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 On se fait un cul-d-chouette? (PV Diana Moon)

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Jack Sparrow


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________________________________________ Lun 12 Juin - 14:32



La nuit commençait à tomber sur Storybrooke et Jack en était déjà à sa première semaine piégée ici. Deux choses commençaient à lui manquer sincèrement. La mer et Tortuga. Après s’être renseigner auprès de plusieurs personnes, il avait fini par comprendre que l’endroit qui se rapprochait le plus de Tortuga dans cette petite ville était l’établissement qui portait le nom du « Rabbit Hole ». La chaleur avait été à son maximum, et Jack avait passé la journée à réfléchir à un plan d’action pour sortir d’ici. Il avait appris de source sûre qu’il n’était pas arrivé ici seul, et que ce n’était pas le fruit du hasard. Parmi les informations qu’il avait récolté, il venait d’apprendre que son cher Black Pearl était également ici, prisonnier d’une bouteille dans le sous-sol d’un soit-disant malade mental : Aloysius Black. Le fait qu’il soit un malade mental n’avait en rien effrayé Jack. Lui même était un genre de sociopathe peu commun. Non, c’était la petite description que l’on avait fait de l’endroit. La rumeur circulait comme quoi il s’agissait d’un des endroits les plus terrifiants de la ville. Mais Jack ne craignait pas la peur. Il ne craignait que la mort. Aussi, si il y allait seul et sans plan d’action, c’était ce qui risquait de lui arrivé. Pour mettre à bien son plan et enfin récupérer le Pearl pour sortir d’ici, il avait besoin d’enfants perdus. Par enfants perdus, il n’entendait pas les compagnons de ce cher garnement en collant vert, non. Il désirait recruter les personnes de la pire espèce. Ceux qui n’avaient rien à perdre. Ceux qui pensaient que Liberté était maître de chaque chose et de chaque action. Ceux qui n’avaient peur que d’une chose : que la mort les cueillent en chemin. Car on avait besoin de craindre la mort pour être à son maximum. Celui qui ne la craignait pas devenait complètement instable. Il risquait de faire plonger les autres sans s’en soucier car si on n’avait pas à craindre pour son même, on n’avait pas à craindre pour les autres.

Il avait fini par se vêtir comme les personnes de ce monde. 1) ce serait bien plus pratique pour se fondre dans la masse 2) il avait compris à ses dépends qu’être un Pirate ici n’était pas forcément un avantage comme chez lui.
Il s’était habillé dans un style sobre, mais efficace. Il s’était lavé, et paraissait beaucoup plus séduisant que dans sa tenue habituelle. Il n’était pas très à l’aise, mais au moins, il était moins reconnaissable. Car il avait appris à ses dépends qu’il était également connu dans ce monde, et ça, ce n’était pas sincèrement un avantage. Seule sa démarche chaloupée et caractéristique pouvait au jour d’aujourd’hui le démasquer. Mais ça, c’était plus fort que lui. C’était ce qu’il était.
Il but à nouveau une gorgée de Rhum. Il s’arrêta un instant et observa le mur situé sur sa droite, à quelques pas de la boîte de nuit. Il plissa des yeux, vacilla, puis fixa le mur en proie à une grande réflexion. Un tag encore tout frais resplendissait dans la nuit, fait à la peinture orange.

 « Simba c'est quand même le lion le plus beau que la Terre ait jamais connu. »

Simba, c’était quoi ce nom à coucher-dehors. Il ricana seul et jeta sa bouteille à moitié pleine sur le tag. La peinture commença à couler et on pouvait lire désormais :

 « Simba c'est quand même le fion le plus beau que la Terre ait jamais connu. »

Jack vacilla en arrière et se mit à ricaner seul. Comme à son habitude, il avait fait une action sans réfléchir et il en avait découler une conséquence drôle, chanceuse et magique. C’était merveilleux. Il adorait sa vie !
Il s’ébroua légèrement et reprit la direction du Rabbit Hole. A l’entrée, un gorille lui faisait face. Il devait avoir été Gorille dans sa vie d’avant, estima Jack qui commençait désormais à comprendre comment fonctionnait ce monde. Il s’avança d’un pas assuré. Il avait l’habitude de rentrer dans les endroits selects. Les bars à catins très prisés étaient sa spécialité. Il avait une technique infaillible. Il s’avança directement vers le videur et déclara d’un ton enjoué :

« Salut l’ami, dit moi, je ne te connais pas, tu ne me connais pas. Mais quelque chose me dit qu’entre nous, une histoire peut se créer… Oh, j’pense… Pas une histoire d’amour, mon coeur est trop libre comme le vent… Non une histoire banale : c’est l’histoire de l’homme qui veut rentrer. Et l’homme qui veut rentrer va donner de l’argent à l’homme qui peut faire rentrer. Et l’homme qui peut faire rentrer va écouter la proposition de l’homme qui voulait rentrer… Et l’homme qui peut faire rentrer va accepter la proposition de l’homme qui voulait rentrer, car elle est plus ou moins… Alléchante ! »


Il lui tendit un billet assez gras qu’il avait volé la veille. L’homme le dévisagea se saisit du billet, l’évalua, puis déclara d’une voix sans timbre :

« Bienvenue au Rabbit Hole Monsieur… ? »


« Smith ! »


Avec un grand sourire charmeur, il fit un clin d’oeil à une série de jeune femme qui attendaient leur tour pour rentrer. Il fit quelques pas et relâcha un peu la pression, laissant l’alcool guider ses sens, il avança dans le bar d’une démarche chaloupée. Il n’avait jamais vu endroit pareil. C’était un mélange peu-orthodoxe de nombreux vices des différents mondes.
Le thème de la soirée devait être sur le début de l’été annoncé dans ce monde : d’étranges personnages étaient quasiment tous vêtus de chapeaux de paille, d’une serviette de plage sur les épaules, et généralement un verre à la main. Ils buvaient tous une boisson transparente, fait de menthe, de rhum et de glaçons pilés. Il s’était léché les babines, et avait reconnu l’odeur du rhum à quelques mètres. Ses narines n’avaient pas que l’odeur du Rhum. Elle était mélangée avec une odeur acre d’alcool fermentée mélangée à de la transpiration.
Et il adorait ça ! Avec un sourire aux lèvres, il passa non loin d’une streap-teaseuse, ne lui adressa aucun regard et se dirigea vers une table où les gens semblaient jouer aux dés. Parfait pour commencer son intégration et trouver des canailles pour aller chercher le Pearl! Il s’installa à la table, et il fut accueilli par les habituels regards mauvais. Au dessus d’eux, sur une pancarte en ardoise on pouvait lire « Rabbit Hole, soirée Mojito : Apéro créoles & Barbecue proposés en extérieur ! Lâchez vous, et buvez sans modération ! ». Il commençait sincèrement à apprécier l’endroit.
Comme à son habitude, il observa les gens jouer. Ils étaient tous face à un vieil homme barbu, qui gagnait à chaque fois. Chacun essayait, chacun perdait. En même temps, c’était facile pour lui de gagner car on pouvait distinguer à la lumière alternative des spots qu’une masse supplémentaire était placée sur les dès. Il avait donc affaire à un tricheur… Ca tombait bien, lui aussi adorait tricher !

« Allez on y va, un p’tit Quinito ? Qui peut faire mieux que M. Giant ? Un p’tit 21 et vous gagnez à tous les coups ! C’est facile, qui mise, allez on y va pour 20 dollars ! »


Les gens passaient tour à tour, et ils se faisaient tous avoir un par un. Après avoir observé quelques lancements de dés et comprit d’où venait le problème d’équilibre des dès, il se plaça en face du vieux barbus. Il ne s’appelait pas M. Giant pour rien. Il devait faire au moins trois bonnes têtes de plus que ce bon vieux Jack. Avec un sourire mauvais, il déclara à la masse face à lui :

« On y va pour 100 dollars l’ami ! »


Ce dernier lui rendit un sourire édenté et ricana :

« Tu aimes le risque et tu as les nerfs solides… Tu cours à ta perte mais soit ! »


L’homme jeta les dés. Jack les fixa sans rien dire, il sentait le regard et le sourire suffisant de son adversaire face à lui. Les dés roulèrent lentement, ils commencèrent à ralentir… Et avant qu’ils ne s’immobilisent, Jack frappa la table en plein milieu. Les dès tournèrent un tour de plus et il forma 21. Il avait gagné !

«  Allez !! QUINITO ! Envoie la monnaie vieille canaille ! »

Mais l’homme n’avait pas l’intention de lui faire ce plaisir. Avec une rapidité impressionnante, il le saisit à la gorge et commença à serrer pour l’étouffer. Il sentait la température de son corps monter comme un jour de canicule et son cerveau manquer peu à peu d’oxygène. Mais ce bon vieux Jack Sparrow avait l’habitude. Il ne comptait pas mourir aujourd’hui… Il se saisit de sa main libre de l’immense verre de Mojito face à lui et le fracassa contre le crâne de son adversaire. Ce dernier le lâcha immédiatement et sembla sonné un instant. Jack en profita pour se libérer, se saisit de l’argent étalé sur la table, et le jeta en l’air. Cette action eut l’effet escompté, tous les ivrognes autour de lui se jetèrent sur l’argent et créèrent une cohue démoniaque. Jack en profita pour sortir de la meute d’une roulade sur le côté. Il se redressa, vacilla et mit une autre poignée de billet à l’intérieur de sa veste. On ne roulait pas Jack Sparrow dans la farine !
Il se dirigea vers le bar, content de pouvoir dépenser son argent malhonnêtement gagné. C’est alors qu’il percuta une silhouette. Il grogna :

« Tu peux pas regarder où tu vas l’ami ? »



Capitaine. Capitaine, Jack Sparrow.
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Diane Moon


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________________________________________ Dim 25 Juin - 1:06



"A Pirate and a Godess In a Bar"

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Je venais de quitter Olympe, retrouvant une fois de plus ma demeure, qui moins grande que la citée, me paraissait toute aussi vide que cette dernière. J’avais la désagréable impression d’être revenu vingt cinq ans en arrière. Lorsque mon frère avait été piégé dans une boucle temporelle, et qu’ignorant cette information j’avais passé les vingt et une années suivant la guerre divine à le chercher. Onze ans à la Nouvelle Orléans, et dix ans à San Francisco. Pour autant, je gardais l’espoir. Apollon, et les autres allaient revenir. Il m’avait promis de ne plus jamais me laisser seule, lorsque nous, nous étions retrouvés il y a deux ans. Et j’y croyais dur comme fer.

Avec un soupire, je m’étais déchaussé, et m’étais laissé tomber sur le canapé. Il, ne faisait pas tout à fait nuit. Le soleil embrasait l’horizon, diffusant une couleur légèrement orangé. Ce soir, comme tous les soirs, je m’assurerais que la lune soit plus brillante. C’était peut-être stupide, mais je me disais que cela aiderait nos disparut à retrouver leur chemin.

La main ramené sur mon visage, je tentais une fois de plus, de laisser le sommeil me gagner. Malheureusement, je dût rapidement me rendre à l’évidence. J’avais beau être fatiguée, impossible de le retrouver. Je me rongeais bien trop les sangs pour ça. Et quand bien même j’arriverais à le trouver : j’étais assaillit par des mauvais rêves. J’ignorais qui était le responsable, et n’avait franchement pas la tête à cela. S’il s’agissait d’une certaine rancune venant de Pitch, je risquais d’être tout sauf aimable et diplomate. Je n’étais pas vraiment d’humeur à régler un contentieux puérile.

Soupirant, je me relevais d’un bond. Rester ici, à me morfondre ne changerait rien à la situation. De toute façon, je ne pouvais décemment rien y faire. Aphrodite s’occupait des recherches sur le « terrain » et tout ce que je devais faire, c’était d’attendre et de voir ce qui se passait. Je l’aurais fait moi-même si j’avais pu. Mais quitter Olympe, et la laisser sans personne en ces temps plus que troublés était hors de question.

Une tête vint se poser sur mes genoux, me tirant de mes songes. Luna, la chienne d’Apollon tentait de rechercher un minimum de réconfort au près de moi :

- A toi aussi il te manque pas vrai ? Demandais-je doucement à la golden retriever dont je caressais distraitement le haut de la tête

L’empathie aidait beaucoup dans ce genre de cas. Aussi utilisais-je mon pouvoir afin de l’apaiser. Cela fonctionna, puisqu’elle fila rejoindre sa mère et sa sœur sans demander son reste. Quant à moi, discuter me ferait le plus grand bien. Attrapant ma paire de sandale à talon que j’avais laissé choir parterre une fois téléportée dans mon salon, je les enfilais rapidement avant de me téléporter de nouveau à proximité du Rabbit Hole. Je n’aimais pas y venir d’ordinaire. Ce n’était pas exactement, le genre d’ambiance calme que je recherchais lorsque j’avais envie de boire un coup. Ou plutôt lorsque j’avais envie de consommer du whisky en grande quantité.

L’alcool me donnait l’illusion d’oublier mes soucis le temps que je passais à l’ingurgiter. Comme, le privilège des gueules de bois était réservé à Dionysos je n’avais pas grand-chose à craindre. Même si des fois, il m’arrivait de l’envier. D’entre nous, il était le seul à pouvoir réellement ressentir les effets de l’alcool. Pour nous autres, qui n’avions pas le titre de dieu des excès notre condition divine faisait que nous ne pouvions tout simplement pas finir complètement saoule.

Quoi qu’il en soit, si j’étais là ce soir, c’était parce que je souhaitais voir Alexis. J’aurais pu me rendre à sa coloc directement, mais je n’étais pas certaine de l’y trouver. Et même si j’appréciais beaucoup Anatole et Nora, je me voyais mal débarquer pour discuter de tout ça alors que Vaiana et Robyn étaient aux abonnés absents chez eux. Et puis, j’étais plus proche d’Alexis également.

J’avais opté pour son lieu de travail, parce qu’il me semblait qu’elle travaillait toujours là-bas. De toute façon, je ne saurais qu’en y allant. D’un pas rapide j’avançais en direction du videur. Allégeance à Hadès ou pas, lorsque l’on était une créature doté d’un minimum d’instinct de survie : l’on évitait de contrarier la déesse de la chasse. Aussi, rentrais-je sans soucis. Bien sûr, le minotaure n’avait aucune idée du fait que je ne me mettais pas à chasser n’importe quelle créature pour une petite contrariété. Et que j’avais au contraire un grand respect pour elles.

J’entrais rapidement avant de changer d’avis, embrassant d’un regard dénué d’intérêt l’intérieur du club. Je me contentais de hausser les épaules et me mettre à la recherche d’Alex. Après un long moment sans porter ses fruits, j’interrompis la dite recherche afin d’attraper un verre de mojito au passage. De toute façon Hadès m’en devait un depuis une bonne année.

Néanmoins, étant donné que tout le monde semblait s’être déguisé en parodie de touriste aux tropiques, ma tenue tranchait largement avec le décor. Pour autant, pas question de troquer mon chemisier bleu, et mon short jeans beige pour leur ressembler. Si le ridicule ne tue pas, il n’était néanmoins pas question de voler la vedette à Apollon. Dans ce domaine, c’était lui le champion. Et bien sûr, penser à lui me ramena immédiatement sur terre :

- Excusez moi je cherche Alexis dis-je me dirigeant vers l’une des créatures présente sous forme humaine

La harpie me regarda comme si je débarquais directement de la lune retenant un soupire, je me décidais à la jouer réductrice :

- La déesse magique de la foudre, elle travaille ici il me semble.

Étant donné sa tête, non elle n’était pas ici ce soir. Ce n’est rien Artémis, respire inutile d’être exaspéré. Avec un mouvement de main en guise de remerciement je tournais les talons avant qu’un malotrue ne me fonce droit dessus me faisant lâcher mon verre qui vint s’écraser parterre.

« Tu peux pas regarder où tu vas l’ami ? »

Calme. Tact. Diplomatie. Je n’en étais pas à mon second mandat de bras droit divin pour rien. Décidant, de mettre mon exaspération de côté je me contentais de arquer un sourcil peu impressionné. Décidément, j’attirais tous les zozos :

- Eh bien, il me semble que je peux vous retourner la question, étant donné que c’est vous qui me semblez avoir besoin d’une paire de lunette

Tranquillement, je croisais les bras sur ma poitrine, tandis-que le videur/minotaure se dirigeait droit vers un groupe d’ivrogne en train de se battre. Nul besoin, de sortir de St Cyr pour comprendre ce qu’il venait de se passer :

- En attendant, étant donné que vous m’avez foncé dedans, et qu’il en a résulté la chute de mon verre, vous m’en devez un nouveau. De préférence avant qu’il ne comprenne que vous êtes à l’origine de tout ce joyeux bazar rajoutais-je désignant la créature avec mon pouce

Le ton était toujours tranquille, ce n’était ni un ordre, ni une menace. Plutôt un échange de bon procédé. La créature même si elle comprenait qui était l’investigateur de tout ce remue-ménage, n’oserait pas faire de vague s’il semblait en ma compagnie. Quant à moi, peut-être réussirais-je à finir un verre de ce fichu cocktail une bonne fois pour toute. Et puis ce serait dommage, qu'il ne puisse pas dépenser tout son argent si malhonnêtement gagné avant de se faire jeter dehors. A cette pensée, mes lèvres s'ourlèrent d'un léger sourire moqueur



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________________________________________ Lun 26 Juin - 18:37



Jack Sparrow vacilla et se rendit compte qu’il venait de renverser la boisson de la jeune femme qu’il venait de percuter. Il émit un petit ricanement. C’était une des choses qui devaient lui arriver le plus souvent dans la vie. Il se plaça dans l’axe pour se cacher un petit peu du videur et ainsi se faire discret. Après avoir jeter un coup d’œil par dessus l’épaule de la jeune femme il se résigna à l’observer tout en buvant une gorgée de sa boisson. Il manqua de s’étouffer quand il se rendit compte à quel point la jeune femme était belle. Se reprenant, il commença à boire une longue gorgée et finit même la terminer dans un râle de souffrance. Son regard se plongea à nouveau dans ses yeux et il l’écouta parler.
Faisant tournoyer son verre vide entre ses doigts aussi bien qu’un barman il le reposa sur le comptoir et déclara à celui qui était derrière.

« La même chose pour la demoiselle l’ami, et un autre Rhum pour moi. Si ce brave Morgan voyait que son image était désormais sur toutes les bouteilles de Rhum tu sais, j’pense que tu le rendrais le plus heureux des hommes… Oh… évidemment il n’est plus là pour le voir, et tu t’en moques parce que tu n’es pas payé à parler avec les ivrognes mais à servir hmm ? »


Le regard sinistre du barman lorsqu’il posa les deux boissons devant lui en disait long. Il paya plus que de raison, lui signifiant de garder la monnaie, puis il vacilla à nouveau, mais ne renversa aucune goutte par terre malgré sa perte d’équilibre. Du travail d’orfèvre. Le pirate lui tendit la boisson et déclara d’un ton enjoué.

« Et voilà… J’ne sais pas ce que tu bois ma belle, mais ça n’a pas trop l’air d’être un sirop pour la toux… Je me présente, Jack Sparrow, Capitaine Jack Sparrow... »


Il baissa sa casquette et la remit sur sa tête. Il avait l’habitude de faire ça avec son tricorne et il se rendit vite compte qu’avec ce nouveau chapeau, ça avait plutôt l’air ridicule. 

« Oh, tu veux dire les espèces de gorilles qui sont chargés de la sécurité… Oui, j’pense qu’ils en ont après moi, mais tu sais… Je reconnais quelqu’un lorsqu’il est craint par les autres… C’est pas un hasard si j’t’ai bousculé ma jolie… Donc le truc est simple. J’te paye un verre, tu me racontes ta vie ou tu fais semblant. Je te raconte ma vie ou je fais semblant. Ils voient qu’on est proche, ils me laissent tranquille et chacun repart d’son côté gentiment. Qu’est ce que t’as à y gagner ? Rien. Juste une super conversation avec un des pirates les plus recherchés des Caraïbes… »


Il se rapprocha légèrement pour pénétrer dans son premier cercle. C’était le cercle qui était celui des amis. En général, lorsqu’un inconnu pénétrait ce cercle, on était tout de suite mal à l’aise. Après il y avait le deuxième cercle, appelé aussi cercle intime. Mais au vu de la lueur qui brillait dans ses yeux, Jack comprit qu’il ne fallait peut être pas aller trop loin avec ça. De plus, qui savait ? Peut être qu’un des videurs étaient son p’tit ami. Non il valait mieux la jouer soft. Il but une longue gorgée de rhum, toussota un peu et commença à se trémousser légèrement au rythme de la musique d’une manière tout à fait disgracieuse. Enfin, disgracieuse pour n’importe qui, mais quand il s’agissait du Capitaine Jack Sparrow, c’était plus drôle et agréable que disgracieux.

« Et toi ? Tu es qui dans ce monde de fou ? Parce que de s’que j’ai cru comprendre, chacun est un personnage de quelque chose… J’ai rencontré pas mal de gens d’puis que j’suis là. Une lionne, une pirate, une autre pirate, l’une était plus belle que l’autre mais j’peux pas te dire laquelle sinon tu vas tout répéter… Une sorcière et même une déesse… »


Au dernier mot, il porta son verre à ses lèvres et fixa étrangement la jeune femme. C’était un coup de poker.


Capitaine. Capitaine, Jack Sparrow.
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________________________________________ Mer 28 Juin - 0:07



"A Pirate and a Godess In a Bar"

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Je n’avais pas fait de commentaires, laissant l’homme divaguer, et haussant simplement les épaules au regard du Barman. Moi, non plus je ne savais pas d’où il sortait ce spécimen. Il ne collait pas franchement aux habitants de la ville. Peut-être était-ce un original de passage, ou peut-être un des nombreux loupés de la malédiction. En toute franchise, c’était bien le cadet de mes soucis à l’heure actuelle. Je veillais néanmoins au grain. Il fallait dire que j’avais toujours été d’un naturel méfiant. Encore plus, depuis que j’étais arrivé dans cette ville. Trop de gens commençaient à connaitre son existence, et ce qui menaçait l’existence des habitants de Storybrooke, menaçait également la nôtre. Et en tant que maitre d’Olympe par intérim, c’était mon travail de limiter la casse de ce côté-là.

Néanmoins je haussais un sourcil intrigué lorsqu’il se présenta. Lâchant un sifflement admiratif, pour un peu je ne l’aurais pas reconnu. Sans la tenue, et les dreadlocks il avait presque l’air de se fondre dans le décor. J’avais bien dit « presque » :

- Jack Sparrow donc, j’en connais un qui va être jaloux d’avoir manqué ça, quand je vais le lui raconter


Mon regard prit une teinte amusé, tandis-que le coin de ma bouche s’étirait en un léger sourire moqueur alors que mon esprit lui, me renvoyait l’image d’un Apollon, en train de bouder comme un gamin. Tant pis pour lui tiens, il n’avait qu’à pas partir se perdre en Australie me laissant sa cité, et son trône comme responsabilité. En plus de me provoquer un nœud pas possible dans l’estomac à m’inquiéter pour lui. Je savais, qu’il allait revenir, je craignais juste de l’état dans lequel je le récupérerais lui, et tous les autres.

Secouant la tête, je me décidais à prendre une gorgée de mon cocktail. Généralement, j’étais plus whisky, mais c’était l’été et qui dit Été, dit boisson de circonstance. L’une de mes petites manies. Mon frère s’en était toujours amusé. Je m’étais fait un devoir de goûter toute la carte des cocktails de notre bar favoris à La Nouvelle Orléans la dernière fois que nous y avions habité avec Apo. Il avait depuis, changé de propriétaire, et sa carte s’était sans doute renouvelé, de quoi y refaire un tour. Nous n’en n’avions pas eu le temps cet hiver. A charge de revanche donc.

J’écoutais d’une oreille distraite, le discours du pirate, songeant que je pouvais aussi faire semblant de l’écouter faire semblant de raconter sa vie. Pour ma part, je n’étais pas une grande bavarde. Et, nous ne nous connaissions de toute façon pas suffisamment, pour que je me mette à m’épancher sur la disparition, de membres de ma famille et d’amis. Néanmoins, mon regard dévia discrètement, sur mon bracelet, déglutissant légèrement à la vue des petites breloques argentées qui semblaient me narguer. Je détestais me sentir aussi impuissante et démunie. J’étais la déesse de la chasse bon sang ! Je devrais être sur le terrain à utiliser mes talents de pisteuse afin d’essayer d’en savoir plus quant à l’endroit où ils avaient été envoyés. Pas bloquée ici, à diriger la citée :

- Sans vouloir vous offenser, mais de nous deux la pipelette c’est plutôt vous

Nouvel haussement de sourcil amusé de ma part. J’étais un genre d’asociale dans mon genre. D’un côté, j’avais passé des siècles à me carapacer le cœur afin de ne jamais laisser qui ce soit et certainement pas un homme s’en approcher. Quelque part, j’étais un vrai paradoxe ambulant : j’avais toujours voulu être mère, mais faisait tout pour que les hommes ne s’intéressent pas à moi, refusant de souffrir, ou de perdre ma liberté à laquelle je tenais tant. Sans parler du fait, qu’un compagnon comme un enfant vieilliraient. Alors que moi pas.

- Diane Moon, dis-je simplement pour répondre à sa question quant à mon identité

Un nom, un prénom rien de plus. Mon maitre mot c’était « discrétion » lorsque l’on chasse il faut être discret, c’était même la qualité à mettre en haut de liste de mon point de vu. Aussi, faisais-je en sorte de ne jamais révéler mon véritable nom. Les gens savaient qu’il y avait des dieux en ville, mais ils ignoraient qui était qui exactement. Ils ignoraient que j’étais Artémis lorsqu’ils me croisaient dans la rue –ou plus probable la forêt. Pour autant, je m’interrogeais. Il y avait-il un panneau clignotant avec écrit « déesse » sur mon front ? Sa manière d’en parler n’était pas franchement innocente. Pas plus qu’elle n’avait été subtile d’ailleurs. Mais à ce petit jeu là, on pouvait être deux. Aussi me contentais-je d’un nouvel haussement d’épaule nonchalant :

- Oui. Nous avons pas mal de divins en ville, j’ai dût en croiser quelques-unes des déesses d’ailleurs : Athéna, Aphrodite et même Héra. C’était laquelle vous ?


Cette situation m’amusait clairement, même si je n’en montrais rien. En tant qu’empathe, le fait de ressentir les émotions des autres faisait que j’avais toujours eu horreur de montrer les miennes. Cela m’arrivait de temps en temps, et uniquement quand je le décidais.

- Vous ne semblez d’ailleurs pas avoir subi la malédiction, Je croyais pourtant qu’elle avait emportée l’intégralité du monde des contes dans cette ville.

Cela ne m’apportait pas grand-chose, si ce n’est des informations complémentaires concernant ce monde. Athéna, m’avait dit que oncle Hypérion en était à l’origine, et tout ceci éveillait ma curiosité. Avec tout ce qui nous pendait au nez c’était légitime. Pourquoi diable, Chronos s’y intéressait-il autant ? C’était pourtant l’œuvre de l’un de ses frères.



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________________________________________ Mer 28 Juin - 11:47



Jack regarda Diane en buvant une longue gorgée de Rhum. D’un geste rapide, habile et efficace, il attira un tabouret de bar à lui et sauta dessus avec l’agilité d’un jeune homme. Il posa ses coudes sur le bar, mais lui tourna le dos, de façon à ce qu’il puisse être bien en face de son interlocutrice. Dans cette position détendue, il la contempla longuement, admirant ses courbes d’un air mi-pervers, mi-impressionné. De temps, il jeta quelques coups d’oeil en direction des videurs, qui semblaient désormais avoir repris leurs places d’origine. Il devrait faire attention en sortant, ça c’était une évidence.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’était pas très causante. Comme à son habitude, il avait eu la fâcheuse tendance à prendre toute la place et à monopoliser l’attention. Jack en était parfaitement conscient, mais il s’en moquait éperdument. Il lui répondit avec son air habituel lorsqu’il avait bu : il avait du mal à articuler, mais ça faisait également parti de son côté charismatique.

« Enchanté. Ouais je sais, je suis une vraie pipelette. Sparrow est un surnom, ça veut dire que je cause beaucoup. Vous aussi Moon c’est un surnom ? Vous avez une Lune tellement belle qu’on vous a surnommé comme ça ? »

Il avait dit cela sur le ton de la conversation. Déjà, parce que c’était naturel pour lui de parler ainsi, et qu’ensuite il savait que l’on ne pouvait pas offusquer les gens intelligent qui étaient à même de capter tout les degrés différents de l’humour. Ceux qui se vexer pour ce genre de chose, Jack avait rapidement compris qu’en réalité il s’agissait d’imbécile. Recommandant un énième Rhum, il vacilla sur le tabouret et se rattrapa comme par enchantement. Il fit une mimique étrange vace ses doigts, comme si il chassait une mouche invisible l’espace d’un instant.

« Wow. Oui, j’ai rencontré Aphrodite, la déesse de l’Amour. Pas très intéressante comme conversation. Un charme certain, une beauté rare, mais un égocentrisme typique des dieux qui gâchait un peu tout. En fait, le problème c’est que j’pense que je n’suis pas fait pour parler avec les dieux tu vois. On a la même fâcheuse tendance à prendre trop d’place et à parler d’nous et rien que d’nous. Alors forcement on s’écoute pas l’un et l’autre donc on s’lasse vite. »



Le pirate vida son verre de Rhum d’un trait, puis s’attarda un moment sur la jeune femme. Pourquoi insistait-elle sur les dieux et pourquoi lui avait-elle poser cette question ? C’était louche. D’ailleurs, Jack Sparrow plissa des yeux pour bien lui faire comprendre que cette question était louche. Cette femme avait-elle un quelconque rapport avec les dieux ? Dans ce cas là, il avait compris qu’il valait mieux éviter de les contrarier. Même si au fond, Jack s’en fichait éperdument. Il continua de la regarder avec ces yeux plissés, qui ressemblait de plus en plus à une poule ayant trouvé un couteau particulièrement pointu.
Il poursuivit :

« Tout le monde semble au courant de cette malédiction, et de ce monde des contes. Tout ce dont j’me souviens, c’est d’être arrivé la s’maine derrière, sur la plage, nu comme un ver, avec mes souvenirs embrumés. Personne n’a été capable de me dire comment j’étais arrivé là et pourquoi ma jolie… Et je dois t’avouer que les femmes de Tortuga et la mer commencent un peu à me manquer. Oh, bien que les femmes ici soient tout à fait… »


Il lui fit un clin d’oeil prompt et charmeur.

« … Exquises. Mais trop farouches, la semaine dernière, j’ai pris une gifle. Et j’peux te dire que j’la méritée pas celle là ! »

Il venait de se rendre compte qu’il était passé du Vous au Tu en quelques minutes. Sûrement les effets de l’alcool qui commençaient à agir.
Capitaine. Capitaine, Jack Sparrow.
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________________________________________ Mar 4 Juil - 0:23



"A Pirate and a Godess In a Bar"

It's look like a joke beginning


J’étais peu habituée à ce que l’on me détaille de la manière dont Jack Sparrow était actuellement en train de le faire. Généralement, ce genre d’attention était destiné à Aphrodite. Ce qui arrangeait bien mes affaires entre nous soit dit. Pour autant, j’étais résolument décidé à ne pas me laisser envahir par une quelconque gêne. Bénissant, toutes ces années à fermement refuser de laisser transparaitre la moindre émotion sur mon visage, c’est avec un calme apparent, que je me concentrais sur le contenue de mon verre. Grand mal m’en prit d’ailleurs, je faillis m’étouffer avec le liquide suite à la remarque du Pirate. Finalement, c’était une bonne chose qu’Apollon ne soit pas là. Jamais, mon frère n’aurait accepté ce genre de commentaire. Il l’aurait pris, comme un manque flagrant de respect. Sans doute aurais-je fait de même dans d’autres circonstances. Mon regard serait subitement devenu glacial, mon attitude aurait changé, et sans me départir de mon calme, j’aurais attrapé le poignet de l’individu et l’aurait serré avant d’articuler chaque syllabes d’une voix tranchante le mettant en garde contre ce qui l’attendait s’il recommençait.

- Wow, eh bien on peut dire que vous ne manquez pas de culot. Peu de gens auraient osé me faire ce genre de réflexion. Mais, je me dois de saluer votre audace. C’est disons…Plus un pseudonyme qu’un surnom. Et c’est plus une référence au machin rond et brillant que l’on voit dans le ciel la nuit. En réalité, je suis ici sous couvert d’une mission pour le gouvernement. Mais pas un mot à qui que ce soit, c’est top secret rajoutais-je sur un ton de conspirateur

Laissant, quelques secondes s’écouler, le temps d’apprécier sa mine déconfite. Un large sourire espiègle ourla mes lèvres avant de se muer petit à petit en un véritable fou rire :

- Détendez-vous m’esclaffais-je c’était une boutade. Néanmoins, « Diane Moon » n’est effectivement pas mon véritable nom.

Comme pour tous les habitants de cette ville d’ailleurs, même si les choses étaient quelque peu différente. Nous, nous étions choisis des noms afin de mieux nous fondre dans la masse. Les citadins locaux, avaient hérités d’une nouvelle identité et n’avaient pas réellement eu voie au chapitre concernant cette dernière. Préférant laisser mes méditations sur les noms et prénoms de côté, je me concentrais sur les informations qu’il me divulgua sur ma sœur. Clairement, elle n’aurait pas apprécié que l’on fasse une description aussi peu flatteuse de sa personne. J’admettais néanmoins, qu’il n’avait pas totalement tort en ce qui concernait l’égo des membres de ma famille :

- Vous, vous en tirez plutôt bien, ce n’était « que » Aphrodite. Niveau égo, Hadès peu largement lui faire concurrence. Quoi que…Arès n’est pas trop mal dans son genre aussi. Mais alors, le pire c’est Apollon. De mémoire d’homme, je n’ai-je crois jamais vu quelqu’un d'aussi égocentrique.

Apo si tu as les oreilles qui sifflent, sache que c’est bien fait pour toi. Pour en revenir à la présente discussion, je ne m’étais pas vendue pour autant. Et, c’est à nouveau avec un haussement d’épaule nonchalant que j’accueillis son regard suspicieux. Rien qu’une fois, je louais la mauvaise habitude que nous avions à emmener des mortels dans nos aventures. Si, tout le monde n’était pas au courant de nos identités respectives, certains l’étaient. La plupart, étaient au fil du temps, devenu des amis, des membres de ma famille :

- Les divins ont une petite tendance à nous embarquer dans leurs histoires, à force ont fini par s’habituer à les « fréquenter »
rétorquais-je simplement.

La performance, n’était certes pas digne d’un oscar, mais mon attitude, elle avait au moins le mérite d’être des plus neutres. Jamais, je ne me départissait de mon calme, jamais je ne laissais quoi que ce soit me trahir. La chasse était quelque part, une vaste comédie. Sans compter, que j’avais tellement vu mon frère jumeau, jouer la comédie qu’à la longue certaines choses avaient été assimilés. Le tout, était de voir combien de temps, mon interlocuteur finirait-il par comprendre qu’il parlait avec une déesse.

Ce n’était pas de la malice de ma part. J’avais toujours, été quelqu’un de profondément gentil et bienveillant. Néanmoins, j’étais aussi une personne qui adorait taquiner. Et, il y avait trop longtemps que j’avais refoulé mon espièglerie. De plus, en plus, je ressentais ce besoin de laisser se fissurer le masque, et d’agir un peu plus comme celle que connaissait Apollon.

Étant donné, le degré d’alcool dont semblait peu à peu s’imbiber le pirate je doutais quelque peu de ses facultés de déduction. Ce, n’était pas pour autant ce qui allait me pousser à donner mon vrai nom. Pour une fois, je semblais oublier que mon frère, mon neveu, ma nièce et mes amis étaient perdu je ne sais où. Alors, je me redressais sur mon tabouret, et attrapait l’un des verres vides de Jack Sparrow faisant glisser le mien à ses côtés :

- Imaginons : ça c’est le monde des contes commençais-je en désignant mon cocktail et ceci est le monde réel continuais-je faisant de même avec le verre du pirate. Il y a de cela environ trente et un ans une sorcière du nom de Regina a jeté un sort sur le monde des contes, faisant en théorie basculer tous ses habitants dans le monde réel, ce même monde où nous, nous trouvons en ce moment même. Mon monde. Leur offrant à tous, vingt-huit ans d’une vie fictive. Jusqu’à ce qu’il y a trois ans, une femme du nom d’Emma Swan n’arrive et ne rompe le dit sort. Permettant aux habitants de cette ville de retrouver intégralement leur mémoire. D’où mon étonnement à voir que vous y avez semble-t-il échappé.

Beaucoup d’éléments restaient à éluder en réalité. Et l’impression d’évoluer en eaux troubles me sautait un peu plus aux yeux. Tellement de choses nous étaient encore cachés, sans que je n’en comprenne réellement ni l’intérêt ni même le besoin :

- Entre nous, je crois qu’Aphrodite n’apprécierais pas beaucoup, le qualificatif dont vous l’avez honoré. Néanmoins, soyez rassuré. Ce, n’est sûrement pas moi qui irais le lui rapporter.

L’une de mes règles d’ors était après tout, de ne jamais faire aux autres ce que je ne souhaiterais pas que l’on me fasse.




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________________________________________ Mar 4 Juil - 11:51



Jack Sparrow la regarda d’un œil étrange. Dans les méandres flous de l’alcool, on pouvait voir clairement qu’il réfléchissait. Il avait fait exprès d’offenser les dieux pour voir sa réaction et visiblement elle était tombée dans le panneau. Le Pirate la contempla un petit moment, puis se mit à ricaner légèrement. C’était la deuxième fois qu’il rencontrait une déesse. Il en était plus que persuadé, car sa beauté déjà, était complètement irréelle. Et en plus, elle semblait captiver par ce qu’il venait de dire. Ses suppositions étaient désormais fondées à 75 %. Il l’écouta avec attention lorsqu’elle lui parla du Gouvernement.
De ce qu’il en avait compris, ici, ils étaient plus ou moins sur le territoire des Etats-Unis d’Amérique. C’était d’ailleurs extrêmement drôle de voir un système politique qui se voulait tellement loin au niveau des valeurs que cette bonne vieille Grande-Bretagne. Pourtant, Jack avait l’intime conviction qu’en réalité, leurs fonctionnements étaient semblables. Il avait déjà connu des gens qui travaillaient pour le gouvernement Britannique. Lui même avait été militaire pour la compagnie des Indes, sous le commandement du Capitaine Beckett, sur le Wicked Wench. Son regard se perdit un instant dans le flou. Il se revoyait en train de libérer les esclaves sur ce qui avait été autrefois son navire, le Black Pearl. Il revoyait le regard terrifiant de Beckett, qui préféra couler et brûler son navire plutôt que de les laisser partir. C’était la faute de Jack si cet équipage était mort. Lui seul avait eu l’intelligence nécessaire pour marchander sa survie avec Davy Johns. Il se revoyait, pâle et presque mort à bord du Hollandais Volant. La tête de Davy Johns à quelques centimètres de lui…

« Est-ce que tu as peur de la Mort, Jack Sparrow ? »


La suite avait été bien plus facile. Il avait troqué une liberté de 13 ans contre une future vie d’esclavage éternel, mais à l’unique condition que Johns lui fournisse le navire le plus rapide que les mers aient porté. Cet idiot avait accepté, et il avait transformé le Pearl en navire bien plus rapide que le Hollandais Volant. Jack était parti, convaincu intérieurement qu’il ne paierait jamais sa dette. L’échéance était proche, et il n’arrivait toujours pas à retrouver le Pearl, bloqué sur cette terre maudite. Mais il savait que si certaines personnes et notamment les dieux, étaient de son côté, alors cela changé la donne. Car Davy Johns ne s’arrêterait pas à Storybrooke pour récupérer la dette de Jack Sparrow. Il serait prêt à tout détruire pour récupérer son dû. A cette idée, Jack eut un spasme nerveux et il revint aussi brusquement à la réalité que lorsqu’il en était parti. Diane était en train de lui expliquer comment fonctionnait les mondes… Assez cultivée, pour quelqu’un qui venait juste boire un verre dans une échoppe !
Son rire cristallin le fit divaguer un moment, puis il l’écouta encore avec attention et observa comment elle faisait passer le liquide d’un verre à l’autre avec la grâce d’un cerf qui se gratte soigneusement les cornes après un chêne centenaire. Elle lui parla des dieux, et ce qu’elle dit ne put empêcher Jack de sourire et de répondre avec désinvolture :

« Tu sembles bien renseignée sur le sujet, fournissant des détails croustillants qu’un simple idiot du gouvernement ne peut pas réellement connaître… Personnellement, Hadès me fait peur. C’est celui que je verrai certainement lorsque je serai mort. Il m’invitera à sa table, m’expliquant que j’ai trop trompé cette dernière pour mériter d’être heureux chez lui… Quand à Apollon, je pense qu’effectivement que son égo ne rentre pas dans l’Olympe. D’après la légende, c’est lui qui a amené la Peste aux Hommes. Et j’ai vu beaucoup trop d’amis et de membres de ma famille en mourir avec souffrance sur un navire pour lui payer un verre… Je pense cependant que l’éternité est plutôt une fatalité qu’une réelle chance dans la vie. On voit son entourage mourir petit à petit, et le temps fait également qu’on a tendance à se disputer avec nos semblables immortels. On est alors condamné à une éternelle solitude, ce qui je pense m’ennuierai à la longue
… »

Buvant une énième gorgée, son œil devenu un peu vitreux laissa transparaître cependant beaucoup de malice. Elle poursuivit en transvidant les verres. Soit, mais il ne fallait pas qu’elle compte sur lui pour boire après elle. Il avait connu des femmes qui avait tenté de lui fournir des maladies par ce simple geste. Cependant il écouta avec beaucoup d’attention. Il se balança sur le tabouret de bar, observa les fesses d’une jeune femme qui passait, puis se reconcentra sur son interlocutrice. Il ricana, puis faisant bouger ses doigts un par un dans un éventail étrange, il saisit les deux verres avec précaution.

« Tu sais, j’ai tendance à échapper à beaucoup de chose et beaucoup de monde. Nombreux sont ceux qui veulent m’ôter la vie, ou me réduire en esclavage éternel. Très intéressant comme point de vu. Mais… »

Il claqua des doigts de sa main baguée et une carafe remplit de Rhum-Orange arriva jusqu’à lui comme par enchantement. Plusieurs verres arrivèrent également devant lui. Il les plaça d’une telle façon qu’il formèrent un cercle, dont le centre était celui qui représentait Storybrooke, et le monde réel.

« J’admets que ta vision est plutôt… Sympathique, mais c’est pas réellement la question qu’il faut s’pauser vois-tu... »


Il versa le liquide dans les différents verres avec une grâce indéfinissable pour un simple homme qui venait de boire beaucoup d’alcool.

« Admettons que chaque verre soit un monde, et que chaque liquide représente un nombre de personne donnée… La question que j’me pose vois-tu c’est... »

D’un geste acrobatique, il fit tourner la cruche vide devant lui, elle retomba parfaitement sur la table en position correcte. Les verres tremblèrent un instant, puis s’immobilisèrent.

« Où est passé la cruche ? Est-elle vide ? Ou… »


Il fit tomber les gouttes qui restaient sur le comptoir.

« Possède-t-elle encore quelques… Résidus perdus dans la cruches ou ailleurs... »

Capitaine. Capitaine, Jack Sparrow.
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