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 You captured my attention } Louise & Evie

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Evangeline Dust


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________________________________________ Dim 2 Juil 2017 - 19:50

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Une semaine et trois jours. Cela faisait exactement une semaine et trois jours qu’elle habitait désormais… Là. Chez son… Frère. Et tout, absolument tout lui paraissait incompréhensible. Le fait que le Marchand de Sable soit son frère -le fait qu’il ai un prénom !- la sidérait et la laissait complètement perplexe. Le fait qu’il ai une… Comment est-ce qu’on disait déjà ?.. Ah oui, une femme -non, copine. Ou une femme ? Elle n’en avait aucune idée. Elle avait passé des heures assise au bord d’une fenêtre, à tendre l’oreille pour entendre les souhaits de tous les passants qui s’étaient présentés dans l’espoir d’intégrer un minimum de vocabulaire adéquat mais sur ce point là, elle n’était sûre de rien. Copine, femme. Femme, copine. Aucune idée. Elle avait vaguement comprit le côté ‘solennel’ du mot ‘femme’ et celui moins ‘lourd’ de ‘copine’ mais elle n’avait aucune idée de ce qu’était Louise aux yeux du Marchand de Sable.

Sebastian. Aux yeux de Sebastian.

Avec un soupir, elle passa une main un peu rageuse dans ses longues mèches blondes, les ébouriffant avant de revenir l’agripper à sa tasse, comme la seconde. Sebastian lui avait offert cette tasse le deuxième jours. Elle…. N’avait pas très bien comprit pourquoi, mais depuis, elle la tenait constamment. C’était comme une bouée ou un bouclier. C’était quelque chose à quoi elle pouvait, littéralement, se rattacher. Pour l’instant, elle n’avait absolument pas comprit comme la machine à café fonctionnait, et n’avait pas encore oser fureter dans les différents placards de la cuisine à la rechercher de quoi aromatiser son eau. L’eau, c’était très bien. Son corps d’humaine était composée en majorité d’eau alors l’eau c’était très bien. Suffisant. Enfin elle le supposait puisqu’elle n’était pas encore morte à l’heure actuelle. Ce qui était un signe encourageant. Probablement.

De nouveau, elle contracta les muscles de ses cuisses, les ramenant vers elle comme pour se faire la plus petite possible. Ou la plus compacte. Au choix. Elle n’en avait pas vraiment conscience, en réalité, c’était l’idée de sentir ses coeurs battrent contre ses genoux qui lui plaisait. Elle eue un nouveau soupir, penchant la tête sur le côté. Peut-être aurait-elle pu demander à Sab pour toutes ses choses mais elle n’osait pas. Par moment, elle se sentait pleine de curiosité et prête à l’interroger sur tout, mais dès qu’elle se trouvait face à lui, elle avait brusquement envie de pleurer.

Elle savait très bien à quoi c’était dû, mais elle n’était pas encore parvenu à bien le lui expliquer. A sa présence, les multiples coeurs de ses sœurs se mettaient à cavaler dans son sang, débordantes d’allégresse et de joie et son corps humain ne parvenait pas du tout à gérer ce brusque accès d’émotions multiples. Et elle manquait à chaque fois de fondre en larmes. C’était… très frustrant. Et un peu humiliant. Evie n’aimait pas le regard que le Marchand de Sable lui jetait dans ces moments là. De grands yeux, qui brillaient comme deux étoiles polaires au milieu d’une nuit sombre. Elle aurait pu trouver cela très beau. Au fond, elle les trouvait même plutôt apaisant. Mais dans ces instants,elle vivait ces sensations comme… une menace. Ou plutôt, comme quelque chose de… Gênant. De la pitié. C’était comme ça que les humains auraient probablement décrit ce qu’elle avait l’impression de voir dans ses yeux. Et Evangeline détestait ça.

Donc elle évitait de lui poser trop de questions. Parfois, elle parvenait à gérer ses sœurs, et elle arrivait à avoir une conversation -ou presque- avec son grand frère mais elle ne durait pas toujours longtemps. Il suffisait qu’elle pose une question ‘mignonne’ -selon lui- ou qu’il la touche pour qu’elle se sente fondre d’un millier d’étincelle de joie. Et qu’elle s’enfuit. Brusquement. Au moins, il avait la délicatesse de ne pas trop lui en vouloir. Même si… Elle sentait bien qu’il était assez désemparé face à elle. Il fallait bien avouer… Qu’elle n’était probablement pas la petite sœur la plus facile à vivre.

De nouveau, elle pencha la tête sur le côté, écrasant son menton sur ses genoux, ses mains serrées autour de sa tasse vide. Elle se sentait un peu injuste avec lui, mais en même temps, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle était censé faire. Être. Elle n’était pas censée être ici, elle ne voulait pas être ici ! Enfin si, elle n’avait rien contre le fait de vivre chez lui, mais ici, sur Terre, à Storybrooke dans le Maine ! Elle n’était pas de ce monde et elle n’aimait pas ce monde ! Elle n’aimait pas les humains. Ils l’avaient déçus, elle ne voulait pas les côtoyer, jamais ! Ils étaient méchants et veules, criminels et pathétiques, et si ils apprenaient pour ses coeurs…

Par réflexe, elle posa sa main sur sa poitrine, là où un seul coeur humain était censé battre. Le bourdonnement contre sa paume la rassura, la faisant fermer les yeux. C’était bon de les savoirs avec elle. Sans eux, Evangeline aurait probablement été incapable de s’en sortir aussi dignement. Probablement aurait-elle finit par s’effondrer en larmes comme une pathétique petite chose aux cheveux filandreux et à l’allure malingre. Bon, elle espérait que le Marchand de Sable ne l’aurait pas laissé tomber, mais elle restait sérieusement contente d’avoir conservé ses sœurs avec elle.

Avec un nouveau soupir, elle finit par lancer un regard par la fenêtre. Elle ne mit pas très longtemps à la reconnaître. Sa ‘voix’ ne lui était pas encore familière mais l’ombre de Sebastian flotta dans son souhait un instant, et Evangeline fronça un instant les sourcils. C’était étrange, de ne pas percevoir la moindre…. Malveillance à l’égard de son frère. Les gens qu’elle avait croisé en sa présence jusqu’alors le trouvait souvent ‘simplet’ et souhaitait s’en débarrasser mais pas elle. Louise était…. Très douce quand elle formulait un souhait à son égard. Rien qu’en cet instant, elle espérait simplement qu’il allait bien. Mais pas qu’il soit à la maison.

Aïe. Soit cela voulait dire qu’il lui avait demander de passer et c’était un malheureux contretemps pour eux, soit…. Il lui avait demander de passer la voir.

Aïe. Double aïe.

Nerveusement, Evie se leva, tâchant d’aller plus avant dans les souhaits de la jeune femme, mais rien ne transparaitssait dans ce sens. Elle perçut un léger souhait de plaire -typique chez les humaines, bien qu’il ne concerne pas l’apparence mais un… Goût ? Fronçant les sourcils, elle l’observa encore un peu, avant de percevoir l’image d’un biscuit. Ce qui… ne la rassura pas du tout.

Pieds nus, elle traversa tout le couloir pour se précipiter dans l’escalier, espérant malgré elle retrouver très vite la présence de son frère. Mais il ne semblait y avoir personne dans la maison. Et ce n’était mais alors pas du tout une bonne nouvelle.

-Marc… Sebastian ! Ta cop… Ta fem…. Louise est là ! Où est-ce que tu te caches ?!

C’était probablement ridicule, si il avait été là, elle l’aurait sentit, mais elle restait persuadée que, comme auparavant, il pouvait apparaître à tout moment devant elle, alors pourquoi pas maintenant ?! Ses doigts se crispèrent sur la tasse, allant directement dans la cuisine, mais sans trouver la moindre trace du grand dadet quand soudain, elle entendit frapper à la porte. Elle se figea brusquement, réalisant, trop tard, qu’elle avait probablement trahit sa présence. Si elle était resté bien sagement à l’étage au lieu de se précipiter en bas, peut-être aurait-elle pu prétendre ne pas l’avoir entendu ou ne pas avoir été là mais…. Maintenant c’était fichu.

-Zut.

Ses coeurs se mirent à battrent plusieurs rythmes, de quoi lui donner le vertige, et les petits coups se répétèrent contre la porte, l’amenant à se mordiller le pouce. Elle…. Ne pouvait pas prétendre ne pas être là. Louise n’était pas une femme bête, et elle n’était pas sourde, elle l’avait sûrement entendu. Mais…. Qu’est-ce qu’elle était censé faire ?! Elle… Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle était censé faire ! Du tout !

-Je te jure que je vais te le faire payer si jamais tu lui as... marmonna-t-elle, reposant sa tasse pour finalement se diriger vers la porte.

Elle n’avait pas le choix désormais. Il fallait bien que…

-…. Bonjour, fit-elle, abruptement, en ouvrant la porte d’un grand geste. Louise, rajouta-t-elle en se souvenant que c’était une manière plus polie de se saluer. Je… Suis toute seule. Le M… Il n’est pas là si c’est lui que tu cherches...

Mais visiblement ce n’était pas le cas, du moins, ses souhaits n’allaient pas en ce sens. Au contraire, elle semblait qu’elle aurait préféré le savoir présent. Mais sans réellement ressentir de déception. En d’autres termes, elle s’y attendait.

Génial.

Elle allait sérieusement le lui faire payer, à ce roublard de Marchand trop grand !

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________________________________________ Sam 15 Juil 2017 - 9:12


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Louise & Evie



Les tartes, sa nouvelle passion du moment.

Louise en faisait au moins une par jour a présent, se nourrissant de ça et de sandwichs préparer a la va vite. Un régime alimentaire plus tôt déséquilibré mais qui lui allait parfaitement. entre son travaille et son atelier, elle avait l'impression de revivre. D'avoir l'esprit plus calme, plus apaisé maintenant qu'elle faisait quelque chose qui lui plaisait en permanence Elle avait réglé le problème Ézéchiel - enfin régler... Elle avait contacté Joshua pour parler divorce. Son frère aîné, malgré ses multiples défauts, avait tout de même raison sur ce point : elle aurait du s'occuper de ça il y avait longtemps. Pourtant, elle avait passé tellement de temps a essayer de lui échapper.. rien que lorsque la malédiction avait été levée elle avait été poursuivie par ses hommes. Alors a présent elle était plus ou moins sous "protection rapprochée", un "cadeau" de son frère qui avait insisté pour qu'elle ait des gardes du corps. Savait on jamais.

Les deux gorilles, très sympathiques soit dit en passant, la suivaient partout et dormaient a tour de rôles dans le salon. Bon,elle devait avouer que leurs présences avaient été utiles lorsqu'on avait tenté de s'introduire chez elle et avait quelque chose de rassurant, mais ce que c'était étouffant ! Et en ce moments, ils dormaient profondément sur les chaises de sa cuisine, une part de tarte a peine entamée devant eux. La jeune femme avait alors pris sa voiture et c'était dirigé vers l’extérieur de la ville ou se trouvait la maison de Sab pour s’arrêter dans l'allée et descendre du véhicule, une tarte aux fruits rouges - totalement innocente elle - dans les mains.

Elle s’avança vers la maison en se demandant si sa préparation allait plaire a la nouvelle sœur de son "ami". Elle savait qu'Evangéline n'était pas a l'aise avec la population. Ceci dit, elle savait aussi que Sebastian n’était peut être pas, malgré toutes les qualités qu'il avait, la personne qui pourrait l'aider au mieux a devenir un peu plus sociable. Evangéline ne pouvait décemment pas rester enfermer seule dans cette grande maison sans rien voir du monde ! Tranquillement, elle frappa a la porte, un petit sourire sur les lèvres après avoir entendue un branle bas de combat derrière le battant. La pauvre, elle ne devait absolument pas savoir comment gérer la situation.

La porte s'ouvrit brusquement devant elle, laissant apparaître une jeune femme blonde a l'air un peu débraillé.

-…. Bonjour. Louise. Je… Suis toute seule. Le M… Il n’est pas là si c’est lui que tu cherches...

La jeune femme eut un sourire amusé.

"Je m'en doutais, ne t'en fais pas c'était toi que je voulais voir. Je peux entrer ?"


La jeune femme se décala pendant que Louise notait tout un tas de détails sur elle, son attitude, sa manière d'être, de parler et d'agir. De la regarder, de s'accrocher a sa tasse. Tranquillement, elle se dirigea vers la cuisine en habituée de la maison qu'elle était et déposa la tarte sur la table, avant d'attraper de quoi la couper et deux assiettes. Elle prit une bouilloire, mis de l'eau dedans et la mit a chauffer avant de revenir vers la table.

"Viens, installes toi"
dit elle d'une voix douce avant de commencer a découper la tarte. "J’espère que tu l'aimeras, elle est aux fruits rouges. Comme je ne connaissais pas vraiment tes goûts, donc je suis partit sur quelque chose d'un peu classique."

Louise servit une part généreuse a Evangéline avant de faire de même avec elle et d'aller chercher l'eau chaude et le thé. Elle se servit et tendit la bouilloire vers la jeune femme pour lui en proposer en faisant mine d’ignorer qu'elle ne la lâchait pas des yeux depuis qu'elle était entrée dans la pièce

"Tu en veux ?"

Ce ne fut qu'une fois que tout fut prés que Louise s'assit et après avoir pris une gorgée de thé, elle goutta a sa tarte. Mhhhh.. sucrée -acide juste comme il fallait. Elle jeta un regard a Evangéline, sans vouloir la noyée de questions ou d'informations pour ne pas la mettre mal a l'aise. Elle la laissa goûter tranquillement a son repas avant de dire :

"J'aimerai te montrer un endroit si tu veux bien."
Louise s’arrêta, reposant sa cuillère sur le bord de son assiette pour prendre sa tasse et enrouler ses doigts autour. "C'est la ou je travaille pour le moment. Le musée, c'est plus tôt paisible comme endroit et comme je te propose d'y aller en dehors des heures d'ouvertures, nous ne seront que toi, moi et certainement le gardien qui restera a son poste."

Elle lui fit un gentil sourire, la couvrant d'un regard bienveillant.

"J'adore cet endroit, c'est très. calme et en même temps quand je regarde certaines œuvres j'ai le cœur qui s'emballe et.. j'ai presque l'impression que je peux m’envoler.. Bref !"
elle eut un petit rire amusé avant de reprendre : "Tu pourras apprendre et voir beaucoup de choses la bas. Et je pourrais répondre a toutes tes questions si tu veux."

A nouveau elle fit une pause, se concentrant un instant sur le liquide qui refroidissait entre ses mains avant de dire :

« J'aimerai bien que tu vois ce que l'humanité a fait de mieux avant de te lâcher dans la nature. Sebastian a essayé de m'expliquer que tu avais été une sorte d'ancienne connaissance du monde des contes, une.. étoile c'est ca ? Mais je t'avoue que je n'ai pas tout bien saisis. »


Et aussi elle préférait que la jeune femme lui explique par elle même sans se sentir forcer a quoi que ce soit. Ce ne fut qu'une fois les parts de tarte terminées et le reste rangé dans le réfrigérateur que Louise se tourna vers Evangéline.

« Bon, est ce que tu as envie de te changer avant de partir ou ca ira ? »
demanda elle en attrapant ses clefs.




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________________________________________ Dim 16 Juil 2017 - 22:53

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Dire qu’Evie observait Louise avec une attention à la limite de l’indélicatesse aurait été un probable euphémisme mais pour être franche, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle était supposée faire à part fixer de grands yeux sur la femme-copine de son frère. Rien que cette phrase avait tout de l’improbable pour elle ! Comment était-elle supposée réagir, qu’était-elle censée faire ? Contre son sein, elle sentit son coeur d’humaine vibrer une pulsation dissonante des autres, dont le son total semblait plus… Ronronnant. Une seule chose était sûre, ces sœurs l’appréciaient. Elle devait être une humaine ‘digne’, bien qu’Evie réprimait tout attachement à son égard, serrant les dents du fond de sa mâchoire. Peu importait sa ‘gentillesse’, elle demeurait une humaine comme les autres. Quand bien même elle était la copine-femme du Marchand de Sable !

Quand Louise se pencha pour lui servir une tasse de thé, Evie se crispa sans même s’en rendre compte. Pas par crainte de sa proximité, mais plutôt par crainte qu’elle lui retire sa tasse. Même l’espace d’un instant. Cela… lui faisait peur. Et c’était très déstabilisant. Peur ? Qu’est-ce que c’était ? C’était froid, glaçant contre l’ossature de son corps. Ce n’était pas agréable. Pas du tout. Et ses doigts s’étaient resserrés d’eux même contre l’émail rose, mais elle se contenta de lui verser de l’eau à peine colorée mais fumante, avec un sourire… Compatissant ? Quelque chose comme ça. Comme si elle…. Comprenait ? Que pouvait-elle comprendre ? Elle…. Pouvait lire dans sa tête ?! Parfois elle avait l’impression que le Marchand de Sable le pouvait, mais elle n’était pas une… Créature magique, si ? Elle n’était pas un Gardien…. ? Non. Elle en était sûre. Presque sûre.

Le liquide rendit rapidement l’émail chaud contre sa paume, diffusant cette sensation à ses doigts, puis ses bras et elle ne put s’empêcher de fermer les yeux un instant, laissant échapper un petit soupir inconscient. Quand elle les rouvrit, elle observa l’assiette que Louise lui avait préparé, qu’elle comptempla avec une moue qui aurait pu sembler tout aussi indélicate que le silence qu’elle maintenait entre elle et la brune. Un trouble de méfiance et de… Doute. Surprise ? Quelque chose de classique. Qu’est-ce que c’était supposé vouloir dire ? C’était un genre de goût, le ‘quelque chose de classique’ ? Elle était pourtant certaine qu’il s’agissait de fraises ou de framboises dedans, au vue de la couleur rose-rouge, mais peut-être que c’était l’une de ces lubies humaines, de donner des noms compliqués aux choses pourtant simple !

Et puis elle l’avait prit pour quoi, une affamée ?! Ou est-ce qu’elle essayait de l’amadouer, de la piéger ? En tout cas, la part servie était grosse. Terriblement grosse. Et rouge. Et dorée. Et dodue. Et elle sentait merveilleusement bon. Et… Doucement, Evie reposa sa tasse sur le plan de travail, commençant à observer tour à tour son assiette puis celle de Louise… Qui venait de mordre dans sa première bouchée, visiblement satisfaisante ! Après une dernière hésitation, elle finit par tendre la main pour prendre la fourchette qui allait avec l’offrande, et….

-Oh!

Probablement la réaction la plus instinctive du monde mais aucun modèle de phrase humain ne lui vint à l’esprit. Pas de ‘oh mon dieu’ ni de ‘oh merde’ bien que cela s’en approchait probablement beaucoup. C’était tellement bon ! Doré, croustillante, sucré, acide et même liquide, un peu ! Machouillant sa fourchette du bout des lèvres, elle ne pût s’empêcher de sourire, relevant les yeux vers Louise, qui sembla y surprendre un bon signe pour continuer… Ou du moins commencer ce pourquoi elle était venu.

-Apprendre de nouvelles… Choses ? Dans un musée ? C’est… Qu’est-ce que c’est un musée?

Malgré elle, Evie se mordit la lèvre, consciente d’avoir parler beaucoup trop vite. C’était très gênant, cette manière qu’elle avait de brusquement parler sans même s’en rendre compte. Mais Louise ne sembla pas du tout dérangée par cette brusque sortie de son mutisme, continuant même à lui sourire avec une douceur qui fit sourdement ronronner ses coeurs… Mais crisper ses doigts. Elle devait rester vigilante. Pour elles. C’était à elle de les protéger désormais. De tout. Et même si ce qu’elle ressentait d’émanant de la femme en face d’elle n’avait rien d’hostile ni de malveillant… Les humains restaient imprévisibles. Ils l’avait déjà déçue une fois. Elle ne comptait plus se laisser berner.

-Il t’a… parler de moi?

Qu’est-ce qu’il avait bien pu lui dire ?! Elle avait une confiance rassurante en lui mais jusqu’où l’avait-il mit au courant, et de quoi ? Malgré elle, elle retendit la main vers sa tasse, y trouvant une source de chaleur bienfaisante. Ce qui ne l’empêcha pas de se crisper en relevant des yeux affolés vers elle, quand elle parla de sortir.

-Tu… Tu veux dire… maintenant ? Je… Tu penses que… Je dois me changer ? Je… Ne suis pas habillée pour un musée ? marmonna-t-elle en baissant des yeux vers sa tenue, recommençant à manipuler ses mèches retombant devant ses yeux.

Elle portait un jeans, chose trouvé sur son lit au côté de trois t-shirts de couleurs différentes et d’un autre pantalon, tout noir, à son arrivée ici. Aujourd’hui, elle portait le t-shirt bleu clair. Le March…. -il fallait vraiment qu’elle se rappelle de l’appeler par son ‘prénom’ !- Sebastian lui avait montrer comment laver ses vêtements mais n’étant pas sortie de la maison depuis son arrivée, elle n’avait pas encore d’autres vêtements, ce qui ne lui laissait pas beaucoup d’option.

-Mon autre haut est noir, est-ce que c’est… Mieux? finit-elle par marmonner, en relevant les yeux vers Louise, avant de relever la tête, dans un petit accès de fierté.

Après tout, ce n’était pas sa faute et puis c’était ça ou rien du tout ! Elle n’était même pas obligée de sortir si elle n’en avait pas envie ! Est-ce qu’elle en avait envie d’ailleurs, aucune idée ! Enfin… Peut-être. Si. Enfin, pas si il lui fallait porter quelque chose d’autre que ce qu’elle avait ici ! Ce qu’elle avait tout court !

Le menton relevé, elle finit par s’extirper de la chaise où elle s’était glissée, réalisant alors qu’elle était à peine plus grande que Louise, et d’une certaine façon, cela achevant de rassurer sa petite fierté, lui redonnant un regain farouche.

-Mais j’aime bien cette couleur. Alors si je peux le garder, je serai… Satisfaite, acheva-telle, avec une petite moue pincée.

Le léger tic qu’eut Louise -fronçant un instant les sourcils- la fit sourire. Aussi insupportable qu’elle pouvait paraître, elle se sentait rassurée de se savoir capable d’une sorte d’ascendance sur la conversation. L’impression de maîtriser quelque chose. Sans relâcher sa tasse cependant.

-Qu’est-ce que le Mar…. commença-t-elle, avant de se reprendre en secouant un peu la tête. Qu’est-ce que Sebastian t’a dit sur moi exactement ?

Cela l’intriguait pour être franche. Elle n’avait aucune idée de ce qu’il avait pu dire sur elle et au fond, elle espérait quelque chose de positif. Elle avait envie de quelque chose de positif. Après tout c’était son… frère. En quelque sorte. Enfin, presque. Ici en tout cas.

-Il m’a dit que tu étais avec lui quand le docteur a appelé pour signaler mon ‘réveil’.

Il lui avait aussi dit qu’elle avait été aussi surprise qu’eux en apprenant leur lien de ‘parenté’. Ce qui lui avait semblé bizarre, ce qu’elle avait tenté d’expliquer au Marchand de Sable, qui avait quant à lui tenté de lui expliquer l’importance de Louise dans sa vie, ce qui l’avait laissé dans une assez grande confusion. A peu près aussi grande que celle dans laquelle la conversation sur ce qu’était Storybrooke l’avait laissé.

-Mais tu ne vis pas avec lui, fit-elle soudain, en penchant la tête, surprise. Pourquoi?

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________________________________________ Ven 28 Juil 2017 - 1:37


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Louise & Evie



En réalité, Evangéline lui faisait pensée a une enfant perdue. Inquiète, angoissée même dés lors qu'on sortait de sa zone de confort. Zone qui soit dit en passant, était minuscule. Cela se trahissait par de petits gestes, de petites réactions qui n'échappaient pas a Louise et son œil avisé. Pourtant, elle ne dit rien, se contentant de garder pour elle ses impressions pour ne pas la mettre mal a l'aise. Elle lui donnait l'impression d'être trop fragile pour cela malgré ses airs supérieurs qu'elle prenait.. lorsqu'elle y pensait, certainement.

-Apprendre de nouvelles… Choses ? Dans un musée ? C’est… Qu’est-ce que c’est un musée?


« Un musée c'est... Comment dire, c'est un endroit ou on rassemble des objets ou des œuvres culturelles, qui permettent a tout le monde de voir comment le monde a évolué et comment il évolue encore. »
répondit elle tranquillement en appuyant ses doigts contre le rebord chaud de la tasse.

Elle ignorait jusqu'ou allaient les connaissances de la jeune femme. Visiblement pas loin, mais pourtant elle parlait avec une certaine modernité par rapport a ce qu'on aurait pu croire. Louise avait déjà croisé des gens qui parlaient comme si ils provenaient d'une époque lointaine et c'était attendu a une chose dans le genre avec Evangéline, pourtant ce n'était pas le cas. C'était amusant, et intéressant. Lui proposer d'aller au musée serait certainement une bonne expérience, du moins elle l’espérait. Mais visiblement la jeune femme n'avait pas 'air d'être totalement contre l'idée.


Tu… Tu veux dire… maintenant ? Je… Tu penses que… Je dois me changer ? Je… Ne suis pas habillée pour un musée ?


« Oh non ! »
s'exclama Louise en se rendant compte de ce qu'elle comprenait. « C'était juste au cas ou tu voulais te changer, ce n'est pas obligatoire. »

« Mon autre haut est noir, est-ce que c’est… Mieux? »


Euuuuh....


« Mais j’aime bien cette couleur. Alors si je peux le garder, je serai… Satisfaite. »


Louise du retenir un petit rire en voyant l'air pincé qu'elle avait pris. Alors Evangéline en était a ce niveau la ? C'était a la fois amusant et attendrissant. Elle se raccrochait au peu de choses dont elle était sure pour faire face au monde. Comment lui en vouloir dans ce cas ?

« Tu peux le garder ne t'en fais pas »
répondit la jeune femme avec un air tout a fait sérieux, son amusement trahis seulement pas un frémissement au coin des lèvres.

« Qu’est-ce que le Mar…. Qu’est-ce que Sebastian t’a dit sur moi exactement ? « 


Louise haussa les épaules et but tranquillement une gorgée de thé, avant de reposer sa tasse, cherchant dans sa mémoire a faire un bilan de ce qu'elle savait sur la jeune femme a savoir : trois fois rien.

« Il ne m'a pas dit grand chose. »
répondit elle finalement. « Je sais que vous vous êtes rencontré dans le monde des contes, que tu étais une étoile a veux c'est ca ? J'ai vaguement compris qu'il y avait une histoire d'arbre dans le tas mais je t'avoue que tout cela reste très flou pour moi. »

Autant dire qu'il s'agissait d'une purée de poids. Les dessins que Sebastian lui avait fait rapidement avaient cruellement manqué de clarté a son goût. Ou alors elle manquait de pratique... Alors au final elle lui avait pris la main en lui disant qu'il n'avait pas besoin de s'expliquer et qu'il valait mieux laisser Evie lui dire ce qu'elle aurait envie de partager avec elle. C'était le plus simple.

« Il m’a dit que tu étais avec lui quand le docteur a appelé pour signaler mon ‘réveil’. Mais tu ne vis pas avec lui. Pourquoi ? »


Ah, comment dire... Louise eut une petite grimace et essaya de définir au mieux la relation qu'ils avaient. Vue que rien n'était vraiment officiel... C'était un peu compliqué.

« J'étais en visite. »
répondit elle finalement. Ca lui semblait être le plus simple de commencer par la. « Je venais lui annoncer quelque chose quand l'hopital a appelé. Et comme Sab ne parle pas, j'ai joué le rôle de sa secrétaire. »

Un sourire amusé passa sur son visage a ce souvenir et elle se leva pour débarrasser les assiettes, laissant a la jeune femme la tasse a laquelle elle semblait tant tenir.

« Quand a savoir pourquoi on habite pas ensemble... »
elle soupira et déposa les assiettes dans l'évier, en cherchant a formuler au mieux sa réponse. « Nous n'avons tout simplement pas abordé le sujet tous les deux. Ce genre de choses prends du temps et ca se fera naturellement je pense. »

Ou en tout cas elle l’espérait ! Ceci dit, la question d'Evangéline la faisait réfléchir sur une dimension de leur relation qu'elle n'avait toujours pas étudié. A vrai dire, elle n'avait jamais envisagé de vivre chez Sab de manière définitive. Mais même si c'était prématuré, elle pouvait toujours commencer a réfléchir a la chose.

« Bon ! »
Fit elle soudain en se retournant. « On y vas ? »

D'un geste, elle invita Evangéline a se lever et a la suivre avant de s’arrêter brusquement en lui jetant un drôle de regard.

« Tu peux laisser ta tasse ici tu sais ? »
fit elle sans réellement savoir sur quel terrain elle s'engageait. « C'est assez... inhabituel de se balader partout avec une tasse. A l'exterieur je veux dire, pas a l'interieur. » reprit elle pour lui expliquer la situation. « Si tu sors avec, tu risques plus de la casser qu'autre chose, mais c'est a toi de voir. »

De toute façon elle n'allait pas se jeter sur elle pour la lui prendre. Louise conduisit Evangéline jusqu'à sa voiture et, après lui avoir ouvert la portière, lui montra comment s'attacher en lui expliquant rapidement le rôle de sa ceinture. Puis elles se mirent en route en silence. Elle aurait bien aimé mettre un peu de musique mais craignait que ce ne soit trop pour la jeune femme. Louise arrêta sa voiture et se gara a l'arriere du grand bâtiment qui servait de musée. Autour, seul une voiture ou deux étaient encore la et elles descendirent tranquillement.

Louise guida Evangéline a l’arrière du bâtiment, gardant un œil sur la jeune femme au cas ou elle se sentirait mal. Elle lui ouvrit la porte de service qu'elle avait ouvert grace a son badge, puis la guida dans les couloirs pour finalement passer devant un homme avec une serpillière.

« Bonjour George ! »
Le salua elle d'un signe de la main avec un sourire. « Comment allez vous ? »

Le gros homme lui renvoya son salut, accompagné d'un sourire. Louise l'aimait bien, il faisait partie de ces gens simples qui ne voulaient de mal a personne et se contentaient dune vie simple et joyeuse. Elle échangea quelques mots avec lui avant de reprendre sa route pour ne pas indisposer sa compagne.

« Aujourd'hui le musée est fermé »
expliqua elle a Evangéline en la guidant. « Normalement il y a plus de monde. Je travaille ici, mon rôle c'est de réparer les objets anciens. On les expose pour que tout le monde puisse les voir et les connaître, mais le temps les abîme. »

Elle s’arrêta devant un croisement avant de se tourner vers la jeune femme.

« Ils sont en train de réorganiser tout l’intérieur du musée, c'est pour ca que c'est fermé. Mais pour simplifier, de ce coté on a les sculptures. La bas ce sont les objets archéologiques, ceux qu'on a trouvé enfouis sous terre, ce genre de choses... C'est un puis de culture. Et la bas, ce sont les peintures. Tu préfère quoi ? »


Elle c'était les peintures sans aucun doute. Sa passion première et dont elle ne pouvait se passer. Elle pouvait passer des heures dans son atelier a peindre sans se lasser. Elle finit par lui laisser les commandes, se contentant de lui tendre une brochure avec un sourire avant de la suivre. Elle hésitait, voulait lui poser des questions mais sans vouloir être indiscrète ou la mettre mal a l'aise, avant de désigner une œuvre derrière une grande vitre, un peu a l'écart.

« Tu peux me demander ce que tu veux, je serai ravie de te répondre. Si tu as la moindre question, n'hésite pas. Oh ! C'est sur ca que je travaillais quand Sab est venue te voir a l’hôpital. »
dit elle d'un ton tranquille avant de lui jeter un coup d'oeil.

« Comment tu as connue Sab ? » demanda elle au final, curieuse.




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________________________________________ Mar 1 Aoû 2017 - 15:34

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La voiture fût une expérience atroce en tout point. Mais quel était le sombre imbécile qui avait crée une telle chose ?! C’était… Désagréable au possible ! Certes, les sièges étaient plutôt agréables mais le simple fait de devoir se servir d’une protection à l’intérieur de cette… Boîte de métal à roue n’était en rien rassurant, au contraire ! Et puis cette vitesse ! Dès que Louise dépassa le trente à l’heure, Evie ne pût s’empêcher d’agripper la poignée de la portière, appuyant malgré elle sur ses pieds pour s’enfoncer au maximum dans son fauteuil. Aussi ne parvint-elle pas à ne serait-ce qu’entrouvrir les lèvres à l’intention de Louise et le voyage jusqu’au musée se passa dans le plus monacale des silences, mais aussi le plus tendu pour Evie. Non mais franchement, quelle machine de malheur !

Ne connaissant pas la façade du musée, elle ne se détendit pas à sa vue mais elle ne pût empêcher un léger soupir de soulagement de franchir ses lèvres quand enfin, Louise manoeuvra pour se garer. Elle se garda bien cependant de dire quoi que ce soit, se contenta de relever le menton en balayant sèchement l’une de ses plus longues mèches quand elle se détacha, finissant par sortir avec une vivacité sèche. Avec la même sécheresse, elle se retourna pour faire face à l’immense façade qui les surplombait toutes deux, avant que Louise ne finisse par lui dire de venir avec elle.

La lourde porte grinça légèrement quand elles la poussèrent, et après un temps, elles finirent par croiser un autre être humain, aussi rond que petit, et Evangeline fût surprise de la complexité de ses aspirations, compte tenu de son physique de benêt. Ses souhaits étaient même plutôt pétris de bonne volonté et de couleur, ainsi que d’une très forte odeur de gâteau qui lui donnèrent tout de suite un air plus sympathique, malgré toute la méfiance qu’Evangeline pouvait ressentir envers tout humain. Aussi eut-elle la ‘gentillesse’ de répondre à son ‘bonjour’ par un hochement de tête, ce qui ne sembla pas déstabilisé le gardien qui retourna vite à ses activités, quelles qu’elles puissent être et poussa Louise à lui expliquer un peu plus précisément ce qu’était ce fameux lieux qu’elle semblait connaître… Et apprécier.

Il y avait quelque chose dans sa voix de presque… Contenté. D’instinct, Evangeline comprit que Louise avait réellement le sentiment ‘d’appartenir’ à cet endroit, d’y avoir sa place. Et curieusement, cela eue le don de faire ronronner quelque uns de ses coeurs. Quoi de plus doux pour une étoile à souhait que de voir un humain réussir le plus important des vœux : trouver sa place. Aussitôt, Evangeline se rebrunit, se cachant à demi derrière des oeillades le long des murs à mesure que Louise lui désignait les différentes parties du musée. C’était un beau vœux, un magnifique vœux. Une réussite, un succès. Quelque chose…. Qu’elle n’avait pas. Ou plutôt qu’elle avait perdu. Elle aussi avait eue sa place. Là-haut, au dessus du monde. Mais on la lui avait ravie, et on l’avait fait chuter. Et elle était là désormais.

Là. Sur Terre.

Sa mâchoire se serra en le réalisant une nouvelle fois, l’amertume envahissant sa gorge au point de sentir des larmes lui embuer les yeux. C’était… Rageant. Horriblement rageant. Elle n’avait rien à faire ici, elle ne voulait pas être ici ! Ni dans ce musée, ni n’importe où ailleurs ! Elle ne voulait pas, elle ne voulait rien de tout cela ! Pourquoi avait-il fallut qu’elle se retrouve ici ? Avec eux…

Silencieusement, elle se mit à marcher vers la partie que Louise avait désigner comme la partie ‘archéologie’, plus par réflexe que par réel désir, mais dès qu’elle fût entourer des ces vestiges du passé des Hommes, quelque chose se passa. Sa gorge se déserra, ses épaules se détendirent lentement. Ses yeux se mirent à passer d’un objet à l’autre, s’approchant, curieuse… Avant de sentir son front frapper sur une surface dure.

-Aïeuh !

Elle se mit à se frotter vivement le front, se retournant vers Louise qui avait un sale petit sourire sur le visage. Evangeline se mit aussitôt à rougir, sans même s’en rendre compte, et Louise s’empressa de lui expliquer le principe de vitrine, lui proposant même de poser la main contre la surface en verre, ce qu’elle refusa sèchement, la gorge serrée de nouveau. Mais quelle idiote elle était ! Comment avait-elle pu râter cette immense surface transparente après tout ?! De nouveau, elle se frotta le front, avant de serrer les bras contre sa poitrine, rageusement et rouge de honte. Ses coeurs se mirent à battre des rythmes différentes, rassurant pour la plupart, et Evie haussa les épaules, comme pour elle même. Elle n’avait pas besoin d’être rassurée, elle n’avait pas peur ! Elle n’avait jamais peur ! Jamais. Pas comme ces humains et leurs viles esprits.

-C’est moi qui leur ai donné l’idée, finit-elle par marmonner, comme pour se justifier, désignant du menton une minuscule lampe à huile arabe. Pas le feu, mais le fait de le garder. Pendant très longtemps, les Hommes ont été terrifiés par le noir. Il y avait trop de choses enfouis dans le noir. Pour moi, ce n’était rien, la galaxie est noire, mais cela semblait tellement important pour eux….

Sa voix se fit songeuse un instant, observant la petite lampe avec une forme de nostalgie perdue.

-Ils avaient déjà trouver le feu. Il leur fallait alors imaginer comment le garder allumer des heures durant. C’est moi qui leur ai souffler l’idée d’un feu durant les heures sombres. Et à force de persévérance… Ils ont inventés les lampes.

Cette fois, sa voix était emplie de fierté mais elle mourut étranglée dès lors qu’elle perçut son propre reflet dans la vitre. Ses doigts contre ses coudes se crispèrent, et elle finit par détourner les yeux.

-Pardon je ne t’ai pas répondu avant, fit-elle soudain, se rappelant que Louise lui avait poser une question. Sur comment j’ai connu le… Sebastian, se crut-elle obligée de répéter, ramenant un mèche derrière son oreille. Je ne le connais pas sous ce nom, j’ai beaucoup de mal avec l’idée qu’il puisse s’appeler autrement que ‘Marchand de Sable’. Pour moi, c’est comme ça qu’il s’appelle puisque je l’ai connus sous ce nom.

Louise eue une sorte de sourire doux, et son coeur s’emplit de doux souhait à l’encontre de ce frère qu’elle avait désormais. Des souhaits tendres, attendris plutôt, voir même d’une franche candeur. A nouveau, elle pencha la tête sur le côté, surprise. Elle avait du mal à croire que cela puisse être sincère, bien que les souhaits lui étaient toujours transparents, en bien comme en mal. Mais après tout, un changement de coeur n’avait rien d’inhabituel…

-Il… Il t’a dit que je suis…. Que j’étais une étoile. C’est comme ça qu’on s’est rencontrer, lui et moi. Lui s’occupait des songes, et moi je… Veillais sur le Monde depuis là-haut.

Elle eut une sorte de demi-sourire, presque gênée, avant de passer d’un pied à l’autre, sans plus trop savoir où poser les yeux. Raconter à haute voix ce qu’elle était n’était pas aussi facile qu’elle l’avait imaginer. Au moins avec le Marchand de Sable, c’était facile, il savait. Mais les autres…

-Nous partagions cet… Amour des Humains. J’étais là quand les Hommes sont nés et j’ai tout de suite été… Fascinée par leur potentiel. Ils étaient tellement… Attendrissants. Et ils avaient des rêves, des aspirations ! Des… souhaits. Je… Je me suis prise d’affection pour ce Monde et j’ai choisi de rester pour veiller sur eux. Le Marchand de Sable a fait plus ou moins la même chose. Parfois, il montait haut dans le ciel pour venir me voir et me raconter ce que lui voyait depuis le sol et moins je lui racontais la vue des Cieux.

Elle eue un sourire, presque un rire, se trémoussant un instant d’un pied sur l’autre en se souvenant de ces moments qu’elle chérissait presque autant que les coeurs dans sa poitrine qui se mirent à battre avec chaleur et douceur.

-Nous avons passés beaucoup de temps ensemble. Des siècles. Mais nous n’avons aucun lien de parenté, ça c’est un mensonge de ce docteur mesquin! s’exclama-t-elle soudain, ramenant ses poings serrés le long de ses hanches. Ce qu’il faut être bête, c’est pourtant évident qu’une étoile et un Marchand de sable n’ont rien à voir entre eux ! Et puis on ne se ressemble même pas ! C’est une immense tige et moi je suis beaucoup trop blonde!

Elle affirmait tout cela avec une forme diffuse de mesquinerie moqueuse et d’adorable candeur, hochant la tête comme pour elle même, l’air absolument convaincue. Non mais sans rire !

-Tu l’aimes bien fit-elle soudain, de but en blanc. Je peux le sentir, tu as… beaucoup de tendresse pour lui. Comme lui pour toi. Vous êtes… Amoureux?

L’amour était une chose dont elle n’avait qu’une brève idée, l’ayant entraperçut à travers d’intenses souhaits et de violentes requêtes. Elle n’avait aucune idée de si la chose était bonne ou douloureuse mais il lui semblait bien que c’était ce qu’elle pouvait percevoir d’eux. Mais connaissant la limite de son savoir, elle préférait demander. Au moins, elle en serait sûre.

-C'est encore comme ça qu'on dit au moins? ajouta-t-elle après un moment, se mettant à triturer ses propres doigts.

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________________________________________ Lun 7 Aoû 2017 - 0:21


You Capturred My

A
ttention...

Louise & Evie

"Atten..."

"Aïeuh !"

Louise grimaça par réflexe Bon eh bien voila, elle avait rencontré la paroi de verre... avant d'avoir malgré elle un petit sourire. En même temps ce n'était pas sa faute, la situation était réellement amusante !

"C’est moi qui leur ai donné l’idée Pas le feu, mais le fait de le garder. Pendant très longtemps, les Hommes ont été terrifiés par le noir. Il y avait trop de choses enfouis dans le noir. Pour moi, ce n’était rien, la galaxie est noire, mais cela semblait tellement important pour eux…."


Oh. Elle était si vielle ? Et en même temps si enfantine.. c'était un drôle de mélange, assez amusant a observer. et en même temps elle éprouvait une certaine compassion a la voir ainsi, les bras sérrés contre elle même a essayer de se protéger du monde extérieur Elle avait été comme ça aussi d'une certaine façon, et Evangéline lui rappelait une petite fille perdue dans un monde trop grand et trop complexe pour elle. Elle avait été jetée en pâture a l'humanité, a la modernité sans filets de sauvetage.

A ses cotés, les mains liées dans son dos, Louise écoutait la voix d'Evangeline. Douce, se perdre en explications lointaines comme si son esprit n'était plus là. C'était une belle histoire. Elle imaginait sans peine Evangeline flotter au dessus du monde, a observer les humains avec des yeux brillants. Elle ne pouvait voir que les gros événements en soit, la construction de la muraille de Chine, les Guerres... Les voyages vers la Lune, les grandes traversées en bateau... Mais au delà de ça, il y avait un certain... mépris qu'elle avait crue déceler. Un regard, un mouvement u menton... certainement une façade, car la jeune femme qu'elle avait devant elle ne ressemblait en rien a ce qu'elle avait pu montrer auparavant.

"Ce qu’il faut être bête, c’est pourtant évident qu’une étoile et un Marchand de sable n’ont rien à voir entre eux ! Et puis on ne se ressemble même pas ! C’est une immense tige et moi je suis beaucoup trop blonde!"


Louise eut un sourire amusé, se retenant de tous commentaires. Les règles ici a Storybrooke étaient totalement différentes du monde des contes. Elle aussi avait eut une "seconde famille". Des gens qui ne lui avaient jamais réellementaccordé d'importance. Evangéline pouvait s'estimer heureuse d’être tomber sur Sab, ç’aurait pu être bien pire... Ici, chacun avait une nouvelle identité. Un nouveau nom, et un psychopathe pouvait aisément se promener en liberté. Mais bon, le dire a Evangéline ne serait peut être pas une bonne idée.

"Tu l’aimes bien. Je peux le sentir, tu as… beaucoup de tendresse pour lui. Comme lui pour toi. Vous êtes… Amoureux?"


Louise eut un sourire et croisa les bras sous sa poitrine, observant les vieux objets devant elle.

"Oui c'est comme ça qu'on dit."
Elle s’arrêta quelques secondes comme pour réfléchir, hésitant a répondre clairement. "On peut dire que oui, on est amoureux. Enfin il me semble..."

Rha c'était trop compliqué l'amour. Mais bon. Ca commençait a être inquiétant toutes ces questions sur elle et Sab.... Louise jeta un regard a Evie et s'éloigna de quelques pas, changeant de galerie pour s’arrêter devant une grande statue blanche qui représentait une femme endormie, allongée sur le sol.


"J'ai toujours aimé l'art."
Dit elle une fois qu'Evie l'eut rejoint. "C'est un moyen unique d'exprimer ses sentiments. C'est comme voir le monde par des yeux différents, c'est comme si on mettait toutes vos émotions dans une forme physique... Ca nous aide a comprendre le monde dans lequel on vit et a garder espoirs" ajouta elle en se penchant légèrement en avant, avant de reculer, en se balançant sur ses talons. « On construit quelque chose par nous même et on y met une part de nous pour la partager. »

Elle s'arreta, les yeux dans le vague. C'était... libérateur de créer. Sans contraintes, sans règles, avec simplement votre volonté. Brusquement Louise tourna sur elle même avec un "Mais oui !" enthousiaste pour prendre une nouvelle direction

"Viens, suis moi !"
fit elle en faisant un signe de la main a Evie. "Je voulais te laisser profiter et voir tout ça mais.... Mais j'ai une meilleur idée." reprit elle en traversant les couloirs. "Tu vois, le musée est équipé de pièces spéciales pour les classes. On fait déterrer des petits objets dans des blocs de plâtre, et on les laisse les chercher pour essayer de les sensibiliser un peu et de leur faire vivre une expérience archéologique."

Elle lui fit un petit sourire en lui ouvrant une porte grâce a son badge.

« Mais la plus part du temps c'est simplement un grand jeux pour eux. Ca rend la visite un peu moins ennuyeuse. »


Tranquillement, elle monta les escaliers et tourna a droite pour pénétrer dans une grande pièce bourrée d'objets en tous genres.

« Enfin bon... » lacha elle. « Il faut bien que quelqu'un fasse des poteries et des objets a détérer non ? …. Bienvenue dans l'Atelier. »
Elle avait pénétré dans une grande piece aménagée, Evie sur ses talons. Le bazar qui régnait donnait a 'endroit une ambiance chaleureuse et douce, avec une odeur de peinture, de platre et de vernis. « Désolée pour le bazard, c'est habituel ici. Je ne monte pas les œuvres a restaurer ici, rassure toi ! Ca les abîmerait trop. C'est juste la ou je met tout mon matériel et deux trois trucs qu'ils n'ont pas la place de ranger. »

Elle se mit a fouiller dans un coin, derrière les centaines de peintures qu'elle avait faite en recopiant les modèles du musée. Il fallait bien qu'elle s’entraîne non ? Enfin avec un cris de joie, elle tira a elle un vieux tour électrique et, une fois qu'elle l'eut mis en lumière, se tourna vers la demoiselle.

« Est ce que tu as envie d'essayer quelque chose ? La poterie, ca te tenterai ? »
Elle eut un rire amusé devant la tête qu'Evangéline tirait. « On peut essayer la peinture si tu préfère, mais je ne sais pas pourquoi je me suis dis que tu aimerai ! Ce sera facile, c'est juste... créer quelque chose par toi même. Tu verra, c'est amusant. Un de mes amis m'a appris les bases il n'y a pas longtemps. »

Louise s'approcha du tour et le mit pres de la fenêtre, en pleine lumière avant d'aller chercher de l'eau et de l'argile.

"Bon, c'est un peu salissant mais faire de nouvelles expériences, c'est bien non ?"


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________________________________________ Dim 13 Aoû 2017 - 11:44

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Quand Louise partie vers un autre endroit du musée, Evangeline lança un dernier coup d’oeil à la salle des sculptures. Elle aurait bien aimé y rester un peu. Elle n’avait eue qu’un bref aperçut de ces simulacres de personnes, mais cela lui plaisait bien. Les attitudes. Les visages. Les positions et les messages qu’elles transmettaient. Quand elle était dans le ciel, elle n’avait qu’un bref aperçut des humains. Souvent, les souhaits étaient des demandes diffuses, confuses, ciblant plus des objets de conquêtes, des concepts, voir même des objets matériels. Une maison, une roue, du feu, de la chaleur, de la chance. Un coup de pouce occasionnel, qu’elle leur accordait avec plaisir. Juste ça, juste un petit coup de main. Un peu de ces trentes secondes d’audaces pendant lesquelles elles les soutenait avec culot et instinct, les rendant aussi forts et vifs que possible, leur donnant tout ce dont ils avaient besoin pour réussir ce qu’ils souhaitaient tant voir aboutir ! L’idée du siècle. L’innovation du moment. L’ingéniosité d’un instant et l’indécence de prendre les devants. Et parfois, cette Humanité lui faisait cadeau d’entrevoir un visage. D’entendre une voix distincte. C’était tout ce qu’elle demandait en retour. La chance de, parfois, voir les miracles et les réussites. Voir les sourires et entendre les rires.

Elle avait aimé l’Humanité. De tout son coeur. Et voir ses statues le lui rappelait, faisant ronronner ses coeurs dans une vibration apaisante et joyeuse.

Mais tout ça, c’était terminé. D’un geste sec, elle se détourna des formes blanches et grises, baissant la tête pour ne plus les voir, préférant se focaliser sur ses propres pieds. Hors de question de retomber de tout son long comme à l’hôpital avec Sebastian. Secrètement, elle eue un sourire. Cette fois, elle avait pensé ‘Sebastian’, et sans se forcer ! C’était une avancée ! C’était même très bien ! Cela voulait dire qu’elle commençait à prendre des habitudes et à devenir plus forte. Plus sûre. Si il y avait bien une chose qu’elle détestait, c’était de se savoir ignorante. Demander de l’aide à Sebastian était pour elle un calvaire. Elle était une étoile, pour l’amour du ciel ! Elle était un être millénaire, une forme d’immortelle, elle avait secondé l’Humanité depuis son début hésitant ! Réaliser à quel point elle était ignorante de tout et combien tout ce qui l’entourait désormais lui était obscure lui faisait peur. Véritablement peur. Pendant de longs instants, elle avait même cru manquer d’air, persuadée de ne jamais parvenir à tout comprendre. A tout retenir. Elle lui en avait terriblement voulu alors, à ce grand frère qui l’avait fait venir sur Terre. Il avait beau lui avoir dit que ce n’était pas sa faute, elle ne voulait pas le croire. Si il était devenu un humain, c’était forcément pour ça qu’elle aussi ! C’était évident ! Et puis, c’était forcément sa faute, puisqu’il avait dit qu’elle était sa sœur ! N’importe quoi d’ailleurs, ça, elle n’en démordrait pas. C’était le mensonge le plus stupide du monde, et elle ne comprenait pas qu’on ai pu simplement le croire ! Elle savait les humains imbéciles et crédules, mais à ce point….

Sans s’en rendre compte, elle s’était mise à jouer avec ses doigts, dans des gestes rapides. Sa tasse lui manquait. A défaut, elle joua avec son pouce, le temps que Louise ne l’entraîne dans une nouvelle pièce très…. Encombrée. C’était probablement le moins que l’on puisse dire sur ledit lieu. Du sol au plafond, toute surface plane semblait recouverte d’au moins deux choses. Des formes étranges se déployaient ça et là, ainsi que de grandes feuilles ornées de dessins, que Louise déplaça, rendant le fouillis encore plus vaste. Evie du même rattraper un rouleau avant qu’il ne tombe par terre, le reposant sur la table avec précaution. Tout ce que Louise lui disait semblait avoir un sens précis, mais Evie ne l’écoutait que d’une oreille distraite. En réalité, elle essayait vraiment d’écouter, mais ses yeux étaient accaparés par trop de choses pour le moment, si bien que lorsqu’elle entendit le léger cri de victoire de Louise, Evie ne put s’empêcher de se crisper, ne sachant pas ce que la jeune femme avait voulu signifier. Mais quand elle vit l’espèce d’appareil étrange qu’elle sortit de nul part, Evie se demanda vraiment si ce qu’elle avait prit pour un ‘hourra’ n’était pas plutôt un râle d’agonie.

Mais visiblement pas, vu le sourire qu’elle affichait. Et avec ce même sourire emprunt d’optimisme, elle tourna l’appareil vers elle, avant de chercher de la terre et de l’eau, avec l’intention manifeste de la faire… Créer ? C’était ça l’idée ? Faire quelque chose ? Malgré elle, Evie la regarda avec une moue franchement méprisante, relevant un sourcil dédaigneux. Pour le coup, elle trouva cela vraiment mesquin de la part de la jeune femme. Sebastian ne lui avait-il pas dit ou était-ce justement un test pour vérifier ? Est-ce qu’elle essayait de se moquer d’elle, en prouvant qu’elle ne savait absolument rien faire ? Ses lèvres se pincèrent, tandis qu’elle penchait légèrement la tête sur le côté, sondant les souhaites de la jeune brune. Evie savait très bien ce qu’elle recherchait. Le dédain. Le mépris. La méchanceté typiquement humaine qui consiste à asseoir sa supériorité face à l’ignorante. La supériorité. La suffisance. Autant de choses…. Qu’elle ne trouva absolument pas dans le coeur de Louise.

Surprise, elle battit rapidement des paupières, avant de reprendre le triturage de ses doigts. Le pire qu’elle pouvait ressentir, c’était de la curiosité. Oui, Sab -Sab?!- lui avait bel et bien dit qu’Evangeline -Evie!- ne savait pas faire grande chose et oui, elle était curieuse de savoir jusqu’où allait le ‘pas grand chose’. Mais ce n’était sa motivation première. Non, ce qui transparaissait vraiment, c’était une volonté de partage et de confiance. Elle souhaitait qu’elle lui fasse confiance. Elle souhaitait la voir s’ouvrir et lui parler. Elle souhaitait et espérait la mettre à l’aise et lui transmettre des informations apaisantes par ce biais. Vraiment. Simplement.

Elle se mit à se mordre la lèvre malgré elle. Non. Elle ne devait pas se laisser amadouer de la sorte. Un souhait demeurait une vision passagère des coeurs humains. Elle ne devait en aucun cas se laisser berner par ça. Jamais. C’était…. Trop risqué. Pour elle, comme pour ses coeurs.

Rapidement, elle chercha des yeux un tabouret, sur lequel elle alla se percher… En s’asseyant sur ses mains. Message transmis, elle n’avait pas la moindre envie de se prêter à son jeu. Aucune. Et surtout, elle préférait mourir que d’avouer qu’elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle voulait la voir faire avec cette… Chose.

-Je n’aime pas trop me salir, fit-elle, un peu embarrassée en voyant Louise la dévisager. Mais si toi ça t’amuses, vas-y, ajouta-t-elle, secrètement curieuse.

Au fond, elle se demandait quand même ce que c’était que cette chose.

-Alors c’est ça ton travail ? Faire des choses par toi même? lança-t-elle, en jetant un large coup d’oeil autour d’elle. C’est ici que tu travailles?

Elle devait avouer qu’elle aimait bien l’endroit. D’une certaine façon, cela lui rappelait les constellations. En constant fouillis. En constante logique.

-C’est assez joli. Sebastian travaille ici aussi ? Ou est-ce qu’il est toujours Marchand de Sable ? Qui fait rêver les enfants si il n’est plus Marchand de Sable?! s’exclama-t-elle soudain, paniquée à cette idée. Est-ce que Pitch a gagné ?! Oh non, c’est pour ça qu’il a été incarné, il est tombé lui aussi ! Oh non, non, ce n’est pas bon du tout...

Par réflexe, elle tordre ses doigts dans tous les sens, focalisée sur cette seule idée. Les yeux vagues. Et les coeurs battant.

-C’est pour ça que j’ai été expulsé de l’Atelier des Rêves… Oh non, je pensais qu’il l’avait fait exprès ! Je ne pensais pas… Pauvre Marchand de Sable!

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Louise Hollen


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________________________________________ Dim 27 Aoû 2017 - 22:42


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A
ttention...

Louise & Evie



Bon, l'opération création n'avait pas donné de résultats concluants. Tant pis. Elle s'loigna un instant e revint avec e la glaise et une bassine d'eau, avant de passer un tablier usé sur sa tenue.

"Alors c’est ça ton travail ? Faire des choses par toi même ? C’est ici que tu travailles ?"

"Plus ou moins"
répondit Louise en s'installant avec un sourire amusé. "Je ne suis pas une "vrai artiste", je m'occupe surtout de tout remettre en état. Parfois les oeuvres dont je m'occupe sont abimées par le temps ou les gens, et moi je fais en sorte qu'elles retrouvent leur éclat d'origine."

C'était... sa voie. Une chemin qu'elle avait tracé par ses propre moyens, avec sa propre force. Une route nouvelle qu'elle avait emprunté par elle même. Un choix difficile, et effrayant. Mais a présent, elle trouvait une telle félicité a travailler ici, une tel paix que pour rien au monde elle n'y aurait renoncé. Côtoyer ces œuvres jour après jours, lui donnait l'impression de s'élever, toujours un peu plus au dessus de la conscience collective. C'était certainement égoïste et probablement orgueilleux de penser ca, mais c'était ainsi qu'elle le ressentait. Voir une peinture, une sculpture... pouvait la faire voyager dans un nouveau monde, un nouvel univers inaccessible aux autres qui la laissait sans voix. Ce n'était que la confrontation de son esprit, de son coeur a des émotions brutes. Des sentiments claires qui vous prenaient à la gorge sans vous laisser la moindre chance de vous échapper, sans le moindre filtre.

Comment expliquer simplement cette sensation de flotter hors du monde, ce sentiment de trouver une place unique et inaltérable en regardant une simple toile. Comment expliquer cette particularité de l'ame qui lui faisait tout voir différemment. Comme souvent dans ces cas la, les mots lui manquaient. Ils restaient bloqués au fond de sa gorge, incapable de sortir, trop faible pour exprimer un ressentit si puissant. Une pensée profonde inscrite dans sa chaire.

Doucement, elle ramena un peu d'eau sur la boule de glaise qu'elle avait mis sur la mache et commenca a la aire tourner, laissant ses mains glisser sur la surface maléable de la terre avec agilité.

"C’est assez joli. Sebastian travaille ici aussi ? Ou est-ce qu’il est toujours Marchand de Sable ? Qui fait rêver les enfants si il n’est plus Marchand de Sable?! Est-ce que Pitch a gagné ?! Oh non, c’est pour ça qu’il a été incarné, il est tombé lui aussi ! Oh non, non, ce n’est pas bon du tout..."


Louise c'était arrété et la regardait avec de grands yeux surpris, la voyant partir dans des théories de plus en plus farfelues.

"C’est pour ça que j’ai été expulsé de l’Atelier des Rêves… Oh non, je pensais qu’il l’avait fait exprès ! Je ne pensais pas… Pauvre Marchand de Sable !"


Soudain, elle eut un rire et mis sa main devant sa bouche pour ne pas trop vexer son vis a vis.

"Excuse moi mais tu as l'air tellement.. Comment dire, ca te tiens visiblement très a coeur !"


Doucement, elle se pencha a nouveau sur son ouvrage et fit tourner la planche de bois. Ses yeux, rivés sur la boue, voyaient pourtant bien au dela, comme a travers un voile invisible. Elle resta quelques instants silencieuse, accélérant doucement la cadence en humidifiant de plus en plus la glaise pour la rendre malléable avant de lâcher d'une voix un peu lointaine :

"Tu n'as pas a t'en faire pour cela. Pitch n'est plus... Celui qu'il était avant. Quand a Sebastian, il joue toujours très sérieusement son rôle de marchand de sable."
Doucement, elle pressa la boule de glaise qui commenca a monter entre ses mains.

"Le monde des contes -ton monde et le mien - ont été frappés par une malédiction, envoyée par la Méchante Reine, Regina Mills. Pendant 28 ans, nous avons été... Comment t'expliquer... Captifs de vies et de souvenirs qui n'étaient pas les notres, jusqu'a ce qu'Emma Swann ne revienne a Storybrooke. Elle nous a libéré, et nous avons pu retrouver nos mémoires."


Elle commenca a creuser dans le tube de glaise qui c'était formé, élargissant doucement le bord pour venir peu a peu plus en profondeur. un vase ? Oui, ca lui semblait bien. Ca faisait longtemps qu'elle n'avait plus pu s'amuser a faire de "gros objets", devant se contenter de petits pour que les enfants puissent facilement les reconstituer.

"Pitch, il a été vaincu par Jack.. Enfin c'est ce qu'il m'a dit. Mais ici, ils ont tous eut une nouvelle vie donc Pitch a fait... comment dire... Il est devenue gentil, plus ou moins."


Elle ne quittait plus la potterie des yeux, se contentant de parler sans réélement y faire attention. Elle attrapa une éponge qui se trouvait dans la bassine d'eau, et l’inséra dans le cône pour former la panse du vase. Elle aimait voir l'argile prendre forme sur ses doigts, menacer de s'échapper si elle n'y prêtait pas attention.

"Sab est toujours le gardien des rêves. Jack, celui de la joie, Aster celui de l'espoir ect... tu pourras facilement les rencontrer si l'envie te prends."


A nouveau, elle resta silencieuse. Doucement, le vase prenait forme. Louise rallenti l'allure et a l'aide d'un pic, commença a créer de petites formes dessus, avant de l’arrêter totalement.

"C'est quoi l'Atelier des rêves ? Tu en as parlé juste avant, c'est de la ou tu viens ?"



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________________________________________ Mar 12 Sep 2017 - 17:44

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Voir Louise modeler cette terre avait quelque chose… D’hypnotisant. ‘est presque apaisant de la regarder faire, à tourner et retourner le métier et à la voir former cette forme particulière, qui n’évoquait rien à Evangeline. Eût-elle créer un peigne qu’elle n’aurait pas plus comprit, du moins, sur l’instant. Mais pour le moment, cela l’apaisait. La calmait. En un sens, l’aidait à se concentrer un peu, et à calmer les soubresauts de sa poitrine, qui s’étaient affolés à imaginer la chute du Marchand de Sable.

La voir éclater de rire l’avait fait rougir, remplit d’émotions contradictoires et particulières, allant de la colère à l’humiliation, voir même à la joie, pour le plus simple de ses coeurs. Parfois, cette étoile pouvait être d’une sottise !… Mais entendre un rire, quel qu’il soit, avait tendance à la rendre plus joviale que de raison… Elle eue un soupir, à nouveau, comme pour elle même, se reconcentrant sur le récit de Louise en ramenant une mèche blonde derrière son oreille. Ça aussi, c’était un geste qui l’apaisait. La reconcentrait. C’était étrange, cette façon qu’avait ce corps humain, de fonctionner. Des gestes insignifiants qui avaient des sens, des voix qui rendaient plus calme, des gestes qui lui faisait oublier combien la situation était affreuse… C’était étrange. Vraiment…

-C’est… Bien, fit-elle, platoniquement, mais avec sincérité. C’est son rôle. Sans cela… Le monde serait encore plus amer qu’il ne l’est.

Elle dit cela avec une pointe de mesquinerie, sa bouche se pinçant. Cette moue, elle commençait à la connaître, c’était probablement sa plus naturelle. Malgré elle, elle croisa ses bras contre sa poitrine, avec force, comme pour se protéger, ou pour se rassurer. Encore…

-C’est bien, répéta-t-elle, plus pour elle même qu’autre chose cette fois, je… Je l’aurais très mal vu faire un autre… métier.

Elle hésita sur le dernier mot, comme si elle n’était plus sûre de son terme. Il y avait déjà tellement de mot humain qu’elle ne maîtrisait plus… Mais Louise ne sembla pas surprise, ou alors elle fût trop polie pour cela, et Evie considéra donc qu’elle avait vu juste. Pourtant, dès qu’elle l’entendit l’interroger sur l’Atelier des Rêves, elle ne pût s’empêcher de se crisper, plus encore, se penchant même en arrière. C’était probablement disproportionné. Elle percevait chaque désir et chaque souhait, si le moindre des siens avaient été malveillants, elle l’aurait sût dans l’instant. Or rien de mesquin n’émanait de Louise, rien de plus… Qu’une sincère curiosité. C’était un peu déstabilisant pour elle, elle qui était persuadée que chaque humain ne lui voulait que du mal… Probablement était-ce parce qu’elle ignorait pour ses multiples coeurs. C’était forcément cela. Elle ne pouvait pas être ‘juste’ gentille, c’était simplement qu’elle ne savait pas encore ce que ‘valait’ la personne qui lui faisait face, voilà tout.

Elle ne valait pas mieux que les autres.

Cependant, Evangeline pouvait également sentir un profond désir… De la connaître. De la détendre aussi. En réalité, ce que Louise désirait le plus en cet instant… Tout d’abord c’était de réussir son vase, ensuite, c’était évidement d’en savoir plus sur elle, mais c’était aussi… de la voir se détendre. Comme si l fait de la savoir si… Tendue, si sur ses gardes…. La gênait. Pas au sens d’un embarras, mais au sens d’une profonde solicitude. Quelque chose de… Noble ? Elle pinça les lèvres. Gentil suffisait.

-C’est… Ma deuxième maison, consentit-elle à répondre, le menton relevé et l’air pincé. C’est là que… J’étais. Avant.

Elle eue une sorte de mouvement, comme pour se trémousser, mal à l’aise. Quelque part, en elle, se battait deux envies furieuses. Celle de réaliser ce désir, si simple, qu’exprimait Louise sans le savoir et celle de résister à tout prix. C’était dangereux. Très dangereux. C’était même risqué, elle n’avait aucune certitude de ce qu’elle ferait d’une telle information et pourtant… Pourtant elle avait envie de lui en parler. Vraiment. Envie d’accéder à sa requête, envie de tout lui dire. Et puis… Malgré elle, elle se mordit la lèvre. Si elle était la ‘copine’ du Marchand de Sable…. C’était qu’elle était digne de confiance, non ? Rapidement, elle se tordit les doigts, se relevant après un temps, faisant quelque pas. Parler d’elle la rendait nerveuse. Parler d’elle, vraiment. C’était… Intime. Gênant.

Et pourtant, cette fichue étoile continuait de vouloir désespérément répondre à ce simple souhait humain !

-C’est un Arbre.

Pour peu, elle se serait mordu la langue avec force pour s’empêcher de continuer ! Bon sang, Orion était vraiment, vraiment trop optimiste !

-Un immense Arbre, au milieu de la nuit. Je n’avais jamais vu le ‘Jour’ avant de sortir de l’hôpital. Avec le Marchand de Sable.

Nerveusement, elle se retourna pour faire face à la jeune femme, qui l’écoutait attentivement, sans cesser de faire tourner son ustensile contre la glaise. Evangeline ne savait pas exactement si cela lui plaisait ou la vexait, qu’elle ne la regarde pas vraiment. C’était… Etrange. Mais encourageant pour Orion visiblement.

-Le Soleil… Ne devait pas aller jusque là, ou alors c’était hors de cette galaxie, je n’en sais rien. C’est possible. Ça expliquerait pourquoi le Marchand de Sable ne me rendait pas souvent visite, fit-elle, recroisant à nouveau ses bras contre sa poitrine.

L’absence du Marchand de Sable l’avait touché bien plus qu’elle ne pourrait jamais l’admettre. Et encore moins devant sa ‘femme’.

-Je créais les Rêves dans cet Arbre, c’est pour ça que je l’ai appelé ‘Atelier’. Je… ne sais pas si il avait un autre nom, avant ça, fit-elle, comme pour elle même, songeuse. Quand les Humains dorment, ils ont des millions de pensées en tête, des souvenirs à coordonnés, des choses à se dire sans parvenir à le faire. Vous avez des schémas communs, qui perdurent depuis des lustres, ceux là, il me suffisait de les ‘remettre au goût du jour’. La prospérité de ses terres contre une grosse voiture, un mariage paisible contre une star du grand écran, ce genre de choses...

Le mépris était au moins aussi perceptible que son dépit et elle passa rapidement à autre chose.

-Mais pendant un temps… Il y a encore eue… Des nouveautés. De nouveaux schémas. De nouvelles images. Des… Révolutions, si tu veux. Je devais les lires, les comprendre. Voir ce qu’ils signifiaient. Et les rendre beaux… Pour ne pas laisser les cauchemars gagner. Jamais.

Sa voix se fit rude, presque cassante en prononçant ces mots, et elle ne put s’empêcher de détourner la tête, frottant ses mains contre ses bras, comme sujette au froid soudain.

-J’ai fais ça de nombreuses années. J’ignore combien. Je ne sais même pas combien de temps j’ai passé endormie ici...

Son regard se perdit dans le vague un instant, songeant aux milliers d’années qu’elle devait avoir. Et pourtant, elle parvenait encore à se faire avoir. C’était désespérant. Même maintenant, même bloquée sur cette affreuse Terre, même enfermée dans ce corps humain, même entouré de ceux qui l’avait tant déçue… Elle ne pouvait empêcher une vague de douceur chaude envahir ses veines comme une vague délicieuse en sentant le souhait de Louise s’exaucer. C’était si… Bon. Si doux. Si apaisant de faire ce pour quoi elle était faîtes. Si merveilleux… Pour peu, elle aurait pu se laisser aller à sourire.

Pourtant ce fût une larme traîtresse qu’elle balaya vivement de sa joue.

-Tu veux savoir d’autre chose? fit-elle abruptement, se tournant vers Louise, espérant que sa faiblesse passagère n’avait pas été trop visible.

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________________________________________ Sam 21 Oct 2017 - 14:29


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Louise & Evie



Elle eut un sourire satisfait. Le vase prenait une jolie tournure, c'était agréable de voir quelque chose se construire sous ses doigts, une sensation unique, assez complexe à décrire. La voix d'Evangéline résonnait dans l'atelier alors qu'elle ajoutait des motifs. Une fleure qui s'épanouissait, et dont les racines s’entouraient les unes sur les autre. Alors même que le dessin n'était qu'une ébauche, elle pouvait déjà imaginer, voir le rose du lotus, le dégradé qu'elle ferait sur les pétales. Les nuances de vert qu'elle allait devoir utiliser pour les feuilles... et le fond ? Comment le faire ? Le laisser naturel ou créer un jeu de lumière avec un bleu claire et des taches, comme si on voyait la scène sous le couvert des arbres ?

-C’est un Arbre.


Louise retint un sourire. Sérieusement ? Si elle savait qu'elle même avait vécu dans un arbre pendant des années, qu'en aurait elle pensé ? Pourtant elle retint ses mots. De un ce n'était pas quelque chose qu'elle avait l'habitude d'évoquer, et en plus, elle avait l'impression qu'il était déjà difficile pour Evangéline de parler d'elle. Elle n'allait pas la couper maintenant qu'elle était lancée.

-Le Soleil… Ne devait pas aller jusque là, ou alors c’était hors de cette galaxie, je n’en sais rien. C’est possible. Ça expliquerait pourquoi le Marchand de Sable ne me rendait pas souvent visite


Oh ? Est ce que c'était elle ou cette partie de la vie d'Evangéline n'avait pas été spécialement joyeuse ? Elle avait du se sentir seule. Elle lui jeta un regard rapide lorsqu'elle mentionna les cauchemars, notant son attitude soudain tendue. C'était toujours un sujet sensible pour les gardiens ou les personnes qui leur étaient proches. Jack par exemple, dés qu'elle évoquait cette partie de sa vie, se faisait plus distant. Elle avait remarqué la première fois, cette étrange lumière qui c'était brutalement éteinte dans ses yeux. La peine qui était passé dans ses yeux. Cette douleur insondable.

D'aucun auraient pu se moquer de cette peur, de cette méfiance vis a vis des cauchemars. Mais pour les gardiens, il c'était toujours agit du plus grand ennemie. Et Louise comprenait cette peur qu'ils avaient, ce traumatisme qu'ils cachaient tous, enfouis au fond d'eux.

-J’ai fais ça de nombreuses années. J’ignore combien. Je ne sais même pas combien de temps j’ai passé endormie ici...


Louise lui jeta un regard puis le détourna rapidement pour ne pas la mettre mal a l'aise. Elle reposa l'outil qu'elle utilisait pour graver la glaise et détacha tranquillement le vase du tourne disque. Avec mille précaution, elle le prit et se leva, pour le poser sur une étagère un peu plus loin ou il pourrait sécher. Elle eut un sourire satisfait. C'était agréable de voir son travail de cette façon. Elle retourna vers l'atelier et commença a ramasser les différents outils qu'elle avait pu utiliser pour les lâcher et les ranger.

Elle s’arrêta devant l'évier, le fixant quelques secondes comme pour réfléchir a la formulation de sa question. Elle était délicate, mais vue ce qu'Evangéline venait de lui dire... elle devait faire le point. Elle leva les yeux, regarda les feuilles de l'arbre devant la fenêtre qui se balançaient doucement dans le vent avant de hausser les épaules et d'allumer l'eau. Celle ci rebondit sur les ustensiles et elle se mit tranquillement a les laver, laissant a Louise quelques secondes de silence en plus.

- Qu'est ce que tu penses de l'humanité ? Demanda elle finalement. Je veux dire, tout a l'heure tu m'as dis que tu avais été fascinée par les humains, et pourtant, maintenant, tu as l'air presque... je ne sais pas. Déçue. On dirait que tu ne les aimes pas.


Elle reposa le bol qu'elle venait de laver sur le rebord du plan de travail, encore chargé de gouttelettes d'eau qui brillaient dans la lumière. Tranquillement, elle attrapa un chiffon et se sécha les mains avant de se tourner vers Evangéline.

- Tu me dis que tu essayais de rendre les humains heureux grâces a leurs rêves pour empêcher Pitch de gagner mais tu as l'air... je ne sais pas. Tu n'as pas l'air heureuse ici, même après avoir retrouvé le marchand de sable.


Louise observa Evangéline pendant quelques secondes, étudiant ses réactions, son langage non verbale avant de hausser les épaules et de lui faire un sourire rassurant.

- Enfin bon, tu n'es pas obligée de me répondre, ce n'est pas grave.
Décida elle brusquement. Viens, j'ai encore des choses a te montrer.

Elle quitta l'atelier, la jeune femme sur ses talons, et descendit les marches qui les avaient menées la pour guider Evangéline jusqu'à la galerie des tableaux. Elle prit le temps de la laisser regarder, de la laisser voir, jursqu'a ce qu'elle arrive devant l'une de ses œuvres favorites.

- C'est la nuit étoilée de Vincent Van Gogh .
Dit elle, les mains accrochées l'une a l'autre dans son dos. Enfin c'est une reproduction, le véritable tableau se trouve a Paris en France bien sur, mais je le trouve magnifique.

Elle laissa passer quelques secondes, appréciant la vue devant elle avant de reprendre d'une voix douce :

- Les humains ont toujours été fascinés par les étoiles. Elles nous rappellent a quel point nous sommes petits, et en même temps, elles sont tellement belles... elles sont loin, haute, au dessus de tous nos soucis. Elles ont toujours été une lueur d’espoir dans la nuit pour nous. Quand on lève les yeux et qu'on les voit on se sent comme... je ne sais pas. C'est indescriptible
.

Elle soupira, totalement ailleurs. La peinture avait et étrange pouvoir sur elle, de la faire voyager, de la faire aller ailleurs, dans un endroit surprenant et calme ou elle se sentait en sécurité, chez elle.

- Je pense que l'humanité a fait beaucoup d'erreur, surtout dans ce monde. Reprit elle. Mais en même temps, elle est capable de créer des choses uniques, magnifiques. Je trouve qu'elle est pleine de surprise. Donc, quoi qu'on t'ai fait, je m'en excuse. Essaie de garder l'esprit ouvert tu veux bien ? Le monde n'est pas aussi noir qu'il y parait.


Elle jeta un regard a Evangéline et lui fit un sourire, avant de tourner dos a la peinture et de s'éloigner tranquillement.

- Dans quelques semaines, on vas faire une exposition sur l'espace.
Reprit elle. Je vais donner un billet a Sebastian, si jamais tu as envie de venir, n'hésite pas. Et même si tu veux juste revenir au musée, passe quand tu veux.




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