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 Séance à l'italienne } Nudge

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Aloysius Black


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________________________________________ Lun 1 Mai - 16:24

Séance à l'italienne
“Ce qui est une nourriture pour l’un, est un poison pour l’autre.””

Il y a quelques mois…

La demoiselle était arrivée à la mairie d’une démarche un peu gauche, mal à l’aise… Elle faisait partie de ces gens que certains des citoyens ramenaient, au cours de leurs voyages ici et là, comme des souvenirs, des morceaux d’une vie ou d’un lieu passé. Nudge en faisait partie. C’était une jeune fille qui semblait si douce, si fragile et qui avait au fond des yeux cette folie étrange qui avait su alors capté le regard du maire du moment. Oui Aloysius avait vu une chose en elle qui commençait à lui manquer terriblement, un potentiel. Un délicieux potentiel qui pourrait être tout à lui si seulement il saurait le manier avec précaution. Il avait pris le temps, la patience de l’aider à s’enregistrer, à devenir une nouvelle citoyenne de Storybrooke. Il avait alors appris qu’elle avait vécu jusqu’alors dans un asile psychiatrique semi abandonné et l’idée de poursuivre sa thérapie avait germé.

Cependant, il s’était vite rendu compte que la jeune fille restait réfractaire à toute séance de psychothérapie… elle avait sûrement du vivre ses anciennes comme un traumatisme, entourés d’incapable et d’ignorant aillant l’incapacité cérébrale et talentueuse de se glisser insidieusement dans l’esprit de leur victime – ou plutôt, pardon, patients – pour les mener où il fallait les mener sans que ceux-ci ne s’en rendent compte afin de ne pas opérer un sursaut de bonne conscience qui bloquerait toute possibilité. Ces hommes-là étaient des brutes, lui était la douceur incarnée mais pour lui montrer qu’il maniait sa main de fer à l’aide d’un gant de velour, il faudrait changer quelque peu ses plans. Pas de « docteur », pas de divan, ni de cabinet. Non, juste un maire – bientôt ancien maire – qui saurait s montrer de bonne foi, presque amicale, pour l’aider à surmonter ses désarroi. Il l’avait donc invité chez lui, pour un petit goûter de « bienvenue » et bientôt, leurs petits repas étaient devenus des rituels. Elle était à la fois le petit déjeuner, le déjeuner et le souper mais toujours plat de résistance. Et leur relation avait évoluée…

Aujourd’hui…

Il avait décidé que ce serait aujourd’hui un brunch de dimanche matin qu’il vivrait avec la jeune fille. Depuis sa toute première visite, celle-ci avait repris des couleurs, tenait un peu plus sur ses jambes. Elle semblait s’habituer petit à petit à la vie de Storybrooke, à « aller mieux » et Aloysius ne cessait de voir en elle une fabuleuse bombe à retardement. Chastokovitch avait été le brouillon, elle serait l’œuvre de sa vie… Si cet abruti avait préféré s’enfermer dans une vie morne et monotone de paternité sans nom et sans visage, Nudge était suffisamment isolée pour peut-être un jour découvrir la beauté du meurtre et des repas préparés avec soin.

Pour l’occasion, il avait décidé de lui faire découvrir l’Italie, un lieu qu’il rêvait de visiter et qu’il s’était promis de faire maintenant que la mairie lui prenait moins de temps. Regina restait une bonne amie, elle ne tarderait sans doute pas à créer une catastrophe si grosse qu’il reprendrait bientôt, pour la troisième fois, sa place de maire. A croire que personne d’autre que lui ne pouvait se payer le luxe d’être un éminent dirigeant. Il était un roi né, bien que longtemps mal compris par sa tribu qui devait se partager 3 neurones pour toute la troupe.

L’Italie donc avec de la mozzarella de bufflone, du jambon de parme très très spécial qu’il avait fait lui-même, un petit vin italien du nom de Vecchio Samperi Ventennale, quelques antipasti faites maisons à l’aide de tomates séchées, d’artichaut fans l’huile, d’aubergine et de poivrons braisés et imbibés dans de l’huile d’olive. Il avait aussi été plus traditionnel dans la cuisson de ses œufs, de ses toasts et la fabrication de ses confitures si la demoiselle se révélait bien plus préféré le sucré au salé du brunch italien puis il s’était dirigé vers la porte d’entrée lorsque la sonnette avait retenti. Pour l’occasion, il ne portait qu’un jean bleu foncé ainsi qu’un pull rouge, bien plus décontracté que son costume habituel. Après tout, nous étions un dimanche matin. Avec un sourire chaleureux, il l’invita à entrer :

- Bonjour Nudge, j’espère que tu vas bien et que je ne te force pas à te lever trop tôt ? Les brunchs sont l’un des petits plaisir de notre beau pays mais c’est plutôt à la cuisine italienne que tu vas goûter aujourd’hui… tu connais déjà quelques spécialités ?

Il s’était dirigé avec calme et souplesse vers la salle à manger pour lui montrer la table qui s’étendaient devant eux. Ils se tutoyaient depuis presque le début, c’était bien plus convivial après tout, non ? La table était impeccablement décorée et placée, comme à son habitude… la « séance » pouvait commencer…


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________________________________________ Dim 7 Mai - 21:23








Une séance à l'italienne...

« C'est fou tout le temps que l'on peut passer à manger dans une vie.. »


Lorsque j’étais arrivée dans cette ville, Heshvan m’avait recueillie. Il m’avait appris tout un tas de choses. Je ne me rappelais d’ailleurs plus de certaines... Cet endroit regorgeait d’information qui semblait toute importante. Mais l’une des premières choses qui m’avait été donnée de faire, était de me présenter au maire de la ville pour pouvoir me créer une identité. C’était bizarre. J’étais une personne pourtant, alors pourquoi j’avais besoin de me recréer une deuxième fois ? Mais apparemment, c’était les règles. Et même cette ville semblait avoir un maître... A la différence que lui avait été choisi et élu. Il devait certainement être très apprécié et très gentils, alors !

Seule ombre au tableau, tout le monde m’avait rapidement laissé sous entendre que Soixante-douze n’était pas un prénom. Et... Il était hors de question de reprendre le prénom de Carrie. Il me rappelait trop de mauvais souvenirs. Sa seule évocation me donnait des frissons. Alors, j’avais du en choisir un nouveau. Un que j’aimerais, moi et moi seule. Je n’avais pas eu à réfléchir longtemps à vrai dire. J’avais lu très peu de livre dans ma vie. Mais Nudge était un des personnages de mon livre préféré. Peut être qu’avec ce nouvel endroit... Je pourrais devenir aussi vaillante et admirable qu’elle. C’est pour cela, que j’avais choisi son prénom. Pour me donner un soupçon de force, celle que le personnage avait.

C’est d’une simple présentation et d’une simple demande de papier que tout était parti. J’avais commencé à me livrer à lui, à lui raconter ce qui m’était arrivé. Il semblait avoir compris. Plus que les autres. Jamais il ne m’avait regardé avec des yeux de dégoûts, ou d’inquiétude. Il n’avait pas fui, il ne m’avait pas jeté dehors. Il avait... Compris. Cela m’avait tellement étonnée et rassurée, que j’avais multiplié les raisons de le voir. J’avais l’impression d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui n’aurait pas d’arrière pensée à mon sujet. Depuis tout ce temps, nous nous retrouvions autour d’une passion commune : la nourriture.

Cela avait été une de mes plus grandes surprises à mon arrivée. La nourriture. Loin de ces boites de conserves, de cette viande avarié et de ces grains de riz secs, était succulente. Je comprenais pourquoi les gens d’ici mangeaient autant. Et Aloysius avait un don particulier pour la cuisine, je devais l’avouer. Il me faisait d’ailleurs partager cela à chacune de nos rencontres. Peut être qu’un jour, j’aurais la chance de pouvoir aussi bien cuisiner que lui. Pour le moment, j’appréciais tout particulièrement le retrouver chez lui.

Depuis mon arrivée, il m’avait expliqué ne plus être le « maire » de cette ville. Chose que j’avais quelque peu du mal à comprendre. Comment un maître ne pouvait-il plus être un maître ? Dans cet endroit, les habitants pouvaient le changer dès qu’ils voulaient ? Pourtant, un maître s’occupait de sa ville, de son endroit. Je trouvais ça cruel et peu responsable de lui enlever ce droit. Selon mon avis, il ne s’agissait que d’une erreur de parcours. Après tout, s’il était réellement le maître de cette ville, il le redeviendrait tôt ou tard. Les habitants se rendraient bien compte de leur erreur. D’autant plus qu’il n’avait rien à voir avec ce que j’avais connu auparavant. Alors, je restais persuadée que personne d’autre ne pourrait mieux accomplir cette tâche que lui.

A mes yeux, en tout cas, rien n’avait changé. Je le considérais toujours de la même manière. Même après plusieurs explications, je n’avais pas réussis à comprendre la logique de ces affaires. Surement parce que tout ici était différent. C’est pour cela que je me retrouvais très honorée, à chaque fois, d’être invitée chez lui pour partager un moment.

Aujourd’hui, nous avions rendez-vous un dimanche, au milieu de la matinée. Encore un nouveau repas, ce qui ne manquait pas de m’étonner. Plus le temps avançait, plus le nombre de repas par jour connu augmentait. Le petit déjeuner, le brunch, le déjeuner, le goûté, le diner... La collation de la nuit d’après ce que j’avais également entendu... Bien loin de mon seul et unique repas par jour autrefois. Ce qui n’était pas pour me déplaire, loin de là.

Pour cela, j’avais demandé à Heshvan de me réveiller assez tôt pour ne pas rater cette occasion. Je n’étais pas encore très familiarisée avec les réveils et me faire réveiller en sursaut par un bruit tonitruant me rappelait encore de très mauvais souvenirs. Une fois debout, je m’étais dépêchée de me préparer, impatiente de me rendre chez Aloysius. J’avais de nouveau emprunté une robe à la sœur de Heshvan. Cette dernière en avait une panoplie absolument faramineuse et, malgré le temps encore quelque peu frisquet, j’adorais la légèreté de ces vêtements. Je me sentais plus à l’aise et plus libre de mes mouvements que dans un pantalon.

Une fois devant la porte, j’avais attendue patiemment que Aloysius vienne m’ouvrir. Un large sourire sur les lèvres, j’étais impatiente de partager ce moment avec lui, j’espérais qu’il en était de même pour l’homme. Lorsque la porte s’ouvrit, je ne pu m’empêcher de lui sauter au cou, comme à mon habitude. Je trouvais les poignées de mains bien trop étrange et trop agressive.

- Bonjour Aloysius ! Oh non j’étais impatiente de venir ! Je ne suis pas en retard ?

M’enquis-je en retombant sur mes pieds. Les montres, je ne savais toujours pas les lire. Et j’avais toujours du mal à associer chaque action à chaque heure. Ce n’était pas vraiment ma priorité, mais depuis que j’avais commencé à travailler avec Aster, j’avais été forcée de me repérer un minimum dans la journée.

Mes yeux s’égarèrent sur la table que l’homme avait préparée. Il y avait... Des dizaines de choses. Elle regorgeait de choses que je ne connaissais pas, mais qui avaient l’air délicieuse. Rien qu’à regarder cela, l’eau me montait à la bouche.

- La cuisine italienne ? C’est tout ce que tu as préparé ? Ca a l’air absolument délicieux ! J’aimerais savoir aussi bien cuisiner !

Je le suivis jusqu’à la table, subjuguée par ce qu’il s’y trouvait. Un léger sentiment de gêne troubla ma bonne humeur. Une nouvelle fois, Aloysius avait organisé un superbe repas, et je n’avais rien fait. Il faudrait que je trouve une manière de le remercier un jour.

- Non, je n’ai jamais goûté ces spécialités italiennes... Oh si ! De la pizza. Une fois. Mais elle était très épicée et j’ai eu la bouche en feu toute la soirée...

Avouais-je en souriant. C’était une pizza au chorizo, et malgré le fait que je l’ai adoré sur le coup, le retour du piment ensuite avait été très douloureux. Mais sur cette table, rien ne semblait s’apparenter à cela. J’étais impatiente de pouvoir goûter à tout cela.

- Merci beaucoup pour ce repas ! Tout me donne envie ! Tu as mis du temps à tout préparer ? Je pourrais t’aider la prochaine fois, ça doit demander beaucoup de travail... Même si je ne suis pas encore très habile de mes mains...

Les catastrophes que j’enchaînais à la chocolaterie en témoigneraient certainement. Aster, malgré son mauvais caractère, avait su faire preuve d’une patience à toute épreuve. Finalement, ce n’était peut être pas une très bonne idée de réitérer l’expérience avec Aloysius. Il risquait de désespérer rapidement avec moi.


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Même derrière les plus belles villes se cachent des psychopathes, des gens mal intentionnés. Alors fais attention, petite fille, à ne pas te laisser berner... Le danger est plus proche que tu ne le penses. × by lizzou.

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________________________________________ Dim 11 Juin - 15:33

Séance à l'italienne
“Ce qui est une nourriture pour l’un, est un poison pour l’autre.””

Deux monstres, c’était sans doute ce qu’ils étaient face à ce moment bien particulier. Des monstres… pas ce genre de spécimens avec des yeux rouges, de longues griffes et des dents aussi acérées que des multitudes de couteaux qui avaient pour habitude faire peur aux enfants, leur faisant découvrir le danger tout en alimentant leur imagination. Non. Eux, ils étaient des monstres d’un autre genre. Des monstres pour adultes. Monstre avait la même étymologie que le verbe « montrer » et pour cause ! Durant de nombreuses années, des cirques itinérants avant l’habitude de faire découvrir à une foule ébahit et quelque peu terrifiée des gens hors du commun, différents, qu’il fallait « montrer » afin que tout le monde puisse les connaître. Des monstres donc. Mais il en était presque fini de ces cirques itinérants et les créatures avaient élues domiciles auprès des autres habitants, les gens « normaux » comme ils disaient. Une chose était certaine, ils avaient beau faire tout leur effort pour se cacher, pour vivre parmi le commun des mortels, ils n’en restaient pas moins différents… pour certains, cette différence s’apparentait à de la bizarrerie, une drôlerie dont on osait se moquer sans gêne. Qui oserait dire quelque chose ? La pauvre et innocente victime ? Enfin voyons, elle n’avait qu’à être « comme tout le monde » si elle ne voulait pas qu’on la pointe du doigt et puis, de toute manière, on ne riait pas d’elle ou riait AVEC elle, n’est-ce pas ? C’était là toute la différence… Nudge faisait partie de ce genre de monstre qui amusait, qu’on aimait avoir parmi ses amis pour en rire et se donner l’impression d‘être une personne ouverte d’esprit.

Mais ces pauvres imbéciles se leurraient. Nudge n’était pas un monstre, elle était un chef d’œuvre, une pièce si rare qu’il fallait chérir, observé à longueur de journée et protéger. Aloysius était un grand collectionneur, cela faisait partie de ses caractéristiques de montres… mais jamais on ne le laissait posséder les humains… il n’avait pas le droit de les garder en cage, rien que pour lui. Alors il était devenu psychiatre, il leur avait créé une toute nouvelle cage, celle de l’esprit où il les enfermait grâce au manque qu’il créait dans leur esprit. Et il avait créé pour la demoiselle la plus belle de toutes les cages, où le bruit des couverts avait le bruit de la serrure qui fermait chaque jour un peu plus sa cellule. Oui, Aloysius était un monstre d’un tout autre genre, un des monstres qu’on ne pouvait pas montrer, un de ceux dont on ne riait pas et qu’on ne désirait pas avoir dans ses amis. Il était un monstre dangereux, dévastateur et étrange puisqu’il savait si bien manier le masque de la « normalité » qu’on pouvait en venir à se demander comment cela ne pouvait être qu’une façade. Mais ce n’était qu’une façade… il l’avait laissé lui sauter dessus parce que c’était l’habitude de la jeune fille, le prix à payer pour l’avoir dans sa collection mais il n’en avait ressenti aucun plaisir, aucune compassion, se contentant d’un sourire et d’une main posée avec douceur à la naissance de sa nuque, non loin de l’exact milieu entre ses omoplates délicates.

Il s’était aussi contenté d’un sourire lorsqu’elle l’avait complimenté sur sa cuisine. Beaucoup plus sincère celui-ci. Le lion était un vaniteux, un arrogant, une pathologie que les deux hommes se partageaient volontiers, aussi bien Scar que l’Aloysius de la malédiction qui n’était jamais vraiment parti. Il s’était content d’un remerciement de la tête avant de l’inviter à s’asseoir d’un geste de la main et de s’asseoir lui-même en dépliant avec grâce sa serviette de soie.

- De la pizza ! C’est effectivement italien, c’est très bien que tu t’en souviennes… Epicée ? je m’interroge, était-ce une sauce arabiatta sur la pâte ou bien était-ce dû à cette viande appelée Chorizo ? Celle-ci n’a rien d’italien en revanche… si tu le désire, je te ferai une pizza une fois… je crains que les américains n’ont jamais su capter la subtilité de ce plat du pauvre si riche de saveurs

Elle le remercia de manière bien plus explicite pour ce repas et Aloysius eu un petit sourire suffisant, bien heureux de lui faire plaisir. Mais je t’en prie chère Nudge, clic clic, tu entends ce bruit qui te ramène en cellule ? Tout lui donnait envie, effectivement. Cela ne savait à rien de le lui préciser, ses yeux et ses expressions faciales parlait bien suffisamment pour elle, encore une autre particularité du monstre qu’était Aloysius, il savait capter ces choses-là, mais ça, la demoiselle ne pouvait le savoir, le faux-semblant de la normalité, vous vous souvenez ?

- Je ne saurais vraiment te dire le temps que cela m’a pris… Tu sais… la cuisine est un art… au même titre que la peinture, la sculpture, l’opéra ou encore le théâtre… Ce sont des choses qui prennent du temps… il faut savoir capter l’essence même de ce que l’ont fait, de ses mouvements, de ce qu’on ressent, de ce qu’on utilise afin de rendre l’œuvre toujours plus belle et émouvante…

Il s’interrompit un instant pour prendre un plateau et l’en servir avant de se servir lui-même, puis il reposa le plat et la servit en boisson.

- Connais-tu Rodin ? C’est un sculpteur français de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle… Il était extrêmement talentueux et avait pour l’habitude de dire que « la hiérarchie des matériaux c’est l’or, puis le bronze, la pierre, le bois et enfin la terre. Mais moi, j’ai inversé cette hiérarchie ». C’est là toute la beauté de son œuvre… embellir le quotidien, le banal, l’antithèse du « rare » pour le rendre encore plus rare que ce dernier. Voilà ce qu’est l’art… Donc tu penses bien que le Temps n’y a pas vraiment son importance ? Mettons que le commun des mortels place le temps encore plus haut que l’or dans la hiérarchie des matériaux, car c’est un matériel. Et bien d’après Rodin et je suis en adéquation avec cette idée, le temps finirait en bas de la liste… Le Temps ne compte pas quand il s’agit de créer la Beauté, de se sentir vivant, de trouver un équilibre entre ce qu’on est et la nature… C’est ce que je ressens en cuisinant… et j’oublie le Temps… il m’est inutile, la seule chose qui compte, c’est le résultat…

Il tendit les mains pour lui montrer de nouveau la table et avec un sourire en coin légèrement mutin, il leva son verre pour lui dire :

- Bon appétit !

Il laissa le silence les envahir tandis qu’ils goûtaient aux plats qu’il avait préparé. La cuisine s’accouplait aussi de silence, entremêlé de discussions, comme une nuit folle d’été, d’ivresse et de jeunesse qui se finissait par un soupir brûlant. Le silence donnait de la tenue au discours, de la poigne à la présentation et accentuait les émotions gustatives… Son plaisir à lui, sa jouissance, son soupir brûlant, il le prenait furtivement, avec discrétion, lorsqu’il voyait les jolies lèvres pulpeuses de la jeune Nudge se refermait avec douceur et délicatesse sur la fourchette d’argent, tandis qu’elle mastiquait avec souplesse et volupté les restes d’une dernière victime… A ces moments de grâce se liaient les moments de lutte, les hurlements déchirant de l’homme blessé juste avant de mourir, les éclats de sang qui volaient au ralenti tout autour de lui tandis qu’il découpait et préparait. Un moment de pure jouissance, bien plus fort que tout plaisir charnel auquel il rêvait d’initier sa nouvelle amie…

- Je t’accepterai avec plaisir dans ma cuisine si tu souhaites en apprendre plus sur la cuisine. Tu commenceras comme tous les cuisiniers, comme commis, un rôle noble qui apprend tout de ce métier de la manière la plus humble qu’il soit… Tu découpera les légumes et les fruits, cela t’aidera à apprendre à manier un couteau et à utiliser tes mains, cela te convient ?

Il lui sourit de manière sympathique, paternaliste, tandis que les yeux de la jeune femme ne cessaient de briller face à tout ce qui l’attendait. Oui… ils étaient deux monstres, des monstres pour cette société qui favorisait l’or dans la hiérarchie des matériaux. Ils n’étaient pas l’or, ils étaient la terre… et ils inversaient la hiérarchie…



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________________________________________ Mar 27 Juin - 12:28








Une séance à l'italienne...

« C'est fou tout le temps que l'on peut passer à manger dans une vie.. »


J’étais assise aux côtés d’Aloysius, un doux sourire sur les lèvres. J’aimais beaucoup sa maison. Elle était toujours impeccablement rangée et propre. Loin de tout ce que j’avais connu. Et l’homme avait su me mettre à l’aise dès nos premières rencontres. C’était un endroit qui m’avait toujours plu. Je m’y étais toujours sentie en sécurité, peut être grâce à lui. Il m’avait toujours regardé avec des yeux autres que ceux que je croisais dans la rue. Ces yeux tantôt effrayés, tantôt jugeant... Et lui plus souvent, emprunt de dégoût. Lui n’avait jamais été jugeant avec moi, et il ne m’avait pas mis dehors lorsqu’il avait appris d’où je venais. Encore plus important, son visage avait été impassible, rien n’avait changé. Pas même une once de surprise ou de méfiance. Rien. Il était la seule personne à avoir réagit de la sorte, ce qui m’avait beaucoup intriguée et rassurée. Il existait donc des personnes comme cela. C’était presque inespéré.

Je dévorais des yeux tout ce que l’homme avait préparé sur la table. Il avait du y passer un temps fou, tout cela pour notre déjeuner hebdomadaire. Cela me me rendait toujours plus heureuse chaque semaine, tout en me gênant légèrement. J’avais l’impression de recevoir bien plus que je ne lui renvoyais. Ces repas, ce temps qu’il m’accordait et qui m’avait aidé à affronter la vie à Storybrook et mes démons du passé. Aloysius était une personne précieuse, et je ne pourrais très certainement jamais lui rendre la pareille. Mais je tenterais. Mes sourcils se froncèrent ensuite légèrement sous la réflexion. Le nom de la sauce qu’il m’était inconnu, par contre cette viande...

- Oui c’est ça ! Le Cho... Rio ? C’est ces petits bouts rond et rouges ? Ils étaient très bons, mais après les avoir manger, j’ai eu la bouche brûlante pendant de longues minutes. Du coup, je n’ai pas fini ma part.

Mon regard s’illumina légèrement à sa proposition. C’était peut être trop d’accepter ? Il avait déjà tellement fait. Pourtant, j’étais conquise par sa proposition. Je ne doutais absolument pas du fait qu’il réalise ce plat mieux que quiconque. Comme n’importe quel autre.

- Oh oui, avec plaisir ! Mais je ne voudrais pas abuser de ton temps.. Je pourrais peut être t’aider ? Peut être pas à cuisiner si je ne suis pas assez douée, mais pour autre chose... ?

Je pouvais... Je n’avais aucune idée de ce que l’homme aimerait que je fasse en retour, mais j’y mettrais toute ma bonne volonté. Si la cuisine était son domaine, je ne voulais pas gâcher l’un de ses moments de plaisir par une étourderie de ma part.

L’homme s’enquit ensuite en m’expliquant ses sentiments sur la cuisine. Mes yeux s’agrandirent légèrement sous son récit. Lorsqu’il parlait de cette manière, j’avais toujours l’impression de ne jamais avoir ressenti quelque chose d’aussi puissant et prenant. Ses mots dégageaient pourtant un sentiment certainement bien inférieur à ce qu’il se passait pendant qu’il cuisinait... Néanmoins, je pensais n’avoir jamais rien ressenti d’aussi fort. Peut être parce que je n’étais encore qu’une nouvelle arrivante en ville et que je n’avais pas encore découvert l’art qui me caractérisait. Ou peut être était-ce simplement ma personnalité qui bloquait. Après tout, Aloysius était tellement différent de moi, je n’étais peut être pas capable de ressentir des choses pareilles, ou d’accomplir cela.

- J’espère un jour pouvoir faire pareil. Je.. Je ne crois pas avoir encore réussis à ressentir les choses de cette manière... J’espère que cela sera possible. Ca doit être... Tellement différent.

Une échappatoire dans lequel se retrouver ? Lorsque les moments sont durs, lorsqu’il est plus simple de se plongée dans une tâche que de continuer à vivre un quotidien parfois monotone ? Je n’avais pas encore ressenti de réel ennui, parce que je découvrais chaque jours de nouvelles choses, mais j’avais pu comprendre qu’ensuite, beaucoup de personne avait la sensation de... « Tourner en rond ».

- C’est très beau ce que tu dis.. Je n’avais jamais vu les choses de cette manière... Tout le monde se plaint du temps, mais finalement... Il ne compte pas tant que ça. Ce n’est qu’un facteur pour... Réussir à maîtriser et à créer son art... C’est ça ?

Voilà pourquoi ces entrevues avec l’homme étaient si enrichissantes. J’apprenais toujours. J’apprenais des choses concrètes, et moins concrètes, mais tout aussi importantes. Le temps était source de stress pour la plupart des personnes. Mais pas pour lui. Et en l’entendant parler, m’expliquer, je me prenais à croire qu’il avait raison et que je pourrais vivre dans le même état d’esprit que lui. Profiter du moment présent. Mettre son cœur entier dans un ouvrage pour un résultat transcendant... C’était surement ce que je n’arrivais pas encore à faire, mais que j’espérais.

L’heure de la dégustation sonna ensuite, l’homme l’ouvra avec la traditionnelle formule de politesse. J’étais si impatiente de goûter à tout cela, que je ne savais pas par quoi commencer. Tout en prenant mes couverts, un sourire impatient naquit entre mes lèvres.

- Bon appétit à toi aussi !

J’avais levé mon verre à son encontre, avant de le porter à mes lèvres. Celui là n’était pas aussi amer que ceux que j’avais goûté auparavant. Il était plus sucré, plus délicat, ce qui ne pouvait que me plaire. Après en avoir bu quelques courtes gorgées, je l’avais reposé pour détailler chaque plat du regard. J’avais finis par me décider en attrapant une petite tartine surmontée de nombreux légumes appétissants. J’avais croqué une première fois dedans, laissant toutes les saveurs envahir ma bouche. Je n’avais jamais aussi bien mangé que chez Aloysius. J’avais toujours été persuadée qu’il pourrait travailler dans un restaurant. Ce dernier aurait très certainement énormément de succès.

Mon regard se posa ensuite sur un jambon rougeâtre, accompagné de petit pic pour les saisir plus aisément. J’avais tendu la main pour en attraper un, une fois ma tartine terminée. Son goût était tout aussi différent des autres jambons que j’avais pu goûter. C’était inédit, comme à chaque repas chez l’homme. Lorsque j’eu finis ma bouchée, l’homme reprit la parole, m’arrachant un sourire impatient.

- Ce serait parfait ! Je ferais de mon mieux. Je suis impatiente de pouvoir découvrir ton univers. J’espère que je pourrais m’y plonger autant que toi.

Je ne voulais pas le décevoir. Ni gâcher ces moments qui semblaient si précieux pour lui. J’avais à cœur de bien faire, mais malheureusement, cela ne suffisait parfois pas. Mais son univers m’intriguait beaucoup. Heshvan ne cuisinait pas. Ou que très peu. Et je n’avais jamais réellement cuisiné non plus, même si j’allais me lancer dans la préparation de chocolat d’ici les mois à venir. Ses conseils seraient donc surement très précieux.

- Je me rendrais disponible quand tu voudras !

Alors que j’attrapais une nouvelle préparation à l’esthétique impeccable qu’avait préparer Aloysius, je levais les yeux vers lui, quelque peu curieuse.

- Tu as d’autres passions ? Je me rends compte qu’on a beaucoup parlé de moi mais je ne sais pas grand chose sur toi.

Cela m’arracha un sourire un peu gêné alors que mes joues se colorèrent légèrement. Je n’avais jamais fait attention à cela, mais après ses révélations sur sa passion, je m’étais rendue compte que je ne savais pas beaucoup de l’homme. Mais jusque là, cela ne m’avait pas dérangée, ni perturbée.


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Is it chill that your in my head ? Cause I know that it's delicate.
Même derrière les plus belles villes se cachent des psychopathes, des gens mal intentionnés. Alors fais attention, petite fille, à ne pas te laisser berner... Le danger est plus proche que tu ne le penses. × by lizzou.

Aloysius Black


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Dim 10 Déc - 19:51

Séance à l'italienne
“Ce qui est une nourriture pour l’un, est un poison pour l’autre.””

Nudge était une élève des plus divertissants... elle avait cette pureté et cette curiosité de la vie qui la rendait absolument envoûtante. Il avait eu de nombreux élèves comme Dyson pendant ses souvenirs de malédictions. Il était sorti brillamment de la faculté de médecine et il avait toujours vu en lui un homme consciencieux et passionné. Il y avait eu aussi Angela, bien plus passionnée par sa vie et sa façon de mener sa barque, ce qui l’avait emmené à devenir sa secrétaire tant bien que mal... mais jamais il n’avait eu une personne comme Nudge! Une personne passionnée par le néant. Elle était un humain à l’état brut, une sorte d’enfant découvrant le monde à un âge où elle devait déjà en avoir bien appris, comme si elle venait à peine de naître ou que sa vie avait été inexistante jusqu’alors. Elle cherchait profondément sa passion, sa raison de vivre, sans la trouver cependant par manque d’expérience et de connaissance de soi. Elle en restait donc à l’état primaire d’admirer ceux qui avaient trouvé un sens à leur vie en espérant qu’un jour son tour viendrait.

C’était donc avec passion qu’elle l’écoutait, avec passion qu’elle répondait, goûtait et découvrait, entêtée à l’idée qu’elle aussi puisse un jour avoir ce goût de la vie, ce sens qui semblait lui manquer terriblement. Peut être pouvait il l’aider sur son chemin ? Tel dieu le créateur qui guidait les hommes par châtiments et récompenses ? Il était certain qu’elle en avait le potentiel mais avait elle cette petite chose au fond d’elle qui la rendait si innocente... et qui le faisait douter. Peut être était elle fondamentalement bonne ? Et foncièrement obtuse à l’idée de comprendre sa véritable nature à lui ? Fallait-il l’initier ou la respecter telle qu’elle était et pousser les investigations tant qu’elle restait intéressante ? Seul le Temps pourrait lui répondre malheureusement.

- Alors marché conclut, je tenterait de t’initier à la tâche noble et fabuleuse qu’est pour moi la cuisine. Quand tu en sauras suffisamment, tu pourras avoir un avis différent du mien bien sûr, je ne cherche nullement à t’influencer dans tes choix.

Il lui avait sourit en lançant un clin d’œil paternaliste, tout en prenant une nouvelle bouchée de jambon. Puis la jeune femme avait décidé de s’intéresser un peu plus à lui, avec l’innocence et la pudeur qui la caractérisait tant. Elle souhaitait connaître ses passions... quelle délicate intention... qui risquait de l’amener bien au-delà de ce qu’elle pouvait imaginer...

- Oui... j'ai de nombreuses passions... Tu sais ce que cartésien veut dire ? Mon esprit est continuellement rationnel, dirigé par la raison. La science m'est plus familière, plus proche que le reste... aussi ai-je unamour profond pour les arts, pour cette sensibilité qui ne m'est pas inée...

En réalité, il n'en avait pas du tout... et c'était sans doute toute la Beauté de l'art, dans toute sa splendeur, qui parvenait à éveiller en lui des sentiments qui le rapprochaient de l'humanité.

- J'aime la musique... l'opéra et le classique en premier lieu. J'aime aussi la scultpure et la peinture... je dessigne moi-même... au fusain. Je suis un peu moins proche du 7e art, de l'art cinématographique si tu préfère... et les livres me ramènent bien souvent à mon esprit cartésien.

Il lui avait sourit une nouvelle fois et la suite de leur séance s'était dessinée. Ils avaient passé quelques heures à échanger, passant du repas à la vaisselle puis elle était partie, comme elle était arrivée. Avec la légereté d'une plume qui se pose et s'envole au gré du vent. Une plume qui serait bientôt rougie et engluée dans le sang.

FIN



crackle bones

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Journal d'Aloysius Black N° ??
Désolée Bill, je ne peux faire de pacte avec le diable car, vois-tu... je SUIS le Diable.

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