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 Violent delights have violent ends ✘ ft. Teach

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Rebekah Stormborn


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________________________________________ Jeu 18 Mai 2017 - 0:36

Violent delights have violent ends
Edward & Rebekah

Nassau. Le plus grand repère des pirates du monde des contes, en-dehors de Tortuga. Cette île était connue de tous comme le carrefour favori des forbans et des marchés noirs. Une zone grise où les seules lois respectées étaient celles du plus fort et du plus riche. À l’exception de quelques marchands ou revendeurs qui géraient le commerce d’une main de fer, la population de Nassau était essentiellement constituée de pirates de passage et de brigands restés à terre. Les gens honnêtes, ça ne courait pas les rues.
Pourquoi me retrouvais-je dans un pareil endroit ? La réponse la plus évidente aurait été de dire que je collais parfaitement au tableau. Toutefois, je n'étais pas venue en dilettante. Wendy m’avait chargée d’une mission toute particulière, que je comptais bien accomplir en bonne et due forme. Je devais récupérer le maximum d’informations sur notre mystérieuse prochaine destination : Grand Line, aussi appelée la Route de Tous les Périls. Charmant n’est-ce pas ? Et qui pourrait mieux nous renseigner que des vieux loups de mer ayant tout vu et tout connu ? Voilà pourquoi j’avais posé pied sur le sol de Nassau, ce matin-même, accompagnée d’une poignée de pirates de Sa Majesté.
Cela faisait à présent plusieurs heures que j’usais mes bottes sur le sol poussiéreux de la seule ville de l’île. Mon ventre commençait à se manifester, aussi jetai-je mon dévolu sur une auberge du centre-ville. La salle était tellement bondée et agitée que je pus aller m’installer à une table sans trop attirer l’attention. La p’tite reine avait été très claire : discrétion maximale exigée. Ce n'était pas le moment de se faire remarquer. Une tavernière vint prendre ma commande et, en attendant mon plat, je détaillai rapidement les autres clients. La plupart ne me semblait pas d’un grand intérêt. Soit trop jeunes pour savoir quoi que ce soit, soit trop saouls pour s’en souvenir. Je vais encore y passer ma journée… J’espère que les autres ont plus de chance que moi. Le retour de la serveuse me coupa dans mes pensées. Grommelant un “merci” à peine compréhensible, j’engloutis mon assiette en moins de temps qu’il ne fallut à la tablée d’à côté pour finir une bouteille de rhum (et tout le monde connaît l’incroyable descente des pirates). Je m’enfilai ensuite mon verre d’eau quand soudain, une vision faillit me faire avaler de travers. Un homme venait de pénétrer dans la taverne et s’était installé à plusieurs tables de moi. Bien qu’il soit de dos, je ne pus m’empêcher de le fixer par-dessous mon chapeau aux larges bords. C’était étrange… J’étais certaine de n’avoir jamais vu ce type, et pourtant j’étais sûre de le connaître. Comme un air de déjà-vu. Je fouillai aussi profondément que possible dans ma mémoire. Rien. J’observai l’inconnu entouré de son équipage. C'était un capitaine, à en croire les regards craintifs et respectueux de ses hommes. Tous ceux sous le pavillon desquels j’avais jadis navigué étaient soit morts soit de vieux croûtons. Un matelot de l’époque ? Possible, j'avais rarement fait gaffe à mes anciens “camarades”. Néanmoins, quelque chose me disait que l’homme n'était pas dans ce cas-là. Je devais m’en souvenir, il fallait que je me souvienne de lui. C'était… une question de survie. J’avais besoin de m’éclaircir les idées. Puis, je n’avais pas que ça à faire, je n'étais pas là pour renouer avec mes ex-potes. Sans plus attendre, je posai une petite bourse de pièces sur ma table, me levai et partis aussi discrètement que j'étais arrivée, enfonçant un peu plus mon chapeau sur ma tête. Je pris grand soin de marcher le plus loin possible de l’énigmatique inconnu et, une fois dehors, un soupir de soulagement m’échappa. De plus en plus perturbant.

50 pièces d’or ! 50 pièces d’or à celui qui réussira à mettre La Montagne au tapis ! Les paris sont ouverts ! Un attroupement animé sur une petite place attisa ma curiosité. Je venais de sillonner les auberges les plus reculées à la recherche du moindre renseignement. En vain. J’avais bien le droit à une pause, non ? Je m’approchai de la foule agglutinée en cercle autour d’un imposant mastodonte. Ce gaillard devait faire deux mètres de haut et était aussi large qu’un taureau. Impressionnant. Mieux valait ne pas lui chercher des noises. Il serait capable de vous écraser la tête comme une noix entre ses doigts. Y a pas à dire, son nom lui va à merveille. Un gars beaucoup plus trapu et maigrelet haranguait la foule et faisait monter les paris. Ils avaient besoin d’un adversaire. Mais qui serait assez cinglé pour se mesurer à une telle force de la nature ? En d’autres circonstances, je me serais certainement portée volontaire, juste pour le plaisir de démonter ce Minotaure. J’en étais capable, je le savais. Mais le jour était mal choisi. “Discrétion maximale” qu’elle avait dit la Miss Darling. Haussant les épaules, je m’apprêtais à continuer mon bonhomme de chemin lorsque l’organisateur de ce combat de rue tout sauf légal réussit à trouver un compétiteur. Quel est le taré qui… oh non. Bordel, c’est une blague ? Lui. L’homme de l’auberge. Maintenant que je le voyais de face, j'étais encore plus sûre de l'avoir déjà croisé. Mais où ? D’un côté, si La Montagne lui réglait son compte, ça réglerait par la même occasion mes interrogations. Voyons s’il va s’en sortir vivant…

Emi Burton

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________________________________________ Jeu 18 Mai 2017 - 20:11

Violent delights have violent ends



Nassau ! Enfin ! Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. L'île m'avait manqué. J'aimais le joyeux bordel qui y régnait. Plus chaotique que celui de Tortuga. Il régnait ici une aura malsaine qui me ravissait. Alors que la chaloupe approchait de la plage, je sautais à l'eau, mes bottes claquant dans l'eau salée et déversant une gerbe d'eau tout autour de moi. Je franchis les derniers mètres qui me séparaient du bord avec un sentiment de bienséance non négligeable. J'étais chez moi. L'île avait été faite pour moi. Tout le monde ici avait déjà entendu au moins une fois mon nom. Tout le monde me craignait. Je régnais en maître et j'aimais ça.

Après plusieurs semaines en mer, les hommes aussi étaient heureux de remettre un pied à terre. Nassau était l'endroit idéal pour les remettre sur pieds. Des femmes et de l'alcool à foison. Nous n'avions que l'embarra du choix. Mais j'avais mes préférences. Mes hommes étaient libres d'aller où bon leur semblait pour ma part ce serait l'auberge du centre. Il y avait les plus belles putes et le meilleur Rhum de toute l'îles. J'avais largement les moyens de payer, j'étais donc un client de choix. J'entrais en conquérant dans l'établissement, jetant à peine un coup d’œil aux autres pirates présents. Tous saouls pour la plupart. Je repérais une table vide et m'y installait avec les hommes qui m'avaient accompagné. Des lèches-bottes à la recherche d'une quelconque empathie de ma part. C'était risible de les voir ramper devant moi, espérant avoir une faveur de ma part.

Toutefois, je savais me montrer magnanime et je savais qu'il fallait savoir se montrer sous un jour plus avenant lorsque nous n'étions pas en mer. Simplement pour éviter toute mutinerie. Le partage équitable des biens après un pillage et une justesse à toute épreuve. Ce qui en soit n'était pas très dur. Je ne me liais pas suffisamment à mes hommes pour avoir mes préférences. Il n'y avait bien que mon second que ne considérait pas comme le dernier des demeurés. Affalé sur ma chaise, je scrutais la salle en sirotant mon rhum. Observant mes hommes s'enivrer jusqu'à la déraison. Je tournais légèrement la tête en sentant un regard sur ma nuque. Je vis une grande rousse cachée sous un grand chapeau s'éloigner vers la sortie.

Cette tignasse me semblait familière mais j'étais bien incapable de dire où je l'avais déjà vu. Quelle importance après tout ? Certainement une ancienne conquête sans grand intérêt. Une femme sans saveur. Il y en avait eu tellement pour occuper des soirées d'oisiveté sur terre. Un léger sourire tordit mon visage alors que je reportais mon attention sur les hommes attablés à mes côtés. La fille sortant de mes pensées alors que l'alcool faisait son effet. Nous restâmes quelques heures à festoyer de la sorte avant que le besoin de prendre l'air ne se fasse sentir. Le souvenir troublant de cette rousse ne m'avait pas réellement quitté. C'était dérangeant, j'avais la sensation qu'elle avait été importante en quelque chose autrefois. Un sentiment de déjà-vu et de perte m'avait envahi. J'avais besoin de me changer les idées de toute urgence.

Une voix imposante retentit dans la rue bondée me faisant relever le nez. J'haussais un sourcil désabusé prêt à passer mon chemin sans prêter plus d'attention que cela à l'annonce. Pourtant le colosse qui se pavanait au milieu du cercle venait d'attirer mon attention. Il était bien trop arrogant pour son propre bien. Je voyais déjà mes hommes commencer à se chamailler les uns les autres pour savoir qui irait défier la montagne de muscles. Ils se défiaient tous à tour de rôle sans aucun d'entre eux ne fasse le premier pas. Je poussais un soupir exaspéré avant d'enlever mon gilet et de tendre à mon second.

"Tiens moi ça, je reviens !"

C'était un ordre. J'entendis mes hommes siffler d'encouragement alors qu'un sourire amusé s'étirait sur mes lèvres. Je m'avançais dans le cercle pour m'arrêter devant le mastodonte et dire d'une voix sûre et posée presque mielleuse.

"Je suis volontaire."

Je vis un sourire arrogant naître sur le visage de mon adversaire. Il pensait peut-être que la bataille serait aisée ? Je lui rendis un sourire narquois. Il était peut-être grand et musclé mais j'étais rapide, agile et intelligent. Saurait-il en dire autant ? Son assurance était sa plus grosse faiblesse. Ce type puait l'arrogance. Il allait mourir...

"Prêt ?"

Un hochement de tête affirmatif répondit à la question de l'arbitre. Mon regard croisa celui de la rousse que j'avais vu plus tôt à l'auberge et je lui glissais un léger clin d’œil accompagné d'un sourire carnassier. J'étais plus prêt que jamais. J'avais sorti mon sabre de son fourreau et je le faisais tourner indolemment dans ma main. Narguant mon adversaire qui venait de mordre à l'hameçon puisqu'il chargea en poussant un cri de rage. J'esquivais son attaque d'un pas sur le côté en brandissant mon sabre au dessus de mon épaule d'un mouvement vif. Cet imbécile avait foncé tête baissée droit sur moi. D'un mouvement agile, j'abatis mon sabre sur son cou tendu. J'avais anticipé son geste et m'étais préparé, il ne me restait plus qu'à le cueillir à son arrivé sur moi. Mon sabre affûté venait de trancher la tête de ce prétentieux comme s'il s'agissait de beurre. Je regarda la tête rouler dans la poussière avec un léger sourire satisfait tandis que son corps s'effondrait à mes pieds. Avec une moue de dédain, je le poussais légèrement du bout du pied avant que son sang ne vienne tâcher mes chaussures en profitant pour essuyer la lame de mon sabre sur sa chemise.

"Et le gagnant est..."

J'entendis la voix fébrile de l'organisateur un peu plus loin. Je me doutais bien qu'il souhaitait que je me présente moi-même mais je n'en avais pas franchement envie.

"Mes cinquante pièces d'or, réclamais-je de ma voix rauque en tendant la main. Merci."

Je lui octroyais un sourire faussement amical, plus effrayant qu'autre chose d'ailleurs lorsqu'il posa la bourse pleine d'or dans le creux de ma paume. Je refermais cette dernière sur mon bien avant de lui tourner le dos sous les rires gras et les quolibets de mes hommes d'équipage. J'allais les rejoindre lorsque mon attention fut à nouveau attiré par la rousse. Je changeais de cap et la rejoignis avec un sourire amusé.

"Alors Trésor, tu as apprécié le spectacle ?"

Plus je la regardais et plus son visage m'était familier. Comme une connaissance depuis longtemps enfuie.

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________________________________________ Jeu 18 Mai 2017 - 23:56

Violent delights have violent ends
Edward & Rebekah

Je suis volontaire. Il n’y avait que deux choses qui ne changeaient jamais chez une personne : son regard et sa voix. Les mots du capitaine inconnu résonnaient dans ma tête depuis qu’il les avait prononcés. Ce timbre rauque, dur, froid et en même temps doucereux comme le sifflement d’un serpent… Je l’avais déjà entendu. Le doute n'était plus permis. Je me sentis alors obligée de me retourner pour assister au combat. Comme si une force mystique me poussait à rester. Ce fut peut-être là le début d’un enchaînement de grosses erreurs de ma part. Tandis que l’organisateur allait donner le top départ des festivités, mes yeux rencontrèrent ceux de l’homme dont le souvenir m’échappait encore. Deux cristaux de glace, me transperçant de part en part. Un frisson d’effroi me parcourut l’échine. Je déglutis avec difficulté. Pourquoi avais-je la désagréable impression que ce type me faisait plus flipper que la moyenne ? Ce n'était pas mon genre d'avoir peur. Mais là… Le clin d’œil qu’il me lança ne fit qu’accroître mon malaise. Je me sentais prise au piège, alors que je n'étais même pas enfermée. C'était tout bonnement désagréable.
Hypnotisée, mes prunelles ne quittaient pas d’une semelle le mystérieux inconnu. Je ne loupais aucun de ses moindres mouvements. On aurait dit que tout ceci n’était pas d’un grand intérêt pour lui. Un jeu sans saveur, auquel il s’adonnait sans grands efforts. Son allure était d’une nonchalance on ne peut moins déconcertante aux vues de son adversaire. Étrangement, j’avais autant envie de voir le brun perdre que gagner. S’il perdait, je serais enfin débarrassée de ce tracas inutile. Mais s’il gagnait, peut-être pourrais-je découvrir pourquoi il me semblait si familier… La fin du combat ne se fit pas attendre : avec une facilité presque insolente, le capitaine esquiva la charge du molosse et lui trancha la tête dans la foulée. Net, précis, impitoyable. Une moue dédaigneuse accentuant ses traits cruels, le vainqueur essuya son sabre ensanglanté sur la chemise du cadavre encore frais. L’assistance était partagée entre une sauvage euphorie et un choc de surprise. Des cris et hourras ne tardèrent pas à s'élever, marquant la victoire incontestable du pirate. Cette tournure ne semblait pas du goût de l’organisateur. Celui-ci n’avait pas prévu que quelqu’un gagne contre son champion. Il allait se retrouver sur la paille, à moins qu’il ne parvienne à embaucher ce nouveau compétiteur. Mais ce dernier semblait avoir d’autres projets. Il empocha son pactole et partit rejoindre son équipage. De mon côté, je n’avais plus rien à faire ici. Tournant les talons, je repris ma route comme si de rien n’était. Pas la peine de s’attarder.

Alors Trésor, tu as apprécié le spectacle ? Mon sang se figea dans mes veines. Mon pas se raidit, sans ralentir pour autant. De toute ma longue vie, un seul homme m’avait appelée par ce surnom. Trésor. Des souvenirs que j’aurais aimé oublier à tout jamais refirent soudainement surface, tel un raz-de-marée. Non. Impossible. Non, ça ne pouvait pas être Lui. Ce Lui en question devait certainement croupir six pieds sous terre depuis quelques années. Et si ce n'était pas le cas, il n'était clairement pas aussi jeune que le capitaine qui marchait à mes côtés. Puis surtout, je l’aurais reconnu au premier coup d’œil. Comment oublier cet être qui avait bien failli me faire perdre tout contrôle ? Qui avait failli avoir ma peau. Qui m'avait fait vivre un enfer. Qui hantait encore mes nuits de cauchemars. Pourtant, la réalité s’insinuait doucement mais sûrement dans mon esprit. Il n’y avait pas d’autres explication. Lorsque la vérité surgit enfin, aveuglante comme un soleil d’hiver, j’en eus le souffle coupé. Je serrai le poing pour empêcher ma main de trembler. J’essayai de calmer les palpitations de mon cœur paniqué. Un fantôme revenu des tréfonds d’un passé que j'aurais préféré mort et enterré. Un démon. Edward Teach. Plus connu sous le nom de Black Beard. Une goutte de sueur froide coula le long de ma nuque. Heureusement, ma crinière de feu et mon large chapeau cachaient mon trouble et j’eus le temps de me ressaisir avant que cela ne se voit. Je me raclai la gorge avant de répondre, cassante : C'était trop rapide pour que je profite de quoi que ce soit. Sans prévenir, je fondis dans la masse des passants et y disparus en un éclair. Slalomant entre les badauds, les bousculant quelques fois, je redoublais la fréquence de mes pas pour mettre le plus de distance entre le spectre de Teach et moi. M’en aller, je devais m’en aller. Quitter Nassau le plus vite possible. Cependant, j'étais coincée. Je ne pouvais décemment pas repartir en bateau toute seule, et le temps que je rassemble mon équipe disséminée aux quatre coins de la ville, Barbe Noire m’aurait déjà retrouvée. J'étais condamnée à attendre jusqu’à la fin de la journée, l'heure de retour au navire. Une seule solution s’offrait à moi : me cacher. Je balayais du regard les rues que j’arpentais. Au bout d’un moment qui me parut durer une éternité, je remarquai l’enseigne d’une maison close reculée. J'étais incapable de réfléchir, je me laissais guider par mon instinct qui me dicta d’entrer. J’avais un excellent instinct, qui ne me faisait jamais défaut. Seulement quelques fois, le destin était plus fort que tout. Foutu destin.
Dès que je passai la porte, l’odeur forte des multiples parfums et l’atmosphère étouffante du lieu me prirent à la gorge. Je n’avais pas une minute à perdre. Ne m’autorisant pas le moindre coup d’œil de pure curiosité à ce qui m’entourait, je traversai la salle principale du rez-de-chaussée pour emprunter l’escalier qui menait aux chambres des étages. Je grimpai les marches quatre à quatre, m’agrippant à la rampe dans un geste précipité. Arrivée dans les couloirs, je cherchai de mes yeux écarquillés par l’angoisse une chambre vide. Je finis par en dénicher une et m’y engouffrai en fermant la porte à double tour derrière moi. Du moins, c'était ce que je voulais faire. Mais par sécurité, les portes des bordels n’avaient jamais de serrure. Et merde. Par dépit, je plaçai tout de même une chaise de façon à bloquer la porte. Mieux que rien.
La chambre était assez spacieuse, avec une salle d’eau séparée. Le lit à baldaquins venait d’être refait, les draps de soie ivoire étaient parfaitement lisses. Le parquet vétuste grinçait sous mes pieds. Un lustre accroché au plafond donnait une lumière chaude et légèrement tamisée. Ralentissant mon souffle saccadé, je m’approchai d’une fenêtre donnant sur la rue. Elle était cachée par d'épais rideaux. J’en tirai un, juste assez pour voir sans être vue. Je guettais les personnages qui allaient et venaient. Je n’aurais pas dû assister au duel. Je n'aurais pas dû lui adresser la parole. Et je n’aurais certainement pas dû venir ici, dans ce trou à rats. J’avais envie de me frapper la tête contre un mur face à ma bêtise. Il ne restait plus qu’à espérer que Black Beard se soit lassé et soit passé à autre chose. Et par dessus tout, il fallait espérer qu’il ne m’ait pas reconnue. Sinon, j’étais perdue.

Emi Burton

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________________________________________ Sam 10 Juin 2017 - 20:30

Violent delights have violent ends



Certaines personnes avaient le don de vous marquer à vie. Peu importe l'importance qu'elles aient pu réellement avoir, elles restaient à jamais gravées dans votre mémoire. Ses yeux en faisaient parti. Tout comme cette étrange sensation qui m'envahissait alors que je m'adressais à elle. J'eus l'impression qu'elle m'avait reconnu, elle savait qui j'étais. Malheureusement pour moi l'inverse n'était pas encore réciproque. Ce n'était pas faute de chercher. J'essayais de trouver un indice. Sa posture m'était familière, sa voix également. Tout comme le scintillement du soleil dans ses longs cheveux roux. Même son large chapeau avait un air de déjà vu. Mais je n'arrivais pas à remettre de nom sur cette superbe créature. Il me semblait que quelque chose clochait. La forme de son visage ne collait pas avec le souvenir que je gardais possiblement d'elle. Même cette façon de fuir. De me fuir me rappelait quelque chose.

C'est à ce moment précis que je compris. Lorsque me tourna le dos pour se fondre dans la foule. Je venais enfin de la reconnaître. Un immense sourire fendit mon visage. Après toutes ces années de silence, voilà qu'elle réapparaissait dans ma vie. Certainement un signe du destin, je ne voyais pas d'autres raison. La chance me souriait enfin. Je venais de retrouver l'une de mes possessions les plus précieuse et je n'étais clairement pas prêt à la laisser filer à nouveau. Je la regardais disparaître plus heureux que jamais avant de retourner auprès de mes hommes en faisant sauter l'argent de mon combat dans ma main.

"Messieurs, ce soir nous partons à la chasse..."

Un sourire prédateur déforma soudain mes traits alors que mon regard brillait soudain d'anticipation.

"Je viens de retrouver une vieille connaissance... Et il est hors de question que je la laisse filer à nouveau."

Les imbéciles qui me servaient de matelots ne semblaient pas avoir compris un mot de ce que je leur racontait mais ce n'était pas important. Je retrouverais cette fille par mes propres moyens. Je ne savais pas encore où ni quand mais quelque chose me disait que j'allais la revoir bien plus vite que prévu. Je n'avais pas l'intention de perdre mon temps à la chercher partout désespérément. J'avais bien mieux à faire, à commencer par régler les affaires qui m'amenaient à Nassau. J'avais quelques comptes à régler avec certains notables du coin. Je me dirigeais donc le pas sûr à travers les rues pour aller réclamer mon dû. Quelques menus services rendus en échanges de quelques pièces d'or. Oubliant la fille le temps de régler mes affaires.

Comme toujours, je terminais par mon bordel. Il était légèrement désaxé par rapport à la route. Mais cela ne l'empêchait pas de tourner à plein régime. La matrone que j'y avais embauché faisait tourner les filles toute la nuit. Et c'était tout ce que je lui demandais en plus de me donner mes bénéfices tous les mois. Le livre de compte n'avait pas intérêt à avoir la moindre rature ni la moindre incohérence. Mais Max savait parfaitement ce qu'il lui en coûterait si elle osait ne serait-ce qu'essayer de m'arnaquer. Je rentrais pas l'arrière de la maison, évitant ainsi que tout le monde me voit entrer. Après tout, j'étais chez moi... je connaissais toutes les entrées et toute les cachettes. Les portes dérobées n'avaient aucun secret pour moi.

"Monsieur quelle joie de vous revoir !"

Une voix suave venait de s'élever dans mon dos, je me tournais vers elle, un sourire amusé aux lèvres.

"Max, toujours aussi séduisante."

Je laissais mon regard parcourir ses formes avantageuses avant de tendre la main dans sa direction.

"J'ai peur de ne pas avoir le temps pour les civilités. Le livre de compte et les bénéfices s'il te plaît."

"Vous allez bien rester pour la nuit ? J'ai fait préparer votre chambre... Je peux vous apporter les comptes et les bénéfices là-bas."

L'idée était tentante, il y avait longtemps que je ne m'étais pas laisser tenter par la chair d'une femme. J'esquissais un léger sourire conciliant avant de hocher la tête.

"Très bien, je reste. Retrouve moi là-bas dans une heure. Je te dirais si j'ai besoin de quelque chose."

Elle esquissa un sourire ravi avant de disparaître de ma vue. A croire que ma venue lui faisait réellement plaisir. Je haussais les yeux en soupirant. Je ne comprendrait jamais les femmes. Mais cette réaction était plutôt rassurante et je me surpris à sourire de contentement. Toutefois, ce n'était pas le moment de s'endormir. Le bureau de la maquerelle bien que discret était un lieux de passage plus important qu'il n'y paraissait. Je m'éclipsais donc par l'un des passages secrets pour rejoindre ma chambre. Je poussais la porte dérobée dans le mur pour pénétrer dans la pièce lorsque j'aperçus la silhouette près de la fenêtre. Un immense sourire fendit mon visage en deux. Le destin faisait décidément bien les choses. Je m'approchais discrètement d'elle par derrière, posant une main sur sa bouche et l'autre sur sa hanche tout en enlaçant ses bras pour lui empêcher tout mouvements et toute fuite.

"Et bien mon Trésor, tu te cachais ici tout se temps ?"

Je plongeais mon nez dans sa dense chevelure pour en humer le parfum avant de venir susurrer à son oreille.

"Tu sens toujours aussi bon, Trésor. Mais il me semble que tu as quelque peu changé depuis la dernière fois."

Je la tournais brusquement vers moi pour la dévisager. Un sourire cruel aux lèvres alors que ma main se détachait de sa bouche pour caresser sa joue.

"Tu sais que tu m'as manqué ? Tu as été une très vilaine fille de partir comme ça Trésor. Tu m'as... brisé le cœur."

Alors que je parlais, ma main descendit le long de son cou pour venir saisir sa gorge et la serrer violemment. Mon regard froid et dénué de sentiment la transperçant de part en part.

"Et pour ça Rebekah, tu vas être punie."

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Rebekah Stormborn


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________________________________________ Sam 17 Juin 2017 - 1:15

Violent delights have violent ends
Edward & Rebekah

Je fixais la ruelle en contre-bas, craignant de voir apparaître la silhouette de mon cauchemar. Plus les minutes s’écoulaient, et plus un mauvais pressentiment grandissait en moi. Barbe Noire n’avait pas pu lâcher l'affaire. Barbe Noire ne lâchait jamais l’affaire. J’en savais quelque chose. Il allait débarquer d’un moment à l’autre. J’en étais sûre. Mais alors pourquoi diable restais-je plantée ici ? J’aurais dû déguerpir depuis longtemps. Et pourtant j'étais toujours là. Comme si je l'attendais. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'avais presque envie d'apercevoir mon ancien capitaine de l’autre côté de la fenêtre. Je devenais complètement cinglée ma parole. À l’époque où j’avais déserté son équipage, je m'étais jurée que si jamais nos routes se croisaient à nouveau, je lui ferais payer tout ce qu’il m’avait fait endurer. Et à présent voilà que je le fuyais encore. Encore et toujours. Pire, une partie de moi voulait qu’il me rattrape. J’étais maso. Ça y est, j’avais pris le coup de soleil de trop sur la caboche.
J'étais tellement plongée dans mes réflexions que je ne prêtai pas attention au léger bruit dans mon dos. Quand je réalisai mon erreur, il était déjà trop tard : mes muscles se figèrent lorsqu’une main vint se plaquer sur ma bouche et qu’une autre m’emprisonna les bras. Mon sang se glaça dans mes veines. Mon souffle se coupa. Je voulais me débattre, me défendre, mais mes membres ne répondaient plus. Je revenais plusieurs dizaines d’années en arrière, dans une cabine du Queen Anne’s Revenge. Et ce n'était pas un bon souvenir. Eh bien mon Trésor, tu te cachais ici tout ce temps ? La moindre cellule de ma peau frémit quand Teach enfouit son visage dans ma crinière, humant mon parfum. J'étais en apnée. Je n’osais même pas respirer. Le sentir aussi proche derrière moi me mettait dans un état de panique insoutenable. Tu sens toujours aussi bon, Trésor. Mais il me semble que tu as quelque peu changé depuis la dernière fois. Sa voix grave qui murmurait à mon oreille me donnait une folle envie de me défenestrer. Juste pour ne plus l’entendre. Je peux en dire autant pour toi, voulais-je lui rétorquer. En effet, Black Beard était beaucoup plus jeune qu’il n'aurait dû l’être. Plus jeune que le Black Beard que j'avais connu. Soudain, il me tourna vers lui sans aucune délicatesse. Je détournai le regard, les yeux rivés sur une commode à côté de moi, tandis qu’il enlevait sa paume de mes lèvres pour caresser ma joue. Je ne pouvais pas encore affronter ses prunelles d’acier. Je ne m’en sentais pas capable. Tu sais que tu m’as manqué ? Tu as été une très vilaine fille de partir comme ça Trésor. Tu m’as… brisé le cœur. Haha. La bonne blague. Comme s’il y avait quoi que ce soit à briser chez lui. Du cœur, il n'en avait jamais eu. Son ton empestait le sarcasme. Qu’il ait mal digéré le fait que je lui aie filé entre les doigts, je pouvais le comprendre. Mais il n’allait pas me faire croire, à moi, qu’il ne m'avait pas aussitôt remplacée. Personne n’avait une quelconque importance à ses yeux. Pourquoi en serait-il différent dans mon cas ? Il se jouait juste de moi. Une nouvelle fois. Cependant, je n'étais plus la petite créature sauvage qui n'avait rien à quoi se raccrocher pour ne pas sombrer. Il ne pourrait plus me tirer les ficelles comme un pantin. Je lui tiendrais tête. Et pour ça Rebekah, tu vas être punie. Sa poigne puissante enserrait maintenant mon cou avec force. Enfin il montrait son vrai visage. Il laissait tomber le masque, les “Trésor” et compagnie. Il ne restait plus qu’un être taillé dans le roc, froid comme la glace. Je sentais la lame de son regard me transpercer jusqu’à l’os. Dans un élan de courage, je tournai mes yeux vers lui, les plongeant dans les siens. Une tempête grondait dans mes prunelles, celles-ci n'étaient plus qu’un ouragan. Des éclairs le foudroyaient.

Je t’aurais bien envoyé une lettre, mais j’ai été occupée ces derniers temps. Je lui avais lâché ces mots avec autant de rancoeur que si je lui avais craché à la figure. Je ne cillais pas. Nos deux visages à quelques centimètres l'un de l'autre, son souffle chaud parcourait ma peau. Il sentait le sel, les vents libres du grand large. Dents serrées, je ne bronchais pas. Il fallait que je résiste à son emprise. Je le devais, pour moi, pour Wendy. La p'tite reine comptait sur moi et je ne voulais pas la décevoir. Cette pensée m'aidait à tenir bon.
Au bout d'un moment qui me parut durer une éternité, quelqu'un frappa à la porte de la chambre, brisant la haute tension qui nous liait. Je profitai de cette diversion pour me dégager de l'étreinte de Teach et m'éloigner de lui, mettant le lit entre nous. Monsieur désire-t-il quelque chose avant que Max ne le rejoigne ? Max ? C'était qui celle-là ? Une pointe de jalousie perça à travers toute ma colère. Comment pouvait-on se permettre de s'immiscer dans mon règlement de comptes avec mon ancien tortionnaire ? Je vois qu'il y en a qui prennent du bon temps, remarquai-je, acide. Tu les payes maintenant ? T'as arrêté de les embarquer de force ? J'avais déjà été témoin des méthodes on ne peut plus galantes de Barbe Noire et ses hommes pour s'offrir les faveurs de ces dames. Et plus elles résistaient, plus ils s'amusaient. De vraies ordures. J'enlevai mon chapeau à larges bords. Maintenant que Teach m'avait reconnue, il ne m'était plus d'une grande utilité. Et maintenant, qu'allait-il se passer ? Black Beard était capable de tout. J'étais capable de tout. Encore plus face à lui. À présent que chacun de nous savait qui était qui, tout pouvait arriver dans cette chambre à l'odeur entêtante de mélanges exotiques.

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________________________________________ Mar 20 Juin 2017 - 20:25

Violent delights have violent ends



Une lueur d'amusement traversa mon regard lorsqu'elle me tua des yeux. Les éclairs que je voyais briller dans ses prunelles étaient amusants. Elle pensait donc avoir le dessus sur moi ? Elle était et resterait toujours la petite chose frêle que j'avais recueilli sur mon navire. Elle me devait la vie et bien plus encore. Malgré tout ce qu'elle me reprochait, je m'étais occupé d'elle durant toutes ces années. J'avais peut-être un peu joué avec elle aussi. Mais découvrir que ce petit trésor était capable de se régénérer à la moindre blessure avait quelque chose de fascinant. Je l'avais rendu plus forte, toutes ces épreuves n'étaient rien de plus qu'une carapace que je lui avais crée. Elle était la perfection. Je ne pouvais qu'admirer mon oeuvre. Ce cynisme piquant et cette dose de témérité face au danger n'étaient pas là au départ. Elle l'avait développé à mes côtés.

Je devais bien avouer que j'étais heureux de la revoir. Il y avait si longtemps, je la pensais perdue pour toujours. Peu importe ce qu'elle pouvait penser, elle m'avait manqué. Comment oublier une femme aussi intrigante ? Toutes les autres étaient fades à côté. Comment comparer une merveille pareille avec une pute de bas étage ? Non vraiment, sa perte m'avait coûté bien plus que ce je ne voulais bien admettre. Mais ce n'était pas une raison pour se montrer faible. Elle m'avait trahi et elle devrait payer pour son audace. Avait-elle oublié ce qu'il coûtait de me défier ? Je devais faire abstraction de sa peau de lait et de son odeur iodée. Je devais retenir cette pulsion qui voulait explorer chaque centimètre carré de sa peau. Je ne pouvais pas me montrer faible pas maintenant, c'était encore l'heure du jeu. Et je ne me lassais pas d'être le chat.

"Ah oui vraiment ? Raconte moi donc Trésor. Qu'est-ce qui t'as pris autant de temps ?"

Une moue sarcastique déforma les traits de mon visage alors que ma main assurait sa prise sur cou. Elle se jouait de moi une fois encore. Je ne pouvais pas lasser passer ses insubordinations. Je la toisais durement laissant mon index caresser sa carotide dénudée. Je sentais les pulsations du sang sous mon doigt. J'avais une forte envie de mordre cette artère pleine de vie. Lui prouver qu'elle était mienne et qu'elle le resterait pour toujours. Mais je devais contrôler cette pulsion là également. Ne pas lui faire peur trop vite. Lui donner envie de rester avec moi. Mais mon emprise sur elle se perdit lorsque Max vint frapper à la porte. Un accès de rage m'envahit lorsque je sentis ma proie glisser entre mes doigts, profitant de mon moment d'inattention. Mes poings se serrèrent alors que je me tournais vers la porte. Heureusement que cette idiote n'était pas entré dans la pièce, je lui aurait fait passer toute envie de venir me déranger.

"Je t'appellerai quand j'aurai besoin de toi. Pour le moment tu peux repartir à tes occupations."

Ma voix avait claqué sans appel à travers la porte et je pouvais parfaitement deviner Max en train de se recroqueviller sur elle-même.

"Bien Monsieur, lâcha-t-elle d'une voix chevrotante. Vous savez où me trouver si besoin."

Oui je savais parfaitement où la trouver, ce n'était pas un problème. Un soupir m'échappa alors que j'entendais ses pas dans l'escalier. Quelle conne ! Elle avait failli tout foutre en l'air. Je me tournais vers Rebekah le regard noir. J'allais lui faire passer son envie de jouer de moi à cette petite garce. Je pris néanmoins sur moi pour ne pas m'emporter. Elle avait le don de me mettre hors de moi. J'affichais un semblant de sourire amusé au coin de mes lèvres avant de lui répondre.

"Pourquoi payer un service qui peut se révéler gratuit ?"

Une lueur amusé brilla dans mon regard alors que je contournais le lit pour la rejoindre. La faisant reculer jusqu'à l'acculer dans le coin de la pièce.

"Cet endroit m'appartient. Tout y est gratuit pour moi."

Je la toisais du regard avant de tendre la main vers son visage et de bifurquer vers le sommet de son crâne pour saisir ses cheveux à pleine poigne. Je me pressais contre elle pour susurrer à son oreille.

"Mais tu as raison... C'est tellement plus amusant de prendre sans demander la permission."

D'un mouvement sec du poignet, je l'obligeais à relever la tête vers moi et écrasait ma bouche contre la sienne en un baiser brutal sans aucune forme de sensualité. De la brutalité pure. Tout comme ma main contre son entrejambe qui cherchait à lui ôter son pantalon sans aucune douceur. De l'avidité et de la violence. Rien d'autre.

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________________________________________ Mer 21 Juin 2017 - 23:52

Violent delights have violent ends
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Mon cœur battait à tout rompre. Je sentais mon sang pulser dans les veines de mes tempes. Ma tête allait exploser sous la pression. Le souffle court, la gorge sèche d’affolement, je dardais mes yeux d’orage sur Teach. La distance que j'avais réussi à mettre entre nous me laissait un instant de répit. Cette proximité avec mon ancien démon faisait remonter des sentiments que je préférais balayer. La faiblesse. La docilité. Une lourde chaîne qui m’attachait malgré moi aux ordres de Barbe Noire. J'étais une tornade, personne ne me domptait. Pourtant avec le capitaine, j’avais toujours eu du mal à conserver une totale liberté de mouvement. Il avait construit son empire dans mon esprit, s’y était installé et ne voulait plus le quitter. Même lorsque j’avais déserté son équipage, je l’avais fait en son absence. Partir sous ses yeux de glace, j’en aurais été incapable. Il me tenait comme ces grands princes tenaient leurs animaux sauvages faussement apprivoisés. Le jour où la laisse faiblirait, il ne s’étonnerait pas que son lion lui saute à la gorge. J’avais naïvement espéré que ces années loin de Black Beard me permettraient de me défaire de son contrôle. Mais je me rendais compte à présent que j’avais commis une grave erreur : comme un toxicomane après une cure, la rechute était d'autant plus rude que le sevrage était long. Je payais les frais de ma fuite. Je cherchais un type encore plus tordu que toi, mais j’ai pas trouvé. Voilà ce qui m’avait soi-disant pris autant de temps. Il ne me restait plus que ça : de la répartie, quelques répliques cinglantes pour le faire dérailler. Qu’il commette une erreur. Juste une pour que je puisse quitter cette chambre de malheur et réquisitionner le premier navire que je trouverais.

La pauvre dénommée Max se reçut le courroux de Teach en pleine face. Heureusement que la porte la protégeait, sinon j’étais persuadée qu’elle aurait tourné de l’œil. Pendant que le pirate portait son attention en direction de la malheureuse imprudente, je pus détailler avec plus de précision la nouvelle apparence de mon ex-tourmenteur. De larges épaules, une carrure robuste, des bras musclés (comme le reste très certainement), un visage taillé à la serpe, une peau tannée par le soleil du grand large. Il était facile de comprendre pourquoi les donzelles, qui ne connaissaient pas aussi bien que moi ce cruel personnage, le prenaient pour le héros de leurs fantasmes de jeunes femmes de bonne famille. Un seul regard lui suffisait pour les faire chavirer. Il les enlevait, les portait jusqu’à son navire et les emmenait dans ses aventures, au beau milieu de contrées inexplorées. Mais ce qu’il se passait ensuite, ce qu’il leur faisait vraiment, ça, elles ne se l’imaginaient pas. Quelle bande de cruches. Comment pouvaient-elles songer que l’homme de leurs rêves était la pire ordure que la mer ait jamais recraché ?
Max était partie. L'interlude était fini, le duel pouvait reprendre. Barbe Noire me lança un regard d’une noirceur à faire pâlir n’importe qui. Je me surpris à me demander s’il comptait me tuer de ses propres mains. Là maintenant… Non. Il était trop sadique pour me laisser à si bon compte. Le demi-sourire menaçant qu’il affichait confirmait mes soupçons. Pourquoi payer un service qui peut se révéler gratuit ? Il se rapprochait, sinuant tel un serpent vers sa proie. Et la proie, c'était moi. Je détestais ça. Où voulait-il en venir ? L'incertitude constante qu’il laissait planer me maintenait sur une corde raide. Au moindre instant, tout pouvait basculer. Je reculais, craintive, ne m’arrêtant que lorsque mon dos rencontra le mur. Quelle imbécile. Cet endroit m’appartient. Tout y est gratuit pour moi. Ah ? Les affaires à bord du Queen Anne allaient si mal que ça ? Je n’aurais jamais pensé que Teach aurait eu besoin d’acquérir un bordel pour arrondir ses fins de mois. Toutefois, je n’eus pas le loisir de lui faire part de ma remarque vexante. Il se trouvait de nouveau trop proche à mon goût. Mon cœur cognait contre mes côtes. D’un geste rapide, mon fantôme du passé empoigna ma chevelure à pleine main. De mon côté, j’agrippais le mur de mes ongles, tentant de garder un minimum d’espace entre nous. Peine perdue. Teach s’appuya de tout son poids sur moi, brisant la dernière barrière imaginaire qui nous séparait. Je percevais les battements de son cœur qui résonnaient. Des battements bien plus lents que les miens… Mais tu as raison, souffla-t-il à mon oreille, c’est tellement plus amusant de prendre sans demander la permission. J’étais pétrifiée. Comme un papillon de nuit attiré par la lumière, j'étais hypnotisée par ses prunelles d’acier qui me dévoraient. Elles m’appelaient. Je ne réagis pas lorsqu’il fondit sur moi. Mais quand ses lèvres rencontrèrent les miennes, un feu acide embrasa ma bouche. Mon visage se consumait à ce contact. Une brûlure au centième degré. Je fermai les paupières avec force, voulant m’arracher à cet incendie dévastateur. Ce baiser était une agression d’une immense violence. Brut et brutal. Teach aurait pu me frapper, m’asséner tous les coups qu’il voulait, j’aurais encaissé sans problème. J’étais d’une résistance incroyable à la douleur physique. Et ça, il le savait. C’est pourquoi il optait pour des agressions qui me touchaient plus profondément. Ce genre de… choses me plongeaient dans un mal-être total. Je me sentais mal. Terriblement mal.
Son autre main s’affairait autour de ma ceinture. Je voyais très bien ce qu’il avait en tête. Hors de question. Ce fut l’électrochoc dont j’avais besoin pour me sortir de ma semi-léthargie (qui n’avait, somme toute, pas duré plus de deux secondes). Premier réflexe : je mordis sa lèvre inférieure jusqu’au sang. Je saisis ensuite son poignet en appuyant de façon à ce qu’il lâche mes cheveux, et je lui envoyai dans le même temps un uppercut bien placé dans le menton. C’était la seule chose qui éventuellement m’avait manquée chez lui : le frapper. Le faire souffrir, que ce soit par une phrase bien venimeuse ou un coup, c’était grisant. J’y trouvais un certain plaisir. Je parvins à m’extirper de son piège pour bondir sur le baldaquin du lit. Je grimpai avec souplesse dans les hauteurs, hors de portée du pirate. Accroupie pour être plus stable, je m’essuyai les lèvres avec ma manche avant de cracher par terre. Rien que l’idée d’avoir la moindre goutte de sa salive dans ma bouche m’écœurait. QU’EST-CE QUE TU FOUS ?! Je fulminais. Black Beard avait le don de me dérouter, de me prendre au dépourvu. Si t’es en manque d’affection, va retrouver ta Max, je crois que tu lui as tapé dans l'œil. C'est pas bien de faire attendre la dame. S'il allait vraiment la voir, je réalisais que j'en aurais été déçue. Je voulais être sûre qu'il n'avait pas changé. Qu'il ne s'était pas... radoucit. Je serais dépitée de constater qu'il avait perdu la bestialité et la fougue que je lui connaissais. Celui qui m'avait fait vivre un enfer n'avait pas le droit de faiblir. Mon démon se devait d'être à la hauteur de mes souvenirs. Cependant, s'il voulait jouer à celui qui craquerait le premier, on allait jouer. Et je ne lui promettais pas une victoire facile.

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________________________________________ Ven 23 Juin 2017 - 23:59

Violent delights have violent ends



Son temps de réaction me surpris, j'avais cru qu'elle se manifesterait bien plus rapidement qu'elle ne le fit. Ses dents mordirent violemment ma lèvre inférieure, lui infligeant une douleur vive qui me fit naturellement reculer. La pression sur mon poignet à peine suffisante pour me faire lâcher ses cheveux, néanmoins, l'uppercut qu'elle m'envoya dans la mâchoire, lui, me fit lâcher ma prise. Par réflexe, je portais une main à ma lèvre ensanglantée pour essuyer le sang tout en me massant le menton de l'autre. Une grimace de douleur m'échappa avant d'esquisser un sourire amusé en la voyant décamper à toute vitesse. Son hystérie passagère me tira d'ailleurs un rire dénué de chaleur.

"Allons Trésor calme toi. Tu n'as pas apprécié ? Même pas un peu ?"

Je m'approchais d'elle avec une lueur de prédateur dans le regard.

"Je suis sûr que tu en veux encore..."

Un sourire sournois m'étira le coin des lèvres. Je continuais de m'approcher lentement du lit, tel un prédateur chassant sa proie.

"Pourquoi irais-je voir Max alors que toi tu es là dans la pièce avec moi ? Ce serait te manquer de respect Trésor."

J'avançais la main pour venir caresser sa cheville, remontant son pantalon pour accéder à son mollet. Un sourire amusé toujours collé au visage. Elle avait changé, c'était indéniable. Elle n'aurait jamais osé porter la main sur moi auparavant. Peut-être parce que j'étais son capitaine à l'époque. Peut-être parce qu'elle dépendait de moi et qu'elle n'était qu'une petite chose faible. Elle s'était endurcie et je m'en accordais le mérite. Elle n'aurait jamais été aussi sauvage si je n'avais pas été aussi exigeant avec elle. Si je ne l'avais pas poussé dans ses retranchements. Parfois à la pousser dans ses dernières barrières d'humanités. Mon amusement m'avait peut-être poussé un peu trop loin avec elle. Mais elle avait toujours eu un intérêt à mes yeux. Contrairement aux autres. Elle n'était pas une de mes victimes. Elle était ma plus grande réussite. Ma chose. La mienne.

"Tu m'as mis une sacrée droite ma belle. C'est assez impressionnant, je dois bien le reconnaître."

Une lueur amusée traversa mon regard. Mais cette dernière devient bien vite orageuse alors que mon étreinte sur sa jambe se resserrait et que je tirais d'un coup sec pour la faire tomber sur le lit. Je plaçais mon genoux sur son thorax pour l'empêcher de bouger et me pencher au dessus d'elle, augmentant la pression qu'exerçait mon genou sur elle. D'un mouvement, j'attrapais ses poignets d'une main pour les plaquer au dessus de sa tête. Lui empêchant de me repousser. Je tirais un poignard de ma ceinture et l'appliquait délicatement contre sa gorge, appuyant à peine dessus. Un simple avertissement pour me permettre de susurrer à son oreille d'une voix froide.

"Mais je crois que tu as oublié ce qu'il en coûte de me défier et pire encore, de me frapper. Tu croyais vraiment que tu allais t'en sortir comme ça ?"

Je me redressais légèrement pour la toiser froidement. Mon poignard glissant lentement le long de son cou sans y laisser une seule marque. Il glissa jusqu'à son épaule puis encore un peu plus bas avant de s'enfoncer dans la chair tendre de son bras. Il laissa une belle ouverture sur tout le long de son bras. La blessure guérirait d'elle-même. Je la connaissais à force de l'avoir côtoyer, ce n'était rien du tout. La douleur, elle, par contre était bien présente. Je prenais un plaisir malsain à entailler sa peau douce. Une lueur de plaisir luisait dans mon regard et un fin sourire satisfait étirait mes lèvres. Je remontais mon arme sur sa joue et la laissait entamer sa peau tendre. Laissant une balafre de sa tempe à son menton. J'en exécutais une deuxième juste à côté partant de dessous son œil jusqu'à sa lèvre supérieure. Me délectant de ses cris de douleur.

"Alors Trésor ? Comment tu te sens ? Tu veux toujours que je m'occupe de Max ? Tu sais ce qu'il va lui arriver si je la fais monter non ?"

Je lui souriais doucement, presque gentiment.

"Je peux le faire si tu veux. Lui demander de venir et la torturer juste sous tes yeux. Si c'est ce que tu souhaites, je peux me contenter de Max. Il suffit que tu le dises. Il suffit que tu me dises que tu ne veux plus de moi. Il suffit que tu me supplies d'arrêter de t'aimer et me promettre d'être une gentille fille. Me promettre que tu reviendras dans mon équipage. Et je te laisse. Max prendra ta place."

Je me redressais légèrement pour ranger mon poignard et caresser sa joue tendrement.

"Est-ce que c'est ce que tu veux Trésor ?"


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