touche intense au goût de lait, de crème et de beurre. Puis ce fut le gouffre. Quelque chose d'amer me fit frissonner, avant qu'une puissance chocolatée, pimentée et agressive se manifeste dans ma bouche et descende le long de ma trachée, à la rapidité de l'éclair.

    « Nom de dieu ! »
    laissai-je échapper, avant de reposer ma cuillère sur le bord de ma sous tasse.

    Sans transition, je venais de prendre ma tasse, laissant le liquide s'infiltrer délicatement, puis brutalement dans ma bouche, tout en avalant chaque gorgée comme si ça allait être la dernière. Une fois fait, j'avais tourné la tête dans tous les sens, cherchant le barman et lui indiquant d'un geste de la main qu'on allait reprendre la même chose.

    « Tu as déjà goûté quelque chose de semblable ? C'est une pure merveille ! C'est merveilleux ! »

    Je m'agitais sur ma chaise, tout en jetant un oeil vers le chat, qui avait à peine levé la tête dans ma direction. Le pointant du doigt, je lui avais fait mon regard de mec méfiant qui intimait à sa future victime, d'être sur ses gardes.

    « Il est moins bavard que ton ex. Je pensais que tous les chats étaient juste insupportables ! Il me faut quelque chose... je ne sais pas quoi ! Quelque chose ! »

    Je parlais tout en claquant des doigts, avant de me lever pour récupérer sur la table voisine un petit coffre. C'était minuscule et tout mignon et ça renfermait du sucre. Je l'avais renversé sur la table, prenant les six sucres qui étaient dedans et j'avais mis le premier en bouche, puis le second, avant de faire une petite structure carré avec les dernier. Que j'avais rapidement défait afin de faire tenir deux sucres debout et deux par dessus pour représenter une maison.

    « J'ai besoin de m'occuper les mains. C'est un peu trop excitant toute cette sensation de chaleur intense et chocolatée dans la bouche. Tu ne finis pas le tiens ? Il met du temps à arriver. »

    Je m'étais tourné pour voir où il en était. Il faisait à peine chauffer le lait.

    « Inutile de le faire chaud, je peux m'en occuper moi même ! Contentez vous de faire ce qu'il faut pour que le goût soit là ! »

    Tournant la tête vers Merida et détruisant une nouvelle fois ma structure de sucre, j'avais mis un autre sucre en bouche. C'était agréable cette sensation de sucré et ça me calmait en attendant le chocolat. Par contre, je ne pouvais plus faire de structure avec seulement trois morceaux.

    « Il me faut plus de sucres ! » dis-je catégorique, avant de me lever pour aller récupérer les sucrières à diverses tables et en étalant tout sur notre table.

    Avant de construire quelque chose de nouveau, j'avais adressé un regard à Merida. Pourquoi elle pensait que je ne voulais plus qu'elle soit rebelle ?

    « Rebelle c'est ce qui te caractérise le plus. Je ne serai pas ici si tu n'étais plus rebelle. »

    J'avais pris un morceau de sucre que je lui avais mis devant elle. Elle en avait bien mérité un. Puis, je m'étais remis à faire des structures avec mes morceaux de sucre, attendant que mon nouveau chocolat chaud arrive.

    « Attends, pas celui là. » dis-je à la jeune femme en lui reprenant le morceau de sucre des mains et en lui en choisissant un autre.

    Puis une fois fait, je lui en avait déposé un tout beau devant elle, en affichant une mine réjouie. Nos regards s'étaient croisés et je m'étais décidé à me décaler un peu avec ma chaise pour être plus proche d'elle. Je m'étais avancé sans crier gare, et j'avais posé une de mes mains sur sa joue, ponctué d'un délicate caresse, tout en déposant un baiser sur son autre joue. Le tout, avant de me retirer pour revenir à mes structures.

    « Tu peux prendre un autre sucre si tu veux. »

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________________________________________ Mar 9 Mai 2017 - 11:08


« And now he's dear, and so unsure
I wonder why I didn't see it there before. »

Je fixais le morceau de sucre qu'Hadès avait posé devant moi d'un oeil sceptique. Alors que je m'en saisissais, il me l'enleva pour m'en donner un autre. Qu'est-ce qui lui arrivait ? Il avait pris froid ou quoi ? C'était possible pour le dieu des enfers ? Je commençais sérieusement à m'inquiéter à son sujet. Il avait toujours agi de façon étrange, mais je devais reconnaître que le chocolat chaud pimenté avait des vertus insoupçonnées sur son tempérament.

Puis, il y eut LE moment gênant. Ce moment où il caressa légèrement ma joue pour déposer un doux baiser sur l'autre. Je frémis et tournai brusquement la tête vers lui, arborant un air médusé. Imperturbable, il me proposa de prendre un autre sucre.

Un silence inhabituel s'installa entre nous, pendant lequel il continua ses structures en sucre. Je clignai des yeux plusieurs fois, essayant de rassembler mes pensées. Son baiser avait rendu ma joue brûlante, pourtant il n'avait usé d'aucune chaleur surnaturelle. Ce feu intérieur venait de... moi.

Mes doigts tapotèrent contre la table, avant que je me stoppe. Inutile de lui faire remarquer que j'étais nerveuse, il aurait été bien trop content. J'étais persuadée qu'il avait fait tout ça dans le seul but de me dérouter. Ca ne fonctionnerait pas. Je déglutis avec difficulté et ramenai une mèche de cheveux devant ma joue toujours brûlante, comme pour tenter de la cacher. J'avais honte, en réalité. Honte que mon corps me trahisse à ce point. J'avais été touchée par cette marque d'affection empreinte de douceur. Je n'étais pas du genre câlin et bisous-bisous, mais ça faisait quand même du bien de se sentir... quel était le mot ? Aimée ? Je jetai un coup d'oeil à Hadès à la dérobée, qui sifflotait tout en continuant de bâtir une maison en sucre, comme un gamin de dix ans. Non, il était incapable d'aimer vraiment. Il se moquait de moi, encore.

A l'instant où le gérant posa les deux autres chocolats chauds sur la table, je me levai d'un bond. Nicéphore -qui était en train de s'assoupir- sursauta avant de me lancer un regard réprobateur.

"Je dois rentrer."
déclarai-je d'un ton mécanique. "J'ai euh... des trucs."

A faire ? A dire ? Je ne savais plus vraiment. En tous cas, j'étais certaine de quelque chose : jamais je n'aurais dû montrer mon salon de thé remonteur de moral à Hadès, car il venait de tout gâcher. Peut-être. Pas sûr. En tous cas, lui n'avait plus le blues. J'aurais pu m'en féliciter mais tout d'abord, il fallait que je sorte d'ici.

Je pris Nicéphore dans mes bras et pivotai sur mes talons pour partir.

"Tu veux... venir avec moi ?"

Hein ? Attendez... je venais vraiment de poser cette question à voix haute ? Je l'avais formulée du bout des lèvres en me retournant, le visage à demi cachée par une mèche rebelle. J'étais en train de dérailler. Hadès m'avait contaminée avec sa maladie bizarre qui rendait con. Brusquement, je lâchai Nicéphore qui émit un miaulement dissonant alors qu'il chutait au sol. Je plantai un regard implacable dans celui du dieu infernal tout en plaquant mes paumes sur la table, face à lui.

"Qu'on soit bien clair : si tu viens chez moi, c'est pour regarder un film, ou pour... prendre une douche froide. Mais seul, la douche. Y aura pas de bisou, on touche pas les joues, on mange pas de sucre. On reste normal, quoi !"

J'étais en train de m'énerver là, non ? Pourquoi je perdais mon calme ? Que m'arrivait-il ? Je passai une main dans ma chevelure volumineuse avant de lui décocher un regard incendiaire.

"Tu sais, moi aussi je peux t'embrasser sur la joue ! C'est pas une invention du tout puissant Hadès ! Alors arrête de faire ton intéressant ! Tout ce que tu fais, c'est has been !"

Je croisai les bras en me mordant les lèvres, avant de les décroiser en me souvenant que mon chat était toujours par terre. Baissant les yeux, je constatai qu'il n'était même pas retombé sur ses pattes. Il m'observait, affalé sur le flanc, l'air dépité et indécis.

"Oh, mon pauvre Nicy ! Regarde ce que j'ai fait par ta faute !"
fis-je à Hadès tout en récupérant mon chat.

Je me mordis les lèvres de plus belle avant d'ajouter, reconnaissant mes erreurs :

"Okay, c'est pas toi, c'est moi, mais... je comprends pas pourquoi tu... as fait ça ?"

C'était cette question qui me taraudait, mais que je n'osais pas prononcer à un volume normal, car ça m'aurait fait passer pour une princesse gnangnan. Pourquoi ce bisou sur la joue ? Pourquoi me laisser croire que...? Pourquoi, après tout ce temps ?

Rassemblant mon courage -car sur ce sujet, ma bravoure avoisinnait le zéro- je relevai la tête pour le toiser et déclarer :

"Je veux un minimum de considération. J'en ai marre que tu me prennes pour un morceau de viande. A ton avis, pourquoi j'ai voulu casser avec toi ? Tu voulais juste jouer avec moi. Il arrive un moment dans la vie où on veut avoir davantage de valeur aux yeux de celui qu'on..."

Je me tus dans un soupir, fermant brièvement les yeux. Soulevant les paupières, je serrai Nicéphore contre moi et marmonnai avec une moue :

"Laisse tomber. Tu comprendrais rien, de toutes façons."

Je lui tournai le dos et me décidai à sortir du salon de thé. Allait-il me suivre ? L'invitation chez moi tenait-elle toujours ? Je n'aurais pas dû lui dire de venir. Je ne voulais pas le voir. Ca me faisait trop mal à chaque fois, même si je faisais semblant que non, même si je jouais la princesse rebelle et solitaire à la perfection. Il avait beau avoir changé de tête... la douleur était toujours là. Je l'avais dans la peau et rien ne changerait ça. J'avais essayé, pourtant.

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________________________________________ Dim 14 Mai 2017 - 11:12


Toutes les femmes de ma vie...
Les déesses de l'Amour & du sexe




    Le véritable soucis dans la vie, n'était pas de savoir de quoi sera fait demain, mais de décider avec qui on passera cette nouvelle journée. Il y avait eu de nombreuses femmes dans ma vie. Blondes, brunes, rousses... je n'avais pas de réelles préférence niveau couleur de cheveux. J'avais même eu une verte une fois, mais c'était un délire et sur une planète bien éloignée d'ici. Si je pouvais vous conseiller quelque chose, ne faites jamais d'expériences, avec une Expérience. Jamais.

    « Prends un sucre. »

    Parmi ces femmes, il y avait eu malheureusement beaucoup de "normales", dans le sens qu'elles venaient d'ici, de sur Terre, sans pouvoirs, sans particularités. Je ne faisais pas la course à la particularité, mais quand on avait le charme de la déesse de l'Amour et ses aptitudes, ça ajoutait un petit plus. Tout comme quand on était empreins de magie tel que Kiana. Je m'en souvenais encore, c'était sur un puits et... bref ! Mais à chaque fois c'était pareil. Il y avait ce désir grandissant, puis ce que j'appelais l’érection et enfin, on revenait à quelque chose de basique. Elle partait ou je partais et on se revoyait parfois au détour d'une ruelle, contre un mur, ou derrière un presbytère. C'était un lieu que j'affectionnais tout particulièrement. Sans doute pour cette raison que je traînais près d'une église le jour où ma route avait croisé celle de la Rebelle.

    « 50. »

    Aucune m'avait réellement donné envie de revenir pour autre chose que leur corps. Bien que certaines, avec leur sens de l'humour, j'aimais aller les voir surtout quand j'avais le cafard ou tout simplement quand il y avait des cafards en Enfer. Car on ne s'en doutait pas, mais nous aussi on avait ce genre de soucis. Il y avait de la mort aux rats à divers endroits de ma tanière. Je n'aimais pas ces petites bestioles.

    « 50 de plus. »

    Aucune. Et pourtant, récemment, il y en avait eu une. Est-ce que c'était parce qu'elle m'utilisait ? Me jetait quand ça lui chantait ? Ou parce qu'elle m'en faisait voir de toutes les couleurs ? Je n'avais aucune idée de ce qui m'attirait en elle, mais même quand le physique n'était pas là, il y avait toujours quelque chose d'envoûtant dans sa façon de me regarder. Peut-être parce qu'on ne m'avait jamais regardé comme ça ?

    « Attends... C'est moi qui ait dit 50 ? »

    « Oui... » précisa Aaron d'une toute petite voix.

    « Pourquoi j'ai fait ça ? J'ai que deux neufs, un six et un huit. Pfff allez 50 de plus ! »

    Aaron m'observait comme si il ne comprenait pas ce que j'avais en tête. Mais ce qu'il ignorait, c'était que je bluffais. Oui, j'avais bel et bien les cartes annoncés, mais je leur faisais croire que je jouais mal pour qu'ils se fassent avoir.

    « Tapis. » annonça Aaron, ,tandis que j'en restais bouche bée.

    « Attends ! Tu crois vraiment que j'ai le jeu annoncé ? »

    Il baissa les yeux en direction des cartes que je montrais depuis un petit moment déjà. Ok... j'avais vraiment l'esprit ailleurs. Tant pis, je faisais tapis aussi. Peut-être que c'était lui qui bluffait. Quant à Sasha, elle s'était déjà couchée plusieurs minutes auparavant et Cookie avait fait de même. Qui l'avait invité, lui ?

    « Full. » précisa Aaron.

    « Vas y, montre ton jeu mon grand ! »

    Il m'observa d'un air sceptique tout en m'indiquant de l'index les cartes qu'il avait déjà posé sur la table et qui indiquaient un full. Bon sang, il était meilleur bluffeur que moi à ce jeu.

    « Ok. Tu ramasses la mise. Tu veux un sucre ? »

    « Quel sucre ? Depuis avant tu parles de sucre. »

    Observant la table, je vis qu'il n'y avait pas le moindre morceau de sucre dessus. J'avais des hallucinations maintenant ?

    « Si toi manger trop de sucres, toi va prendre du poids. Va falloir recommencer les entraînements sur Olympe. Passe me voir la semaine prochaine. Lundi. Parce que ce week end j'ai le nouveau rien que pour moi. »

    Le nouveau ? Je n'avais pas envie d'en savoir plus. Je me contenterai de mettre un cierge pour lui à l'église dimanche prochain. Peut-être que j'en mettrai un pour Aaron aussi, vue le regard que Cookie lui faisait.

    « Toi t'être déjà entraîné sur Olympe ? » lui demanda t'il.

    « Ok, d'accord ! Peut-être que je craque totalement pour elle et que c'est bien plus que physique. Mais est-ce que je peux la laisser me traiter ainsi ? »

    Cookie m’observa sans comprendre, tandis que Sasha finissait son coca et que Aaron était... sceptique, comme à son habitude.

    « Dites les mecs... pendant la partie. J'ai pensé à voix haute ou pas ? »

    Aucun d'entre eux montraient le moindre signe permettant de me faire comprendre que c'était bel et bien le cas. Je comprenais un peu mieux pourquoi ils ne comprenaient pas de quoi il était question.

    « Merida aimerait que je l'aime plus pour ce qu'elle est et pas seulement pour sa paire de seins qu'elle n'a plus. Elle veut de la considération, que je ne la prenne pas pour un morceau de viande et tout le truc qui va avec. Mais ce qu'elle oublie, c'est qu'à plusieurs reprises j'ai été là pour elle, je lui ai sauvé la vie et j'ai même adopté son chat ! »

    « Un chat ? »

    « Exactement mon gars ! Tu vois dans quel dilemme je suis ? »

    « Je comprend. L'amour fait mal dans le coeur d'un homme. Il faut l'endurcir, le muscler. Fait nous dix pompes là maintenant ! »

    Il ne comprenait pas réellement de quoi je voulais parler. Quoi qu'il en soit, une bonne dizaine de minutes après, je sentais Aaron avoir du mal à garder l'équilibre, assis sur mon dos, tandis que j'en étais à ma centième pompe. C'était le moment d'arrêter. J'avais enchaîné trois séries de dix avant que Cookie augmente la difficulté. Une fois debout, et Aaron en place, même si il titubait un peu, j'avais pris un morceau de sucre posé sur la table. Comme quoi il y avait bel et bien du sucre !

    « Je vais aller la voir ! »

    J'étais décidé, tandis qu'en mâchant ce que je venais de mettre en bouche, je me rendis compte que ce n'était pas du sucre et j'avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je ne reconnaissais même pas le goût. De toute façon la partie était terminée et j'étais arrivé pile poil devant le lit de la jeune femme qui était endormie. Qui avait idée de dormir à trois heures du matin ? On avait fini si tard notre partie de poker ?

    J'avais soupiré et secoué la tête tout en observant la jeune femme. Je pourrai sans doute m'y faire à ce physique là, à cette petite moue, ce petit nez, ses cheveux raides... Elle voulait avoir davantage de valeurs aux yeux de celui qu'elle aimait... Elle n'avait pas finie sa phrase, mais je savais que la fin c'était celle là. Un léger sourire avait illuminé mon visage, tandis que j'étais allé m'asseoir, puis m'allonger à côté d'elle dans le lit. Je la sentis bouger un tout petit peu, mais elle ne s'était pas réveillé. Passant une main autour d'elle, je ne m'étais pas endormis, car je ne pouvais pas dormir, mais j'avais savouré ce long moment jusqu'au réveil. Je n'avais même pas vue le temps passer. C'était sans doute ça quand on... kiffait quelqu'un !

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« Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix... »
« Laisse le ciel s’effondrer... Nous resterons debout ! »

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