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 Sleeping At Last » Evie

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Sebastian Dust


« Love it Light ! »


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________________________________________ Mar 16 Mai 2017 - 17:34






Je crois à la simplicité des coïncidences

« Et à la vérité du hasard.»


Quand le téléphone portable de Sebastian avait sonné ce matin-là, Louise et lui avaient baissés des yeux incrédules sur l’écran. Un numéro inconnu, comme souvent, pourtant le gardien n’avait pas souvenir d’avoir donné ses coordonnées à qui que ce soit depuis longtemps. Ils laissèrent résonner la sonnerie mélodieuse, quelques notes rappelant une comptine populaire, avant qu’il ne s’arrête tout seul. Quelques secondes plus tard, un tintement leur signala qu’un message vocal attendait le destinataire. Le marchand de sable pencha la tête sur le côté, incertain de savoir quoi faire.

« Tu devrais peut-être l’écouter ? » Proposa la jeune femme.

Il hocha la tête, lançant le haut parleur avant de prendre une gorgée de thé, qu’il manqua d’avaler de travers face aux premiers mots résonnant dans l’atelier de Louise :

« Bonjour, ce message s’adresse à Monsieur Dust. Ici le Dr Caine de l’hôpital de Storybrooke, nous avons enfin pu retrouver votre numéro dans nos dossiers. Veuillez me rappeler dès que possible, j’ai quelque chose de très important à vous dire. Voici le numéro de ma ligne directe… »

Sab essuya les quelques gouttes de thé qui s’étaient renversées de sa tasse, s’excusant du regard, avant de s’immobiliser le bras en l’air. L’hôpital ? Un docteur ? Qu’est-ce que c’était que ça encore ? Il n’avait aucun souvenir d’y être allé récemment – ni d’y avoir jamais envoyé personne à vrai dire. La seule fois où il y avait mis les pieds, après que Jack se soit coincé une cuillère dans la gorge, avait été pour l’accouchement d’Evelyn… Autant dire que ça ne le concernait pas directement et qu’il n’y avait donc aucune raison qu’ils possèdent son numéro dans leurs papiers. Alors… Pourquoi ?

Déglutissant, le gardien passa son pouce sur l’écran… Il fallait rappeler, de toute évidence l’homme avait quelque chose d’urgent à lui transmettre. Mais comment lui signifier qu’il ne pouvait absolument pas parler au téléphone ? Il ne possédait ce téléphone que pour les textos et répondre afin d’écouter son interlocuteur, mais de lui-même il n’en avait aucune utilité. Poussant un soupir, sa langue passant sur ses lèvres, ils laissèrent quelques secondes de silence s’écouler entre eux avant qu’il ne tende l’appareil à Louise. Elle allait parler pour lui, c’était la seule solution. Un sourire apparu sur son visage quand elle plaisanta en disant qu’elle avait l’impression de préparer une mission top secrète ; ils étaient finalement plutôt habitués à ce genre d’aventures. Elle-même revenait d’une escapade dans la Rome Antique et n’avait pas encore terminé de tout lui raconter… Il étaient en train d’aborder le côté gladiateur quand le portable les avaient interrompus.

Son coude appuyé sur la table pour soutenir son menton, Sebastian la vit pianoter rapidement puis attendre, tenant le téléphone entre eux, que quelqu’un daigne réponde. Ils n’eurent pas à patienter très longtemps, la voix du Dr Caine surplomba les sonneries. Il avait l’air occupé pourtant quand Louise se présenta et expliqua les raisons de son appel, il sembla soudain se trouver dans une toute autre pièce. Plus calme.

« Oui, c’est ça, Monsieur Dust… Est-il avec vous ? »
« Oui. Il ne peut pas vous parler mais il écoute. »
« Il ne… Ah bon ? » Il y eut un temps d’arrêt, comme d’habitude. « Ecoutez, je n’ai pas beaucoup de temps je suis attendu aux soins intensifs. Mais je devais vous prévenir qu’elle s’était réveillée cette nuit. »

Elle ? Sebastian se redressa. Est-ce qu’il était arrivé quelque chose à Ellie ? Ou à Lily ? Hope ? Sasha ? Neil ? Diane ? La liste n’était pas si longue et la plus importante de toutes se trouvait à côté de lui, mais quand même. Il fronça les sourcils pour essayer de se souvenir, en vain.

« Elle ? » Répéta Louise en écho à sa question silencieuse.
« Oui, mademoiselle Dust ! J’ai… Retrouvé le nom de Sebastian Dust dans son dossier en tant que proche famille. Il était indiqué en tant que son frère. Je n’aurais pas le bon numéro ? »

Une… Quoi ? Une sœur ?! A lui ? Première nouvelle. Le marchand de sable écarquilla davantage les yeux, pointant son index vers lui pour que la jeune femme lui confirme qu’elle avait bien entendu la même chose que lui. Son esprit se mit à tourner à toute allure, cherchant qui pourrait bien être cette famille dont il n’avait pas entendu parler… Il se mordit la lèvre devant les faibles résultats qui apparaissaient dans son esprit.

« Si, c’est bien Sebastian Dust. »
« Je dois raccrocher, venez à l’hôpital nous mettrons tout cela au clair ! Directement aux soins intensifs. »

Le médecin ne leur laissa pas le temps de répliquer que déjà il avait raccroché. Ce n'était pas un très gentil monsieur... Louise et Sab se fixèrent dans le blanc des yeux, se demandant sans doute chacun si Jack n’était pas derrière toute cette étrange histoire…

« Il n’y a qu’un seul moyen de s’en assurer. » Commenta la chapelière, lui rendant son téléphone pour le glisser dans la poche intérieure de sa veste.

Sebastian l’observa avec une tendresse singulière, un petit sourire gêné sur le visage avant de grimacer en comprenant ce que cela signifiait. Secouant la tête de droite à gauche en fermant les yeux, il prit une grande inspiration résolue pour s’apaiser. Il allait devoir le faire s’il voulait savoir. Il allait devoir… Traverser la ville pour se rendre dans ce genre d’endroits très fréquentés. De nuit, il appréciait l’hôpital même si ça le rendait triste. Alors de jour… Il déglutit, haussant les sourcils quand les mains de Louise se posèrent sur ses joues pour attirer son attention.

« Tu peux le faire. Tu veux que je vienne avec toi ? »

Soigneusement, il caressa l’intérieur de son poignet. Elle avait encore des petites touches de peintures, plus ou moins récentes, et ses doigts sentaient la térébenthine. Une odeur particulière qui l’enveloppait depuis qu’elle avait trouvé cette emploi de restauratrice au musée de la ville, une ambiance singulière et la douce impression que Louise faisait enfin quelque chose qui parvenait aussi bien à lui plaire qu’à la détendre. La voir évoluer et avancer était d’une tranquillité déconcertante, pourtant il ne l’aurait brusqué pour rien au monde. Ni n’aurait décidé pour elle. Y aller à leur rythme, n’est-ce pas ? Un pas après l’autre. Un pas avant l’autre. Même si les choses venaient cruellement de s’accélérer…

Il la laissa chez elle, non sans lui avoir embrassé tendrement le front une fois debout, et prit un pas résolu pour se rendre jusqu’à l’hôpital. Sab mit un temps infiniment plus long que le commun des mortels, mais il s’arrangea pour passer par le plus de rues moins fréquentées et par les voies d’accès que personne n’empruntait. Il se retrouva même coincé dans une allée qui avait finalement été fermée et du longer la sandwicherie qu’il préférait sans y entrer, fuyant le monde, pour enfin arriver à destination. Posant ses yeux sur le panneau à l’intérieur du grand hall, il prit une mine décontenancée en ne voyant pas le service « soins intensifs » indiqué.

Prenant une nouvelle inspiration, le gardien scruta patiemment un second plan et parvint à mettre le nez dessus. Il se dirigea vers les escaliers – bien mieux qu’un ascenseur confiné avec d’autres personnes. Serrés. Pour grimper jusqu’au deuxième étage où il sonna à un interphone à côté de deux énormes portes battantes. Une voix lui répondit et il montra simplement son carnet habituel pour signifier son identité, à défaut de pouvoir l’évoquer.

La personne sembla hésiter puis finalement lui ouvrit, lui permettant d’accéder à un couloir assez large où un vrombissement sourd faisait vibrer les murs. Des bruits de machines, de scopes, de respirateurs supplantaient un silence quasi religieux de la part de toutes les personnes présentes. Pas un mot plus haut que l’autre. Pas une conversation qui partait en vrille. Rien, le calme apparent. Le silence sous-jacent. Et le stress qu’il pouvait percevoir aussi nettement que les grains de sables qui vinrent frôler ses paumes. Se rassurer. Se forcer à avancer d’un air digne. Après tout, il pouvait bien faire ça. Personne n’allait le manger ici ! N’est-ce pas ? Et si…

« Je peux faire quelque chose pour vous ? » Interpella une infirmière.

Sebastian hocha la tête, montrant à nouveau son carnet.

« Oh, vous devez être son frère ? Elle est par ici, venez ! »

Que… Non, c’était le Dr Caine qu’il était venu voir à l’origine ! Enfin, c’est ce qu’il s’était dit pour continuer d’avancer dans la rue et ne pas rentrer chez lui en courant. Il avala difficilement sa salive en la voyant pousser la porte coulissante d’une porte juste à côté, ne pouvant se résoudre à la suivre immédiatement. Enfin, si puisqu’il avait envie de savoir le fin mot de toute cette histoire. Il pencha d’abord la tête puis tout le reste du corps en découvrant une jeune femme blonde au teint blafard et aux yeux cernés, vêtue d’une tenue d’hôpital et mordillant l’un de ses ongles.

Quand son regard croisa le sien, il su qu’elle l’avait reconnu. Comme lui venait de le faire, le sable trahissant sa pensée :

« … Evangeline ?! »


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Dancing in the dark with you between my arms
Barefoot on the grass, listening to our favorite song. I have faith in what I see. Now I know I have met an angel in person and she looks perfect, I don't deserve this. You look perfect tonight.

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________________________________________ Sam 20 Mai 2017 - 10:55

Arrête avec tes grandes phrases, grand frère....

Dès qu’elle avait ouvert les yeux, les souhaits avaient déferlés sur elle comme des bouteilles lancées à la marée. Cela lui avait coupé le souffle, déclenchant dans sa poitrine un millier de battement, si rapide que son sang s’était mit à tourner, la forçant à fermer les yeux. C’était… Violent. Et épuisant. Ses sept coeurs pompant son énergie à une vitesse folle, elle eue beaucoup de mal à contenir le flot incessant des souhaits qui emplissaient ses murs couleur de nuage gris, la faisant s’agripper à la structure froide de son lit. La panique. C’était ce qui s’approchait le plus de ce qu’elle ressentait à cet instant. Mais ce n’était pas de la panique, la panique étant le résultat d’un manque de contrôle. Ce n’était pas qu’elle manquait de contrôle : elle n’en  avait aucun. Les mots, les hurlements des coeurs l’environnant la happait, la déchirait, la dévorait avec une âpreté totale, l’empêchant d’émettre le moindre son, le moindre mouvement autre que celui de s’accrocher aux barreaux de son cercueil d’hôpital, le temps que cela passe. C’était comme plongé dans un lac gelé. Il fallait laissé le temps au corps de reprendre le dessus sur l’instinct et les réactions.

Corps. Elle avait un corps. Elle avait des coeurs. Sept au total. Elle était quelque part, où une odeur particulière flottait. Elle était… Dans le réel. Pas dans un rêve. Et elle était entouré d’humains en souffrance.

J’ai mal, je veux vivre, je promet d’être meilleure, je ne veux plus souffrir, je ne dois pas avoir l’air faible face à elle, faîtes que ça cesse ! Je veux survivre, je ne veux plus vivre, si je ne peux plus être champion de football alors qu’on me tue sur le champs…

Pathétique. Typique. Evangeline serra les dents, attendant encore. Ces souhaits étaient toujours les mêmes. Des souhaits égoïstes, futiles, quémandant courage pour des actions ridiculement petites et personnels. A cet instant, il n’y avait qu’un seul souhait qui attira, l’espace d’une seconde, sa sympathique, et Evangeline se concentra dessus, fermant les yeux en s’efforçant de respirer profondément. C’était le coeur d’un homme, d’un infirmier si elle ne se trompait pas, du fait des souvenirs entourant ses souhaits, tous liés à des patients coincés dans des lits ou en blouses aux couleurs immondes. Faîtes que j’y arrive, faîtes que je tienne le coup. Désintéressé. Ou presque. Une bonne volonté, dédiée aux autres. Aux mourants, aux blessés, aux patients. Juste ne pas faire d’erreur. Juste continuer à avancer. Juste cela, encore et encore. C’était un beau souhait, un souhait humain auquel Evangeline s’attacha pour se recentrer. Elle aurait pu l’exaucer au passage, en remerciement. Mais dès qu’il croisa son supérieur, les souhaits se modifièrent. Devenir le meilleur. Être vu. Lécher les bottes et après seulement, repartir au secours des autres. Pathétique. Tous les humains étaient pathétiques.

Rouvrant, les yeux, elle s’obligea à respirer encore une fois, avec profondeur. Ses coeurs s’étaient apaisés, et bien qu’épuisée, elle prit la peine de porter sa main à eux, posant sa paume contre ses battements. Déclenchant une subtile lueur au creux de sa paume, discrète. A peine visible. Une connexion, fibre à fibre. Cellules à cellules.

-Tout va bien.

Un murmure, d’une voix enrouée. Presque grave, qui la surprit. Elle avait oublié le son de sa voix, touchant ses cordes vocales avec une sorte de crainte, puis de curiosité, caressant sa peau jusqu’à sa nuque, puis ses mèches couleurs d’or, qu’elle observa un long moment, avant de se crisper. Ah comme ça la ‘chambre de la morte’ était un lieu de repos ?! Elle allait être surprise, cette infirmière qui espérait tant se poser une seconde pour décompresser ! Le visage fermé, les bras croisés sur sa poitrine, Evangeline attendit en silence que la porte finisse par s’ouvrir, laissant entrer une infirmière à chignon, qui ne lui jeta pas le moindre regard, contournant le lit pour aller s’affaler dans le canapé lui faisant face… Avant de se redresser dans un bond.

-Mademoiselle ?!

Evangeline ne lui fit pas le plaisir de répondre. Au contraire, elle se contenta de la fusiller du regard, à mesure que les émotions passaient sur son visage, s’approchant du lit.

-Vous… Vous m’entendez ? Vous vous sentez bien ? Depuis quand êtes vous…

Elle sorti une petite lampe de sa blouse, la braquant sur les pupilles d’Evangeline. La réaction fût immédiate. D’un geste du poignet, elle rejeta la lampe, qui finit au sol, reculant dans le lit avec un feulement, fermant les paupières avec force. C’était une agression, ni plus, ni moins ! Ça faisait mal  bon sang !

-Pa.. Pardon Mademoiselle, je… Je vais chercher un médecin ! Ne bougez pas !

Et où diable voulait-elle qu’elle aille ?! Idiote… Se frottant les yeux, Evangeline sentit ses coeurs battre à des rythmes irréguliers, pas coordonnés du tout, l’épuisant. A nouveau, elle posa sa main à plat sur eux, inspirant profondément.

-Calmez vous.

Pourtant, elle resta prostrée un moment, les yeux clos. C’était digne des humains, cette brusquerie, c’était typique ! Mais que faisait-elle ici, que faisait-elle sur Terre ? Elle haïssait la Terre, elle haïssait les humains alors pourquoi, par tous les Saints, était-elle ici ?!

-Mademoiselle Dust.

Malgré elle, elle sursauta en entendant la voix profonde, se reculant encore plus dans le lit. Ses yeux allant fusille l’homme en blouse qui se tenait devant elle, accompagné de son premier bourreau. Et malgré elle, elle fronça les sourcils. Dust ? Comment ça Dust ?

-Je suis le Docteur Cain. Je suis votre médecin. Comment allez-vous ?

Evangeline n’esquissa pas le moindre geste, se contentant de le fixer avec arrogance et colère. Elle ne voulait pas voir cet homme. Elle ne voulait voir aucun Homme.

-Vous…. Avez été dans le coma un très long moment. Comprenez vous?

Le silence fut sa seule réponse, Evangeline se contentant de relever un menton agressif.

-Pouvez vous parler ?

Cette fois, elle se contenta d’un bref hochement de tête. Avant de fusiller l’infirmière qui mourrait d’envie d’un beignet des yeux, la forçant à se reconcentrer.

-Bien. Très bien.

Elle se fichait bien de savoir si cela lui convenait, tout ce qu’elle voulait c’était partir d’ici au plus vite. Les souhaits continuaient d’affluer, affolant ses coeurs de désir de leur répondre et c’était épuisant.

-Nous allons prévenir votre… Famille, si vous en avez.

Malgré elle, elle eue un rire sec, détournant le regard. De la famille, elle ? N’importe quoi. Sa seule famille battait dans sa poitrine, alors pour les trouver, bien du courage à eux ! Mais si tout ce dont ils avaient besoin pour la faire sortir, c’était la confirmation de sa solitude… Evangeline soupira. Dès que ce fichu docteur reviendrait, elle exigerait de sortir. Tous ces souhaits…. C’était éreintant. Exténuant. Raison pour laquelle elle attendait avec impatience quand la porte finit par se rouvrir, laissant entrer… Un tout autre personnage que le Docteur Cain. Pendant un millième de seconde, elle ne le reconnu pas, se contentant d’observer l’étrange inconnu géant qui venait d’entrer dans sa chambre avec un regard peu avenant, avant de se figer.

Totalement. Non. C’était… Impossible. Pas…. Lui ?! Ici ! C’était…. Non ! Et pourtant le sable eue tôt fait de lui confirmer que si. Ô combien, si. C’était… Son visage perdit toute expression, fixant l’homme en face d’elle et le mot formé au-dessus de son crâne.

-Evie, fit-elle sèchement après un instant. Je m’appelle...

Avec une certaine appréhension, elle posa les deux pieds sur le sol, s’attendant à un vertige, mais rien ne vint et elle eue un soupir de soulagement, avant de s’avancer, tendant la main pour balayer le sable, le gribouillant.

-Evie.

Il eue une sorte de moue, comme oscillant entre la surprise et la gêne, à l’instant où son propre regard se ferma pour redevenir froid et distant.

-Je peux savoir pourquoi tu m’as ramené sur Terre ? exigea-t-elle, croisant les bras contre ses coeurs. Parce que franchement, ta blague est... nulle ! s'exclama-t-elle après avoir chercher le mot adéquat. Je veux pas être sur Terre, tu le sais très bien ! Renvoie moi dans l’Arbre des Rêves, j’y étais très bien !

Et même plus que bien ! Dans le plus calme des silences, pas comme ici ! Pas comme sur cette Terre grouillant de souhaits sans jamais discontinuer…. Lui donnant le tournis, serrant ses poings, en le fusillant du regard. Il avait intérêt à avoir une explication ou sinon elle allait finir par hurler….

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- W.I.S.H.-
Fais ton voeu. Et garde le pour toi.
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